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PrĂ©dication C’est le lever du soleil de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0418M La durĂ©e est de: 2 heures 28 minutes .pdf La traduction MS
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C’est le lever du soleil

1     Courbons la tĂȘte. Seigneur, comme nous nous assemblons ici en ce beau matin de PĂąques, nous voyons les petits boutons qui Ă©closent, les abeilles qui viennent s’y poser pour y rĂ©colter leur part, les oiseaux qui chantent comme si leur cƓur dĂ©bordait de joie de ce qu’il y ait un PĂąques. Nous croyons que Tu as ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, il y a de nombreuses annĂ©es aujourd’hui, et nous cĂ©lĂ©brons ce jour comme fĂȘte commĂ©morative.

2     Qu’il y ait un PĂąques parmi nous tous, aujourd’hui. Puissions-nous, en tant que Ses serviteurs, comprendre Sa Parole: que nous Ă©tions alors en communion avec Lui, et que maintenant nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui et assis ensemble dans les lieux CĂ©lestes.

3     BĂ©nis le service, ici dans le tabernacle et dans toutes les contrĂ©es oĂč il est diffusĂ© par le moyen du tĂ©lĂ©phone.

4     GuĂ©ris tous les malades et les affligĂ©s. Que ce soit un PĂąques pour eux aussi, et un exode, qui les fera passer de la maladie Ă  la force. Et ceux qui sont morts par leur pĂ©chĂ© et par leur offense, puissent-ils vivre aujourd’hui, grĂące Ă  Christ. Et nous T’en louerons, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

5     Je considĂšre vraiment que c’est un merveilleux privilĂšge, ce matin, d’ĂȘtre de retour ici Ă  Jeffersonville, dans l’Indiana, avec cette grande assemblĂ©e, l’église qui est pleine Ă  craquer, il y a des gens debout, il y en a tout autour et dehors, et dans les parcs de stationnement, et partout. Pour ceux d’entre vous qui sont Ă  l’écoute par le tĂ©lĂ©phone, d’un bout Ă  l’autre du pays c’est une matinĂ©e superbe ici.

6     Ă€ cinq heures ce matin, mon petit ami Ă  la poitrine rouge s’est arrĂȘtĂ© Ă  ma fenĂȘtre et il m’a rĂ©veillĂ©. On aurait dit que son petit cƓur Ă©tait dĂ©bordant, qu’il disait: “Il est ressuscitĂ©.” J’ai toujours considĂ©rĂ© ce petit oiseau comme mon ami, parce que je l’aime bien.

7     Comme le raconte la lĂ©gende Ă  son sujet: “Un petit oiseau brun L’a vu qui souffrait sur la croix oĂč Il avait Ă©tĂ© placĂ© Ă  cause du pĂ©chĂ©.” Évidemment, ce petit oiseau n’avait aucun pĂ©chĂ©; Il n’avait pas Ă  mourir pour ce petit oiseau. “Mais il a volĂ© vers la croix et il a essayĂ© d’arracher les clous, avec son petit bec, et sa poitrine est devenue toute rouge.” Et je veux que la mienne soit comme ça, elle aussi, comme un bouclier, pour avoir essayĂ© de protĂ©ger cette Chose glorieuse pour laquelle Il est mort.

8     Comme je sais que notre temps est limitĂ© ici, surtout pour ceux de nos amis qui sont Ă  l’écoute par le moyen du tĂ©lĂ©phone, j’aimerais attirer votre attention, ce matin, sur une—une photo qui a Ă©tĂ© prise il y a quelque temps par un appareil photo, d’une vision que j’ai eue, ici au tabernacle, oĂč il Ă©tait question de quitter l’Indiana pour aller en Arizona; oĂč j’allais rencontrer, sous la forme d’une pyramide, sept Anges. Sans savoir ce qui allait arriver par la suite, quand je suis arrivĂ© lĂ -bas, je pensais que c’était la fin de ma vie, que personne ne pourrait survivre Ă  une telle explosion; je suis sĂ»r que vous ĂȘtes tous au courant de l’histoire. Et alors, dans le canyon Sabino, par une matinĂ©e comme celle-ci, pendant que j’étais en priĂšre, une Ă©pĂ©e avait Ă©tĂ© placĂ©e dans ma main, et il avait Ă©tĂ© dit: “Ceci, c’est la Parole, et, l’ÉpĂ©e de la Parole.”

9     Par la suite, les Anges sont apparus, comme cela avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©. Au mĂȘme moment, un grand amas de LumiĂšre est parti de l’endroit oĂč j’étais et s’est Ă©levĂ© dans les airs, Ă  une altitude de trente milles [48 km—N.D.T.], et autour du cercle, il y avait comme les ailes des Anges, et il a Ă©tĂ© tracĂ© dans les cieux la forme d’une pyramide, selon la mĂȘme constellation d’Anges qui Ă©tait apparue.

10     La science en a pris la photo, depuis tout lĂ -bas au Mexique, alors que cela s’est dĂ©placĂ©, du nord de l’Arizona, lĂ  oĂč le Saint-Esprit avait dit que je serais, “à quarante milles [64 km—N.D.T.] au nord-est de Tucson”. Cela s’est Ă©levĂ© en l’air, et le magazine Life a publiĂ© les photos: “Quelque chose de mystique, trĂšs haut dans les sphĂšres oĂč il ne peut y avoir aucune humiditĂ©, oĂč il ne peut se faire aucune Ă©vaporation de quoi que ce soit; cela Ă©tait Ă  une altitude de trente milles [48 km] et mesurait vingt-sept milles [43 km] de large”, et cela s’est Ă©levĂ© directement de l’endroit oĂč se trouvaient ces Anges.

11     Or, ils ont demandĂ© Ă  savoir. Ceux de la science, quelqu’un de Tucson, ils voulaient savoir s’il y avait un sens Ă  cela, mais je ne leur ai pas dit. Vous tous, vous le saviez, cela avait Ă©tĂ© annoncĂ© Ă  l’avance. Mais ce n’était pas pour eux, c’était pour vous.

12     Et alors, c’est lĂ  qu’Il m’a parlĂ©, et m’a dit: “Les Sept Sceaux vont ĂȘtre ouverts. Les sept mystĂšres — le mystĂšre en sept points, de la Bible — qui avaient Ă©tĂ© cachĂ©s depuis la fondation du monde, vont ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©s.” Et nous, bien que nous soyons un modeste petit groupe en comparaison du monde entier, nous avons bĂ©nĂ©ficiĂ© de ces bĂ©nĂ©dictions, d’entendre ces mystĂšres. Le mariage, le divorce, la semence du serpent, toutes ces diffĂ©rentes questions, nous ont Ă©tĂ© entiĂšrement rĂ©vĂ©lĂ©es, non pas par l’homme, mais par Dieu Lui-mĂȘme, qui a dĂ©voilĂ© ces sept mystĂšres: ce qu’était l’Église, qu’Elle Ă©tait en Christ au commencement, et qu’Elle serait rĂ©vĂ©lĂ©e, au dernier jour.

13     Et alors, comme cela s’est Ă©levĂ©, nous en avons la photo, sur la plaque, en sortant. Mais j’ai aussi la photo ici mĂȘme, si vous remarquez, telle que le magazine Life l’a publiĂ©e. Mais je me demande si mon auditoire visible, ici, a dĂ©jĂ  vraiment regardĂ© la photo, voyez-vous, voyez-vous, comme elle devrait ĂȘtre.

14     Vous vous souvenez, je prĂȘchais, quand cette vision est venue, sur le sujet du Livre de l’Apocalypse, les juges d’autrefois, lĂ , nous avions vu JĂ©sus, dans Apocalypse 1. Quand nous avons commencĂ© Ă  ouvrir les Sept Sceaux
 ou plutĂŽt les—les Âges de l’Église, juste avant l’ouverture des Sept Sceaux. Christ se tenait lĂ  avec “les cheveux comme de la laine, blancs”. Et je vous avais dĂ©crit ça, les juges anglais d’autrefois, et les juges d’il y a trĂšs longtemps, quand ils Ă©taient nommĂ©s juges, qu’ils Ă©taient assermentĂ©s, l’autoritĂ© suprĂȘme leur Ă©tait confĂ©rĂ©e. Ils portaient un genre de perruque blanche, dont ils se couvraient la tĂȘte, pour montrer qu’ils avaient l’autoritĂ© suprĂȘme.

15     Eh bien, si vous tournez la photo comme ceci et que vous regardez, probablement que vous le verrez depuis l’auditoire, c’est Christ. Vous voyez Ses yeux, qui regardent, ici, tout ce qu’il y a de plus parfait; II porte la perruque blanche: la DivinitĂ© SuprĂȘme et le Juge des cieux et de la terre tout entiers. Voyez-vous Ses yeux, Son nez, Sa bouche? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] Vous n’avez qu’à tourner la photo, ils l’avaient placĂ©e comme ceci, tournez-la de ce cĂŽtĂ©-ci, comme elle devrait ĂȘtre. Et vous
 Le voyez-vous? [“Amen.”] Il est le Juge SuprĂȘme. Il n’y en a point d’autre que Lui. Et voilĂ  une identification parfaite, encore une fois, une confirmation que ce Message est la VĂ©ritĂ©. Ceci est la VĂ©ritĂ©. C’est vrai. Et cela fait de Lui, non pas une troisiĂšme Personne, mais la seule Personne!

16     Avec ce qui est blanc, voyez, vous voyez ce qui est foncĂ©, Son visage, Sa barbe et Ses yeux. Et, remarquez, II regarde
 II y a cette LumiĂšre qui Ă©mane de Lui, qui Ă©claire la droite, dans la direction oĂč Il regarde. Et sur la croix, c’est lĂ  qu’Il a regardĂ©, Ă  droite, oĂč II a pardonnĂ© au pĂ©cheur. À la LumiĂšre de Sa rĂ©surrection, nous avançons toujours en Son Nom.

17     Je voudrais bien, ce matin, avoir beaucoup de temps à—à consacrer Ă  ces phĂ©nomĂšnes qui ont Ă©tĂ©, sans l’ombre d’un doute, prouvĂ©s au cours des trente derniĂšres annĂ©es, ou trente-cinq derniĂšres annĂ©es, ici mĂȘme Ă  cette Ă©glise; depuis le jour oĂč, Ă  la riviĂšre, cette mĂȘme LumiĂšre est descendue ici Ă  Jeffersonville, en 1933, et ces mots ont Ă©tĂ© prononcĂ©s: “Comme Jean-Baptiste a Ă©tĂ© envoyĂ© comme prĂ©curseur de la premiĂšre venue de Christ, ton Message sera le prĂ©curseur de la seconde Venue.” Nous sommes au temps de la fin, et nous le voyons. Parfois nous nous demandons pourquoi ça ne s’est pas rĂ©pandu sur toute la terre; peut-ĂȘtre qu’un jour ou l’autre, nous aurons l’occasion d’expliquer ça, Dieu voulant.

18     Maintenant je voudrais que vous preniez dans—dans vos Bibles, car nous croyons toujours que la Parole doit venir en premier, la lecture de la Parole. Je La lis toujours, parce qu’Elle
 Mes paroles, c’est la parole d’un homme, elles vont faillir; mais la Parole de Dieu ne peut jamais faillir.

19     Alors nous allons—allons lire dans les Saintes Écritures, un texte. Nous voudrions que vous preniez, d’abord, trois passages de la Bible, que j’ai choisi de lire. L’un d’eux se trouve dans l’Apocalypse, au chapitre 1, et les versets 17 et 18; c’est ici qu’Il s’est prĂ©sentĂ©, avec “Ses cheveux blancs comme de la laine; et Ses pieds Ă©taient semblables Ă  de l’airain”. Et je voudrais aussi que vous preniez, dans vos Bibles, Romains 8.11. J’ai choisi, ce matin, trois passages Ă  lire dans les Saintes Écritures, pour mon Message d’aujourd’hui, que le Seigneur m’a mis Ă  cƓur, pour la rĂ©surrection. Ensuite, je voudrais que vous preniez aussi Marc 16.1 et 2. C’est de lĂ  que je puiserai mon—mon contexte.

20     Maintenant, dans Apocalypse 1.18, nous lisons ces Paroles, 17 et 18.
    Quand je le vis, je tombai Ă  ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite, en disant: Ne crains point! Car je suis le premier et le dernier,
    Et le vivant. J’étais mort; et voici, je suis vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Je tiens les clefs de la mort et du sĂ©jour des morts.

21     Et dans Romains, au chapitre 8 et au verset 11, nous lisons ceci.
    Et si l’Esprit de celui qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscitĂ© le Christ d’entre les morts vivifiera vos corps mortels aussi, par son Esprit qui habite en vous. [version Darby—N.D.T.]

22     Et maintenant dans Marc, au chapitre 16, le chapitre de la rĂ©surrection, chapitre 16, versets 1 et 2.
    Lorsque le sabbat fut passĂ©, Marie-Madeleine, mĂšre
 Marie, mĂšre de Jacques, et SalomĂ©, apportĂšrent des aromates, afin d’aller embaumer JĂ©sus.
    Le premier jour de la semaine, elles se rendirent Ă  la tombe trĂšs tĂŽt au lever du soleil.

23     Maintenant, mon thĂšme de ce matin, je veux prendre comme thĂšme: C’est le lever du soleil. Et le sujet que je veux traiter, c’est “la Puissance vivifiante”.

24     Bon, vous savez, vous avez peut-ĂȘtre Ă©coutĂ© la radio et les diffĂ©rents ministres qui ont prĂȘchĂ©. Et notre distinguĂ© FrĂšre Neville, ce matin, il a traitĂ© son sujet de PĂąques, sur la rĂ©surrection. Et je me suis dit que j’allais peut-ĂȘtre prendre un—un chemin un peu diffĂ©rent, pas pour ĂȘtre diffĂ©rent, mais simplement pour ajouter un peu plus, peut-ĂȘtre vous prĂ©senter la chose sous un autre angle. Les Écritures, quel que soit l’angle sous lequel vous envisagez les Écritures, Elles montrent toujours JĂ©sus-Christ. Il n’y a pas moyen de passer Ă  cĂŽtĂ©. Elles Le montrent toujours.

25     Maintenant, alors que le monde, aujourd’hui, par un—un service commĂ©moratif, ou, du moins, aux États-Unis et de ce cĂŽtĂ©-ci de la terre, ce matin, dans les Ă©glises et partout, on commĂ©more la—la plus grande victoire que l’homme a jamais eue.

26     Je pense que, comme Sauveur, quand Il est mort, ou comme nourrisson, quand Il est nĂ©, Il n’aurait pas pu ĂȘtre ici sans venir sur terre. Et quand Il est mort, certainement qu’Il a fait l’expiation de notre pĂ©chĂ©. Mais, pourtant, il y a eu beaucoup de beaux petits bĂ©bĂ©s qui sont nĂ©s, et il y a eu beaucoup d’hommes qui ont souffert et qui sont morts pour une vraie cause, mais il n’y en a jamais eu un seul qui a pu se ramener lui-mĂȘme Ă  la vie, jusqu’à ce jour.

27     Or, c’est la semaine la plus importante de toute l’histoire, la fĂȘte la plus importante de tous les temps, c’est par PĂąques qu’Il a prouvĂ© ce qu’Il avait dit. L’homme peut avancer des choses, mais on ne peut pas vraiment y ajouter foi, tant qu’il n’a pas Ă©tĂ© prouvĂ© que c’était la VĂ©ritĂ©. De mĂȘme, Dieu, qui a dit: “Éprouvez toutes choses; retenez ce qui est bon”, Il ne vous dirait pas de faire quelque chose que Lui-mĂȘme ne ferait pas. Alors, Il a Ă©prouvĂ© Celui qui est mort pour notre pĂ©chĂ©.

28     Et maintenant, non seulement est-ce une fĂȘte commĂ©morative, avec tout ce tralala des fleurs de PĂąques, des chapeaux de PĂąques, des lapins roses, et toutes ces choses qu’on a adoptĂ©es, et des festivitĂ©s religieuses; et c’est bien, mais, en rĂ©alitĂ©, ce n’est pas de ça qu’il s’agit.

29     Comme les gens aujourd’hui, ils cherchent Ă  dire qu’“on doit laver les pieds une fois par annĂ©e, le—le jeudi, et que, le vendredi, on doit prendre la communion”, et toutes ces diffĂ©rentes doctrines
 Ils argumentent Ă  savoir si ce devrait ĂȘtre ce jour-ci ou ce jour-lĂ , ou bien si ce devrait ĂȘtre le jour du sabbat ou bien le premier jour de la semaine, ou
 Toutes ces choses, ce ne sont que de simples traditions. À quoi vous avancerait n’importe laquelle de ces choses, que vous fassiez carĂȘme ou que vous ne fassiez pas carĂȘme, s’il n’y a pas de Vie en vous? Ce n’est qu’une commĂ©moration. Et il n’y a rien contre ça, mais, ils se sont acquittĂ©s de leurs traditions, c’est certain, mais ils ont laissĂ© de cĂŽtĂ© l’essentiel.

30     Combien vous ĂȘtes religieux, ou combien vous avez la Doctrine juste, Satan, ça lui est bien Ă©gal; si vous n’avez pas cette Vie, vous ne ressusciterez pas, de toute façon. Peu importe combien vous ĂȘtes religieux, votre bontĂ©, le nombre d’églises dont vous avez fait partie ou dont vous ferez partie, ça n’a pas la moindre importance si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau.

31     Par consĂ©quent, si Dieu a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, est-ce qu’Il L’a ressuscitĂ© dans le but d’une commĂ©moration? Et, ce matin de la rĂ©surrection, est-ce seulement un—un jour de l’annĂ©e, ou un jour prĂ©cis, oĂč nous cĂ©lĂ©brons ceci? Ou bien sommes-nous bĂ©nĂ©ficiaires de Sa rĂ©surrection? Quelle en est la portĂ©e, pour moi? Quelle en est la portĂ©e, pour vous? Or, nous croyons, par la foi, qu’Il est ressuscitĂ© des morts, mais qu’est-ce que cela a Ă  voir avec moi? Ça, c’est arrivĂ© il y a deux mille ans.
    Maintenant, ce qui m’a fait trouver ce sujet.

32     Comme j’étais fatiguĂ©, que mon bras me faisait mal, Ă  cause des piqĂ»res que l’infirmiĂšre m’avait donnĂ©es. En effet, je pars outre-mer, maintenant, comme vous le savez, dans quelques jours, et je dois avoir ces piqĂ»res, mon fils et moi. Avec tout ça, le cholĂ©ra, la fiĂšvre jaune, et tout, j’étais pas mal Ă©puisĂ©, ça m’a rendu malade. Et CĂ©sar exige qu’on ait ces piqĂ»res avant d’aller dans cet autre pays. Et Il a dit: “Rendez Ă  CĂ©sar ce qui est Ă  CĂ©sar, mais rendez aussi Ă  Dieu ce qui est Ă  Dieu.”

33     Et, comme j’étais assis lĂ , Ă  me demander ce que j’allais dire Ă  cet auditoire en attente, ce matin; et je suis trĂšs reconnaissant de ça, des hommes et des femmes qui s’en tiendront Ă  ce que vous dites au pĂ©ril mĂȘme de leur vie. “Comment procĂ©der? Qu’est-ce que je devrais prendre comme sujet?”

34     Et alors, pendant que j’étais assis lĂ , presque endormi, on a cognĂ© Ă  ma porte, celle du devant de la maison. II n’y avait personne d’autre que moi dans la maison, Ă  ma connaissance. J’ai Ă©coutĂ©. Je n’avais pas trĂšs bien distinguĂ© ce que c’était. Au bout d’un moment, Ă  la porte de mon cabinet de travail, par laquelle je passe pour aller dans mon bureau, on a cognĂ©, quelqu’un secouait la porte sans arrĂȘt. Je—je suis allĂ© Ă  la porte, j’ai ouvert la porte, et, Ă  ma surprise, une—une jolie petite fille aux cheveux blonds et aux yeux bleus se tenait lĂ , elle avait l’air d’une petite fleur de PĂąques; elle est assise ici en ce moment, en train de me regarder.

35     Elle m’a tendu une carte. Et c’était
 Naturellement, quand je rentrerai, il y aura des cartes de PĂąques et tout; mais celle-lĂ  Ă©tait la seule, depuis que j’avais quittĂ© la maison, que j’avais reçue. Et elle a dit: “FrĂšre Branham, ceci, c’est de la part de papa et moi.” Elle voulait bien s’assurer que le “moi” Ă©tait inclus. Et son pĂšre qui est arthritique, assis dans un fauteuil roulant, avait envoyĂ© cette carte. AprĂšs l’avoir prise et avoir remerciĂ© la petite chĂ©rie, comme elle faisait demi-tour et s’éloignait de la porte, j’ai ouvert la carte.

36     Et c’est de la prĂ©sentation de cette carte que j’ai tirĂ© mon thĂšme. En effet, sur la carte, il y avait le lever du soleil, de Marc 16.1 et 2, le soleil se levait. Alors j’ai pensĂ© Ă  ça, et puis Ă  ce sujet, de “la vivification”, de JĂ©sus-Christ qui allait ĂȘtre ressuscitĂ© des morts, de lĂ  j’ai tirĂ© mon sujet.

37     Alors, le soleil, au lever du soleil. Eh bien, il y a eu un temps oĂč le monde gisait dans l’obscuritĂ© la plus complĂšte. Il Ă©tait informe, et il Ă©tait vide. Et il Ă©tait complĂštement couvert d’eau, et il gisait lĂ , dans cette atmosphĂšre sombre, morne, lugubre. Et l’Esprit de Dieu se mouvait au-dessus de cette eau, et Il a dit: “Que la lumiĂšre soit.” Dieu avait une raison de faire ça, car, enfouies sous cette eau, il y avait des semences qu’Il avait plantĂ©es, et il fallait qu’elles aient cette lumiĂšre du soleil pour pouvoir vivre.

38     Et la toute premiĂšre LumiĂšre qui a Ă©tĂ© donnĂ©e sur la terre, c’est la Parole parlĂ©e de Dieu. La toute premiĂšre LumiĂšre qui a frappĂ© la terre, c’est la Parole parlĂ©e de Dieu. Il a dit: “Que la lumiĂšre soit”, et la lumiĂšre fut. C’est ainsi que les tĂ©nĂšbres se sont transformĂ©es en lumiĂšre, pour que puisse ĂȘtre produite une crĂ©ation de joie et de vie sur la terre. Alors, l’Esprit de Dieu, comme Il se mouvait avec amour et avec compassion, en ce grand jour-lĂ , le premier jour, l’aube de la crĂ©ation sur la terre; le soleil s’est levĂ©, il a balayĂ© la terre de ses rayons, et il en a assĂ©chĂ© les eaux, et a produit une atmosphĂšre au-dessus d’elle. Et c’est ainsi que, pour la premiĂšre fois, la joie et la vie allaient ĂȘtre produites sur la terre, par une semence. Cette heure-lĂ  a Ă©tĂ© glorieuse.

39     Mais, oh, ce lever du soleil lĂ  n’avait rien de comparable avec le lever du soleil de ce matin de PĂąques. Cette fois, le soleil qui s’est Ă©levĂ© dans les cieux a produit le lever du soleil le plus glorieux qu’il y ait jamais eu, parce qu’avec ce lever du soleil est arrivĂ©e une nouvelle plus importante qu’au lever du soleil du commencement. Ce lever du soleil a apportĂ© la nouvelle qu’“Il est ressuscitĂ©! Il est revenu Ă  la vie, d’entre les morts, comme Il l’avait promis. Il est ressuscitĂ© des morts”.

40     La premiĂšre fois que le soleil s’est levĂ©, dans la GenĂšse, il apportait le message qu’il y aurait de la vie sur la terre, la vie mortelle.

41     Mais cette fois, quand le soleil s’est levĂ©, il y a eu un—un double lever du soleil; un autre lever, celui du Fils [Il s’agit du mot anglais “Son”, qui signifie “Fils”, et dont l’homonyme “sun” signifie “soleil.”—N.D.T.] C’était le
 non seulement le lever du s-u-n [du soleil], mais c’était le S-o-n [le Fils] qui s’était levĂ© pour apporter la Vie Éternelle Ă  toutes les Semences promises de Dieu, dont Il avait vu, par Sa prescience, qu’elles se trouvaient sur la terre.

42     De mĂȘme que les—les vĂ©gĂ©taux n’auraient pas pu vivre, lĂ -bas, au commencement, sans qu’il y ait le s-u-n [le soleil], pour leur donner la vie; de mĂȘme, aujourd’hui, quand les fils de Dieu sont sur la terre, il faut qu’il y ait la LumiĂšre du S-o-n [du Fils], pour leur donner la Vie Éternelle, ceux qu’Il avait choisis, qu’Il connaissait avant la fondation du monde. Il les avait choisis en Lui-mĂȘme avant la fondation du monde.

43     Et, le matin de PĂąques, donc, enfouis quelque part dans la terre, il y avait nos corps, Ă  ce moment-lĂ , car nous sommes la poussiĂšre de la terre. Et, dans le Ciel, il y avait un Livre de souvenir, et Ses attributs Ă©taient en Lui, Il savait que, parce que ce Fils de Dieu Ă©tait ressuscitĂ©, Cela ramĂšnerait aussi Ă  la Vie tous les fils qui avaient Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s Ă  arriver Ă  ce grand moment. Il savait que la chose se ferait. Et ce lever du soleil lĂ , combien plus glorieux il a Ă©tĂ© que celui du commencement, au moment oĂč l’aube a paru pour la premiĂšre fois.
    Maintenant, ce grand Ă©vĂ©nement, oĂč le Sceau de PĂąques a Ă©tĂ© brisĂ©!

44     Bon, aujourd’hui, nous avons un timbre de PĂąques, le timbre antituberculeux. Les gens envoient un message les uns aux autres, et, pour soutenir ce grand fonds, ou cette grande campagne visant Ă  permettre aux mĂ©decins et Ă  la science mĂ©dicale d’élaborer quelque chose pour retarder la tuberculose ou y remĂ©dier. Il y a ce sceau, ce que nous appelons un timbre de PĂąques, quand nous envoyons un message les uns aux autres. Mais, quand nous recevons le message, ce sceau est brisĂ©, parce que le sceau, c’est ce qui retient le message Ă  l’intĂ©rieur.

45     Et maintenant, le vĂ©ritable Sceau de PĂąques, au moment de ce lever du soleil, il a Ă©tĂ© brisĂ©; et le secret, de la Vie aprĂšs la mort, a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. Avant ce moment-lĂ , nous ne savions pas. Le monde avançait Ă  tĂątons dans l’obscuritĂ©, Ă  l’aveuglette, selon les soupçons des hommes. Il y avait des thĂ©ories au cƓur des hommes, une tradition qu’ils s’étaient formĂ©e. Les hommes adoraient des idoles. Ils adoraient le soleil. Ils adoraient des dieux de toutes sortes. Et toutes sortes de gens qui avaient fait des dĂ©clarations, ils sont tous allĂ©s dans la tombe, et ils sont restĂ©s dans la tombe.

46     Mais le vrai Sceau avait Ă©tĂ© brisĂ©, et Celui qui, Ă  un moment donnĂ©, avait vĂ©cu comme nous vivons, Ă©tait mort comme nous mourrons, Il Ă©tait ressuscitĂ© des morts. Quel matin! Il n’y en a jamais eu un comme celui-lĂ , de toute l’histoire du monde. Le secret avait Ă©tĂ© divulguĂ©: Il Ă©tait Ă  la fois la rĂ©surrection et la Vie.

47     Et Il a dit, quand Il est revenu, ce matin-lĂ : “Parce que Moi Je vis, vous aussi vous vivez.” Non seulement Il Ă©tait le bĂ©nĂ©ficiaire de la rĂ©surrection, mais toutes ces Semences qui reposaient dans la grande promesse de Dieu Ă©taient bĂ©nĂ©ficiaires de cette rĂ©surrection, ce retour Ă  la Vie, puisqu’Il a dit: “Parce que Moi Je vis, vous aussi vous vivrez.” C’est alors que le Sceau a Ă©tĂ© brisĂ©. Parce que Lui a Ă©tĂ© ramenĂ©, de mĂȘme tous ceux qui sont en Christ seront ramenĂ©s avec Lui.

48     Ă€ ce glorieux lever du soleil, Dieu avait prouvĂ©, ou confirmĂ©, Sa Parole. Toute la tristesse et le doute qui s’étaient installĂ©s dans l’esprit des gens avaient Ă©tĂ© dissipĂ©s, car il y avait lĂ  Celui qui avait vĂ©cu, qui avait mangĂ©, qui avait bu, et qui avait Ă©tĂ© en communion avec le genre humain, Celui qui avait dit: “J’ai le pouvoir de donner Ma vie; J’ai le pouvoir de la reprendre.” Et maintenant, voilĂ  qu’Il n’avait pas seulement fait cette affirmation, mais Il avait prouvĂ© qu’elle Ă©tait la VĂ©ritĂ©. Oh, comme c’est glorieux!

49     Je suis sĂ»r, ce matin, que nous-mĂȘmes, qui le croyons, nous ne pouvons pas saisir toute l’importance de cette chose-lĂ . Parce que Lui Il est ressuscitĂ© des morts, nous aussi nous sommes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s des morts, car nous Ă©tions en Lui.

50     Remarquez, maintenant. Comme les tĂ©nĂšbres couvraient la terre, et que les semences ne pouvaient pas vivre sans que le s-u-n [le soleil] se lĂšve, alors les tĂ©nĂšbres avaient couvert la terre. Et maintenant, le S-o-n [le Fils] s’était levĂ©, et toutes les tĂ©nĂšbres ont Ă©tĂ© dissipĂ©es par cette LumiĂšre, alors qu’Elle s’est rĂ©pandue dans tous les pays, vers les gens, dĂ©clarant: “Il n’est pas ici, mais Il est ressuscitĂ©!” Quelle—quelle dĂ©claration! Il avait prouvĂ© Sa Parole. Il l’avait prouvĂ©, qu’Elle Ă©tait vraie, car Il avait maintenant vaincu la mort, le sĂ©jour des morts et la tombe.

51     La trinitĂ© du diable: la mort, le sĂ©jour des morts et la tombe; en effet, Satan est l’auteur de la mort, il est le possesseur du sĂ©jour des morts, et aussi de la tombe. C’était lĂ  la trinitĂ© de Satan, et une seule chose en Ă©tait la cause, c’était la mort. La mort vous envoie dans la tombe; et en Ă©tant un pĂ©cheur, vous allez au sĂ©jour des morts. Tout cela, c’était une seule chose, la trinitĂ© de Satan, c’est-Ă -dire la mort. C’est ce qui avait retenu l’homme captif, pendant toutes ces annĂ©es.

52     Mais maintenant, la vĂ©ritable trinitĂ© de Dieu, qui est Un seul, manifestĂ© en Christ, Celui qui Ă©tait la Vie, et qui avait brisĂ© les Sceaux et vaincu l’ennemi, et qui Ă©tait ressuscitĂ©, le seul Dieu vivant et vrai. “Je suis Celui qui Ă©tait mort, et Je suis vivant aux siĂšcles des siĂšcles; Je tiens les clefs de la mort et du sĂ©jour des morts.” Dieu, Un seul, s’est fait Homme, et Il a habitĂ© parmi nous, et Il a vaincu tous les ennemis. La preuve avait alors Ă©tĂ© faite, que la trinitĂ© de Satan avait Ă©tĂ© vaincue, et que la trinitĂ© de Dieu avait Ă©tĂ© divulguĂ©e, parce que Dieu seul, Lui seul avait le pouvoir de ramener Ă  la Vie. Il Ă©tait cet Emmanuel. Dieu avait Ă©tĂ© manifestĂ© en chair.

53     Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait pu dĂ©clarer, lĂ , dans Matthieu, chapitre 27: “Tout pouvoir, dans le Ciel et sur la terre, a Ă©tĂ© remis entre Mes mains. Je vous envoie pour que vous soyez Mes tĂ©moins, par tout le monde.” Il avait vaincu Ă  la fois la mort, le sĂ©jour des morts et la tombe. Non seulement Il a accompli cela, et Il est ressorti vainqueur, avec tout pouvoir dans les Cieux et sur la terre. Tout ce qui Ă©tait le PĂšre, tout ce qui Ă©tait le Saint-Esprit, et tout ce qu’il y avait jamais eu, se trouvait en Lui. “Tout pouvoir, dans le Ciel et sur la terre, M’a Ă©tĂ© donnĂ©.” Tout le reste n’a aucun pouvoir. Il l’avait vaincu.

54     Bon. Et alors, non seulement cela, mais Il a envoyĂ© un Message Ă  Ses disciples, ceux qui croyaient en Lui: “Ne craignez point, car Je suis Celui qui Ă©tait mort, et Je suis de nouveau vivant, aux siĂšcles des siĂšcles. Je tiens les clefs de la mort et du sĂ©jour des morts; J’ai dĂ©jĂ  vaincu cela. Ne craignez plus, car chaque Semence de Dieu dĂ©signĂ©e d’avance, prĂ©destinĂ©e, prendra Vie quand cette LumiĂšre se rĂ©pandra sur la surface de la terre, ce glorieux Évangile. Dans chaque Ăąge, Elle produira la rĂ©colte que Dieu L’a destinĂ©e Ă  produire.” Il Ă©tait ressuscitĂ© des morts.

55     Oh, quelle chose formidable: “Je suis vivant, ou vivifiĂ©.” Ce mot veut dire, le mot vivifiĂ©, le mot grec veut dire que c’est quelque chose qui a Ă©tĂ© “rendu Ă  la vie aprĂšs la mort”.

56     C’est comme la—la semence qui tombe en terre, elle doit mourir, chaque parcelle de la semence. Elle doit pourrir, chaque parcelle de la semence. Et chaque parcelle de la vie qui se trouvait dans la semence doit Ă©merger de nouveau.

57     Il a Ă©tĂ© “vivifiĂ©â€. Et ce n’est pas tout. “Et J’enverrai la mĂȘme Vie qui M’a vivifiĂ©, la Puissance qui M’a fait sortir de la tombe, Je L’enverrai sur vous, pour vous vivifier, afin que lĂ  oĂč Je suis vous y soyez aussi.”

58     Dans Luc, chapitre 24, verset 49, Il a dit: “Voici, J’enverrai sur vous ce que le PĂšre a promis; mais vous, restez, ou attendez, dans la ville de JĂ©rusalem, jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la Puissance d’en Haut.” Ce qui montre que non seulement Il en a retirĂ© tous les avantages, mais qu’Il a partagĂ© ces avantages.

59     Il est venu racheter, ou donner la Vie Ă  ces Semences prĂ©destinĂ©es que Dieu avait vues avant la fondation du monde et dont Il avait mis les noms dans le Livre de Vie. Et les voilĂ  sur terre, sans espĂ©rance; Il est venu non seulement pour ĂȘtre la BĂ©nĂ©diction, mais pour partager la BĂ©nĂ©diction avec chaque Semence prĂ©destinĂ©e. Maintenant, si la Semence n’était pas sur terre, elle ne pourrait pas vivre. Il fallait qu’elle soit sur terre, et aussi qu’elle soit fĂ©condĂ©e. Peu importe combien de temps Elle est restĂ©e dans les tĂ©nĂšbres, Elle Ă©mergera, quand le S-o-n [le Fils] brillera sur Elle. Remarquez, maintenant, Il est venu La partager avec nous.

60     Ce n’est pas Ă©tonnant que l’Évangile soit une bonne nouvelle. Le mot mĂȘme, Évangile, veut dire “la bonne nouvelle”. La bonne nouvelle, quoi donc? Qu’un homme soit mort pour nous, ça, c’est une bonne nouvelle. Que Christ soit nĂ©, ça, c’est une bonne nouvelle. Mais jamais une nouvelle, jamais il n’y a eu une nouvelle comme cette nouvelle-ci, que Celui qui a fait la promesse a confirmĂ© la promesse. Alors, “Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles, et Il tient les clefs, de la mort et aussi du sĂ©jour des morts, dans Sa main”. Toutes les tĂ©nĂšbres ont Ă©tĂ© dispersĂ©es. Il n’y avait plus de tĂ©nĂšbres en vue, car le Fils Ă©tait sorti de la tombe. Pas question de dire: “Eh bien, Il va venir, ou il se peut qu’Il vienne.” Il Ă©tait venu, dĂ©jĂ , l’Évangile, la bonne nouvelle!

61     Remarquez, en soi, le Message mĂȘme de l’Évangile, c’est de prouver aux gens qu’Il est ressuscitĂ©. “Allez dire Ă  Mes disciples que Je suis ressuscitĂ© des morts, et que J’irai les rejoindre, pour le leur confirmer.” Ô Dieu! en ce dernier jour, il y aura de nouveau de la LumiĂšre sur la surface de la terre! “Et Je prouverai Ă  Mes disciples! Allez leur dire que Je ne suis pas mort, et que Je ne suis pas une tradition, mais que Je suis un Christ vivant. J’irai les rejoindre. Transmettez ce Message Ă  Mes disciples, que Je suis ressuscitĂ© des morts”, l’Évangile, la bonne nouvelle.
    Vous dites: “C’est vrai, ça?”

62     HĂ©breux 13.8 dit: “Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.” Nous, Ses bĂ©nĂ©ficiaires, nous devons prouver que Sa Vie est maintenant en nous, les bĂ©nĂ©ficiaires de cette Vie. La Vie, jamais une vie comme celle-lĂ  n’a Ă©tĂ© vĂ©cue; Il Ă©tait le Fils de Dieu. Il est mort, et elle a Ă©tĂ© stoppĂ©e; mais quand Il est ressuscitĂ© des morts, le matin de PĂąques, alors, nous, qui sommes Ses serviteurs, nous avons reçu de Lui le mandat d’aller par tout le monde, et d’apporter Ă  chaque personne cette bonne nouvelle, qu’Il est vivant. Et comment pouvons-nous le faire en Paroles seulement? Car il est Ă©crit: “L’Évangile n’est pas venu en Paroles seulement, mais par la puissance et la manifestation du Saint-Esprit, pour prouver qu’Il est vivant.”

63     Or, s’il y a un autre Ă©vangile, comme Paul le disait Ă  l’un des groupes: “Je suis vraiment Ă©tonnĂ© que vous soyez passĂ©s Ă  un autre Ă©vangile.” Non pas qu’il y en ait un autre, mais c’est un semblant d’évangile, passĂ©s Ă  des contes dĂ©nominationnels, en se dĂ©tournant de cette bonne nouvelle.

64     â€œEt parce que Moi Je vis, vous aussi vous vivez. Et Je vis en vous, et les Ɠuvres que Je fais,” Jean 14.12, “les Ɠuvres que Je fais vont M’identifier, montrer que Je suis en vous.” Quel Message! Ce n’est pas Ă©tonnant que nous ayons eu un monde de tĂ©nĂšbres de la thĂ©ologie, mais au temps du soir la LumiĂšre reparaĂźtra. Il y aura une rĂ©surrection, au temps du soir. La LumiĂšre paraĂźtra au temps du soir.

65     Maintenant, l’essence mĂȘme du Message qui a Ă©tĂ© envoyĂ©, c’est qu’“Il est ressuscitĂ© des morts”; nous, Ses bĂ©nĂ©ficiaires, nous qui partageons la rĂ©surrection avec Lui, nous en retirons les avantages, en prouvant au monde qu’Il est vivant. Nous ne pouvons pas le faire en paroles seulement. Nous ne pouvons pas le faire par une tradition d’homme. Tout ce que nous faisons, c’est reflĂ©ter exactement ce que nous indiquons aux gens.

66     J’ai bien peur qu’aujourd’hui un trop grand nombre d’entre nous ne dirigent pas les gens vers Christ. Nous les dirigeons vers une Ă©glise, vers une thĂ©orie. Mais nous devons les diriger vers Christ. Il est le Seul, et le Seul qui a la Vie. “Celui qui a le Fils a la Vie.”

67     Et si la vie d’un homme qui est mort est projetĂ©e en vous, vous vivrez la mĂȘme vie que lui a vĂ©cue.

68     Si un homme Ă©tait d’un certain groupe sanguin, et que vous preniez le sang d’un homme pour le substituer au sang de cet autre homme, ce dernier serait carrĂ©ment de ce groupe sanguin lĂ .

69     Et si votre esprit, qui est en vous, est regardĂ© comme mort, et que vous ĂȘtes oints de la Vie qui Ă©tait en Christ, qu’Elle est sur vous! Romains 8.11 dit: “Si l’Esprit qui a ressuscitĂ© Christ d’entre les morts habite en vous, Il vivifiera aussi vos corps mortels”, cette mĂȘme Vie, ces mĂȘmes puissances, ces mĂȘmes bĂ©nĂ©ficiaires, qu’Il avait ici sur terre, qui venaient de Dieu. Il vous a rachetĂ©s, une Semence qui Ă©tait connue d’avance de Dieu, dont les noms ont Ă©tĂ© mis dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde.

70     Et cette LumiĂšre de l’Évangile, de la rĂ©surrection, la confirmation de la Parole! Qu’est-ce qui nous a fait reconnaĂźtre qu’Il Ă©tait le Christ? C’est qu’Il a prouvĂ© ce qu’Il avançait. Qu’est-ce qui me fera reconnaĂźtre que c’est le Message de l’heure? Dieu prouve ce qu’Il a promis, et ce qu’Il avance. VoilĂ  ce qui identifie que nous sommes bĂ©nĂ©ficiaires avec Lui de la rĂ©surrection. Il prouve ce qu’Il a avancĂ©.

71     Ce qu’Il avait promis de faire en Christ, Il l’a prouvĂ© Ă  la rĂ©surrection. Ce qu’Il avait promis de faire Ă  l’époque de MoĂŻse, Il l’a prouvĂ©. Ce qu’Il avait promis Ă  l’époque d’Énoch, Il l’a prouvĂ©. Tout au long de l’époque des apĂŽtres, Il l’a prouvĂ©.

72     Maintenant, en ce jour-ci, Il prouve ce qu’Il a avancĂ©, parce qu’ils sont une partie de cette Semence qui figurait dans le Livre de Vie, qu’Il est venu racheter pour les ramener Ă  Dieu. Oh, quel Message!

73     Le matin de PĂąques, non seulement Il est ressuscitĂ©, mais Ses bĂ©nĂ©ficiaires sont ressuscitĂ©s avec Lui. Il
 Ils Ă©taient en Christ Ă  Son crucifiement. Ils Ă©taient en Lui Ă  Sa rĂ©surrection. Nous sommes Ses bĂ©nĂ©ficiaires, vivifiĂ©s aprĂšs avoir Ă©tĂ© morts dans les tĂ©nĂšbres.

74     Le monde entĂ©nĂ©brĂ© de l’incrĂ©dulitĂ©, oĂč les Ă©glises et les dĂ©nominations, et ainsi de suite, nous avaient entraĂźnĂ©s. Et il y avait quelque chose en nous qui criait: “Oh, nous voulons Dieu! Nous avons faim et soif de Dieu.” Nous nous sommes joints aux mĂ©thodistes, aux baptistes, aux pentecĂŽtistes, aux presbytĂ©riens, et quoi encore, et malgrĂ© tout ça il y avait toujours quelque chose qui n’allait pas, nous n’avions pas encore trouvĂ©. Et tout Ă  coup, pendant que nous avancions Ă  tĂątons dans l’obscuritĂ©, la grande rĂ©surrection est venue Ă  nous, par la manifestation de la Parole promise de Dieu.

75     Tout comme Lui, Il Ă©tait la manifestation de la Parole promise de Dieu. “Je n’abandonnerai pas Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts, et Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption.” Il a manifestĂ© Cela, chaque Parole de Dieu qui Lui avait Ă©tĂ© promise. Il l’a prouvĂ© quand Il est ressuscitĂ© le matin de PĂąques.

76     Maintenant, ceux qui autrefois avançaient Ă  tĂątons dans l’obscuritĂ©, et qui se posaient toutes sortes de questions, est-ce qu’ils devraient laver les pieds ce jour-ci, ou est-ce qu’ils devraient cĂ©lĂ©brer tel jour, ou agir selon tel ensemble de rĂšgles, toutes ces choses-lĂ  ont disparu. En effet, il y a eu une glorieuse rĂ©surrection qui a bravĂ© tout ce qui Ă©tait de l’homme, tout ce qui avait jamais Ă©tĂ© fait de main d’homme, tous les raisonnements humains.

77     Il n’y avait jamais eu, jusque-lĂ , un homme qui avait pu donner sa vie et la reprendre. En ressuscitant, Il a bravĂ© cette preuve scientifique qu’ils avaient.

78     Quand ils disent que “JĂ©sus-Christ n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement”, que “Sa Puissance n’est pas la mĂȘme”, que “Son Évangile n’est pas le mĂȘme”, alors que la Bible dit qu’Il est le mĂȘme! Dieu a bravĂ© toutes les dĂ©nominations, tous les credos, et Il est allĂ© de l’avant avec Son Saint-Esprit, comme Il l’avait promis, et Il nous l’a prouvĂ©, qu’Il est vivant.

79     Nous sommes les bĂ©nĂ©ficiaires de Sa rĂ©surrection, vivifiĂ©s aprĂšs avoir Ă©tĂ© morts dans le monde, par notre pĂ©chĂ© et par nos offenses. “Il nous a vivifiĂ©s ensemble avec Lui, ressuscitĂ©s avec Lui, assis maintenant dans les lieux CĂ©lestes en JĂ©sus-Christ.” Son ramĂšne


80     Son Esprit ramĂšne sur terre la Vie mĂȘme qu’Il avait. “Si l’Esprit de Dieu, qui a ressuscitĂ© Christ”, le corps, le corps oint; si l’Esprit de Dieu a oint ce corps-lĂ  Ă  tel point que, quand cette Semence est tombĂ©e en terre, Il n’a tout simplement pas permis qu’Il repose lĂ . Non. Il L’a vivifiĂ© et L’a ressuscitĂ©. “Si ce mĂȘme Esprit”, par les mĂȘmes Ɠuvres par la mĂȘme Puissance, par les mĂȘmes signes, “est en vous, Il vous ressuscitera aussi.”

81     J’aimerais vous lire un petit passage de l’Écriture ici. J’aimerais vous faire prendre un autre passage de l’Écriture que j’ai notĂ© ici. Ça pourra peut-ĂȘtre vous aider un peu. Il se trouve dans le Livre du LĂ©vitique, au chapitre 23, les versets 9 Ă  11. Écoutez bien. Dans la loi, la loi du LĂ©vitique, c’est Dieu qui parle Ă  MoĂŻse. Écoutez. Or, toutes ces choses sont des types, et nous allons nous arrĂȘter quelques instants sur ce type-ci.
    L’Éternel parla Ă  Moise, et dit:
    Parle aux enfants d’IsraĂ«l, et tu leur diras: Quand vous
 entrerez dans le pays que je vous donne


82     â€œArriverez dans le lieu, Ă  la position que Je vous ai donnĂ©e. Maintenant, parle aux enfants d’IsraĂ«l, dis-leur que quand vous arriverez Ă  ce lieu prĂ©cis oĂč Je vous ai promis de vous emmener, quand vous arriverez lĂ -bas, dans ce pays.” Maintenant, nous parlons du naturel, ici, pour montrer en type le spirituel.
    â€Šet que vous y ferez la moisson (que vous aurez reçu ce que Je vous en avais dit), vous apporterez au sacrificateur une gerbe, prĂ©mices de votre moisson.
    Il agitera de cĂŽtĂ© et d’autre la gerbe devant l’Éternel, afin qu’elle soit agrĂ©Ă©e pour vous: le sacrificateur l’agitera de cĂŽtĂ© et d’autre, le lendemain du sabbat.

83     S’il devait y avoir quelque rite sacrĂ©, il devrait s’accomplir le jour du sabbat, ce qui Ă©tait le septiĂšme jour de la semaine, c’est-Ă -dire le samedi. Mais, avez-vous remarquĂ© que, dans cette fĂȘte commĂ©morative, il fallait que ce soit agitĂ© de cĂŽtĂ© et d’autre le premier jour de la semaine?

84     â€œLa gerbe, la premiĂšre de la semence que vous aviez plantĂ©e, quand elle aura poussĂ© et qu’elle aura mĂ»ri, coupez cette gerbe et apportez-la au sacrificateur. Et qu’il la prenne et l’agite de cĂŽtĂ© et d’autre devant l’Éternel, pour que vous soyez agrĂ©Ă©s, que vous soyez acceptĂ©s. Vous ĂȘtes venus avec votre gerbe, et il doit l’agiter de cĂŽtĂ© et d’autre devant l’Éternel, le
”

85     Non pas le jour du sabbat, le septiĂšme jour, mais le premier jour, que nous appelons le dimanche, S-u-n-d-a-y [le jour du soleil].

86     Ă‰videmment, c’est un—un mot romain; eux, ils l’appelaient le jour du soleil Ă  cause du dieu soleil. Mais il y a eu tout un changement!

87     Maintenant ce n’est plus s-u-n [soleil], c’est S-o-n-d-a-y, le jour du Fils, oĂč ce grain de BlĂ© (le Premier de ceux qui appartiennent Ă  Dieu, qui s’est levĂ© d’entre les morts) doit ĂȘtre agitĂ© de cĂŽtĂ© et d’autre au-dessus de l’assemblĂ©e, pour montrer que nous sommes Sa Semence; et c’est lĂ  le premier de la Semence, de ceux qui se sont endormis, qui a Ă©tĂ© agitĂ© de cĂŽtĂ© et d’autre, le premier jour de la semaine. Le dimanche, Il est ressuscitĂ©. Il a agitĂ© la main de cĂŽtĂ© et d’autre en guise d’au revoir et, en prĂ©sence des gens, Il est montĂ© dans les Hauteurs.

88     Remarquez, C’était le premier grain du BlĂ© de Dieu qui avait Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts, le premier grain de BlĂ© de Dieu. Par la Puissance vivifiante de Dieu, Dieu avait vivifiĂ© Sa vie, L’avait ressuscitĂ© des morts, et Il Ă©tait les PrĂ©mices de ceux qui s’étaient endormis, les PrĂ©mices. Il Ă©tait cette Gerbe.

89     VoilĂ  pourquoi il fallait qu’ils agitent de cĂŽtĂ© et d’autre cette gerbe, parce que c’était la premiĂšre qui Ă©tait venue Ă  maturitĂ©. Et elle Ă©tait agitĂ©e de cĂŽtĂ© et d’autre, comme commĂ©moration, pour rendre grĂąces Ă  Dieu, en croyant que les autres viendraient aussi. C’était un signe.

90     Et, aujourd’hui, parce qu’Il a Ă©tĂ© le premier Fils de Dieu Ă  atteindre la pleine maturitĂ©, Ă  ĂȘtre en Dieu, Il a Ă©tĂ© arrachĂ© de la terre et Il est agitĂ© de cĂŽtĂ© et d’autre au-dessus des gens. Oh, quelle leçon glorieuse! Par la Puissance vivifiante, le Premier! Bien qu’Il ait-qu’Il ait Ă©tĂ© prĂ©figurĂ©; et Ă  maintes reprises, comme nous le verrons plus tard, Il avait Ă©tĂ© prĂ©figurĂ©. Mais ici, il s’agissait des PrĂ©mices rĂ©elles de ceux qui s’étaient endormis. Il a Ă©tĂ© agitĂ© de cĂŽtĂ© et d’autre au-dessus de la Semence promise, qui avait reçu la promesse de la Vie.

91     Il a Ă©tĂ© agitĂ© de cĂŽtĂ© et d’autre, le Jour de la PentecĂŽte, “lorsqu’il vint du ciel un bruit, comme une agitation, comme un vent impĂ©tueux”, et Il a Ă©tĂ© agitĂ© de cĂŽtĂ© et d’autre au-dessus des gens, des gens de la pentecĂŽte, qui Ă©taient lĂ , Ă  la PentecĂŽte, Ă  attendre que vienne la BĂ©nĂ©diction.

92     Et nous sommes conscients qu’Il doit de nouveau ĂȘtre agitĂ© de cĂŽtĂ© et d’autre, au dernier jour, selon Luc 17.30, au jour du Fils, de nouveau, “au jour oĂč le S-o-n, le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©â€, ou de nouveau agitĂ© de cĂŽtĂ© et d’autre au-dessus des gens.

93     Mais Qui donc est le Fils de l’homme? “Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.” Si donc, avec tout l’enseignement que nous avons, et avec la confirmation de la Parole de Dieu: par la Parole de Dieu, par des signes, par des prodiges, nous voyons aujourd’hui, — lĂ , dans le Livre de—de Luc, ici, ce que nous venons de citer, lĂ , ou, dans—dans Luc, au chapitre 17, et le verset 30, et Malachie 4, et les diffĂ©rents passages de l’Écriture que nous connaissons, — que cette Parole, de nouveau, Elle est agitĂ©e de cĂŽtĂ© et d’autre au-dessus des gens, pour montrer que les traditions mortes de l’homme sont mortes, et que le Fils de Dieu est de nouveau vivant, par le baptĂȘme du Saint-Esprit, ici mĂȘme parmi nous, et qu’Il nous donne la Vie.

94     Comme Christ a Ă©tĂ© le Premier Ă  ressusciter, de tous les prophĂštes, et tout, — bien qu’Il ait Ă©tĂ© prĂ©figurĂ© dans de nombreux passages, Il a Ă©tĂ© les PrĂ©mices de ceux qui s’étaient endormis, — de l’Épouse, provenant de Christ, dĂ©tachĂ©e de l’église, une Gerbe devra de nouveau ĂȘtre agitĂ©e de cĂŽtĂ© et d’autre, dans les derniers jours. Oh! la la!

95     La gerbe agitĂ©e! La gerbe, c’était quoi? La premiĂšre qui Ă©tait venue Ă  maturitĂ©, la premiĂšre qui avait prouvĂ© qu’elle Ă©tait du blĂ©, qui avait prouvĂ© qu’elle Ă©tait une gerbe.

96     AllĂ©luia! Je suis sĂ»r que vous voyez de quoi je parle. Elle Ă©tait agitĂ©e de cĂŽtĂ© et d’autre au-dessus des gens. Et, pour la premiĂšre fois, ce qu’il y aura, pour l’ñge de l’Épouse, pour amener une rĂ©surrection, faire sortir des tĂ©nĂšbres du systĂšme des dĂ©nominations, ce sera un Message, disant que la pleine maturitĂ© de la Parole est revenue de nouveau, avec Sa pleine Puissance, et Il sera agitĂ© au-dessus des gens, par les mĂȘmes signes et les mĂȘmes prodiges qu’Il avait accomplis Ă  l’époque.

97     â€œParce que Moi Je vis, vous aussi vous vivez”, Il parle Ă  Son Épouse. “Parce que Moi Je vis, vous aussi vous vivez.” Quelle rĂ©surrection que celle-lĂ ! Et quelle rĂ©surrection que celle-ci: d’ĂȘtre vivifiĂ©s, relevĂ©s d’entre les morts, “d’ĂȘtre rendus vivants en JĂ©sus-Christ”, par la Puissance vivifiante de Dieu.

98     Il a Ă©tĂ© agitĂ© de cĂŽtĂ© et d’autre devant eux. La Parole, c’est ce qu’Il Ă©tait, Elle a Ă©tĂ© de nouveau agitĂ©e de cĂŽtĂ© et d’autre devant eux, au Jour de la PentecĂŽte, la Parole manifestĂ©e. Maintenant, et comme je le disais, Elle doit ĂȘtre de nouveau agitĂ©e de cĂŽtĂ© et d’autre, au dernier jour. Maintenant, par exemple


99     Vous dites: “Eh bien, une minute, lĂ , FrĂšre Branham. Je connais une Ă©glise qui
” Eh bien, moi aussi, j’en connais une. Voyez?

100     Mais, maintenant, par exemple, que se passerait-il si—si nous allions retourner Ă  Tucson cet aprĂšs-midi, lĂ , et que chacun de nous avait une
 allait s’y rendre dans une—une grande Cadillac, toute neuve? Et les banquettes seraient toutes en—en peau de daim, le cuir le plus souple, c’est doux et confortable; et le plancher serait pelucheux; le volant serait nickelĂ©, avec des clous dĂ©coratifs Ă  diamant partout dessus; et le moteur aurait Ă©tĂ© testĂ© cĂŽtĂ© mĂ©canique, ce serait exactement le moteur qu’il faut; et les roues seraient
 avec tous leurs roulements, et bien graissĂ©s; et tous les pneus seraient Ă  l’épreuve des crevaisons et exempts de toute possibilitĂ© d’éclatement; et tout aurait Ă©tĂ© testĂ© scientifiquement.

101     Elles seraient sorties de la chaĂźne de montage, toutes les deux, et on aurait rempli les rĂ©servoirs d’essence de toutes les deux. Ça, c’est la puissance motrice, l’essence, parce qu’elle contient l’octane. Mais maintenant, quand vous essayez de les dĂ©marrer, elles ont pourtant exactement la mĂȘme apparence toutes les deux, mais l’une d’elles n’a pas d’étincelle, pas de puissance d’allumage.

102     â€œEh bien,” vous dites, “la puissance est dans l’essence, FrĂšre Branham.” Mais peu m’importe combien il y a de puissance dans l’essence; s’il n’y a pas d’étincelle lĂ , pour manifester cette puissance, s’il n’y a pas de puissance lĂ , pour confirmer que c’est bien de l’essence, ça pourrait tout aussi bien ĂȘtre de l’eau. Tant que


103     Peu importe tout ce que les thĂ©ologiens peuvent faire comme affirmations, combien votre Ă©glise peut ĂȘtre bien organisĂ©e, toute l’instruction que vous pouvez avoir, et combien elle peut ĂȘtre conforme Ă  la Bible, tant que cette Gerbe agitĂ©e, tant que le Saint-Esprit ne viendra pas sur cette personne pour vivifier cette Parole! L’essence reprĂ©sente la Parole. Elle est la VĂ©ritĂ©, mais, sans l’Esprit, Elle n’agira pas.

104     Nous avons trop insistĂ© sur la MĂ©canique, et pas du tout sur la Dynamique. Il faut la Puissance dynamique de Dieu, la Puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, sur l’Église, pour manifester et pour accomplir, montrer que Ceci est bien de l’essence. Ça pourrait ĂȘtre dans un bidon d’essence; ça pourrait quand mĂȘme ĂȘtre de l’eau, voyez-vous. Mais la seule preuve, c’est de lui appliquer cette Vie, et c’est Elle qui prouvera si c’est de l’essence ou pas.

105     Et quand vous essayez de mettre le Saint-Esprit dans une dĂ©nomination, c’est comme si vous essayiez
 Vous obtiendrez peut-ĂȘtre un bafouillage; vous allez bousiller votre moteur, en l’encrassant de carbone.

106     Mais, oh, je suis si content qu’il existe une Puissance Ă  indice d’octane de dix mille, la Parole de Dieu, et un Saint-Esprit pour L’allumer, et pour ressusciter la Puissance de Dieu dans la vie d’un homme, ou dans la vie d’une femme, ou dans une Ă©glise. VoilĂ  ce qui a lancĂ© cette Cadillac Ă  fond de train sur la route lĂ -bas, sous la Puissance dynamique du Saint-Esprit qui est revenu et qui a Ă©tĂ© agitĂ© de cĂŽtĂ© et d’autre au-dessus des gens, au Jour de la PentecĂŽte, c’est ce qui fait qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

107     VoilĂ  la premiĂšre Gerbe qui a Ă©tĂ© produite, de tous les prophĂštes, c’était le Fils de Dieu, le Roi de tous les prophĂštes.

108     Il v a eu des Ă©glises, des Ă©glises, des Ă©pouses, des Ă©pouses, des Ă©glises, des Ă©pouses, des Ă©pouses.

109     Mais il doit en venir Une! AllĂ©luia! [FrĂšre Branham tape deux fois dans ses mains.—N.D.É.] Il doit venir une vraie Épouse! Il faut qu’il en vienne Une qui n’a pas seulement la MĂ©canique, mais qui En a la Dynamique, ce qui fait vivre cette Église, agir par la Puissance de Sa rĂ©surrection. Tant que nous n’arriverons pas Ă  ce lieu-lĂ , tant que nous n’aurons pas trouvĂ© ce lieu-lĂ , ça sert Ă  quoi de polir les moyeux? Ça sert Ă  quoi de refaire la carrosserie, ou de la lustrer, s’il n’y a pas de Dynamique dedans? Peu importe combien il a Ă©tĂ© prouvĂ© que la MĂ©canique Ă©tait bonne, il faut qu’il y ait une Dynamique pour La faire agir.

110     C’est ça qu’Il a prouvĂ©! AllĂ©luia! C’est ça que PĂąques a prouvĂ©. [FrĂšre Branham donne plusieurs coups sur la chaire.—N.D.É.] Il n’était pas seulement la Parole, mais Il Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme, la Dynamique dans la Parole, qui a donnĂ© au corps de JĂ©sus-Christ (froid, raide et mort, dans la tombe) de reprendre Vie d’un coup, de ressusciter, et de rouler la pierre. “Je suis Celui qui Ă©tait mort”, tellement mort que le soleil avait dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait mort, que la lune avait dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait mort, que les Ă©toiles avaient dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait mort. La nature tout entiĂšre avait dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait mort. Et maintenant, le monde entier doit reconnaĂźtre qu’Il est revenu Ă  la Vie. Il n’était pas seulement la MĂ©canique, la Parole de Dieu, Il Ă©tait la Dynamique pour le prouver.

111     Et, puisqu’Il est l’Époux, l’Épouse doit ressusciter, parce qu’Elle est une partie de Lui. Et Elle ne peut ĂȘtre rien d’autre que la manifestation de l’accomplissement de toutes les rĂ©vĂ©lations, de tout ce que d’autres avaient annoncĂ© au sujet de l’Épouse; Elle ne peut que manifester. Si elle fait autre chose que ce que l’Époux avait fait, elle n’est pas l’Épouse. En effet, Elle est chair de Sa chair, os de Son os, Vie de Sa Vie, Puissance de Sa Puissance! Elle est Lui! De mĂȘme que l’homme et la femme sont un, et que la femme a Ă©tĂ© prise de son cĂŽtĂ©, Elle, en recevant un Esprit, l’Esprit fĂ©minin, qui vient de Lui, la chair de Son cĂŽtĂ©, ce qui a alors constituĂ© la MĂ©canique et aussi la Dynamique, Sa Femme. Son Esprit Ă  Lui, et Sa chair Ă  Lui, en les rĂ©unissant, cela a constituĂ© la MĂ©canique et la Dynamique. Tant que l’église ou les gens


112     Toutes ces choses-lĂ , les lapins de PĂąques, les cĂ©rĂ©monies, les grandes Ă©glises et les parures imposantes, elles cesseront et disparaĂźtront.

113     Tant que cette Église ne deviendra pas la Dynamique et aussi la MĂ©canique; avec l’Esprit de Dieu, qui Lui avait fait faire, Ă  Lui, les choses qu’Il avait faites! Si, dans Son cas Ă  Lui, il y a eu seize cylindres qui fonctionnaient, ce sera pareil pour l’Épouse. Amen! Car Il a dit, dans Jean 14.12: “Celui qui croit en Moi fera aussi les Ɠuvres que Je fais. Je mettrai en lui une charge de Ma Dynamique, dans sa MĂ©canique, et le monde ne pourra pas y rĂ©sister; et Je le ressusciterai au dernier jour.” VoilĂ  le Message de PĂąques, la Dynamique et la MĂ©canique, ensemble! La MĂ©canique sans la Dynamique, ne sert Ă  rien; et la Dynamique non plus, sans la MĂ©canique.

114     Vous aurez beau pousser des cris, jubiler et sauter en l’air tant que vous voudrez, si vous niez la Parole, ça ne servira Ă  rien. Vous vous Ă©reintez Ă  tourner la manivelle pour actionner les—les pistons de
 L’étincelle est lĂ  pour l’allumage, mais il n’y a pas d’essence pour permettre l’allumage.

115     Ă‡a fonctionnera seulement quand les deux sont rĂ©unies. Amen! C’est pourquoi, l’une va rester sans bouger, tandis que l’Autre va monter. C’est aussi simple que ça. Pourtant, elles pourraient avoir toutes les deux la mĂȘme apparence, prĂ©tendre toutes les deux ĂȘtre des Ă©glises, prĂ©tendre toutes les deux ĂȘtre l’Épouse. Mais l’Une a la MĂ©canique et la Dynamique, Ce qui accomplit ce qu’Il a dit, montrant que c’est bien la VĂ©ritĂ©.

116     Elle ne bougera tout simplement pas, peu importe combien la MĂ©canique peut ĂȘtre bonne, tant que la Dynamique ne sera pas venue. Quand la Dynamique vient, ce Feu entre alors en contact avec l’octane de l’essence. Et quand Cela explose, il y a alors une combustion, et cette combustion met en branle toutes les articulations, tous les mouvements, car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. VoilĂ  la rĂ©surrection. VoilĂ  la vraie Puissance de Dieu, la MĂ©canique avec la Dynamique. Remarquez, “c’est l’Esprit qui vivifie”. C’est la—c’est l’Étincelle qui produit l’allumage. Ce n’est pas l’essence qui produit l’allumage, c’est l’Étincelle qui produit l’allumage de l’essence. Voyez?

117     â€œVous ne pouvez rien faire sans Moi; mais avec Moi vous pouvez tout faire.” Puisqu’Il est la Parole, C’est le PĂšre qui vit. “Le PĂšre M’a envoyĂ©, et Moi aussi Je vous envoie. Comme c’est le PĂšre qui a produit en Moi l’allumage et qui M’a poussĂ© dans tout, Je fais seulement ce qui est agrĂ©able Ă  Dieu. Maintenant, comme Il M’a envoyĂ©, Moi aussi Je vous envoie, avec la mĂȘme MĂ©canique, et il faudra la mĂȘme Dynamique pour La faire agir. Voici les signes qui accompagneront ceux qui prĂ©tendent avoir la MĂ©canique. La Dynamique prendra Sa position.”

118     Paul a dit: “L’Évangile n’est pas venu Ă  nous en Paroles seulement,” par l’essence seulement, “mais aussi par l’Étincelle”, pour Le faire agir. VoilĂ . Il est venu Ă  nous de cette maniĂšre-lĂ .

119     C’est le mĂȘme Esprit, qui, L’a ressuscitĂ©, qui a vivifiĂ© le vĂ©ritable croyant, pour la Vie Éternelle. Maintenant, souvenez-vous, potentiellement
 Maintenant observez, lĂ , notre temps file. Remarquez, “le mĂȘme Esprit”, maintenant, Romains 8.1. Maintenant relisons donc ça, dans Romains 8.1, et nous verrons ce qui y est dit. Bien. Non pas, Romains
 je veux dire 8.11, excusez-moi.

120     Dans Romains 8.11: “Et si
” C’est ça le problĂšme. C’est LĂ  que ça se complique.
    Et si l’Esprit de celui (Dieu, le Saint-Esprit) qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts habite en vous


121     VoilĂ , c’est ça: “Si l’Esprit de l’Époux habite dans l’Épouse!”

122     Quand Dieu a fait Son premier Ă©poux, Il a fait l’époux en premier, et celui-ci Ă©tait Ă  la fois homme et femme, en esprit; Il l’a formĂ© de la poussiĂšre de la terre, pour le matĂ©rialiser. Et, remarquez, quand Il a fait Ève, qui a Ă©tĂ© tirĂ©e d’Adam, Il n’a pas pris un autre morceau d’argile, Il l’a tirĂ©e du mĂȘme morceau d’argile; de la mĂȘme Parole, puisque Adam Ă©tait une Parole parlĂ©e. Voyez? Il l’a tirĂ©e de lui, et ensuite Il a pris le
 Il y avait en lui un esprit masculin et fĂ©minin. Et Il a ĂŽtĂ© l’esprit fĂ©minin d’Adam, et Il l’a placĂ© en Ève; donc, encore lĂ , c’est une partie de l’esprit d’Adam. C’est la chair d’Adam. Ensuite, c’est l’esprit d’Adam, la dynamique, qui a vivifiĂ© la mĂ©canique de son corps.

123     Donc, l’Épouse aussi doit ĂȘtre chair de Sa chair, et os de Son os. Alors, comment cette chair mortelle va-t-elle devenir Sa chair? Nous allons y venir dans un instant, voyez-vous. Comment la chose s’opĂšre-t-elle? Comment? Quelle est cette grande transformation? Remarquez.
    Maintenant, si l’Esprit de celui (Dieu) qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscitĂ© le Christ d’entre les morts vivifiera vos corps mortels aussi, par son Esprit qui habite en vous. [version Darby—N.D.T.]

124     Oh! la la! Celle qui a Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©e, bien sĂ»r, comme la Semence qui reposait sur la terre, Celle qui avait la Vie en elle. Un grand nombre d’entre elles Ă©taient mortes; c’étaient des semences pourries, sans plus; l’eau et tout, les a consumĂ©es. Mais, vous savez, il y avait une Semence qui reposait lĂ , prĂȘte Ă  recevoir la Vie. Dieu savait qu’Elle reposait lĂ .

125     Or Ceux qui ont Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s sont les premiers Ă  ĂȘtre vivifiĂ©s par le Saint-Esprit, car le Saint-Esprit vient prendre possession des Siens. Ça, c’est profond, lĂ , et assurez-vous de bien le saisir.

126     Maintenant, de mĂȘme que le soleil avait Ă©tĂ© envoyĂ© sur la surface de la terre, non pas pour faire vivre les pierres, qui Ă©taient aussi faites de terre, il ne devait pas faire vivre tout ce qui Ă©tait fait de terre, mais il devait faire vivre la partie de la terre qui enserrait une vie.

127     Ce ne sont pas tous les hommes qui recevront Christ. Oh non! Mais ceux Ă  qui Dieu a prĂ©destinĂ© la Vie, qui sont enfermĂ©s dans une partie de la poussiĂšre de la terre, c’est Celui-lĂ  qu’Il vient vivifier, ce sont Ceux-lĂ .

128     Bon, lĂ , il y a cette terre, qui reste lĂ  sous le soleil, et qui dit: “Oh, ce vieux soleil, il est tellement chaud!” Il y a cette pierre, qui dit: “Ce vieux soleil, il est tellement chaud!” Mais cette petite semence, elle, elle dit: “C’est ce que je cherche”, et elle commence Ă  prendre vie. Il a vivifiĂ© cette partie-lĂ  de la terre. En effet, le soleil a Ă©tĂ© envoyĂ©, non pas pour vivifier la pierre, non pas pour vivifier la terre, mais pour vivifier la vie de la semence.

129     Maintenant, le Saint-Esprit vient maintenant. Bien sĂ»r, Il n’a pas Ă©tĂ© envoyé  Pourquoi tous les gens ne Le recevront-ils pas? Ce n’est pas Ă  eux qu’Il a Ă©tĂ© envoyĂ©.

130     Un gars me disait: “Je ne crois pas. Peu m’importe ce que vous pourriez dire. Si vous pouviez ressusciter les morts, ou n’importe quoi, guĂ©rir les malades; et Le prouver de n’importe quelle façon; je n’Y crois pas quand mĂȘme.”

131     J’ai dit: “Bien sĂ»r que non. Vous ĂȘtes un incroyant. Pour vous, ça ne compte pas du tout. Ce n’est mĂȘme pas Ă  vous que Cela a Ă©tĂ© envoyĂ©. C’est envoyĂ© Ă  ceux qui vont croire.”

132     Le Message, C’est pour le croyant. Pour ceux qui pĂ©rissent, C’est une folie; mais pour ceux qui sont en Christ, et qui font partie de cette Semence, C’est la Vie.

133     La petite histoire un peu primitive que je raconte au sujet du fermier qui avait mis un neuf sous, ou, un Ɠuf d’aigle sous une poule. Voyez? Cet aiglon, c’était, vraiment, c’était un—c’était un petit animal Ă  l’air bizarre. Alors, ce fermier, il avait fait ça, cette chose-lĂ , de mettre cet Ɠuf d’aigle sous cette vieille poule. Et elle avait fait Ă©clore un drĂŽle de poussin, et c’était une—c’était une petite crĂ©ature bizarre. Il ne ressemblait pas aux autres. Ses plumes n’étaient pas comme celles des autres, et il—il, tout simplement
 Il Ă©tait un petit bonhomme bizarre. Et tous les autres poussins Ă©taient bien d’accord lĂ -dessus, que c’était une crĂ©ature bizarre. Et la poule allait


134     Il n’aimait mĂȘme pas la nourriture qu’elle lui donnait. Il n’aimait vraiment pas l’idĂ©e de gratter le sol dans la basse-cour. Il—il ne participait pas Ă  ça, du tout. Alors, il se demandait pourquoi il fallait que ce soit lui, le bizarre du groupe. Voyez? Et il ne goĂ»tait jamais Ă  rien qui
 Il mangeait juste assez pour rester en vie, parce qu’il n’aimait pas le goĂ»t de ça, voyez-vous. C’est parce que, dĂšs le dĂ©part, il n’était pas un poulet. Voyez?

135     Et la—la poule gloussait, et, vous savez: “Les jours des miracles sont passĂ©s. Ça n’existe pas, ça. AdhĂšre Ă  l’église.” Mais ça ne l’accrochait pas, ce petit bonhomme-lĂ . Alors il a suivi la poule, jusqu’au jour oĂč sa maman


136     La vieille aigle, elle savait qu’elle avait pondu un certain nombre d’Ɠufs, et il en manquait un. Elle savait que cet aigle Ă©tait quelque part, alors elle est partie Ă  sa recherche. Et elle a tournoyĂ©, au sommet de la montagne, et dans les vallĂ©es, et partout oĂč il aurait pu se trouver. Le moment Ă©tait venu pour lui, c’était le moment oĂč il devait naĂźtre. C’était le moment oĂč il devait Ă©clore. Elle s’est dit: “Peut-ĂȘtre qu’un corbeau est venu et a emportĂ© mon Ɠuf; peut-ĂȘtre un vautour. Je ne sais pas. Quelque chose a emportĂ© mon Ɠuf. Mais je sais
 Cet Ɠuf, je l’ai dans ma pensĂ©e. J’ai un fils quelque part. Je dois aller le chercher.”

137     C’est pareil pour Dieu. Il est ce Grand Aigle. Dans Ses pensĂ©es, Il savait qu’Il aurait une Église. Il savait qu’Il aurait un peuple. Peu importe quels bras les ont Ă©treints, peu importe sous quoi ils sont Ă©clos, Il cherche. Il cherche les Siens.

138     Et, un jour, on raconte que cette vieille aigle a volĂ© au-dessus de la basse-cour. Elle regardait partout, et elle l’a trouvĂ©. Oh, cette rĂ©surrection, de reconnaĂźtre qu’il n’était vraiment pas un poulet, aprĂšs tout! Il Ă©tait un aigle! Et on lui avait toujours enseignĂ© de regarder en bas, de chercher un insecte ou quelque chose dans la basse-cour. Mais il a entendu un cri, qui disait: “Regarde en haut, dans cette direction-ci!” Et il a regardĂ© au-dessus de lui, et il y avait lĂ  un animal avec des ailes de quatorze pieds [4,27 m—N.D.T.] d’envergure, plus puissant que tous les poulets de la basse-cour; et elle affirmait qu’il Ă©tait son fils.
    Il a dit: “Maman, comment puis-je aller te rejoindre?”

139     Elle a dit: “Tu n’as qu’à sauter, commence Ă  battre des ailes, car tu es un aigle.”

140     Voyez-vous, elle savait qu’elle avait un fils quelque part. Peu importe dans quoi il a grandi, elle a un fils quelque part.

141     Et Dieu sait! [FrĂšre Branham donne plusieurs coups sur la chaire.—N.D.É.] AllĂ©luia! Il a une Église prĂ©destinĂ©e, dĂ©signĂ©e d’avance! II le savait, Il a des fils et des filles, et une Épouse qui attend quelque part; quand le Saint-Esprit se met Ă  voler au-dessus d’eux, cette Gerbe agitĂ©e. Oh! la la! Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Pas un rĂ©cit mythique, mais une rĂ©alitĂ©!

142     Peu importe combien de gens avaient essayĂ© de lui parler d’“un aigle”, il ne savait pas ce qu’était un aigle. Et pourtant, il Ă©tait un aigle. Il ne l’a pas compris, tant qu’il n’a pas vu quelque chose qui le reflĂ©tait, dont il Ă©tait le reflet, plutĂŽt.

143     Et quand on voit, non pas une dĂ©nomination, ni un doctorat en philosophie, ni un doctorat en droit, ni un bon voisin, mais un fils de Dieu façonnĂ© Ă  l’image de Dieu, avec la Puissance dynamique de Dieu, pour correspondre Ă  ce qui est exigĂ© en ce jour-ci, c’est-Ă -dire qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, alors aucune poule ne pourra vous retenir. Il cherche sa Maman. Il est un aigle, dĂšs le dĂ©part. Il reconnaĂźt, ce vrai aigle, il reconnaĂźt l’appel de la Parole de Dieu. Pourquoi? Il est un aigle. Un aigle s’adresse Ă  un aigle! La Parole avant la fondation; de la Parole Ă  la Parole! De la Parole prĂ©destinĂ©e, Ă  la Parole Ă©crite pour l’heure. Vous prenez conscience de votre position. Il La cherche.

144     Ce, alors, ce corps terrestre est vivifiĂ© et amenĂ©, par l’Esprit vivifiant de Dieu, Ă  l’obĂ©issance de la Parole de Dieu.

145     Rapidement. Quand il a voulu savoir comment faire pour aller la rejoindre, on lui a enseignĂ© qu’il ne pouvait pas faire ça. “Tu ne peux pas t’élever plus haut que tu sautes.” Lui, c’est un poulet. Voyez?
    Mais cette aigle a dit: “Ce n’est pas vrai.
    â€” Eh bien, regarde les poulets!

146     â€” Peu importe ce que sont les poulets, toi, tu es un aigle. Vas-y, Ă©tends simplement tes ailes, fais-leur faire un peu d’exercice. Commence Ă  monter!”

147     De la Parole Ă  la Parole! “Vous ferez aussi les Ɠuvres que Je fais. Celui qui croit en Moi fera aussi les Ɠuvres que Je fais.” Voyez? “Parce que Moi Je vis, lui aussi il vit.” “Et si l’Esprit qui L’a ressuscitĂ© d’entre les morts habite en vous, Il vivifie votre corps mortel.” Voyez?

148     Qu’est-ce qu’Il produit comme effet? Maintenant Ă©coutez, pour que vous sachiez. Et ce PĂąques-ci, je veux qu’il ait une plus grande portĂ©e pour vous que tout autre PĂąques en a jamais eu. Voyez? Je veux que vous le voyiez. Nous savons quel effet Il a produit dans Son cas Ă  Lui, mais je veux que vous le voyiez, qu’Il ne va pas produire, mais qu’Il a dĂšs Ă  prĂ©sent produit le mĂȘme effet dans votre cas Ă  vous. Voyez? Qu’est-ce qu’Il produit comme effet? Il vivifie le corps mortel. Ce corps mortel dans lequel nous vivons, Il le vivifie, autrement dit, Il lui rend la Vie.

149     Maintenant, vous qui, autrefois, vous promeniez avec un Ă©norme cigare Ă  la bouche, et tout, ou un paquet de cigarettes; et vous, les femmes, qui, autrefois, aviez les cheveux courts, vous Ă©tiez maquillĂ©es, et vous faisiez n’importe quoi, vous portiez des shorts, et des choses du genre; tout Ă  coup, Quelque Chose a criĂ©, vous avez regardĂ© ici, et c’était la Parole. Voyez-vous, Cela a vivifiĂ© votre
 Vous avez dit: “Plus de shorts pour moi, plus d’alcool pour moi, plus de mensonges, plus de vols, plus de ceci, cela.” Voyez? L’Esprit qui L’a ressuscitĂ© des morts, s’Il habite en vous, vos corps mortels aussi, qui sont la poussiĂšre de la terre, Il les assujettira. Vous voyez? C’est-Ă -dire quoi? Les assujettira Ă  quoi? À Christ. Christ, c’est Qui? La Parole. Pas la thĂ©ologie, mais la Parole!

150     Alors, vous qui dites, que “ces choses-lĂ , oh, moi, je trouve qu’il n’y a pas de mal Ă  ce que les femmes portent le pantalon”.

151     Alors que la Parole dit: “Non.” Voyez-vous, Il vous vivifie Ă  Cela. Voyez? Vous ĂȘtes attirĂ© vers Cela. Voyez-vous, il s’agit de vous, alors. Cela devient
 Vous devenez une partie de la Parole. Cela a amenĂ© votre corps, non pas


152     Eh bien, vous dites: “Eh bien, je vais vous dire quelque chose. Mon pasteur
” Peu m’importe ce que votre pasteur a dit; c’est ce que la Parole dit! Si vous voulez ĂȘtre un poulet, restez avec eux. Mais si le pasteur dit autre chose que cette Parole, alors il n’est pas un nourrisseur d’aigles; non, il est un nourrisseur de poules, voyez-vous, et non d’aigles. Voyez? L’Aigle mange la Nourriture des aigles. Voyez? Cela vivifie!

153     La Bible dit que c’est mal de faire ça, et les hommes, et tout, et toutes les choses que vous faites, c’est mal. Vous dites: “Les jours des miracles sont passĂ©s.” Cette Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. S’ils disent: “C’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Et, c’est un genre de lecture des pensĂ©es, ça, le discernement. Et tout ça, les visions et tout, ce sont des absurditĂ©s”, voyez-vous, ils sont des poulets. Ils ne savent pas ce qu’est la Nourriture des aigles.

154     Mais, frĂšre, quand vous entendez ce cri, il y a Quelque Chose en vous! Vous ĂȘtes un aigle, dĂšs le dĂ©part. Pourquoi? Vous ĂȘtes cette Semence, qui s’est fait jour par la rĂ©surrection du S-o-n [du Fils] et par la Gerbe agitĂ©e sur terre, pour vous faire reconnaĂźtre que vous ĂȘtes un aigle, et non un poulet dĂ©nominationnel. Le voyez-vous? Ah!

155     â€œSi l’Esprit qui L’a ressuscitĂ© d’entre les morts”, la Parole, la Dynamique de la Parole, “habite en vous, Il vivifie aussi votre corps mortel.” Maintenant, comment donc sommes-nous chair de Sa chair et os de Son os? C’est parce que, rapidement, — lors mĂȘme que nous sommes encore des pĂ©cheurs mortels, mortels, sur le point de mourir, ces corps le sont, Il vivifie ce corps. Vivifier, c’est quoi? “Rendre la Vie.” L’esprit qui, autrefois, aimait boire, sortir, commettre adultĂšre, et toutes ces choses, il est vivifiĂ©; eh bien, cette chose-lĂ  est morte, et vous ĂȘtes ressuscitĂ©. Il vivifie votre corps mortel.

156     Par consĂ©quent, votre corps est le temple de la Dynamique, parce que (quoi?) depuis le commencement, vous ĂȘtes une partie de la MĂ©canique. Oh! [FrĂšre Branham tape une fois dans ses mains.—N.D.É.] VoilĂ  votre rĂ©surrection. VoilĂ  l’Église, dans la rĂ©surrection avec Lui. Ces corps, maintenant mĂȘme, ils sont vivifiĂ©s. Voyez-vous, vous avez entendu; vous croyez. Cela vous a transformĂ©s, vous ĂȘtes passĂ©s d’une dĂ©nomination Ă  la Parole. Voyez?

157     La Dynamique, si Elle est mise sur de l’eau, tout ce qu’il y aura, c’est un bafouillage: “Les jours des miracles sont passĂ©s.” Poutt-poutt-poutt
 “Oh, je crois la Bible,” poutt-poutt-pout
 “mais ça—ça n’existe pas
” Poutt-poutt-poutt
 Voyez?

158     Mais quand Il descend sur cet indice d’octane de mille: “Vroum!!!”, la voilĂ  partie, vous voyez. Oh! la la! quand la Dynamique descend LĂ -dessus! Mais si Elle descend sur un poulet, ça ne servira Ă  rien. Mais quand Elle descend sur l’aigle, il dĂ©colle. Amen! La Dynamique avec la MĂ©canique! Vous voyez ce que je veux dire? C’est-Ă -dire, s’il est un vĂ©ritable aigle, lĂ , il “comprendra”.

159     Permettez-moi de vous Ă©claircir un petit passage de l’Écriture ici. Je pense que nous ne sommes plus reliĂ©s par le tĂ©lĂ©phone, mais nous sommes toujours ici. Dans Jean 5.24, JĂ©sus a dit: “Celui qui entend Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Éternelle.” Maintenant, regardez, si je descendais la rue, en prenant ça au pied de la lettre, ce qu’il En est, sans avoir la comprĂ©hension spirituelle
 Sans Lui faire dire autre chose, mais en disant simplement ce qui Y est dit, voyez-vous, le bon mot, lĂ , dans le texte grec, dans le texte original, il est dit: “Celui qui comprend Ma Parole.”

160     Maintenant pour dĂ©montrer que c’est bien vrai. J’irais par ici, et voici un ivrogne qui vient dans la rue, et avec la femme d’un autre homme Ă  son bras, et en jurant, et en prenant le Nom de Dieu en vain, et tout le reste comme ça. “HĂ©! as-tu entendu ce que ce prĂ©dicateur a dit? As-tu entendu?” “Ouais, je L’ai entendu!” Ça ne veut pas dire que lui il a la Vie Éternelle. Voyez? Voyez?
    â€œCelui qui comprend Ma Parole”, celui qui est un aigle!

161     â€œBon, FrĂšre Branham, je veux plus de rĂ©fĂ©rences Bibliques que ça.”

162     TrĂšs bien. “Mes brebis entendent Ma Voix. Elles ne suivront pas un Ă©tranger.”

163     Comme dans le cas du Mariage et du Divorce, l’autre jour. Alors que, ce que le Saint-Esprit m’avait dit, j’étais venu le dire exactement comme Il me l’avait dit.

164     Une dame qui Ă©tait ministre, m’a vraiment passĂ© un bon petit savon pour ça. Elle a dit: “Je suppose que vous prenez la place de Dieu?”
    J’ai dit: “Non, madame.”

165     Elle a dit: “Eh bien, vous leur avez dit que leur pĂ©chĂ© Ă©tait pardonnĂ©.” Elle a dit: “OĂč?” Elle a dit: “Dieu seul a ce pouvoir.” Voyez-vous, un autre pharisien. Voyez? 
?


166     J’ai dit: “Vous voyez, pour que vous sachiez, lĂ , JĂ©sus a dit Ă  Pierre et aux apĂŽtres, aprĂšs qu’il a eu reçu la rĂ©vĂ©lation de Qui Il Ă©tait
”
    Il Lui avait dit: “Tu es Christ, le Fils de Dieu.”

167     l a dit: “Tu es heureux”, voyez-vous, “fils de Jonas; ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© Cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les Cieux qui L’a rĂ©vĂ©lĂ©. Sur cette pierre Je bĂątirai Mon Église; les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront pas contre Elle. Et Je te donne les clefs; ce que tu lieras sur la terre, Je le lierai dans les Cieux; ce que tu dĂ©lieras sur la terre
”

168     C’est cette rĂ©vĂ©lation Divine de la Parole faite chair. Si Elle Ă©tait chair, Ă  cette Ă©poque-lĂ , par le Fils, l’Époux, Elle est chair aujourd’hui, par l’Épouse. Voyez? “Ceux Ă  qui vous pardonnerez les pĂ©chĂ©s, ils leur seront pardonnĂ©s; ceux Ă  qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus.”

169     Bon, l’église catholique a repris ça pour l’appliquer Ă  leurs prĂȘtres, mais ça, c’est charnel.

170     Regardez bien, c’était la Parole, rĂ©vĂ©lĂ©e spirituellement, qui avait cet effet!

171     C’est pour ça qu’Il leur a dit d’aller baptiser au “Nom” du PĂšre, Fils, Saint-Esprit. Il savait qu’eux savaient Qui Il Ă©tait.

172     Je parlais Ă  un jeune prĂ©dicateur, l’autre jour, il me disait, il disait: “Bon, FrĂšre Branham, je suis allĂ© me joindre, je suis allĂ© Ă  telle Ă©glise, une Ă©glise pentecĂŽtiste.”

173     Et les pentecĂŽtistes, maintenant, ils ont commencĂ© Ă  prendre l’hostie ronde, vous savez, — vous en avez entendu parler, je pense, — le pain kascher, le dieu-lune, vous savez. Et ils ont tous acceptĂ© ça, et ils le prennent. Cet homme disait
 Son—son assemblĂ©e Ă©tait allĂ©e le voir; il a dit: “Ce que je bĂ©nis est bĂ©ni.” N’est-ce pas lĂ  prĂ©cisĂ©ment ce que le prĂȘtre dit, qu’“il a le pouvoir de transformer ça pour que ça devienne le corps de Christ”? Voyez-vous, c’est blanc bonnet et bonnet blanc, c’est du pareil au mĂȘme.

174     Et il a dit: “Je voudrais vous demander quelque chose.” Il cherchait Ă  Ă©viter le sujet du baptĂȘme au Nom de JĂ©sus, parce que c’est cet homme-lĂ  qui avait dĂ©clarĂ© que celui qui ferait ça, c’était—c’était l’antichrist. II a dit: “Pensez-vous que ce soit vraiment nĂ©cessaire qu’un homme se fasse baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ?”
    J’ai dit: “Oui, monsieur.”

175     Il a dit: “AprĂšs qu’il a Ă©tĂ© baptisĂ© au nom du ‘PĂšre, Fils, Saint-Esprit’?”

176     J’ai dit: “Oui, monsieur. Il n’a pas Ă©tĂ© baptisĂ© du tout. Voyez? Il n’a pas Ă©tĂ© baptisĂ© du tout. Pas un Nom. C’est un titre.” J’ai dit: “Ce n’est pas acceptĂ©.” J’ai dit: “Pourquoi est-ce que—pourquoi est-ce que Pierre
”

177     Il a dit: “Eh bien, alors, je vais vous dire quelque chose.” Il a dit: “LĂ , dans Actes 10.49, il a dit: ‘Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur eux.’”

178     â€œMais”, j’ai dit, “tout de suite aprĂšs il a dit: ‘Peut-on refuser l’eau du baptĂȘme Ă  ces gens’?”

179     Il a dit: “Eh bien, vous parliez lĂ , Ă  un moment donnĂ©, d’Actes 19, oĂč Paul, ayant traversĂ© les contrĂ©es supĂ©rieures, avait trouvĂ© Ă  ÉphĂšse de ces disciples.” Et il a dit: “Mais,” il a dit, “ceux-lĂ  n’avaient pas Ă©tĂ© baptisĂ©s au nom du PĂšre, Fils, Saint-Esprit.”

180     J’ai dit: “Non, ils avaient Ă©tĂ© baptisĂ©s ‘pour ĂȘtre amenĂ©s Ă  la repentance’, par pour le pardon des pĂ©chĂ©s. ‘Pour amener Ă  la repentance’, parce que JĂ©sus n’avait pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©. Le Sacrifice n’avait pas Ă©tĂ© mis Ă  mort.”
    Il a dit: “Eh bien, pourquoi a-t-il fallu que ceux-lĂ  se fassent rebaptiser?”

181     J’ai dit: “L’homme qui tenait les clefs a dit ceci: ‘Car sachez qu’il n’y a sous le Ciel aucun autre Nom qui ait Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes, par lequel vous deviez ĂȘtre sauvĂ©s.’”

182     Le salut s’opĂšre uniquement par le Nom de JĂ©sus-Christ. “Quoi que vous fassiez, en parole ou en Ɠuvre, faites tout au Nom de JĂ©sus-Christ.” Il n’y a aucun autre nom, aucune Ă©glise, aucune hiĂ©rarchie, aucuns titres, ni rien d’autre! Pourtant, Il est la Rose de Saron, le Lis de la VallĂ©e, l’Étoile du Matin, l’Alpha, l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, JĂ©hovah-JirĂ©, -Rapha, -ManassĂ©, tout ça. Il est toutes ces choses, mais pourtant, Il
 II n’y a aucun salut, dans aucun de ces titres; JĂ©hovah, aucun salut; Rose de Saron, pourtant c’est ce qu’Il est, aucun salut; PĂšre, Fils, ou Saint-Esprit, aucun salut. Uniquement le Nom de “JĂ©sus-Christ”! Et puis, la Bible dit que “la repentance et le pardon des pĂ©chĂ©s doivent ĂȘtre enseignĂ©s en Son Nom, Ă  commencer par JĂ©rusalem, et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre”.
    Il a dit: “Pensez-vous que ça change quelque chose?”

183     J’ai dit: “Monsieur, je voudrais vous demander quelque chose.” Lui, et moi, et ma femme, nous Ă©tions Ă  table. Il s’était joint Ă  nous, 
?
 J’ai dit: “Nous sommes tous deux de l’Arizona; nous habitons ici. Et je, et nous connaissons notre conseil, notre circonscription, et tout, notre maire, notre gouverneur, et tout.”
    Il a dit: “Oui.”

184     J’ai dit: “Maintenant, si je vous disais, frĂšre, d’‘aller signer notre addition, au nom du gouverneur de l’État de l’Arizona’, est-ce que vous iriez la signer comme ça? Pensez-vous que ce serait acceptĂ©, Ă  la caisse?”

185     â€œEh bien,” il a dit, “je ne pense pas.” Il a dit: “Pourquoi est-ce que JĂ©sus a dit ça?”

186     J’ai dit: “C’est ça, justement, voyez-vous. Pourquoi? Si je vous disais d’‘aller signer l’addition au nom du gouverneur de l’État de l’Arizona’, comme nous sommes citoyens de l’Arizona et que nous savons qui est le gouverneur, voyons, vous sauriez qu’il faut la signer au nom de ‘Sam Goddard’, voyez-vous.” J’ai dit: “Parce que c’est lui le gouverneur de l’État. Je n’ai pas de question Ă  vous poser. Vous savez qui est le gouverneur. Et, quand Il a dit: ‘PĂšre, Fils, et Saint-Esprit’, Il savait comment ils allaient baptiser. Ils savaient Qui Il Ă©tait. ‘Mes brebis entendent Ma Voix.’ Voyez? Voyez?”
    Il a dit: “Oh, je vois.”

187     Mais maintenant, la prochaine Ă©tape, allez-vous croire? Voyez? “Celui qui entend Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Éternelle.” Et quand cette nouvelle Vie Éternelle habite en vous, Elle est le potentiel.

188     Bon, une fois que vous avez reçu ce Saint-Esprit, qu’eux ont reçu Ă  la PentecĂŽte; ils Ă©taient la mĂ©canique, maintenant la Dynamique devait venir. Ils avaient cru. Vous savez, nos bons amis, les baptistes, nous disent: “Quand nous croyons, nous L’avons.” Mais eux, ils ne L’avaient pas encore, pourtant ils avaient cru.

189     Dans Actes 19, ils avaient cru, mais ils ne L’avaient pas. “Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?” Voyez? Ils avaient la MĂ©canique, c’est vrai, parce que les apĂŽtres
 ou, je veux dire, Apollos, leur enseignait et leur dĂ©montrait par la Bible, par la MĂ©canique, que JĂ©sus est le Christ, mais ils n’avaient pas encore la Dynamique. Voyez? C’est ça. Bien.
    [espace non enregistrĂ© sur la bande—N.D.É.]

190     â€Š-canique, vous avez le gage, potentiellement, en attendant.

191     Maintenant, quand vous avez reçu la Dynamique, vous avez Ă©tĂ© vivifiĂ©s de l’état de mortel Ă  l’immortalitĂ©. Cela assujettit le corps entier Ă  la Parole. Cela va changer votre comportement, changer votre apparence, changer votre vie. Cela va vous changer, tout simplement.

192     Maintenant regardez. [espace non enregistrĂ© sur la bande—N.D.É.]
 avez Ă©tĂ© vivifiĂ©s. “Vous qui autrefois Ă©tiez morts par votre pĂ©chĂ© et par vos offenses, et dans les tĂ©nĂšbres, Il vous a vivifiĂ©s.” Par quoi? “Son Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus”, le matin de PĂąques, “d’entre les morts. Et s’Il habite dans vos corps mortels,” regardez bien, lĂ , “Il vivifie ceux-ci aussi, leur rend la Vie, les assujettit Ă  la Parole.”

193     Maintenant, comment pouvez-vous prĂ©tendre avoir cet Esprit, et vous dĂ©tourner de la Parole? Vous ĂȘtes vivifiĂ©s par quelque chose d’autre. Car Lui, Il vivifiera vos corps mortels Ă  la Parole. Certainement qu’Il le fera.

194     Vous ne pouvez pas avancer sans Lui. Vous ne ferez que bafouiller, si vous ne La croyez pas toute. Si vous avez en partie de l’essence et en partie de l’eau, vous n’irez nulle part. Voyez? Vous devez prendre de l’essence Ă  cent pour cent. Sinon, vous avez des ratĂ©s, et vous n’avez aucune puissance. Voyez? “Mais je—je crois ceci, mais je ne crois pas Cela”, poutt-poutt-poutt-poutt
 Vous n’allez nulle part.

195     Mais, oh, quand vous prenez la plĂ©nitude! Que l’allumage se fait lĂ -dessus: chaque Parole est la VĂ©ritĂ©!

196     Alors, remarquez, maintenant, en terminant, remarquez ceci. Remarquez, c’est tout comme une petite—une petite semence qui repose dans la terre.

197     Maintenant, potentiellement, vous ĂȘtes ressuscitĂ©s. Vous ĂȘtes ressuscitĂ©s quand vous recevez le Saint-Esprit en vous. DĂ©jĂ  lĂ  vous ĂȘtes ressuscitĂ©s. Votre corps est potentiellement ressuscitĂ©.

198     Regardez une petite semence. Plantez-la dans la terre. Elle doit boire Ă  Sa source, les eaux qui descendent d’en haut. Et, en buvant, elle s’élĂšve vers Lui, devenant de plus en plus semblable Ă  la semence qui est allĂ©e en terre. Voyez?

199     L’Église a suivi le mĂȘme processus, par la justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit, et maintenant elle s’épanouit. Voyez? L’Esprit de Dieu est venu par le mĂȘme processus.

200     Et l’esprit du monde est venu par l’antichrist, il a suivi le mĂȘme processus, et maintenant il s’épanouit dans une grande union des Ă©glises, voyez-vous; toute la chose.

201     Et l’individu suit le mĂȘme processus. Tout s’opĂšre selon la mĂȘme, selon la mĂȘme Ă©chelle de Dieu, parce qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Remarquez, vous ĂȘtes en route, croissant jusqu’à la plĂ©nitude de la rĂ©surrection, conduits par l’Esprit!

202     Comme le soleil, s-u-n, attire cette petite plante qui boit Ă  la source de Dieu, qui continue simplement à
 Voyez-vous, elle peut seulement boire Ă  une seule chose. Versez de l’huile sur cette petite semence, une fois; ça la tuera. C’est vrai. Versez de l’eau stagnante, de la vieille eau qui n’est pas bonne du tout, qui est contaminĂ©e, ça va retarder sa croissance. Elle ne portera pas de fruits. Pas vrai? Mais versez de la bonne eau de pluie, trĂšs douce, amen, pas de produits chimiques faits de main d’homme dedans, qu’elle descende du haut des cieux, tout simplement, et observez cette petite plante. II n’y a aucune eau qui la fera croĂźtre aussi bien que cette eau de pluie. Mettez-y du chlore et toutes ces choses, comme celles dont on essaie de nous bourrer, et avant longtemps, ça tuera la plante.

203     C’est ça qu’il y a aujourd’hui. Ils essaient de leur donner des eaux de la source dĂ©nominationnelle, et ça retarde leur croissance. Voyez? Mais qu’on lui donne de

LĂ  oĂč la misĂ©ricorde Ă©tincelle;
Brille autour de moi, le jour et la nuit,
JĂ©sus, la LumiĂšre du monde.
LĂ  vous y ĂȘtes, Ă  ce moment-lĂ .
Oui, nous marcherons dans la LumiĂšre,
LĂ  oĂč la misĂ©ricorde Ă©tincelle;
Brille simplement autour de moi.

204     DĂ©barrasse-moi de ces sources faites de main d’homme! Je ne connais point d’autre source; rien d’autre que le Sang de JĂ©sus! C’est la seule Source que je veux connaĂźtre. Que la Parole habite en moi, Seigneur; arrose-La par Ton Esprit.

205     Remarquez, maintenant, si cet Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus de la tombe habite en vous, vous avez, potentiellement, la Vie; conduits par l’Esprit, pour qu’Il vous vivifie la Parole, pour que vous La croyiez. Cette petite chose-lĂ , elle monte toujours plus haut, au fur et Ă  mesure qu’elle croĂźt.

206     Remarquez, Ă  la PentecĂŽte, leurs corps ont Ă©tĂ© vivifiĂ©s Ă  une Vie nouvelle. Regardez cette bande de petits peureux.

207     Est-ce que je vous retiens trop longtemps? [L’assemblĂ©e dit: “Non.”—N.D.É.] Regardez. Je me suis dĂ©gelĂ©, lĂ , c’est ça, je me sens bien. Oh! la la!

208     Remarquez, ils Ă©taient peureux. Remarquez. Pourtant ils avaient la MĂ©canique. Voyez? Mais ils Ă©taient tous assis, lĂ -bas, ils disaient: “Oh, j’ai peur d’eux. Oh, j’ai peur d’aller lĂ -bas m’affirmer ouvertement, parce que, oh, il y a tous ces Ă©vĂȘques imposants, et tout ça, lĂ -bas. Oh, j’ai peur d’y aller. Il y a ces prĂȘtres, et tout ça, j’ai peur de m’affirmer ouvertement lĂ -dessus, j’ai peur de dire que j’ai cru en Lui. Oh, je ne peux vraiment pas faire ça, tu vois.”

209     Mais, tout Ă  coup, la Dynamique est venue. Oui. Et qu’est-ce qu’Elle a produit comme effet? Elle n’a pas seulement rempli leur esprit, Ă  l’intĂ©rieur d’eux, mais Elle a vivifiĂ© leur mĂ©canique. Leurs corps ont Ă©tĂ© vivifiĂ©s. Ce n’étaient plus des peureux. Sans hĂ©siter, ils sont sortis affronter les gens. Oui monsieur. “Hommes Juifs, et vous qui sĂ©journez Ă  JĂ©rusalem!” Alors que, avant que la Dynamique vienne, tout ce qu’ils Ă©taient, c’était la mĂ©canique. Voyez? “Hommes qui sĂ©journez Ă  JĂ©rusalem, sachez ceci, et prĂȘtez l’oreille Ă  mes paroles! Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez.”

210     Je suis l’un d’entre eux. Ceci, c’est Cela! Je vais vous montrer ce que c’est. C’est l’Écriture. Ceci, c’est Cela! Et j’ai toujours dit: “Si ceci n’est pas Cela, laissez-moi garder ceci, jusqu’à ce que Cela vienne.”

211     â€œNon, c’est ici Ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l: ‘Dans les derniers jours, dit Dieu, Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair.’” Voyez-vous, la Dynamique est entrĂ©e dans la mĂ©canique. Ils n’avaient plus peur.

212     Certaines d’entre vous, lĂ , qui avez peur qu’une femme se moque de vous parce que vous avez les cheveux longs, ou que vous ne portez plus de maquillage; certains d’entre vous, les hommes, lĂ , qui avez peur que votre organisation vous mette Ă  la porte quand vous baptisez votre assemblĂ©e du baptĂȘme Scripturaire; vous avez besoin de vous enfermer dans la chambre haute jusqu’à ce que la Dynamique vienne. C’est vrai.

213     Elle les a changĂ©s. Elle les a vivifiĂ©s. Elle a fait d’eux des personnes diffĂ©rentes. Ils Ă©taient des gens changĂ©s, Ă  partir de ce moment-lĂ . Elle les a vivifiĂ©s, d’une ancienne vie, oĂč ils Ă©taient peureux, pour devenir comme le Lion de la tribu de Juda. Ils ont absolument affrontĂ© le martyre, ils ont Ă©tĂ© clouĂ©s Ă  des croix, crucifiĂ©s la tĂȘte en bas, brĂ»lĂ©s, jetĂ©s dans la fosse aux lions. Il n’y avait plus rien de peureux en eux. La mort n’a eu aucune victoire sur eux, du tout. La Dynamique Ă©tait dans la mĂ©canique. Oui monsieur. Elle a vivifiĂ© leur corps mortel.

214     Maintenant Ă©coutez. Voici autre chose, comme preuve. Elle les a tellement vivifiĂ©s, au point que (vous savez quoi?) ils ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s dans les lieux CĂ©lestes, et leurs corps mortels ont Ă©tĂ© tellement vivifiĂ©s que leur langage a Ă©tĂ© transformĂ©. Elle a simplement
 Elle a vivifiĂ© leur langage. C’est ce que la Bible dit. Leurs corps mortels ayant Ă©tĂ© vivifiĂ©s, leur langage a Ă©tĂ© vivifiĂ©. Leurs pensĂ©es ont Ă©tĂ© vivifiĂ©es. Leurs esprits ont Ă©tĂ© vivifiĂ©s. Leur vie a Ă©tĂ© vivifiĂ©e. Ils ont Ă©tĂ© vivifiĂ©s entiĂšrement! Ils ont essayĂ© de parler, et ils ne pouvaient plus parler dans des langues humaines. Ils avaient Ă©tĂ© tellement vivifiĂ©s, Ă©levĂ©s dans la PrĂ©sence de Dieu, qu’ils ont parlĂ© une nouvelle langue, une langue CĂ©leste. Fiou! Quelle Puissance vivifiante!

215     â€œSi l’Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts habite en vous,” oh, allĂ©luia, “Il vivifiera votre corps mortel.” Il vous fera faire des choses que vous ne faisiez pas auparavant. Ils Ă©taient remplis de Puissance vivifiante, alors. Voyez?

216     Votre corps n’est plus assujetti au pĂ©chĂ©; vous, vos dĂ©sirs.
    Il dit: “Viens donc par ici!”
    Vous dites: “Tais-toi.
    â€” Oh, nous avons la plus grande

    â€” Tais-toi.” Oh, vous ĂȘtes un aigle!

217     Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© combien un vieil aigle est indĂ©pendant, dans sa marche? Il ne sautille pas comme un vautour, voyez-vous, vers tout ce qui est mort, et toutes les charognes qu’il y a par terre. Non monsieur. Il marche fiĂšrement.
    â€” “Tais-toi.”
    â€” Oh, voici un bon repas, par ici.

218     â€” Pas pour moi. Vois-tu, mes dĂ©sirs ont changĂ©. Je n’ai plus les mĂȘmes goĂ»ts. ‘Car l’homme ne vivra pas de la charogne du monde seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.’” Un authentique aigle vivifiĂ© vit de Cela. Amen!

219     Oh et Il a ressuscitĂ© Christ de la tombe, Il habite en vous, ce qui a vivifiĂ© votre corps mortel Ă  Sa PrĂ©sence. Vous La reconnaissez. Vous n’ĂȘtes plus un charognard. Vous ĂȘtes un aigle. Vous ne voulez pas des choses du monde. Vous ĂȘtes un fils et une fille de Dieu. Vous festoyez, Ă  une Source dont le monde ne sait rien. Vous Y buvez. Quelqu’un En sait
 Le monde n’En sait rien. Vous mangez de la Manne cachĂ©e, dont le monde, lui, ne sait absolument rien; en effet, vous ĂȘtes un aigle, vous avez Ă©tĂ© vivifiĂ©, Ă©levĂ© dans les hauteurs oĂč vous pouvez L’atteindre. Vous ne pouvez pas L’atteindre ici, en bas, vous devez monter jusqu’ici. Vous devez ĂȘtre vivifiĂ©, ĂȘtre Ă©levĂ© jusque-lĂ , pour qu’Il puisse vivifier.

220     Qu’est-ce qu’ils ont fait? Ils ont parlĂ© dans une autre langue. La Bible le dit. “Ils ont parlĂ© dans toutes les langues qui existent sous le Ciel.”

221     Pouvez-vous imaginer ça, ces vieux corps mortels, qui Ă©taient lĂ -bas, qui disaient: “Eh bien, je ne sais vraiment pas, lĂ , si je peux croire ça ou pas”?

222     Tout Ă  coup, ils ont Ă©tĂ© tellement vivifiĂ©s que la bravoure du Lion de la tribu de Juda est descendue en eux, sur cette Gerbe agitĂ©e. Oh, cet Aigle est venu appeler les Siens! “Et ils n’ont pas aimĂ© leur vie jusqu’à craindre la mort.” Amen.
Et il y en aura d’autres qui donneront le sang de leur vie
Pour cet Évangile du Saint-Esprit et Son flot cramoisi.

223     Et le Fils doit ĂȘtre—ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ© de nouveau, dans l’Épouse, au dernier jour; la Puissance vivifiante doit venir, les vivifier pour les faire passer de ces dĂ©nominations mortes et ces credos Ă  une Parole vivante du Dieu vivant. Oh!

224     Non, Cela les a vivifiĂ©s Ă  une Vie nouvelle. Cela produit le mĂȘme effet maintenant, dans notre cas Ă  nous. Remarquez, Ă  ce moment-lĂ , ils ont Ă©tĂ© tellement vivifiĂ©s par cette Puissance vivifiante! Maintenant je

    Ă‰coutez bien, maintenant. J’essaie de vous montrer.

225     La Puissance vivifiante n’était pas seulement dans leur Ăąme, mais Elle Ă©tait partout sur eux. Elle
 Non seulement la Dynamique est entrĂ©e Ă  l’intĂ©rieur pour vivifier, mais Elle a aussi vivifiĂ© la mĂ©canique. Vous voyez ce que je veux dire? Ils ont Ă©tĂ© tellement vivifiĂ©s que leurs lĂšvres se sont mises Ă  parler dans une autre langue. Ils Ă©taient tellement vivifiĂ©s par la Puissance de la rĂ©surrection de Christ, qu’ils imposaient les mains
 Ils Ă©taient tellement vivifiĂ©s par la Puissance vivifiante, au point que, quand ils imposaient les mains aux malades, ceux-ci Ă©taient guĂ©ris. “Il a vivifiĂ© votre corps mortel.” Ils Ă©taient guĂ©ris, par l’imposition de leurs mains.

226     Et l’Esprit a vivifiĂ© leur communion ensemble avec Dieu, si bien qu’ils Ă©taient tellement vivifiĂ©s, aussi, dans la PrĂ©sence de Dieu, que, quand une personne Ă©tait morte, et que son Ăąme Ă©tait dĂ©jĂ  partie, l’Esprit l’a ramenĂ©e Ă  la vie. Amen! Gloire! Maintenant je me sens religieux.

227     C’est vrai, vivifiĂ©s! Sa rĂ©surrection, ce n’était pas seulement pour Lui, mais pour quiconque le veut, pour cette Semence prĂ©destinĂ©e qui repose lĂ . Vivifie, Il vivifie le corps mortel!

228     Ils imposaient les mains aux malades; ceux-ci Ă©taient guĂ©ris. Ils priaient; dans l’Esprit, ils voyaient des visions, ils parlaient et les morts revenaient Ă  la vie. C’est exact. “Il a vivifiĂ© leur corps mortel.”

229     S’Il entre en vous; si effectivement c’est le cas
 Bon, vous pouvez dire que c’est le cas; mais si effectivement c’est le cas, ces signes suivront, vous voyez. “Il vivifie votre corps mortel.” Il vous vivifiera.

230     Maintenant, remarquez, vivifiĂ©s dans la PrĂ©sence de Dieu. Pourquoi? C’était l’Esprit de Dieu qui avait ressuscitĂ© JĂ©sus de la tombe. Et l’Esprit de Dieu: “Je leur donne la Vie Éternelle”, ce qui vient du mot grec, si vous voulez le chercher, c’est Zoe, Il La fait agir en vous, et puis Il vivifie leur, mĂȘme leur pensĂ©e.

231     Maintenant regardez. Comment pouvez-vous dire que cet Esprit habite en vous? [FrĂšre Branham donne cinq coups sur la chaire.—N.D.É.] Vous aurez beau avoir fait tout ce que vous pensiez ĂȘtre juste, voici la preuve, ce qui vous fait savoir si oui ou non vous L’avez. Si l’Esprit qui Ă©tait en Christ est en vous, Il vous vivifie aussi Ă  la Parole, car Christ est la Parole. Et si, au contraire, il vous vivifie pour vous Ă©loigner de la Parole, alors ce n’est pas l’Esprit de Christ!
 m’importe ce que vous avez pu faire, tant que Cela ne vous aura pas dirigĂ© dans la Parole. “Mes brebis entendent Ma Voix, et elles vivront de toute Parole”, toute Parole! Je parlais de ça, l’autre jour.

232     Ma propre mĂšre, elle est dĂ©cĂ©dĂ©e maintenant, et c’était une femme trĂšs Ă©trange. Et elle Ă©tait, vous savez, Ă  peu prĂšs moitiĂ© Indienne, et elle Ă©tait Ă©trange. Mais c’était une personne, lĂ , qui ne rĂȘvait pas. Mais, je ne pense pas
 Elle n’a fait que quatre ou cinq rĂȘves, de toute sa vie. Mais chaque fois qu’elle a fait un rĂȘve, il Ă©tait vrai. Elle faisait un rĂȘve, il Ă©tait vrai.

233     Je me rappelle une fois, quand j’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher, au dĂ©but, il y a bien des annĂ©es de ça. Nous habitions juste ici, sur la route, juste un peu plus haut. Je prĂȘchais ici mĂȘme, Ă  cette Ă©glise. Elle a fait un rĂȘve, dans lequel je me tenais debout, ici, prĂšs de trois marches. Et j’étais lĂ , Ă  prĂȘcher Ă  tout le monde qu’ils devaient monter ces trois marches avant qu’ils arrivent sur le chemin. Et sur le chemin, il y avait un genre de petite ligne blanche nacrĂ©e, qui allait directement jusqu’aux—aux—aux portes du Ciel, jusqu’à la porte de perle. Cette perle avait Ă©tĂ© Ă©tirĂ©e jusqu’en haut des marches. N’est-ce pas prĂ©cisĂ©ment mon Message, aujourd’hui: la justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit! Et je disais qu’une personne doit passer par ces trois marches, pour pouvoir marcher sur ce chemin. Et je disais que


234     Une dame est venue. Maintenant, vous savez quel genre de souliers les gens portaient il y a trente-cinq ans. Une dame est venue, elle portait une Ă©norme paire de souliers, semblables Ă  ceux qu’elles portent aujourd’hui, Ă  talons aiguilles. Et elle est passĂ©e. Et j’ai dit: “Un instant, sƓur. Vous ne pouvez pas marcher sur ce chemin avec ça.” Et j’ai dit: “Vous—vous—vous ne pouvez pas faire ça.”

235     Et elle a dit: “Ah!” Elle a dit, elle s’est tournĂ©e vers les autres femmes, elle leur a dit: “Ne le croyez pas. C’est un fou. Voyez? Ne le croyez pas. Je vais vous montrer que je peux ĂȘtre justifiĂ©e, sanctifiĂ©e, et remplie du Saint-Esprit, et quand mĂȘme marcher comme ça.” Et elle
 Je l’ai simplement laissĂ©e aller. Je ne pouvais rien faire de plus, je ne pouvais pas l’arrĂȘter. Et elle s’est prĂ©cipitĂ©e sur le chemin. Elle s’est retournĂ©e pour regarder la sƓur, elle a dit: “Tu vois, je te l’avais dit!” Elle a commencĂ© Ă  courir sur le chemin, et elle


236     Vous savez, comme la Bible le dit, dans ÉsaĂŻe, chapitre 5, qu’elles auraient “le cou tendu”. ForcĂ©ment: elles sont renversĂ©es en arriĂšre, voyez-vous. “Elles vont Ă  petits pas
” ForcĂ©ment, il faut qu’elles se tortillent, “elles vont Ă  petits pas, en faisant rĂ©sonner leurs talons; voyez-vous, les filles de Sion, au dernier jour”.

237     Et elle a commencĂ© Ă  monter ce chemin, en courant Ă  toute vitesse. Et, au bout d’un moment, — la route devenait de plus en plus Ă©troite, — elle a commencĂ© Ă  vaciller, en allant Ă  petits pas comme ça, et la voilĂ  qui quitte le chemin.

238     Et maman a dit: “Les cris les plus horribles que j’ai jamais entendus de ma vie, c’étaient ceux de cette femme, alors qu’elle tombait dans les flammes et dans la fumĂ©e, qu’elle descendait et descendait, comme ça.” Elle a dit que je “me suis retournĂ©, et j’ai dit: ‘Voyez?’”

239     Elle avait obĂ©i Ă  tout sauf Ă  une Parole, voyez-vous, Ă  tout sauf Ă  une Parole. C’est sĂ»r, les femmes pentecĂŽtistes peuvent ĂȘtre sauvĂ©es, sanctifiĂ©es, et remplies du Saint-Esprit, et ensuite Ă©chouer. Absolument. “L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort.” Voyez? Voyez? Et elle a Ă©chouĂ© LĂ . Et, comme je le disais, voyez-vous, elle serait bien entrĂ©e, sans problĂšme, mais, voyez-vous, elle n’a pas Ă©coutĂ©; je lui avais dit ce qui allait arriver. De mĂȘme Il a Ă©crit l’Évangile par les disciples, les apĂŽtres, et la Doctrine des apĂŽtres et des prophĂštes, et ainsi de suite, et ils refusent d’écouter.

240     Maintenant remarquez, cette Puissance vivifiante, Zoe, ce qui amĂšne la Parole, la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ, qu’elle soit en vous, alors. J’essaie de vous montrer que, vous, quand vous ĂȘtes ressuscitĂ©s, quand Dieu a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, Il vous a ressuscitĂ©s, vous aussi. Et vivifiĂ©s aussi, rendus Ă  la Vie, avec Lui, vous ĂȘtes maintenant vivifiĂ©s, rendus Ă  la Vie, mĂȘme si, Ă  ce moment-lĂ , vous n’étiez qu’un attribut, dans Ses pensĂ©es, mais Dieu avait vu tous ceux qui seraient en Lui, Ă  la fin, voyez-vous. Quand Dieu a abaissĂ© le regard vers le corps


241     L’Esprit L’a quittĂ©, dans le jardin de GethsĂ©manĂ©. Il fallait qu’Il meure comme un homme. Souvenez-vous, mes amis, Il n’était pas obligĂ© de faire ça. C’était Dieu. Dieu avait oint cette chair, qui Ă©tait une chair humaine. Et Il ne
 S’Il Ă©tait allĂ© lĂ -bas, en tant que Dieu, Il ne serait jamais mort de cette mort-lĂ ; on ne peut pas tuer Dieu. Mais Il n’était pas obligĂ© de le faire.

242     Mais, souvenez-vous, Il est allĂ© lĂ -bas, avec vous en Lui. Voyez-vous, Dieu n’avait pas encore sĂ©parĂ© l’Épouse de l’Époux, Ă  ce moment-lĂ . Donc, quand Dieu a abaissĂ© le regard vers le corps de Christ, Il a vu les deux, l’homme et la femme. Tout a Ă©tĂ© rachetĂ© dans ce corps-lĂ . Voyez? Ils sont un, la mĂȘme—la mĂȘme Parole. La mĂȘme Parole qui parlait de l’Époux, parle de l’Épouse.

243     Eh bien, comment l’Épouse peut-Elle ĂȘtre lĂ , sans manifester tout ce qui avait Ă©tĂ© promis Ă  Son sujet; et l’Époux ĂȘtre lĂ , sans qu’Il soit l’Épouse? Mais, puisqu’Il a tout accompli, qu’Il est mĂȘme allĂ© jusqu’à le prouver, ensuite, par Sa propre rĂ©surrection d’entre les morts, alors, la—l’Épouse ne doit-Elle pas accomplir la mĂȘme chose, ĂȘtre exactement ce que la Parole a dit qu’Elle serait, en ces derniers jours? Ne doit-Elle pas revenir, par Malachie 4? Ne doit-Elle pas ĂȘtre manifestĂ©e, comme aux jours de Sodome? Le monde ne doit-il pas ĂȘtre exactement tel qu’il est? Ces choses ne sont-elles pas une identification parfaite de la Parole de Dieu, qui nous a Ă©tĂ© divulguĂ©e?

244     Eh bien, mes amis, je sais que je vous retiens longtemps, il reste quinze minutes avant l’heure du repas de midi, mais peut-ĂȘtre que j’aurai terminĂ© d’ici lĂ . Mais remarquez, regardez bien comme c’est parfait. Je ne sais pas quand je vous reverrai. Voyez?

245     Regardez, remarquez ceci. Mais Dieu avait vu d’avance l’Épouse dans l’Époux. AllĂ©luia! Voyez-vous, pour sauver Son Épouse, comme Adam, Il fallait qu’Il L’accompagne. Adam savait ce qu’il faisait; Ève ne savait pas ce qu’elle faisait, mais Adam est sorti pour ĂȘtre avec son Ă©pouse. Voyez? Et JĂ©sus a pris la place de Son Épouse, et Il est devenu pĂ©chĂ©, pour Elle. Souvenez-vous, Il est devenu vous, Il a subi votre chĂątiment Ă  vous, pour que vous puissiez prendre Sa place Ă  Lui. Il a pris votre place, pour que vous puissiez prendre Sa place. Quel amour! Quelle communion! Comment pouvons-nous renier cela? Comment pouvons-nous faire autre chose que L’aimer, mon ami? Je pourrais m’attarder lĂ -dessus pendant des heures, mais avançons encore un peu.

246     C’est semblable, l’expĂ©rience pentecĂŽtiste, aujourd’hui, et la venue du Saint-Esprit, comme promis, en ces derniers jours, c’est semblable au titre incontestable d’une propriĂ©tĂ©. Voyez?

247     Bon, vous pouvez avoir un titre. Bien sĂ»r. Voyez? Vous pouvez avoir un titre pour une propriĂ©tĂ©, mais encore lĂ  ce n’est pas ça qui va dĂ©clarer qu’elle vous appartient. Non monsieur. Quelqu’un de bien loin en arriĂšre, pourrait venir et revendiquer cette propriĂ©tĂ©. Mais quand vous avez un titre incontestable, il dĂ©montre que tout ce qui aurait pu porter prĂ©judice a Ă©tĂ© effacĂ©, jusqu’au tout dĂ©but, dĂšs la fondation. Pas vrai?

248     Et, quand un homme a dit qu’il croit la Parole, ensuite, quand le Saint-Esprit vient, C’est le titre de propriĂ©tĂ© incontestable. Et cela vous donne l’autorisation, quand vous avez ce titre incontestable, alors chaque parcelle de cela vous appartient, et tout ce qui s’y trouve vous appartient. Amen! [FrĂšre Branham donne trois coups sur la chaire.—N.D.É.] Et c’est ce qui nous donne le titre incontestable, quand le Saint-Esprit vient sur ce titre de propriĂ©tĂ©, ce que Dieu avait vu tout lĂ -bas, avant la fondation du monde, et dont Il avait inscrit le nom dans le Livre de Vie; mais nous Ă©tions nĂ©s d’un homme et d’une femme, et assujettis au pĂ©chĂ©, et coupables de pĂ©chĂ©. Mais quand j’Y ai cru, j’ai reçu le titre de propriĂ©tĂ©; mais quand le Saint-Esprit est venu, C’était le titre incontestable, comme quoi tout ce qui me portait prĂ©judice, que ce soit ma mĂšre qui l’ait fait, mon pĂšre qui l’ait fait, ma grand-mĂšre qui l’ait fait


249     C’est comme le petit enfant Ă©pileptique pour lequel j’ai priĂ© il y a quelques instants, ça lui avait Ă©tĂ© transmis par les grands-parents. L’épilepsie avait Ă©tĂ© transmise, et, Ă  cet enfant, c’est ce que j’ai dit.

250     Mais quand le titre incontestable est venu, Il a effacĂ©, Il a fait abstraction de tout. Je suis alors possesseur du titre incontestable. Amen! Et aussi sĂ»r que l’Esprit a ressuscitĂ© Christ d’entre les morts, j’ai un titre de propriĂ©tĂ© incontestable comme quoi je suis une partie de ce Corps-lĂ , par le titre incontestable, le Saint-Esprit qui fait accomplir Ă  ce corps de Parole exactement la mĂȘme chose que ce qu’Elle avait accompli en Lui, comme Il l’avait promis pour le dernier jour. [FrĂšre Branham a donnĂ© quatre coups sur la chaire.—N.D.É.] Le titre incontestable! Tous mes pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© effacĂ©s, tous vos pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© effacĂ©s, par le Sang de JĂ©sus-Christ, et le Saint-Esprit est venu, comme titre incontestable de la propriĂ©tĂ© que Dieu m’a donnĂ©e, par Sa grĂące, par Sa prescience. Oh! la la!

251     De quoi avez-vous peur? Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit: “Ne crains point; Je suis Celui qui Ă©tait mort, et Je suis de nouveau vivant; et Je suis vivant aux siĂšcles des siĂšcles; Je tiens les clefs de la mort et du sĂ©jour des morts.” Ne vous faites aucun souci. MĂȘme la mort ne vous fera pas de mal. Remarquez. Magnifique!
    Allons-y, rapidement, lĂ .

252     Le titre incontestable! La dette a Ă©tĂ© payĂ©e. Tout ce qui portait prĂ©judice a Ă©tĂ© effacĂ©. Ha-ha-ha! Gloire! Je fais peut-ĂȘtre l’imbĂ©cile, mais je me sens bien. Remarquez. Voyez? Oh, un titre de propriĂ©tĂ© incontestable, vous rendez-vous compte de ce que ça veut dire? Te rends-tu compte de ce que ça veut dire, frĂšre? Il n’y a rien qui puisse te l’enlever. Amen. Je suis possesseur. Amen. Quel


253     Quel titre de propriĂ©tĂ©? J’ai maintenant tirĂ© profit, comme bĂ©nĂ©ficiaire, de Sa mort, de Son ensevelissement et de Sa rĂ©surrection. Il est devenu moi, pour que je puisse devenir Lui. Donc, Il est devenu un pĂ©cheur, pour que je puisse devenir un fils, amen, et ĂȘtre en possession du titre de propriĂ©tĂ© incontestable. “En effet, voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru”, voyez-vous, le titre de propriĂ©tĂ© incontestable!
    Maintenant, rapidement, avant
 Il nous reste encore une dizaine de minutes.

254     Maintenant remarquons, rapidement, la vivification de l’Esprit. Je vais vous montrer quelques-uns des signes, pour que vous compreniez. Regardez, maintenant observez l’effet de cette “Puissance vivifiante”, ce qui Ă©tait mon sujet. AprĂšs que le Fils est ressuscitĂ©, regardez l’effet qu’Elle a eu sur eux, Ă  la PentecĂŽte, l’effet qu’Elle a produit sur eux, l’effet qu’a produit sur eux cette Puissance vivifiante. Elle les a vivifiĂ©s.

255     Maintenant, observons l’effet qu’Elle a eu sur Étienne. Étienne Ă©tait rempli de Puissance vivifiante. N’est-ce pas vrai? Voyez? Il Ă©tait rempli de Puissance vivifiante. Lui, ça ne lui a pas fait peur. Il a dit: “Hommes au cou raide, incirconcis de cƓur et d’oreilles! vous vous opposez toujours au Saint-Esprit. Ce que vos pĂšres ont Ă©tĂ©, vous l’ĂȘtes aussi. Lequel des prophĂštes qui annonçaient la venue du Juste, vos pĂšres n’ont-ils pas lapidĂ©?” Oh! la la! Elle a produit un effet sur lui. Certainement, il Ă©tait rempli de Puissance vivifiante.
    Et ils ont dit: “Nous allons nous dĂ©barrasser de ce gars-lĂ !”

256     Et quand il est mort; ils l’ont lapidĂ©, et sa pauvre petite tĂȘte, ces pierres qui la martelaient, comme ça. Il a levĂ© les yeux, et il a dit: “Je vois les Cieux ouverts.” La Puissance vivifiante agissait. “Je vois les Cieux ouverts, et JĂ©sus debout Ă  la droite de Dieu.” VoilĂ  l’effet qu’a produit la Puissance vivifiante dans le cas d’Étienne.

257     Remarquez, quelqu’un d’autre avait cette Puissance vivifiante, il s’appelait Philippe. Il Ă©tait tellement rempli de Puissance vivifiante. Il faisait une grande rĂ©union, lĂ -bas dans la ville de Samarie. Les dĂ©mons Ă©taient chassĂ©s. Les gens se faisaient baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ. Ils avaient une rĂ©union, une vraie de vraie. Et l’Esprit lui a parlĂ©, oh, la—la Dynamique est descendue, et Il lui a dit: “Laisse ce rĂ©veil.” Mais qu’est-ce que les ministres vont dire? Ce qu’ils disent, ça ne change rien Ă  l’affaire. Voyez? Il Ă©tait rempli de Puissance vivifiante. Il avait l’essence, et la—la Dynamique descendait sur lui. II a dit: “Va-t’en dans le dĂ©sert.”

258     Il y a trouvĂ© un eunuque, et il l’a baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ; un seul homme, qui a rapportĂ© le Message en Éthiopie. Pas vrai? Et il a obĂ©i Ă  Dieu.

259     En obĂ©issance Ă  Dieu, si vous n’avez jamais Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, faites-le, et alors regardez bien la Puissance vivifiante se saisir de vous. Voyez?

260     Quand Étienne a fait cette grande chose
 ou, non pas Étienne, mais Philippe, a fait cette grande chose, de laisser ce grand rĂ©veil et d’obĂ©ir aux commandements de Dieu, quand il a eu exĂ©cutĂ©, en rem-
 en baptisant cet eunuque, en obĂ©issance Ă  Dieu il a Ă©tĂ© tellement rempli de la Puissance vivifiante qu’Elle l’a enlevĂ©. [FrĂšre Branham tape deux fois dans ses mains.—N.D.É.] “Il vivifiera votre corps mortel, si cet Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts.” Il a vivifiĂ© Philippe, Ă  tel point qu’on ne l’a revu qu’à environ cent cinquante milles [240 km—N.D.T.] de lĂ , quelque part ailleurs, dans une autre contrĂ©e. Il a vivifiĂ© son corps mortel. Comment a-t-il fait ça? Il Ă©tait tellement rempli de la Puissance vivifiante.

261     Oh, Église du Dieu vivant, nous ne pouvons pas rester ici, Ă  tĂ©ter des petits morceaux de sucre, comme on a par ici, aujourd’hui. Il faut que nous soyons remplis et Ă©levĂ©s dans une atmosphĂšre de priĂšre, par la Puissance vivifiante, jusqu’à ĂȘtre vivifiĂ©s par le Saint-Esprit! Il faut que nous soyons enlevĂ©s, un jour, dans cet EnlĂšvement, lĂ -bas. Oui monsieur. Amen! Oh! la la!

262     Pardonnez cette expression. Je pensais Ă  une mĂšre qui prĂ©pare ces petits sacs, comme on faisait autrefois, pour le bĂ©bĂ©. Certaines d’entre vous, les vieilles mamans, vous vous en souvenez. Le petit bĂ©bĂ© se mettait Ă  brailler; on prenait quelques grains de cafĂ© et du sucre; on enveloppait ça dans un sac, et on le laissait suçoter ça, juste pour le calmer. Il n’y aucune force Ă  retirer de ça. Ça va le tuer. Voyez? Cette espĂšce de cafĂ©ine qu’il y a lĂ -dedans, et tout, elles ajoutent un peu de sucre pour qu’il avale ça; c’est de la cafĂ©ine qu’il absorbe lĂ .

263     Nous en avons assez de ce genre de chose. Revenez! Vous ĂȘtes des aigles; revenez Ă  la Parole de Dieu! Soyez costauds; rien ne peut vous blesser, car vous ĂȘtes libres de tous les scandales de l’homme. Tout ce qu’on peut dire contre vous, ça ne fait que produire plus d’amour. Amen. La Puissance vivifiante, enlevĂ© dans les lieux CĂ©lestes, un aigle qui a pris son vol au-dessus des poulets, trĂšs haut, lĂ -bas dans les lieux CĂ©lestes en JĂ©sus-Christ! Oh!
    Elle Ă©tait sur Philippe. C’est ce qui l’a vivifiĂ©, l’a enlevĂ©.

264     ConsidĂ©rons un autre homme. Il y a eu un homme du nom d’Énoch. Or lui, il avait marchĂ© en se conformant Ă  toute Parole de Dieu, pendant environ cinq cents ans. Il avait le tĂ©moignage que “pas une seule fois je n’ai manquĂ© d’observer Sa Parole”. Il a Ă©tĂ© tellement rempli de la Puissance vivifiante quand la Dynamique est descendue sur lui, sur cette MĂ©canique, qu’il n’a mĂȘme pas eu Ă  mourir; il est simplement montĂ© Ă  la Maison. Il a simplement commencĂ© Ă  marcher. Il Ă©tait tellement
 Comme Philippe, il a Ă©tĂ© tellement rempli de Puissance vivifiante, qu’au lieu de partir vers Gaza, et d’aller ailleurs, dans les contrĂ©es supĂ©rieures, lĂ -bas, oĂč ils l’ont retrouvĂ©, plutĂŽt que de faire comme ça, lui, il est simplement parti, oh, il a dit: “De toute façon, je suis un vieillard. J’ai tellement de Puissance vivifiante, voilĂ , je vais simplement quitter la terre en marchant.”

265     C’est cette mĂȘme Puissance vivifiante que nous avons maintenant mĂȘme. Voyez-vous, Elle vivifiera votre corps mortel. N’est-ce pas vrai? Ce sont les Puissances vivifiantes.

266     Ă‰noch, avec ce tĂ©moignage parfait, que “tout ce que Dieu m’a dit de faire, je l’ai fait. Tout ce que j’ai vu, qu’Il m’a dit de faire, je l’ai fait.” Et il a Ă©tĂ© tellement rempli de—de Dynamique, ou—ou de MĂ©canique, que, quand la Puissance vivifiante est descendue sur lui, sur la MĂ©canique, Elle l’a tout simplement soulevĂ© de terre. II a continuĂ© Ă  marcher, il a quittĂ© la terre et est montĂ© dans le Ciel.

267     Maintenant, maintenant remarquez, sur Élie. AprĂšs
 Regardez, Élie, ce grand prophĂšte, ce grand homme de son Ă©poque. Excusez-moi. FrĂšre, sƓur, Ă  cette Ă©poque-lĂ , il avait cognĂ© dur sur ces femmes au visage peint, ces JĂ©zabel, et ces Achab. Et il s’est tenu lĂ , jusqu’à ce que
 Et personne, semble-t-il, ne s’est tenu lĂ  avec lui. Et il avait rĂ©primandĂ© et attaquĂ© fĂ©rocement, et il s’était tenu lĂ , et Dieu avait pris soin de lui et lui Ă©tait venu en aide partout. Vous savez, le brave vieillard, un jour, il Ă©tait fatiguĂ©. Il a dit: “Je me fais vieux, alors vraiment, je ne peux pas aller plus loin.” II avait tout prĂšs de quatre-vingt-dix ans, je pense; vraiment ĂągĂ©, et il se promenait par lĂ , et il Ă©tait tellement rempli de Puissance vivifiante. Savez-vous quoi? Il a regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ© du Jourdain.
    Ă” Dieu! Je peux presque voir de l’autre cĂŽtĂ©. Pas vous?

268     Tellement rempli de la Puissance vivifiante, qu’il a vu un char attachĂ©, de l’autre cĂŽtĂ©, des chevaux de Feu et un char de Feu, attachĂ©s Ă  un arbre lĂ -bas. Il a simplement traversĂ© le fleuve Ă  pied, et il est rentrĂ© Ă  la Maison, sans mĂȘme mourir. La Puissance vivifiante a envoyĂ©, a fait descendre du Ciel un char, et il l’a emportĂ©. Il a mĂȘme ĂŽtĂ© son manteau et l’a laissĂ© tomber pour Élie. C’est exact.

269     Alors, lĂ , cet homme a pris ce manteau, encore un type de l’Église, voyez-vous, il a pris ce manteau. Or, il a fait deux fois plus de miracles, ce qui est un type de Christ et de l’Église. Voyez? Élie en avait fait quatre; lui en a fait huit. Voyez? Alors, il avait-il avait deux fois plus de puissance, parce que c’est ce qu’il avait demandĂ©. “Vous ferez de plus grandes choses que celles que Je fais.” Voyez? Mais il Ă©tait tellement rempli de la Puissance vivifiante, et tout, qu’il a fait toutes ces choses, deux fois plus, ce qu’ÉlisĂ©e a fait, plus que ce qu’il avait fait. Et remarquez, il a vĂ©cu les annĂ©es de sa vie, jusqu’à ce qu’il ait quatre-vingts ou quatre-vingt-dix ans, il a pris de l’ñge et il—il est mort. Il est mort, et ils—ils l’ont emportĂ© et l’ont enterrĂ©.

270     Vous savez, eh bien, cette Puissance vivifiante ne l’a pas quittĂ©. Bien, bien des annĂ©es plus tard, alors que la chair en dĂ©composition s’était dĂ©tachĂ©e de ses os, il reposait dans une tombe. Et ils transportaient un mort, un jour, et quand ils ont aperçu l’ennemi, ils ont simplement jetĂ© cet homme sur les os d’ÉlisĂ©e. Il y avait tellement de Puissance vivifiante sur ces os, que l’homme a repris vie d’un coup. Oh!

271     â€œIl vivifiera votre corps mortel.” Bien que mort et en dĂ©composition, dans la tombe, mais cette Puissance vivifiante reposait sur cette poussiĂšre de la terre. AllĂ©luia! Hm! “Celui qui a ressuscitĂ© Christ d’entre les morts vivifiera aussi votre corps mortel.” L’Élie de cette Ă©poque-lĂ , ÉlisĂ©e et Élie


272     Souvenez-vous, cet homme mort, ce prophĂšte, rempli de cette Puissance vivifiante, reposant dans la tombe, et il s’était dĂ©composĂ©; il y avait tellement de Puissance vivifiante, qu’ils ont jetĂ© un mort sur lui, et il a repris vie. Il pouvait encore imposer les mains aux malades. N’est-ce pas? Amen. VoilĂ .

273     Et, souvenez-vous, nous sommes chair de Sa chair, JĂ©sus-Christ: “Nous sommes chair de Sa chair, et os de Ses os.” Oh, c’est immanquable: Nous allons ressusciter, un point et c’est tout. Vous allez ressusciter, un point c’est tout.

274     PĂąques, c’est plus qu’une simple tradition. C’est aussi maintenant mĂȘme, car nos corps sont vivifiĂ©s avec Lui, et nous sommes assis dans les lieux CĂ©lestes.

275     Et ce corps pourrait se dĂ©composer dans la mer; il pourrait se dĂ©composer dans la terre; il pourrait ne plus rester une cuillerĂ©e de cendres; mais il va Ă©merger. Car l’Esprit qui a ressuscitĂ© mon Seigneur d’entre les morts a vivifiĂ© ce corps mortel. Il a vivifiĂ© votre corps mortel. Et nous sommes Ses bĂ©nĂ©ficiaires, de Sa rĂ©surrection, Sa police d’assurance de la Vie Éternelle, dont je parle tant, vous savez. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit: “Ne crains point.” Il Ă©tait au courant.

276     En effet, comme Paul l’a dit: “Mort, oĂč est ton aiguillon? Tombe, oĂč est ta victoire? Je suis rempli de Puissance vivifiante. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.” Oui monsieur! La Puissance vivifiante. Oh! la la!

277     Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles, “le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement”. HĂ©breux 13.8. Remarquez, le Messie, Celui qui est oint; c’est pareil pour Son Épouse, les Messie-ettes, voyez-vous, Celle qui est ointe.

278     Remarquez, la mort n’arrĂȘte pas la Puissance vivifiante de Dieu. La mort ne peut pas L’arrĂȘter. Quand vous L’avez, Elle est Éternelle. Rien ne va L’arrĂȘter. Vous ne pouvez pas Y mettre le harnais; vous ne pouvez pas-vous ne pouvez pas L’altĂ©rer du tout. Que vous viviez toute la durĂ©e de vie qui vous avait Ă©tĂ© assignĂ©e, ce n’est pas ça qui va L’arrĂȘter non plus; Elle est toujours aussi efficace.

279     Remarquez, MoĂŻse est rempli de cette Puissance vivifiante. N’est-ce pas qu’il l’était? Il Ă©tait un prophĂšte, Ă  qui la Parole est venue. Il Ă©tait une partie de la Parole. Il Ă©tait la Parole de ce jour-lĂ . Pas vrai? Et huit cents ans aprĂšs sa mort, il s’est tenu lĂ , sur la montagne de la Transfiguration, avec Élie. Pas vrai? La Puissance vivifiante, la mort ne L’élimine jamais. Non, non. “Je le ressusciterai de nouveau.” Les Anges Ă©taient venus, l’avaient enterrĂ© lĂ , dans une vallĂ©e. Il s’était dĂ©composĂ©, n’était plus, ses os n’étaient plus, ni rien, mais la Puissance vivifiante Ă©tait toujours lĂ . Elle l’a vivifiĂ© et l’a ressuscitĂ©. Et voilĂ  qu’il se tenait lĂ -bas. Remarquez.

280     Vous dites: “C’est vrai, ça, FrĂšre Branham? huit cents ans plus tard?” Oh! la la!

281     Si vous voulez le lire, dans Matthieu, j’ai un passage de l’Écriture, Matthieu 27.51. Vous pouvez le noter, le prendre en note. Alors que tous ceux des Ă©poques passĂ©es qui avaient cru qu’Il allait venir
 La Bible dit ici, aprĂšs qu’Il est venu, eux, ils dormaient dans la terre. La Puissance vivifiante Ă©tait sur eux, et ils Ă©taient une partie de Lui, ces saints-lĂ . Ils Ă©taient une partie de Lui, parce qu’ils avaient cru en Lui.

282     Ils avaient cette Vie-lĂ , potentiellement, par le sacrifice d’une brebis, d’une victime propitiatoire, alors que l’esprit d’une brebis ne pourrait jamais revenir sur un homme. Qu’en est-il de maintenant, avec l’Esprit de l’Homme, de Dieu Lui-mĂȘme, sur vous, voyez-vous, combien plus de cette Puissance vivifiante avons-nous! Mais, comme victime propitiatoire pour le pĂ©chĂ©, on offrait un agneau, en type. Ce que nous avons, ce n’est pas le type, c’est l’antitype. De quoi avons-nous peur? Et ces gens-lĂ , qui n’en avaient qu’un type, lequel annonçait Sa rĂ©surrection, et qui sont descendus dans la tombe avec ça.

283     Comme Job, Ă  son Ă©poque, alors que ses nerfs avaient Ă©tĂ© mis Ă  rude Ă©preuve, oh, tout lui avait Ă©tĂ© ĂŽtĂ©! Le diable avait dit: “Livre-le-moi. Je l’amĂšnerai Ă  Te maudire en face.” Et lĂ  il s’est dĂ©chaĂźnĂ©.

284     Il avait dit: “Je te dĂ©fends de lui ĂŽter la vie.” Et il a fait, il a tout fait, sauf lui ĂŽter la vie.

285     Jusqu’à sa femme qui s’est retournĂ©e contre lui. Il disait que son haleine lui Ă©tait devenue Ă©trangĂšre. Autrement dit, elle—elle ne voulait rien avoir Ă  faire avec lui. Il semblait qu’elle ne l’aimait plus, elle ne faisait que le repousser: “Job, tu es misĂ©rable! Pourquoi ne pas maudire Dieu et mourir?”
    Il a dit: “Tu parles comme une femme insensĂ©e.” Oh! la la!

286     Voyez-vous, il s’est accrochĂ© Ă  ce qu’il avait. Or, c’était un prophĂšte. Il a dit: “Je ne suis pas un pĂ©cheur. J’ai offert le sacrifice qui a Ă©tĂ© pourvu.” Amen. Il savait Ă  quoi s’en tenir. Il s’en tenait Ă  la Parole. Peu importe ce que les autres disaient, lui il s’en tenait strictement Ă  la Parole. Ensuite, cette heure extraordinaire
 Il a dit: “Tu parles comme une femme insensĂ©e.” Il a dit: “L’Éternel a donnĂ©, l’Éternel a ĂŽtĂ©; eh bien, que le Nom de l’Éternel soit bĂ©ni!” Il a dit: “Je suis venu au monde, sans rien Ă  moi. Je suis venu ici, nu, et je repartirai de la mĂȘme façon. Que le Nom de l’Éternel soit bĂ©ni!” Il Ă©tait assis lĂ , couvert d’ulcĂšres, ses enfants morts, il Ă©tait sans le sou, et ses amis s’étaient tous retournĂ©s contre lui, les membres de son Ă©glise, et tout, et il se grattait avec un
 Quelle misĂ©rable loque! Jusqu’ici aucun de vous n’a jamais eu Ă  subir tout ça. Il est quand mĂȘme restĂ© accrochĂ© Ă  cette Parole.

287     Il Ă©tait un aigle. Oh! la la! On ne peut pas tenir le voile sur ses yeux tout le temps. Non, non. Tout Ă  coup, pendant qu’il se tenait Ă  cette Parole, qu’est-ce qui s’est passĂ©? Les cieux se sont ouverts, le tonnerre s’est mis Ă  gronder, l’éclair s’est mis Ă  briller, Job a levĂ© les yeux et il a vu la vision, il a dit: “Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Aux derniers jours, Il se tiendra sur cette terre. Et mĂȘme aprĂšs que les vers de ma peau auront dĂ©truit ce corps, les os et tout, cette Puissance vivifiante sera lĂ . Moi-mĂȘme je verrai Dieu, que je verrai pour moi-mĂȘme. Mes yeux Le verront, et non ceux d’un autre.” Pas vrai? “MĂȘme aprĂšs que mes reins se seront consumĂ©s dans mon sein, mĂȘme aprĂšs que les vers de ma peau, qui sont dans mon corps maintenant, m’auront dĂ©truit.”

288     Vous savez, les vers de votre peau, ça ne vient pas d’ailleurs. Ce ver, il est dĂ©jĂ  en vous, ce sont les vers de votre peau Ă  vous. Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© ça? Qu’on vous mette dans un cercueil, et qu’il soit hermĂ©tique; la vermine va vous manger quand mĂȘme, parce qu’elle est en vous. En dedans, vous n’ĂȘtes qu’un tas de vermine, dĂšs le dĂ©part.

289     â€œQuand les vers de ma peau, les vers de ma peau Ă  moi, me dĂ©truiraient, dĂ©truiraient ma chair, de ma chair je verrai Dieu.”

290     Et en ce matin de la rĂ©surrection! Gloire! AllĂ©luia! Matthieu, ce grand Ă©crivain, 27.51, a dit: “AprĂšs qu’Il est ressuscitĂ© des morts, les saints de l’Ancien Testament, plusieurs de ceux qui dormaient dans la poussiĂšre de la terre, sont sortis des tombeaux, et ils sont entrĂ©s dans la ville et sont apparus Ă  un grand nombre de personnes.” Cette Puissance vivifiante, qui Ă©tait encore sur les os d’Élie quand il n’y avait plus d’os, qui Ă©tait encore sur Job quand il ne restait plus une cuillerĂ©e de poussiĂšre de son corps. Mais la Puissance vivifiante Ă©tait toujours lĂ .

291     â€œSi cet Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts habite en vous, Il vivifiera aussi votre corps mortel.” Remarquez, rapidement, maintenant.

292     Vous dites: “Oh, comme j’aurais aimĂ© vivre en
” Vous vivez en un temps meilleur. Maintenant, si vous tous


293     Je vois que vous notez des passages de l’Écriture. TrĂšs bien, notez I Thessaloniciens 4.16. Remarquez, comme c’est beau, voyez. Dans
 “Les saints, ceux qui se sont endormis en Christ, Dieu les ramĂšnera avec Lui”, voyez-vous, les saints dans la tombe, qui se reposent. Comme Élie; d’autres comme ÉlisĂ©e; voyez-vous, certains seront vivifiĂ©s, certains seront emportĂ©s, certains seront dans la tombe. Ils partiront avec Lui. “La Trompette de Dieu sonnera, et les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement. Et nous les vivants, qui serons restĂ©s, nous serons tous ensemble enlevĂ©s avec eux, Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs.” La Puissance vivifiante sur les vivants; la Puissance vivifiante sur les morts. Voyez?

294     Cette mĂȘme Puissance vivifiante de Dieu dĂ©montrĂ©e dans ces deux prophĂštes. Regardez, leurs noms sont presque pareils. ÉlisĂ©e, Élie. Vous voyez l’Épouse et l’Époux? L’un est M. JĂ©sus; l’autre est Mme JĂ©sus. Vous voyez, presque pareils, il n’y a que—que ce qui distingue le—le Lui du Elle. Voyez?

295     Ă‰lie, et regardez comment c’est reprĂ©sentĂ© ici. Maintenant, ÉlisĂ©e
 Il a Ă©tĂ© pris dans l’enlĂšvement, ce qui reprĂ©sente l’Église, trĂšs bien, Élie; et ÉlisĂ©e s’est reposĂ© jusqu’à la rĂ©surrection. Voyez? C’est tout comme un oiseau, il lui faut deux ailes pour tenir en Ă©quilibre. Voyez? L’Église a Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ©e prĂ©cisĂ©ment dans ces deux prophĂštes. “Car nous les vivants, restĂ©s pour l’avĂšnement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui se sont endormis; car la Trompette de Dieu sonnera”, les deux ailes se rĂ©uniront, et nous nous envolerons, allĂ©luia, nous nous envolerons. Parce que (quoi?) dans les vivants, comme dans les morts, cette Puissance vivifiante est toujours vivante.

296     Remarquez. Souvenez-vous, souvenez-vous maintenant, vivifiĂ©s pour voir ce qu’il en est de ces choses. Observez la Puissance vivifiante en ce jour-ci. Souvenez-vous, nous sommes vivifiĂ©s. Il n’y a pas longtemps, pour vous aider


297     C’est, je—je pense, ce que notre Seigneur a dit, et Paul aussi: “Ce que le PĂšre m’a montrĂ©, Je ne vous en ai rien cachĂ©. Je vous le dis.” Et, en ces derniers jours, alors que nous voyons cette Puissance vivifiante sur nous, Il nous a mĂȘme donnĂ© la Puissance vivifiante, pour voir les malades ĂȘtre guĂ©ris. Nous avons vu la Puissance vivifiante en action parmi nous, comme Elle l’était sur eux, dans les premiers jours, voyez, nous La voyons ramener par vision et ressusciter les morts, La voyons guĂ©rir les malades.

298     L’autre jour, je disais Ă  quelqu’un. Le petit Donovan Weerts, ici, je pense que vous le connaissez tous. J’étais Ă  la chasse avec lui. Le pauvre petit
 C’est un jeune homme bien gentil. Il vient Ă  l’église ici. Il
 Vraiment un trĂšs bon ami Ă  moi. Et il, simplement
 Il disait: “Je ne voulais pas vous dĂ©ranger.”

299     J’ai regardĂ©, et son oreille Ă©tait toute boursouflĂ©e. Et j’ai dit: “Ça va, Donovan?” Je l’ai simplement pris par la main, comme ça, et, un cancer. J’ai dit: “Donovan, qu’est-ce que tu as Ă  l’oreille?”

300     Il a dit: “Je ne sais pas, FrĂšre Branham. Ça doit faire six, sept mois, et c’est de plus en plus
”
    J’ai dit: “Pourquoi n’en as-tu pas parlĂ©?”

301     Il a dit: “Je—je ne voulais pas vous dĂ©ranger, FrĂšre Branham.” J’ai dit: “Sais-tu ce que c’est?”
    Il a dit: “Je m’en doute.”

302     J’ai simplement mis ma main sur lui, je n’ai pas dit un seul mot. Deux jours plus tard, il n’y avait mĂȘme pas une marque. Qu’est-ce que c’est? La Puissance vivifiante, voyez-vous, Elle vivifiera votre corps mortel. Son oreille aurait Ă©tĂ© ravagĂ©e, son cerveau aurait Ă©tĂ© dĂ©truit, voyez-vous, il serait mort. Mais la Puissance vivifiante! Voyez?

303     Et, un jour que j’étais moi-mĂȘme abattu, Ă  cause
 Je disais: “Si tu
 Mon gars, tu ferais mieux de te mettre en branle, tu as cinquante ans. Tu, si tu veux faire quelque chose pour le Seigneur, tu ferais mieux de te dĂ©pĂȘcher Ă  le faire. Tu prends de l’ñge.” Voyez? Et lĂ , ce matin-lĂ , la Puissance vivifiante est venue, et Il m’a laissĂ© regarder de l’autre cĂŽtĂ© du rideau, et je vous ai tous vus lĂ -bas. Oui. Voyez? Il a dit: “Tous ceux que tu as aimĂ©s, et tous ceux qui t’ont aimĂ©, ils te sont donnĂ©s.” Voyez? Je les ai tous vus, lĂ -bas, comme ça. Qu’est-ce que c’était? La Puissance vivifiante.

304     Jean le rĂ©vĂ©lateur a Ă©tĂ© rempli, plein de Puissance vivifiante, il s’est levĂ© et a vu jusqu’à la fin, depuis le commencement.

305     Ă‰saĂŻe a Ă©tĂ© rempli de la Puissance vivifiante, et il s’est levĂ© et a vu le MillĂ©nium et tout.

306     La Puissance vivifiante! “Et si l’Esprit qui a ressuscitĂ© Christ d’entre les morts habite en vous, Il vivifiera votre corps morti-
 corps mortel.” Souvenez-vous, la Puissance vivifiante!

307     Regardez ce que nous avons vu, en ce jour. La Puissance vivifiante nous est venue, pour ouvrir les Sept Sceaux. C’était quoi, ça, l’intelligence d’un homme? Non, la Puissance vivifiante de Dieu. Voyez, la Puissance vivifiante de Dieu avait prĂ©dit que cela arriverait. Voyez, la Puissance vivifiante de Dieu a forcĂ© le monde Ă  En attester la VĂ©ritĂ©. L’Ange du Seigneur, dont je vous ai dit qu’Il Ă©tait lĂ , dans une Colonne de Feu; la Puissance vivifiante a permis que le monde En atteste la VĂ©ritĂ©. Et, ça, ils ne savaient pas ce que C’était; nous, nous le savions, nous n’avons qu’à regarder de ce cĂŽtĂ©-ci, et C’est notre Seigneur, lĂ -haut, vous voyez.

308     Il est Celui qui a ouvert ces Sceaux. Il est ces Sceaux, car la Parole entiĂšre de Dieu, c’est Christ; et les Sceaux qui ont Ă©tĂ© ouverts, c’est Christ. D’ouvrir les Sceaux, qu’est-ce que c’est, alors? De rĂ©vĂ©ler Christ.

309     Et les sept Anges mĂȘmes, qui reprĂ©sentaient les Sept Églises, au complet, et nous ne pouvions mĂȘme pas Le voir. Eux, c’est eux qui ont pris la photo, pas nous. Et Le voilĂ , Il se tient lĂ , le Juge SuprĂȘme; montrant qu’Il est l’Alpha et l’OmĂ©ga, le commencement et la fin. Quelle identification! La Puissance vivifiante a produit sur nous cet effet-lĂ .

310     La Puissance vivifiante nous donne de voir Sa venue. La Puissance vivifiante nous a arrachĂ©s Ă  la mort et nous a transportĂ©s dans la Vie. La Puissance vivifiante donne le discernement: pour savoir quel est votre problĂšme, et quoi faire; ce que vous avez fait, et ce que vous n’auriez pas dĂ» faire; et ce que vous auriez dĂ» faire, et ce que vous deviendrez. La Puissance vivifiante, toutes ces choses!

311     Notre Seigneur JĂ©sus est tellement rempli de Puissance vivifiante, Il Ă©tait tout Cela mis ensemble. Il Ă©tait tellement rempli de Puissance vivifiante qu’Il a dit ceci: “DĂ©truisez ce corps, et Je le relĂšverai en trois jours.” Vous parlez de confiance dans la Puissance vivifiante! “DĂ©truisez ce corps, et Je
 ce temple, et Je le relĂšverai en trois jours.”

312     Pourquoi? pourquoi a-t-Il dit ça? Il savait que cela avait Ă©tĂ© Ă©crit Ă  Son sujet, voyez-vous, que cela avait Ă©tĂ© Ă©crit Ă  Son sujet, par la Parole de Dieu, qui ne pouvait pas faillir. La Parole disait: “Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption, et Je n’abandonnerai pas Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts.” Il savait que cette Puissance vivifiante allait Le ressusciter, que pas une seule cellule ne serait corrompue.

313     Il a dit: “DĂ©truisez ce temple, et Je le ramĂšnerai en trois jours.”

314     Pourquoi? C’était une prophĂ©tie, la Parole de Dieu. Et une prophĂ©tie, si C’est une vĂ©ritable Parole de Dieu, ne peut pas faillir. Et cette mĂȘme prophĂ©tie, cette Parole de Dieu, qui a dĂ©clarĂ© qu’Il allait Le ressusciter, Elle dĂ©clare que nous sommes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s, avec Lui. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit: “Ne crains point.” Et il est Ă©crit que “l’Esprit qui est maintenant, qui Ă©tait en Lui, qui est maintenant en nous, vivifie aussi notre corps mortel”. Ne crains point, mon ami, le S-o-n [le Fils] s’est levĂ©. Le Fils s’est levĂ©. Non


315     Maintenant, regardez la transfiguration. Nous Ă©tions, chacun de nous, reprĂ©sentĂ©s lĂ . Il y avait les saints vivants qui avaient Ă©tĂ© enlevĂ©s, il y avait lie qui se tenait lĂ ; et MoĂŻse se tenait lĂ , les saints morts reprĂ©-
 LĂ  encore, tous les deux avaient la Puissance vivifiante. Que l’un soit mort, et que l’autre ne soit pas mort, ils y sont tous.

316     Remarquez, oh, regardez ce que nous voyons maintenant, en ces derniers jours. La chose mĂȘme qu’Il a promise, Jean 14.12. Maintenant regardez. [espace non enregistrĂ© sur la bande—N.D.É.] Ça, c’est certain.
    Les gens disent: “Vous prĂ©tendez avoir de la puissance?” Non, non, non.

317     Nous sommes simplement comme ceux qui Ă©taient sur la montagne de la Transfiguration, voyez-vous. Ça, c’est certain, nous ne prĂ©tendons pas avoir de la puissance. Mais, nous, comme—comme eux, ils Ă©taient
 Sur la montagne de la Transfiguration, ils n’étaient pas lĂ , Ă  dire, MoĂŻse, Ă  dire: “Voyez qui, voyez qui je suis”, les disciples, Ă  dire: “Voyez qui je suis, voyez qui je suis.” Vous savez ce qui est arrivĂ©? Remarquez, ils ont vu JĂ©sus glorifiĂ©. VoilĂ  tout ce qu’ils voulaient voir reprĂ©sentĂ©, JĂ©sus glorifiĂ©.

318     Et c’est pareil aujourd’hui, nous ne cherchons pas Ă  ĂȘtre quelqu’un de grand. Ce que les gens disent de nous, ça nous est Ă©gal. Notre nom Ă  nous n’est rien; c’est Son Nom. Notre vie Ă  nous n’est rien; c’est Sa Vie. C’est Sa Puissance, ce n’est pas notre puissance. Et il n’y a qu’une seule chose que nous aimons faire, c’est de Le voir glorifiĂ©. Et comment cela peut-il se faire? Quand Il est glorifiĂ© en nous, par Sa rĂ©surrection qui est en nous; nous Le voyons aujourd’hui, de nouveau reprĂ©sentĂ© comme Il l’avait Ă©tĂ©.

319     Avez-vous saisi ça? Voyez-vous, notre dĂ©sir n’est pas d’ĂȘtre glorifiĂ©s. Notre dĂ©sir n’est pas d’avoir un grand nom. Notre dĂ©sir n’est pas de promouvoir une Ă©glise ou d’en avoir plus Ă  l’école du dimanche, ou de chercher Ă  faire entrer, lier par les pieds et les poings, pousser dedans, donner un pique-nique, ou introduire des Ă©toiles, des macarons ou quelque chose du genre. Ce n’est pas ça notre dĂ©sir. Notre dĂ©sir est de Le voir glorifiĂ©. GlorifiĂ©, (quoi?) pas par orgueil personnel, mais en nous, dans nos vies, pour prouver qu’Il est vivant et qu’Il vit en nous.

320     Si je peux m’enlever, moi, du chemin, pour qu’ainsi, quand William Branham ne viendra mĂȘme pas Ă  l’esprit, et que vous ne viendrez mĂȘme pas Ă  l’esprit, alors nous puissions voir JĂ©sus glorifiĂ© parmi nous. Le Voir, Lui, c’est ça notre dĂ©sir. C’est ça la Puiss-
 ce qui nous donne la Puissance vivifiante. Et ce qui fait notre joie, c’est de savoir que nous sommes, avec Lui, Ă  la fois Sa chair et Son os, en Ă©tant Son Épouse; et de voir Ses mĂȘmes façons de faire confirmĂ©es, par lesquelles Il prouve en nous qu’Il est maintenant ressuscitĂ© des morts. Voyez?

321     Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit: “Ne crains point”, car, maintenant, remarquez, nous sommes rachetĂ©s par Lui, et maintenant ressuscitĂ©s avec Lui. VoilĂ  la portĂ©e de PĂąques, pour les gens: “ressuscitĂ©s avec Lui”! Remarquez. Maintenant nous avons Son Esprit en nous, le titre de propriĂ©tĂ© incontestable, payĂ© intĂ©gralement.

322     Non, vous ne dites pas: “Eh bien, j’espĂšre y parvenir.” Vous y ĂȘtes dĂ©jĂ  parvenus. Non pas: “Je vais y parvenir.” J’y suis dĂ©jĂ  parvenu. Moi, je n’y suis jamais parvenu; c’est Lui qui y est parvenu pour moi. Voyez? Pas moi; Lui! “Eh bien, FrĂšre Branham, ils disent
” Peu m’importe ce qu’ils disent, lĂ , Il y est parvenu pour moi. C’est tout ce que je veux, tout ce qui compte pour moi.

323     Je veux seulement—je veux seulement Le voir, Lui, manifestĂ©. Comment allez-vous y arriver? en Le faisant descendre? Non. Il est en vous. Voyez-vous, Il est en vous. “Eh bien, alors, Seigneur, si je peux m’enlever, moi, du chemin, Tu pourras Te manifester. Moi
 Comment vas-Tu y arriver? Parce que Tu l’as destinĂ© ainsi. ‘Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront.’” Remarquez. Gloire!

324     Maintenant que nous avons rassemblĂ© toutes ces preuves que nous avons, ce matin, oh, je pense Ă  ce chant:
En ce matin de la résurrection,
OĂč les liens de la mort seront brisĂ©s,
Nous ressusciterons (Alléluia!), nous ressusciterons!

325     Vous croyez ça? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] Nous ressusciterons! En Lui, nous devenons une partie de Lui, le PĂąques, le secret de Dieu, rĂ©vĂ©lĂ©, comme il l’avait Ă©tĂ© alors, de la Vie aprĂšs la mort. Nous sommes maintenant vivants, nous qui autrefois Ă©tions morts par notre pĂ©chĂ© et par nos offenses. Le vĂ©ritable Sceau de PĂąques a brisĂ© les liens de la mort qui m’entouraient, et je suis vivant. Le Sceau de PĂąques, au commencement, a brisĂ© le scellement, ce scellement romain, le Sceau de PĂąques, avec Lequel Il avait Ă©tĂ© scellĂ©. Et les hommes, quand ils mouraient, c’était fini; mais Il a brisĂ© le sceau, et Il a rĂ©vĂ©lĂ© le secret. Et maintenant, Dieu, par Son Saint-Esprit, a brisĂ© ce sceau qui entourait nos vies, et Christ est rĂ©vĂ©lĂ©, alors qu’Il vit en nous, car maintenant nous sommes vivifiĂ©s avec Lui. Oh, des pages et des pages!
Nous ressusciterons, (Alléluia!)
Nous ressusciterons! (Amen!)
En ce matin de la résurrection,
OĂč les barreaux de la mort seront brisĂ©s,
Nous ressusciterons (Alléluia!), nous ressusciterons!

326     Oh, n’ĂȘtes-vous pas heureux? Je suis si heureux! Il y a bien longtemps, lĂ -bas, dans un petit hangar Ă  charbon, un matin, les sceaux ont Ă©tĂ© brisĂ©s, et je suis ressuscitĂ© avec Lui, une nouvelle crĂ©ature. Sa Puissance vivifiante; le Fils s’est levĂ©.

327     Il n’y a pas longtemps, on m’a racontĂ© une petite histoire au sujet d’un—d’un pĂȘcheur. Un homme Ă©tait venu et il avait engagĂ© un vieux pĂȘcheur, pour qu’il l’emmĂšne Ă  la pĂȘche, sur la CĂŽte Ouest. Ils sont partis ce matin-lĂ .

328     Si certains d’entre vous sont dĂ©jĂ  allĂ©s Ă  la pĂȘche au saumon, lĂ -bas, eh bien, vous savez ce qui arrive, il y a beaucoup de brume lĂ -bas, par moments. Je vois mon jeune frĂšre, Eddie Byskal, lĂ -bas, un missionnaire qui travaille parmi les Indiens lĂ -bas. Et nous aussi, nous avons pĂȘchĂ© sur ces cĂŽtes-lĂ .

329     Donc, ce pĂȘcheur, c’était comme un petit jeunot lĂ -dedans, vous savez. Il est parti Ă  la pĂȘche, et ils se sont Ă©loignĂ©s du rivage. Ils attendaient que le jour se lĂšve, vous savez. Et ils—et ils n’entendaient plus la sirĂšne de brume, et ce pĂȘcheur, il s’est affolĂ©, il a dit: “Dis donc! nous dĂ©rivons, nous prenons le large! HĂ©!” Il s’est affolĂ©.

330     Il a dit: “Assieds-toi, fiston. Assieds-toi.” Le vieux pĂȘcheur, tranquille, vous savez. Il savait de quoi il parlait. Il a dit: “Attends seulement que le soleil se lĂšve, alors nous pourrons voir oĂč nous sommes.”
    Vous dites: “Est-ce que je dois ĂȘtre mĂ©thodiste? baptiste? pentecĂŽtiste?”

331     Attendez seulement, que le Fils se lĂšve, nous verrons oĂč nous sommes. Il est la Parole. Attendez de voir la Parole manifestĂ©e, briller sur la Semence, la Gerbe agitĂ©e, nous verrons oĂč nous sommes. L’aimez-vous? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.]

332     DĂ©solĂ© de vous avoir retenus si longtemps. Combien d’entre vous vont rester, jusqu’à ce soir? Oh, vous n’avez qu’à revenir ce soir, alors, voyez-vous. Vers sept heures? Avais-tu prĂ©vu quelqu’un d’autre? [FrĂšre Neville dit: “Non.”—N.D.É.]
    Courbons la tĂȘte.

333     Y en a-t-il un ici, ou beaucoup, qui n’ont pas cette Puissance vivifiante en eux? Le Fils a brillĂ© sur ce lieu, et vous vous ĂȘtes assis dans ce tabernacle, vous avez Ă©coutĂ© des bandes, et pourtant, l’Esprit ne vous a jamais vivifiĂ©s, pour que vous puissiez vous conformer Ă  la Parole de Dieu, que vous, les femmes, et vous, les hommes, vous puissiez obĂ©ir Ă  chaque Parole qu’Il a Ă©crite! Oh, c’est dangereux, ça. Et si vous Ă©tiez une semence morte, sans aucune Vie en vous? Mais il y a quelque chose en vous, qui vous dit: “Je—je veux ressusciter, ce matin, je veux ressusciter, de cet Ă©tat dans lequel je suis. Je ne veux pas ĂȘtre seulement une semence morte, rester lĂ , comme de la terre, une Ă©pave. Je veux ressusciter.”

334     Voulez-vous lever la main, pour dire: “Priez pour moi, frĂšre”? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh, regardez-moi toutes ces mains; on ne pourrait vraiment pas faire un appel Ă  l’autel. Ce que nous appelons un appel Ă  l’autel, les gens qui s’avancent pour venir autour de l’autel, je n’y suis pas trĂšs favorable, de toute façon. C’est juste quelque chose qui a Ă©tĂ© ajoutĂ© Ă  l’église, Ă  l’époque du rĂ©veil mĂ©thodiste. Voyez?

335     La Bible dit: “Tous ceux qui crurent, voyez-vous, furent baptisĂ©s.” Il y a un baptistĂšre ici, rempli d’eau, il attend tout candidat qui est prĂȘt Ă  mourir Ă  lui-mĂȘme.

336     Or, vous pourriez avoir Ă©tĂ© enseveli, bien des fois, au Nom du Seigneur JĂ©sus; mais tant que cette semence n’est pas en Vie, voyez-vous, Il ne la vivifiera pas. Non, non, non. Le baptĂȘme des eaux, c’est comme la rosĂ©e qui tombait du ciel; elle peut tomber sur la semence, mais il n’y a aucune Vie lĂ , elle ne peut pas vivre.

337     Mais si ce vrai baptĂȘme des eaux, de la mort Ă  vous-mĂȘme, et que vous ĂȘtes prĂȘt Ă  mourir Ă  tout ce qui vous a jamais Ă©tĂ© enseignĂ©, par les credos et les dĂ©nominations, lesquels sont contraires Ă  la Parole, et que vous allez marcher comme un fils ou une fille de Dieu, et que ça vient vraiment du fond de votre cƓur, regardez bien l’effet que produira sur vous ce baptĂȘme d’eau, ce matin. “Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos fautes, de votre pĂ©chĂ©, et vous recevrez la Gerbe, l’offrande agitĂ©e. Vous recevrez la Dynamique, le Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, et pour tous ceux-lĂ . Pour toutes les gĂ©nĂ©rations, elle subsistera.”

338     Dieu notre PĂšre, je—j’ai parlĂ© longuement, et j’ai pris le temps de ces gens, beaucoup, mais, Seigneur Dieu, il n’y a aucune fin Ă  ça. C’est comme s’il faut tout simplement s’arrĂȘter, et s’en aller, se reposer, et revenir. Nous vivons dans un monde qui se meurt, parmi des gens qui se meurent; avec un Message de Vie, et avec une preuve de la rĂ©surrection. Dieu bien-aimĂ©, nous ne serons mortels qu’une seule fois, et qu’en sera-t-il si nous laissons passer cette occasion?

339     Nos cƓurs brĂ»lent; nous avons de la joie dans l’ñme; de voir ces gens qui sont entrĂ©s. Et beaucoup, ici, entendent ce Message, ce matin. Oui, deux ou trois cents d’entre eux ont levĂ© la main. Ils veulent croire, Seigneur. Oh, certainement que cette semence n’est pas morte, Seigneur. Comment pourraient-ils lever la main, comme ça? Il y a quelque chose. Ô Dieu, c’est ce vieux moi, c’est cette femme de Job, qui se tient lĂ , en disant: “Oh!” Mais, Seigneur, ce Job, ce croyant, qu’il entre, ce matin, qu’il meure complĂštement, et qu’il soit enseveli ici, dans ce baptĂȘme des eaux.

340     Les gouttes de rosĂ©es qui viennent du Ciel, la Parole de Dieu qui dit que Cela effacera tout pĂ©chĂ© et le pardonnera! Vous ĂȘtes baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, pour quoi? Pour le pardon de votre pĂ©chĂ©, les pĂ©chĂ©s pardonnĂ©s, au Nom de JĂ©sus-Christ.

341     Puissent, alors, PĂšre, puissent
 S’ils sont malades, puissent-ils repartir guĂ©ris. Puissent-ils, s’ils sont handicapĂ©s, puissent-ils repartir sous la Puissance du Saint-Esprit. S’ils Ă©taient pĂ©cheurs, puissent-ils repartir lavĂ©s et purifiĂ©s. Et la mĂ©canique, en y entrant — que la Dynamique descende d’en Haut, le Saint-Esprit, et qu’Elle les enlĂšve, Seigneur. Vivifie leur corps mortel, et alors nous entendrons d’authentiques nouvelles langues, des puissances de Dieu, un amour indescriptible, la grĂące pour mourir et la grĂące pour vivre; et un Christ ressuscitĂ©, un Corps, une Épouse qui Le reprĂ©sente sur terre.

342     PĂšre, ils sont Ă  Toi. Ils ont levĂ© la main. J’ai prĂȘchĂ© la Parole. Maintenant, PĂšre, reçois-les, je prie. C’est au Nom de JĂ©sus-Christ que je le demande. Amen.

343     Vous L’aimez? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] N’est-Il pas merveilleux? [“Amen.”] Êtes-vous convaincus que vous ĂȘtes une partie de cette rĂ©surrection de PĂąques, que vous ĂȘtes ressuscitĂ©s avec Lui? [“Amen.”] Levez la main. Vous ĂȘtes inclus.

344     â€œMes petits enfants”, comme Paul l’aurait dit. Je ne cherche pas Ă  l’imiter, mais c’est l’amour, je vous aime. J’affronte les intempĂ©ries, sur la route et tout, pour venir jusqu’ici, pour pouvoir vous parler. Je sors du dĂ©sert, je traverse des rafales de neige, et ainsi de suite, pour venir jusqu’ici. Nous prenons l’avion. Vous traversez le pays en voiture, pour que nous puissions ĂȘtre ensemble. Nous nous aimons les uns les autres.

345     Nous sommes une partie l’un de l’autre. Ne laissez surtout pas Satan vous dire autre chose. Comme nous sommes une partie l’un de l’autre, nous sommes une partie de Lui. Et nous sommes concitoyens du Royaume, nous bĂ©nĂ©ficions ensemble de ces bĂ©nĂ©dictions de la rĂ©surrection.

346     Et maintenant, voyez-vous, maintenant, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s. Quand Dieu L’a ressuscitĂ©, Il vous a ressuscitĂ©s. C’est que le Fils vient de briller sur vous, et maintenant vous croissez pour devenir une Vie Ă©panouie comme la Sienne l’a Ă©tĂ©, pour ĂȘtre ressuscitĂ©s entiĂšrement, en ce dernier jour. Votre potentiel, vous l’avez maintenant. Qu’est-ce qui vous le fait savoir? Votre Ăąme est changĂ©e, n’est-ce pas? Votre corps s’Y est soumis, par obĂ©issance, n’est-ce pas? Par obĂ©issance (Ă  quoi? une Ă©glise?) Ă  la Parole, qui est la Vie, alors vous ĂȘtes maintenant ressuscitĂ©s d’entre les morts. C’est PĂąques, pour JĂ©sus et moi. C’est PĂąques, pour vous et JĂ©sus. Et c’est PĂąques, pour vous, moi et JĂ©sus. Nous sommes tous
 Ou, JĂ©sus, vous et moi. Nous sommes tous ressuscitĂ©s ensemble.

347     Et nous ressusciterons, au dernier jour, mĂȘme si notre esprit quitte notre corps, mĂȘme si les corps se rouillent; qu’ils retournent Ă  la poussiĂšre, qu’ils soient entiĂšrement brĂ»lĂ©s, qu’ils soient au fond de la mer. La Bible dit: “Un Ange versa la sienne sur la mer, et tous ceux qui y Ă©taient morts se levĂšrent.” Rien ne peut nous cacher, ni nous sĂ©parer, de ce Dieu que nous aimons tant, qui nous a ressuscitĂ©s ensemble.

348     Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous ai retenus ici longtemps. Si ces gens nous sont encore reliĂ©s par le tĂ©lĂ©phone, vraiment ils
 À cinquante cents la minute, ça leur a vraiment coĂ»tĂ© cher, ce matin. Mais je ne pouvais vraiment pas m’arrĂȘter au bout d’une heure, il fallait que je continue.

349     Maintenant, si le Seigneur le veut, je reviendrai ce soir, pour vous parler encore. Et si je ne peux pas, et puis, vous savez tous
 Je pense que nous ne sommes pas au
 ou, pas
 Nous ne sommes plus reliĂ©s par le tĂ©lĂ©phone? Plus reliĂ©s par le tĂ©lĂ©phone.

350     Vous savez tous oĂč je m’en vais, n’est-ce pas? En Afrique! Je le demandais, depuis longtemps; il y a des annĂ©es que je cherche Ă  y retourner. Maintenant, une vision, l’Esprit du Seigneur a prĂ©parĂ© la voie. Ils ont dit que, quand ces pauvres indigĂšnes l’ont su, que je n’allais pas venir, la derniĂšre fois que j’y suis allĂ©, ils sont restĂ©s Ă©tendus par terre, jour et nuit, ils gĂ©missaient et ils pleuraient, et ils disaient: “Seigneur, qu’est-ce que nous avons fait?”, des milliers d’entre eux. Ces gens ne croient mĂȘme pas qu’ils ont une Ăąme. Voyez? Et ils pleuraient, et ils gĂ©missaient, et ils pleuraient.

351     Ne l’annoncez surtout pas d’avance. Je vous en prie. Voyez-vous, si jamais on tombait sur ce visa, lĂ -bas, et que ça se sache parmi ces ministres, ils m’arrĂȘteraient tout de suite. Je dois entrer lĂ -bas comme chasseur. Je vais chez la reine qui avait amenĂ© avec elle dix-sept wagons remplis de gens, pour venir Ă  la rĂ©union. Je vais pouvoir aller chasser sur son territoire. Et j’entre, ma demande de passeport et tout, c’est pour y aller comme chasseur, pas pour des services religieux.

352     Alors, un frĂšre viendra me voir, il dira: “Pourquoi ne pas faire une petite rĂ©union pour nous?” Les stades sont dĂ©jĂ  louĂ©s. Ils ne le savent mĂȘme pas. Voyez? Oh, gloire!

353     Priez que la volontĂ© de Dieu ne soit pas entravĂ©e. Afin que ce cri de mon Ăąme, de retourner en Afrique, depuis que je suis revenu de lĂ -bas, que je puisse y retourner, et revenir vous annoncer que nous avons eu une rĂ©union glorieuse. Je ne vous reverrai probablement pas, aprĂšs aujourd’hui, jusqu’à ce que je revienne de lĂ -bas. Nous partons, dans quelques jours seulement, le dix mai. Allez-vous prier pour moi? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.]

354     Souvenez-vous, vous ne savez pas ce que c’est que des difficultĂ©s, avant d’avoir atterri lĂ -bas; des sorciers guĂ©risseurs de tous les cĂŽtĂ©s, et le diable, et n’allez pas penser qu’ils ne savent pas quoi faire. Voyez? Vous avez intĂ©rĂȘt Ă  savoir de quoi vous parlez, quand vous vous tenez devant eux. “Mais je sais en Qui j’ai cru, et je suis persuadĂ© qu’Il a la puissance de garder mon dĂ©pĂŽt jusqu’à ce jour-lĂ .”
    Maintenant, des mouchoirs ont Ă©tĂ© posĂ©s ici.

355     Dieu bien-aimĂ©, ce Message de ce matin, de la rĂ©surrection, oĂč je me suis tenu ici, Seigneur, Ă  prouver par la Parole que cette Puissance vivifiante se trouve dans Ton enfant qui croit. Par consĂ©quent, comme je crois, par la foi, que cette Puissance vivifiante a changĂ© ma vie. Et ces gens croient, Seigneur, et Elle a changĂ© leur vie. Aussi nous prions les uns pour les autres.

356     Je pose mes mains sur ces mouchoirs, afin
 Puisse Dieu, Celui qui a ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ et L’a ramenĂ© d’entre les morts, et cet Esprit qui L’a ressuscitĂ© d’entre les morts, habiter dans notre corps.

357     L’Esprit qui Ă©tait sur le corps d’ÉlisĂ©e, lĂ , aprĂšs qu’il Ă©tait mort, et qu’il ne restait plus que des os, la Puissance vivifiante s’y trouvait. Les mains des apĂŽtres avaient de la Puissance vivifiante. La pensĂ©e des apĂŽtres, la vue des apĂŽtres, la—la langue des croyants, tout cela avait la Puissance vivifiante.

358     Maintenant, puisse cette Puissance vivifiante, alors que je pose cette Parole sur eux, et mes mains, pour reprĂ©senter un possesseur, par la grĂące, de cette Puissance vivifiante, puisse-t-Elle vivifier chacun de ces corps malades, et qu’ils soient complĂštement rĂ©tablis, ĂŽ Dieu, par le Nom de JĂ©sus-Christ.

359     Que ce ne soit pas seulement pour ces mouchoirs, mais pour les gens qui sont dans l’auditoire, tous ceux qui souffrent. Ces petits enfants, les personnes ĂągĂ©es, qui que ce soit, puisse cette Puissance vivifiante les vivifier maintenant mĂȘme, au Nom de JĂ©sus. Amen.

360     Maintenant, combien ont la Puissance vivifiante? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] Maintenant imposez-vous les mains les uns aux autres, si cette Puissance vivifiante est en vous.

361     Maintenant, il n’y a qu’une chose qui peut Lui faire obstacle, c’est votre incrĂ©dulitĂ©. Une femme a touchĂ© Son vĂȘtement, elle a Ă©tĂ© guĂ©rie; un soldat romain Lui a crachĂ© au visage, et il est allĂ© en enfer. Voyez? Alors, il
 ça dĂ©pend d’oĂč vous en ĂȘtes. Le croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”—N.D.É.] Le croyez-vous?

362     Maintenant je veux que vous courbiez la tĂȘte, et que vous priiez les uns pour les autres. Priez simplement—simplement tout haut, dites simplement: “Seigneur, cette personne
” Voyez-vous, priez simplement les uns pour les autres.

363     Dieu bien-aimĂ©, nous faisons ceci au Nom de JĂ©sus-Christ, le seul Nom qui ait Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes, par lequel nous puissions ĂȘtre sauvĂ©s ou guĂ©ris. Ces gens, qui sont concitoyens du Royaume, possesseurs de la Puissance vivifiante, vivifie-La pour eux, Seigneur, maintenant mĂȘme. Et que l’Esprit passe d’aigle Ă  aigle, de Parole Ă  Parole, jusqu’à ce que la plĂ©nitude de JĂ©sus-Christ soit manifestĂ©e dans chacun de ces corps, quel que soit leur besoin, physique, spirituel ou autre, alors que nous nous imposons les mains les uns aux autres. Au Nom de JĂ©sus-Christ.
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