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PrĂ©dication Quelle est l’attraction sur la montagne? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0725E La durĂ©e est de: 1 heure 46 minutes .pdf La traduction MS
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Quelle est l’attraction sur la montagne?

1     Chantons maintenant:
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
Maintenant courbons la tĂȘte.
    Dieu notre PĂšre, c’est notre priĂšre sincĂšre, ce soir, en voyant tout ce que Tu fais pour les gens en ce jour-ci. Alors, ce que nous Te demandons, Seigneur: puissions-nous seulement croire, simplement croire que Ceci est la VĂ©ritĂ©, la Parole Ă©crite qui se manifeste Ă  nous. Accorde ces choses, PĂšre.

2     Maintenant, ce soir nous voulons Te remercier pour la–la LumiĂšre que Tu as jetĂ©e pour nous sur les Écritures ce matin. Et nous prions ce soir, Seigneur, que, dans la ligne de priĂšre, Tu confirmes que Ta Parole est la VĂ©ritĂ©.

3     Nous prions pour toutes les Ă©glises et les assemblĂ©es qui sont rĂ©unies autour des–des–des petits microphones, d’un bout Ă  l’autre du pays, jusqu’à la CĂŽte Ouest, lĂ -bas dans les montagnes de l’Arizona, dans les plaines du Texas, jusque lĂ -bas, sur la CĂŽte Est, d’un bout Ă  l’autre du pays, Seigneur, lĂ  oĂč on s’est rassemblĂ©s. Beaucoup d’heures nous sĂ©parent dans le temps, mais Seigneur, ce soir nous formons ensemble un seul bloc, de croyants qui attendent la Venue du Messie. Nous Te prions, PĂšre CĂ©leste, de L’envoyer bientĂŽt, chercher Ton Église. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

4     Vous pouvez vous asseoir. Salutations chrĂ©tiennes Ă  tous ceux qui sont ici ce soir. Je suis dĂ©solĂ© qu’on soit encore entassĂ©s et serrĂ©s, au point d’avoir de la peine Ă  respirer. MĂȘme les climatiseurs, bien qu’il y ait de la climatisation, ils n’ont pas beaucoup d’effet, tellement il y a du monde. Si c’était juste une Ă©glise normalement remplie de gens, ces climatiseurs vous glaceraient. Mais maintenant chacun a un Ă©ventail, il s’évente, alors que les climatiseurs soufflent aussi fort qu’ils le peuvent.

5     Nous envoyons nos salutations, de la CĂŽte Est Ă  la CĂŽte Ouest, Ă  tous nos amis en Christ qui sont Ă  l’écoute. Nous envoyons nos salutations Ă  San JosĂ©, Ă  FrĂšre Borders, au groupe qui est lĂ -bas. Nous envoyons nos salutations, lĂ -bas dans les montagnes, Ă  Prescott, en Arizona, Ă  FrĂšre Leo Mercier et Ă  son groupe lĂ -bas, qui attendent la Venue du Seigneur. Nous envoyons nos salutations Ă  ceux qui sont rĂ©unis Ă  Tucson, ce soir, qui attendent la Venue du Seigneur. À Houston, au Texas, Ă  ceux qui attendent la Venue du Seigneur. À Chicago, Ă  ceux qui attendent la Venue du Seigneur. Sur la CĂŽte Est, Ă  New York et dans le Connecticut, et aux grands groupes qui sont lĂ -bas, qui attendent la Venue du Seigneur. Nous n’avons pas de place ici pour les faire asseoir, alors nous devons simplement leur transmettre la Parole au–au moyen du tĂ©lĂ©phone. Nous envoyons nos salutations Ă  FrĂšre Junior Jackson, ce soir, et Ă  son groupe, Ă  Clarksville. À FrĂšre Ruddell, sur la route soixante-deux, et Ă  son groupe, qui attendent la Venue du Seigneur. Et nous sommes rassemblĂ©s ici ce soir, dans notre Ă©glise, dans le tabernacle, nous attendons la Venue du Seigneur.

6     Et maintenant, beaucoup d’entre vous n’étaient peut-ĂȘtre pas lĂ , Ă  la rĂ©union de ce matin. Mais j’espĂšre bien que tous ceux qui n’y Ă©taient pas vont commander cette bande, car je crois que c’était le Message le plus direct qui a Ă©tĂ© transmis Ă  l’église, depuis le–le Message Messieurs, quelle heure est-il? J’ai senti l’onction de l’Esprit, je me suis senti conduit Ă  dire ce que j’ai dit. C’était long, mais nĂ©anmoins je me suis senti conduit Ă  faire comme ça. Et je pense que le Seigneur, par Sa Parole, a montrĂ© lĂ  quelle est l’heure oĂč nous vivons. Alors assurons-nous de bien comprendre ces choses mystĂ©rieuses qui se produisent. Vous savez, la Bible dit: «Les sages comprendront.»

7     Mais les nations et les gens deviendront toujours «plus faibles et plus sages». Pensez-y, l’AmĂ©ricain moyen est maintenant Ă  l’ñge mĂ»r vers l’ñge de vingt ans: plus faible mais plus sage. À l’époque, ils n’avaient pas d’avions Ă  rĂ©action, ni–ni d’ogives atomiques, mais ils vivaient beaucoup plus longtemps. Nous devenons plus faibles et plus sages, et notre propre sagesse, c’est elle qui nous dĂ©truira. Nous nous dĂ©truirons nous-mĂȘmes. Ce n’est pas Dieu qui nous dĂ©truira; c’est notre sagesse qui nous dĂ©truira. Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi, et il en sera ainsi de nouveau.

8     Maintenant, si le Seigneur le veut, dimanche matin prochain, â€“ je ne sais pas en ce moment de quoi je vais parler, mais j’ai confiance que le Seigneur, s’Il nous laisse vivre et qu’il n’arrive rien, et si c’est Sa volontĂ©, â€“ nous avons l’intention, dimanche matin prochain d’apporter un autre Message, dimanche soir prochain de prier pour les malades. AprĂšs, c’est moi qui devrai retourner Ă  la maison, en Arizona, ramener ma famille lĂ -bas pour que les enfants puissent ĂȘtre inscrits Ă  l’école. Ensuite, vous serez
 Nous vous aviserons, dĂšs que nous pourrons, des rĂ©unions, au fur et Ă  mesure, ou des heures oĂč nous
 des endroits oĂč nous prĂ©voyons ĂȘtre. Alors, que Dieu vous bĂ©nisse tous.

9     Maintenant, ce soir, sachant que
 Pour commencer, je suis en retard de quinze minutes, il est huit heures moins le quart, ici Ă  Jeffersonville; il est donc Ă  peu prĂšs neuf heures moins le quart sur la CĂŽte Est, et puis il est Ă  peu prĂšs cinq heures sur la CĂŽte Ouest. Donc, en ce moment, nous sommes presque au coucher du soleil, ici. Et je voudrais vous parler, ce sera juste un service court, pour essayer de trouver l’onction de l’Esprit, aprĂšs quoi nous formerons la ligne de priĂšre.

10     Et je voudrais que l’assemblĂ©e qui est ici, ainsi que celles qui sont rĂ©unies en d’autres lieux, trouvent un homme, un frĂšre, qui est oint de l’Esprit; et quand nous commencerons Ă  prier pour les malades, allez imposer les mains Ă  ceux de votre assemblĂ©e. Souvenez-vous, Dieu est omniprĂ©sent; Il est partout. Alors, lĂ -bas au Texas, lĂ  en Californie, lĂ -haut en Arizona, oĂč que vous soyez, imposez les mains Ă  ceux qui sont malades, quand nous commencerons Ă  prier pour les malades. Et je suis sĂ»r que Dieu entendra la priĂšre et l’exaucera.

11     Une chose Ă©trange, dimanche soir passĂ©, alors que l’onction agissait, et que le Saint-Esprit
 Ça a Ă©tĂ© vraiment impressionnant. Je n’avais pas fait de–de ligne de discernement depuis des mois et des mois, depuis l’autre fois oĂč j’étais ici. Et alors, de s’avancer lĂ  avec une promesse
 On ne sait pas s’Il va le faire. On ne peut pas dire qu’Il va le faire. On doit s’avancer lĂ  et attendre, c’est tout. Il est souverain. Il fait ce qu’Il veut. Mais de se tenir lĂ  et d’attendre de voir ce qu’Il va faire, et puis de sentir Cela vous envahir, comme ça.

12     Et, Ă  la fin de la–la rĂ©union, je ne savais pas de qui il s’agissait, mais il y avait eu un–un homme, quelque part dans la ligne, qui Ă©tait grand et qui avait le crĂąne dĂ©garni, et c’était quelqu’un de trĂšs malade.

13     Et puis, tout Ă  la fin, un homme est apparu ici, sur l’estrade, il avait la tĂȘte baissĂ©e, et il avait l’air de souffrir, il se tenait Ă  l’estomac. Et j’ai pensĂ© que ce devait ĂȘtre le premier homme, ou le deuxiĂšme homme, ou celui, Ă  un moment donnĂ©, pour qui j’avais priĂ©, parce qu’il Ă©tait chauve et qu’il avait la tĂȘte baissĂ©e; un homme corpulent, il Ă©tait penchĂ©. Mais j’ai cherchĂ© des yeux et j’ai repĂ©rĂ© l’homme en question, assis lĂ , mais il Ă©tait dans la joie. Je me suis dit: «OĂč est-ce?» Je n’arrivais pas Ă  dĂ©terminer oĂč c’était. Je pouvais sentir ça et voir l’homme devant moi.
    J’ai senti tirer de ce cĂŽtĂ©-ci, et ça venait de derriĂšre. J’ai regardĂ© FrĂšre Neville et les deux autres qui Ă©taient assis ici, ce n’était pas eux. J’ai dit: «Cet homme est dans le baptistĂšre, lĂ -derriĂšre.» Et savez-vous qui c’était? FrĂšre Shepherd. La raison pour laquelle je ne pouvais pas le reconnaĂźtre, c’est qu’il Ă©tait assis lĂ -derriĂšre, la tĂȘte inclinĂ©e, il priait.

14     Il pensait qu’il allait mourir, c’est ce qu’il pensait depuis quelques semaines. Sa femme lui avait dit d’aller s’acheter une paire de souliers neufs, et il avait rĂ©pondu: «Je n’en aurai pas besoin. Je ne serai plus ici assez longtemps.»

15     Et l’autre jour, il est venu me voir, dans
 lĂ -bas, dans la cour, chez FrĂšre Wood, il poussait des cris et il louait Dieu. Il a dit: «Je mange du bacon, des oeufs des tomates, tout ce que je veux.»

16     En toute humilitĂ©, il avait cĂ©dĂ© son siĂšge, il s’était mis lĂ -derriĂšre, Ă  l’écart, et il priait. Voyez-vous, vous n’avez pas besoin d’avoir une carte de priĂšre, tout ce que vous avez besoin d’avoir, c’est la foi. Voyez?
    Or, je ne savais pas s’il Ă©tait guĂ©ri ou pas, j’ai simplement dit: «Un–un homme est en train de prier, il a quelque chose qui ne va pas.» Je pense qu’Il a mentionnĂ© ce que c’était: «Des problĂšmes d’estomac, et il prie, ici, derriĂšre. Le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablisse.» LĂ , c’est tout ce que je pouvais dire. Ce qu’il y avait, l’attirance, c’était qu’il priait. Je pouvais voir ça, mais ce qui se produit, je ne sais pas. Voyez?

17     Par contre, quand vous entendez Cela revenir, tout le monde en est conscient, quand Il dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR», voyez-vous, alors ce n’est plus moi qui parle, lĂ , c’est Lui.

18     Mais je dis toujours: «JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri», c’est exactement la VĂ©ritĂ©. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Voyez? Voyez?

19     Par contre, quand Cela vient «AINSI DIT LE SEIGNEUR», et qu’Il vous dit ce qu’il faut faire et ce qui va arriver, regardez bien ça, il en sera ainsi.

20     Mais quand je dis: «JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit et vous rĂ©tablit», croyez-le, parce qu’Il l’a dĂ©jĂ  dit. Je ne fais que rĂ©pĂ©ter ce qu’Il a dit.

21     Et une vision ne fait que rĂ©pĂ©ter ce qu’Il a montrĂ©. Vous comprenez?

22     Maintenant espĂ©rons que nous allons faire vite, et aborder la Parole sans plus tarder, parce que je sais que beaucoup d’entre vous ici ont de nombreux milles Ă  parcourir ce soir. Je prie Dieu de vous bĂ©nir, de vous aider et de vous protĂ©ger sur les routes. Et maintenant, je voudrais prendre, ce soir, dans Matthieu, au chapitre 21, les versets 1 Ă  11, de Matthieu. Et maintenant, si vous n’avez pas votre Bible, ou si vous voulez noter ces passages de l’Écriture, trĂšs bien.

23     Et maintenant, pour vous qui n’avez pas entendu le Message de ce matin, et qui avez un magnĂ©tophone, nous ne faisons jamais de sollicitation, pour vendre les bandes. Nous ne faisons jamais de sollicitation, pour vendre quoi que ce soit. Parfois, dans une grande rĂ©union, on annonce qu’il y a des livres lĂ -derriĂšre; nous ne gagnons rien lĂ -dessus. FrĂšre Vayle est celui qui les Ă©crit. Quant aux bandes, celui qui s’occupe des bandes, lĂ , il vous le dira, la vente des bandes ne nous rapporte pas d’argent. Nous ne
 Il ne s’agit pas des «bandes», il s’agit du Message. Et si quelqu’un se met en tĂȘte que c’est une affaire d’argent, alors il ne produira plus de bandes. C’est exact. Je m’informais Ă  ce sujet, je pense que nos bandes se vendent Ă  peu prĂšs, Ă  moins de cinq dollars, quelque chose comme ça, entre trois et cinq dollars, ou quelque chose comme ça. Qu’est-ce que tu dis? Trois et quatre, pour ces bandes, qui sont trĂšs longues.

24     Et un certain ministre, je m’informais au sujet d’une de ses bandes, et elle coĂ»tait neuf dollars, pour un message d’à peu prĂšs vingt minutes, ou trente.

25     Alors, je vois que notre FrĂšre Sothmann, lĂ -bas au fond, ne s’enrichit pas, ni aucun d’eux, avec les bandes qu’ils–qu’ils produisent. Voyez-vous, ils ont juste assez pour leur permettre de continuer. On ne peut pas leur demander de les faire pour rien, parce qu’il faut qu’ils achĂštent les bandes et tout le reste. Et les machines coĂ»tent trĂšs cher, ça coĂ»te une dizaine de milliers de dollars d’équipement, au dĂ©part, pour la production de ces bandes.

26     Maintenant, si j’ai bien compris, bientĂŽt, je
 ça n’a pas encore Ă©tĂ© annoncĂ©. Mais le conseil va se rĂ©unir, encore une fois, au sujet des bandes. De temps Ă  autre, nous
 les administrateurs, moi je n’ai rien du tout Ă  voir lĂ -dedans. MĂȘme que je ne
 n’assiste jamais Ă  aucune de ces rĂ©unions. C’est ni–ni pour, ni contre. Ils prĂ©sentent leurs offres; les administrateurs dĂ©cident qui sera le prochain Ă  produire les bandes, et ils lui envoient une lettre. C’est tout ce que je sais lĂ -dessus. C’est eux qui s’en occupent, parce que je n’arrive mĂȘme pas a consacrer les bĂ©bĂ©s, encore moins Ă  m’occuper des bandes, donc, ou faire les baptĂȘmes.

27     Donc, mes pensĂ©es sont fixĂ©es sur ce Message, c’est ce TroisiĂšme Pull, et c’est Ă  lui que je dois fidĂ©litĂ© et rĂ©vĂ©rence.

28     Matthieu 21.1 Ă  11. Je disais ça pour vous permettre de regarder les
 ou de le prendre dans les Écritures.
    Lorsque le
 Lorsqu’ils approchĂšrent de JĂ©rusalem, et qu’ils furent arrivĂ©s Ă  BethphagĂ©, vers la montagne des Oliviers, JĂ©sus envoya deux de ses disciples,
    En leur disant: Allez au village qui est devant vous; vous trouverez aussitĂŽt une Ăąnesse attachĂ©e, et un Ăąnon avec elle; dĂ©tachez-les, et amenez-les-moi.
    Si quelqu’un vous dit quelque chose, vous rĂ©pondrez: Le Seigneur en a besoin. Et Ă  l’instant il les laissera aller.
    Or, ceci arriva afin que s’accomplĂźt ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© par le prophĂšte: Dites aux filles de Sion: Voici, ton roi vient Ă  toi, plein de douceur
 montĂ© sur un Ăąne, sur un Ăąnon, le petit d’une Ăąnesse.
    Les disciples allĂšrent, et firent ce que JĂ©sus leur avait ordonnĂ©.
    Ils amenĂšrent la–l’ñnesse et l’ñnon, mirent sur eux leurs vĂȘtements, et le firent asseoir dessus.
    La plupart des gens de la foule Ă©tendirent leurs vĂȘtements sur le chemin; et d’autres coupĂšrent des branches d’arbres, et en jonchĂšrent la route.
    Ceux qui prĂ©cĂ©daient et ceux qui suivaient JĂ©sus criaient: Hosanna au Fils de David! BĂ©ni soit celui qui vient au nom du Seigneur! Hosanna dans les lieux trĂšs hauts!
    Lorsqu’il entra dans JĂ©rusalem, toute la ville fut Ă©mue, et l’on disait: Qui est celui-ci?
    La foule rĂ©pondait: C’est JĂ©sus, le prophĂšte, de Nazareth en GalilĂ©e.

29     Maintenant, si je puisais de lĂ  un sujet, pour une trentaine de minutes, avant de former la ligne de priĂšre, j’aimerais prendre ceci comme sujet: Quelle est l’attraction sur la montagne?

30     Maintenant, la journĂ©e avait Ă©tĂ© trĂšs fatigante, trĂšs mouvementĂ©e, et c’était une journĂ©e exceptionnelle. Nous voyons ici JĂ©sus, qui monte Ă  JĂ©rusalem, prĂȘt pour participer Ă  la PĂąque. La PĂąque, c’est lĂ  que l’agneau pascal Ă©tait tuĂ©, et que le sang Ă©tait rĂ©pandu sur le propitiatoire, pour servir de–d’expiation pour–pour le peuple. Il Ă©tait venu de BethphagĂ©, et Il Ă©tait montĂ© au sommet de la montagne des Oliviers, qui domine une autre petite colline oĂč JĂ©rusalem Ă©tait construite. Et alors qu’Il regardait, et qu’Il savait que c’était Sa derniĂšre visite.

31     C’était le moment oĂč Il allait ĂȘtre livrĂ© entre les mains des pĂ©cheurs, et ceux-ci allaient Le tuer. Il allait mourir de la mort la plus atroce qu’un mortel ait jamais subie, et allait ĂȘtre enseveli. Il allait ĂȘtre trahi par les Siens, dont certains Ă©taient lĂ , avec Lui. Et Lui, comme Il Ă©tait Dieu, Il savait ce qu’il y avait dans leurs cƓurs, et Il savait, dĂšs le commencement, qui Ă©tait celui qui Le trahirait. Il savait que cet homme qui Ă©tait avec Lui, qui s’asseyait Ă  Ses cĂŽtĂ©s, qui comptait Son argent pour Lui, et tout, Il savait que cet homme-lĂ  allait Le trahir. Et Il savait qu’une cruelle croix romaine L’attendait lĂ -bas. Il savait que l’eau de Son corps et le Sang de Son corps allaient se sĂ©parer, et que le Sang allait couler de Son front, en trĂšs grosses gouttes, comme de la sueur. Il savait tout ce qui L’attendait. Et Il se tient lĂ , sur la montagne, les yeux tournĂ©s vers JĂ©rusalem.

32     Les gens de l’époque, les
 ce qu’on appelait Ă  l’époque «une meilleure classe religieuse», ces gens-lĂ  Le haĂŻssaient. Les Ă©glise de l’époque Le haĂŻssaient et Le condamnaient, et condamnaient tous ceux qui L’écoutaient. Et s’ils allaient assister Ă  Ses campagnes, ils Ă©taient immĂ©diatement excommuniĂ©s de la communion au sein de l’église. Ce n’est pas Ă©tonnant que l’Écriture ait dit: «Il est venu chez les Siens, et les Siens ne L’ont pas reçu.» Ceux qui auraient dĂ» L’aimer, ceux qui auraient dĂ» se ranger de Son cĂŽtĂ© Ă©taient Ses ennemis acharnĂ©s, les plus acharnĂ©s.

33     Et Il S’était constituĂ© un petit groupe, avec des gens qui Ă©taient pauvres, des pĂȘcheurs, des pĂ©agers, des gens sans instruction. La Bible dit que certains d’entre eux Ă©taient mĂȘme «ignorants, illettrĂ©s». Certains ne savaient mĂȘme pas signer leur nom. Il n’est jamais allĂ© vers les Ă©glises chercher Son peuple.

34     Il n’a jamais Ă©tĂ© d’accord avec aucun des dirigeants des Ă©glises. Et, en plus, Il se conduisait exactement Ă  la maniĂšre d’un prophĂšte: Il condamnait tout ce qu’ils faisaient, comme l’avaient fait les autres qui L’avaient prĂ©cĂ©dĂ©; en effet, ceux-lĂ  avaient Ă©tĂ© une portion de la Parole, et Lui, Il Ă©tait la Parole dans Sa plĂ©nitude.

35     Mais au milieu de tout ça, dans chaque Ăąge et par l’intermĂ©diaire de chaque prophĂšte, que ce soit ceux qui avaient Ă©tĂ© ou ceux qui allaient ĂȘtre, il y aura un certain nombre de personnes qui ont Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©es Ă  entendre ce Message, et eux, ils Le suivront. Ceux-lĂ  ne tiennent aucun compte de la masse. Ils ne tiennent aucun compte des critiques de l’incroyant. Ils–ils n’argumentent pas avec eux. Ils ont une seule chose Ă  faire, c’est de croire, et de saisir chaque parcelle de Cela, tout ce qu’ils peuvent, de S’en imprĂ©gner, comme Marie, qui s’asseyait aux pieds de JĂ©sus.

36     Marthe prĂ©parait Son dĂźner, et JĂ©sus lui a dit: «Mais, Marthe, tu te prĂ©occupes tellement des choses de la vie, mais Marie, elle, a recherchĂ© les choses les meilleures», voyez-vous, les choses de la Vie Éternelle.

37     Alors, nous voyons que beaucoup de ceux qui avaient compris
 Ils n’avaient pas de littĂ©rature comme nous avons aujourd’hui, ils n’avaient pas de tĂ©lĂ©vision ni de tĂ©lĂ©phone ni rien d’autre, Ă  l’époque, mais il y avait eu comme une rumeur qui circulait, qu’Il allait ĂȘtre Ă  la PĂąque. En effet, beaucoup de gens, ceux qui Ă©taient axĂ©s sur les choses spirituelles, ils savaient qu’Il Ă©tait cet Agneau pascal, parce qu’Il leur avait dĂ©jĂ  annoncĂ© les choses qui allaient se produire.

38     Alors, Ă©videmment, comme ils savaient qu’Il allait ĂȘtre lĂ , et qu’ils L’aimaient comme ils L’aimaient, ils L’attendaient. Il y avait une foule qui probablement se pressait, se bousculait d’une porte Ă  l’autre, guettant de tout cĂŽtĂ©, car ils savaient qu’à un moment donnĂ© Il apparaĂźtrait. Ils guettaient.

39     D’autres se demandaient ce qu’ils avaient Ă  courir d’une porte Ă  l’autre, ces gens-lĂ . «Quelle est l’attraction?»

40     Et ils regardaient par ici, et ils regardaient par lĂ , cherchant Ă  voir. Ils avaient l’air de chercher quelque chose, d’ĂȘtre dans l’expectative de quelque chose qui allait se produire.

41     Oh, comme j’aimerais modifier mon sujet quelques minutes, pour dire ceci: c’est ça qu’il y a aujourd’hui. Les gens qui attendent Sa venue sont dans une grande attente et une grande expectative. Nous pouvons la ressentir, cette pression. Et ils cherchent, ils guettent chaque mouvement et chaque signe, ils les comparent avec les Écritures.

42     Et quand ils ont reconnu toutes ces choses, qui avaient Ă©tĂ© prĂ©dites Ă  Son sujet, jusqu’à la fin, ils ont su que la fin Ă©tait proche. Ils voulaient ĂȘtre lĂ , alors ils guettaient. Une partie de la foule Ă©tait pour Lui: la minoritĂ©. Une partie Ă©tait contre Lui, la plupart d’entre eux, quatre-vingt-dix pour cent Ă©taient contre Lui.

43     Et c’est Ă  peu prĂšs comme ça aujourd’hui, dans le milieu religieux, quand on en arrive vraiment Ă  la Parole et Ă  Christ, il y en aura environ un pour cent qui Y croira. L’autre partie n’Y prĂȘtera aucune attention, peu importe ce qui a pu ĂȘtre accompli, ils En feront un objet de plaisanterie, ou bien ils critiqueront Cela violemment. C’est Ă  peu prĂšs pareil. Le temps, les choses ne changent pas beaucoup, l’histoire ne fait que se rĂ©pĂ©ter, constamment.

44     Eh bien, nous voyons que cela crĂ©ait de la tension nerveuse. ForcĂ©ment. InĂ©vitablement. Ils attendaient, ils se demandaient ce qu’Il allait faire quand Il arriverait lĂ . Ils voulaient ĂȘtre lĂ  pour bĂ©nĂ©ficier de tout ce qu’Il allait faire. Ils voulaient Cela. Ils voulaient voir Cela. Ils croyaient en Lui. D’autres avaient entendu dire qu’Il allait venir, et ils s’étaient rendus lĂ -bas pour se moquer de Lui. Donc, aprĂšs toute cette attente Ă©nervante â€“ une journĂ©e trĂšs exceptionnelle, un temps trĂšs exceptionnel, alors que les Ă©glises dormaient, les gens avaient les nerfs Ă  fleur de peau, il y avait tellement de monde lĂ -bas, et alors c’est arrivĂ©!

45     Du sommet de la montagne des Oliviers est venu un petit Ăąne blanc, il venait, il descendait la colline, et, avec lui, un groupe de gens qui criaient fanatiquement, qui arrachaient les rameaux des arbres et jetaient leurs vĂȘtements sur la route, en criant: «Hosanna au Fils de David, qui vient au Nom du Seigneur!» Le
 ce petit mulet, Celui qui le montait Ă©tait nul autre que le Messie de Dieu, oint pour l’heure.

46     Dieu, Ă  ce moment-lĂ , qu’est-ce qu’Il Ă©tait en train de faire? Quelle est cette attraction, lĂ -haut sur la colline? C’est Dieu, qui est en train de faire l’histoire, et Dieu, qui est en train d’accomplir la prophĂ©tie. Et cela crĂ©e toujours une attraction. Cela attire tous les critiques, les vautours (du Message de ce matin), et les aigles aussi. Voyez? Ils se rassemblent pour venir voir ce qui se passe. Certains viennent par curiositĂ©, certains viennent pour trouver des fautes, d’autres viennent pour critiquer. Des gens de toutes sortes se rassemblent, comme nous le disions ce matin: des croyants, des soi-disant croyants et des incroyants. Qu’est-ce qu’il y a sur la montagne? La prophĂ©tie est en train de s’accomplir. Maintenant, nous allons voir ce qui se produit.

47     Maintenant, dans le Livre de Zacharie, au chapitre 9, et au verset 9. Zacharie, l’un des prophĂštes, a prononcĂ©, par l’Esprit, ces mots.
    Soyez transportĂ©es d’allĂ©gresse, filles de Sion! Poussez des cris de joie, filles de JĂ©rusalem! Voici, ton roi vient Ă  toi; il est juste
 sauveur, il est humble et montĂ© sur un Ăąne, sur le petit, un Ăąnon, le petit d’une Ăąnesse.

48     Mais, qu’est-ce qui n’allait pas chez ces scribes? Qu’est-ce qui n’allait pas chez ces sacrificateurs? Qu’est-ce qui n’allait pas chez ces gens religieux? Ceci avait Ă©tĂ© Ă©crit quatre cent quatre-vingt-sept ans avant que ça arrive, par un prophĂšte confirmĂ©, ça faisait dĂ©jĂ  partie des Ă©crits, et c’était appelĂ© la Bible, les rouleaux de l’Ancien Testament. Pourquoi est-ce qu’ils ne pouvaient pas voir que c’était la prophĂ©tie qui Ă©tait en train de s’accomplir? Pour la mĂȘme raison qu’ils ne peuvent pas le voir aujourd’hui. Ils avaient pris la Parole de Dieu et ils En avaient annulĂ© l’effet sur les gens, en enseignant (comme traditions) comme Doctrine des traditions d’hommes.

49     Et le scribe, les prĂ©dicateurs, les ministres, des hommes spirituels (soi-disant), des oints, si seulement ils lisaient la Bible, ils ne se demanderaient pas ce qui se passe, ils sauraient ce qu’il En est. Dieu, en train d’accomplir Sa Parole!

50     L’histoire Ă©tait en train de se faire, la prophĂ©tie Ă©tait en train de s’accomplir. Le salut du monde arrivait, le grand jour que tous les prophĂštes avaient tant attendu. Tous ceux qui Ă©taient dans la tombe attendaient ce jour (oh, pensez-y), tous ceux qui Ă©taient morts, tous les justes dont le sang avait Ă©tĂ© versĂ©, les martyrs et les prophĂštes.

51     Ă€ ce sujet, Il venait de s’écrier: «JĂ©rusalem, ĂŽ JĂ©rusalem, toi qui lapides tous les prophĂštes que Je t’envoie, et qui tues les justes, combien de fois ai-Je voulu te prendre sous Mes ailes, comme une poule l’a fait, le ferait, pour sa couvĂ©e, mais tu ne l’as pas voulu. Mais maintenant ton heure est venue.»

52     Tous ceux qui Ă©taient dans la tombe, Abraham, Isaac, Jacob, tous les prophĂštes, ils attendaient cette heure.

53     Et l’église Ă©tait aveugle Ă  Cela. «Qui est celui-ci, qui cause tout ce bruit? Qui est ce Gars-lĂ ?» À un moment donnĂ©, ils avaient dit: «N’est-ce pas le fils du charpentier, d’ici? Nous Le connaissons. D’oĂč Lui vient cette sagesse? Mais, nous voyons bien qu’Il n’est rattachĂ© Ă  aucune de nos Ă©coles. Nous ne connaissons aucun livre dont Il aurait tirĂ© Son instruction. Qui est-Ce?»

54     Il Ă©tait la rĂ©ponse Ă  la prophĂ©tie du prophĂšte. Le voici qui vient, montĂ© sur le petit d’une Ăąnesse. Quelle attraction! Dieu Ă©tait en train d’accomplir Sa Parole promise, l’heure qui Ă©tait en attente depuis quatre mille ans. Dans la GenĂšse, au chapitre 3, et au verset 15, Dieu avait fait cette prĂ©diction: «La Semence de la femme Ă©crasera la tĂȘte du serpent, mais la tĂȘte du serpent lui blessera le talon», cette prophĂ©tie, dans la Bible, tout au long, avait Ă©tĂ© annoncĂ©e au sujet de la venue de cet Homme.

55     Et lĂ , peu de temps avant, un prophĂšte s’était levĂ© parmi eux, c’était un prophĂšte confirmĂ©, Zacharie, et il avait dit: «Vous filles de JĂ©rusalem, et vous filles de Sion, rĂ©jouissez-vous, jubilez, poussez des cris, car votre Roi vient Ă  vous, doux, modeste et humble, montĂ© sur le petit d’une Ăąnesse.»

56     Et lĂ , les gens qui lisaient ce passage de l’Écriture, jour aprĂšs jour, ils L’ont regardĂ© arriver, montĂ© sur un Ăąnon, et ils se sont Ă©criĂ©s: «Qui est celui-ci?» Voyez? Dieu accomplissait Sa Parole pour ces gens qui auraient dĂ» savoir ce qu’il En Ă©tait, mais ils ne le savaient pas.

57     Quand Dieu accomplit Sa Parole, Cela crĂ©e toujours une attraction, toujours. Cela crĂ©e une attraction, car C’est quelque chose d’inhabituel. C’est si inhabituel, pour la tendance moderne du jour, quand Il accomplit Sa Parole, parce que la tendance moderne du jour n’Y croit pas. Ils ont leur propre façon de voir.

58     Maintenant, nous voyons, et, retournons dans les Écritures, pendant seulement quelques minutes encore, pour prendre d’autres Ă©vĂ©nements inhabituels, quand Dieu a accompli Sa prophĂ©tie. Quand Dieu dit quelque chose, Il va l’accomplir. Tous les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne pourra jamais passer. Donc, Cela produit gĂ©nĂ©ralement un spectacle, un spectacle inhabituel.

59     Remarquez comme c’est ridicule: la Parole de Dieu est adressĂ©e Ă  un–un peuple qui est censĂ© La croire, et pourtant Elle est si inhabituelle qu’ils s’écrient: «Eh bien, qu’est-ce que c’est que ça? OĂč avez-vous ramassĂ© cette histoire? Qui est celui-ci? Qu’est-ce que c’est que ça?»
    Alors qu’ils auraient dĂ» crier: «Hosanna au Roi qui vient au Nom du Seigneur!» Mais il n’y avait qu’un petit groupe qui faisait ça, qu’un petit groupe.
    AprĂšs quatre mille ans de prophĂ©tie concernant l’évĂ©nement le plus important qui ait jamais pu arriver Ă  la nation, car tout l’espoir des morts reposait LĂ -dessus, tout l’avenir reposait LĂ -dessus; et les gens religieux, qui prĂ©tendaient Y croire, ils s’écriaient: «Qui est-Ce? Et quelle est cette attraction?» Quelque chose d’inhabituel! C’est Ă  peu prĂšs pareil, ça ne change vraiment pas, maintenant c’est inhabituel.

60     Voyons quelques-unes de ces choses inhabituelles, comme je viens de le dire. Quelle Ă©tait l’attraction, juste avant que le jugement frappe le monde et le dĂ©truise par l’eau? Un vieillard d’environ cent vingt ans construisait un bateau, alors qu’il n’y avait pas d’eau sur laquelle le faire flotter. Pendant des annĂ©es, lĂ -haut, il s’est tenu Ă  la porte, il travaillait dur Ă  construire l’intĂ©rieur, le dedans, et il l’a enduite de poix en dedans et en dehors, il disait: «Le monde va ĂȘtre englouti par l’eau», ce grand Ăąge scientifique.

61     Â«Quel est ce martĂšlement, lĂ -haut, sur la colline?» «Mais, c’est un vieillard, du nom de NoĂ©, qui est lĂ -haut, un vieux fanatique. Le vieux est restĂ© trop longtemps au soleil. Il a attrapĂ© une insolation. Il a perdu la raison. Et il construit ce qu’il appelle ‘une arche’, et il dit que les eaux vont descendre d’en haut, mais il n’y a pas d’eau lĂ -haut, et que ça va faire flotter tout le monde, un peu partout; et que tous ceux qui n’écoutent pas son message, et tous ceux qui n’entreront pas dans cette arche, ils vont ĂȘtre noyĂ©s. As-tu dĂ©jĂ  entendu pareille chose?» C’était une attraction inhabituelle!

62     Je m’imagine que quand les gens voulaient rire un bon coup, ils montaient lĂ , ils se tenaient devant la porte de l’arche, et ils riaient. «Voyons donc, tu le disais il y a cent ans, qu’il allait pleuvoir! Grand-pĂšre m’a racontĂ© qu’il t’avait entendu dire, ici, qu’il allait pleuvoir, et tu continues toujours Ă  frapper sur cette vieille piĂšce de bois ici. Pourquoi ne reprends-tu pas tes sens?»

63     Mais c’était Dieu, qui se prĂ©parait Ă  confirmer une promesse, et Ă  accomplir une prophĂ©tie que Son prophĂšte avait faite. TrĂšs inhabituel! Dieu, qui accomplissait Sa promesse Ă  NoĂ©, pendant que les autres riaient. Dieu se prĂ©parait aussi Ă  faire l’histoire, pour montrer aux autres, jusqu’à ce jour-ci, mĂȘme, qu’Il tient Sa Parole! Peu importe combien ça peut sembler irrĂ©el et contraire Ă  la raison, Il tient quand mĂȘme Sa Parole. Il faisait de ce vieillard qui martelait cette arche un exemple pour les gens, ici en AmĂ©rique, ce soir, et partout dans le monde. Peu importe ce que dit la science, ce qu’ils disent, ceci, cela ou autre chose, Il tient quand mĂȘme Sa Parole. Il Ă©tait en train de faire l’histoire.

64     Quelle Ă©tait l’attraction, un jour? Un Ă©vĂ©nement inhabituel a eu lieu lĂ -bas dans le dĂ©sert, et c’était un buisson en feu. Et un prophĂšte fugitif se trouvait lĂ  dans le dĂ©sert. Il n’a pas entendu une voix, il n’a pas entendu un son, mais il a regardĂ© et il a vu une chose inhabituelle, au sommet de la montagne. Dieu cherchait Ă  attirer son attention. C’est pareil aujourd’hui!

65     Dieu se prĂ©parait Ă  accomplir Sa Parole, par Son prophĂšte Abraham: «Ta postĂ©ritĂ© sĂ©journera quatre cents ans dans un pays Ă©tranger, Je les ferai sortir par une main puissante.»

66     Et Il prĂ©parait un homme pour ce travail, de mĂȘme qu’Il avait prĂ©parĂ© une arche comme un lieu de refuge pour tous ceux qui croiraient. Dieu a mis ce buisson en feu, et MoĂŻse, ce berger, a dit: «Je vais juste me dĂ©tourner pour voir ce que signifie cette chose Ă©trange.» Et aprĂšs qu’Il a eu attirĂ© MoĂŻse vers ce buisson, Il lui a parlĂ©.

67     Quelle Ă©tait l’attraction, par la suite, dans le prĂ©toire de Pilate, quand ce berger a jetĂ© un bĂąton par terre et que celui-ci s’est transformĂ© en serpent? Dieu, qui accomplissait Sa promesse Ă  MoĂŻse. Quelle Ă©tait l’attraction, Ă  la mer Morte, quand tous les chevaux de Pharaon ont Ă©tĂ© frappĂ©s d’étourdissement, quand ils ont vu un vent descendre des cieux et sĂ©parer de part et d’autre la mer Rouge, et qu’une pauvre bande d’esclaves, qui marchaient dans l’ordonnance de Dieu, a traversĂ© Ă  sec? Qu’est-ce que c’était? Dieu, qui tenait Sa Parole. La mort s’est Ă©loignĂ©e, un peuple vivant a traversĂ©; et un peuple qui Ă©tait mort spirituellement a essayĂ© d’imiter ça, et il s’est noyĂ©. Dieu, qui accomplissait la prophĂ©tie et qui faisait l’histoire. C’était ça l’attraction, Ă  la mer Morte.

68     Quelle Ă©tait l’attraction, deux jours plus tard, au mont SinaĂŻ, quand tout le peuple a reçu l’ordre de ne pas aller vers leurs femmes, quand il leur a Ă©tĂ© demandĂ© de laver leurs vĂȘtements, de se sanctifier et de se rassembler autour d’une montagne, oĂč un homme du nom de MoĂŻse avait dit avoir rencontrĂ© Dieu dans une Colonne de Feu? Et Dieu avait dit Ă  MoĂŻse: «Je vais descendre au milieu du peuple. Je vais confirmer ce que Je t’avais dit et Qui Je suis. Je vais leur montrer que Je suis ce Dieu-lĂ .» C’était ça l’attraction, Dieu, qui accomplissait Sa Parole.

69     Quelle Ă©tait l’attraction, un jour, dans l’histoire, quand une nation avait oubliĂ© Dieu, que les gens Ă©taient devenus formalistes et indiffĂ©rents, que les sacrificateurs suivaient tous la tendance moderne, que les prophĂštes prophĂ©tisaient selon la volontĂ© des sacrificateurs? Et, en ce jour-lĂ , comme toujours, il y avait un homme qu’ils prenaient pour un fanatique. Il parlait des femmes qui se maquillaient, et tout, et il Ă©tait une espĂšce de drĂŽle de gars. Et ce vieil homme Ă©tait descendu dire au roi: «MĂȘme la rosĂ©e ne fera pas venir
 ne va pas venir, jusqu’à ce que je la fasse venir.»

70     Et nous voyons, ensuite, qu’il s’était cachĂ© et qu’il avait fui loin de ça, qu’il s’était cachĂ© quelque part dans le dĂ©sert. L’entourage avait pensĂ© que, peut-ĂȘtre, il Ă©tait mort de faim ou qu’il avait pĂ©ri; mais il avait Ă©tĂ© trĂšs bien nourri, et dĂ©saltĂ©rĂ© aussi. Et le voici qui arrive, et il dit: «Le voyez-vous, que j’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR? Maintenant, si vous n’ĂȘtes pas encore convaincus, montons au sommet de la montagne et prouvons qui est Dieu», en effet, il avait reçu du Seigneur une autre vision.

71     Il a dit: «Choisissez-vous un–un autel, et construisez-le, et–et choisissez des bƓufs et immolez-les. Moi, je bĂątirai un autel pour le Seigneur, et je mettrai Ă©galement des bƓufs sur le mien. Et nous offrirons, vous et moi, un sacrifice, et alors ce sera au Dieu qui est Dieu de rĂ©pondre.» En aucun cas il n’aurait fait ça si le Seigneur ne le lui avait pas ordonnĂ©; plus tard, il l’a dit: «J’ai fait ceci sur
 tout ceci, sur Ton ordre, Seigneur.»

72     Mais quelle est l’attraction? Il y a quatre cents prĂȘtres lĂ -haut sur la colline, et le roi est lĂ  dans son char, avec toute son armure et sa garde autour de lui. Et ce vieil homme au visage laineux, couvert de duvet, tĂȘte chauve, des cheveux qui lui retombaient sur le visage, une peau de mouton drapĂ©e autour de lui, le corps couvert de poils, il se tenait lĂ  avec un bĂąton Ă  une main et une cruche d’huile Ă  l’autre main; c’est lui qui, trois ans et demi plus tĂŽt, avait dit: «MĂȘme la rosĂ©e ne tombera pas jusqu’à ce que j’appelle de ça, je la fasse venir», il prenait la place de Dieu, avec des halos, et des ombres, et toutes ces choses dont on parle. «Et voici ce vieux fanatique qui est lĂ  sur la colline, qui fait monter tous ces gens lĂ -haut.» Quelle Ă©tait cette attraction? C’était Dieu, qui Ă©tait sur le point de confirmer que Son prophĂšte avait raison. C’était Dieu, qui accomplissait la prophĂ©tie. Dieu, qui Ă©tait aussi en train de faire l’histoire, d’accomplir la Parole.

73     Quelques centaines d’annĂ©es plus tard, il y a eu un homme oint de ce mĂȘme Esprit, et il est sorti du dĂ©sert, il n’était rattachĂ© Ă  aucune des organisations, bien que son papa ait Ă©tĂ© un homme des organisations, un sacrificateur relevant d’un certain ordre. Mais il est sorti du dĂ©sert, enveloppĂ© d’une peau de mouton, le visage couvert de poils. Au lieu d’ĂȘtre gris, ceux-lĂ  Ă©taient noirs. Quelle Ă©tait l’attraction de cet homme, qui attirait tout JĂ©rusalem et toute la JudĂ©e? Quelques-uns repartaient en disant: «Il y a une espĂšce de barbare lĂ -bas. Il essaie de noyer les gens dans l’eau. Qui a jamais entendu pareille chose?»

74     D’autres Ă©taient curieux, et ils disaient: «Ce doit ĂȘtre le Messie.» L’un d’eux disait: «Peut-ĂȘtre que c’est l’un des prophĂštes.» Ils ne savaient pas quoi penser. Mais qu’est-ce que c’était? C’était Dieu, qui accomplissait ÉsaĂŻe 40, lĂ  oĂč Il avait dit: «Voici », ce qu’Il allait faire dans les derniers jours, qu’Il allait envoyer Son serviteur, et ce que celui-ci allait faire.

75     Alors, quelques semaines plus tard, nous voyons que cet homme Ă©tait si sĂ»r de son message qu’il a dit: «Il y a Quelqu’un parmi vous dont je ne suis pas digne de porter les souliers. Il vous baptisera du Saint-Esprit et de Feu, comme moi j’ai baptisĂ© d’eau.»

76     Un jour, un jeune Homme ordinaire, d’une trentaine d’annĂ©es, est descendu lĂ -bas et Il a Ă©tĂ© baptisĂ©. Et quand cet Homme est venu, il y a eu une telle attraction auprĂšs du prophĂšte; le prophĂšte s’est comportĂ© d’une façon bizarre, ce jour-lĂ . L’assemblĂ©e ne pouvait pas s’empĂȘcher d’observer le comportement de ce prophĂšte, alors qu’il discutait avec les sacrificateurs, de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve.

77     Ils disaient: «C’est Dieu qui a construit cet autel. C’est Dieu qui nous a dit de faire ceci. MoĂŻse est le prophĂšte. Nous croyons MoĂŻse. Le sacrifice ne sera jamais supprimĂ©.»

78     Je peux entendre Jean rĂ©pondre, il dit: «N’avez-vous pas lu dans l’Écriture ce que le prophĂšte Daniel a dit: ‘Le sacrifice perpĂ©tuel sera supprimé’? Cette heure est arrivĂ©e! N’avez-vous pas lu ce qu’ÉsaĂŻe a dit, au chapitre 40: ‘C’est ici la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert: PrĂ©parez le chemin du Seigneur’? VoilĂ  deux prophĂ©ties qui me concernent. Et, autre chose, n’avez-vous pas reconnu notre prophĂšte, il y a quatre cents ans, Malachie, quand il a parlĂ©, au chapitre 3, et qu’il a dit: ‘Voici, J’envoie Mon messager devant Ma face, pour prĂ©parer le chemin’? Ne savez-vous pas que ceci accomplit la prophĂ©tie?» La prophĂ©tie Ă©tait en train de s’accomplir!

79     Et Ă  peu prĂšs Ă  ce moment-lĂ , le prophĂšte s’est retournĂ©, et il a dit: «Voici venir l’Agneau de Dieu, qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde!» Maintenant quelle est l’attraction? Elle est passĂ©e du prophĂšte Ă  sa prophĂ©tie.

80     Maintenant remarquez ce qui s’accomplit lĂ . Voici un Homme ordinaire qui arrive, personne ne Le connaissait, un fils de charpentier, Il s’avance en marchant dans l’eau. Alors Jean, le grand prophĂšte, a dit: «C’est moi qui ai besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par Toi. Pourquoi viens-Tu Ă  moi?»

81     Il a dit: «Laisse faire. Mais nous, en tant que prophĂšte et en tant que la Parole, il nous convient d’accomplir tout ce qui est juste.»

82     Alors il a compris que le Sacrifice devait ĂȘtre lavĂ© avant d’ĂȘtre offert, et il L’a baptisĂ©.

83     Maintenant, il y a une autre attraction qui se produit quand Il sort de l’eau. Ce prophĂšte, qui avait proclamĂ© avec tant de loyautĂ© quel Ă©tait son Ăąge et quel moment c’était, il a levĂ© les yeux et il a vu les cieux s’ouvrir. Il a vu l’Esprit de Dieu descendre sur Lui comme une colombe, et une Voix a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en Qui J’ai trouvĂ© Mon plaisir.» Dieu confirmait le message d’un prophĂšte, c’est ce qui attirait l’attention, au Jourdain.

84     Un frĂšre a chantĂ© tout Ă  l’heure, ou il devait chanter «Sur les collines lointaines, se dressa une vieille croix rugueuse.» Quelle est l’attraction sur le mont du Calvaire? Alors que nous voyons le monde religieux qui L’avait condamnĂ©, et le gouvernement romain qui L’avait condamnĂ© Ă  mort. Et Il Ă©tait suspendu lĂ , entre deux malfaiteurs, mourant de soif, le Sang qui coulait de Son corps. Suspendu lĂ  Il s’écrie: «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Et les gens religieux qui se tenaient lĂ , Ă  regarder ça, ils Ă©taient bien loin de se douter que la prophĂ©tie de l’Ancien Testament Ă©tait en train de se rĂ©aliser lĂ  mĂȘme, au Calvaire, Ă  ce moment-lĂ .

85     David lui-mĂȘme avait Ă©crit, il avait agi
 ravi en Esprit, comme tous les prophĂštes, il avait agi comme s’il s’agissait de lui. David s’était Ă©criĂ©, dans le Psaume 22: «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©? Tous Mes os, ils Me regardent. Ils ont percĂ© Mes mains et Mes pieds.» David parlait comme s’il s’agissait de lui. Et ce n’était pas David, c’était Christ en David.

86     Et voici, la prophĂ©tie mĂȘme qui avait Ă©tĂ© proclamĂ©e par tous ces prophĂštes-lĂ , elle Ă©tait en train de s’accomplir sur le mont du Calvaire. Quelle est l’attraction sur le mont du Calvaire? Dieu, qui accomplit Sa Parole.

87     Une autre attraction qui s’est produite sur un mont, c’est au Jour de la PentecĂŽte, quand ils Ă©taient tous lĂ  Ă  participer Ă  une fĂȘte religieuse, ils pensaient qu’ils s’étaient dĂ©barrassĂ©s de tous les fanatiques. On n’avait plus entendu parler d’eux depuis dix jours. Tout Ă  coup, comme une ruche, du haut du bĂątiment, les voilĂ  qui sortent d’un coup, ils se prĂ©cipitent dans les rues, en poussant des cris et en faisant ces choses bizarres.

88     Â«Qu’est-ce que c’est que ça? Que veut dire ceci? Tous ces hommes sont-ils ivres?»

89     Regardez bien! Et un prophĂšte s’est levĂ© au milieu d’eux, et, ce qui est trĂšs appropriĂ© pour un prophĂšte, il a dit: «Hommes israĂ©lites, et vous qui sĂ©journez en JudĂ©e, Ă  JĂ©rusalem, sachez ceci, et prĂȘtez l’oreille Ă  mes paroles. Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le pensez. Mais c’est ici ce que le Seigneur avait dit par l’intermĂ©diaire de JoĂ«l, le prophĂšte: ‘Il arrivera, dans les derniers jours, que Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair’.» C’était ça l’attraction.

90     Les gens religieux, aprĂšs avoir crucifiĂ© le Prince de la Vie, et tout, encore lĂ  ils n’avaient pas vu la promesse de la venue du Saint-Esprit. L’attraction: «Qui est celui-ci? Que veut dire ceci? Qu’est-ce qui leur prend, Ă  ces gens?»

91     Oh! la la! C’est pareil aujourd’hui. Nous allons en laisser de cĂŽtĂ© une bonne partie, pour en venir Ă  cette heure-ci. C’est la mĂȘme chose aujourd’hui. C’est la mĂȘme chose qui se passe. La mĂȘme question est posĂ©e: «Qu’est-ce que c’est que tout ce tapage?» Regardez la rue, d’un bout Ă  l’autre, des voitures qui viennent du Michigan Ă  la Floride, du Maine Ă  la Californie. Ce matin, quand je suis reparti en voiture, ou juste aprĂšs midi, nous descendions la rue, ma femme et moi, et nous regardions les plaques d’immatriculation des voitures. C’est lĂ  que j’ai pensĂ© Ă  ce texte.
    Â«Que veut dire ceci?»

92     C’est exactement ce qui a Ă©tĂ© dit: «OĂč que soit le Cadavre, lĂ  s’assembleront les aigles!»

93     J’ai dit Ă  ma femme: «ChĂ©rie, te rappelles-tu le dernier soir, oĂč j’ai dĂ» dire au revoir Ă  tout ce qui m’était cher sur la terre, pour aller dans les champs de mission commencer quelque chose que Dieu m’avait dit de faire? Tu as chantĂ© ce cantique-lĂ .»
Oh, ils viendront de l’est et de l’ouest,
Ils viennent de lointains pays,
À la fĂȘte du Roi, manger Ă  Sa table,
Que ces pÚlerins sont bénis!
Contemplant Son saint visage,
Brillant d’un Ă©clat Divin,
Participants de Sa grĂące,
Les joyaux de Sa couronne.

94     C’est ça l’attraction. Pour la Semence prĂ©destinĂ©e de Dieu, qui ne peut rien faire d’autre que suivre Cela, c’est Ce qui compte plus que la vie pour nous. Ôtez-nous la vie, mais ne nous ĂŽtez pas Cela. Quelle est l’attraction? Dieu, comme toujours, qui accomplit Sa Parole. Il accomplit la Parole de Zacharie, de nouveau, du prophĂšte Zacharie.

95     Le passage que j’ai lu, le verset 9, tout Ă  l’heure: quand JĂ©sus est entrĂ© dans Son temple, monté  ou, qu’Il est entrĂ© Ă  JĂ©rusalem, montĂ© sur un Ăąnon blanc, la prophĂ©tie que Zacharie avait prononcĂ©e s’est accomplie. Celle-ci: «Soyez transportĂ©es d’allĂ©gresse, filles de Sion. Poussez des cris de joie, filles de JĂ©rusalem. Voici, ton Roi vient Ă  toi; Il est juste et ayant le salut; humble et montĂ© sur un Ăąne, sur l’ñnon, le petit d’une Ăąnesse.» C’était ça l’attraction, Ă  JĂ©rusalem, au quartier gĂ©nĂ©ral religieux.

96     Maintenant nous voyons un Ă©vĂ©nement du dernier jour! Prenons, juste quelque pages plus loin, dans Zacharie, pour voir ce qu’il a dit Ă  ce sujet. Prenons, plus loin, lĂ , ce qu’il en est des derniers jours. Ça, c’était l’ñge du milieu, prenons maintenant les derniers jours. Et prenons dans Zacharie, au chapitre 14, Ă  partir du verset 4. Et Ă©coutez! Nous allons lire une portion des Écritures, environ neuf versets, de 4 Ă  9. Écoutez attentivement. Et c’est une prophĂ©tie sur Sa Venue aux derniers jours. Maintenant Ă©coutez attentivement. Ceci est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ce sont les Écritures: Zacharie 14. Vous vous souvenez de Zacharie 9, ce qui Y Ă©tait dit? Et ils n’ont pas reconnu ce qu’il En Ă©tait. Maintenant, qu’en est-il d’aujourd’hui? Zacharie 14, qui annonce Sa Venue.
    Et ses pieds se tiendront, en ce jour-lĂ , sur la montagne des Oliviers, de nouveau, qui est en face de JĂ©rusalem, vers l’orient; sur la montagne des Oliviers se fendra par le milieu, vers le levant, et vers l’occident, â€“ une fort grande vallĂ©e; 
la moitiĂ© de la montagne se retirera vers le nord, et la moitiĂ© vers le midi.
    Et vous fuirez dans la vallĂ©e de mes montagnes; car la vallĂ©e des montagnes s’étendra depuis Atsal; et vous fuirez comme vous avez fui aux jours du tremblement de terre, aux jours d’Ozias, le roi de Juda


97     Un autre tremblement de terre, qui fendra la terre! Si vous voulez consulter une rĂ©fĂ©rence Biblique, ici, remarquez, au sujet du verset 5: ce verset laisse entendre qu’un tremblement de terre fendra la montagne des Oliviers, et ce fait est confirmĂ© par les passages d’ÉsaĂŻe 29.6 et d’Apocalypse 16.9. Exactement! Qu’est-ce? Le mĂȘme prophĂšte qui avait annoncĂ© Sa premiĂšre venue, a vu Sa seconde Venue. Remarquez: «Comme aux jours du tremblement de terre.» Vous voyez l’effet que produisent les tremblements de terre? Vous voyez les prĂ©dictions Ă  leur sujet?
    â€ŠEt l’Éternel, ton Dieu, viendra, et tous ses saints avec toi.
    Et il arrivera, en ce jour-lĂ  (allĂ©luia), en ce jour-lĂ , que la lumiĂšre ne sera pas clartĂ© ni nuage;
    Mais ce sera un jour avec
 un jour connu de l’Éternel, â€“ pas jour et pas nuit, et au temps du soir il y aura de la lumiĂšre. (Ô Dieu!)

98     Â«Vers le temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtra», le mĂȘme prophĂšte. Et les gens sont aveugles! Quelle est l’attraction? Lisons deux ou trois versets de plus.
    Et il arrivera, en ce jour-lĂ , que les eaux vives sortiront de JĂ©rusalem, la moitiĂ© vers la mer orientale, et la moitiĂ© vers la mer d’occident; cela aurait lieu Ă©tĂ© et hiver. (L’Évangile qui est proclamĂ©, aux Juifs, et aussi aux gens des nations.)
    Et l’Éternel sera roi sur
 la terre. En ce jour-lĂ , et il y aura un Éternel, et son nom sera un. [version Darby–N.D.T.]
Vers le temps du soir, la Lumiùre paraütra, (c’est vrai)
Le chemin de la Gloire, lĂ  tu le trouveras;
C’est dans la voie de l’eau qu’est la Lumiùre d’aujourd’hui,
Enseveli dans le précieux Nom de Jésus.
Jeunes et vieux, repentez-vous de tous vos péchés.
Le Saint-Esprit entrera certainement en vous;
La LumiĂšre du soir est venue,
Oui, c’est un fait que Dieu et Christ sont Un.
Vous voyez oĂč nous en sommes?
Les nations se disloquent, Israël se réveille,
Signes annoncés par nos prophÚtes; (ce tremblement de terre chez les Gentils, au dernier jour)
Les jours des Gentils sont comptĂ©s, ils sont remplis d’effroi,
Retournez, Î dispersés, vers les vÎtres.

99     Vous qu’on a mis Ă  la porte, et ces arches qu’on transporte sur des chars neufs, sortez de lĂ  avant que la mort vous frappe. Dieu L’a confirmĂ©. Il en sera ainsi.

100     Prenons un autre passage de l’Écriture dans l’Ancien Testament, Malachie, chapitre 4, et lisons ce court chapitre 4 .
    â€Švoici, le jour vient, ardent comme une fournaise. Tous les hautains
 tous les mĂ©chants seront comme du chaume


101     Or, ceci, ce n’est pas
 C’est Malachie 3, lĂ , qui Ă©tait la premiĂšre venue; ici, c’est la venue suivante. MĂȘme le docteur Scofield, ici â€“ je ne suis vraiment pas d’accord avec lui sur ses annotations, mais ici il a alignĂ© correctement la chose. «La commission de Jean», pour Malachie 3, et «la seconde Venue de Christ», et Élie qui la prĂ©cĂšde. Bien.
    â€Štous les hautains seront embrasĂ©s, dit l’Éternel des armĂ©es, et il ne leur laissera ni racine ni rameau. (L’enfer «Éternel», il est oĂč, alors?)
    Mais pour vous, qui craignez mon nom, se lĂšvera le soleil de la justice, avec des campagnes de guĂ©rison, la guĂ©rison sera sous ses ailes; vous sortirez, et vous sauterez comme les veaux d’une Ă©table.
    Et vous foulerez les mĂ©chants,
 ils seront comme de la cendre sous la plante de vos pieds, en ce jour que je prĂ©pare, dit l’Éternel des armĂ©es.
    Souvenez-vous de la loi de MoĂŻse, mon serviteur, auquel j’ai prescrit en Horeb, pour tout IsraĂ«l, des prĂ©ceptes et des ordonnances.

102     Ici, c’est la venue d’Élie.
    Voici, je vous enverrai Élie, le prophĂšte


103     Le dernier passage de l’Écriture, tout Ă  la fin de l’Ancien Testament!
    â€Šje vous enverrai Élie, le prophĂšte, avant que le jour de l’Éternel arrive, ce jour grand et redoutable.

104     Or, ça n’aurait pas pu ĂȘtre Jean. Non. Voyez-vous, le monde n’a pas Ă©tĂ© brĂ»lĂ©, et les justes n’ont pas foulĂ© les mĂ©chants. Voyez? Non, non.
    â€Šavant
 le jour de l’Éternel, ce jour grand et redoutable.
    Il ramĂšnera les cƓurs des pĂšres Ă  leurs enfants, et les cƓurs des enfants Ă  leurs pĂšres, de peur que je ne vienne frapper le pays d’interdit.

105     Remarquez la prĂ©cision du Saint-Esprit, qui a vu Ă  ce que ces deux venues d’Élie ne soient pas confondues. Malachie 3 dit: «Voici, J’envoie Mon messager devant Ma face.» JĂ©sus avait Ă©tĂ© interrogĂ© au sujet de Jean. Il a dit: «Si vous pouvez le saisir, il est celui dont le prophĂšte a dit: ‘J’enverrai Mon messager devant Ma face.’ C’est lui qui est l’Élie qui devait venir.» Malachie 3.

106     Remarquez avec quelle prĂ©cision l’Écriture prĂ©sente la chose. Regardez bien ce que ceci
 pour montrer à
 ceux qui veulent croire, ceux qui veulent voir. Vous souvenez-vous, JĂ©sus s’était arrĂȘtĂ© au milieu d’un verset, parce qu’une partie s’était accomplie Ă  ce moment-lĂ , et le reste s’appliquait Ă  Sa seconde Venue? «Pour publier une annĂ©e de grĂące du Seigneur, pour guĂ©rir ceux qui ont le cƓur brisé», et Il s’est arrĂȘtĂ©; pas «pour annoncer la justice aux nations», pas avant Sa seconde Venue.

107     Remarquez que ce passage-ci de l’Écriture prĂ©sente le mĂȘme parallĂšle. «Et il, Élie, ramĂšnera les cƓurs des pĂšres Ă  leurs enfants.» (Maintenant, ici il est question de Malachie 4, il ne faut pas les confondre, ou, de Malachie 3.) Jean, l’Élie qui est venu dans les jours qui ont prĂ©cĂ©dĂ© la premiĂšre venue de Christ, a ramenĂ© les cƓurs des vieux patriarches, des pĂšres, au message des enfants, au message nouveau.

108     Maintenant regardez bien. «Et les cƓurs des enfants Ă  leurs pĂšres.» À sa seconde venue, aux derniers jours, il ramĂšne Ă  la Foi apostolique, de nouveau. Vous voyez avec quelle perfection les Écritures s’alignent?

109     C’était la fin de l’Ancien Testament, l’Ancien Testament. Maintenant nous voyons qu’il y a de la LumiĂšre au temps du soir. Qu’est-ce que C’est? C’est le sommet, le mont du «Sommet de l’Arbre».

110     Comme je le disais ce matin, nous avons traversĂ© des dĂ©nominations, en passant par (non pas un oranger), comme ce dont je parlais ce matin, mais nous avons eu des pamplemousses, des citrons, toutes sortes d’autres choses qui n’étaient pas du tout comme ce qui Ă©tait au commencement. Mais, aprĂšs
 Ne manquez pas Ceci. Je vais lancer Quelque Chose. AprĂšs que toutes les dĂ©nominations auront fait leur temps, â€“ elles n’avaient pas de LumiĂšre au dĂ©part, â€“ il y aura un jour dont on ne pourra dire si c’est le jour ou la nuit.

111     Qu’est-ce qu’ils font? Qu’est-ce qu’ils font? Qu’est-ce qu’un–qu’un citron fait, sur un oranger? Il absorbe la vie originelle de l’orange, qui monte dans l’arbre, et il la pervertit en la faisant passer dans un citron. C’est ce que les dĂ©nominations ont fait Ă  la Parole de Dieu, elles ont annulĂ© l’effet de la Parole de Dieu, par leurs traditions. C’est AINSI DIT L’ESPRIT DU SEIGNEUR. Elles ont produit des citrons, des pamplemousses, et non des oranges.

112     Mais qu’est-ce que le prophĂšte a dit? Le mĂȘme qui avait dit, ce qui nous a servi de texte ce soir: «RĂ©jouissez-vous, filles de JĂ©rusalem, poussez de grands cris, filles de Sion, car votre Roi vient Ă  vous, doux et humble, montĂ© sur le petit d’une Ăąnesse», remarquez, ce mĂȘme prophĂšte a dit: «Il viendra un temps de mĂ»rissement. « Le soleil est envoyĂ© sur la terre, pour faire mĂ»rir le fruit. Pourquoi est-ce qu’il n’a pas pu mĂ»rir? Il n’y a pas de fruit lĂ , Ă  faire mĂ»rir. Mais la Vie continue toujours Ă  avancer.

113     Elle est montĂ©e, en passant par un pamplemousse, pour produire une orange, on a vu que c’est devenu une organisation; c’était un pamplemousse. Elle est repartie, et ce qui a Ă©tĂ© formĂ©, cette fois, c’est un citron. Elle a continuĂ© Ă  avancer, et c’est autre chose qui a Ă©tĂ© produit. Et Ă  la fin, au sommet de l’arbre, ce qui a Ă©tĂ© produit, c’est un tangelo, qui est moitiĂ© orange, moitiĂ© citron; une espĂšce mĂ©langĂ©e, quelque chose de perverti; c’est devenu une perversion, qui tire sa vie du mĂȘme arbre: la balle, «qui sĂ©duirait presque les Élus». Ça ressemble Ă  une orange, mais ce n’en est pas une.

114     Â«Mais il y aura de la LumiĂšre», quand, dans sa croissance, elle sera allĂ©e au-delĂ  de l’organisation. Quand elle sera allĂ©e au-delĂ  de l’organisation, qu’elle s’épanouira de nouveau, elle produira des oranges, comme ce qu’elle Ă©tait quand elle a Ă©tĂ© mise en terre, et alors il y aura de la LumiĂšre.

115     Quelle est cette attraction? Quel est cet Ă©vĂ©nement? L’accomplissement de la Parole de Dieu. VoilĂ  deux tĂ©moins dans l’Ancien Testament, comme quoi ceci allait se produire.

116     Prenons Jean 14.12, dans le Nouveau Testament. JĂ©sus a dit:
    â€Šcelui qui croit en moi fera aussi les Ɠuvres que je fais


117     Et aussi, dans Lue 17.22 Ă  30, Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Lot, avant que Sodome soit brĂ»lĂ©e, arrivera de mĂȘme au retour du Fils de l’homme, au jour oĂč le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lera.»

118     Oh, vous n’avez qu’à regarder les Écritures! «Le Fils de l’homme», JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, ça s’est dĂ©veloppĂ© jusqu’au-delĂ  des dĂ©nominations, ça s’est dĂ©veloppĂ© jusqu’à se former au sommet de l’Arbre. Qu’est-ce qu’Il a dit, dans Jean 14, ou 15? «Tout sarment qui est en Moi et qui ne porte pas le fruit, sera coupĂ© et retranchĂ©, jetĂ© au feu et brĂ»lĂ©. Mais tout sarment qui portera du fruit sera Ă©mondĂ©.»

119     Oh, il y aura une vĂ©ritable pluie de la premiĂšre saison et de l’arriĂšre-saison, aux derniers jours, sur ce petit groupe qui est venu avec Lui, sur ce petit Ăąne, modeste et humble, sans
 ou, sans dĂ©nomination, en criant: «Hosanna au Roi, qui vient au Nom du Seigneur!» Qu’est-ce qu’il y a aujourd’hui? Quelle est l’attraction, sur le mont?

120     Il n’y a pas longtemps, j’étais Ă  la chaire, ici, et il a Ă©tĂ© dit par le Saint-Esprit: «Le jour viendra oĂč ils planteront un jalon devant ta maison; et ils dĂ©placeront ton portail. C’est pour t’éviter ceci, pour que tu ne te fĂąches pas.» J’ai vu mon portail arrachĂ©, et posĂ© sur le flanc de la colline. J’ai vu la colline en face de moi, toute creusĂ©e, et il y avait lĂ  des planches et tout, quelque chose les avait dĂ©molies. Il a dit

    J’ai regardĂ©, et il y avait un petit Ricky, il Ă©tait allĂ© lĂ  et avait arrachĂ© le portail, il avait fait ça. J’ai dit: «Pourquoi est-ce que tu ne me l’as pas dit?» Il a Ă©tĂ© insolent avec moi, et je n’ai pas pu m’empĂȘcher de le frapper. Et quand c’est arrivĂ©, j’ai dit: «Je n’ai pas fait ça depuis que j’ai quittĂ© le ring, mais je veux seulement que tu saches», et je l’ai claquĂ©. Et quand je l’ai eu terrassĂ©, je l’ai relevĂ©, et je l’ai terrassĂ© de nouveau. Je l’ai relevĂ© trois ou quatre fois, et puis, je l’ai renvoyĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la colline Ă  coups de pieds. Et, alors, je suis allĂ© lĂ -bas, et j’ai dit: «Ce n’est pas bien, ça.» Je l’ai relevĂ© et je lui ai serrĂ© la main, j’ai dit: «Je ne suis pas fĂąchĂ© contre toi, mais je veux seulement que tu saches que tu ne peux pas me parler sur ce ton-lĂ .»
    Et alors, quand je me suis retournĂ© et que je suis revenu, le Saint-Esprit Ă©tait lĂ , au portail, Il a dit: «Maintenant, Ă©vite ceci. Quand on enfoncera ce jalon, dirige-toi vers l’ouest.»
Ce Livre, c’est tout ce qu’il me faut,
Ce Livre est une bonne Recette,
Le chemin qui montre comment contourner mes difficultés. Amen!

121     Ce Livre est la Parole, et cette Parole est Dieu. Pour contourner vos difficultĂ©s, Il vous dira quoi faire.

122     Il y a trois ans, j’ai entendu un des mes amis, l’arpenteur de la ville, â€“ il habite plus bas sur ma rue, il Ă©tait en train d’enfoncer un jalon. Je suis sorti et j’ai dit «Qu’est-ce qui se passe, Mud?» Le fils de M. King, un ami Ă  moi.
    Il a dit: «Billy, ils vont Ă©largir cette route.»

123     Vous vous en souvenez tous, j’avais dit: «Il se peut que ce soit le pont.» J’avais dit Ă  FrĂšre Woods, j’avais dit: «Garde ta propriĂ©tĂ©. Peut-ĂȘtre que ce pont va passer par ici, quelque chose.» La rue Ă©tait dĂ©molie; des briques, des pierres, jetĂ©es partout. Donc, il a dit
 J’avais dit: «Garde ta propriĂ©tĂ©.» Alors, quand je

    M. King m’a annoncĂ© que ça allait arriver.

124     Je suis entrĂ© et j’ai dit Ă  ma femme, assise lĂ : «ChĂ©rie, il y a quelque chose d’écrit Ă  ce sujet. C’est un AINSI DIT LE SEIGNEUR, quelque part.»

125     Je suis entrĂ© chercher mon livre, je l’ai consultĂ©, et il y Ă©tait dit: «Il arrivera » Huit ans plus tard!

126     Alors, quand j’ai vu ça, j’ai dit: «C’est maintenant le moment, chĂ©rie, nous devons nous diriger vers l’ouest.»

127     Deux jours plus tard, pendant que j’étais dans la chambre, vers dix heures du matin, je suis entrĂ© dans l’Esprit de Dieu. J’ai vu ce petit rassemblement de colombes qui volaient, j’ai regardĂ© ces petits oiseaux. Vous vous en souvenez. J’ai vu sept Anges, qui formaient une pyramide, venir vers moi Ă  toute vitesse. Il a dit: «Dirige-toi vers l’ouest, va Ă  Tucson, tu seras Ă  quarante milles [64 km–N.D.T.] au nord-est de Tucson. Et tu seras en train d’arracher un grateron», ou un glouteron, c’est comme ça qu’ils appellent ça lĂ -bas, «sur tes vĂȘtements.»

128     FrĂšre Fred Sothmann, qui est assis lĂ -bas, il me regarde en ce moment, il y Ă©tait ce matin-lĂ . J’avais oubliĂ© la chose.

129     J’avais dit: «Il y a eu une dĂ©flagration qui a retenti comme un tremblement de terre, qui a secouĂ© presque toute la contrĂ©e. Je ne vois pas comment un homme pourrait survivre Ă  ça.» J’étais effrayĂ©. J’ai Ă©tĂ© Ă  PhƓnix, ceux de lĂ -bas qui sont Ă  l’écoute ce soir, vous m’en ĂȘtes tĂ©moins. J’ai apportĂ© une prĂ©dication sur Messieurs, quelle heure est-il? «OĂč en sommes-nous?» Je suis allĂ© Ă  l’ouest. Beaucoup d’entre vous ici se sont procurĂ© cette bande, beaucoup d’entre vous ici l’ont entendu annoncer, une annĂ©e ou plus avant que ça arrive.

130     Je suis allĂ© Ă  l’ouest, en me demandant ce qui allait arriver. Un jour, j’ai eu un appel du Seigneur. J’ai parlĂ© Ă  ma femme, j’ai dit: «ChĂ©rie, je
 probablement que mon travail est terminĂ©.» Je ne savais pas. J’ai dit: «Je
 Dieu, probablement que Dieu n’a plus besoin de moi maintenant, et que je vais rentrer Ă  la Maison. Va rejoindre Billy, emmĂšne les enfants. Dieu pourvoira pour vous, d’une maniĂšre ou d’une autre. Va de l’avant, et sois fidĂšle Ă  Dieu. Veille Ă  ce que les enfants terminent leurs Ă©tudes, Ă©lĂšve-les en les instruisant selon Dieu.»
    Elle a dit: «Bill, tu ne–tu ne sais pas si c’est vrai.»
    J’ai dit: «Non. Mais un homme ne pourrait pas survivre Ă  ça.»

131     Un matin, le Seigneur m’a rĂ©veillĂ©, Il a dit: «Monte lĂ -bas dans le canyon Sabino.» J’ai pris un bout de papier et ma Bible.
    Ma femme a dit: «OĂč vas-tu?»
    J’ai dit: «Je ne sais pas. Je te le dirai Ă  mon retour.»

132     Je suis montĂ© dans le canyon, j’ai grimpĂ© jusque lĂ -haut oĂč les aigles volaient tout autour. J’observais des cerfs, lĂ -haut. Je me suis agenouillĂ© pour prier, j’ai levĂ© les mains, et une ÉpĂ©e m’est arrivĂ©e dans la main. J’ai regardĂ© autour de moi. Je me suis dit: «Qu’est-ce que c’est que ça? Je ne suis pas hors de moi. Il y a ici cette ÉpĂ©e dans ma main; luisante, brillante, elle miroite au soleil.» J’ai dit: «Mais, il n’y a personne Ă  des milles Ă  la ronde, ici trĂšs haut dans ce canyon. D’oĂč est-ce que ça pourrait venir?»
    J’ai entendu une Voix, qui disait: «C’est l’ÉpĂ©e du Roi.»
    J’ai dit: «Avec une Ă©pĂ©e, un roi fait d’un homme un chevalier.»

133     Il, la Voix est revenue, Il a dit: «Pas l’épĂ©e d’un roi, mais ‘l’ÉpĂ©e du Roi’, la Parole du Seigneur.» Il a dit: «Ne crains point. C’est seulement le TroisiĂšme Pull. C’est la confirmation de ton ministĂšre.»

134     Je devais partir Ă  la chasse, avec un ami, je ne savais pas ce qui allait arriver.
    Et quelqu’un m’a appelĂ©, celui qui m’avait critiquĂ©, au sujet de la photo de l’Ange du Seigneur, celui qui l’avait prise. J’ai dĂ» aller Ă  Houston, pour son fils, car on l’emmenait dans le quartier des condamnĂ©s Ă  mort, il allait ĂȘtre exĂ©cutĂ© quelques jours plus tard. Et il m’a rencontrĂ© lĂ -bas, et il m’a entourĂ© de ses bras, il a dit: «Pensez donc, l’homme mĂȘme que j’avais critiquĂ© vient sauver mon fils unique!» L’organisation humanitaire m’a donnĂ© ce qu’ils appellent un oscar, ou le nom que vous donnez Ă  ça, pour avoir sauvĂ© une vie.

135     Ensuite, nous sommes repartis, je suis montĂ© sur la montagne pour chasser. LĂ , FrĂšre Fred et moi, un matin, quand je suis sorti, aprĂšs que je–j’avais dĂ©jĂ  attrapĂ© mon pĂ©cari, j’avais regardĂ© et j’avais vu oĂč ils Ă©taient allĂ©s. J’ai dit: «FrĂšre Fred, va donc sur cette montagne-lĂ , tĂŽt le matin, lĂ , vers l’aube, et moi j’irai sur l’autre. Je ne tirerai pas sur le sanglier, je ne le tuerai pas. Mais s’ils viennent dans cette direction, le troupeau, je tirerai devant eux, alors ils rebrousseront chemin.»

136     FrĂšre Fred est allĂ© lĂ -bas, et il n’y avait pas de sangliers. Il m’a fait signe de la main, je l’ai vu. Je suis descendu dans un canyon, dans ces grands gouffres, le soleil Ă©tait juste en train de se lever. Je suis allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la colline, je ne pensais pas du tout aux prophĂ©ties. Je me suis assis, j’attendais, je me reposais; je me disais: «Qu’est-ce qui est arrivĂ© Ă  ces sangliers?»

137     J’ai arraché  Je me suis assis comme font les Indiens, vous savez, les jambes repliĂ©es. J’ai regardĂ© sur la jambe de ma combinaison, et il y avait un glouteron. Je l’ai arrachĂ©. Et j’ai dit: «C’est bizarre! Me voici, Ă  environ quarante milles [64 km–N.D.T.] au nord-est de Tucson. Il y a mon petit garçon Joseph, qui est assis lĂ  Ă  m’attendre.» Et en levant les yeux, j’ai vu apparaĂźtre un troupeau de sangliers, Ă  environ mille verges [914 m] de moi, sur une montagne, j’ai jetĂ© le glouteron par terre. J’ai dit: «Je vais les attraper. Je vais aller chercher FrĂšre Fred; je vais accrocher un bout de papier sur cet ocotillo [espĂšce d’arbrisseau du dĂ©sert du sud-ouest amĂ©ricain] pour savoir quel chemin prendre, et on va aller chercher FrĂšre Fred.»

138     J’ai commencĂ© Ă  gravir la montagne, et j’ai couru aussi vite que j’ai pu de l’autre cĂŽtĂ©. Tout Ă  coup, j’ai pensĂ© que quelqu’un m’avait tirĂ© dessus. Je n’avais jamais entendu pareille dĂ©flagration; cela a secouĂ© toute la contrĂ©e. Et, Ă  ce moment-lĂ , un rassemblement de sept Anges s’est prĂ©sentĂ© devant moi.

139     Je suis allĂ© retrouver FrĂšre Fred et les autres, un peu plus tard. Il a dit: «Qu’est-ce que c’était?»
    J’ai dit: «C’était ça.»
    â€“ Qu’est-ce que tu vas faire?

140     â€“ Retourner Ă  la maison. Car, AINSI DIT LE SEIGNEUR, les sept mystĂšres qui ont Ă©tĂ© cachĂ©s dans la Bible pendant toutes ces annĂ©es, ces dĂ©nominations et tout, Dieu va nous dĂ©voiler ces sept mystĂšres, dans les Sept Sceaux.»

141     Il y a eu ce cercle qui s’est Ă©levĂ© de la terre, semblable Ă  une brume qui se formait. C’est alors que C’est montĂ© trĂšs haut dans la montagne, Cela s’est mis Ă  dĂ©crire ce cercle en se dirigeant vers l’ouest, d’oĂč C’était venu. La science L’a retrouvĂ©, un peu plus tard, C’était Ă  une altitude de trente milles [48 km–N.D.T.] et mesurait vingt-cinq milles [40 km] de large, le cercle dĂ©crivait trĂšs prĂ©cisĂ©ment une pyramide.

142     Et l’autre jour, je me tenais lĂ , et j’ai tournĂ© la photo Ă  droite; et lĂ  se trouve JĂ©sus comme Il Ă©tait dans les Sept Âges de l’Église, portant la perruque blanche, pour montrer la DivinitĂ© SuprĂȘme. Il est l’Alpha et l’OmĂ©ga; Il est le Premier et le Dernier; Il est le Juge SuprĂȘme de toute l’ÉternitĂ©, qui se tient lĂ , confirmant le Message de cette heure. Et il y aura de la LumiĂšre vers le temps du soir! De quoi s’agit-il? Qu’est-ce que c’était?

143     Je suis allĂ© Ă  l’ouest. C’est sur cette mĂȘme montagne, en passant lĂ -haut avec Banks Woods, qu’Il a dit: «Lance une pierre en l’air. Dis Ă  M. Woods: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu verras la Gloire de Dieu’.»

144     Le lendemain mĂȘme, je me tenais lĂ , un tourbillon est descendu et s’est abattu avec fracas sur les montagnes. Les pierres arrachaient la cime des arbres, Ă  environ trois ou quatre pieds [90 cm ou 120 cm–N.D.T.] au-dessus de ma tĂȘte. Il y a eu trois grandes dĂ©flagrations, et les frĂšres ont accouru vers moi. Il y avait lĂ  une quinzaine d’hommes, des prĂ©dicateurs et autres. «Qu’est-ce que c’était?» Il a dit: «Qu’est-ce que c’était?»
    J’ai dit: «Le jugement frappe la CĂŽte Ouest.»

145     Environ deux jours plus tard, le tremblement de terre a presque englouti l’Alaska. Quelle est cette LumiĂšre sur le mont Sunset, dans la forĂȘt Coronado en Arizona? Quelle est cette chose Ă©trange qui est arrivĂ©e lĂ -haut, qui a fait que des gens sont venus de l’est et de l’ouest en voiture, ramasser les pierres qui se sont retrouvĂ©es prĂšs de l’endroit oĂč Cela a frappĂ©? Et chacune d’elles, chacune de ces pierres, lĂ  oĂč Cela l’a arrachĂ©e, elle a trois angles. (Les trois sont Un.) Elles ont Ă©tĂ© posĂ©es sur des bureaux, posĂ©es comme presse-papiers, partout dans le pays. Quelle est cette chose Ă©trange, sur le mont Sunset, dans la forĂȘt Coronado?

146     Junior Jackson est Ă  l’écoute; vous vous souvenez du songe qu’il avait eu et que j’avais interprĂ©tĂ©, «allant vers le coucher du soleil»? Et ceci, c’est arrivĂ© sur le mont «Sunset» [en français: coucher du soleil–N.D.T.] C’est le temps du soir, le temps du coucher du soleil. Le Message du coucher du soleil, au dĂ©clin de l’histoire, ou plutĂŽt, au dĂ©clin de la prophĂ©tie, qui s’accomplit. Et il y aura de la LumiĂšre au temps du soir, sur le mont Sunset dans la forĂȘt Coronado, Ă  quarante milles [64 km] au nord de Tucson. Allez consulter la carte et voyez si c’est bien lĂ , le pie Sunset. C’est exactement lĂ  que c’est arrivĂ©. Je ne l’avais pas su avant l’autre jour.

147     Tout ce qui
 Cela ne mourra jamais. Cela Se dĂ©roule dans un mouvement continuel. Depuis l’évĂ©nement lui-mĂȘme, jusqu’à la photo: JĂ©sus qui se tient lĂ  Ă  nous regarder; et maintenant, prĂ©cisĂ©ment sur le mont Sunset, et la LumiĂšre du coucher du soleil. La LumiĂšre du soir est venue, Dieu, qui Se confirme Lui-mĂȘme. Qu’est-ce que c’est? Les faits sont lĂ , Dieu et Christ sont Un. «Blanche», combien ont vu ça, la perruque blanche qu’Il portait, ce dont nous avons parlĂ©, dans Apocalypse 1? Voyez-vous, la DivinitĂ© SuprĂȘme, l’AutoritĂ© SuprĂȘme; pas d’autre voix, pas d’autre dieu, rien d’autre! «En Lui habite corporellement la plĂ©nitude de la DivinitĂ©.» Les Anges Eux-mĂȘmes formaient Sa perruque. Amen.

148     Qu’est-il arrivĂ© sur le mont Sunset? Dieu, qui confirme Sa Parole. C’est la raison de tout ce bruit. Remarquez, c’est Dieu, qui accomplit de nouveau Sa Parole promise, d’Apocalypse 10.1 Ă  7: «Et qu’aux jours de la proclamation du Message du septiĂšme ange, le mystĂšre de Dieu serait menĂ© Ă  terme.» Le mystĂšre cachĂ© d’Apocalypse 10.1 Ă  7, le dernier Message au dernier Ăąge de l’église. Ce qui accomplit exactement, en cet Ăąge, Luc 17.30: «Le jour oĂč le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lera.»

149     Â«Et il s’élĂšvera de faux prophĂštes et de faux christs, qui montreront de grands signes et des prodiges, au point de sĂ©duire les Élus, si c’était possible.» Les gens sont encore dans le doute. Et, comme d’habitude, l’église est toujours aussi intriguĂ©e.

150     Et la science, partout Ă  Tucson, ils Ă©crivent encore des articles et ils les publient dans le journal. Tout lĂ -bas, sur le mont Lemmon, ces grandes camĂ©ras n’ont pas vu Cela s’élever de lĂ  oĂč nous nous tenions; Cela s’est dĂ©placĂ© lentement vers l’ouest, montrant que le temps est fini. Cela ne peut parcourir qu’une courte distance lĂ -bas; c’est la CĂŽte Ouest. Le jugement a frappĂ© en plein dans la direction oĂč c’est allĂ©. C’est montĂ© tout droit au-dessus de PhƓnix, et a continuĂ© son parcours, jusqu’à Prescott et dans les montagnes, jusqu’à la CĂŽte Ouest, en continuant Ă  monter directement jusqu’en
 OĂč allaient-ils? Directement en Alaska, alors que le grondement de tonnerre se fait entendre, ils allaient tout droit dans cette direction-lĂ .

151     Et les observatoires, et tous les gens de Tucson, se posent encore des questions, la recherche scientifique essaie de dĂ©couvrir ce que c’est. Tellement haut qu’il ne peut pas y avoir de brouillard, ni de brume, ni rien, lĂ -haut. «Qu’est-ce qui a produit ça? OĂč est-ce?» Ils sont tout aussi intriguĂ©s par cet Halo surnaturel, suspendu lĂ  dans le ciel, qu’ils l’avaient Ă©tĂ© quand les mages sont arrivĂ©s, en suivant une Étoile, et qu’ils ont dit: «OĂč est le Roi des Juifs qui vient de naĂźtre?» Qu’est-ce que c’était? Dieu, qui accomplissait Sa Parole: «Un astre s’élĂšvera de Jacob.»

152     Et le Dieu du Ciel a promis que le temps du soir aurait les LumiĂšres du soir. Il y a trois ans, ce mystĂšre Ă©tait une prophĂ©tie: «Monsieur, quelle heure est-il?» Mais maintenant, c’est de l’histoire. C’est du passĂ©. La promesse s’est accomplie. Monsieur, quelle heure est-il, et quelle est cette attraction? Dieu, qui accomplit Sa Parole! Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
    Prions.

153     Dieu bien-aimĂ©, j’ai retenu les gens longtemps, beaucoup plus longtemps que je n’en avais l’intention. Je prie, ĂŽ Dieu, que quelque chose aura Ă©tĂ© dit ou fait, pour amener les gens, partout, Ă  comprendre. Et qu’en voyant et en comprenant, ils puissent croire que Tu es le vrai Christ, et que les Paroles qui sont en train d’ĂȘtre confirmĂ©es sont la confirmation que Sa Parole est parfaite et qu’Elle s’accomplit en Sa saison.

154     Maintenant, Seigneur JĂ©sus, selon Tes propres Paroles, Tu as dit que le monde serait dans un Ă©tat sodomite. Nous savons ça, nous pouvons le voir. Et Tu avais dit, en ce jour-lĂ : «Ce qui arriva Ă  Sodome.» Il y a eu trois messagers qui ont Ă©tĂ© envoyĂ©s au monde des nations et au monde des HĂ©breux. Et l’un d’eux, qui Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme, le Fils de l’homme, S’est rĂ©vĂ©lĂ© dans une forme humaine et a accompli un miracle, en ce qu’Il a dit Ă  Abraham ce que Sara faisait derriĂšre Lui, dans la tente.

155     Tu as dit que cela se reproduirait de nouveau, quand le monde des nations tout entier serait dans un Ă©tat sodomite. Et nous y sommes, Seigneur. D’autres prophĂ©ties confirment la mĂȘme chose, Élie qui serait envoyĂ© dans les derniers jours, l’Esprit d’Élie sur la terre, pour ramener les cƓurs des pĂšres, ou, «des enfants Ă  leurs pĂšres». Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de confirmer en cette heure Ta Parole, selon Laquelle Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Accorde-le, PĂšre. Ils sont tous Ă  Toi. Je Te prie d’accorder ces bĂ©nĂ©dictions, et de confirmer ce qui a Ă©tĂ© dit, pour la Gloire de Dieu. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

156     Prononcer une parole relĂšve du pouvoir de l’homme; confirmer une parole relĂšve du pouvoir de Dieu. Faire une dĂ©claration, c’est une chose; que Dieu l’accomplisse, c’en est une autre. Dieu n’a pas besoin d’interprĂšte; Il fait l’interprĂ©tation par Lui-mĂȘme.

157     Maintenant, nous sommes sur le point d’avoir une ligne de priĂšre, de prier pour les malades, Dieu voulant. Et nous savons qu’il n’y a personne, aucun homme, aucune femme, aucun ĂȘtre humain, aucun ange, qui puisse vous guĂ©rir, car Dieu l’a dĂ©jĂ  fait. Il a fait le prĂ©paratif, la seule chose que vous avez Ă  faire, c’est de le recevoir.

158     Il n’y a aucun homme, aucun ange, rien, mĂȘme pas Dieu Lui-mĂȘme, qui puisse vous pardonner vos pĂ©chĂ©s. C’est dĂ©jĂ  fait. JĂ©sus a fait ça, Ă  la Croix. Mais ça ne vous donnera jamais rien, ou ça ne vous servira jamais Ă  rien, tant que vous ne l’aurez pas acceptĂ©. Voyez?

159     La seule chose qui puisse ĂȘtre faite, c’est, selon les ordres qui ont Ă©tĂ© donnĂ©s par Dieu, que les croyants imposent les mains aux malades. C’est ce qu’ils ont fait, au long des Ăąges, au long des rĂ©veils. Et ils ont appelĂ© ça «Dieu».

160     Abraham avait vu beaucoup de signes. Mais le moment est venu oĂč Abraham a vu son dernier signe, juste avant que Sodome soit brĂ»lĂ©e, et c’est que Dieu S’est manifestĂ© dans la forme d’un homme. Croyez-vous ça? JĂ©sus a-t-Il dit que ça se reproduirait?

161     Maintenant, combien ici
 Et Ă  la radio, ou, aux tĂ©lĂ©phones, d’un bout Ă  l’autre du pays, si vous ĂȘtes toujours Ă  l’écoute, prĂ©parez-vous maintenant pour la priĂšre, soyez en priĂšre, et vous qui avez posĂ© ces mouchoirs ici. Maintenant, je ne peux pas dire Ă  Dieu ce qu’Il doit faire. Non, loin de moi l’idĂ©e mĂȘme d’essayer. Il est souverain, Il fait ce qu’Il veut. Moi, je ne peux qu’obĂ©ir, et je ne peux dire que ce que Lui, Il dit.

162     Et maintenant, les gens sont debout le long des murs, on est entassĂ©s, on est serrĂ©s. Je me demande si nous pourrions demander Ă  Dieu, en nous appuyant sur ces mots: «Quelle est cette attraction?» Si Dieu veut bien se mouvoir parmi nous, de nouveau (il y a peut-ĂȘtre des nouveaux venus ici), se mouvoir parmi nous, et montrer Sa face bĂ©nie parmi nous, montrer que Son Esprit est ici, montrer qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, pour que chacun de nous (aprĂšs ces deux Messages puissants) puisse croire qu’il en est ainsi. Le pourriez-vous? TrĂšs bien.

163     Au lieu de former une ligne de priĂšre, alors; il fait chaud, on est serrĂ©s, debout le long du mur. Je regarde de ce cĂŽtĂ©-ci, pour former ma ligne, c’est impossible: regardez, debout, lĂ . Est-ce que je pourrais la former de ce cĂŽtĂ©-ci? Il y a lĂ  vos malades, des brancards, et tout, lĂ ; c’est impossible. Alors, restez assis oĂč vous ĂȘtes, et croyez Dieu. Si vous avez une carte de priĂšre, gardez-la, elle pourra servir. Nous nous occuperons de vous, si vous tenez Ă  passer dans une ligne. Mais vous n’ĂȘtes pas obligĂ©s de passer dans une ligne.

164     Ce monsieur Shepherd, dimanche soir passĂ©, il n’est pas du tout passĂ© dans une ligne. Je ne–je ne pense pas qu’il ait eu une carte de priĂšre. M. Shepherd est-il ici ce soir? OĂč est-il? Est-il ici? Il est lĂ -derriĂšre. Aviez-vous une carte de priĂšre, M. Shepherd? Vous n’en aviez pas? Il n’en avait pas. Il est encore assis au mĂȘme endroit, ce soir. C’est un bon endroit Ă  occuper, FrĂšre Shepherd.

165     Ce n’est pas seulement d’ĂȘtre lĂ , mais ce qu’il faut, c’est d’avoir la foi. En effet, souvenez-vous, une petite femme a touchĂ© Son vĂȘtement, et Il l’a senti. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et l’épĂźtre aux HĂ©breux, dans le Nouveau Testament, dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur, ce soir, qui peut ĂȘtre «touchĂ© par le sentiment de vos infirmitĂ©s». Vous croyez ça? Alors ayez la foi! N’En doutez pas. Croyez-Y, et la chose arrivera. Vous pouvez obtenir ce que vous–ce que vous avez demandĂ©, si vous pouvez Y croire. Mais vous devez Y croire. Le ferez-vous? Le croirez-vous tous? Combien Y croiront maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse.

166     Je ne connais personne. Je ne connais personne parmi vous. Ce n’est pas mon affaire de connaĂźtre qui que ce soit parmi vous. Il appartient Ă  Dieu de connaĂźtre ces choses. Mais Il le fera si vous le croyez. Allez-vous le croire maintenant?

167     Maintenant, Dieu bien-aimĂ©, nous ne sommes certainement pas une bande de chrĂ©tiens hybrides, nous ne devrions pas l’ĂȘtre, quelqu’un qu’il faut choyer et dorloter. Tu n’as pas ce genre-lĂ , Seigneur. Tu as des croyants rudes. La PrĂ©sence mĂȘme de Dieu embrase le cƓur de l’homme. C’est comme Abraham, il a cru Dieu. Tu T’es fait connaĂźtre Ă  lui, ensuite Tu lui es apparu, Tu as accompli un signe, et il T’a cru. Tu as transformĂ© son corps en celui d’un jeune homme et Tu as fait de mĂȘme pour sa femme; sa femme Ă©tait une partie de son propre corps. C’est alors qu’est venu le nouvel enfant, le fils promis.

168     Ă” Dieu, Tu as promis qu’il arriverait la mĂȘme chose aujourd’hui. Je Te prie de confirmer cette Parole. Et nous nous en tiendrons uniquement Ă  cette promesse-lĂ , selon laquelle il arriverait ce qui est arrivĂ© Ă  Sodome, juste avant que Sodome soit brĂ»lĂ©e, et que le jugement frappe Sodome, le monde des nations. De mĂȘme aussi le jugement est sur le point de frapper le monde des nations, et les Juifs ont trois ans et demi de plus, pendant la pĂ©riode de la Tribulation, la dĂ©tresse de Jacob, la suite des soixante-dix semaines de Daniel. Mais les jours des nations sont comptĂ©s, il est temps de partir. Et Tu as donnĂ© ce signe, et Tu as dit qu’il se rĂ©pĂ©terait. Accorde-le, ĂŽ Dieu. Ils sont, nous sommes dans Tes mains, agis avec nous comme bon Te semblera. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

169     Maintenant, ne soyez pas tendus. Qu’est-ce qui se passerait si j’étais tendu? Maintenant, je fais ici une chose qui ne doit dĂ©pendre que de la souverainetĂ© de Dieu. Mais pourquoi est-ce que je fais ceci? Il a dit que c’est ce qui arriverait. Ça rĂšgle la question. Et s’Il Se prĂ©sente ainsi, qu’Il Se confirme ainsi, devant vous, eh bien, ne pourrez-vous pas Le croire? Certainement. Ayez seulement la foi maintenant, et croyez.
    Je vais simplement promener le regard, pour voir oĂč le Saint-Esprit conduira, ce qu’Il fera. Je ne sais pas ce qu’Il fera, cela dĂ©pend de Lui. Mais si vous voulez seulement avoir la foi, croire seulement: «Tout est possible Ă  ceux qui croient.» Est-ce que vous le croyez tous, levez la main et dites: «Je le crois vraiment.» [L’assemblĂ©e dit: «Je le crois vraiment.»–N.D.É.] De tout mon cƓur, je le crois.

170     Maintenant, trois, ce sera une confirmation, s’Il le fait trois fois de suite, pour vous prouver que C’est vrai. Peu m’importe oĂč vous ĂȘtes, qui vous ĂȘtes, vous, ayez seulement la foi, et croyez. Maintenant, ne–ne bougez pas. De ce cĂŽtĂ©-ci.

171     Vous, madame, qui ĂȘtes en train de prier, je ne vous connais pas. Restez lĂ  oĂč vous ĂȘtes; vous n’ĂȘtes pas obligĂ©e de venir. Je ne vous connais pas, mais vous tenez une petite fille dans vos bras, ou sur vos genoux. Je vous suis totalement inconnu. Et la petite fille a l’air normale, elle a l’air en bonne santĂ©. C’est une jolie petite fille, une petite fille aux cheveux roux. Je la regarde d’ici, elle n’a pas l’air d’ĂȘtre estropiĂ©e ni quoi que ce soit. J’ignore ce qui ne va pas chez elle. Il se pourrait que ce ne soit pas pour l’enfant; il se pourrait que ce soit pour vous. Mais, tout simplement, je vous ai vue assise lĂ  avec cette enfant, en train de prier. Je dois vous parler un instant, pour capter votre esprit, comme JĂ©sus avait dit Ă  la femme: «Donne-Moi Ă  boire», voyez-vous, rien que pour se rendre compte–se rendre compte de ce qu’est la personne. FrĂšre Bryant et les autres, assis ici, je connais ces gens qui sont assis ici. Il se pourrait qu’ils aient un besoin, eux aussi, mais vous, vous m’étiez inconnue.

172     Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Croyez-vous que ces choses que vous avez entendues ce soir sont la VĂ©ritĂ©? Maintenant, si Dieu me rĂ©vĂšle quelque chose que vous avez fait, ou quelque chose que vous n’auriez pas dĂ» faire, ou quelque chose qui ne va pas chez vous, ou ce qu’est votre dĂ©sir, vous saurez si c’est vrai ou pas. N’est-ce pas? Et s’Il le fait, est-ce que cela confirmera Sa Parole, comme quoi Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que Luc 17.30 se manifeste en ce moment? Vous Y croyez?

173     Maintenant, la dame a levĂ© la main, pour montrer que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je ne vous connais pas. Mais j’essaie de capter son esprit Ă  elle, une seule personne. Il y en a tellement parmi vous qui tirent. Maintenant, croyez Ceci de tout votre cƓur.
    Or, c’est bien pour la petite fille. Ce n’est pas pour vous. Vous souffrez de nervositĂ©, mais ce n’est pas la nervositĂ© qui vous tracasse. La chose qui vous tient Ă  cƓur, c’est cette petite fille. Et croyez-vous que Dieu peut me dire ce qu’il y a. Vous le croyez? Est-ce que ça vous aiderait, est-ce que vous croiriez, alors? C’est une lĂ©sion cĂ©rĂ©brale. Pas vrai? Maintenant, posez votre main sur la tĂšte de la petite; votre main.

174     Dieu bien-aimĂ©, Tu as dit: «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Cette femme est une croyante. Sa main est posĂ©e sur l’enfant. Puisse-t-elle guĂ©rir. Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’adresse cette priĂšre. Amen.

175     Maintenant, est-ce que vous croyez, vous tous? Si tu peux croire, tout est possible. Certainement!

176     Je connais la dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, mais elle regarde par ici avec tant de sincĂ©ritĂ©. Son nom m’échappe, mais je
 Si je la regardais pendant un instant, je le saurais. Mais, je connais la dame de vue, mais je ne sais pas quel est votre problĂšme. Croyez-vous que je
 que Dieu va me rĂ©vĂ©ler quel est votre problĂšme? Est-ce que vous
 Est-ce que ça vous aiderait? Le diabĂšte sucrĂ©. Maintenant, si c’est vrai, levez la main. Certainement!

177     Il se trouve que la dame Ă©tendue
 assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, souffre de la mĂȘme chose. Elle m’est inconnue. L’autre dame prie pour quelqu’un, un enfant estropiĂ©. Croyez de tout votre cƓur, et Dieu l’accordera.

178     Quelqu’un ici derriĂšre. Un homme assis lĂ  essaie de cesser de fumer la cigarette. Croyez-vous que Dieu va vous en dĂ©livrer? TrĂšs bien. Vous croyez? Vous pouvez le recevoir. Je n’avais jamais vu cet homme de ma vie.

179     Voici un homme. Voyez-vous cette ombre noire suspendue au-dessus de cet homme, juste ici, couchĂ© sur un genre de brancard, ou une chaise? Il se meurt. Il est couvert d’une ombre. Il a un cancer. Je ne connais pas cet homme, je ne l’ai jamais vu. Dieu connaĂźt tout Ă  votre sujet. C’est la vĂ©ritĂ©, monsieur. Croyez-vous que Dieu pourrait me rĂ©vĂ©ler quelque chose Ă  votre sujet? Est-ce que ça vous aiderait Ă  recevoir votre guĂ©rison? [Le frĂšre dit: «Oui, je le crois.»–N.D.É.] Vous avez Ă©tĂ© amenĂ© ici par un ami. Mais vous n’ĂȘtes pas d’ici, vous ĂȘtes de quelque part oĂč il y a une grande Ă©tendue d’eau, les gens y pĂȘchent. [«Oui.»] Oui, Albany, dans le Kentucky. [«C’est exact.»] C’est exact. Croyez, et vous pourrez rentrer Ă  la maison en bonne santĂ©. Croyez que c’est parti. Si vous le croyez! Vous devez le croire, et croire que cela a Ă©tĂ© accompli pour vous. Vous croyez?

180     Vous, du Tennessee, vous avez un garçon qui a de l’asthme. Il n’est pas ici, mais croyez-vous qu’il sera guĂ©ri? Alors apportez-lui votre mouchoir, votre
 lĂ  dans votre main. Il sera guĂ©ri si vous le croyez.

181     La dame qui pleure, qui est assise lĂ  du cĂŽtĂ© opposĂ© Ă  celui oĂč se trouve le docteur Vayle. Elle est Ă©galement couverte d’une ombre, d’une ombre noire. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie, mais elle a le cancer. Elle mourra si rien n’est fait pour elle. Croyez-vous qu’Il va vous guĂ©rir, madame? Le pouvez-vous? Vous pouvez recevoir votre guĂ©rison, si seulement vous croyez.

182     Il y a une petite dame assise juste derriĂšre elle, avec un mouchoir sur la bouche. Elle a un estomac ulcĂ©reux, aussi, malade. Vous avez des pertes de conscience, des Ă©blouissements, des Ă©vanouissements. Quelqu’un vous a amenĂ©e ici. Vous avez un problĂšme gynĂ©cologique. Si vous croyez, vous pourrez rentrer Ă  la maison, ĂȘtre en bonne santĂ©.

183     Vous, jeune homme, vous ĂȘtes un Ă©tranger; assis juste ici, devant moi, en train de me regarder. Vous ĂȘtes quoi? Portoricain, ou quelque chose comme ça? Oui, ce que je voulais dire
?
! Je vous suis inconnu. Ça, vous le savez, vous n’ĂȘtes mĂȘme pas de mon pays. Mais croyez-vous que Dieu peut vous accorder le dĂ©sir de votre cƓur? Si je vous dis quel est votre dĂ©sir, le recevrez-vous? Vous cherchez le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est vrai. Recevez le Saint-Esprit, mon frĂšre.

184     Voici un homme de couleur assis au bout, ici, il a un fardeau sur son cƓur. C’est au sujet de sa femme. Elle n’est mĂȘme pas ici. Elle a un problĂšme aux pieds. Croyez-vous qu’Il va la guĂ©rir? Le croyez-vous? Vous ĂȘtes un Ă©tranger ici. Vous venez d’outremer. Vous venez de la JamaĂŻque. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? M. Brady. Croyez-vous? JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

185     Cette dame assise lĂ -bas, au bout, ici, Ă  cĂŽtĂ© de Mme Wright, lĂ , elle a un fardeau sur son cƓur. Elle prie pour sa fille. Elle est sur le point d’ĂȘtre opĂ©rĂ©e. Croyez-vous de tout votre cƓur pour elle? Elle n’en aura pas besoin, si vous l’amenez Ă  Y croire. Je ne peux pas guĂ©rir.

186     Tout au fond, lĂ -bas, dans la nursery, je vois l’Esprit du Seigneur, un Ange, une LumiĂšre qui se dĂ©place dans la nursery. Elle est au-dessus d’une jeune femme, et elle a un problĂšme spirituel, au sujet duquel elle se pose des questions. Je ne sais pas pourquoi, mais il me semble que je devrais connaĂźtre cette femme, c’est une jeune femme. Elle a aussi des troubles gynĂ©cologiques. Oui. Son nom, c’est Mme West, de l’Alabama, Mme David West. Croyez; Dieu vous l’accordera.

187     Â«Il y aura de la LumiĂšre, et au jour oĂč le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lera.» Si ce n’est pas lĂ  JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, alors je n’En sais rien. Croyez-vous Cela? Tout est possible Ă  ceux qui croient.

188     Maintenant, vous qui ĂȘtes Ă  l’écoute grĂące aux microphones, d’un bout Ă  l’autre du pays, et dans ce tabernacle, combien d’entre vous vont lever les mains et dire: «Je suis un croyant»? Maintenant, vous, lĂ -bas dans les autres contrĂ©es, tout le monde ici a les mains levĂ©es. Et quelque part, lĂ -bas dans le pays, vous avez sans doute les mains levĂ©es. Maintenant, fermez les yeux, posez simplement votre main sur quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous. Prenez leur main. Posez-la sur leur Ă©paule. J’ai mes mains posĂ©es sur les mouchoirs. Regardez ce qui a Ă©tĂ© accompli aujourd’hui! Regardez ce qui est accompli maintenant.
Contemplant Son saint visage,
Brillant d’un Ă©clat Divin,
Participants de Sa grĂące,
Les joyaux de Sa couronne.
Maintenant priez. Prions, partout.

189     Dieu bien-aimĂ©, l’heure est arrivĂ©e. Que veut dire ceci? Dieu, qui accomplit Sa Parole! Quelle est l’attraction, Seigneur? C’est Dieu, qui accomplit Sa Parole. Qu’est-ce qui fait que, d’un bout Ă  l’autre du pays, au moyen du tĂ©lĂ©phone, des centaines de personnes se sont imposĂ© les mains les uns aux autres, d’un bout Ă  l’autre du pays, d’une cĂŽte Ă  l’autre, du nord au sud, de l’est Ă  l’ouest? Il y a ici des gens qui viennent des pays Ă©trangers, de plusieurs États, du Mexique, du Canada, et nous nous sommes imposĂ© les mains les uns aux autres. Dieu, qui accomplit Sa Parole!

190     Qu’est-ce qui fait qu’une personne puisse se tenir ici, par le Saint-Esprit, et appeler un homme, comme Il l’avait fait Ă  Simon Pierre: «Ton nom est Simon, tu es le fils de Jonas»?
    Â«Va chercher ton mari, et viens ici.
    â€“ Je n’ai pas de mari.
    â€“ C’est vrai. Tu en as cinq.»

191     Elle a dit: «Je sais que le Messie viendra faire ces choses, mais Toi, qui es-Tu?»
    Il a dit: «Je Le suis.»

192     Et Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et Tu as promis: «Vous ferez aussi les Ɠuvres que Je fais. Vous en ferez davantage, parce que Je m’en vais au PĂšre.» «Et voici, dans les derniers jours, Je vous enverrai l’Élie, le prophĂšte, et il changera les pensĂ©es des gens, il ramĂšnera les cƓurs des enfants Ă  l’Enseignement apostolique de la Bible.» «Vers le temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtra.»

193     Nous voici, grand Dieu du Ciel! L’heure est venue. Les mains sont posĂ©es sur les gens.

194     Satan, tu es vaincu. Tu es un menteur. Et, en tant que serviteur de Dieu, et en tant que serviteurs, nous t’ordonnons au Nom de JĂ©sus-Christ, d’obĂ©ir Ă  la Parole de Dieu et de sortir des gens, car il est Ă©crit: «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.»

195     Et tous les gens pourront ainsi ĂȘtre libĂ©rĂ©s. Accorde-le, Dieu bien-aimĂ©. Tu es le Dieu du Ciel, qui as vaincu, ce jour-lĂ , avec une attraction sur le mont du Calvaire, toute maladie et toute infirmitĂ©, et toutes les Ɠuvres du diable. Tu es Dieu. Et les gens sont guĂ©ris par Tes meurtrissures. Ils sont libres. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

196     Ă” Dieu, chaque mouchoir qui est posĂ© ici, pendant que l’Esprit de Dieu est prĂ©sent, pendant que l’onction de JĂ©sus-Christ est sur les gens, et que les grands signes qu’Il a promis s’accomplissent, et que la terre tremble, des tremblements de terre se produisent, ces grands signes dont Il a parlĂ©, et les Écritures qui s’accomplissent, et la LumiĂšre du soir qui brille. Je pose mon corps sur ces mouchoirs, reprĂ©sentant ce corps entier de croyants, de l’est, de l’ouest, du nord et du sud, et je dis au diable: «Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte chaque patient sur qui ceci sera posĂ©, pour l’honneur et la gloire de la Parole de Dieu. Au Nom de la Parole de Dieu, JĂ©sus-Christ de Nazareth.» Amen.

197     Maintenant, calmement, sainement, sobrement, et avec votre bon sens, comme croyants, croyez-vous maintenant et acceptez-vous votre guĂ©rison de la part du Dieu Tout-Puissant, au Nom de JĂ©sus-Christ? Si oui, levez les mains. Vous tous, dans le pays, levez les mains, lĂ -bas. Chaque personne ici, aussi loin que je peux voir, a les mains levĂ©es; Ă  l’intĂ©rieur, Ă  l’extĂ©rieur, contre les fenĂȘtres, aux portes, dans les nurseries, et tout autour, partout, les gens ont les mains levĂ©es. Ils L’acceptent. Satan est vaincu! Les meurtrissures de JĂ©sus-Christ vous guĂ©rissent, et la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ confirme le fait qu’Il est vivant aujourd’hui, qu’Il est toujours capable de tenir chaque promesse qu’Il a faite. Amen! Je crois en Lui. Pas vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.]

198     Maintenant levons-nous. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, nous acceptons tout ce qui a Ă©tĂ© fait ou dit. Nous L’aimons de tout notre cƓur. Nous Le chĂ©rissons avec tout ce qui est en nous. Maintenant, comme vous rentrez Ă  vos maisons respectives dĂ©jĂ  ce soir, que Dieu vous accompagne. Que Dieu vous donne le Saint-Esprit, si vous n’avez pas le Saint-Esprit.

199     Pour chaque homme, femme, garçon ou fille, ici, qui n’a pas Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, il y a des vĂȘtements, le bassin d’eau. Ne remettez pas Ă  demain ce qui peut ĂȘtre fait aujourd’hui. Demain peut ĂȘtre trop tard. «À chaque jour, chaque jour, suffit sa peine.» Il y a des ministres qui sont lĂ , ils attendent, les vĂȘtements attendent. Il n’y a pas d’excuse. Vous, attendez-vous? Si oui, croyez. Peu importe comment vous avez Ă©tĂ© baptisĂ©s, aspergĂ©s, arrosĂ©s, quoi que ce soit, c’est une erreur. La LumiĂšre est venue. Venez, croyez, et soyez baptisĂ©s.

200     Tous ceux d’entre vous qui n’ont pas le Saint-Esprit, puissiez-vous recevoir le Saint-Esprit, chacun de vous, avec toute la puissance Divine et l’amour qu’Il vous a promis, pour faire de vous une nouvelle crĂ©ature en Lui. Que Dieu vous bĂ©nisse.

201     Maintenant, jusqu’à dimanche matin prochain, neuf heures et demie, chantons ce petit cantique que nous chantions autrefois, il y a des annĂ©es.
N’oubliez pas la priùre en famille,
JĂ©sus veut vous rencontrer lĂ ;
Il prendra chacun de vos soucis,
N’oubliez pas la priùre en famille.
    Chantons-le ensemble, maintenant.
N’oubliez pas la priùre en famille,
JĂ©sus veut vous rencontrer lĂ ;
Il prendra chacun de vos soucis,
Oh, n’oubliez pas la priùre en famille.

202     Maintenant, pendant que nous le chantons de nouveau, serrez la main au pĂšlerin qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous, voyez-vous, pendant que nous le chantons.
N’oubliez pas la priùre en famille,
Oh, JĂ©sus veut vous rencontrer lĂ ;
Il prendra chacun de vos soucis,
Oh, n’oubliez pas la priùre en famille.

203     Vous L’aimez, n’est-ce pas? Je L’aime, je L’aime, parce qu’Il m’a aimĂ© le premier et a acquis mon salut (c’était ça l’attraction) sur le mont du Calvaire. La mĂȘme attraction, sur le mont Sunset, le mont Nebo, le mont SinaĂŻ, toutes ces expĂ©riences qui ont eu lieu sur le sommet d’une montagne. Alors, trĂšs bien, chantons-le maintenant.
Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

204     Tous ceux qui L’aiment, dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.] Qu’il en soit ainsi! Maintenant, pensez seulement Ă  ce qu’Il a fait pour vous. Imaginez que vous auriez pu ĂȘtre lĂ -bas dans un bar, ce soir. Vous auriez probablement Ă©tĂ© dans la tombe, comme j’aurais dĂ» y ĂȘtre, n’eĂ»t Ă©tĂ© la misĂ©ricorde de Dieu. Qu’a-t-Il fait pour vous? Oh, comment pourrions-nous nous empĂȘcher de L’aimer? Peu importe ce que qui que ce soit peut dire, c’est Lui qui passe avant tout.

205     Fermons les yeux et courbons la tĂȘte, pendant que nous le Lui chantons maintenant. Il aime les chants, chanter des cantiques. Chantons-le-Lui, maintenant.
Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier
Et a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

206     Avec nos tĂȘtes et nos cƓurs inclinĂ©s dans Sa PrĂ©sence, en reconnaissance pour ce que nos yeux ont vu, ce que nos oreilles ont entendu, ce qui est Ă©crit dans la Parole de Dieu, ce que Sa promesse a Ă©tĂ© pour nous aujourd’hui. Que Dieu vous bĂ©nisse.

207     Nous avons un–un invitĂ© avec nous ce soir, un frĂšre, Ned Iverson, un ancien ministre presbytĂ©rien. Son pĂšre, ses frĂšres, sont des ministres presbytĂ©riens. Il, d’aprĂšs ce que je comprends, Il a Ă©tĂ© baptisĂ© aujourd’hui, Ă  nouveau, au Nom de JĂ©sus-Christ. C’est un ministre, et un bon. Et maintenant je vais lui demander, comme je crois qu’il est serviteur de Dieu, de demander les bĂ©nĂ©dictions de Dieu sur cette assemblĂ©e, alors que vous retournerez Ă  la maison.

208     FrĂšre Iverson, avancez-vous, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, pour prier. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.
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