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PrĂ©dication Le choix d’une Ă©pouse de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0429E La durĂ©e est de: 1 heure 34 minutes .pdf La traduction MS
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Le choix d’une Ă©pouse

1    â€Šil y en a beaucoup qui sont malades, et je ne peux pas m’occuper d’eux tous en mĂȘme temps.

2     Je suis trĂšs heureux de me trouver de nouveau ce soir dans ce magnifique auditorium et parmi ce merveilleux rassemblement d’amis. Tout Ă  l’heure, comme nous entrions, ceux qui sont dehors disaient qu’ils ne pouvaient entrer faute de places. Je leur ai dit: «Je vais voir s’il n’y aurait pas quelques places.» Et ils ne voulaient pas les diriger au sous-sol. Aussi, je suis dĂ©solĂ© de ne pas avoir suffisamment de places pour eux. Ils ont dit que le sous-sol Ă©tait Ă©galement plein. Et nous en sommes bien dĂ©solĂ©s. Mais nous sommes heureux d’ĂȘtre ici et heureux de voir tout ce charmant groupe de ministres, d’hommes d’affaires, et toutes vos dĂ©lĂ©gations venues des diffĂ©rentes rĂ©gions de ce pays.

3     Et ce matin, au petit dĂ©jeuner, j’ai eu le grand privilĂšge de m’entretenir avec tous ces amis distinguĂ©s. Ce fut un honneur pour moi. J’ai parlĂ© sur ce sujet: La balle n’hĂ©ritera pas avec le blĂ©. Je n’ai pas pu terminer cet entretien, et le frĂšre n’en Ă©tait pas responsable. Il a essayĂ© de convaincre le gĂ©rant de nous allouer un peu plus de temps, mais il ne l’a pas voulu. J’apprĂ©cie certainement ce geste, frĂšre Demos, c’était trĂšs trĂšs gentil de ta part. Je remercie certainement chacun de vous de votre gentillesse. Mais ils ne nous l’ont pas accordĂ©, et c’est la raison pour laquelle nous avons dĂ» clore la rĂ©union. Je terminerai plus tard cet entretien: La balle n’hĂ©ritera pas avec le blĂ©. Avez-vous pu comprendre le sens, vous qui y Ă©tiez? J’espĂšre en avoir suffisamment dit pour que cela ait pu ĂȘtre compris.

4     Je sais que ce soir il y a aussi un dĂ©bat. [FrĂšre Branham se rĂ©fĂšre Ă  un dĂ©bat sous forme de questions et rĂ©ponses concernant le baptĂȘme du Saint-Esprit, et patronnĂ© par les Hommes d’Affaires du Plein Évangile, et qui Ă©tait prĂ©sentĂ© Ă  la tĂ©lĂ©vision de Los Angeles quand ce Message fut prĂȘchĂ© —N.D.É.] Je ne veux donc pas vous garder ici trop longtemps pour que vous ne manquiez pas cela, car je pense que c’était aussi un point en faveur du peuple pentecĂŽtiste, ce dĂ©bat que nous avons vu l’autre soir. Un groupe formidable d’hommes, et de merveilleuses rĂ©ponses, directes. Et ça m’a fait du bien de voir cela. Et je crois que le Seigneur bĂ©nira cette soirĂ©e, afin que quiconque voit puisse croire. C’est lĂ  ma sincĂšre priĂšre.

5     De nombreux messages nous sont parvenus aujourd’hui, soit par lettre ou par tĂ©lĂ©phone, concernant les guĂ©risons manifestĂ©es lors de ces rĂ©unions. J’en ai Ă©tĂ© particuliĂšrement rĂ©joui, car c’est lĂ  le genre de mon ministĂšre. Je suis venu prĂȘcher ici, oh, je n’ai rien d’un prĂ©dicateur, ne possĂ©dant que ma grammaire du Kentucky, mes his et mes hain’t avec tous ces mots bien Ă  moi. C’est pour vous dire que je n’ai rien d’un prĂ©dicateur moderne d’aujourd’hui. Je ne pourrais prendre cette place, car je n’ai pas d’instruction. Mais j’aime exprimer aux autres ce que je sais ou ce que je ressens Ă  ce sujet â€” comment je l’ai expĂ©rimentĂ© et ce qu’Il reprĂ©sente pour moi. Il est toute ma vie — tout ce que j’avais jamais espĂ©rĂ© d’ĂȘtre, et au delĂ  de ce que j’avais jamais espĂ©rĂ©. J’arrivais difficilement Ă  me faire un ami sur cette terre dans ma jeunesse. Je Le loue certainement d’ĂȘtre actuellement entourĂ© de tant d’amis.

6     Maintenant, passons directement au service, commençons Ă  lire la Parole de Dieu. J’aime toujours lire la Bible, car elle est la Parole de Dieu. Je le crois certainement, et je crois qu’elle est la Parole infaillible de Dieu. Et j’ai notĂ© quelques versets et quelques notes auxquelles je voudrais me rĂ©fĂ©rer pour quelques instants, disons quarante-cinq minutes environ. Ensuite, nous sortirons en temps utile pour aller voir cet autre merveilleux dĂ©bat de ce soir. Et je suis certain que Dieu continuera Ă  dĂ©verser Ses bĂ©nĂ©dictions sur vous. Je sais que vous avez de la route Ă  parcourir, et je suis moi-mĂȘme censĂ© me rendre Ă  Tucson cette nuit. Vous rendez vous compte. Cela fait un trajet de dix heures. Comme je dois partir outre-mer, il me faut aller au siĂšge du gouvernement pour ĂȘtre vaccinĂ© contre la fiĂšvre jaune. C’est pour cette raison que je dois m’y rendre. J’avais dĂ» remettre mon rendez-vous Ă  un autre jour. Mais cette fois ils n’accepteraient pas que je le remettre. Il me reste aussi Ă  recevoir le vaccin contre le tĂ©tanos et le typhus, ainsi que mes piqĂ»res de rappel.

7     Aussi je suis reconnaissant pour cette opportunitĂ©. Et cette gracieuse rencontre que nous avons eu avant la convention a certainement rĂ©joui mon cƓur. Vous formez un groupe sympathique, et je suis sĂ»r que Dieu vous bĂ©nira. Ce monstrueux ouragan qui s’est abattu lĂ -bas il y a quelques jours sur l’Alaska a cette fois balayĂ© la rĂ©gion de Washington, ce matin. Et il pourrait se diriger facilement jusqu’ici. Et si jamais le Saint-Esprit me parlait dĂ©finitivement


8     Certains m’ont demandĂ© Ă  ce sujet: «Cela va-t-il nous atteindre, frĂšre Branham?» Pour le moment, je ne sais pas, je n’en sais rien. Et jusqu’à ce que je le sache
 C’est un fait, j’ai toujours voulu ĂȘtre honnĂȘte avec vous. Je ne vais pas simplement prĂ©sumer, avoir certaines idĂ©es personnelles. Quand je vous le dirai, ça se devra d’ĂȘtre
 eh bien, Il devra me le dire premiĂšrement, et ensuite je vous en parlerai. Je sais que le monde entier est dans une situation fĂ©brile. Nous sommes Ă  la fin des temps.

9     FrĂšre Shakarian me disait ce matin qu’il allait dans les lignes de priĂšres et qu’il prenait ces cartes de priĂšre avant que les gens s’avancent, et qu’il les regardait pour voir si je leur disais ce qu’ils y avaient d’inscrit. Ils Ă©crivent toutes sortes de choses sur ces cartes, vous savez, et il en faisait une sorte de contrĂŽle. Il avoua que parmi les centaines qu’il avait vĂ©rifiĂ©es, pas une seule ne s’est trouvĂ© infirmĂ©e. Il n’en a jamais eu une seule, voyez. Tant que c’est Dieu! Si j’y mettais mon grain de sel, dĂ©jĂ  lĂ  ce serait faux de le faire.

10     Une petite fille dont le pĂšre m’écoute actuellement est venu me voir rĂ©cemment. Elle avait eu un songe, et elle m’en demandait la signification.

11     Je lui ai rĂ©pondu: «Je n’en sais rien, sƓurette. Je dois d’abord savoir si le Seigneur veut me le rĂ©vĂ©ler.» Et j’ai essayĂ© d’approcher le Seigneur Ă  ce sujet, mais Il ne me rĂ©pondit pas. Et quand la petite fille est revenue, elle m’a dit: «Eh bien, quelle est l’interprĂ©tation de mon songe?»

12     Je lui ai dit: «Viens t’asseoir ici, ma petite chĂ©rie, et Ă©coute-moi bien. Ton papa et ta maman sont de trĂšs bons amis Ă  moi. Ils sont venus du Canada pour se retirer ici et vivre auprĂšs de moi. Ils ont compris ce que je vais tĂącher de t’expliquer. De ma vie, je n’ai jamais dit quoi que ce soit de faux Ă  quiconque volontairement. Je pense savoir la signification de ton rĂȘve, mais tant que je n’aurai pas moi-mĂȘme la vision de ton rĂȘve et qu’Il ne m’ait dit ce qu’il signifie, je ne peux rien te dire. Regarde, si je ne fais qu’avancer quelque chose, il pourrait par la suite venir un temps oĂč tu aurais besoin de moi, gisant entre la vie et la mort, et lĂ , tu ne pourrais pas ĂȘtre certaine si je te dis la vĂ©ritĂ© ou non.

13     Si je te dis quelque chose dans le Nom de JĂ©sus, c’est vraiment
 c’est Lui qui me l’a dit. Jusqu’à maintenant, Ă  travers toutes ces annĂ©es, et dans le monde entier, pas une seule fois il n’y a eu une seule erreur, parce
 Vous savez qu’un ĂȘtre humain n’est pas Ă  ce point infaillible. Seul le Saint-Esprit peut accomplir cela.

14     Et maintenant, j’ai la responsabilitĂ© d’un Message. Souvent j’ai Ă©tĂ© considĂ©rĂ© au sein des individus — oh, peut-ĂȘtre par quelqu’un qui n’a pas pris la peine de rĂ©flĂ©chir une minute — comme Ă©tant une personne terrible, qui n’aime pas les gens et qui passe son temps Ă  les dĂ©molir. Cela n’est pas vrai. Non, cela est faux. Je vous aime tous. Mais ne perdez pas de vue que l’amour est correctif.

15     Supposez que votre petit garçon se trouve assis au beau milieu de la rue, frĂŽlĂ© par des voitures, diriez-vous: «Junior, mon chĂ©ri, je ne veux pas que tu t’assois lĂ .» Et vous le ramenez Ă  la maison, et il ressort de nouveau. Que faire? Vous allez le corriger. Si vous l’aimez, vous allez lui donner une correction.

16     Et si vous voyez un homme dans une petite embarcation, et qui se dirige droit vers les chutes, et vous savez que cette embarcation va s’écraser en y tombant, allez-vous dire: «Jean, prends ton temps, rĂ©flĂ©chis un petit peu, lĂ . Tu n’y parviendras peut-ĂȘtre pas.» Mais si je vois qu’il n’y parviendra pas, je tenterai l’impossible pour tirer cet homme de son embarcation. Pourquoi? Parce que c’est l’amour qui fait cela.

17     Et maintenant, dans tous ces messages que je vous donne, je n’essaie jamais d’introduire de doctrine, et ainsi de suite. Je le fais dans ma propre Ă©glise, mais quand je suis Ă  l’extĂ©rieur, comme ici mĂȘme, parmi des hommes et des femmes qui appartiennent Ă  des dĂ©nominations diffĂ©rentes et qui n’ont pas tous les mĂȘmes idĂ©es, je m’efforce alors d’employer des termes mesurĂ©s, en expliquant mon message, mais assez pour que si vous ĂȘtes nĂ©s de l’Esprit de Dieu, vous puissiez comprendre ce que je veux dire Ă  tous ces chrĂ©tiens, mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens et autres.

18     Ce soir, lisons dans la GenĂšse, dans le 24e chapitre, les versets 12 Ă  14.
    Et il dit: Éternel, Dieu de mon seigneur Abraham, fais-moi, je te prie, rencontrer aujourd’hui ce que je dĂ©sire, et use de bontĂ© envers mon seigneur Abraham!
    Voici, je me tiens prĂšs de la source d’eau, et les filles des gens de la ville vont sortir pour puiser de l’eau.
    Que la jeune fille Ă  laquelle je dirai: Penche ta cruche, je te prie, pour que je boive, et qui rĂ©pondra: Bois, et je donnerai aussi Ă  boire Ă  tes chameaux, soit celle que Tu as destinĂ©e Ă  Ton serviteur Isaac! Et par lĂ  je connaĂźtrai que Tu uses de bontĂ© envers mon seigneur.

19     Ensuite, dans le Livre de l’Apocalypse
 C’était donc le premier livre de la Bible, la GenĂšse; maintenant, du dernier livre de la Bible, je lirai au 21e chapitre, le 9e verset. Nous savons ce que cet Écriture de la GenĂšse, ci-haut 
 C’est le serviteur d’Abraham, ÉliĂ©zer, qui a Ă©tĂ© chargĂ© par son maĂźtre de trouver une Ă©pouse pour Isaac. Et la belle Rebecca se prĂ©senta, et elle a Ă©tĂ© la rĂ©alisation parfaite Ă  la priĂšre d’ÉliĂ©zer, le serviteur d’Abraham. Maintenant, au 9e verset du 21e chapitre de l’Apocalypse:
    Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers flĂ©aux vint, et il m’adressa la parole, en disant: Viens, je te montrerai l’épouse, la femme de l’Agneau.

20     Ce soir, le thĂšme de ma prĂ©dication sera: Le choix d’une Épouse. C’est la bande que vous pourrez laisser circuler.

21     Et maintenant, laissez-moi vous prĂ©ciser que je ne prĂȘche pas ceci expressĂ©ment pour cette congrĂ©gation-ci, mais ces bandes vont partout dans le monde. Elles sont traduites dans presque, oh, dans une multitude de langues, y compris dans les terres paĂŻennes autour du monde. Nous envoyons ces bandes gratuitement, au compte de la sociĂ©tĂ© de l’église, et elles seront entendues dans les jungles d’Afrique et de l’Inde, et tout autour du monde. Mais revenons maintenant Ă  ce sujet, Le choix d’une Épouse.

22     Dans beaucoup d’occasions dans notre vie, nous devons faire un choix. Le genre de vie que nous menons procĂšde Ă©galement d’un choix. Nous avons la libertĂ© de choisir notre propre route, d’agir dans notre vie comme bon nous semble. L’instruction est un choix; nous dĂ©cidrons si nous voulons ĂȘtre instruit ou non. C’est un choix qui nous revient. Le bien et le mal rĂ©sultent d’un choix. Tout homme, toute femme, tout garçon, toute fille doivent choisir s’ils vont aller tenter de vivre une vie droite ou non. C’est un choix. Le choix est trĂšs important.

23     Votre destination Ă©ternelle dĂ©pend de votre choix, et ce soir pourrait ĂȘtre le soir oĂč certains d’entre vous choisiront leur lieu d’éternitĂ©, et cela, avant que le service soit terminĂ©. Et si Ă  plusieurs occasions vous vous dĂ©tournez de Dieu, il viendra un jour oĂč vous vous en dĂ©tournerez pour la derniĂšre fois. Il existe une ligne de dĂ©marcation entre la grĂące et le jugement, et il est trĂšs dangereux pour un homme ou une femme, un garçon ou une fille, de traverser cette ligne, car il n’y a plus de retour possible quand vous traversez cette derniĂšre limite. Aussi, ce soir pourrait ĂȘtre le temps favorable pour beaucoup d’entre vous, de choisir le lieu oĂč ils passeront l’éternitĂ© sans fin.

24     Il existe Ă©galement un autre choix Ă  faire dans notre vie. C’est celui concernant notre compagnon ou compagne de vie. Le jeune homme ou la jeune fille qui s’engage dans la vie a le droit de faire un choix. Le jeune homme choisit, et la jeune fille a le droit de l’accepter ou de le refuser. Les deux ont toutefois un choix Ă  faire. L’homme et la femme ont droit au choix.

25     Comme chrĂ©tiens, vous avez Ă©galement un choix Ă  effectuer. Ici en AmĂ©rique (jusqu’à maintenant) vous avez la possibilitĂ© de choisir l’église Ă  laquelle vous dĂ©sirez appartenir. C’est le privilĂšge de tout AmĂ©ricain de choisir son Ă©glise. C’est un choix. De plus, vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’adhĂ©rer Ă  aucune d’entre elles si vous ne le dĂ©sirez pas. Mais si vous dĂ©sirez passer de l’église mĂ©thodiste Ă  l’église baptiste, ou catholique, ou protestante, ou toute autre, personne ne peut vous l’empĂȘcher ou vous imposer une certaine Ă©glise. C’est lĂ  votre entiĂšre libertĂ©, car notre dĂ©mocratie le permet. La libertĂ© est donnĂ©e Ă  tout homme, la libertĂ© de religion, et c’est lĂ  trĂšs important. Que Dieu nous aide Ă  la conserver aussi longtemps que possible.

26     Quant au choix de votre Ă©glise
 Quand vous choisissez cette Ă©glise, soit que vous choisissiez une Ă©glise qui vous conduira Ă  votre destination Ă©ternelle, soit que vous choisissiez une Ă©glise qui possĂšde un certain credo, et qui vous fera penser que ce credo est tout Ă  fait ce qui vous convient. Ensuite, vous avez le choix de la Parole de Dieu. Vous devez choisir. Il est implicitement admis de pouvoir choisir.

27     Je crois que ce fut Élie, aprĂšs l’épreuve de force du le mont Carmel, en cette terrible heure de crise, dans laquelle nous sommes juste sur le point d’entrer Ă  notre tour
 peut-ĂȘtre que c’est ce soir oĂč vous et moi aurons Ă  faire ce choix, comme celui de l’expĂ©rience du mont Carmel. En toute vĂ©ritĂ©, je crois que ça se passe maintenant Ă  l’échelle mondiale.

28     Mais bientĂŽt l’heure viendra oĂč vous aurez Ă  faire un choix. Et vous, membres de vos Ă©glises dĂ©nominationnelles, croyez-moi, c’est maintenant l’heure pour vous de choisir. Vous allez faire partie du Conseil mondial des Églises ou vous n’allez plus pouvoir pratiquer. Vous allez devoir choisir, et ce choix s’en vient Ă  grand pas. Et, de fait, ce serait risquĂ© d’attendre Ă  la derniĂšre minute, car vous pourriez ĂȘtre marquĂ© de quelque chose dont vous ne pourriez plus jamais vous dĂ©gager. Vous savez, il y a un temps pour la mise en garde, mais si vous franchissez cette ligne d’avertissement, alors vous ĂȘtes immĂ©diatement cataloguĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, marquĂ©.

29     Rappelez-vous ce qui se passait quand venait l’annĂ©e du jubilĂ©e en IsraĂ«l et que le prĂȘtre sonnait de la trompette pour aviser chaque esclave de sa libĂ©ration. Mais de ceux qui refusaient la libertĂ©, celui-lĂ  devait se rendre au temple et avoir le lobe de l’oreille perçé par une alĂȘne. Il devait alors servir son maĂźtre pour toujours. Il Ă©tait marquĂ© Ă  l’oreille pour signifier qu’il l’avait bien entendu. La foi vient de ce qu’on entend. Il avait entendu la trompette, mais il ne voulut pas y prĂȘter attention.

30     Et souvent, hommes et femmes entendent la vĂ©ritĂ© de Dieu et la voient ĂȘtre confirmĂ©e et ĂȘtre prouvĂ©e authentique, mais malgrĂ© tout cela, ils ne veulent pas l’écouter. Il y a une autre raison en cause. Ils se donnent un autre choix que celui d’affronter la vĂ©ritĂ© et d’en admettre les faits. Pour cette raison, leurs oreilles seront alors sourdes Ă  l’Évangile. Ils ne l’entendront plus jamais de nouveau. Croyez-moi, quand Dieu parle Ă  votre cƓur, rĂ©pondez-Lui aussitĂŽt sans tarder.

31     Ă‰lie donna au peuple ce choix: «Choisissez en ce jour lequel vous allez servir. Si Dieu est Dieu, servez-Le; mais si Baal est Dieu, servez-le.»

32     Maintenant, nous avons vu, dans notre entretien de ce matin, que tout ce qui est des choses naturelles est un type des choses spirituelles — comme le soleil et sa nature.

33     Ce fut lĂ  ma premiĂšre Bible. Avant d’avoir mĂȘme lu une page de la Bible, je connaissais Dieu. Parce que la Bible est Ă©crite partout dans la nature, et cela correspond exactement Ă  la Parole de Dieu. ConsidĂ©rez la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection, effectives dans la nature, et voyez le soleil se lever, poursuivre sa course, se coucher, mourir, et se relever. Oh, Ă  combien de choses de la nature Dieu pourrait ĂȘtre identifiĂ© et que nous n’aurons pas le temps d’aborder cette fois-ci.

34     Si le naturel est un type du spirituel, alors le choix d’une Ă©pouse dans le naturel est un type du choix de l’Épouse dans le spirituel.

35     C’est un acte trĂšs sĂ©rieux — le choix d’un Ă©poux ou d’une Ă©pouse — car ce vƓu est «jusqu’à ce que la mort nous sĂ©pare». Et nous devrions respecter cela. Et vous avez prononcĂ© ce vƓu devant Dieu, que seulement la mort vous en sĂ©parerait. Un homme sensĂ© qui planifie son futur devrait choisir cette Ă©pouse avec soin. Soyez prudent dans ce que vous faites. Et une femme qui choisit un mari, ou plutĂŽt qui accepte le choix du mari, devrait agir avec grande prudence, et particuliĂšrement en ces jours-ci. Tout homme doit bien rĂ©flĂ©chir et prier avant de choisir sa femme.

36     Je crois que c’est actuellement ce qui est la cause de tant de divorces. L’AmĂ©rique est en tĂȘte en ce qui concerne les cas de divorces; nous sommes en tĂȘte sur le reste du monde. Nous croyons ĂȘtre une nation chrĂ©tienne, et pourtant il y a plus de divorces ici, dans cette nation, que partout ailleurs. Quel reproche pour nous, ces tribunaux de divorces! Je pense que la raison de cela rĂ©side dans le fait que l’homme et la femme se sont Ă©loignĂ©s de Dieu.

37     Et l’on voit que si un homme et une femme priaient Ă  ce sujet
 pas seulement regarder Ă  ses beaux yeux ou Ă  la carrure de ses Ă©paules, des choses comme celles-lĂ , ou par tout autre affection charnelle, mais regardaient d’abord Ă  Dieu, en Lui demandant: «Oh, Dieu, est-ce lĂ  Ton plan?»

38     Je pense qu’actuellement il y a tant de tricherie, exactement comme Ă  l’école. Quand les enfants du quartier passent par chez moi, ils me disent: «FrĂšre Branham, voudriez-vous prier pour nous? Nous avons un examen ce matin. J’ai Ă©tudiĂ© toute la soirĂ©e, mais il semble que ce n’est pas clair. Priez pour moi.» Je pense que si tout Ă©colier, autour de la table, le matin, avec ses parents, disait: «Maman, Jean doit passer un examen ce matin; prions donc pour lui.» Je crois que de tous les moyens que vous pourriez utiliser, comme de regarder sur la feuille du voisin, je crois que si vous alliez simplement prier


39     Et si nous examinions de plus prĂšs ce que nous allons faire en nous mariant, quand nous choisissons notre femme ou notre mari, si nous l’examinions de prĂšs
 Un homme devrait prier avec sincĂ©ritĂ©, car il risque de ruiner sa vie entiĂšre. Rappelez-vous de ces vƓux: «Jusqu’à ce que la mort nous sĂ©pare.» Et s’il a fait un mauvais choix, et s’il se marie Ă  une femme qui n’est pas faite pour lui, bien que le sachant, il ne pourra s’en prendre qu’à lui-mĂȘme. Ce sera sa faute. Et si une femme prend pour Ă©poux un homme qu’elle sait ĂȘtre incapable d’ĂȘtre un bon mari, se sera tant pis pour elle. Car avant de s’unir, elle connaissait le pour et le contre. Donc, vous ne devriez pas vous marier avant d’avoir sincĂšrement priĂ©s.

40     Il en est de mĂȘme pour le choix d’une Ă©glise. Vous devrez aussi prier pour l’église dans laquelle vous fraternisez. Rappelez-vous! les Ă©glises ont des esprits. Je ne veux pas critiquer, mais je rĂ©alise que je suis un vieil homme et l’un de ces jours je quitterai ce monde. Le jour du Jugement, j’aurai Ă  rendre compte de ce que je dis ce soir et tout ce que j’ai dit antĂ©rieurement. Pour cette raison, je dois ĂȘtre pleinement convaincu. Mais, rendez-vous dans une Ă©glise, et surveillez bien la conduite du pasteur de cette Ă©glise. Regardez-le agir quelques instants, et vous constaterez la plupart du temps que l’église agit comme le pasteur.

41     Quelquefois je me demande si nous ne prenons pas l’esprit de l’un et de l’autre, plutĂŽt que celui du Saint-Esprit. LĂ  oĂč le pasteur est vraiment radical et emportĂ©, vous constatez aussi qu’il en est de mĂȘme de toute l’assemblĂ©e. Je pourrais mĂȘme vous conduire dans une Ă©glise oĂč le pasteur a l’habitude en prĂȘchant de secouer sa tĂȘte d’arriĂšre en avant, et d’avant en arriĂšre. Si vous jetez un coup d’Ɠil sur l’auditoire, ils agissent tous de mĂȘme. Un autre s’emballera pour un rien; habituellement son Ă©glise fera de mĂȘme, voyez-vous. Si donc j’avais Ă  choisir une Ă©glise, je la choisirais authentique, vĂ©ritable, fondamentaliste, une Ă©glise qui croit toute la Bible. Je la choisirais aussi pour y conduire ma famille.

42     L’autre jour, le fils et le gendre de mon ami, frĂšre Shakarian, m’ont emmenĂ© prier pour un jeune homme, un chanteur, un dandy. Son nom est Fred Barker. Je revenais d’un voyage, et ils m’ont appelĂ© pour me dire que Fred Ă©tait mourant. Et donc, avant d’entrer Ă  la maison, il m’est arrivĂ© un autre message: «Il est possible qu’il soit dĂ©jĂ  mort.» Ils m’ont dit qu’il avait eu une hĂ©morragie cĂ©rĂ©brale et qu’il Ă©tait paralysĂ©. Et il Ă©tait mourant. Sa femme dĂ©sirait que je prie pour lui.

43     Je me suis dit: «Si je m’y rend par avion, il y a de fortes chances que j’arrive trop tard; et peut-ĂȘtre est-il dĂ©jĂ  mort.» Ainsi j’ai appelĂ© aussitĂŽt sa compagne en lui demandant d’appliquer l’écouteur sur l’oreille de Fred. Il ne pouvait mĂȘme pas avaler. Il Ă©tait branchĂ© Ă  un appareil qui lui permettait d’avaler. Et alors que je priais pour lui, il m’a fait signe d’enlever ça de sa gorge, qu’il pouvait avaler. Les docteurs ne voulaient pas le croire; mais ils lui enlevĂšrent cela de la gorge. Et l’autre jour, ce garçon Ă©tait assis dans cette salle.
    Oui, le choix d’une Ă©glise est si important.

44     Tout Ă  l’heure, ce matin, j’ai reçu un appel tĂ©lĂ©phonique. Un membre de mon Ă©glise, une vraie baptiste de Louisville, est morte tĂŽt ce matin. Et Ă  mon Ă©glise locale, un groupe d’hommes vraiment consacrĂ©s se sont rĂ©unis avant que les embaumeurs ne la prennent. Ils l’ont entourĂ©e et ont priĂ© jusqu’à ce que la vie revienne en elle. — Elle est en vie, ce soir. Oui, les anciens de mon Ă©glise. Pourquoi? Ces frĂšres ont Ă©tĂ© enseignĂ©s Ă  croire que toutes ces choses sont possibles. Venez Ă  Dieu avec sincĂ©ritĂ©. Vous devez donc faire le bon choix.

45     Je vous dis de nouveau que le genre de femme qu’un homme peut choisir reflĂ©tera l’ambition et le caractĂšre de cet homme. Si quelqu’un choisit une femme qui ne peut lui convenir, il rĂ©vĂ©lera ainsi son propre caractĂšre. Ce Ă  quoi il se lie dĂ©montre ce qui est en lui. Quand il la choisit comme Ă©pouse, cette femme est l’image de la nature de ce qui se trouve dans cet homme. Cela dĂ©montrera ce qui est en lui. Ne vous fiez pas Ă  ce qu’il peut vous raconter, mais regardez Ă  celle qu’il Ă©pouse.

46     Si je me rends dans le bureau d’un homme qui se dit ĂȘtre chrĂ©tien et que les murs sont couverts de photos de stars, et que de la musique rock’n’roll joue, peu importe ce qu’il peut dire, je ne crois pas en son tĂ©moignage, car son esprit se nourrit des choses de ce monde. Que dire si un jour il se mariait Ă  une chanteuse de cabaret, une reine du sexe, ou tout simplement une moderne et jolie ricketta? Cela est un reflet; il dĂ©voile ce qu’il a dans ses pensĂ©es et ce que sera son futur foyer, car c’est la femme qu’il s’est choisie pour Ă©lever ses enfants. Et ce qu’elle est, c’est aussi cette mĂȘme Ă©ducation qu’elle donnera Ă  ses enfants. Ceci reflĂšte donc ce qu’il y a dans l’homme. Celui qui Ă©pouse une telle femme montre bien ce qu’il pense du futur. Pouvez-vous imaginer qu’un vĂ©ritable chrĂ©tien puisse agir de la sorte? Non monsieur, je ne le pense pas. Un vĂ©ritable chrĂ©tien ne regardera pas Ă  la beautĂ© visible de toutes ces femmes dĂ©pravĂ©es, mais il regardera au caractĂšre, Ă  la beautĂ© intĂ©rieure de la femme croyante.

47     Vous ne pouvez pas tout avoir. Il se pourrait qu’il se trouve une fille vraiement jolie, et qu’une autre, disons que son standing soit meilleur, et vous auriez Ă  en prĂ©fĂ©rer une plutĂŽt que l’autre. Mais si elle ne reflĂšte pas le niveau de vie d’une dame, d’une femme
 oh, qu’elle soit jolie ou non, vous feriez mieux de choisir le caractĂšre, qu’elle soit jolie ou non.

48     Car il serait convenable, quand un chrĂ©tien dĂ©sire se marier, qu’il choisisse une femme qui soit vĂ©ritablement nĂ©e de nouveau. Quelle que soit son apparence extĂ©rieure, c’est ce qui se trouve en elle qui est son vĂ©ritable moi. Une fois de plus, cela reflĂšte le vĂ©ritable caractĂšre divin et ce qui se trouve dans la pensĂ©e de l’homme, et ce qu’il adviendra de sa famille dans le futur, de l’avenir futur de son foyer — famille qui sera Ă©levĂ©e par cette femme. S’il marie l’une de ces modernes rickettas, reines du sexe, que peut-il attendre du futur? Quel foyer cet homme peut-il espĂ©rer avoir? S’il marie une fille qui n’a pas assez d’estime d’elle mĂȘme pour rester Ă  la maison afin de pourvoir Ă  son entretien, et qui veut s’occuper de la business d’un autre, quel genre de femme au foyer fera-t-elle? Vous aurez droit Ă  une gardienne d’enfants et tout le reste. C’est exact.

49     Personnellement, je ne partage pas cette tangente moderne qui consiste Ă  trouver normal le travail de la femme en dehors de son foyer. Quand je vois ces femmes en uniforme faisant la ronde de la ville sur des motos en tant que policiĂšres, oh, c’est une disgrĂące pour une ville que de permettre Ă  une femme de le faire, alors qu’il y a tant de chĂŽmeurs. Cela rĂ©vĂšle l’esprit actuel moderne de notre ville et son Ă©tat rĂ©trograde. Ces femmes ne devraient pas occuper des postes Ă  l’extĂ©rieur comme cela. Cela ne les regarde pas.

50     Quand Dieu donna une femme Ă  l’homme, il donna Ă  ce dernier ce qu’il y avait de mieux en dehors du salut. Mais si cette femme essaie de prendre la place d’un homme, elle devient la pire des choses qu’il puisse avoir.

51     Ceci est vrai. Nous pouvons maintenant considĂ©rer l’application spirituelle. C’est mauvais, je le sais. Vous le pensez aussi, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Peu importe la gravitĂ© de ceci, nous devons en arriver aux faits. C’est ce que la Bible enseigne.

52     Ici nous voyons clairement que le plan spirituel, que Dieu a rĂ©solu pour Sa future demeure avec Sa future Épouse, commence maintenant Ă  se dessiner. Si un homme se marie avec une femme frivole, vous pouvez imaginer ce qui arrivera plus tard. S’il se marie avec une femme qui ne dĂ©sire pas rester Ă  la maison, la suite est prĂ©visible.

53     Un jour, oh, ceci paraĂźt terrible, mais j’ai envie de le dire. Habituellement, quand j’ai envie de parler de quelque chose, je fais mieux d’en parler, c’est habituellement la façon de Dieu. J’avais coutume d’aller acheter du bĂ©tail avec un rancher avec qui je travaillais. Je remarquai qu’il regardait toujours droit dans les yeux de la gĂ©nisse avant d’aller aux enchĂšres. Il lui tournait la tĂȘte, la regardait d’en avant en arriĂšre. Je regardais le manĂšge de ce vieux compagnon. Si son apparence semblait bonne, il la regardait ensuite dans les yeux, et parfois il faisait signe que non et poursuivait sa course.
    Je dis: «Jeff, je veux te demander quelque chose.
    Vas-y, Bill.
    Pourquoi examines-tu toujours la face de la vache?» J’ai dit: «Elle a bonne apparence, elle est lourde.»
    Il me rĂ©pondit: «Mon garçon, tu as beaucoup Ă  apprendre Ă  ce sujet.» Je le rĂ©alisai ensuite, aprĂšs ses explications.
    Il a dit: «En dĂ©pit de son apparence extĂ©rieure, elle pourrait ĂȘtre en bonne chair des pieds Ă  la tĂȘte, mais si elle a ce regard sauvage, ne va surtout pas l’acheter.
    Mais pourquoi donc, Jeff?
    D’abord, parce qu’elle ne pourra jamais rester tranquille. Ensuite, elle ne sera jamais une mĂšre pour son petit veau.» Il ajouta: «La raison pour laquelle elle est grasse, c’est qu’ils l’ont mise dans un enclos. Mais avec ce regard sauvage, une fois libre, elle va courir Ă  sa perte.»

54     Et j’ai dit: «Tu sais, j’apprends quelque chose, lĂ .» Ceci peut s’appliquer Ă  la femme aussi, ce regard de ricketta sauvage, Ă©tonnĂ©. Il vaut mieux pour toi, mon garçon, que tu t’éloignes d’elle. Cette poudre bleue qu’elle se met sur les paupiĂšres, oh, non merci. Je ne crois pas que c’est convenable pour une chrĂ©tienne. Ça m’est Ă©gal que la tĂ©lĂ©vision et les journaux fassent l’éloge de ces choses, pour moi, c’est le regard le plus horrible, l’apparence la plus hideuse que je n’aie jamais vus de ma vie.

55     Quand j’ai vu cela pour la premiĂšre fois, ici Ă  la cafĂ©tĂ©ria de Clifton, un certain matin, j’avais vu arriver quelques jeunes dames. FrĂšre Arganbright et moi venions d’entrer. Et puis il Ă©tait allĂ© Ă  l’étage infĂ©rieur. Et comme je levais les yeux, je vis entrer cette fille. Je pensai: «Dites-moi donc! je n’ai jamais vu cela de ma vie.» Oh, elle paraissait avoir une maladie de peau qui lui rongeait le visage. Elle avait une drĂŽle d’apparence, vous savez. Je ne dis pas cela pour rire, je le dis pour
 Vous savez, en tant que missionnaire, j’ai visitĂ© des lĂ©proseries, j’ai vu toutes sortes d’infirmitĂ©s, vous savez, comment parfois les maladies
 J’allais m’approcher de cette jeune femme et lui dire: «Je suis un serviteur de Dieu, et je prie pour les malades. Voulez-vous que je prie pour vous?» Je n’avais jamais rien vu de pareil. Et puis deux ou trois autres d’entre elles sont arrivĂ©es, et je me ravisai, puis j’attendis. Et frĂšre Arganbright est revenu sur l’entrefaite. Je lui ai dit: «Qu’est-il arrivĂ© Ă  la femme?»
    Il me rĂ©pondit: «Oh, c’est de la peinture.»

56     J’ai dit: «Oh lĂ  lĂ !» J’ai pensĂ© qu’ils auraient dĂ» l’enfermer dans une maison de pestifĂ©rĂ©s, vous savez, pour l’empĂȘcher de transmettre cela Ă  toutes les autres femmes.

57     Mais, vous savez, vous devez planifier, et vous ouvrir les yeux et prier, quand vous avez l’intention de faire un choix. Car nous voyons en ceci, en la Parole de promesse, que l’épouse que l’homme va choisir reflĂ©tera le caractĂšre de ce dernier. Son choix reflĂ©tera ce qui est en lui. Pouvez-vous maintenant imaginer qu’un homme rempli du Saint-Esprit puisse se choisir une femme de ce genre pour en faire son Ă©pouse? Je ne peux pas le concevoir, frĂšre. Peut-ĂȘtre suis-je une vieille baderne, mais voyez-vous, je ne puis pas le comprendre. Prenez note que ce choix est ce qui reflĂšte ce qui est en vous. Elle est celle qui l’aidera Ă  bĂątir sa future demeure.

58     De ce fait, du point de vue spirituel maintenant, quand vous voyez une Ă©glise qui est du monde, qui agit comme le monde, qui dĂ©pend du monde, qui a part au monde, qui considĂšre les commandements de Dieu comme s’Il ne les avait jamais Ă©crits, alors n’allez pas vous imaginer que Christ va choisir une Ă©pouse de ce genre. Pouvez-vous vous imaginer qu’une Ă©glise mondaine puisse devenir l’Épouse de Christ? Non, pas mon Seigneur. Il me serait impossible de l’imaginer.

59     Ne perdez pas de vue qu’un homme et sa femme sont un. Vous joindriez-vous Ă  une personne du genre. Si vous le faites, vous me dĂ©cevrez profondĂ©ment. Et qu’en serait-il de Dieu? S’unirait-Il Ă  une prostituĂ©e dĂ©nominationnelle? Pensez-vous qu’Il le ferait? «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.» Non, Il ne le fera jamais. Son Épouse doit avoir en elle Son caractĂšre Ă  Lui. La vĂ©ritable Église, rĂ©ellement nĂ©e de nouveau, doit avoir le caractĂšre qui Ă©tait en Christ, car le mari et l’épouse sont un. Et si JĂ©sus ne faisait que ce qui plaisait Ă  Dieu — soit, garder et manifester Sa Parole — Son Épouse devra ĂȘtre du mĂȘme caractĂšre.

60     En aucun cas elle ne pourrait ĂȘtre une dĂ©nomination, car en ce cas, mĂȘme si vous n’ĂȘtes pas d’accord, elle est contrĂŽlĂ©e par un conseil directorial quelque part, qui lui dit ce qu’elle peut faire et ce qu’elle ne peut pas faire. Et, bien souvent, ce sera Ă©loignĂ© de millions de kilomĂštres de la vraie Parole de Dieu.

61     Il est triste que nous nous Ă©loignions toujours du vĂ©ritable Conducteur que Dieu nous a donnĂ© pour diriger l’Église. Il n’a jamais envoyĂ© de prĂȘtres d’État, Il n’a jamais envoyĂ© un Ă©vĂȘque, un cardinal, un prĂȘtre, un pape. Il a envoyĂ© le Saint-Esprit pour l’Église, pour conduire l’Église. «Quand le Consolateur sera venu, l’Esprit de vĂ©ritĂ©, Il vous conduira dans toute la vĂ©ritĂ©; car Il ne parlera pas de Lui-mĂȘme, mais Il dira tout ce qu’Il a entendu, et Il vous annoncera les choses Ă  venir.» VoilĂ  ce que le Saint-Esprit devait faire. Mais de nos jours, l’église moderne hait cela, elle n’aime pas cela. Alors, comment peut-elle ĂȘtre l’Épouse de Christ?

62     Aujourd’hui, les gens, en choisissant une dĂ©nomination moderne, ne font qu’exprimer leur misĂ©rable connaissance de la Parole. Mon but n’est pas de vous blesser, mais je dĂ©sire travailler en profondeur dans vos cƓurs, jusqu’à ce que tombe le bandeau qui est sur vos yeux.

63     J’ai mariĂ© beaucoup de couples dans ma vie. Chaque fois, cette cĂ©rĂ©monie m’a rappelĂ© Christ et Son Épouse. L’un de ces mariages est restĂ© gravĂ© en moi. C’était il y a bien des annĂ©es, alors que je n’étais qu’un jeune ministre.

64     Mon frĂšre travaillait Ă  la W.P.A. Je ne sais pas si ceux de mon Ăąge pourraient encore s’en souvenir, c’était alors un projet du gouver-nement. Mon frĂšre y travaillait, c’était Ă  environ quarante-huit kilomĂštres d’ici. Ils creusaient des lacs, un projet pour la conservation de la nature.

65     Un jeune garçon travaillait avec lui. Il Ă©tait d’Indianapolis, une ville se trouvant Ă  environ cent soixante kilomĂštres d’ici. Un jour, il dit Ă  mon frĂšre: «Doc, si j’avais assez d’argent pour payer le prĂ©dicateur, je me marierais. J’en ai assez pour avoir ma license de mariage, mais il ne m’en reste pas assez pour payer le prĂ©dicateur.»
    Doc lui dit: «Mon frĂšre est un serviteur de Dieu et il peut vous marier.» Il ajouta: «Il ne demande jamais rien pour cela.»
    Il dit: «Demande-lui s’il veut nous marier.»

66     Et ce soir-lĂ , mon frĂšre me demanda si je voulais bien les marier. Je lui ai dit: «Si c’est le cas, demande-lui de passer me voir.» C’est primordial pour moi de veiller Ă  cela. C’était par un aprĂšs-midi pluvieux, et une vieille Chevrolet se stationna devant l’entrĂ©e — ses phares tenaient par un fil de fer. C’était peu de temps aprĂšs le dĂ©cĂšs de mon Ă©pouse, et j’occupais un petit deux piĂšces. Doc se trouvait avec moi en les attendant.

67     Le garçon sauta de la voiture. Il n’avait rien d’un futur mariĂ© Ă  mes yeux, ni d’ailleurs pour personne, je prĂ©sume. On aurait pu se trouver un bonne paire de chaussures pour un dollar et demi, et pourtant, les siennes Ă©taient toutes trouĂ©es, et puis son pantalon Ă©tant trop grand. Il portait une de ces vestes en moleskin, comme il en existait ici dans le temps. Vous les plus ĂągĂ©es pourrez certainement vous en rappeler. Elles ont l’air d’avoir Ă©tĂ© trempĂ©es dans une machine Ă  laver sans avoir Ă©tĂ© rincĂ©es.

68     Puis une petite dame sortit de son cĂŽtĂ©, vĂȘtue de cette sorte de robe
 Je ne sais pas, j’ai fait erreur quand j’ai nommĂ© cette sorte de matĂ©riel, une fois. Je crois qu’on appelle cela du vichy. (Je l’ai encore mal prononcĂ©; bon, je ne change pas.) Donc, elle sortit de la voiture, et ils montĂšrent les marches. Et aussitĂŽt rentrĂ©e, la pauvre, je crois que tout ce qu’elle avait sur elle Ă©tait une jupe. Elle portait aux pieds un restant de chaussures. Elle avait fait de l’auto-stop depuis Indianapolis. Elle avait de longues tresses, et elle paraissait trĂšs jeune. Puis je lui demandai: «Es-tu Ă  l’ñge de pouvoir te marier.»
    Elle rĂ©pondit: «Oui, j’ai l’autorisation Ă©crite de mon pĂšre et de ma mĂšre.» Elle dit: «J’ai dĂ» la prĂ©senter Ă  la cour pour avoir ma license.»

69     Â«TrĂšs bien, lui rĂ©pondis-je. Avant de procĂ©der Ă  la cĂ©rĂ©monie de mariage, j’aimerais m’entretenir quelques instants avec vous.» Et tout le monde prit place. Et le garçon continuait de regarder dans la piĂšce tout autour de lui. Il avait besoin d’une bonne coupe de cheveux. Et il continuait d’examiner la piĂšce; il ne portait pas attention Ă  ce que je disais. Je lui dis alors: «Fils, je veux que tu Ă©coutes ce que je dis.
    Oui, ,monsieur.
    Aimes-tu cette jeune fille?
    Oh ! oui, monsieur, je l’aime.»

70     Et je dis Ă  la fille: «Et toi, l’aimes-tu?
    Oui, monsieur, je l’aime.»
    Je leur dis: «Avez-vous un logement?
    Oui, monsieur.

71     TrĂšs bien, dis-je. Je vais vous poser une autre question. «Tu travailles toujours Ă  la W.P.A.?
    Oui, monsieur.» (Ce qui correspond Ă  environ douze dollars par semaine.)
    Â«Penses-tu que tu pourras survenir aux besoins de ton Ă©pouse.
    Oui, je ferai tout ce qui est possible pour cela.»

72     Et me tournant vers la jeune fiancĂ©e, je lui dis: «Et toi, sƓur, que feras-tu s’il perd son emploi, retourneras-tu chez papa et maman?
    Non, monsieur, je resterai avec lui.
    Et si tu as trois ou quatre enfants, jeune homme, sans travail pour les nourrir, que feras-tu? la renverras-tu?»
    Il me rĂ©pondit: «Non, monsieur, je lutterai jusqu’au bout, nous trouverons une issue.»

73     Je rĂ©alisai qu’il l’aimait rĂ©ellement. Tous deux s’aimaient profondĂ©ment. Je les ai donc mariĂ©s. Plus tard, je me suis demandĂ© oĂč il avait fait sa demeure. Et quelques temps aprĂšs, je demandai Ă  mon frĂšre Doc: «OĂč habitent-ils maintenant.»

74     Il me dit: «Rends-toi Ă  New Albany, une petite ville en dessous de Jeffersonville. C’était en aval de la riviĂšre, oĂč j’allais chaque jour quand j’étais poseur de rails. Pendant que les autres discutaient et plaisantaient, moi je sautais dans la wagonnette et j’allais le long de la riviĂšre pour prier et lire ma Bible, Ă  l’ombre d’une grosse piĂšce d’aluminium, lĂ  oĂč autrefois il y avait une usine sidĂ©rurgique. Il y a lĂ  un tas de vieux wagons abandonnĂ©s. Et ce jeune homme s’y Ă©tait rendu et s’était emparĂ© d’un wagon de marchandises et s’était sciĂ© une porte Ă  travers, et il avait utilisĂ© du papier journal et des caboches
 Combien savent ce qu’est une caboche? — Ho! il n’y a donc personne qui vienne du Kentucky ici! On prend simplement un morceau de carton et on y enfonce une punaise ou un petit ressort, et puis on l’enfonce. C’est ça une caboche.

75     Aussi il en avait posĂ© partout. Et il Ă©tait allĂ© Ă  cette usine et il avait ramenĂ© un truc quelconque qui lui servait de marche. A l’intĂ©rieur, il avait utilisĂ© des vieilles boĂźtes qui leur servaient de table. «Un jour, me disai-je, j’irai voir comment ils s’arrangent.»

76     Six mois auparavant, j’avais mariĂ© la fille de E. V. Knight au fils de E.T. Slider. E.V. Knight est un des hommes les plus riches de la rĂ©gion de l’Ohio. Il possĂšde des usines de maisons prĂ©fabriquĂ©es, et ainsi de suite. Et E. T. Slider possĂšde d’immenses sentiers de sable et de gravier. Deux millionnaires! Et je les avais mariĂ©s.

77     Et je suis allĂ© lĂ  oĂč il fallut pratiquer pendant deux semaines, et revenir dans une cabine et s’agenouiller sur un coussin, et tout cet apparat, oh, tout ce que j’ai pu subir. J’ai eu Ă  passer Ă  travers cela pour marier ce couple. Cet autre petit couple n’avait qu’une petite piĂšce oĂč il n’y avait qu’un canapĂ© et un lit pliant. Tous deux, par contre, avaient Ă©tĂ© bĂ©nis par la mĂȘme cĂ©rĂ©monie.

78     Et puis un jour, j’ai dĂ©cidĂ© de visiter ce couple fortunĂ©. Ils n’avaient pas Ă  travailler, leurs parents Ă©taient millionnaires. Ils leur avaient construit une belle maison. En toute vĂ©ritĂ©, chez ce E.V. Knight qui habite sur la colline, les poignĂ©es de porte de son palais sont de quatorze carats; aussi vous pouvez vous imaginer le reste ! Ils possĂ©daient une belle Cadillac, qu’ils leur renouvelaient chaque annĂ©e. Le couple avait un seul enfant. Ils avaient tout ce qu’ils dĂ©siraient.

79     Je me rendis donc un jour
 Bon, je les connaissais, parce qu’un de leurs amis Ă©tait aussi un bon ami Ă  moi; et on a eu du bon temps ensemble. Et c’est ainsi que je les ai connus, quand ils ont voulu se marier. Donc, je me suis rendu auprĂšs d’eux, je suis descendu de ma vieille Ford et j’ai gravi les escaliers d’entrĂ©e. Et je me trouvais un peu trop proche, je les entendais discuter.

80     En rĂ©alitĂ©, ils se disputaient sĂ©rieusement. Ils Ă©taient tous les deux jaloux l’un de l’autre. Ils revenaient d’un bal. Elle Ă©tait vraiment jolie, elle Ă©tait une reine de beautĂ©. Et Ă  ce titre, elle avait remportĂ© de nombreux prix, dont plusieurs voitures. Je les regardais Ă  travers les vitres; l’un Ă©tait assis dans un coin, l’autre Ă  l’opposĂ©. Ils se disputaient au sujet d’un garçon qui avaient trop dansĂ© avec elle, ou vice-versa.

81     Et quand j’eus frappĂ© Ă  la porte, ils se levĂšrent d’un bond, et ils se prirent par la main pour venir Ă  ma rencontre, en disant: «Bonjour, frĂšre Branham, comment allez-vous?
    TrĂšs bien, rĂ©pondis-je. Et vous mĂȘmes?
    Oh, dit-il, nous sommes trĂšs heureux. N’est-ce pas, chĂ©rie?
    Oh oui, chĂ©ri!»

82     Voyez-vous? Tout ceci, c’est de la dissimulation. Vous ne pouvez pas vous rĂ©chauffer devant la peinture d’un feu. Il en est de mĂȘme de ces Ă©glises, essayant de peindre la PentecĂŽte d’il y a deux milles ans. Vous ne pouvez pas vous rĂ©chauffer devant un feu postiche. La PentecĂŽte est aussi rĂ©elle aujourd’hui qu’à cette Ă©poque-lĂ . Le Feu tombe toujours, il continue Ă  tomber. Ce n’est pas un feu imaginaire, c’est un Feu rĂ©el.
    Vous voyez le genre de vie que menait ce couple? Je ne voudrais pas vivre ce genre de vie-lĂ .

83     Â«Maintenant, pensai-je, tout au bas de l’escarpement, prĂšs de la riviĂšre, c’est lĂ  que cet autre couple a pris maison.» Je me suis dis qu’un de ces samedis aprĂšs-midi j’irais les visiter pour me rendre compte de leur genre de vie. Oh, j’avais le visage sale, mes salopettes Ă©taient sales, et je portais sur moi mes outils. Je me suis dit que je me rendrais chez eux, et je m’y suis introduit comme si j’avais Ă  dĂ©tecter les isolateurs qui auraient pu ĂȘtre endommagĂ©s par la foudre, en longeant la ligne tĂ©lĂ©phonique
 c’est-Ă -dire le cable Ă©lectrique, le long de la riviĂšre. Leur vieille Chevrolet se trouvait devant la porte. Ça c’était Ă  peu prĂšs un an aprĂšs leur mariage. La porte Ă©tait ouverte et je pouvais les entendre parler. Cela peut vous paraĂźtre hypocrite de ma part, mais je me suis glissĂ© assez prĂšs pour pouvoir entendre leur conversation, pour voir ce qu’ils disaient. Je voulais simplement me rendre compte par moi-mĂȘme.

84     J’aime dĂ©couvrir par moi-mĂȘme et ĂȘtre certain de ce que j’avance. C’est ainsi que j’agis vis-Ă -vis la Parole de Dieu. Est-ce que ceci est la vĂ©ritĂ©, ou est-ce que ceci est la vĂ©ritĂ©? Tiendra-t-Il Sa Parole, ou tient-Il Sa Parole? S’Il ne tient pas Sa Parole, alors ce n’est pas Dieu. Voyez-vous? Mais s’Il tient Sa Parole, alors c’est Dieu.

85     De mĂȘme, je voulais savoir comment ils s’entendaient, et je m’y suis glissĂ© par le cĂŽtĂ© trĂšs facilement. Et je l’entendis dire: «ChĂ©rie, je voulais tant te l’acheter.»

86     Elle lui rĂ©pondit: «Mais, mon amour, cette robe-ci est trĂšs bien. Oh, t’en fais pas! j’apprĂ©cie beaucoup ce geste, mais vois-tu »

87     Je me suis dĂ©placĂ© pour pouvoir les voir Ă  travers la fente de la porte du wagon. Il Ă©tait assis, sa femme sur ses genoux; il avait son bras autour de sa femme, elle faisait de mĂȘme. Il avait un de ces chapeaux Ă  larges bords, qui renferme une petite pochette, et il y avait versĂ© le montant de sa paie. Il l’avait versĂ© sur la table, et il disait: «VoilĂ  pour l’épicerie, voilĂ  pour l’assurance, voilĂ  pour l’auto.» Ils ne pouvaient joindre les deux bouts. Tout cela pour dĂ©couvrir qu’il avait vu une jolie robe dans une vitrine (il y avait dĂ©jĂ  deux semaines qu’il la convoitait) qui coĂ»tait un dollar et quelque. Il voulait l’acheter. Il dit: «Tu sais, chĂ©rie, tu serais si jolie dans cette robe.»
    Et elle rĂ©pondit: «Mon amour, j’ai dĂ©jĂ  une robe. Je n’en ai pas vraiment besoin.»

88     Voyez! Et cette petite reine
 Et je me suis Ă©loignĂ©, puis j’ai regardĂ© derriĂšre moi. Je pouvais voir le clocheton du toit de l’autre maison, et je suis restĂ© un temps Ă  le regarder. Je pensais: «Qui est l’homme riche?» Je me disais: «Bill Branham, des deux endroits, oĂč irais-tu pour demeurer?» Pour moi, ce ne serait pas cette belle villa au sommet de la colline, mais je prendrais ce caractĂšre-ci, au pied de la colline, qui est un vĂ©ritable maĂźtre de maison, quelqu’un qui m’aime et qui ne me laisserait pas tomber, quelqu’un qui chercherait Ă  bĂątir un foyer sans vous dĂ©pouiller pour de la luxure, quelqu’un qui se tient avec vous, qui fait partie de vous.

89     Ce que j’ai vu lĂ  m’est toujours restĂ©. L’un avait choisi une belle fille; l’autre avait choisit le caractĂšre. Maintenant, c’est le seul moyen de faire un choix. D’abord, regardez au caractĂšre; et puis, si vous l’aimez, alors c’est merveilleux.

90     Notez que le premier Adam de Dieu n’a pas choisi sa femme. Il n’a pas eu de choix Ă  faire. Dieu lui en fit une, et il n’a pas eu Ă  la choisir. Nous voyons qu’elle l’éloigna de la Parole de Dieu. Il n’a pas eu Ă  prier concernant son union. Mais il n’en est pas de mĂȘme pour vous et moi. Lui n’avait pas Ă  faire de choix. MalgrĂ© cela, en agissant ainsi, elle le dĂ©tourna de sa position correcte de fils de Dieu, et elle fit cela en lui montrant un genre de vie plus moderne, quelque chose qu’ils n’auraient sĂ»rement pas dĂ» faire, mais son caractĂšre Ă  elle montra qu’elle Ă©tait dans l’erreur. Ses motifs et ses objectifs Ă©taient faux. Et elle le persuada par son raisonnement que cette nouvelle lumiĂšre moderne qu’elle avait trouvĂ©e, et qui Ă©tait contraire Ă  la Parole de Dieu, leur permettrait de mieux vivre.

91     De nos jours, combien de femmes arrivent Ă  dĂ©tourner un brave homme de Dieu, et il en est de mĂȘme de vous, les hommes, qui arrivez Ă  dĂ©tourner une brave femme de Dieu, en essayant de persuader cette personne que sa religion (vous les pentecĂŽtistes) que sa religion est dĂ©modĂ©e, qu’elle est brumeuse. — N’allez surtout pas croire cela. Vous feriez mieux de prier sĂ©rieusement avant de marier une telle fille. La beautĂ© n’a rien Ă  voir en cela, homme ou femme.

92     Ăˆve persuada Adam en dehors de la volontĂ© de Dieu et l’incita Ă  faire une chose qu’il n’aurait pas dĂ» faire, et occasionna par ceci la mort Ă  la race humaine tout entiĂšre. VoilĂ  pourquoi la Bible l’interdit d’enseigner, ou de prĂȘcher, ou de manier la Parole de Dieu de quelque maniĂšre. Je sais, ma sƓur, que beaucoup d’entre vous disent: «Le Seigneur m’a appelĂ©e pour prĂȘcher.» Je ne veux pas discuter avec vous sur ce point prĂ©cis. Cependant, je dois vous dire que la Parole dit que vous ne devez pas le faire. «Je ne permets pas Ă  la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autoritĂ© sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le silence.»

93     Â«Mais, me direz-vous, le Seigneur m’a dit d’agir ainsi.» Je n’en doute pas un seul instant. Avez-vous entendu mon message l’autre soir au sujet de Balaam? Balaam avait reçu de Dieu cet ordre impĂ©ratif: «Ne le fais pas.» Mais il se borna Ă  sa dĂ©cision, et Dieu finit par lui dire d’y aller. Dieu pourrait vous permettre de prĂȘcher, je ne dis pas qu’Il ne le permet pas, mais cela n’est pas conforme Ă  Son plan et Ă  Sa Parole originelle, car «elle doit ĂȘtre soumise, selon que le dit aussi la loi». Vrai! C’est pourquoi elle n’est pas autorisĂ©e Ă  le faire.

94     Notez une fois de plus comment l’épouse naturelle est un type de l’Épouse spirituelle. La Parole dit qu’elle a Ă©tĂ© faite pour l’homme, et non pas l’homme pour la femme. Dans quelques instants, je vous parlerai de l’Épouse de Christ; mais je veux essayer de vous montrer l’arriĂšre plan de la chose.

95     La femme a Ă©tĂ© faite pour l’homme et non l’homme pour la femme. C’est pourquoi, sous les anciennes lois, la polygamie Ă©tait quelque chose de lĂ©gal.

96     Regardez Ă  David avec ses cinq cents femmes. Pourtant la Bible dit qu’il Ă©tait un homme d’aprĂšs le cƓur de Dieu, malgrĂ© ses cinq cents femmes, et Salomon avec son millier, mais aucune de ces femmes ne pouvait avoir un autre mari.

97     Vous avez entendu ma bande sur Mariage et divorce. Il n’y a pas si longtemps, je me trouvais Ă  Tucson, au sommet de la montagne, oĂč je priais Dieu Ă  ce sujet. L’école avait Ă©tĂ© libĂ©rĂ©e pour permettre Ă  chacun de regarder cette Colonne de Feu qui y tournoyait et qui se dĂ©plaçait d’avant en arriĂšre, et de haut en bas. — Les gens de la ville le savent, ils l’ont vue. C’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu me rĂ©vĂ©la la vĂ©ritĂ© sur les questions touchant le mariage et le divorce. Si l’un part dans un sens et l’autre dans l’autre sens, il doit bien y avoir une vĂ©ritĂ© quelque part. Et aprĂšs l’ouverture des sept sceaux, Il a dĂ©voilĂ© ce qu’était la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet.

98     Voyez maintenant. La femme ne peut avoir qu’un seul mari, car la femme a Ă©tĂ© faite pour l’homme et non l’homme pour la femme. Les cinq cents femmes de David constituaient son Ă©pouse. C’était un type. Quand Christ sera assis sur Son TrĂŽne, dans le MillĂ©nium, Son Épouse ne consistera pas en une seule personne, mais en des dizaines de milliers, toutes en une. David avait de nombreuses femmes Ă  titre individuel, mais l’ensemble de ces femmes constituait son Ă©pouse. Tout comme le corps entier des croyants est l’Épouse de Christ, parce qu’elle reprĂ©sentait la femme; Lui Ă©tait l’homme.

99     Nous aussi, nous avons Ă©tĂ© faits pour Christ. Christ n’a pas Ă©tĂ© fait pour nous. C’est ce que nous essayons de faire aujourd’hui, d’aprĂšs nos textes Ă©crits
 faire en sorte que la Parole, qui est Christ, s’adapte Ă  nous plutĂŽt que ce soit nous qui s’adaptions Ă  la Parole. VoilĂ  la diffĂ©rence.

100     Quand un homme choisit une certaine fille d’une demeure familiale, il ne doit pas se baser sur sa beautĂ©, car la beautĂ© est dĂ©cevante. Et cette beautĂ© moderne du monde vient du diable. Oh, j’entends dĂ©jĂ  quelqu’un dire: «Ne t’aventure pas lĂ -dessus, prĂ©dicateur!» Je dis que, sur cette terre, ces artifices que l’on appelle beautĂ© viennent absolument du diable. Et je vais vous le prouver. Ensuite, dans la lumiĂšre de cette remarque, tachons de rechercher la sainte Parole de Dieu, pour voir si cela est juste ou non. Si quelques-unes d’entre vous, les femmes, dĂ©sirent ĂȘtre si jolies, considĂ©rez d’oĂč cela vient.

101     Au commencement, nous voyons que Satan Ă©tait si beau qu’il en sĂ©duisit les anges. Il Ă©tait le plus beau de tous. Montrant que c’est le diable qui possĂšde cela. Dans les Proverbes, Salomon dit: «  la beautĂ© est vanitĂ©.» C’est exact. Le pĂ©chĂ© est beau. Certainement il l’est, il attire.

102     Ă‰coutez bien ceci. De toutes les espĂšces animales du monde, nous voyons que, Ă  l’exception de l’homme, c’est le mĂąle qui est le plus beau, et non la femelle. Pourquoi cela? Regardez le cerf
 L’élan majestueux avec ses bois
 et la petite biche. Et la poule, la petite poule tĂąchetĂ©e, et le majestueux coq, au plumage multicolore.

103     Aucune femelle, Ă  l’exception de la femme, ne peut ĂȘtre immorale. On appelle un chien une coureuse; on appelle un porc une truie, mais moralement, ils ont plus de morale que la moitiĂ© des stars de cinĂ©ma qu’il y a lĂ -dehors. La femme a Ă©tĂ© celle qui avait fait le choix de la perversion. C’est exact. Vous voyez Ă  quoi l’amĂšne la beautĂ©? VoilĂ  pourquoi, de nos jours, nous constatons que les femmes deviennent de plus en plus belles.

104     Prenons le cas de Pearl Bryan. L’avez-vous dĂ©jĂ  vue en photo? Elle est considĂ©rĂ©e comme la plus grande beautĂ© d’AmĂ©rique. Il n’y a pas une enfant, d’aucune Ă©cole, qui ne la placerait maintenant au dernier rang, en ce qui a trait Ă  la beautĂ© fĂ©minine. Savez-vous que ça devait se passer ainsi? Savez-vous que la Bible dit que c’est ainsi que ce serait?

105     Savez-vous que la chute fut occasionnĂ©e par les femmes, au commencement? Il en sera de mĂȘme Ă  la fin. Les femmes prendraient de l’autoritĂ© et domineraient l’homme, et ainsi de suite. Savez-vous que les Écritures en parlent? Vous savez que le jour qu’elle enfile des vĂȘtements d’hommes et qu’elle se coupe les cheveux
 Toutes ces choses sont contraires Ă  la Parole de Dieu. Vous savez qu’elle reprĂ©sente l’église? Suivez la conduite actuelle des femmes, et vous verrez la direction que prendra l’église. C’est parfaitement exact.

106     Maintenant, ceci est d’autant plus vrai que la Parole de Dieu est vraie. La femelle d’aucun animal ne peut s’abaisser aussi bas que la femme. Elle n’était pas dans la crĂ©ation originelle de Dieu. Toutes les autres femelles le sont, l’oiseau, l’animal, mĂąle et femelle, mais pour ce qui est de l’humain, Dieu ne crĂ©a que l’homme. Et Il prit de lui
 La femme est un sous-produit de l’homme, car Dieu n’aurait pu instituer une telle chose. C’est tout Ă  fait vrai. Non monsieur. Elle fut Ă©cartĂ©e de la crĂ©ation originelle de Dieu, mais si elle se comporte avec droiture, combien plus grande sa rĂ©compense est-elle de celle de l’homme! Elle est maintenant placĂ©e sur un terrain d’essai.

107     C’est par elle que la mort est venue. Elle est coupable de toute mort. Mais ensuite, Dieu fit demi-tour et l’utilisa pour ramener la vie de nouveau. Il fit naĂźtre Son Fils d’une femme, une femme obĂ©issante. Mais une mauvaise femme est la pire des choses. Rien ne peut tomber aussi bas.

108     CaĂŻn, le fils de Satan, pensait que Dieu accepterait la beautĂ©. Il le croit encore aujourd’hui. CaĂŻn Ă©tait le fils de Satan. Nous ne reviendrons pas sur ces dĂ©tails, mais laissez-moi vous expliquer ceci. La Bible dit qu’il Ă©tait du malin, et cela suffit. TrĂšs bien.

109     Donc, il Ă©tait le fils de Satan, et il pensait que Dieu apprĂ©cierait un autel bien dĂ©corĂ© pour l’adoration. Il en est de mĂȘme aujourd’hui. C’est vrai. «Nous bĂątirons un grand Ă©difice. — Nous aurons de grandes dĂ©nominations. — Nous construirons les plus splendides building. — Nous aurons les gens les mieux habillĂ©s, le clergĂ© le plus cultivĂ©.» Parfois Dieu est Ă©loignĂ© de tout cela de dizaines de millions de kilomĂštres. C’est parfaitement vrai.

110     C’est cependant l’église; aussi, si Dieu n’apprĂ©cie que la louange, la sincĂ©ritĂ©, le sacrifice, alors CaĂŻn Ă©tait aussi juste qu’Abel. C’est toutefois par la rĂ©vĂ©lation qu’il comprit que ce n’était pas des pommes que ses parents avaient mangĂ©s.

111     Maintenant, je vais dire quelque chose qui pourra sembler ĂȘtre dĂ©placĂ© dans la bouche d’un ministre, mais je le dirai nĂ©anmoins. J’en entend qui disent des plaisanteries Ă  ce sujet. Ce n’est pas une plaisanterie de ma part, mais je vous livre cette pensĂ©e: Si le fait de manger des pommes a permis aux femmes de rĂ©aliser qu’elles Ă©taient nues, qu’attendons-nous pour leur en donner de nouveau? Excusez-moi de cela. Mais au cas oĂč cela pourrait changer
 Je vous retiens ici et je parle des femmes, et ainsi de suite. Je veux juste que vous vous relaxiez un moment avant d’entendre ce qui va suivre.

112     Nous savons qu’il ne s’agissait pas de pommes. Ce que l’église est devenue en ces jours-ci dans ses rĂ©alisations est comme toute autre institution humaine: tout ça devient scientifique. On cherche Ă  crĂ©er une Ă©glise scientifique par l’attrait des films et des grands clochers. Il est triste de constater que les pentecĂŽtistes se sont engagĂ©s dans cette orniĂšre. Comme il serait prĂ©fĂ©rable de vous tenir au coin d’une rue avec un tambourin, mais entourĂ© de l’Esprit de Dieu. Mais vous essayez de vous comparer Ă  tous les autres parce que vous avez pris le nom de dĂ©nomination. C’est ce qui est la cause de tout cela, voyez. Les Ă©glises tendent Ă  devenir scientifiques. Et rappelez-vous: Plus l’homme avance par la science dans le progrĂšs, plus il se tue lui-mĂȘme un peu plus chaque jour.

113     Quand l’homme a inventĂ© la poudre, se doutait-il de toutes les consĂ©quences. Depuis qu’il a inventĂ© l’automobile, cet engin tue actuellement plus de monde que la poudre le fait. Maintenant il a crĂ©Ă© une bombe Ă  hydrogĂšne. Je me demande bien ce qu’il fera avec cela? Pas vrai!

114     Il en est de mĂȘme de l’église. Comme elle tente d’y arriver par la science, par des projets d’homme, elle vous Ă©loigne de Dieu et vous mĂšne Ă  la mort plus qu’il en a Ă©tĂ© en premier lieu. Ceci est vrai. Ne choisissez pas une Ă©glise comme vous l’avez fait de votre Ă©pouse, voyez. Ce que la science a fait pour elle est Ă©tonnant, mais il serait prĂ©fĂ©rable de tenir l’église loin de ces choses. L’homme a fabriquĂ© les peintures, les poudres et toutes ces autres choses. En ce qui vous concerne, choisissez le caractĂšre de Sa Parole.

115     Comparons maintenant l’épouse naturelle de ce jour avec la soi-disant Ă©pouse de ce jour. Comparons une femme qui va aujourd’hui se marier
 Bon, voyons ce que la science a fait pour elle. D’abord, elle se prĂ©sente avec des cheveux coupĂ©s — pour ĂȘtre Ă  la mode de Jacqueline Kennedy, ou de ce genre. Et vous savez ce que la Bible dit Ă  ce sujet? La Bible donne Ă  l’homme, s’il le dĂ©sire, le droit de la rĂ©pudier, si elle fait cela. Il est honteux qu’une femme se coupe les cheveux. La Bible le dit. C’est exact. — On ne savait pas cela, non? Oh! oui. J’ai suffisamment prĂȘchĂ© en Californie pour que vous le sachiez, pas vrai? Mais Ă  quoi bon! Elles le font de toute maniĂšre. On ne peut pas transformer un porc en un agneau.

116     Vous allez me dĂ©tester aprĂšs ceci, mais vous allez connaĂźtre la vĂ©ritĂ©. Comparons cela. La voici qui s’avance maquillĂ©e comme pas une — un Ă©lĂ©ment factice — une Ă©pouse moderne. Peut-ĂȘtre que si vous laviez son visage, vous vous en Ă©loigneriez, en mouriez de peur d’enlever toute cette peinture d’elle. Ainsi est l’église, masquĂ©e sous la thĂ©ologie de Max Factor. Toutes deux ont un beau visage factice. C’est une beautĂ© venant de l’homme, non pas une beautĂ© venant de Dieu. Il n’y a pas beaucoup de caractĂšre ni chez l’une ni chez l’autre.

117     Voyez, tout comme Satan
 assez pour pouvoir tromper. Comparez maintenant l’épouse moderne avec sa
 elle porte des shorts, se maquille, se coupe les cheveux, se vĂȘt de costumes masculins, et Ă©coute un pasteur qui lui dit que c’est en rĂšgle. Il est un sĂ©ducteur. Il souffrira de ces choses dans les rĂ©gions supĂ©rieures. C’est exact. Tout ça dans le but de sĂ©duire, pour ĂȘtre ce qu’elle n’est pas vraiment.

118     C’est ainsi que fait l’église. Ils obtiennent des diplĂŽmes, des doctorats de toutes sortes, pour pouvoir dire: «Notre pasteur est ceci, cela et autre chose.» Peut-ĂȘtre n’en sait-il pas plus au sujet de Dieu qu’un Hottentot concernant une nuit Ă©gyptienne. C’est vrai. Ce n’est pas le sĂ©minaire de thĂ©ologie lĂ -bas qui vous fera connaĂźtre quoi que ce soit de Dieu.

119     L’église moderne et son fard thĂ©ologique, dont ses femmes se sont fait raser leur gloire par leur ricky de pasteur qu’elles ont Ă©tĂ© chercher, comme une JĂ©zabel — cheveux courts, shorts, fard, tout cela mĂȘlĂ© d’un goĂ»t thĂ©ologique, et c’est de cette façon que se tient l’église. C’est exact. Mais son caractĂšre spirituel est loin de ressembler Ă  la petite Épouse que JĂ©sus-Christ viendra prendre.

120     Si un chrĂ©tien mariait une femme de ce genre, cela dĂ©noterait qu’il est dĂ©chu de la grĂące. Son goĂ»t de Dieu et son goĂ»t d’un foyer (et quel foyer ce serait) ne sont plus quand il choisit une femme de ce genre. Non monsieur. Elle ne pourrait certainement pas satisfaire au goĂ»t du chrĂ©tien. Son caractĂšre spirituel est Ă  son plus bas, morte dans la beautĂ© dĂ©nominationnelle et la convoitise du monde.

121     C’est exactement lĂ  oĂč l’église se tient aujourd’hui. Elle a vendue Ă  Satan le caractĂšre que la Parole lui a donnĂ©, pour une religion faite de main d’homme, alors qu’elle avait le droit, en tant qu’Église de Dieu, de rester avec la Parole de Dieu et d’avoir le Saint-Esprit opĂ©rant au milieu d’elle, soudant le corps avec la Parole et l’amour de Dieu. Au lieu de cela, elle a vendu son droit d’aĂźnesse, comme le fit ÉsaĂŒ, et elle a choisi une dĂ©nomination qui lui permettra ainsi d’agir comme elle l’entend. C’est exact. Elle veut simplement ĂȘtre populaire, comme le fut son aĂŻeule au concile de NicĂ©e, Ă  Rome. Oh, comme cela s’est introduit dans le royaume pentecĂŽtiste. C’est dommage, mais c’est ce que cela a produit.

122     Prenons l’exemple d’une religieuse dans l’église catholique. Cette femme, pour devenir «nonne» et prendre le voile, doit se rendre totalement Ă  cette Ă©glise. Son Ăąme, son corps, son esprit deviennent la propriĂ©tĂ© de cette Ă©glise. Elle ne s’appartient plus. Pour revĂȘtir ce dernier voile, elle doit faire abandon de sa pensĂ©e, de sa propre volontĂ©.

123     Voyons d’ici que Satan fait d’elles ses imitations, comme la vraie
 La vĂ©ritable Église de Christ, l’Épouse, est Ă  ce point abandonnĂ©e Ă  Christ et Ă  Sa Parole promise, que la pensĂ©e mĂȘme qui est en Christ est en vous. Quelle diffĂ©rence!

124     Nous constatons aujourd’hui que l’église moderne, l’église du monde moderne, ainsi que l’Église spirituelle de Christ vont chacune d’elles enfanter des fils. De l’une d’entre elles, une naissance dĂ©nominationnelle va ĂȘtre rendue un de ces jours au Conseil mondial des Églises, laquelle produira au monde l’AntĂ©christ, au travers une dĂ©nomination. C’est tout Ă  fait la vĂ©ritĂ©. Et il se peut que je ne le vois pas de mon vivant, mais vous tous, jeunes membres de mon Ă©glise, rappellerez-vous l’avoir entendu dire d’un ministre, que tout cela aboutira finalement par se rĂ©vĂ©ler ĂȘtre la Marque de la BĂȘte, quand elle formera le Conseil mondial des Églises et qu’elle donnera naissance Ă  son fils, l’AntĂ©christ.

125     L’autre est enceinte de la Parole de Dieu, et elle donnera naissance au corps, le corps complĂ©tĂ© de JĂ©sus-Christ, qui est l’Épouse. Le corps de Christ n’est pas complĂštement terminĂ©. Combien parmi vous savent-ils cela? Un homme et une femme sont un. Et Christ est un corps, la Parole. L’Épouse devra ĂȘtre le reste de ce corps. Et les deux rĂ©unis constitueront de nouveau un seul corps, comme l’était Adam au commencement.

126     Un homme et sa femme sont un. Maintenant, elle, l’Épouse vĂ©ritable, est tellement abandonnĂ©e Ă  Lui, qu’elle n’utilise plus sa propre pensĂ©e. Et, bien sĂ»r, Sa pensĂ©e Ă  Lui, c’est Sa volontĂ©. Et Sa volontĂ©, c’est Sa Parole.

127     Regardons maintenant Ă  la soi-disant Ă©pouse choisie par l’homme, et comparons la spirituelle Ă  la naturelle d’aujourd’hui. Une moderne JĂ©zabel, ensorcellĂ©e par son Achab, les produits de beautĂ© Max Factor et le reste. Quant Ă  l’église moderne, elle agit pareillement, une prostituĂ©e face Ă  la Parole du Dieu vivant, avec ces grandes dĂ©nomi-nations, ces grands bĂątiments, ces rĂ©serves monĂ©taires, ces hauts salaires, complĂštement vendue. L’homme, qui se tient en chaire, appuyant tout cela comme si c’était juste, et les laissant dans ce gĂąchis! SĂ©duction, tromperie, c’est tout ce que c’est! C’est vĂ©ritablement l’ñge de l’église de LaodicĂ©e aveugle, exactement comme la Bible a dit qu’il serait.

128     Elle dit: «Je suis riche, je trĂŽne comme une reine, je n’ai besoin de rien. Ne sais-tu pas que tu es pauvre, misĂ©rable, aveugle, pitoyable et nue, et tu ne le sais pas!» Si ce n’est pas le AINSI DIT LE SEIGNEUR d’Apocalypse 3, alors je ne l’ai jamais lu. VoilĂ  ce qu’elle est, mais elle l’ignore. Pensez Ă  cela.

129     Dans la rue, dites Ă  un homme ou une femme qu’il ou qu’elle est complĂštement nu(e). Ils vous rĂ©pondront: «Occupez-vous de vos affaires.» Voyez-vous? Il y a une dĂ©ficience mentale quelque part. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans leur esprit. Et quand vous parvenez Ă  leur dire par la Parole de Dieu comment les gens devraient se comporter, et qu’aujourd’hui nous avons le baptĂȘme du Saint-Esprit, eh bien, les gens vous regardent comme si vous Ă©tiez des dĂ©traquĂ©s. Dites-leur qu’ils doivent naĂźtre de nouveau, qu’ils doivent croire en la Bible, ils vous rĂ©pondront: «C’était lĂ  une fable juive des temps anciens. Notre Ă©glise aujourd’hui a la maniĂšre de faire.» Ils sont pitoyables, misĂ©rables, aveugles, nus, et ils ne le savent mĂȘme pas.

130     La Bible a dit que ce serait lĂ  la condition dans laquelle elles entreraient. Comment un vĂ©ritable prophĂšte peut-il manquer de le voir? Je l’ignore. S’infiltrant directement dans toutes nos Ă©glises, partout. Constatez-le vous-mĂȘmes. Cela suit naturellement une tendance moderne.

131     La vieille prostituĂ©e et ses filles, en Apocalypse 17, donnant Ă  ce peuple pauvre et misĂ©rable et aveugle et nu sa doctrine thĂ©ologique, chose contraire Ă  la Parole de Dieu. Et ils trouvĂšrent en elle les Ăąmes des serviteurs, des hommes et des femmes de partout. Christ confirme Sa Parole, laquelle attire les gens. Il n’attire pas les membres des Ă©glises qui sont attirĂ©s par les grandes dĂ©nominations, les grandes Ɠuvres, les grands projets, les fantaisies diverses, mais la Parole de Dieu attire l’Épouse de Christ.

132     Il est intĂ©ressant de noter comment l’église essaie d’attirer l’attention des gens par de belles robes, et des chƓurs pratiquĂ©s, et des femmes aux cheveux courts, et des visages fardĂ©s, en s’imaginant pouvoir chanter comme un ange. Mentant comme un dĂ©mon, s’amusant follement toute la nuit, et n’en faisant aucun cas. Et c’est ce qu’ils croient ĂȘtre correct. C’est du beau. Mais, voyez-vous, c’est un faux-semblant. Ce n’est pas la Parole de Dieu. Alors que la vĂ©ritable Épouse attire l’attention de Dieu en gardant Sa Parole.

133     Venons-en Ă  Christ maintenant. Vous dites: «Eh bien, un petit moment, qu’en est-il de cette beautĂ© dont vous parlez.» La Bible dit en ÉsaĂŻe 53.2, que lorsque JĂ©sus est venu, il n’y avait en Lui aucune beautĂ© qui puisse nous attirer. N’est-ce pas correct? Aucune beautĂ©. S’Il Ă©tait venu selon cette beautĂ© naturelle, comme Satan l’est de nos jours, les gens seraient accourus vers Lui et L’auraient acceptĂ© comme ils le font actuellement de l’église. On L’aurait cru, on L’aurait acceptĂ©, comme on le fait actuellement de Satan. Bien sĂ»r qu’ils le feraient. Mais Il n’est pas venu par le biais de cette beautĂ©, mais Il vient toujours dans la beautĂ© du caractĂšre. Christ n’était pas un bel homme, grand, rigoureux, solide. Dieu ne choisit pas ce genre de beautĂ©.

134     Je me rappelle qu’un jour un prophĂšte monta chercher un roi, pour Ă©tablir un roi parmi les fils d’IsaĂŻ, pour remplacer un autre roi, SaĂŒl. Ainsi IsaĂŻ le fit-il sortir. C’était un type honorable. Il dit: «La couronne ira trĂšs bien sur sa tĂȘte.»

135     Le prophĂšte allait l’oindre d’huile, mais il s’arrĂȘta; il dit: «Dieu l’a refusĂ©.» Et Il refusa tous les autres, jusqu’à ce qu’il parvienne Ă  un type au dos courbĂ©, au teint rougeĂątre, et il versa l’huile sur lui, et il dit: «Dieu l’a choisi.» Voyez. Nous choisissons par la vue. Mais Dieu choisit par le caractĂšre.

136     Le caractĂšre. Il n’a jamais existĂ© un caractĂšre semblable Ă  celui de JĂ©sus-Christ. Il s’exprimait en Lui, se manifestait en Lui. Nous voyons que c’est vrai. Ce n’est pas Sa beautĂ© naturelle qui attire l’Épouse, mais Son caractĂšre, le caractĂšre de l’Église que JĂ©sus recherche. Non pas de grands bĂątiments, ni de grandes dĂ©nominations, ni des membres Ă©minents. Il a promis d’ĂȘtre prĂ©sent lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Son Nom — en toute vĂ©ritĂ©. C’est lĂ  oĂč le vrai croyant met ses espoirs. C’est dans la Parole de Dieu confirmĂ©e et dans la vĂ©ritĂ©. Choisie par Sa Parole. Pas un groupe mondain, car pour eux, cela les repousse. Pas Ă©tonnant qu’elle soit divorcĂ©e de Lui. Car elle a manquĂ© Sa rĂ©vĂ©lation et elle ne la possĂšde pas. Il ne se soucie pas d’elle
 de ce qu’elle fait, ni de ses richesses mondaines. Il recherche son caractĂšre, le caractĂšre de Christ.

137     Encore un court instant, et puis ce sera terminĂ©. Il se choisit une Épouse qui reflĂšte Son caractĂšre, lequelle les Ă©glises modernes d’aujourd’hui manquent assurĂ©ment de possĂ©der, passant Ă  cĂŽtĂ© de Son programme Ă  un million de kilomĂštres, car elles nient que ceci soit la vĂ©ritĂ©. Donc, comment cela pourrait-il se faire? D’ores et dĂ©jĂ , Il attend le jour oĂč cette Épouse sera formĂ©e (HĂ©breux 13.8) exactement comme il en Ă©tait
 comme Il Ă©tait. Ce devra ĂȘtre exactement Sa chair, Ses os, Son Esprit, pareille en tout, pareillement formĂ©e, et ensuite les deux deviennent un. Avant que l’Église parvienne Ă  ce stade-lĂ , ils ne sont pas un. Le caractĂšre qu’Il a — la Parole pour cet Ăąge — doit ĂȘtre façonnĂ©. Elle doit ĂȘtre façonnĂ©e Ă  Son image.

138     Pour terminer, je vais vous donner la raison de ces propos, et j’en aurai terminĂ©.

139     L’autre nuit, vers trois heures du matin, j’étais rĂ©veillĂ©. Et maintenant, je n’hĂ©siterais pas Ă  vous poser un Ă  un la question. Vous ai-je jamais dit quelque chose au Nom du Seigneur qui ne se soit pas rĂ©alisĂ©? Non. Tout c’est vĂ©rifiĂ© chaque fois. Aussi aidez-moi. Dieu sait que c’est vrai. Il n’y a personne dans ce monde, parmi les milliers de dĂ©clarations qui ont Ă©tĂ© faites, qui puisse nier qu’Il ait Ă©chouĂ© d’accomplir chaque mot de cela. Tout c’est toujours parfaitement accompli, mĂȘme cette fois quand j’étais Ă  PhƓnix (cela se passait il y a environ un an) oĂč je vous disais dans mon Message, Messiers, quelle heure est-il? que je rencontrerais sept anges, et que ce serait l’ouverture de ces sceaux. Et lĂ , le magazine Life a publiĂ© la photo de cette grande flamme qui s’élevait dans les airs. Elle avait cinquante kilomĂštres de hauteur, quarante-cinq kilomĂštres de largueur. Et ils ont dit ne pouvoir expliquer ce phĂ©nomĂšne. (Ils ne le savent toujours pas.) Un homme, qui se trouve parmi nous, ce soir, se trouvait aussi avec moi quand cela s’est produit; ce fut exactement tel qu’annoncĂ©.

140     Le Seigneur me parla des Ă©vĂ©nements qui allaient se passer; et tout effectivement se passa ainsi. Comment chacun de ces sceaux se sont ouverts et ont dĂ©clarĂ© les mystĂšres qui avaient Ă©tĂ© tenus cachĂ©s durant les Ăąges des rĂ©formateurs, et ainsi de suite, de façon parfaite; comment je me trouvais sur le sommet de la colline
 des hommes, trois ou quatre sont ici prĂ©sents ce soir; oui, et plus que cela
 Comme je gravissais la colline, le Saint-Esprit m’a dit: «Ramasse cette pierre.» (Nous Ă©tions Ă  la chasse.) Il me dit: «Lance-la en l’air en disant AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Je le fis. En retombant, il s’est formĂ© un petit tourbillon. Puis je dis: «En moins de vingt-quatre heures, vous verrez la main de Dieu.»

141     Vous les tĂ©moins ici, le lendemain, aux environs de dix heures, me tenant lĂ , je dis: «Tenez-vous prĂȘts. Cachez-vous sous la voiture; quelque chose est sur le point de se produire.» Le ciel Ă©tait clair. Tout droit, dans un grand canyon, est descendu du ciel un tourbillon de feu, sifflant Ă  son plus fort, qui frappa la muraille des rochers, comme cela. Moi je me trouvais juste en dessous. Je n’eus que le temps d’enlever mon chapeau et de tenir ma tĂȘte entre mes mains, et Ă  trois ou quatre pieds au-dessus de moi, il fendit la muraille, comme cela, et la fit Ă©clater, et il remonta dans les airs, et tournoya tout autour Ă  nouveau, revenant Ă  trois reprises, Ă©tĂȘtant les cimes des buissons sur plus de deux cents mĂštres.

142     Vous, les tĂ©moins, pourriez-vous dire amen? Ils Ă©taient lĂ  quand ceci se produisit. Et il y eut trois rafales. Quand ils sortirent de dessous leurs voitures, et que tout se fut rĂ©tabli, ils dirent: «Quand cela te frappe, il ne reste plus une trace de toi.» Je dis: «C’était Lui. Il me parlait.» Dieu parle au milieu d’un tourbillon, vous voyez.

143     Il s’agissait de la mĂȘme Colonne de Feu que vous pouvez voir sur cette photographie qui est accrochĂ©e au mur. Et quand il s’en retourna, ils dirent: «Qu’est-ce que c’est?»

144     Je rĂ©pondis: «Le jugement est en train de s’abattre sur la CĂŽte Ouest.» Deux jours plus tard, l’Alaska fut le thĂ©Ăątre d’un puissant tremblement de terre.

145     Voyez, cela a frappĂ© lĂ  une fois — la premiĂšre souffla oĂč le
 Vous devez poser un geste quelconque qui symbolisera cela. Comme un homme qui lance dans la mer une fiole remplie de sel, en disant: «AINSI PARLE LE SEIGNEUR, qu’il y ait de l’eau douce». Aussi: JĂ©sus prit de l’eau, en versa dans une jarre, et du vin en sortit. Vous devez avoir quelque chose pour symboliser l’évĂ©nement, et ce fut ce qui a Ă©tĂ© lancĂ© dans les airs et qui est retombĂ© qui dĂ©clencha ce petit tourbillon.

146     En l’espace de vingt-quatre heures, cette montagne avait Ă©tĂ© secouĂ©e au point oĂč elle avait toute Ă©tĂ© striĂ©e. Le rĂ©vĂ©rend Blair, qui se trouve ici et qui me regarde, Ă©tait avec moi lĂ -haut, et il a pris avec lui quelques pierres. Terry Sothmann, ici, et d’autres qui sont Ă©galement ici, mon fils Billy Paul, et bien d’autres, qui eux aussi ont Ă©tĂ© lĂ -haut et qui sont tĂ©moins de cet Ă©vĂ©nement
 Ce n’est pas de la fiction, c’est la vĂ©ritĂ©. Ceci ne s’est pas passĂ© dans les temps reculĂ©s de la Bible, mais ces jours-ci, voyez. C’est ce mĂȘme Dieu qui m’a toujours montrĂ© ces choses, et elles se sont rĂ©alisĂ©es exactement Ă  la lettre. Pas une seule fois il y eut une erreur — en cela, je me glorifie en Lui.

147     Il y a quelques semaines, j’ai eu la vision suivante. Je me trouvais sur une hauteur, d’oĂč j’allais voir l’avant-premiĂšre de l’Église. Je regardais plus ou moins en direction de l’ouest, et venant de ce cĂŽtĂ©, se tenait un groupe charmant de femmes trĂšs bien habillĂ©es, leurs cheveux Ă©taient bien coiffĂ©s dans leur dos, elles portaient des manches, des jupes au-dessous du genou, et elles marchaient au son d’un air entraĂźnant, tel que En avant soldats du Christ, marchons au combat, ayant la croix de JĂ©sus devant nous
 Et alors qu’elles passaient devant moi, j’étais lĂ , et il y avait quelque chose lĂ  aussi, un Esprit — Dieu — et Il me dit: «VoilĂ  l’Épouse.» Je regardais, et mon cƓur Ă©tait tout joyeux. Et elle contourna de ce cĂŽtĂ©, et passa derriĂšre moi.

148     Au bout d’un certain temps, quand elle revint de ce cĂŽtĂ©, il m’a Ă©tĂ© dit: «Ce sera maintenant au tour de l’église moderne.» En tĂȘte marchait l’église d’Asie. Je n’avais jamais vu de spectacle plus rĂ©pugnant. Venaient ensuite toutes les Ă©glises des diffĂ©rentes nations. C’était horrible.

149     Et je vous dis ceci parce que j’ai le devoir de vous dire la vĂ©ritĂ© devant Dieu. Et quand Il m’eut dit: «Voici maintenant l’église d’AmĂ©rique en prĂ©figuration», si j’avais dĂ©jĂ  vu une bande de dĂ©mons, c’en Ă©tait une. Ces femmes Ă©taient complĂštement nues, si ce n’est de cette sorte de tablier de couleur gris Ă©lĂ©phant qu’elles tenaient sur le devant, sans qu’il y ait quoi que ce soit qui cache leur poitrine. Et elles se trĂ©moussaient Ă  la maniĂšre de la jeunesse d’aujourd’hui, se tortillant au son de la musique moderne actuelle. Et quand je vis avancer Miss U.S.A., je fus sur le point de m’évanouir.

150     Tout ceci est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si vous croyez que je suis Son serviteur, alors vous devez me croire sur l’heure. Je ne le dirais pour rien au monde. Le monde entier ne pourrait contenir suffisamment d’argent pour me le faire dire si ce n’était pas vrai. Et quand elle s’eĂ»t approchĂ©e, c’était la chose la plus dĂ©goĂ»tante que je n’avais jamais vue. Je me suis dit: «Oh, Dieu! Ainsi, voici le rĂ©sultat des efforts que les prĂ©dicateurs et les frĂšres ont obtenus en essayant de Te prĂ©parer une Épouse!» Elle se tortillait, en tenant cette petite piĂšce devant elle, telles ces jupes «hula», retenant ceci sur ses parties, ses parties infĂ©rieures, dansant et se tortillant comme le font les jeunes dans ces films vulgaires qu’ils visionnent. C’était donc la Miss ChrĂ©tientĂ© d’AmĂ©rique.

151     Â«Oh Dieu! viens Ă  mon aide. VoilĂ  comment elle T’apparaĂźt.» Je me serais Ă©vanoui. J’ai pensĂ© que de tous mes efforts, mes prĂ©dications, mes supplications
 Oh, chacune d’entre elles se coupaient les cheveux, et elles se tortillaient, se comportaient mal, tenant ceci devant elles. Elles s’approchĂšrent de l’endroit oĂč je me tenais en compagnie de l’Être spirituel — je ne pouvais pas Le voir, je pouvais L’entendre me parler; Il m’entourait — mais quand elles se retournĂšrent, elles tenaient
 Elles ne faisaient que se trĂ©mousser et rire et s’amuser, tout en tenant ceci devant elles. Maintenant, me tenant lĂ  en Sa prĂ©sence, moi Son serviteur, et de tous mes efforts, c’était le mieux que j’avais pu faire. J’ai pensĂ©: «Oh Dieu, Ă  quoi bon? À quoi cela a-t-il servi? Tous ces cris et ces supplications, ces persuasions
 et les grands signes, les prodiges et les miracles que Tu as montrĂ©s. Et combien j’ai prĂȘchĂ©. Et quand je revenais Ă  la maison, je pleurais aprĂšs leur avoir prĂȘchĂ©, et quel bien cela m’a-t-il fait? Et puis, j’aurai Ă  Te prĂ©senter quelque chose comme cela pour Épouse!»

152     Et comme je me trouvais lĂ  Ă  regarder, elle dĂ©fila devant moi. Imaginez le spectacle quand elle me tourna le dos, elle Ă©tait complĂštement nue. Elle tenait ceci devant elle, tout en se dandinant au son de ce rythme, en lançant sa jambe de tous cĂŽtĂ©s, se tortillant. Oh! son comportement Ă©tait si vulgaire!

153     Vous me direz alors: «Qu’est-ce que cela signifie, frĂšre Branham?» Je n’en sais rien. Je vous dis simplement ce que j’ai vu. Et quand elle passa comme cela, je l’ai regardĂ©e, et, oh, cette fois, je me suis vraiment Ă©vanoui. Et je me suis tout simplement retournĂ©. J’ai pensĂ©: «Oh, Dieu! alors je suis condamnĂ©. Inutile pour moi d’essayer
 il vaudrait mieux que j’abandonne.»

154     Et madame Carl Williams, si vous ĂȘtes parmi nous, voilĂ  la confirmation de ce rĂȘve qui vous a tant bouleversĂ©e il y a quelque temps. — Le volant de direction est enlevĂ© de mes mains.

155     Puis j’ai pensĂ© qu’il serait mieux de tout oublier. C’en Ă©tait fini de moi. Mais, soudainement, je les ai entendu revenir. Et de ce cĂŽtĂ© est revenue la mĂȘme Épouse qui Ă©tait partie dans cette direction. Voici donc revenir ces petites dames, et chacune d’entre elles Ă©tait revĂȘtue du costume national de son pays, — soit de la Suisse, de l’Allemagne, et ainsi de suite, — chacune portant son costume, toutes portant leurs cheveux longs, comme elles Ă©taient au dĂ©but. Elles marchaient au son d’En avant soldats du Christ, marchons au combat
 Et quand elles eurent repassĂ©es devant le stand d’avant-premiĂšre oĂč nous nous tenions, soudain, leurs yeux se tournĂšrent tous dans cette direction, et puis elles firent demi-tour, et elles poursuivirent leur marche. Et comme elles commençaient Ă  monter vers les cieux, cette autre s’en alla en direction d’une colline et descendit comme cela. Celles-ci commençÚrent Ă  marcher vers les cieux. Et quand elles s’eurent mises en marche, j’ai remarquĂ© que quelques petites filles, qui Ă©taient en queue de ligne
 elles semblaient ĂȘtre des filles Ă©trangĂšres, comme des SuĂ©doises ou des Suissesses, oĂč d’ailleurs, et elles se mirent Ă  regarder tout autour et
 Je leur criai: «Ne faites pas cela! Ne rompez pas le pas.» Comme je leur criais de la sorte, je me vis aussi dans la vision, me tenant lĂ  Ă  leur signaler de la main, comme cela. Je pensai: «Eh bien,  »

156     VoilĂ  pourquoi je vous ai parlĂ© de cela ce soir. Je vais vous poser une question: N’est-il pas plus tard qu’on ne le pense? L’Épouse pourrait-elle ĂȘtre dĂ©jĂ  appelĂ©e et choisie, enlevĂ©e? Il n’y aura plus de chance aprĂšs cela, vous savez. Cela serait-il possible? Oh oui, oh oui. Vous rappelez-vous ce que je vous disais l’autre jour au petit dĂ©jeuner? Dans le pollen de reproduction mĂąle et femelle, il y a chez l’un un million de germes, et chez l’autre, un million d’Ɠufs; mais il n’y en a qu’un seul qui vit, bien qu’ils soient tous pareils — un sur un million. Chacun d’entre ses germes et ses Ɠufs est pareil Ă  l’autre. Un seul vivra, les autres mourront. Personne ne peut dire quel est celui qui est l’Ɠuf fĂ©condĂ©, etc. C’est Dieu seul qui en dĂ©cide. Sera-ce un garçon, une fille, une blonde, une brune, ou quoi encore, c’est Dieu qui en dĂ©cide. Ce ne sont pas forcĂ©ment les premiers qui font contact, mais ceux que Dieu aura choisis. Si jamais vous aviez l’opportunitĂ© de les voir entrer en contact l’un avec l’autre dans une Ă©prouvette
 j’ai assistĂ© Ă  cette expĂ©rience. C’est Dieu qui doit en dĂ©cider. Ils sont tous les mĂȘmes, mais par Ă©lection
 La naissance naturelle se fait par Ă©lection; Dieu en choisit un sur un million.

157     Quand le peuple d’IsraĂ«l quitta l’Égypte pour la terre promise, il comptait environ deux millions de personnes. Chacune d’elles se trouvait sous le mĂȘme agneau immolĂ©, sinon elles n’auraient pas pu vivre. Chacune d’elles Ă©coutait MoĂŻse, le prophĂšte; chacune d’elles fut baptisĂ©e dans la mer Rouge; chacune d’elles dansa — les femmes, avec Miriam, sur les rives de la mer — quand Dieu dĂ©truisit l’ennemi; chacune d’elles se tint avec MoĂŻse, et elles l’entendirent chanter dans l’Esprit. Tous mangĂšrent la manne dans le dĂ©sert qui tombait du ciel. Une nouvelle manne chaque nuit, laquelle est un type du Message. Chacun d’entre eux en mangĂšrent. Mais des deux millions, combien parvinrent-ils au but final? — Deux. Un pour un million.

158     En comptant les catholiques et tous les autres, il existe en ce jour approximativement cinq cent millions de chrĂ©tiens dans le monde. Cinq cent millions de soi-disant chrĂ©tiens dans le monde! Si l’EnlĂšvement se produisait ce soir, cela signifierait, s’il y avait un Ă©lu pour un million
 je ne dis pas qu’il en est ainsi, mais s’il en Ă©tait ainsi, cinq cents personnes dans les prochaines vingt-quatre heures manqueraient Ă  l’appel. Vous n’en entendriez pas mĂȘme parler. Il y en aura d’autant qui disparaĂźtront, de toute maniĂšre [
].

159     Donc, il pourrait bien nous arriver ce qui survint quand Jean-Baptiste se manifesta. MĂȘme que les disciples se posĂšrent cette question: «Pourquoi les Écritures disent-elles, pourquoi les apĂŽtres ou les prophĂštes disent-ils, pourquoi est-il dit qu’Élie doit venir premiĂšrement et rĂ©tablir toutes choses?»

160     Il rĂ©pondit: «Je vous dis qu’Élie est dĂ©jĂ  venu, et vous ne l’avez pas reconnu.»

161     Un de ces jours, nous pourrions nous retrouver ici en train de dire: «Qu’en est-il de l’EnlĂšvement qui devait avoir lieu avant que la tribulation ne vienne?
    Il a dĂ©jĂ  eu lieu, et vous ne l’avez pas su.»

162     Le corps entier est scellé  marchant simplement au pas. Je ne dis pas que cela se passera de cette maniĂšre, j’espĂšre qu’il n’en sera pas ainsi. Cependant, mes amis, si nous laissons
 si nous sentons dans notre cƓur, ce soir, que nous devrions redresser nos vies et ce que nous avons fait, laissez-moi vous donner un avertissement en tant que serviteur de Dieu. Et pour la premiĂšre fois je dirai ceci du haut de la chaire. Ce soir, j’ai Ă©tĂ© plus loin en ceci, plus que jamais je ne l’ai fait prĂ©cĂ©demment pour tout autre sujet, en toute autre occasion, devant le public, car j’ai une grande libertĂ© d’expression dans ces rĂ©unions-ci. Si vous croyez que je suis un prophĂšte de Dieu, vous prĂȘterez attention Ă  ce que je vous ai dit. Si votre cƓur, ce soir, est quelque peu alertĂ©, allez Ă  Dieu directement. Faites-le.

163     ArrĂȘtez-vous une petite minute, mes amis. Regardez les credos que vous servez. Regardez dans vos propres Ă©glises. Est-ce exactement conforme Ă  la Parole de Dieu? Avez-vous rempli toutes les conditions? Vous dites: «Mais je suis un brave homme.» NicodĂšme l’était aussi, ainsi que tous les autres. C’étaient de braves gens. Vous voyez, cela n’a rien Ă  voir avec la question.

164     Et vous, femmes, je veux que vous regardiez dans le miroir et considĂ©riez ce que Dieu exige de vous. Et voyez dans le miroir de Dieu — pas dans le miroir de votre Ă©glise, mais dans le miroir de Dieu — voyez si vous reflĂ©tez dans votre propre vie l’Épouse spirituelle de JĂ©sus-Christ.

165     Vous, prĂ©dicateurs, pensez de mĂȘme. Arrondissez-vous les angles pour sauver les sentiments de quelqu’un? Le feriez-vous si ce n’était
 s’ils allaient vous mettre Ă  la porte de l’église? Oh, si vous avez ce sentiment, mon cher frĂšre, laissez-moi vous mettre en garde dans le Nom de JĂ©sus-Christ, fuyez de lĂ  tout de suite.

166     Et vous, madame, s’il vous est impossible d’ĂȘtre Ă  la hauteur d’une vraie chrĂ©tienne
 non pas une chrĂ©tienne de nom, mais quand votre cƓur et votre vie sont exactement conformes Ă  ce qui est indiquĂ© sur le certificat de mariage de Dieu.

167     Et vous, membre d’église, si votre Ă©glise n’est pas ce genre d’église qui est Ă  la hauteur de la Parole de Dieu, sortez d’elle, et allez en Christ. VoilĂ . C’est un avertissement solennel. Nous ne savons pas quelle heure il est. Et vous ne savez pas non plus Ă  quel moment cette ville sera engloutie un jour au fond de l’ocĂ©an.

168     Â«Ă” CapernaĂŒm, a dit JĂ©sus, tu t’es Ă©levĂ© jusqu’au ciel! Eh bien, tu seras abaissĂ©e jusqu’au sĂ©jour des morts. Car si les miracles qui ont Ă©tĂ© faits au milieu de toi avaient Ă©tĂ© faits dans Sodome et Gomorrhe, elles subsisteraient encore aujourd’hui.» Et Sodome et Gomorrhe gisent au fond de la mer Morte, et CapernaĂŒm est au fond de la mer (de GalilĂ©e).

169     Ă” toi, Los Angeles, qui proclame ĂȘtre la CitĂ© des Anges, qui t’es exaltĂ©e jusqu’au cieux, et qui expĂ©die toutes les modes rĂ©pugnantes et ces choses, au point que les villes de l’étranger viennent chercher ici notre souillure pour la rĂ©pandre dans le monde; toi qui possĂšdes de belles Ă©glises et de beaux clochers, rappelle-toi qu’un jour tu seras engloutie au fond de cet ocĂ©an. La terre est toute grugĂ©e au-dessous de toi, tel un nid d’abeilles. La colĂšre de Dieu rĂąle sous tes pieds. Combien de temps va-t-Il encore maintenir cette langue de sable suspendue au-dessus de cela, une fois que l’ocĂ©an, lĂ  Ă  cĂŽtĂ©, Ă  une profondeur d’un kilomĂštre et demi, se sera infiltrĂ© sous la terre jusqu’au lac Salton? Ce sera pire qu’au jour de PompĂ©i. Repens-toi, Los Angeles! repentez-vous, tous les autres, et tournez-vous vers Dieu! L’heure de Sa colĂšre se fait entendre. Fuyez pendant qu’il est encore temps de fuir, et venez en Christ. Prions.

170     Dieu bien-aimĂ©, alors que je suis tout secouĂ© en mon esprit, mon cƓur dĂ©verse des larmes de mise en garde. Ô Dieu, accorde que ces hommes, que ces femmes qui sont ici ne prennent pas Ă  la lĂ©gĂšre ce que je viens de leur dire, et que les membres des diffĂ©rentes Ă©glises ne l’interprĂ©teront pas comme quelque chose qui Ă©tait destinĂ©e Ă  les blesser ou Ă  leur porter prĂ©judice. Qu’ils se rendent compte, ĂŽ Dieu, que c’est dans l’amour que je leur ai parlĂ©. Tu m’as rendu tĂ©moignage, Dieu Tout-Puissant, qu’annĂ©e aprĂšs annĂ©e j’ai parcouru cette cĂŽte de long en large pour y proclamer Ta Parole. Et si cela devait se produire cette nuit, ĂŽ Dieu, Tu es tĂ©moin que je leur ai dit la vĂ©ritĂ©. Tu sais que cette vision de l’Épouse est la vĂ©ritĂ©. J’ai invoquĂ© Ton Nom Ă  ce sujet en disant que c’était AINSI DIT LE SEIGNEUR, et je suis conscient, Seigneur, de ce que je suis en train de faire.

171     Aussi je Te prie, Seigneur, dans le Nom de JĂ©sus, que les gens se rĂ©veillent, ce soir, et qu’ils fuient la colĂšre qui doit venir, car le mot Ichabod est inscrit au-dessus des portes et au-dessus de la nation. Une marque noire de contrĂŽle l’a rayĂ©e, l’Esprit de Dieu a Ă©tĂ© attristĂ© et s’en est Ă©loignĂ©. Ils sont pesĂ©s dans la balance, et ils sont trouvĂ©s lĂ©gers. On retrouve Ă  nouveau le festin du roi Nebucadnetsar avec ses invitĂ©s pris de boissons, ses femmes Ă  demi nues, et qui se disent tous chrĂ©tiens.

172     Oh, Dieu du ciel, aie pitiĂ© de ce monde pĂ©cheur et de ce peuple pĂ©cheur, Seigneur, comme nous le sommes ce soir. Ô Dieu, j’essaie de me tenir dans la brĂšche et d’implorer Ta divine grĂące, afin que Tu parles Ă  cette foule, ce soir, et que Tu attires Ton Épouse Ă  l’attention, Seigneur, Ă  marcher, non pas au signal d’un credo quelconque, mais suivant le son de l’Évangile du Seigneur JĂ©sus-Christ. Exauce-nous, ĂŽ Dieu. Qu’il soit reconnu, ce soir, que Tu es Dieu et que Ta Parole est la vĂ©ritĂ©. Tandis que nous attirons solennellement l’attention de tout cet auditoire sur Ta Parole, dans le Nom de JĂ©sus-Christ, je prie pour eux, Seigneur.

173     Ils T’ont vu indubitablement Te dĂ©placer Ă  travers la foule et leur dire ce qu’il y a dans leur cƓur. Et Tu sais, Seigneur, ce qui s’y trouve Ă  l’instant. Tu reconnais cela comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©, ĂŽ Dieu. Et je Te prie au Nom de JĂ©sus, de permettre au Saint-Esprit d’intercĂ©der de nouveau, Seigneur, et de tirer de cet auditoire, Seigneur, ceux qui sont inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau. Accorde-le, ĂŽ Dieu, c’est lĂ  ma plus instante priĂšre.

174     Ces gens, Seigneur, me donneraient naturellement jusqu’à leur dernier sou pour supporter le Message. Ils feraient tout ce qui leur est possible de faire. Mais, ĂŽ Dieu, quand il s’agit de s’en charger et d’y entrer, je Te prie que ce soir soit le soir oĂč Tu les rĂ©compenseras et dĂ©verseras Ton Saint-Esprit sur cette convention. Puisse-t-il ne pas y avoir de manifestation superficielle, ou de sautillement, mais une manifestation profonde de pleurs et de repentance, se tenant fermement aux cornes de l’autel, alors que nous voyons le jugement gronder sous nos pieds, ce soir. Accorde-le, ĂŽ Dieu. Je Te prie aussi sincĂšrement que je le peux, dans le Nom de JĂ©sus-Christ.

175     Mon frĂšre, ma sƓur, je ne sais que vous dire de plus. Si par la puissance de Dieu j’ai pu vous convaincre, si vous croyez que je suis Son prophĂšte
 C’était la premiĂšre fois qu’en public j’abordais ces choses, mais je ressens comme un avertissement Ă©trange. Je ne suis pas enclin Ă  ces choses, vous savez que je ne le suis pas. Cela n’est pas dans mes habitudes. J’ai hĂ©sitĂ© Ă  vous donner ce Message et de parler de ces choses. J’ai essayĂ© de m’y soustraire par tous les moyens, mais cela a Ă©tĂ© dit et il tĂ©moignera au jour du Jugement que j’ai bien dit la vĂ©ritĂ©. C’est AINSI PARLE LE SEIGNEUR DIEU. Oh, pentecĂŽtistes, sauvez-vous! fuyez jusqu’aux cornes de l’autel et criez Ă  Dieu avant qu’il ne soit trop tard, car l’heure vient oĂč vous crierez en vain. Car ÉsaĂŒ a cherchĂ© Ă  rĂ©cupĂ©rer son droit d’aĂźnesse, et cela lui fut impossible. Je vous exhorte, ĂŽ Californie, ĂŽ convention des Hommes d’Affaires du Plein Évangile, que j’aime, que j’ai laissĂ© et que j’ai retrouvĂ© avec tout mon cƓur, je vous confie ce soir Ă  JĂ©sus-Christ. Fuyez vers Lui. Ne permettez pas au diable de vous refroidir Ă  nouveau loin de ceci. Demeurez entiĂšrement avec lui jusqu’à ce que chacun de vous soit rempli du Saint-Esprit, au point oĂč cela vous conduira Ă  cette Parole, qui fera que les femmes et les hommes, vous vous corrigiez. Celui qui dit avoir le Saint-Esprit et qui ne peut ĂȘtre en accord avec la Parole a reçu un esprit tout diffĂ©rent. L’Esprit de Dieu est basĂ© sur la Parole. Le Parole messianique, la Parole ointe
 L’Épouse doit ĂȘtre de la nature du Messie, la Parole ointe.

176     Levons-nous dans le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Il se peut que vous n’entendiez plus jamais ma voix
 Dieu voulant, je vais m’embarquer pour l’Afrique dans quelques heures. Je ne reviendrai peut-ĂȘtre jamais, qui sait, mais je vous dis en toute sincĂ©ritĂ© que je vous ai dit l’exacte vĂ©ritĂ©. Je n’ai pas hĂ©sitĂ© Ă  vous dĂ©clarer tout ce que Dieu m’a ordonnĂ© de dire; et je l’ai fait dans le Nom du Seigneur.

177     Ce moment est solennel. Je ne sais comment l’exprimer. J’ai essayĂ© de quitter cet estrade Ă  trois ou quatre reprises, mais je n’ai pas pu le faire. C’est une heure solennelle, ne l’oubliez jamais. C’est peut-ĂȘtre aujourd’hui le dernier appel de Dieu. Il fera entendre Son dernier appel un de ces jours. Quand? Je n’en sais rien. Mais je vous dis que d’aprĂšs cette vision, l’Épouse est Ă  peu prĂšs complĂšte. Voyez venir les Ă©glises nominales. Quand les vierges folles vinrent pour de l’huile, elles n’en reçurent pas. L’Épouse entra, et l’EnlĂšvement eut lieu. Pendant qu’elles Ă©taient parties acheter de l’huile, l’Époux arriva. Etes-vous endormis? RĂ©veillez-vous rapidement, reprenez vos esprits, et que chacun prie comme si nous allions mourir Ă  cette minute mĂȘme. Prions dans le Nom du Seigneur. Que chacun prie comme il en a l’habitude.
    Dieu Tout-Puissant, aie pitiĂ© de nous! Seigneur, aie pitiĂ© de moi, aie pitiĂ© de nous tous. À quoi bon le bien que nous avons pu faire, si nous Ă©chouons maintenant. Je me tiens ici debout, implorant Ta grĂące, ĂŽ Dieu. Avant que cette grande ville de Los Angeles disparaisse sous la mer et que les jugements de Dieu balaie cette cĂŽte, je Te prie, ĂŽ Dieu, que Tu appelleras Ton Épouse. Je Te les confie maintenant, dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
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