ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Honteux de Lui de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0711 La durĂ©e est de: 1 heure 38 minutes .pdf La traduction MS
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)    .mp3

Honteux de Lui

1     Ces gens se tenaient debout lĂ , en agitant les mains et en criant: «Souvenez-vous de ma mĂšre. Souvenez-vous de mon frĂšre qui est mort. Souvenez-vous ». Ils se trouvaient derriĂšre une clĂŽture de barbelĂ©s; et quand vous voyez cela, vous vous sentez vraiment mal.

2     Et en rentrant Ă  la maison, je pensais: «Eh bien ». Mon fils Joseph qui se trouvait lĂ -bas avait eu quelques problĂšmes en lecture. Il a dĂ» retravailler cela car il ne lisait pas assez bien, mais il a finalement trĂšs bien rĂ©ussi. Alors j’ai pensĂ©: «Eh bien, nous devrons rester quelque temps Ă  la maison». Puis je me suis dit: «Si nous restons Ă  la maison, cela va gĂącher les vacances des enfants». Nous avons donc simplement renvoyĂ© cela au mois d’aoĂ»t et sommes revenus ici pour deux ou trois semaines.

3     Je me suis dit: «Je crois que pendant que nous serons lĂ -bas, j’organiserai une rencontre. Nous prendrons cet auditoire scolaire lĂ -bas, et nous aurons une rencontre depuis le 28 jusqu’au premier». Je voulais prĂȘcher sur le sujet du dĂ©versement de ces sept derniĂšres coupes. Nous avons donc tĂ©lĂ©phonĂ© et avons Ă©tĂ© un peu déçus. Ils ne veulent plus nous laisser avoir ces bĂątiments scolaires; il y avait beaucoup trop de gens. Nous ne pouvons organiser cela nulle part. J’ai donc dĂ©cidĂ© que, pendant que je serais ici, au lieu de
 Si nous faisons de la publicitĂ©, nous ne pouvons pas installer tous le monde. (Jusqu’à prĂ©sent, nous n’avons jamais fait de publicitĂ©.) Si nous essayions d’installer tout ce monde dans le Tabernacle ici, nous ne pourrions jamais y arriver. Vous voyez? Cinq jours ici, cela deviendrait insupportable. Ainsi, alors que j’étais assis ici en train de discuter avec frĂšre Neville, frĂšre Wood et les autres, nous avons dĂ©cidĂ© qu’au lieu de faire comme cela, nous organiserions cinq services. Ce serait les 28, 29, 30, 31 et le premier. Je pense mĂȘme que nous pourrions commencer dimanche prochain et que ce jour-lĂ , nous pourrions avoir deux services: le dimanche matin et le dimanche soir (ce serait le 18); puis le dimanche 25, nous pourrions avoir un service le matin et le soir (cela ferait quatre services). Puis le dimanche premier aoĂ»t, nous pourrions avoir deux services, le matin et le soir; ce qui nous ferait en tout six services. Cela Ă©viterait ainsi une telle cohue. Ne pensez-vous pas que cela serait mieux que d’ĂȘtre pressĂ©s et entassĂ©s les uns sur les autres? Pour ces deux services, nous pouvons nous dĂ©brouiller comme cela et tout le monde arrive Ă  s’entendre. Mais pour cinq soirĂ©es Ă  la file, cela deviendrait carrĂ©ment difficile.

4     Maintenant, pendant que je suis ici, je voudrais m’arranger avec les diacres et les anciens. Cela commence Ă  ĂȘtre partout la mĂȘme chose. Nous vivons dans les derniers jours, et l’Évangile n’a plus la prĂ©Ă©minence qu’Il devrait avoir; Il n’a plus les droits qu’Il devrait avoir. Il a Ă©tĂ© mĂ©langĂ© Ă  la politique et Ă  toutes ces choses, pour donner une sorte d’union. Et c’est ce Ă  quoi nous arriverons finalement, car la marque de la bĂȘte doit venir au moyen d’une union. Et nous savons que cela finira par un boycott; aucun homme ne pourra vendre ni acheter s’il n’a pas la marque de la bĂȘte.

5     Maintenant j’aimerais voir avec les anciens 
 Je me sens conduit. De toute ma vie je n’ai jamais eu une telle faim de Dieu dans mon coeur. Vous voyez? Je veux avoir ma propre tente, comme le Seigneur m’en a donnĂ© la vision, et je crois que maintenant le temps est proche. Et pendant que je suis ici, je veux voir si nous ne pourrions pas obtenir la tente. Car alors quand nous allons dans des endroits comme ici Ă  Jeffersonville, nous pourrions dresser cette tente et avoir des rencontres pendant deux ou trois semaines au lieu de trois ou quatre jours (vous voyez?), et personne ne pourrait rien y trouver Ă  redire. Nous pouvons prendre un terrain de sport ou, s’il ne veulent pas nous le laisser, il y a des fermiers lĂ  autour qui nous laisseront une ferme. Nous louerons la ferme et monterons la tente. La seule chose que nous aurions Ă  faire, ce serait de nous occuper des amĂ©nagements extĂ©rieurs, des commoditĂ©s et toutes ces choses et cela pourrait se faire trĂšs facilement. Puis nous pourrons alors commencer Ă  avoir nos services car c’est selon la vision du Seigneur. C’est de cette maniĂšre que cela doit se faire.

6     Et lorsque je suis venu hier pour m’occuper de ceci et cela, vous savez, je suis allĂ© dans la rue et un de mes bons amis qui se promenait lĂ  m’a dit: «Hello, Billy». Je l’ai regardĂ©; ses cheveux Ă©taient blancs comme la neige et il avait pris du ventre. Ce garçon a mon Ăąge! Lorsque j’étais enfant, nous avions l’habitude de jouer ensemble (c’était un beau jeune homme). Cela m’a fait un peu drĂŽle. Mon petit garçon Joseph a dit: «Pourquoi es-tu triste, Papa?». Et j’ai dit: «Oh, je ne peux pas t’expliquer cela, Joseph. Vois-tu, je ne sais pas comment te dire».

7     Je suis en train de regarder «Lij Perry, Mme Perry, qui est assise lĂ  au fond. Et il me semble que c’est hier que ce couple avait les cheveux noirs; c’étaient mes voisins, nous avions alors le vieux bateau Wahoo et la nuit nous allions pĂȘcher Ă  la riviĂšre. Et regardez, maintenant ils ont tous deux les cheveux blancs. Vous savez que cela signifie quelque chose pour moi; c’est une petite sirĂšne qui vient vous avertir: «Vous n’avez peut-ĂȘtre plus beaucoup de temps devant vous!». Vous voyez?

8     Ainsi tous les jours de ma vie, je veux m’attendre Ă  Lui. Tout le temps qu’il me reste, je veux l’employer Ă  faire quelque chose quelque part, ne serait-ce que de me tenir aux coins des rues Ă  rendre tĂ©moignage de la gloire et de l’honneur de Dieu. Et c’est dans ce but que je suis ici. J’ai un petit endroit secret lĂ -haut Ă  Green’s Mill dans l’Indiana. Ce n’est plus une ville mais un endroit oĂč la nature est restĂ©e sauvage. Des gens s’en sont emparĂ© et ils ne vous laissent mĂȘme plus y poser un pied. Mais j’ai lĂ -bas une grotte et ils ne pourront jamais voir comment je fais pour y entrer. J’y vais pendant la nuit et ils ne peuvent pas savoir comment j’y rentre ni comment j’en sors. Ils ne savent pas oĂč se trouve la grotte et ne peuvent pas y entrer. Et je veux aller lĂ -bas pour parler au Seigneur pendant quelque temps. Je sens que c’est une nĂ©cessitĂ©.

9     Ma femme aimerait revenir ici avec RĂ©becca, et Sarah pour rendre visite Ă  leurs amis; si le Seigneur le permet, nous serons ici pour les trois prochaines semaines.

10     Et je pense qu’au lieu d’essayer d’entasser les gens tous ensemble ici au Tabernacle (bien sĂ»r, ce Tabernacle appartient au Seigneur, c’est Lui qui nous l’a donnĂ© et l’air conditionnĂ© y a Ă©tĂ© installĂ©), nous aimerions avoir un service le dimanche matin et un service le dimanche soir. Cela donnerait aux gens la possibilitĂ© de retourner chez eux et d’attendre jusqu’à la semaine suivante.

11     Je ne pense pas que je pourrai prendre ce message du dĂ©versement des derniĂšres coupes pour le distribuer officiellement car c’est un message trĂšs, trĂšs glorieux. Mais je pourrais prier pour les malades, puis apporter des messages Ă  l’Église comme le Seigneur me les donnera. Pendant la semaine je vais sortir dans un de ces lieux dĂ©serts pour Ă©tudier, puis je reviendrai le dimanche matin pour avoir un service du dimanche matin, comme celui-ci, et un service du dimanche soir.

12     J’ai demandĂ© Ă  notre bien-aimĂ© pasteur, frĂšre Neville, si cela lui convenait. Cela va le priver de tous les services mais il Ă©tait plus que content de les abandonner.

13     Je crois que frĂšre Capps a aussi attrapĂ© la fiĂšvre des voyages. Je vois qu’il est parti ainsi que frĂšre Humes. Et le Seigneur a placĂ© frĂšre Mann ici pour s’occuper de cet endroit. N’est-ce pas merveilleux comme le Seigneur fait les choses? Il fait en sorte que tout arrive en son temps.

14     Lorsque je suis montĂ©, j’ai entendu quelqu’un prĂȘcher et j’ai dit: «Je crois que c’est frĂšre Capps». Il venait de Tucson et je crois qu’il a vite Ă©tĂ© dĂ©sillusionnĂ©; il faisait environ 43 degrĂ©s. Il ne voulut rien avoir Ă  faire avec cela. Il est donc parti avec frĂšre Humes et ils sont venus Ă  Phoenix (et ici il fait 47 degrĂ©s et davantage). C’était encore pire et je crois qu’aprĂšs cela, il est parti pour le Texas. Il cherche un endroit. Mais je peux vous dire qu’à cette Ă©poque de l’annĂ©e, vous ne voulez pas de l’Arizona.

15     L’autre jour, c’était vendredi dernier, Il faisait 60 degrĂ©s Ă  Parker. C’est lĂ  qu’habite frĂšre Craig de l’assemblĂ©e ici. Vous pouvez casser un oeuf, il sera frit avant de toucher le sol. Si vous essayez de cracher, vous vous apercevez que vous n’avez pas d’humiditĂ© dans la bouche. Il n’y a pas d’humiditĂ©, rien. A cette Ă©poque de l’annĂ©e, c’est vraiment un four. Mais au moment de Novembre, dĂ©cembre et janvier, c’est merveilleux. Et quand arrivent mars et avril, le mieux que vous ayez Ă  faire est de partir si vous ne voulez pas suffoquer.

16     Il s’est donc trouvĂ© que frĂšre Capps et les autres sont venus juste Ă  ce moment-lĂ  alors que j’aurais cru qu’ils auraient plutĂŽt fui. Il se peut que le Seigneur ait fait cela dans un but prĂ©cis. C’est ce que je crois; le Seigneur conduit les pas des justes.

17     Cela semble quelquefois dur, comme l’autre jour pendant ce voyage en Afrique. J’étais tellement sĂ»r de me dĂ©placer selon la volontĂ© du Seigneur parce qu’une annĂ©e auparavant j’avais tenu une sĂ©rie de rĂ©unions dans le Sud. Je pense que cela venait de cette organisation qui avait dit: «Vous pouvez venir par les hommes d’affaire chrĂ©tiens, mais nous n’avons rien Ă  faire avec cela”.

18     Vous savez, je ne veux pas dresser comme cela les hommes les uns contre les autres, crĂ©er des conflits. Je veux qu’ils aient de bons sentiments les uns envers les autres. C’est pourquoi j’ai simplement dit (je leur ai Ă©crit une lettre): «Souvenez-vous de ».

19     Cela fait des annĂ©es que j’essaye de retourner en Afrique car j’ai l’impression que mon ministĂšre n’y est pas terminĂ©. Pourquoi devrais-je aller en Afrique alors qu’ici, aux Etats-Unis, il y a six ou sept cents villes qui appellent? Juste ici, en restant au Canada, au Mexique ou n’importe lequel de ces endroits. Pourquoi voudrais-je aller lĂ -bas? Mais c’est quelque chose dans mon coeur qui m’attire en Afrique. Il y a quelque chose que j’aime dans ces gens, et j’aimerais aller simplement pour les gens de couleur. Beaucoup de dirigeants pensent que je ne devrais pas aller. Mais je veux aller vers mes amis de couleur. C’est lĂ  que le Seigneur m’a appelĂ©. Ces gens sont dans le besoin. Beaucoup parmi eux
 Les Blancs peuvent avoir des mĂ©decins et toutes ces choses mais ces pauvres indigĂšnes qui vivent lĂ -bas sont Ă  moitiĂ© dĂ©vorĂ©s par les maladies. J’ai l’impression qu’ils seraient susceptibles de recevoir cette Parole. Ils le seraient. Il y a quelque chose lĂ -dedans. Si vous allez dans un lieu oĂč les gens sont tellement instruits qu’ils connaissent tout, Dieu ne peut rien faire. Mais si vous allez dans un lieu oĂč les gens veulent Ă©couter et apprendre, alors c’est le temps de Dieu; Il va s’approcher et vous parler.

20     Ainsi je leur ai Ă©crit en disant: «Souvenez-vous qu’au Jour du Jugement, ces mains dĂ©charnĂ©es jailliront de la fumĂ©e pour vous condamner. Que leur sang retombe sur vous et non sur moi car cela fait dix ans que j’essaye de retourner lĂ -bas».

21     Puis aprĂšs avoir postĂ© la lettre, je suis revenu. Quelque chose en moi disait: «Va voir Sidney Jackson; pars pour une tournĂ©e de chasse». A ce mĂȘme moment, le Seigneur parlait Ă  Sidney Jackson et lui disait: «CriniĂšre de lion, frĂšre Branham, camping, Durban, grande rencontre».

22     Il est dĂ©jĂ  venu ici et vous a parlĂ©. Il Ă©tait fermement opposĂ© au baptĂȘme dans le Nom de JĂ©sus-Christ et sa femme Ă©tait encore pire que lui; elle voulait tout simplement partir. Je peux vous dire que je n’avais jamais vu autant de gens fervents. Ils ont environ 150 pasteurs qui ont Ă©tĂ© baptisĂ©s dans le Nom de JĂ©sus-Christ et ils sont tout simplement en train d’enflammer le pays. Le Message est en train de balayer l’Afrique; des aviateurs et de grands hommes viennent pour ĂȘtre baptisĂ©s dans le Nom de JĂ©sus-Christ.

23     Lorsque j’ai commencĂ© Ă  aller lĂ -bas, je n’avais jamais rencontrĂ© autant de difficultĂ©s de toute ma vie. Et Ă  la toute derniĂšre minute, juste avant que je ne parte, cette note fut inscrite sur mon visa: «N’est autorisĂ© Ă  participer Ă  aucune sorte de service religieux; peut seulement chasser».

24     Eh bien, c’était classĂ©; mais je dis: «Peut m’importe ce que fait le diable. Je ne peux pas prouver que frĂšre Jackson sache quoi que ce soit au sujet de la criniĂšre de lion et toutes ces choses. Mais je sais que Dieu m’a dit de voir Sidney Jackson et d’aller chasser et je sais que j’ai dit: «J’irai». Et ce fut l’un de mes plus grands voyages. J’ai pu dĂ©couvrir ce qui n’allait pas. Maintenant, si le Seigneur le veut, je pourrai retourner en Afrique au mois d’octobre et avoir une rencontre, une pleine coopĂ©ration et toutes ces choses. J’ai maintenant rĂ©ussi Ă  trouver les dessous de tout cela, Ă  voir ce qui en Ă©tait et quelle Ă©tait la cause de ces choses.

25     Si vous essayez de rĂ©gler cela par lettre, vous en aurez un qui vous dira ceci, un autre qui vous dira autre chose, un troisiĂšme qui
 La meilleure chose Ă  faire est d’aller voir vous-mĂȘme et je sais ce qui n’allait pas et quelle en Ă©tait la raison. C’est parce que tant de gens se rassemblaient que le gouvernement ne voulait pas me laisser tenir ces rĂ©unions.

26     Maintenant, si ce sont les Hommes d’Affaire ChrĂ©tiens ou n’importe quelle organisation qui nous introduisent, alors automatiquement le gouvernement
 Comme les organisations sont reprĂ©sentĂ©es au gouvernement, celui-ci envoie une milice de protection.

27     S’il venait vingt-cinq hommes d’une organisation et vingt-cinq d’une autre, le gouvernement ne les recevrait pourtant pas. Il faut que ce soit la tĂȘte de l’organisation. Les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens sont une organisation non-sectaire qui reprĂ©sente toutes les Ă©glises. Le Dr Simon, qui est Ă  leur tĂȘte, est un homme trĂšs bien; je l’ai rencontrĂ© et je lui ai parlĂ©. Les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens organisent les rencontres et toutes les autres Ă©glises se rassemblent. Vous voyez? Et je crois que nous aurons une des plus grandes rencontres qu’il y ait jamais eu en Afrique.

28     Mais mon point de vue est celui-ci: lorsque vous essayez de faire ce qui est juste, la premiĂšre chose que vous faites est de sentir si vous ĂȘtes conduits Ă  faire cette chose; ensuite vous vĂ©rifiez avec la Parole pour voir si c’est en accord avec Elle; alors que rien ne vous arrĂȘte. Peu m’importe combien de bĂątons le diable va vous jeter dans les roues, passez simplement par-dessus tout cela.

29     Lorsque je suis venu ici, j’ai dit Ă  ma femme, Ă  frĂšre Wood et Ă  quelques amis que j’ai rencontrĂ©s hier que cela fait environ cinq ans que je me demande ce que je dois faire ici. C’est trĂšs Ă©prouvant nerveusement. MĂȘme le rĂ©veil dans les Ă©glises est mort; tout le monde le sait. Vous sentez cela ici dans ce tabernacle; vous le sentez partout. C’est frappant de sentir cette atmosphĂšre de mort. Il y a tout simplement quelque chose qui n’est pas juste; c’est parce que le peuple n’a plus cet enthousiasme du rĂ©veil. Allez dans les Ă©glises et vous verrez les gens assis lĂ  tandis que le pasteur dĂ©livre un message hĂ©sitant et parle de choses et d’autres, et tout ce qu’ils vont retenir c’est la prochaine «party» qu’ils vont organiser. Il semble que tout soit Ă©tonnamment mort.

30     Billy Graham l’a remarquĂ© ainsi que Oral Roberts. Mr Allen a eu des ennuis comme vous le savez. Oral Roberts a ces immeubles de cinquante millions de dollars et toutes ces choses; il a une Ă©cole. Et en ce moment, personne ne travaille Ă  la moisson.

31     Je suis parti d’ici parce que j’avais eu une vision m’indiquant que je devais aller Ă  Tucson afin de voir ce que le Seigneur voulait que je fasse. Il est venu Ă  ma rencontre lĂ -haut, comme Il vous a dit ici qu’Il le ferait, sous la forme de sept Anges et m’a dit de retourner Ă  Jeffersonville car les Sept Sceaux devaient ĂȘtre ouverts. C’est exactement ce qui est arrivĂ©.

32     Il a dit
 Un jour que frĂšre Wood Ă©tait venu ici, nous sommes retournĂ©s Ă  ce mĂȘme endroit et avons jetĂ© une pierre qui est descendue. Il a dit: «Encore un jour et une nuit (je ne me souviens plus quels sont les termes exacts qu’Il a employĂ©) et vous verrez la gloire de Dieu». Et le jour suivant un tourbillon descendit des cieux, et nous savons ce qui arriva. Lorsque ce tourbillon s’en alla, ils demandĂšrent ce que c’était. Je dis: «Il a prononcĂ© trois paroles dans trois rafales». L’homme n’a entendu que les rafales. J’ai compris ce qui avait Ă©tĂ© dit: «Jugement, Frapper, CĂŽte Ouest». Deux jours plus tard, l’Alaska Ă©tait sur le point de sombrer. Il y eut des coups de tonnerre, des tremblements de terre et toutes ces choses
 Regardez simplement; chaque jour, il y a des tremblements de terre un peu partout.

33     Lors de ma derniĂšre rencontre, j’ai
 Ce sera le premier message que je prĂȘche rĂ©ellement depuis ce moment. J’étais en train de prĂȘcher Ă  Los Angeles au Baltimore Auditorium et je parlais d’un homme choisissant une Ă©pouse. Vous en avez probablement l’enregistrement. Je disais que son choix reflĂšte sa personnalitĂ© et ses ambitions. Lorsqu’un homme choisit une jeune fille pour qu’elle devienne sa femme et qu’il prend, vous savez, une fille moderne, une espĂšce de Ricketta, cela montre simplement que
 S’il Ă©pouse une reine de beautĂ© ou une reine du sexe ou quoi que ce soit, cela montre ce qu’il est rĂ©ellement.

34     Mais un chrĂ©tien recherche la personnalitĂ© chez une femme car il envisage de fonder un foyer avec cette femme. Il cherche une femme qui lui prĂ©pare un foyer. Et j’ai dit: «Alors Christ, selon Sa Parole ici, nous dit quel sera notre futur foyer. Quel genre de femme va-t-Il donc choisir? Une prostituĂ©e dĂ©nominationnelle? Jamais! Il choisira une femme qui a pris la personnalitĂ© de Sa Parole et elle sera Son Épouse».

35     Et tandis que j’étais lĂ -bas, quelque chose m’a frappĂ©, et pendant environ trente minutes je n’ai pas su ce que c’était. C’est alors qu’une prophĂ©tie a Ă©tĂ© donnĂ©e. La premiĂšre chose dont je me souvienne, c’est que j’étais en train de marcher dans la rue avec FrĂšre Moseley et Billy. Et cette prophĂ©tie a dit: «Toi, CaphernaĂŒm, qui t’appelles du nom des Anges (c’est Los Angeles, la ville des anges, vous voyez? Les anges), qui sont exaltĂ©s dans les cieux, tu descendras en enfer, car si les oeuvres puissantes qui ont Ă©tĂ© accomplies au milieu de toi avaient Ă©tĂ© faites au milieu de Sodome, elle existerait encore Ă  ce jour». Et je sentais tout cela inconsciemment en moi. Vous voyez?

36     Et tandis que je continuais de parler Ă  l’Église et de l’exhorter Ă  exalter JĂ©sus-Christ, je dis: «Vous les femmes, peu vous importe combien je viens de prĂȘcher contre ces choses
 Vous, hommes, vous prĂ©dicateurs, vous faites constamment la mĂȘme chose: vous foulez cela au pied comme si la Parole de Dieu n’était rien».

37     Et lorsque j’ai eu compris cela, j’allai lĂ -bas et dis: «Il y a une parole quelque part dans l’Écriture Ă  ce sujet». Et je trouvai qu’il s’agissait de JĂ©sus rĂ©primandant CapernaĂŒm au bord de la mer. Cette nuit-lĂ , une fois Ă  la maison, je regardai dans les Écritures, puis dans un livre d’histoire et je vis que Sodome et Gomorrhe furent un temps des villes prospĂšres, le quartier gĂ©nĂ©ral des nations dans le monde. Et vous savez que lors d’un tremblement de terre, cette ville sombra dans la mer morte. Et JĂ©sus se tint lĂ  et dit: “CapernaĂŒm, si les oeuvres qui ont Ă©tĂ© faites au milieu de toi avaient Ă©tĂ© faites au milieu de Sodome, elle existerait encore aujourd’hui; mais maintenant tu dois descendre en enfer”. Et environ deux ou trois cents ans aprĂšs Sa prophĂ©tie, eh bien, toutes ces villes de la cĂŽte existaient encore mais CapernaĂŒm se trouvait au fond de la mer. Un tremblement de terre l’a faite sombrer dans la mer.

38     J’ai alors prophĂ©tisĂ© que Los Angeles ira au fond de la mer; je suis ensuite rentrĂ© Ă  la maison puis reparti pour l’Afrique, et pendant que j’étais en Afrique, il y a eu un tremblement de terre, et les scientifiques
 Vous avez vu cela. Il y a mĂȘme eu un reportage montrant que certaines de ces grandes et belles maisons de Los Angeles se sont Ă©croulĂ©es ainsi qu’un motel. Et maintenant depuis ce tremblement de terre, il y a dans la terre une faille de deux ou trois pouces; elle part depuis l’Alaska, contourne les Ăźles AlĂ©outiennes, s’avance jusqu’à une distance d’environ cent cinquante ou deux cents miles dans la mer, revient jusqu’à San Diego, passe en Californie (Ă  Los Angeles) et ressort juste au Nord de la Californie, ici dans une petite ville appelĂ©e San JosĂ©. Et ce scientifique Ă©tait interviewĂ© (j’étais en train de regarder la tĂ©lĂ©vision) et il disait: «Juste en-dessous de tout cela, il y a de la lave qui bouillonne. Il y a un gros morceau qui va se dĂ©tacher».

39     Et l’homme qui interviewait le scientifique dit: «Eh bien, il se pourrait alors que tout sombre?» Il dit: «Pourrait? Cela doit arriver».
    L’homme dit: «Bien sĂ»r, nous avons encore beaucoup, beaucoup d’annĂ©es devant nous».
    Il dit: «Cela peut arriver dans cinq minutes ou dans cinq ans». Il n’a pas accordĂ© plus de cinq ans.

40     Mais aussi sĂ»rement que je me tiens ici sous cette inspiration, un jugement a Ă©tĂ© portĂ© contre cette cĂŽte Ouest, et il s’accomplira juste ici lors de l’engloutissement de Los Angeles; elle est perdue. C’est juste. Cela arrivera. Quand? Je ne sais pas.

41     Mais, Oh! Que s’est-il passĂ©? Vous savez que nous avons maintenant six continents alors que nous en avions sept. Nous avions en plus celui qui a sombrĂ© entre l’Afrique et l’AmĂ©rique du Sud
 C’est quelque chose d’historique; vous connaissez cela.

42     C’était un sermon que j’ai prĂȘchĂ© quand
 D’aprĂšs ce que je sais, je crois que frĂšre “Lij” Perry devait ĂȘtre diacre ici dans l’église Ă  ce moment-lĂ . Et dans ce sermon il Ă©tait dit: «Le temps viendra (je ne savais pas cela jusqu’à ce que Mme Simpson m’apporte le sermon l’autre jour, il est Ă©crit dans un petit livre) oĂč l’ocĂ©an se frayera un chemin dans le dĂ©sert». C’était il y a trente ans. Et bien sĂ»r, le “Salton Sea” se trouve Ă  environ deux cents pieds au dessous du niveau de la mer, et lorsque se produira ce grand bouillonnement et que des centaines et des centaines de kilomĂštres carrĂ©s seront engloutis et sombreront dans la terre, cela provoquera un fameux razde-marĂ©e jusqu’en Arizona. Certainement!

43     Oh, nous sommes au temps de la fin! Quelle heure glorieuse! L’apparition du Seigneur JĂ©sus
 Il a dit: “Il y aura des tremblements de terre en divers endroits, des perplexitĂ©s Ă  cause de ce temps, de la dĂ©tresse entre les nations, le coeur de l’homme dĂ©faillera de peur
”. Il a dit: “Lorsque ces choses commenceront Ă  se produire, relevez la tĂȘte, votre rĂ©demption approche”. Oh, mon Dieu!
Les nations se disloquent;
Israël se réveille;
Ce sont les signes que les prophÚtes avaient prédits;
Les jours des Gentils sont comptés,
Ils sont accablĂ©s d’horreur;
Retourne, Î peuple dispersé vers les tiens (assurez-vous de faire cela.)
Ce jour de rédemption est proche;
Le coeur des hommes défaille de crainte;
Soyez remplis de l’Esprit de Dieu,
Que vos lampes soient préparées et propres;
Levez les yeux, votre rĂ©demption est proche. (C’est juste.)
Les faux prophĂštes mentent;
Ils renient la vérité de Dieu,
Que JĂ©sus le Christ est notre Dieu


44     Vous avez vu cette photo l’autre jour? Lorsque vous tournez cette photo de cĂŽtĂ©, vous pouvez voir ces sept Anges qui sont Ă©levĂ©s. Et lorsque vous la tournez du cĂŽtĂ© droit, vous voyez le visage du Seigneur regardant en bas vers la terre. Souvenez-vous que lorsque j’ai prĂȘchĂ© les sept Ăąges de l’Église, je ne comprenais pas pourquoi JĂ©sus se tenait lĂ  avec une perruque blanche sur la tĂȘte. Il Ă©tait un jeune homme. Je regardai de nouveau dans la Bible et il Ă©tait dit: “Il vient vers l’Ancien des jours, Celui dont les cheveux sont blancs comme la laine”. JĂ©sus n’avait que trente trois ans et demi lors de Sa crucifixion.

45     J’ai tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  frĂšre Jack Moore qui est thĂ©ologien. Il a dit: «Oh, frĂšre Branham, c’est JĂ©sus sous Sa forme glorifiĂ©e. AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, Il est devenu comme cela». Cela sonnait trĂšs bien pour un thĂ©ologien, mais pour moi, ce n’était pas bon; en quelque sorte, ce n’était pas convaincant.

46     Je suis montĂ© prĂȘcher et j’ai commencĂ© sur le premier Age de l’Église; c’est alors que le Saint-Esprit me l’a rĂ©vĂ©lĂ©. (Vous avez cela dans vos Ages de l’Église. Je crois que les livres vont sortir trĂšs prochainement, et il y aura tous les dĂ©tails.) Et il est montrĂ© que JĂ©sus Ă©tait Juge. Les juges avaient autrefois l’habitude de porter une perruque blanche; en Angleterre ils le font toujours. Il avait l’AutoritĂ© suprĂȘme et on le voit en tournant la photo de ce cĂŽtĂ©; Le voici avec Ses cheveux noirs (vous voyez qu’ils sont noirs ici sur le cĂŽtĂ© de Sa barbe) et la perruque blanche. Il est au sommet de l’autoritĂ©; Il est l’AutoritĂ© suprĂȘme; mĂȘme Dieu le Lui a dit: C’est mon Fils bien-aimé  Écoutez-Le.

47     Le voici avec les Anges, le Message, brisant ces Sept Sceaux qui rĂ©vĂ©lĂšrent la semence du serpent et toutes ces choses; et on voit que c’est Sa couverture mĂȘme, Son AutoritĂ© suprĂȘme. Il est SuprĂȘme et Il a une perruque, c’est-Ă -dire qu’Il est couvert. La Bible dit qu’Il a changĂ© Son apparence, ou qu’Il s’est changĂ© Lui-mĂȘme en morphe. Ce mot vient d’un mot grec en morphe qui dĂ©signait un acteur grec jouant plusieurs rĂŽles. Aujourd’hui, Il est une chose, et Ă  l’acte suivant Il est autre chose. Il Ă©tait Dieu le PĂšre dans un acte, Dieu le Fils dans un autre acte et Dieu le Saint-Esprit dans cet acte-ci. Le voici, Sa Parole est toujours SuprĂȘme. Nous vivons dans les derniers jours.

48     Lorsque je suis revenu d’Afrique l’autre jour, j’étais bien fatiguĂ©. LĂ -bas, c’est la nuit maintenant. C’est Ă  cause du changement horaire. Nous avons eu un merveilleux voyage (une expĂ©dition de chasse), un des meilleurs que j’aie eus dans ma vie. Billy a quelques photos. Si vous en avez le temps, il peut se mettre quelque part pour vous montrer le voyage.

49     J’ai fait un rĂȘve. Je suis toujours en train de rĂȘver que je retourne dans cette Compagnie de Service Public ou quelque chose ainsi. Et j’étais en train de manquer le travail. J’étais censé  Ils me laissaient me dĂ©brouiller tout seul. Et au lieu d’encaisser les factures ou ce que j’étais censĂ© faire, je me suis dit: «Eh bien, je suis mon propre patron». Je suis tout simplement allĂ© nager. Je suis descendu lĂ -bas, j’ai ĂŽtĂ© mes vĂȘtements pour mettre mon maillot de bain. J’étais tout seul et j’ai pensĂ©: «Eh bien, ce n’est pas juste. La Compagnie
 C’est la journĂ©e, la Compagnie me paye pour travailler maintenant». Je pensais: «C’est Ă©trange. Eh bien, l’argent que j’ai rĂ©coltĂ© sur la route » J’avais Ă  la fois la patrouille et la route, et je dis: «Eh bien, j’ai rĂ©coltĂ© de l’argent, j’ai fait quelque chose en patrouillant par lĂ  autour; j’ai perdu tous mes tickets et j’ai mĂ©langĂ© leur argent avec le mien. Maintenant comment vais-je savoir qui a payĂ© sa facture?» Je pensais: «Tout cela parce que je n’ai pas fait attention! Ce n’est pas juste. Il ne me reste plus qu’une chose Ă  faire, c’est de retourner vers le directeur et de tout lui raconter». (C’était Don Willis.)

50     Je dis: «Don, j’ai perdu les tickets. Maintenant, voilĂ  tout l’argent que j’ai, et il est mĂ©langĂ© avec leur argent. Laissons-le ici dans la caisse, et lorsque les gens viendront, on leur donnera un reçu».

51     Il y a probablement des gens ici (je sais qu’il y en a) dont j’ai reçu de l’argent en ces jours-lĂ  et Ă  qui j’ai donnĂ© un reçu. Vous savez, cela ne vous coĂ»tait que dix pour cent de plus de laisser passer l’échĂ©ance de votre facture, ce qui fait que cela vous coĂ»tait peut-ĂȘtre 1.50$, c’est-Ă -dire environ 15 cents de plus. Les gens aimaient bien s’assembler et discuter et c’est pourquoi ils laissaient passer l’échĂ©ance de leur facture pour que je vienne discuter un moment avec eux. Ils donnaient 15 cents, vous savez, simplement pour pouvoir s’asseoir et discuter un moment pendant que j’encaissais les factures. Cela prenait donc de l’importance et il y avait tellement de factures Ă  encaisser que je n’arrivais pas Ă  tous les avoir. J’ai donc pensĂ© que c’était la seule maniĂšre de faire cela et je me rĂ©veillai.

52     LĂ  oĂč nous vivons, il y a soeur Larson (je ne pense pas qu’elle soit ici. Elle est trĂšs gentille avec nous, elle n’aime pas que je dise cela, mais c’est une dame trĂšs gentille) et nous lui avons louĂ© des chambres. Elle a deux appartements (deux petits appartements ensemble) et nous avons louĂ© les deux. Ma femme et moi dormons lĂ -bas dans l’autre appartement oĂč il m’arrive de recevoir des gens. Il y a lĂ  deux lits jumeaux. Je me suis rĂ©veillĂ© (ma femme n’était pas encore rĂ©veillĂ©e). Au bout d’un moment, elle s’est rĂ©veillĂ©e. Je me suis penchĂ© vers elle, elle a regardĂ©, a clignĂ© des yeux deux ou trois fois. J’ai dit: «Tu as bien dormi?».
    Elle a dit: «Non». Et j’ai dit: «J’ai eu un cauchemar des plus horribles. Je me suis de nouveau retrouvĂ© Ă  la Compagnie de Service Public. Qu’est-je donc fait?».

53     Je me souviens que lorsque j’étais petit garçon, ou jeune homme, j’ai parcouru toutes ces lignes de Salem, Indiana et diffĂ©rentes autres
 Un jour je suis entrĂ© pour m’acheter un petit dĂ©jeuner, peut-ĂȘtre un bol de flocons d’avoine. (Avec ce soleil brĂ»lant et tout, cela vous rend malade de manger au petit dĂ©jeuner.) Je sortis alors dix cents en petite monnaie. Le directeur est descendu et a dit: «Qui est ce radin qui sort dix cents pour le petit dĂ©jeuner? Il vous faut au moins cinquante cents». Or vous savez tous que pour cinquante cents on avait un trĂšs gros dĂ©jeuner en ce temps-lĂ . Et je dis: «Eh bien, je ne peux pas manger tout cela». Il dit: «Eh bien tous les autres sortent cinquante cents; il vous faut aussi sortir cinquante cents». Je dis: «Je n’en ai pas l’utilité». Il dit: «Sortez-les de toute façon». (C’était mon directeur.)

54     Et je pensai: «Eh bien, que puis-je faire? Je dois payer cinquante cents et ne manger que pour dix». Je suis donc allĂ© chercher dans la rue quelques enfants qui n’avaient pas eu de petit dĂ©jeuner et leur ai donnĂ© pour quarante cents de nourriture.

55     Puis j’ai pensĂ©: «Eh bien, je pourrais
 Peut-ĂȘtre est-ce lĂ  ce qu’Il a contre moi». Je me souviens qu’ici, il n’y a pas trĂšs longtemps, une patrouille est venue; ils ont passĂ© par l’arriĂšre-cour qu’ils ont bouleversĂ©e, disant: «Envoyez votre facture». Vous savez qu’en tant que patrouille ils ont des droits, mais ils doivent payer pour les dĂ©gĂąts qu’ils ont faits. Je leur ai simplement rĂ©pondu en disant: «Vous ne me devez rien». J’ai pensĂ©: «Cela fera pour ces quarante cents. Il se peut que depuis j’ai dĂ©pensĂ© vingt ou trente dollars que j’ai donnĂ©s Ă  des enfants. Peut-ĂȘtre que ». Je continue Ă  rĂȘver.

56     J’avais aussi un grand arbre lĂ  dehors sous lequel les enfants avaient l’habitude de jouer; et une patrouille est venue (maintenant, ils patrouillent en hĂ©licoptĂšre). L’homme est donc venu et m’a dit: «Billy, que penserais-tu de couper cet arbre?» «Non, ne le coupez pas, nous allons le tailler. FrĂšre Wood et moi-mĂȘme allons le tailler». Il dit: «Eh bien, je vais faire venir l’homme qui est avec moi pour qu’il le taille». Je dis: «Non, ne le coupez pas». Il dit: «Je ne vais pas le couper».

57     Puis je suis parti pour un voyage, lorsque je suis revenu, l’arbre Ă©tait coupĂ© Ă  raz le sol. Il aurait alors fallu que j’engage une poursuite, vous voyez. J’ai dit: «Eh bien, Seigneur, cela va Ă©claircir tout cela ». J’ai donc tout laissĂ© tomber; c’était juste, il fallait simplement laisser aller.

58     Eh bien, je rĂȘve toujours de cela. Lorsque je me suis levĂ© l’autre matin, j’ai dit: «Eh bien ». La premiĂšre chose que nous devons faire le matin lorsque nous nous levons est de prier ensemble; puis nous devons aussi prier le soir en allant au lit. AprĂšs que ma femme se soit levĂ©e pour aller prĂ©parer le petit dĂ©jeuner des enfants, je me suis mis Ă  prier: «Seigneur, je dois avoir Ă©tĂ© un horrible bonhomme. Qu’ai-je donc fait dans la vie pour que je n’arrive pas Ă  me dĂ©barrasser de cette Compagnie de Service Public?». Je suis allĂ© prendre un bain et alors que je ressortais, il m’a semblĂ© que quelque chose me disait: «Il se peut que je triche dans Son travail». J’ai pensĂ©: «Voici environ cinq ans que je n’ai rien fait, que je m’attends simplement Ă  Lui».

59     Alors que je me tenais lĂ  l’autre jour (ils nous ont construit une nouvelle maison lĂ -haut), frĂšre Moseley est descendu et a parlĂ© de cette maison. J’ai dit: «C’est juste un petit don de mon PĂšre». Et il s’est mis Ă  pleurer. J’ai dit: «Voyez-vous, a-t-Il dit, si vous laissez vos foyers, vos maisons, vos terres, votre pĂšre, votre mĂšre, je vous rendrai au centuple des maisons, terres, pĂšre et mĂšre dans cette vie et vous hĂ©riterez de la Vie Éternelle». Je dis: «Tu vois, j’ai dĂ» quitter ce tabernacle que j’aime tellement; j’ai dĂ» quitter cette maison que le Seigneur m’a donnĂ©e. Et Il m’a tout simplement donnĂ© celle-ci en retour. Il est merveilleux. Tu vois?». Et il s’est mis Ă  pleurer.

60     J’ai dit: «J’ai dĂ» venir ici et me retirer Ă  part dans ce dĂ©sert». Et j’ai pensĂ©: «Je me demande pourquoi Dieu m’a amenĂ© dans un dĂ©sert, lĂ  oĂč il n’y a que des scorpions et des lĂ©zards monstrueux». Non seulement c’est un dĂ©sert naturel (il y fait trĂšs chaud) mais c’est aussi un dĂ©sert spirituel. Oh, mon Dieu! Il n’y a aucune vie spirituelle. Les Ă©glises sont contre
 Oui, je n’ai jamais vu cela de ma vie. Nous n’avons mĂȘme pas une Ă©glise ou aller, rien. Les gens sont sur le point de pĂ©rir spirituellement. J’ai remarquĂ© cela dans les gens que l’on voit lĂ -dehors, je les ai observĂ©s et j’ai vu ce qui les diffĂ©renciait. Si vous demeurez sous l’Esprit de Dieu, votre vie prend un caractĂšre doux, tendre, comme l’eau qui fait pousser l’herbe et ces doux bourgeons. En Arizona, cette herbe ne pourrait pas pousser. Ces arbres seraient des cactus. Ce serait la fin de ces feuilles qui se tourneraient en Ă©pines. C’est ainsi que cela se passe quand il commence Ă  faire sec autour de l’église, les gens commencent Ă  se piquer les uns les autres, vous savez
 Vous voyez? Vous devez recevoir les douces eaux de la pluie pour ĂȘtre apaisĂ©s et produire des feuilles et de l’ombre pour les pĂšlerins qui passent.

61     Ainsi quelque chose m’a dit: «Il se peut que tu triches avec le travail de Dieu». J’ai donc priĂ© pour avoir une vision. Meda venait de m’offrir une nouvelle Bible et frĂšre Brown de l’Ohio venait aussi de m’offrir une nouvelle Bible. Tous deux m’ont offert en mĂȘme temps une nouvelle Bible Ă  NoĂ«l. Je suis allĂ© chercher une de ces nouvelles Bibles et j’ai dit: «Seigneur, aux jours anciens, Tu avais un urim et un thummim».

62     Maintenant, laissez-moi dire ceci. Bien sĂ»r, ils sont en train d’enregistrer cette rĂ©union. C’est pourquoi je demande que
 Laissez-moi dire ceci: ne faites pas cette chose; ce n’est pas bien, mais j’ai dit: «Seigneur, autrefois lorsque quelqu’un avait une vision, on l’amenait vers l’urim et le thummim et il racontait sa vision; et si l’urim et le thummim rĂ©flĂ©chissaient la LumiĂšre (la LumiĂšre Surnaturelle), c’est que la vision Ă©tait vraie». Je dis: «Mais nous n’en sommes plus au temps de la sacrificature et de ces urim et thummim. Maintenant, c’est Ta Bible qui est l’Urim et le Thummim. Seigneur, puissĂ©-je ne jamais refaire cela; je T’ai demandĂ© en priant de me donner une vision et de me dire pour quelle raison j’ai eu ces rĂȘves. Et qu’ai-je donc fait? Si j’ai fait du mal ou quoi que ce soit Ă  une personne n’importe oĂč dans le monde, fais-le moi savoir; j’irai mettre cela en ordre. Si je dois quelque chose Ă  la Compagnie de Service Public, si je leur ai fait quelque chose de mal ou Ă  qui que ce soit d’autre, si je T’ai fait quelque chose de mal, fais-le moi savoir; je veux mettre cela en ordre». Mettez ces choses en ordre tout de suite; n’attendez pas, cela peut ĂȘtre trop tard, faites-le maintenant.

63     Et je dis: «Il y a certainement quelque chose, une personne, dans cette Parole de Dieu entre la GenĂšse et l’Apocalypse avec qui Tu as eu affaire et qui a eu le mĂȘme genre de problĂšme que moi. Si dans la Bible il est question d’une personne ayant fait quelque chose et que Tu en aies eu aprĂšs elle, montre-moi oĂč cela se trouve. Quoi que cette personne ait fait, cela m’indiquera le chemin. Si j’ai fait quelque chose de faux, ou que Tu veuilles que je fasse ou ne fasse pas quelque chose, montre moi un personnage dans la Bible qui me soit un exemple». Puis je fermai les yeux en laissant simplement ma Bible ouverte; je posai mon doigt sur un passage de l’Écriture, c’était GenĂšse 24.7 oĂč il est question d’ÉliĂ©zer, le fidĂšle serviteur d’Abraham, le serviteur modĂšle de la Bible, envoyĂ© Ă  la recherche d’une Ă©pouse pour Isaac. Je sentis des frissons me parcourir.

64     C’est certainement en accord avec le reste du Message: faire sortir l’Épouse. Il dit: «Jure que tu ne prendras pas une Ă©pouse parmi ces femmes mais que tu iras vers mon propre peuple». Il dit: «Que ferai-je si la femme ne veut pas me suivre?». Abraham dit: «Tu seras alors dĂ©liĂ© de ce serment. Le Dieu du Ciel enverra Son Ange devant toi afin de te conduire». Il partit immĂ©diatement et commença Ă  prier, puis il rencontra la belle RĂ©becca qui devint l’épouse d’Isaac.

65     C’était un parfait message qui ramenait tout simplement Ă  la Parole. «Va chercher cette Épouse». C’est un devoir; c’est pour cela que je suis ici; c’est cela que j’essaye de faire: appeler une Épouse Ă  sortir.

66     Souvenez-vous qu’ici en Californie, j’avais eu cette vision de l’Épouse. Je vis tout d’abord cette Épouse qui venait, puis s’en allait; ensuite venaient Miss AmĂ©rique, Miss Asie et toutes ces choses plus horribles les unes que les autres; puis cette mĂȘme Épouse passa Ă  nouveau. L’une d’entre elles perdit la cadence et je l’aidai Ă  retrouver la cadence (en fait il y en avait deux); et c’est lĂ  ce que je suis censĂ© faire: maintenir cette Épouse dans le rythmes.

67     Je dis: «Oh, Dieu, je retourne Ă  la maison, je vais renouveler mes voeux et recommencer depuis le dĂ©part». C’est donc ce que nous avons l’intention de faire; c’est pour cela que je suis ici.

68     Je pense que ce serait une bonne chose si nous faisions comme ceci: nous pourrions commencer le 18, dimanche prochain, continuer dimanche soir, puis le dimanche suivant et encore celui d’aprĂšs. Combien pensent que ce serait une bonne chose? Merci.

69     Maintenant je veux que vous fassiez quelque chose pour moi. Si vous avez informĂ© les gens qu’il y aurait une rencontre le 28, voulez-vous leur dire qu’elle ne pourra pas avoir lieu? Écrivez-leur une lettre ou quelque chose. Nous ne voulons pas que les gens viennent et soient déçus; nous n’avons pas pu obtenir l’auditorium. Vous voyez, nous n’avons pas pu l’avoir. Lors de la derniĂšre rencontre il est venu tellement de monde lĂ -haut qu’ils ont simplement
 Vous savez comment est le public et ils ont
 Nous vivons simplement dans les derniers jours, c’est tout. Ils prĂ©tendent que les gens qui viennent lĂ  dĂ©rangent l’école, qu’ils sont venus trop tĂŽt, qu’ils ont fait ceci et cela; la salle Ă©tait trop bondĂ©e et le capitaine des pompiers a fait ceci et cela. Vous connaissez ces choses. Nous allons donc parler de ces Coupes et de ces Trompettes. Je veux les introduire, je vous avais dit que je voulais faire cela. Elles viennent d’autre chose; ces Coupes viennent quand sonnent les Trompettes. Mais nous voulons les parcourir entiĂšrement et les lire ensemble.

70     Combien ont lu ce que frĂšre Vayle a rĂ©Ă©crit Ă  ce sujet en l’arrangeant et en corrigeant les fautes de grammaire pour moi? En avez-vous lu une partie? Oui? Deux ou trois d’entre vous. Je crois que c’est vraiment un bon travail que vous avez fait, frĂšre Vayle, un bon travail. Je crois que c’est soeur Vayle qui a fait cela, puis vous l’avez simplement recopiĂ© en disant que
 Vous voyez que je ne suis pas contre les femmes, n’est-ce pas, soeur Vayle?

71     Maintenant pendant les quinze ou vingt prochaines minutes, nous allons lire dans l’Écriture ici. J’ai lĂ  un petit livre. Je crois qu’il est Ă  frĂšre Vayle, je vous avais dit, ou bien Ă  qui est-il donc? Je crois que c’est celui de frĂšre Roy Borders. FrĂšre Vayle m’a achetĂ© le livre. Je veux faire un petit rĂ©pertoire. Mais si quelqu’un a dĂ©jĂ  jetĂ© un coup d’oeil Ă  ce que j’appelle des notes
 Si par exemple, je veux prĂȘcher au sujet de l’Étoile du Matin, je dessinerai une Ă©toile, et si je veux prĂȘcher sur
 Tout cela est reprĂ©sentĂ© par des symboles ici dans mon bloc-notes. Personne ne peut savoir de quoi il s’agit.

72     Lorsque je sors et que je suis en route et que la voiture a des Ă -coups, il m’arrive de penser Ă  quelque chose, alors je peux noter cela ici et inscrire ceci et cela, je peux faire des petits signes, dessiner des ponts et toutes sortes de choses. Si je veux prĂȘcher sur l’Étoile qui descend, je dessinerai une pyramide ici et mettrai l’Étoile Ă  six pointes de David en train de descendre; et ainsi je peux savoir oĂč j’en suis dans les Écritures. Alors que maintenant, pour me rappeler par exemple de ce qu’a fait MoĂŻse, je n’ai ici que des pattes de mouche. J’en ai plusieurs comme cela ici et c’est Ă  cela que je pensais ce matin en voyant cette note au sujet de laquelle j’avais l’intention de parler quelques minutes (cela m’aurait peut-ĂȘtre pris une vingtaine de minutes). Mais ce soir, je ne veux pas prendre du temps sur le service de frĂšre Neville. Ce soir, je veux me reposer et l’écouter; puis si le Seigneur le veut, nous commencerons le service dimanche prochain. Vous allez tous m’aider et nous prierons car j’avais cela dans le coeur d’essayer de


73     Les gens ont dit: «Eh bien, nous pourrions aller Ă  Louisville ou descendre Ă  New Albany»; mais la rencontre Ă©tait prĂ©vue pour Jeffersonville. J’irai Ă  Louisville et Ă  New Albany Ă  d’autres moments mais cette rencontre Ă©tait censĂ©e avoir lieu ici Ă  Jeffersonville.

74     Maintenant, inclinons nos tĂȘtes une minute. Cela fait maintenant trente minutes que je vous parle; maintenant parlons un moment au Seigneur.

75     Seigneur JĂ©sus, nous sommes certainement un peuple bĂ©ni au-delĂ  de tout ce que nous pensons ou imaginons. En effet, s’il se trouvait parmi nous un noble venant d’un pays Ă©tranger ou quelque diplomate, nous trouverions cela grandiose. Mais aujourd’hui, nous avons le Dieu du Ciel, qui est non seulement parmi nous mais en nous, habitant et vivant Sa vie au travers de nous, et nous sommes tellement reconnaissants pour cela, Seigneur. C’est bien sĂ»r quelque chose qui est au-delĂ  de notre entendement.

76     Nous avons parlĂ© de ces services, de ce voyage en Afrique et de ces choses que nous avons essayĂ© d’organiser pour ces quelques jours ici en Indiana. Et il se peut qu’une fois ou l’autre, Seigneur, Tu nous conduises vers cette tente pour accomplir cette vision. Ainsi que Ta volontĂ© soit faite; nous nous en remettons Ă  Toi au mieux de notre comprĂ©hension. Ainsi nous Te prions Seigneur, s’il y a quoi que ce soit de contraire Ă  Ta volontĂ©, de nous le faire savoir, afin que nous puissions apprendre Ă  faire Ta parfaite volontĂ©.

77     Maintenant, veuille nous bĂ©nir pendant ces quelques prochaines minutes. Parle-nous au travers de Ta Parole, Seigneur, car Ta Parole est VĂ©ritĂ©. Nous le demandons dans le Nom de JĂ©sus. Amen.

78     Voyons dans la Bible dans Marc, au chapitre 8. [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un sur la plate-forme au sujet de l’heure ou du jour — N.D.É.] J’ai maintenant juste un petit message, un message court au sujet de la Parole, dont je voudrais vous parler aprĂšs avoir rendu tĂ©moignage au sujet de toutes ces choses. Voyons dans Marc au chapitre 8, commençons au verset 34 jusqu’au verset 38 et tout le reste du chapitre. J’aime lire ce qu’Il a dit, car je sais que c’est vrai.
    Et ayant appelĂ© la foule avec Ses disciples, Il leur dit: Quiconque veut venir aprĂšs moi, qu’il se renonce soi-mĂȘme, et qu’il prenne sa croix, et me suive:
    car quiconque voudra sauver Sa vie la perdra; et quiconque perdra sa propre vie pour l’amour de moi et de l’évangile la sauvera.
    Car que profitera-t-il Ă  un homme s’il gagne le monde entier, et qu’il fasse la perte de son Ăąme;
    Ou que donnera un homme en Ă©change de son Ăąme?
    Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles parmi cette gĂ©nĂ©ration adultĂšre et pĂ©cheresse, le fils de l’homme aura aussi honte de lui, quand Il viendra dans la gloire de Son PĂšre, avec les saints anges.

79     J’aimerais prendre un petit texte (si on peut appeler cela ainsi) et l’intituler Avoir honte. Vous savez, comme il est dit: “Quiconque aura honte de moi et de mes paroles, j’aurai honte de lui”.

80     Maintenant, le mot avoir honte pourrait ĂȘtre aussi rendu par le mot embarrassĂ©. Vous savez, c’est quelque chose qui vous
 Vous ĂȘtes confrontĂ© Ă  quelque chose qui vous embarrasse, qui vous rend honteux.

81     Le fait d’ĂȘtre honteux produit encore autre chose; cela montre que vous n’ĂȘtes pas sĂ»r de ce que vous dites. Si vous savez de quoi vous parlez et que vous avez l’assurance que vous savez vraiment de quoi vous parlez, vous pouvez dire cela Ă  n’importe qui. Vous n’ĂȘtes pas honteux. Mais si vous vous sentez mis Ă  l’écart, si vous avez l’impression de ne pas ĂȘtre Ă  votre place, cela montre que vous n’avez pas d’assurance.

82     Remarquez qu’il y en a beaucoup aujourd’hui qui sont spĂ©cialement concernĂ©s par le sujet dont je parle, Être honteux de la Parole.

83     Lui et la Parole sont une mĂȘme personne: “Au commencement Ă©tait la Parole; et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu
 Et la Parole devint chair, et habita au milieu de nous
 Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours”.

84     Ainsi, “Quiconque a honte de moi et de ma Parole,” (Comme Lui et Sa Parole sont un, si vous avez honte de Sa Parole dans cette gĂ©nĂ©ration perverse d’aujourd’hui, c’est que vous avez honte de Lui) “j’aurai honte de lui”.

85     Remarquez que de nos jours, si quelqu’un demande: «Eh bien
 ĂȘtes-vous chrĂ©tien?», il est trĂšs populaire de dire: «Oh, je suis chrĂ©tien». Vous voyez? Mais croyez-vous la Parole de Dieu lorsqu’Elle dit: «Ces signes accompagneront ceux qui auront cru?». Oh, mĂȘme les pasteurs se mettent Ă  rougir. Vous voyez? Avez-vous honte, par exemple, de la guĂ©rison divine? Avez-vous honte du Plein Évangile? Avez-vous honte de votre expĂ©rience de pentecĂŽte? C’est cela ĂȘtre honteux de Sa Parole, cette Parole qui est faite chair en vous.

86     Sa Parole doit donc vivre par Elle-mĂȘme pour chaque gĂ©nĂ©ration. Elle a vĂ©cu par EllemĂȘme du temps de MoĂŻse, car la Bible dit dans HĂ©breux au premier chapitre: “Dieu, Ă  plusieurs reprises et en plusieurs maniĂšres, parla aux pĂšres par les prophĂštes
”. L’église a tellement tordu tout cela que lorsque ces prophĂštes
 Ces audacieux messagers de Dieu vinrent sans Ă©glise, sans dĂ©nomination, sans organisation, sans rien, et ils dĂ©fiĂšrent des rois, des royaumes, des Ă©glises et toutes choses.

87     Lorsque ces prophĂštes furent amenĂ©s devant les prĂȘtres, ils n’eurent pas honte car ils avaient directement le «Ainsi dit le Seigneur!». Remarquez que le prophĂšte de l’Ancien Testament, dans un certain sens de la Parole, lorsqu’il prononce le «Ainsi dit le Seigneur», (maintenant, observez-le!), dans sa pensĂ©e, il prend directement la place de Dieu. Vous remarquerez que lorsque le «Ainsi dit le Seigneur» est placĂ© devant lui, il tombe directement sous l’influence de Dieu, il agit comme Dieu, puis donne son Message, le «Ainsi dit le Seigneur» qui est Dieu parlant au travers de Lui.

88     Je pense aux prophĂštes de l’ancien temps lorsqu’ils venaient avec ce Message qui mettait les rois dans l’embarras et qui rendait les gens mal Ă  l’aise car ils Ă©taient censĂ©s ĂȘtre des chefs, des hommes religieux; et lorsque la Parole jaillissait comme cela, Elle les exposait et ils se sentaient mal Ă  l’aise, ils avaient honte.

89     Et combien de fois aujourd’hui (trop souvent) avons-nous entendu dire: «Je suis chrĂ©tien». «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?». «Oh, euh ».
    Vous voyez, cela les met dans l’embarras.

90     Quelqu’un a dit un jour: «Faites-vous partie de ce groupe lĂ -bas qui pousse des cris et croit en tout ce fatras de guĂ©rison divine?». Souvent les chrĂ©tiens reculent. Ils veulent bien dire qu’ils font partie d’une dĂ©nomination: «Je suis baptiste», «Je suis presbytĂ©rien», «Je suis luthĂ©rien». Ils n’ont pas honte de cela, mais lorsqu’il s’agit d’ĂȘtre un chrĂ©tien qui peut prendre la Parole de Dieu telle qu’elle est, alors ils ont honte.

91     â€” «Je n’appartiens Ă  aucune dĂ©nomination». Vous voyez? Ils ont honte de dire cela. Ils doivent ĂȘtre comme le reste du monde reprĂ©sentĂ© par quelque organisation.

92     C’est tout rĂ©cemment que nous en sommes arrivĂ©s Ă  cela. Du temps de Luther, si vous reconnaissiez que vous Ă©tiez un luthĂ©rien, disciple de Luther, cela pouvait signifier que vous alliez ĂȘtre tuĂ© par l’église catholique. Du temps de Wesley, si on apprenait que vous aviez dĂ©fiĂ© l’église anglicane en annonçant que vous Ă©tiez un mĂ©thodiste, vous pouviez subir la peine de mort par les Anglicans. Du temps des pentecĂŽtistes, c’était presque une honte de dire que vous Ă©tiez pentecĂŽtiste car on avait vite fait de vous taxer de fanatique ou de parleur en langues ou quelque chose ainsi. Maintenant ils se sont organisĂ©s et se sont directement associĂ©s au reste du groupe.

93     Maintenant lorsque le temps viendra oĂč nous serons appelĂ©s Ă  sortir et que vous n’appartiendrez Ă  aucune
 Il est trĂšs populaire de dire: «Je suis pentecĂŽtiste»; il est trĂšs populaire de dire: «Je suis presbytĂ©rien», «je suis luthĂ©rien». Mais qu’en sera-t-il lorsque viendra le temps oĂč vous devrez sortir et lutter pour la Parole? «Je n’appartiens Ă  aucune de ces organisations». C’est, euh
 embarrassant.

94     JĂ©sus a dit: “Si vous avez honte de moi, alors j’aurai honte de vous”. Pourquoi aurait-Il honte de vous? Parce que vous prĂ©tendez Lui appartenir mais que vous ne voulez pas Le suivre. Imaginez que je dise: «Ce petit garçon, c’est mon fils», et qu’il se mette Ă  tourner lĂ -autour en disant: «Qui? Moi, ĂȘtre votre fils? Pour qui donc me prenez-vous?».

95     Cela me mettrait dans l’embarras s’il Ă©tait vraiment mon fils. Et c’est ainsi qu’agit la soi-disant chrĂ©tientĂ© d’aujourd’hui. Si vous portez le nom d’une dĂ©nomination, c’est trĂšs bien; on accepte la paternitĂ© d’une dĂ©nomination, mais lorsqu’il s’agit d’accepter la paternitĂ© de la Parole de Dieu, Christ, non! Ils sont embarrassĂ©s; ils ne veulent pas dire: «Oui, j’ai parlĂ© en langues. Oui, j’ai eu des visions. Oui, je crois dans la guĂ©rison divine. Oui, je loue le Seigneur. Je suis libre de toute organisation. Je ne suis liĂ© Ă  rien de tout cela; je suis un serviteur de Christ». Oh, mon Dieu, cela les met tout simplement en piĂšces.

96     L’autre soir, un grand orateur est venu dans l’assemblĂ©e des Hommes d’Affaires du Plein Évangile Ă  Chicago. Puis-je m’arrĂȘter juste une minute pour vous dire ceci (vous m’excuserez): il vous arrive souvent de penser, et je le fais aussi, que ces choses dont nous parlons, la VĂ©ritĂ© de la Bible, n’atteignent pas les gens; et pourtant elles le peuvent. Parfois les gens vont se cabrer contre cette VĂ©ritĂ©, mais ils ne le font pas intentionnellement. C’est parce qu’ils essayent de trouver votre position.

97     L’histoire qu’il racontait Ă©tait celle de ce groupe d’ivrognes qui prĂ©tendaient que le christianisme n’existe pas. Un des hommes dit: «Moi, je connais une personne chrĂ©tienne; c’est ma femme».
    Les autres dirent: «Nous ne le croyons pas».
    Il dit: «Venez, nous agirons comme lorsque nous sommes rĂ©ellement ivres».

98     Ils allĂšrent Ă  la maison et agirent de la pire maniĂšre qu’ils le purent. Ils lui demandĂšrent de cuire des oeufs puis les jetĂšrent par terre en disant: «Est-ce ainsi que tu as appris Ă  cuire mes oeufs?» (Et ils allaient et venaient dans la maison.) Puis ils allĂšrent dans l’autre piĂšce et se jetĂšrent sur une chaise. Ils entendirent quelqu’un qui balayait sans dire un mot; elle chantonnait simplement ce petit chant:
JĂ©sus doit-Il porter seul la croix
Pour que le monde entier soit libre? 

Il y a une croix pour chacun,
Et il y a une croix pour moi.
Et c’est cette croix consacrĂ©e que je veux porter
Jusqu’à ce que la mort me dĂ©livre,
Et que je retourne Ă  la maison pour porter une couronne.
    Ce vieil ivrogne dit alors: «Qu’est-ce que je vous avais dit?». Ils dirent: «C’est une chrĂ©tienne!». Vous voyez? Ils la mettaient simplement Ă  l’épreuve. Et je me suis aperçu que le monde vous met parfois Ă  l’épreuve.

99     Je n’aurais jamais pensĂ© que cela puisse arriver, mais samedi dernier, ou plutĂŽt c’était dimanche soir, ce grand orateur (je n’aime pas donner le nom des gens) mais il essayait de travailler exactement dans le sens contraire. J’essaye de garder les gens hors de ce mouvement oecumĂ©nique et cet homme essaye de les y faire entrer. Il parle donc aux Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens (qui ont eu je crois, leur rĂ©union Ă  Chicago. Je pensais ĂȘtre en Afrique Ă  ce moment-lĂ  et c’est pourquoi je n’ai pas pu y participer.) Cet homme s’est levĂ© et a dit: «C’est le plus grand mouvement, la plus grande chose qui ait jamais existĂ© sur la terre: toutes les Ă©glises retournent Ă  l’église catholique dans le mouvement oecumĂ©nique, et les catholiques recevront le Saint-Esprit». Quel piĂšge du diable!

100     Et ce dirigeant, frĂšre Shakarian, prĂ©sident de l’Association Internationale des Hommes d’Affaire ChrĂ©tiens s’est levĂ© et a dit (aprĂšs que l’autre homme se soit assis): «Ce n’est pas ainsi que nous avions entendu la chose. FrĂšre Branham nous a dit que ce mouvement oecumĂ©nique nous conduirait tous Ă  la marque de la bĂȘte (et il s’installa sur la plate-forme). Cela conduira Ă  la marque de la bĂȘte. Nous sommes enclins Ă  croire que ce qu’il dit est la VĂ©ritĂ©. Suivez notre chemin. Combien aimeraient entendre frĂšre Branham venir vous montrer le vĂ©ritable aspect de cette chose, levez la main?». Et quelque chose comme cinq mille personnes s’écriĂšrent: «Qu’il vienne pour un jour!».

101     FrĂšre Carl Williams m’appela et dit: «FrĂšre Branham, mon ami, j’ai parcouru toute cette foule jusqu’à ce que mes mains soient remplies de billets de cent dollars pour que vous ayez votre billet aller et retour jusqu’ici». Juste pour un jour! Vous voyez, ces gens
 Cette Parole s’enfonce parfois lĂ  oĂč nous n’y penserions pas. Vous voyez? Peu importe que le monde soit contre cela, que la dĂ©nomination soit contre cela, Dieu l’a authentifiĂ© comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©.

102     Lorsque cette heure glorieuse finira par sonner, il se passera des choses auquelles nous n’aurions peut-ĂȘtre pas songĂ©.

103     Oui, si vous ĂȘtes dans l’embarras, cela montre que vous n’ĂȘtes pas sĂ»rs de vous. Vous feriez donc mieux de ne pas vous mettre Ă  discuter le sujet si vous savez que vous allez avoir honte; vous feriez mieux de n’en pas discuter, de vous tenir Ă  l’écart.

104     Mais comment un homme rempli du Saint-Esprit, un homme dont le coeur est rempli de la Puissance de Dieu et de l’amour de Dieu, peut-il parler Ă  quelqu’un pendant quelques minutes et ne rien mentionner au sujet de l’amour qui est dans ce coeur? Il y a quelque chose qui doit se passer qui fait que vous ne pouvez pas faire cela. Il doit s’agir de ce jour mauvais dont parlait JĂ©sus: les gens ont honte de la Parole et de l’Esprit de Dieu qui agit en eux. Mais lorsque la VĂ©ritĂ© est clairement rĂ©vĂ©lĂ©e aux gens, c’est alors Dieu Lui-mĂȘme qui se rĂ©vĂšle au travers de la Parole. N’importe qui peut avoir tant de prĂ©tentions que c’en est horrible. De nos jours, les gens ont toutes sortes de prĂ©tentions. Mais voyez-vous, s’il y a une VĂ©ritĂ©, Elle doit venir par la Parole; on dit qu’ils ont toutes sortes de choses: de l’huile coule parmi ces gens, du sang sort de leurs mains, les femmes ont du sang qui leur coule depuis le dos jusqu’aux chaussures, ils lĂšvent leurs chaussures et de l’huile s’en Ă©coule, des grenouilles montent sur la plate-forme et en descendent en sautant et toutes sortes de choses ainsi. Il n’y a rien de tout ce fatras dans la Bible. Il n’y a aucune promesse de choses pareilles dans la Bible. Elle ne fait que dire que dans les derniers jours, les deux esprits seraient si proches qu’ils tromperaient mĂȘme les Ă©lus si c’était possible. Mais il n’y a rien dans l’Écriture Ă  ce sujet.

105     Mais lorsqu’on en arrive Ă  la vĂ©ritable Parole de Dieu non adultĂ©rĂ©e, confirmĂ©e par Dieu, il semble que cela mette dans l’embarras mĂȘme les radicaux de l’autre groupe. Vous voyez? Cette Parole cause de l’embarras, mais pour chaque homme, chaque femme, chaque garçon ou fille qui est un vĂ©ritable chrĂ©tien, Elle est une rĂ©alitĂ©.

106     Dieu a fait une promesse au sujet du BaptĂȘme du Saint-Esprit, et lorsque vous le recevez, il y a quelque chose qui s’installe en vous dont rien ne peut prendre la place. Il arrive qu’un homme rencontre Dieu, non au travers de quelque Ă©motion fabriquĂ©e, de quelque enthousiasme ou doctrine religieuse, catĂ©chisme, credo ou dogme acceptĂ© par commoditĂ©. Et lorsque vous arrivez rĂ©ellement Ă  l’endroit indiquĂ© comme le fit MoĂŻse lorsqu’il parvint de l’autre cĂŽtĂ© du dĂ©sert et se retrouva face Ă  face avec le Dieu Tout-Puissant, vous pouvez rencontrer cette Voix qui vous parle exactement selon la Parole et la promesse de l’heure; et cette Parole provoque quelque chose en vous. Vous voyez? Vous n’en avez pas honte. Elle provoque quelque chose en vous. Voyons cela pendant les quinze prochaines minutes.

107     Certaines personnes vivent une telle expĂ©rience. Et aujourd’hui je vous parle, non comme Ă  une Ă©glise ou Ă  une dĂ©nomination, mais comme Ă  un individu; ce n’est pas parce que vous ĂȘtes venus ici dans ce tabernacle que je vous parle, ni parce que je vous aime et que vous m’aimez, ce n’est pas Ă  cause de cela. Laissez-moi vous parlez comme Ă  des personnes mortelles qui devront un jour parvenir Ă  la fin de cette vie. Il se peut qu’à ce moment-lĂ  je ne sois pas lĂ , il se peut qu’un autre prĂ©dicateur ne soit pas lĂ , mais il y aura le Seul que vous puissiez rencontrer lĂ , et c’est Dieu. Vous Ă©coutez cela et vous ne vous demandez pas: «Ma femme est-elle une bonne chrĂ©tienne?», ni «Mon mari est-il un bon chrĂ©tien?» mais «Suis-je en ordre avec Dieu? Est-ce ainsi que j’ai rencontrĂ© Dieu?». Non pas parce que «Mon pasteur a rencontrĂ© Dieu», ni parce que «Mon diacre a rencontrĂ© Dieu», mais «L’ai-je rencontrĂ©?». Non parce que «J’ai crié», non parce que «J’ai parlĂ© en langues», mais parce que «Je L’ai rencontrĂ© en tant que Personne». Alors vous n’aurez jamais honte de cela!

108     Il y a lĂ  quelque chose de tellement parfait, pur et vrai
 Souvenez-vous qu’il se peut que vous rencontriez un esprit qui agisse comme Dieu; il se peut que vous rencontriez un esprit qui ferait ceci, cela et encore autre chose; suivez cette chose un moment et faites la comparaison avec la Parole de Dieu. Il se peut que vous rencontriez un esprit qui vous dise que vous ĂȘtes sauvĂ© et vous procure une sensation glorieuse; vous vous mettez alors Ă  crier, Ă  pleurer, puis lorsque cet esprit en vient Ă  renier la Parole
 Comment le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Parole peut-Il renier Sa propre Parole? Cet Esprit doit ponctuer d’un «Amen» chaque promesse de Dieu. Sinon, c’est que vous n’avez jamais rencontrĂ© Dieu; vous avez rencontrĂ© un esprit trompeur, et le monde en est plein aujourd’hui!

109     Mais lorsque vous voyez Dieu descendre et affirmer qu’Il va faire une certaine chose puis revenir et refaire cette chose, puis recommencer ainsi, c’est que vous avez un vĂ©ritable Esprit de Dieu. Comment un Esprit pourrait-Il ĂȘtre sur un homme, ce Saint-Esprit qui a Ă©crit la Bible, et se mettre Ă  tourner en rond en niant que ce soit vrai et en disant que c’était pour quelque autre jour? Il a dit: “à vous est la promesse et Ă  vos enfants, et Ă  tous ceux qui sont loin, autant que le Seigneur notre Dieu en appellera Ă  Lui”. (C’était Actes 2.38) Comment un esprit peut-il ĂȘtre de Dieu et accepter quelque chose de diffĂ©rent alors qu’HĂ©breux 13.8 dit que “JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours?”. Qu’arriverait-il si quelqu’un disait: «Oh, je pense que c’était un philosophe, c’était un homme bon, un prophĂšte, mais en ce qui concerne sa puissance ».

110     L’autre soir, je parlais avec George Smith, le garçon qui sort avec ma fille Rebecca. C’est un gentil garçon, il a chantĂ© ici au Tabernacle. C’était un Baptiste et il a dit: «Otez mon nom de cela; je ne veux rien avoir Ă  faire avec cela”. il y avait aussi une jeune dame. Il y avait eu une confĂ©rence dans une certaine Ă©glise baptiste lĂ -haut sur les collines, et lĂ -bas ils sont tous tellement opposĂ©s Ă  moi. En fait, ils n’ont rien contre moi, mais contre cette Parole. Ils ne peuvent rien dire contre moi en tant qu’homme; je ne leur ai jamais fait de mal, mais c’est de cette Parole qu’ils ont peur. Vous voyez?

111     Il y avait donc cette rencontre lĂ -bas et un missionnaire devait venir pour les trois derniers soirs de cette grande confĂ©rence qui avait lieu lĂ -haut sur les collines parce qu’il y fait plus frais. Il arriva que le missionnaire se leva et en vint Ă  parler de Marc 16 et il dit: «Il y a aujourd’hui beaucoup de gens qui ne peuvent pas croire en la guĂ©rison divine”. Il dit: «J’étais en Inde. Je suis Indien et je me trouvais en Inde lorsqu’un homme du nom de frĂšre Branham et venant des EtatsUnis est arrivĂ© (le pasteur de l’église commençait Ă  s’agiter.)”. Et le missionnaire dit: «Ma femme se mourait du cancer et j’étais aveugle (ou quelque chose comme cela). FrĂšre Branham a priĂ© pour l’un de nous et a fait venir l’autre devant l’auditoire; il ne connaissait mĂȘme pas notre langue. Il a invoquĂ© la Puissance de Dieu”. Puis cet homme a dit: «Nous voici, guĂ©ris”.

112     Eh bien, ils ont essayĂ© de le faire taire mais ils n’ont pas rĂ©ussi. Cela s’est passĂ© pendant leur propre confĂ©rence. Ensuite ils ont mĂȘme niĂ© qu’il se soit passĂ© quoi que ce soit. Il y avait mĂȘme la soeur de ce garçon. Ceux qui sont sur le champ de mission ne pouvaient mĂȘme pas dire quoi que ce soit. Ils voulurent savoir si elle Ă©tait concernĂ©e de quelque maniĂšre afin d’aller voir de quoi il s’agissait. Une des dames a dit: «Eh bien, je crois cela”. Rebecca et George sont allĂ©s voir cette dame. Elle avait une fille qui Ă©tait en quelque sorte retardĂ©e. L’autre soir, ils m’ont fait aller lĂ -bas pour voir cette fille. J’y suis donc allĂ© et cette fille Ă©tait assise lĂ  et je lui dis: «Etes-vous croyante?”. Elle dit: «Oh, je ne sais pas si j’en suis une ou pas”. En fait, elle n’était pas retardĂ©e, ce n’était qu’un esprit du diable; ils ne rĂ©alisent pas cela. Vous voyez, cela vous prend et vous ne le savez pas. Cela vient
 [Il y a un blanc sur la bande — N.D.É.] 
la violence saisit une personne et ils ne savent mĂȘme pas ce que c’est.

113     Les femmes qui marchent lĂ  dans la rue avec ces shorts ne le rĂ©alisent pas. Il se peut qu’elles prouvent et qu’elles jurent qu’elles n’ont jamais rien fait de mal envers leur mari ni quoi que ce soit; dans leur coeur elles ne rĂ©alisent pas cela mais l’esprit du diable s’est emparĂ© d’elles. Elles en sont possĂ©dĂ©es. Pourquoi une femme voudrait-elle ĂŽter ses habits devant un homme? Il n’y a qu’une seule catĂ©gorie de personnes qui faisaient cela dans la Bible et elles Ă©taient insensĂ©es. Les autres tentent de se couvrir. Ils ne rĂ©alisent pas cela; c’est tellement rusĂ© et subtil. Vous devez veiller, vous Ă©prouver face Ă  la Parole de Dieu et voir oĂč vous en ĂȘtes.

114     Cette jeune dame dit: «Oh, on m’a dit que j’ai Ă©tĂ© baptisĂ©e quand j’étais enfant. Je ne sais pas si je dois croire ces balivernes ou non».
    Je dis: «Ne croyez-vous pas en JĂ©sus-Christ?».
    Et elle dit: «Eh bien, je ne sais pas si oui ou non. En tout cas je ne crois pas toutes ces tromperies et ces supercheries».
    Je dis: «Naturellement que vous ne croyez pas toutes ces tromperies et ces supercheries, mais croyez-vous qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu?».
    Â«Oh,» dit-elle, «c’est possible qu’Il l’ait Ă©té».
    Et je dis: «Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui, qu’Il est ce Dieu qui voudrait vous sauver?».
    Elle dit: «Y a-t-il lĂ -dedans quoi que ce soit au sujet de ce fatras comme les miracles et toutes ces choses? Je ne crois rien de tout cela».
    Et je dis: «Que feriez-vous si vous vous trouviez assise dans une rĂ©union et que vous voyiez Dieu, le Saint-Esprit, qui est le seul Dieu qui existe, oeuvrer au milieu du peuple, Dieu en tant que PĂšre, la Colonne de Feu des prophĂštes, Dieu dans Son Fils, puis Dieu dans Son peuple? Ce ne sont que des attributs de Dieu, ce Dieu glorieux, qui durent jusque dans l’ÉternitĂ©. Que feriez-vous si parmi Son peuple Il rendait la vue aux aveugles, l’ouĂŻe aux sourds, si, jetant un regard Ă  l’auditoire, Il pouvait dire aux gens ce qui ne va pas avec eux comme Il le fit lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre?».
    Elle dit: «Je croirais qu’il s’agit de l’horoscope».
    Et je dis: «Vous ĂȘtes dans un Ă©tat pire que ce que je croyais». [Il y a un blanc sur la bande — N.D.É.]

115     Il allait pleuvoir. Il n’avait jamais plu, mais il croyait qu’il allait pleuvoir et il n’avait pas honte de montrer la foi qu’il avait. Cela lui prit cent-vingt ans pour construire une arche alors que le monde Ă©tait contre lui. Il n’avait pas honte de la Parole de Dieu en son jour; c’est pour cela que Dieu le sauva ainsi que sa maison.

116     Comme cela a dĂ» paraĂźtre insensĂ© aux autres gens, mais, lui, il rencontra Dieu. Peu lui importait combien les autres pouvaient s’appuyer sur la science qui disait que cela ne pouvait pas arriver, il rencontra Dieu! C’est ainsi que cela se passe lorsque vous savez que c’est Ă  Lui que vous parlez!

117     Vous pourriez penser que ce sont lĂ  des choses insensĂ©es; je sais qu’il y a quelques personnes dans le monde qui maintiennent que ce que je dis est la VĂ©ritĂ©. Lorsque je me suis tenu ici en disant: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, je vais en Arizona. LĂ -bas je rencontrerai un groupe de sept Anges”, il y a ici un groupe d’hommes qui se tenaient lĂ  pour voir cela arriver.

118     L’autre soir, il a Ă©tĂ© dit: «Los Angeles sombrera dans l’ocĂ©an”. Mais lorsque vous avez rencontrĂ© Dieu, ce Dieu qui ne faillit jamais, ce Dieu qui fait exactement ce qu’Il a dit qu’Il ferait comme Il l’a toujours fait, alors vous n’avez pas honte de cela. Vous n’avez pas Ă  revenir en arriĂšre et Ă  ĂȘtre embarrassĂ© Ă  ce sujet; vous pouvez le dire au monde entier. Si un homme rencontre Dieu, Lui parle et que la rĂ©alitĂ© de Dieu devienne sienne dans son coeur, il n’en a pas honte. NoĂ© n’avait pas honte. Cela semblait insensĂ© au reste du monde mais pas Ă  lui.

119     Lorsque MoĂŻse se trouvait devant Pharaon, il n’eut pas honte de dire Ă  Pharaon que ces choses devaient arriver car il avait rencontrĂ© Dieu. Lorsque Dieu lui avait parlĂ© dans le buisson ardent, MoĂŻse avait dit: «Je- je- bĂ©gaie”. Car il avait un dĂ©faut de langue.

120     Il dit: “Voici Aaron; tu seras comme Dieu pour lui et il sera ton prophĂšte. Je sais qu’il parle bien, mais je serai avec ta bouche. Qui fait parler l’homme?” Amen. FrĂšre, j’aime cela. C’est Dieu! “Qui rend l’homme sourd ou muet, ou qui fait parler l’homme? C’est Dieu”.
    Il dit: “Seigneur, montre-moi Ta gloire!”.
    Dieu dit: “Qu’y a-t-il dans ta main?”.
    MoĂŻse dit: “Un bĂąton”.
    Dieu dit: “Jette-le Ă  terre!”. Et il se transforma en serpent.
    Dieu dit: “Ramasse-le!” Et il redevint un bĂąton. Amen! Il est Dieu!
    â€œMets ta main dans ton sein!” Il la mit et lorsqu’il la ressortit, elle Ă©tait blanche de lĂšpre. Dieu dit: “Remets-la et ressors-la de nouveau (et elle redevint comme l’autre main). Je suis Dieu”.

121     Puis il marcha devant Pharaon et lui dit ce qu’il avait Ă  lui dire. Il dit: “Il va se passer ceci et cela”. Il ramassa du sable, le jeta en l’air en disant: “AINSI DIT LE SEIGNEUR, que des mouches viennent sur la terre”. Et les mouches vinrent. Il prit de l’eau, la versa dans la riviĂšre et dit: “AINSI DIT LE SEIGNEUR,” et toutes les riviĂšres se transformĂšrent en sang. Il fit aussi descendre de la grĂȘle du ciel.

122     Vous savez, dans les derniers jours, ces plaies sont censĂ©es se rĂ©pĂ©ter Ă  nouveau. Et souvenez-vous que dans la Bible, ceux qui commettaient l’adultĂšre Ă©taient condamnĂ©s Ă  mourir par lapidation; et l’église incroyante sera lapidĂ©e Ă  mort par des grĂȘlons de pierre. Ce fut une fois le chĂątiment de Dieu. Il lapidera ce monde incroyant, cette gĂ©nĂ©ration adultĂšre. Il le lapidera depuis le ciel avec des grĂȘlons de pierre pesant chacun un talent ce qui reprĂ©sente quarante-cinq kilos. L’église adultĂšre mourra, le monde adultĂšre mourra sous le chĂątiment de Dieu, il sera lapidĂ© comme cela arriva au dĂ©but. Église, mets-toi en ordre avec Dieu! C’est ce que nous devons tous faire, nous devons retourner Ă  Dieu!

123     Voyez ce vieil Elie au visage boursouflĂ©, dont la tĂȘte chauve Ă©tait parsemĂ©e de quelques cheveux gris, voyez-le avec ses moustaches et ses bras dĂ©charnĂ©s; il avait alors quatre-vingt ans lorsqu’il se tenait assis lĂ  dans le dĂ©sert en train d’observer les pĂ©chĂ©s du peuple. Un matin Dieu lui parla et lui dit: “Descends lĂ -bas et dit Ă  Achab que mĂȘme la rosĂ©e ne descendra pas du ciel sinon Ă  ta voix”. Il me semble le voir avec sa drĂŽle de barbe blanche tandis qu’il observe cela de ses vieux petits yeux, son bĂąton Ă  la main et qu’il descend le long de la route comme un jeune garçon de seize ans. Il alla directement se prĂ©senter devant le roi et dit: “MĂȘme la rosĂ©e ne descendra pas du ciel sinon Ă  ma voix!” Il n’avait pas honte de Dieu ni de Sa Parole. Il pouvait en parler au roi ou Ă  n’importe qui d’autre. Il n’avait pas honte; il n’avait pas besoin de se cacher derriĂšre


124     Cela me fait penser Ă  quelque chose qui nous concerne. J’ai dit aux gens: «J’en arrive Ă  un point oĂč j’ai besoin de plus de foi”. C’est pour cela que je suis Ă  la maison en ce moment, pour obtenir un renouveau de foi. C’est un peu comme si, lorsque vous priez pour les gens, vous vous excusiez: «Monsieur DĂ©mon, voudriez-vous s’il vous plaĂźt partir et laisser
” Non! La foi doit avoir des muscles ainsi que des poils sur la poitrine, lorsqu’elle parle, tout le reste se tait. N’allez pas dire: «DĂ©mon, voulez-vous partir”., mais «sors d’ici; je suis un fils de Dieu, envoyĂ© par Dieu; laisse-les tranquilles!». C’est cela qui le fait partir.

125     Vous n’avez pas Ă  vous excuser devant le diable, vous n’avez rien Ă  faire avec lui, vous n’avez pas honte de la Parole de Dieu, vous n’avez pas honte d’ĂȘtre envoyĂ©s, vous n’avez pas honte de ce que vous ĂȘtes. La seule chose dont j’aie honte, c’est d’ĂȘtre un Branham, c’est ma naissance terrestre. J’ai honte de mes manquements; mais en tant que Son serviteur, je n’ai pas honte! Je n’ai pas honte de Sa Parole; je suis toujours prĂȘt Ă  donner une rĂ©ponse, que ce soit Ă  des dĂ©nominations, Ă  des rois, Ă  des potentats ou quoi que ce soit, c’est Ă  cela que Dieu nous appelle.

126     MoĂŻse marcha devant Pharaon; il n’avait pas honte de lui dire qu’ils ne feraient pas de compromis et qu’il emmĂšnerait les siens pendant autant de jours dans le dĂ©sert. Pharaon dit: “Les enfants et quelques unes des femmes resteront”. MoĂŻse dit: “Nous irons tous. Il ne restera pas un seul sabot en arriĂšre; nous prendrons notre bĂ©tail et tout le reste”. Il n’avait pas honte. Pourquoi? Il Ă©tait entrĂ© dans la LumiĂšre de la dĂ©livrance.

127     C’est la raison pour laquelle un homme ou une femme qui est malade ou qui a un problĂšme quelconque et qui entre dans la prĂ©sence de Dieu en sachant que Dieu l’a guĂ©ri, pĂ©nĂštre dans la LumiĂšre de la DĂ©livrance! Il ne fait aucun compromis sur quoi que ce soit. La dĂ©livrance est dans son coeur car il a rencontrĂ© Dieu. Il a dit: “Je suis le Dieu d’Abraham, qui a donnĂ© la promesse Ă  Abraham, et le temps de la rĂ©demption, de la dĂ©livrance est proche; je t’envoie lĂ -bas pour les faire sortir”. Y a-t-il de quoi s’excuser lĂ -dedans?

128     Pharaon aurait pu le tuer; MoĂŻse n’était qu’un homme. C’était un esclave. Pharaon aurait pu le tuer, mais MoĂŻse n’avait pas honte de la Parole. Il n’est pas venu s’agenouiller devant Pharaon et l’implorer pour rien. Il a dit: “Je suis venu les emmener”.

129     Pharaon dit: “Eh bien, tu ne peux pas les emmener”.
    MoĂŻse     dit: “TrĂšs bien, il y aura alors tant de puces sur la terre que vous aurez de la peine Ă  vous frayer un chemin”. Et c’est ce qui arriva.
    MoĂŻse dit: “TrĂšs bien; te repens-tu, Ă  prĂ©sent?”.
    Pharaon dit: “Eh bien, vous pouvez aller tant de jours dans le dĂ©sert”.
    MoĂŻse dit: “Alors des mouches viendront”. Amen! Il dit: “L’obscuritĂ© viendra,” et l’obscuritĂ© fut telle qu’ils ne pouvaient se voir les uns les autres.

130     Finalement, ce fut la mort qui vint. Dans chaque famille, depuis Pharaon jusqu’au serviteur, le fils aĂźnĂ© mourut. MoĂŻse ne s’excusa auprĂšs de personne. Il Ă©tait fils d’Abraham, nĂ© dans l’Esprit de Dieu, commissionnĂ© par Dieu; il Ă©tait le Message de Dieu, il devait descendre et faire sortir ces gens.

131     Eh bien, Dieu est capable de faire venir ces mĂȘmes choses en ce moment pour faire sortir une Épouse de l’église!

132     David ne fut pas effrayĂ© devant SaĂŒl. Alors que tout le monde avait peur de Goliath lĂ -bas, il n’eut pas peur de monter et de dire: “Votre serviteur
”. Ce n’était qu’un petit jeune homme roux, il dit: “Votre serviteur gardait les moutons de son pĂšre lorsqu’un ours est entrĂ© et a emportĂ© un de ces moutons. Je l’ai poursuivi jusque dans le dĂ©sert et l’ai tuĂ© avec cette fronde. Un lion est entrĂ© (oh, mon Dieu, un lion!), il a emportĂ© un des moutons et s’est enfui dans le dĂ©sert. Je l’ai abattu avec une fronde et lorsqu’il s’est relevĂ©, je l’ai tuĂ©â€. Et ce roi rĂ©trograde se tenait lĂ  avec ces soldats veules et sans Ă©nergie; ils prĂ©tendaient servir le Dieu du Ciel et laissaient ce Philistin incirconcis rester lĂ -dehors en dĂ©fiant les armĂ©es du Dieu Vivant. David dit: “Votre serviteur va Ă©galement le tuer; car le Dieu qui m’a dĂ©livrĂ© du lion et de l’ours nous dĂ©livrera aussi de ce Philistin incirconcis”. Il n’a pas commencĂ© Ă  bĂ©gayer et Ă  dire: “Peut-ĂȘtre que cela sera fait”. Il a dit: “Cela sera fait!” Il n’avait pas honte.

133     Lorsque Daniel se trouvait devant le roi, il n’eut pas peur d’enfreindre ses ordres selon lesquels personne ne devait prier qui que ce soit sinon lui-mĂȘme. Daniel ouvrait la fenĂȘtre et priait trois fois par jour. Il n’avait pas peur.

134     Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego n’eurent pas peur de la fournaise ardente. Ils dirent: “Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer. Dieu peut nous dĂ©livrer, mais mĂȘme s’Il ne le fait pas, nous ne nous inclinerons pas devant ton image”. Ils n’eurent pas honte de cela. Certainement pas! Non! Ils n’eurent certainement pas honte de cela car ils avaient la connaissance.

135     Samson n’eut pas honte devant les Philistins. Alors qu’un millier d’entre eux s’élançaient sur lui, il ramassa la mĂąchoire d’une mule. Or les casques de ces Philistins avaient une Ă©paisseur d’environ cinq centimĂštres d’airain. Il en a battu un millier avec sa mĂąchoire. Il tenait encore la mĂąchoire Ă  la main. Il n’a pas Ă©tĂ© dans l’embarras. Il ramassa simplement ce qu’il avait sous la main et se mit au travail avec cela. Il savait que l’Esprit de Dieu Ă©tait sur lui. Il savait qu’il Ă©tait nĂ© nazarĂ©en. Il savait que rien ne pouvait l’arrĂȘter; il Ă©tait serviteur de Dieu. Tant qu’il restait dans la volontĂ© de Dieu, rien ne pouvait se mettre en travers de son chemin et peu importait le nombre de rois, de Philistins ou quoi que ce soit qui s’élevaient. C’est juste.

136     Jean n’eut pas honte de la Parole de Dieu qui vint Ă  lui dans le dĂ©sert et lui dit d’aller baptiser d’eau. Il n’eut pas honte de dire: “Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde”, car l’Esprit de Dieu Ă©tait sur lui. Il n’eut pas honte devant les prĂȘtres. Il n’eut pas honte de la Parole de Dieu lorsqu’il monta vers HĂ©rode. La femme de Philippe vivait avec HĂ©rode. Il alla directement en face de ce roi; ce vieux bonhomme hirsute qui venait du dĂ©sert lĂ -bas et n’avait aucune instruction ni quoi que ce soit alla directement en face d’HĂ©rode et dit: “ce n’est pas lĂ©gal!” Il n’avait pas honte de la Parole de Dieu. C’est vrai, il n’en avait absolument pas honte.

137     Etienne n’eut pas honte de la Parole de Dieu.

138     Tout d’abord, lorsque le jour de la PentecĂŽte les gens s’assemblĂšrent dans la chambre haute, le Saint-Esprit descendit sur eux selon une promesse de Dieu. Luc 24.49 a dit:
    â€Šet voici, moi, j’envoie sur vous la promesse de mon PĂšre. Mais vous, demeurez dans la ville, jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de puissance d’en haut.

139     C’était cette mĂȘme promesse que la Parole de Dieu leur avait donnĂ©e. “
 voici j’envoie sur vous la promesse de mon PĂšre, mais vous devez attendre ici; n’apprenez pas plus de thĂ©ologie, ne vous instruisez pas davantage. Attendez jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la Puissance”. Et lorsque cette Puissance du Ciel vint telle un vent puissant et impĂ©tueux, ils n’eurent pas honte de l’Évangile. Pierre se leva et dit: “Que chacun de vous se repente. Vous, hommes aux mains mĂ©chantes, vous avez crucifiĂ© le Prince de Paix que Dieu avait ramenĂ© d’entre les morts; nous sommes tĂ©moins car c’est ce que JoĂ«l a dit qui arriverait dans les derniers jours: Je dĂ©verserai mon Esprit sur toute chair”. Il n’avait pas honte de l’Évangile.

140     Le jeune Etienne, comme je l’ai mentionnĂ© il y a quelques minutes, passa au travers de cela comme une tornade. Il n’était pas prĂ©dicateur, simplement diacre, mais il rendit partout tĂ©moignage de la rĂ©surrection. Il avait rencontrĂ© Dieu. Essayer de l’arrĂȘter? Eh bien, cela aurait Ă©tĂ© comme de vouloir Ă©teindre l’incendie d’une maison un jour de grand vent par temps sec. Chaque fois que le vent souffle, il rallume un autre feu.

141     Ils le traĂźnĂšrent devant le conseil du SanhĂ©drin. RĂ©alisez-vous de quoi il s’agit? C’est comme le Conseil OecumĂ©nique. Toutes les religions se retrouvent au Conseil OecumĂ©nique; toutes les religions mĂšnent Ă  ce conseil du SanhĂ©drin. Les Pharisiens, les SadducĂ©ens, les HĂ©rodiens ou quoi qu’ils soient devaient entrer dans ce conseil. Ce conseil s’empara d’Etienne, non pas une seule organisation, mais le grand conseil dans son entier. “Nous allons lui arracher le foie”.

142     La Bible dit que lorsqu’il montait lĂ -haut ce matin-lĂ , son visage ressemblait Ă  celui d’un ange. Quelle gloire! Il dit: “Hommes frĂšres, laissez-moi vous parler. Nos pĂšres ont habitĂ© en MĂ©sopotamie avant de venir Ă  Charan”. Il continua ainsi Ă  citer des passages des Écritures; et alors qu’il Ă©tait couvert de blessures, le Saint-Esprit vint sur lui et il dit: “Hommes au cou raide, incirconcis de coeur et d’oreilles, vous rĂ©sistez toujours au Saint-Esprit; comme vos pĂšres ont fait, ainsi agissez-vous”. Il n’avait pas honte de l’Évangile; il n’avait pas honte de la Parole; il n’était embarrassĂ© devant aucun conseil du SanhĂ©drin. Oh, non!

143     Paul qui Ă©tait juif et avait Ă©tĂ© enseignĂ© par Gamaliel (c’était un grand dignitaire) se trouva un jour devant Agrippa
 Un jour qu’il Ă©tait sur le chemin de Damas, il se trouva en prĂ©sence de Dieu, en contact avec Lui. Un Ange descendit du Ciel sous la forme d’une Colonne de Feu, d’une LumiĂšre qui le prĂ©cipita Ă  terre. Il se releva et dit: “Seigneur, qui es-Tu?” Et Il rĂ©pondit: “Je suis JĂ©sus”.

144     Alors qu’il se tenait devant Agrippa, il lui rĂ©pĂ©ta l’histoire! Il dit: “Je n’ai pas honte de l’Évangile de JĂ©sus-Christ, car il est la Puissance de Dieu, le salut pour quiconque croit!” Certainement.

145     Maintenant mes amis, nous avons observĂ© l’homme au travers des Ăąges (nous avons dĂ©passĂ© l’heure) mais laissez-moi dire ceci: un homme qui a Ă©tĂ© une fois en contact avec Dieu, la Parole, et Ă  qui la Parole a Ă©tĂ© manifestĂ©e et rendue claire, n’a absolument pas Ă  avoir honte de cela. Vous ne devez pas ĂȘtre embarrassĂ©s. Cela ne me met pas dans l’embarras de dire que je crois chaque parole de Dieu. Cela ne me met pas dans l’embarras, si le Seigneur me demande de dire quelque chose d’aller le dire et faire ce qu’Il me demande. Cela ne me met pas dans l’embarras de dire que je suis rempli du Saint-Esprit; cela ne met pas dans l’embarras de dire que j’ai parlĂ© en d’autres langues. Cela ne me met pas dans l’embarras de dire que notre Seigneur m’a montrĂ© des visions. Cela ne me met pas dans l’embarras de dire qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.

146     â€œSi on vous amĂšne devant des dirigeants et des rois Ă  cause de mon Nom, ne pensez pas Ă  ce que vous devrez dire car cela vous sera donnĂ© Ă  l’heure mĂȘme. Ce n’est pas vous qui parlerez, mais mon PĂšre qui habite en vous. Mais quiconque a honte de moi et de ma Parole en cette gĂ©nĂ©ration, j’aurai honte de lui devant mon PĂšre et devant les saints anges”. Que Dieu nous aide Ă  ne pas avoir honte, mais Ă  ĂȘtre de vivants tĂ©moignages.

147     Dans l’Ancien Testament, chaque homme
 Lorsque ces prophĂštes venaient, ils devenaient la Parole vivante. Ils Ă©taient la Parole. JĂ©sus a dit qu’ils Ă©taient appelĂ©s des dieux et c’est ce qu’ils Ă©taient car la Parole de Dieu venait Ă  eux. Ils disaient: “C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR”. Et tout disciple de Christ qui s’est trouvĂ© en contact avec Lui au moyen de la RĂ©demption et qui a reçu le salut dans son coeur, possĂšde Dieu en lui. Et quel genre de vie devrions- nous vivre, comment devrions-nous marcher, comment devrions-nous parler si Dieu est Lui-mĂȘme reprĂ©sentĂ© au travers de nos propres corps mortels? Qui pourrait avoir honte de cela?

148     S’il se trouvait que je fasse partie du corps de police ici Ă  Jeffersonville et que je descende ici la rue avec toutes les autoritĂ©s, je n’aurais pas honte de la ville; je ferais partie de la ville; je serais un policier. Je ferais partie de la ville pour y maintenir l’ordre et la diriger. Si un homme brĂ»lait un feu rouge, je n’aurais pas honte de lui dire qu’il n’agit pas bien, de lui coller une contravention. C’est mon devoir car je suis payĂ© par la ville; c’est la ville qui me fait vivre, j’ai reçu l’autoritĂ© de la ville. Peu importe si cet homme Ă©tait ivre ou quoi que ce soit qui n’allait pas, la ville me soutiendrait. Je tiendrais ferme car j’ai Ă©tĂ© Ă©tabli policier, j’ai Ă©tĂ© placĂ© lĂ  et on m’a donnĂ© l’autoritĂ© pour faire cela. Vous ĂȘtes censĂ© vous assurer de ce que la loi et le droit soient bien appliquĂ©s.

149     Et si vous ĂȘtes un chrĂ©tien et que vous avez Ă©tĂ© rempli du Saint-Esprit, que vous portez le tĂ©moignage de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ selon lequel Il est le mĂȘme, hier, aujourd’hui et pour toujours, ne laissez aucun dĂ©mon essayer de vous Ă©carter en disant: “Tu ne fais pas ceci et tu ne fais pas cela”. Vous le faites assurĂ©ment. C’est Dieu qui vous a donnĂ© le
 Vous voyez, nous n’avons pas de puissance. Ce policier n’a pas de puissance pour arrĂȘter une voiture. C’est parfois un moteur de trois ou quatre cents chevaux de puissance; que pourrait-il faire contre cela? Mais il a l’autoritĂ©. C’est l’Église. Nous avons reçu l’autoritĂ© par la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ et par Sa Parole promise! AllĂ©luia! “Les choses que je fais, vous les ferez aussi; et vous en ferez de plus grandes, car je m’en vais au PĂšre”.

150     N’ayez pas honte de Lui dans cette gĂ©nĂ©ration pĂ©cheresse et pleine de confusion, cette derniĂšre gĂ©nĂ©ration sur terre. C’est une gĂ©nĂ©ration pĂ©cheresse remplie d’adultĂšres et de blessures en putrĂ©faction. Tout ce qui Ă©tait dĂ©cent est devenu indĂ©cent. La politique nationale est souillĂ©e, les nations sont brisĂ©es. MĂȘme lĂ -bas dans les jungles africaines, les chasseurs des safaris ont emportĂ© de puissantes radios pour Ă©couter Elvis Presley, Pat Boone et tous ces gars qui font du rock ’n’ roll et du twist. Et les indigĂšnes qui les voient agir comme cela en secouant la tĂȘte, s’efforcent d’agir de la mĂȘme maniĂšre; vous pouvez les voir se tenir debout et regarder Ă  ce chanteur. Mais vous voyez, ce ne sont pas des AmĂ©ricains comme Pat Boone, Elvis Presley et Ricky Nelson et tous ces gars. Ce ne sont pas des Judas de cette sorte. Mais vous voyez, il y a un esprit et cet esprit ne se trouve pas seulement en AmĂ©rique; il s’est rĂ©pandu dans le monde entier pour prĂ©parer la bataille d’ArmagĂ©don. Ils n’avaient pas l’habitude d’agir ainsi. Simplement par le fait qu’un seul homme a commencĂ© cela, cette vulgaritĂ© et cette saletĂ© s’est rĂ©pandue sur toute la terre, sur toute nation, quelle qu’elle soit (Afrique, Inde, partout)

151     De mĂȘme, l’Évangile et la Puissance du Dieu Tout-Puissant se sont rĂ©pandus tout autour du monde! Et le temps de la sĂ©paration est en train de s’établir; Dieu appelle une Épouse et le diable appelle une Ă©glise. Que je fasse partie de l’Épouse! Prions.

152     O Dieu bien-aimĂ©, nous voyons l’écriture sur le mur; nous en sommes au temps de la fin. Nous savons que de grandes choses restent encore Ă  faire, pourtant quelque part en dehors de ce gĂąchis se trouvent encore d’honnĂȘtes gens qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  la Vie. Il serait impossible qu’un homme ou deux le fassent, mais permets, ĂŽ Dieu, que tous ensemble nous puissions rĂ©pandre dans chaque coin la Bonne Nouvelle selon laquelle JĂ©sus vient; puissions-nous rĂ©pandre un peu de Pain sur le chemin, un peu de Parole. Partout oĂč sont les Aigles, ils suivront cette Nourriture. Qu’Elle vienne par cassettes, par la parole ou par un tĂ©moignage, les Aigles La suivront jusque dans Son quartier GĂ©nĂ©ral. Car il est Ă©crit: “LĂ  oĂč se trouve la carcasse, lĂ  s’assembleront les Aigles”.

153     JĂ©sus bien-aimĂ©, nous savons que Tu es la Carcasse que nous mangeons. Tu es la Parole et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et habita parmi nous. Nous Te prions, ĂŽ Dieu, que lorsque nous dispersons la Parole, les vĂ©ritables Aigles la trouvent. Fais en sorte que nous n’ayons pas honte lorsque nous nous tenons devant les gens mĂ©chants, indiffĂ©rents, religieux ou quoi qu’ils soient. Comme Paul le disait Ă  TimothĂ©e, soyons prĂȘts en temps et hors de temps, reprenant, rĂ©primandant avec toute la patience de la doctrine, car le temps vient oĂč ils ne supporteront plus la saine doctrine, mais chercheront leur propre convoitise, et ayant des oreilles qui les dĂ©mangent, ils s’établiront des docteurs qui se dĂ©tourneront de la VĂ©ritĂ© vers des fables. O Dieu, nous vivons en ce jour. Tu m’as laissĂ© vivre assez longtemps pour voir cela arriver, comme cela a Ă©tĂ© Ă©crit dans la pierre angulaire de ce tabernacle il y a trente trois ans aujourd’hui.

154     Que Dieu bĂ©nisse chacun ici. Il se peut, Seigneur, qu’il y en ait qui ne sont pas encore prĂȘts Ă  Te rencontrer, parce qu’ils ne peuvent tout simplement pas ĂȘtre en accord avec Ta Parole, parce qu’ils ne T’ont pas rencontrĂ© face Ă  face — non au moyen d’un acte quelconque ou en acceptant un credo ou quoi que ce soit — parce qu’ils ont rencontrĂ© le Dieu Vivant. S’ils n’ont pas fait cela, Seigneur, puissent-ils le faire juste maintenant. Je crois qu’à cette heure, Tu es trĂšs proche. Je ne sais pas qui ils sont. Je ne sais mĂȘme pas s’il y en a , mais je me sens simplement conduit Ă  Te prier. Non afin que les gens m’entendent, car ce serait hypocrite. Loin de moi cette idĂ©e, ĂŽ Dieu; je ne veux pas ĂȘtre un hypocrite. Mais je prie avec sincĂ©ritĂ© dans mon coeur afin que quelle que soit la personne Ă  qui Tu as parlĂ© ce matin, elle puisse humblement et sans avoir honte Te recevoir au plus profond de son coeur, afin qu’elle puisse venir ce soir ĂȘtre baptisĂ©e dans le Nom de JĂ©sus-Christ et suivre chaque parole. Si ces personnes ont Ă©tĂ© baptisĂ©es de maniĂšre diffĂ©rente, si elles ont Ă©tĂ© aspergĂ©es, arrosĂ©es, souviens-Toi, Seigneur, que Tu as dit: “Quiconque ĂŽtera un mot de ce Livre ou y ajoutera un mot, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie”. MĂȘme si cette personne essaye de venir inscrire son nom sur le Livre, cela ne marchera pas. Il faut ĂȘtre sincĂšre et humble. Maintenant, ils sont entre Tes mains, Seigneur. Tu agis avec eux comme Tu le juges bon car ils sont Ă  Toi. Au nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.

155     Maintenant tandis que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, je veux que vous pensiez sĂ©rieusement Ă  cela. Tout d’abord je m’excuse pour les quelques quinze minutes de retard. Nous voulons maintenant fredonner un cantique afin que vous puissiez simplement penser dans votre coeur: «Ai-je rĂ©ellement rencontrĂ© Dieu?” Pensez-y vraiment sincĂšrement car il n’y aura plus beaucoup d’occasions; il se peut que ce soit maintenant la derniĂšre fois que nous nous rencontrons avant Sa venue. C’est trĂšs proche, mes amis. Il semble que chaque Écriture soit sur le point de s’accomplir. Cela peut ĂȘtre pour vous ou pour moi. Il se peut que ce soit notre derniĂšre chance. Il se peut qu’avant cette nuit, nous soyons partis.

J’irai avec Lui tout le long du chemin.
J’entends mon Sauveur qui m’appelle, (Avez-vous honte de moi et de ma Parole?)
J’entends mon Sauveur qui m’appelle (Imaginez simplement que vous ĂȘtes Ă  prĂ©sent sur votre lit de mort.)
J’entends mon Sauveur qui m’appelle (Si tu attends, il se peut que ce soit trop tard, mais pas maintenant.)
«Prends ta croix (Il se peut qu’il y ait des sacrifices Ă  faire maintenant) 
et suis-moi”.
    (Maintenant dans votre coeur rĂ©pondez ceci:)
Je traverserai le Jardin avec Lui,
Je traverserai le Jardin avec Lui, Je traverserai le Jardin avec Lui,
J’irai avec Lui , avec Lui tout le long du chemin.
    (Maintenant, tandis que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, Ă©levons simplement nos mains et disons:)
J’irai avec Lui au travers du Jugement, (C’est ce qui va arriver maintenant; Il nous juge.)
J’irai avec Lui (Seigneur, me trouves-Tu coupable? Alors pardonne-moi) au travers de Son Jugement,
    (Comment me juges-Tu ce matin, Seigneur?)

.avec lui au travers du Jugement, (Eprouve-moi, Seigneur, afin de voir s’il reste quoi que ce soit d’impur en moi.)

avec Lui, avec Lui tout le long du chemin.

156     PĂšre, ce matin nous Te remercions pour toutes ces mains. Je n’ai pas pu voir une seule personne, mais j’ai vu qu’elles avaient levĂ© les mains. Je Te remercie, Seigneur. Il n’y en a aucun qui n’ait pas levĂ© la main; ils sont prĂȘts Ă  passer au travers du Jugement. Juge-nous, Seigneur, et s’il y a quoi que ce soit de faux en nous, pardonne-nous, PĂšre. Donne-nous Ta grĂące car nous ne voulons pas rencontrer Ton Jugement si la grĂące n’est pas prĂ©sente. Comme la grĂące est prĂ©sente maintenant, nous Te prions, ĂŽ Dieu, de nous juger et de nous pardonner nos pĂ©chĂ©s selon Ta Parole et Ta promesse; fais en sorte que nous puissions vivre pour Toi tous les jours de notre vie et que nous puissions ne pas avoir honte de l’Évangile.

157     Maintenant, PĂšre, si c’est Ta volontĂ©, nous commencerons directement avec trois dimanches de rencontres. PrĂ©pare nos coeurs pour cela, Seigneur. PrĂ©pare-moi, ĂŽ Dieu. Je suis celui qui a tellement besoin de Toi. Je Te prie de me guider et de me diriger dans les choses que je devrai dire et faire dans ces jours Ă  venir. Guide et dirige notre prĂ©cieux frĂšre Neville qui est un de Tes vaillants serviteurs, Seigneur, ainsi que frĂšre Mann et les diacres de l’église, les administrateurs et toutes les personnes qui sont assemblĂ©es ici. PrĂ©pare-nous, Seigneur, afin que nous soyons capables d’ĂȘtre de vĂ©ritables chrĂ©tiens qui puissent amener les pĂ©cheurs Ă  Toi, amener les membres d’église Ă  connaĂźtre le Dieu que nous connaissons et que nous avons rencontrĂ© personnellement, afin qu’Il devienne aussi leur Dieu.

158     Maintenant, PĂšre, cela, nous ne pouvons pas le faire. Nous ne pouvons pas les envoyer; mais Toi, Esprit Saint, Tu te meus sur les gens, sur les membres d’église. C’est comme pour la petite expĂ©rience que j’ai eue l’autre matin avec Toi: «Va chercher une Épouse pour mon Fils. Prends-la parmi le peuple, parmi les Ă©glises; fais sortir cette Épouse”. Laisse-moi prier maintenant, Seigneur, afin que Tu envoies Rebecca; j’essaierai d’ĂȘtre ÉliĂ©zer. Aide-moi Ă  ĂȘtre une serviteur fidĂšle et puisse le Dieu du Ciel envoyer son Ange devant moi, devant nous, afin qu’ensemble nous rassemblions les personnes formant l’Épouse que Tu as choisie. Nous le demandons dans le Nom de JĂ©sus. Amen.

159     Je suis dĂ©solĂ© de vous avoir gardĂ© un peu plus tard; cela fait environ vingt-cinq minutes de plus. Cela fait vingt-cinq minutes que j’aurais dĂ» ĂȘtre parti, mais
 Vous aimez ce vieux cantique «Prends le Nom de JĂ©sus avec toi”? N’est-il pas beau? Cela fait maintenant trente-trois ans que je le chante pour congĂ©dier l’assemblĂ©e. Lors des baptĂȘmes d’eau, c’est «Je me tiens sur les rives tumultueuses du Jourdain”. Je pense que c’est tellement beau: «Prends-Le simplement partout oĂč tu vas”.
Précieux Nom, Nom si doux! Espérance de la terre

    [Interruption sur la bande — N.D.É.]

160     Je prie Dieu de bĂ©nir richement chacun d’entre vous, que Sa grĂące et Sa misĂ©ricorde soient avec vous tout au long de la semaine Ă  venir; et si quoi que ce soit devait arriver, si l’un de vous devait passer de l’autre cĂŽtĂ© du voile
 Maintenant souvenez-vous qu’il ne nous reste que quelques heures de sommeil et de repos jusqu’à ce que nous nous rencontrions. Souvenez-vous, ceux qui sont restĂ©s vivants ne devanceront pas ceux qui dorment; car la trompette de Dieu, cette derniĂšre trompette (la sixiĂšme vient juste de retentir) annoncera comme le dernier Sceau la venue du Seigneur. Elle retentira et les morts en Christ, qui auront Ă©tĂ© dans le repos jusqu’à ce moment, ressusciteront premiĂšrement.

161     Et s’il devait arriver que vous soyez blessĂ©, souvenez-vous de ceci:
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Comme un bouclier contre tout piĂšge,
Et lorsque les tentations se pressent autour de toi,
Murmure simplement ce saint Nom dans la priĂšre.

162     Les dĂ©mons s’enfuiront. N’oubliez pas que nous espĂ©rons vous revoir ici dimanche matin. Amenez les malades et ceux qui sont dans l’affliction. Je prierai pour vous; priez pour moi maintenant. Le ferez-vous? Dites: «Amen”. Je prierai pour vous, que Dieu vous bĂ©nisse.

ce Nom dans la priùre,
Précieux Nom, oh, Nom si doux!
Espérance de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom, oh, Nom si doux!
Espérance de la terre et joie du ciel!
Au Nom de JĂ©sus, nous nous inclinons,
Nous tombons Ă  Ses pieds,
Roi des rois dans les cieux nous
Le couronnerons Lorsque notre voyage sera achevé.
PrĂ©cieux Nom, oh, Nom si doux (N’est-Il pas doux et prĂ©cieux?)
Espérance de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom, oh, Nom si doux!
Espérance de la terre et joie du Ciel.

163     Il m’est toujours si dur de vous quitter. Je sais pourtant que vous ĂȘtes bouillants, mais il y a juste quelque chose qui
 Chantons encore un couplet, voulez-vous? Voulez-vous le faire? «BĂ©ni soit le lien qui nous unit”. Combien connaissent ce vieux chant? Nous avions l’habitude de le chanter il y a bien des annĂ©es. Et ce soir j’étais en train de penser que sur les centaines de mains qui se tenaient l’une l’autre lorsque nous chantions ce chant au tabernacle, il n’en reste plus que deux. «BĂ©ni soit le lien qui nous unit”. J’en ai enseveli beaucoup lĂ  au cimetiĂšre; ils attendent. Je les reverrai. Je les ai dĂ©jĂ  vus une fois lors d’une vision, alors que je regardais de l’autre cĂŽtĂ© du voile; je sais qu’ils sont lĂ . Inclinons nos tĂȘtes tandis que nous chantons:
BĂ©ni soit le lien qui unit
Nos coeurs dans un amour chrétien;
Cette fraternitĂ© de centaines d’esprits
Est semblable à celle d’en-haut.
Lorsque nous (Serrez la main de quelqu’un) devons nous sĂ©parer, (Maintenant inclinez la tĂȘte)
Cela nous fait souffrir;
Mais nous serons toujours liés par le coeur,
Et avons l’espĂ©rance de nous retrouver.
    Tandis que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, je remets le service au pasteur qui va nous congĂ©dier dans la priĂšre.
EN HAUT