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PrĂ©dication Le mariage et le divorce de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0221M La durĂ©e est de: 2 heures 26 minutes .pdf La traduction MS
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Le mariage et le divorce

1     Courbons la tĂȘte maintenant, pour un instant de priĂšre. TrĂšs bienveillant PĂšre, nous Te remercions ce matin du privilĂšge que nous avons d'ĂȘtre ici dans cette salle, nous prĂ©parant Ă  affronter le dĂ©nouement de cette journĂ©e. Seulement nous ne savons pas ce que cette journĂ©e nous rĂ©serve, mais nous savons Qui dĂ©tient cette journĂ©e. Aussi nous prions Celui qui dĂ©tient aujourd'hui, demain et toute l'ÉternitĂ©, de nous bĂ©nir aujourd'hui alors que nous sommes assemblĂ©s en Son Nom, dans le but de mieux savoir comment vivre pour Le servir. C'est lĂ  toute notre intention, PĂšre. Dieu, qui connaĂźt nos cƓurs, sait que c'est la vĂ©ritĂ©. Nous nous remettons Ă  Toi, avec la–la portion de cette journĂ©e qui reste Ă  venir, Ă  Ton service, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

2     Vous pouvez vous asseoir. [FrĂšre Branham dit Ă  quelqu'un sur l'estrade: «En voici une autre.» – N.D.É.]

3     Bonjour Ă  mon auditoire visible, et Ă  mon auditoire invisible qui est en ligne avec nous ce matin d'un bout Ă  l'autre du pays. C'est un grand privilĂšge pour moi de venir ici et de parler de ce sujet vital ce matin. Pour l'auditoire visible, vraiment, c'est un peu dĂ©routant, parce qu'il y a, juste devant moi, il y a des rideaux, alors il faut que je parle Ă  ma droite et Ă  ma gauche. Et Ă  l'auditoire invisible je dirai qu'il y a la salle Ă  ma droite, et le gymnase Ă  ma gauche, et moi, je suis sur la plate-forme, avec les rideaux ouverts entre les deux, c'est-Ă -dire Ă  ma droite et Ă  ma gauche. Et nous avons un surplus de gens ce matin, il y en a dans la salle, et dans le gymnase, et aussi Ă  l'Ă©glise, Ă  l'Ă©glise lĂ -bas, Ă  l'intersection de la 8e Rue et de la rue Penn. Et aux endroits supplĂ©mentaires, c'est par le systĂšme tĂ©lĂ©phonique que nous sommes reliĂ©s aux autres endroits.

4     Nous avons passĂ© des moments extraordinaires dans le Seigneur, et nous sommes dans une grande attente pour la rĂ©union de ce matin. Et, maintenant, comme la rĂ©union de ce soir marquera la fin de cette campagne de quatre jours, eh bien, certainement que nous invitons tous ceux qui le pourront Ă  y venir. Nous avons confiance que le Seigneur couronnera le tout d'une façon grandiose ce soir, en faisant quelque chose de trĂšs extraordinaire, au point de guĂ©rir tous les malades et de faire les choses glorieuses qu'Il fait gĂ©nĂ©ralement. Nous nous attendons Ă  de grandes choses pour ce soir. Le public est cordialement invitĂ©, tout le monde, toutes les Ă©glises de toutes les dĂ©nominations. Vous n'avez mĂȘme pas besoin d'ĂȘtre chrĂ©tien; certainement que nous invitons les pĂ©cheurs Ă  entrer, Ă  s'asseoir parmi nous. Et nous faisons vraiment de notre mieux pour leur enseigner la voie du Seigneur, afin que nous y trouvions la Vie.

5     Bon, j'espĂšre que l'auditoire ne sera pas tendu. Et je mets ma confiance en Dieu que moi-mĂȘme je ne serai pas tendu, car j'ai passĂ© une nuit trĂšs pĂ©nible, beaucoup de tension nerveuse. En effet, je suis conscient que les choses que je dirai ce matin me seront imputĂ©es au Jour du Jugement, aussi je–je n'ai pas pu dormir; et je sais que si je ne les dis pas, ce me sera imputĂ© au Jour du Jugement. Alors, voilĂ  qui rend la chose difficile. Ça ne s'explique pas.

6     Et maintenant, ce matin, nous devons examiner ce grand sujet: le Mariage et le Divorce. Et la raison pour laquelle j'ai dĂ©cidĂ© de l'apporter Ă  l'Ă©cole du dimanche, c'est pour que nous puissions en parler et prendre tout notre temps, au lieu d'apporter une prĂ©dication lĂ -dessus; c'est un enseignement tirĂ© de l'Écriture.

7     Et je–j'aimerais dire que, si un prĂ©dicateur ou des prĂ©dicateurs quelque part, si jamais cette bande leur tombait entre les mains, au cas oĂč nous laisserions sortir cette bande. Je ne sais pas ce que l'Ă©glise dĂ©cidera de faire. Je demande Ă  FrĂšre Fred d'aller voir le conseil de l'Ă©glise avant de laisser sortir cette bande. Quant Ă  ceux d'entre vous, d'un bout Ă  l'autre du pays, qui ont des magnĂ©tophones, s'il vous plaĂźt, ne laissez pas sortir la bande, avant d'avoir eu des instructions de FrĂšre Sothmann lĂ -dessus.

8     Bon, et si on devait la laisser sortir, et qu'un de mes frĂšres dans le ministĂšre, ou un chrĂ©tien quelque part, ne soit pas d'accord avec les choses que je dis sur ce sujet, je–j'espĂšre que vous ne critiquerez pas Cela. Si vous ne Le comprenez pas de la façon dont je L'enseigne, eh bien, c'est votre droit, en tant que ministre, en tant que berger. Et je respecte ce que vous croyez.

9     Il y a deux grandes Ă©coles sur le sujet. Et s'il y a deux points de vue qui s'affrontent, il faut, soit que l'un des deux soit juste, ou qu'aucun des deux ne soit juste. Donc, nous allons essayer de regarder Ă  la Parole de Dieu ce matin pour rĂ©gler cela. À mon avis, si c'est une question qui a trait Ă  la Bible, certainement que la Bible en a la rĂ©ponse.

10     Et, bon, juste avant que nous prenions ces... abordions ce sujet, plutĂŽt, avant que je prie sur la Parole, je voudrais exprimer Ă  chacun de vous que je... Ă  vous les chrĂ©tiens, en particulier, que j'aimerais... je–je voudrais que vous priiez pour moi ce matin. Et tous ceux de l'auditoire invisible, qui sont Ă  l'Ă©coute ce matin, priez pour moi, parce que je veux ĂȘtre honnĂȘte et dire la vĂ©ritĂ©.

11     Or, nous sommes conscients qu'en faisant ces dĂ©clarations, il y aura quelqu'un, ne serait-ce qu'une seule personne, qui s'Y accrochera comme si c'Ă©tait une question de vie ou de mort. Beaucoup d'entre vous repartiront d'ici en Y croyant. Évidemment, il se peut que beaucoup d'entre vous, non. Seulement je sais que, dans mon ministĂšre, il y a des gens qui viennent m'Ă©couter, Ă©couter ce que j'ai Ă  dire; il y en a de, eh bien, ils sont assis ici mĂȘme ce matin, il y en a de bien des pays, de beaucoup d'endroits des États-Unis, du Canada, et d'outre-mer. Vous imaginez ce que, ça peut crĂ©er comme tension, de savoir que la destination Éternelle de cet homme-lĂ  est entre vos mains, parce qu'il s'accrochera Ă  ce que vous dites. Par consĂ©quent, Dieu me demandera des comptes, alors je veux aborder ceci aussi sincĂšrement que possible.

12     Maintenant je–je demande Ă  nos sƓurs
 J'ai changĂ© quelques-uns des mots que j'avais, pour pouvoir parler devant elles. Billy a dans sa poche, lĂ , ce matin, certaines choses qui ne pouvaient pas ĂȘtre dites devant un–un auditoire mixte. Et il y en a certaines que je vais probablement dire, il vous faudra comprendre. Prenez-le comme venant de–de votre frĂšre; c'est ce que j'en sais. Si vous Ă©tiez assises dans le cabinet d'un mĂ©decin, vous l'Ă©couteriez, il serait obligĂ© de vous parler en termes trĂšs clairs. Et vous, les jeunes filles et les jeunes hommes, je ne voudrais pas que certains d'entre vous repartent avec une impression fausse. Je veux que vous croyiez, et que vous restiez tranquillement assis. Souvenez-vous, la VĂ©ritĂ© doit ĂȘtre Ă©noncĂ©e comme VĂ©ritĂ©.

13     Et maintenant, sans doute que beaucoup d'entre vous seront en dĂ©saccord avec ce qui va ĂȘtre dit, mais je veux vous le prouver par la Bible. Et puis, je crois que si vous voulez seulement ĂȘtre respectueux et Ă©couter, alors vous comprendrez mieux et vous aurez une meilleure idĂ©e de ce que j'attaque sans relĂąche depuis le dĂ©but. Je crois que ceci va l'expliquer, et je l'espĂšre.

14     Or, il se peut que ce soit assez long, que nous prenions une heure et demie ou peut-ĂȘtre plus, lĂ . Je ne sais pas combien de temps cela va prendre.

15     Et, bon, j'aimerais encore dire qu'en ce moment, en sachant que les gens s'accrochent Ă  vos paroles; ils s'accrochent Ă  celles de leur pasteur. Et, bien sĂ»r, j'ai Ă©tĂ© moi-mĂȘme pasteur.

16     Ils s'accrochent aux paroles d'un pasteur, comme si c'Ă©tait une question de vie ou de mort. Ils s'accrochent aux paroles de leur prĂȘtre, comme si c'Ă©tait une question de vie ou de mort. Et, bien sĂ»r, le pasteur, peut-ĂȘtre qu'il fait tout ce qu'il peut, il enseigne ses fidĂšles, exactement comme lui a Ă©tĂ© enseignĂ© au sĂ©minaire; sans doute que c'est pareil pour le prĂȘtre, dans les diffĂ©rentes religions oĂč il y a des prĂȘtres. Bien entendu, le pasteur, en fait, c'est un prĂȘtre; c'est un intercesseur. Alors, si le prĂȘtre, avec tout ce qui lui est enseignĂ© Ă  son... au sĂ©minaire et dans les monastĂšres, cet homme est profondĂ©ment sincĂšre, il rĂ©pĂšte exactement ce qui lui est enseignĂ©.

17     Eh bien, moi, je n'ai aucune expĂ©rience de sĂ©minaire, aucune expĂ©rience de monastĂšre, et je n'ai rien contre ça, pas du tout, par contre j'ai une vie trĂšs Ă©trange.

18     J'ai Ă©tĂ© appelĂ© alors que je n'Ă©tais qu'un petit garçon. Et lĂ , un signe visible, audible, m'a Ă©tĂ© donnĂ©: une–une Colonne de Feu dans un buisson, Ă  l'Ăąge de sept ans, juste ici, sur Utica Pike. Mon pĂšre travaillait pour monsieur O. H. Wathen qui est dĂ©cĂ©dĂ© derniĂšrement. Et, vous avez lu le livre, vous connaissez l'histoire. Et, depuis ce moment-lĂ ... Ensuite, Ă  la riviĂšre, lĂ -bas, Elle est apparue de façon visible devant les gens. Et Ă  l'heure actuelle, Elle a Ă©tĂ© photographiĂ©e bien des fois, et la photo est accrochĂ©e Ă  Washington, D.C., – tous droits rĂ©servĂ©s, – dans la Salle des Arts Religieux: le seul Être surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© avec preuve scientifique; la mĂȘme Colonne de Feu qui a fait sortir IsraĂ«l de l'Égypte, exactement la mĂȘme apparence, et la mĂȘme en tous points. Je crois qu'il s'agit de JĂ©sus-Christ, sous forme de l'Esprit, dans Sa fonction de Fils de Dieu.

19     En effet, Il a Ă©tĂ© appelĂ© «Fils de l'homme», quand Il est venu la premiĂšre fois; maintenant Il est appelĂ© «Fils de Dieu»; dans le MillĂ©nium, Il sera «Fils de David». Il est venu en tant que Fils de l'homme, comme prophĂšte, selon ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© Ă  Son sujet; maintenant Il est Fils de Dieu, dans le surnaturel; dans le glorieux MillĂ©nium Ă  venir, Il sera Fils de David, assis sur le trĂŽne de David. Tous ceux qui Ă©tudient la Bible savent que c'est lĂ  une promesse Divine, que Dieu a faite Ă  David: qu'Il allait susciter Son Fils pour Le faire asseoir sur son trĂŽne.

20     Et maintenant, Ă  cause de mon ministĂšre singulier, Ă©trange, on m'a traitĂ© de tous les noms, depuis «Dieu» jusqu'Ă  «un dĂ©mon». Et ça, c'est tout simplement, c'est toujours comme ça.

21     C'est ce que cet archevĂȘque de l'Ă©glise catholique me disait l'autre soir, lĂ -bas, lors de cette discussion, il disait: «FrĂšre Branham, Jean-Baptiste s'est clairement identifiĂ© dans les Écritures, comme celui dont avait parlĂ© le prophĂšte ÉsaĂŻe.» Il a dit: «Votre ministĂšre est clairement identifiĂ© dans l'Église.» Il a dit: «Les luthĂ©riens sont dans la Bible.» Il a dit: «Les luthĂ©riens ont reconnu Luther. Les wesleyens reconnaissent Wesley. Mais les pentecĂŽtistes, eux?» Il a dit: «Ils sont errants. Ils ne savent pas oĂč aller.»
    J'ai dit: «Monsieur, j'apprĂ©cie cela.»

22     C'est lĂ  que l'Esprit est descendu sur cette dame, qui ne m'avait jamais vu, sa femme... et Il a parlĂ© et identifiĂ© les mĂȘmes choses.

23     Maintenant, pour ĂȘtre honnĂȘte, face au Message que j'apporte ce matin, je ne sais pas. Je lui ai dit, j'ai dit: «Monsieur, je ne pourrais pas dire ça. C'est une dĂ©claration trĂšs forte, ça. Ça semble ĂȘtre le cas.»

24     Il y a une chose que je sais, c'est qu'il s'est passĂ© quelque chose, c'est certain. Toutes ces choses, c'est tout simplement, elles ont Ă©tĂ© prouvĂ©es par la science et dĂ©montrĂ©es maintes et maintes fois partout dans le monde, ça ne peut pas ĂȘtre qu'un mythe. C'est la VĂ©ritĂ©. Qu'est-ce que c'est? Permettez-moi de vous le confesser, avant que je vous parle ce matin: je ne sais pas. Et jamais je n'oserais m'avancer en quoi que ce soit, avant d'avoir entendu quelque chose de Celui qui m'a parlĂ© dans le passĂ© et qui m'a dit ces choses.

25     Souvenez-vous, notre Seigneur JĂ©sus-Christ ne S'est jamais identifiĂ© comme le Fils de Dieu. Il a dit: «Tu l'as dit; c'est pour ça que Je suis né», et tout, mais Il ne S'est jamais identifiĂ©.

26     Et, donc, cette Colonne de Feu qui conduisait les enfants d'IsraĂ«l, c'Ă©tait le Seigneur JĂ©sus-Christ, sous forme de l'Esprit (le croyez-vous?), le Logos qui est sorti de Dieu. [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

27     Et puis, quand Il Ă©tait sur terre, Il disait: «Je viens de Dieu, et Je vais Ă  Dieu.» Nous le savons tous.

28     Et, aprĂšs Sa mort, Sa mise au tombeau et Sa rĂ©surrection. Saul de Tarse se rendait Ă  Damas, pour persĂ©cuter les–les chrĂ©tiens, parce qu'ils enseignaient des choses qui allaient Ă  l'encontre de l'enseignement qu'eux avaient reçu. Et c'Ă©tait un vaillant combattant; l'Ă©lĂšve de Gamaliel, un des docteurs remarquables de l'Ă©poque, de leur Ă©cole, leur monastĂšre; c'Ă©tait un grand homme, et quelqu'un de haut placĂ© dans l'Ă©glise. Et lĂ , une grande LumiĂšre, la Colonne de Feu de nouveau, l'a jetĂ© Ă  terre au milieu du jour. Et une Voix a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»

29     Maintenant, si vous remarquez, quand Paul, Saul, s'est soulevĂ©, il a dit: «Seigneur, Qui es-Tu?» Or, ce jeune homme qui Ă©tait Juif, il n'aurait certainement pas appelĂ© quoi que ce soit, il ne l'aurait pas appelĂ© «Seigneur», s'il ne s'Ă©tait agi de quelque chose qui reprĂ©sente Dieu. Donc, il s'agissait de la mĂȘme Colonne de Feu.

30     Comme JĂ©sus l'avait dit: «Je vais Ă  Dieu. Je suis venu de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.»

31     Il Ă©tait lĂ , revenu sous la forme d'une Colonne de Feu de nouveau. Il a dit: «Je suis JĂ©sus, que tu persĂ©cutes; et il t'est dur de regimber contre les aiguillons.»

32     Et nous comprenons que, quand l'apĂŽtre Pierre, qui avait reçu les clĂ©s pour bĂątir l'Église, nous voyons qu'il Ă©tait en prison, et que cette mĂȘme Colonne de Feu a passĂ© Ă  travers les barreaux, a ouvert les portes de la prison et a fait sortir Pierre, mystĂ©rieusement, sans mĂȘme que la garde soit dĂ©rangĂ©e. À mon avis, C'est JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours.

33     Et puis, on reconnaĂźt toujours une chose Ă  sa nature. Tout se reconnaĂźt Ă  sa nature, au fruit qu'il porte. Et je vous demande d'observer le genre de fruit qu'Elle porte, cette LumiĂšre, qui est Dieu puisqu'Elle concorde toujours avec la Parole de Dieu, et qu'Elle dĂ©montre la Parole de Dieu, Elle prĂȘche la Parole de Dieu, et Dieu dĂ©montre que cette Parole est vraie d'une façon matĂ©rielle devant vous. ForcĂ©ment qu'il doit y avoir quelque chose derriĂšre tout Cela.

34     Des gens m'ont appelĂ© un prophĂšte. Je ne me donne pas le titre de prophĂšte, parce que je n'oserais jamais dire ça, mais je... Disons, je peux dire ceci: le Seigneur m'a permis de voir des choses Ă  l'avance, d'annoncer des choses qui sont arrivĂ©es, qui vont arriver, qui sont en train d'arriver; et ça n'a pas failli une seule fois, sur les dizaines de milliers de fois. Tout ce qu'Il a dit qu'il arriverait est arrivĂ©. Ça, nous le savons tous. S'il y a une personne dans cet auditoire visible de ce matin, ou n'importe oĂč, qui peut dĂ©signer une seule fois oĂč ça a failli, vous ĂȘtes libre de vous lever et de parler. Mais si tous savent que chaque fois, sur les milliers de fois, ça a Ă©tĂ© parfaitement juste, dites: «Amen.» [L'assemblĂ©e dit: «Amen!» – N.D.É.] Voyez? Alors, et ce serait la mĂȘme chose partout dans le monde.

35     Quelque chose est sur le point d'arriver. Dieu n'envoie jamais ces choses-lĂ  sans raison.

36     Je pensais justement, lĂ . J'ai mis ça ici, sur une de mes notes. Je porte ce matin une paire de boutons de manchette... Beaucoup d'entre vous ont entendu parler de la vedette de cinĂ©ma, Jane Russell; sa mĂšre est pentecĂŽtiste, et Danny Henry est son cousin, son cousin germain, l'enfant de la sƓur de sa mĂšre. Il Ă©tait baptiste. Il se trouvait Ă  la rĂ©union, Ă  une rĂ©union des Hommes d'Affaires, Ă  Los Angeles, en Californie, il y a deux ans.

37     Je venais tout juste de conclure, sur des dĂ©clarations trĂšs puissantes, trĂšs Ă©nergiques; et voilĂ  que le surveillant, un des surveillants gĂ©nĂ©raux des AssemblĂ©es de Dieu, est descendu pour venir sur l'estrade, de l'endroit oĂč il Ă©tait assis, au balcon, et il a dit: «Je ne crois pas que FrĂšre Branham parlait sĂ©rieusement.»

38     J'ai dit: «Je suis bien obligĂ© de parler sĂ©rieusement, monsieur. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Et alors, c'Ă©tait au sujet de l'Ă©glise de cet Ăąge.

39     Et Ă  peu prĂšs Ă  ce moment-lĂ , ce jeune homme, qui est un homme d'affaires... Son frĂšre est... il Ă©tait lĂ  Ă  filmer pour la tĂ©lĂ©vision ce matin-lĂ . Son autre frĂšre est–est responsable du service des routes en Californie. Alors, aprĂšs que la rĂ©union a Ă©tĂ© terminĂ©e, Danny Henry s'est avancĂ©, il est venu sur l'estrade, comme ceci, avec tous les hommes qui Ă©taient assis lĂ , il est venu me donner l'accolade. Et il a prononcĂ© ces paroles: «FrĂšre Branham, j'espĂšre que ceci n'a pas l'air sacrilĂšge, mais», il a dit, «on pourrait faire de cela le 23e chapitre de l'Apocalypse.» Et il y a seulement vingt-deux chapitres dans l'Apocalypse. Il a dit: «J'espĂšre que ça n'a pas l'air sacrilĂšge.» À peine avait-il dit ça... Maintenant, ce garçon Ă©tait baptiste, et il ne connaissait rien du surnaturel. Avec ses bras autour de moi, il s'est mis Ă  parler dans une langue inconnue.

40     Et quand il a eu fini de parler dans une langue inconnue, il y avait une–une femme corpulente, au teint foncĂ©, assise juste devant moi, elle s'est levĂ©e, et elle a dit: «Ça n'a pas besoin d'interprĂ©tation.» Elle a dit: «Je suis de Shreveport, en Louisiane; ou, de Baton Rouge, en Louisiane.» Elle a dit: «C'est nettement du français.»

41     Victor Leduc, un Français, qui Ă©tait assis lĂ -haut, lui aussi, il a dit: «Certainement, je suis Français, et ça, c'Ă©tait du français, parfaitement.»

42     J'ai dit: «Un instant. Vous, Ă©crivez ce qu'il a dit, et vous, Ă©crivez ce qu'il a dit, avant de dire quoi que ce soit. Écrivez ce que vous dites, et faites-moi voir vos notes.» Et, donc, l'un l'a mis par Ă©crit, et l'autre l'a mis par Ă©crit; c'Ă©tait pareil, jusqu'Ă  la ponctuation, mĂȘme.

43     Et puis, Ă  peu prĂšs au mĂȘme moment, alors qu'ils apportaient leurs notes, un jeune homme blond, de belle prestance, s'est avancĂ©, du fond de la salle. Il n'y avait pas assez de place pour qu'il puisse s'asseoir. Il Ă©tait debout au fond. Il s'est avancĂ©, il a dit: «Un instant, moi aussi, j'aimerais dĂ©poser ce que j'ai notĂ©.» Il a dit: «Je suis l'interprĂšte pour le français, Ă  l'O.N.U., aux Nations Unies.» Il a dit: «J'aimerais remettre ce que j'ai notĂ©.»

44     VoilĂ  que les trois notes Ă©taient exactement pareilles, Ă  partir du français. Et voici ce qui y est dit. Ce sont les notes originales, ce qui a Ă©tĂ© notĂ© sur le moment. Celle-ci, c'est la note de Danny lui-mĂȘme, il l'avait mise dans sa poche. Évidemment, ça a Ă©tĂ© publiĂ© chez les Hommes d'Affaires ChrĂ©tiens, et tout.
    Parce que tu as choisi le sentier Ă©troit, le chemin plus difficile; tu y as marchĂ© de ton propre choix.
    Tu as pris la dĂ©cision correcte et exacte, et c'est Mon Chemin.
    Ă€ cause de cette dĂ©cision capitale, une vaste portion du Ciel t'attend.
    Quelle dĂ©cision glorieuse tu as prise!
    Cette chose en soi est ce qui produira et fera s'accomplir la victoire formidable dans l'amour Divin.

45     Et l'homme a signĂ© son nom, lĂ . «La dĂ©claration ci-dessus a Ă©tĂ© interprĂ©tĂ©e par... lors de la prophĂ©tie donnĂ©e Ă  FrĂšre Branham par Danny Henry, donnĂ©e avec trois tĂ©moins dans la cafĂ©tĂ©ria, Ă  Los Angeles, en Californie.»

46     Maintenant, ce mĂȘme jeune homme qui avait donnĂ© la prophĂ©tie sans savoir ce qu'il disait, il est allĂ© Ă  JĂ©rusalem il y a environ un mois. Il a eu le privilĂšge de se rendre lĂ -bas et–et de s'allonger dans le sĂ©pulcre, Ă  l'endroit oĂč JĂ©sus est mort et a Ă©tĂ© enseveli. Et alors, pendant qu'il Ă©tait allongĂ© lĂ , il a dit qu'il s'est mis Ă  penser trĂšs fort Ă  moi et qu'il a commencĂ© Ă  pleurer. Il se disait: «Comme ça a Ă©tĂ© difficile, vraiment, pour FrĂšre Branham, de prendre position contre le monde et ces choses-lĂ , et toutes les Ă©glises!»

47     Comme on–on le disait une fois de quelqu'un, du cĂŽtĂ© de Billy Graham, on disait: «Nous pouvons reconnaĂźtre Billy Graham, parce que toutes les Ă©glises font bloc en sa faveur. Nous reconnaissons Oral Roberts, les pentecĂŽtistes. Mais, comment arriver Ă  accepter quelque chose quand Cela va Ă  l'encontre de l'enseignement que les gens ont reçu?» C'est Dieu.

48     Danny, son passe-temps, c'est de tailler des petites pierres. Il est allĂ© Ă  l'endroit oĂč la Croix avait Ă©tĂ© dressĂ©e, Ă  l'endroit oĂč l'on dit que la Croix se trouvait dans le roc. Il n'y avait personne dans les parages, alors il a dĂ©tachĂ© un petit morceau du rocher et il l'a mis dans sa poche, comme souvenir; il est rentrĂ©, et il m'en a fait une paire de bouchons de manchette. Et, chose Ă©trange, quand il les a faits, on aurait dit qu'ils Ă©taient tachĂ©s de sang. Et, juste au milieu de chacun d'eux, un sentier droit et Ă©troit les traverse tous les deux, d'un bout Ă  l'autre. Or, il se pourrait que ce soit seulement... Voyez-vous, quelqu'un d'autre ne l'aurait peut-ĂȘtre pas remarquĂ©, mais moi, je considĂšre ça comme un Ă©loge aux choses que je crois. Je crois que tout a une signification.

49     Et maintenant, en ce moment, quoi que le Seigneur ait... Si ceci n'est pas ce qu'Il a prophĂ©tisĂ©, quant Ă  Malachie 4, et aussi Ă  Luc 17, et Ă  bien d'autres passages des Écritures qui doivent arriver en ce dernier jour, permettez-moi de dire ceci en terminant: cela a posĂ© le fondement pour cet homme, quand il viendra. Alors, je suis trĂšs reconnaissant de ce que le Dieu Tout-Puissant – si tel est le cas – m'ait permis de faire un petit quelque chose, avec mon peu d'instruction, pour exprimer ma gratitude pour Son amour envers moi, mon amour envers Lui, et notre amour envers les gens.

50     Donc, en toute sincĂ©ritĂ©, j'aborde ce sujet: le Mariage et le Divorce. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers nous tous.

51     Maintenant Ă©coutez attentivement. Et, les sƓurs, ne vous levez pas pour sortir; restez assises un petit moment. Les frĂšres, faites la mĂȘme chose. N'Ă©teignez pas vos postes, vous qui ĂȘtes en ligne avec nous. Ne faites pas ça. Restez assis tranquillement pendant quelques instants, jusqu'Ă  ce que ce soit terminĂ©. Écoutez attentivement. Si vous n'ĂȘtes pas d'accord, notez les versets auxquels je me rĂ©fĂšre, et ensuite Ă©tudiez-les avec une attitude de priĂšre avant de prendre votre dĂ©cision.
    Ă” Dieu, aide-nous, comme nous essayons d'aborder ce sujet.

52     Or, il se peut que ce soit un peu long. Je ne voudrais pas que vous soyez pressĂ©s. Prenez votre temps, simplement; faisons-le tous, et Ă©tudions la Parole de Dieu, vĂ©ritablement et Ă  fond, du mieux que nous pouvons L'Ă©tudier.

53     Commençons par l'Évangile de Matthieu, au chapitre 19, et Ă  partir, je pense, du verset 8 du chapitre 19, c'est lĂ  que j'aimerais commencer. Je peux bien commencer au premier verset, et lire jusqu'au verset 8 du chapitre 19.

54     Maintenant, souvenez-vous, ces choses que je dis, elles doivent venir de la Parole de Dieu. Ce ne peut pas ĂȘtre mon opinion personnelle, parce que mon opinion, c'est comme l'opinion de n'importe qui d'autre. Mais il faut que ce soit en continuitĂ© avec la Parole de Dieu. Souvenez-vous, Dieu garde tout dans la continuitĂ©. Il ne change jamais. Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Le croyez-vous? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Il est le mĂȘme.

55     Maintenant je lirai, au chapitre 19.
    Lorsque JĂ©sus eut achevĂ© ces discours, il quitta la GalilĂ©e, et alla dans le territoire de la JudĂ©e, au delĂ  du Jourdain.
    Une grande foule le suivit, et... il guĂ©rit les malades.
    Les pharisiens l'abordĂšrent, et dirent, pour l'Ă©prouver...

56     Je fais une pause, lĂ , pour vous permettre de bien saisir, voir qui Ă©taient ceux qui L'Ă©prouvaient.
    â€Šdirent, pour l'Ă©prouver: Est-il permis Ă  un homme de rĂ©pudier sa femme pour un motif quelconque?
    Il rĂ©pondit: N'avez-vous pas lu que le crĂ©ateur, au commencement, fit l'homme et la femme
    Et qu'il dit: C'est pourquoi l'homme quittera son pĂšre et sa mĂšre, et s'attachera Ă  sa femme, et les deux deviendront une seule chair?
    Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l'homme donc ne sĂ©pare pas ce que Dieu a joint. Pourquoi donc, lui dirent-ils, MoĂŻse a-t-il prescrit de donner Ă  la femme une lettre de divorce et de la rĂ©pudier?
    Il leur rĂ©pondit: C'est Ă  cause de la duretĂ© de votre cƓur que MoĂŻse vous a permis de rĂ©pudier vos femmes; au commencement, il n'en Ă©tait pas ainsi.
    Maintenant, que Dieu nous aide.

57     JĂ©sus a Ă©tĂ© confrontĂ© Ă  ce passage des Écritures, Ă  cette question, au tout dĂ©but de Son ministĂšre. MoĂŻse y a aussi Ă©tĂ© confrontĂ© au tout dĂ©but de son ministĂšre. C'est une question de premiĂšre importance dans le cƓur des croyants. Le pĂ©cheur, ça lui est Ă©gal. Par contre, c'en est une pour les croyants, parce que le croyant cherche Ă  faire tout ce qu'il peut pour vivre correctement devant Dieu. Par consĂ©quent, aussitĂŽt qu'une question se pose sur la religion, le cas du Mariage et du Divorce se pose aussi (pourquoi?), parce que c'est la cause du pĂ©chĂ© originel. C'est lĂ  que le pĂ©chĂ© a commencĂ©. Et c'est pour cette raison que ça revient sur le tapis chaque fois, parce que c'est l'origine mĂȘme du pĂ©chĂ©.

58     Bon, je n'aurai pas le temps d'expliquer toutes ces choses, mais je rĂ©pondrai volontiers Ă  votre lettre ou Ă  tout ce que je peux. Ou, nous avons les livres qui traitent de cela, et de bien des questions, et mĂȘme des coupures de journaux et tout, lĂ , pour le prouver. Nous savons qu'il s'agissait d'Ève; cette pomme qu'elle aurait mangĂ©e, – ce qui n'est mĂȘme pas Biblique, – et maintenant ils prĂ©tendent que c'Ă©tait un abricot; ce n'Ă©tait ni l'un ni l'autre. Elle a commis un adultĂšre, ce qui a produit le premier enfant, c'est-Ă -dire CaĂŻn, le fils mĂȘme de Satan, car en lui se trouvait le mal. Il n'est pas venu Ă  travers Abel. Le fils de Satan, c'Ă©tait CaĂŻn.

59     Je sais quelle question vous avez, lĂ : «Ève a dit: ‘J'ai formĂ© un homme, avec l'aide de l'Éternel.’» C'est tout Ă  fait exact.

60     Vous pourriez prendre la femme la plus mĂ©chante en ville, le pire homme; s'ils avaient un bĂ©bĂ©, il faudrait qu'il vienne du Seigneur, parce que Dieu a Ă©tabli des lois. Et, ces lois, comme le soleil qui se lĂšve; mettez un grateron dans un bon champ, il va pousser. Et il faut qu'il pousse, parce que c'est une loi de Dieu. Quand une semence a Ă©tĂ© plantĂ©e, elle doit pousser. Et rien ne peut faire pousser une vie, si ce n'est Dieu, parce que ça relĂšve de Ses lois. Par consĂ©quent, quand la semence mauvaise a Ă©tĂ© plantĂ©e dans le sein de–d'Ève, il fallait qu'elle produise, parce que c'est la loi de Dieu, la loi de la production. Elle ne pouvait pas faire autrement que de produire, et il fallait que ça vienne de Dieu.

61     C'est pour cette raison que les gens disent: «Les petits bĂ©bĂ©s», parfois, «qui ne sont pas nĂ©s de parents chrĂ©tiens sont perdus.»

62     Le Sang de JĂ©sus-Christ fait l'expiation pour cet enfant, peu importe combien sa naissance, et combien il est nĂ© dans le mal. Il est l'Agneau de Dieu, qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. Le petit enfant ne peut pas se repentir, parce qu'il n'a Ă  se repentir de rien, et c'est ça le pĂ©chĂ© du monde qui a Ă©tĂ© ĂŽtĂ© par le Sang de Christ. Les bĂ©bĂ©s vont au Ciel.

63     C'est le pĂ©chĂ© originel, et c'est pour cette raison qu'on–qu'on se pose des questions Ă  ce sujet. Chaque fois que quelque chose de trĂšs phĂ©nomĂ©nal est envoyĂ© par Dieu, c'est Ă  peu prĂšs la premiĂšre question qui est posĂ©e: «Qu'en est-il du Mariage et du Divorce?» Maintenant, comme toujours, c'est encore la question qui se pose parmi les gens. Comme il en Ă©tait du temps de JĂ©sus, comme il en Ă©tait du temps de MoĂŻse, la question s'est toujours posĂ©e, et encore aujourd'hui la question se pose parmi les gens, parce que les gens veulent connaĂźtre la VĂ©ritĂ©.

64     Mais lĂ  oĂč il y a une question, il doit aussi y avoir une rĂ©ponse. Et maintenant, cette rĂ©ponse, comme je l'ai dĂ©jĂ  dit cette semaine, il faut qu'il y ait une rĂ©ponse correcte. Et si nous recevons une rĂ©ponse Ă  quelque chose, et que ce–ce ne soit pas juste, alors nous savons qu'elle Ă©tait fausse. Mais il y a, on continuerait quand mĂȘme Ă  poser la question, jusqu'Ă  ce que la vraie question reçoive sa rĂ©ponse, si on veut connaĂźtre la VĂ©ritĂ©. Et comme il s'agit ici d'une question Biblique, la rĂ©ponse devrait ĂȘtre Biblique.

65     C'est comme je disais: si je voulais aller vers l'est ce matin, et le mieux possible, lĂ , il y a quelque chose que je dois retrouver dans le champ, et cette chose se trouve directement Ă  l'est, alors j'irais vers l'est. Quelqu'un dirait: «FrĂšre Branham, l'est, c'est par ici.» Ça pourrait bien ĂȘtre l'est, mais c'est le nord-est. Je passerais Ă  cĂŽtĂ© de l'objet mĂȘme que je cherchais; je reviendrais, je saurais que c'Ă©tait faux. Et puis, si quelqu'un disait: «FrĂšre Branham, allez par lĂ , Ă  votre droite.» Bon, lĂ  encore, ça pourrait bien ĂȘtre l'est, mais c'est le sud-est. Je perdrais l'objet que je cherchais, parce que je suis allĂ© au-delĂ  des limites du chemin parfait et direct.

66     Bon, alors, si tel est le cas, il y a deux Ă©coles de pensĂ©e chez nous sur le Mariage et le Divorce. L'une d'elles, donc, affirme qu'«un homme peut se marier seulement une fois, Ă  moins que sa femme ne soit morte». Et ça, c'est une des questions. Mais si on se conforme Ă  ça, on va au-delĂ  des bornes. Et l'autre, elle, affirme: «Oh, si la femme ou le mari, n'importe lequel des deux, a commis un adultĂšre, n'importe lequel des deux peut ĂȘtre rĂ©pudiĂ© et se remarier.» Vous vous retrouvez au-delĂ  des bornes avec ça.

67     Alors, vous voyez, ce n'est ni le sud-est ni le nord-est; nous voulons aller directement Ă  l'est. En allant dans cette direction-ci, vous manqueriez de rĂ©fĂ©rences Bibliques, en allant dans cette direction-lĂ , vous manquez de rĂ©fĂ©rences Bibliques. Ce que nous voulons connaĂźtre, c'est l'endroit oĂč l'Écriture rejoint l'Écriture, et connaĂźtre la VĂ©ritĂ© lĂ -dessus. Ils prennent chacun une direction diffĂ©rente, et ils ne parviennent pas Ă  donner la rĂ©ponse correcte, mais il faut pourtant qu'il y ait une rĂ©ponse.

68     C'est comme, aujourd'hui, il y a deux grandes Ă©coles de doctrine dans l'Ă©glise: l'une, c'est le calvinisme, l'autre, c'est la doctrine armin-... arminienne. L'une est lĂ©galiste, l'autre est basĂ©e sur la grĂące. Et nous voyons que les gens qui croient Ă  la grĂące, les calvinistes, ils disent: «Dieu soit bĂ©ni, je fume, ça ne me dĂ©range pas. Je bois, ça ne me dĂ©range pas. Je peux faire ces choses-lĂ , j'ai la sĂ©curitĂ© Éternelle. Ensuite, nous voyons que de l'autre cĂŽtĂ©, du cĂŽtĂ© des lĂ©galistes, ils disent: «Oh, j'aimerais l'engueuler, j'aimerais lui dire ses quatre vĂ©ritĂ©s, mais je suis chrĂ©tien, il faut que je reste tranquille.» Voyez, vous vous retrouvez sur deux routes diffĂ©rentes, et ni l'une ni l'autre n'est la bonne. Maintenant, c'est dur de dire ça, mais c'est la vĂ©ritĂ©.

69     On se retrouve sur deux routes diffĂ©rentes: l'une qui va dans une direction, l'autre dans une autre. Maintenant voyons ce qu'est la VĂ©ritĂ©.

70     Maintenant Ă©coutez et voyez si vous trouvez que ça a du sens. Par exemple, si je me prĂ©parais Ă  partir outre-mer. Je vais considĂ©rer ma propre famille. Je ferai venir ma femme auprĂšs de moi, et je dirai: «Nous par-... Je pars outre-mer, chĂ©rie.» Bon, voici le cĂŽtĂ© lĂ©galiste: «Maintenant, ma femme, je vais te faire la loi! Si tu flirtes avec un homme pendant mon absence, quand je reviendrai, considĂšre-toi comme divorcĂ©e. Et je ne veux pas que tu fasses de l’Ɠil, je ne veux pas que tu flirtes! C'est compris? Je suis ton mari! Si tu fais ça, je te rĂ©pudierai quand je reviendrai.»

71     Ensuite, elle m'attrape par la cravate, et elle dit: «Mon bon monsieur, je veux te dire quelque chose, tu vois, tu vois, si tu fais de l’Ɠil Ă  une femme, si tu sors avec une femme ou que tu flirtes avec une femme, tu seras un homme divorcĂ© quand tu reviendras.» Maintenant, ce serait un foyer heureux, ça, vous ne trouvez pas? Ça, c'est les lĂ©galistes. Bien.

72     Maintenant, l'autre cĂŽtĂ©, c'est que si je partais outre-mer et que je fasse une erreur... J'irais et je dirais: «Bon, Ă©coute, je vais sortir avec cette femme-lĂ . Oh, ma femme, ça ne la dĂ©range pas, ça lui est Ă©gal.» Ma femme dirait: «Je vais sortir avec cet homme-lĂ . Bill, ça ne le dĂ©range pas, ça lui est Ă©gal.» Si ça m'est Ă©gal, alors il y a quelque chose qui ne va pas chez moi. Je n'aime pas cette femme comme je devrais. Et si ça lui est Ă©gal, il y a quelque chose qui ne va pas chez elle. C'est ma femme. Je ne veux pas qu'un autre homme fricote avec elle. C'est ma femme.

73     Maintenant, la façon correcte, c'est, les deux possĂšdent une part de vĂ©ritĂ©, mais pas l'exacte VĂ©ritĂ©.

74     Maintenant, quand je pars outre-mer, – pour que ce soit comme ça devrait, – nous nous rassemblons tous, ma petite famille, et nous prions ensemble. Je les confie Ă  Dieu, et ils me confient Ă  Dieu. Et, Ă  ce moment-lĂ , nous partons outre-mer, je pars outre-mer. Or, je sais qu'elle m'aime, j'ai confiance en elle. Et je l'aime, elle a confiance en moi. Tant que je l'aime comme ça, elle n'a pas Ă  craindre que je sorte avec une autre femme. Tant qu'elle m'aime comme elle devrait, eh bien, je n'ai aucune raison de penser qu'un autre homme pourrait sortir avec elle, parce qu'elle est ma femme, et je la crois.

75     Je crois que si je faisais vraiment quelque chose de mal, si je faisais une erreur, que je sortais avec une femme, et qu'Ă  mon retour je lui confesse, et que je lui dise: «Meda, je ne voulais pas faire ça. J'ai Ă©tĂ© pris au piĂšge, c'est tout; cette femme est venue vers moi en courant, et–et elle m'a pris par le bras, et elle s'est mise Ă  faire telle et telle chose», je crois qu'elle comprendrait. Je crois qu'elle me le pardonnerait. Mais je ne le ferais pour rien au monde, parce que je l'aime. Elle me pardonnerait, mais je ne le ferais pas quand mĂȘme. Je ne voudrais pas lui faire de peine, pour rien au monde. Bien que je sache qu'elle me le pardonnerait, je ne veux pas lui faire de peine.

76     Et c'est comme ça avec Dieu. Si je... si un amour phileo, qui est l'amour humain, l'amour qu'on a en communion fraternelle, peut amener un homme Ă  avoir ce sentiment-lĂ  envers sa femme, qu'en est-il de l'amour agapao, – ce mot grec qui signifie «l'amour de Dieu», – comment me ferait-il agir envers JĂ©sus-Christ? Je, tant que je veux le faire, c'est ce que j'ai Ă  cƓur de faire! Que... Je dis que tant que j'ai Ă  cƓur de le faire, je vais le faire. Le lĂ©galisme va m'empĂȘcher de le faire, parce que je sais que je serais puni si je le faisais. Mais la VĂ©ritĂ© vraie lĂ -dessus, c'est que, quand l'amour de Dieu entre dans votre cƓur, lĂ , vous voulez Le faire. VoilĂ  la VĂ©ritĂ© lĂ -dessus. VoilĂ  les deux Ă©coles. Non pas le lĂ©galisme ni l'autre, ni le calvinisme, c'est les deux.

77     Maintenant, aujourd'hui, nous voyons aussi qu'il y a beaucoup de dĂ©nominations diffĂ©rentes. Il y a l'Ă©glise catholique, l'Ă©glise protestante. Chacune d'elles dit que c'est eux le Chemin, vous voyez: «Nous avons le Chemin; la VĂ©ritĂ©, c'est nous.» Il y a les mĂ©thodistes, qui disent: «C'est nous qui avons la VĂ©ritĂ©.» Les baptistes disent: «C'est nous qui avons la VĂ©ritĂ©.»

78     Eh bien, Ă  mon sens, tant qu'ils pensent comme ça, ce n'est pas vrai, parce que JĂ©sus a dit: «Je suis la VĂ©ritĂ©.» Voyez?

79     Par consĂ©quent, comme je le disais dans ma prĂ©dication d'hier soir: Il est le lieu oĂč Dieu a mis Son Nom, le seul lieu d'adoration. Vous n'ĂȘtes pas chrĂ©tien parce que vous ĂȘtes protestant. Vous n'ĂȘtes pas chrĂ©tien parce que vous ĂȘtes catholique. Vous n'ĂȘtes pas chrĂ©tien parce que vous ĂȘtes mĂ©thodiste, baptiste ou pentecĂŽtiste. Vous ĂȘtes chrĂ©tien parce que vous avez Ă©tĂ© baptisĂ© en JĂ©sus-Christ, par le Saint-Esprit, pas par l'eau. «Il y a une seule Foi, un seul Seigneur, un seul baptĂȘme», c'est-Ă -dire le baptĂȘme du Saint-Esprit. Le baptĂȘme d'eau vous introduit dans une communion. Mais le baptĂȘme du Saint-Esprit vous introduit en Christ. VoilĂ  la VĂ©ritĂ©.

80     Nous avons aussi deux points de vue sur le Mariage et le Divorce. Maintenant que notre Seigneur nous a dĂ©voilĂ© le mystĂšre scellĂ© de Sept Sceaux de Sa Parole, en ces derniers jours... Bon, c'est peut-ĂȘtre du chinois pour beaucoup d'entre vous, mais mon Ă©glise comprend. Qu'est-ce? Vous avez entendu parler des visions et de ce qui est arrivĂ©. Et la question est une question Biblique, nous sommes invitĂ©s ici Ă  croire qu'il doit y avoir une vraie rĂ©ponse Ă  tout le secret cachĂ©, qui a Ă©tĂ© cachĂ© depuis la fondation du monde. Et la Bible prophĂ©tise et dit qu'en ce jour-ci ces secrets seraient divulguĂ©s. Apocalypse 10: «Et, quand le septiĂšme ange, le messager de LaodicĂ©e, sonnerait de la trompette, les mystĂšres de Dieu seraient divulguĂ©s.» Et c'est maintenant le dernier Ăąge, qui est celui de LaodicĂ©e.

81     Regardez tout ce rĂ©veil qui dure depuis maintenant quinze ans ou plus, et pas une seule dĂ©nomination n'en est sortie. Luther a eu un rĂ©veil, il y a eu une dĂ©nomination; Wesley, il y a eu une dĂ©nomination; Alexander Campbell, il y a eu une dĂ©nomination; tous ces autres grands... John Smith et tout, des dĂ©nominations, Moody, tout au long. Mais ici, on en a eu un... D'habitude un rĂ©veil ne dure qu'Ă  peu prĂšs trois ans. Mais celui-ci dure depuis plus de quinze ans, et pas une seule dĂ©nomination n'en est sortie, car c'est maintenant le temps de la Semence. Il n'y a plus de balle; aprĂšs que la balle est partie, c'est la Semence.

82     Dieu est prĂȘt, s'Il n'est pas en train de le faire maintenant, Il va appeler une Église Ă  la perfection, par Sa Parole, JĂ©sus-Christ. Remarquez, il doit y avoir une rĂ©ponse quelque part, et, Ă©tant donnĂ© Cela, le mystĂšre de Dieu scellĂ© de Sept Sceaux, les Sept Sceaux...

83     Combien comprennent cela, levez la main. Voyons voir. Je pense que la plupart font partie de notre assemblĂ©e, d'un peu partout; Ă©coutez. Sinon, les livres ne vont pas tarder Ă  sortir, sur le sujet. Nous avons des livres, nous en avons quelques-uns LĂ -dessus maintenant.

84     JĂ©sus, dans notre texte, nous invite Ă  nous reporter au commencement, pour obtenir la vraie rĂ©ponse Biblique.

85     Or, quand Il a Ă©tĂ© confrontĂ© Ă  Ceci, il y avait deux points Ă  considĂ©rer. Le sacrificateur Lui a dit: «Est-ce qu'un homme peut rĂ©pudier sa femme, en marier une autre, pour un motif quelconque?»
    Et JĂ©sus a dit: «Au commencement, il n'en Ă©tait pas ainsi.»
    Ensuite ils ont dit: «MoĂŻse nous a permis la lettre de divorce, et de la rĂ©pudier pour n'importe quel motif.»

86     Il a dit: «Ça, MoĂŻse l'a fait Ă  cause», je fais une pause, lĂ , pour souligner, «à cause de la duretĂ© de votre cƓur; mais dĂšs, ou au commencement, il n'en Ă©tait pas ainsi.» La question!

87     La question aujourd'hui, par exemple, de la paix mondiale. «Va-t-elle venir par la politique, par l'union des nations, qu'elles s'unissent?» Je vous dirai non. Ça a toujours Ă©chouĂ©, et ça Ă©chouera encore. Mais il reste qu'il y a une vraie rĂ©ponse Ă  la question: «Y aura-t-il la paix sur la terre?» Oui, quand le pĂ©chĂ© aura Ă©tĂ© Ă©liminĂ© de la face de la terre, il y aura la paix. Mais jusque-lĂ  il n'y aura pas de paix: «Une nation s'Ă©lĂšvera contre une nation, et un royaume contre un royaume. Dieu a donnĂ© un remĂšde contre le pĂ©chĂ©. Écoutez bien, lĂ . Dieu a donnĂ© le remĂšde pour Ă©liminer le pĂ©chĂ© de la face de la terre, mais l'homme de la terre ne veut pas accepter le remĂšde de Dieu.

88     Dieu nous a donnĂ© un remĂšde, et une façon d'Ă©pouser nos femmes et de vivre avec elles, mais l'homme ne veut pas accepter le remĂšde de Dieu, ne veut pas accepter Sa Parole sur le sujet. JĂ©sus a dit ceci; ça nous rappelle ce qu'il en est de–de Ses Paroles, en sachant qu'Il a dit: «Les cieux et la terre failliront, passeront, mais les Miennes ne failliront pas.»

89     La question, la vraie rĂ©ponse, ce Ă  quoi JĂ©sus veut que nous nous reportions, c'est de nous reporter au commencement. Donc, ça, ce serait dans la GenĂšse, parce que le mot GenĂšse, c'est le chapitre des semences, pour toutes les questions qu'il y a dans la Bible. Et il faut toujours se reporter Ă  la semence, voir quelle sorte de semence il y a dans un champ, pour voir ce que vous aurez comme rĂ©coltes. Donc, quelle sorte de semence a Ă©tĂ© semĂ©e? Comme la GenĂšse est le chapitre des semences, nous nous repartons Ă  la GenĂšse. JĂ©sus nous ramĂšne Ă  ce passage de l'Écriture, «au commencement». Maintenant, souvenez-vous, ça, c'est quand le temps a commencĂ©, au dĂ©but. Avant, c'Ă©tait l'ÉternitĂ©. Or, notre question, lĂ , c'Ă©tait, remarquez, si nous nous reportons au commencement...

90     Maintenant ne manquez pas ceci! Et c'est pour cette raison que je veux parler lentement, pour les gens qui sont Ă  l'Ă©coute par la liaison tĂ©lĂ©phonique, et pour que ce soit dit clairement sur la bande.

91     Si JĂ©sus a dit: «Reportez-vous au commencement»; il n'y avait qu'un couple de chaque espĂšce sur la terre. Il y avait un Adam, une Ève. Ils avaient Ă©tĂ© unis par Dieu seul. Un cheval femelle, un mĂąle; un perroquet femelle, un mĂąle. «Au commencement», – comme Il nous a dit de nous y reporter, – il n'y avait qu'un couple de chaque espĂšce. Est-ce vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Et puis, nous voyons, lĂ , qu'«au commencement», tout Ă©tait dans un ordre parfait et dans une harmonie parfaite avec Dieu, rien n'allait de travers.

92     Tout ce qui est dans le ciel est encore en ordre: toutes les Ă©toiles, les galaxies, le systĂšme solaire, tout est parfaitement en ordre. Si l'une d'elles se dĂ©plaçait, ça interromprait le programme tout entier.

93     Maintenant Ă©coutez. Le voyez-vous? Une seule interruption empoisonne tout le programme! Maintenant, quand les ĂȘtres humains marchaient dans la continuitĂ© avec Dieu, un homme et une femme, voilĂ  que cette femme a pĂ©chĂ©, ce qui a fait sortir tout le programme terrestre de sa continuitĂ© avec Dieu. Par consĂ©quent, une seule parole ajoutĂ©e Ă  ce Livre, ou une seule Parole retranchĂ©e de Celui-ci, fait sortir le chrĂ©tien de sa continuitĂ© avec Dieu, fait sortir l'Ă©glise de sa continuitĂ© avec Dieu, fait sortir une famille de sa continuitĂ© avec Dieu. Tous les croyants risquent d'en sortir, en n'acceptant pas chaque Parole de Dieu.

94     Donc, c'est la femme qui a causĂ© la division de ce beau foyer. Ce n'est pas un ChĂ©rubin qui a perturbĂ© la terre. Ce n'est pas Adam qui a brisĂ© ce foyer. Ce qui a brisĂ© ce foyer et qui a tout fait sortir de sa continuitĂ©, ce n'est personne d'autre qu’une femme, Ève. Et c'est lĂ  qu'il y a eu rupture de ce «commencement» dont parlait JĂ©sus. JĂ©sus a dit: «Au commencement, Dieu a fait un mĂąle, une femelle, de chaque espĂšce.» Et alors, quand cette femme... pas le cheval femelle, pas le chien femelle, mais la femme; elle a rompu toute la continuitĂ© de l'opĂ©ration de Dieu sur terre, et elle a tout prĂ©cipitĂ© dans la mort. La femme, pas l'homme, elle a rompu l'alliance. Elle a rompu l'alliance (pourquoi?) parce qu'elle est allĂ©e au-delĂ  des frontiĂšres de la Parole de Dieu. Or, si elle a rompu son alliance avec son mari, elle a rompu son alliance avec Dieu, donc, puisqu'elle a rompu son alliance avec Dieu, elle l'a rompue avec son mari.

95     De mĂȘme, quand vous rompez votre promesse et votre alliance vis-Ă -vis de la Parole de Dieu, voilĂ  ce qui produit tant de membres d'Ă©glise illĂ©gitimes; c'est parce qu'un groupe d'hommes se sont rĂ©unis et ont dit: «Eh bien, Ce n'est pas cela que ça voulait dire», et c'est ce qui fait sortir toute l'organisation de la continuitĂ© avec la Parole. «Nous ne croyons pas Cela. Le Dr Jones a dit qu'il n'En Ă©tait pas ainsi.» Mais, pourvu que Dieu ait dit qu'il En est ainsi; Il a dit: «Que toute parole d'homme soit un mensonge, et que la Mienne soit vraie!» C'est lĂ  que la continuitĂ© est rompue.

96     Alors nous voyons, comme la continuitĂ© a Ă©tĂ© rompue, alors il y a eu rupture de la Vie, rupture aussi du temps, rupture de l'alliance, tout a Ă©tĂ© dĂ©truit! Quelle en a Ă©tĂ© la cause? Une femme. C'est ça qui a rompu l'alliance. Maintenant, si vous voulez le lire, vous pouvez le lire, GenĂšse 3.

97     Bon, c'est alors qu'il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l'homme de dominer sur la femme, par la Parole de Dieu. Elle n'Ă©tait plus Ă©gale Ă  lui. Par nature, elle Ă©tait son Ă©gale, vous savez, mais quand elle a transgressĂ© la Parole de Dieu, Dieu a donnĂ© Ă  l'homme de dominer sur elle. GenĂšse 3.16, si vous voulez le noter. Elle n'Ă©tait plus l'Ă©gale de l'homme. C'est elle qui avait transgressĂ© la Parole de Dieu.

98     Vous le voyez, n'est-ce pas, «elle», elle, l'Ă©glise, ici? Elle avait transgressĂ© la Parole de Dieu, ce qui l'a complĂštement fait sortir de la continuitĂ©. VoilĂ  ce que l'Ă©glise a fait, et elle a tout entraĂźnĂ© dans la mort spirituelle. Maintenant, vous allez comprendre pourquoi j'attaque sans relĂąche ces choses-lĂ  comme je le fais. C'est la VĂ©ritĂ©! Ça, ce sont des faits Bibliques.

99     Remarquez, pourquoi a-t-elle fait une chose pareille, comment cette femme charmante, ravissante, parfaite, a-t-elle pu?

100     J'ai vu un tableau une fois, je crois que c'Ă©tait en GrĂšce, d'un artiste qui avait peint un portrait d'Ève. C'Ă©tait la crĂ©ature la plus hideuse qu'on ait jamais vue. On voit par lĂ  Ă  quoi un esprit charnel peut regarder. Mais elle n'Ă©tait pas comme ça, elle Ă©tait ravissante, parce qu'elle Ă©tait une femme parfaite, complĂštement femme.

101     Remarquez, pourquoi a-t-elle fait une chose pareille, elle qui Ă©tait Ă  ce rang Ă©levĂ©? Elle Ă©tait lĂ , avec l'homme, son Ă©gale. Mais nous savons tous maintenant, qu'elle a perdu son Ă©galitĂ© avec l'homme quand elle a pĂ©chĂ©, et Dieu a dit: «L'homme dominera sur toi Ă  partir de maintenant.» Or, ça, c'est l'Écriture. Si vous le voulez, on pourrait le lire.

102     Je vous donne les rĂ©fĂ©rences Bibliques pour gagner du temps, vu qu'il y a tout ce monde, partout dans le pays, qui est en ligne avec nous, et comme ça vous pourrez le lire vous-mĂȘmes.

103     Remarquez la raison pour laquelle elle a fait ça. Comment Satan a-t-il bien pu parvenir jusqu'Ă  elle?

104     Saviez-vous que Satan Ă©tait Ă©gal Ă  Dieu Ă  un certain moment? AssurĂ©ment, en tout, sauf qu'il n'Ă©tait pas un crĂ©ateur; il Ă©tait tout, il se tenait Ă  la droite de Dieu, dans les Cieux, le grand ChĂ©rubin qui tenait la premiĂšre place.

105     Remarquez, la raison pour laquelle elle a fait ça, c'est parce qu'elle ne faisait pas partie de la crĂ©ation originale. Elle ne fait pas partie de la crĂ©ation originale de Dieu; elle est un produit dĂ©rivĂ©. Par consĂ©quent, «au commencement», comme JĂ©sus y a fait rĂ©fĂ©rence, elle n'Ă©tait pas un ĂȘtre crĂ©Ă© originellement par Dieu. Elle Ă©tait un produit dĂ©rivĂ© de l'homme, au «commencement», quand JĂ©sus y a fait rĂ©fĂ©rence.

106     Souvenez-vous, Adam Ă©tait Ă  la fois masculin et fĂ©minin dans la crĂ©ation originale, il Ă©tait un, mais aprĂšs, il a Ă©tĂ© sĂ©parĂ©, il a eu une cĂŽte en moins.

107     Remarquez: seulement un produit dĂ©rivĂ©, et, remarquez, la seule, de toute la crĂ©ation de Dieu, de tous les animaux et de tout le reste, elle Ă©tait la seule conçue comme ça. Toutes les autres femelles faisaient partie de la crĂ©ation originale. Toutes les autres femelles faisaient partie de la crĂ©ation originale, mais Ève ne faisait pas partie de la crĂ©ation originale. Voyez-vous, il fallait que ce soit comme ça. Nous allons le voir un peu plus tard. Remarquez, cette crĂ©ation dont elle faisait partie, elle ne faisait pas partie de la crĂ©ation originale, mais elle Ă©tait un produit dĂ©rivĂ©, et, dans cette crĂ©ation, il...

108     Maintenant je ne veux pas vous blesser, mais je veux vous dire la VĂ©ritĂ©. Et restez assis bien tranquillement; jusqu'ici ça va bien.

109     Il n'y a rien qui soit conçu pour ĂȘtre aussi trompeur qu'une femme qui est trompeuse. Rien d'autre ne peut l'ĂȘtre; rien n'a Ă©tĂ© fait pour ĂȘtre comme ça.

110     De mĂȘme, il n'y a rien qui puisse ĂȘtre trompĂ© aussi facilement qu'une femme. Or, la chute prouve que cette dĂ©claration est vraie, la chute, au commencement.

111     Elle ne faisait pas partie de la crĂ©ation originale du commencement. Elle Ă©tait en Adam, mais elle ne formait pas en elle-mĂȘme le sexe fĂ©minin, au commencement. Elle a Ă©tĂ© le produit dĂ©rivĂ© qui a Ă©tĂ© fait.

112     Donc, il n'y a rien de ce qui a Ă©tĂ© conçu qui puisse tromper et ĂȘtre trompĂ© aussi facilement qu'une femme. Il n'y a rien de ce qui a Ă©tĂ© conçu, ou, qui puisse s'avilir autant qu'une femme. RĂ©flĂ©chissez, lĂ . De toute la crĂ©ation, il n'y a rien de ce qui a Ă©tĂ© conçu qui puisse s'avilir autant qu'une femme. Elle peut briser le cƓur d'un homme plus facilement que tout au monde, son Ă©pouse. Que cette gentille petite Ă©pouse se mette Ă  fricoter avec un autre homme; regardez cet homme assis lĂ  avec ses enfants, les larmes qui coulent de ses yeux. Elle est conçue comme ça. Elle est conçue pour agir comme ça. Il n'y a aucun cochon, aucun chien, ni aucun autre animal qui soit conçu comme elle, ou qui puisse s'avilir autant qu'elle peut s'avilir. C'est vrai, ça.
    Sans manquer d'Ă©gards envers mes sƓurs, mais je veux simplement que vous observiez.

113     Aucun animal ne peut ĂȘtre immoral. Vous appelez le chien une «coureuse», le chien femelle, vous appelez le mĂąle... le cochon une «truie», mais elle a une moralitĂ© qui dĂ©passe d'un million de milles celle de beaucoup de vedettes de Hollywood. VoilĂ  Ă  quel point elle peut s'avilir. Elle ne peut pas... Pensez un peu Ă  ça maintenant. Il n'y a rien de ce qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă© par Dieu, rien au monde qui puisse ĂȘtre immoral, s'avilir autant.

114     Vous dites: «Un instant: ‘l'homme’!» On va y venir. La femme doit dire «oui».

115     Remarquez, il n'y a rien qui soit conçu pour s'avilir autant, ou pour se livrer Ă  la souillure, rien que la femme. Un chien ne peut pas le faire, un cochon ne peut pas le faire, un oiseau ne peut pas le faire. Il n'y a aucun animal qui soit immoral, ou qui puisse l'ĂȘtre, car il n'a pas Ă©tĂ© conçu de façon Ă  pouvoir l'ĂȘtre. Un cochon femelle ne peut pas ĂȘtre immoral, un chien femelle ne peut pas ĂȘtre immoral, un oiseau femelle ne peut pas ĂȘtre immoral. Il n'y a que la femme qui puisse l'ĂȘtre.

116     Maintenant vous voyez oĂč Satan est allĂ©? Voyez? Mais il reste qu'elle a, que c'est quand mĂȘme elle qui a le pouvoir de dire oui ou non. Voyez-vous, ça dĂ©pend si elle veut se tenir ou pas. Voyez? Maintenant, nous pouvons voir clairement la semence du serpent, ici, par oĂč elle est entrĂ©e. Il n'y avait qu'un endroit oĂč il pouvait aller. Si, avec ça, la chose n'est pas absolument Ă©vidente, quelqu'un est aveugle. Voyez? Vous voyez, il fallait que ça en arrive lĂ .

117     Remarquez, la raison pour laquelle les animaux ne pouvaient pas le faire, – un animal femelle, – c'est parce qu'ils faisaient partie de la crĂ©ation originale. Mais la femme ne faisait pas partie de cette crĂ©ation originale. Maintenant nous allons remonter dans le passĂ© pour voir ça, et aprĂšs nous reviendrons jusqu'aux temps modernes, dans le Testament.

118     Elle est la seule qui soit conçue pour se livrer Ă  la souillure et Ă  une vie impure. La chienne ne le peut pas, aucune autre femelle ne le peut. Il n'y a que la femme qui le peut. La chienne, et tous les autres animaux, c'est une fois par annĂ©e, et ce, pour avoir ses bĂ©bĂ©s; pas pour le plaisir sexuel, mais pour avoir ses bĂ©bĂ©s. La brave truie, la brave chienne, c'est une fois par annĂ©e, Ă  un moment prĂ©cis, et ce, pour avoir ses bĂ©bĂ©s. Mais une femme est conçue pour le faire chaque fois qu'elle en a envie. J'ai biffĂ© certaines choses ici; vous pouvez vous imaginer le reste. La chienne ne le peut pas; la femme le peut. J'espĂšre que le Saint-Esprit vous rĂ©vĂ©lera le reste, ce que j'ai biffĂ© ici.

119     Elle est la seule espĂšce, la seule espĂšce dont la femelle soit plus belle que le mĂąle. Il n'y a aucune autre espĂšce, de toutes celles qui existent. Chez toutes les autres crĂ©atures de Dieu, on a de beaux mĂąles, comme chez les animaux, les oiseaux, et tout, c'est toujours le mĂąle qui est beau.

120     Regardez le grand cerf: de beaux grands bois, une bĂȘte imposante; et la modeste petite biche. Regardez le gros coq avec toutes ses belles plumes; et la petite poule brune. Regardez les oiseaux, l'oiseau mĂąle et l'oiseau femelle. Pourquoi? pourquoi en a-t-il Ă©tĂ© ainsi, chez tous les animaux crĂ©Ă©s par Dieu? Chez tous les animaux, c'est le mĂąle qui est le plus beau. Chez les moutons, chez les–les cochons, chez les chevaux, chez tous les autres, c'est toujours le grand mĂąle qui est beau, chez les oiseaux aussi.

121     Mais, dans la race humaine, c'est la femme qui est belle, pas l'homme; s'il l'est, il y a quelque chose qui cloche, il y a eu un mĂ©lange de semences quelque part. Originellement, c'est comme ça. Pourquoi? pourquoi cet Ă©tat de fait? Pour servir Ă  tromper. Et d'ailleurs, celui qui l'a modelĂ©e, Satan, continue Ă  agir sur elle en ces derniers jours.

122     Je vais m'arrĂȘter ici juste un instant. «Belle!» Saviez-vous que la premiĂšre destruction Ă  l'Ă©chelle internationale, du monde, ou mondiale, c'Ă©tait Ă  cause de belles femmes? «Quand les fils de Dieu virent que les filles des hommes Ă©taient belles, ils prirent des femmes.» Pas vrai?

123     Avez-vous remarquĂ© l'accroissement de la beautĂ© des femmes en ce jour? J'ai vu la photo de Pearl O'Brien, qui passait Ă  un moment donnĂ© pour la plus belle femme du pays. Il n'y a pas une adolescente de cette Ă©cole qui ne l'Ă©clipserait quant Ă  la beautĂ©.

124     L'accroissement de la beautĂ© des femmes tĂ©moigne de ce temps de tromperie. Quand l'Ă©glise a-t-elle Ă©tĂ© plus belle en apparence qu'aujourd'hui? Tout l'accent est mis sur de beaux grands bĂątiments, et des millions de ceci et des millions de cela. Ne voyez-vous pas: «elle», la tromperie!

125     Donc, il n'y a rien qui puisse s'avilir autant qu'elle, et elle est conçue de façon Ă  pouvoir tromper. D'ailleurs Satan agit vraiment sur elle aujourd'hui, en ces derniers jours, parce que c'est lui qui l'a modelĂ©e. Je peux prouver ça tout de suite, en retournant directement au commencement: qui a commencĂ© Ă  agir sur elle, Adam ou Satan? Dieu ou Satan? Vous voyez, c'est lui qui l'a modelĂ©e. C'est son arme principale pour entraĂźner l'homme dans sa souillure; par sa beautĂ©, la femme peut entortiller un homme comme elle veut. FrĂšre, ce n'est pas le bar lĂ -bas qui prend l'homme au piĂšge, c'est cette belle femme qui marche dans la rue en se tortillant, Ă  moitiĂ© habillĂ©e. C'est ça qui... Ce qui est trompeur, voilĂ , c'est ça. Et elle s'en sert d'une façon mortelle, absolument mortelle. Vous allez peut-ĂȘtre me questionner parce que j'ai dit que c'est Satan qui l'avait modelĂ©e, mais c'est la VĂ©ritĂ©. C'est Satan qui l'a modelĂ©e. Et c'est encore lui qui le fait.

126     Je vais vous montrer quelque chose dans l'Écriture. Je dois vous ramener Ă  l'Écriture, ensuite vous pourrez vous faire une opinion en regardant ce qu'il en est aujourd'hui.

127     C'est Satan qui se caractĂ©rise par ce genre de beautĂ© lĂ . Si nous remarquons, il Ă©tait le plus beau de tous les Anges du Ciel. Pas vrai? Et il dĂ©sirait faire du Ciel un plus beau lieu que le royaume de Michel. Pas vrai? De mĂȘme, pour vous montrer que CaĂŻn Ă©tait son fils, celui-ci a offert une plus belle adoration, il a dĂ©corĂ© ses autels avec des fruits, des fleurs, et tout. Pas vrai? La beautĂ©! Le pĂ©chĂ© est beau, selon ce que nous appelons la beautĂ© aujourd'hui. Et le pĂ©chĂ© est trompeur, par sa beautĂ©. En regardant passer une femme dans la rue, vous ne pourriez jamais dĂ©celer ce qu'il y a dans son cƓur. Voyez? Mais je voulais dire ces choses, pour vous faire voir ce qui fait que c'est Satan qui l'a modelĂ©e. C'est tout Ă  fait exact, son propre fils l'a prouvĂ©, CaĂŻn. Donc, si elle est belle, c'est pour pouvoir tromper.

128     Si le monde est beau, c'est pour pouvoir tromper. Je parle du kosmos, du systĂšme mondial. S'il est beau, c'est pour pouvoir tromper: de trĂšs beaux endroits, et du luxe.

129     Vous vous souvenez, le prophĂšte Amos, quand il est montĂ© et qu'il a regardĂ© en bas, vers la ville, qu'il l'a vue comme une Hollywood moderne, il a plissĂ© ses petits yeux sous les cheveux gris qui lui tombaient sur le visage. Et il est descendu lĂ -bas avec un Message, il L'a fait tonner dans cette ville. Il a dit: «Le Dieu mĂȘme que vous prĂ©tendez servir vous dĂ©truira!» C'est exact.

130     Le pĂ©chĂ© est beau. Ils se reprĂ©sentent Judas comme une espĂšce de vieil ivrogne, qui traĂźnait dans la rue quelque part, la lĂšvre pendante, avec des mouches dessus, et tout; Judas. Judas Ă©tait beau, fort, c'Ă©tait un trompeur. Ce n'est pas ce gars-lĂ  qu'il faut surveiller autour de vous, ce n'est pas le gars (le brave fermier) qui arrive en salopette qu'il faut surveiller autour de votre Ă©pouse, c'est ce fin rusĂ©, c'est lui le coquin.

131     Le pĂ©chĂ© est beau aux yeux du monde, mais Dieu ne se caractĂ©rise pas par ce genre de beautĂ©. Saviez-vous ça? Dieu se caractĂ©rise par le caractĂšre, un beau caractĂšre.

132     Dans la Bible, ÉsaĂŻe 53, si vous voulez noter la rĂ©fĂ©rence Biblique. Il y a beaucoup de rĂ©fĂ©rences Bibliques notĂ©es en marge ici, pour appuyer cela. ÉsaĂŻe 53, la Bible dit de notre Seigneur JĂ©sus: «Son aspect n'avait rien pour nous plaire. Et Il Ă©tait semblable Ă  Celui dont on dĂ©tourne le visage.» Pas vrai? Il ne nous plaisait pas, parce qu'Il n'Ă©tait pas beau. C'Ă©tait probablement un petit homme, aux Ă©paules tombantes, au teint rosĂ©, alors on ne voulait pas de Lui comme chef. Il n'avait pas l'air d'un chef. Il utilisait le langage de la rue, et tout, comme celui des gens, des gens ordinaires, et alors, Il n'avait pas l'air d'un grand Ă©rudit, de quelqu'un d'instruit, d'un homme bien, avec une grande soutane, et tout. Il Ă©tait simplement un homme comme les autres. «Son aspect n'avait rien pour nous plaire.» Depuis toujours, Il allait et venait au milieu des hommes, et ils ne savaient mĂȘme pas Qui Il Ă©tait. Quand Il marchait, Il n'avait pas l'air d'un dieu, selon l'idĂ©e que nous, on se ferait d'un dieu. Mais n'empĂȘche que c'est ce qu'Il Ă©tait!

133     Avez-vous remarquĂ©, quand le Seigneur Dieu a dit à–à Samuel: «Va Ă  la maison d'IsaĂŻ oindre un de ses fils pour roi, pour prendre la place de SaĂŒl.»

134     Or, les gens avaient choisi SaĂŒl, alors que Samuel avait Ă©tĂ© formel, il leur avait dit de ne pas le faire. Il a dit: «Dieu ne veut pas que vous ayez un roi; c'est Lui votre Roi.» Et il a dit: «Vous ai-je dĂ©jĂ  dit quelque chose au Nom du Seigneur, qui ne se soit pas accompli? Vous ai-je dĂ©jĂ  rĂ©clamĂ© de l'argent, ou quoi que ce soit, pour mes besoins personnels?»

135     Ils ont dit: «Non, tu ne nous as jamais rĂ©clamĂ© d'argent. Et tout ce que tu as dit au Nom du Seigneur s'est accompli. Mais nous voulons quand mĂȘme le roi», alors ils ont choisi SaĂŒl. Regardez ce que le monde a choisi! Regardez ce qu'IsraĂ«l a choisi! IsraĂ«l, les oints de Dieu, ils ont choisi un homme qui dĂ©passait d'une tĂȘte tous les hommes de la nation; un bel homme, trĂšs grand, de belle apparence, mais il a Ă©tĂ© l'empĂȘcheur de tourner en rond du dĂ©but Ă  la fin.

136     Seulement Dieu a dit: «Je vais vous choisir un roi, ce sera Mon choix Ă  Moi.» Alors, Il a dit: «Samuel, Je ne te dirai pas qui c'est, mais va lĂ -bas. C'est l'un des fils d'IsaĂŻ.»

137     IsaĂŻe sa femme, et tous, ils ont regardĂ© autour d'eux, ils ont dit: «Oui, notre fils aĂźnĂ©, c'est un bel homme, trĂšs grand. La couronne royale lui ira Ă  merveille. Il est intelligent. Il est instruit. C'est un homme trĂšs bien. Je sais qu'il fera trĂšs bien l'affaire. Il a une trĂšs bonne diction.»

138     Quand ils l'ont fait venir, Samuel a pris la cruche d'huile et il s'est avancĂ© vers lui. Il a dit: «Non, l'Éternel l'a refusĂ©.» Alors, il les a passĂ©s l'un aprĂšs l'autre, jusqu'Ă  six des fils, et l'Éternel a refusĂ© chacun d'eux. Il a dit: «N'y en a-t-il pas un autre?»

139     Â«Oh,» il a dit, «oui, il en reste un, il fait paĂźtre les brebis. Il reste toujours lĂ -bas, Ă  faire de la musique, Ă  chanter ses cantiques, Ă  jubiler, et Ă  faire n'importe quoi. Mais c'est un petit bout d'homme aux Ă©paules tombantes et au teint rosĂ©, il ne ferait jamais l'affaire comme roi.»

140     Il a dit: «Va le chercher.» Et quand David s'est prĂ©sentĂ© devant le prophĂšte, le prophĂšte a couru vers lui avec l'huile et il l'a versĂ©e sur sa tĂȘte, il a dit: «Voici celui que Dieu a choisi.» Pas beau, mais un caractĂšre. Dieu regarde au caractĂšre.

141     L'homme regarde Ă  la beautĂ© naturelle. Elle est trompeuse. Et c'est pour ça qu'il a Ă©tĂ© donnĂ© cette beautĂ©-lĂ  Ă  la femme, pour la tromperie, pour tromper. Une femme qui est belle, si elle ne l'utilise pas comme il faut, c'est une malĂ©diction pour elle; ça va l'envoyer en enfer plus vite que n'importe quoi d'autre. Si seulement elle... Si, elle peut ĂȘtre belle, c'est sĂ»r, tant qu'elle reste avec son mari, qu'elle fait ce qui est bien et, c'est–c'est trĂšs bien, ça. Mais elle peut se servir de cette mĂȘme chose-lĂ , et, oh! la la! elle peut vraiment tromper avec, car c'est pour ça qu'elle lui a Ă©tĂ© donnĂ©e.

142     Remarquez, bon, mais Dieu se caractĂ©rise par le caractĂšre. «L'aspect de JĂ©sus n'avait rien pour nous plaire», mais il n'y a jamais eu un caractĂšre comme le Sien sur la terre.

143     Maintenant, nous voyons aujourd'hui que le–le caractĂšre de l'Ă©glise, Satan et son groupe, ils recherchent les belles grandes Ă©glises, les belles choses. C'est Ă  ça que le monde regarde aujourd'hui. «Oh, c'est le pasteur, le grand untel du temps, telle et telle chose, tellement sacerdotal et pieux, il s'avance avec sa grande soutane, et tout.» C'est ça qu'ils appellent la beautĂ©.

144     Mais les vrais saints de Dieu cherchent le caractĂšre de la Parole confirmĂ©e.

145     C'est ce que les saints ont fait Ă  cette Ă©poque-lĂ , quand ils ont vu JĂ©sus. Il ne payait pas de mine, mais ils ont vu que Dieu Ă©tait en Lui. Ils ont vu que Dieu Ă©tait avec Lui.

146     C'est comme ça qu'ont fait ces... Joab et ces gens qui Ă©taient avec David: il n'Ă©tait pas grand, mais ils ont vu le–l'homme qu'il y avait en lui. Ils ont vu que Dieu Ă©tait en lui, et ils savaient qu'un jour il allait parvenir au pouvoir. Ils... L'un d'eux a tuĂ© les cinq autres frĂšres de Goliath, tout seul. L'un d'eux a tuĂ© trois cents hommes; pendant que des femmes ramassaient des haricots pour le dĂźner, et que l'armĂ©e Ă©tait partie, il a pris une lance et il a tuĂ© trois cents hommes, trois cents Philistins. Du caractĂšre! Pourquoi? Ils ont pris position pour David. Ils savaient que l'onction Ă©tait sur lui, ils savaient qu'il allait parvenir au pouvoir.

147     Une image parfaite de l'Église d'aujourd'hui qui prendra position pour la Parole! Nous savons qu'Elle sera confirmĂ©e, nous savons qu'Elle parviendra au pouvoir un jour. Bien que SaĂŒl... Et il Ă©tait en fuite devant les autres nations, mais ils savaient qu'il parviendrait au pouvoir. Nous aussi, nous savons qu'Il parviendra au pouvoir, alors nous prenons cette Parole et nous nous Y tenons, quoi qu'il en coĂ»te. S'il nous faut tailler des Philistins en piĂšces, ou sauter dans une citerne et tuer un lion, comme l'un d'eux l'a fait, nous y allons de toute maniĂšre, parce que c'est la... c'est la façon dont Dieu a prĂ©vu qu'il en serait. Nous cherchons le caractĂšre.

148     Maintenant vous allez peut-ĂȘtre me demander: «Pourquoi a-t-Il permis qu'elle soit conçue ainsi?» Je ne veux pas prendre trop de temps, parce que j'ai encore beaucoup de choses Ă  dire ici. «Pourquoi,» la question pourrait se poser, donc, «pourquoi Dieu a-t-Il fait la femme comme ça? Pourquoi a-t-Il permis qu'elle soit comme ça? C'Ă©tait pour Son bon plaisir. Certainement.

149     Maintenant si vous voulez prendre vos Bibles un petit instant, prenons dans Romains 9 un petit instant, et nous allons vous montrer quelque chose, que c'est Dieu qui fait ces choses-lĂ , si vous voulez le–le lire. Et on peut voir ici ce que Dieu fait pour Son bon plaisir. Romains 9.14.
    Alors que dirons-nous donc? Y a-t-il devant Dieu de l'injustice?...

150     Quand Il a choisi ÉsaĂŒ, ou, qu'Il a choisi Jacob et rejetĂ© ÉsaĂŒ, avant qu'aucun des deux garçons n'ait eu le droit de choisir lui-mĂȘme, aucun des deux; avant qu'ils naissent, quand ils Ă©taient encore dans le sein de la mĂšre, Dieu a dit: «Je hais ÉsaĂŒ, et J'aime Jacob.» Voyez? Pourquoi?
    Car il dit Ă  MoĂŻse: Je ferai misĂ©ricorde Ă  qui je fais misĂ©ricorde, et j'aurai compassion de qui j'ai compassion.
    Ainsi donc, ce n'est ni... celui qui veut, ni... celui qui court, mais c'est Dieu qui fait misĂ©ricorde.
    Car l'Écriture dit Ă  Pharaon: Je t'ai suscitĂ© Ă  dessein pour montrer en toi ma puissance, et afin que mon nom soit publiĂ© par toute la terre.
    Ainsi il... (maintenant regardez bien, lĂ )... car il... misĂ©ricorde Ă  qui il veut, et il endurcit qui il veut.
    Tu me diras: Alors pourquoi blĂąme-t-il...? Car qui est-ce qui rĂ©siste Ă  sa volontĂ©?
    Ă” homme, toi plutĂŽt, qui es-tu pour contester avec Dieu? Le vase d'argile dira-t-il Ă  celui qui l'a formĂ©: Pourquoi m'as-tu fait ainsi?
    Le potier n'est-il pas maĂźtre de l'argile, pour faire avec la mĂȘme masse un vase d'honneur et un vase d'un usage vil?
    Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colĂšre et faire connaĂźtre sa puissance, a supportĂ© avec une grande patience le vase de colĂšre formĂ© pour la perdition,
    â€Šs'il a voulu faire connaĂźtre la richesse de sa gloire envers le vase de misĂ©ricorde qu'il a d'avance prĂ©parĂ© pour la gloire?

151     Maintenant argumentez donc LĂ -dessus pendant un moment. C'est Dieu qui l'a fait! Il fallait qu'Il fasse comme ça. Il fallait que ce soit lĂ . Maintenant Ă©coutez, maintenant, pendant environ cinq minutes, je voudrais attirer votre attention sur quelque chose.

152     Qu'est-ce que Dieu? Dieu est un grand Être Éternel. Au commencement, il y a trĂšs longtemps, avant qu'il y ait un commencement, Il n'Ă©tait mĂȘme pas Dieu. Saviez-vous ça? Dieu, c'est un «objet d'adoration», et il n'y avait rien pour L'adorer. Il vivait seul.

153     Et en Lui, il y avait des attributs. Un attribut, qu'est-ce que c'est? Une pensĂ©e. Maintenant, je vais vous apporter quelque chose qui touche Ă  la leçon de ce soir. Remarquez, Il Ă©tait Ses attributs qu'il y avait en Lui. Or, c'Ă©tait en Lui d'ĂȘtre PĂšre, c'Ă©tait en Lui d'ĂȘtre Dieu, c'Ă©tait en Lui d'ĂȘtre Fils, c'Ă©tait en Lui d'ĂȘtre Sauveur, c'Ă©tait en Lui d'ĂȘtre GuĂ©risseur. Et toutes ces choses, ici, ne font que manifester Ses attributs. Il n'y a rien qui fait dĂ©faut. Pensez-vous que Dieu n'avait pas vu la fin dĂšs le commencement? Bien sĂ»r qu'Il l'avait vue. Il n'y a rien qui fait dĂ©faut, ces choses ne font que manifester Ses attributs.

154     Or, Il ne pouvait pas ĂȘtre juste, et faire qu'un homme tombe. Il fallait qu'il le mette sur une base d'Ă©galitĂ©, en lui donnant le libre arbitre, pour qu'il fasse son choix lui-mĂȘme, mais Il savait qu'il tomberait.

155     Bon, Il ne peut pas ĂȘtre un Sauveur Ă  moins que quelque chose ne soit perdu. Il ne peut pas ĂȘtre un GuĂ©risseur Ă  moins que quelque chose ne soit malade. Il fallait que ces choses soient comme ça. Dieu les a faites ainsi, pour que Ses grands attributs puissent ĂȘtre manifestĂ©s. S'il n'y avait pas eu ça, Il n'aurait jamais Ă©tĂ© un Sauveur. Mais Il l'Ă©tait, nous le savons, mĂȘme avant que le temps existe, Il Ă©tait un Sauveur. Il Ă©tait un Sauveur, alors il faut que quelque chose soit perdu. Comment cela va-t-il ĂȘtre possible?

156     S'Il envoie quelqu'un Ă  sa perte, rien que pour pouvoir le sauver, alors il n'y a pas de justice dans Son jugement. Il ne pourrait pas ĂȘtre juste et envoyer un homme en enfer. Il est bon, doux, fidĂšle, honnĂȘte, et Il est un grand Juge. Vous voyez, Il irait Ă  l'encontre de Lui-mĂȘme.

157     Donc, il fallait qu'Il mette un homme ici, et qu'Il lui donne le libre arbitre, de façon Ă  ce qu'il, Il le savait, qu'il tomberait; et l'homme, qui avait Ă©tĂ© fait Ă  Sa propre image, comment pourrait-il tomber? Maintenant est-ce que vous voyez la LumiĂšre du jour? Alors, il Lui a fallu faire un produit dĂ©rivĂ©, quelque chose Ă  partir de la crĂ©ation originale. Maintenant vous le voyez. Voyez? LĂ  vous y ĂȘtes. Voyez? Ensuite, c'est ça qui est tombĂ©. Il l'a fait, en sachant que celui-lĂ  tomberait. Et il a Ă©tĂ© remis entre les mains de Satan, comme vase d'un usage vil. Qu'est-ce qui est en honneur aujourd'hui? Pensez Ă  ça. Maintenant soyez trĂšs attentifs.

158     D'autre part, pourquoi a-t-elle Ă©tĂ© conçue de cette façon-lĂ  et pas comme les autres femelles, pourquoi la femme a-t-elle Ă©tĂ© conçue comme ça et pas les autres femelles? Aucune des autres femelles n'a Ă©tĂ© conçue comme ça. Elles ne le sont pas aujourd'hui. Elles ne peuvent pas l'ĂȘtre. Comme elle n'est pas faite comme ça, elle ne peut pas agir comme ça. Alors, pourquoi n'a-t-Il pas fait cette femelle-lĂ , la femme, comme les autres femelles, pour qu'elle soit exactement comme les autres, pour Ă©lever ses bĂ©bĂ©s, tout simplement? À ce moment-lĂ  elle aurait eu son mari, et elle aurait vĂ©cu ainsi; et quand le temps serait venu d'avoir son bĂ©bĂ©, elle aurait eu son bĂ©bĂ©. Pourquoi, pourquoi ne l'a-t-Il pas faite comme ça?

159     Je ne peux pas utiliser ces termes. Vous comprenez de quoi je parle, n'est-ce pas? Si vous comprenez, dites: «Amen.» [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Oui. Voyez? Il y a des petites filles assises ici et des petits garçons, vous voyez. Mais vous savez que chez l'animal, il faut attendre une certaine pĂ©riode de l'annĂ©e, ensuite elle a son compagnon, et puis ça s'arrĂȘte lĂ . Mais la femme, c'est n'importe quand. Pourquoi l'a-t-Il faite comme ça?

160     Maintenant regardez Son grand plan s'ouvrir devant nous Ă  mesure que nous avançons, lĂ , c'est tout ce qu'il y a de plus parfait. Je ne savais pas ça jusqu'Ă  l'autre jour.

161     Pourquoi ne l'a-t-Il pas faite comme ça, au commencement, comme toutes Ses autres femelles? Parce que ce ne serait pas convenable pour Lui d'agir ainsi. Il est la Source de toute puretĂ©. C'est pour cette raison qu'Il devait laisser Satan s'emparer d'elle, faire ce qu'il a fait dans la perversion. Une crĂ©ature comme celle-lĂ  serait, ne conviendrait pas Ă  Sa personne... conçue comme ça Ă  l'origine.

162     Toutes Ses oeuvres, qu'Il a conçues Ă  l'origine, sont dans la continuitĂ©. Toutes Ses oeuvres originales Ă©taient dans la continuitĂ©. Le chien femelle, le chien mĂąle; vous voyez, la vache femelle, la vache mĂąle; tout est dans la continuitĂ©. Toute la nature est dans la continuitĂ©. La semence meurt, elle est mise en terre; c'est comme la mort, l'ensevelissement, la rĂ©surrection. La sĂšve descend dans l'arbre, celui-ci laisse tomber son feuillage, il revient l'annĂ©e d'ensuite avec la rĂ©surrection d'un feuillage nouveau. Vous voyez ce que je veux dire? Tout ce qui vient de Dieu, jusqu'Ă  la nature, tout ça est dans une continuitĂ©, est dans une unitĂ©; et voici quelque chose qui a Ă©tĂ© conçu en dehors de la continuitĂ© de Dieu. La nature est ainsi conçue qu'elle ne peut pas pĂ©cher. Pensez-y! La crĂ©ation originale de Dieu ne pouvait pas pĂ©cher.

163     Oh, maintenant ne voyez-vous pas, en considĂ©rant ceci, la perversion de l'Ă©glise? L'original, c'est la Parole de Dieu! Il n'y pas de pĂ©chĂ© en Dieu. Vous voyez ce que je veux dire? Ici, on a une crĂ©ature qui a pris naissance par une perversion. Dieu aura une Église, mais regardez cette chose pervertie qu'il y a, ici.

164     Dieu a les deux, le mĂąle et la femelle. Mais cette femme, voyez-vous, les symptĂŽmes mĂȘmes montrent ce qu'il y avait dans la pensĂ©e de Dieu. Nous pourrions prendre une heure ou deux, et Ă©claircir ça. Elle, cette crĂ©ature, Il l'a faite de façon Ă  ce que ça se passe comme ça, Il a formĂ© cette crĂ©ature et Il l'a faite de façon Ă  ce que Satan puisse s'en emparer, et il s'en est emparĂ©. Et il l'a toujours sous son emprise. Elle ferait mieux de se rĂ©fugier Ă  la Croix, et l'homme aussi.

165     Remarquez, toute la nature est dans la continuitĂ©. S'Il avait fait de la femme une partie de cette mĂȘme crĂ©ation originale, alors il n'y aurait pas eu de pĂ©chĂ©, parce qu'elle n'aurait pas pu faire ça, elle n'aurait pas pu faire ça. Elle est une perversion de la crĂ©ation originale.

166     De mĂȘme, tout pĂ©chĂ© est une perversion de la VĂ©ritĂ© originale! Un mensonge, qu'est-ce que c'est? C'est la VĂ©ritĂ© pervertie. Un adultĂšre, qu'est-ce que c'est? C'est l'acte juste perverti. Alors, voilĂ  la crĂ©ature pervertie, voilĂ  l'ensemble perverti. Et l'ensemble s'Ă©pelle p-Ă©-c-h-Ă©, c'est en plein lĂ  que ça se trouve. VoilĂ  pourquoi cette question est si importante.

167     Seulement un morceau, un fragment, formĂ© Ă  partir d'un homme, qui va servir Ă  le tromper. Dieu l'a formĂ©e, on en a la preuve ici mĂȘme. C'est pour ça qu'elle a Ă©tĂ© faite.

168     Une femme immorale, c'est la chose la plus vile qu'on puisse imaginer sur terre. Pardonnez-moi cette expression, les jeunes dames. Elle n'est rien d'autre qu'une poubelle humaine, un Ă©talage de sexe. VoilĂ  tout ce qu'elle est, une femme immorale, c'est une poubelle sexuelle humaine, de la contamination, dans laquelle se retrouve la souillure crasseuse, sale, vile, mĂ©prisable. Pourquoi est-elle faite comme ça? Pour tromper. Tous les pĂ©chĂ©s qu'il y a eu sur terre ont Ă©tĂ© causĂ©s par une femme.

169     Un statisticien de Chicago, une–une femme avait rĂ©digĂ© un article, lĂ , avec la police; ils avaient fait une Ă©tude et, aux États-Unis, dans les grandes villes des États-Unis, «pour quatre-vingt-dix-huit pour cent de tous les crimes qui ont Ă©tĂ© commis aux États-Unis, sous n'importe quelle forme, il y avait, soit une femme impliquĂ©e dedans, ou bien qui en avait Ă©tĂ© la cause».

170     Maintenant, si je dis tout ça, c'est pour en arriver Ă  un point ici, Ă  la fin, pour que vous puissiez voir ce qui se passe.

171     Elle a Ă©tĂ© faite pour tromper, comme elle l'a fait avec Adam au commencement, en lui disant que le fruit Ă©tait agrĂ©able, et tout, pour le tromper et l'Ă©loigner de la Parole. C'est comme ça que l'Ă©glise s'y prend aujourd'hui, mĂȘme chose.
    Mais ensuite, aprĂšs, il est devenu son chef, pour dominer sur elle.

172     Maintenant, comme c'est diffĂ©rent aujourd'hui, en ce jour de conception. PlutĂŽt qu'il soit son chef, c'est elle qui est devenue son dieu. Certainement, c'est elle qui domine sur lui. Probablement que maintenant vous comprendrez ce que j'ai attaquĂ© dans le passĂ©. Par sa beautĂ©, sa maĂźtrise sexuelle, ses formes qui lui ont Ă©tĂ© donnĂ©es par Satan, le produit dĂ©rivĂ© que Satan a fabriquĂ©, elle est envoyĂ©e pour tromper les fils de Dieu. Et elle peut entraĂźner un plus grand nombre d'entre eux en enfer que tous les autres instruments que Satan possĂšde. C'est tout Ă  fait exact.

173     Je parle de celle qui est immorale, lĂ , pas vous, les sƓurs. Dans quelques instants, nous allons vous donner votre place, votre vraie place, dans la Parole de Dieu, ici. C'Ă©tait selon le plan de Dieu dĂšs le commence–commencement.

174     Alors, pour accomplir ceci, aujourd'hui, quel est le dieu des États-Unis? Vous vous souvenez que j'ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus il y a des annĂ©es, au tabernacle? Le dieu de cet Ăąge moderne: une petite dĂ©vergondĂ©e assise lĂ , toute maquillĂ©e, et la robe remontĂ©e au-dessus des genoux, et tout ça. J'ai dit: «Voici votre dieu!» Et c'est vrai, elle est sur toutes les rĂ©clames, Ă  moitiĂ© nue. Elle est pareille dans la rue.

175     C'est un instrument de Satan; «au commencement», a dit JĂ©sus. Voyez? Nous voyons que c'est comme ça maintenant; et «au commencement», et de quoi Il parle.

176     Or, autrefois, les paĂŻens faisaient d'elle un dieu (le saviez-vous?), une dĂ©esse. AssurĂ©ment. Ils font d'elle une dĂ©esse. En effet, il y avait des actes sexuels qui faisaient partie de leur culte. Ils prĂ©tendent qu'«elle Ă©tait une crĂ©atrice, qu'elle portait la semence dans son sein, et qu'elle crĂ©ait». C'est un mensonge. Il n'y a qu'un seul CrĂ©ateur, c'est Dieu. Or, vous vous souvenez de Paul, lĂ ? «La Diane d'ÉphĂšse», une sculpture en pierre, dont on disait qu'elle Ă©tait «la dĂ©esse du Ciel, qui avait Ă©tĂ© prĂ©cipitĂ©e». Ne voyez-vous pas comment opĂšre le culte paĂŻen?

177     Et nous, sans le savoir, nous retournons tout droit au culte paĂŻen, des femmes, de la crĂ©ature la plus vile de la terre: le culte de la femme! Elle va entortiller les hommes comme elle veut. Et sans savoir que derriĂšre toute cette beautĂ© Ă  l'extĂ©rieur, il y a l'enfer Ă  l'intĂ©rieur. Salomon a dit: «Ses–ses portes, ce sont les portes de l'enfer.»

178     Maintenant nous voyons clairement, lĂ , de quoi JĂ©sus parlait dans Apocalypse, au chapitre 2 et au verset 15, au sujet de la doctrine des NicolaĂŻtes, cette Ă©glise qui allait venir et qui s'Ă©loignerait de la Parole.

179     Et nous pouvons aussi voir clairement, lĂ , ce qu'il en est de ces Ă©missions vulgaires, impies, dĂ©goĂ»tantes, qu'on voit Ă  la tĂ©lĂ©vision, ces reines du sexe de Hollywood. Nous pouvons voir la souillure de cette ville, alors que les enfants, les jeunes filles se promĂšnent dans la rue, lĂ , avec des tout petits vĂȘtements serrĂ©s sur le dos, en se tortillant, et qu'il fait assez froid pour les geler debout. Elles ne savent pas que c'est le diable qui leur fait faire ça. Elles sont possĂ©dĂ©es d'un mauvais esprit, et elles ne le savent pas! Vous ne voyez pas une chienne agir comme ça, n'est-ce pas? Vous ne voyez aucune autre femelle agir comme ça, et aucun mĂąle ne s'aviserait de s'approcher d'elle, non plus.

180     Voyez? Maintenant vous voyez la situation? Nous allons aborder quelque chose dans un petit instant, si le Seigneur le veut.
    Maintenant vous voyez les NicolaĂŻtes, vous voyez leur doctrine.

181     Vous voyez les reines de l'adolescence, comme ils les appellent, ces strip-teases dans la rue. Avant, il fallait aller Ă  un spectacle vulgaire quelque part pour voir un strip-tease. Ouvrez simplement les yeux et regardez dans la rue, c'est tout ce que vous avez Ă  faire maintenant. Tout est un strip-tease. Certainement. Pourquoi agissent-elles comme ça? Pour aguicher, pour tenter, c'est la seule raison qu'elle peut avoir. Elle le fait parce qu'elle est impure. Elle le fait parce qu'elle est faite comme ça. Elle ne se rend pas compte qu'elle est un instrument dans les mains de Satan, et c'est bien ce qu'elle est.

182     MĂȘme dans nos Ă©coles aujourd'hui, ils enseignent les actes sexuels. Notre monde pourri du culte de la femme! Je sais qu'ils ne veulent pas le croire. Ils vont se tenir lĂ  Ă  chanter une espĂšce d'hymne, et tout, un certain jour; ensuite ils fricotent avec les femmes, ils sortent toute la nuit. Voyez? Bien. Alors qu'aux yeux de Dieu, de la Parole, elle est ce qu'il y a de plus vil, de tous les animaux que Dieu a placĂ©s sur terre. Regardez bien.

183     C'est pour ça que Dieu lui interdit d'enseigner Sa Parole. C'est exact. I TimothĂ©e 2.9 Ă  15: «Je ne permets pas Ă  la femme d'enseigner, ni de prendre aucune autoritĂ©.» Voyez? Et aussi, I Corinthiens 14.34: «Que les femmes se taisent dans les assemblĂ©es, car il ne leur est pas permis d'y parler, car elles ont reçu l'ordre de se taire; selon que le dit aussi la Loi.» Mais, aujourd'hui, qu'est-ce que l'Ă©glise fait? Elles en font des pasteurs, des Ă©vangĂ©listes, alors que la Bible l'interdit formellement. Et la Bible dit: «Selon que le dit aussi la Loi», ce qui maintient tout dans la continuitĂ©.

184     C'est comme l'Agneau, hier soir, le seul lieu d'adoration, sous le Sang versĂ© de l'Agneau. C'est le seul lieu aujourd'hui: en Christ. La seule chose Ă  faire, c'est d'entrer en Lui. C'est le seul lieu d'adoration. Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi. Le seul lieu d'adoration, c'est sous le Sang versĂ©.

185     Donc, maintenant, nous voyons tout le tableau d'ensemble qui s'ouvre devant nous. La voilĂ . C'est pour ça que Dieu ne lui permet pas d'enseigner, ne lui permet pas de faire quoi que ce soit dans l'Ă©glise, Ă  part rester assise, le visage voilĂ©.

186     Maintenant voyez-vous pourquoi j'ai dit les choses que j'ai dites et fait les choses que j'ai faites, alors que je savais tout ça dans mon cƓur, frĂšre, sƓurs? Je sais, les sƓurs, je... Vous avez votre place (dans un petit instant), et le caractĂšre merveilleux que Dieu peut façonner en vous. Mais lĂ , j'essaie simplement d'apporter l'autre cĂŽtĂ©, pour montrer d'oĂč vous provenez, en fait, «au commencement». JĂ©sus nous a dit de «nous reporter au commencement», pour savoir ce qu'il en est. C'est ce que nous faisons.

187     Maintenant, j'ai Ă©tĂ© obligĂ© de me limiter aux grandes lignes pour beaucoup de points, alors j'espĂšre que vous comprenez ce qu'il en est. Et quant Ă  vous, les gens qui Ă©couteront la bande, j'espĂšre que vous comprendrez. Retournez en arriĂšre, tout simplement. C'est simplement pour montrer que JĂ©sus a dit: «Retournez en arriĂšre, au commencement, et voyez ce qu'il en est.» Pour toutes choses, reportez-vous au commencement. Vous pouvez voir ce qu'il en est aujourd'hui.

188     Eh bien, les gens, ils disent que je suis un misogyne. C'est loin d'ĂȘtre la VĂ©ritĂ©. Je n'en suis pas un. Ils disent: «Un misogyne!» Souvenez-vous, ils ont traitĂ© Paul de misogyne. Il n'y a pas longtemps, une femme prĂ©dicateur disait: «Oh, vous ĂȘtes comme le vieux Paul, tout ce qu'il trouvait Ă  faire, c'est de rouspĂ©ter aprĂšs nous, les femmes.»

189     Un saint de Dieu, Ă  qui il a Ă©tĂ© permis d'Ă©crire la Bible, le Nouveau Testament, et contester ses Paroles? Il a dit: «Quand un Ange du Ciel enseignerait autre chose que ce que je vous ai annoncĂ©, qu'il soit anathĂšme», Ă  plus forte raison une femme prĂ©dicateur.

190     Ils ont dit d'Élie que c'Ă©tait un misogyne. Ce n'Ă©tait pas un misogyne, pour ce qui est des vraies femmes. Il n'aimait pas les JĂ©zabel, c'est tout.

191     Et si c'Ă©tait le cas, alors il faut nĂ©cessairement que ce soit pareil pour Dieu, parce qu'Il est la Parole qui est venue aux prophĂštes. Donc, il faut que ce soit pareil pour Dieu, donc; voyez-vous, Il connaĂźt la crĂ©ation originale, «dĂšs le commencement», a-t-Il dit, «dĂšs le commencement». C'Ă©taient des prophĂštes, Ă  qui la Parole est venue.

192     Et elle, Il l'a crĂ©Ă©e pour l'homme, et non l'homme pour elle. Saviez-vous ça, que «la femme a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e pour l'homme, et non l'homme pour la femme»? Combien le savent? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] La Bible l'enseigne. TrĂšs bien. Elle a reçu une position avec l'homme, avant la chute, elle Ă©tait son Ă©gale et gouvernait toute la crĂ©ation. Seulement, «aprĂšs» la chute, bon, lĂ  nous abordons le sujet. Seulement, «aprĂšs» la chute, il est devenu son chef, elle doit demeurer dans le silence sur toutes les questions, maintenant, aprĂšs que le commencement original est terminĂ©.

193     JĂ©sus a dit: «Au commencement, il n'en Ă©tait pas ainsi.» Ça, c'est quand le temps a commencĂ©, d'abord, quand Dieu a procĂ©dĂ© Ă  Sa crĂ©ation originale. Tous ceux qui comprennent, dites encore: «Amen.» [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Au commencement, Dieu a crĂ©Ă© un seul mĂąle et une seule femelle. Mais aprĂšs, la femme a Ă©tĂ© faite diffĂ©remment des animaux, de tous les autres animaux, et ce, pour tromper. Maintenant regardez bien, donc: «Au commencement, il n'en Ă©tait pas ainsi.» Elle a Ă©tĂ© faite, si elle Ă©tait demeurĂ©e dans son Ă©tat original, elle n'aurait jamais, il n'y aurait pas eu de chute. Mais elle a causĂ© la chute et l'interruption qui a rompu toute la continuitĂ© de Dieu et a rĂ©pandu la mort, le chagrin et tout le reste, sur la terre. Elle a Ă©tĂ© faite ainsi.

194     Maintenant remarquez, donc, «aprĂšs» le commencement, aprĂšs le commencement, aprĂšs que le temps a commencĂ©, – avant ça, c'Ă©tait l'ÉternitĂ©, – c'est terminĂ©. Remarquez, aprĂšs que la chute a Ă©tĂ© causĂ©e par Ève, aprĂšs la chute, une autre alliance a dĂ» ĂȘtre faite. Or, ceci va vous achopper, mais je vais vous donner le passage de l'Écriture pour prouver que c'est la VĂ©ritĂ©. Donc, remarquez, aprĂšs la chute, JĂ©sus a dit... Dieu, au commencement, en a fait un de chaque espĂšce; mais maintenant, aprĂšs la chute, lĂ , nous allons plus loin. L'alliance en Ă©tait une d'Ă©galitĂ©; mais maintenant, aprĂšs la chute, une autre alliance a Ă©tĂ© faite. VoilĂ  qu'elle ne gouvernait plus avec lui, chacun devait avoir une alliance sĂ©parĂ©e.

195     Maintenant, voyons si c'est exact. Prenons GenĂšse 3, et voyons si c'est exact, lĂ , alors que nous avançons; en effet, nous voulons ĂȘtre bien sĂ»rs que ces choses qui sont enseignĂ©es et mises en Ă©vidence sont tout Ă  fait vraies. Aussi, peut-ĂȘtre que nous avons un peu de temps en ce moment, car nous ne sommes pas trĂšs loin de la fin, lĂ , d'arriver Ă  la conclusion de ce sujet, montrer le pourquoi et ce qu'il en est des divorces, et tout. Donc, dans la GenĂšse, au chapitre 3, et nous allons commencer, lĂ , au chapitre 3 et au verset 16. Commençons au verset 14.
    L'Éternel... dit au serpent (c'est lĂ  qu'Il va le maudire): Puisque tu as-tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bĂ©tail... entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussiĂšre tous les jours de ta vie.
    Je mettrai inimitiĂ© entre toi et la femme, entre ta postĂ©ritĂ© et sa postĂ©ritĂ©: celle-ci t'Ă©crasera la tĂȘte, et tu lui blesseras le talon. (La promesse, «qui allait venir Ă  travers la femme», le Messie, pour racheter.)
    Il dit Ă  la femme...

196     Maintenant regardez, donc, voilĂ  l'alliance qui a Ă©tĂ© faite avec le serpent. Et avant, tout allait bien pour tout le monde, au commencement, ou avant le commencement.
    Il dit Ă  la femme: J'augmenterai les souffrances de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes dĂ©sirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi; ils ne sont plus du tout Ă©gaux.

197     VoilĂ  que maintenant elle a fait volte-face, et c'est elle qui domine sur lui.
    Il dit Ă  l'homme: Puisque tu as Ă©coutĂ© la voix de ta femme, et que tu as mangĂ© de l'arbre au sujet duquel je t'avais donnĂ© cet ordre: Tu n'en mangeras point! le sol sera maudit (ce n'est pas Adam qui est maudit, lĂ ), le sol sera maudit Ă  cause de toi. C'est Ă  force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie;
    Il te produira des Ă©pines et des ronces, et tu mangeras de l'herbe des champs.
    C'est Ă  la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'Ă  ce que tu retournes dans la terre, d'oĂč–d'oĂč tu as Ă©tĂ© pris; car tu es poussiĂšre, et tu retourneras dans la poussiĂšre.

198     Deux alliances. VoilĂ  qui clĂŽt «le commencement», dont JĂ©sus disait: «Au commencement, il n'en Ă©tait pas ainsi.» On a une autre alliance, lĂ . Remarquez, c'est une autre alliance. Maintenant il y a une alliance pour le produit, et une pour le produit dĂ©rivĂ©. Remarquez, la chute a entraĂźnĂ© dans la dĂ©tresse et la mort toutes les crĂ©atures de la crĂ©ation, a entraĂźnĂ© un changement dans toute la nature. Maintenant remarquons ce dont JĂ©sus parlait, quand Il a dit: «Au commencement, il n'en Ă©tait pas ainsi.» Maintenant ce n'est pas «au», c'est, maintenant c'est «aprĂšs» le commencement. Maintenant il y a une alliance double.

199     Au dĂ©part, il n'y avait qu'une alliance, Adam et Ève Ă©taient Ă©gaux, un homme et une femme. Or, la femme a pĂ©chĂ©, et (qu'est-ce qu'elle provoque?) c'est ce qui les a tous entraĂźnĂ©s dans la mort, et Dieu a dĂ» faire une alliance Ă  cause de ça, une autre alliance. La voilĂ , ici mĂȘme dans GenĂšse 3.16, Il a fait une autre alliance.

200     Maintenant le monde doit ĂȘtre repeuplĂ©, pas par la crĂ©ation originale de Dieu, comme au commencement, pas par la crĂ©ation originale, mais par le dĂ©sir sexuel. Bon, voilĂ  qui met le point final au «commencement», n'est-ce pas? Au commencement, il n'y avait qu'un seul homme et une seule femme, un mĂąle et une femelle. Mais une fois qu'elle a traversĂ© la ligne et qu'elle a introduit ce pĂ©chĂ©, voilĂ  que maintenant le monde doit ĂȘtre repeuplĂ© de nouveau, par le sexe, pas par la crĂ©ation; par le sexe. Vous voyez ce qu'il en est de la femme, maintenant? Bon. Mais c'est par ce moyen-lĂ  que le monde est peuplĂ© aujourd'hui, Ă  travers les femmes.

201     C'est pour cette raison que JĂ©sus a dĂ» venir Ă  travers la femme, pour ramener ça au commencement original de nouveau, sans dĂ©sir sexuel. Il est nĂ© d'une vierge. Mais, allĂ©luia, il viendra un temps oĂč il n'y aura plus de sexe, mais oĂč Dieu appellera Ses enfants, les prendra de la poussiĂšre de la terre, ils seront de nouveau comme Ă  l'origine; pas par l'entremise d'une femme, mais pĂ©tris Ă  partir de l'argile, des lumiĂšres cosmiques et du pĂ©trole, Il va crĂ©er de nouveau, comme Il a crĂ©Ă© Adam la premiĂšre fois. JĂ©sus a rendu cela possible, quand Dieu S'est fait Homme et qu'Il est venu dans le monde, par l'entremise de cette femme, pour pouvoir mourir. Maintenant, c'est le temps du test, par le pĂ©chĂ©.

202     Or, vous voyez, ensuite, «aprĂšs» le commencement, quelque chose d'autre a Ă©tĂ© introduit. Or, ceci va vous donner un choc. Êtes-vous fatiguĂ©s? [L'assemblĂ©e dit: «Non.» – N.D.É.] Restez assis tranquillement encore un petit peu.

203     Ensuite, quand l'alliance double, de l'homme et de la femme, a Ă©tĂ© faite, par le sexe, une alliance complĂštement diffĂ©rente (pas l'alliance originale, mais une autre alliance), maintenant qu'est-ce qui est introduit? La polygamie, partout. Donc, aprĂšs le commencement, la polygamie a Ă©tĂ© introduite, Ă  la fois chez l'homme et chez les animaux; aprĂšs le commencement, la chute. VoilĂ  que Dieu, maintenant, en second lieu, met de nouveau en place une nouvelle nature, par le sexe. Dieu a crĂ©Ă© la premiĂšre sans le sexe. Le croyez-vous? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Maintenant, il s'agit d'une autre alliance avec la nature, Il la met Ă  un autre rang, par le sexe. La deuxiĂšme alliance: un mĂąle, beaucoup de femelles; un cerf, tout un harem de biches. Pas vrai? Un taureau, tout un troupeau de bĂ©tail, de vaches; un coq, une basse-cour pleine de poules. Pas vrai? Un David, selon Son cƓur, avec cinq cents femmes; et cent enfants qui lui naissaient chaque annĂ©e, de femmes diffĂ©rentes, un homme selon le cƓur de Dieu. Un Salomon, avec mille femmes. Mais remarquez, lĂ : au commencement, il n'en Ă©tait pas ainsi, mais maintenant on est «aprĂšs» le commencement. La femme a fait cette chose-lĂ , alors elle devient simplement ce qu'elle est maintenant. Voyez?

204     David, le roi qui reprĂ©sentait Christ! Ne perdez pas ça de vue. David reprĂ©sentait Christ. Le croyez-vous? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Christ est assis, s'assiĂ©ra sur son trĂŽne. Et ce David, un homme selon le cƓur de Dieu, il a eu cinq cents femmes. Vous voyez ce que je veux dire? David, avec ses cinq cents femmes, Salomon avec ses mille. Et Salomon est le fils de David, dans le naturel; et il reprĂ©sente JĂ©sus-Christ, le Fils de David, dans le spirituel. Or, dans ce cas-lĂ , c'Ă©tait la vie naturelle, par le sexe. Ici, ce sera celle qui est spirituelle, crĂ©Ă©e. Pourquoi? CrĂ©Ă©e. Voyez-vous, c'Ă©tait comme ça au commencement, mais pas maintenant, dans cette vie que nous vivons maintenant.

205     Remarquez, ne manquez pas ceci, lĂ , faites descendre tout ça dans vos cƓurs. Par contre, pas mĂȘme une seule de ces femmes-lĂ  ne pouvait avoir un autre mari. Il est la crĂ©ation originale, pas elle. Pas une seule de ces femmes ne pouvait avoir un autre mari, mais ce mari-lĂ , lui, il pouvait avoir mille femmes. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est la Bible. Or, je suis retournĂ© en arriĂšre, j'ai pris mon temps, et je vous ai montrĂ© oĂč ça a commencĂ©, lĂ -bas, ce que JĂ©sus avait dit. Maintenant le voyez-vous clairement? Ils pouvaient avoir autant de...

206     Â«Oh,» vous dites, «ça, c'Ă©tait seulement pour IsraĂ«l.» Ah oui?

207     Quand Abraham a emmenĂ© Sara au pays des Philistins, il y avait un roi lĂ -bas du nom d'AbimĂ©lec. Et Sara avait cent ans, tout prĂšs de cent ans, mais elle avait Ă©tĂ© changĂ©e, elle Ă©tait redevenue une jeune femme et avait retrouvĂ© sa beautĂ©. Savez-vous ça? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] TrĂšs bien. Et AbimĂ©lec voulait l'avoir pour femme. Vous vous souvenez de mon Message lĂ -dessus? AbimĂ©lec voulait prendre Sara pour femme. Il disposait probablement d'un harem. Mais il ne pouvait pas la prendre si elle Ă©tait mariĂ©e avec Abraham. Alors, Abraham a dit Ă  Sara: «Dis que tu es: ‘mon frĂšre’, sinon il me tuera pour pouvoir te prendre.» Pourquoi n'a-t-il pas tout simplement chassĂ© Abraham du pays, pris sa femme, et continuĂ© comme ça? Ce n'Ă©tait pas seulement une loi pour les croyants, mais pour tous les gens de la crĂ©ation. PĂ©cheur ou saint, tu es responsable, toi, homme, de tels actes. LĂ , il s'agissait d'un roi paĂŻen. Combien savent que cette histoire est vraie? [«Amen.»] C'est la Bible, GenĂšse, vers le chapitre 16, je pense.

208     Si vous remarquez, AbimĂ©lec l'aurait prise pour femme. Il s'Ă©tait prĂ©parĂ© Ă  prendre cette nouvelle jeune fille israĂ©lite. Et il a dit: «C'est ma...» Elle a dit: «C'est mon frĂšre.»
    Il a dit: «C'est ma sƓur.»

209     Alors AbimĂ©lec avait dit: «Dans ce cas, je vais simplement la prendre pour femme.» Pouvez-vous imaginer un homme qui ferait une chose pareille? Mais c'est ce qu'il a fait.

210     Et puis, cette nuit-lĂ , pendant qu'il dormait, le Seigneur lui est apparu en songe et lui a dit: «AbimĂ©lec, considĂšre-toi comme un homme mort.» Il protĂ©geait cette–cette lignĂ©e de sang juif, lĂ , vous voyez. Il a dit: «ConsidĂšre-toi comme un homme mort. C'est la femme d'un autre homme que tu es sur le point d'Ă©pouser.»

211     Il a dit: «Seigneur, Tu sais que j'ai un cƓur pur.» Il a dit: «Ne m'a-t-elle pas dit que c'Ă©tait son ‘frĂšre’? Ne m'a-t-il pas dit lui-mĂȘme: ‘C'est ma sƓur?’»

212     Il a dit: «Je sais que tu as un cƓur pur. C'est pour cette raison que Je ne t'ai pas laissĂ© pĂ©cher contre Moi.» Pas vrai? Il a dit: «Redonne-lui sa femme, parce que cet homme-lĂ  est Mon prophĂšte. Si tu ne lui rends pas sa femme... Et qu'il prie pour toi, pas ton prĂȘtre. S'il ne prie pas pour toi, ce sera la fin de toute ta nation.» Amen. VoilĂ  la grĂące Ă©tonnante. Exact. «Ce sera la fin de toute ta nation. Elle est la femme de cet homme, et lui, c'est Mon prophĂšte.» Amen. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est l'Écriture. Exact.

213     Donc, nous voyons que la mort a Ă©tĂ© causĂ©e, que la mort, c'est Ă  cause du pĂ©chĂ© de la femme, elle est venue par la femme, et non par l'homme. C'est par sa maniĂšre de vie, et par elle, que toute mort survient. Sa maniĂšre de donner la vie, c'est la mort. Combien savent ça? Job 14, si vous voulez noter la rĂ©fĂ©rence Biblique.

214     J'ai, si vous en doutez, j'ai notĂ© les rĂ©fĂ©rences Bibliques pour tous les points que j'apporte.

215     Si vous voulez lire Job 14, lĂ , il est dit: «L'homme nĂ© de la femme, sa vie est courte et sans cesse agitĂ©e.» Pas vrai? «Il naĂźt, il est coupĂ© comme une fleur, il perd sa force», et tout. Voyez? Tout homme nĂ© de la femme naĂźt dans la mort dĂšs qu'il vient au monde.

216     Mais, quand il naĂźt dans la crĂ©ation de Dieu, il ne peut pas mourir; il vient de cet autre Arbre qui Ă©tait dans le jardin d'Éden, Christ. La Vie Éternelle est venue de cet Arbre.

217     Â«Oh,» vous dites, «elle Ă©tait un arbre?» Certainement. «Eh bien, ils ont dit: ‘Tu ne mangeras pas de cet arbre’, Dieu a dit, dans la GenĂšse, lĂ :’Tu ne mangeras pas de cet arbre-lĂ .’»

218     Eh bien, la femme est cet arbre. Elle est un arbre fruitier. Vous ĂȘtes le fruit de votre mĂšre. Le fruit du sein, c'est vous. C'est exact. D'autre part,, le fruit de l'Arbre de la Vie qui se trouvait dans le jardin d'Éden, c'est Christ. À travers la femme est venue la mort; Ă  travers l'Homme, dans la crĂ©ation originale, est venue la Vie. NaĂźtre d'une femme, c'est la mort; naĂźtre de Christ, c'est la Vie. Vous saisissez? VoilĂ  oĂč... maintenant vous voyez oĂč les dĂ©esses sont allĂ©es, n'est-ce pas?

219     Les premiers Adam et Ève typifiaient les seconds Adam et Ève, vous voyez, la multiplication. Or la multiplication d'Adam et Ève s'est faite par le sexe, pour remplir la terre, mais au commencement, il n'en Ă©tait pas ainsi. Dieu avait fait seulement un homme et une femme, comme Il l'avait fait pour Ses autres crĂ©atures, vous voyez, c'Ă©tait lĂ©gal, tout comme l'Église.

220     Maintenant, prenant en considĂ©ration ces VĂ©ritĂ©s confirmĂ©es de Dieu, continuons Ă  avancer dans notre recherche, si vous ĂȘtes d'accord. [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Bien. Or, ceci va peut-ĂȘtre faire un peu mal, jusqu'Ă  ce qu'on soit arrivĂ©s au fond de la question; mais je vais vous montrer que c'est la VĂ©ritĂ©.

221     Aucun ministre de l'Évangile ne peut Ă©pouser une veuve. Saviez-vous ça? Voulez-vous le lire? TrĂšs bien, prenez les LĂ©vitiques, LĂ©vitique 21.7 et ÉzĂ©chiel 44.22, et vous Y verrez que le sacerdoce ne devait pas Ă©pouser une femme qui avait Ă©tĂ© touchĂ©e par un homme. C'est le type de l'Épouse vierge de JĂ©sus-Christ, parce que les sacrificateurs, les fils d'Aaron, c'est eux qui manipulaient le Feu de Dieu. Nous n'avons pas le temps de tout lire si nous voulons sortir avant midi; il nous reste encore vingt minutes. Eux, c'Ă©taient les fils d'Aaron, qui manipulaient le–le–le Feu de Dieu, alors ils ne pouvaient pas Ă©pouser une femme qui avait Ă©tĂ© touchĂ©e par un autre homme. C'est le Dieu qui ne change pas qui l'a dit. Ils ne pouvaient pas Ă©pouser une autre femme, et une femme qui avait Ă©tĂ© touchĂ©e par un homme, ce qui montrait sous forme de type ici, si vous voulez le voir, que l'Église du Dieu vivant est la Parole de Dieu, pure et sans mĂ©lange, et non une dĂ©nomination qui a Ă©tĂ© manipulĂ©e par l'homme.

222     Notez, lisons ceci, lĂ . Je veux vous faire comprendre cela. Dans Matthieu 5, JĂ©sus a parlĂ© ici de quelque chose qui est vraiment d'une importance capitale. Nous voulons le voir, Matthieu 5. J'ai Ă©crit sur...

223     J'avais notĂ© certaines choses que j'avais l'intention de dire seulement aux hommes, alors ça n'a vraiment pas Ă©tĂ© facile de le dire devant nos sƓurs. Mais je veux aborder ceci, maintenant, avant...

224     Maintenant, sƓur, je veux vous mettre Ă  la place qui vous est promise par la Parole de Dieu, et alors vous verrez, et restez Ă  cette place-lĂ .

225     Matthieu 5.32. Je voudrais vous faire remarquer ici, c'est quelque chose qui vient appuyer cette mĂȘme idĂ©e de «un» et «beaucoup». Matthieu, trente–
 je pense que c'est Matthieu 5.32, commençons au verset 31.
    Il a Ă©tĂ© dit aussi: «Si quelqu'un rĂ©pudie sa femme, qu'il lui donne une lettre de divorce.»

226     C'est JĂ©sus qui parle, Celui qui a dit «Au commencement.» Maintenant regardez bien.
    Mais moi, je vous dis que quiconque rĂ©pudiera sa femme, si ce n'est
 cause de fornications, la fait commettre adultĂšre; voyez-vous, quiconque rĂ©pudiera sa femme, si ce n'est... cause de fornication, la fait commettre adultĂšre (Pourquoi? Elle va se remarier.); et quiconque Ă©pousera une femme rĂ©pudiĂ©e, commet adultĂšre. [Darby]

227     Vous voyez, elle a un mari vivant, alors aucun homme ne peut l'Ă©pouser. Peu importe ce qu'elle fait et qui elle est, si elle a un mari vivant, elle ne peut absolument pas, pour aucune considĂ©ration. Mais ça ne s'applique pas Ă  lui. «La fait commettre», pas lui. Vous saisissez? On doit garder la Parole dans sa continuitĂ©. Voyez-vous, il n'y a rien qui dit que lui ne pourrait pas, mais elle, elle ne peut pas. Vous voyez, «la fait commettre», pas lui. C'est exactement ce que la Bible dit: «La fait commettre.» Il n'est pas spĂ©cifiĂ© que lui ne peut pas se remarier, mais «elle». Pourquoi? C'est Christ, sous forme de type.

228     Remarquez, il est spĂ©cifiĂ© qu'il ne peut pas se remarier, Ă  moins d'Ă©pouser une vierge. Il peut se remarier. Il peut, il peut se remarier, si c'est avec une vierge, mais il ne peut pas Ă©pouser la femme d'un autre. Absolument pas. Et si jamais il Ă©pouse une femme qui est divorcĂ©e, il vit dans l'adultĂšre, peu importe qui il est. La Bible dit: «Quiconque Ă©pouse une femme rĂ©pudiĂ©e vit dans l'adultĂšre.» VoilĂ , pas de divorcĂ©es, absolument pas.

229     Maintenant voyez-vous ce qui Ă©tait l'original, lĂ -bas, «au commencement»? Se remarier, maintenant remarquez, lui il peut, mais elle, non. Comme David, comme Salomon, comme toute la Bible dans sa continuitĂ©. Donc, comme David et tous les autres.

230     Or, si vous remarquez, dans I Corinthiens 7.10, remarquez, Paul ordonne Ă  la femme qui est, qui divorce d'avec son mari, de rester seule ou de se rĂ©concilier, de ne pas se remarier. Elle doit rester seule, ou se rĂ©concilier avec son mari. Elle ne peut pas se remarier. Elle doit rester seule. Mais, remarquez, il n'a jamais parlĂ© de l'homme. Vous voyez, on ne peut pas faire mentir la Parole. «Au commencement», la loi du sexe, par la polygamie. Or, la Parole de Dieu est vraie d'un bout Ă  l'autre, elle s'accorde avec la nature que Dieu a crĂ©Ă©e, elle est dans la continuitĂ©.

231     Voyez-vous qu'une Ă©cole est partie Ă  l'est, et que l'autre est partie Ă  l'ouest, sur la question? Il faut revenir Ă  la VĂ©ritĂ©, pour voir ce qu'il en est.

232     Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi, c'est l'alliance normale, avec Dieu, au commencement. D'abord, avant le commencement, au commencement, c'Ă©tait seulement un et une. AprĂšs que le pĂ©chĂ© est entrĂ©, alors, ça a Ă©tĂ© un homme et un groupe de femmes. C'est comme ça dans la nature, chez tous les animaux; et les ĂȘtres humains, la chair naturelle, elle est animale. Nous sommes des mammifĂšres, ça, nous le savons tous, voyez, et tout ça, c'est la nature que Dieu a crĂ©Ă©e, dans sa continuitĂ©.

233     Mais, maintenant que les Sceaux sont ouverts, l'Esprit de VĂ©ritĂ© nous dirige vers la Parole. C'est ce qui explique toutes les erreurs qui ont Ă©tĂ© commises au cours des Ăąges, c'est parce que les Sceaux n'Ă©taient pas ouverts, Ceci n'Ă©tait pas rĂ©vĂ©lĂ©. C'est vrai.

234     Remarquez, on–on ne peut pas se tromper en suivant les ombres. Comme je vous l'ai prĂȘchĂ© hier soir, au sujet de l'ombre qui est projetĂ©e sur le sol, ça ne peut pas faire autrement que de donner quelque chose de juste. Comment l'ombre d'un Ă©lĂ©phant peut-elle se projeter sur le sol, et que ce soit un petit bout d'homme tout chĂ©tif, qui corresponde Ă  cet Ă©lĂ©phant, ou bien l'Ă©lĂ©phant qui corresponde Ă  un petit homme tout chĂ©tif?

235     Maintenant, si vous voulez en observer le type parfait.

236     Or, il existe une femme vĂ©ritable, une femme vĂ©ritable, vierge, qui Ă©pouse son mari et vit ainsi, et celle-lĂ  est une bĂ©nĂ©diction pour cet homme. Si Dieu avait pu donner Ă  Son fils quelque chose de mieux qu'une Ă©pouse, Il le lui aurait donnĂ©.

237     Mais elle est conçue en vue de l'acte sexuel, et aucun autre animal n'est conçu de cette maniĂšre-lĂ . Aucune autre crĂ©ature sur terre n'est conçue de cette maniĂšre-lĂ . C'est pour cette raison que vous voyez la polygamie, c'est Ă  cause de ça. C'est ce qui l'a introduite.

238     Maintenant regardez, en derniĂšre analyse, regardez, il y a un JĂ©sus-Christ (pas vrai?), un Homme, Dieu, Emmanuel. Le croyez-vous? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Mais Sa Femme est formĂ©e de beaucoup de membres, des milliers de milliers de milliers (pas vrai?), Sa Femme, l'Épouse, l'Église. Vous comprenez maintenant? [«Amen.»]

239     C'est pour ça qu'Il a dit Ă  Adam, avant mĂȘme que le sexe soit induit, ou introduit: «Multipliez, remplissez la terre», alors qu'il Ă©tait encore au commencement, alors qu'il Ă©tait encore homme et femme, les deux en lui-mĂȘme. Alors, on voit par lĂ  que l'Épouse doit venir de la Parole, par multiplication, par multiplications spirituelles, voyez-vous, pour remplir la terre.

240     Maintenant, dans l'acte sexuel... vous voyez, les Ă©coles ont confondu ces deux choses-lĂ . Par consĂ©quent, on ne peut pas faire ça, il faut se reporter Ă  la VĂ©ritĂ© sur le sujet, «au commencement».

241     Et, Ă  la fin, il y aura un Seigneur JĂ©sus, et Son Épouse sera formĂ©e de beaucoup de membres, au singulier. Vous saisissez? Il y avait un David sur un trĂŽne, un roi (selon le cƓur de Dieu) qui avait cinq cents femmes. JĂ©sus, assis sur Son TrĂŽne, allĂ©luia, dans le MillĂ©nium, avec une Épouse, comme il en Ă©tait au commencement, tirĂ©e de la terre, crĂ©Ă©e par la main du Dieu Tout-Puissant, dans la rĂ©surrection, formĂ©e de beaucoup de membres. VoilĂ .

242     Femmes, efforcez-vous d'ĂȘtre cela, entrez en Christ, et alors vous ne serez pas dans ce fouillis, cette souillure qu'il y a lĂ -bas. Mais, tant que vous ĂȘtes seulement un membre d'Ă©glise, que vous essayez par vous-mĂȘme de mener une bonne vie, une vie morale, vous n'y arriverez jamais. L'homme non plus ne peut pas y arriver en dehors de Christ. Comme Paul le disait ensuite: «Mais ils sont en Christ, il n'y a plus ni homme ni femme.» Ils sont tous un.

243     Mais, pour ce qui est de redresser cette question du Mariage et du Divorce, pour que vous sachiez qui avait raison et qui avait tort. LĂ , Il le montre de façon trĂšs claire ici, dans ces types. Il y a un seul Christ, et beaucoup de membres qui forment cette Épouse. Remarquez, Lui, Il peut nous rĂ©pudier pour cause de fornications spirituelles et de fausse doctrine, quand Il le dĂ©sire; mais comment oseriez-vous essayer de Le rĂ©pudier, tout en pensant y arriver. L'homme peut rĂ©pudier sa femme et en Ă©pouser une autre, mais la femme ne peut pas rĂ©pudier son mari et en Ă©pouser un autre. Voyez-vous toutes les ombres et les types, lĂ , dans un Ă©quilibre parfait? Voyez-vous, la crĂ©ation originale, pas le produit dĂ©rivĂ©, nulle part. Pas l'Ă©glise, mais l'Épouse par la Parole. Pas la femme, mais l'homme, chaque fois. C'est pour ça qu'il n'est jamais dit que l'homme ne puisse pas le faire; c'est toujours la femme. [FrĂšre Branham donne cinq coups sur la chaire. – N.D.É.] C'est tout Ă  fait exact.

244     Mais elle peut ĂȘtre l'Épouse de Christ, en Ă©tant... Et, souvenez-vous, comme elle est une partie de l'homme, la Bible dĂ©clare qu'elle peut seulem-... «Toutefois, je ne permets pas Ă  la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autoritĂ©, mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a Ă©tĂ© formĂ© le premier, Ève ensuite. Et ce n'est pas Adam qui a Ă©tĂ© sĂ©duit, mais c'est le produit dĂ©rivĂ© qui a Ă©tĂ© sĂ©duit. Elle sera nĂ©anmoins sauvĂ©e si elle persĂ©vĂšre dans la saintetĂ© et dans la modestie, et en devenant mĂšre, et tout», parce qu'Ă  ce moment-lĂ , elle devient une partie de cet homme. C'est ce qui fait ...

245     Pourquoi Abraham n'a-t-il pas... Pourquoi Dieu n'a-t-Il pas tuĂ© Sara, assise lĂ , elle a niĂ©, elle a menti Ă  Dieu en face? Il Ă©tait assis lĂ  comme un Homme mortel, Il mangeait de la viande, Il mangeait du pain, Il buvait du lait, et Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri, lĂ -derriĂšre,» elle Ă©tait derriĂšre Lui, dans la tente, Il ne l'avait pas vue, «en disant: ‘Comment est-ce possible?’»

246     Elle a dit: «Je n'ai jamais dit ça!» Oh! oh! la la! dire Ă  Dieu en face qu'Il est un menteur? Mais Il ne pouvait pas la reprendre. Pourquoi? Elle est une partie d'Abraham. Amen. Il ne pouvait pas lui faire de mal sans faire de mal Ă  Abraham.

247     Maintenant, vous les femmes, vous voyez quelle est votre place. Et la Bible dit: «Vous les femmes, soyez comme Sara, qui se vĂȘtait d'une maniĂšre dĂ©cente, qui Ă©tait loyale et fidĂšle Ă  son mari, qui l'aimait tellement (qu'il) qu'elle l'appelait son ‘seigneur’» son chef; la propriĂ©tĂ©.

248     Et certaines d'entre vous, les femmes, qui mettez ces vĂȘtements dĂ©goĂ»tants et qui sortez pour vous montrer comme ça devant les hommes. JĂ©sus a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son cƓur.» Alors, qui est coupable? l'homme ou vous? Il est un mĂąle, il est fait pour assumer cet acte, vous voyez; et vous, vous ĂȘtes la femme, qui devrait refuser.

249     Pourquoi sortez-vous habillĂ©e comme ça? Ce n'est pas pour le confort, vous savez bien que ça ne peut pas ĂȘtre pour ça, alors que vous mourez presque de froid avec vos shorts. Vous voyez, ça ne peut pas ĂȘtre pour le confort. Alors, qu'est-ce que c'est? C'est pour la souillure! Vous ne voulez pas l'admettre, mais la Bible le dit. C'est la VĂ©ritĂ©. C'est un esprit impur qui est en vous. Vous ne voulez pas ĂȘtre impure, mais vous ne vous rendez pas compte que, spirituellement, vous ĂȘtes impure, puisque que vous vous prĂ©sentez dans cette tenue impure.

250     Bon, un homme, ses espĂšces de vieux genoux noueux, mĂȘme s'il n'avait pratiquement rien sur le dos, ça ne changerait rien, son corps n'est pas tentant. Pourquoi? Il faisait partie de la crĂ©ation originale, le caractĂšre; c'est ce qui devrait ĂȘtre lĂ . Mais vous, vous ĂȘtes le produit dĂ©rivĂ©, qui sert Ă  tenter.

251     Que Dieu ait misĂ©ricorde! Oh! la! ce monde de pĂ©chĂ©! Je serai content quand ce sera fini.

252     Remarquez, Il peut rĂ©pudier Sa femme quand Il le veut, mais elle, elle ne peut pas Le rĂ©pudier. Il peut me... Il peut me faire mordre la poussiĂšre chaque fois qu'Il dĂ©cide de le faire, mais, oh, frĂšre, que je ne m'avise jamais d'essayer de Lui faire mordre la poussiĂšre Ă  Lui, je suis fichu.

253     Salomon pouvait Ă©pouser n'importe quelle femme qui n'Ă©tait pas mariĂ©e. Il pouvait Ă©pouser n'importe quelle femme qu'il voulait. Un sacrificateur pouvait seulement Ă©pouser une femme qui Ă©tait vierge. Salomon...

254     Par exemple, David, il avait Ă©pousĂ© (Comment s'appelait-elle?) AbigaĂŻl. Il y avait un homme qui s'appelait «fou», qui avait une gentille Ă©pouse, et il est mort. Et AbigaĂŻl est devenue l'Ă©pouse de David; c'Ă©tait un roi, pas un sacrificateur, vous voyez, alors il–il s'est mariĂ©.

255     Mais un sacrificateur ne pouvait pas faire ça, parce qu'il aurait touchĂ© ou pris pour Ă©pouse une femme qui avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© l'Ă©pouse d'un autre homme. Alors, on voit par lĂ  la virginitĂ© de l'Église du Seigneur JĂ©sus-Christ: l'Épouse devra ĂȘtre la Parole, sans mĂ©lange, pas une seule Parole qui manque, nulle part. Certainement. Pouvez-vous imaginer une Ă©pouse normale, Ă  qui il manquerait un sein, et dont l'autre aurait quelque chose de travers, vous savez? Ce n'est pas comme ça que sera l'Épouse de Christ. Elle est parfaite. Elle est entiĂšrement la Parole, pas une seule Parole qui fait dĂ©faut, nulle part. Non.

256     Remarquez, Lui peut la rĂ©pudier, mais elle ne peut pas Le rĂ©pudier. Il l'a fait, et Il l'a dĂ©montrĂ©, Ă  l'Ă©poque de Luther, de Wesley, du pentecĂŽtisme, quand ils ont refusĂ© de devenir une plus grande partie de Lui, par un rapport sexuel spirituel oĂč ils auraient Ă©tĂ© fĂ©condĂ©s par une plus grande partie de la Parole. Vous comprenez? Elle a refusĂ©. L'Ă©glise luthĂ©rienne a refusĂ© que Christ la dĂ©sire davantage; Luther a refusĂ©. Et permettez-moi de dire ceci (vous allez me traiter de quelque chose de toute façon): il en est de mĂȘme aujourd'hui, pour chacune d'elles, elles n'acceptent pas la Parole, elles refusent Christ!

257     Et toute femme qui refuse de donner un enfant Ă  un homme n'a pas le droit d'ĂȘtre son Ă©pouse. Amen. Vous vous souvenez, dans la Bible, quand le roi a Ă©pousĂ© Esther? Parce que la reine avait refusĂ©, il en a pris une autre, tout simplement. Et quand... Qu'est-ce qui s'est passĂ© quand elle a refusĂ© de paraĂźtre avec le roi et de lui obĂ©ir? C'est la mĂȘme chose pour une femme qui refuse d'ĂȘtre une Ă©pouse pour son mari.

258     Et c'est la mĂȘme chose pour l'Ă©glise qui refuse d'ĂȘtre fĂ©condĂ©e, dans l'Ăąge oĂč nous vivons maintenant, pour produire des enfants de cet Ăąge. Nous ne sommes pas des luthĂ©riens, nous ne sommes pas des wesleyens, et nous ne sommes pas des pentecĂŽtistes non plus! Nous devons ĂȘtre les enfants de cet Ăąge-ci, par la fĂ©condation de la Parole de Dieu, pour produire un Enfant de cet Ăąge, l'Enfant-Semence. Amen. J'espĂšre que vous comprenez. Elle ne pouvait pas ĂȘtre fĂ©condĂ©e, non, alors, qu'est-ce qu'Il a fait? Il l'a rĂ©pudiĂ©e, a divorcĂ© d'avec elle. C'est exact. Mais qu'elle ne s'avise jamais de Le rĂ©pudier. C'est Lui qui l'a rĂ©pudiĂ©e.

259     Et Il a continuĂ© Ă  rĂ©vĂ©ler Sa Parole au Corps, et Ă  confirmer Lui-mĂȘme qu'Il s'agit bien de Lui. Ses enfants se sont mis Ă  Lui ressembler de plus en plus, parce que tout Cela arrive Ă  une pleine maturitĂ©; autrement dit, ils deviennent des enfants de la Parole, pas des enfants de l'Ă©glise. Des enfants de la Parole! Et l'Épouse sera une charmante petite Dame de la Parole, sans mĂ©lange, qui n'a Ă©tĂ© touchĂ©e par l'organisation d'aucun homme, par aucune thĂ©orie d'homme. Elle sera l'Épouse de la Parole, pure et sans mĂ©lange! Amen et amen! J'espĂšre que vous saisissez, vous qui ĂȘtes Ă  l'Ă©coute, lĂ -bas. Elle sera la fille de Dieu, fĂ©condĂ©e.

260     Vous voyez de quel grand honneur la femme peut ĂȘtre l'objet? Vous voyez comme l'Ă©glise peut ĂȘtre quelque chose de grand, mais vous voyez oĂč sa souillure l'a menĂ©e? Et ensuite d'essayer de comparer l'Ă©glise du dehors avec cette Église-ci, vous ne pouvez pas le faire. Et d'essayer de comparer la prostituĂ©e avec l'Église du Dieu vivant? ou la femme, la femme comme il faut, avec une prostituĂ©e?

261     Pourquoi ces choses-lĂ  existent-elles? C'est une loi de Dieu, la loi des contrastes. Comment pourrions-nous apprĂ©cier la lumiĂšre du jour s'il n'y avait pas la nuit? Comment pourrions-nous apprĂ©cier le temps sec s'il n'y avait pas la pluie? Comment pourrions-nous apprĂ©cier et respecter une vraie femme, s'il n'y en avait pas une qui Ă©tait impure?

262     Il a continuĂ© Ă  La rĂ©vĂ©ler, Ă  rĂ©vĂ©ler Sa Parole, mais que personne d'entre nous ne s'avise d'essayer de Le rĂ©pudier et d'en Ă©pouser un autre.

263     Maintenant, certainement qu'il apparaĂźt clairement pourquoi les deux thĂ©ories sont fausses. Vous ne pouvez pas partir dans cette direction-ci, ce serait fichu; en partant par lĂ , vous allez bien au-delĂ  de la promesse. Voici la promesse, voici ce qu'il en est, ici mĂȘme. Il n'y a aucune contradiction dans la Parole. Elle doit garder sa continuitĂ©, donc, pas plus que Matthieu 28.19 n'est en contradiction avec Actes 2.38.

264     Bon, il y en a certains parmi vous, les femmes, les hommes, je–je sais que vous–vous n'ĂȘtes pas d'accord avec Cela. En effet, vous savez, vous ne pouvez pas le cacher en ce moment. Vous ne pouvez pas.

265     Mais je vais juste vous montrer quelque chose. Si Matthieu 28.19 dit: «Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit», et que, par la suite, toutes les personnes qui ont Ă©tĂ© baptisĂ©es ont Ă©tĂ© baptisĂ©es de façon contraire Ă  cela, qu'elles ont Ă©tĂ© baptisĂ©es au Nom de JĂ©sus-Christ, tout au long de l'Ăąge de la Bible, mĂȘme, et pendant les trois cents ans qui ont suivi l'Ăąge de la Bible, jusqu'au concile de NicĂ©e. AprĂšs, au lieu de ça, ils ont adoptĂ© des dogmes. Qu'est-ce que ça peut changer, si ce n'est pas rĂ©vĂ©lĂ©?

266     Et, savez-vous que le Livre tout entier, la Bible tout entiĂšre, est une rĂ©vĂ©lation? C'est comme ça que vous devez connaĂźtre la vĂ©ritĂ©, distinguer entre ceci et cela, c'est parce que C'est une rĂ©vĂ©lation. Et la rĂ©vĂ©lation doit concorder exactement avec la Parole, et non aller Ă  l'encontre de la Parole. Vous dites: «Eh bien, ça m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©.» Alors, si ça va Ă  l'encontre de la Parole, ce n'est jamais venu de Dieu. C'est exact.

267     Maintenant, si vous voulez prendre Mat-
 Matthieu 16.18. JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit que toute l'Église, Son Église, serait bĂątie sur la rĂ©vĂ©lation spirituelle de Lui-mĂȘme, c'est-Ă -dire de la Parole. «Moi, Je te dis que tu es Pierre... Et ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c'est Mon PĂšre qui est dans les Cieux qui te l'a rĂ©vĂ©lĂ©. Et sur cette pierre...»

268     Bon, je sais, nos amis les catholiques, lĂ , vous dites: «Elle a Ă©tĂ© bĂątie sur Pierre, et Pierre l'apĂŽtre, donc, Untel, par l'approbation, la succession apostolique.»
    Les protestants disent: «Elle a Ă©tĂ© bĂątie sur JĂ©sus-Christ.»

269     Ce n'est pas pour ĂȘtre diffĂ©rent, mais prenez simplement ce qu'Il a dit! Il a dit: «Ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c'est Mon PĂšre qui est dans les Cieux qui te l'a rĂ©vĂ©lĂ©. Et sur cette pierre, la rĂ©vĂ©lation spirituelle de ce qu'est la Parole, Je bĂątirai Mon Église; et les portes de l'enfer ne La feront jamais tomber.» Sa Femme ne sera pas tentĂ©e par d'autres hommes. «Je bĂątirai Mon Église, et les portes de l'enfer ne pourront jamais L'Ă©branler.»

270     De mĂȘme, Abel et CaĂŻn, dans le jardin d'Éden. CaĂŻn s'est fait une conception personnelle, il a dit: «Bon, Ă©coute, Dieu est un Dieu bon. Il est maĂźtre de toute la nature, alors je vais aller chercher des haricots et des pommes de terre, et je vais aller chercher des–des fleurs, et je vais Lui faire un autel trĂšs attrayant.» VoilĂ  l'Ă©glise. Il s'est agenouillĂ©. Il a cru Dieu. Il a adorĂ© Dieu, il a levĂ© les mains, et il a offert ce sacrifice. Il a fait tous les gestes religieux qu'Abel a faits.

271     Abel a construit le mĂȘme genre d'autel. Mais quand Abel a apportĂ© le sien, il a apportĂ© un agneau. Or, CaĂŻn pensait que le sien serait un antidote au pĂ©chĂ©, que son pĂšre et sa mĂšre avaient dĂ» manger des fruits, comme il leur avait Ă©tĂ© enseignĂ© dans ce jardin. Mais Abel, par une rĂ©vĂ©lation Divine, savait que c'Ă©tait Ă  cause du sang. Par une rĂ©vĂ©lation Divine! Et la Bible dit, dans HĂ©breux, au chapitre 12, au chapitre 11, qu'«Abel, par la foi, par rĂ©vĂ©lation, offrit Ă  Dieu un sacrifice plus excellent que celui de CaĂŻn; c'est par elle qu'il fut dĂ©clarĂ© juste par Dieu.» Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Amen! FrĂšre, sƓur, moi, je trouve que ça ne peut pas ĂȘtre plus clair. VoilĂ , tout est lĂ .

272     Maintenant, quant au Mariage et au Divorce, vous voyez, il faut que ce soit rĂ©vĂ©lĂ©. Tant que ce n'est pas rĂ©vĂ©lĂ©, vous ne savez pas ce qu'il en est. Seulement Il a promis qu'en ces derniers jours, qu'en cet Ăąge, tous les mystĂšres cachĂ©s de la Bible seraient rĂ©vĂ©lĂ©s. Combien savent ça? Apocalypse, chapitre 10! JĂ©sus l'a promis, que tous ces mystĂšres cachĂ©s, au sujet–au sujet du Mariage et du Divorce, que tous ces autres mystĂšres cachĂ©s qu'il y a eu, seraient rĂ©vĂ©lĂ©s au temps de la fin. Maintenant, vous vous souvenez, la Voix a dit: «Va Ă  Tucson.» Vous souvenez-vous de la LumiĂšre mystique dans le ciel; du septiĂšme Ange qui se trouvait lĂ ; je suis revenu, et il y a eu l'ouverture des Sept Sceaux? Regardez bien ce qui s'est passĂ©. C'est vrai.

273     Maintenant avançons encore juste un peu. Mais, maintenant, Ă©coutez! Je sais que c'est bientĂŽt l'heure pour vous d'aller manger, mais moi, je mange trĂšs bien en ce moment. [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.]

274     Remarquez, bon, la femme a sa place, et elle est un joyau. Salomon, cet homme qui a eu dix mille femmes... ou plutĂŽt, qui a eu mille femmes, il a dit qu'«un homme qui a trouvĂ© une femme a trouvĂ© une bonne chose». Il a dit: «Une femme bonne est un joyau sur sa couronne», c'est un honneur. «Mais une femme mauvaise, c'est de l'eau dans son sang», c'est sa vie. Il a dit: «Peut-ĂȘtre trouvera-t-on un homme juste entre mille,» c'est Salomon qui a dit ça, «mais», il a dit, «on ne trouvera pas une femme juste entre mille.» C'est Salomon qui l'a dit, voyez-vous. Maintenant remarquez, lĂ , ce qu'il en est.

275     Mais, vous voyez, femme, vous ĂȘtes-vous ĂȘtes un joyau, si vous voulez ĂȘtre un joyau, mais le dĂ©sir doit venir de vous. Et vous voyez pourquoi la question du Mariage et du Divorce se posait, pourquoi JĂ©sus leur a indiquĂ© de retourner en arriĂšre, c'est parce que c'est votre espĂšce qui a Ă©tĂ© la cause de tout le pĂ©chĂ©. C'est pour cette raison que la polygamie et le divorce, et tout, ont Ă©tĂ© introduits. Au commencement, il n'en avait jamais Ă©tĂ© ainsi, et il n'en sera pas ainsi dans l'autre monde lĂ -bas.

276     Regardez Jacob, de qui sont venus les patriarches. Il avait au moins une douzaine de femmes. Il a Ă©pousĂ© deux sƓurs, et il a eu des concubines en plus, des femmes avec lesquelles il vivait en concubinage. Et c'est de ces concubines que sont nĂ©s ces patriarches. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Vous voyez, il faut que la Parole s'enchaĂźne dans l'harmonie.

277     Oh, j'ai des pages pleines lĂ -dessus. Si jamais un ecclĂ©siastique m'interroge sur le sujet, et que nous nous rencontrions, nous pourrions en parler. Mais certainement que s'il a la plus petite parcelle de spiritualitĂ© en lui, il peut voir ici mĂȘme que c'est la VĂ©ritĂ©. Ça ne fait aucun doute.

278     Une femme bonne, c'est quelque chose de bien. Ça, je le sais. Je le sais, parce que je connais des vraies femmes. J'ai rencontrĂ© des vraies femmes, qui sont des femmes vĂ©ritables, qui sont aussi vraies que n'importe quel homme qui ait foulĂ© cette terre.

279     Elle est un produit dĂ©rivĂ© et une partie de lui, et, au moment de la chute, il l'a Ă©coutĂ©e. Il est simplement... Elle est une partie de lui. Mais il n'en tient qu'Ă  elle, elle est faite de façon Ă  pouvoir ĂȘtre impure, mais il lui est donnĂ© le droit de refuser ou d'accepter. Ça, c'est le contraire de la nature originale, du commencement, voyez, mais voilĂ .

280     Maintenant, il est midi, alors je vais passer des points sous silence dans les prochaines minutes. Je voudrais vous demander quelque chose.

281     Maintenant, souvenez-vous, je dis ceci uniquement Ă  mon groupe Ă  moi. Et, ceux qui sont Ă  l'Ă©coute au loin: je dis ceci uniquement Ă  ceux qui me suivent. Ce Message s'adresse uniquement Ă  eux, et ce que je vais dire ici


282     Tout ministre de l'Évangile, il, c'est son, oui, il est le berger de son troupeau, qu'il fasse ce qu'il veut. Ça, c'est entre lui et Dieu. Tout prĂȘtre, tout prĂ©dicateur, c'est Ă  vous de dĂ©cider, mon frĂšre.

283     Je parle seulement ici, Ă  Jeffersonville, le seul endroit oĂč je dirais ceci, parce que c'est mon troupeau Ă  moi. C'est de ce troupeau que le Saint-Esprit m'a donnĂ© la surveillance, et Il va m'en rendre responsable. Et les gens qui me suivent, ici, ce sont des gens qui viennent de partout dans le pays et qui se sont convertis, que j'ai conduits Ă  Christ. Et, petits enfants, je suis ici pour vous aider, et je suis votre ami. Vous allez peut-ĂȘtre penser que je parle contre vous; si je dis ceci, voyez-vous, c'est pour votre bien. Je vous aime. Et si ce n'est pas vrai, Dieu est mon Juge. Vous savez que je vous aime.

284     C'est quelque chose de terriblement sĂ©rieux, je ne savais pas comment m'y prendre pour l'apporter. Qu'est-ce que je vais faire, alors qu'il y a des hommes et des femmes assis dans mon assemblĂ©e, certains qui ont Ă©tĂ© mariĂ©s deux ou trois fois? De braves hommes, de braves femmes, dans la confusion totale! À cause de quoi? D'un faux enseignement, exactement, on ne s'est pas attendu au Seigneur.

285     Â«Ce que Dieu a uni, qu'aucun homme ne le sĂ©pare.» Pas ce que l'homme a uni; ce que «Dieu» a uni! Quand vous avez une rĂ©vĂ©lation directe de Dieu, comme quoi c'est lĂ  votre femme, et vice versa, c'est la vĂŽtre pour le reste de votre vie. Voyez? Par contre, ce que l'homme unit, n'importe qui peut le sĂ©parer. Mais ce que Dieu unit, qu'aucun homme ne s'avise d'y toucher. «Ce que Dieu unit,» Il a dit, «qu'aucun homme ne le sĂ©pare.» Pas ce qu'un magistrat Ă  moitiĂ© ivre ou quelqu'un d'autre a joint, ou un prĂ©dicateur rĂ©trograde, avec un paquet de credo dans un livre, qui les laisse faire absolument n'importe quoi, alors que la Parole de Dieu est lĂ  devant lui. Voyez? Je parle de ce que Dieu a uni.

286     Maintenant je vais vous dire ceci. Je fais trĂšs attention Ă  ce que je vous dis. Je ne veux pas ĂȘtre dur avec vous. Je ne veux pas ĂȘtre dur avec vous, mes frĂšres pasteurs. Je ne veux pas ça. Mais je suis responsable, car je suis conscient que Ceci a Ă©tĂ© remis entre mes mains. Et si... je ne peux pas Le garder. Je ne sais pas comment m'y prendre pour Le dire, et je sais que cette bande va... Oh! la la! je n'ai qu'Ă  me prĂ©parer, Ă  ouvrir le bureau, parce que ça va venir. Voyez?

287     Exactement comme ce qui s'est passĂ© pour la Semence du serpent, mais il a Ă©tĂ© absolument prouvĂ© que c'Ă©tait juste. J'ai des coupures ici mĂȘme, de journaux, comme quoi des femmes, Ă  l'heure actuelle... et mĂȘme dans–dans les grands... Certains des grands diocĂšses ont des reproductions de la photo originale, un serpent qui rampe sur la jambe d'une femme, et la façon dont il s'enroule autour d'elle, lĂ ; elle a toutes sortes de sensations, et tout, quelque chose qu'un homme ne pourrait jamais lui procurer, avec cet Ă©norme serpent qui s'enroule autour d'elle, et tout. C'est l'exacte vĂ©ritĂ©. Et ça ne fait qu'empirer, et ça va continuer d'empirer. Le serpent, et il n'en Ă©tait pas un, il n'aurait pas pu avoir le rapport sexuel avec elle quand il Ă©tait un serpent, mais souvenez-vous...

288     J'ai eu un dĂ©bat l'autre jour avec un... pas un dĂ©bat, c'Ă©tait seulement un ministre, des AssemblĂ©es de Dieu, et un associĂ©, il disait: «Vous faites erreur LĂ -dessus.»
    J'ai dit: «Eh bien, c'est possible. J'aimerais que vous m'en parliez.»

289     Il a dit, alors il l'a fait, il s'est mis Ă  m'en parler. Au bout de deux secondes, il ne s'y retrouvait plus. Et une chose qu'il a dite, il a dit: «FrĂšre Branham, oĂč se trouve cette espĂšce? Dieu a dit: ‘Un de chaque espĂšce’. Alors, oĂč se trouve cette espĂšce dont vous disiez qu'elle Ă©tait entre l'homme et l'animal, que la science n'arrive pas Ă  retrouver maintenant? OĂč se trouve cet animal?» Il a dit: «Est-il sur la terre? Est-ce que c'Ă©tait un chimpanzĂ©?

290     â€“ Non, parce que le sang du chimpanzĂ© n'est pas compatible avec celui de la femme. Aucun autre animal n'est compatible avec elle. Non, pas du tout, pas plus que le sperme d'un homme ne sera compatible avec la–avec la femelle. Ça ne marchera pas.

291     â€“ Alors, oĂč se trouve l'animal en question? Bon, Dieu a dit: ‘Que tout produise selon son espĂšce.’»

292     J'ai attendu un petit instant. Et la douceur du Saint-Esprit a dit: «Dis-lui: ‘Il est ici.’»
    D'abord, lĂ , j'avais dit: «Eh bien, il peut ĂȘtre diffĂ©rent maintenant.»
    Il a dit: «Mais, FrĂšre Branham, lĂ , nous parlons de la Parole, n'est-ce pas?»

293     J'ai dit: «Oui, monsieur.» Et j'ai dit: «Ils, bien entendu, ils disent que ces autres, comme les dinosaures et–et les mammouths, et tout, les mammouths, mammouths, plutĂŽt, ils sont diffĂ©rents, et tout.» J'ai dit: «Peut-ĂȘtre que c'est ça.»

294     Il a dit: «FrĂšre Branham, nous parlons d'une preuve par la Parole. Si le pĂ©chĂ© est ici, alors, le pĂ©chĂ© originel, il devrait ĂȘtre ici aussi.»

295     J'ai dit: «Seigneur JĂ©sus, Tu as dit: ‘Ne vous inquiĂ©tez pas de ce que vous direz quand vous paraĂźtrez devant les hommes, parce que ce vous sera donnĂ© Ă  l'heure mĂȘme.’ Seigneur, que dois-je dire?» Il a dit: «Dis-lui: ‘Il est ici.’» Exactement de la mĂȘme façon que les visions que j'ai sur l'estrade.

296     J'ai dit «Il est ici», sans savoir oĂč.
    Il a dit «OĂč?»
    Et avant mĂȘme que j'aie eu le temps de rĂ©flĂ©chir, Il a dit «C'est le serpent.»

297     C'Ă©tait exactement ça, car il n'est plus une bĂȘte. Il a Ă©tĂ© maudit et condamnĂ© Ă  ĂȘtre sur son ventre pour le reste de ses jours. Il est ici. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Et, encore aujourd'hui, Ă  cause de cet acte-lĂ , qu'il a commis, ce mĂȘme pĂ©chĂ©-lĂ  a toujours son influence sur la femme, avec le sexe mĂąle, comme ça, par exemple. C'est pour ça qu'elle a les yeux tout chavirĂ©s et tout, quand elle a ses sensations, qui dĂ©passent de beaucoup ce qu'un homme pourrait lui procurer.

298     Je m'arrĂȘte lĂ , parce que nous sommes dans une assemblĂ©e mixte. Je vais rĂ©unir les hommes, je... nous en parlerons plus longuement. J'ai toutes les coupures, et tout, j'ai ça ici mĂȘme Ă  portĂ©e de la main en ce moment, et je m'Ă©tais proposĂ© de vous prĂ©senter ça ce matin. Je m'Ă©tais proposĂ© de prendre toute la journĂ©e lĂ -dessus, mais je vais dire ceci, lĂ , en terminant.

299     Ceci s'adresse uniquement Ă  mon Ă©glise. Pas mon Ă©glise... Le petit troupeau qui croit en moi et qui me suit, ceci s'adresse Ă  eux.

300     L'autre jour, comme je sais que lorsque je vous dis quelque chose, ce doit ĂȘtre AINSI DIT LE SEIGNEUR, alors, j'avais les passages de l'Écriture tels qu'Il me les avait rĂ©vĂ©lĂ©s. Mais: «Seigneur Dieu, qu'est-ce que je peux dire Ă  cette assemblĂ©e? J'aurai des sĂ©parations. Des hommes seront assis sur leur galerie, et dans la cour, et partout: ‘Dois-je la quitter?’ Les femmes: ‘Dois-je quitter mon mari?’ ‘Qu'est-ce que je dois faire?’» Je disais: «Seigneur, qu'est-ce que je peux faire?»

301     Quelque chose m'a dit: «Va lĂ -bas, sur la montagne, et Je te parlerai.»

302     Pendant que j'Ă©tais lĂ -haut, sur la montagne, je ne savais pas qu'en bas, Ă  Tucson, ils voyaient Cela. Mais mĂȘme les professeurs ont fait sortir les enfants de... ma petite fille et les autres, de leur classe, et ils disaient: «Regardez lĂ -bas, sur la montagne! Il y a un Nuage couleur d'ambre, comme du feu, qui monte dans les airs et redescend, qui monte dans les airs et redescend.»

303     Madame Evans, ĂȘtes-vous ici? Ronnie, es-tu ici? En revenant, je suis passĂ© Ă  la station-service, ce jeune homme Ă©tait au poste d'essence, le poste d'essence des Evans, lĂ -bas. Je ne savais pas ce que ce garçon allait dire, et voilĂ  qu'il m'a pris par surprise, il a dit: «FrĂšre Branham, vous Ă©tiez sur la montagne, lĂ -bas, n'est-ce pas?»

304     J'ai dit: «Qu'est-ce que tu veux dire, Ronnie? Non», vous voyez, pour voir sa rĂ©action. Bien des fois, quand il arrive des choses, je ne
 on ne le dit pas aux gens. Ça devient... Ce qu'il y a, c'est que vous voyez tant de choses arriver que ça devient quelque chose de banal pour vous. Voyez? Je n'en parle tout simplement pas aux gens. J'ai dit: «Ronnie, qu'est-ce que tu... »

305     Il a dit: «Je peux vous montrer l'endroit exact oĂč vous vous trouviez.» Il a dit: «J'ai appelĂ© maman, et on est restĂ©s lĂ  Ă  observer ce Nuage, lĂ -bas, qui montait et descendait. J'ai dit: ‘Ça ne peut ĂȘtre que FrĂšre Branham, qui est lĂ -haut, quelque part. C'est Dieu qui est en train de lui parler.’»

306     Et les gens de toute la ville L'ont regardĂ©. C'Ă©tait une journĂ©e claire, il n'y avait aucun nuage nulle part, et ce gros Nuage couleur d'ambre qui Ă©tait lĂ , qui descendait comme un entonnoir et qui remontait en s'Ă©vasant.

307     Mes amis, – et aprĂšs je termine, vous pourrez repartir avec ceci, – c'est Ă  ce moment-lĂ  que Ceci m'a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©, ce que je vais vous dire Ă  l'instant, alors, ne Le manquez pas.

308     Maintenant je parle uniquement Ă  ceux qui nous suivent, ceux qui me suivent et qui suivent ce Message, uniquement, pas Ă  ceux du dehors. Rendez-m'en tĂ©moignage devant Dieu. Ça s'adresse uniquement Ă  ce groupe-ci!

309     Maintenant nous nous retrouvons dans ce fouillis Ă  cause d'une thĂ©ologie mal interprĂ©tĂ©e. Pas vrai? C'est Ă  cause de ça que vous, les femmes, vous vous ĂȘtes mariĂ©es la deuxiĂšme fois, et vous, les hommes: Ă  cause d'une thĂ©ologie mal interprĂ©tĂ©e. Maintenant je veux vous montrer quelque chose qu'Il m'a dit.

310     Et si on a posĂ© la question Ă  Dieu, notre CrĂ©ateur, quand Il Ă©tait ici sur terre, JĂ©sus-Christ; et quand Son prophĂšte libĂ©rateur est venu, MoĂŻse, en Égypte, pour faire sortir les enfants de–de l'Égypte, les emmener dans le pays promis; et JĂ©sus a dit ici que MoĂŻse avait vu les gens dans cet Ă©tat-lĂ , et qu'il leur avait permis la lettre de divorce, parce que la situation Ă©tait ce qu'elle Ă©tait. MoĂŻse s'est retrouvĂ© comme ça, alors: «Qu'il lui permette...» Dieu a permis Ă  MoĂŻse, ce prophĂšte qui avait Ă©tĂ© envoyĂ© aux gens, de leur accorder cette lettre de divorce.

311     De mĂȘme, dans I Corinthiens, au–au chapitre 7, les versets 12 et 15, c'est le prophĂšte du Nouveau Testament, Paul, qui s'est retrouvĂ© face Ă  la mĂȘme situation dans l'Ă©glise, et, qui a dit ceci: «Ce n'est pas le Seigneur, c'est moi.» Pas vrai? À cause du problĂšme du divorce.

312     Â«Au commencement, il n'en Ă©tait pas ainsi.» Mais MoĂŻse a reçu cette permission, et Dieu l'a acceptĂ© comme si c'Ă©tait juste. Paul aussi a eu ce droit, quand il a trouvĂ© l'Ă©glise dans cet Ă©tat-lĂ .

313     Maintenant, croyez que Ceci est vrai, et croyez que Cela vient de Dieu! Et, selon la confirmation de Son Nuage et de Son Message qui m'a amenĂ© jusqu'ici, est-ce que Dieu, sur la montagne, ne me permettrait pas de faire la mĂȘme chose, de vous permettre de continuer tels que vous ĂȘtes, et de ne plus recommencer! Rentrez avec vos femmes et vivez en paix, car l'heure est tardive. La Venue du Seigneur est proche. Nous n'avons pas le temps de briser ces choses. Ne vous avisez surtout pas de recommencer! Je parle uniquement Ă  mon assemblĂ©e. Mais, si vous ĂȘtes mariĂ©s... Et Dieu m'en a rendu tĂ©moignage, sur la montagne, que je pouvais dire Ceci, c'est une rĂ©vĂ©lation surnaturelle, parce que les Sept Sceaux ont Ă©tĂ© ouverts, et que c'est une question qui se pose dans la Parole de Dieu. «Laisse-les continuer tels qu'ils sont, et qu'ils ne pĂšchent plus!»

314     Â«Au commencement, il n'en Ă©tait pas ainsi.» C'est exact, il n'en Ă©tait pas ainsi, et il n'en sera pas ainsi Ă  la fin. Mais, dans les conditions de la vie moderne, en tant que serviteur de Dieu... Je ne m'appellerai pas Son prophĂšte; mais je crois que, si je n'ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© dans ce but, peut-ĂȘtre suis-je en train de prĂ©parer le terrain pour celui-lĂ  quand il viendra. Donc, dans les conditions de la vie moderne, je vous ordonne de rentrer chez vous, avec votre femme maintenant. Si vous ĂȘtes heureux avec elle, vivez avec elle, Ă©levez vos enfants en les instruisant selon Dieu. Mais que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous si jamais vous recommencez! Enseignez Ă  vos enfants Ă  ne jamais faire une chose pareille, Ă©levez-les en les instruisant selon Dieu. Et maintenant que vous ĂȘtes dans l'Ă©tat oĂč vous ĂȘtes, partons maintenant, Ă  cette heure tardive du temps du soir oĂč nous vivons, et «courons vers le but de la vocation cĂ©leste en Christ», lĂ  oĂč toutes choses seront possibles.

315     Jusqu'Ă  ce que je vous revoie ce soir, que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse, alors que nous prions.

316     Seigneur Dieu, nous Te rendons grĂące. Nous Te donnons la louange. Tu es le mĂȘme grand JĂ©hovah qui a permis Ă  MoĂŻse
 MoĂŻse, ce serviteur, qu'est-ce qu'il allait dire Ă  son peuple? Alors, ĂŽ Dieu, Tu lui as permis d'accorder une lettre de divorce. Paul, le grand apĂŽtre qui a Ă©crit le Nouveau Testament, comme MoĂŻse avait Ă©crit l'Ancien. MoĂŻse a Ă©crit les Lois, et l'administration des lois. Il y a beaucoup de prophĂštes dont les paroles ont aussi Ă©tĂ© Ă©crites lĂ , mais MoĂŻse a Ă©crit les Lois. Et Tu lui as permis une lettre, de leur Ă©crire une lettre de divorce, Ă  cause de la duretĂ© de leur cƓur.

317     Le grand saint Paul, qui a Ă©crit le Nouveau Testament, lui aussi, il a pu affirmer cela, que «je parle en fonction des circonstances; ce n'est pas le Seigneur, c'est moi».

318     Il en est de mĂȘme aujourd'hui, Seigneur Dieu, Ă  la fin du monde, alors que nous sommes ici et que la misĂ©ricorde Dieu est avec nous, nous savons que bientĂŽt nous aurons des comptes Ă  rendre dans Sa PrĂ©sence. Et, comme Tu as fait tant de choses, Seigneur, devant ces gens, je suis sĂ»r qu'ils vont s'accrocher Ă  Ceci comme si Cela venait de Toi. Et, pour rendre tĂ©moignage, ici aujourd'hui, il y a beaucoup de gens assis ici, et qui ont mĂȘme vu ce Signe lĂ -haut sur la montagne, lĂ  oĂč les Anges du Seigneur sont venus dans ce tourbillon, oĂč les sept Anges sont venus, oĂč la rĂ©vĂ©lation des Sept MystĂšres a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©e; et il y a eu ce mĂȘme Ange, dans la mĂȘme direction, sur la mĂȘme montagne, le jour oĂč Ceci a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©!

319     Ă” Dieu, je prie que les gens rentrent chez eux, en Ă©tant reconnaissants de ce que Dieu leur a accordĂ© cette grĂące. Si j'ai prononcĂ© Ceci, Seigneur, c'est uniquement avec Ta permission. Et si je Le dis, c'est uniquement avec Ta permission, Seigneur. Que les gens en soient tellement reconnaissants qu'ils n'essaieront plus jamais de commettre ce pĂ©chĂ©-lĂ ! Et qu'ils n'essaient jamais de commettre aucun pĂ©chĂ©, mais qu'ils T'aiment de tout leur cƓur. Seigneur, rends ces familles heureuses, et puissent-ils grandir et Ă©lever leurs enfants en les instruisant selon Dieu.

320     En effet, mon Message, qui me tenait Ă  cƓur, a Ă©tĂ© transmis, Seigneur. J'ai fait tout ce que j'ai pu. Et Satan m'a combattu pendant des semaines, et des heures d'insomnie. Mais maintenant j'ordonne, Seigneur, Ă  ces gens, d'examiner Cela soigneusement, et de repartir vivre pour Toi. Accorde-le, Seigneur. Ce n'est plus sur mes Ă©paules maintenant. Ils sont entre Tes mains. Je Te prie de les bĂ©nir.

321     BĂ©nis ces mouchoirs, Seigneur, qu'on vient de poser ici, pour les malades et les affligĂ©s. Que ce soir soit une des plus glorieuses, des plus puissantes soirĂ©es, afin que tous soient guĂ©ris. Accorde-le, Seigneur. BĂ©nis-nous, tous ensemble.

322     Puissions-nous aller en paix, heureux et dans la joie, parce que le Dieu de la crĂ©ation nous a montrĂ© ce qu'il en Ă©tait «au commencement», et qu'Il nous a accordĂ© de nouveau, dans le fouillis oĂč nous nous trouvons, Sa grĂące en ces derniers jours. Ô Dieu Grand et Éternel, combien nous T'en remercions! Et que nos cƓurs soient tellement heureux que nous n'aurons plus jamais aucun dĂ©sir de pĂ©cher contre Toi. Au Nom de JĂ©sus. Amen.
Je L'aime (Pourquoi ne L'aimeriez-vous pas?), je L'aime,
Parce qu'Il m'a aimé le premier
Et a acquis mon salut Sur le bois...

323     Je le dis maintenant, pour que les frĂšres dans le ministĂšre comprennent. Ceci s'adresse uniquement Ă  ceux qui suivent ce Message!

324     Oh, ĂȘtes-vous heureux? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Je vous ai dit la VĂ©ritĂ©, AINSI DIT LE SEIGNEUR, d'un bout Ă  l'autre! [«Amen!»]

325     Maintenant levons-nous et levons les mains, pendant que nous le chantons de nouveau, «Je L'aime». Je L'aime Ă  cause de Sa grĂące. Je L'aime Ă  cause de Sa misĂ©ricorde. Je L'aime Ă  cause de Sa Parole. «Et la Parole du Seigneur est venue aux prophĂštes!»
Je L'aime.

326     Venez, frĂšre. [FrĂšre Branham invite quelqu'un Ă  venir terminer la rĂ©union par la priĂšre. – N.D.É.]
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