ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Questions et rĂ©ponses #1 de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0103M La durĂ©e est de: 1 heure 43 minutes .pdf La traduction MS
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Questions et réponses #1

1    Je ne sais pas oĂč–Ils–ils ne l’ont probablement pas bien transcrite. Il est dit: «ÉsaĂŻe 4:24.» Or, ÉsaĂŻe 4 n’a que six versets; ainsi, je suis
 Et je ne sais pas si vous voulez dire ÉsaĂŻe 5:24. Il est dit: «Quelle est la signification d’ÉsaĂŻe 4:24, et quand cette Écriture s’accomplira-t-Elle?» Mais ÉsaĂŻe 4 a six versets. Si vous pouvez
 Qui que ce soit qui a Ă©crit cela, si vous pouvez donc rĂ©flĂ©chir, et peut-ĂȘtre la reformuler, je saurai la traiter. Voyez-vous? Je ne sais pas exactement Ă  quoi vous vous rĂ©fĂ©rez: «ÉsaĂŻe 4:24, quelle est la signification de cette Écriture, et quand cela arrivera-t-il?»

2    Eh bien, je ne vais pas vous garder longtemps. J’ai un
 TrĂšs bien, merci, frĂšre. Et je dois–je dois me rendre Ă  certains endroits, et ceci
 Vous savez, je pensais
 j’avais un passage de l’Écriture ici
 Oh! excusez-moi, une lettre de mon
 Monsieur Baxter. Et avant de commencer le service ce matin, je–j’aimerais que vous priiez avec moi juste un instant Ă  ce sujet.

3    Je–j’ai arrĂȘtĂ© les rĂ©unions avec de meilleures intentions pour aller à
 tenir des services outre-mer, dans les prochains jours. Eh bien, j’ai reçu une lettre de FrĂšre Baxter (FrĂšre Cox me l’a lue au tĂ©lĂ©phone hier soir, et il me l’a donnĂ©e ce matin), disant qu’ils essaient encore de retarder cela une fois de plus. Et je ne–je ne sais pas si c’est Satan qui essaie de me retenir ou si c’est Dieu qui attend que ce soit le moment propice. Je–je ne sais pas. Ils veulent retarder cela un petit peu, et ils ont retardĂ© cela depuis octobre. Octobre, novembre, dĂ©cembre, janvier, cela fait presque quatre mois maintenant qu’ils retardent cela.

4    Et maintenant la vision est venue; la voici Ă©crite ici dans ma Bible, ce qui va exactement se passer. Mais quand? Je ne le sais pas. Aussi, ai-je simplement dit aux gens en toute bonne foi ce qui m’a Ă©tĂ© dit pour qu’ils soient prĂȘts pendant ce temps.

5    Maintenant, je sais que les gens pensent que je ne suis pas honnĂȘte Ă  ce sujet. «Oh! que
 Quand prendra-t-il
 Quand est-ce qu’il partira?»

6    Mais quand je reçois ces lettres et qu’on me dit: «Bien, vous ne pouvez pas faire cela tout de suite, c’est ceci qui doit ĂȘtre fait, et c’est cela qui doit ĂȘtre fait, alors je ne
 je–je me sens mal Ă  l’aise en face des gens. Je ne sais que faire. Mais voici ce que je ferai, et vous tous avec moi, je vais confier cela Ă  Dieu et dire: «Maintenant, Seigneur, quand Tu seras prĂȘt, je le serai aussi.» Voyez-vous? Et si simplement je


7    Parfois, c’est telle chose qui ne marche pas dans l’église; maintenant ce sont les visas ou quelque chose d’autre. Vous savez, c’est seulement des choses comme ça. C’est peut-ĂȘtre Satan qui essaie de faire ça. Ainsi, pendant que nous prions ce matin
 Et chaque fois que vous prierez durant cette semaine, priez pour moi et demandez Ă  Dieu de–si c’est Satan, de l’écarter du chemin. Voyez-vous. Et si c’est–et si c’est Sa volontĂ©, qu’Il me retienne ici. Voyez-vous. Il sait exactement quoi faire. Cela peut ĂȘtre l’une ou l’autre chose qu’Il dĂ©place pour que tout soit bien en place. Je ne veux jamais Le devancer. Oh! quand vous faites cela, c’est terrible! Voyez-vous? Ainsi, je–je sens seulement que c’est
 que–que cela peut ĂȘtre
 Je ne sais que dire parce que je ne sais pas.

8    Tout comme notre cher FrĂšre George Wright.
    Plusieurs d’entre vous connaissent sa condition, n’est-ce pas? Et vous savez que les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©, qu’il Ă©tait censĂ© mourir la semaine passĂ©e, ou plus tĂŽt, voyez-vous, FrĂšre George Wright. Je suis allĂ© le voir. Et pendant que j’y Ă©tais, j’ai priĂ©, et j’ai priĂ© pour lui aussi sincĂšrement que possible. Et alors, en rentrant Ă  la maison, je me demandais ce qui allait arriver. Et quelques jours aprĂšs, eh bien, j’ai eu une vision, le matin du lundi passĂ©; et j’attends.

9    Maintenant, il y a–il y a une femme atteinte du cancer, pour laquelle j’ai priĂ©, et je l’ai vue debout, et elle–elle a
 Ils l’ont opĂ©rĂ©e, elle Ă©tait envahie par le cancer, et ils l’ont simplement recousue. Voyez-vous? Mais elle va vivre, je le sais.

10    Mais, maintenant, FrĂšre George Wright, je n’ai pas bien compris la vision. J’étais en train de
 Dans cette mĂȘme vision, je sortais, et j’ai vu l’endroit oĂč il vit, sa maison. Et du cĂŽtĂ© gauche de la maison, lĂ  oĂč se trouvent ces arbres, un–un saule, juste lĂ  au-dessus, j’ai vu dĂ©gringoler quelques mottes de terre presque aussi grosses que mon poing. Et j’ai entendu cet Ange Qui se tenait Ă  mon cĂŽtĂ© dire quelque chose au sujet d’une tombe et de FrĂšre George.

11    Donc, c’était soit la tombe de FrĂšre George qu’on creusait, soit, me semble-t-il
 Eh bien, souvenez-vous maintenant, je ne dĂ©clarerais pas ceci
 Et puisque je crois que nous avons un systĂšme de sonorisation ici, ou plutĂŽt un systĂšme d’enregistrement
 Mais je veux clarifier cela, comme je l’ai fait pour eux, je pense que c’était ce


12    Il y avait un groupe de gens qui se moquaient de lui, parce qu’il croyait que Dieu le guĂ©rirait aprĂšs que le docteur avait dĂ©clarĂ© qu’il
 se rĂ©tablir. Eh bien, il ne le peut pas (vous voyez?), le caillot de sang est allĂ© dans ses poumons, et il crachait du sang et tout le reste. Il a dit: «Le tout premier petit caillot qui ira vers son coeur ou vers sa tĂȘte le paralysera ou le tuera!» Voyez-vous? Et il a soixante-douze ans, il a dĂ©passĂ© le temps qui lui Ă©tait accordĂ©.

13    Mais je crois que c’était ceci, qu’il creuserait la tombe de quelques-uns de ceux qui se moquaient de lui; creuser la tombe. Et maintenant, je ne savais pas qu’il Ă©tait fossoyeur, mais c’est ce qu’il est. Vous voyez donc? Et je pensais qu’il creusait leurs tombes; et c’est bien ce qu’il fait. Et c’était comme quelque chose en rapport avec une tombe, et le fait de creuser une tombe, ou–ou quelque chose comme cela, et FrĂšre George Wright.

14    J’ai donc demandĂ© au Seigneur, pendant environ quatre nuits, de me montrer cela encore une fois, s’Il le voulait. C’est arrivĂ© un matin vers sept heures ou huit heures. Alors, je crois qu’Il me le montrera clairement. Mais je crois de tout mon coeur
 Maintenant, j’avais bien raison lorsque je disais qu’il creuserait la tombe de ceux qui se moquaient de lui, si j’ai bien compris cela. Mais je n’en suis pas trĂšs sĂ»r. C’était en rapport avec le fait de creuser une tombe et FrĂšre George Wright. Je pense qu’il Ă©tait en train de creuser la tombe de quelqu’un qui s’était moquĂ© de lui.

15    Bien, Dieu est amour, et, oh! nous L’aimons de tout notre coeur!

16    Eh bien, ce matin, nous ne voulons pas prendre trop de notre temps avec ces questions. J’y rĂ©pondrai au mieux de ma connaissance. Maintenant, mes amis, je peux faire bien des fautes sur ces choses. Je suis simplement–je suis simplement un homme comme n’importe qui d’entre nous. Et FrĂšre Neville ou n’importe quel autre prĂ©dicateur, et ainsi de suite, peut y rĂ©pondre tout Ă  fait comme je le ferais. Mais je fais ceci pour un but: c’est pour essayer de dĂ©couvrir ce qu’il y a sur le coeur des gens.

17    Ainsi, si je vois quatre ou cinq personnes mettre l’accent sur une chose, alors je me dis: «Oh! oh! VoilĂ ! Je sais maintenant oĂč vous en ĂȘtes, Ă  partir de petites questions dans l’église.» Et maintenant, oublions simplement ces–ces petites questions. Et la chose principale, par-dessus tout, c’est de garder l’église dans l’harmonie et dans l’amour de Dieu, et en marche, si nous pouvons tous croire que le Sang de JĂ©sus-Christ nous lave de tout pĂ©chĂ© et de toute iniquitĂ©. Si la femme assise Ă  cĂŽtĂ© de vous ou l’homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous ne croit pas que JĂ©sus va–va revenir rĂ©ellement, de façon visible, nous, croyons cela de toute façon et allons de l’avant. Nous ne sommes pas d’accord avec eux sur les Écritures. Mais faisons avancer l’église dans l’harmonie, parce que, quoi qu’il en soit, nous allons gagner quelques personnes de plus. Mais quand l’église n’est pas dans l’harmonie, alors vous–vous causez du tort Ă  l’église, vous faites donc du tort Ă  la cause. Vous
 C’est juste
 vous ne devez pas faire cela. Mais si nous pouvons ĂȘtre d’accord sur une chose, Ă  savoir, le Sang de JĂ©sus-Christ nous lave de tout pĂ©chĂ© (c’est vrai), et le pĂ©chĂ© n’est plus, alors nous–nous sommes trĂšs proches de la maison Ă  ce moment-lĂ , FrĂšre Neville. Lorsque le Sang
 lorsque nous sommes bĂ©nis


18    J’ai un frĂšre [avec qui] nous avons des relations de sang. Mais, oh, la la! Combien nous sommes en dĂ©saccord! Oh! c’est terrible! Mais tout de mĂȘme, nous sommes des frĂšres.

19    Eh bien, je pensais Ă  cette semaine, Ă  la semaine qui vient, si je ne pars pas outre-mer, peut-ĂȘtre
 FrĂšre Cobbles est passĂ©, et il voulait commencer une campagne Ă  Louisville, et il voulait l’avoir Ă  l’Armory, lĂ  oĂč nous avons tenu notre petit service de guĂ©rison, l’autre soir. Et le Seigneur a accompli des choses merveilleuses. Et ainsi
 Mais alors, j’ai appris que les frĂšres de Del Rio, au Texas, les FrĂšres Jessup vont tenir une sĂ©rie de rĂ©unions Ă  Louisville, et qu’ils ont lĂ  leur meilleur orateur, pour ces prochaines semaines. Et il a dit qu’il ne savait pas quand il quitterait. C’est Charles, je crois qu’il s’appelle ainsi, qui doit ĂȘtre lĂ  la semaine prochaine, et je ne commencerais certainement pas un rĂ©veil quelque part, pendant qu’une telle campagne est en cours.

20    Et ils tiendront aussi une campagne de guĂ©rison. Ainsi, cette campagne de guĂ©rison se tient l’aprĂšs-midi, cet aprĂšs-midi. Et ainsi, je n’aimerais pas commencer une rĂ©union pendant qu’eux tiennent une rĂ©union lĂ -bas, parce que je sais ce que ça signifie ĂȘtre quelque part, et cela juste
 Oh! vous savez, pendant que je tiens une rĂ©union, quelqu’un surgit lĂ  et commence une petite rĂ©union comme cela, cela ne semble pas correct; ce n’est pas opportun, vous savez. Ainsi, nous attendrons jusqu’un peu plus tard, peut-ĂȘtre que le Seigneur nous aidera. Il nous aidera de toute façon. Et ainsi, nous croyons et nous tenons bon, et nous restons fidĂšles Ă  Dieu.
    Maintenant prions:

21    PĂšre cĂ©leste, fais resplendir Tes bĂ©nĂ©dictions sur nous maintenant, comme je vais me mettre Ă  rĂ©pondre Ă  ces questions. Ô Dieu, il y en a ici auxquelles je n’ai mĂȘme pas encore regardĂ©, et je–j’en ai lu seulement deux ou trois, il y a un instant. Je Te prie, PĂšre, de m’aider et de me donner la sagesse et la comprĂ©hension pour que je ne dise que ce qui est juste. Accorde-le, PĂšre. Que je puisse avoir Ta Sagesse, et que le Saint-Esprit descende maintenant mĂȘme et accorde la sagesse dont nous avons besoin. BĂ©nis-nous tous aujourd’hui, Seigneur, nous, le petit groupe du Tabernacle, ici prĂ©sent.

22    PĂšre, bĂ©nis notre cher et bien-aimĂ© frĂšre, FrĂšre Neville, ici prĂ©sent, qui est Ă  l’oeuvre; ce berger qui est dans le champ pastoral et qui–qui essaie de conduire les brebis dans les verts pĂąturages, dans les trĂšfles Ă©pais, ou lĂ -bas, vers un point d’eau et puis Ă  l’ombre d’un arbre, et qui s’occupe des malades, des nĂ©cessiteux, des estropiĂ©s et de ceux qui sont fatiguĂ©s, essayant de les soigner et de les porter, pour qu’elles soient vraiment des brebis. Ô PĂšre, je Te prie de le bĂ©nir. Donne-lui la sagesse, la connaissance et l’intelligence.

23    Et aide-nous tous ensemble maintenant, PĂšre, et nous Te donnerons la louange. Au Nom de JĂ©sus. Amen.

24    Bien, certaines de ces questions que j’ai ici, je les traiterai Ă  partir de
 certaines avec les diffĂ©rents passages des Écritures auxquels elles–auxquels elles se rapportent. Et maintenant, nous allons commencer avec quelques-unes, et rĂ©pondre progressi
 au fur et Ă  mesure, jusqu’au moment oĂč nous en aurons traité–aurons traitĂ© autant que possible. Je crois que nous pouvons les traiter toutes, et je veillerai un peu Ă  ce que nous sortions tĂŽt.

25    Avant tout, c’est vraiment une question directe:
    Question 8: J’ai Ă©tĂ© baptisĂ© Ă  treize ans, devrais-je l’ĂȘtre Ă  nouveau?

26    Maintenant, c’est une–c’est une bonne petite question. Bien. Maintenant, mon ami, j’ai toujours laissĂ© le choix Ă  l’individu.

27    Souvenez-vous-en, je ne sais pas
 Il y a une question dont je connais l’auteur, c’est celle-ci; et l’homme me l’a lui-mĂȘme remise en mains. Et lĂ -derriĂšre, quelqu’un m’a posĂ© une question Ă  laquelle je devais rĂ©pondre, et on ne l’a mĂȘme pas inscrite sur une feuille; et j’ai dit: «Si j’ai assez de temps aprĂšs celles-ci, j’y rĂ©pondrai.»

28    Et maintenant, celle-ci: Devrais-je
 Étais-je

    J’ai Ă©tĂ© baptisĂ© Ă  treize ans; dois-je ĂȘtre baptisĂ© Ă  nouveau?

29    Si vous avez Ă©tĂ© un ChrĂ©tien tout ce temps, depuis l’ñge de treize ans, un croyant en Christ, moi, Ă  votre place, je–je resterais ainsi. Je ne le ferais donc pas, si Dieu vous a bĂ©ni et vous a donnĂ© le Saint-Esprit depuis lors


30    Et le baptĂȘme est seulement un–un–un symbole, c’est seulement pour–pour montrer au monde (ou Ă  l’assemblĂ©e dont vous ĂȘtes–vous faites partie Ă  ce moment-lĂ ) que vous, devant des tĂ©moins, vous prouvez que vous avez cru que Dieu a envoyĂ© Son Fils, et qu’Il est mort et qu’Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, et que vous avez Ă©tĂ© enseveli en Lui, et que vous ĂȘtes ressuscitĂ© pour marcher en nouveautĂ© de vie. Et ces mĂȘmes gens qui vous ont vu lorsque vous avez Ă©tĂ© baptisĂ©, vous rencontreront au jugement. Voyez-vous?

31    Et alors, si quelqu’un (un Ă©tranger) vient dire: «L’avez-vous–l’avez-vous Ă©tĂ©?»

32    Â«Oui, j’ai Ă©tĂ© baptisĂ© avec mon
 dans la mort et l’ensevelissement de mon Seigneur!»

33    Voyez-vous, je pense que le baptĂȘme
 Oh! je dis vraiment que c’est capital. Je ne dirais pas que ce n’est pas capital. Mais c’est capital parce que c’est
 chaque commandement de Dieu est capital. N’est-ce pas? C’est capital que nous soyons baptisĂ©s. JĂ©sus a fait cette dĂ©claration dans Saint Matthieu, ou plutĂŽt dans Marc 16; Il a dit: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©.» Et lorsqu’Il parlait Ă  NicodĂšme, Il a dit: «Si un homme ne naĂźt d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu.» Il doit ĂȘtre baptisĂ©. Je crois dans l’immersion, dans le baptĂȘme au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, pour ressusciter en nouveautĂ© de vie, pour marcher selon les commandements de Dieu.

34    Mais vous direz: «FrĂšre Bill, avez-vous dĂ©jĂ  baptisĂ© quelqu’un ayant Ă©tĂ© baptisĂ© lorsqu’il Ă©tait un petit garçon, et puis vous l’avez rebaptisĂ©?» Plusieurs fois!

35    Ainsi, il–il y a un passage de l’Écriture dans l’Apocalypse, au deuxiĂšme chapitre, qui s’adresse Ă  l’église. Il dit: «Repens-toi et pratique Ă  nouveau tes premiĂšres oeuvres.» Et beaucoup interprĂštent ce passage de l’Écriture pour dire ceci, que ça signifie que vous devez retourner et accomplir les mĂȘmes choses Ă  nouveau. Bien, si vous remarquez, cher ami ChrĂ©tien


36    Bon, je ne suis pas opposĂ© Ă  ceci, voyez-vous, puisque nous avons rempli le baptistĂšre. Nous sommes prĂȘts Ă  baptiser quiconque dĂ©sire ĂȘtre baptisĂ©, Ă  n’importe quel moment. Nous, nous ne sommes pas contre. Ainsi, si vous voulez ĂȘtre baptisĂ©, si c’est un obstacle sur votre chemin et que vous sentiez que vous devriez le faire, faites-le. C’est vrai. Faites-le. Ne laissez rien se tenir sur votre chemin; que tout soit parfaitement tirĂ© au clair.

37    Par exemple, si–si vous aviez pris quelque chose des annĂ©es auparavant et que vous sentiez que vous devez mettre cela en ordre, allez mettre cela en ordre! Peu importe ce que c’est. Tirez tout au clair, parce que vous allez en arriver Ă  cette chose, et vous ne pourrez pas aller plus loin tant que vous n’aurez pas enlevĂ© cela de votre chemin. Voyez-vous? Vous devez simplement rejeter tout fardeau, ainsi que les choses qui vous enveloppent si facilement.

38    Et si vous voulez ĂȘtre rebaptisĂ©, allez-y, c’est la chose Ă  faire. J’en ai rebaptisĂ© beaucoup.

39    Maintenant, au sujet de cette Écriture Ă  laquelle vous vous rĂ©fĂ©rez, elle n’était pas adressĂ©e Ă  un individu, mais Ă  l’église. Voyez l’église: qu’avait-elle fait? Elle avait perdu son premier amour, voyez-vous, ce qu’elle avait de meilleur au commencement. Et il a dit: «À moins que tu ne te repentes et ne pratiques Ă  nouveau tes premiĂšres oeuvres,» qu’elle ne fasse demi-tour immĂ©diatement et ne fasse la chose. Il S’adresse Ă  l’Église: «À moins que tu ne te repentes et ne reviennes au commencement.» Bien, sinon, Il allait dĂ©placer le chandelier.

40    Et par exemple, si vous dĂ©sirez ĂȘtre baptisĂ©, si vous avez Ă©tĂ© baptisĂ© Ă  treize ans, ou Ă  n’importe quel Ăąge, eh bien, faites-vous–faites-vous baptiser, si c’est quelque chose qui se tient sur votre chemin.

41    Mais maintenant, affirmer que sur base des Écritures je pourrais dire que vous devriez ĂȘtre rebaptisĂ©, il y a seulement un cas scripturaire que je pourrais–pourrais prĂ©senter, oĂč les gens ont Ă©tĂ© rebaptisĂ©s. Dans toute la Bible, il n’y a qu’une seule Écriture oĂč les gens ont Ă©tĂ© rebaptisĂ©s, et c’étaient ceux qui avaient Ă©tĂ© baptisĂ©s par Jean-Baptiste avant la venue du Saint-Esprit. Paul, dans Actes 19:5, leur avait dit qu’ils devaient ĂȘtre rebaptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ afin de recevoir le Saint-Esprit. Voyez-vous?

42    Maintenant–maintenant, vous ne devez pas nĂ©cessairement ĂȘtre baptisĂ© pour recevoir le Saint-Esprit, parce que vous pouvez recevoir le Saint-Esprit dĂšs que votre coeur est en ordre. Voyez-vous? Parce que, dans Actes 2, Pierre a donnĂ© une formule–une formule pour–pour cela: «Repentez-vous et soyez baptisĂ©s dans le Nom de JĂ©sus-Christ, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Mais ensuite, dans Actes 10:49, Dieu s’est retournĂ© et a donnĂ© aux Gentils le baptĂȘme du Saint-Esprit avant mĂȘme qu’ils ne soient baptisĂ©s. Voyez-vous? Ainsi, vous voyez, cela dĂ©pend de l’état de votre coeur.

43    Alors Pierre dit: «Peut-on refuser l’eau du baptĂȘme Ă  ceux qui ont reçu le Saint-Esprit comme nous au commencement?» Voyez-vous? Alors il–il les obligea Ă  ĂȘtre baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ.

44    Alors Paul, dans Actes 19, dit: «  Paul, aprĂšs avoir parcouru les hautes provinces d’ÉphĂšse, rencontra quelques disciples, et il leur dit: ‘Avez-vous reçu l’Esprit-Saint depuis que vous avez cru?’»

45    Ils rĂ©pondirent: «Nous ne savons pas si–nous ne savons pas qu’il y ait un Saint-Esprit.»
    Il dit: «De quel baptĂȘme avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s?»
    Ils Ă©taient baptisĂ©s; ils dirent: «Du baptĂȘme de Jean.»

46    Il dit: «Jean a baptisĂ© pour la repentance, disant qu’on devait croire en Celui Qui devait venir, c’est-Ă -dire le Seigneur JĂ©sus-Christ.» Et sur ces paroles, ils furent rebaptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Voyez-vous? Alors c’est


47    Maintenant, Ă  ce sujet, c’est
 Mais si vous dites simplement que vous avez Ă©tĂ© baptisĂ© du baptĂȘme chrĂ©tien Ă  l’ñge de treize ans, et que vous avez vĂ©cu une vie chrĂ©tienne tout le temps, ou si vous avez rĂ©trogradĂ© quelquefois


48    Je ne sais pas si on a une
 pour ce qui est de rĂ©trograder – je ne sais pas – j’aurais souhaitĂ© qu’on me pose–me pose cette question. Mais pour ce qui est de rĂ©trograder, rappelez-vous, vous rĂ©trogradez chaque jour. Il n’y a aucun moyen pour vous d’y Ă©chapper. TrĂšs bien. Mais lorsque vous rĂ©trogradez, c’est devant les membres de l’église, mais pas devant Dieu. Voyez-vous. Vous rĂ©trogradez en Christ, mais pas en Dieu, parce que si vous aviez rĂ©ellement pĂ©chĂ©, il en serait fini de vous. Et vous tombez constamment. Paul devait mourir chaque jour. Est-ce vrai? Il devait mourir chaque jour et se repentir chaque jour, se repentir constamment, tout le temps. Voyez-vous? Et si Paul a dĂ» faire cela, alors, je dois le faire aussi, pas vous? C’est vrai. Ainsi, nous


49    Mais maintenant, si–si vous avez Ă©té–si vous avez Ă©tĂ© rachetĂ© et que vous croyiez que le–le Sang de JĂ©sus-Christ vous a lavĂ© de vos pĂ©chĂ©s, alors je–je 
 et que vous avez vĂ©cu une vie chrĂ©tienne, je–je ne pense pas que cela soit nĂ©cessaire. Mais si vous le dĂ©sirez, trĂšs bien! C’est bien; nous serons heureux de le faire.

50    Voici maintenant un petit mot que quelqu’un m’a remis lĂ -derriĂšre.
    Question 9: Quelle sera la position de l’Église lorsque l’Évangile retournera aux Juifs?

51    Bien, la personne qui a posĂ© cette question s’est rĂ©fĂ©rĂ©e Ă  Luc, le
 Notre frĂšre, il–il m’a dit qu’il s’est rĂ©fĂ©rĂ© au passage oĂč il est dit: «Les–les nations fouleront aux pieds les murs de JĂ©rusalem jusqu’à ce que la dispensation des nations soit terminĂ©e.» C’est Luc 21:24. Maintenant Ă©coutez attentivement, car ceci pourrait y rĂ©pondre. C’est une belle question! C’est merveilleux!
    Et lorsque vous verrez JĂ©rusalem investie de toute part par des armĂ©es, sachez alors que sa dĂ©solation est proche.

52    Bien, essayons de bien comprendre ceci maintenant. «La dĂ©solation est proche lorsque vous voyez JĂ©rusalem investie de toute part par des armĂ©es.» Eh bien, il y a eu beaucoup de confusion lĂ -dessus parmi les gens dans le
 mais abordons cela d’un point de vue historique, Bible Ă  l’appui.

53    Bon, les frĂšres adventistes, les frĂšres adventistes du septiĂšme jour croient que–que JĂ©rusalem sera de nouveau investie de toute part par des armĂ©es. Eh bien, cela pourrait donc ĂȘtre vrai, parce que l’Écriture a bien souvent une application multiple.

54    Combien savent que l’Écriture a une application multiple pour chaque prophĂ©tie? AssurĂ©ment! Oui, monsieur! Elle s’appliquera exactement pour ce temps-lĂ , et elle se rĂ©pĂ©tera de nouveau ici quelque part. Voyez-vous? Comme
 Et je me rĂ©fĂ©rerai Ă  l’une d’elles si je peux m’en souvenir rapidement. Oh! oui! En voici une ici dans Luc
 Dans Matthieu 2, il est dit: «Et JĂ©sus fut appelĂ© hors d’Égypte, afin que s’accomplĂźt ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© par le prophĂšte en ces termes: Mon
 J’ai appelĂ© Mon Fils hors d’Égypte.»

55    Or, cette prophĂ©tie Ă  laquelle le prophĂšte se rĂ©fĂšre, se rapportait exactement Ă  IsraĂ«l, qui Ă©tait le fils de Dieu. Il l’a appelĂ© hors d’Égypte. C’est vrai, dans–dans la GenĂšse et dans l’Exode. Et elle–elle se rapportait à–à cela, mais elle se rĂ©pĂ©tait Ă  nouveau. «Hors de Ton » IsraĂ«l Ă©tait le fils de Dieu. Vous savez cela. Il a parlĂ© Ă  Pharaon, disant: «Toi » Il a dit: «Toi–toi » ce qu’il avait fait Ă  Son fils, qu’Il ĂŽterait la vie
 Il ne voulait pas laisser Son fils partir, ainsi Pharaon
 Dieu retira le fils de Pharaon de
 et
 ou plutĂŽt l’ange de la mort, cette nuit-lĂ . Ainsi, elle a une application multiple.

56    Ainsi, il en est donc de mĂȘme pour JĂ©rusalem investie de toute part par des armĂ©es. Cela s’est bien sĂ»r accompli littĂ©ralement, historiquement autour de l’an 96, quand Titus a assiĂ©gĂ© JĂ©rusalem, mais maintenant observez attentivement, vous verrez la diffĂ©rence. Je crois que JĂ©rusalem sera de nouveau assiĂ©gĂ©e de toute part par des armĂ©es Ă  la fin des temps. Mais je crois que ceci se rapportait Ă  l’époque oĂč Titus l’a assiĂ©gĂ©e, lors de la dĂ©solation.

57    Or, la dĂ©solation, dont a parlĂ© Daniel, le prophĂšte
 Ă©tablie en Lieu Saint. Remarquez, il a dit: «Lorsque vous verrez l’abomination qui cause la dĂ©solation Ă©tablie en Lieu Saint » Voyez-vous, «l’abomination», l’abomination signifie «impur»; «qui cause la dĂ©solation», dĂ©soler signifie «en finir avec», ce qui veut dire «dĂ©truire». «Lorsque vous verrez l’abomination qui cause la dĂ©solation Ă©tablie dans le Lieu Saint » D’aprĂšs les Écritures cela s’est accompli lorsque Titus a assiĂ©gĂ© JĂ©rusalem, et a pris le


58    C’est au dĂ©but de ce chapitre qu’on Lui demanda: «Quand arrivera la fin des temps? Et quels seront les signes de la venue de–de Christ?» Et ils Lui parlĂšrent du temple, comment il Ă©tait et combien il Ă©tait bien ornĂ©, avec de grandes pierres et toutes sortes d’histoires.

59    Il dit: «Il viendra un temps oĂč il ne restera pas ici pierre sur pierre, qui ne soit renversĂ©e.» Il a commencĂ© Ă  leur annoncer des signes et des prodiges. Alors JĂ©sus, dans Son discours, se rĂ©fĂšre au livre de Daniel qui doit s’accomplir, parce que toute prophĂ©tie doit concorder avec les autres. Les Écritures, dans leur ensemble, ne connaissent de rupture en aucun endroit.

60    JĂ©sus a dit: «Les Écritures ne peuvent ĂȘtre brisĂ©es.» Amen! Et il
 Est-ce que je vais au Ciel? AssurĂ©ment, j’y vais! Les Écritures ne peuvent ĂȘtre brisĂ©es. Pour vous qui ne croyez pas dans les signes, les miracles et les prodiges, comment pourriez-vous contourner ce passage des Écritures? Les Écritures ne peuvent ĂȘtre brisĂ©es, pas plus que Christ lĂ -haut, ne peut ĂȘtre–ne peut ĂȘtre supprimĂ©. Juste comme Son glorieux Corps lĂ -haut, chaque mouvement de Son Corps se reflĂšte ici-bas, sur la terre, obligatoirement. Alors si Christ
 si votre
 la guĂ©rison divine, la puissance de Dieu est enlevĂ©e de l’Église littĂ©rale, ou de l’église spirituelle ici sur terre, donc cela a Ă©tĂ© retirĂ©e de Christ. Plus jamais il


61    Mais, oh! quelle image avons-nous lĂ  du vrai Cep! Et nous, nous sommes les sarments de ce Cep. Voyez-vous? Juste comme le cep bouge, ainsi bougent les sarments. Est-ce vrai? Combien Son glorieux Corps est magnifique alors! Oh! Ses bras glorieux qui saignaient et les larmes qui coulaient, Ses cĂŽtĂ©s saignants et Son dos meurtri Ă©taient suspendus au-dessus de la terre comme ceci, entre Dieu le PĂšre et les mortels de ce monde; Il intercĂ©dait pour eux et avait de l’amour pour eux. AussitĂŽt que Son Corps se met en mouvement et dĂ©ploie une puissance, cela est transmis Ă  l’Église.

62    Si, par exemple, Il disait: «Je vais bouger Mes mains dans ce sens», Son Corps littĂ©ral bougera. «Va lĂ -bas et prĂȘche l’Évangile»; et vous verrez cette Église y aller directement. En effet, l’ombre de ma main doit se dĂ©placer dans le mĂȘme sens que celle-ci. Amen! Est-ce vrai? Amen! Oh, la la! quand je pense Ă  ce
 Le voilĂ , Son corps se dĂ©place. «Allez par tout le monde, dĂ©montrez la Puissance.» MalgrĂ© notre thĂ©ologie et nos enseignements et tout le reste, nous Ă©chouerons lamentablement. Mais, maintenant la main de Dieu est en action, des miracles et des prodiges apparaissent. Oh! la la! Oh! la la!

63    JĂ©sus a dit lĂ -bas, lorsqu’Il chassait les dĂ©mons
 Nous ne sortons donc pas de cette question; juste pour un moment. Mais JĂ©sus a dit, lorsqu’Il chassait les dĂ©mons, Il a dit: «Vos fils, par qui les chassent-ils? Si c’est par le doigt de Dieu que Je chasse les dĂ©mons, par qui vos fils les chassent-ils? Si vous avez un meilleur moyen, montrez-le-nous.» Voyez-vous? «Si c’est par le doigt de Dieu que Je » Amen! Pensez-y un peu; le «doigt» de Dieu! Dieu est au-dessus de Christ, Christ au-dessus de l’Église. LĂ , Dieu le PĂšre dit telle chose, puis Dieu le Fils avance Sa main et l’ombre la suit. «Si c’est par le doigt de Dieu que Je chasse les dĂ©mons, par qui vos fils les chassent-ils?»

64    Regardez, je veux que vous le remarquiez. Oh! peu importe combien la maladie est grave ou combien d’afflictions le diable peut mettre sur vous, on n’a besoin que de Son doigt pour les enlever. Oh! la la! Oh! la la! Regardez Ses larges et solides Ă©paules, Ses bras, Ses muscles! Son doigt seul suffit pour enlever toutes les maladies et chasser les dĂ©mons. Et quelle petite chose est le diable! Il utilise simplement Son doigt pour le chasser. «Si c’est par le doigt de Dieu que Je »

65    Maintenant, je veux vous montrer l’Amour de Dieu. Lorsqu’une brebis Ă©tait perdue, Il n’utilisait pas Son doigt, mais Il la plaçait sur Ses Ă©paules, et Il engageait tout Son Etre, Ses mains, en mettant la brebis sur Son Ă©paule. La partie la plus solide, la plus puissante d’un homme, ce sont ses Ă©paules et son dos. Vous le savez. Car tous Ses muscles, et les muscles de Ses bras sont en action, et Il prend la brebis tout entiĂšre, Il la met sur Son Ă©paule, et s’avance, pas avec Son doigt pour chasser un pauvre petit dĂ©mon, mais ici Il vient avec Son
 tous les muscles de Ses jambes, et les muscles de Ses bras, et Il marche Ă  travers le dĂ©sert, portant la brebis perdue sur Son Ă©paule. Oh! la la! «Si c’est par le doigt de Dieu que Je chasse les dĂ©mons, par qui vos fils les chassent-ils?» Oh! allĂ©luia! Oh! la la!

66    TrĂšs bien, revenons Ă  notre sujet:
    Mais lorsque vous verrez JĂ©rusalem investie de toute part par des armĂ©es

    Alors, que ceux qui sont en JudĂ©e fuient dans les montagnes, que ceux qui seront au milieu de JĂ©rusalem n’en sortent pas, et que ceux qui seront dans les champs
 entrent

    Car ce seront des jours de–de vengeance, pour l’accomplissement de tout ce qui est Ă©crit.
    Malheur aux femmes qui seront enceintes et Ă  celles qui allaiteront en ces jours-lĂ ! Car il y aura une grande dĂ©tresse dans le pays, et de la colĂšre contre ce peuple.
    Ils tomberont sous le tranchant de l’épĂ©e, ils seront emmenĂ©s captifs parmi toutes les nations


67    Remarquez comme c’est beau ici, la maniĂšre dont l’Écriture prĂ©cise cela. La premiĂšre fois, «sous le tranchant de l’épĂ©e». Pour cette fois qui est la derniĂšre, ce sera sous la bombe atomique. Voyez-vous? Mais Ă  cette Ă©poque-lĂ , c’était sous le tranchant de l’épĂ©e, et les Juifs ont dĂ» ĂȘtre emmenĂ©s captifs dans toutes les nations. Cela ne se rĂ©pĂ©tera plus jamais; ils seront rĂ©unis en Palestine pour la derniĂšre fois. Voyez-vous? Cela se rĂ©fĂ©rait aux jours passĂ©s. Et cela s’accorde exactement avec l’histoire, c’est exactement ainsi que les choses se sont passĂ©es.

68    Ils ont Ă©tĂ© emmenĂ©s parmi toutes les nations. Dans chaque nation qu’il y a sous les cieux aujourd’hui, on trouve des Juifs. Oh! chaque nation! Si vous allez en Chine, vous trouverez des Juifs. Si vous allez en Russie, vous trouverez des Juifs. Si vous allez dans les petites Ăźles, vous trouverez des Juifs. Ils sont dispersĂ©s dans chaque nation! Qu’est-ce? C’est la prophĂ©tie de Dieu. Dieu l’avait voulu. Et ces Juifs sont des bornes kilomĂ©triques, frĂšres. Lorsque vous les voyez


69    Je sais qu’ils sont aveugles et qu’ils sont Ă©garĂ©s, qu’ils sont trompeurs et tout, mais ils ont Ă©tĂ© aveuglĂ©s par Dieu, afin que vous et moi puissions avoir la vue. C’est vrai! Mais je dirai ceci avec l’esprit de prophĂ©tie, par la Bible, que l’heure pour les Juifs de retourner chez eux est arrivĂ©e. Oui, monsieur! Il a endurci le coeur d’Hitler. Il les a chassĂ©s de l’Allemagne; Il a endurci le coeur de Mussolini, Il les a chassĂ©s de la Russie. Il les a chassĂ©s de partout, comme Il l’avait fait au temps oĂč Il les avait fait sortir. Et alors, lorsqu’ils sont entrĂ©s lĂ  dans le dĂ©sert et qu’ils Ă©taient prĂȘts Ă  traverser, qu’est-il arrivĂ©? Dieu a visitĂ© le pays avec de grandes plaies et des choses semblables. Il rĂ©pĂ©tera ces choses Ă  nouveau avec Ses deux serviteurs, les deux oliviers d’ÉzĂ©chiel et aussi d’Apocalypse 11. Il rĂ©pĂ©tera ces signes et ces prodiges.

70    Regardez ces deux tĂ©moins d’Apocalypse 11: «Je donnerai Ă  Mes deux tĂ©moins le pouvoir, et ils fermeront le ciel pendant les jours de leur prophĂ©tie. Ils enverront des plaies sur la terre comme ils le voudront.» Les voilĂ , les deux tĂ©moins dans les derniers jours.

71    Je sais que l’enseignement moderne dit qu’il s’agit de l’Ancien et du Nouveau Testaments. C’est faux et archifaux!

72    Voici ce qu’il en est de deux tĂ©moins: c’est absolument le retour de MoĂŻse et d’Élie. Et vous remarquerez, lĂ , que ni l’un ni l’autre
 MoĂŻse est mort, mais oĂč est-il allĂ©? Il devait ressusciter. Et Élie a Ă©tĂ© enlevĂ© sans mĂȘme passer par la mort. Il devra mourir parce que chaque mortel doit mourir, ainsi il devra revenir. VoilĂ  les deux tĂ©moins.

73    Maintenant, remarquez:
    Ils fouleront
 Ils tomberont sous le tranchant de l’épĂ©e
 (verset 24) 
de l’épĂ©e, ils seront tous emmenĂ©s captifs parmi toutes les nations et JĂ©rusalem sera foulĂ©e aux pieds par les nations, jusqu’à ce que
 (Amen!) 
jusqu’à ce que le temps des nations soit accompli.

74    Ă‡a fait un choc, n’est-ce pas, de savoir que nous avons un temps limitĂ©. C’est Dieu qui l’a dit! La dispensation des nations a Ă©tĂ© introduite par le roi Nebucadnetsar. Oh! comme c’est remarquable! Combien je pourrais passer du temps lĂ -dessus, juste pendant quelques minutes! Mais remarquez, chacun tient Ă  sa question. Mais, pendant que nous sommes sur celle-ci, pensons Ă  cela juste maintenant, parce que c’est capital maintenant, voyez-vous.

75    Regardez! Dieu a conduit le peuple juif. Ils n’avaient jamais Ă©tĂ© une nation, ils Ă©taient seulement un peuple. Et ils n’avaient jamais Ă©tĂ© une Ă©glise organisĂ©e, ils Ă©taient seulement l’église «appelĂ©e Ă  sortir». Il n’y avait jamais eu d’organisation parmi les Juifs, ils Ă©taient toujours conduits par Dieu.

76    Alors, quand politiquement ils ont voulu, sur le plan national, devenir–avoir un roi
 Dieu leur a donnĂ© un roi, et cela n’a jamais marchĂ©. Dieu est leur Roi. C’est Dieu qui est notre Roi, c’est vrai, et Dieu est le Roi de l’Église.

77    Maintenant, remarquez; alors qu’ils Ă©taient captifs et dĂ©portĂ©s Ă  Babylone pour avoir essayĂ© d’imiter les nations du monde
 Quelle belle image de l’église d’aujourd’hui, qui essaie d’imiter le monde lĂ -bas, et qui est emportĂ©e, emportĂ©e par sa–sa façon de vivre! L’église vit exactement comme le monde, fait des histoires et agit exactement comme celui-ci, et ainsi de suite, tout en prĂ©tendant ĂȘtre l’Église! Vous ne pouvez pas faire ça! Certainement pas! Votre vie mĂȘme prouve ce que vous ĂȘtes.

78    Ce que vous ĂȘtes
 Comme je le disais au dĂ©but, ce que vous ĂȘtes ailleurs, c’est ce que vous reflĂ©tez ici. Ce que vous ĂȘtes, ce que votre corps cĂ©leste ou terrestre est lĂ -haut, ce qu’est votre corps cĂ©leste quelque part ailleurs, c’est ce que vous reflĂ©tez ici. Ce que vous ĂȘtes dans le monde spirituel, c’est ce que vous ĂȘtes ici. Si dans le monde spirituel vous avez encore des pensĂ©es vulgaires et des choses semblables, vous avez des pensĂ©es vulgaires ici. Si vous avez toujours de la malice, l’envie et les querelles, c’est ce que vous avez dans le domaine spirituel; ça se reflĂšte ici. Mais si tout votre ĂȘtre intĂ©rieur est lavĂ© et purifiĂ©, cela montre que vous avez lĂ -bas un corps qui attend et qui a Ă©tĂ© lavĂ© et purifiĂ©, et qui se reflĂšte dans la chair. Ne le voyez-vous pas? Voyez, c’est cela. «Si cette tente terrestre est dĂ©truite, nous en avons dĂ©jĂ  une qui attend.» Voyez-vous?

79    Or, c’est en ce temps, le temps de la fin, que cette imitation charnelle, ces imitations du Christianisme vont fondre dans une grande Babylone comme autrefois. Et ils ont Ă©tĂ© dĂ©portĂ©s Ă  Babylone, est-ce vrai? Et la Bible dit: «L’Ange de l’Éternel s’écria et dit: ‘Sortez de Babylone, Mon peuple!’»

80    La confusion! «Je suis baptiste, je suis mĂ©thodiste, je suis presbytĂ©rien», tout ça, ce n’est que de la confusion! Il n’y a pas de salut du tout lĂ -dedans.

81    Maintenant, n’allez pas dire que je dis que les baptistes ou les mĂ©thodistes n’ont pas reçu le salut; je ne parle pas de cela. Je parle de l’église et de sa puissance politique; il s’agit de sa politique. Et pour ce qui est de la politique, le fait que vous soyez mĂ©thodiste, ou baptiste, ou presbytĂ©rien, ou catholique, n’a rien Ă  voir avec ça. Dieu ne reconnaĂźt mĂȘme pas cela, et ils sont dans Babylone maintenant. Et Dieu appelle une Église Ă  sortir du milieux d’eux tous, faisant sortir ceux dont le coeur est pur, formant Son Église. Comme c’est beau!

82    Et remarquez, je pourrais faire une dĂ©claration ici qui choquerait, mais si–si c’est
 Écoutez, maintenant. Regardez comment Babylone
 Qu’est-il arrivĂ© à
 à–à Babylone lorsqu’on a exercĂ© la pression sur les vrais adorateurs? Souvenez-vous, il n’y eut qu’une petite poignĂ©e, Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego, et Daniel – sur les vrais adorateurs qui sont allĂ©s en captivitĂ©, quand Dieu les a appelĂ©s à–à montrer rĂ©ellement leur couleur, ce qu’ils Ă©taient. Ils ont Ă©tĂ© contraints Ă  adorer une idole. Est-ce vrai? L’idolĂątrie. Ils ont Ă©tĂ© contraints Ă  adorer une idole, ils devaient se prosterner devant une idole. Et s’ils ne le faisaient pas, ils Ă©taient persĂ©cutĂ©s.

83    Oh! quelle image nous pourrions tirer de Daniel, de l’Apocalypse, lorsque nous relions tout cela pour montrer par l’Écriture que l’Église entre dans le mĂȘme type de persĂ©cution, avant d’ĂȘtre appelĂ©e Ă  sortir! C’est de cette façon que l’Église des nations a commencĂ©, c’est de cette façon que l’Église des nations sera enlevĂ©e. Elle s’en ira de la mĂȘme maniĂšre qu’elle est venue.

84    Et regardez comment il a vu cette statue. Et souvenez-vous, la statue
 Eh bien, on est maintenant Ă  la maison. Maintenant regardez: je crois que la statue que NĂ©bucadnetsar avait faite, c’était une statue de Daniel, un saint homme. Si vous remarquez bien, le roi NĂ©bucadnetsar avait dĂ©jĂ  surnommĂ© Daniel, il l’avait surnommĂ© «Beltschatsar» (qui Ă©tait son idole), et il a fait–fait une statue, et personne d’autre n’a Ă©tĂ© jetĂ© dans la fosse aux lions aprĂšs Daniel, et ainsi de suite
 Et il dit: «Personne ne pourra servir aucun autre dieu si ce n’est le Dieu de Daniel.» C’était probablement la statue d’un saint homme, une grande statue, et tout le monde devait se prosterner devant elle.

85    Mais l’Église (Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego)
 Daniel Ă©tait le conducteur, comme Christ est le Conducteur de l’Église.

86    Et ils devaient se prosterner devant cette statue pour l’adorer. Notez cela! Et remarquez qu’à ce moment-lĂ , Daniel Ă©tait silencieux. Amen! Oh! Et j’espĂšre que vous saisissez cela! Daniel Ă©tait silencieux. Il les laissa
 Ils devaient faire leur propre choix.

87    Au temps–à la fin de la dispensation des nations, il y aura une image, et tout le monde devra se prosterner devant cette image pour l’adorer. Quelque soit sa saintetĂ©, vous ne devez pas adorer une image; le culte des images!

88    Remarquez maintenant. Oh! la la! Juste Ă  la fin, Daniel entre Ă  nouveau en scĂšne. Comme c’est merveilleux! Cette nuit-lĂ , lors de la grande fĂȘte des concubines et tout le reste, une Main est venue Ă©crire sur le mur: «MENE, MENE, TEKEL, UPHARSIN», sur le mur. Et personne ne pouvait en donner l’interprĂ©tation, c’était Ă©crit en langues inconnues; personne ne pouvait interprĂ©ter cela.

89    Ils sont allĂ©s chercher leurs meilleurs savants. Ceux-ci ont dit: «Nous ne savons pas.»

90    Ils sont allĂ©s chercher leurs devins et leurs astrologues: «Nous ne savons pas. Nous n’y comprenons rien. Nous n’avons jamais vu une telle langue, nous ne l’avons jamais entendue de notre vie.»

91    Mais il y avait un homme! Dieu avait Son homme, Daniel Ă©tait lĂ . Ils ont dit: «Allez le chercher, car, ont-ils dit, l’Esprit de Dieu habite en lui.»

92    Ainsi, Daniel est venu lĂ  et a commencĂ© Ă  lire et Ă  interprĂ©ter cette langue qui Ă©tait sur le mur, et il a donné  Qu’était l’interprĂ©tation? Ce n’était pas: «Oh! sois bĂ©ni, toi! Ô roi, vis Ă©ternellement.» Mais cela 
?
 un rejet sec, brutal et catĂ©gorique; il a dit: «Tu as Ă©tĂ© pesĂ© dans la balance et tu as Ă©tĂ© trouvĂ© lĂ©ger!»

93    Regardez, c’est la mĂȘme chose. Comme le surnaturel a introduit le royaume des nations, ainsi le surnaturel met un terme Ă  ce royaume des nations. Le royaume a Ă©tĂ© introduit par le surnaturel et il finira avec le surnaturel. Les murs de JĂ©rusalem seront foulĂ©s, seront
 c’était
 «Les nations les possĂ©deront jusqu’à ce que la dispensation des nations soit terminĂ©e.» Alors Dieu Se tourne vers les Juifs. Amen! Oh! la la!

94    Oh! mes amis! je souhaite que nous puissions bien assimiler cela (pas vous?), passer une semaine sur ce seul sujet, voyez-vous, ainsi nous pourrions l’étudier Ă  fond Ă  travers les Écritures.

95    Cela
 observez, Ă©coutez–écoutez attentivement maintenant ce qu’Il a dit: «JĂ©rusalem sera foulĂ©e aux pieds par les nations, jusqu’à ce que le temps des nations soit terminĂ©.» Il y a eu le siĂšge de–de Titus, puis il est entrĂ© et a pris JĂ©rusalem. Il a dit: «Eh bien–eh bien, vous avez entendu parler de l’abomination qui cause la dĂ©solation?»
    â€“ Oui.
    â€“ Bien, c’est lorsque les nations entreront.
    â€“ Oui, nous comprenons cela, ont dit les disciples.
    â€“ Eh bien, maintenant c’est le rĂšgne des nations.
    â€“ Certainement.

96    Â«JĂ©rusalem sous la domination des nations en ce temps-lĂ ?» Oui, monsieur. Les Romains avaient encore JĂ©rusalem sous–sous leur domination. Et cela a commencĂ© lĂ -bas avec l’abomination qui cause la dĂ©solation dont a parlĂ© Daniel.

97    Or, il dit: «Ce temps-lĂ  est proche, car ils dĂ©moliront ce temple et Ă©rigeront la mosquĂ©e d’Omar, qui se tiendra ici au mĂȘme endroit, les mahomĂ©tans, les Gentils. Et elle va se tenir lĂ .»

98    Gentil veut dire Incroyant. Ce n’était donc pas l’Église; c’étaient les Gentils, voyez, les incroyants. Bien. Et elle se tiendra lĂ  jusqu’à ce que la dispensation des nations soit terminĂ©e. Alors, quand la dispensation des nations sera terminĂ©e, le Grand Chef qui est Christ sera le dĂ©fenseur du peuple au temps de la fin.

99    Â«Il s’avança vers Lui – dans le Livre de Daniel – Celui dont les cheveux Ă©taient blancs comme de la laine (comme vous le voyez dans Apocalypse 1), vers l’Ancien des jours. Et les juges s’assirent et les Livres furent ouverts. Les Livres (pluriel) furent ouverts, et chacun fut jugĂ© Ă  partir des Livres, selon ce qui y Ă©tait Ă©crit.» Remarquez: «Les Livres furent ouverts; Il Le vit venir, et dix mille millions Le servaient.» Les saints vinrent avec Lui. Est-ce vrai? Dans le livre de Daniel: «Et les Livres furent ouverts (c’est le Livre de votre vie), et chaque homme–et chaque homme fut jugĂ© de cette façon, le pĂ©cheur fut jugĂ© de cette façon. Et un autre Livre fut ouvert – Lequel Ă©tait le Livre de Vie – et chacun fut jugĂ©.»

100    Maintenant, remarquez. Souvenez-vous-en toujours, faites marcher les choses par trois. Si vous ne le faites pas, vous serez sĂ»rement embrouillĂ©s. Trois catĂ©gories de gens Ă©taient placĂ©es sur la terre; il y en avait trois au commencement, il y en aura trois Ă  la fin. Ce que


101    JĂ©sus est revenu avec dix mille millions qui Le servaient. Vous vous souvenez qu’Il a dit: «N’est-ce pas que c’est bas pour vous d’amener
 ou anormal de plaider vos affaires et vos problĂšmes devant la loi? Ne savez-vous donc pas que les Saints jugeront la terre?» Les Saints jugeront la terre. AllĂ©luia! Je pense Ă  cela! Oh! la la! Le voir venir lĂ -bas avec ceux qui sont lavĂ©s dans le Sang, aprĂšs le MillĂ©nium, aprĂšs la rĂ©demption, et les rachetĂ©s de tous les Ăąges se tenant dans Sa prĂ©sence! L’Épouse lavĂ©e dans le Sang


102    Pas seulement ceux qui ont Ă©tĂ© des gens de bien; ceux-ci manqueront certainement la premiĂšre rĂ©surrection. La Bible dit: «Les autres morts ne revinrent point Ă  la vie jusqu’à ce que les mille ans fussent accomplis.» Est-ce juste? Ce sont ceux qui ont leurs noms Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau, mais qui ont refusĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit.

103    Seuls les Élus entrent Ă  ce moment-lĂ . Seuls les Élus iront dans le–le–le MillĂ©nium. Oh! frĂšre, quelle sorte de gens devrions-nous donc ĂȘtre? Je veux vivre dans le MillĂ©nium! Rejetons tout fardeau et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement. Si une personne dit quelque chose de faux ou fait quelque chose de ce genre, priez pour elle et continuez votre chemin. Que votre choix soit portĂ© seulement sur Dieu. Si personne ne le fait, vous, faites-le. Car il y aura des Élus qui vivront dans le MillĂ©nium et qui passeront mille ans avec Christ; ils monteront ensuite dans la Gloire avec Lui et reviendront. Quand la rĂ©surrection des mĂ©chants aura eu lieu, alors le MillĂ©nium commencera à
 Quand le MillĂ©nium sera terminĂ©, alors Christ montera avec l’Église; et Ă  la fin de mille ans, Il retournera avec l’Église.

104    Christ vient trois fois. La premiĂšre fois, Il est venu racheter Son Église. Est-ce juste? La deuxiĂšme fois, Il vient pour prendre Son Église. La troisiĂšme fois, Il vient avec Son Église. Voyez-vous? Il est venu pour la racheter; Il vient pour l’enlever et pour l’emmener, pendant le temps des plaies et ainsi de suite, puis Il revient pour le MillĂ©nium, pour vivre dans le MillĂ©nium.

105    Et alors, le grand Roi et la Reine descendront pour le jugement. Le jugement du trĂŽne blanc a lieu; les Livres sont ouverts. Et les rachetĂ©s se tiennent lĂ , l’Église du Dieu vivant nĂ©e du Saint-Esprit se tient lĂ  dans Sa beautĂ© pour juger. «Les Livres furent ouverts, les juges s’assirent et chaque homme fut donc jugé», celui qui Ă©tait pĂ©cheur. «Et un autre Livre fut ouvert», non pas pour l’Épouse du Saint-Esprit; Elle n’y passera jamais, car Elle aura Ă©tĂ© enlevĂ©e.

106    Si vous ĂȘtes rempli du Saint-Esprit ce matin, et que la Puissance de Dieu Se meuve dans chaque fibre de votre corps, Ă  quoi servirait-il que vous passiez en jugement? Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  jugĂ©, acceptĂ©, rempli, et vous ĂȘtes dĂ©jà–dĂ©jĂ  enlevĂ© dans les lieux cĂ©lestes avec Christ JĂ©sus. Ce n’est pas que vous serez, vous l’ĂȘtes maintenant, maintenant mĂȘme vous ĂȘtes enlevĂ©.

107    Â«Ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s, et ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s.» Et chaque personne dans le monde qui est rachetĂ©e ce matin, qui est sous le Sang de JĂ©sus-Christ, qui est remplie du Saint-Esprit, a la Vie Éternelle et ne peut pĂ©rir. Elle est dĂ©jĂ  dans les lieux cĂ©lestes en Christ JĂ©sus, et elle ne viendra jamais en jugement! Elle est dĂ©jĂ  rachetĂ©e! N’est-ce pas merveilleux? Voyez-vous? Elle est dĂ©jĂ  rachetĂ©e, assise maintenant dans les lieux cĂ©lestes avec Christ, et glo-
 dĂ©jĂ  glorifiĂ©e, dĂ©jĂ  glorifiĂ©e!

108    Vous direz: «FrĂšre Bill, l’Écriture dit-Elle cela?»

109    JĂ©sus l’a dit, ou plutĂŽt l’Écriture le dit, ou les Ă©crivains. Paul a dit: «Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s. Ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a prĂ©destinĂ©s; ceux qu’Il a prĂ©destinĂ©s, Il les a justifiĂ©s; ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s.» Qu’est-ce? Oh! la la! (Excusez-moi) Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s! Donc, si nous sommes remplis du Saint-Esprit, tout notre ĂȘtre a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prĂ©servĂ© en Dieu; il y a un corps glorifiĂ© qui attend dĂ©jĂ , et vous devez y entrer aussitĂŽt que celui-ci est dĂ©truit! Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s!

110    C’est ce dont je parlais il n’y a pas longtemps, le nĂ©gatif et le positif. J’aurais aimĂ© avoir suffisamment d’instruction pour expliciter cela et vous le rendre clair et saisissable, mais je n’y parviens simplement pas. Je sais de quoi je parle, mais je n’arrive pas Ă  vous le prĂ©senter comme je le voudrais. [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

111    â€Šla mer Rouge, et toutes ces choses qu’ils exploitent, les matiĂšres qui sont lĂ -bas, les Juifs sont vraiment riches; alors cette mĂȘme chose va polluer de nouveau leur camp. Oui. Les villes du monde les envahiront. La Russie viendra lĂ  et dira: «Nous devons absolument avoir ces matiĂšres. Cet uranium et tout ce qu’il y a lĂ -bas, nous devons aller nous en emparer.» Et lorsqu’ils iront lĂ , alors se livrera la bataille d’HamarguĂ©don. Ce sera Ă  ce moment-lĂ  que Dieu Se tiendra dans la vallĂ©e, comme Il l’a fait pour les enfants d’IsraĂ«l, et combattra Ă  nouveau. Mais cela aura lieu aprĂšs que la dispensation des nations aura pris fin. Et aprĂšs ce temps, elle sera retranchĂ©e. [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

112    Eh bien, c’est mon humble avis, cher ami qui avez posĂ© cette question, c’est mon humble avis Ă  ce sujet.
    Question 10: Qui Ă©taient ces gĂ©ants en ces jours-lĂ ?

113    Bien, lĂ , JosĂšphe
 Bien entendu, je sais, notre Ă©glise est juste comme moi. Je–je suis ignorant, n’ayant qu’une instruction de niveau primaire et je–je n’attache pas d’importance Ă  l’instruction et Ă  ces choses. Je pense que c’est la plus grande entrave que l’Évangile ait jamais eue. NĂ©anmoins, juste quelquefois, je prends un livre ou deux. Bien, je traite avec des personnes qui sont comme moi-mĂȘme, tous nous sommes simplement de la mĂȘme catĂ©gorie, nous sommes juste des gens du commun. Et j’en suis si reconnaissant. La Bible dit: «Les gens du commun L’écoutaient avec plaisir.» Il y avait les aristocrates, puis une autre classe de gens. Mais la grande foule, c’était simplement des gens ordinaires comme nous, des gens qui aiment Dieu et qui n’ont pas grand-chose de ce monde, qui ont des enfants et une famille. Nous aimons Dieu et aimons aller Ă  l’église, et nous nous dĂ©pouillons de nos vĂȘtements et les donnons pour la cause de Son Royaume, et d’autres choses de ce genre. Nous L’aimons, nous ferons n’importe quoi. Ce sont les gens du commun qui L’écoutaient. Et c’est encore la mĂȘme chose aujourd’hui; les gens du commun L’écoutaient avec plaisir.

114    Le riche a sur la terre trop de choses qui le prĂ©occupent, voyez-vous. Et–et ce bon gars avec qui vous ne pouvez pas traiter lĂ  dans le quartier des clochards, ne prĂȘtera pas attention Ă  cela. Mais seuls les gens du commun L’écoutaient avec plaisir.

115    Et maintenant JosĂšphe, dans ses Ă©crits, il dit
 Voici maintenant son interprĂ©tation de ces «fils de Dieu» qui prirent des filles des hommes. Il dit que «les esprits dĂ©chus qui Ă©taient sur la terre »

116    Bien, vous connaissez le
 dans l’Apocalypse, au chapitre 11, ou plutĂŽt–ou plutĂŽt 7, non, excusez-moi
 le chapitre 12 de l’Apocalypse, la femme debout dans le soleil
 «Le dragon rouge mit sa queue autour des deux tiers des Ă©toiles du ciel, et les prĂ©cipita sur la terre.» Nous dĂ©couvrons que Satan, au commencement, avait Ă©tabli un royaume dans les pays du septentrion, avec l’intention d’en faire un plus beau que celui–que celui de MicaĂ«l; et un jour, il a dĂ©clarĂ© la guerre dans le ciel. Et il a entraĂźnĂ© les deux tiers des ĂȘtres angĂ©liques avec lui. Est-ce vrai?

117    C’est la raison pour laquelle nous ne sommes qu’une minoritĂ©. Je veux dire le–le–le groupe
 le petit groupe de gens ce matin, dans le domaine chrĂ©tien, les gens nĂ©s du Saint-Esprit, parce qu’ils sont en–en–en minoritĂ©. C’est vrai!

118    Et si vous observez bien ces esprits dont l’origine remonte Ă  la GenĂšse, et qui commencent Ă  se lever, regardez cette adoration trĂšs classique, hautement classique de l’église. Voyez cela jadis, lĂ  chez CaĂŻn; voyez cela aujourd’hui. Cela a continuĂ© au fil du temps jusque chez les pharisiens. Et il y avait deux sectes parmi eux, les pharisiens et les sadducĂ©ens. Voyez-vous, cela ne fait que poursuivre son chemin, et voyez cela aujourd’hui dans le catholicisme et les grands mouvements semblables qui ont de grands et beaux Ă©difices.

119    Mais regardez Abel avec son petit agneau (voyez-vous?), juste un homme ordinaire. Regardez cela aux jours de JĂ©sus! Regardez cela Ă  travers les Écritures! Quand vous les parcourez, voyez ce que cela est. Nous vivons juste au temps oĂč Dieu a appelĂ© Son Église tout au long des Ăąges par ce petit cordon, ce petit cordon rouge que l’on trouve d’un bout Ă  l’autre de la Bible, sur le chemin des gens lavĂ©s par le Sang. Remarquez!

120    Maintenant, ces «fils de Dieu», Ă  mon avis, vous pourriez certainement
 Ce n’est pas pour ĂȘtre en dĂ©saccord ou pour essayer de faire l’intelligent ou de dire que JosĂšphe ne savait pas de quoi il parlait, mais il Ă©tait un homme comme moi. Peu importe son niveau d’instruction, il n’était qu’un homme. Et la seule chose qu’il savait, c’était de faire la recherche des Ă©crits anciens et des choses semblables, et de vieilles reliques et ainsi de suite; mais il n’avait pas plus que ce que nous avons aujourd’hui: le Saint-Esprit. Eh bien, il y allait seulement selon l’entendement naturel.

121    Mais nous expliquons cela avec la pensĂ©e spirituelle. Ces «fils de Dieu», quand
 disant que c’étaient des ĂȘtres angĂ©liques. Je crois qu’ils le sont. Et je–je crois que le


122    Bon, JosĂšphe a dit la mĂȘme chose, mais lui a dit: «Ils se sont introduits, sont entrĂ©s de force dans la chair humaine, et ont pris les fils
 et–et ont pris les filles des hommes.» Bien, nous sommes un auditoire mixte; il y a diffĂ©rentes personnes ici ce matin: des hommes, des femmes, des jeunes filles et des jeunes garçons; et je dis ceci de maniĂšre que les adultes, eux, puissent sans doute comprendre. Mais quand
 Il dit que les ĂȘtres angĂ©liques ont Ă©prouvĂ© le dĂ©sir des femmes, en voyant comment les hommes vivaient avec les femmes, alors ils sont entrĂ©s de force dans la chair humaine, afin
 et ils ont pris les filles des hommes.

123    Eh bien, je–je ne crois pas cela. Je crois ceci, qu’ils sont nĂ©s lĂ -bas en Canaan, et qu’ils sont nĂ©s du–du groupe de CaĂŻn qui avait Ă©tĂ© envoyĂ© dans le pays du Nod. Et il portait sur lui une marque pour que personne ne le tuĂąt malgrĂ© qu’il fĂ»t un meurtrier, pour avoir tuĂ© son frĂšre. Et si vous remarquez, mĂȘme les IsraĂ©lites ont trouvĂ© certains de ces gens lorsqu’ils sont allĂ©s lĂ -bas. Ils Ă©taient si grands, et il dit qu’ils ressemblaient Ă  des sauterelles Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Est-ce juste? Des centaines et des centaines d’annĂ©es plus tard, il y avait des hommes grands et costauds, de grands gaillards. Et quelquefois, on dĂ©terre leurs–leurs ossements, et on a dĂ©couvert que c’étaient des hommes de grande taille.

124    Bien, je pense que cela vient de
 Bien, voici donc un peu ma propre doctrine Ă  ce sujet. Il n’y a que les membres de l’église locale. Voyez-vous? Je pense que CaĂŻn Ă©tait le fils de Satan. Je sais que vous n’ĂȘtes pas d’accord avec cela; ma propre Ă©glise n’est pas d’accord. Mais c’est toujours
 Jusqu’à ce que Dieu me montrera le contraire, je–je croirai la mĂȘme chose (voyez-vous?), qu’il Ă©tait le fils de Satan. Parce que je ne pourrais comprendre que cet esprit impie et meurtrier soit sorti de Dieu. Non, monsieur. Il devait ĂȘtre comme son papa, et son pĂšre, c’était ce–ce
 quand Satan s’est emparĂ© du serpent


125    Et le serpent n’était pas un reptile; c’est la malĂ©diction qui a fait de lui un reptile. Il Ă©tait juste comme un homme, il marchait debout. Et il Ă©tait allĂ© avec cette femme lĂ , et elle a commis cet adultĂšre et a enfantĂ© son premier fils qui Ă©tait CaĂŻn, lequel avait la nature de son pĂšre. Et je crois que cette grande bĂȘte Ă©tait debout comme un homme; elle marchait debout, et c’est de lĂ  que sont venus ces fameux gĂ©ants. Oui, c’est exact. Bien, c’est ma propre pensĂ©e et je–je pourrais me tromper. C’est ma pensĂ©e, voyez-vous. Mais c’étaient des hommes de renom.

126    Et si vous l’avez remarquĂ©, quand Dieu s’est tenu lĂ  devant Adam et Ève, Il a dit: «Je t’ai pris de la poussiĂšre, tu retourneras Ă  la poussiĂšre. Je »

127    Â«Et parce que tu as amenĂ© ton
 tu as Ă©coutĂ© ton
 la bĂȘte au lieu d’écouter ton mari, comme tu as enlevĂ© la vie du monde, tu la ramĂšneras dans le monde.»

128    Et Il a dit: «Serpent, tu n’auras plus de jambes (voyez-vous?), tu ne marcheras plus debout. Et tu ne seras plus une bĂȘte, tu seras maintenant un reptile. Et tu ramperas sur ton ventre, et tu mangeras de la poussiĂšre.»

129    C’est lĂ  que je pense que ces
 CaĂŻn avait la nature de cette brute qui Ă©tait allĂ©e avec – semblable Ă  l’animal qui avait vĂ©cu avec cette femme qui a donnĂ© naissance Ă  cet enfant Ă  moitiĂ© bĂȘte et qui ressemblait Ă  un homme, un gaillard gigantesque. Et alors, il est allĂ© lĂ -bas et a commencĂ© Ă  avoir des enfants, donc des bĂȘtes, ayant un appĂ©tit sexuel comme leur pĂšre au commencement; cette bĂȘte pleine de convoitise a trouvĂ© ces filles et tout, et ils ont pris les filles des hommes. C’est vrai.

130    Et c’est ce qui a certainement amenĂ© ces gaillards; ils viennent de cette mĂȘme lignĂ©e de ces esprits dĂ©chus qui sont venus sur les gens. Souvenez-vous, les mĂȘmes esprits qui vivaient en ces temps-lĂ , aujourd’hui
 vivent aujourd’hui.

131    Regardez cela aujourd’hui! Eh bien, nous avons des gens dans ce pays qui sont
 Maintenant, je ne suis pas
 Ceci
 Je suis AmĂ©ricain, vous le savez. Mais laissez-moi vous dire que c’est la nation la plus basse du monde que je connaisse, Ă  part Paris en France. Elle est tellement dĂ©gradĂ©e!

132    Eh bien, mĂȘme les Ă©trangers, en Afrique, en–en SuĂšde et
 lĂ -bas, disent: «Qu’est-ce qui vous arrive donc, vous les AmĂ©ricains? N’avez-vous plus aucun respect pour vos femmes? Car toutes les chansons à–à la radio sont des espĂšces de chansons sales et vulgaires sur les femmes. N’avez-vous donc plus de respect pour vos femmes lĂ -bas?»

133    Tous nos chants parlent des femmes, du sexe, de la convoitise, et des choses semblables. C’est parce que le diable s’est emparĂ© de cela. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Hollywood et la tĂ©lĂ©vision et toutes ces choses rĂ©pandent ces choses vulgaires et impies, qui vont dans les kiosques Ă  journaux et ainsi de suite. Partout ce sont des femmes dĂ©shabillĂ©es ou quelque chose comme ça. C’est exactement ainsi que cela a dĂ©butĂ© au commencement, et cela se termine de la mĂȘme maniĂšre. C’est une honte!

134    Et pour ce qui est de la moralitĂ©, la colonne vertĂ©brale de toute nation, c’est la femme. Et quand vous dĂ©truisez la maternitĂ©, vous avez dĂ©truit votre nation. Nous sommes arrivĂ©s aujourd’hui Ă  un point oĂč nos femmes fument des cigarettes et font des choses semblables, boivent du whisky et se conduisent mal, et–et c’est honteux!

135    Un jeune homme qui essaie de trouver une femme encore vierge et qui a une bonne moralitĂ© serait pratiquement obligĂ© d’aller dans une bonne vieille Ă©glise du Saint-Esprit pour en trouver une, c’est tout Ă  fait vrai, lĂ  oĂč un homme l’a bien gardĂ©e, et des choses comme cela, et lui a tĂ©moignĂ© un peu de dĂ©cence.

136    Vous pourriez penser que cela est insensĂ©, mais mon frĂšre, examinez cela et renseignez-vous, et voyez si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. C’est une honte! C’est vrai. C’étaient les fils de Dieu qui sont à
 Maintenant, je peux expliquer mon
 Quand–quand je sais si


137    Aujourd’hui, j’avais une autre question; il est dit: «FrĂšre Bill, pourquoi la Bible dit-elle qu’Ève a dit: ‘J’ai formĂ© un fils avec l’aide de l’Éternel.’» C’est tout Ă  fait vrai. Il devait venir de l’Éternel; l’Éternel est le seul CrĂ©ateur qui soit. Il
 Dieu a crĂ©Ă© le diable. Comment cela? Dieu a crĂ©Ă© le diable. Dieu a crĂ©Ă© chaque ange dĂ©chu qui existe. Est-ce vrai? Eh bien, certainement. C’était leur choix, pas le Sien. Il vous a crĂ©Ă©; que faites-vous Ă  ce sujet? Vous serez jugĂ© de la mĂȘme maniĂšre qu’eux. VoilĂ . Certainement!

138    C’étaient des fils de Dieu, mais ils Ă©taient dĂ©chus de la grĂące et Ă©taient entrĂ©s dans ces hommes-animaux et se sont empressĂ©s de partir, pleins de convoitise. Quand ils ont vu des femmes, ils les ont simplement prises. Eh oui, ils sont toujours lĂ . L’immoralitĂ© de l’AmĂ©rique est pleine de
 Un homme qui n’a pas l’Esprit de Dieu est capable d’arracher le bĂ©bĂ© des bras de sa mĂšre pour violer celle-ci. S’il n’a pas Dieu, il n’est–il n’est rien de plus qu’un animal. Il a toujours cette nature bestiale et impie. Et un homme qui a
 On dit: «La religion fait que vous
 si bien que l’homme devient fou Ă  cause de la religion.» La religion est la seule chose qui puisse donner Ă  l’homme son bon sens, du moins, la religion de JĂ©sus-Christ.

139    Je pourrais vous prouver par la Bible que vous n’ĂȘtes pas dans votre bon sens tant que vous n’avez pas trouvĂ© Christ. C’est vrai! C’est assez fort, mais je peux prouver cela par l’Écriture. C’est vrai. Vous ĂȘtes enclin Ă  la bestialitĂ©, Ă  la convoitise et Ă  tout, tant que vous n’avez pas dĂ©couvert Christ JĂ©sus. Il est l’Admirable.

140    Eh bien, j’admettrai que les gens Ă©tudient trop, et essaient d’aller trop loin, et de trop rĂ©flĂ©chir, et quelquefois ils ont des dĂ©pressions nerveuses et tout, Ă  cause des Ă©tudes sur le Seigneur. Vous devez abandonner cela! Vous n’avez pas Ă  le faire! La seule chose que vous ayez Ă  faire, c’est de tomber amoureux de Lui, et de simplement continuer Ă  L’aimer. Amen! Il ne s’agit pas d’essayer de vous introduire dans quelque chose, ou de faire de votre ĂȘtre ce que vous n’ĂȘtes pas; allez simplement de l’avant et laissez Dieu vous utiliser de la maniĂšre qu’Il dĂ©sire. Abandonnez-vous simplement, consacrez-vous et continuez Ă  marcher, joyeux, chantant et vous rĂ©jouissant. C’est comme ça.

141    La Bible dit: Toutes choses concourent au bien de ceux qui L’aiment. Assurez-vous donc que vous L’aimez, c’est tout ce que vous devez savoir. Amen! Aimez-Le simplement et continuez votre chemin! Dites: «Seigneur, je T’aime; Tu sais que je T’aime.»
    Â«Aimes-tu ceci?»
    Â«Non, Seigneur, c’est Toi que j’aime, Seigneur», voyez-vous.

142    On vous dit: «Bien, ne veux-tu pas ĂȘtre
 Ne voudrais-tu pas ĂȘtre un grand prĂ©dicateur? N’aimerais-tu pas ĂȘtre ceci?»

143    Â«Non. Eh bien, Seigneur, ce que
 Si Tu veux que je le sois, je le serai. Si Tu ne le veux pas, amen, je resterai juste ici mĂȘme, simplement un paillasson de cette Ă©glise.»

144    Â«Bon, eh bien, je crois que si tu fais quelque chose comme ceci, les gens auront plus de considĂ©ration pour ton Ă©glise.»

145    Â«Peu m’importe ce que les gens pensent, je veux savoir ce que Toi, Tu penses, Seigneur. Je–je vais simplement Te rester fidĂšle; fidĂšle Ă  ce que Tu me dis de faire. Je les aime certainement tous.»
    Â«Bon, maintenant, tu connais telle soeur, ne l’aimes-tu pas?»
    Â«Si, Seigneur, je l’aime. Oui, assurĂ©ment, je l’aime.»
    Â«Pourquoi?»

146    Â«Parce que Toi, Tu l’aimes, et Tu es en moi. Et je dois l’aimer, parce que c’est Toi, en moi, qui l’aimes.» Oh! la la! Ça ira!

147    Mais je pense que ce sont lĂ  ces bĂȘtes qui sont tombĂ©es lĂ -bas, le
 que ce sont ces bĂȘtes pleines de convoitise qui sont tombĂ©es, voyez-vous.
    Question 11: Est-ce que les «fils de dieu» signifie des anges ou des esprits venus du Ciel?

148    C’était cela la question de cette personne. TrĂšs bien. Je crois que ce n’étaient pas des anges. Voyez, c’étaient des ĂȘtres, des «fils de Dieu», comme l’Écriture le dit. Non pas des anges, mais des fils de Dieu. Et ils sont venus du Ciel sur la terre, et ont Ă©tĂ© mis dans la chair, ce n’est pas et non qu’ils se sont introduits dans la chair. Je crois que toute chair est nĂ©e du sexe, exceptĂ© JĂ©sus-Christ. Je crois que le seul Être qui est nĂ© virginalement, c’est JĂ©sus-Christ. Et je–je ne suis pas d’accord avec JosĂšphe Ă  ce sujet, bien que ce soit un grand historien. Mais ce que je crois rĂ©ellement, c’est qu’ils Ă©taient des ĂȘtres surnaturels qui sont descendus pour s’emparer de l’esprit de l’homme. Et je crois qu’ils sont toujours ici mĂȘme aujourd’hui, se promenant encore dans Jeffersonville aujourd’hui, ces mĂȘmes esprits bestiaux, pleins de convoitise et impies, et qui vivent juste dans des ĂȘtres humains. Or, un jour, ces hommes mourront, et s’il y a une autre gĂ©nĂ©ration, ces esprits reviendront sur elle.

149    Souvenez-vous-en, Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit; ceci est le mĂȘme Saint-Esprit qu’ils ont reçu Ă  la PentecĂŽte.

150    Le mĂȘme diable qui (sous des formes religieuses) a persĂ©cutĂ© le Christ, est ce mĂȘme diable qui est dans l’église aujourd’hui, portant de longues robes. Et ils n’ont pas Ă  porter
 Je ne veux pas dire la robe dont ils sont vĂȘtus, je veux dire la robe dont est vĂȘtue votre Ăąme. Voyez? «Eh bien, les jours des miracles sont passĂ©s; ça n’existe pas.» Vous parlez de pharisiens modernes! C’est tout Ă  fait ça!

151    Cependant, la Bible dit: «Ils auront l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais renieront ce qui en fait la force. Éloigne-toi de tels hommes. Tiens-toi Ă  l’écart de ces hommes. Tiens-t’en Ă©loignĂ©; reste Ă©loignĂ© d’eux.» Ce sont toujours des fils de Dieu, mais dans une condition dĂ©chue. Voyez-vous ce que je veux dire? Certains d’entre eux sont des ministres, certains des diacres, certains des anciens, d’autres des Ă©vĂȘques, tout aussi pieux que possible! Mais la Bible dit


152    Maintenant, je vais rĂ©pondre Ă  la question que vous m’avez posĂ©e il y a un moment, frĂšre. Quelqu’un a dit:
    Question 12: FrĂšre Branham, je veux connaĂźtre Ă  partir de quoi je peux dire avec certitude: «Cet homme a le Saint-Esprit, parce qu’il a fait ceci ou cette femme a le Saint-Esprit, parce qu’elle a fait cela.»

153    Il n’y a aucun moyen au monde pour vous de connaĂźtre cela. C’est vrai! Il n’y a aucun moyen au monde pour vous de connaĂźtre cela. C’est Dieu qui est le Juge; nous, nous n’avons pas Ă  juger, voyez-vous? PrĂȘchez simplement l’Évangile et vivez


154    Il y a quelque temps, un homme est venu me voir; je prĂȘchais sur
 J’avais dit l’autre soir. Il est venu chez moi et a dit: «FrĂšre Branham, frĂšre, je veux–je veux–je voulais ĂȘtre
 Je veux me dĂ©barrasser de mes pĂ©chĂ©s. Je veux ĂȘtre un ChrĂ©tien.» Il se tenait sous le porche.

155    Il a dit: «J’ai entendu parler d’un grand homme, un homme mondialement connu du nom de Billy Graham.» Il a dit: «Je suis allĂ© Ă  ses rĂ©unions. Et–et–et il disait: «Que tous ceux qui veulent devenir ChrĂ©tiens, lĂšvent la main et acceptent Christ comme leur Sauveur personnel.» J’ai donc levĂ© la main. Il a dit: «Maintenant, levez-vous tous, et nous allons prier. Je suis alors restĂ© et j’ai priĂ© aussi
 (Excusez-moi) aussi sincĂšrement que je le pouvais.» «Mais, a-t-il dit, cela ne m’a fait aucun bien», dit-il.

156    Il a dit: «Alors, je suis allĂ© ensuite à–à une rĂ©union d’Oral Roberts.» Il a dit: «J’ai entendu parler de lui, et j’avais appris qu’ils avaient tous une de ces joies.» Il a dit: «Je suis allĂ© chez Oral Roberts et je lui ai demandĂ©: Que dois-je faire pour devenir ChrĂ©tien?» Il a dit: «Allez lĂ -derriĂšre dans  » Je lui ai racontĂ© que j’avais levĂ© la main Ă  la rĂ©union de Billy Graham. Il a dit: «Restez dans cette salle de recherche lĂ -bas jusqu’à ce que vous soyez si heureux que vous parlerez en langues.» Il a dit: «J’y suis entrĂ© et j’ai priĂ© jusqu’à ce que j’ai parlĂ© en langues.» Il a dit: «Cela se produisit mais cela ne m’a fait aucun bien.»

157    Il a dit: «Et aprĂšs, je suis allĂ© Ă  une autre rĂ©union et ils m’ont dit que je n’avais pas encore Ă©tĂ© sanctifiĂ©; ils m’ont dit que je devais ĂȘtre sanctifiĂ© et me sentir heureux, et crier, Ă©prouver suffisamment de joie. Ainsi, j’ai priĂ© et priĂ© jusqu’à ce que je–j’ai criĂ©, mais cependant »

158    J’ai dit: «FrĂšre, chacune de ces choses est correcte, chacune d’elles est bonne. Lever la main, parler en langues, crier, je crois en tout cela, pourtant ce n’est pas encore la chose! Voyez, il s’agit d’accepter la Personne, JĂ©sus-Christ.» Voyez-vous? Voyez-vous? Voyez-vous, ce n’est pas


159    Ces choses sont des attributs. Crier, parler en langues, courir, crier, pleurer, prier, quoi que ce soit, ce sont seulement des attributs qui suivent! L’important, c’est d’accepter la personne, JĂ©sus-Christ, voyez-vous. Ainsi, il n’y a pas–il n’y a pas une Ă©vidence que nous puissions citer. Est-ce parce qu’un homme pleure? J’ai vu un homme pleurer et pleurer, et verser des larmes de crocodile, pour rester un aussi grand pĂ©cheur qu’il pouvait l’ĂȘtre.

160    Ă‰coutez, JĂ©sus n’a que des brebis. Est-ce vrai? Le berger connaĂźt ses brebis. Y a-t-il quelqu’un ici qui a dĂ©jĂ  entendu une chĂšvre bĂȘler? Eh bien, frĂšre, vous feriez mieux d’ĂȘtre berger si vous voulez connaĂźtre la diffĂ©rence. Une chĂšvre bĂȘlera exactement comme une brebis. Oui, oui! Si un vieux petit bouc est attachĂ© lĂ , quelque part, et qu’une vieille petite brebis de ce cĂŽtĂ© fasse «bĂȘĂȘ», de l’autre cĂŽtĂ© c’est «bĂȘĂȘ», tout Ă  fait la mĂȘme chose.

161    Et je les ai entendus pleurer et pleurer lĂ  Ă  l’autel: «Ô Dieu!» Sanglotant comme cela: «Ô Dieu!», et demeurer une chĂšvre. C’est vrai! Crier? Eh bien, oh! la la! j’en ai vu crier jusqu’à ce qu’ils
 Et ils courent Ă  travers la salle, sautillent et crient.

162    Alors vous dites: «FrĂšre Branham, vous ne croyez pas dans le fait de crier?»

163    Ne me comprenez pas mal. AssurĂ©ment, je crois dans le fait de crier. Mais, je dis que ce n’est pas cela l’évidence, voyez, parce que tous crient. J’en ai vu crier aussi fort qu’ils le pouvaient. Oui, monsieur! Et tout en se comportant drĂŽlement comme cela. Et c’est bien loin de la chose, vous comprenez de quoi je parle. J’ai entendus des gens parler en langues, puis sortir et mener n’importe quelle vie, faire n’importe quoi. Ainsi cela n’en Ă©tait pas le signe.
    Mais, vous dites: «Eh bien, vous ĂȘtes contre cela.»

164    Oh, non. Je crois dans le parler en langues; c’est un don de Dieu dans l’église. Si j’enlevais cela, j’enlĂšverais une partie de Dieu. Si j’enlĂšve ma langue–ma langue de mon corps, je n’aurai pas un corps complet. Le Corps de JĂ©sus-Christ a des langues; et le Corps de JĂ©sus-Christ, ici, a des langues; et si vous enlevez cela, vous enlevez une partie de Christ, vous ne pouvez cependant pas continuer Ă  dire que c’est le Corps, voyez-vous. Voyez-vous, voyez-vous?

165    C’est plutĂŽt le fait d’accepter la Personne de JĂ©sus-Christ, alors d’autres choses viendront s’y ajouter et s’accorder ensemble. Si ce matin chaque membre de ce corps, ce petit groupe de gens, si nous pouvons baisser les rideaux de chaque cĂŽtĂ© et que chaque personne ici reçoive la Personne de JĂ©sus-Christ, il n’y aurait plus jamais d’histoires, et il n’y aurait plus jamais de disputes. Il n’y aurait que l’amour parfait. Pourtant vous croirez toujours ceci, et vous croirez toujours cela, mais il y aura tellement d’amour que vous
 Voyez? C’est ça! Or, JĂ©sus a dit: «C’est Ă  leur fruit que vous les reconnaĂźtrez.» Et les fruits de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la bienveillance.

166    Maintenant je vais
 je vais vous donner mon idĂ©e de ce que je pense ĂȘtre la chose la plus proche de l’évidence que je connaisse, pour savoir qu’un homme est ChrĂ©tien. Vous savez ce que c’est? C’est le travail de l’ñme. Une personne qui est toujours si affamĂ©e et si assoiffĂ©e de Dieu. Elle est simplement 
 jour et nuit, elle–elle ne peut. Le supporter Elle–elle–elle doit faire quelque chose pour Dieu. Elle–elle est remplie d’amour et elle est juste
 et son Ăąme travaille, ne faisant que travailler tout le temps. La Bible dit: Celui qui marche en semant avec des larmes revient sans doute avec allĂ©gresse, quand il porte ses prĂ©cieuses gerbes. Est-ce vrai? Toutes ces choses


167    Maintenant, regardez; s’il y a
 Si cette Ă©glise
 Si je disais, ce matin, que ce petit groupe de gens, et moi
 Si Dieu disait: «Maintenant, regarde, William Branham, Je vais te tenir pour responsable de ce groupe de gens pour ce que tu leur enseignes. Maintenant, veux-tu que tous crient?»
    â€“ AssurĂ©ment, je veux qu’ils crient.
    â€“ Veux-tu que tous parlent en langues?
    â€“ Je veux que chacun le fasse.
    â€“ Veux-tu que tous dansent en Esprit?
    â€“ Je veux que chacun le fasse!

168    D’accord, bien. C’est trĂšs bien; mais que prĂ©fĂ©rerais-tu qu’ils fassent?» Hum–hum.

169    Â«Je prĂ©fĂ©rerais avoir une Ă©glise qui a un tel fardeau sur le coeur pour la priĂšre que les gens resteraient simplement Ă  cet autel et y resteraient jour et nuit et ainsi de suite, et que dans leur maison, ils seraient constamment en priĂšre, s’humiliant, et essayant d’amener les gens Ă  Dieu, et allant Ă  l’hĂŽpital rendre visite aux malades, et essayant d’amener les gens Ă  venir Ă  l’église et Ă  pratiquer le bien. Je prĂ©fĂ©rerais avoir cela plutĂŽt que tout le reste mis ensemble, bien que le reste soit juste et ait sa place dans l’Église.»

170    Mais si je devais avoir cela, je mettrais cette chose en premiĂšre position, parce que si vous avez cela, le reste viendra. Oui, voyez-vous, si vous avez ça, si seulement vous avez vraiment faim de Dieu, les cris viendront; si vous avez vraiment faim de Dieu, le parler en langues viendra. Si vous avez vraiment faim de Dieu, vous continuerez Ă  avoir faim. Prenez garde Ă  vous-mĂȘme; quand vous remarquerez que vous devenez indiffĂ©rent, souvenez-vous simplement – faites attention – qu’il y a un autre esprit qui essaie de se glisser lĂ . Restez humble, juste devant Dieu, votre Ăąme travaillant. Soyez tout simplement de tout votre ĂȘtre ce
 Ă  l’ancienne mode.

171    Je peux prouver par la Bible que la premiĂšre fois que l’Ange de Dieu a parcouru le pays pour sceller du Saint-Esprit, Il scella uniquement ceux qui gĂ©missaient et soupiraient Ă  cause des abominations qui se commettaient dans la ville. ÉzĂ©chiel chapitre 9. Est-ce vrai? Il a apposĂ© un sceau sur le front de ceux qui soupiraient et gĂ©missaient Ă  cause des abominations qui se commettaient dans la ville.

172    Maintenant, je veux vous poser une question. Je vais vous poser cette question (maintenant nous terminerons aussi vite que possible). Qu’arriverait-il aujourd’hui si le Saint-Esprit parcourait Jeffersonville, New Albany et Louisville pour sceller ceux qui, cet aprĂšs-midi, seraient chez eux disant: «Ô Dieu, envoie un rĂ©veil», dĂ©sirant ardemment une rĂ©union. «Ô Dieu, regarde les pĂ©chĂ©s de la ville. Oh! n’est-ce pas terrible, Ô Dieu? Oh! envoie, s’il te plaĂźt, un rĂ©veil, Ô Dieu! je t’en supplie. Envoie un bon prĂ©dicateur, envoie quelqu’un. Ô Seigneur, que le Saint-Esprit »? Qui–qui scellerait-Il? Pensez-y!

173    Maintenant: «Bien, FrĂšre Branham, que voulez-vous dire?»

174    Je veux dire ceci, et je le dis maintenant avec rĂ©vĂ©rence, comme marchant sur un fil fragile. Je crois que ce jour-lĂ  est presque passĂ©, ceux qui sont entrĂ©s sont entrĂ©s. Voyez-vous? Voyez-vous? Les portes sont en train de se fermer, vous n’avez plus ce fardeau.

175    Billy Graham a tenu des rĂ©unions Ă  travers tout le pays, Oral Roberts Ă©galement, et tout le reste d’entre nous. Nous avons pleurĂ©, priĂ©, et priĂ© et ainsi de suite. Mais vous voyez, les portes sont en train de se fermer. «Que celui qui est souillĂ© (je cite l’Écriture) se souille encore. Que celui qui est juste pratique encore la justice. Que celui qui est saint se sanctifie encore.» Et je crois que les portes pour les nations sont en train de se fermer. Voyez-vous? Le jour, le temps, la saison est presque passĂ©e, un petit nombre de plus doit encore entrer. La raison pour laquelle on ne peut plus avoir ce genre rĂ©unions, c’est parce qu’il n’y a plus de travail de l’ñme. Vous avez
 on n’a plus ce fardeau.

176    Je me souviens des annĂ©es passĂ©es. Vous les entendez parler tout le temps des allĂ©es recouvertes de la sciure de bois et de ces choses qu’il y avait dans le Tabernacle. Cela ne se fait plus, pas le moins du monde. Mais en ce temps-lĂ , c’était tout frais; Dieu appelait Son Église. Je les voyais sangloter et pleurer et rester Ă  l’autel toute la nuit. J’allais chez eux, et on pouvait les entendre quand on s’approchait, des hommes et des femmes dans–dans leurs chambres, criant: «Ô Dieu!»

177    On les voyait s’avancer dans l’église et je percevais le piano commencer Ă  jouer «JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix», et lĂ  des larmes coulaient, vous savez. [FrĂšre Branham renifle–N.D.É.] On venait dans cette Ă©glise, puis on allait Ă  une autre Ă©glise, on les entendait lĂ : «Il y a une prĂ©cieuse Fontaine.» «Ô Dieu, sauve mon garçon! Sauve ma fille, elle est perdue, Seigneur! Je T’en prie!»

178    On ne trouve plus cela. Qu’est-ce qui ne va pas? L’Esprit de Dieu s’est retirĂ©. JĂ©sus a dit – Il a prĂ©dit cela – que l’amour 
 parce que l’amour du plus grand nombre
 leur amour se refroidirait
 que, parce que l’iniquitĂ© se serait accrue, l’amour du plus grand nombre fera dĂ©faut. Vous voyez? Vous voyez, il se refroidit, il s’en va. L’amour s’éteint. Et oĂč cela en est-il arrivĂ©? Simplement Ă  une forme: Jouer trĂšs fort du piano, n’importe comment, et on crie: «Ô allĂ©luia! Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia! LouĂ© soit le Seigneur!» Vous voyez, comme cela, c’est seulement une forme. Ne vous faites pas d’illusions, vous voyez, on se fait des illusions. Vous voyez, ça importe peu tant que nous
 J’y vais comme ceci, je par 


179    Je ne parle pas de notre Tabernacle, je parle de ce que je trouve partout aux États-Unis. C’est devenu juste comme une imitation de ce que nous avions, et ce travail de l’ñme, ça n’existe presque plus. Ô frĂšre, soeur, ĂŽ Dieu, aie pitiĂ© de nous! Que Dieu ait pitiĂ© de nous!

180    Regardez ces rĂ©veils et ces choses qui ne font que gronder, sans cesse, et l’Évangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© plus clairement, c’est 
 ConsidĂ©rez cela, aujourd’hui, dĂšs qu’un rĂ©veil est terminĂ©, les gens s’en vont. Vous savez quoi?

181    Laissez-moi dire ceci. Je ne sais pas pourquoi je ne peux m’éloigner de ceci. Mais regardez, JĂ©sus a dit: «Le Royaume des Cieux est semblable Ă  un homme qui prit un filet et le jeta dans la mer. Et lorsqu’il l’eut retirĂ©, il avait pris diffĂ©rentes espĂšces d’animaux de la mer, bien sĂ»r. Il avait pris des tortues, et il avait pris des serpents; et il avait pris des langoustes, des insectes marins, et du poisson.» Vous voyez? Et je crois que le filet


182    Maintenant, regardez. Voici une tortue et voici un poisson. Cette tortue ne peut rien au fait d’ĂȘtre une tortue, elle Ă©tait une tortue dĂšs le dĂ©part. Sa nature est celle d’une tortue et c’est tout ce qu’il y avait lĂ . (Maintenant souvenez-vous, je–j’ai dit que j’allais prier). Vous voyez, c’était une tortue au dĂ©part, et maintenant c’est une tortue. Si au dĂ©part c’était un serpent, maintenant c’est un serpent. Si au dĂ©part c’était un insecte marin


183    Et je crois que le filet a Ă©tĂ© lancĂ© Ă  maintes reprises, si bien que presque tous les poissons ont Ă©tĂ© retirĂ©s de l’étang.

184    C’est la raison pour laquelle ils disent: «Bien, j’ai levĂ© les mains. Gloire Ă  Dieu! Je veux ĂȘtre sauvĂ©. Dieu soit louĂ©!» Et quelques jours aprĂšs: «Oh! Lydie, tu sais, ces histoires, ce n’est pas
 C’est absurde! Je pensais que c’était juste.» Pourquoi? Au dĂ©part, la nature ici Ă  l’intĂ©rieur est celle d’un insecte marin, c’était un serpent pour commencer.

185    Maintenant, le lac a Ă©tĂ© ratissĂ© et presque tous les poissons ont Ă©tĂ© pris. Le filet sera sĂ©chĂ©. Et JĂ©sus viendra, Il prendra alors Ses poissons. Voyez-vous ce que je veux dire? Oh! s’il y a en vous un brin de Christianisme, s’il y a en vous un peu de dĂ©sir de servir Dieu, cramponnez-vous Ă  cela de toutes vos forces ce matin et chĂ©rissez cela de tout votre coeur.

186    Â«Les fils de Dieu prirent les filles des hommes.» Certainement qu’ils Ă©taient fils de Dieu! Aujourd’hui ils sont toujours fils de Dieu, mais ce sont des fils de Dieu dĂ©chus. Certains d’entre eux, pour ce qui est des Écritures! (Fiou!) Oh, comme ils peuvent parler des Écritures! Ils sont fils de Dieu. Vous savez, Satan Ă©tait le bras droit de Dieu. Vous savez, il connaĂźt les Écritures mieux que n’importe quel–n’importe quel thĂ©ologien–thĂ©ologien au monde aujourd’hui. Vous parlez de
 Il embrouille les sĂ©minaires, spĂ©cialement ce sĂ©minaire baptiste par ici, qui dit que–que «JĂ©sus-Christ est nĂ© d’un soldat romain, ou plutĂŽt allemand». J’ai un livre lĂ -dessus, je dĂ©sire vous le montrer un de ces jours. TrĂšs bien.

187    Rapidement, Exode
 Oh! nous ne prendrons jamais cela, Ă  moins de le reporter. Je vais prendre ces questions trĂšs rapidement maintenant, je sais que je prends beaucoup de votre temps. Vous me supporterez bien encore pendant quelques minutes de plus? [L’AssemblĂ©e dit: «Amen!»–N.D.É.]
    Question 13: Les cent quarante-quatre mille qui sont mentionnĂ©s dans l’Apocalypse, sont-ils le reste des Juifs que nous
 Prendront-ils part Ă  l’enlĂšvement de l’Église? (au verso) Est-ce qu’IsraĂ«l ne
 Au commencement du
 ils ont commencé  (Excusez-moi)
 PassĂ© par la pĂ©riode–pĂ©riode de


188    Excusez-moi, juste une minute pour que je comprenne cela. Ça–ça continue sur l’autre page.
    â€Šs’accomplir pendant les mille ans de–de Christ plutĂŽt que lorsque les hommes pourront vivre comme ces religieux modernes? Oui, monsieur!

189    Bien, juste une minute pour la saisir comme il faut. La question est celle-ci:
    Les cent quarante-quatre mille, dont nous sommes le reste


190    Je veux d’abord corriger celle-lĂ , pour ĂȘtre certain que vous
 Vous voyez, les cent quarante-quatre mille

    Les cent quarante-quatre mille qui sont mentionnĂ©s dans l’Apocalypse, sont-ils le reste des Juifs qui prendront part Ă  l’enlĂšvement de l’Église? Les cent quarante-quatre mille


191    Maintenant juste
 je suis–je suis, je voudrais en avoir une idĂ©e claire, avant de commencer.
    Les cent quarante-quatre mille mentionnĂ©s dans l’Apocalypse, sont-ils le reste des Juifs qui prendront part Ă  l’enlĂšvement de l’Église?

192    Je veux d’abord aborder cela. Les cent quarante-quatre mille sont le reste des Juifs, et non pas l’Église enlevĂ©e. Vous voyez? Regardez donc dans l’Apocalypse au chapitre 6, vous verrez cela.

193    Ensuite nous aborderons l’autre partie qui est au verso, il y a une autre question lĂ -dessus. Remarquez ces choses.

194    TrĂšs bien. Regardez ici maintenant, Apocalypse 6, bien, c’est lĂ  qu’on le trouve. Vous voyez? Nous allons commencer, il continue en parlant de ces cavaliers, et ainsi de suite, qui sortent. «Quand il ouvrit le » Prenons le verset 9 du chapitre 6 de l’Apocalypse:
    Quand Il ouvrit le cinquiĂšme sceau


195    Je me suis–je me suis–je me suis trompĂ©. Je me suis trompĂ© de chapitre. C’est le chapitre 7.
    AprĂšs cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre


196    Oh! quelle bonne question! Et nous avons si peu de temps pour l’aborder et prier pour les malades.
    AprĂšs cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre; ils retenaient les quatre vents de la terre, afin qu’il ne souffle point de vent sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre.
    Et je vis un autre ange, qui descendait du ciel, et qui tenait le Sceau du Dieu vivant.

197    Oh! rassurez-vous, c’est une merveilleuse question! Vous voyez? Eh bien, c’est une scĂšne dramatique. Jean se tient maintenant ici loin de la terre (en Esprit), regardant en arriĂšre vers la terre. Et il vit quatre anges debout aux quatre coins de la terre, qui retenaient les quatre vents de la terre.

198    Eh bien, «vents», dans la Bible
 Je n’ai pas le temps de parcourir pour vous les passages de l’Écriture. Mais nous pouvons y arriver. Si je ne rĂ©ponds pas correctement Ă  la question, alors j’y reviendrai une autre fois. Les quatre
 Les vents, dans la Bible, signifient «des guerres et des conflits». Comme du temps de Job, vous vous en souvenez, les vents sont venus et–et ont pris ses fils. Vous comprenez ce que je veux dire: ce–ce sont–ce sont des troubles. Vous voyez?
    â€Šet je vis quatre anges (quatre anges ou quatre messagers), ils Ă©taient debout aux extrĂ©mitĂ©s de
 ou plutĂŽt aux quatre coins de la terre; ils retenaient les quatre vents

    â€ŠIl cria d’une voix forte aux quatre anges, Ă  qui il avait Ă©tĂ© donnĂ© de–de faire du mal Ă  la terre et Ă  la mer (Eh bien, c’est de la Venue du Seigneur qu’il parle. Vous voyez?)
    Et il dit: Ne faites point du mal Ă  la terre, ni Ă  la mer, ni aux arbres, jusqu’à ce que nous ayons marquĂ© du sceau le front des serviteurs de notre Dieu (les serviteurs).

199    Maintenant, souvenez-vous, Ses serviteurs, ce n’est pas l’Église. Nous, nous sommes Ses fils, non pas Ses serviteurs. Les Juifs ont toujours Ă©tĂ© Ses serviteurs. L’Église n’a jamais Ă©tĂ© constituĂ©e de Ses serviteurs, elle est constituĂ©e de Ses enfants. Vous voyez? Les serviteurs.
    Et j’entendis le nombre de ceux
 avaient Ă©tĂ© marquĂ©s du sceau: cent quarante-quatre mille, et il a Ă©tĂ© scellĂ© cent quarante quatre mille de toutes les tribus des fils d’IsraĂ«l. (Remarquez donc que tous sont Juifs.)

200    Maintenant, observez! «De la tribu de Juda, douze mille marquĂ©s du sceau. De la tribu de Ruben
 douze
 De la tribu de Gad, douze
 Aser, douze
 Et de Nephtali, douze
 et–et ainsi de suite. SimĂ©on, douze
 et–et Aser, douze
 Et Zabulon, douze
 Et Benjamin, douze » Et douze tribus d’IsraĂ«l, donc douze fois douze font combien? Cent quarante-quatre mille. Maintenant observez, toutes les tribus des enfants d’IsraĂ«l. Eh bien, observez: ils Ă©taient «serviteurs» de Dieu.

201    Eh bien, je peux peut-ĂȘtre Ă©claircir cela. Maintenant, observez:
    AprĂšs cela
 regardai, et voici, je vis une grande foule, que personne ne pouvait compter (ici, c’est un autre groupe, vous voyez?) de toute nation
 tribu
 langue et peuple. Ils se tenaient devant le trĂŽne et devant l’agneau, portant
 blanche portant
 l’Agneau revĂȘtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains.
    Et ils criaient d’une voix forte, en disant
 (Écoutez cette rĂ©union du Saint-Esprit!) 
le salut est Ă  notre Dieu qui est assis sur le trĂŽne, et Ă  l’Agneau.
    Et tous les anges
 et autour–autour du trĂŽne, des vieillards et des quatre ĂȘtres vivants
 ils se prosternĂšrent sur leurs faces devant le trĂŽne, et ils adorĂšrent Dieu,
    En disant: Amen! La louange, la gloire, la sagesse, l’action de grĂąces, l’honneur, la puissance, la force, soient Ă  notre Dieu, aux siĂšcles des siĂšcles! Amen!
    Et l’un des vieillards (Observez maintenant: c’était
 Jean Ă©tait dans la vision) 
l’un des vieillards dit
 me rĂ©pondit
 me dit: 
qui sont-ils? (Eh bien, Jean Ă©tait un Juif et il vit les douze tribus d’IsraĂ«l, il les a reconnues) 
mais ceux qui sont revĂȘtus de robes blanches, qui sont-ils, et d’oĂč viennent-ils? D’oĂč sont-ils venus?
    Maintenant, tu as vu les Juifs, tu connais chacun d’eux, tu les as dĂ©nombrĂ©s selon les tribus, et tu as dit combien de milliers Ă©taient scellĂ©s. Mais qui sont ceux-ci qui sont de toute tribu, de toute langue et de toute nation? D’oĂč sont-ils venus?
    Je lui dis: Mon Seigneur, Tu le sais (en d’autres termes, Jean dit: «Je ne sais pas d’oĂč ils viennent. Je suis un Juif et je me tiens ici, et je vois mon–mon peuple et ceux qui sont ici ») Et Il me dit: ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation
 (Voyez-vous?) 
grande tribulation. Ils ont lavĂ© leurs robes, et ils les ont blanchies dans le Sang (non pas en Ă©tant membre d’église) 
mais dans le sang de l’Agneau (Vous voyez?)
    C’est pour cela qu’ils sont devant le trĂŽne de Dieu et le servent jour et nuit dans le Temple


202    Eh bien, oĂč est-ce que Madame Branham me sert? Dans la maison. C’est l’Épouse! Madame Neville, c’est lĂ  qu’elle se tient, dans la maison, oĂč elle vous sert. C’est lĂ  que l’Épouse (ce ne sont pas les serviteurs)
 que l’Épouse sert.
    â€Š dans le Temple. Et celui
 est assis sur le trĂŽne dressera sa tente sur eux,
    Et ils n’auront plus faim
 (Il semble qu’ils manquaient des repas, n’est-ce pas, lorsqu’ils Ă©taient ici) 
n’auront plus faim, ni soif, le soleil ni aucune chaleur ne les frapperont plus.
    Car l’Agneau qui est au milieu d’eux les conduira et les paĂźtra et les conduira aux
 aux
 de la vie
 (juste une minute) 
sources de l’eau de la vie, et Dieu essuiera toute larme (c’est un groupe en pleurs qui se tient lĂ ) de leurs yeux (vous voyez?)

203    Maintenant, remarquez, ils Ă©taient affamĂ©s et assoiffĂ©s, pleuraient, gĂ©missaient, et imploraient; ils viennent de la tribulation (On disait: «Regardez cette bande de saints exaltĂ©s; oh! ils sont fous!») Oh! la la! Oui! vous voyez? Mais ils pleuraient et imploraient, ils ne s’agitaient pas et n’étaient pas anxieux. Ils pleuraient et imploraient simplement. Et vous voyez, ils Ă©taient de toute tribu, de toute langue, de toute nation.

204    Or, les cent quarante-quatre mille, c’étaient des Juifs. Abraham Ă©tait le serviteur de Dieu. Les Juifs ont toujours Ă©tĂ© les serviteurs de Dieu. Les Gentils n’ont jamais Ă©tĂ© Ses serviteurs.

205    Maintenant, nous devons donc nous dĂ©pĂȘcher pour terminer cela, parce que nous avons deux ou trois questions de plus. Et je vais me dĂ©pĂȘcher autant que possible, sans chercher Ă  aller au-delĂ  de ces questions. Mais je reviendrai pour les prendre dimanche prochain, Dieu voulant, et je mettrai plus de temps lĂ -dessus.

206    Mais regardez maintenant, il vit tous les quatre coins de la terre, et les anges debout aux quatre coins de la terre. Vous dites: «Eh bien, je pensais qu’elle Ă©tait ronde», cela n’empĂȘche pas qu’elle ait quatre coins, vous voyez. TrĂšs bien.

207    Maintenant: «aux quatre coins de la terre, retenant les quatre vents.» Autrement dit, voici les vents se sont mis Ă  souffler sur toute la terre sous forme de guerres et de conflits. Quand cela s’est-il produit? Pas avant la PremiĂšre Guerre mondiale. «Ils retenaient les vents»; et ils luttaient, prĂȘts Ă  prendre les rĂȘnes.

208    Et maintenant, voilĂ  qu’un autre arrive. Eh bien, si vous faites attention et que vous vous rĂ©fĂ©riez Ă  cet ange, c’est le mĂȘme ange qui apparaĂźt dans ÉzĂ©chiel 9, lorsque les hommes ont surgi de derriĂšre les portes, avec leurs armes de destruction et ont parcouru JĂ©rusalem pour massacrer les Juifs. Vous en souvenez-vous? Il a dit: «ArrĂȘtez! ArrĂȘtez! ArrĂȘtez cela jusqu’à ce que vous ayez parcouru la ville pour apposer une marque sur le front de chacun de ceux qui soupirent et gĂ©missent Ă  cause des abominations qui se commettent dans la ville.» Est-ce vrai?

209    Ensuite, aprĂšs qu’Il a fait cela, Il les a alors laissĂ©s entrer et les a laissĂ©s massacrer. C’était la persĂ©cution sous Titus. Eh bien, vous voyez, c’est le mĂȘme ange, apparaissant Ă  nouveau, venant de l’Est (et d’oĂč viendra JĂ©sus), et Il a le Sceau du Dieu Vivant. Gloire!

210    Maintenant, qu’est-ce que le Sceau du Dieu vivant? Oh! Tenez, c’est un sujet de grande controverse dans le monde aujourd’hui! Certains disent que c’est l’observance du jour du sabbat, et d’autres disent que c’est faire ceci ou cela. Mais la Bible dit que le Saint-Esprit, c’est le Sceau de Dieu! ÉphĂ©siens 4:30 dit: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu’au jour de votre rĂ©demption.» Vous voyez? TrĂšs bien. C’est le Saint-Esprit.

211    Alors, qu’est-il arrivĂ©? Maintenant, regardez! Oh! quand j’y pense, mon coeur bondit. Or, il disait: «Retenez les quatre vents jusqu’à ce que (autrement dit) nous marquions du sceau le front des serviteurs de notre Dieu.» Les serviteurs, ce sont les Juifs. (Jean s’est retournĂ© et a dit: «Je vis cent quarante-quatre mille scellĂ©s.») Maintenant, tous les vents se sont levĂ©s et ils auraient couvert la terre; et la bataille d’ArmaguĂ©don aurait pu avoir lieu lors de la PremiĂšre Guerre mondiale, mais


212    Maintenant je dois aborder un autre passage de l’Écriture ici pour vous le montrer. JĂ©sus a parlĂ© des gens qui
 Il a dit: «Certains sont venus Ă  une certaine heure, d’autres Ă  une autre heure, ensuite il y eut ceux de la onziĂšme heure.» Les gens de la onziĂšme heure. Maintenant, vous qui ĂȘtes spirituels, lisez entre les lignes parce que je dois sauter cela et me dĂ©pĂȘcher. Maintenant, regardez: «Ceux de la onziĂšme heure entrĂšrent.» Et juste maintenant
 «Les premiers entrĂšrent et reçurent un denier, et les suivants vinrent et reçurent un denier, et ceux de la onziĂšme heure reçurent le mĂȘme denier que les premiers.» Est-ce vrai? 
la onziĂšme heure!

213    Maintenant, observez, les Juifs sont la borne kilomĂ©trique que nous suivons maintenant. Eh bien, lorsque la PremiĂšre Guerre mondiale a eu lieu, elle a pris tous les Juifs; ils Ă©taient dispersĂ©s dans toutes les nations. C’est comme dans le premier passage de l’Écriture qui a fait l’objet d’une question aujourd’hui, comment Il les a dispersĂ©s parmi toutes les nations; c’est lĂ  qu’ils sont tous. Et voici les vents souffler sur JĂ©rusalem, partout, une guerre mondiale.

214    Et Il dit: «ArrĂȘtez, arrĂȘtez jusqu’à ce que nous ayons scellĂ© les serviteurs de notre Dieu.» Autrement dit: «Nous les rassemblons de toutes les nations, de partout, les faisant entrer, parce que nous devons les avoir ici pour sceller les cent quarante-quatre mille. ArrĂȘtez!»

215    Et la PremiĂšre Guerre mondiale s’est arrĂȘtĂ©e le onziĂšme mois de l’annĂ©e, le onziĂšme jour du mois, Ă  la onziĂšme heure du jour, afin que ceux de la onziĂšme heure puissent entrer. C’est le dernier appel pour les Juifs! Et ils vont recevoir le mĂȘme baptĂȘme du Saint-Esprit qu’ils ont reçu au commencement, lĂ  Ă  la PentecĂŽte; ils seront baptisĂ©s de la mĂȘme façon, et tout le reste; c’est l’entrĂ©e de ceux de la onziĂšme heure.

216    Il a dit: «ArrĂȘtez maintenant jusqu’à ce que nous les ayons scellĂ©s.»
    â€“ Combien de temps vas-Tu les retenir?

217    Â«Jusqu’à ce que nous ayons scellĂ© les serviteurs de notre Dieu. Maintenant, nous–nous scellons les nations, des milliers et des milliers ont Ă©tĂ© scellĂ©s au cours de ces persĂ©cutions et tribulations; ils ont Ă©tĂ© scellĂ©s. Mais attendez une minute! Juste une minute. Ne laissez pas la per-
 Ne laissez pas venir ce temps jusqu’à ce que nous ayons scellĂ© ces serviteurs.» Et il en a scellĂ© cent quarante-quatre mille.

218    Alors les vents ont Ă©tĂ© lĂąchĂ©s de nouveau. Maintenant, remarquez: Et depuis la PremiĂšre Guerre mondiale, il y a constamment eu des persĂ©cutions contre les Juifs. Hitler fut suscitĂ© pour la Seconde Guerre mondiale, et quand il vint, il se mit à
 Quoi? Il allait dĂ©truire le monde entier. Est-ce vrai? Il allait le dĂ©truire complĂštement. Oui, il l’aurait fait.

219    Tout devait ĂȘtre du communisme. Vous vous rappelez lorsqu’on a failli me mettre en prison, lĂ -bas? Je prĂȘchais cette mĂȘme chose lĂ -bas au River Hall, ce soir-lĂ . Oui, monsieur. Je disais: «Il y aura trois ismes. Et ils finiront tous par se fusionner en un seul isme, et cet isme-lĂ  provoquera une persĂ©cution qui ramĂšnera JĂ©sus-Christ sur la terre.» Et il en est exactement ainsi. Et c’était le communisme, et–et Hitler, et–et le Nazisme et ainsi de suite, et comment ce fascisme de Mussolini, et Hitler et Staline
 Je disais: «L’un d’eux remplacera l’autre. Je ne sais pas lequel, mais je crois que ce sera le roi du Nord.» AssurĂ©ment, vous vous souvenez de ces choses et comment elles ont Ă©tĂ© enseignĂ©es ici; et FrĂšre Mahoney, et vous tous quoique vous veniez de trĂšs loin lĂ -bas.

220    Et on disait: «Si vous prĂȘchez cela »

221    Et au sujet de cette affaire N.R.A. [sigle anglais de l’Administration AmĂ©ricaine pour la Relance–N.D.T.], je disais: «Ce n’est pas la marque de la bĂȘte, certainement pas. C’est un boycott religieux; ce n’est pas cela.» Je disais: «C’est seulement un signe avant-coureur, afin que les gens se prĂ©parent, qu’ils sachent que ce n’est que le dĂ©but. C’est ici le commencement des douleurs, c’est Ă  partir d’ici que nous commençons. C’est ici que le–que le temps tire Ă  sa fin. Maintenant remarquez, lĂ , en ce temps-là


222    Bon, la persĂ©cution est venue sur les Juifs, et on a commencĂ© Ă  les persĂ©cuter dans toutes les nations et Ă  les contraindre Ă  aller tout droit Ă  JĂ©rusalem. Est-ce vrai? Tous, ils vont tout droit
 Et on aura les cent quarante-quatre mille. Regardez lĂ , un peu plus loin dans l’Apocalypse oĂč Jean


223    M. Bohanon, qui est lĂ , m’a dit, il a dit: «Je ne pouvais pas lire cette Apocalypse.» Il a dit: «Il y avait l’Épouse qui se tenait lĂ  sur le Mont SinaĂŻ.» Il a dit: «Il y avait l’Épouse lĂ -haut au Ciel.» Et il a dit: «Et il y avait l’Épouse, et l’eau
 le dragon qui crachait de l’eau pour lui faire la guerre.» Il a dit


224    J’ai dit: «Mr. Bohanon, premiĂšrement, vous vous ĂȘtes trompĂ© en appelant Cela l’Épouse.» J’ai dit: «Les Juifs se tiendront sur le Mont SinaĂŻ, les cent quarante-quatre mille. L’Épouse, c’est Ă©vident, est au ciel avec JĂ©sus. Et le dragon qui crachait de l’eau fera la guerre au reste de la postĂ©ritĂ© de la femme.» C’était ce groupe-ci qui devait descendre, pas celui-lĂ . Voyez-vous? Le reste de la postĂ©ritĂ© de la femme, «l’église sanctifiĂ©e» mais n’ayant pas reçu le Saint-Esprit, c’est contre ceux-lĂ  qu’il faisait la guerre. Vous voyez?

225    Les voici, il y a trois groupes. Gardez toujours ces trois Ă  l’esprit. Et ici, nous voyons tout autour, ces cent quarante-quatre mille autour de la grande Épouse rachetĂ©e. C’est ce reste qui Ă©tait laissĂ©; les voilĂ . Il y a lĂ  les Juifs. Ils sont toujours cent quarante-quatre mille. Et voici ceux qui sont sanctifiĂ©s, qui ont refusĂ© de recevoir le Saint-Esprit. L’église persĂ©cutera
 L’église romaine et les autres les persĂ©cuteront. Mais l’Épouse est dĂ©jĂ  enlevĂ©e au Ciel. Les voilĂ  Ă  leur place, exactement tel que le dit la Bible. Vous voyez?

226    Ainsi, les cent quarante-quatre mille sont des Juifs, les serviteurs de Dieu. Et lorsque l’Évangile du Saint-Esprit leur est prĂȘchĂ©, et qu’ils reçoivent le baptĂȘme du Saint-Esprit exactement comme ils l’avaient reçu au commencement, la dispensation des Gentils est terminĂ©e, l’Église est scellĂ©e, l’enlĂšvement a eu lieu.

227    Durant les jours des Gentils, l’Évangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© partout, [Il] a martelĂ© parmi les nations, tirant le filet, essayant de faire entrer chaque poisson qui se trouve dans l’eau. Et regardez-les, le plus grand 
?
 Tout ce qu’on a attrapĂ© ce n’était que ces tortues et ces araignĂ©es d’eau et ainsi de suite. DĂšs que le rĂ©veil est terminĂ©, elles retournent droit dans le monde. Les poissons sont presque dĂ©jĂ  ficelĂ©s. Vous voyez ce que je veux dire?

228    L’Évangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©. On n’entend plus des pleurs, ni des gĂ©missements, ni des soupirs, ni des pleurs pour recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. Ils aiment venir par centaines pour qu’on leur impose ces mains sans importance, et ils font des histoires et dansent peut-ĂȘtre, ou quelque chose comme cela. C’est trĂšs bien, mais ce sont simplement les attributs.

229    La Personne de JĂ©sus-Christ produit la chose rĂ©elle et garde cette personne en sĂ©curitĂ©, en Christ, jusqu’à ce qu’Il vienne. Le voilĂ ! Et maintenant, c’est pourquoi il n’y a plus de pleurs; les portes sont sur le point d’ĂȘtre fermĂ©es. Le Message a Ă©tĂ© apportĂ©; Sa fin est proche, quelques-uns encore doivent ĂȘtre tirĂ©s ainsi pour entrer dans le Royaume de Dieu. Les portes sont en train de se fermer!

230    Alors, quelle est la chose suivante? Les Juifs doivent recevoir le Saint-Esprit et ĂȘtre baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Ils ont tout le temps Ă©tĂ© persĂ©cutĂ©s et ont Ă©tĂ© l’objet de railleries; et lĂ , dĂšs que le Saint-Esprit leur sera prĂ©sentĂ©, ils recevront le baptĂȘme du Saint-Esprit. L’Église des nations aura Ă©tĂ© enlevĂ©e. Et ceux qui auront refusĂ© et qui n’auront marchĂ© que sous la justification, le dragon (la puissance romaine) crachera de l’eau, elle s’unira avec le communisme et amĂšnera ainsi l’église dans la persĂ©cution. Les voilĂ  parfaitement dĂ©crits.

231    Oh! mon frĂšre! Quand nous voyons cela s’approcher, c’est la raison pour laquelle je prie, c’est la raison pour laquelle je crie vers Dieu: «Seigneur, permets-moi d’aller chez ces Juifs! Laisse-moi commencer lĂ -bas en Afrique, travailler un peu avec ces Gentils et ces mahomĂ©tans! Et permets-moi d’aller lĂ , en Inde, pour essayer de manifester et de leur montrer le vĂ©ritable Seigneur JĂ©sus-Christ et Sa puissance, Ses miracles, Son baptĂȘme, tout, et le Saint-Esprit!» Alors, si on va Ă  JĂ©rusalem


232    FrĂšre Beeler, c’est ce que vous demandiez. Si on va Ă  JĂ©rusalem, on se tiendra lĂ  et on dira: «Maintenant, si JĂ©sus est le Fils de Dieu Qui est ressuscitĂ© des morts, Il connaĂźt les choses juste comme Il les connaissait au commencement; Il peut manifester la mĂȘme Vie qu’autrefois. Et s’Il le fait, allez-vous L’accepter comme votre Sauveur personnel?» Et ensuite on montrera que Dieu, par Sa glorieuse puissance et les effets de Sa puissance de rĂ©surrection, est bien avec nous.

233    Alors, si on le fait et qu’on dise: «Bien, vous qui L’avez reçu comme votre Sauveur personnel » J’espĂšre qu’il y en aura des milliers. On dira: «Le mĂȘme Saint-Esprit Qui est descendu le jour de la PentecĂŽte est juste ici pour vous!»

234    Alors, Ă  ce moment-lĂ , l’Évangile retournera lĂ -bas chez les Juifs. Alors il y aura lĂ , parmi ces Juifs, un rĂ©veil qui en amĂšnera des milliers et des dizaines de milliers et
 cent quarante-quatre mille seront scellĂ©s dans le Royaume de Dieu, par l’Ange qui scelle.

235    Je crois bien qu’Il vient de l’Est. Par rapport Ă  nous, c’est de cette direction qu’Il vient maintenant, ayant Son sceau Ă  la main. Alors, oh! je veux ĂȘtre lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. «J’ai envoyĂ© des persĂ©cutions ça et lĂ ; et j’ai poursuivi ces Juifs et les ai repoussĂ©s de toutes mes forces. Et ils sont rentrĂ©s. De nombreux Juifs aux États-Unis (d’oĂč ils ne s’échapperont pas) ont dĂ©jĂ  reçu le Saint-Esprit. Cependant J’en ai cent quarante-quatre mille qui sont lĂ , et qui vont recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit.»

236    Et Ă  ce moment prĂ©cis, aussitĂŽt que l’Ange qui doit sceller commence Ă  sceller ces cent quarante-quatre mille, la porte de l’Église des Gentils est fermĂ©e, et les Juifs amĂšnent le Saint-Esprit aux Juifs. Et ils auront un rĂ©veil qui balayera le monde entier. AllĂ©luia! Et la puissance de Dieu sera manifestĂ©e parmi les Juifs! Oh! que c’est merveilleux! Fiou! Oh! la la!

237    Voyons voir rapidement, il faut ÉsaĂŻe pour ça. Et nous trouvons ces «fils de Dieu». Maintenant, voyons:
    Est-ce qu’IsraĂ«l


238    Voyez, si vous pouvez lire ça, frĂšre. Je
 C’est quelque peu mĂ©langĂ©, il a effacĂ© cela une ou deux fois. Je vais chercher une autre question. S’il vous plaĂźt, je vous en prie
 [FrĂšre Neville lit la question suivante–N.D.É.]
    Question 14: Le passage d’ÉsaĂŻe qui parle du forgeage des hoyaux Ă  partir des glaives signifie-t-il que cela sera l’oeuvre des mille ans du rĂšgne de Christ, plutĂŽt que quelque chose que l’homme peut apporter (comme nous le disent de si nombreuses religions modernes)?

239    Qui que vous soyez, mon cher frĂšre ou ma chĂšre soeur
 On dirait l’écriture d’un homme. Mais peu importe, qui que vous soyez, vous avez entiĂšrement raison: C’est quand des hoyaux seront forgĂ©s
 ou plutĂŽt quand des hoyaux seront forgĂ©s Ă  partir des glaives, cela amĂšnera le rĂšgne du MillĂ©nium. Et tous ces cultes religieux modernes qui vont ici et lĂ , essayant d’introduire les gens dans le Royaume de Dieu par l’instruction
 Ce sera quand Dieu Lui-mĂȘme viendra sous la forme d’un Être Surnaturel, dans Sa puissance surnaturelle, vers un peuple qui croit au Surnaturel et qui recevra une puissance surnaturelle, laquelle façonnera les fils de Dieu. AllĂ©luia! Ce ne sera plus jamais la lecture, l’écriture, l’arithmĂ©tique. Ce sera par la puissance de rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Alors le monde n’apprendra plus jamais l’art militaire.

240    Aujourd’hui, chaque nation, chaque puissance, chaque royaume est contrĂŽlĂ© par le diable. La Bible le dit. Et un de ces jours, les royaumes de ce monde deviendront les royaumes de notre Seigneur et de Son Christ, et Il gouvernera et rĂ©gnera mille ans sur la terre, et enlĂšvera l’Église. Exactement, c’est tout Ă  fait vrai, cher lecteur.

241    Les cent quarante-quatre mille sont des serviteurs. Le grand nombre que personne ne pouvait
 Les grandes foules que personne ne pouvait compter, ce sont les Gentils.

242    Juste une minute maintenant, encore une petite chose lĂ -dessus. Je ne peux pas
 Je vais donc simplement offrir une priĂšre pour toute l’assemblĂ©e, dans quelques minutes. Regardez ici, je pense que ceci est plus important maintenant. Je veux prier pour les malades, mais nous allons nous dĂ©pĂȘcher. Au lieu d’avoir le discernement, nous allons y aller directement. Je veux vous demander quelque chose. Y en a-t-il encore une? Je pense que je devrai simplement prendre celle-ci et traiter le reste dimanche prochain.

243    ConsidĂ©rez ceci, mes amis; comme c’est beau! Regardez. Je veux que vous soyez maintenant attentifs, vous qui avez posĂ© cette question. Les cent quarante-quatre mille, il est vrai, sont les serviteurs, ils serviront. Si vous avez pu remarquer, cĂŽtĂ© position, dans les anciennes Écritures


244    Regardez toujours Ă  l’ombre si vous voulez voir ce qu’est le positif. C’est vrai. Regardez lĂ -bas et voyez ce qu’il en est. Maintenant Ă  partir de la Croix c’est l’inverse, regardez le positif si vous voulez savoir ce qu’est l’ombre. Autrefois, on visait la Croix; jadis, on devait regarder l’ombre pour voir ce que serait la Croix; maintenant on doit regarder, Ă  partir de la Croix, regarder en arriĂšre pour voir ce qu’est l’ombre. Vous voyez? Regardez ce qu’était Christ quand Il Ă©tait ici sur terre; ce qu’Il Ă©tait alors, Il l’est maintenant. Ceci est Son ombre. Voyez-vous ce que je veux dire? Vous savez, au dĂ©but quand j’expliquais cela, c’est ce qu’il en Ă©tait. Maintenant, si je me situe Ă  cette Ă©poque-lĂ , je dois regarder Ă  ce que l’ombre fĂ»t pour dĂ©couvrir ce que ceci serait, ce que serait la Croix.

245    Bien, un jour, il y eut un pĂ©chĂ© en IsraĂ«l, et il y a eu un homme d’une tribu appelĂ©e LĂ©vi. Ils ont tirĂ© leur Ă©pĂ©e, sont allĂ©s avec MoĂŻse dans le camp, et ont dĂ©truit tout ce qui Ă©tait pĂ©chĂ©. Est-ce vrai? Dieu a regardĂ© et a dit: «Parce que vous avez fait cela et que vous avez pris position pour Moi, votre
 tous les autres vous serviront. Allez dans le temple comme sacrificateurs.» Est-ce vrai? «Restez au temple, et les autres travailleront et vous apporteront la dĂźme et prendront soin de vous.» Est-ce vrai?

246    Oh! AllĂ©luia! Si vous pouvez comprendre ce qu’était ce temple, que les LĂ©vites Ă©taient l’Épouse! Maintenant, quand le pĂ©chĂ© surgit de tous cĂŽtĂ©s, les LĂ©vites tirent leurs Ă©pĂ©es. L’Épouse nĂ©e du Saint-Esprit se tient lĂ , disant: «JĂ©sus-Christ dans le positif est JĂ©sus-Christ dans le nĂ©gatif, Il est tout Ă  fait le mĂȘme. Le pĂ©chĂ© est toujours pĂ©chĂ©, c’est mal de faire ces choses-lĂ !» C’est vrai, ils se tiennent lĂ  avec une Ă©pĂ©e.

247    Dieu dit: «Venez maintenant, vous les bĂ©nis de Mon PĂšre.» C’est l’Épouse.

248    VoilĂ  les serviteurs, et regardez oĂč les serviteurs campaient. Douze de ce cĂŽté  Je veux dire, quatre de ce cĂŽtĂ©-ci, quatre de cĂŽtĂ©-lĂ , quatre de ce cĂŽtĂ©-lĂ  et quatre de ce cĂŽtĂ©-lĂ ; douze tribus. Les douze tribus sont les cent quarante-quatre mille. Regardez dans le livre de l’Apocalypse; il a vu la Ville qui a douze fondements. Sur chaque porte il y avait le nom d’un apĂŽtre, et il y avait douze portes. Et il y avait les douze tribus (AllĂ©luia!) qui se tenaient autour.

249    Et les rachetĂ©s se trouvaient Ă  l’intĂ©rieur. AllĂ©luia! Des noirs, des blancs, des jaunes, des bruns, tous ceux qui sont lavĂ©s dans le Sang seront Ses serviteurs, Il a dit qu’ils seraient avec Lui. Ils
 Le soleil ne les frappera plus, ils n’auront plus jamais faim et soif, et ils vivront et rĂ©gneront avec Christ pour toujours dans les glorieux Ăąges sans fin: Lui, le Roi, et eux, la Reine. Ils gouverneront et rĂ©gneront pour toujours!

250    Que le Seigneur vous bĂ©nisse! Amen. Je vais garder celles-ci. Dieu voulant, je reviendrai sur ces questions (voyez-vous), peut-ĂȘtre ce soir, et j’y rĂ©pondrai ce soir, ou lorsque frĂšre
 Nous allons nous retrouver et nous entretenir. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. L’aimez-vous de tout votre coeur?
Oh! je désire Le voir, contempler Sa face,
Vivre lĂ  pour toujours par Sa grĂące salvatrice.
Dans les rues de gloire, Ă©lever ma voix,
Les soucis sont passés, enfin à la maison, je me réjouirai sans cesse. (Oh! la la!)
Voyageant dans ce pays, je chante en marchant,
Guidant les Ăąmes au Calvaire, au flot cramoisi (non, non pas Ă  l’église, mais au Calvaire!)

251    C’est ce que nous pointons; non pas une thĂ©ologie, mais le flot cramoisi, JĂ©sus-Christ. «La vie est dans le Sang», et Il est le Sang de Dieu (qui est Vie) vivant en nous maintenant. BĂ©ni soit le lien qui unit!

252    Pendant que nous allons prier pour les malades, j’aimerais un–un cantique spĂ©cial maintenant mĂȘme. Je dĂ©sire que Soeur Gertie et sa fille viennent ici, si elles veulent bien. Et c’est un vieux cantique original que je voudrais que vous chantiez pour moi: Crois seulement. Je me souviens que je franchissais cette porte-lĂ , et ce cantique m’a accompagnĂ© Ă  travers les nations. Et je–je dĂ©sire qu’elles le chantent, elle fut la premiĂšre Ă  le jouer quand j’ai entendu cela pour la premiĂšre fois. C’est un de mes copains qui l’a Ă©crit, Paul Rader. Et, avant que nous priions pour les malades, je veux qu’elles le chantent pendant que la bĂ©nĂ©diction de Dieu repose sur les gens en faveur des malades.

253    Nous avons pris beaucoup de temps. Excusez-moi, FrĂšre Neville! Dieu vous bĂ©nisse! Aimez-vous les questions? Moi, je les aime. Oh! Et comme questions, c’étaient de trĂšs bonnes, elles Ă©taient si bonnes. Et il y en a encore tout un paquet. Et Ă  vrai dire, certaines d’entre elles n’ont pas encore Ă©tĂ© traitĂ©es Ă  fond. Oh! il y a tellement Ă  voir pour les traiter entiĂšrement. Mais que le Seigneur nous bĂ©nisse.

254    Gardez tous votre pensĂ©e sur Christ maintenant, et passons des questions Ă  la guĂ©rison divine. Combien sont ici pour que l’on prie pour eux? Faites voir vos mains, ceux qui veulent que l’on prie pour eux? TrĂšs bien, nous allons les conduire devant pour prier pour eux dans un instant, dĂšs que nos soeurs auront chantĂ© ce beau cantique. Pendant qu’elles se prĂ©parent, juste au-dessus de vous est suspendue la promesse; voici sa Bible. [SƓur Gertie et sa fille chantent «Crois seulement»–N.D.É.] Crois seulement
 seulement.

255    Bien, vous qui ĂȘtes malades, approchez-vous de l’autel maintenant, si vous voulez bien.
Tout est possible, crois seulement;
Crois seulement, crois seulement;
Tout est possible, crois seulement.
    [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner «Crois seulement»–N.D.É.]

256    Maintenant, PĂšre CĂ©leste, nous sommes tellement reconnaissants aujourd’hui pour cette Écriture et ce cantique Crois seulement. Nous pouvons T’entendre dire au pĂšre qui avait cet enfant Ă©pileptique: «Crois seulement, car tout est possible.»

257    Nous Te prions donc, Seigneur, alors que ces gens viennent Ă  l’autel pour que l’on prie pour eux, voyant que nous sommes ici, le nĂ©gatif, seulement le nĂ©gatif; le positif est simplement autour de nous, l’Esprit immortel qui Ă©tait sur nous ne mourra jamais. Il demeurera dans les Ăąges Ă©ternels. Et nous nous avançons maintenant en tant que Ton serviteur oint, pour aider notre prochain Ă  recevoir de l’aide pour une seule raison, PĂšre; c’est pour qu’ils Te glorifient! Et maintenant, que chacun de ceux qui se tiennent ici Ă  l’autel ce matin, malades, souffrants, que le Saint-Esprit accorde maintenant la guĂ©rison Ă  chacun d’eux.

258    Et nous, en tant que Ton petit–petit troupeau, comme les soeurs viennent juste de chanter, «Ne crains point, petit troupeau», nous savons, Seigneur, que c’est Ton bon vouloir de leur donner le Royaume. Et nous savons que Tu es toujours proche, car Tu as dit: «LĂ  oĂč deux ou trois se rassembleront en Mon Nom, Je serai parmi eux. Et tout ce qu’ils demanderont, Je le leur accorderai.»

259    Maintenant, selon la Parole de Dieu, Qui ne peut faillir, la Parole de Dieu, accorde la guĂ©rison Ă  chacun, Seigneur. Et ils se tiennent ici dans l’attente. Alors que nous allons les oindre d’huile et leur imposer les mains pour demander leur dĂ©livrance, que chacun d’eux puisse retourner Ă  sa place et chez lui en Te louant, Ă©tant normal, parfait et en bonne santĂ©, et qu’il puisse revenir ce soir Ă  la rĂ©union, Seigneur, louant et glorifiant Dieu pour sa guĂ©rison. Accorde-le, Seigneur.

260    Et pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, FrĂšre Neville, venez avec moi, si vous voulez bien. Je veux que FrĂšre Fleeman et FrĂšre
 un diacre, ou quelqu’un lĂ , et FrĂšre Cox, que vous veniez tous ici pour m’aider. Je fais appel Ă  tous les diacres de cette Ă©glise-ci en ce moment.

261    Et pendant que nous prions pour eux, vous pouvez les aider, si vous voulez bien; je–je dĂ©sire que chacun soit vraiment sincĂšre. Et pendant que nous prions pour les malades, je dĂ©sire que vous priiez avec nous.

262    Je vois Ă  prĂ©sent un petit garçon assis lĂ -bas derriĂšre, il est sorti il y a quelques temps lĂ -bas dans le hall, il souffrait de l’hĂ©morragie. Et le Seigneur JĂ©sus a si merveilleusement arrĂȘtĂ© le sang Ă  l’instant mĂȘme. Vous voyez? Qu’Il soit louĂ© pour Sa misĂ©ricorde, que Son Nom soit honorĂ©. Regardez simplement combien ont recouvrĂ© la santĂ© ces quelques derniers jours!

263    Pensez-y un peu! le mĂȘme Seigneur JĂ©sus Qui Se tenait lĂ -bas du temps des apĂŽtres est ici maintenant mĂȘme. Et cela termine la fin de la dispensation des Gentils. Un grand mouvement a cours parmi ceux qui croient au surnaturel car nous croyons que Dieu est ici.

264    Pensez-y un peu, votre–votre corps glorifiĂ© se trouve ici mĂȘme au Tabernacle maintenant, la PrĂ©sence du Saint-Esprit qui est votre condition glorieuse. Vous ĂȘtes glorifiĂ© en Christ maintenant mĂȘme. «Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s.» Et votre propre corps glorifiĂ© se tient prĂšs de vous maintenant mĂȘme en JĂ©sus-Christ, pour vous donner une force comme une charge entrant dans une batterie. Le Saint-Esprit est en vous. C’est pour charger votre corps, pour vous donner une nouvelle force, pour vous guĂ©rir de la maladie que vous avez, pour vous redonner la santĂ©.

265    Maintenant, je dĂ©sire que l’église chante, si vous voulez bien, avec nos soeurs, si elles veulent bien chanter entiĂšrement ce cantique-lĂ , une fois de plus. Maintenant que chacun de vous qui ĂȘtes Ă  l’autel


266    Maintenant, mes amis, si je suis un sĂ©ducteur, je n’en suis pas conscient. J’essaie d’ĂȘtre ChrĂ©tien, et de tout mon coeur j’essaie d’aider les gens. Et j’essaie de vous aider, vous, les enfants de Dieu. Et si je–si j’aime mon PĂšre CĂ©leste, je vous aimerai, vous, Ses enfants. Sinon
 Si je vous trompe, j’ai essayĂ© de tromper Dieu, car vous ĂȘtes Ses enfants; personne ne peut tromper Dieu. J’essaie de vous aider.

267    C’est la raison pour laquelle Dieu bĂ©nit mes efforts. Et peut-ĂȘtre qu’ils sont trĂšs mĂ©diocres, et j’ai honte de certains de mes efforts, et Dieu sait que j’ai honte de mes efforts et que je m’en repens. Mais je fais tout ce que je peux pour aider le Royaume de Dieu et pour vous aider vous, Ses enfants. Recevez JĂ©sus ce matin comme votre GuĂ©risseur, ici mĂȘme Ă  l’estrade, vous retournerez Ă  vos places et chez vous Ă©tant normaux et en bonne santĂ©.

268    Maintenant, s’Il en guĂ©rit des centaines ici, et des milliers et des milliers autour du monde, pourquoi ne vous guĂ©rirait-Il pas? Croyez donc simplement. TrĂšs bien, soeurs. FrĂšre Neville, je veux que vous veniez les oindre [FrĂšre Branham et les frĂšres prient pour les malades. SƓur Gertie et sa fille chantent: «Crois seulement». Espace vide sur la bande–N.D.É.]

269    â€Šou l’Église, plutĂŽt, l’Épouse de Christ. Voyez-Le debout au milieu des sept chandeliers d’or, et Ses pieds Ă©taient d’airain, et l’airain reprĂ©sente les jugements Divins de l’Église sur le monde. Vous voyez? Le jugement Divin; le serpent d’airain en parlait. Maintenant, observez, il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© sur la perche, ce qui reprĂ©sentait la Croix. Donc, trois choses.

270    Maintenant observez. Pourquoi a-t-il Ă©tĂ© Ă©levĂ©? C’est afin qu’ils soient pardonnĂ©s de leur
 de serpent
 pardonnĂ©s de leurs pĂ©chĂ©s et guĂ©ris de leurs morsures de serpent. Est-ce vrai? Et tous ceux qui regardaient vivaient; ceux qui refusaient de regarder mouraient. Alors, vous ne pouvez en aucun cas traiter la question du pĂ©chĂ©, vous ne pouvez de toute maniĂšre traiter la question du pĂ©chĂ© sans que vous n’en arriviez Ă  toucher aussi Ă  la guĂ©rison Divine. Vous ne pouvez simplement pas le faire. Il n’y a aucun moyen de prĂȘcher l’Évangile sans la guĂ©rison divine. Vous ne pouvez pas le faire. C’est vrai!

271    Aussi, regardez ceci, par exemple. Supposons qu’il y ait ici un homme qui se tient lĂ , me frappant du poing de toutes ses forces. Bien. Pour me dĂ©barrasser de cet homme qui me donne des coups de poing, il n’est pas nĂ©cessaire de lui couper le bras. Vous voyez? Oh! peut-ĂȘtre qu’il me donnerait des coups de pieds, cela ne sert Ă  rien de lui couper le pied. La seule chose maintenant Ă  faire, c’est de tuer l’homme par la tĂȘte. Est-ce vrai? Si vous tuez la tĂȘte, vous avez tuĂ© le bras, vous avez tuĂ© le pied et vous avez tuĂ© tout le reste du–du corps. Est-ce vrai? Si vous le tuez par la tĂȘte.

272    Bien, quelle est la tĂȘte de tout ceci, ce qui a fait que nous soyons ici ce matin? Quelle est la tĂȘte de tout ceci? Quelle est la cause de toutes ces maladies, le pĂ©chĂ© et la honte? C’était le pĂ©chĂ©!

273    Vous voyez, avant qu’il y ait un seul pĂ©ché  La maladie est un attribut, ou quelque chose qui vient Ă  la suite du pĂ©chĂ©. Si vous n’avez pas
 ou, autrement dit, c’est quelque chose qui dĂ©coule du pĂ©chĂ©. Vous voyez? Avant qu’il y eĂ»t un seul pĂ©chĂ©, il n’y avait aucune maladie, ni rien d’autre, aucun tracas, rien, pas de vieillesse, pas de dĂ©pression nerveuse, pas de chagrin, pas de foyer brisĂ©, rien. Vous voyez, tout Ă©tait simplement parfait. Bien. Ce qui a causĂ© cela, c’est le pĂ©chĂ©, le p-Ă©-c-h-Ă©. Ainsi, la maladie est venue Ă  la suite du pĂ©chĂ©, les foyers brisĂ©s (les attributs), la vie immorale, et toutes ces choses sont venues Ă  la suite du pĂ©chĂ©.

274    Ainsi, si vous dĂ©truisez le pĂ©chĂ©, vous devez dĂ©truire les attributs, n’est-ce pas? On ne peut–on ne peut
 Vous ne pouvez toucher
 Vous ne pouvez traiter du pĂ©chĂ© sans toucher Ă  ceci; donc quand vous touchez Ă  ceci, vous aboutissez au pĂ©chĂ©. Vous voyez? Ainsi, si vous dĂ©truisez le pĂ©chĂ©, alors vous dĂ©truisez la chose entiĂšre.

275    Et maintenant–maintenant, vous dites: «La maladie.» Quelquefois vous devenez trĂšs malade et vous dites: «Ai-je pĂ©chĂ©?»

276    Oh! il se peut que ce ne soit pas vous qui avez pĂ©chĂ©, mais souvenez-vous, la maladie est punie sur
 les iniquitĂ©s des parents sur les enfants, et sur les petits-fils, et sur leurs arriĂšre-petits-fils, jusqu’à la troisiĂšme et Ă  la quatriĂšme gĂ©nĂ©rations. Vous voyez? Et c’est seulement la dĂ©gradation, la dĂ©gradation du corps humain, et le pĂ©chĂ© qui s’amoncelle, et ainsi de suite. C’est comme les maladies vĂ©nĂ©riennes et ainsi de suite, qui se transmettent sans cesse.

277    Il y a quelque temps ici, un docteur rĂ©putĂ© d’ici avait reçu deux filles qu’on avait amenĂ©es et qu’il a examinĂ©es, et elles allaient devenir aveugles. Et on a dĂ©couvert qu’il s’agissait d’une maladie vĂ©nĂ©rienne. C’étaient des jeunes dames aussi pures et d’une moralitĂ© aussi meilleure que possible, dans cette ville mĂȘme; elles devenaient aveugles toutes les deux. Et on ne savait que faire. On leur a procurĂ© des lunettes et elles les ont aussitĂŽt abandonnĂ©es. Et on leur fit faire des tests de sang, et c’est lĂ  qu’était la chose. Et ils ont cherchĂ© Ă  comprendre d’oĂč cela venait, et c’était leur arriĂšre-grand-pĂšre. Vous voyez? Vous y ĂȘtes! [Passage non enregistré–N.D.É.]
EN HAUT