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PrĂ©dication Arrive-t-il Ă  Dieu de changer sa pensĂ©e au sujet de sa parole? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0418E La durĂ©e est de: 2 heures 11 minutes .pdf La traduction MS
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Arrive-t-il à Dieu de changer sa pensée au sujet de sa parole?

1     Inclinons nos tĂȘtes.
    Bien-aimĂ© Seigneur JĂ©sus, nous sommes de nouveau assemblĂ©s en Ton Nom, et nous nous trouvons dans la grande attente du dĂ©versement de la puissance vivifiante de Dieu qui nous amĂšne Ă  la reconnaissance de notre position, de notre place ainsi que de notre responsabilitĂ© en tant que peuple appelĂ©, sĂ©parĂ© du monde et dĂ©diĂ© Ă  Dieu. Seigneur, permets ce soir que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu nous guident et nous dirigent dans les choses que nous faisons et que nous disons afin que cela puisse apporter honneur et gloire Ă  Ton Nom. Amen.

2     Je suis heureux d’ĂȘtre de retour dans cette Ă©glise ce soir et d’ĂȘtre avec vous, chers amis. Je sais qu’il fait chaud, mais je viens de tĂ©lĂ©phoner Ă  ma femme; je crois que lĂ -bas il fait quelque chose comme 32 ou 35 degrĂ©; il fait donc encore plus chaud qu’ici. C’est pourquoi je commence Ă  m’habituer Ă  la chaleur maintenant. Mais je suis tellement content d’ĂȘtre ici au Tabernacle pour cette merveilleuse pĂ©riode de PĂąques.

3     Je n’irais pas jusqu’à dire que je m’excuse pour ce trĂšs long message de ce matin; je n’avais pas l’intention de mettre votre patience Ă  bout et de vous faire revenir ce soir. Mais je voulais vous apporter ce message qui dit que vous ĂȘtes une partie de cette rĂ©surrection. Vous voyez? Ne vous faites plus de souci Ă  ce sujet (vous voyez?) rĂ©jouissez-vous simplement de cela. Rien, nulle part, ne peut vous sĂ©parer de cela, rien; vous avez la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle dans le royaume de Dieu. Lorsque Dieu a apposĂ© Son Sceau sur vous, vous ĂȘtes parvenu Ă  la fin de votre destination.

4     Lorsque le gouvernement appose un sceau sur un paquet, ou que les chemins de fer apposent un sceau sur la porte, personne ne peut toucher Ă  cette porte jusqu’à ce que le wagon soit parvenu Ă  sa destination. Lorsque Dieu appose Son Sceau sur un homme (et ce Sceau est le Saint-Esprit), lorsqu’Il scelle un homme comme cela, cet homme est parti pour sa destination Ă©ternelle. Il ne peut plus jamais, jamais revenir en arriĂšre; car souvenez-vous qu’EphĂ©siens 4.30 dit: “N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s pour toujours”. Vous voyez? Vous ĂȘtes scellĂ©s pour toujours; vous ĂȘtes scellĂ©s Ă©ternellement dans le Royaume de Dieu par le Saint-Esprit. Maintenant pensez Ă  cela!

5    Le diable va se mettre Ă  vous frapper; il va dire toutes sortes de choses sur vous et vous accusera. Il essaiera de vous faire croire que vous n’ĂȘtes pas scellĂ©s, mais ne l’écoutez pas.

6     Maintenant, vous savez que vous ĂȘtes passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Vous savez que les choses que vous avez aimĂ©es dans le passĂ©, vous ne les aimez plus. Vous savez que vous avez cru chaque Parole de Dieu. Vous avez vu Dieu oeuvrer exactement au milieu de nous, prouvant de maniĂšre infaillible qu’Il est le grand JE SUIS. Vous avez remarquĂ© que tout ce qui a Ă©tĂ© dit en Son Nom, tout ce qui a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© en Son Nom est toujours arrivĂ© exactement de la maniĂšre prĂ©vue, et mĂȘme la science, les journaux, les photographies, les camĂ©ras, les Ă©crivains, tout a dĂ» le reconnaĂźtre. Vous voyez? Peu importe qu’ils le voulaient ou non, Dieu a fait en sorte qu’ils reconnaissent cela de toute façon.

7     Maintenant, comme nous sommes un petit groupe
 Souvenez-vous que ce n’est pas pour un grand groupe qu’Il est venu: “Ne crains pas, petit troupeau; c’est le bon vouloir de ton PĂšre
”. Vous voyez?

8     Juste avant que nous ne procĂ©dions Ă  l’ordination d’un pasteur, j’ai quelque chose Ă  vous dire qui va vous choquer. C’est vraiment trĂšs choquant, mais vous devez le savoir. Maintenant, je ne veux pas dire que le nombre soit exact, mais j’aimerais vous le faire savoir.

9     Je ne sais pas si parmi vous il s’en trouve qui se sont occupĂ©s de l’hybridation du bĂ©tail (ce que je n’approuve pas), mais j’ai observĂ© comment cela se pratiquait. Et je les ai vus prendre le sperme du mĂąle, ils en prenaient juste ce qui pouvait ĂȘtre prĂ©levĂ© Ă  l’aide d’une piĂšce de mĂ©tal de la grandeur d’un cure-dent puis le dĂ©posaient sur un morceau de marbre; ils manipulaient ensuite ces verres grossissants je ne sais combien de fois jusqu’à ce que ce sperme
 Vous ne pouviez rien voir Ă  l’oeil nu ni avec n’importe quel verre ordinaire, mais lorsque c’est grossi cent ou cent cinquante fois, vous pouvez voir dans cette petite goutte de sperme peut-ĂȘtre cinquante ou cent petits germes en train de rebondir. Et la femelle porte autant d’oeufs que le sperme de germes. Et lorsqu’on les assemble
 Maintenant, ce sont les deux premiers qui se rencontrent et sont connectĂ©s qui


10     Il y en a seulement un sur un million qui va vivre. Aviez-vous jamais pensĂ© Ă  cela? Ce sont les mĂȘmes germes et les mĂȘmes oeufs; ils sont absolument semblables mais il y en a un seul qui va vivre. Et ce n’est pas celui qui arrive le premier qui sera dĂ©terminant car c’est parfois l’oeuf qui se trouve tout en arriĂšre et le germe qui est peut-ĂȘtre au milieu du sperme qui vont ramper l’un sur l’autre. Il faut qu’il y ait une Intelligence qui sache si ce sera un garçon ou une fille, s’il aura les cheveux roux, noirs ou autres. C’est l’élection de Dieu; cela ne peut rien ĂȘtre d’autre. L’Élection!

11     MĂȘme la naissance naturelle est Ă©lection, le fait que ce soit un garçon ou une fille et comment il sera. Et lorsque ce petit germe se met Ă  frĂ©tiller dans ce petit oeuf et que la petite queue se met Ă  tomber, c’est le dĂ©but de la colonne vertĂ©brale du bĂ©bĂ© ou de l’animal, de ce que ce sera ensuite. Sur un million de germes et un million d’oeufs, un seul va vivre. Ce sont tous les mĂȘmes, mais Dieu choisit par Ă©lection ce qui va vivre, et le reste pĂ©rira. Un sur un million!

12     Lorsque IsraĂ«l partit d’Egypte, ils croyaient tous au message d’un prophĂšte. Ils avaient vu les signes de Dieu accomplis pas MoĂŻse, chacun d’eux les avait vus. Et chacun d’eux Ă©tait sorti d’Egypte et avait marchĂ© au travers de la Mer Rouge et avait Ă©tĂ© baptisĂ© par MoĂŻse. Chacun d’eux avait vu la Puissance de Dieu le frapper alors qu’il chantait dans l’Esprit et que Myriam battait le tambourin en dansant le long du rivage. Chacun d’eux avait mangĂ© tous les jours de la manne cĂ©leste fraĂźchement descendue du ciel. Chacun d’eux avait bu Ă  ce Rocher spirituel qui avait Ă©tĂ© frappĂ©. Et il y eut deux millions de gens qui partirent d’Egypte. Combien atteignirent la terre promise? Deux sur deux millions. OĂč se trouvaient les autres? JĂ©sus dit qu’ils pĂ©rirent. “Vos pĂšres ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert pendant trente ans, et je vous dis qu’ils sont tous morts”.

13     Il y a maintenant ce soir environ cinq cents millions de chrĂ©tiens dans le monde, en comptant les catholiques, les protestants et tous les autres. Si JĂ©sus devait venir pour cet enlĂšvement selon ce que je viens de dire, il y en aurait ce soir cinq cents qui seraient enlevĂ©s dans le monde. Et probablement que chaque jour il en disparaĂźt autant sans qu’il en soit fait mention. Ainsi cela pourrait arriver Ă  n’importe quel moment. Vous voyez?

14     Oh, ChrĂ©tiens, revĂȘtons l’armure de Dieu. Faisons tout notre possible pour Le servir, L’aimer et soyons dans l’attente de ce grand moment.

15     Il n’y en aura pas des millions ni des multitudes qui sortiront de cette gĂ©nĂ©ration pour se mettre en marche. Cela ne se peut pas. Maintenant souvenez-vous que chaque jour termine une gĂ©nĂ©ration. “Comme il en fut aux jours de NoĂ© oĂč huit Ăąmes furent sauvĂ©es par l’eau, ainsi en sera-t-il lors de la venue du Fils de l’homme”. Mais chaque jour est la fin d’une pĂ©riode de quarante ans pour quelqu’un. Vous voyez? Et cela fait autant de jours qui sont scellĂ©s dans le Royaume. Et un jour, le dernier jour viendra. Soyons maintenant sĂ»rs, tandis que nous sommes en possession de tout notre esprit, tandis que nous nous trouvons dans l’église, au milieu de gens parmi lesquels le Saint-Esprit s’est identifiĂ© Lui-mĂȘme, soyons sĂ»rs que tout est en ordre et que tout ce qui est devant nous reste en ordre.

16     Ne vous arrĂȘtez pas; ne vous reposez ni jour ni nuit jusqu’à ce que cette puissance vivifiante vous ait fait sortir des choses de ce monde pour vous faire entrer dans le Royaume de Dieu. Et vous qui ĂȘtes vĂ©ritablement amenĂ©s dans le Royaume de Dieu et ravivĂ©s pas l’Esprit de Dieu, combien vous devriez ĂȘtre heureux; jour et nuit, nous devrions ĂȘtre Ă  genoux, versant des larmes de joie et remerciant Dieu pour ce qu’Il a fait.

17     Ce soir nous avons un petit changement dans le service. Nous avons ici un frĂšre trĂšs bien, frĂšre Capps. Il nous vient de l’église NazarĂ©enne, et je pense que c’est trĂšs bien, frĂšre Capps. Il aimerait que nous l’ordonnions ce soir en lui imposant les mains.

18     Nous n’avons aucun papier que nous puissions donner Ă  qui que ce soit, mais nous sommes reconnus comme
 Nous pourrions avoir des papiers mais nous croyons qu’un pasteur vĂ©ritablement ordonnĂ© possĂšde ses papiers au ciel. Vous voyez? Et tant que Dieu reconnaĂźt que sa vie est en accord avec la Bible, il a le droit de prĂȘcher la Bible. Nous croyons que c’est cela son credo.

19     Maintenant frĂšre Capps a Ă©tĂ© officiellement ordonnĂ© dans l’église NazarĂ©enne, mais ce soir il veut que les anciens lui imposent les mains afin d’ĂȘtre ordonnĂ© pour porter ce Message. Quelle belle chose!

20     Depuis que je suis allĂ© Ă  Tucson, j’ai entendu les rapports qui ont Ă©tĂ© faits au sujet de frĂšre Capps (et ce sont de merveilleux rapports) concernant l’aide qu’il a apportĂ©e Ă  notre bien-aimĂ© frĂšre Neville, et tous deux portent le chandelier de la LumiĂšre aussi vaillamment que deux hommes peuvent le faire. Nous avons imposĂ© les mains Ă  frĂšre Neville mais pas Ă  frĂšre Capps. Et j’aimerais que tous ceux qui sont pasteurs, frĂšre Jackson, frĂšre Ruddel et les autres, s’ils sont ici, ainsi que les anciens de l’église viennent ici quelques minutes et imposent les mains Ă  frĂšre Capps.

21     Nous dĂ©couvrons dans la Bible que c’est ainsi qu’ils agissaient; ils leur imposaient les mains puis les mettaient Ă  part parmi eux. C’est ainsi qu’ils ont agi avec TimothĂ©e: “Par ce don qui Ă©tait en toi depuis ta grand-mĂšre LoĂŻs”. Ils avaient remarquĂ© qu’il y avait en cet homme un don qui lui Ă©tait venu par l’imposition des mains des anciens.

22     Maintenant les frĂšres de “La pluie des derniers jours” ont mĂ©langĂ© tout cela. Ils pensaient que c’étaient les anciens qui lui avaient fait un don. Non, le don Ă©tait dĂ©jĂ  en lui et ils lui imposĂšrent les mains uniquement comme signe qu’ils croyaient que Dieu avait dĂ©jĂ  mis ce don en lui; ils le confirmĂšrent en lui imposant les mains.

23     Et je crois que ces hommes ici dans l’église possĂšdent en leur Ăąme cette puissance vivifiante. Si vous voulez bien monter ici, frĂšre Ruddell et tous les autres qui sont ici dans l’église, ainsi que les anciens d’ici et des Ă©glise-soeurs lĂ  autour pour imposer les mains Ă  frĂšre Capps afin qu’il soit ordonnĂ© par votre confirmation devant l’auditoire et qu’il puisse ĂȘtre envoyĂ© pour prĂȘcher l’Évangile du Seigneur JĂ©sus partout oĂč Dieu l’appellera. Il est dĂ©jĂ  un des nĂŽtres par naissance. Il est un des nĂŽtres parce qu’il prend position pour la VĂ©ritĂ© de la Parole. Et nous voulons que frĂšre Capps soit officiellement ordonnĂ© devant vous par l’imposition des mains afin d’ĂȘtre l’un de nous. [FrĂšre Branham donne des instructions aux pasteurs — N.D.É.]
    Que ceux qui connaissent frĂšre Capps lĂšvent la main. TrĂšs bien, vous pouvez baisser la main. Combien croient qu’il est un serviteur de Dieu? Levez la main. Nous l’aimons comme notre frĂšre.

24     Maintenant ceci n’est pas exactement la maniĂšre correcte d’agir pour ce que nous appelons une ordination, mais je veux que cet auditoire
 Je ne sais pas chanter ce chant mais j’aimerais que vous essayiez de m’aider.

25     Un jour dans le temple, un prophĂšte descendit Ă  l’autel. C’était un homme bon, mais il s’était simplement appuyĂ© sur le bras du roi Ozias. C’était un homme bon, et pourtant un jour qu’il Ă©tait dans le temple, il eut une vision et vit quelque chose qu’il n’avait jamais vu auparavant. Il vit des Anges avec des ailes qui volaient d’avant en arriĂšre de l’édifice en criant: “Saint, Saint, Saint est le Seigneur Dieu, le Tout-puissant”. (Venez, frĂšre
) “Saint, Saint, Saint est le Seigneur, le Dieu Tout-puissant!”. [FrĂšre Branham parle Ă  frĂšre Ben — N.D.É.]

26     Et aprĂšs qu’il eut fait cela, les fondements du Temple furent Ă©branlĂ©s et il dit: “Maudit suis-je car je suis un homme aux lĂšvres impures”. En prĂ©sence de Dieu, il reconnut que bien qu’il fĂ»t un prophĂšte il n’était pas juste. Il dit: “Je suis un homme aux lĂšvres impures et j’habite au milieu d’un peuple aux lĂšvres impures”.

27     Et l’un des anges s’envola et prit un charbon ardent, lui toucha les lĂšvres et dit: “ProphĂ©tise, fils d’homme”.
    Voudriez-vous nous donner un accord pour ce chant, soeur? Combien connaissent ce chant? Essayons un couplet. TrĂšs bien.
Lorsque le charbon ardent eut touché le prophÚte
Le rendant pur, aussi pur que possible
Lorsque la voix de Dieu eut dit: “Qui ira pour nous?”.
Alors il rĂ©pondit: “Me voici, envoie-moi!”.
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur;
Parle, et je serai rapide à Te répondre.
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle, et je rĂ©pondrai: “Seigneur, envoie-moi”.
Des millions de gens sont maintenant dans le péché et la honte,
Mourant; Ă©coute leur cri triste et amer;
Hñte-toi, frùre, hñte-toi d’aller à leur secours;
Promptement rĂ©ponds: “MaĂźtre, me voici”.
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle et je serai prompt à Te répondre.
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle, et je Te rĂ©pondrai: “Seigneur, envoie-moi”.
    Que les anciens se placent tout autour maintenant et imposent les mains Ă  frĂšre Capps. Inclinons tous nos tĂȘtes.

28     Dieu bien-aimĂ©, les fondements du Temple ont de nouveau bougĂ©. Et comme nous voyons que l’Esprit de cette Vie vivifiante oeuvre en notre frĂšre, je Te prie, ĂŽ Dieu, tandis qu’il sent cette puissance d’En-haut, de
 Nous lui imposons les mains en tant qu’anciens, Seigneur, et nous lui tendons la main d’association; nous lui imposons les mains et lui transmettons les bĂ©nĂ©dictions de Dieu afin que Tu oignes ses lĂšvres, sa pensĂ©e et son ĂȘtre entier. Puisse-t-il porter ce Message de l’Évangile jusque dans chaque fente et chaque recoin oĂč Tu l’appelleras. Accorde-le, Seigneur. Nous Te donnons notre frĂšre afin qu’il Te serve dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

29     PrĂȘche la Parole, mon jeune frĂšre, en temps et hors de temps. Reprends et rĂ©primande avec toute patience dans la doctrine. Que Dieu vous bĂ©nisse.
    [FrĂšre Ben Bryant parle Ă  frĂšre Branham — N.D.É.]

30     FrĂšre Ben ici est venu Ă  nous. Je crois que cela fait quelque temps qu’il prĂȘche. Pourtant il n’a pas encore Ă©tĂ© officiellement ordonnĂ© (je croyais qu’il l’avait Ă©tĂ© et c’est pour cela que je lui avais demandĂ© de monter) et on ne lui a pas imposĂ© les mains ici.

31     La femme de frĂšre Ben se trouve quelque part ici et c’est une chĂšre soeur. C’était une femme prĂ©dicateur. Et lorsque notre frĂšre et elle se mariĂšrent et qu’il l’amena ici au tabernacle, elle vit et entendit la Parole. C’est une gentille dame qui a de la personnalitĂ©, mais lorsqu’elle eut entendu qu’il Ă©tait faux pour une femme de faire cela, elle laissa cette chose de cĂŽtĂ© et il semble que cela se soit reportĂ© sur son mari. C’est correct; c’est apostolique. C’est ainsi que cela devrait se passer.

32     Si j’ai bien compris, frĂšre Ben et sa femme prennent les enregistrements sur bande. Ils vont dans les endroits reculĂ©s, lĂ -bas dans les montagnes, les jungles et ils passent ces enregistrements et les commentent. Plusieurs fois on les a chassĂ©s, rejetĂ©s, mis dehors. Nous nous attendons Ă  ces choses car tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ seront persĂ©cutĂ©s.

33     Combien ici connaissent frĂšre Ben? Combien croient qu’il est un serviteur de Dieu, qu’il est digne de cette bĂ©nĂ©diction que nous demandons Ă  Dieu de lui accorder? Vous voyez, ce n’est pas un Ă©tranger; cela fait des annĂ©es et des annĂ©es qu’il est avec nous. Je sais que c’est un homme humble. Comme moi, il fait beaucoup d’erreurs. Nous faisons tous cela. Mais ce que j’aime avec frĂšre Ben, c’est qu’il est prĂȘt Ă  se jeter Ă  genoux pour rĂ©parer ses erreurs. L’autre jour, il a entendu la prĂ©dication de Mariage et divorce. Lui et sa femme Ă©taient prĂȘts Ă  se sĂ©parer, bien qu’il l’aime et elle aussi, parce qu’ils voulaient ĂȘtre en accord avec la Parole. Ce qu’ils veulent, c’est tout ce que dit la Parole. Je prie Dieu de bĂ©nir Ben et sa femme pour Son service. Imposons les mains Ă  notre frĂšre.

34     Dieu bien-aimĂ©, nous imposons les mains Ă  notre frĂšre Ben en signe que nous l’aimons et que nous croyons, Seigneur, qu’il dĂ©sire accomplir une oeuvre pour Toi, qu’il veut ĂȘtre envoyĂ© au loin avec ces enregistrements afin de les faire Ă©couter Ă  ces gens des montagnes, dans ces endroits reculĂ©s oĂč beaucoup d’entre nous ne voudraient probablement jamais aller mais oĂč pourtant le Message doit aller comme dans le monde entier. Nous Te prions de bĂ©nir notre frĂšre, de lui donner Ton Esprit; puisse cet Esprit venir sur lui, le guider et le diriger lui et sa femme dans ces endroits oĂč se trouve peut-ĂȘtre cette Ăąme solitaire
 Les portes ne pourront pas ĂȘtre fermĂ©es tant que cette brebis n’est pas entrĂ©e. Tu ne peux te satisfaire des quatre-vingt-dix-neuf; tous ceux dont le nom est inscrit dans le Livre doivent ĂȘtre amenĂ©s. Aide-les, Seigneur, tandis que nous lui imposons les mains, et que nous l’associons Ă  nous comme Ă©tant notre frĂšre. Et notre aide, notre priĂšre, l’accompagnera; nous Te prions de le bĂ©nir, Seigneur, partout oĂč il ira. Au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre Ben. Nous pouvons vous tendre la main d’association car nous sommes frĂšres pasteurs. Que Dieu vous bĂ©nisse.

35     John Martin Earl. Combien connaissent Earl Martin? Combien croient qu’il est un serviteur de Christ? Je crois qu’il nous vient d’un groupe pentecĂŽtiste et je crois que maintenant il travaille en tant que pasteur indĂ©pendant.

36     Je sais que Earl est un vĂ©ritable serviteur de Christ. Il y a une chose qu’il a faite que je n’oublierai jamais; j’en ai oubliĂ© beaucoup mais celle-lĂ , non. Je me souviens qu’un soir oĂč je me trouvais Ă  Dallas, ou plutĂŽt Ă  Beaumont dans le Texas (c’est juste, soeur) on l’a appelĂ©. Son bĂ©bĂ© Ă©tait lĂ  en train de mourir; on pensait mĂȘme qu’il Ă©tait mort. Il ne respirait plus. Et Earl se mit Ă  tourner en rond dans ma chambre comme n’importe quel pĂšre en baissant les Ă©paules; je me trouvais au lit et il s’arrĂȘta devant moi, se mit Ă  tituber, mit ses bras autour de moi et dit: «FrĂšre, je crois que tu es le prophĂšte de Dieu. Je l’ai toujours cru. Si tu dis simplement un seul mot, bien que mon bĂ©bĂ© soit mort, il vivra». Et son bĂ©bĂ© revint Ă  la vie et il est vivant.

37     Croyez-vous qu’il est digne que ces croyants lui tendent la main d’association? Prions, frĂšres, tandis que nous lui imposons les mains.

38     Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, nous imposons de nouveau les mains sur notre frĂšre Martin. Nous l’envoyons dans les contrĂ©es les plus Ă©loignĂ©es oĂč Tu as ordonnĂ© qu’il aille, oĂč que ce soit, qu’elles soient nombreuses ou en petit nombre, que ce soit sur les routes secondaires ou principales, le long des haies, ou n’importe oĂč, Seigneur. Puissent Tes bĂ©nĂ©dictions ĂȘtre avec lui. Nous lui imposons les mains tandis que nous appelons sur lui Ton aide et que nous lui donnons nos bĂ©nĂ©dictions; que l’Esprit qui est sur nous, Seigneur, puisse l’accompagner, le guider et le diriger vers les Ăąmes perdues le long des haies ou sur les routes principales. Nous l’envoyons dans le nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre Martin. Allez, maintenant et que le Seigneur soit avec vous.

39     Votre nom est Richard. Combien connaissent Richard Blair? Combien croient qu’il est un serviteur de Dieu? Il vient du groupe de l’Église unifiĂ©e de PentecĂŽte. Je me souviens du temps oĂč frĂšre Blair ne voulait pas me croire car un esprit agissait en lui et lui disait que j’étais un faux prophĂšte. Et un jour alors qu’il Ă©tait prĂ©sent dans la rĂ©union, le Saint-Esprit se mit Ă  tourner et l’appela. Il Ă©tait sur le point d’avoir une crise de nerfs et c’est ce qui l’avait mis dans cet Ă©tat. Et je me souviens que sa femme, qui est trĂšs aimable, m’appela un jour et me dit: «FrĂšre Branham, je crois que Richard va mourir». Je crois qu’elle portait une Ă©charpe. Elle alla vers lui et posa cette Ă©charpe sur lui, comme je le lui avais demandĂ©, et pria. Il est ici maintenant.

40     Son petit bĂ©bĂ©, ou plutĂŽt son petit garçon, avait eu un accident et il n’y avait pas beaucoup d’espoir pour lui car il avait eu une commotion cĂ©rĂ©brale. Mais par la priĂšre, simplement au travers du tĂ©lĂ©phone, l’enfant fut guĂ©ri. Croyez-vous que frĂšre Blair est un vĂ©ritable tĂ©moin de Christ? Priez pour que vos bĂ©nĂ©dictions l’accompagnent. FrĂšres, imposez-lui les mains.

41     Dieu bien-aimĂ©, nous Te prions de confirmer notre bon et noble frĂšre, Ton serviteur, qui est sorti de son propre groupe pour marcher dans la LumiĂšre. PĂšre, nous Te prions de bĂ©nir notre frĂšre Blair tandis que nous l’envoyons avec nos bĂ©nĂ©dictions et notre approbation partout oĂč Tu pourras l’appeler, Seigneur pour quelque travail que ce soit. Puisse Ton Esprit aller avec frĂšre Blair. Guide-le et dirige-le vers ceux qui sont perdus et qui meurent dans ce monde, afin qu’il puisse aider Ă  trouver cette brebis perdue et la ramener au bercail. Seigneur, nous Te demandons de le guider et de le diriger tout au long du voyage de sa vie, n’importe oĂč que ce soit et pour toute chose que Tu as prĂ©vue pour lui. Nous sommes ses frĂšres. En lui donnant la main d’association, nous Te demandons de l’accompagner dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
    C’est la main d’association. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre Blair. Nous sommes tous avec vous, nous prions pour vous et ferons tout ce que nous pourrons pour vous aider. Que Dieu vous bĂ©nisse.
    [FrĂšre Branham parle Ă  frĂšre Anton — N.D.É.]

42     Tout le monde connaĂźt frĂšre Merlin Anton? Il est nouveau pour moi. [Le frĂšre parle de nouveau Ă  frĂšre Branham — N.D.É.] Oh, oui! Excusez-moi, frĂšre. Vous venez de l’ArmĂ©e du Salut. C’est juste. Je me souviens de vous. Bien sĂ»r que je le connais. Son visage ne m’était pas familier en ce moment. Combien savent qu’il est un homme de Dieu? Combien savent que Dieu travaille avec lui? Levez la main. Voulez-vous prier pour lui?

43     Maintenant, frĂšre, nous savons que vous venez d’un important groupe de gens, vous venez de l’ArmĂ©e du Salut; c’est un groupe important. L’ArmĂ©e du Salut effectue un grand travail dans les rues. Nous ne pouvons rien dire contre les NazarĂ©ens, l’Église de PentecĂŽte, l’ArmĂ©e du Salut ou n’importe laquelle de ces Ă©glises; ils sont nos frĂšres. Mais vous voyez, nous croyons que nous sommes porteurs d’un grand Message pour l’heure dans laquelle nous vivons. Voulez-vous faire cela avec nous? Inclinons nos tĂȘtes tandis que nous imposons les mains Ă  notre frĂšre.

44     Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, Tu es Celui qui appelle; Tu es Celui qui vivifie la Parole afin que les gens puissent y croire. Et nous imposons les mains Ă  notre prĂ©cieux frĂšre en confirmation de ce que nous croyons que Tu es avec lui et que Tu l’aideras. Nous lui donnons nos bĂ©nĂ©dictions. Nous croyons que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie et que nous dĂ©tenons maintenant cette Puissance vivifiante dans nos coeurs. C’est par la grĂące de Dieu que nous imposons les mains Ă  notre frĂšre et que nous lui donnons nos bĂ©nĂ©dictions afin que Tu le conduises, le guides et le diriges dans chaque crevasse de la terre oĂč Tu lui auras ordonnĂ© d’aller, Seigneur. Puisse Ton Esprit aller avec lui et lui donner la santĂ©, la force et le succĂšs dans son ministĂšre car nous l’envoyons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

45     Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. C’est la main d’association. Vous, frĂšres, serrez la main de ces frĂšres. TrĂšs bien, que le Seigneur vous bĂ©nisse tous.
    [Un frĂšre parle Ă  frĂšre Branham — N.D.É.]

46     Quel est votre nom? FrĂšre Correll. FrĂšre Correll nous vient de Cincinnati. Tous ceux qui sont de Cincinnati connaissent frĂšre Correll. Il dit qu’il faisait partie d’un groupe qui voulait ordonner des femmes pasteurs. Il n’a pas pu supporter cela et a dĂ» se sĂ©parer d’eux. C’est exactement de la mĂȘme maniĂšre que j’ai dĂ» me sĂ©parer des Baptistes Missionnaires. Combien ont entendu parler de Dr. Roy E. Davis? Vous en avez sĂ»rement entendu parler. Il voulait ordonner des femmes pasteurs et j’ai dit: «Non, monsieur. En tant qu’ancien je ne peux pas faire cela; c’est contre la Parole de Dieu».

47     FrĂšre Correll, je ne vous connais pas, mais sur la base de votre tĂ©moignage et d’aprĂšs la vĂ©ritĂ© que vous dĂ©fendez
 Nous n’avons rien contre ces femmes; ce sont des soeurs. Nous les aimons mais nous croyons qu’elles ont leur place Ă  laquelle elles doivent se tenir. Nous croyons qu’elles ont un mari auquel elles sont trĂšs chĂšres, qu’elles lui sont une compagne. Nous pensons qu’elles sont le plus grand don que Dieu ait jamais donnĂ© Ă  l’homme en dehors du salut. Mais selon la Parole de Dieu, elles n’ont aucune place Ă  la chaire. Sur cette base et d’aprĂšs votre foi en Dieu, nous vous imposons les mains comme Ă  un compagnon qui marche avec nous. Imposons-lui les mains.

48     Notre bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, je sais ce que ce jeune homme doit ressentir d’avoir Ă©tĂ© mis dehors Ă  cause de la VĂ©ritĂ©. L’homme ne vivra pas de pain seulement mais de toute Parole. C’est pourquoi nous lui imposons maintenant les mains et plaçons sur lui nos bĂ©nĂ©dictions. Puisse Ton Esprit le conduire, le guider et le diriger tout au long du voyage de sa vie, partout oĂč Tu l’enverras. Qu’il sache que nous prions pour lui et que tant qu’il luttera pour la Parole, nous le soutiendrons. Accorde-le, Seigneur. Nous l’envoyons dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre Correll. Nous avons imposĂ© les mains sur diffĂ©rents frĂšres et nous leur tendons Ă  tous la main d’association.

49     FrĂšre Ruddell n’a jamais Ă©tĂ© officiellement ordonnĂ© ici Ă  l’église. Combien connaissent frĂšre Ruddell? Nous le connaissons tous. Combien savent qu’il est un homme de Dieu? Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, en tant qu’anciens, nous imposons les mains Ă  ce frĂšre qui a passĂ© par des eaux profondes et boueuses. Il a assistĂ© Ă  la chute de sa congrĂ©gation. Il a vu tout ce qu’il est possible de voir. [Nous n’arrivons pas Ă  distinguer la voix de frĂšre Branham de celle d’un autre pasteur en train de prier — N.D.É.] Nous lui imposons les mains et lui transmettons nos bĂ©nĂ©dictions. Oins-le, Seigneur. Envoie-le jusque dans chaque crevasse de la terre. Envoie-le dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

50     FrĂšre Ruddell, vous avez toujours eu la main d’association. Je connais frĂšre Ruddell. Il me semble que c’est mon propre fils. Cela fait si longtemps que nous nous connaissons, son pĂšre, sa mĂšre et moi-mĂȘme. Et je sais que frĂšre Ruddell est un serviteur de Dieu. Nous servons Dieu ensemble. Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre Ruddell.

51     Qui ĂȘtes-vous, frĂšre? Quel est votre nom? Le connaissez-vous, frĂšre Martin? [Le frĂšre dit son nom — N.D.É.] FrĂšre Mc Commas. Je pense que personne ici ne le connaĂźt. Oui, cet homme ici, frĂšre Tyler, le connaĂźt. Et il vient ici afin qu’on lui impose les mains pour qu’il soit porteur de l’Évangile. FrĂšre Mc Commas. D’oĂč venez-vous, frĂšre Mc Commas? De Rockford dans l’Illinois. [Le frĂšre parle Ă  frĂšre Branham au sujet de la guĂ©rison de sa femme] Oh, est-ce juste? De Tucson. Je me souviens trĂšs bien de cet appel maintenant. LouĂ© soit le Seigneur! [FrĂšre Martin parle Ă  frĂšre Branham] Votre soeur. Elle se trouve ici maintenant; on a priĂ© pour elle l’autre soir par tĂ©lĂ©phone depuis Tucson. Elle Ă©tait paralysĂ©e. Cela faisait plusieurs nuits qu’elle Ă©tait paralysĂ©e et maintenant elle est ici. Il n’est pas Ă©tonnant qu’il veuille prendre le message! Imposons les mains Ă  notre frĂšre.

52     Dieu bien-aimĂ©, nous les anciens, imposons les mains Ă  Ton serviteur et lui donnons la main d’association; nous prions afin que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu l’accompagnent [Ici, Ă  l’arriĂšre, on ne peut plus distinguer la voix de frĂšre Branham de celle des autres — N.D.É.] Guide-le et dirige-le. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. La main d’association, mon frĂšre. Que Dieu soit avec vous.

53     Oui, frĂšre? TrĂšs bien. Je crois que c’est frĂšre Darius. Cet homme est frĂšre Darius. D’oĂč venez-vous, frĂšre? De Black Rock dans l’Arkansas. Je crois que frĂšre Brewer ici a dit qu’il le connaissait. J’ai rencontrĂ© ce matin soeur Vayle, je crois, et frĂšre Vayle et ceux qui le connaissent, et ils savent que c’est un homme de Dieu, un serviteur de Dieu. Merveilleux!

54     Eh bien maintenant, mon cher frĂšre, nous voulons que vous sachiez que nous vous soutiendrons et que nous ferons tout ce que nous pourrons afin que vous soyez un porteur du Message. Nous prierons pour vous afin que vous portiez aussi ce Message dans les lieux les plus reculĂ©s oĂč Dieu vous ordonnera d’aller. Imposons les mains Ă  notre frĂšre Darius. Dieu bien-aimĂ©, nous imposons les mains Ă  notre frĂšre en lui donnant la main d’association et nous l’envoyons dans le Nom de JĂ©sus-Christ
 [Il est impossible de distinguer la voix de frĂšre Branham — N.D.É.]

55     Je crois que c’est frĂšre Anthony. Beaucoup parmi vous connaissent frĂšre Anthony. Cela fait longtemps qu’il est avec nous. Je sais moi-mĂȘme qu’il est un serviteur de Christ. Je crois que c’est un jeune homme consacrĂ©. On ne lui a jamais officiellement imposĂ© les mains. Mes amis, il ne savait pas que cela viendrait. Vous voyez? Mais c’est aussi trĂšs bien maintenant. Nous allons donc imposer les mains Ă  frĂšre Anthony et lui donner la main d’association. C’est Dieu qui doit faire l’ordination. Il est juste qu’il sache cela et vous savez que nous aimons ce frĂšre et que nous croyons qu’il est un d’entre nous dans le Message. Nous voulons qu’il ait les bĂ©nĂ©dictions de Dieu et c’est ce que nous demandons pour lui. Prions tandis que nous imposons les mains Ă  notre frĂšre.

56     Dieu bien-aimĂ©, cet humble petit Italien est un de Tes serviteurs, Seigneur, et il est venu ce soir pour qu’on lui impose les mains et que l’église lui tende officiellement la main d’association. [Il est impossible de distinguer les paroles de frĂšre Branham — N.D.É.] 
il veut lutter pour Toi, Seigneur, et Te servir tous les jours de sa vie. Puisses-Tu le diriger, le conduire; puissent nos bĂ©nĂ©dictions ĂȘtre avec lui tandis que nous l’envoyons. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

57     Oh, je ne sais pas. Nous avons un relais par tĂ©lĂ©phone, deux francs la minute. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui voudrait?.. Approchez-vous, frĂšres et dites votre nom, dites-le juste lĂ  au micro. Dites-leur simplement de
 [Les hommes suivants disent leur nom: Pat Tyler, Claude Boggess, Dale Hargissy, James Humes, Earl Horner. — N.D.É.] Ce sont eux? Venez ici, frĂšres. Croyez-vous que ce Message est la VĂ©ritĂ© venant de Dieu? Le croyez-vous de tout votre coeur? Souhaitez-vous que nous vous imposions les mains? Nous voulons que vous sachiez que nous sommes avec vous et que nous ferons tout ce que nous pourrons pour vous aider. Et maintenant, je veux que vous montiez tous ici afin que je puisse vous imposer les mains; inclinons tous la tĂȘte tandis que nous leur imposons les mains. Dieu bien-aimĂ©, voici un groupe d’hommes. J’impose les mains Ă  chacun d’eux au Nom de JĂ©sus-Christ. Et Toi qui les a appelĂ©s, puisses-Tu
 [Il est impossible de distinguer la voix de frĂšre Branham] Nous leur donnons la main d’association et prions afin que Tes bĂ©nĂ©dictions soient avec eux, Seigneur. Puissent-ils oeuvrer pour Toi et Te servir.

58     Que Dieu bĂ©nisse chacun de vous, frĂšres. Dieu vous bĂ©nisse, Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, Dieu vous bĂ©nisse, Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre
 Que le Seigneur soit avec chacun de vous.
BĂ©ni soit le lien qui unit
Nos coeurs dans un amour chrétien;
L’amour de cette famille
Est semblable à celui d’En haut.

59     N’est-Il pas merveilleux? Pensez simplement au nombre de pasteurs auxquels on a imposĂ© les mains ici ce soir.

60     Je ne savais pas que nous avions ce relais tĂ©lĂ©phonique. J’espĂšre que les gens lĂ  dehors me pardonneront pour cela; je ne le savais pas. Vous voyez? Je ne savais tout simplement pas que ce petit message de ce soir allait ĂȘtre retransmis.

61     Maintenant, nous allons lire la Parole, prier et entrer directement dans ce message que le Saint-Esprit veut que je vous apporte ce soir, je le sens.

62     Voyons maintenant le texte de Nombres au chapitre 22.

63     Pendant que vous cherchez votre texte, si vous voulez le lire ou plutĂŽt le noter, j’aimerais que vous vous souveniez tous de moi jusqu’à ce que je puisse vous revoir, cet Ă©tĂ© je l’espĂšre, si le Seigneur le veut. Et s’il arrivait quoi que ce soit qui m’empĂȘche d’aller outre-mer, alors je serai de retour. Mais nous croyons maintenant que tout a concouru afin que le Saint-Esprit nous envoie selon la maniĂšre qu’il a Lui-mĂȘme choisie de nous envoyer. Et c’est de cette maniĂšre que nous voulons agir. Que le Seigneur nous bĂ©nisse.

64     Notre PĂšre, nous sommes sur le point de lire Ta Parole. Puisses-Tu La bĂ©nir et L’oindre pour notre comprĂ©hension; nous le demandons dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

65     Le livre des Nombres, au chapitre 22 et au verset 31:
    Et l’Éternel ouvrit les yeux de Balaam, et il vit l'Ange de l’Éternel qui se tenait sur le chemin, son Ă©pĂ©e nue dans sa main; et il s’inclina et se prosterna sur sa face.

66     Maintenant, ayant lu ceci afin de donner un contexte, je veux prendre le sujet: Dieu a-t-Il jamais changĂ© Sa pensĂ©e au sujet de Sa Parole?

67     C’est tout un texte et il s’agit d’une grande vĂ©ritĂ© que nous devrions comprendre. Dieu peut-Il dire quelque chose, puis dire: “Je regrette d’avoir dit ceci”? Dieu peut-Il reprendre Sa Parole aprĂšs L’avoir prononcĂ©e?

68     Maintenant j’ai choisi ce rĂ©cit parce que c’est l’un des rĂ©cits de la Bible oĂč le lecteur serait le plus tentĂ© de dire que Dieu changea de pensĂ©e, plus que dans n’importe quel autre passage de la Bible que je connaisse. Car Il dit une chose Ă  Balaam et lui en dit ensuite une autre. Et maintenant beaucoup de gens ont essayĂ© de faire de Balaam un devin ou quelque chose ainsi. Mais Balaam n’était pas un devin; il Ă©tait prophĂšte du Seigneur.

69     Maintenant nous allons d’abord essayer de dĂ©gager le canevas de ce message. IsraĂ«l venait d’Egypte et Ă©tait en route pour la Palestine. Le Seigneur Ă©tait avec eux. Chaque ennemi qui s’était dressĂ© devant IsraĂ«l avait Ă©tĂ© Ă©cartĂ© du chemin, car Dieu avait dit qu’Il enverrait des frelons devant eux et qu’Il chasserait l’ennemi tant qu’ils marcheraient dans l’obĂ©issance Ă  Son commandement. La tĂąche ne fut jamais trop grande. Bien que les HĂ©breux Ă©taient des hommes de petite taille, les AmalĂ©cites, qui Ă©taient les gĂ©ants de l’époque, ne signifiaient rien pour eux; les HĂ©breux marchaient selon le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Peu importait l’opposition qu’il pouvait y avoir, Dieu veillait toujours Ă  ce que Ses paroles de promesse ne faillissent jamais envers IsraĂ«l.

70     Et l’IsraĂ«l de l’Ancien Testament est un type de l’Epouse du Nouveau Testament qui sort du monde pour marcher sur la route de Canaan, ce Canaan vers lequel nous nous dirigeons, le millĂ©nium.

71     Nous remarquons ici que Moab est un type de l’église. Ils avaient tuĂ© quelques rois et avaient mis l’ennemi en dĂ©route; ils avaient tout exterminĂ©, pris possession du pays et s’étaient dĂ©placĂ©s du cĂŽtĂ© de Moab. Or Moab n’était en aucun cas une nation paĂŻenne. Moab Ă©tait une nation qui servait le mĂȘme Dieu qu’IsraĂ«l. La terre de Moab Ă©tait Ă  l’origine la possession du fils de Lot, ce fils qu’il avait eu avec sa propre fille. Comme il Ă©tait le fondateur de cette nation, c’est lui qui l’avait organisĂ©e, la rendant cĂ©lĂšbre et en faisant une grande nation; ils s’étaient multipliĂ©s et avaient continuĂ© ainsi.

72     Mais IsraĂ«l Ă©tait de la semence d’Abraham, non de Lot. IsraĂ«l est sorti d’Isaac et de Jacob. Et IsraĂ«l jaillit de ces douze tribus qui venaient de Jacob, qui fut appelĂ© plus tard IsraĂ«l car il avait luttĂ© avec le Seigneur.

73     Tout d’abord j’aimerais dire aux gens qui sont reliĂ©s par le tĂ©lĂ©phone que je n’ai pas l’intention de faire des critiques et j’espĂšre que je n’en fais pas; mais ce Message m’a Ă©tĂ© donnĂ© et je dois ĂȘtre fidĂšle Ă  ce Message, sinon je serais un hypocrite. Vous voyez? Je ne peux rien dire de plus que la Parole pour laquelle je suis envoyĂ©. Et je crois que le grand ennemi de la sociĂ©tĂ© chrĂ©tienne d’aujourd’hui, ce sont les Ă©glises organisĂ©es. Je crois de tout mon coeur que tout cela finira par former la marque de la bĂȘte (je peux le prouver par la Bible avec l’aide de Dieu et je l’ai dĂ©jĂ  fait); la fĂ©dĂ©ration des Ă©glises dĂ©bouchera sur la marque de la bĂȘte. Car Dieu n’a jamais reconnu, Ă  aucun moment, une Ă©glise organisĂ©e. Il n’a jamais fait cela et chaque fois que l’homme a fait une organisation, l’Esprit de Dieu l’a quittĂ©e et n’y est jamais retournĂ©. Vous pouvez le demander Ă  n’importe quel historien ou le lire vous-mĂȘme. Jamais! Lorsque les gens se sont organisĂ©s, Dieu a tout laissĂ© tomber. C’est ainsi que cela s’est passĂ©; ils en sont restĂ©s au point oĂč ils en Ă©taient. Les membres se sont multipliĂ©s mais n’ont plus jamais eu le rĂ©veil de l’Esprit.

74     Ici, Moab en est un type, car ils Ă©taient une nation organisĂ©e sur leur propre terre ainsi que dans leur dĂ©nomination. Et ils avaient leur propre religion. Et leur religion Ă©tait la mĂȘme que celle qu’avait IsraĂ«l. Ils Ă©taient Moabites et croyaient en Dieu JĂ©hovah, mais ils Ă©taient un groupe de gens organisĂ©s.

75     Maintenant, alors que les Moabites reprĂ©sentent l’église naturelle, IsraĂ«l reprĂ©sente l’Église spirituelle lors de son voyage. IsraĂ«l n’était pas une nation organisĂ©e. Tant qu’ils suivaient Dieu, ils Ă©taient indĂ©pendants. Ils se dĂ©plaçaient, sĂ©journaient ici et lĂ  et n’avaient pas de place oĂč aller; ils suivaient la Colonne de Feu partout oĂč Elle allait. Ils n’étaient pas une nation organisĂ©e. Il y avait une certaine organisation parmi eux du fait de la circoncision qui Ă©tait un commandement de Dieu, mais Ă  cette Ă©poque ils ne furent jamais une nation organisĂ©e. Lorsqu’ils finirent par devenir une nation organisĂ©e, ce fut alors qu’ils chutĂšrent et rejetĂšrent leur Messie.

76     Et nous nous apercevons que chaque fois que ces esprits naturel et spirituel des Ă©glises et des organisations se rencontrent, il y a un heurt. Cela ne manque jamais de se passer ainsi, il y a toujours un heurt. Car nous dĂ©couvrons qu’il y a lĂ  une sorte de jalousie. Cette jalousie est la cause de comparaisons charnelles et d’imitations. Et nous voyons qu’il en est aujourd’hui comme il en fut alors. Lorsque Dieu fait quelque chose chez une personne, tout le monde essaie de copier ce que Dieu a fait pour cette personne. Vous voyez, cela occasionne une compĂ©tition et tout cela est charnel. Et si l’autre camp ne peut pas obtenir de rĂ©sultats spirituels, il l’obtient alors par le pouvoir politique ou substitue quelque chose pour bouleverser l’esprit des gens afin d’attirer des disciples derriĂšre eux.

77     C’est exactement ce qui s’est passĂ© au tout dĂ©but. C’est comme pour CaĂŻn et Abel; tous deux se trouvaient ici sur terre; et lorsque Abel offrit Ă  Dieu un sacrifice plus excellent que CaĂŻn et que Dieu confirma Abel en descendant pour recevoir son sacrifice, cela causa de la jalousie chez CaĂŻn. Parce qu’il Ă©tait jaloux de son frĂšre, il le tua.

78     Tout ceci commença au dĂ©but lorsque l’esprit naturel et l’esprit spirituel
 Et pourtant CaĂŻn et Abel adoraient le mĂȘme Dieu! Tous deux construisirent le mĂȘme genre d’autels et tous deux adoraient le mĂȘme Dieu dans la mĂȘme Ă©glise, au mĂȘme autel. Mais CaĂŻn, qui avait raisonnĂ© de maniĂšre charnelle, apporta des fruits de la terre et les dĂ©posa sur l’autel comme sacrifice en pensant que cela conviendrait Ă  Dieu pour l’expiation. Aujourd’hui, les gens pensent qu’il doit avoir apportĂ© des pommes et que ce sont les pommes que prirent Adam et Eve qui causĂšrent le pĂ©chĂ©. J’ai mĂȘme entendu des gens dire qu’ils prirent des fruits d’un grenadier ou autre. Il n’y a pas trĂšs longtemps, certains ont dit que c’était autre chose.

79     Mais Abel offrit le sacrifice qui convenait. Il savait qu’il fallait du sang, c’est pourquoi il apporta un agneau. Et lorsque Dieu le reçut
 Maintenant, c’est par la foi qu’Abel a agi, par rĂ©vĂ©lation et non d’une autre maniĂšre; la Bible n’était pas Ă©crite. Vous voyez donc que le commencement de la justice c’est la VĂ©ritĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e de Dieu, et l’Église entiĂšre du Dieu Vivant est Ă©difiĂ©e lĂ -dessus.

80     Un jour, alors qu’Il descendait de la montagne, JĂ©sus dit Ă  Ses disciples: “Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme?”. L’un d’eux dit: “Tu es MoĂŻse”; et l’autre dit: “Tu es Élie, JĂ©rĂ©mie ou l’un des prophĂštes”. Il dit: “Mais vous, qui dites-vous que je suis?”.

81     C’est alors que l’apĂŽtre Pierre, inspirĂ© de Dieu et vivifiĂ© par l’Esprit, fit cette affirmation extraordinaire: “Tu es le Christ, le Fils du Dieu Vivant”.

82     Remarquez cette affirmation de JĂ©sus: “BĂ©ni sois-tu, Simon, fils de Jonas; ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela; mon PĂšre cĂ©leste te l’a rĂ©vĂ©lĂ©. Tu es Simon; sur ce roc
”. Quel roc? Maintenant, les catholiques disent: “Sur Pierre, le roc (petite pierre)”. Et les protestants disent: “Sur Christ, le Rocher”. Ce n’est pas que je veuille ĂȘtre diffĂ©rent, mais c’est par rĂ©vĂ©lation que Pierre a su qui Il Ă©tait. “Aucun homme ne peut venir Ă  moi”, dit JĂ©sus, “si le PĂšre ne l’attire; et tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  moi”. “Tu es le Christ, le Fils du Dieu Vivant”.

83     â€œBĂ©ni sois-tu, Simon fils de Jonas, ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais mon PĂšre qui est dans le Ciel. Sur ce Roc je bĂątirai mon Église et les portes de l’enfer ne prĂ©vaudront point contre Elle”. C’était la Parole spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e de Dieu.

84     Remarquez que par la foi Abel offrit Ă  Dieu un sacrifice plus excellent; alors que le croyant charnel crut qu’il devait s’agir de l’oeuvre de ses propres mains et pensa que les fruits et la belle offrande qu’il apportait seraient reconnus par Dieu; et c’est cela qui crĂ©a un conflit.

85     Nous dĂ©couvrons qu’Abraham et Lot eurent un conflit. Nous dĂ©couvrons que MoĂŻse eut le mĂȘme conflit avec Dathan et CorĂ©. MoĂŻse, qui Ă©tait un prophĂšte ordonnĂ© de Dieu et qui avait la Parole du Seigneur, prouva qu’il Ă©tait choisi pour ĂȘtre le conducteur de l’heure. Abraham avait promis toutes ces choses et MoĂŻse fit exactement ce que Dieu avait dit qui arriverait. Et CorĂ©, qui Ă©tait charnel, voulut susciter une organisation parmi eux. Il voulait faire un groupe d’hommes; mais Dieu ne traite pas avec des gens comme cela. Juste dans cette Écriture nous est montrĂ© un type de notre voyage d’aujourd’hui, et cela nous montre que l’organisation n’est pas ce que Dieu a ordonnĂ©. Car aussitĂŽt que CorĂ© eut fait cela, il dit Ă  MoĂŻse: “Tu te crois trop”. En d’autres termes: “L’assemblĂ©e entiĂšre est sainte et toi tu dis que tu es le seul homme saint. Tu n’as pas le droit de faire quelque chose comme cela. Tu essayes de te rendre toi-mĂȘme quelqu’un d’important. Nous sommes tous saints; nous sommes tous enfants de Dieu”.

86     Et MoĂŻse tourna simplement la tĂȘte et s’en alla. Il dit: “Seigneur, que ferai-je?”. 87 Dieu dit: “SĂ©pare-toi de lui; j’en ai assez de cela”. Et il l’engloutit dans la terre.

88     Vous voyez, il y eut conflit. Lorsque le charnel et le Spirituel se rencontrent, il y a toujours conflit. Lorsque Judas et JĂ©sus se rencontrĂšrent, il y eut conflit; l’Un Ă©tait le Fils de Dieu, l’autre le fils de Satan. Tout comme avec CaĂŻn et Abel, il y eut conflit lorsqu’ils se rencontrĂšrent. L’un d’eux Ă©tait le trĂ©sorier de l’église et l’autre Ă©tait un pasteur. Maintenant nous arrivons de nouveau Ă  la mĂȘme chose aujourd’hui: la dĂ©nomination charnelle et l’Epouse spirituelle de Christ. L’Épouse spirituelle de Christ est tellement diffĂ©rente des organisations charnelles qu’il n’y a aucune comparaison possible entre elles.

89     Maintenant remarquez; le naturel essaye toujours de copier le spirituel. Mais de mĂȘme qu’il en fut de Jacob et d’EsaĂŒ, cela ne marchera pas. Certainement pas. Maintenant en ce qui concerne les bonnes oeuvres, je crois qu’EsaĂŒ Ă©tait rĂ©ellement un homme meilleur que Jacob du point de vue humain. Il essaya de prendre soin de son pĂšre (un prophĂšte aveugle) et essaya de faire toutes sortes de choses. Pourtant EsaĂŒ ne pensait pas que ce n’étaient que des oeuvres charnelles, il pensait qu’il pourrait s’en sortir en faisant ce qu’il faisait, en accomplissant des choses bonnes pour quelqu’un, ce qui Ă©tait trĂšs bien. Mais toute l’ñme de Jacob Ă©tait occupĂ©e Ă  obtenir ce droit d’aĂźnesse et c’est ce que Dieu reconnut en lui de spirituel.

90     Remarquez. Il rĂ©sulte toujours de cela que le naturel hait le spirituel. CaĂŻn se mit Ă  haĂŻr Abel; CorĂ© se mit Ă  haĂŻr MoĂŻse, Judas se mit Ă  haĂŻr JĂ©sus et cela continue de la mĂȘme maniĂšre. La consĂ©quence en est que le naturel hait le spirituel, tout comme au dĂ©but CaĂŻn hait Abel, celui dont Dieu avait reçu le sacrifice, et il essaya de le dĂ©truire. Ils essayent de dĂ©truire leur influence; ils essayent de tout dĂ©truire car ce n’est rien d’autre que de la jalousie. Cela commença avec CaĂŻn et ce fut la preuve que c’était de la jalousie, et c’est toujours la mĂȘme chose aujourd’hui lorsque le naturel, c’est-Ă -dire le charnel, et le spirituel se rencontrent. C’est la preuve que c’est Satan et rien d’autre car la jalousie vient de Satan. Ils essayent ensuite de crĂ©er une imitation de la VĂ©ritĂ©. Quelqu’un essaye d’imiter quelque chose qu’on ne lui a pas demandĂ© de faire. Combien de fois avons-nous vu cela en ces derniers jours! Oh, mon Dieu! Combien de fois!

91     Nous voyons donc que Dieu ne change jamais d’avis au sujet de Sa Parole originelle; mais celui qu’Il appelle, c’est celui-lĂ  qu’Il consacre. Personne d’autre ne peut prendre cette place. Personne ne pouvait prendre la place de MoĂŻse. Peu importe combien de Dathan ou de CorĂ© auraient pu se lever, c’était MoĂŻse que Dieu avait appelĂ© sans tenir compte de quoi que ce soit.

92     Cependant si vous ne marchez pas selon Sa volontĂ© parfaite, Il vous laissera marcher selon une volontĂ© permissive. Remarquez qu’Il permet vraiment cela mais qu’Il le fera oeuvrer pour Sa gloire dans Sa parfaite volontĂ©.

93     C’est tout comme au dĂ©but, ce n’était pas la volontĂ© parfaite de Dieu que les enfants naissent par le moyen du sexe. Certainement pas. Dieu crĂ©a l’homme de la poussiĂšre de la terre, Il lui insuffla le souffle de vie et il devint une Ăąme vivante. Il prit de cet homme une aide semblable Ă  lui et en fit une Ă©pouse. C’était la volontĂ© premiĂšre et originelle de Dieu. Mais lorsque le pĂ©chĂ© fut entrĂ© et eut fait ce qu’il fit, alors Dieu permit Ă  l’homme de se marier lĂ©galement avec une femme et d’avoir des enfants d’elle. “Croissez et multipliez et remplissez la terre”. Mais vous voyez, ce n’était vraiment pas Sa volontĂ© parfaite.

94     Ainsi toutes ces choses qui eurent un commencement doivent avoir une fin. Tout pĂ©chĂ© doit finir par ĂȘtre annihilĂ©. Tout pĂ©chĂ© doit ĂȘtre chassĂ©. Ainsi lorsque viendra la rĂ©surrection dans ce glorieux millĂ©nium, nous n’aurons pas Ă  naĂźtre de nouveau au moyen de notre pĂšre et de notre mĂšre, mais Dieu, tout comme Il le fit au commencement, appellera l’homme de la poussiĂšre de la terre et sa compagne avec lui. C’est juste. C’est ainsi qu’Il fit au commencement.

95     Ainsi donc, Dieu ne change jamais Sa pensĂ©e au sujet de quoi que ce soit, mais Il va vous permettre d’aller. Maintenant, j’ai dĂ» faire un grand dĂ©tour pour en arriver Ă  dire ce que je voulais, mais je veux que vous compreniez cela. Vous voyez? Il se peut que Dieu vous permette de faire quelque chose et que vous ayez mĂȘme Sa bĂ©nĂ©diction en faisant cela, mais pourtant ce n’est pas Sa volontĂ© parfaite.

96     Dans Exode, au chapitre 19, nous voyons que Dieu a permis Ă  IsraĂ«l d’avoir une Loi alors que la grĂące leur avait dĂ©jĂ  donnĂ© un prophĂšte, une Colonne de feu, un agneau sacrifiĂ©, une puissance de dĂ©livrance. Mais ils rĂ©clamĂšrent une Loi. Ce n’était pas la volontĂ© de Dieu mais elle fut introduite car l’homme l’avait voulu. Et IsraĂ«l fut maudit par cette mĂȘme Loi qu’il avait voulue. Il vaut mieux avoir la volontĂ© de Dieu. C’est ce qu’Il nous a enseignĂ©: “Que Ta volontĂ© soit faite; que Ton rĂšgne vienne. Que Ta volontĂ© soit faite”.

97     Nous devons nous soumettre Ă  Sa volontĂ© et Ă  Sa Parole. Ne mettez pas en question cette Parole, croyez-La. N’essayez pas de La contourner, contentez-vous de La prendre comme Elle vient. Il y en a tellement qui veulent tourner autour, trouver un autre chemin. Et lorsque vous faites cela, il se trouve que vous continuez d’avancer et que Dieu vous bĂ©nit, mais vous oeuvrez selon Sa volontĂ© permissive, et non selon Sa parfaite volontĂ© divine.

98     Comme je l’ai dit, Il permet cela mais ce ne sera pas Sa parfaite volontĂ©. Cependant Il fera oeuvrer cela pour honorer et bĂ©nir Sa parfaite volontĂ©. Et le fait de concevoir des enfants par le sexe en est un exemple.

99     Maintenant remarquez. DĂšs le dĂ©but, Moab fut une nation illĂ©gitime. DĂšs le dĂ©part, il fut illĂ©gitime bien que venant d’un pĂšre croyant et d’une fille croyante. Si vous voulez typifier cela et le transposer sur le plan spirituel, vous pouvez voir qu’il en est exactement de mĂȘme pour cette dĂ©nomination qui se prĂ©sente Ă  la vue de tous. Certainement! Vous voyez, tout cela est complĂštement faux. Et regardez, lorsque cela commence comme cela, c’est comme une boule de neige qui roule en grossissant de plus en plus. Vous faites une erreur et vous partez sur cette erreur, puis vous continuez tout simplement Ă  rouler une chose aprĂšs l’autre et ainsi de suite. Et c’est de cette maniĂšre que l’église a commencĂ©.

100     C’est de cette maniĂšre que cela a commencĂ© Ă  NicĂ©e, Ă  Rome lorsque l’église catholique romaine
 Tout au dĂ©but, cette Ă©glise est sortie de la PentecĂŽte, mais lorsqu’ils s’organisĂšrent et amenĂšrent des cĂ©lĂ©britĂ©s dans l’église, ils commencĂšrent Ă  introduire des priĂšres, Ă  Ă©grener le chapelet, Ă  prier pour les morts et toutes ces autres choses; tout cela se mit alors Ă  entraĂźner une erreur Ă  la suite d’une autre et cela continua ainsi de suite jusqu’à en arriver au point oĂč cela en est maintenant. Il n’y a absolument aucune manifestation de la PentecĂŽte dans tout cela. Vous voyez? Une erreur en entraĂźne une autre et ainsi de suite. Il n’y a qu’une chose Ă  faire, c’est d’effacer l’enregistrement et de recommencer depuis le dĂ©but.

101     Martin Luther commença avec la justification. Cela aurait dĂ» ĂȘtre l’église luthĂ©rienne la plus avancĂ©e. Vous voyez? Mais lorsqu’il s’organisa il ne put recevoir la sanctification de Wesley. Il s’était organisĂ© et l’homme ne pouvait plus lutter pour la sanctification. C’est pourquoi l’Esprit s’en alla.

102     Voyons maintenant le groupe de Lot; Moab Ă©tait l’enfant de la fille de Lot et c’était un enfant illĂ©gitime dĂšs le dĂ©but. Remarquez maintenant: de la mĂȘme maniĂšre que l’église naturelle, c’est-Ă -dire Moab, reprĂ©sente la dĂ©nomination naturelle, IsraĂ«l reprĂ©sente l’Église Spirituelle. IsraĂ«l, la vĂ©ritable Église Ă©tait l’Epouse de ce jour; elle fut appelĂ©e hors d’Egypte et confirmĂ©e comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©.

103     Remarquez maintenant qu’ils marchaient ensemble. Ils offrirent tous deux le mĂȘme sacrifice, tous deux construisirent sept autels, ils offrirent un sacrifice pur, un boeuf. Et ils offrirent mĂȘme des bĂ©liers, rendant tĂ©moignage qu’un Messie devait venir. Fondamentalement, ils Ă©taient tous deux exactement identiques. IsraĂ«l se trouvait lĂ  dans la vallĂ©e et Moab sur la colline. Moab avait sept autels et IsraĂ«l sept autels; Moab avait sept boeufs et IsraĂ«l sept boeufs; Moab avait sept bĂ©liers reprĂ©sentant le Messie qui devait venir et IsraĂ«l avait sept bĂ©liers. Qu’avaient-ils de diffĂ©rent? Fondamentalement, tous deux Ă©taient dans le vrai. Mais voyez-vous, Moab n’avait pas l’approbation de Dieu. Ce n’était qu’une nation, un groupe de cĂ©lĂ©britĂ©s, alors qu’IsraĂ«l avait un prophĂšte au milieu de lui. Ils avaient avec eux un rocher qui avait Ă©tĂ© frappĂ©. Ils avaient une Colonne de feu. Ils avaient un serpent d’airain qui les guĂ©rissait. Les bĂ©nĂ©dictions de Dieu se mouvaient au milieu d’eux. Et ils Ă©taient les enfants de Dieu; ils avaient Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir.

104     Nous voyons que cela est parfaitement typifiĂ© ici dans les Ă©glises d’aujourd’hui. IsraĂ«l Ă©tait un voyageur qui sĂ©journait de place en place. Partout oĂč se dĂ©plaçait la Colonne de feu, ils se dĂ©plaçaient avec Elle. Pour Moab, il n’en Ă©tait pas ainsi; ils Ă©taient installĂ©s dans leur propre dĂ©nomination, lĂ -bas dans leur propre nation. Ils ne se dĂ©plaçaient pas mais demeuraient lĂ -bas. Ils avaient leurs cĂ©lĂ©britĂ©s. Toutes les choses qu’ils devaient faire Ă©taient ordonnĂ©es, ils avaient leurs guerriers, ils avaient leurs combattants, ils avaient leur roi de qui ils recevaient leurs ordres et tout le reste.

105     Mais Moab vit qu’IsraĂ«l avait quelque chose que lui n’avait pas. Il vit qu’il y avait une grande puissance au milieu d’IsraĂ«l, c’était un prophĂšte, et ce prophĂšte Ă©tait MoĂŻse. Ils savaient que lorsque la bataille tournait mal, ils Ă©levaient simplement les mains de ce prophĂšte, les maintenaient en haut et le cours de la bataille changeait! Les Moabites n’avaient pas une telle chose, ils essayĂšrent donc de s’en sortir par le moyen de la politique, par un soutien politique. Ils envoyĂšrent chercher un prophĂšte Ă  l’étranger et le payĂšrent afin qu’il vienne pour qu’ils puissent avoir un prophĂšte, et par lĂ  mĂȘme, la puissance au milieu d’eux comme IsraĂ«l l’avait au milieu de lui.

106     Voyez-vous cette imitation charnelle? Voyez-vous l’église charnelle d’aujourd’hui? Elle fait exactement la mĂȘme chose.

107     Remarquez. Tous deux avaient des prophĂštes. La seule diffĂ©rence est que MoĂŻse Ă©tait le prophĂšte de Dieu; son Roi, c’était Dieu. C’est de Lui qu’il recevait ses ordres, de la Parole de Dieu. Balaam avait aussi un roi, c’était Balak, roi de Moab et c’est de lui qu’il recevait ses ordres et ses bĂ©nĂ©dictions. Balak dit donc Ă  Balaam: "Descends et maudis-moi ce peuple, car ils couvrent toute la surface de la terre. Ils viennent par lĂ  et broutent tout sur leur passage comme un boeuf qui broute l'herbe". Balak dit: "Descends donc maintenant car j'ai cru comprendre que tu pouvais maudire ou bĂ©nir, et que tout ce que tu faisais Ă©tait confirmĂ©".

108     Nous remarquons maintenant que ce prophĂšte Ă©tait un prophĂšte qui avait Ă©tĂ© ordonnĂ© par Dieu mais que, pour des raisons politiques, il avait vendu son droit d'aĂźnesse, tout comme l'a fait l'Ă©glise d'aujourd'hui, comme le firent Luther, Wesley, la PentecĂŽte et tous ces groupes qui vendirent leur droit d'aĂźnesse pour promouvoir leur organisation. MoĂŻse Ă©tait sous les ordres de Dieu, Balaam Ă©tait sous les ordres de Balak. Pourtant ces deux prophĂštes Ă©taient appelĂ©s hommes de Dieu et tous deux Ă©taient spirituels. Remarquez la diffĂ©rence. Tous deux avaient un chef: celui de MoĂŻse Ă©tait Dieu, celui de Balaam Ă©tait Balak.

109     Voyez maintenant ici comme le spirituel s'applique Ă  dĂ©montrer que le naturel est dans l'erreur. MoĂŻse, envoyĂ© par Dieu, dans l'exercice de ses fonctions, est dĂ©fiĂ© par un autre prophĂšte de Dieu. Pouvez-vous imaginer cela? MoĂŻse, qui a Ă©tĂ© appelĂ© par Dieu, ordonnĂ© par Dieu, qui se tient au service de Dieu, se retrouve dans ce groupe froid et formel et est mis au dĂ©fi par un autre prophĂšte de Dieu que Dieu Lui-mĂȘme avait bĂ©ni et ordonnĂ©. Comment pourriez-vous faire la diffĂ©rence? Tous deux Ă©taient prophĂštes. Dieu avait parlĂ© aux deux prophĂštes.

110     Certains disent: «Dieu a dit de faire ceci» ou «Dieu a dit de faire cela». Je ne discute pas cela. Mais ce n'est pas dans la ligne de la Parole de Dieu, du prophĂšte. Peu importe s'il s'agit d'un prophĂšte, il n'est pas dans la ligne. Tellement de gens ont Ă©tĂ© trompĂ©s comme cela.

111     Â«Oh, ce frĂšre sait faire ceci», et «ce frĂšre peut faire cela». Et renier la Parole? "MĂȘme si je parlais les langues des hommes et des anges, mĂȘme si j'avais le pouvoir de dĂ©placer les montagnes, mĂȘme si je donnais tous mes biens pour nourrir les pauvres, je ne serais toujours rien", "Beaucoup viendront Ă  moi en ce jour et diront: Seigneur, Seigneur, n'ai-je pas prophĂ©tisĂ© en Ton nom? N'ai-je pas chassĂ© les dĂ©mons en Ton Nom et accompli des oeuvres puissantes? Et Je leur dirai: Retirez-vous de moi, ouvriers d'iniquitĂ©. Je ne vous ai jamais connus". Ils Ă©taient pourtant venus en affirmant qu'ils avaient fait cela, mais JĂ©sus leur dit qu'ils Ă©taient des ouvriers d'iniquitĂ©. Qu'est-ce que l'iniquitĂ©? C'est lorsque vous savez qu'il y a quelque chose que vous devriez faire, que vous savez qu'il est juste de le faire et que pourtant vous ne le faites pas. Voyez-vous comment cela se passera dans les derniers jours? Ecoutez tout le conseil de Dieu.

112     C'est ce que je me proposais de faire ce soir. J'avais dit que j'aurai terminĂ© Ă  neuf heures, mais il se peut que je finisse un peu plus tard. Regardez! C'est ce que j'avais l'intention de faire, je voulais vous montrer cela selon la ligne de la Parole de Dieu, je voulais vous montrer que Dieu doit s'en tenir Ă  Sa Parole afin de rester Dieu.

113     Maintenant, nous remarquons cela. Tous deux Ă©taient des hommes spirituels, tous deux Ă©taient des prophĂštes, tous deux avaient Ă©tĂ© appelĂ©s. Et MoĂŻse Ă©tait lĂ , accomplissant exactement son devoir, avec une Colonne de feu chaque jour renouvelĂ©e devant lui. L'Esprit de Dieu Ă©tait sur lui et il accomplissait son devoir. Voici maintenant un autre serviteur de Dieu, un homme qui avait Ă©tĂ© appelĂ© par Dieu, ordonnĂ© par Dieu, un prophĂšte Ă  qui vient la Parole de Dieu. C'est lĂ  que rĂ©side le danger. Personne ne pouvait nier que cet homme venait de Dieu car la Bible dit que l'Esprit de Dieu lui avait parlĂ© et qu'il Ă©tait un prophĂšte. Mais voyez-vous, lorsqu'il reçut la vĂ©ritable rĂ©ponse de Dieu, il ne voulut pas la garder, il n'y fit pas attention. Il alla alors dĂ©fier MoĂŻse.

114     Balaam recherchait de tout son coeur la volontĂ© de Dieu. Maintenant lorsque ce grand homme vint lui dire: "Balaam, le roi Balak t'a envoyĂ© chercher afin que tu viennes immĂ©diatement et que tu maudisses ce peuple d'IsraĂ«l car ils se sont rĂ©pandus sur toute la surface de la terre et maintenant ils ont pris position contre moi et ils ont conquis tous les royaumes qui se trouvaient autour d'eux. Nous voulons maintenant que tu viennes et que tu maudisses ce peuple car j'ai entendu dire que si tu maudissais quiconque, il Ă©tait maudit". Maintenant, vous voyez, Balaam Ă©tait un homme de Dieu. "Ce que tu bĂ©nis est bĂ©ni". C'Ă©tait un serviteur de Dieu.

115     Et comme il Ă©tait prophĂšte, Balaam pensa: "Il ne me reste qu'une chose Ă  faire, c'est de chercher quelle est la volontĂ© de Dieu". C'est lĂ  le devoir d'un prophĂšte s'il a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  ĂȘtre prophĂšte.

116     Tout d’abord, que doit faire un prophĂšte? Il doit chercher qu’elle est la volontĂ© de Dieu, quelle est Sa Parole. C’est ce qu’il doit faire! Car Ă©tant prophĂšte, c’est Ă  lui que vient la Parole de Dieu. Les gens disent: «Eh bien, vous n’ĂȘtes pas thĂ©ologien». La Bible n’a jamais dit que la Parole de Dieu venait Ă  un thĂ©ologien. Ce sont eux qui la gĂąchent. La Parole vient au prophĂšte de Dieu.

117     Nous avons lĂ  un homme qui Ă©tait prophĂšte de Dieu. Et remarquez que lorsqu’on le paya pour aller lĂ -bas maudire cet autre peuple de Dieu, il chercha la volontĂ© de Dieu. Il voulait connaĂźtre Sa parfaite volontĂ© et Dieu lui fit connaĂźtre Sa parfaite volontĂ© en la matiĂšre. Sa parfaite volontĂ© lui fut prĂ©sentĂ©e. Quelle Ă©tait Sa volontĂ©? “Ne va pas lĂ -bas!”. Ce fut la premiĂšre parole de Dieu. “Ne va pas avec eux. N’essaye pas d’attaquer mon peuple qui marche selon mes voies parfaites”.

118     Voyez comment cela se passe aujourd’hui! Ils veulent faire des histoires, discuter et toutes ces autres choses lorsqu’ils voient l’Esprit de Dieu oeuvrer au milieu de vous et cela fait des annĂ©es qu’ils essayent d’étouffer cela. Mais plus ils essayent de l’étouffer, plus cela prend de l’importance. Vous ne pouvez maudire ce que Dieu a bĂ©ni. Vous ne pouvez tout simplement pas faire cela.

119     Vous voyez donc que c’était le peuple de Dieu. Maintenant, vous voyez que bien que ce prophĂšte se trouvait lĂ -bas, qu’il avait Ă©tĂ© louĂ© par le roi et qu’il oeuvrait au milieu de toutes ces cĂ©lĂ©britĂ©s
 et il cherchait la volontĂ© de Dieu. La Parole de Dieu venait Ă  lui. Et la volontĂ© de Dieu lui rĂ©pondit et dit: “Ne maudis pas ce peuple! Je l’ai bĂ©ni”.

120     Maintenant, il n’y a pas un seul thĂ©ologien sous les cieux qui puisse nier ce Message que nous prĂȘchons, car il est exactement la Parole de Dieu qui convient pour ce temps. Dieu l’a authentifiĂ© dans chaque chose qui a Ă©tĂ© dite et faite. Il a prouvĂ© que ce Message Ă©tait vrai. Maintenant, pas un seul thĂ©ologien, pas un seul lecteur de la Bible, pas un seul prophĂšte (s’il est vraiment un prophĂšte) ne peut regarder cette Parole sans y voir la mĂȘme chose. S’il n’y voit pas la mĂȘme chose, cela montre que quelque chose ne va pas.

121     Vous dites: «Oh, et bien, je pourrais prendre cela autrement». Balak et Balaam le pouvaient aussi. Vous voyez? Mais Dieu confirma MoĂŻse. En quoi consistait la preuve? C’était la Parole de Dieu. Il entendit la dĂ©cision de Dieu simple et claire: “Ne va pas! N’essaye pas de maudire ce que j’ai bĂ©ni. C’est mon peuple”. Mais savez-vous quoi? Balaam n’aimait de toute façon pas ce peuple. Oh, combien y a-t-il de Balaam dans le monde aujourd’hui? Il n’aimait de toute façon pas ce groupe.

122     Il reçut la claire dĂ©cision de Dieu: “Ne va pas!”. Mais vous voyez, au lieu d’obĂ©ir, il fit la mĂȘme chose que CaĂŻn, que CorĂ©, il fut jaloux et il chercha une raison pour y aller de toute façon.

123     Remarquez ce que fit le quartier gĂ©nĂ©ral de sa dĂ©nomination aprĂšs qu’il soit revenu en disant: “Non, n’allez pas croire que je vais descendre lĂ -bas, ne croyez pas que j’aie quoi que ce soit Ă  voir avec eux. Je ne vais pas discuter avec ces gens car Dieu vient de me dire qu’ils Ă©taient Son peuple et je ne crois pas que j’irai”. Si seulement il en Ă©tait restĂ© Ă  cela! Mais il savait au fond de son coeur qu’il ne les aimait pas. Vous voyez? Ils n’étaient pas de son groupe. Et tout ce qui n’appartenait pas Ă  son groupe ne pouvait de toute façon pas avoir raison. Vous voyez? Et il abaissa son regard sur eux en disant: “Ces gens ont fait des choses horribles. Un Dieu saint va certainement maudire des gens comme cela. Ils sont illettrĂ©s et n’ont pas Ă©tĂ© Ă©duquĂ©s comme nous. Nous sommes des gens plus avisĂ©s. Oh, ils prĂ©tendent bien servir Dieu mais regardez-les. Que sont-ils? Une bande d’esclaves, de fabricants de briques, que les Egyptiens ont chassĂ©s jusqu’ici. Eh bien, Dieu ne voudrait sĂ»rement rien avoir Ă  faire avec un groupe aussi sale que cela!”.

124     Il ne vit pas ce Rocher qui avait Ă©tĂ© frappĂ©, ni ce serpent d’airain et cette Colonne de feu. Il essaya de les juger selon un point de vue moral. Il ne prit pas garde Ă  cet appel plus Ă©levĂ© de Dieu. C’était par grĂące, par Ă©lection qu’ils se trouvaient dans cette ligne avec la Parole de Dieu. Et lorsqu’il voulut les maudire, Dieu lui dit: “Ne fais pas cela; ils sont Ă  moi. Laisse-les tranquilles! Ne les touche pas!”.

125     Et ces hommes firent demi-tour et s’en retournĂšrent. Observez maintenant les quartiers gĂ©nĂ©raux de sa dĂ©nomination lorsqu’il fut rentrĂ©. Ils envoyĂšrent un groupe plus influent. Cette fois-ci, au lieu que ce soit simplement des laĂŻques, ce furent peut-ĂȘtre des docteurs en divinitĂ©. C’étaient peut-ĂȘtre des Ă©vĂȘques ou des surveillants gĂ©nĂ©raux. Il envoya un meilleur groupe, un groupe un peu plus influent, des gens qui avaient une instruction un peu meilleure, qui pouvaient mieux lui exposer le plan, de maniĂšre Ă  le faire apparaĂźtre raisonnable.

126     Vous voyez, c’est ce que fit CaĂŻn. Il raisonna. C’est ce que fit CorĂ©. Il raisonna. Ce n’est pas lui qui raisonnait. Mais nous rejetons les raisonnements; nous croyons Dieu. Peu importe ce que quiconque d’autre peut nous dire, nous croyons Dieu. Nous ne raisonnons pas avec ce que Dieu dit. Nous ne pouvons pas raisonner avec Cela. Vous devez l’accepter par la foi. Et tout ce que vous savez, vous ne devez plus le raisonner. Je ne sais pas comment Il fait cela; je crois simplement qu’Il le fait. Je ne sais pas comment Il fera pour tenir cette promesse, mais Il a dit qu’Il le ferait; je le crois. J’accepte cela sur la base de ma foi en la Parole de Dieu. Vous dites: «Eh bien, vous ne pouvez pas vous en sortir avec cela». Je ne sais pas comment je m’en sortirai avec cela, mais Il a dit: «Dis cela». Je me souviens que mon pasteur baptiste m’a dit un jour: «Eh bien, Billy, tu finiras par prĂȘcher aux poteaux de l’église. Crois-tu qu’il y a quelqu’un qui puisse Ă©couter une chose pareille?». Je dis: «C’est ce que Dieu a dit». «Comment vas-tu faire, avec ton niveau d’école primaire, pour prier pour des rois et prĂȘcher autour du monde?».

127     Je dis: «Je ne sais pas comment je ferai mais c’est ce qu’Il a dit et cela me suffit». Vous voyez? «Il l’a dit ainsi. Je ne sais pas comment cela s’accomplira». Il dit: «Crois-tu que ces gens qui viennent de ce grand monde instruit et contre lesquels tu vas t’élever au sujet de la guĂ©rison divine et toutes ces choses, penses-tu qu’ils vont croire cela?».

128     Je dis: «Ce n’est pas Ă  moi de savoir s’ils vont le croire ou non; mon devoir est de le prĂȘcher. C’est ce qu’Il m’a dit. Il a dit qu’Il serait avec moi et qu’Il me dirait ce que je dois faire». Et cela s’est passĂ© exactement comme Il a dit que cela arriverait. «Tout d’abord, prends-leur la main et ensuite il arrivera que tu connaĂźtras mĂȘme les secrets de leur cƓur». Et, je vous en ai parlĂ©, c’est de cette maniĂšre que cela s’est passĂ©. Comment cela se fait-il? Je ne sais toujours pas comment cela se fait! Ce n’est pas mon problĂšme de savoir comment cela arrive; cela se fait, tout simplement.

129     Qui pourrait expliquer ce qui arriva lorsque Dieu dit Ă  Élie: «Monte lĂ -haut et installe-toi sur la montagne et je te nourrirai. J’ai ordonnĂ© aux corbeaux de te nourrir». Comment un corbeau pouvait-il prendre une tranche de pain et un morceau de poisson cuit et l’apporter Ă  un prophĂšte? Cela dĂ©passe tout ce que je pourrais expliquer. Je ne pense pas que vous puissiez l’expliquer ni personne d’autre. Mais Il le fit! C’est tout ce qu’il fallait. Il le fit et c’est la vĂ©ritĂ©. Comment le fit-Il, je ne le sais pas. Ce n’est pas mon affaire. Mais Il le fit. Comment fit-Il la terre, je ne le sais pas; mais Il la fit. Comment fit-Il pour envoyer Son Fils, je ne le sais pas, mais Il le fit. Comment fit-Il pour ressusciter des morts, je ne sais pas, mais Il le fit. Comment fit-Il pour me sauver? Je ne le sais pas, mais Il le fit. C’est juste. Comment fit-Il pour vous sauver? Je ne peux pas vous le dire, mais Il le fit. Comment fit-Il pour me guĂ©rir? Je ne le sais pas, mais Il le fit. Il a promis de le faire et Il tient Sa Parole. Balaam aurait dĂ» savoir cela et il savait vraiment faire mieux que cela.

130     Remarquez que vint ce groupe influent qui Ă©tait meilleur; et qu’avaient-ils de mieux? Ils avaient de meilleurs dons. Non seulement ils avaient de meilleurs dons, mais ils pouvaient lui donner plus d’argent et lui offrir une meilleure position. «Maintenant, en plus de votre position de pasteur rĂ©gulier de notre organisation, nous ferons de vous le surintendant du district». Vous voyez? «Nous ferons quelque chose pour vous si vous voulez simplement chasser ce groupe de gens de lĂ  et arrĂȘter tout cela». Oh, c’est une glorieuse position qu’ils lui offrirent. Ils dirent: «Vous savez que j’ai le pouvoir de vous procurer de l’avancement». Vous voyez d’oĂč lui venait la parole qu’il recevait? De la tĂȘte de la nation!

131     D’oĂč MoĂŻse recevait-il ses paroles? Du Roi des Cieux. Une de ces paroles Ă©tait la promesse de la Parole de Dieu: “Je vous emmĂšnerai vers la terre promise et aucun homme ne tiendra devant vous. J’enverrai des frelons devant vous et je les disperserai de gauche Ă  droite. Et vous vous emparerez de ce pays. Je vous l’ai dĂ©jĂ  donnĂ©. Allez de l’avant; emparez-vous de ce pays et qu’il soit votre possession; c’est le vĂŽtre”. Vous voyez, c’est Celui-lĂ  que MoĂŻse Ă©couta. Or cet homme Ă©coutait ces choses Ă  un point tel qu’il sentit en son coeur qu’il y avait quelque chose dont il Ă©tait jaloux et c’est pourquoi il alla vers son chef ecclĂ©siastique. Vous voyez?

132     Remarquez qu’il Ă©tait question d’une meilleure position. Il dit: «Vous savez que je peux vous faire avoir de l’avancement? Je vous ferai avoir une meilleure place. Je ferai mĂȘme plus pour vous; j’augmenterai vos gages, je vous donnerai un meilleur salaire». Et en lui offrant tout cela, il l’aveugla.

133     Combien de Balaam y a-t-il dans le monde aujourd’hui, qui par une meilleure position, une meilleure Ă©glise, la promesse de quelque chose
 Prenons le cas d’un homme qui tient ses yeux fixĂ©s sur la Parole de Dieu et sur les oeuvres de Dieu. Cet homme bon qui a de l’influence va devenir serviteur de Dieu et s’occupera d’une bonne congrĂ©gation. Au bout d’un certain temps on lui prĂ©sentera le baptĂȘme du Saint-Esprit; on lui prĂ©sentera le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus, qui est la seule maniĂšre scripturaire de baptiser. Et lorsqu’on lui aura prĂ©sentĂ© cela et que la dĂ©nomination saura qu’elle va le perdre s’il rentre lĂ -dedans, elle lui offrira une meilleure position et un changement dans l’église. Vous voyez, c’est de nouveau ce vieux Balaamisme, tout comme il en fut au dĂ©but.

134     Maintenant cet homme qui lit la Bible ne peut La lire sans voir que c’est la VĂ©ritĂ©. Personne n’a jamais Ă©tĂ© baptisĂ© en invoquant les titres de PĂšre, Fils et Saint-Esprit. C’est lĂ  un credo catholique et non pas une doctrine de la Bible. Personne dans la Bible, ni mĂȘme jusque trois cents ans aprĂšs la mort du dernier apĂŽtre, n’a Ă©tĂ© baptisĂ© ainsi, mais tous ont Ă©tĂ© baptisĂ©s dans le Nom de JĂ©sus-Christ. C’est l’église catholique romaine qui commença avec cela et toutes les autres y vinrent aussi. N’importe quel pasteur qui se met Ă  Ă©tudier et Ă  regarder cela sait que c’est la VĂ©ritĂ©. Mais il fera des compromis pour garder sa popularitĂ©, pour maintenir sa position, pour ĂȘtre mieux considĂ©rĂ© de son peuple. «Eh bien», dites-vous «Dieu l’a bĂ©ni».

135     Certainement. Certains ont reçu des dons de guĂ©rison, certains ont eu de grandes campagnes et s’en sont glorifiĂ©s; et ils ont reçu la mĂȘme rĂ©ponse de la Parole de Dieu que vous-mĂȘme ou n’importe quel autre homme recevrait: Dieu ne change pas. Vous voyez ce que je veux dire?

136     En vue d’une meilleure position Balaam pensa que
 Maintenant regardez, lorsque ce groupe plus important revint, Balaam prit un faux texte. Il aurait dĂ» dire: “Sortez de ma prĂ©sence! Je vous ai annoncĂ© la Parole de Dieu. Partez! Ceci est le AINSI DIT LE SEIGNEUR!”. Mais vous voyez ce que firent les cadeaux et le fait de pouvoir devenir un homme plus populaire


137     Oh, comme ils aiment faire cela! «Nous vous enverrons par tout le monde. Nous vous donnerons un avion spĂ©cial. Nous sponsoriserons vos rencontres partout, si vous voulez simplement ». Oh, non! Vous voyez? Nous savons ce que dit la Parole. Nous savons ce que Dieu a dit. Avec l’aide de Dieu, nous nous en tiendrons Ă  cela. Peu importe de quel genre de promesse il s’agit et tout ce que vous pouvez payer en plus et combien de ceci ou de cela vous pouvez produire, nous voulons le AINSI DIT LE SEIGNEUR et ce qu’Il a dit ici en premier. Eh bien, l’église a dit que c’était secondaire. Mais nous voulons ce que le Seigneur a dit au dĂ©but, et que rien n’y soit ajoutĂ© ni retranchĂ©, sous peine que votre nom ne soit retranchĂ© du Livre de Vie. Ajouter un mot Ă  la Parole ou en retrancher un mot
 Nous voulons ce qu’Il a dit, non ce que l’église a dit ou ce que le Dr Jones a dit, ou ce que quelqu’un d’autre a dit, nous voulons le AINSI DIT LE SEIGNEUR, ce que la Parole a dit.

138     Mais maintenant, nous dĂ©couvrons que Balaam, qui Ă©tait un serviteur de Dieu
 Il y en a beaucoup de ces hommes qui commencent ainsi, sont ordonnĂ©s par Dieu et annoncent la Parole de Dieu pour beaucoup de choses, et qui, lorsqu’ils en arrivent Ă  la pleine VĂ©ritĂ© ne veulent plus le faire.

139     Remarquez ici qu’en tant que prophĂšte de Dieu, il n’aurait pas dĂ» se laisser entraĂźner dans un tel groupe et cela dĂšs le dĂ©but. Il n’aurait pas dĂ» aller avec eux. Mais observez! A cause de sa popularitĂ©, pour le bien de sa conscience, il dit: «Eh bien, passez la nuit ici et je vais essayer de nouveau».

140     Vous voyez, «Je vais essayer de nouveau!». Pourquoi voulez-vous essayer de nouveau? Dieu lui avait dĂ©jĂ  dit ce qu’il devait dire. Dieu avait dit: “Dis-leur que tu n’iras pas”. C’est Sa Parole originelle: “Je n’irai pas”. “Ne va pas; ne maudis pas ce que j’ai bĂ©ni”. Maintenant observez comme il dut subir des retours de flamme aprĂšs cela. Vous voyez? Et cela se passera chaque fois ainsi. Lorsque Dieu dit quelque chose, Il le pense. Il ne change pas Sa pensĂ©e Ă  ce sujet. Il s’en tient exactement Ă  Sa Parole. Peu importe ce que quiconque d’autre dit, Il s’en tient exactement Ă  cette Parole.

141     Maintenant, Balaam aurait dĂ» mieux connaĂźtre cela. Il aurait dĂ» se sĂ©parer d’une telle compagnie, mais tous avaient de beaux prĂ©sents et la promesse qu’avait faite ce roi: “Tu sais que je peux faire cela; je suis l’archevĂȘque. Je peux tout simplement faire tout ce que je veux et je te ferai avoir de l’avancement si tu viens faire cela pour moi”.

142     Dieu lui avait bien dit: “Ne fais pas cela”. Cependant Balaam dit: “Passez la nuit ici et je vais essayer de nouveau”. Vous voyez? Il avait pourtant la Parole. Vous n’avez plus besoin de discuter Ă  ce sujet; Dieu a bien dit ainsi. Avec un groupe comme cela ils essayeront toujours de vous influencer Ă  quitter la volontĂ© de Dieu si vous les laissez faire.

143     Un groupe vint un jour vers un prophĂšte nommĂ© Job. Ils ne purent pas l’influencer. Il avait eu la vision; il savait ce qui Ă©tait juste.

144     Balaam avait eu la vision et pourtant il ne s’y tint pas. Peu importe que ces groupes d’église disent: “Oh, Job, tu devrais faire ceci, tu devrais faire cela
”. MĂȘme Ă  sa femme, il dit: “Tu parles comme une personne insensĂ©e. (Vous voyez?) Je sais ce que le Seigneur a dit; je sais ce qu’Il demande et c’est ce que j’ai fait”. Vous voyez, il s’en tint Ă  ce que Dieu lui avait dit.

145     Remarquez que Balaam se servit faussement de ce texte pour calmer sa conscience. Vous voyez? Il dit: “Eh bien, je vais voir. Je vais essayer de nouveau”. Maintenant c’est ici que vous venez une seconde fois. Combien de Balaam avons-nous ce soir qui utilisent ce texte de Matthieu 28.19 Ă  cause de leur conscience? Combien veulent utiliser Malachie 4 Ă  cause de leur conscience? Combien veulent utiliser Luc 17.30 simplement pour le bien de leur conscience? Combien veulent se servir de ces choses disant: «Eh bien, je vais vous dire quelque chose: je crois qu’ils sont tous dans la confusion Ă  ce sujet»?

146     Et nous voyons ici Balaam qui essayait de dire: “Dieu s’est peut-ĂȘtre embrouillĂ©; je vais essayer de nouveau pour voir ce qu’Il dit”. Cependant, Dieu connaĂźt votre coeur. Remarquez que Balaam s’est servi faussement de ce texte Ă  cause de sa conscience, car il voulait vraiment cet argent. Il voulait cette position de dignitaire; il voulait ce travail. Il voulait obtenir cette position afin d’ĂȘtre considĂ©rĂ© comme le Docteur Untel. C’est pourquoi il dit: “Je vais essayer de nouveau”.

147     Oh, voyez tous ces Balaam dans le monde, ce soir! Ces promesses de position, de popularitĂ©, oh mon Dieu, qui leur obscurcissent la conscience! C’est Ă  cause de leur dĂ©nomination qu’ils disent: «Si vous faites cela, vous n’avez plus qu’à partir! Je sais que vous ĂȘtes un homme trĂšs bien et nous vous aimons (c’est vraiment un homme trĂšs bien), nous vous aimons mais vous ne pouvez pas prĂȘcher cela. Notre doctrine dĂ©clare que vous ne pouvez pas faire cela. Le Docteur Untel a dit qu’il devait en ĂȘtre ainsi. Maintenant, si vous voulez rester avec nous, vous devez croire cela de cette maniĂšre. Maintenant je sais que vous avez eu des temps difficiles et, si vous le voulez, eh bien, je vais voir si vous ne pourriez pas obtenir de l’avancement, peut-ĂȘtre en changeant d’église». Oh vous, Balaam! Lorsque vous connaissez la volontĂ© de Dieu, faites-la. Dieu ne changera pas Sa volontĂ©.

148     Quelque chose que Dieu puisse laisser de cĂŽtĂ© Ă  cause de Sa mission? Non! Il dit: «Eh bien, je vais essayer de nouveau». Observez tous ces Balaam que nous avons.

149     Maintenant souvenez-vous lorsqu’il vint Ă  Dieu le second soir Ă  cause de ces grandes cĂ©lĂ©britĂ©s, alors que sa conscience avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă©moussĂ©e et engourdie, Dieu le laissa aller. Mais Dieu ne changea jamais Sa pensĂ©e, Il lui donna Sa volontĂ© permissive. “Va donc”. Mais Balaam s’aperçut que cela ne marcha pas.

150     Dieu savait ce qu’il y avait dans le coeur de Balaam. Bien que Balaam fĂ»t prophĂšte, Dieu savait qu’il dĂ©testait tous ces “saints comĂ©diens” et que de toute façon il voudrait les maudire. Dieu lui avait dit de ne pas le faire, mais il revint pourtant car il voulait le faire; Dieu le laissa donc aller. Dieu dit: “Va!”. Maintenant souvenez-vous qu’Il ne change jamais Sa pensĂ©e.

151     C’était le dĂ©sir de Balaam de les maudire. Ces gens qu’il considĂ©rait comme des fanatiques, il voulait les maudire. Il voulait une position. Il ne voulait pas s’amuser avec eux; il pensa donc que s’il pouvait faire cette petite chose pour le roi, alors il aurait de l’avancement. Dieu ne change jamais Sa pensĂ©e au sujet de Sa Parole mais Il pourra vous accorder ce que votre coeur dĂ©sire. Il a promis de faire cela. Le saviez-vous? Il a promis de vous donner ce que votre cƓur dĂ©sire. Que votre dĂ©sir soit la Parole de Dieu. Que votre dĂ©sir soit Sa volontĂ©; que ce ne soit jamais votre propre volontĂ© mais Sa volontĂ©. Si vous Lui demandez quelque chose et qu’Il ne vous le donne pas, dites: «Merci, Seigneur. Tu sais ce qui est bon».

152     Remarquez que mĂȘme le roi EzĂ©chias, lorsque Dieu lui envoya ce prophĂšte, reçut cette parole de Dieu: “Mets ta maison en ordre. Tu vas mourir”. EzĂ©chias tourna son visage contre le mur et pleura amĂšrement en disant: “Seigneur Dieu, je te demande de me considĂ©rer. J’ai marchĂ© devant Ta face avec un coeur pur. Je veux que Tu me laisses vivre encore quinze ans”.

153     â€œTrĂšs bien”. Dieu parla au prophĂšte, lui disant: “Retourne et dis-lui que je l’ai Ă©coutĂ©â€. Et que fit-il? Il apporta la disgrĂące sur toute la nation. Il excita la colĂšre de Dieu Ă  un point tel que Celui-ci l’aurait tuĂ©. C’est juste. Vous connaissez cela. Il fut un rĂ©trograde devant Dieu. Il aurait beaucoup mieux valu pour la nation, le roi et pour tous qu’il s’en tienne Ă  ce que Dieu lui avait dit en premier. Mais cela parut dur au prophĂšte lorsque celui-ci dut revenir et lui dire la Parole de Dieu, aprĂšs ce qu’Il lui avait dĂ©jĂ  dit. Mais Dieu dit: “Va de l’avant”. Mais voyez-vous, cela apporta la disgrĂące.

154     Que fit Balaam? AprĂšs avoir connu la volontĂ© de Dieu, il continua d’insister car il allait le faire de toute façon. Et qu’est-ce que cela provoqua? Remarquez. Dieu n’a jamais changĂ© de pensĂ©e; Il connaissait ce qu’il y avait dans le coeur de Balaam.

155     Vous savez qu’un jour Thomas ne put tout simplement pas croire. Il dit: “Non, je ne peux pas croire cela. Si je pouvais mettre ma main Ă  Son cĂŽtĂ©, si je pouvais la poser sur les marques de clous de Ses mains, eh bien, alors je croirais”. JĂ©sus dit: “Thomas, viens ici”. Vous voyez? “Maintenant mets tes mains ici”. Thomas dit: “Maintenant je vois que c’est mon Seigneur et mon Dieu”.

156     JĂ©sus dit: “Oui, tu as vu et maintenant tu crois. Combien plus grande sera la rĂ©compense de ceux qui n’ont jamais vu et qui croient pourtant”. Il arrive que des gens ne veulent pas recevoir le Saint-Esprit Ă  moins de parler en langues. Je crois dans le parler en langues. Certainement. Il est un Dieu bon; Il vous donnera selon le dĂ©sir de votre coeur. Mais peu importe combien vous pouvez parler en langues, si vous reniez cette Parole, vous ĂȘtes de toute façon dans l’erreur. Vous voyez? Ce n’est pas par le parler en langues que vous allez entrer mais en observant toute la Parole. VoilĂ  la preuve que vous avez le Saint-Esprit: lorsque vous croyez la Parole de Dieu. Vous voyez?

157     Je crois dans le parler en langues. Comme je l’ai dit ce matin, je crois que vous pouvez ĂȘtre vivifiĂ©s jusqu’à en arriver Ă  parler dans une nouvelle langue. Je l’ai fait moi-mĂȘme et je sais que c’est la VĂ©ritĂ©. Je sais que c’est vrai, mais ce n’est pas le signe que vous ĂȘtes un enfant choisi de Dieu. Non, absolument pas. Il a dit: “Beaucoup viendront Ă  moi et diront: “Seigneur, n’ai-je pas prophĂ©tisĂ© et fait toutes ces choses glorieuses en ton Nom?”. Il dira: “Eloignez-vous de moi, ouvriers d’iniquitĂ©; je ne vous ai jamais connus”.

158     Vous parlez en langues, puis vous refusez d’ĂȘtre baptisĂ© dans le Nom de JĂ©sus-Christ? Il y a quelque chose de faux. C’est vrai. Toutes ces choses, tous ces ordres que Dieu a donnĂ©s
 Il y a quelque chose de faux. Cherchez dans votre conscience et voyez ce qu’a dit la Bible. Montrez-moi un endroit oĂč quelqu’un ait Ă©tĂ© baptisĂ© dans les noms de PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Cela n’existe pas. Mais il arrive que, Ă  cause de votre conscience
 Vous dites: «Dieu parle aux femmes au sujet de ce qu’elles doivent faire; Il leur dit qu’elles ne doivent pas porter de shorts et de ces choses; mais vous savez, le pasteur a dit que ». Ils suivent ainsi la voie facile.

159     Ils savent ce que Dieu a dit ici Ă  ce sujet. Certainement! Dieu a dit que de toute façon ils voudraient le faire. Vous voyez, ils essaieront de trouver une excuse. «Eh bien, je pense que c’est beaucoup mieux
 le vent ne s’engouffre pas». Mais Dieu a dit que l’homme devait s’habiller diffĂ©remment de la femme. Si une femme met un vĂȘtement appartenant Ă  un homme, c’est une abomination Ă  Ses yeux. Ce n’est donc pas juste. Vous ne devriez pas faire cela, non.

160     C’est donc faux. Mais vous voyez, ils essayent de trouver une excuse comme: «Le Seigneur m’a dit de faire cela». Je ne dis pas qu’Il ne l’a pas dit, mais observez, ce n’est pas Sa volontĂ© parfaite. Il doit s’agir de Sa volontĂ© permissive. Vous voyez ce que cela entraĂźnera. Cela polluera tout le groupe. Cela avait polluĂ© tout le camp.

161     Remarquez ici que Dieu n’a jamais changĂ© Sa pensĂ©e, Sa parole. Mais Il est un Dieu bon et Il vous donnera selon le dĂ©sir de votre coeur bien que ce soit contre Sa volontĂ©. Croyez-vous cela? Observez! Dieu dit Ă  MoĂŻse, ce prophĂšte oint: “Descends lĂ -bas et parle Ă  ce rocher. Il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© frappĂ©â€.

162     MoĂŻse descendit lĂ -bas et, dans sa colĂšre, il saisit la verge et dit: “Devons-nous faire sortir de l’eau de ce rocher pour vous qui ĂȘtes rebelles?”. Et il frappa le rocher. L’eau ne jaillit pas; il le frappa Ă  nouveau. L’eau vint. C’était contre la volontĂ© de Dieu. Cela brisa tous les plans bibliques. Christ dut ĂȘtre frappĂ© une seconde fois. Christ avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© frappĂ© une fois. Cela brisa tout le plan. Mais Il lui accorda Sa volontĂ© permissive. AprĂšs cela, MoĂŻse dit: “Vous voyez, nous vous avons obtenu de l’eau. Je vous l’ai apportĂ©e, bandes de rebelles”.

163     Dieu dit: “MoĂŻse, viens ici. Monte lĂ  au sommet. Tu as Ă©tĂ© un fidĂšle serviteur (Comme cette femme aux talons hauts: “tu es montĂ©e
”). Vous voyez? Regarde tout le pays. Vois-tu la terre promise?”. “Oh, Seigneur
!”. “Mais tu n’iras pas lĂ -bas! Tu t’es emparĂ© de ma volontĂ© permissive lĂ -bas au rocher. Tu t’es glorifiĂ© et tu ne m’as pas glorifiĂ©. Tu t’es sanctifiĂ© toi-mĂȘme. Tu ne m’as pas sanctifiĂ©. Tu n’as pas observĂ© ma Parole originelle, ce que je t’avais dit de faire”. Et pourtant l’eau est venue! Vous pouvez imposer les mains aux malades et qu’ils guĂ©rissent, vous pouvez prophĂ©tiser ou parler en langues mais le principal est d’observer sa Parole originelle. Dieu ne change pas Sa pensĂ©e, mes amis! Vous devez observer la charge qu’Il vous a confiĂ©e, Ses consignes, Sa volontĂ©.

164     â€œOh, c’était bon pour les disciples!”. Il ne change pas. S’il a encore un disciple, la commission sera la mĂȘme: “Allez par tout le monde et prĂȘchez l’Évangile. Ces signes accompagneront ceux qui auront cru”. Cela ne change jamais; Il ne peut pas changer. Maintenant, il se peut que vous disiez: «Eh bien, je vais vous dire, ce n’est pas pour ce jour». Oh, Balaamite! Vous voyez? Dieu ne change pas. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.

165     Regardez simplement les Balaamites d’aujourd’hui: «Oh, je sais bien que dans la Bible ils baptisaient dans le Nom de JĂ©sus, mais vous voyez tous ces gens ». Peu m’importe ce qu’ont fait les gens. Il n’y a pas d’autre Nom sous le Ciel qui ait Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes par lequel vous puissiez ĂȘtre sauvĂ©. Il n’y a pas de rĂ©mission des pĂ©chĂ©s si ce n’est au travers du Nom de JĂ©sus-Christ. Peu importe combien vous ĂȘtes bon, ce que vous faites, ceci n’a rien Ă  voir avec cela; c’est la Parole originelle de Dieu. Vous devez rester avec cela. Oh lĂ , lĂ ! TrĂšs bien.

166     L’obĂ©issance Ă  Sa Parole vaut mieux que les sacrifices. Souvenez-vous du moment oĂč Saul revint.

167     Balaam avait le don de la foi et il aurait pu l’utiliser selon la parfaite Parole originelle de Dieu. Il y a aujourd’hui beaucoup de gens dans les missions qui ont des dons de guĂ©rison et qui pourraient faire la mĂȘme chose; il y a beaucoup de gens lĂ  dehors, beaucoup de gens qui parlent en langues, qui prophĂ©tisent. Il y a beaucoup de gens qui ont un don qu’ils pourraient utiliser pour le Royaume de Dieu mais qui ne veulent pas le faire. Et Dieu les bĂ©nit quand mĂȘme. C’est Sa volontĂ© permissive. Mais comme EsaĂŒ le fit, ils ont vendu leur droit d’aĂźnesse pour la popularitĂ©, les plaisirs et le profit personnel. Ils ont vendu leur droit d’aĂźnesse, comme le fit EsaĂŒ, ils l’ont vendu Ă  une organisation. Il l’ont vendu comme le fit Balaam. Vous voyez? Il y en a tellement qui font la mĂȘme chose aujourd’hui. Nous savons que c’est vrai. Ils vendent leur droit d’aĂźnesse. Des femmes qui prĂ©tendent avoir le Saint-Esprit portent des shorts; les hommes permettent Ă  ces femmes aux cheveux coupĂ©s Ă  la garçonne, au visage maquillĂ© et qui portent des robes de pasteur, de monter en chaire. C’est lĂ  la plus grande pierre d’achoppement que l’église ait jamais eue.

168     Si vous voulez savoir d’aprĂšs les puissances politiques Ă  quel moment nous en sommes de l’ñge du Royaume, regardez oĂč en sont les Juifs. Observez comment sont les Juifs car ils sont une nation. Si vous voulez savoir oĂč en sont les nations, observez les Juifs. Si vous voulez savoir oĂč en est l’église, observez les femmes. Observez le comportement moral de la femme car elle reprĂ©sente l’église. Lorsque vous voyez la pollution parmi les femmes, vous trouvez la pollution dans l’église. Lorsqu’elle devient une JĂ©zabel fardĂ©e, l’église devient exactement comme elle. C’est la vĂ©ritĂ© et vous connaissez cela. Si vous voulez savoir oĂč en est l’église, observez le comportement moral de vos femmes car l’église est une femme. Si vous voulez connaĂźtre la condition du pays, observez les Juifs.

169     Remarquez ce que Dieu dit Ă  Balaam aprĂšs que celui-ci eut entendu la Parole vĂ©ritable, la claire dĂ©cision: “Ne va pas
”. Oui, aprĂšs avoir vu dans son coeur ce qu’il avait l’intention de faire, Il lui donna Sa volontĂ© permissive; Il lui dit donc: “Va”.

170     Et vous pouvez faire la mĂȘme chose. Si vous ne voulez pas marcher dans la VĂ©rité  Il se peut que vous alliez de l’avant et que vous ayez un grand ministĂšre. Vous le pouvez certainement. Mais vous prenez Sa volontĂ© permissive; vous passez par-dessus Sa Parole. Il vous fera prospĂ©rer (certainement!) tout comme Il le fit pour Balaam. Il rĂ©ussit dans ses entreprises mais il ne put pas maudire ce peuple. Il ne put pas le faire car chaque fois qu’il commençait Ă  maudire, il bĂ©nissait. Vous voyez, il ne pouvait pas le faire. Mais lorsqu’il commença Ă  avoir du succĂšs dans ses entreprises, il enseigna Ă  ce peuple par l’intermĂ©diaire de Balak Ă  commettre adultĂšre. Il amena des gens de Balak dans le camp d’IsraĂ«l et les incita Ă  se marier. Il dit: “Eh bien, nous sommes tous un. Vous adorez le mĂȘme Dieu. Nous avons un prophĂšte ici, vous avez un prophĂšte lĂ -bas. Et nous avons le mĂȘme sacrifice, le mĂȘme JĂ©hovah que nos pĂšres. Pourquoi ne voulez-vous donc pas venir et vous associer Ă  nous?”. La Bible a dit: “Ne vous joignez pas aux incroyants. Ne vous mettez pas sous le mĂȘme joug qu’eux. S’ils ne croient pas cela, demeurez loin d’eux. Vous voyez? “Sortez du milieu d’eux, sĂ©parez-vous”, dit le Seigneur, “et je vous recevrai. Ne touchez pas leurs choses impures”. C’est juste. Restez Ă  l’écart des saletĂ©s qu’ils disent contre la Parole et des choses comme cela. N’écoutez pas cela.

171     Nous dĂ©couvrons ici que Balaam descendit lĂ -bas et commença Ă  enseigner le peuple qui commit alors une erreur. Il suivit le chemin de Balaam et fit comme lui; Balaam enseigna Ă  Balak et aux enfants d’IsraĂ«l Ă  commettre l’adultĂšre, et une plaie frappa la nation d’IsraĂ«l et des milliers d’entre eux moururent en un seul jour. Et tandis qu’ils Ă©taient tous lĂ  en train de prier devant l’autel de Dieu, un homme israĂ©lite s’approcha avec une femme madianite, une femme dĂ©nominationnelle, et entra dans la tente. Le fils du sacrificateur s’avança, prit une lance et les tua tous les deux. Et cela arrĂȘta la colĂšre de Dieu. Vous connaissez cela dans les Écritures. Est-ce juste?

172     Mais qu’arriva-t-il? Balaam rĂ©ussit Ă  affaiblir IsraĂ«l. Que fit-il? Il affaiblit leur camp. Dieu le laissa aller affaiblir leur camp et cela pollua tout le camp. Lorsqu’une doctrine commence qui n’est pas la vĂ©ritĂ© de la Bible, cela pollue tout le camp. Quelqu’un se lĂšve et exprime une idĂ©e diffĂ©rente, comme le fit CorĂ©, et dit: “Eh bien, voilĂ  ceci et voilĂ  cela. J’ai une idĂ©e diffĂ©rente”. Cela pollue tout le camp. Et c’est ce qui est fait au camp tout entier de l’église aujourd’hui. C’est vrai!

173     Il se mit Ă  enseigner, affaiblissant ainsi tout le camp Ă  KadĂšs BarnĂ©a et dĂ©prĂ©ciant la Parole. Lorsqu’ils arrivĂšrent Ă  KadĂšs BarnĂ©a, ils durent revenir Ă  cause de la faiblesse du camp. Souvenez-vous qu’ils avaient mangĂ© la nourriture des anges; chaque nuit, la Parole de Dieu leur avait Ă©tĂ© manifestĂ©e et ils avaient mangĂ© cette nourriture. Ils buvaient l’eau du rocher. Ils avaient vu tous les miracles; ils avaient observĂ© MoĂŻse, entendu sa parole, vu ses prophĂ©ties et toutes ces choses. Et lorsque finalement ils entendirent ce faux enseignant qui venait vers eux et leur enseignait des chose fausses, le camp fut affaibli tandis que le faux prophĂšte prospĂ©rait. Il aurait pu construire des Ă©difices d’un million de dollars, il aurait pu avoir de grandes dĂ©nominations, il aurait pu en ajouter des centaines de milliers. Il aurait pu faire de grandes oeuvres, de puissantes oeuvres; il Ă©tait un prophĂšte. Tout cela est trĂšs bien, mais tant que ce n’est pas en accord avec la Parole de Dieu, vous feriez mieux de rester Ă  l’écart de cela. Dieu ne change pas Sa pensĂ©e. Restez bien avec Sa Parole car c’est ce qui sortira Ă  la fin, la Parole, mot pour mot. “Quiconque ĂŽtera un mot de cette Parole ou y ajoutera un mot
”. Cette Parole doit rester telle quelle.

174     Maintenant Ă©coutez attentivement. Lorsque arriva le test de la Parole, lorsqu’ils allĂšrent lĂ -bas et virent que l’opposition Ă©tait si grande — c’était l’opposition la plus grande qu’ils avaient jamais vue — lorsqu’ils virent que les AmalĂ©cites Ă©taient dix fois plus grands qu’eux, ils dirent: “Nous avons l’air de sauterelles. Les murailles de leurs villes sont si larges que deux chars de course peuvent y rouler cĂŽte Ă  cĂŽte. Leurs Ă©pĂ©es sont aussi longues que cela. De plus, ce sont des gĂ©ants. A cĂŽtĂ© d’eux nous avons l’air de sauterelles. Nous ne pouvons pas faire cela!”. Mais deux hommes se tinrent sur cette Parole. Caleb et JosuĂ© dirent: “Attendez une minute! Vous, ce peuple de deux millions de personnes, taisez-vous juste une minute; nous sommes plus que capables de faire cela. (Vous voyez?) Nous leur sommes bien supĂ©rieurs”. Sur quoi se basaient-ils? Dieu avait dit: “Je vous ai donnĂ© ce pays. Il est Ă  vous”. Et ils s’en tinrent Ă  cela. Mais le peuple s’était uni Ă  d’autres choses et toutes sortes de credo et de rituels Ă©taient entrĂ©s parmi eux; ils Ă©taient devenus faibles comme des lavettes, ne sachant pas de quel cĂŽtĂ© se tourner ni ce qu’ils devaient faire. C’est vrai. C’est alors que vint le test de la Parole.

175     Sachant ce qui est dans votre coeur, Il vous accorde pourtant Sa volontĂ© permissive. Il sait cela. Vous dites: «Eh bien, frĂšre Branham, je fais ceci et cela, cela ne me dĂ©range pas. Dieu me bĂ©nit chaque jour. Je chante dans l’Esprit, je danse dans l’Esprit, je ». Il vous permettra cela. Allez de l’avant. C’est juste. Mais qu’allez-vous faire?

176     Â«Je porte des shorts. Je fais ceci et cela ne me dĂ©range pas. Je sais que ma foi est en Christ, non dans ce que je porte». Mais la Bible dit que cela a de l’importance. Vous voyez? Qu’allez-vous faire? Vous allez crĂ©er une pierre d’achoppement, comme le fit Balaam, devant chacune des autres femmes. Qu’allez-vous faire de vos jeunes filles? Vous aurez un tas de “Rickettas” (c’est absolument vrai), un tas de petites JĂ©zabel maquillĂ©es. Vous voyez? Pourtant Dieu vous fera prospĂ©rer.

177     Â«Eh bien, Il me bĂ©nit!». Je n’en doute pas. Il a aussi bĂ©ni Balaam. Il vous bĂ©nira certainement. Vous marchez dans Sa volontĂ© permissive, non dans Sa volontĂ© parfaite. Ce n’est pas parce que Dieu vous bĂ©nit qu’il change Sa pensĂ©e. Il a bĂ©ni IsraĂ«l lĂ -bas pendant quarante ans. Que faisaient-ils? Ils se mariaient, Ă©levaient des familles, embrassaient des enfants, payaient leur dĂźme; ils vivaient simplement lĂ  et Dieu les bĂ©nissait dans leur dĂ©sert, les nourrissait de la manne et toutes ces choses. Mais chacun d’eux pĂ©rit car ils n’avaient jamais gardĂ© Sa volontĂ© originelle, Sa Parole. Ils avaient pris Sa volontĂ© permissive.

178     â€œAllez de l’avant”. Mais souvenez-vous que lorsqu’ils eurent quittĂ© KadĂšs, ils ne voyagĂšrent plus; ils se contentĂšrent de tourner en rond dans le dĂ©sert. Alors que deux jours plus tard ils auraient pu se trouver dans la terre promise, ils voyagĂšrent pendant quarante ans et chacun d’eux mourut, sauf JosuĂ© et Caleb qui s’en Ă©taient tenus Ă  la Parole originelle.

179     Oh, Dieu, aide-nous! Dieu ne change pas Sa volontĂ©. Dieu ne change pas Sa pensĂ©e; pourtant Il vous bĂ©nira. Certainement, Il a bĂ©ni Balaam. Et que fit-il lĂ -bas? Il pollua tout le camp. Vous voyez, vous devez vous en tenir Ă  ce qu’Il a dit. Il n’a jamais changĂ© Son plan originel.

180     Regardez aujourd’hui les Balaam dans le champ de la moisson, voulez-vous? Regardez simplement autour de vous: ils prospĂšrent, ils parlent en langues, certainement. Ils utilisent les dons de Dieu pour s’enrichir et toutes ces choses. Certainement. Mais leur enseignement corrompu souille toute l’église de Dieu. C’est vrai. Quelqu’un m’a dit: «Pourquoi faites-vous cela? Pourquoi faites-vous cela?». J’ai dit: «Ne croyez-vous pas que c’est la VĂ©ritĂ©?».

181     Â«Oh, oui» a-t-il dit, «mais savez-vous quoi? Cela n’est pas votre affaire. Vous ĂȘtes ici pour prier pour les malades. Ils croient que vous ĂȘtes le prophĂšte. Vous pourriez enseigner Ă  ces femmes comment faire ceci, cela et encore cela ». Comment pourriez-vous leur enseigner l’algĂšbre alors qu’elles ne veulent mĂȘme pas apprendre leur a-b-c? Comment pouvez-vous leur enseigner ces choses alors qu’elles ne veulent mĂȘme pas faire leur Ă©cole primaire? Vous voyez? Vous devez revenir en arriĂšre et recommencer depuis l’endroit oĂč vous vous ĂȘtes arrĂȘtĂ© en prenant chaque Parole de Dieu.

182     Regardez simplement dans le champ de la moisson aujourd’hui. De mĂȘme que Balaam s’est mariĂ© dans l’église de Dieu Ă  une prostituĂ©e, ces faux enseignants d’aujourd’hui essayent de vous dire ces choses. Ils vont se marier Ă  chacune de ces organisations et le peuple fera de mĂȘme avec la vieille prostituĂ©e d’Apocalypse 17. Ils sont de la doctrine de Balaam; de nos jours, ils vont de-ci, de-lĂ  en disant: “Nous sommes tous les mĂȘmes; nous sommes tous chrĂ©tiens”. Les prĂȘtres, les papes et tous les autres font des compromis en faisant cela.

183     Je connais mĂȘme un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste qui
 Maintenant ils se mettent tous Ă  donner un pain casher rond qui reprĂ©sente AstartĂ©, la dĂ©esse de la lune; ils vous donnent cette hostie casher en disant: «Prenez-la en fermant les yeux si cela heurte votre conscience». Fermez les yeux? Une hostie ronde? Qu’est-ce que cela signifie? Mais nous, nous prenons un corps brisĂ©; c’est JĂ©sus-Christ qui a Ă©tĂ© brisĂ© et non une dĂ©esse ronde de la lune, non AstartĂ© qui a Ă©tĂ© remplacĂ©e par Marie (les hosties catholiques sont toujours rondes). Remarquez que la lune est devenue une dĂ©esse et non un dieu. Nous, nous avons un pain casher qui a Ă©tĂ© brisĂ©. Certainement! Oh!

184     Ainsi, la grande prostituĂ©e d’Apocalypse 17, c’est-Ă -dire ces enseignants de Balaam avec leur fausse doctrine, marient l’église Ă  ce gĂąchis. Voyez comme maintenant, Ă  la fin des temps, tout est dĂ©voilĂ©, voyez comme tout s’est affaibli. Il y a neuf cents et quelques organisations, les unes allant d’un cĂŽtĂ© et les autres de l’autre. Il n’y a pas d’unitĂ© parmi elles et elles essayent de crĂ©er une unitĂ© sans s’appuyer sur la Parole de Dieu, sur le plan originel de Dieu; elles essayent d’établir cela par le moyen de la politique et de l’organisation. Dieu ne change pas Sa pensĂ©e; Il s’en tient exactement Ă  Sa Parole. Il a dit: “Les cieux et la terre passeront mais ma Parole ne passera pas”. C’est juste. Il s’en tient Ă  Sa Parole originelle. Oh, mon Dieu!

185     Bien qu’ils continuent de raisonner contre cette Parole comme ils le firent au dĂ©but
 Il n’y a qu’une chose Ă  faire (Il ne changera pas cette Parole), c’est simplement de croire , car le ciel et la terre passeront mais Sa Parole ne faillira jamais. Vous voyez?

186     Voyez-vous Ă  quoi vous allez vous marier? Voyez la politique et toutes ces choses; voyez comment ils essayent d’unir la politique et l’église. Nous ne sommes pas unis Ă  Christ par la politique; nous sommes unis Ă  Christ par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et vous savez que vous avez le Saint-Esprit lorsque cet Esprit en vous identifie chaque Parole de Dieu comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©. C’est vrai. “Quiconque enlĂšvera un mot de cette Parole ou y ajoutera un mot, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie”. Et pourtant il prospĂ©rera.

187     Vous dites: «La prospĂ©ritĂ© n’est-elle pas un signe de notre foi?». Vous ne pouvez pas juger Dieu d’aprĂšs la prospĂ©ritĂ©; le monde prospĂšre. Balaam a prospĂ©rĂ© par ce moyen, mais frĂšre, c’est par Sa parole que vous jugez Dieu. Il s’en tient Ă  Sa Parole et L’identifie comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©. Souvenez-vous donc, mes amis, que tant que vous vivez vous ne devez jamais oublier cela: Dieu ne change pas Sa pensĂ©e. Pourtant Il vous bĂ©nira. Il vous laissera aller selon Sa volontĂ© permissive, mais il ne changera pas Sa pensĂ©e. Il ne changera pas Son plan. Il ne changera pas Sa Parole pour vous. Certainement pas! C’est vous qui devez changer. Vous ne pouvez pas prendre la Parole de Dieu et la faire s’accorder avec votre expĂ©rience; vous devez prendre votre expĂ©rience et la faire s’accorder avec la Parole de Dieu. Vous voyez? C’est ainsi que vous devez
 Vous dites: «Eh bien, je suis un homme bon. Dieu fait ceci et cela, et encore cela pour moi». — «Mais gardez-vous Sa Parole?».

188     Â«Oh, eh bien, je vais vous dire que ce n’est pas tout Ă  fait ». TrĂšs bien. Il y a quelque chose qui ne va pas quelque part. Oui, Dieu vous fera prospĂ©rer. Certainement, Il le fera. Les dĂ©nominations ont prospĂ©rĂ©, et qui ne l’a pas fait? Elles ont dĂ©ployĂ© leurs tentes, leurs grandes et belles Ă©glises et tout cela sur toute la terre et les riches avec leur argent ont affluĂ© dans ces Ă©glises et des membres sont venus de partout. La Bible ne dit-elle pas qu’on trouva en elle les richesses du monde et mĂȘme des Ăąmes d’hommes? Tout cela fut trouvĂ© dans cette vieille prostituĂ©e qui est la mĂšre de cette politique corrompue et de cette organisation. Mais le petit groupe de cette Epouse de Dieu est centrĂ© sur cette Parole.

189     Puisse notre bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste vous garder toujours affermi et stable en Elle. Ne vous Ă©loignez jamais de cette Parole. Il se peut que vous soyez bĂ©ni. Il se peut que Dieu guĂ©risse vos malades; il se peut qu’Il guĂ©risse votre bĂ©bĂ© malade. Il se peut qu’Il guĂ©risse votre mari ou votre femme; il se peut qu’Il guĂ©risse votre mĂšre ou n’importe qui d’autre. Il se peut que vous sautiez dans l’Esprit et que vous dansiez de-ci, de-lĂ . Souvenez-vous que la pluie tombe sur le juste aussi bien que sur l’injuste. Mais lorsque vous voyez cette semence rĂ©pandue lĂ , vous savez que soit elle est ordonnĂ©e, soit elle ne l’est pas. Et si elle a Ă©tĂ© ordonnĂ©e
 Si c’est une semence de blĂ©, elle doit produire du blĂ©; si c’est une semence de la Parole de Dieu, elle doit produire la Parole de Dieu. Sinon c’est qu’elle n’est pas de la Parole de Dieu. Comprenez-vous maintenant? Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

190     Je vous avais dit que je voulais finir Ă  neuf heures et il est dĂ©jĂ  dix heures moins vingt. Beaucoup parmi vous ont un long chemin Ă  faire. Je vous aime et ce n’est pas parce que je veux ĂȘtre mĂ©chant que je vous retiens comme cela, mais parce que je vous aime. Et ce que je sais, c’est que je ne retiens rien pour moi, je vous dis la VĂ©ritĂ©.

191     Dans les rencontres oĂč je vais ailleurs, vous ne m’entendrez jamais prĂȘcher ces messages. Non, je vous ai promis de venir Ă  ce Tabernacle. C’est d’ici que je prĂȘche mes messages. Il m’en reste encore trois ou quatre que le Seigneur m'a donnĂ©s, j'ai aussi les passages de l'Écriture Ă  ce sujet et je n'oserais pas les prĂȘcher ailleurs qu'ici. C'est d'ici qu'est partie la Parole de Dieu et, Ă  moins que Dieu ne me dise de faire autrement, je resterai ici et donnerai mes messages depuis ici. C'est juste. LĂ -bas pendant les rencontres, je prie pour les malades ou des choses comme cela. A part cela, je dis les choses par allusions afin que les brebis puissent l'entendre. Elles savent de quoi je parle; autrement c'est juste l'appĂąt de l'hameçon. Vous voyez? J'essaye de montrer que Dieu connaĂźt les choses par le discernement, qu'Il sait ce qu'il y a dans le coeur des gens et qu'Il peut faire ces choses. Ce n'est qu'un don Ă©vangĂ©lique pour remuer les gens. La premiĂšre chose qu'ils reçoivent chez eux, c'est un enregistrement; c'est lĂ  qu'ils sont touchĂ©s. S'il s'agit d'un agneau, il s'en emparera. Si c'est une chĂšvre, elle jettera cet enregistrement dehors. C'est cela. N'est-ce pas, Ben?. C'est absolument vrai. Ben a de l'expĂ©rience. TrĂšs bien.

192     TrĂšs bien. N'ĂȘtes-vous pas heureux de Lui appartenir? N'ĂȘtes-vous pas heureux? Pendant longtemps nous avions l'habitude de chanter un petit chant pentecĂŽtiste qui dit:
Je suis tellement heureux que le Seigneur m'ait fait sortir;
Je suis tellement heureux que le Seigneur m'ait fait sortir;
Si JĂ©sus n'avait pas Ă©tĂ© lĂ , oĂč serais-je donc?
Je suis tellement heureux que le Seigneur m'ait fait sortir.
Oh, je suis heureux depuis que le Seigneur m'a fait sortir;
Si JĂ©sus n'avait pas Ă©tĂ© lĂ , oĂč serais-je donc?
Je suis tellement heureux depuis que le Seigneur m'a fait sortir.
Je pousse des cris de joie depuis que le Seigneur m'a fait sortir;
Je pousse des cris de joie depuis que le Seigneur m'a fait sortir;
Si JĂ©sus n'avait pas Ă©tĂ© lĂ , oh! oĂč serais-je donc?
Je suis tellement heureux que le Seigneur m'ait fait sortir.
    Quelle gloire! N'ĂȘtes-vous pas heureux?
    N'ĂȘtes-vous pas heureux?... (Chantons cela!)
N'ĂȘtes-vous pas heureux que le Seigneur vous ait fait sortir?
N'ĂȘtes-vous pas heureux que le Seigneur vous ait fait sortir?
Si JĂ©sus n'avait pas Ă©tĂ© lĂ , oh! oĂč serais-je donc?
Je suis tellement heureux que le Seigneur m'ait fait sortir.
Oh, je chante depuis que le Seigneur m'a fait sortir;
Je chante depuis que le Seigneur m'a fait sortir;
Si JĂ©sus n'avait pas Ă©tĂ© lĂ , oh! oĂč serais-je donc?
Je suis tellement heureux que le Seigneur m'ait fait sortir.
    N'ĂȘtes-vous pas heureux de cela? Chantons maintenant «Nous marcherons dans la LumiĂšre». Connaissez-vous ce chant?
Nous marcherons dans la LumiĂšre,
C'est une belle LumiĂšre
Qui fait briller les gouttes de rosée de la grùce;
Jour et nuit Elle brille autour de nous,
Oh, JĂ©sus, la LumiĂšre du monde.
    N'aimez-vous pas cela? Chantons-le de nouveau.
Nous marcherons dans la LumiĂšre,
C'est une belle LumiĂšre
Qui fait briller les gouttes de rosée de la grùce;
Jour et nuit Elle brille autour de nous,
Oh, JĂ©sus, la LumiĂšre du monde. (C'est le lever du soleil!)
Tous les saints dans l'amour proclament
Que JĂ©sus est la LumiĂšre du monde,
Vérité et Grùce sont Ses noms,
JĂ©sus, LumiĂšre du monde.
    Maintenant, Ă©levons nos mains tandis que nous chantons cela.
Oh, nous marcherons dans la LumiĂšre;
C'est une LumiĂšre si belle;
Qui fait briller les gouttes de rosée de la grùce; Jour et nuit
Elle brille autour de nous,
JĂ©sus, LumiĂšre du monde.
    Serrons-nous la main les uns les autres.
Oh, Elle fait briller les gouttes de rosée de la grùce.
    (N'ĂȘtes-vous pas heureux d'ĂȘtre des enfants de la LumiĂšre? Le soleil se lĂšve!)
Elle brille autour de nous le jour et la nuit, (petits enfants, aimez-vous les uns les autres!)
La LumiĂšre du monde.
Oh, nous marcherons simplement dans la LumiĂšre;
C'est une LumiĂšre si belle (la manifestation de Sa Parole)
Qui fait briller les gouttes de rosée de la grùce;
Elle brille simplement autour de nous le jour et la nuit,
C'est JĂ©sus, la LumiĂšre du monde.
    Le croyez-vous?
Nous marchons vers Sion,
La belle, la merveilleuse Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette belle cité de Dieu.
Oh, nous marchons vers Sion,
La belle, la merveilleuse Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette belle cité de Dieu.
Laissons de cÎté ceux qui refusent de chanter,
Ceux qui n'ont jamais connu notre Dieu;
Mais les enfants du Roi céleste,
Mais les enfants du Roi céleste,
Peuvent répandre au loin leur joie,
Peuvent répandre au loin leur joie.
Car nous marchons (quelle gloire!) vers Sion,
La belle, la merveilleuse Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette belle cité de Dieu.

193     Sortez votre mouchoir. Sortez vos mouchoirs. Faisons au Seigneur une offrande tournoyĂ©e. Ce n'est pas une gerbe mais nous savons qu'ils prirent des linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul.
Oh, nous marchons vers Sion,
Oh, la belle, la merveilleuse Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette belle cité de Dieu.
Oh, nous marchons vers Sion,
Oh, la belle, la merveilleuse Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette belle cité de Dieu.

194     Amen! Oh, ne vous sentez-vous pas heureux? Oh, je me reprĂ©sente ces vieux saints de l'ancien temps qui allaient entrer dans l'arĂšne romaine en grimpant cette petite colline, vous savez cette petite rampe qui conduisait dans l'antre des lions, et qui chantaient:
Oh, nous marchons vers Sion,
Cette belle, cette merveilleuse Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette belle cité de Dieu.
Les champs de Sion produisent
Un million de douceurs sacrées,
Avant que nous atteignions le trÎne céleste,
Avant que nous atteignions les champs célestes,
Et que nous arpentions les rues dorées,
Et que nous arpentions les rues dorées.
Nous marchons vers Sion,
La belle, la merveilleuse Sion;
Nous montons vers Sion, La belle cité de Dieu.

195     RĂ©pĂ©tez aprĂšs moi: [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte chaque phrase aprĂšs frĂšre Branham — N.D.É.] Seigneur Dieu, je m’engage de nouveau envers Toi
 Purifie-moi de toute iniquité  Purifie-moi de tout doute envers Ta Parole
 Qu’à partir de cette PĂąques
 je sois une nouvelle crĂ©ature
 en JĂ©sus-Christ
 Que dans mon coeur je porte
 Ta Parole
 Qu’Elle soit une lampe Ă  mes pieds
 et une LumiĂšre sur mon sentier
 DĂšs maintenant
 je Te suivrai
 Au Nom de JĂ©sus
 Amen!
Nous marchons vers Sion,
Oh, la belle, la merveilleuse Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette belle cité de Dieu.

196     Ne vous sentez-vous pas bien? Nous nous sommes engagĂ©s de nouveau, sachant que dans nos coeurs nous avons Ă©tĂ© vivifiĂ©s d’entre les morts. Cela ne vous rend-il pas heureux? Oh, je vous aime d’un amour immortel. Ecoutez: Aimez-vous les uns les autres. Vous ne pouvez pas ne pas aimer votre frĂšre que vous voyez, et dire que vous aimez Dieu que vous n’avez jamais vu. Aimez-vous donc les uns les autres. Lorsque vous vous servez les uns les autres, c’est Dieu que vous servez. Est-ce juste? “Tout ce que vous faites Ă  l’un de ces petits qui a la puissance vivifiante en lui, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait”.
    â€œQuand T’avons-nous vu dans le besoin? Quand T’avons-nous visitĂ© en prison? Quand avons-nous fait ces choses?”.

197     â€œCe que vous leur avez fait, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait”. N’est-ce pas merveilleux? Je L’aime; ne L’aimez-vous pas?

198     Oh, il y a encore un chant que nous devrions chanter, si vous avez encore une minute. Oh, oui, nous allons prendre le temps. TrĂšs bien. TrĂšs bien. Oh! Prends le Nom de JĂ©sus avec toi. N’oublie pas cela, mon ami. Chantons-le tous maintenant. Chantons tous ensemble, d’un seul grand coeur; prenez Son Nom, c’est tout ce que nous avons en nous.
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant de tristesse et de détresse,
La joie et le réconfort ce Nom te donnera,
Prends-le partout oĂč tu iras.
Précieux Nom, oh, comme Il est doux!
Espérance de la terre et joie du ciel;
Précieux Nom, oh, comme il est doux!
Espérance de la terre et joie du ciel.

199     Maintenant n’oubliez pas de prier pour moi lorsque souffleront les vents brĂ»lants de la persĂ©cution, lorsque de tout cĂŽtĂ© nous dĂ©fieront les dĂ©mons. Je me souviendrai que vous priez pour moi jour et nuit et je prierai pour vous. Tenez-vous au cĂŽtĂ© de votre bon pasteur, frĂšre Neville et de son associĂ©, frĂšre Capps. Ecoutez-les; ils vous enseigneront la Parole de Vie. Je le crois. Si je ne le croyais pas, je ne les ferais certainement pas venir ici. Certainement pas. Je crois qu’ils croient ce Message et qu’ils s’en tiendront Ă  cela du mieux de leurs connaissances; j’ai foi en ces deux hommes. Restez avec eux. Vous avez vu aussi tous ces autres frĂšres lĂ  autour qui tiennent des rĂ©unions; ils Ă©taient lĂ  ce soir. Si vous vous trouvez dans leur voisinage, restez prĂšs d’eux. Vous avez entendu pourquoi ils Ă©taient venus ce soir.
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi;
Comme un bouclier contre tous les piĂšges; (Ă©coutez cela!)
Oh, lorsque les tentations vous entourent,
Murmurez simplement ce Saint Nom dans la priĂšre
Précieux Nom, (précieux Nom) oh, comme il est doux! (oh tellement doux)
Espérance (oh, Dieu, PÚre céleste, guéris ces gens pour qui je prie. Au Nom de Jésus
 Accorde-Le, Seigneur)
Oh, comme il est doux!
Espérance de le terre et joie du ciel.
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions
Aux pieds de JĂ©sus;
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions,
Que Dieu soit avec vous
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions.
    Inclinons nos tĂȘtes maintenant. [FrĂšre Branham fredonne «jusqu’à ce que nous nous rencontrions» — N.D.É.] Oh, Dieu, sois avec nous; aide-nous, Seigneur.
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions,
Que Dieu soit avec vous
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions.

200     C’est vĂ©ritablement ma priĂšre, jusqu’à ce que nous nous rencontrions. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et maintenant je vais demander Ă  notre prĂ©cieux frĂšre Neville de congĂ©dier l’assemblĂ©e. Dieu vous aime tous, chacun en particulier. Je suis tellement reconnaissant d’avoir des gens comme vous tous. Que serait mon Message si je n’avais personne pour y croire? Et il y a ici des gens pour lesquels vous donneriez votre vie. Que Dieu vous aide, qu’Il aide chacun de vous. Mes priĂšres sont avec vous; mes bĂ©nĂ©dictions accompagnent chacun de vous. Puissiez-vous ne pas oublier que vous aurez part Ă  cette rĂ©surrection. La Puissance vivifiante est maintenant en vous. Tout est prĂȘt. Vous ĂȘtes l’enfant de Dieu. Inclinons maintenant nos tĂȘtes tandis que frĂšre Neville vous congĂ©die. Que Dieu vous bĂ©nisse.
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