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PrĂ©dication Les Ă©vĂ©nements rendus clairs par la prophĂ©tie de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0801E La durĂ©e est de: 1 heure 51 minutes .pdf La traduction MS
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Les événements rendus clairs par la prophétie

1     Courbons la tĂȘte maintenant, pour prier. Seigneur notre Dieu, grand CrĂ©ateur des Cieux et de la terre, qui as ramenĂ© JĂ©sus d’entre les morts, et Il est avec nous, vivant, depuis ces deux mille ans, toujours vivant pour confirmer Sa Parole et La rendre rĂ©elle Ă  chaque gĂ©nĂ©ration. Nous sommes si reconnaissants pour Sa Divine PrĂ©sence maintenant mĂȘme, de savoir que nous avons cette grande assurance qu’aprĂšs que cette vie-ci sera passĂ©e, nous avons la Vie Éternelle dans le monde Ă  venir. Merci pour ça, Seigneur. Et cette espĂ©rance, c’est une ancre de l’ñme, solide et sĂ»re en temps de tempĂȘte. Et quand les tempĂȘtes surviennent, que les grandes vagues dĂ©ferlent, nous avons le sentiment que par la foi en Lui, nous pouvons caresser chaque vague.

2     Ă” Dieu, aide-nous ce soir, comme nous venons pour assister les malades et ceux qui sont dans le besoin. Nous prions, ĂŽ Dieu, qu’il n’y ait pas une personne malade parmi nous quand nous repartirons ce soir. Puisse chaque personne ĂȘtre guĂ©rie par Ta Puissance Divine, tant ici que d’un bout Ă  l’autre du pays, grĂące aux relais temporaires; puisse-t-il ne pas y avoir une seule personne qui sorte faible d’un bĂątiment ou d’une rĂ©union ce soir. Puisse Ton Esprit les guĂ©rir. Que le grand Soleil de justice, avec la guĂ©rison sous Ses ailes, se lĂšve, qu’Il rĂ©pande les rayons de la foi dans chaque cƓur, pendant qu’ils Ă©coutent la Parole, qu’ils voient les manifestations du Saint-Esprit les convaincre qu’Il est toujours vivant. Nous Te prions d’accorder ces bĂ©nĂ©dictions, PĂšre, au Nom de JĂ©sus. Amen.
    Vous pouvez vous asseoir.

3     Nous considĂ©rons vraiment que c’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir, pour—pour parler aux gens et prier pour les malades. Nous voulons saluer tous ceux, lĂ -bas, qui nous sont reliĂ©s par le—le tĂ©lĂ©phone, d’un bout Ă  l’autre du pays, ce soir encore. Et alors, nous prions Dieu de bĂ©nir chacun de vous, espĂ©rant que tous ceux qui ont acceptĂ© Christ ce matin seront remplis du Saint-Esprit et qu’ils vivront toujours fidĂšles et loyaux envers Lui, jusqu’à ce que la vie soit terminĂ©e ici sur terre, cette vie mortelle. Et alors ils, pour avoir fait ça, ils ont la Vie Éternelle. Ils ne mourront jamais dans l’ñge Ă  venir, cet Âge glorieux que nous attendons tous.

4     Maintenant nous allons dire ceci, pendant que j’y pense, non pas pour interrompre. FrĂšre Vayle est ici, et il se pourrait que je n’arrive plus Ă  le voir. Je vais
 Puis-je vous envoyer ce manuscrit quand je serai rentrĂ© Ă  Tucson? Je suis en train de le parcourir, je ne l’ai pas encore entiĂšrement lu, et je vous le renverrai aussitĂŽt que je serai arrivĂ© Ă  Tucson.

5     Maintenant, je voudrais faire une annonce. Ceci est spĂ©cialement adressĂ© aux Ă©glises de partout, spĂ©cialement dans l’ouest, ou n’importe oĂč, qui voudront venir. Notre noble frĂšre, FrĂšre Pearry Green, avec
 C’est lui qui est l’instigateur de cette liaison tĂ©lĂ©phonique que nous avons ici. Le Seigneur a mis sur son cƓur de venir nous visiter Ă  Tucson et de commencer un rĂ©veil Ă  Tucson, ce dont nous avons rĂ©ellement besoin. Donc FrĂšre Pearry sera Ă  Tucson. Si vous dĂ©sirez le contacter, vous n’avez qu’à entrer en contact avec notre bureau lĂ -bas. Ce sera les 10, 11, 12 et 13 aoĂ»t. Il a cela sur son cƓur depuis longtemps, et je lui ai dit: «Il n’y a qu’un seul moyen d’îter cela de votre cƓur, c’est d’aller le faire.» Et c’est un frĂšre chrĂ©tien, un vrai serviteur de Dieu. Et vous, les gens de Tucson, je sais que vous serez bĂ©nis pendant qu’il exercera son ministĂšre quelque part lĂ -bas, peut-ĂȘtre Ă  l’Auberge Ramada, ou Ă  l’endroit auquel le Seigneur aura pourvu; il ne l’a pas indiquĂ© lĂ -dessus. Mais je sais que vous serez bĂ©nis, en venant Ă©couter FrĂšre Green pendant qu’il nous exposera la Parole de Dieu, qu’il priera peut-ĂȘtre pour les malades, ou ce qui devra ĂȘtre fait selon l’onction de Dieu.

6     Nous voulons Ă©galement remercier FrĂšre Orman Neville et FrĂšre Mann, pour ce merveilleux moment de communion avec eux. Combien je suis reconnaissant d’avoir, d’ĂȘtre associĂ© avec des hommes tels que FrĂšre Neville, FrĂšre Mann et tous ces autres ministres qui sont ici. Je suppose qu’on a dĂ©jĂ  soulignĂ© leur prĂ©sence. Si notre conseil et notre Ă©glise ici ne l’ont pas fait, je suis sĂ»r que Dieu, Lui, reconnaĂźt votre prĂ©sence ici comme Ses serviteurs. Que le Seigneur vous bĂ©nisse Ă  jamais.

7     Maintenant, on m’a demandĂ© une petite chose ici, sur un bout de papier qui m’a Ă©tĂ© remis, de
 Ils ont eu une rĂ©union des administrateurs l’autre soir ici, du conseil des administrateurs et des diacres, et je pense que le compte rendu a Ă©tĂ© lu ce matin devant l’église. En effet, c’est notre coutume de faire ça. Quant aux dĂ©cisions qui ont Ă©tĂ© prises par le conseil des administrateurs et celui des diacres ici dans l’église, Ă©videmment, elles ne peuvent pas plaire Ă  tout le monde. Nous ne pouvons pas faire ça. Je n’ai absolument rien Ă  faire avec le conseil des administrateurs ni avec le conseil des diacres. Je ne vote mĂȘme pas, Ă  moins qu’il y ait Ă©galitĂ© de voix, et alors je dois ĂȘtre ici pour le faire; c’est FrĂšre Orman Neville qui effectue ce second vote. Ensuite nous devons signer ça, parce que nous faisons partie de l’église. Mais ce que le conseil des administrateurs, et ce que ces conseils prennent comme dĂ©cision, certainement que nous les appuyons, Ă  cent pour cent, parce qu’ils sont lĂ  pour ça. Et leurs dĂ©cisions, c’est entre eux et Dieu. Je ne peux pas contredire cette dĂ©cision-lĂ , je ne le peux pas et je ne le ferais en aucun cas. Et, autre chose, le gouvernement des États-Unis m’interdit de prendre quelque dĂ©cision que ce soit lĂ -dessus, alors, s’il vous plaĂźt, ne me demandez pas de rectifier leurs dĂ©cisions. Je ne peux pas le faire, et je ne veux rien entendre Ă  ce sujet. Voyez? Alors, ne me demandez pas de rectifier leurs dĂ©cisions. Allez voir le conseil, c’est lui qui a pris les dĂ©cisions. Bien.

8     Maintenant, au cas oĂč on aurait une prochaine rĂ©union, il se peut, si le Seigneur le veut, que je revienne ici dans environ quatre Ă  six semaines, ou quelque chose comme ça, pour peut-ĂȘtre une autre rĂ©union de dimanche. Et j’avais annoncĂ© ce matin que je voulais parler au sujet de Dieu manifestĂ© dans Sa Parole, mais je n’aurai pas le temps d’apporter ça ce soir, et, franchement, je n’ai presque pas assez de voix pour le faire. Et puis, la foule, il y a presque autant de gens Ă  l’extĂ©rieur qu’il y en a Ă  l’intĂ©rieur, et peut-ĂȘtre plus, en comptant ces autocars et camions et tout, qui sont parquĂ©s lĂ  dehors avec des gens. On a amplifiĂ© un peu le signal de l’émission, nous pourrons l’entendre. Cette petite onde, cette onde courte qui est Ă©mise du tabernacle, nous pouvons la capter jusqu’à un pĂątĂ© de maisons. Et certaines voitures se trouvent Ă  plusieurs pĂątĂ©s de maisons, les files de voitures çà et lĂ , de tous cĂŽtĂ©s et dans les rues, autour du tabernacle ce soir. Je ne crois pas qu’à aucun moment, visiblement, nous ayons jamais eu plus de gens entassĂ©s Ă  l’intĂ©rieur et autour de l’église que nous en avons ce soir. Alors, nous sommes
 Et beaucoup, beaucoup, beaucoup viennent et repartent tout simplement, en voiture.

9     Alors, ça montre bien que «lĂ  oĂč est le Cadavre, lĂ  s’assembleront les aigles». Et, permettez-moi de vous dire, ce soir, que dans ce petit groupe de gens, il y a un rassemblement international. En fait, plus des deux tiers des États de l’Union sont reprĂ©sentĂ©s ici, en plus de cinq nations Ă©trangĂšres, la Russie, mĂȘme, et toutes les diffĂ©rentes rĂ©gions du pays. Depuis tout lĂ -bas au Venezuela, lĂ -bas en JamaĂŻque, de partout, toutes les rĂ©gions du pays, il y a des gens qui sont ici, qui ont faim et soif de Dieu. Quel moment merveilleux!

10     Maintenant je voudrais, avant de lire la Bible, et je vous demanderais de prier pour moi, maintenant. Je—je vais essayer d’apporter un petit Message, si le Seigneur le veut, sur l’appropriation de la guĂ©rison Divine. En effet, ce matin, nous avons parlĂ© du salut. Et, ce soir, nous allons parler pendant quelques minutes de la guĂ©rison Divine, et ensuite former la ligne de priĂšre et prier pour les gens. Pendant que nous ferons ça, ceux des relais temporaires, oĂč que vous soyez, mĂȘme lĂ  dehors dans les autocars et dans les voitures, tout autour dans un rayon d’un ou de deux pĂątĂ©s de maisons Ă  partir du tabernacle, quand il sera temps de prier pour les malades, si vous ne pouvez pas entrer dans le bĂątiment
 Et vous ne le pouvez pas, j’en suis sĂ»r maintenant, parce que partout les entrĂ©es sont bondĂ©es au-delĂ  des limites, et pas de place nulle part, alors, priez et imposez-vous les mains les uns aux autres lĂ -bas. Et que chaque ministre qui est avec nous grĂące aux relais temporaires, ce soir, prie aussi pour son assemblĂ©e pendant que les services de guĂ©rison seront en cours. Nous croyons que Dieu est omniprĂ©sent, partout. Maintenant, avant que nous lisions ou


11     Avant que nous—nous priions, nous voulons lire dans la Parole de Dieu. Tout Ă  l’heure, j’ai changĂ© les—les passages de l’Écriture que j’avais, Ă©tant donnĂ© que je voulais changer le genre de rĂ©union que j’avais dĂ©cidĂ© de faire ce soir, alors, j’ai changĂ© un peu ça; et, donc, j’ai dĂ» changer les passages de l’Écriture que j’avais, non pas les changer, mais les placer dans un autre ordre en rapport avec la guĂ©rison Divine, pour que—que les gens comprennent.
    Prenons dans Luc, au chapitre 24. Et nous allons commencer au verset 12 du chapitre 24, et lire jusque vers 34. C’est sur la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus.
    Mais Pierre, Pierre se leva, et courut au sĂ©pulcre. S’étant baissĂ©, et il ne vit que les linges
 dans l’étonnement de ce qui Ă©tait arrivĂ©.
    Et voici, le mĂȘme jour, deux disciples allaient Ă  un village nommĂ© EmmaĂŒs, Ă©loignĂ© de JĂ©rusalem de soixante stades;
    Or, il faut dix stades pour faire un—pour faire un mille, donc c’était environ six milles [9,65 km—N.D.T.].
    Et comme ils s’entretenaient de
 ce qui s’était passĂ©.
    Pendant qu’ils parlaient et discutaient, JĂ©sus s’approcha, et fit route avec eux.
    Mais leurs yeux Ă©taient empĂȘchĂ©s de le reconnaĂźtre.
    Il leur dit: De quoi vous entretenez-vous en marchant, pour que vous soyez tout tristes?
    L’un d’eux nommĂ© ClĂ©opas, lui rĂ©pondit: Es-tu le seul qui, sĂ©journant Ă  JĂ©rusalem, ne sais-tu pas ce qui
 est arrivĂ© en ces jours-ci?
    â€” Quoi? leur dit-il.
    Maintenant, souvenez-vous, c’est JĂ©sus Lui-mĂȘme, ressuscitĂ©, qui parle.
    Et ils lui rĂ©pondirent: Ce qui est arrivĂ© au sujet de JĂ©sus de Nazareth, qui Ă©tait un prophĂšte puissant en Ɠuvres et en paroles devant Dieu et devant tout le peuple,
    â€Šcomment les principaux sacrificateurs et nos magistrats l’ont livrĂ© à
 pour le faire—pour le faire condamner Ă  mort et l’ont crucifiĂ©.
    Nous espĂ©rions qu’il serait lui qui dĂ©livrerait IsraĂ«l; mais avec tout cela, voici le troisiĂšme jour que ces choses se sont passĂ©es.
    Il est vrai que quelques femmes d’entre nous nous ont fort Ă©tonnĂ©s; s’étant rendues de grand matin au sĂ©pulcre,
    Et n’ayant pas trouvĂ© son corps, elles sont venues dire que des anges leur sont apparus et ont annoncĂ© qu’il est vivant.
    Quelques-uns de ceux qui Ă©taient avec nous sont allĂ©s au sĂ©pulcre, et ils ont trouvĂ© les choses comme les femmes l’avaient dit: mais lui, ils ne l’ont point vu.
    Maintenant Ă©coutez: JĂ©sus.
    Alors JĂ©sus leur dit: Ô hommes sans intelligence
 dont le cƓur est lent Ă  croire tout ce qu’ont dit les prophĂštes!
    Ne fallait-il pas que le Christ souffrĂźt ces choses, et qu’il fĂ»t entrĂ© dans sa gloire?
    Et, commençant par MoĂŻse et par tous les prophĂštes, il leur expliqua tout, dans toutes les Écritures ce qui le concernait.
    Lorsqu’ils furent prĂšs du village oĂč ils allaient, il parut vouloir aller plus loin.
    Mais ils le pressĂšrent, en disant: Reste avec nous, car le soir approche, le jour est sur son dĂ©clin. Et il entra, pour rester avec eux.
    Pendant qu’il Ă©tait Ă  table avec eux, il prit le pain; et, aprĂšs avoir rendu grĂąces, il le rompit, et le leur donna.
    Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent; mais il disparut de devant eux.
    Et ils se dirent l’un Ă  l’autre: Notre cƓur ne brĂ»lait-il pas au dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin et nous expliquait les Écritures?
    Se levant Ă  l’heure mĂȘme, ils retournĂšrent Ă  JĂ©rusalem, et ils trouvĂšrent les onze, et lorsqu’ils Ă©taient avec eux, assemblĂ©s
    Et disant: Le Seigneur est rĂ©ellement ressuscitĂ©, et il est apparu Ă  Simon.
    Et ils racontĂšrent ce qui leur Ă©tait arrivĂ© en chemin, et comment ils l’avaient reconnu au moment oĂč il rompit le pain.

12     Maintenant prions. Bienveillant PĂšre bien-aimĂ©, nous Te remercions pour Ta Parole, car Ta Parole est la VĂ©ritĂ©, Ta Parole est la Vie. Et Toi, ĂŽ Seigneur, et Ta Parole ĂȘtes Un. Alors, nous Te prions ce soir, Seigneur, de venir parmi nous dans la puissance de Ta rĂ©surrection, et de Te manifester Ă  nous ce soir, comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, que nous aussi nous retournions chez nous en disant: «Notre cƓur ne brĂ»lait-il pas au dedans de nous?» Accorde-le, Seigneur, le temps du soir approche, de nouveau. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

13     Maintenant je voudrais parler Ă  propos de cette Bible. Et mon sujet de ce soir, qui me servira de thĂšme, c’est: Les Ă©vĂ©nements rendus clairs par la prophĂ©tie. Les Ă©vĂ©nements rendus clairs par la prophĂ©tie.

14     Maintenant, la Bible est un Livre diffĂ©rent de tous les autres livres sacrĂ©s. La Bible est un Livre diffĂ©rent. C’est un Livre de prophĂ©ties, qui annonce d’avance des Ă©vĂ©nements futurs. Et Elle est aussi la RĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ. D’un bout Ă  l’autre, de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, Elle Le prĂ©sente dans Sa plĂ©nitude: ce qu’Il a Ă©tĂ© et ce qu’Il est. Et tout le Livre, au complet, Apocalypse 1.1 Ă  3 dit que ce Livre est un Livre de «la RĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ», qui est la Parole de Dieu. «La RĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ», la Parole de Dieu!

15     Or, tous les autres livres, les livres sacrĂ©s, ce n’est qu’un code d’éthique, un code de morale ou un code de thĂ©ologie. Quelque chose qui
 Combien ont dĂ©jĂ  lu le Coran, la Bible des mahomĂ©tans, et—et le livre qui traite des bouddhistes, et ainsi de suite? Ce n’est qu’un code d’éthique, — la vie que les gens devraient mener, la façon dont ils devraient vivre, — mais il n’y est pas prophĂ©tisĂ©, il n’y est rien dit au sujet de ces choses-ci, ni au sujet de dons spĂ©ciaux qui seraient donnĂ©s Ă  quelqu’un, de choses qui allaient arriver. C’est exactement comme d’adhĂ©rer Ă  un club ou quelque chose comme ça. Par consĂ©quent, quand des Ă©glises en arrivent au point oĂč elles font de leur Ă©glise un simple club auquel on adhĂšre, alors elles sont complĂštement Ă  cĂŽtĂ© de la Parole de Dieu.

16     En effet, la Bible est un tĂ©moignage vivant, annoncĂ© d’avance, de JĂ©sus-Christ. Et de mĂȘme que la terre s’est dĂ©veloppĂ©e jusqu’à sa plĂ©nitude, et que les vignes aussi se dĂ©veloppent jusqu’à leur plĂ©nitude, que le jour se dĂ©veloppe jusqu’à sa plĂ©nitude, de mĂȘme la Bible a Ă©tĂ© manifestĂ©e dans Sa plĂ©nitude dans la Personne de JĂ©sus-Christ. Il Ă©tait la Parole de Dieu rĂ©vĂ©lĂ©e, le Livre de la RĂ©demption tout entier. La Bible est la Parole de Dieu, qui annonce d’avance les Ă©vĂ©nements futurs. Les croyants de la Bible ont reçu de Son Auteur l’ordre d’En lire et d’En croire chaque Parole, non pas juste une partie. Une seule Parole, ne pas La croire, vous feriez aussi bien de cesser d’essayer, jusqu’à ce que vous croyiez cette Parole-lĂ . Chaque Parole est absolument une partie du Dieu Tout-Puissant: Dieu manifestĂ©, enveloppĂ© dans Sa Parole, pour montrer Qui Il est. Nous avons reçu l’ordre, en tant que croyants, d’En croire chaque Parole. Et Elle est Ă©crite par l’Auteur, Dieu Lui-mĂȘme. Il n’y a personne qui puisse Y ajouter quoi que ce soit, ni En retrancher quoi que ce soit. Si vous le faisiez, on aurait lĂ  un corps-monstre de Dieu. Il aurait, peut-ĂȘtre, comme six doigts Ă  une main, ou—ou trois bras, ou quelque chose comme ça, en y ajoutant quelque chose; en en retranchant quelque chose, il aurait un bras en moins, un doigt en moins. C’est le Corps complet de JĂ©sus-Christ. Et en Christ, qui est le MĂąle, l’Époux, en Lui l’Épouse est reprĂ©sentĂ©e, Elle aussi. Et ces deux sont Un. «En ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, que le PĂšre est en Moi, que Je suis en vous, et que vous ĂȘtes en Moi.» Quelle image complĂšte!

17     Et les vĂ©ritables croyants de cette Parole, ceux qui L’acceptent telle quelle, ils La croient, et ils attendent avec patience que les promesses qui Y ont Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©es, que chacune d’elles soit manifestĂ©e dans son Ăąge. Chaque croyant a guettĂ© cela. Chaque croyant qui a Ă©tĂ© vigilant, aux aguets, c’est celui-lĂ  Ă  qui cela a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©.

18     Maintenant, regardez les jours de la venue du Seigneur JĂ©sus. Pourquoi ces gens-lĂ  n’ont-ils pas reconnu Jean, alors que la Bible avait clairement dit par ÉsaĂŻe: «Il y aura une voix, celui qui criera dans le dĂ©sert: ‘PrĂ©parez le chemin du Seigneur’»? Leur dernier prophĂšte qu’ils avaient eu, c’est-Ă -dire Malachie 3, avait dit: «Voici, J’envoie Mon messager devant Ma face, pour prĂ©parer le chemin.» Pourquoi n’ont-ils pas vu ça? C’est parce qu’ils regardaient quelque chose qui Ă©tait dĂ©jĂ  accompli, ils basaient leurs pensĂ©es sur un certain message qui avait Ă©tĂ© proclamĂ© avant, et ils n’ont pas vu la manifestation prĂ©sente de Dieu dans le jour oĂč ils vivaient.

19     Et les chrĂ©tiens, partout, c’est exactement lĂ  l’état du monde, ce soir. Sans contredit, c’est la vĂ©ritĂ©! Les chrĂ©tiens, partout, ils cherchent Ă  regarder en arriĂšre, Ă  un certain code d’éthique que M. Luther a Ă©crit, ou M. Wesley, Sankey, Finney, Knox, Calvin, et aucun de nous ne peut dire quoi que ce soit contre, mais ça, c’était Ă  une Ă©poque passĂ©e.

20     Les pharisiens regardaient en arriĂšre pour voir ce que MoĂŻse avait dit, et ils disaient: «Nous, nous avons MoĂŻse. Nous ne savons d’oĂč Toi, Tu viens.»

21     Mais, souvenez-vous, quand MoĂŻse Ă©tait lĂ , ils ne savaient d’oĂč lui, il Ă©tait venu. Voyez? Et maintenant ils
 Ce n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus leur ait dit: «Vous ornez les tombeaux des prophĂštes, et c’est vous qui les y avez mis.» AprĂšs que leur Message s’en est allĂ©! Un Message est proclamĂ©, les gens Le voient, ils s’En moquent (le monde, c’est ce qu’il fait). Et puis, aprĂšs que le messager a fini et que le Message est arrivĂ© Ă  terme, alors ils construisent une dĂ©nomination sur le Message. Et c’est lĂ  qu’ils meurent, lĂ  mĂȘme, ils ne reviennent jamais Ă  la Vie.

22     Regardez un petit instant, certains d’entre vous, et je m’adresse particuliĂšrement Ă  vous, les catholiques. Vous rendez-vous compte, avez-vous jamais lu les faits historiques, l’histoire de l’église catholique romaine? Selon ce que rapporte votre martyrologe, depuis saint Augustin d’Hippone, combien de millions d’innocents l’église a mis Ă  mort! J’ai oubliĂ©, je ne me rappelle pas le nombre exact, mais ça s’élĂšve Ă  des millions, depuis que saint Hippone de
 saint Augustin d’Hip-
 d’Hippone, en Afrique, avait dĂ©clarĂ© que c’était absolument la volontĂ© de Dieu de mettre Ă  mort quiconque protestait contre l’église catholique romaine. Vous rendez-vous compte, lĂ , que saint Patrick n’a jamais Ă©tĂ© reconnu comme un catholique romain jusqu’aprĂšs sa mort? Il avait protestĂ© contre le pape et contre toutes ses actions, et l’église catholique elle-mĂȘme a tuĂ© des dizaines de milliers de ses enfants. Saviez-vous que l’église catholique a brĂ»lĂ© Jeanne d’Arc, cette petite femme sainte, sur le bĂ»cher, comme
 ils dĂ©claraient qu’elle Ă©tait une sorciĂšre. Deux cents ans plus tard, ils ont dĂ©terrĂ© les corps de ces prĂȘtres, quand ils ont dĂ©couvert que c’était une erreur, et ils les ont jetĂ©s Ă  la mer, sans qu’ils soient ensevelis dans la terre sacrĂ©e, pour faire pĂ©nitence.
    Ne laissez pas le jour passer au-dessus de votre tĂȘte, ne soyez pas insensĂ©s.

23     Ces sacrificateurs, comme ils voudraient revenir ce soir, ceux qui ont condamnĂ© JĂ©sus. Ce qu’il y a, c’est qu’ils n’avaient pas du tout vu ce qui avait Ă©tĂ© prĂ©dit pour cette heure-lĂ . S’ils
 JĂ©sus a dit: «Sondez les Écritures, parce qu’en Elles vous pensez,» ou plutĂŽt, «vous prĂ©tendez avoir la Vie Éternelle, et ce sont les Écritures qui vous disent Qui Je suis», pour cette heure-lĂ .

24     Remarquez, la Bible ne peut pas faillir. Ça, c’est une chose qu’Elle ne peut pas faire, la Parole de Dieu, faillir, car Elle annonce d’avance les actes de Son Auteur, avant qu’Il les accomplisse.

25     Or, il y a une chance sur mille qu’un homme puisse faire une prĂ©diction selon laquelle un Ă©vĂ©nement ou un autre va arriver, et qu’il arrive. Mais s’il prĂ©cise le lieu oĂč la chose va arriver, ça diminue ses chances Ă  peut-ĂȘtre une sur dix mille. S’il dit quel jour la chose va arriver, ça diminue les chances, Ă  une sur environ un million. Et Ă  qui la chose va arriver, ça rĂ©duit ses chances des milliards de fois.

26     Mais cette Bible vous dit exactement qui, quand, oĂč et quoi attendre, et Elle n’a jamais failli une seule fois. C’est pourquoi, au cours d’une petite discussion, il n’y a pas longtemps, avec un prĂȘtre de l’église du SacrĂ©-CƓur, ici; il disait: «Monsieur Branham, vous essayez de soutenir des argumentations par une Bible.» Il disait: «Ça, c’est l’histoire de l’église.»»
    J’ai dit: «Ce n’est pas de l’histoire. C’est Dieu Lui-mĂȘme, sous forme Ă©crite.»
    Il a dit: «Dieu est dans Son Ă©glise.»

27     J’ai dit: «Dieu est dans la Parole. Et que tout ce qui Y est contraire soit reconnu pour un mensonge. Car Il a dit: ‘Que Ma Parole soit reconnue pour vraie, et toute parole d’homme pour un mensonge’.»
    Il a dit: «Nous ne devons pas nous engager dans une dispute.»

28     J’ai dit: «Je ne vous ai jamais demandĂ© de vous engager dans une dispute, mais la Bible dit bien: ‘Venez, plaidons ensemble’.»

29     Elle annonce d’avance les actions de l’Auteur, avant qu’Il les accomplisse. Par consĂ©quent, les ayant annoncĂ©es, alors chaque homme et chaque femme se retrouvera au Tribunal du Jugement en n’ayant aucune excuse. Si vous vous fiez Ă  ce que les mĂ©thodistes En disent, ce que les baptistes En disent, ce que les catholiques disent, ce que les pentecĂŽtistes disent, ou n’importe quelle autre Ă©glise, il se pourrait que vous ayez des dĂ©sillusions au Jugement. Mais si vous regardez simplement Ă  ce que la Bible annonce comme devant arriver, et au moment oĂč la chose va arriver, alors vous reconnaĂźtrez ce qui arrive.

30     Or, ce n’est pas exposĂ© lĂ , Ă  la vue de tous, pour que tout le monde puisse le voir; en effet, JĂ©sus a rendu grĂąces Ă  Dieu d’avoir cachĂ© ces choses aux yeux des sages et des intelligents, et de les avoir rĂ©vĂ©lĂ©es aux petits enfants, qui seraient disposĂ©s Ă  apprendre. Pensez-y, le Dieu Tout-Puissant installĂ© dans Sa propre Parole, avec le pouvoir d’aveugler les riches et les insolents, et—et les Ă©rudits instruits, d’aveugler leurs yeux pour qu’ils ne puissent pas Le voir, et d’ouvrir les yeux des pauvres et des illettrĂ©s.

31     Remarquez, ces gens qui revenaient d’EmmaĂŒs, Il a dit que leur—leur intelligence avait Ă©tĂ© empĂȘchĂ©e de Le reconnaĂźtre. Toute la journĂ©e, ils Lui avaient parlĂ©, et ils n’avaient mĂȘme pas reconnu Qui c’était. Dieu peut faire ça, car Il est Dieu.

32     C’est exactement ce qu’Il a fait Ă  ces sacrificateurs, ces scribes, parce qu’il Ă©tait Ă©crit qu’Il devait le faire. Dieu a aveuglĂ© leurs yeux pour que nous, nous puissions avoir une chance. Remarquez, ils ne pouvaient pas voir, quelle qu’ait Ă©tĂ© leur qualitĂ© d’érudits, leur qualitĂ© de sacrificateurs, quoi qu’ils aient pu faire, ils ne pouvaient toujours pas voir ce qu’il En Ă©tait, parce qu’ils Ă©taient aveugles. Ils avaient peut-ĂȘtre dix dixiĂšmes Ă  chaque oeil, quant Ă  la vue physique. Mais leur vue spirituelle!

33     C’est la mĂȘme chose que j’essayais de dire ce matin, au sujet de l’adultĂšre des femmes qui s’habillent comme elles le font maintenant. Elles sont bel et bien adultĂšres. Dans le Livre de Dieu, elles sont coupables d’adultĂšre chaque fois qu’elles mettent des vĂȘtements sexy. Leur Ăąme, sans le savoir. Je crois que ces femmes, beaucoup d’entre elles, des milliers d’entre elles, sont innocentes, et qu’elles ne voudraient absolument pas commettre adultĂšre. Et ces pauvres femmes, — Ă  cause de quelqu’un qui va les laisser faire ça, sans dĂ©noncer la chose et dire la vĂ©ritĂ©, — elles commettent adultĂšre. En effet, la Bible dit: «La prostituĂ©e qui est assise sur plusieurs eaux, avec laquelle tous les rois de la terre et tous les peuples de la terre, les Ă©glises et tout, ont commis des fornications spirituelles. Et elle Ă©tait LA MÈRE DES PROSTITUÉES», des dĂ©nominations.

34     Nous regardons Ă  la Bible, car Dieu ne nous laisse pas dans les tĂ©nĂšbres. Il a envoyĂ© la Bible pour nous annoncer d’avance les Ă©vĂ©nements avant qu’ils arrivent, et mĂȘme de quelle nature ils seraient et Ă  quel moment ils arriveraient.

35     Maintenant, c’est comme consulter un calendrier pour voir Ă  quelle date on est. Si vous pensez, vous dites que c’est samedi, c’est dimanche, on est quoi? Consultez le calendrier. Le calendrier vous indiquera quel jour on est. Quand vous voyez les actions des gens, qui, peut-ĂȘtre, se rendent Ă  l’église, que vous voyez les—les
 entendez sonner les cloches, vous vous demandez quel jour on est. Consultez le calendrier, il vous indiquera quel jour on est.

36     Et quand vous voyez l’église devenir mondaine, comme ce qui arriva du temps de Sodome, que vous voyez le monde des Ă©glises, alors qu’elles entrent toutes dans
 qu’elles adorent «le dieu de cet Ăąge mauvais», de voir ça; et puis, de voir un petit groupe minoritaire rassemblĂ© sous l’inspiration de Dieu, produisant de nouveau la Vie de JĂ©sus-Christ, par les passages de l’Écriture qui sont censĂ©s arriver, vous savez Ă  quelle heure vous vivez.

37     Cette Bible annonce d’avance, par la prophĂ©tie, le jour oĂč nous vivons, et le temps oĂč nous vivons, et le genre d’évĂ©nements qui devraient arriver. Elle les annonce d’avance, exactement Ă  la lettre, et Elle n’a jamais failli, Ă  aucun Ăąge, pendant tout ce temps. Pas une seule fois Elle n’a failli, et Elle ne faillira pas, car ceux qui sont prĂ©destinĂ©s Ă  le voir le verront. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire, et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront.» C’est la Parole qui s’unit Ă  la Parole. Elle ne peut pas faire autrement. Nous le savons, c’est le jour oĂč nous vivons.

38     Mais ça se passe comme dans tous les Ăąges, les gens laissent des hommes ajouter leur propre interprĂ©tation Ă  cette Parole, et Ă  cause de ça ils sont aveuglĂ©s devant l’évĂ©nement qui s’est produit. Cela a produit le mĂȘme effet dans le cas des pharisiens et des sadducĂ©ens. MĂȘme quand Paul s’est tenu lĂ  et qu’il a essayĂ© de citer l’Écriture, et qu’un homme l’avait giflĂ©, parce qu’il avait traitĂ© le souverain sacrificateur de muraille blanchie. Et alors, ils ont manquĂ© de voir Dieu confirmer Sa Parole qui avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©e.

39     Voyez-vous, la Bible ne Se contredit pas; la Bible, c’est Dieu. Il n’y a aucune contradiction en Dieu: Il est parfait.

40     Mais les gens, par leur propre interprĂ©tation! Maintenant remarquez, permettez-moi de vous le montrer, mes amis. Les Ă©glises n’arrivent pas Ă  se mettre d’accord entre elles sur l’interprĂ©tation de Cela. Les mĂ©thodistes n’arrivent pas Ă  se mettre d’accord avec les baptistes, les baptistes avec les presbytĂ©riens, les presbytĂ©riens avec les pentecĂŽtistes. Et les quelque quarante diffĂ©rentes organisations de pentecĂŽte, elles n’arrivent pas Ă  se mettre d’accord entre elles. Alors, vous voyez, ce serait de nouveau Babylone, la confusion.

41     Mais Dieu fait Lui-mĂȘme l’interprĂ©tation de Sa Parole. Il a promis telle chose, ensuite Il l’accomplit Lui-mĂȘme. Il en donne Lui-mĂȘme l’interprĂ©tation, parce qu’Il Se fait connaĂźtre Ă  cette heure-lĂ : oĂč le—le Corps de Christ en est arrivĂ© dans Son dĂ©veloppement, en partant des pieds vers la tĂȘte.

42     Remarquez, alors, c’est pour ça que ces gens n’arrivent pas Ă  saisir, c’est parce qu’ils Ă©coutent ce que quelqu’un d’autre En dit, au lieu de lire la Parole, comme JĂ©sus leur a dit de le faire «Et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Sondez les Écritures, vous pensez avoir en Elles la Vie Éternelle, et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» Autrement dit, Ă©coutez «Qu’en est-il? Lisez les Écritures, et voyez ce que le Messie devait faire. Voyez Ă  quel moment le Messie devait venir. Regardez qui devait prĂ©cĂ©der le Messie. Regardez quelle heure il est. Il doit y avoir une voix, de celui qui crie dans le dĂ©sert: Jean. Et vous l’avez traitĂ© exactement comme vous l’avez voulu. Regardez ce que Moi, Je devais faire, quand Je viendrais. Et maintenant, qu’avez-vous fait? Ai-Je manquĂ© d’accomplir Cela?» Voyez-vous, c’est JĂ©sus qui parle: «Ai-Je manquĂ© d’accomplir Cela?»

43     Remarquez, alors que nous avançons, en parcourant les Écritures, cet aprĂšs-midi, comment toutes les choses qui avaient Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©es Ă  Son sujet sont arrivĂ©es exactement comme elles devaient arriver. Ils auraient dĂ» reconnaĂźtre cet Ă©vĂ©nement. «Il y a ce fanatique qui a fait son apparition, ce jeune homme d’environ trente-trois ans, et
 ou, de trente ans, et Il est allĂ© lĂ -bas, Il a affirmĂ© qu’il y avait toutes sortes de LumiĂšres, et des Colombes qui montaient. Et, eh bien, c’était vraiment une—une honte.» Ils disaient: «Il est nĂ© de parents non mariĂ©s, qui ont affirmĂ© qu’Il Ă©tait nĂ© d’une naissance virginale.»

44     N’auraient-ils pas dĂ» savoir qu’ÉsaĂŻe avait dit, dans ÉsaĂŻe 9.6: «Un enfant nous est né»? N’auraient-ils pas aussi dĂ» savoir que le prophĂšte ÉsaĂŻe avait dit: «Une vierge concevra»? Ils auraient dĂ» savoir ces choses. Mais, vous voyez, ce qu’il y avait, c’est qu’ils appliquaient ça quelque part, trĂšs loin dans l’avenir. Et cet Homme-lĂ , Ă  leur avis, Il ne correspondait pas Ă  la description. Mais Il leur a demandĂ©: «Sondez les Écritures, car vous pensez avoir en Elles la Vie Éternelle, et ce sont justement Elles qui rendent tĂ©moignage de Mon Message.» Non pas ce qu’un thĂ©ologien avait dit, mais ce que Dieu, Sa propre Parole, avait dit qu’il arriverait! Amen!

45     C’est pareil maintenant! Sondez les Écritures, car ce sont Elles qui nous disent quelle est l’heure oĂč nous vivons, qui nous disent exactement ce qui arrivera en ce jour-ci. C’est Ă  Elles que vous devriez vous fier, car ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de la Personne de JĂ©sus-Christ. En effet, la Bible dit qu’«Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», parce qu’Il est la rĂ©vĂ©lation de la Parole, pour l’ñge. Il ne peut pas en ĂȘtre autrement.

46     Par consĂ©quent, en Ă©coutant l’interprĂ©tation de l’homme, ils voient la confirmation de la Parole de Dieu qui s’est accomplie, ils n’arrivent pas Ă  voir ce qu’il En est. En effet, c’est en train d’arriver pendant tout ce temps, mais, parce qu’ils Ă©coutent
 Et JĂ©sus a dit: «Ce sont des conducteurs aveugles.» Et si un aveugle conduit un aveugle, qu’est-ce qui leur arrive? Maintenant, souvenez-vous, la Bible a prĂ©dit que cet Ăąge ecclĂ©siastique, l’Âge de LaodicĂ©e, serait aveugle. Ils L’avaient expulsĂ© de l’église. Il n’y a aucun autre Ăąge, aucun autre Ăąge de l’église, oĂč JĂ©sus Ă©tait Ă  l’extĂ©rieur. Mais dans l’ñge de l’église de LaodicĂ©e, Il Ă©tait en dehors, cherchant Ă  revenir Ă  l’intĂ©rieur: «Je me tiens Ă  la porte, et Je frappe.» Il est censĂ© ĂȘtre Ă  l’intĂ©rieur. Mais Il a dit: «Parce que tu dis: ‘Je suis riche, je me suis enrichi, je n’ai besoin de rien’, et tu ne sais pas, tu ne sais pas que tu es aveugle, tu conduis des aveugles, pauvre en esprit, malheureux, misĂ©rable, nu, et tu ne le sais pas.» Quel Ă©t-
 Si un homme Ă©tait nu dans la rue, misĂ©rable, aveugle, et qu’il savait qu’il a assez de bon sens pour qu’on puisse lui dire qu’il est nu, il essaierait d’y changer quelque chose. Mais quand il secoue la tĂȘte et dit: «Je ne veux pas de Ça. Qui es-tu pour me dire ce qu’il faut faire? Je sais oĂč j’en suis.» Or, si ça, ce n’est pas un Ă©tat lamentable, je ne sais pas. Et c’est exactement lĂ  que le Dieu de cette Bible a dit que l’église se retrouverait, dans cet Ăąge mauvais, maintenant mĂȘme, dans ce dernier Ăąge de l’église, oĂč nous vivons.

47     Remarquez: mais, quant aux gens: «Moi, Je reprends tous ceux que J’aime.» Alors, si vous ĂȘtes repris par le Seigneur Ă  cause de ce que vous faites, sortez-en donc! Éloignez-vous-en. «Moi, Je reprends tous ceux que J’aime.»

48     Alors, en voyant Dieu
 Or, qu’est-ce qui se serait passĂ© si ces pharisiens avaient dit: «Attendez une minute. Cet Homme-lĂ  nous a lancĂ© tout un dĂ©fi, Il a dit: ‘Sondez les Écritures, car vous pensez avoir en Elles la Vie Éternelle; Elles rendent tĂ©moignage de Moi.’ Je ferais mieux de consulter les Écritures pour voir ce qu’Il est censĂ© faire, Qui Il est, ce qui est censĂ© arriver. Je devrais les consulter pour voir ce qu’il en est»? Au lieu de ça, ils se sont adressĂ©s aux sacrificateurs, et ils leur ont demandĂ©: «Qu’En est-il?» Vous voyez la diffĂ©rence? Ils auraient dĂ» ĂȘtre occupĂ©s Ă  lire la Parole.

49     Dans HĂ©breux 1.1, la Bible dit: «Dieu, Ă  plusieurs Ă©poques,» c’est-Ă -dire «à des Ă©poques anciennes, et de plusieurs maniĂšres, a Ă©crit la Bible par les prophĂštes.» Maintenant remarquez, Il a Ă©crit la Bible par le moyen qu’Il a Lui-mĂȘme choisi. Voyez? Or, Il n’était pas obligĂ© de L’écrire par ce moyen-lĂ , et Il n’était pas non plus obligĂ© de sauver l’homme par le Sang. Il n’était pas obligĂ© de prĂȘcher l’Évangile par l’homme; Il aurait pu laisser le soleil, ou la lune, ou les Ă©toiles prĂȘcher l’Évangile, Il aurait pu laisser les vents chantonner l’Évangile. Mais Il a choisi l’homme! Et Il a choisi le moyen par lequel Sa Parole allait venir, et c’était par Ses prophĂštes, qui ont Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s et dĂ©signĂ©s d’avance: ils Ă©taient une partie de la Parole de Dieu, ils proclamaient la rĂ©vĂ©lation de Sa Parole Ă  leur Ăąge et Ă  leur Ă©poque. «Car la Parole de Dieu est venue aux prophĂštes, et Ă  eux seuls.» Jamais Elle ne vient Ă  un thĂ©ologien. Montrez-moi le passage de l’Écriture. Elle vient uniquement aux prophĂštes. Dieu ne peut pas mentir. Donc, Dieu a Ă©crit la Bible en utilisant la mĂ©thode qu’Il avait choisie, et par les prophĂštes qu’Il avait Lui-mĂȘme choisis; non pas les prophĂštes que l’homme avait choisis, mais les prophĂštes que Dieu avait choisis.

50     Alors ceux qui La croient guettent l’accomplissement de ce que leur prophĂšte a dit, et c’est ce qui les identifie comme prophĂštes de Dieu. Parce que, d’abord, ils sont inspirĂ©s; ensuite, ils s’en tiennent strictement Ă  la Parole de l’heure. Alors, ses rĂ©fĂ©rences, c’est ça. Voyez-vous, nous avons vu ça dimanche dernier. Beaucoup de faux prophĂštes s’élĂšveront. Et pour l’illustrer, nous avons citĂ© l’exemple de Balaam et MoĂŻse, tous les deux, ils Ă©taient oints du mĂȘme Esprit; l’un d’eux a dit: «Nous sommes tous un. Allons, unissons-nous, mettons nos filles et tout ensemble. Nous avons des jolies filles par ici, et vous, les jeunes gens, venez ici et choisissez-vous une belle Ă©pouse. Il n’y a pas de mal Ă  ça, nous sommes tous un seul peuple, de toute façon, la mĂȘme race.» Dieu ne leur a jamais pardonnĂ© ça. Ils ont Ă©coutĂ© ça.

51     Voyez-vous, le monde, et les—les gens, ils cherchent une petite issue, un petit dĂ©tour, un petit raccourci, mais il n’y a pas de raccourcis dans la Parole de Dieu. Il y a un seul Patron. Vous devez vous tailler pour vous ajuster Ă  ce Patron-lĂ , et non pas essayer de tailler le Patron pour qu’Il s’ajuste Ă  vous. Tout le monde doit faire ça. C’est la seule maniĂšre de faire de Dieu.

52     Remarquez. Donc, les croyants attendent la confirmation de cette Parole. Voyez-vous, Elle n’a pas Ă©tĂ© Ă©crite par l’homme, mais par le Seigneur Dieu, donc Elle n’est pas un livre de l’homme.

53     Quelqu’un disait: «Ce ne sont que des anciens Ă©crits hĂ©breux.» Les HĂ©breux auraient-ils Ă©crit une lettre qui les condamnait? Cette belle nation qu’étaient les Juifs, prĂ©tentieux et raffinĂ©s, auraient-ils Ă©crit leurs propres iniquitĂ©s, se condamnant eux-mĂȘmes? Bien sĂ»r que non. Raconter ses propres pĂ©chĂ©s: qu’ils sont tombĂ©s dans l’idolĂątrie, qu’ils ont commis des fornications contre la Parole de Dieu? Non, non. Ils n’auraient jamais racontĂ© ça, cette nation fiĂšre.

54     Ce n’est pas un livre de l’homme. C’est un Livre de Dieu. Et l’homme qui voit les visions ou qui entend la Voix de Dieu, il ne l’a jamais compris (bien des fois) lui-mĂȘme, dans bien des cas. Voyez? Ce n’est pas l’homme qui a Ă©crit la Bible. C’est Dieu qui a Ă©crit la Bible. Ce n’est pas—Ce n’est pas le livre d’un homme, C’est le Livre de Dieu. Ce sont les pensĂ©es de Dieu exprimĂ©es Ă  travers des lĂšvres humaines. C’est ce qui fait que C’est la Bible. Une pensĂ©e exprimĂ©e, c’est une parole. Et au commencement Ă©tait la PensĂ©e de Dieu; Il L’a exprimĂ©e Ă  travers les lĂšvres de Ses prophĂštes et L’a confirmĂ©e par Ses serviteurs. Voyez? Remarquez.

55     C’est Dieu Lui-mĂȘme qui choisit, par la prĂ©destination; Il a choisi les prophĂštes, pour chacun des Ăąges. Remarquez-le. Il Ă©tablit la nature du prophĂšte, pour qu’elle convienne Ă  cet Ăąge-lĂ . Voyez-vous, Il dĂ©termine son style, tout ce qu’il fait. Il dĂ©termine ce qu’il est, instruit ou sans instruction. Il dĂ©termine les dons, la maniĂšre dont il prĂȘchera, les dons qu’il aura, et le Message. Pour cet Ăąge prĂ©cis, Dieu a prĂ©destinĂ© cette chose prĂ©cise, pour qu’elle arrive, et il n’y a rien d’autre qui puisse prendre sa place. Peu importe ce que c’est, quel que soit le nombre de rĂ©alisations humaines, rien ne peut prendre sa place. Il a prĂ©destinĂ© cet homme-lĂ , peut-ĂȘtre que c’est un homme ignorant. Il se pourrait qu’Il l’ait prĂ©destinĂ© Ă  ĂȘtre un autre genre d’homme. Tout ce qu’il est: Il lui donne sa classe, ses—ses dons, Il lui donne sa nature, son style, et tout ce qu’il peut y avoir, comment il s’exprime et tout ce qu’il fait. Il façonne l’homme de l’heure de façon Ă  attraper le peuple de l’heure. C’est vrai. C’est ce qu’Il fait.

56     Ă€ la fin de chaque Ăąge, une fois que l’église s’est tournĂ©e vers le monde et vers le pĂ©chĂ©, et qu’elle s’appuie sur une interprĂ©tation humaine de la Parole. Comme ils le font toujours, Ă  la fin de chaque Ăąge, ils se retrouvent dans un tel fouillis Ă  cause de leurs thĂ©ologiens et de leurs prĂȘtres, que c’est toujours un gĂąchis. Leur interprĂ©tation est toujours fausse, pas une seule fois elle n’a manquĂ© d’ĂȘtre fausse. Et pas une seule fois la Parole de Dieu n’a manquĂ© d’ĂȘtre vraie. VoilĂ  la diffĂ©rence.

57     Alors, vous voyez, Dieu a Ă©crit la Bible Lui-mĂȘme. Or, Dieu peut parler. MoĂŻse a dit qu’Il lui avait parlĂ©. JĂ©rĂ©mie a dit: «Il a mis des Paroles dans ma bouche.» Et Dieu peut Ă©crire. Il a Ă©crit les dix commandements avec Son propre doigt. Il a Ă©crit sur les murailles de Babylone. Et, souvenez-vous, rien que dans l’Ancien Testament, deux mille fois les prophĂštes ont dit «AINSI DIT LE SEIGNEUR!» Dieu peut parler, Dieu peut Ă©crire. Certainement. Presque quatre-vingt-dix pour cent de Matthieu, Marc, Luc et Jean, ce sont les propres Paroles de Dieu Lui-mĂȘme, c’est JĂ©sus-Christ qui parle. Alors, si Dieu peut Ă©crire, si Dieu peut lire, si Dieu peut parler, ne peut-Il pas en amener d’autres Ă  faire la mĂȘme chose? N’a-t-Il pas dit Ă  MoĂŻse «Qui rend l’homme muet ou qui lui donne de parler?» Dieu a Ă©crit la Bible par les prophĂštes, c’est Sa maniĂšre de le faire.

58     Maintenant, chaque fois que l’église s’embrouille (et Dieu savait d’avance que c’est ce qui leur arriverait, car Il connaissait tout d’avance), c’est pour cette raison qu’Il a lĂ  Son prophĂšte, celui qu’Il a prĂ©parĂ© pour cet Ăąge-lĂ , pour appeler ceux de Son Ă©lection, par Sa Parole confirmĂ©e par des signes et des prodiges, et par la confirmation de Sa Parole, «en confirmant la Parole par les signes qui L’accompagnent», comme Il l’a promis. Il donne la vĂ©ritable interprĂ©tation, aprĂšs que le prophĂšte lui-mĂȘme a Ă©tĂ© confirmĂ©.

59     Tous le haĂŻssent, exceptĂ© les Ă©lus, ceux Ă  qui il est envoyĂ©. Maintenant, examinez chaque cas et voyez si c’est vrai ou pas. Seulement ceux Ă  qui Il est envoyĂ©! «Il est venu vers les Siens, et les Siens ne L’ont point reçu. Mais Ă  tous ceux qui L’ont reçu, Il a donnĂ© le pouvoir de devenir enfants de Dieu.» Remarquez, aucun
 chaque examen de la Parole, dans chaque cas, et Ă  la fin de chaque Ăąge, ou au point culminant, ou Ă  la jonction, comme j’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus bien des fois.

60     ConsidĂ©rez l’ñge de NoĂ©, au point culminant avant le jugement. Qu’est-ce qui s’est passĂ©? NoĂ©, c’est seulement sa propre famille qui a cru cet homme. Les autres l’ont critiquĂ©. Et le monde entier a Ă©tĂ© dĂ©truit.

61     Du temps d’Abraham, il n’y a que le groupe d’Abraham qui a cru. Quand les anges sont allĂ©s prĂȘcher Ă  Sodome, il n’y a que Lot avec sa femme et ses deux filles qui sont sortis, et elle s’est retournĂ©e et est devenue une statue de sel.

62     Du temps de MoĂŻse, il n’y a que les Ă©lus d’IsraĂ«l qui sont sortis. Et Pharaon le haĂŻssait.

63     Du temps d’Élie, tous (presque) exceptĂ© sept mille hommes, tous le haĂŻssaient, la nation tout entiĂšre.

64     Du temps de JĂ©rĂ©mie, eh bien, ils lui ont jetĂ© des fruits non mĂ»rs et l’ont traitĂ© de fanatique, parce qu’il s’était couchĂ© pendant tant de jours sur un cĂŽtĂ©, puis sur l’autre, et—et qu’il avait pris des choses pour faire des symboles. Ils le haĂŻssaient.

65     Ă‰saĂŻe le prophĂšte, il a tellement condamnĂ© cette race-lĂ , qu’ils l’ont sciĂ© en deux avec une scie. C’est vrai.

66     Jean-Baptiste, «c’était une espĂšce de barbare, lĂ -bas, un fou qui criait Ă  tue-tĂȘte».
    Tous, sauf—sauf ces disciples qu’il a prĂ©sentĂ©s Ă  JĂ©sus-Christ comme Ă©glise! VoilĂ , c’est ça. Jean avait prĂ©parĂ© un peuple. Combien en a-t-il eu? On pouvait les compter sur les deux doigts
 les deux mains, sur vos doigts, le nombre de ceux que Jean a prĂ©sentĂ©s Ă  JĂ©sus quand Il est venu. Maintenant, qu’en est-il de Sa seconde Venue? Pensez-y.

67     Mais, quand les vĂ©ritables croyants de la Bible voient la Parole confirmĂ©e si clairement pour l’ñge, ils croient. Il n’y a pas moyen de les En empĂȘcher, d’Y croire. Ils scellent mĂȘme leur tĂ©moignage de leur sang. Ils Y croient. C’est donc, c’est pour ceux-lĂ , les prĂ©destinĂ©s, ceux, pour cet Ăąge-lĂ , qui voient et qui croient.

68     Les autres ne peuvent tout simplement pas voir ce qu’il En est; ils sont aveuglĂ©s. Maintenant, vous dites: «Ils ne peuvent pas voir ce qu’il En est.» Bon, par exemple, Balaam. Pourquoi Balaam ne pouvait-il pas voir ce qu’il En Ă©tait? Lui qui Ă©tait un prophĂšte, oint. Pourquoi Pharaon ne pouvait-il pas voir ce qu’il En Ă©tait? Quand il a vu la main de Dieu descendre et accomplir des miracles lĂ -bas, alors ça n’a fait qu’endurcir son cƓur. Pas vrai? Pourquoi Dathan ne pouvait-il pas voir ce qu’il En Ă©tait, alors qu’il Ă©tait lui-mĂȘme un Juif? Il Ă©tait lĂ , il avait traversĂ© la mer Morte, il avait mangĂ© la manne fraĂźche qui tombait tous les soirs, et il ne pouvait toujours pas voir ce qu’il En Ă©tait. Pourquoi KorĂȘ n’a-t-il pas vu ce qu’il En Ă©tait? Pourquoi CaĂŻphe n’a-t-il pas vu ce qu’il En Ă©tait? C’était lui le chef religieux du monde en ce temps-lĂ . Pourquoi n’a-t-il pas vu que c’était lĂ  le Messie? Pourquoi Judas n’a-t-il pas vu Ça? Judas Ă©tait lĂ , avec eux, il marchait avec eux, il accomplissait des miracles avec eux. Mais il fallait que la Parole s’accomplisse. La Bible dit qu’ils ont Ă©tĂ© suscitĂ©s pour prendre cette position-lĂ . Ils ont Ă©tĂ© suscitĂ©s dans ce but-lĂ . C’est vrai. C’est ce qui est dit dans Romains 8.

69     Or, les croyants peuvent voir que la Parole est faite chair dans leur gĂ©nĂ©ration, que Dieu parle. Maintenant, ces vrais, ces vĂ©ritables croyants, ces sept mille (ou, est-ce que c’était sept cents?) du temps d’Élie. C’est bien sept mille. Du temps d’Élie, il y a eu sept mille hommes, sur environ deux ou trois millions, qui ont vu que C’était vrai. Pas mĂȘme un centiĂšme du peuple, pratiquement. Mais ceux-lĂ  ont vu que C’était vrai. Ils ont vu Dieu manifestĂ©. Cette pauvre veuve, Ă  qui ÉlisĂ©e a Ă©tĂ© envoyĂ©, elle Ă©tait allĂ©e ramasser ces morceaux de bois, pour faire un gĂąteau, avec juste ce qu’il fallait pour faire un gĂąteau pour elle et pour son fils, aprĂšs quoi ils mourraient. Mais observez Élie, il a dit: «Fais-m’en un premiĂšrement. Car, AINSI DIT LE SEIGNEUR, le pot ne se videra point et la cruche ne sĂ©chera point, jusqu’au jour oĂč le Seigneur Dieu fera tomber de la pluie sur la face du sol.» Sans poser de questions, elle est tout de suite allĂ©e faire le gĂąteau, pour le lui donner. Il avait dit: «Fais le mien premiĂšrement, et ensuite va en faire un pour toi et pour ton fils.» En effet, elle avait Ă©coutĂ© cet homme-lĂ  et elle l’avait regardĂ©; elle Ă©tait une semence prĂ©destinĂ©e.

70     Beaucoup de gens disaient: «VoilĂ  encore ce vieux dĂ©traquĂ©. C’est Ă  cause de lui que Dieu nous a maudits», souvenez-vous, Élie. Il avait dit: «C’est toi qui jettes le trouble en IsraĂ«l.»

71     Il a dit: «C’est plutĂŽt toi qui as troublĂ© IsraĂ«l.» Voyez-vous qui Dieu
 de qui Il confirmait la Parole? Sa propre Parole.

72     Donc, la Bible dit qu’ils ont Ă©tĂ© suscitĂ©s dans ce but, mais quand
 le—l’incroyant. Mais maintenant, quand le vĂ©ritable croyant voit la Parole de l’ñge faite chair, Dieu qui parle Ă  travers des lĂšvres humaines et ensuite qui accomplit exactement ce qu’Il a dit qu’Il ferait, ça rĂšgle la question!

73     Maintenant, regardez tout ce qui s’ensuit. Ne regardez pas aux signes. Si vous regardez aux signes, vous serez dupĂ©s, aussi sĂ»r que deux et deux font quatre. Des faux prophĂštes s’élĂšveront et feront des signes et des prodiges qui sĂ©duiraient les Élus, si c’était possible. Regardez Ă  la Parole. Regardez ces sacrificateurs, ces prophĂštes, ce prophĂšte hĂ©breu qui se tenait lĂ , SĂ©dĂ©cias, avec deux Ă©normes cornes, il disait: «Je suis un prophĂšte ordonnĂ© de Dieu.» C’est vrai. «J’en ai trois cent quatre-vingt-dix-neuf, ici mĂȘme avec moi, et le Saint-Esprit est sur nous, qui confirme et qui dĂ©clare que ce pays nous appartient. Montons et emparons-nous-en. Et par ces cornes-ci, Achab, tu repousseras l’ennemi hors de notre territoire, car Dieu nous a donnĂ© ce territoire.»

74     Observez cet homme religieux, ce brave homme, Josaphat, il a dit: «N’en aurais-tu pas encore un autre?»

75     Â«Un autre? Il y en a lĂ  quatre cents qui sont d’accord!» Il a dit: «Oui, il y en a encore un autre par ici, mais je le hais.» Il a dit: «Il est toujours en train de nous engueuler, et de nous dire combien nous sommes de grands pĂ©cheurs, et tout.» Il a dit: «Je le hais! C’est—c’est MichĂ©e, fils de Jimla.»

76     Il a dit: «Oh, que le roi ne parle pas ainsi! Va le chercher, et Ă©coutons ce qu’il a Ă  dire.»

77     Alors, ils l’ont amenĂ© lĂ -bas. Il a dit: «Accorde-moi cette nuit, et je verrai ce que le Seigneur en dira.»

78     Achab a dit: «Je t’adjure de ne me dire que la vĂ©ritĂ©.»

79     Et l’homme qui Ă©tait venu, il avait dit: «Bon, si tu veux retrouver la bonne communion, dis exactement comme les autres.»
    MichĂ©e a dit: «Je ne dirai que ce que Dieu dira.» Voyez?

80     Le lendemain matin, ils se sont prĂ©sentĂ©s lĂ . Les rois ont revĂȘtu leurs robes, ils se sont assis Ă  la porte, toutes les cĂ©lĂ©britĂ©s. Le prophĂšte Ă©tait lĂ . Ils ont dit: «Maintenant toi, le fanatique, qu’est-ce que tu as Ă  dire lĂ -dessus?»

81     Il a dit: «Monte!» Il a dit: «Mais j’ai vu IsraĂ«l dispersĂ©, comme des brebis qui n’ont pas de berger.»

82     Il a frap-
 de sa main il l’a frappĂ© sur la bouche. Le prophĂšte a frappĂ© le prophĂšte sur la bouche. Or, des deux cĂŽtĂ©s, les prophĂštes oints qui se tenaient lĂ , ils ont prophĂ©tisĂ©, quatre cents contre un, ça semblait bien convaincant. Or, le salut n’est pas toujours dans le grand nombre des conseillers. Ça dĂ©pend d’oĂč ils
 de ce sur quoi ils conseillent, de ce qu’est leur conseil. Il n’y avait pas de salut pour le roi lĂ -dedans, il a tenu pour vrai ce que ce grand nombre conseillait. Mais s’il s’était seulement arrĂȘtĂ© et qu’il avait dĂ©roulĂ© le rouleau, qu’il avait regardĂ© ce qu’Élie venait de dire.

83     Alors MichĂ©e ne pouvait rien dire, il ne savait pas, peut-ĂȘtre que lĂ  Dieu le lui avait pardonnĂ©. Mais d’abord, comme il Ă©tait prophĂšte, il s’est adressĂ© Ă  Dieu pour voir ce que Dieu dirait. Et il a vu ce que Dieu disait. Il a dit: «J’ai vu Dieu assis sur un trĂŽne, et Il a dit
 entourĂ© de tous Ses conseillers du Ciel, Il a dit: ‘Qui pouvons-Nous faire descendre pour amener Achab Ă  aller lĂ -bas, afin que Nous puissions ainsi accomplir la prophĂ©tie faite Ă  son sujet’?»

84     Voyez-vous, la prophĂ©tie, Élie avait dĂ©jĂ  dit: «Les chiens lĂ©cheront ton sang.»

85     Et alors, il a dit qu’il avait «vu un esprit de mensonge monter d’en dessous, monter, se prĂ©senter devant Lui, et dire: ‘Moi, je descendrai, et j’entrerai dans ses prophĂštes, les prophĂštes d’Achab, et je leur ferai prophĂ©tiser un mensonge’.»

86     Bon, Dieu savait que ces hommes-lĂ  Ă©taient tellement enflĂ©s d’orgueil et tellement remplis de thĂ©ologie, qu’ils pensaient avoir raison sur toute la ligne. Ils n’avaient jamais prĂȘtĂ© attention Ă  la Parole de l’heure. Alors, Dieu a dit: «Tu rĂ©ussiras; vas-y, descends.» Et quand MichĂ©e a eu dit ça, alors forcĂ©ment qu’eux prophĂ©tisaient sous l’influence d’un mauvais esprit. Ils auraient tout de suite dĂ©branchĂ© le tĂ©lĂ©phone, ou ils auraient Ă©teint la radio, ou ils auraient fait n’importe quoi, d’entendre Cela ĂȘtre dit carrĂ©ment contre eux, ils se seraient levĂ©s et ils seraient sortis. Mais regardez ce qui est arrivĂ©. Or, il a fallu que MichĂ©e vĂ©rifie sa vision par la Parole Ă©crite, c’est comme ça qu’il a su.

87     Il a dit: «Quand je viendrai
 Mettez cet homme en prison, donnez-lui les eaux de l’affliction et le pain de l’affliction. Quand je reviendrai, il aura affaire Ă  moi.»

88     Il a dit: «Si jamais tu reviens, Dieu ne m’a point parlĂ©.» Ça, c’est quand il sait que sa vision est tout Ă  fait conforme Ă  chaque Parole qui s’applique Ă  cette heure-lĂ . Le temps Ă©tait venu, pour Achab.

89     FrĂšre, sƓur, maintenant c’est l’heure et le temps de l’appel Ă  sortir de Babylone. Les LumiĂšres du soir sont ici. Marchez dans la LumiĂšre pendant qu’il fait clair. Remarquez, les croyants ont vu la Parole manifestĂ©e, et ils La croient. JĂ©sus a dit: «Mes brebis connaissent Ma Voix, Ma Parole, Mes signes pour l’ñge. Celui qui est faux, elles ne le suivront pas.»

90     Maintenant, venons-en Ă  notre texte, parce que je vois que je vais m’éloigner. Je veux mettre l’accent plus particuliĂšrement sur la ligne de priĂšre. Revenons maintenant au texte que nous contemplons ici, pendant une minute. Eh bien, ça se reproduira de nouveau, comme toujours.

91     Dieu a envoyĂ© Son prophĂšte, Jean, comme Sa Parole l’avait annoncĂ©, promis, dans Malachie 3: «Voici, J’envoie Mon messager devant Ma face pour prĂ©parer le chemin.» Et Jean a rendu tĂ©moignage de ça. Et nous voyons aussi, dans ÉsaĂŻe 40.3, qu’ÉsaĂŻe avait dit: «Il y aura la voix d’un prophĂšte, de celui qui criera dans le dĂ©sert: ‘PrĂ©parez le chemin du Seigneur’.» Voyez? Toutes ces prophĂ©ties! Et—et, regardez, remarquez, rapidement, l’Écriture l’identifiait.
    Quand ils ont dit: «Qui es-tu? Es-tu le Messie?»
    Il a dit: «Je ne le suis pas.»
    Â«Es-tu JĂ©rĂ©mie? Les prophĂštes, ou l’un d’eux?»

92     Il a dit: «Je ne le suis pas. Mais je suis la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert, comme le dit le prophĂšte ÉsaĂŻe.»

93     Pensez-vous qu’ils allaient croire ça? Non monsieur. Pourquoi? Il n’était pas venu de leur Ă©glise. Il n’était pas de leur
 Voyez-vous, il est allĂ© au dĂ©sert Ă  l’ñge de neuf ans, et il en est ressorti Ă  trente. Son message Ă©tait trop important pour qu’il passe par une Ă©cole de thĂ©ologie; il Ă©tait celui qui allait prĂ©senter le—le Messie. Et tout le monde aurait cherchĂ© Ă  l’entraĂźner dans cette direction-ci et dans cette direction-lĂ . Alors Dieu l’a envoyĂ© au dĂ©sert aprĂšs la mort de son pĂšre, Zacharie. Celui-ci Ă©tait un sacrificateur, mais lui n’a jamais suivi la voie de son pĂšre.

94     En effet, les prophĂštes ne sortent pas de ce genre de chose lĂ . Ils viennent des terres raboteuses, du dĂ©sert. Personne ne sait d’oĂč ils viennent ni comment ils apparaissent sur la scĂšne, ni rien de leur histoire. Ils surgissent tout d’un coup et ils prĂȘchent la Parole, puis Dieu les retire, et ils s’en vont. Il condamne cette gĂ©nĂ©ration-lĂ , et continue Ă  avancer avec Sa Parole, en attendant le grand jour.

95     L’église ne l’a pas cru, parce qu’il leur Ă©tait inconnu. Leurs registres ne faisaient mention nulle part de son ordination, et donc, ils l’ont rejetĂ©. Voyez-vous, ils n’ont pas cru la Parole de Dieu confirmĂ©e clairement, Ă  la lettre. Voyez? Malachie 3, deux passages de l’Écriture pour le confirmer, — Malachie 3 et ÉsaĂŻe 40.3. Voyez-vous, ces deux passages de l’Écriture parlaient d’un homme qui devait venir prĂ©parer le chemin du Seigneur. Il correspondait en tout point Ă  cette description.

96     Il allait ĂȘtre un prophĂšte. «Je vous enverrai ÉlisĂ©e.» Et il Ă©tait lĂ , tout rude. Observez comme sa nature s’accordait avec celle d’Élie. Élie Ă©tait un homme du dĂ©sert, Jean l’était aussi; du grand air. Ce n’était pas un homme raffinĂ©, c’était un homme rude.

97     Remarquez encore, Élie Ă©tait un misogyne: il a parlĂ© Ă  JĂ©zabel de tout son maquillage, et il l’a vraiment remise Ă  sa place. Jean l’était aussi. JĂ©zabel a essayĂ© de tuer Élie, elle a jurĂ© par ses dieux qu’elle le dĂ©capiterait. HĂ©rodias a fait pareil. Voyez?

98     Observez toujours leur message, observez ce qu’ils faisaient. Or nous voyons que, s’ils avaient regardĂ© en arriĂšre pour voir ce que la Bible avait dit, et qu’ils avaient observĂ© la nature de l’homme et comme il Ă©tait venu exactement au moment prĂ©cis, selon les Écritures et tout, alors ils auraient dĂ» reconnaĂźtre que c’était lui. Environ une demi-douzaine ont reconnu ça. C’est vrai. Pas plus d’une demi-douzaine s’en sont rendu compte. Ils sont allĂ©s l’écouter, mais ils n’Y ont pas cru. Voyez? Pourquoi? Ils n’ont pas cru Ă  l’identification de la prophĂ©tie de leur heure. Voyez?

99     Remarquez, ils se sont moquĂ©s de lui, ils l’ont traitĂ© de «fanatique sauvage, illettrĂ©, qui crie Ă  tue-tĂȘte, sans instruction, avec ses ‘hit, hain’t, tote, carry, fetch’ [FrĂšre Branham donne des exemples de mots de son anglais du Kentucky.—N.D.T.], et tout le reste». Comme toujours, ils l’ont jugĂ© d’aprĂšs son instruction. Ils l’ont jugĂ© d’aprĂšs sa grammaire, d’aprĂšs la façon dont il Ă©tait habillĂ©. Il portait un morceau de peau de mouton sur lui et une ceinture de peau de chameau, il Ă©tait tout poilu. Il marchait dans l’eau; pas d’église, pas de banc d’église, pas de collaboration; ils ne pouvaient pas accepter ça; ils adoraient le dieu du monde. Voyez?

100     Maintenant, je ne veux pas dire qu’il n’y a pas de faux prophĂštes qui se prĂ©sentent, comme JambrĂšs et JannĂšs. Mais la façon dont il vous faut procĂ©der, c’est de vĂ©rifier le message original par la Parole, et lĂ , ça y est, vous saisissez; l’ñge dans lequel ça se trouve et ce qui est prophĂ©tisĂ© pour cet Ăąge-lĂ .

101     Alors la prophĂ©tie de Jean a Ă©tĂ© confirmĂ©e, suivant l’ordre mĂȘme de Dieu. Regardez bien avec quelle perfection. La Bible dit: «La Parole du Seigneur vient au prophĂšte.» Et JĂ©sus Ă©tait la Parole. Jean, il Ă©tait en train de prophĂ©tiser que la Parole allait venir s’accomplir, et JĂ©sus, la Parole, est venu au prophĂšte, dans l’eau. Oh, que c’est beau! Combien infaillible est
 Voyez? La Parole Ă©tait une chose rare Ă  cette Ă©poque-lĂ . Voici le prophĂšte qui arrive, en disant: «Je suis la voix de la Parole.»
    Ils ont dit: «Que devons-nous faire?»

102     Il a dit: «Je ne suis pas digne de dĂ©tacher Ses souliers, mais il y a Quelqu’un, quelque part au milieu de vous, ce sera Lui qui vous baptisera du Saint-Esprit et de Feu. Il a Son van Ă  la main, Il nettoiera entiĂšrement Son aire, et Il brĂ»lera la paille dans un feu qui ne s’éteint point, et emportera le grain au grenier.» Oh, quel prophĂšte! JĂ©sus a dit qu’il n’y avait jamais eu, jusqu’à ce jour-lĂ , un homme nĂ© d’une femme qui ait Ă©tĂ© aussi grand que lui. Oh, quelle fougue! Il savait exactement oĂč il en Ă©tait! Il le savait parfaitement. Dieu lui avait parlĂ©; et c’était tout Ă  fait conforme Ă  la Parole, alors il ne s’est pas souciĂ© de ce que les gens disaient. Il L’a prĂȘchĂ© et L’a prophĂ©tisĂ© quand mĂȘme. Et, observez, quand un homme prend position pour ce qui est la VĂ©ritĂ©, alors Dieu est dans l’obligation de confirmer cet homme, la VĂ©ritĂ©.

103     Quand MoĂŻse est descendu en Égypte, il a dit: «J’étais lĂ -bas au dĂ©sert, et j’ai vu un arbre en feu, et il ne se consumait pas. Je me suis approchĂ© de l’arbre, et quand je me suis approchĂ©, il y avait une grande Colonne de Feu dans l’arbre. Et une Voix a dit: ‘JE SUIS CELUI QUI SUIS.’ Et Il m’a dit de prendre ce bĂąton, de descendre ici et d’accomplir ces miracles; et Dieu confirmera Sa Parole.» Il a Ă©tendu son bĂąton, et il y a eu des puces, et des mouches, et des tĂ©nĂšbres, et tout. Et alors, pour confirmer ce prophĂšte-lĂ , Il a ramenĂ© ces croyants tout droit Ă  la montagne, et Dieu est descendu dans la mĂȘme Colonne de Feu, exactement sur la mĂȘme montagne, et Il a prouvĂ© que c’était vrai.
    Maintenant regardez ce qu’Il a fait en ce jour-ci. Exactement.

104     Donc, la Parole est venue au prophĂšte, et Elle a confirmĂ© qu’il Ă©tait vraiment la personne, la personne mĂȘme que les Écritures avaient annoncĂ© qu’il serait. Rapidement maintenant. Mais, encore une fois, JĂ©sus est venu sous une forme diffĂ©rente de celle de leur interprĂ©tation humaine de la prophĂ©tie. Des hommes avaient interprĂ©tĂ© ce qu’il en serait. Certainement. Les presbytĂ©riens pensent que ce devrait ĂȘtre eux. Regardez bien, quand Dieu fait quelque chose, regardez bien toutes les autres organisations se lever, produire chacune quelque chose. Oui, ç’a toujours Ă©tĂ© comme ça. Ils ont un JambrĂšs et un JannĂšs, partout. Remarquez, ils ont prononcĂ© une partie de la Parole. Mais, selon la Parole du prophĂšte, c’est chaque Lettre!

105     Encore lĂ  ils n’ont pas reconnu ce qu’il en Ă©tait, comme toujours, ils L’ont traitĂ© de diseur de bonne aventure, de «dĂ©mon, BĂ©elzĂ©bul», et ils disaient qu’Il Se faisait Lui-mĂȘme Dieu, alors qu’ils auraient dĂ» reconnaĂźtre, par leur propre Bible, qu’Il Ă©tait Dieu.
    Remarquez, ÉsaĂŻe avait prophĂ©tisĂ© Ă  Son sujet, il Ă©tait dit dans ÉsaĂŻe 9.6: «On appellera Son Nom le Dieu Puissant, le PĂšre Éternel.» Il n’y aura plus d’autres pĂšres aprĂšs ça, parce qu’Il a Ă©tĂ© le premier PĂšre, au commencement, et Il est le seul PĂšre. Il a dit: «N’appelez pas non plus un homme de cette terre ‘PĂšre’, aprĂšs ça.» «Il est le—le Dieu Puissant, et le PĂšre Éternel, le Conseiller, le Prince de la Paix.» Certainement.

106     Or, ils L’avaient traitĂ© comme tous les prophĂštes avaient prĂ©dit qu’ils Le traiteraient, tout comme ils le font en cet Âge mĂȘme de LaodicĂ©e, ils L’ont expulsĂ© de l’église. «Aveugle, nu, et tu ne le sais pas.» Exactement ce que le prophĂšte avait dit, le prophĂšte de la Bible. AveuglĂ©s par des traditions d’hommes, ils L’ont expulsĂ©, ils ont expulsĂ© la Parole de leurs Ă©glises, comme toujours, selon ce qui avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© Ă  leur sujet.

107     Maintenant remarquez, rapidement, lĂ . Maintenant ne manquez pas ceci. Voici le sujet: comment JĂ©sus S’est fait connaĂźtre Ă  ces deux disciples, qu’Il Ă©tait leur Messie! Maintenant, tous les regards par ici. Et lĂ , dans le pays, ne manquez pas ceci, maintenant. Nous avons essayĂ© de vous dire que la Bible est la Parole de Dieu, Ă©crite par Dieu Lui-mĂȘme, au moyen de l’homme et Ă  travers ses lĂšvres. Dieu peut Lui-mĂȘme Ă©crire. Dieu peut Lui-mĂȘme parler. Dieu peut faire ce qu’Il veut, mais Il a choisi l’homme pour le faire, parce que l’homme qui L’a Ă©crite est une partie de Dieu. Donc, c’est Dieu qui a Ă©crit la Bible. Ces hommes ne savaient mĂȘme pas ce qu’ils Ă©crivaient, selon leur propre pensĂ©e humaine. Ils pouvaient ĂȘtre en dĂ©saccord avec Cela, mais ils L’écrivaient. Ils ne pouvaient
 La Bible dit que «c’est poussĂ©s par le Saint-Esprit que des hommes, autrefois!» Dieu dirigeait leurs mains, dirigeait leurs yeux, dans les visions. Ils ne pouvaient dire rien d’autre que ce qu’ils voyaient. Ils ne pouvaient rien prononcer, parce qu’Il avait un plein contrĂŽle de la langue, du doigt; tous les organes du corps suivaient parfaitement le rythme de Dieu. Pas Ă©tonnant que la Bible ait dit qu’ils Ă©taient des dieux, ils Ă©taient une partie de Dieu! Lui Ă©tait la plĂ©nitude de Dieu.

108     Remarquez comment JĂ©sus, la Parole, a amenĂ© ces deux disciples au cƓur brisĂ© Ă  reconnaĂźtre qu’Il Ă©tait leur Messie, le Messie, la Parole promise. Remarquez ce qu’Il a fait, Il s’est reportĂ© Ă  la prophĂ©tie. Remarquez: «Hommes sans intelligence, lents Ă  croire tout ce que les prophĂštes ont Ă©crit!» Maintenant, Il n’a jamais dit: «Eh bien, qu’est-ce que—qu’est-ce que l’église dit Ă  ce sujet?»

109     Ils Lui avaient racontĂ© l’histoire. Ils connaissaient tous les Ă©vĂ©nements qui Ă©taient arrivĂ©s. Ils Ă©taient tout tristes. Ils se sont mis Ă  Lui dire: «N’es-Tu qu’un Ă©tranger ici, ou ne sais-Tu pas ce qui est arrivĂ© Ă  JĂ©rusalem?»

110     Il a dit: «Quoi donc?», comme s’Il ne le savait pas. Voyez vous, des fois Il fait des choses juste pour voir ce que vous ferez Ă  ce sujet. Voyez? Il a dit: «Quoi donc? Qui Ă©tait-ce? Qu’est-il arrivĂ©?»

111     Â«N’es-Tu qu’un Ă©tranger?» Et ils Ă©taient lĂ  Ă  parler Ă  l’Homme mĂȘme avec lequel ils avaient vĂ©cu pendant trois ans et demi, et ils ne L’ont pas reconnu.
    Â«Quoi donc? Qu’est-il arrivĂ©?»

112     Â«Eh bien,» ils ont dit, «JĂ©sus de Nazareth, qui Ă©tait un ProphĂšte. Il n’y a aucun doute dans notre esprit. Il Ă©tait puissant en Paroles et en Ɠuvres devant tout le peuple. Nous L’avons vu faire des choses qui L’ont identifiĂ© comme le ProphĂšte de Dieu pour cet Ăąge-ci. Nous le savons. Et nous croyions qu’Il serait le RĂ©dempteur, qu’Il rachĂšterait IsraĂ«l.»

113     Alors Il se retourne et Il dit: «Vous, hommes sans intelligence, dont le cƓur est lent Ă  croire que tout ce que les prophĂštes avaient annoncĂ© Ă  Son sujet n’allait pas s’accomplir?» Voyez? Regardez-Le bien, maintenant, se rĂ©fĂ©rer Ă  la prophĂ©tie. Quelle rĂ©primande pour des croyants, qui prĂ©tendaient croire en Lui!

114     Remarquez comment Il a abordĂ© le sujet. Il ne l’a jamais dit carrĂ©ment: «C’est Moi votre Messie.» Il aurait pu le faire, car Il L’était. Mais remarquez, Il S’est identifiĂ© dans la Parole alors ils sauraient. S’Il l’avait dit, Il aurait pu dire ça et que ce ne soit pas vrai; mais lĂ , quand Il s’est mis Ă  parler de tout ce que les prophĂštes avaient dit Ă  Son sujet, et qu’ils ont vu ça, alors ils allaient pouvoir le reconnaĂźtre eux-mĂȘmes, si c’étaient des enfants de Dieu. Mais Il a attirĂ© leur attention sur ce que les prophĂštes avaient prĂ©dit, et ce Ă  quoi ils avaient dit qu’il fallait s’attendre au moment oĂč le Messie, oĂč Son Ăąge allait se manifester. Lui, comme Jean, a laissĂ© la Parole, la Bible, identifier leur Message. C’est ce que tout vrai prophĂšte ferait. Il n’a pas dit carrĂ©ment: «C’est Moi. Je suis » Ça, ce n’est pas un vrai prophĂšte de Dieu. Voyez? Mais Il a dit: «RĂ©fĂ©rez-vous aux Écritures.» Voyez-vous, Il ne manque jamais de procĂ©der selon Sa maniĂšre de faire. Voyez?
    Il disait: «Nous connaissons MoĂŻse.»

115     Il a dit: «Si vous aviez connu MoĂŻse, vous Me connaĂźtriez.» Il a dit: «MoĂŻse a Ă©crit Ă  Mon sujet.» Il a dit: «Sondez l’Écriture, vous pensez avoir en Elles la Vie Éternelle, et c’est l’Écriture qui rend tĂ©moignage de Moi. Allez consulter l’Écriture, et voyez ce qu’il en est.»

116     Ici, Il ne change jamais de maniĂšre de faire, Il ne l’a jamais changĂ©e. Il ne peut jamais changer, parce qu’Il est le Dieu qui ne change pas. Voyez? Remarquez, tout de suite Il s’est tournĂ© vers ces deux disciples, ClĂ©opas et son ami, en chemin vers EmmaĂŒs, et Il a dit, Il s’est reportĂ© aux Écritures en s’adressant Ă  eux, Il a dit: «Pourquoi ĂȘtes-vous dĂ©pourvus d’intelligence au point de ne pas croire que chaque Parole que les prophĂštes ont Ă©crite au sujet du Messie allait devoir s’accomplir?» Oh, quel jour!

117     Jean a fait la mĂȘme chose. «Sondez les Écritures, reportez-vous-y, il y est dit qu’il y aurait ‘une voix de celui qui crierait dans le dĂ©sert’. D’oĂč suis-je venu?» Voyez? Ça, c’est
 ç’aurait dĂ» rendre la chose claire pour eux. C’est vrai!

118     Ă‡a devrait rendre la chose claire aujourd’hui, ce que nous voyons le Saint-Esprit faire. À un moment donnĂ©, Il a dit: «Sondez les Écritures.» Et nous
 Il veut que nous le fassions aujourd’hui.

119     Remarquez, Il a commencĂ© par la prophĂ©tie de MoĂŻse, la Bible dit: «Il, commençant par MoĂŻse et par tous les prophĂštes», mais Il a commencĂ© par MoĂŻse. «Un ProphĂšte,» MoĂŻse avait dit, «le Seigneur votre Dieu vous suscitera du milieu de vous, du milieu du peuple, le Seigneur Dieu suscitera un ProphĂšte.»

120     Maintenant, il se pourrait qu’Il ait dit: «ClĂ©opas, toi et ton ami ici, est-ce que MoĂŻse n’a pas dit qu’à cette Ă©poque-ci le Seigneur Dieu allait susciter un ProphĂšte? Et cet Homme qu’ils ont crucifiĂ©, est-ce qu’Il remplissait cette condition? Or, MoĂŻse avait prophĂ©tisĂ© ça. Et maintenant, vous n’avez pas eu de prophĂšte depuis des centaines et des centaines d’annĂ©es, et voilĂ  cet Homme qui arrive. Et quel Ă©tait le prĂ©curseur de cet Homme, selon vos dires?» Vous saisissez? Et tout ce que les prophĂštes avaient dit Ă  Son sujet, pour Son Ăąge, Il le leur a dit. Il aurait certainement Ă©tĂ© intĂ©ressant de L’écouter. N’auriez-vous pas aimĂ© L’entendre? J’aurais aimĂ© L’entendre, L’entendre parler de ce que les prophĂštes avaient dit Ă  Son sujet; mais Il n’a jamais dit qu’il s’agissait de Lui. Il le leur a simplement montrĂ© par les prophĂ©ties. Il a simplement dit: «Le prophĂšte a dit que ceci arriverait.» Voyez?

121     Retournons donc en arriĂšre pendant quelques minutes, et Ă©coutons maintenant les Paroles qu’Il a Lui-mĂȘme citĂ©es. Regardez bien, ici, c’est la Parole Elle-mĂȘme qui cite la Parole qui Le concerne, Lui. La Parole Elle-mĂȘme cite la Parole qui Le concerne, Lui. Sans leur dire qu’Il Ă©tait Celui-lĂ , mais en laissant simplement la Parole parler d’Elle-mĂȘme, alors ils reconnaĂźtraient Qui Il Ă©tait. La lettre de la Parole, citant la Parole dans
 La Parole dans la Chair, citant la Parole sous forme de lettre, qui s’identifiait pleinement avec Lui. Regardez bien, maintenant Ă©coutons-Le, Il cite. Comment
 Bon, nous savons qu’ils avaient Ă©tĂ© mis bien au courant des derniers Ă©vĂ©nements, Ă  savoir, la crucifixion et l’histoire de la rĂ©surrection, du sĂ©pulcre, comme nous venons de le lire. Maintenant Il va tout droit Ă  la Parole de prophĂ©tie qui Le concerne. Maintenant, supposons qu’Il ait dit ceci; Il a dit beaucoup plus que ceci, mais observez.

122     Disons qu’Il
 que nous L’entendions dire: «Prenez Zacharie 11.12. Le Messie ne devait-Il donc pas ĂȘtre vendu, selon le prophĂšte, pour trente piĂšces d’argent? Vous venez de dire que cet Homme a Ă©tĂ© vendu pour trente piĂšces d’argent. Prenez » Est-ce que vous notez ces passages de l’Écriture? Zacharie 11.12. Et ensuite Il a dit: «Avez-vous remarquĂ© ce que David a dit, dans les Psaumes, le Psaume 41.9? Il allait ĂȘtre trahi par Ses amis. Et puis encore, dans Zacharie 13.7: Il a Ă©tĂ© abandonnĂ© par Ses disciples. Et dans le Psaume 35.11 accusĂ© par de faux tĂ©moins. Vous venez de dire qu’Il l’a Ă©tĂ©. ÉsaĂŻe 53.7: Il Ă©tait muet devant Ses accusateurs. ÉsaĂŻe 50.6 on L’a flagellĂ©, a dit le prophĂšte. Psaume 22, Il devait s’écrier, sur la croix: ‘Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?’ Est-ce qu’Il l’a fait, avant-hier aprĂšs-midi? Encore au Psaume 22, 18: ils se sont partagĂ© Ses vĂȘtements. Est-ce qu’ils l’ont fait? Et le Psaume 22.7 Ă  8: Ses ennemis, l’église, se sont moquĂ©s de Lui. Encore au Psaume 22: aucun os de Son corps ne devait ĂȘtre brisĂ©, mais ‘ils ont percĂ© Mes mains et Mes pieds’», Il a dit. En tenant Ses mains derriĂšre Lui, sans doute, Ă  ce moment-lĂ . «ÉsaĂŻe 53.12 dit qu’Il mourrait entre des malfaiteurs. ÉsaĂŻe 53.9 dit qu’Il a Ă©tĂ© enseveli parmi les riches. Le Psaume 16.10 dit: ‘Je n’abandonnerai pas Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts, et Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption.’ Et Malachie 3 n’a-t-il pas Ă©tĂ© le prĂ©curseur de cet Homme?» Oh, que j’aurais aimĂ© L’entendre citer ça. Regardez les prophĂ©ties! Remarquez, et puis il y a tous les types, qu’Il a peut-ĂȘtre parcourus: Isaac, dans GenĂšse 22, Dieu avait prĂ©figurĂ©, par Isaac, comment Abraham, le pĂšre, avait pris son propre fils, lequel avait portĂ© le bois jusqu’au sommet de la colline, et il avait offert son propre fils.

123     Maintenant, ça commençait Ă  les pĂ©nĂ©trer. II leur avait dĂ©jĂ  dit qu’ils Ă©taient des hommes sans intelligence pour n’avoir pas considĂ©rĂ© la prophĂ©tie qui s’appliquait Ă  ce jour-lĂ . Et maintenant, ça commençait Ă  pĂ©nĂ©trer, ils ont commencĂ© Ă  voir l’accomplissement de toutes ces choses qui Ă©taient arrivĂ©es dans les quelques derniers jours, dans les deux ou trois derniĂšres annĂ©es, la prophĂ©tie pour cet Ăąge, confirmĂ©e. C’est alors qu’ils ont reconnu que leur ami crucifiĂ©, JĂ©sus, en avait accompli chaque Parole. Oh, c’est alors qu’ils ont reconnu que cet Homme-lĂ  Ă©tait vraiment le Messie, que—qu’Il devait ressusciter des morts. «La tombe ne pouvait pas Le retenir. ‘Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption.’ Il n’y a pas une seule Parole de prophĂ©tie qui puisse jamais faillir. Il est bel et bien ressuscitĂ©.»

124     Â«Donc, ces messagers qui Ă©taient au sĂ©pulcre ce matin avaient raison. Il est ressuscitĂ© des morts. Il est vivant. Il est bien le Messie.» Pourquoi? [FrĂšre Branham tape trois fois dans ses mains.—N.D.É.] Ne manquez pas ceci. «Ses actions, Son ministĂšre et tout ce qu’Il a fait a Ă©tĂ© confirmĂ© comme l’accomplissement des Paroles exactes que le prophĂšte avait annoncĂ©es pour ce jour-ci. Avec ça, c’est accompli.» Alors ils ont reconnu que c’était Lui, leur ami crucifiĂ©, JĂ©sus, qui avait accompli ça. Pas Ă©tonnant que leur cƓur ait brĂ»lĂ© au dedans d’eux, lorsqu’Il leur parlait. Maintenant, ils avaient fait six milles [9,65 km—N.D.T.] Ă  pied, et ça semblait ĂȘtre peu de temps.

125     Et voici une autre chose qu’ils avaient faite, vous savez, ils avaient entendu une prĂ©dication de six heures sur la prophĂ©tie confirmĂ©e. C’est de ça qu’Il leur a parlĂ© en cours de route. DĂšs qu’ils se sont mis en route, tout de suite Il est apparu, car Il Ă©tait lĂ  mĂȘme Ă  JĂ©rusalem. Six heures tard
 plus tard, ils Ă©taient Ă  soixante stades, ils avaient parcouru six milles [9,65 km—N.D.T.] sur la route, jusqu’à EmmaĂŒs; c’est Ă  ça que ça correspond. Et Il avait prĂȘchĂ© sur la prophĂ©tie confirmĂ©e, pendant six heures. Alors, ne me condamnez pas quand je prĂȘche trois heures, voyez-vous. Voyez? Mais remarquez, ils avaient prĂȘché  Il
 Ils avaient entendu une prĂ©dication de six heures sur la prophĂ©tie prouvĂ©e, confirmĂ©e.

126     Maintenant, le temps du soir approchait. Vous savez, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est alors qu’Il leur a ouvert les yeux, pour qu’ils reconnaissent que, HĂ©breux 13.8, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Au temps du soir, les Ă©vĂ©nements sont rendus clairs par la prophĂ©tie. Ce qui se passe en cette heure contemporaine peut facilement ĂȘtre identifiĂ©, si seulement vous croyez la prophĂ©tie de l’heure.

127     Â«Oui, hommes sans intelligence, lents Ă  comprendre, lents Ă  croire (vous ĂȘtes toujours en rĂ©flexion lĂ -dessus), Ă  croire que tout ce que les prophĂštes avaient dit au sujet du Messie, ne fallait-il pas que ça se produise?» Alors Il a repris tous ces points et Il a montrĂ© ce que le prophĂšte avait annoncĂ© comme devant se produire. C’est lĂ  qu’ils ont commencĂ© Ă  comprendre. Alors, Il a dit
 Il a fait comme s’Il allait continuer Son chemin. Ils L’aimaient bien, cet Homme. Ils ont dit: «Tu—Tu nous as appris quelque chose. Nous n’avions jamais pensĂ© Ă  ça. Il est vivant quelque part.» Ils Ă©taient en train de Lui parler, ils ne le savaient pas. Alors, Il
 et, sans doute qu’Il les a regardĂ©s avec tristesse, et Il s’est mis Ă  poursuivre Sa route, mais Il—Il attendait qu’ils L’invitent. C’est ce qu’Il attend ce soir, que vous L’invitiez.

128     Remarquez, quand ces disciples L’ont eu invitĂ© Ă  prendre part Ă  leur communion autour de la table, c’est alors qu’Il a fait quelque chose exactement comme Il l’avait fait avant Sa crucifixion, et leurs yeux se sont ouverts. Ils connaissaient Sa façon de faire, Son style. Ils connaissaient Ses gestes, et Il a fait lĂ  exactement comme Il avait fait auparavant. Et ils ont dit: «C’est Lui!» Et ils se sont levĂ©s promptement pour le proclamer Ă  grands cris, et Il est disparu. Et, alors qu’ils avaient mis six heures Ă  Ă©couter cette prĂ©dication, peut-ĂȘtre qu’en vingt minutes ils Ă©taient retournĂ©s d’un pas lĂ©ger pour dire aux autres: «Il est rĂ©ellement ressuscitĂ©. Il est vraiment vivant.»

129     Mes amis, ceci est l’accomplissement de Malachie 4, de Luc 17, de Jean 15, oh, de tant, d’Apocalypse 10, de tant de prophĂ©ties qui peuvent ĂȘtre rattachĂ©es avec prĂ©cision Ă  ce jour-ci. Et aussi, dans le Livre de Marc, et dans Matthieu, oĂč Il a dit qu’il y aurait ces grands signes et prodiges qui apparaĂźtraient dans le ciel. Et les gens appellent ça des soucoupes, des soucoupes volantes, elles peuvent—peuvent disparaĂźtre par la puissance et Ă  la vitesse de la pensĂ©e, une intelligence qui peut venir lĂ . Il peut Ă©crire, Il peut parler, Il peut faire ce qu’Il veut. La grande Colonne de Feu, «le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement». Et des phĂ©nomĂšnes qui se produisent sur la terre, des pyramides de fumĂ©e qui montent dans l’air, trĂšs haut, lĂ  oĂč il ne peut y avoir de l’humiditĂ© ni rien, Ă  trente milles d’altitude [48,3 km—N.D.T.]. Il avait Ă©tĂ© prĂ©dit un an et demi avant que ça arrive, qu’il en serait ainsi. Ensuite, tournez la photo et voyez Qui est Celui qui regarde en bas. Il n’y a pas une Parole qui ait jamais failli, de tout ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ©, et voici la Parole Ă©crite de Dieu, qui confirme que c’est la VĂ©ritĂ©. Et c’est de nouveau le temps du soir. Je me demande s’Il voudrait bien revenir, par Sa grĂące, ce soir, et faire quelque chose maintenant, comme Il l’avait fait Ă  l’époque. Prions et demandons-le-Lui. Les Ă©vĂ©nements rendus clairs par la prophĂ©tie confirmĂ©e.

130     Dieu Tout-Puissant, aide-nous. Aide-nous, Dieu bien-aimĂ©, Ă  comprendre, Ă  comprendre les choses que nous devrions connaĂźtre, Ă  comprendre Ta Parole. Et maintenant, Seigneur, nous avons entendu des prĂ©dications depuis prĂšs de deux mille ans maintenant, des choses Ă©crites dans des livres. Et en ces derniers jours, voici que c’est redescendu peu Ă  peu jusque lĂ , et maintenant le temps du soir approche. Les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens et beaucoup d’autres, au cours des Ăąges, ont parlĂ© avec Toi, et peut-ĂȘtre tout simplement sur le chemin de ce grand jour qui n’a Ă©tĂ© ni jour ni nuit, comme l’a dit le prophĂšte; mais au temps du soir il y aura de la LumiĂšre. JĂ©sus est ressuscitĂ© de la tombe, Il est apparu Ă  Simon et aux femmes, et Il leur a montrĂ© qu’Il Ă©tait vivant. C’était le matin. Et puis le soir, Il est encore revenu. Mais tout au long du jour, Il a quand mĂȘme marchĂ© avec eux, leur reprochant leur aveuglement, mais ensuite Il S’est fait connaĂźtre Ă  eux au temps du soir.

131     Ă” Dieu, viens prendre part Ă  notre communion, ce soir, que nous avons autour de la Parole. Ô Dieu, les gens ont tant de peine Ă  croire ceci aujourd’hui, mais je suis reconnaissant qu’il y en ait que Tu as appelĂ©s et que Tu as destinĂ©s Ă  la Vie Éternelle, et Tu as dit: «Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront.» Et maintenant, alors que les LumiĂšres du soir brillent, alors que Tu n’as pas permis, Seigneur, qu’une seule prophĂ©tie (sur les centaines qui ont Ă©tĂ© donnĂ©es) faillisse, pas une seule fois. Alors, assurĂ©ment que si cela Ă©tablit une identitĂ©, ça ne peut ĂȘtre que Toi, parce que personne ne pourrait ĂȘtre aussi prĂ©cis. Tout comme la Bible, aucun homme ne pourrait Ă©crire, personne — dans l’espace de mille six cents ans, avec quarante Ă©crivains diffĂ©rents — ne pourrait Ă©crire, sans qu’il s’Y trouve une seule erreur.
    Dieu bien-aimĂ©, je Te prie de Te manifester ce soir, comme HĂ©breux 13.8, que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et les Ɠuvres que Tu avais faites Ă  l’époque, Tu les fais aujourd’hui. Et Tu l’as promis. Tu as dit qu’«en ces derniers jours, alors que le monde se retrouve dans le mĂȘme Ă©tat que Sodome et Gomorrhe, la perversion.» Nous voyons ces garçons, ils ressemblent tant aux filles, ils s’habillent comme elles, et—et nous voyons les filles qui essaient de se comporter comme des garçons, et nous voyons les femmes et les hommes dans cet Ăąge perverti, nous voyons que le sex-appeal est devenu une—une idole qu’on adore. L’Évangile a Ă©tĂ© poussĂ© de cĂŽtĂ©, et la nuditĂ© introduite dans l’église de LaodicĂ©e. Ô Dieu, quelle heure! Viens, Seigneur JĂ©sus, fais-Toi connaĂźtre Ă  nous. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus.

132     Maintenant, pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e et les yeux fermĂ©s, je vais vous demander quelque chose. Croyez-vous que Dieu est ici? Croyez-vous que les choses que Ceci produit aujourd’hui, c’est la prophĂ©tie accomplie? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Croyez-vous que, quand Il Ă©tait ici et qu’Il s’est manifestĂ© dans la chair pour ce jour-lĂ , et les Ɠuvres qu’Il avait accomplies lĂ -bas, que cela devait se rĂ©pĂ©ter de nouveau en ce jour-ci? Le prophĂšte l’a dit. La Bible l’a dit. Toute l’Écriture doit s’accomplir, Elle ne peut pas faillir. Comment S’est-Il identifiĂ©? En ce qu’Il Ă©tait ce ProphĂšte dont MoĂŻse avait parlĂ©. Il connaissait les secrets des cƓurs des gens. La femme a touchĂ© Son vĂȘtement, Il s’est retournĂ© et Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Quand Simon Pierre s’est avancĂ© vers Lui, Il savait son nom, Il lui a dit qui il Ă©tait, qui Ă©tait son pĂšre. Et ce mĂȘme aimable JĂ©sus n’est pas mort, Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Que Dieu soit louĂ©! Et je crois que maintenant, en ce temps du soir, Il nous a de nouveau rĂ©unis.

133     Ă” Seigneur JĂ©sus, viens au milieu de nous. Ne passe pas prĂšs de nous sans t’arrĂȘter. Viens, reste toute la nuit avec nous, jusqu’à ce que cette nuit soit passĂ©e, puis permets-nous de repartir avec Toi demain, pour que nous puissions Te connaĂźtre dans la puissance de Ta rĂ©surrection, pour que Ton amour, Ta grĂące et Ta misĂ©ricorde puissent ĂȘtre avec nous. Ô Dieu Éternel, accorde ces choses. Nous savons qu’il n’y a que Dieu seul qui puisse les accorder.

134     Dans la solennitĂ© de cette heure, que nous disions ceci: Dieu notre PĂšre, notre chair est une piĂštre demeure pour Toi. Mais, Seigneur, que Ta grĂące sanctifiante, que Ton Saint-Esprit, vienne maintenant. Purifie-nous de tout doute et de toute frustration, de tout soupçon et de toute trace de scepticisme qui pourraient se trouver en nous, pour que nous puissions ĂȘtre libres, en n’ayant aucun doute, que nous confessions avec assurance, comme Pierre: «Tu es le Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

135     Nous croyons que Ta Parole est la VĂ©ritĂ©, Seigneur. Permets-nous simplement de voir, avant de commencer cette ligne de priĂšre, Seigneur, fais-Toi connaĂźtre Ă  nous. Comme Tu l’as dit: «Ce qui arriva du temps de Lot», alors qu’Abraham, ce groupe appelĂ© Ă  sortir, attendait un fils promis, Lot Ă©tait lĂ -bas Ă  Ă©couter un Billy Graham contemporain et un Oral Roberts, qui s’adressaient Ă  cette dĂ©nomination Ă©tablie lĂ -bas comme une nation. Mais Abraham Ă©tait un rĂ©sident temporaire, sans organisation, seulement ce petit groupe qui allait çà et lĂ  dans le pays qu’il devait hĂ©riter. «Et ceux qui sont doux hĂ©riteront la terre.» Un jour, Ă  l’ombre d’un arbre, pendant qu’ils Ă©taient assis Ă  se reposer, Dieu est descendu sous la forme d’un Homme. Deux anges sont descendus Ă  Sodome. Et Dieu, dans la chair humaine, a prouvĂ© que C’était Lui, Il a dit: «Abraham, oĂč est ta femme Sara?» Quelques jours auparavant, il Ă©tait Abram; et S-a-r-a-ĂŻ, SaraĂŻ, non pas Sara, «princesse». Et Tu l’as appelĂ©e par son nom de princesse, la fille d’un roi. Tu as appelĂ© Abraham par son nom, Abraham, pĂšre de nations. Et Tu as dit: «Je vais te visiter.»

136     Ă” Dieu, comme le cƓur de ce prophĂšte a dĂ» bondir! Il a reconnu Qui Tu Ă©tais juste Ă  ce moment-lĂ . Ce n’est pas Ă©tonnant qu’il T’ait lavĂ© les pieds, qu’il ait sorti toute la nourriture qu’il avait, la meilleure, et qu’il l’ait mise devant Toi. Il savait que c’était Dieu qui Ă©tait lĂ . Alors Il a dit: «OĂč est Sara?», comme s’Il ne le savait pas. Et Tu


137     Abraham Lui a dit: «Il est dans la tente
 elle est dans la tente, derriĂšre Toi.»

138     Et Tu as dit ce qui allait arriver. Et elle, dans son cƓur, elle En a doutĂ©. Et alors Tu—Tu as dit Ă  Abraham: «Pourquoi Sara a-t-elle doutĂ© de ça, en disant dans son cƓur: ‘Ces choses ne sont pas possibles’? Y a-t-il quelque chose qui soit trop difficile pour Dieu?»

139     Ă” Dieu! JĂ©sus, Dieu manifestĂ© de la Parole, Tu as dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome», le monde serait dans cet Ă©tat-lĂ  juste avant la destruction du monde des nations, la dispensation des nations. Nous en sommes lĂ : Sodomites jusqu’à la moelle! Et alors, Tu as dit que le Fils de l’homme, ce qui se rapporte toujours Ă  un «prophĂšte», serait rĂ©vĂ©lĂ© Ă  cette heure-lĂ . Accomplis Tes Paroles, ĂŽ Dieu. Nous, Tes enfants qui croient, nous attendons avec des cƓurs sincĂšres, que Tu nous donnes la foi, Seigneur, pour que, quand nous aurons la ligne de priĂšre, les gens croient. C’est le temps du soir, PĂšre. Que les LumiĂšres du soir, du Fils de Dieu (Celui qui Ă©tait, et qui est, et qui vient), qu’Il Se manifeste par la prophĂ©tie qu’Il a faite. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

140     Je suis maintenant prĂȘt pour—pour prier pour les malades. Mais c’est une chose Ă©trange, lĂ , quand nous nous tenons ici. Voici que je me tiens ici maintenant, lançant un dĂ©fi au public, et Ă  ceux qui sont reliĂ©s par le tĂ©lĂ©phone, d’un bout Ă  l’autre du pays, comme quoi Dieu est encore Dieu. Il ne peut pas faillir. Et ce qu’Il promet, Il le fera. Il ne manquera jamais de le faire, car Il a promis de le faire. Par consĂ©quent, je peux placer une confiance solennelle dans ce qu’Il a dit. C’est pourquoi je m’attends Ă  Sa Venue, je m’attends Ă  ce qu’Il apparaisse Ă  tout moment, parce qu’Il a dit: «À l’heure oĂč vous n’y penserez pas,» le monde n’y pensera pas, «alors Il apparaĂźtra.»

141     Maintenant, autant que je sache
 Je suis dans mon tabernacle ici, et il y a effectivement quelques personnes assises ici que je—je connais. FrĂšre Wright, quelques-uns de ceux qui sont assis ici, juste par ici, eux je les connais. Mais il y a beaucoup d’entre vous que je ne connais pas. Et je ne peux aucunement affirmer que Dieu fera ceci ce soir. Nous Le voyons le faire depuis des annĂ©es et des annĂ©es, mais il se pourrait qu’Il ne le fasse pas ce soir. Je ne sais pas. C’est Ă  Lui de dĂ©cider. Il est souverain. Il fait ce qu’Il veut. Personne ne peut Lui dire quoi faire. Il demeure seul dans Sa volontĂ© et dans Ses voies. Mais, parce qu’Il l’a promis, je Lui demande de le faire. Pas dans notre intĂ©rĂȘt, parce que nous, nous en avons besoin, mais plutĂŽt dans l’intĂ©rĂȘt, peut-ĂȘtre, de quelques nouveaux venus, que le Saint-Esprit puisse ĂȘtre oint
 maintenant mettre Son onction sur nous. Maintenant, peu importe combien Il peut m’oindre, il faut qu’Il vous oigne, vous aussi, c’est certain, pour que vous croyiez.

142     Maintenant, je veux faire une ligne de priĂšre, et je veux prier pour les malades autant que je le pourrai. Maintenant, nous pouvons soit former une ligne, appeler les gens et les faire monter ici, une ligne de priĂšre, et prier pour tout le monde ici qui est malade, je suppose, faire venir mes frĂšres ministres ici Ă  nos cĂŽtĂ©s, et vous imposer les mains. Ça, nous pouvons certainement le faire. Ou bien nous pouvons demander Ă  notre PĂšre, qui est le Seul qui soit capable de tout faire pour vous; en effet, mes mains ne sont que celles d’un homme comme vous, les hommes. Mais ce qu’il y a, c’est que ce n’est pas la main humaine qui produit cela, c’est la Parole de Dieu. C’est la foi dans cette Parole qui produit cela. Il n’y a rien de scientifique lĂ -dedans, ce n’est pas scientifique du tout.

143     Il n’y a pas une seule chose que le chrĂ©tien ait dans son armure qui soit scientifique. Le saviez-vous? L’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la bienveillance, la patience, la foi, le Saint-Esprit, tout cela n’est pas perçu par la science. Et c’est la seule chose qui soit rĂ©elle et durable. Tout ce que vous voyez vient de la terre et retourne Ă  la terre. Mais les choses que vous ne pouvez pas voir de vos yeux, mais que vous voyez Se manifester Elles-mĂȘmes, c’est ça le monde Éternel.

144     Croiriez-vous, si Dieu voulait bien Se manifester et montrer qu’Il est ici vivant, faisant les mĂȘmes choses qu’Il avait faites au commencement, aprĂšs ce Message, accepteriez-vous cela comme votre guĂ©rison? Puisse Dieu l’accorder. Maintenant, je demande Ă  n’importe quelle personne dans la salle, peu importe qui vous ĂȘtes ou d’oĂč vous venez, je vous demande seulement de croire solennellement que ce Message est la VĂ©ritĂ©. C’est Ça le Message que Dieu a dans Sa Bible pour cette heure-ci, c’est que JĂ©sus-Christ est ici ce soir et qu’Il est vivant. Maintenant, presque


145     Vous tous, vous me connaissez, je suis ici dans la ville mĂȘme oĂč j’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ©. Je n’ai mĂȘme pas complĂ©tĂ© mes Ă©tudes primaires. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Et vous me connaissez depuis assez longtemps, j’espĂšre que j’ai vĂ©cu devant vous de maniĂšre Ă  vous dĂ©montrer que je suis honnĂȘte et sincĂšre. Je ne suis pas un hypocrite. MĂȘme mes critiques ne disent pas ça. Eux, ils disent simplement: «Vous n’ĂȘtes-vous n’ĂȘtes pas un hypocrite, mais vous ĂȘtes tout simplement dans l’erreur. Vous ĂȘtes simplement dans l’erreur par ignorance, ce n’est pas volontaire.» Je ne pense pas que je sois dans l’erreur par ignorance, parce que la Parole de Dieu rend tĂ©moignage de mon Message, et Elle devrait vous dĂ©clarer de Qui il s’agit. Et vous m’entendez clairement dire que Ce n’est pas moi, alors Ça ne peut ĂȘtre que Lui. Pas vrai? Alors ayez foi en Dieu. Regardez par ici, et croyez Dieu. Si vous pouvez croire Dieu, Dieu vous l’accordera. S’Il peut faire cela comme Il l’a fait auparavant, alors Il est toujours Dieu. Vous croyez ça?

146     Vous le croyez? Une dame, assise ici devant moi, qui me regarde, les larmes aux yeux, sincĂšrement. Je ne sais pas qui elle est, je ne l’ai jamais vue. Je vous suis inconnu. D’aprĂšs vous, est-ce que Dieu connaĂźt le secret de votre cƓur, vos dĂ©sirs, votre pĂ©chĂ©, ou ce qu’il peut y avoir? D’aprĂšs vous, est-ce qu’Il le sait? D’aprĂšs vous, est-ce qu’Il pourrait me rĂ©vĂ©ler quel est votre pĂ©chĂ©, ce que vous avez fait, ce que vous n’auriez pas dĂ» faire, ou votre dĂ©sir, ce qu’il peut y avoir? S’Il le faisait, est-ce que ça vous amĂšnerait Ă  Le croire, Ă  savoir que ça ne peut ĂȘtre que Lui? Est-ce que vous accepteriez que c’est Lui? Ce n’est pas votre pĂ©chĂ© qui vous tracasse, vous l’avez confessĂ©. Mais ce que vous dĂ©sirez, c’est le baptĂȘme de Son Saint-Esprit. Vous Le recevrez. Je L’ai vu descendre sur elle.

147     Pour que vous sachiez, lĂ , je regardais cette femme, elle me regardait — je voudrais vous montrer le Saint-Esprit. Regardez ici, juste au-dessus de cette petite femme assise ici en bas, Ă  mes pieds, ici. Quand j’ai dit ça, elle, elle dĂ©sire la mĂȘme chose, le baptĂȘme du Saint-Esprit. Croyez-vous que vous Le recevrez, sƓur? Alors, levez la main. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie, Ă  ce que je sache.

148     Vous voyez cet homme assis ici, avec la tĂȘte inclinĂ©e, assis juste lĂ  avec le col qui ne lui va pas, et tout? Vous souffrez d’un problĂšme de vessie. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Levez la main si vous voulez bien L’accepter. TrĂšs bien, que Dieu vous accorde ce que vous demandez.

149     Ce jeune homme, assis juste ici, il dĂ©sire le baptĂȘme du Saint-Esprit. Croyez-vous que Dieu vous Le donnera, monsieur, avec votre cravate-lacet blanche qui pend, derriĂšre? Dieu L’accordera.

150     Cet homme ici est en train de prier pour sa femme. Elle est dans un hĂŽpital psychiatrique. Croyez-vous que Dieu la guĂ©rira, qu’Il la rĂ©tablira? Le croyez-vous? Vous pouvez le recevoir.

151     Vous, avec la main levĂ©e au niveau de la gorge, croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir cette maladie de cƓur qui vous cause des ennuis, ces problĂšmes d’estomac que vous avez? Vous ĂȘtes assis lĂ , vous souffrez maintenant mĂȘme. Pas vrai? Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rit? Alors vous pouvez le recevoir. Amen.

152     Vous voyez, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Demandez Ă  ces gens-lĂ , voyez si je les connais. Moi je ne les connais pas, mais Lui les connaĂźt. Amen. Regardez cette LumiĂšre du cĂŽtĂ© du mur, lĂ -bas, suspendue juste lĂ  au-dessus d’un homme qui est assis lĂ . Il souffre d’une affection de la colonne vertĂ©brale, du dos. Il n’est pas d’ici, il vient de la GĂ©orgie. M. Duncan, croyez de tout votre cƓur, Dieu guĂ©rira ce mal de dos. Vous croyez de tout votre cƓur? Que Dieu vous bĂ©nisse.

153     Voici un homme assis tout au fond, ici, qui a mal au dos, il me regarde. Je ne le connais pas, mais c’est M. Thompson. Vous croyez? Levez-vous, monsieur, lĂ -bas, pour que
 Je vous suis inconnu. C’est exact. Mais vous ĂȘtes assis lĂ , en train de prier. Votre mal de dos est guĂ©ri maintenant. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

154     Â«Il y aura de la LumiĂšre vers le temps du soir.» Ne voyez-vous pas? Il est ici ce soir! Il est le grand JE SUIS. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Le croyez-vous? Êtes-vous satisfaits et convaincus qu’il s’agit ici de JĂ©sus-Christ, qui Se fait connaĂźtre, qui S’identifie par la prophĂ©tie?

155     Ne vous inquiĂ©tez pas au sujet de cet Ɠil. Dieu guĂ©rit les malades et les affligĂ©s.

156     Combien de gens qui
 Combien ici sont malades? Faites voir vos mains. Ça tire tellement, et il y a tellement de tension, semble-t-il! Y en a-t-il parmi vous qui ont des cartes de priĂšre? Je ne peux pas voir comment je pourrais vous faire venir jusqu’ici. Je voudrais prier pour vous, mais je ne sais pas comment faire. Vous voyez ce qu’il y a, regardez au mur, comment vais-je les faire passer lĂ ? Que faire, si vous avez une allĂ©e pleine de monde? L’autre, elle est bloquĂ©e, lĂ , tout le monde est immobilisĂ©.

157     Soyez attentifs, Ă©coutez-moi bien. Vous ai-je dĂ©jĂ  dit une seule chose au Nom du Seigneur qui ne soit pas arrivĂ©e? Est-ce exact? Tout a toujours Ă©tĂ© vrai. Je ne vous ai jamais demandĂ© un seul sou de ma vie, n’est-ce pas? Pas une seule fois. Je n’ai jamais ramassĂ© une offrande de ma vie. Je ne suis pas ici pour l’argent. Je ne suis pas ici pour vous sĂ©duire. Je suis ici pour manifester la Parole de Dieu de cette heure. Je vous ai dit la VĂ©ritĂ©, et Dieu en a rendu tĂ©moignage, que c’est la VĂ©ritĂ©. Maintenant je vous dis, AINSI DISENT LES ÉCRITURES, que si le croyant impose les mains aux malades, JĂ©sus a dit: «Ceux-ci seront guĂ©ris!» Croyez-vous ça? Alors, dans la PrĂ©sence de Dieu, ne croyez-vous pas qu’Il le fera maintenant mĂȘme?

158     Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres, et gardez-les simplement lĂ  pendant un instant. Maintenant, ne—ne priez pas, imposez-vous seulement les mains les uns aux autres; lĂ -bas, dans le pays. Et moi-mĂȘme, je les pose sur ces mouchoirs. Maintenant, je veux que vous me regardiez un petit instant. Qu’est-ce que Dieu n’a pas accompli? ConsidĂ©rez ce qu’Il
 la Parole, lĂ , que nous avons lue, les prophĂ©ties dont nous avons parlĂ©, alors que JĂ©sus S’était identifiĂ© par les prophĂ©ties. Maintenant, considĂ©rez l’heure, et ces trois derniĂšres semaines, lĂ , nous avons situĂ© l’heure oĂč nous vivons. ConsidĂ©rez ce que nous avons lu, lĂ , au sujet des faux prophĂštes et des signes qui iraient presque jusqu’à sĂ©duire les Élus; de la Parole qui a Ă©tĂ© manifestĂ©e, du dieu de cet Ăąge qui a aveuglĂ© le mensonge, les cƓurs des gens. Et Dieu Lui-mĂȘme, qui a dit par Ses prophĂ©ties que ces choses se produiraient dans cet Âge de LaodicĂ©e. Il n’y a rien qui n’a pas Ă©tĂ© accompli. Dieu est ici, exactement le mĂȘme Dieu qui a parlĂ© Ă  ces gens en route vers EmmaĂŒs, qui S’est identifiĂ© par les prophĂ©ties qui avaient Ă©tĂ© prĂ©dites Ă  Son sujet, Il est ici ce soir, identifiant Sa PrĂ©sence par les prophĂ©ties prĂ©dites pour cet Ăąge-ci. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Pouvez-vous le croire? Alors, imposez-vous les mains les uns aux autres. Ne priez pas pour vous-mĂȘme, mais Ă  votre propre maniĂšre, priez pour cette personne Ă  qui vous avez imposĂ© les mains, parce qu’elle, elle prie pour vous. Maintenant, regardez, ne doutez pas.

159     Et maintenant, si vous pouviez voir ce que je suis en train de regarder! Et vous savez que je ne vous mentirais pas, debout ici. Si vous pouviez voir et que votre foi pouvait attirer ce glorieux Saint-Esprit, qui se dĂ©plaçait lĂ -bas dans les airs—airs, dont la science a pris des photos, et que vous Le voyiez se mouvoir dans ce bĂątiment, essayant simplement de trouver un lieu oĂč—oĂč se poser, essayant de trouver un lieu dans lequel s’ancrer. Croyez-Le seulement, mon frĂšre. Il l’a prouvĂ© par l’Écriture et tout, que c’est vrai. Maintenant priez avec sincĂ©ritĂ© pour cette personne sur laquelle vous avez posĂ© les mains; elle, elle prie pour vous.

160     Bien-aimĂ© JĂ©sus de Nazareth, certes, nous sommes conscients, Seigneur, par la Parole, que Tu es ici, par la promesse, que Tu es ici: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis lĂ , au milieu d’eux. Et voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru: s’ils imposent les mains aux malades, ceux-ci seront guĂ©ris.» Partout lĂ -bas oĂč l’on est reliĂ© par le tĂ©lĂ©phone, puisse le glorieux Saint-Esprit entrer dans chaque assemblĂ©e. Puisse la mĂȘme Sainte LumiĂšre que nous regardons ici mĂȘme dans l’église, puisse-t-Elle tomber sur chacun d’eux sans exception, et puissent-ils ĂȘtre guĂ©ris en ce moment. Nous rĂ©primons l’ennemi, le diable, en PrĂ©sence de Christ; nous disons Ă  l’ennemi qu’il est vaincu par les—les souffrances subies pour autrui, la mort du Seigneur JĂ©sus et la rĂ©surrection triomphale le troisiĂšme jour, et par la preuve qui a Ă©tĂ© faite, qu’Il est ici parmi nous ce soir, vivant, aprĂšs mille neuf cents ans. Que l’Esprit du Dieu vivant remplisse chaque cƓur de foi et de puissance, et de vertu guĂ©rissante issue de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, Celui qui est identifiĂ© maintenant par cette grande LumiĂšre qui tournoie dans l’église, en Sa PrĂ©sence. Au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde-le, pour la gloire de Dieu.

161     Puissent ces mouchoirs sur lesquels nous prions, puissent-ils parvenir aux malades et aux affligĂ©s auxquels ils sont destinĂ©s. Le mĂȘme Saint-Esprit qui est ici maintenant en train de S’identifier, puisse-t-Il S’identifier sur chaque patient sur lequel ces mouchoirs seront posĂ©s. Puisse la PrĂ©sence de Dieu remplir tellement leur cƓur de foi que la maladie de leur corps sera guĂ©rie. Nous demandons ceci pour la gloire de Dieu, dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ et au Nom de JĂ©sus-Christ, nous le demandons en tant que serviteurs de JĂ©sus-Christ. Amen.

162     Maintenant, du fond de votre cƓur, peu m’importe ce qui n’allait pas en vous, pouvez-vous, du fond de votre cƓur, croire de tout votre cƓur que la Parole de Dieu vous a accordĂ© ce que vous aviez demandĂ©? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»—N.D.É.] Je crois que chaque main, autant que j’ai pu voir, s’est levĂ©e. Si vous le croyez, alors souvenez-vous, c’est terminĂ©.

163     Vous lĂ -bas, reliĂ©s par le tĂ©lĂ©phone, si vous avez cru de tout votre cƓur, pendant que les ministres vous imposent les mains, et que les bien-aimĂ©s vous imposent les mains, si vous croyez de tout votre cƓur que c’est terminĂ©, c’est terminĂ©. Le glorieux Saint-Esprit, Il est ici dans le tabernacle ce soir. Je L’ai vu se mouvoir au-dessus des gens, Il S’est montrĂ© ici du cĂŽtĂ© du mur, et Il est descendu sur un homme, Il est descendu ici et Il a parcouru le bĂątiment, en faisant connaĂźtre les secrets des cƓurs, l’identification de Sa PrĂ©sence, pour montrer qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est au milieu de nous! Il est Dieu, le Dieu infaillible.

164     Et notre cƓur ne brĂ»lait-il pas au dedans de nous, et ne brĂ»le-t-il pas maintenant, de savoir que nous sommes maintenant dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, Ă  Qui soient la gloire et la louange aux siĂšcles des siĂšcles; qui est l’empreinte du Tout-Puissant JĂ©hovah; qui est descendu sous forme d’une Colonne de Feu dans un buisson ardent, pour attirer l’attention d’un prophĂšte; qui Ă©tait descendu sur la montagne, et quiconque, sauf MoĂŻse et JosuĂ©, osait la toucher devait ĂȘtre tuĂ©. Et alors, Il a conduit les enfants d’IsraĂ«l, dans le dĂ©sert, pendant qu’ils faisaient route, c’était un type du peuple appelĂ© Ă  sortir aujourd’hui. Le voici, par la recherche scientifique, Il S’est mĂȘme identifiĂ© devant la science. Et par Ses actions mĂȘmes, et par Sa prophĂ©tie mĂȘme, les choses qui ont Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©es qu’Il allait faire en ce jour-ci, afin d’établir qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, ont Ă©tĂ© parfaitement confirmĂ©es. Cela ne suffit-il pas pour faire que notre cƓur brĂ»le au dedans de nous? Que Dieu vous bĂ©nisse.

165     Maintenant, d’un commun accord, levons-nous et disons: J’accepte maintenant JĂ©sus-Christ comme Sauveur et GuĂ©risseur. [L’assemblĂ©e dit: «J’accepte maintenant JĂ©sus-Christ comme Sauveur et GuĂ©risseur.»—N.D.É.] Et par Sa grĂące, [«Et par Sa grĂące,»] Ă  partir de cette heure, [«à partir de cette heure,»] ĂŽ Dieu, [«Î Dieu,»] qu’aucune incrĂ©dulitĂ© [«qu’aucune incrĂ©dulité»] n’entre jamais dans mon cƓur, [«n’entre jamais dans mon cƓur,»] car j’ai vu [«car j’ai vu»] la prophĂ©tie [«la prophĂ©tie»] de ce jour-ci [«de ce jour-ci»] accomplie. [«accomplie.»] Je crois [«Je crois»] que JĂ©sus-Christ [«que JĂ©sus-Christ»] est vivant [«est vivant»] et est ici maintenant, [«et est ici maintenant,»] en train de confirmer Sa Parole [«en train de confirmer Sa Parole»] de cette heure-ci. [«de cette heure-ci.»] Les prophĂ©ties [«Les prophĂ©ties»] qui ont Ă©tĂ© Ă©crites Ă  Son sujet [«qui ont Ă©tĂ© Ă©crites Ă  Son sujet»] sont maintenant accomplies au milieu de nous. [«sont maintenant accomplies au milieu de nous.»] Il est mon Sauveur, [«Il est mon Sauveur,»] mon Dieu, [«mon Dieu,»] mon Roi, [«mon Roi,»] mon Tout-en-tout. [«mon Tout-en-tout.»]

166     Dieu bien-aimĂ©, Ă©coute notre tĂ©moignage. Et donne-nous, jour aprĂšs jour, le Pain de Vie. Et nous T’offrons la louange, ĂŽ Dieu, du fond de notre cƓur. Nous Te louons, Toi, le Puissant, le Dieu des prophĂštes. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
    Oh, quel moment, quel temps!

crois seulement;
Crois seulement, crois seulement, c’est tout,
Tout est possible, crois seulement.
    Nous pourrions le chanter comme ceci.
Maintenant je crois, oh, maintenant je crois,
Tout est possible, maintenant je crois;
Maintenant je crois, oh, maintenant je crois,
Tout est possible, maintenant je crois.
    Est-ce lĂ  votre tĂ©moignage? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»—N.D.É.] Maintenant, pendant que nous courbons la tĂȘte.
Jusqu’à ce que nous nous revoyions,
RĂ©unis aux pieds de JĂ©sus!
Jusqu’à ce que nous nous revoyions!
Dieu soit avec vous, jusqu’à ce jour!
    [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner Dieu soit avec vous. Ensuite il dit Ă  FrĂšre Neville: «Voudrais-tu dire quelque chose?»—N.D.É.] Vayle.

aux pieds de JĂ©sus!
Jusqu’à ce que nous nous revoyions!
Dieu soit avec vous, jusqu’à ce jour!

167     Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, FrĂšre Vayle se tient ici pour terminer la rĂ©union par la priĂšre. FrĂšre Lee Vayle, c’est un Ă©crivain de ce tabernacle, en ce qui concerne la documentation et les livres, et ainsi de suite. Un trĂšs prĂ©cieux frĂšre, il a Ă©tĂ© avec moi dans plusieurs campagnes. J’aimerais pouvoir donner l’occasion Ă  tous les ministres, les faire monter ici et leur parler. Vous comprenez, j’en suis sĂ»r. Tous les ministres, nous sommes contents de vous avoir ici. Tous les laĂŻcs, les gens de diffĂ©rentes Ă©glises, et que sais-je encore, nous sommes contents de vous avoir ici. Et c’est vraiment notre priĂšre les uns pour les autres: «Dieu soit avec vous, jusqu’à ce que nous nous revoyions.» Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es et nos mains levĂ©es, chantons-le de nouveau Ă  Dieu, trĂšs doucement.
Jusqu’à ce que nous nous revoyions,
RĂ©unis aux pieds de JĂ©sus!
Jusqu’à ce que nous nous revoyions!
Dieu soit avec vous, jusqu’à ce jour!
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