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PrĂ©dication La puissance de transformation de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-1031M La durĂ©e est de: 2 heures .pdf La traduction MS
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La puissance de transformation

1    Chantons maintenant:
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement;
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
    [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e fredonnent «Crois seulement» â€“ N.D.É.]
2    Il serait difficile que chacun puisse s’exprimer dans – dans un temps comme celui-ci, mais j’aimerais dire combien j’apprĂ©cie ce privilĂšge d’ĂȘtre ici ce matin et – et parmi vous, pour exercer le ministĂšre de la Parole de Dieu avec lequelle, je suis sĂ»r, vous ĂȘtes accoutumĂ©s. Et – et je dĂ©sire remercier frĂšre LĂ©o et frĂšre Gene, et vous tous, pour cette magnifique opportunitĂ©.

3    Et comme j’écoutais le – le premier hymne jusqu’au dernier, il y a quelque chose au sujet de cette façon de chanter; c’est juste une adoration qu’on ne trouve simplement plus. Et c’est toujours un grand privilĂšge pour moi, quand je viens ici, (je viens, environ une ou deux fois par an), d’ĂȘtre simplement rempli soi-mĂȘme de la bontĂ© de ces chants.

4    Et je pensais, ce matin, quand FrĂšre LĂ©o a annoncĂ© le chant Ils viennent de l’est et de l’ouest, (et) je pensais Ă  ma femme chantant cela lorsque je l’ai laissĂ©e pour... laissĂ©e et – et Billy et Rebecca, pour commencer ce grand rĂ©veil, ou plutĂŽt le fer de lance de celui-ci, comme cela a balayĂ© les nations. Et je pensais, alors que je regardais ce groupe de dames, jolies et d’aspect propre... Je me souviens de MĂ©da, qui Ă©tait comme l’une d’elles; elle Ă©tait une petite fille aux cheveux noirs. Et maintenant, elle est comme moi. Nous devenons vieux avec des cheveux gris, et notre temps s’écoule, et cependant avec cette grande espĂ©rance que nous serons rĂ©unis Ă  nouveau en Lui, lĂ  oĂč il n’y aura plus de temps, ni de vieillesse, ni rien pour nous retenir ou nous ennuyer.

5    Je ne crois pas connaĂźtre un seul endroit que j’aie jamais vu dans ma vie, particuliĂšrement avec autant de personnes, oĂč il y ait tant de bons chrĂ©tiens avec cet amour. Ne laissez jamais cela mourir au milieu de vous. Souvenez-vous-en simplement.

6    J’avais coutume d’avoir un petit... ce que les gens disaient. Le nom de ma femme Ă©tait Hope, ma premiĂšre femme, la mĂšre de Billy. Ils avaient l’habitude de... Nous Ă©tions trois alors: il y avait Hope, et moi-mĂȘme, et Billy. Ils avaient l’habitude de nous appeler «EspĂ©rance, foi et charitĂ©.» Et ainsi cela semblait ĂȘtre une foi solidement bĂątie que de croire, en ces jours-lĂ , que cette Parole Ă©tait vraie. Et ce que Dieu a promis, Il le ferait. Et...

7    Mais, vous voyez, la plus grande de ces choses est la charitĂ©: c’est l’amour, comme FrĂšre LĂ©o l’a dit ce matin. L’amour! «OĂč il y a les langues, cela cessera. OĂč il y a des prophĂ©ties, cela faillira. Mais quand il y a la charitĂ©, qui est l’amour, cela durera toujours.» Voyez?
Cher Agneau mourant, Ta précieuse Parole
Ne perdra jamais Sa Puissance,
Jusqu’à ce que toute l’Église rançonnĂ©e de Dieu
Soit sauvée pour ne plus pécher.
Toujours, depuis que j’ai vu le fleuve
Couler de Tes blessures,
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et le sera jusqu’à ce que je meure.

8    Je pense qu’il n’y a rien de plus grand que l’amour. Et l’amour, si nous ne pouvons pas l’exprimer... Maintenant, nous pouvons dire que nous avons l’amour, nous disons simplement cela. Mais, quand nous pouvons rĂ©ellement exprimer ce que nous avons dit que nous possĂ©dons, alors nous le manifestons en nous-mĂȘmes.

9    Maintenant, nous ne sommes pas des gens parfaits. Nous commettons nos erreurs. Nous faisons des choses qui sont fausses. Mais, voyez-vous, l’amour couvre tout cela. Nous avons la volontĂ©, quand nous constatons nos fautes, de revenir et de nous pardonner les uns les autres. C’est – c’est – c’est cela ĂȘtre des guerriers. C’est – c’est rĂ©ellement des hommes et des femmes qui sont vaillants. N’importe qui peut aller sur le champ de bataille, celui qui a suffisamment de nerfs pour y aller; mais quand il est renversĂ©, alors il se relĂšve et recommence, voyez-vous. Il y avait un chant qu’un jeune homme et une jeune femme avaient l’habitude de chanter dans l’église: «Si je tombe ou Si je faillis», voyez-vous, «si je tombe ou si je...» j’ai oubliĂ© comment ça continue.
Laissez-moi me relever et essayer Ă  nouveau.
Pardonne-moi, Seigneur, et Ă©prouve-moi encore une fois, (Voyez, voyez?)
Si je tombe ou si je pĂšche, laisse-moi me relever et essayer encore.
Pardonne-moi seulement, Seigneur, et Ă©prouve-moi encore une fois.

10    Et pour autant que vous soyez cent vingt ici rassemblĂ©s, vous devez parfois trouver des choses; l’ennemi s’infiltre parmi vous et dans vos pensĂ©es, et – et commence ceci, cela. ArrĂȘtez juste quand il le fait. Repensez, pensez Ă  ce matin-lĂ , pensez au temps oĂč vous serez assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ.

11    Certains parmi vous sont plombiers et certains charpentiers, et d’autres ceci, cela, et cela. Vous vous frottez au monde chaque jour, quand vous ĂȘtes lĂ  dehors. Mais quand vous voyez ces choses et de grandes tentations s’élever, rappelez-vous simplement ces petites places sacrĂ©es oĂč vous ĂȘtes assis ensemble, avec la seule chose qui demeure. Vos mĂ©tiers failliront un de ces jours. Votre santĂ© faillira. MĂȘme votre vie, ici sur terre, faillira. Mais Cela ne faillira pas. Et s’Il est le centre de tout, alors gardons nos pensĂ©es sur le Poteau central, qui nous a attirĂ©s ici.

12    Oh! la la! Cet aimable groupe de gens Ă  l’aspect propre! Je ne veux pas tellement parler de votre habillement. Vos vĂȘtements et autres sont propres, naturellement, vos visages. Je pense Ă  ces petites dames ici: pas une trace de rouge Ă  lĂšvres sur aucune d’elles; toutes avec de longs cheveux, les jeunes et les vieilles, celles d’ñge moyen et toutes. Juste... Voyez? Eh bien, vous ne rĂ©alisez simplement pas quel trĂ©sor vous avez ici, voyez-vous, (dans cette rĂ©union), dans cette petite chapelle de rĂ©union.

13    Je dĂ©sire remercier frĂšre et sƓur Shantz Ă©galement pour ce privilĂšge d’ĂȘtre dans leur maison. Et c’est leur maison maintenant, puisqu’ils ont vendu leur propriĂ©tĂ©, je pense, au Canada, et sont descendus pour sĂ©journer avec nous. Nous n’avons plus de possession terrestre. Nous cherchons une CitĂ© Ă  venir, dont l’Architecte et le Constructeur sont Dieu.

14    Et je remercie frĂšre LĂ©o et Gene pour la vĂ©ritĂ© qu’ils ont soutenue, au sujet de la vision qui leur a Ă©tĂ© donnĂ©e lorsque nous nous sommes rencontrĂ©s la premiĂšre fois. Il vous en a sans doute parlĂ© bien des fois. C’est Ă©trange, je ne le voyais pas exactement comme cela. Je savais qu’il y avait quelque chose en avant. Quand le jeune homme est venu vers moi comme un... avec un rĂȘve qu’il avait eu d’une pyramide, se tenant dans cette pyramide... Et il grimpa jusqu’au point oĂč j’étais, et je me tenais dans une soucoupe, une assiette ou quelque chose comme une lumiĂšre.
    Il a dit: «FrĂšre Branham, comment ĂȘtes-vous montĂ© lĂ ?»

15    Et j’ai dit: «FrĂšre LĂ©o, Dieu doit mettre une personne dans cette position ici.» J’ai dit: «Maintenant que tu as vu, retourne vers les gens et dis-leur que tu crois que c’est de Dieu.»

16    Et sachant Ă  peine alors quand j’avais un droit... Je... j’aime les gars, et je dĂ©sirais les mettre dans une position oĂč je puisse ĂȘtre avec eux. Et ils commencĂšrent Ă  faire des bandes. Mais, voyez-vous, en ce qui me concerne, ils continueraient Ă  faire des bandes, autant que je sache. Mais quelle chose plus grande Dieu a faite pour eux, plutĂŽt que de faire des bandes, voyez. Pratiquement tout le monde peut faire des bandes, ceux qui ont l’intelligence pour faire fonctionner un enregistreur, ou qui peuvent vendre. Mais cela nĂ©cessite la conduite du Saint-Esprit pour guider un petit groupe comme celui-ci, ce matin, et les garder ensemble en harmonie et dans l’unitĂ©, et continuer Ă  s’attacher au Message.

17    Dieu, puisses-Tu – puisses-Tu accorder Ă  ces personnes une longue vie ici sur terre, le bonheur et la joie, et alors «entrez dans la joie du Seigneur» au bout de la route.

18    Nous sommes prĂȘts pour une bataille, la Trompette doit sonner. Les hymnes ont Ă©tĂ© chantĂ©s, maintenant vient la Parole. Je pense, alors que je me tiens ici, que vous ne... Oui, probablement.

19    Mais, d’entendre les commentaires de ces jeunes soldats ici! Et moi-mĂȘme devenant vieux et Ă©coutant ici et lĂ ... et votre foi et votre confiance, et ce que vous avez mis en croyant le Message qui m’a Ă©tĂ© donnĂ© de Dieu. Maintenant, si ce n’était pas pour vous tous, le Message ne vous ferait pas de bien. Voyez-vous? Mais il faut – il faut qu’il y ait quelqu’un pour Le croire. Et aussi longtemps que cela vient de Dieu, il y aura quelqu’un pour Le croire, voyez-vous. Dieu a pourvu d’un chemin. Il – Il a organisĂ© Sa grande Ă©conomie comme cela, de sorte que, quand Il envoie Quelque chose, il doit y avoir quelque chose qui rencontre ce Quelque chose. La profondeur rĂ©pond Ă  l’appel de la profondeur. Cela – cela doit ĂȘtre ainsi.

20    J’aime le mot que FrĂšre Gene a utilisĂ© ce matin dans la priĂšre: «dans Ses cours augustes»; je me sens ainsi lorsque je traverse le pont lĂ -bas, pour – pour venir lĂ  oĂč Dieu est honorĂ© et respectĂ©. Et, gardez-le toujours de cette maniĂšre. Peu importe quand l’ennemi...

21    Maintenant, souvenez-vous, n’oubliez pas ceci, FrĂšres LĂ©o et Gene, particuliĂšrement. Maintenant, pensez-vous que Satan va laisser les choses aller ainsi, sans opposer de rĂ©sistance? Oh! non! Certainement pas! Il va venir Ă  toute vitesse ici un de ces jours, juste comme un tourbillon. Mais quand le – quand l’ennemi vient comme un fleuve, l’Esprit de Dieu Ă©lĂšve un Ă©tendard contre cela. Continuez Ă  vous Ă©lever dans la priĂšre, devant Dieu. Restez Ă©troitement unis. Tenez Ă  Dieu. Car, si vous vous aimez les uns les autres, cela montre que vous aimez Dieu. «A ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, lorsque vous avez de l’amour les uns pour les autres.»

22    Et je pensais, il y a un instant: «Quelle belle façon de chanter! Quelles belles voix! Quel merveilleux groupe d’hommes et de femmes, de maris et d’épouses, de jeunes, de vieux, et de personnes d’ñge moyen, assis ensemble ici!» Je pensais: «Eh bien, ils devraient l’avoir Ă  Prescott, ils devraient ĂȘtre lĂ  et avoir une petite Ă©mission de radio comme cela.» Alors, voyez-vous, cela ne serait pas exactement ce que Dieu a demandĂ© Ă  ces jeunes gens de faire. Voyez? Voyez? L’Épouse est appelĂ©e hors de, voyez-vous, appelĂ©e hors de; maintenant mon travail est, ici, pour appeler. Et alors des choses comme ceci, et lĂ  oĂč vous vous assemblez en colonies, et cela va de soi, lĂ  oĂč vous dĂ©sirez Ă©lever vos enfants, chacun regardant chaque jour, comme l’Ɠil de l’aigle surveillant ses petits afin que vous ne... Si vous voyez quelque chose de faux, alors vous appelez cette personne Ă  cĂŽtĂ© et vous priez Ă  ce sujet, et des choses comme cela. Conservez cela pur, saint, afin que le Saint-Esprit puisse avoir un endroit Ă  visiter.

23    Dieu est – aime ĂȘtre adorĂ©. Et quand vous L’adorez, ce n’est pas simplement chanter un chant comme nous le faisons, mais le chanter dans l’esprit d’adoration, vous voyez; alors le Saint-Esprit rebondit derriĂšre cela.

24    Et je vois de grands jeunes hommes ici. Pensez juste au jour oĂč ce groupe de jeunes gens Ă©taient assis lĂ , des jeunes garçons et leurs petites femmes assises lĂ , et ces hommes grands, rudes, assis lĂ , et pleurant comme de petits bĂ©bĂ©s.

25    Eh bien, regardez Ă  ce qui se passe aujourd’hui. Ils sont ici dans la rue, vivant dans l’adultĂšre et les saletĂ©s du monde et autres choses.

26    Et penser que vous pouvez vous sĂ©parer et vous rĂ©unir comme ceci, comme le Psalmiste disait: «Comme il est doux et agrĂ©able pour des frĂšres de demeurer ensemble. C’est comme l’huile d’onction sur la barbe d’Aaron, qui coulait jusqu’au bord de ses vĂȘtements.» Laquelle huile d’onction... Laquelle... Vous savez ce que cette huile faisait, elle le protĂ©geait pour entrer dans la PrĂ©sence de Dieu. Voyez, il devait ĂȘtre oint avec cette huile avant d’entrer dans la PrĂ©sence de Dieu. Et quand des frĂšres peuvent demeurer ensemble dans l’unitĂ©, c’est semblable Ă  cette huile. Nous entrons alors dans la PrĂ©sence du Seigneur, avec cette onction de frĂšres unis ensemble. L’huile reprĂ©sente le Saint-Esprit.

27    Maintenant, pouvons-nous juste avoir un mot de priĂšre avant d’entrer dans l’étude de la Parole.

28    PĂšre cĂ©leste, comme notre frĂšre l’a exprimĂ© ce matin, l’entrĂ©e dans les cours augustes du Seigneur! Maintenant, PĂšre, nous rĂ©alisons, ce groupe de gens ici... et maintenant ce que je dis, je devrai en rĂ©pondre au jour du jugement. Ce sont Tes enfants. BĂ©nis-les, PĂšre, continuellement. BĂ©nis frĂšre LĂ©o et frĂšre Gene. Puissent-ils ĂȘtre conduits par Ton Saint-Esprit pour guider ces gens, alors que nous faisons ce pĂšlerinage vers le soleil couchant. Et alors, Ô Saint-Esprit de Dieu, guide-nous vers le Fils. Accorde-le, Seigneur.

29    Romps pour nous le Pain de Vie, par la Parole. Et nous sommes... Maintenant, nous rĂ©alisons que nous sommes dans le combat maintenant. Nous mettons ici sur ces soldats des morceaux de l’armure, avec lesquels ils devront combattre dans les heures qui restent dans la vie. Et je prie, Seigneur, que Tu places chaque morceau exactement Ă  l’endroit oĂč il doit ĂȘtre, lĂ  oĂč ils peuvent ĂȘtre protĂ©gĂ©s contre le – le – l’ennemi chaque fois qu’il viendra contre eux. Accorde-le, Seigneur. Nous prions au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

30    Maintenant, je suis plutĂŽt lent en – en parlant, parce que je ne – je ne suis pas un prĂ©dicateur entraĂźnĂ©. Je sais qu’il y a des gens ici qui sont douĂ©s, intelligents, intellectuels, et qui ont laissĂ© cela de cĂŽtĂ© pour venir et se briser eux-mĂȘmes, dans l’humilitĂ©. Le grand Paul, l’apĂŽtre, je pense Ă  ces paroles quand il disait: «Je ne suis pas venu vers vous avec les paroles sĂ©duisantes d’un homme, parce que vous mettriez votre foi en cela, mais je suis venu vers vous dans la puissance de l’Esprit.» Voyez, les grandes choses qu’il pensait avoir, il les a laissĂ©es de cĂŽtĂ©. Et je me sens ce matin comme un homme ici, comme frĂšre et sƓur Hughy, enseignant ici venant des champs de mission, et beaucoup parmi vous qui ĂȘtes rĂ©ellement intelligents et cultivĂ©s; et je – je me sens trĂšs petit de me tenir ici devant vous avec le peu d’instruction que j’ai. Mais je... Et ainsi voir des gens, comme cela, vous vous humiliez devant ces choses et les laissez de cĂŽtĂ©, et que vous vous asseyez et Ă©coutez une personne qui connaĂźt Ă  peine son ABC, cela fait de vous de grandes personnes. Ce n’est pas celui qui peut relever les Ă©paules et marcher et... c’est celui qui peut s’humilier.

31    Je pense que le caractĂšre, tel que c’est jugĂ© par l’homme, ne l’est pas par les muscles de ses bras ou les callositĂ©s de ses mains, mais par les marques aux genoux de ses pantalons, lĂ  oĂč il a priĂ©. Je pense que c’est ce qui fait l’homme.

32    Maintenant, je veux lire ce matin un passage de la Bible. Et si vous... j’aime la Parole. Pas vous? (L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Maintenant, nous avons adorĂ© le Seigneur, et nous continuerons Ă  L’adorer. Maintenant, adorons-Le comme une – une ÉpĂ©e effilĂ©e et tranchante, alors qu’Elle se dĂ©place au travers de nous, afin de dĂ©couvrir oĂč nous nous tenons.

33    Et – et je – je dis cela parce que c’est un endroit oĂč je sens que je pourrais – pourrais enseigner les choses que je dĂ©sire dire ce matin. Et ensuite, bien sĂ»r, frĂšres LĂ©o et Gene, et les autres, vont – vont s’exercer lĂ -dessus, comme... quand nous quitterons et ferons ressortir les points, comme je l’ai entendu le mentionner si gracieusement dans son message ce matin. Afin qu’il saisisse cela. Mais on ne peut pas dire ces choses Ă  partir de la plate-forme comme ceci, ou sur les bandes, mais voyez-vous, asseyez-vous simplement et Ă©tudiez-les. Continuez simplement Ă  les Ă©tudier, encore et encore. C’est difficile Ă  comprendre. Bien des gens Le comprennent mal! Et saviez-vous, petit – petit troupeau, que c’est – c’est ainsi parmi tous les humains? Cela l’a toujours Ă©tĂ©.

34    S’ils ne pouvaient pas comprendre notre Seigneur et Sauveur JĂ©sus-Christ, (mĂȘme Ses apĂŽtres, voyez), alors comment pouvons-nous nous attendre Ă  comprendre Cela en ce jour, voyez-vous? Il a dit qu’Il dirait des choses qui sont directes, vous savez, et qu’Il ne les expliquerait pas. Il le leur dirait simplement. Il a dit, par exemple: «Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme et ne buvez Son Sang, vous n’avez pas la Vie en vous.»

35    Maintenant, que... maintenant, que se – que se serait-il passĂ© si un docteur ou une infirmiĂšre ou autre s’était trouvĂ© dans cette assemblĂ©e Ă  laquelle Il s’adressait ce jour-lĂ ? Eh bien, ils ont dit: «Cet Homme est un vampire, (voyez-vous) Il veut qu’on boive Son Sang.» Voyez-vous, Il ne l’a jamais expliquĂ©. Il l’a simplement dit. Mais plus tard, Paul est venu et l’a expliquĂ©, comment c’était le fait de prendre la communion, vous savez. «Manger Sa Chair et boire Son Sang.» Et ainsi, Il a simplement dit ces choses.

36    Et finalement, les apĂŽtres, un jour... MĂȘme aprĂšs Sa rĂ©surrection, il y en avait un qui Ă©tait appuyĂ© sur Son Ă©paule: Jean, qu’Il aimait. Il Ă©tait un jeune homme. Et Il dit: «Que vous importe si cet homme reste jusqu’à ce que Je vienne?» Alors, ils dirent entre eux que Jean n’allait pas – n’allait pas mourir jusqu’à ce que JĂ©sus soit revenu. JĂ©sus n’avait pas dit cela... Il avait dit: «Que vous importe s’il reste?» Et alors, bien sĂ»r, nous lisons dans – dans une parole, que – que... comment Dieu alors... Cela avait Ă©tĂ© dit dans un but. Ces choses sont toutes dites dans un but. Dieu prit ce jeune Jean et l’éleva dans l’Esprit, et il vit Sa Venue, transportĂ© directement dans le – l’ñge qui doit venir. Voyez-vous, il a dit: «Que vous importe s’il demeure?» Il n’est pas restĂ© physiquement, mais – mais la Parole qu’Il a prononcĂ©e Ă  travers lui, Elle nous a Ă©tĂ© apportĂ©e Ă  cet Ăąge oĂč nous sommes maintenant, voyez-vous. Ainsi tout concourt ensemble pour le bien.

37    Dans Romains, un chapitre trĂšs familier, je dĂ©sire prendre quelques versets ici, et les deux ou trois premiers versets, les deux premiers versets, je pense que c’est cela, et les lire. Et en ceci, essayer de L’expliquer au mieux de ma connaissance, avec l’aide du Saint-Esprit. Romains, chapitre 12.
    Je vous exhorte donc, frĂšres, par les compassions de Dieu, Ă  offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agrĂ©able Ă  Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable.

38    Je pensais que c’était si beau pour ce groupe ce matin, ce que vous avez fait. Maintenant, «Et»; «et» est une conjonction, tel que je le comprends.
    Et ne vous conformez pas au siĂšcle prĂ©sent, mais soyez transformĂ©s par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volontĂ© de Dieu, ce qui est bon, agrĂ©able et parfait.

39    C’est ce que nous dĂ©sirons tous faire, c’est: «Ne pas se conformer Ă  ce monde, mais ĂȘtre transformĂ©s par le renouvellement de notre entendement, pour faire la volontĂ© parfaite et acceptable de Dieu.» Maintenant que nous avons Ă©tĂ© sauvĂ©s, comme nous le sommes, et que nous avons Ă©tĂ© remplis du Saint-Esprit, comme nous l’avons Ă©tĂ©, maintenant nous dĂ©sirons que la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ soit en nous, afin que nous puissions ĂȘtre transformĂ©s des choses naturelles de la vie et ĂȘtre amenĂ©s Ă  faire la parfaite volontĂ© de Dieu, par la transformation de l’Esprit de Dieu, par Sa Parole. Maintenant, mon sujet est: «La Puissance de Transformation.»

40    Je peux laisser ma Bible ici. Maintenant, il y a des annĂ©es, quand j’étais un jeune homme comme ceux-ci, je – je n’avais pas besoin de mettre par Ă©crit mes Écritures et – et tout pendant que j’étudiais. Mais maintenant, depuis que j’ai – je deviens vieux, eh bien, je – j’emporte avec moi un petit livre. Et je... Et quand je reçois quelque chose, eh bien, je le mets par Ă©crit, je dois le faire concorder avec les Écritures. Et j’avais l’habitude... J’avais justement ce verset des Écritures Ă  l’esprit, j’y arrive directement.

41    Mais, chers amis, je ne suis plus jeune comme vous tous, ce matin. Mais je suis vieux, et je suis passĂ© au travers de beaucoup de durs combats, voyez; et en passant au travers de ces durs combats, cela vous conduit oĂč vous ĂȘtes ce matin. Voyez? Ainsi, je suis sĂ»r que vous le comprenez. Dieu m’a fait passĂ© au travers de cela, afin que ma vie puisse ouvrir le chemin, pour dire: «C’est Cela», voyez-vous; alors vous parcourez tous cette route. Mais avant moi, il y a eu quelqu’un qui a ouvert le chemin pour que je puisse y marcher. Voyez? Et nous ouvrons la route les uns pour les autres. Et comme vous pouvez le constater, parfois un vieux vĂ©tĂ©ran devenant vieux, avec des marques sur lui, et comme Paul l’a dit une fois: «Je porte sur mon corps les marques de JĂ©sus-Christ.» Vous voyez comment TimothĂ©e a regardĂ© ces marques, je devine, avec rĂ©vĂ©rence, alors qu’il le confiait au jeune TimothĂ©e.

42    Maintenant, «transformer». J’ai travaillĂ© pour une compagnie de services publics oĂč nous avions des transformateurs, pour transformer. Maintenant, le mot est – le mot signifie en lui-mĂȘme quelque chose comme... «transformer» signifie «quelque chose qui a Ă©tĂ© changĂ©, quelque chose qui est changĂ© d’une chose en une autre.»

43    Et comme je dĂ©sire parler, pour les trois prochains quarts d’heure ou une heure, sur – sur la transformation, j’aimerais utiliser ce texte. Et maintenant, je peux dire ici des choses qui peuvent sembler trĂšs Ă©tranges. Et comme frĂšre LĂ©o a justement dit: «Prenez-Le et Ă©tudiez-Le simplement, pour un moment.» Voyez, pensez-y juste un petit moment.

44    ĂŠtre «transformé», c’est ĂȘtre «changĂ© et fait en quelque chose de diffĂ©rent».

45    C’est comme un – un tĂȘtard, il est transformĂ© d’un tĂȘtard en une grenouille. Voyez, une fois il Ă©tait un... il ressemblait Ă  un poisson-chat, il nageait tout autour, il avait... il – il avait une tĂȘte et une queue, et tout ressemblait Ă  un – un poisson-chat. Puis, aprĂšs quelque temps, il commence Ă  perdre... il perd la queue, et il est – il est transformĂ© d’une espĂšce en une autre.

46    Je pense que c’est ce que Paul a dĂ» avoir dans la pensĂ©e, quand il a dit: «Soyez transformĂ©s par le – par le renouvellement...» Voyons, laissez-moi dire cela correctement. «Et ne vous conformez pas...» (Vous savez ce que conformer signifie.)
    ...et ne vous conformez pas Ă  ce monde, mais soyez transformĂ©s par le renouvellement de votre entendement...

47    Â«Le renouvellement de votre entendement.» Les choses que vous pensiez autrefois comme Ă©tant prĂ©cieuses, laissez-les de cĂŽtĂ© et soyez transformĂ©s en quelque chose d’autre; de ce que vous Ă©tiez une fois Ă  ce que vous ĂȘtes maintenant. Voyez-vous?
    ...par le renouvellement de votre entendement, afin que vous puissiez prouver... cette bonne et acceptable, et parfaite volontĂ© de Dieu.

48    Oh! c’est ce que nous voulons tous savoir, comment le faire. Voyez? Nous sommes ici, nous L’aimons; Il nous a sauvĂ©s, maintenant nous dĂ©sirons savoir ce qu’il faut faire. Et nous allons essayer de franchir une petite marche ce matin, afin de monter un petit peu plus haut. Quelquefois nous devons toucher des choses qui... Tenez juste ferme pour quelques... jusqu’à ce que nous voyions ce qui en ressort.

49    Maintenant, dans GenĂšse, le premier chapitre: «L’Esprit de Dieu se mouvait sur la surface des eaux.» Nous rĂ©alisons que l’eau... Et – Et la Bible dit: «Au commencement, lĂ -bas» que ce, ceci – «le monde Ă©tait informe et vide». Il n’y avait rien que les tĂ©nĂšbres et le chaos. Et – et dans quelle horrible forme elle a dĂ» ĂȘtre! Rien mais entrant lĂ  dans les tĂ©nĂšbres, sans lumiĂšre ou quoi que ce soit, et le bouillonnement de l’eau, et cette – cette Ă©toile filante qui tournait sans cesse autour des orbites, lĂ  quelque part. Cela a dĂ» ĂȘtre une – une masse formidable de – de – de quelque chose de perdu, comme c’en Ă©tait, qui ne pouvait pas trouver son chemin.

50    Et c’est ce que nous devenons, quand nous devenons des Ă©toiles filantes, Ă©loignĂ©es de Dieu, simplement sans espoir, sans Dieu, sans... juste bouillonnant dans les tĂ©nĂšbres dehors, ne sachant pas quand nous... oĂč nous allons.

51    Et Dieu a pris ce grand chaos de tĂ©nĂšbres et l’a transformĂ© en un jardin d’Éden, voyez-vous, par Sa Parole. C’est ainsi que nous sommes transformĂ©s, par la Parole de Dieu. Quand Dieu a dit: «Que la lumiĂšre soit!», et cette masse de crĂ©ation est venue aux alentours du soleil et a commencĂ© Ă  tourner autour du soleil et est devenue un jardin d’Éden, car elle a obĂ©i Ă  la Parole de Dieu. Elle a fait une volontĂ© parfaite de Dieu, car elle a Ă©tĂ© transformĂ© du chaos en un jardin d’Éden, par la Parole de Dieu.

52    Maintenant, c’est pour cela que nous sommes ici. C’est mon Message, Ç’a toujours Ă©tĂ© la Parole de Dieu. Nous devons Y tenir sans Ă©gard aux autres choses qui arrivent. Restez toujours avec cette Parole. Sondez-vous toujours pour voir si vos motifs et vos objectifs sont selon la Parole de Dieu. Si cela ne l’est pas, laissez cela tranquille, voyez? Mais si c’est avec la Parole de Dieu, et si cela s’aligne avec la Parole de Dieu, alors lĂ  vous vous y tenez.

53    Maintenant, Dieu parfois... Juste comme votre petit groupe ici, ce matin. Il ne laisse pas cela simplement arriver en une nuit, Il laisse... Dieu... Nous sommes ceux qui se prĂ©cipitent. Dieu ne se prĂ©cipite jamais. Il le dit simplement, et cela arrive. Car, quand Il dit quelque chose, cela doit arriver. Cela doit simplement arriver! Il – Il laisse la chose prendre son temps.

54    Il laisse les enfants hĂ©breux, ces fameux personnages des Écritures, qui tenaient la Parole de Dieu pour vraie. Ils disaient: «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer de cette fournaise ardente. Quoi qu’il en soit, nous ne nous inclinerons pas devant cette image, car c’est contre la Parole, voyez. Cependant, s’Il nous tue, Il nous relĂšvera Ă  nouveau.» Voyez? ... cela... voyez, et ils... Il les laissa avancer jusqu’au bord de cette grande fournaise et tomber dedans. Auparavant, il semblait qu’Il n’y faisait mĂȘme pas attention, comme s’Il ne les regardait mĂȘme pas. Mais Il regarde toujours, cependant. Il observe toujours ceci.

55    Maintenant, Dieu a dit: «Que la lumiĂšre soit!» Et cela a pris six mille ans Ă  cet Éden pour venir Ă  l’existence. Et on nous enseigne dans les Écritures: «Car un jour sur la terre est... ou – ou comme mille ans pour Dieu; mille ans sur la terre sont un jour pour Dieu». Ainsi, cela a pris six mille ans pour crĂ©er cette terre, et pour en faire un Éden. Mais, voyez-vous, c’était Dieu, le grand MaĂźtre de toute intelligence, et Il – Il avait dans Sa pensĂ©e ce qu’Il voulait faire.

56    Tout comme cet homme qui a construit ce chariot, quand cet homme a... Quand vous, les frĂšres ici, qui avez dessinĂ© ce parc, comment vous le feriez, c’était dans votre esprit, vous avez continuĂ© Ă  rĂ©aliser cette vision.

57    C’est la maniĂšre dont Dieu l’a fait avec le monde. Il a travaillĂ©, c’était dans Sa pensĂ©e. Et si vous le remarquez, c’est venu comme par Ă©volution, comme s’Il apprenait plus tout le temps, faisant quelque chose de plus en plus grand. Mais, voyez-vous, Il Ă©tait au-dessus de tout cela et l’a simplement laissĂ© Ă©voluer jusqu’à cela, voyez-vous. Tout ce qu’Il a commencĂ© Ă  apporter sur la terre, depuis la vie botanique, et les poissons, et ainsi de suite; c’en est arrivĂ© aux oiseaux, et aux animaux, et ensuite Ă  quelque chose Ă  Sa Propre image, un homme. Et Il s’arrĂȘta lĂ , voyez, parce que c’était Sa perfection, de ce qu’Il dĂ©sirait.

58    C’est de cette maniĂšre que vous commencez, comme ce chariot. Vous pourriez poser le cadre et dire: «Que faites-vous?» Comme vous, quand vous avez enlevĂ© les premiĂšres roches de ce coin, ici. «Que faites-vous?» Voyez, cela ne ressemblait pas Ă  ce que cela serait maintenant. Cela ressemblait Ă  un petit Éden, parce que vous aviez Ă  l’esprit ce qu’il fallait faire, et vous avez continuĂ© Ă  travailler.

59    Maintenant, nous voulons ĂȘtre transformĂ©s nous-mĂȘmes par le renouvellement de notre entendement. Voyez-vous, non pas ce que nous avons sur cette terre, ce que nous allons chercher sur cette terre, mais ce que nous allons devenir dans le monde Ă  venir. TransformĂ©s par le renouvellement de notre intelligence!

60    Maintenant, Dieu a pris six mille ans. Dieu a pris ce temps pour faire ceci, et nous le voyons dans GenĂšse 1. Et nous voyons dans tout cela que Dieu avait un – avait un objectif qu’Il dĂ©sirait atteindre.

61    Et tant de personnes, enseignant sur la GenĂšse ici au premier chapitre, et aux deuxiĂšme et troisiĂšme, particuliĂšrement... «Il semble que Dieu se rĂ©pĂšte, disent-ils. Oh! Il dit... Il est allĂ© de l’avant et a dit toutes choses qu’Il a faites. Oh! comme Il...» «Qu’il y ait de la lumiĂšre, et qu’il y ait ceci, et qu’il se produise cela» et il n’y avait mĂȘme pas une seule chose alors.» Il n’y avait rien. Il n’y avait pas de lumiĂšre. Ce – ce vieux monde Ă©tait encore en train de flotter dans les tĂ©nĂšbres, couvert par les eaux. Mais, voyez-vous, Il avait prononcĂ© Sa Parole, et alors c’était quand il parlait.

62    Maintenant, nous remarquons ici, dans GenĂšse 1, qu’Il a dit: «Et Il forma l’homme Ă  Sa propre image, Ă  Sa propre ressemblance, Ă  l’image de Dieu, Il – Il le crĂ©a, mĂąle et femelle.» Voyez, Il crĂ©a l’homme, Il prononça seulement la Parole. Alors nous trouvons qu’aprĂšs que plusieurs jours Ă©taient passĂ©s, peut-ĂȘtre des centaines et des centaines d’annĂ©es, il n’y avait encore personne pour cultiver la terre. Personne pour cultiver la terre, ainsi Dieu forma l’homme de la poussiĂšre de la terre. Voyez, Il avait prononcĂ© la Parole, et ensuite la Parole devait s’accomplir.

63    Maintenant, quand Il a dit: «Que la lumiĂšre soit!», il y a peut-ĂȘtre eu des centaines d’annĂ©es, peut-ĂȘtre huit cents ans, avant qu’il y ait jamais une lumiĂšre, mais cela est arrivĂ© parce que Dieu l’avait dit ainsi.

64    Et Dieu va avoir une Église, peu importe combien d’ñges sombres nous traversons, et quoi de plus. Il va avoir une Église sans tache ni ride, que nous en fassions partie ou non, parce qu’Il a dĂ©jĂ  dit que cela arriverait. Elle doit ĂȘtre lĂ .

65    Et – et Il a ordonnĂ© de – de la transformer en une vie de plante, et chaque vie qu’Il produisit. Il a dit ces paroles comme: «Qu’il y ait un palmier. Et, qu’il y ait un chĂȘne. Qu’il y ait un sapin.»

66    Regardez dans le dĂ©sert oĂč nous vivons ici Ă  Tucson. LĂ , il y a des cactus, des cactus grimpants, toutes sortes de cactus. Juste. A juste trente minutes de lĂ , il y a des pins «sherman» au sommet de la montagne. Maintenant, ce cactus ne croĂźtra pas lĂ -haut, et inversement, ce pin ne croĂźtra pas ici en bas. Maintenant, oĂč Ă©tait l’Intelligence qui a plantĂ© la semence? Voyez, ils devaient venir de quelque part. C’était la Parole de Dieu: «Qu’il y ait», et cela Ă©tait.

67    Maintenant, nous trouvons tout ceci aprĂšs qu’Il l’eut fait, le transformant selon – selon son espĂšce et sa vie, et le – et tout a Ă©tĂ© mis en Ɠuvre par la Parole de Dieu, le CrĂ©ateur. Tout cela... Nous trouvons que tout ceci aboutit Ă  un sommet, Ă  un quartier gĂ©nĂ©ral appelĂ© le jardin d’Éden. Et Dieu a mis Son Fils et l’Épouse de Son Fils sur tout cela. Voyez? Cette grande crĂ©ation, voyez, Il avait une raison pour cela. Il a tout fait d’une telle beautĂ©! Il a crĂ©Ă© les fleurs et la vie, et les oiseaux; et il n’y avait pas de mort, pas de pĂ©chĂ©, pas de chagrin, pas de maladie. Et tout ceci aboutit Ă  un grand quartier gĂ©nĂ©ral, qui Ă©tait le jardin d’Éden.

68    Et lĂ , Il a placĂ© Son fils Adam, et l’épouse d’Adam, la femme. Maintenant, vous pourriez dire: «C’était sa femme.» Potentiellement c’était sa femme, mais cependant elle n’avait jamais – jamais rĂ©ellement Ă©tĂ© sa femme.

69    Comme nous le trouvons dans les Écritures, lĂ  oĂč il est dit: «Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre pour toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu est du Saint-Esprit.» Voyez. Maintenant, c’était sa femme quand il a fait la promesse de l’épouser ou de l’avoir, et cependant, ce n’était pas encore sa femme, car il ne l’avait jamais connue comme femme.

70    C’est ainsi que c’était ici, c’est la raison pour laquelle j’ai dit: «Le fils de Dieu et son Ă©pouse.» Adam n’avait pas encore connu sa femme comme femme, mais cependant, elle Ă©tait sa femme potentiellement. Juste comme l’Église maintenant et Christ.

71    Maintenant, alors, tout pouvait se reposer, parce que toutes les semences de la bonne Parole de Dieu qu’Il avait prononcĂ©e avaient produit selon leur espĂšce. La terre vint, il y eut de la lumiĂšre. Il y eut de la lumiĂšre du soleil quand Il laissa le soleil briller. Maintenant, pourquoi fit-Il briller le soleil? Il avait dans Sa pensĂ©e, voyez, que si le soleil ne brille pas, la fleur qu’Il appelle Ă  l’existence ne poussera pas. Il fait que tout rencontre Son but, quoi que ce soit. Comme un arbre, il – il porte un gland ou il porte une pomme, qui... Il crĂ©e les fruits du jardin, et ainsi de suite. Tout est pour Son but. Et tout devait arriver, Il l’avait prononcĂ©. Maintenant, la seule chose qu’Il devait faire aprĂšs avoir parlĂ©, Il... en parlant, plutĂŽt. Il pouvait se reposer, parce qu’Il l’avait dit, et tout devait arriver, parce qu’Il l’avait dit. Je ne sais par quoi cela devait passer avant que cela arrive, combien de rejets et quoi encore. Mais cela devait arriver, parce qu’Il avait dit que cela arriverait. Il l’avait prononcĂ©.

72    Il en est de mĂȘme avec le fait d’avoir une Église, ici, dans les derniers jours. Il va avoir une Épouse. «Il est capable, de ces pierres, de susciter des enfants Ă  Abraham.» Si nous ne Le suivons pas, Il suscitera quelqu’un d’autre qui Le suivra. Voyez? Il l’aura parce qu’Il l’a dĂ©jĂ  dit. Quoi qu’Il dise, cela doit aller ainsi. Cela ne peut changer. Cela doit se produire de cette façon, parce qu’Il a dit que cela arriverait.

73    Et toute cette grande chose qu’Il savait devoir arriver, aprĂšs qu’Il – qu’Il eut parlĂ©, Il pouvait se reposer. Tout sous contrĂŽle! Sa semence Ă©tait Sa Parole, et Sa Parole est une semence. JĂ©sus a dit que cela l’était. Et tout serait en ordre, parce qu’Il avait dit qu’elle produise selon son espĂšce, se transformant seulement selon son espĂšce. Voyez, Sa Parole devait ĂȘtre de Son espĂšce. S’Il a dit «un palmier», Il n’a pas voulu dire un palmier et un chĂȘne mĂ©langĂ©s ensemble. Il voulait dire un palmier ici et un chĂȘne ici, chaque chose positionnellement Ă  sa place.

74    Oh! Si nous pouvions seulement apprendre cela que, quelle que soit la partie de la Parole que nous soyons, nous devons prendre notre place, peu importe ce que c’est.

75    Je pense Ă  une petite sƓur ici, dans la chaise roulante, combien de priĂšres fidĂšles ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© faites Ă  son sujet. Alors nous ne comprenons pas, ainsi nous remettons simplement cela Ă  Dieu. Et avec... elle est une fleur ici parmi vous, avec son charme et tout. Voyez, le fait que nous puissions nous lever et nous promener, comme elle aimerait faire cela, mais cependant elle est charmante, juste de la façon dont elle est assise. Je suis toujours inspirĂ© de regarder la petite dame, voyez, parce qu’elle... Nous croyons tous dans la guĂ©rison. Nous avons vu Dieu faire des miracles bien au-delĂ  de cela, voyez. Et elle sait cela aussi, voyez, mais elle veut prendre sa place, voyez.

76    Ainsi, quoi que ce soit, c’est ce que nous voulons. Et je crois que c’est David qui a dit: «Je prĂ©fĂ©rerais plutĂŽt ĂȘtre un paillasson dans la maison du Seigneur que d’habiter dans des tentes avec les mĂ©chants.» Vous voyez, peu importe ce que c’est, «je prends ma place».

77    Quelquefois, vous devez vous sĂ©parer de tout ce qui vous est cher sur terre pour prendre la position Ă  laquelle Dieu vous a appelĂ©. Je suis sĂ»r que vous pouvez lire entre les lignes ce que je suis en train de dire. Voyez? Quelquefois, la personne la plus chĂšre au monde, vous devez leur serrer la main; simplement prendre votre position en Christ, lĂ  oĂč Dieu vous a appelĂ©. Voyez? Mais, que fait Dieu? Il vous transforme Ă  partir de ce que vous Ă©tiez. Peut-ĂȘtre une fille ou un fils, ou quoi que ce soit, provenant d’une charmante famille. Parfois, Il vous place quelque part ailleurs. Parce que c’est Sa façon de faire, voyez, par le renouvellement de votre entendement, pour obĂ©ir Ă  la Parole de Dieu, sans faire attention au prix. Voyez? Ces choses n’arrivent pas... Cela n’a pas appelĂ©...

78    Notre rĂ©demption n’a pas Ă©tĂ© une chose bon marchĂ©, c’était le Fils de Dieu qui devait mourir pour nous, voyez? Ce n’est pas... des choses de valeur viennent par un grand prix.

79    Apporter ce message n’était pas facile. Voyez? Non. Ça ne l’était pas. J’ai dĂ» abandonner tout ce qui m’était cher, mĂȘme ma propre famille, tout le monde. Mais vous voyez la valeur, voyez-vous, c’est de faire la volontĂ© de Dieu. Et pour faire cela, sachant qu’il y avait quelque chose en moi, quand ils avaient l’habitude de dire... Eh bien, ils allaient me mettre dehors, ils pensaient que j’avais perdu la raison. «Baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ, c’est contraire Ă  l’église. Et toutes ces choses!» Ils disaient: «Il est fou.» Mais, voyez-vous, peu importe ce qu’ils disaient, quelque chose devait ĂȘtre fait. Et Dieu prend simplement une personne, Il la met dans Sa main et dit: «Fais ceci», et vous le faites.

80    Quel prix cela a pu coĂ»ter Ă  Saint Paul, enseignĂ© sous Gamaliel, le plus grand docteur de ce jour-lĂ ! Et ils vinrent... et les choses mĂȘmes qu’il considĂ©rait comme de l’hĂ©rĂ©sie, les choses qu’il pensait ĂȘtre les pires qui puissent arriver Ă  l’église, il y vient tout droit et en devient participant. Quelle chose Ă©trange! «Et comme Dieu travaille de façon prodigieuse, Ă©trange, bizarre, pour accomplir Ses prodiges...»

81    Quand Dieu avait parlĂ©, Il savait que Sa Parole Ă©tait une semence et qu’elle pouvait – qu’elle se reproduirait selon son espĂšce. Maintenant, il lui Ă©tait commandĂ© de se reproduire seulement selon son espĂšce et cela sera toujours ainsi, si l’homme n’y touche pas.

82    Et ainsi, l’Église de Dieu, et toute autre chose se reproduiraient selon leur espĂšce comme au dĂ©part, si les thĂ©ologiens ne touchaient pas Ă  cette Parole, essayant de mettre Cela quelque part ailleurs, ou quelque chose d’autre. Dieu L’a prononcĂ©e. Et peu importe combien ils peuvent – ils essaient de La contaminer, de La falsifier, et ainsi de suite; Cela va se reproduire selon Son espĂšce. Il n’y a rien pour L’arrĂȘter.

83    J’espĂšre que cela ne donne pas l’impression que je suis en train de crier. [FrĂšre Branham ajuste le micro – N.D.É.] Cela va-t-il trop fort? [L’assemblĂ©e dit: «Non.»]

84    Et, voyez, maintenant, nous trouvons que tout est en ordre. Dieu a parlĂ©, et Il a dit: «Qu’il y ait, qu’il y ait. Et qu’il y ait un Éden. Qu’il y ait de belles fleurs. Qu’il y ait Mon fils, Ă  Ma propre image, se tenant lĂ  dans le jardin d’Éden, et que son Ă©pouse se tienne Ă  son cĂŽtĂ©.» Oh! comme c’était beau! Et le PĂšre, Il Ă©tait un PĂšre, voyez-vous, ainsi ce sont Ses propres enfants qui arrivaient. Et Il leur fit un paradis. Dieu aime faire des choses pour Ses enfants.

85    Ne vous souvenez-vous pas, vous qui ĂȘtes mĂšres, et n’importe comment, si vous deviez rationner Ă  table? Si Junior avait besoin d’une bonne paire de chaussures qu’il aimait, vous – vous le faisiez, voyez. Quoi que ce soit, faire quelque chose pour vos enfants! Papa, comme vous voulez travailler un peu plus pour avoir quelque chose pour les enfants! Voyez?

86    Eh bien, cela montre simplement ce que nous sommes ici-bas: un parent. Il est le Parent extrĂȘme, voyez, et combien plus! Il n’est pas Ă©tonnant que l’apĂŽtre ait dit: «Ce que l’Ɠil n’a point vu, ce que l’oreille n’a point entendu, ce qui n’est pas montĂ© au cƓur de l’homme, c’est ce que Dieu a en rĂ©serve pour ceux qui L’aiment.» Nous ne pouvons simplement pas le concevoir dans nos esprits. Nous... Notre esprit n’est pas capable de penser dans la bonne – bonne direction, ce que Dieu a en rĂ©serve pour nous qui L’aimons. Voyez, nous... je peux penser ce que cela sera, je peux penser ce que cela sera, mais je – je... mon esprit n’est pas – pas – pas capable de penser combien c’est grand. C’est bien au-delĂ . Pourriez-vous vous imaginer ce que le Ciel sera quand nous serons tous lĂ , jeunes et sans pĂ©chĂ©? Et pas de... Oh! quel endroit merveilleux! Mais, voyez-vous, c’est bien au-delĂ . Voyez, nous... cela ne peut mĂȘme pas entrer dans le cƓur de l’homme, ce que Dieu a pour eux en rĂ©serve. Il l’a dit, et cela sera ainsi.

87    Maintenant, aprĂšs toute cette belle disposition qu’Il avait lĂ  de Son... Je ne veux pas l’exprimer en ces termes: disposition. Mais c’est comme... la mĂšre ne... Avant la venue de l’enfant, n’appelle-t-on pas cela «layette»? Ils se procurent les... toutes les petites bottines et tout, prĂȘt, vous savez, juste pour l’arrivĂ©e de cette petite portion d’amour que Dieu envoie, se procurant cela.

88    C’est ce que Dieu a fait pour Adam et Ève. Il a crĂ©Ă© ce jardin d’Éden. Il l’avait dit. C’était dans Sa pensĂ©e. Et quand Il l’a dit, alors cela doit arriver.

89    Gardez cela Ă  l’esprit maintenant. Ce qu’Il dit, cela doit arriver! Voyez, il ne peut... rien ne peut – ne peut le retenir, rien ne peut l’empĂȘcher d’arriver. Il n’y a rien qui puisse l’empĂȘcher d’arriver. Dieu l’a dit, cela l’établit! Dieu l’a dit, cela va arriver.

90    Maintenant, Il avait tout cela dans la pensĂ©e et Il a dit: «Qu’il y ait.» Maintenant, c’est dans GenĂšse 1, voyez, «Qu’il y ait ceci, qu’il y ait cela. Qu’il y ait...» Il semait de la semence. «Que cela soit ici, que cela soit ici, que cela soit ici.» Et il savait que cela allait ĂȘtre ainsi parce qu’Il ne peut changer.

91    Maintenant, cela nous donne alors la foi. Et ce qu’Il a dit ici, cela va arriver. Ainsi, laissons descendre cette semence dans nos cƓurs, que nous puissions en ĂȘtre le terrain d’enracinement, voyez, dans nos cƓurs. Et agissons Ă  l’endroit oĂč Il nous a placĂ©s, dans les derniers jours. Voyez-vous. «Laisse la Semence tomber dans nos cƓurs, Seigneur. Laisse Ta Parole tomber dans mon cƓur.» Qu’il n’y ait pas d’incrĂ©dulitĂ©!

92    Comme Abraham, quand il Ă©tait un vieil homme, cela semblait impossible. «Comment vont-ils faire cela? Comment va-t-il en ĂȘtre ainsi?» Il n’a jamais considĂ©rĂ© cela. Il a simplement reçu la Parole de Dieu et est allĂ© de l’avant en La croyant, et Dieu a fait que cela arrive. Maintenant Dieu avait dit toutes ces choses; ainsi, Il savait que cela arriverait. Et cela est arrivĂ©, Il a produit selon son espĂšce.

93    Maintenant, ce qu’Il avait transformĂ©... Ensuite toute la semence dans la crĂ©ature vivante et la crĂ©ation qu’elle Ă©tait censĂ©e ĂȘtre, cela est venu juste comme Il avait dit que ce serait. Ou encore comme Il a dit: «Que cela soit.» Peut-ĂȘtre des centaines et des centaines d’annĂ©es sont-elles passĂ©es, mais voilĂ  un bel Éden, avec les grands oiseaux en train de voler. Ces oiseaux ne devaient pas mourir. Et le loup et l’agneau paissaient ensemble, le lion, le lĂ©opard et le bƓuf. Il n’y avait pas de meurtre, pas de mort, pas de tristesse. Et il y avait Adam et Ève se promenant dans le jardin d’Éden. Chaque semence produisant, cela ne pouvait rien faire d’autre. Cela ne pouvait agir autrement, car Dieu avait dit: «Que cela soit ainsi.» Cela devait ĂȘtre ainsi.

94    Oh! comme j’aimerais m’arrĂȘter ici juste une minute pour dire, voyez, que c’est ce Ă  quoi nous faisons face maintenant, l’achĂšvement de cette Parole.

95    Maintenant, Dieu a dit: «Qu’il y ait.» Et c’est venu ici, premiĂšrement, parfaitement, juste exactement. Maintenant, cet arbre-ci ne peut produire que cet arbre-lĂ . Et cet arbre-ci ne peut produire que cet arbre-ci. Et Adam, un fils de Dieu, ne peut produire qu’un fils de Dieu. Voyez. Si vous saisissez ce que je veux dire, c’est chaque chose selon son espĂšce, ainsi Dieu pouvait dire: «Eh bien, Je vais me reposer maintenant.»

96    Et avez-vous remarquĂ© que Dieu n’a en fait prononcĂ© que quelques mots depuis ce temps-lĂ ? Il l’a remis, aprĂšs la chute, Ă  Ses prophĂštes, et ils apportent la Parole maintenant, vous voyez. Dieu S’est reposĂ©. Il n’avait plus rien Ă  faire. Ils vont simplement Ă  ces quartiers gĂ©nĂ©raux et frappent Ă  la porte, disant: «PĂšre, qu’est-ce que c’est?» Et Il envoie la Parole par eux. Voyez-vous, Il a un systĂšme, une maniĂšre de faire ces choses.

97    Â«Qu’il y ait simplement...» Et c’était ainsi pour tout, chaque chose selon sa semence, produisant selon son espĂšce. Maintenant, quand tout semblait aller si bien, et quand tout arrivait comme Dieu l’avait dit, voici que vient ce servile et sale trompeur.

98    Maintenant, c’est contre cela que j’essaie de vous mettre tous en garde ici. Quand vous voyez la Semence de Dieu prendre racine pour croĂźtre, observez ce gars venir aussi habilement que possible, citant l’Écriture Ă  celui qui ne l’aurait pas. Vous voyez? Observez-le, car c’est un trompeur.

99    Je vais l’appeler, au lieu d’un – d’un conformiste (quelqu’un qui se conforme), un dĂ©formateur; il dĂ©forme les choses qui sont conformes. Il est un dĂ©formateur, et il... un dĂ©formateur ou un pervertisseur ou un corrupteur de la Semence originale et du programme original.

100    Maintenant, voyez-vous, ici, comme dans votre groupe ici ce matin, vous avez un programme, vous avez une vision. Maintenant, observez ce corrupteur. Oh! Il est rusĂ© et habile, autant que possible, voyez-vous. Mais tenez Ă  votre vision, mon gars. Voyez, continuez Ă  vous y accrocher.

101    Maintenant, nous remarquons Ă©galement que, lorsqu’il est venu, il a dĂ©formĂ© cette semence. Et il a corrompu cette semence en entrant dans le terrain d’ensemencement qui Ă©tait Ève, et a corrompu cette semence avec une semence corruptible, avant que cela ne puisse arriver lĂ , pour corrompre ce beau jardin d’Éden.

102    LĂ  oĂč – lĂ  oĂč le Ciel, la seule chose qui – qu’il y ait, c’est simplement la restauration. LĂ  oĂč nous sommes maintenant, nous sommes sur notre chemin de retour au commencement original de la crĂ©ation de Dieu, de retour Ă  nouveau au jardin d’Éden; mari et femme, sans – sans aucun – aucun pĂ©chĂ© ou quoi que ce soit, pour vivre Ă©ternellement. Mais la – la tran... la...

103    Maintenant, maintenant, Il dĂ©sire que nous transformions nos entendements par le renouvellement de... ou transformĂ©s – ĂȘtre transformĂ©s par le renouvellement de notre vin – de nos pensĂ©es.

104    Maintenant, Satan entre et met dedans une dĂ©formation de la Parole, lui faisant dire quelque chose qu’Elle n’est pas. Maintenant, c’est ce qu’il a fait au commencement. Et maintenant remarquez, ceci va paraĂźtre terriblement Ă©trange aux – aux gens ce matin, si je n’attends pas et ne base pas trop de pensĂ©e ici, avant que je n’en arrive Ă  la pensĂ©e premiĂšre que je voulais vous transmettre. C’est ici que le dĂ©formateur est venu; et comme Dieu avait pris six mille ans avec la Parole originale pour produire chaque parole selon son espĂšce, (et tout ce qu’Il a crĂ©Ă© serait la Propre Parole de Dieu produisant selon son espĂšce), maintenant le dĂ©formateur a pris six mille ans pour dĂ©former cette Parole de Dieu. Et qu’a-t-il fait? Il s’est construit un nouveau type d’Éden, l’Éden de Satan. C’est lĂ  oĂč nous vivons aujourd’hui.

105    Comment a-t-il fait cela? Comment cela a-t-il pu arriver? Maintenant, ce qui frappe, c’est comment il l’a fait. Et c’est lĂ  oĂč nous devons... C’est pourquoi je suis ici, pour vous exposer ceci, afin que vous puissiez l’étudier maintenant, et avec les frĂšres ici, et ainsi de suite, dans les semaines Ă  venir, afin que vous voyiez comment Satan a fait ceci. Maintenant regardez comme il est malin, comme il est rusĂ©.

106    Maintenant, il a dĂ©formĂ© ces semences. Maintenant, Il ne pouvait pas les dĂ©truire, il les a simplement dĂ©formĂ©es. Maintenant, nous rĂ©alisons que le pĂ©chĂ©, c’est la justice pervertie. C’est simplement un... Un mensonge est une vĂ©ritĂ© mal prĂ©sentĂ©e. Voyez-vous, pour chaque chose. Un adultĂšre, c’est l’acte juste que Dieu a ordonnĂ©, simplement pris de la mauvaise maniĂšre. Voyez, chaque chose... Et la mort est une perversion de la vie. La mort prend simplement un... dĂ©forme la vie, voyez-vous?

107    Maintenant, il a eu six mille ans pour le faire avec son pulvĂ©risateur empoisonnĂ©. Et comment l’a-t-il fait? Maintenant, c’est ce qui est frappant. Et Ă©coutez attentivement maintenant. Il l’a fait par la civilisation. Maintenant cela semble Ă©trange, mais c’est ainsi. Je vais vous dire quelque chose ici, que vous allez peut-ĂȘtre essayer de deviner, peut-ĂȘtre, pour quelques minutes; j’espĂšre que non. Mais avez-vous rĂ©alisĂ© ceci? Maintenant cela ne veut pas dire que j’encourage l’ignorance. Mais saviez-vous que la civilisation, la science, l’instruction et les choses que nous chĂ©rissons tellement aujourd’hui, sont l’instrument mĂȘme de Satan, mĂȘme la civilisation? La civilisation n’est jamais venue par Dieu. La civilisation est venue par Satan. Maintenant, je vais vous le prouver par la Parole, juste dans quelques minutes.

108    La civilisation n’est pas de Dieu. Car, laissez-moi vous le montrer. Dans cette civilisation, bien que nous devenions de plus en plus civilisĂ©s, alors que nous progressons dans la science, nous continuons encore Ă  nous tuer les uns les autres. Voyez? Et la civilisation est Ă  son apogĂ©e maintenant, et nous avons la mort dans cette civilisation. Nous avons le pĂ©chĂ© dans cette civilisation. Nous avons la maladie dans cette civilisation. Cela ne peut ĂȘtre de Dieu.

109    Ainsi, Dieu, dans le Mil... Son grand, Son propre grand Royaume qui doit venir, nous aurons une civilisation, mais ce ne sera rien comme ceci. Cela ne sera pas la science. Ce sera une civilisation de foi, par la Parole. Voyez?

110    Cette civilisation scientifique que nous avons, c’est exactement le piĂšge de Satan, et c’est avec cela qu’il a tuĂ© les gens. C’est ce avec quoi il nous tue chaque jour. C’est ainsi que, alors que nous mangeons chaque jour, au lieu de vivre, nous mourons. Ils ont tellement tout perverti qu’ils prennent juste autant de ceci et le mĂ©langent avec cela, et hybrident ceci et cela, cela, jusqu’à ce que cela meure. C’est une race mourante. Et peu importe ce que vous essayez de faire, vous mourez.

111    Vous avez vu cette photo, hier soir, de ces Africains. Vous savez quoi... Ils n’ont jamais eu de pĂ©nicilline. Ces gens vivent plus longtemps que nous. Ils ne connaissent mĂȘme pas qu’ils... Les germes ne les ennuient pas. Voyez-vous? Eh bien, un microbe doit lever les mains et se rendre devant eux, voyez? Parce qu’il, voyez, il ne – il... ils ne... Pourquoi? Ils n’ont pas du tout Ă©tĂ©... Voyez, nous prendrons la science pour nous la reprĂ©senter comme la pĂ©nicilline ou quelque chose qu’ils mettent en nous pour – pour enlever cette maladie, et cela dĂ©chire quelque chose d’autre, et cela provoque un terrain propice Ă  quelque chose d’autre. Voyez? Maintenant, ils ne font pas cela. Voyez?

112    Maintenant tout... beaucoup parmi vous viennent de la ferme. Chacun sait qu’une bonne plante saine n’a jamais besoin d’ĂȘtre pulvĂ©risĂ©e. Elle – elle a en elle-mĂȘme un rĂ©pulsif de vie, et un microbe ne s’y posera mĂȘme pas, sur une plante rĂ©elle – rĂ©ellement saine. Ce sont ces plantes de couche, ces plantes hybrides que vous devez choyer comme des bĂ©bĂ©s!

113    Par exemple, quelques-uns parmi vous ici sont de l’ouest, ici. Souvenez-vous du temps des vaches Ă  longues cornes. Aujourd’hui, vous dites que vous avez du meilleur bƓuf avec votre – avec votre Hereford. Ah oui? Eh bien, non! Cette vieille vache aux longues cornes, (sans prendre parti pour cette vieille fille), mais elle pouvait – elle pourrait hiverner dehors comme un cerf. Oh! elle Ă©tait maigre et tout, mais elle Ă©tait deux fois...

114    Ce Hereford, vous lui mettez de l’avoine presque jusqu’à son ventre, quand vous prenez sa photo, pour montrer sa viande jusqu’au jarret. Et qu’est-ce que c’est? Si vous le laissiez aller lĂ  dehors, il mourrait. Il ne pourrait hiverner, s’il le devait. Vous devez le nourrir, et tout, pour prendre soin de lui, le choyer. C’est un hybride. Voyez? Mais un rĂ©el, authentique vieux aux longues cornes, dĂ©tachez-le simplement!

115    C’est la mĂȘme chose aujourd’hui avec nos chrĂ©tiens. Nous en avons tellement que nous devons savonner doucement, les supplier, les installer, les faire diacres dans l’église, les frapper sur l’épaule et leur donner une grande position dans l’église. Oh! si vous ne le faites pas, eh bien, il – il ne – il ne viendra pas, si vous ne laissez pas celui-ci faire ceci, et celui-ci faire cela. C’est de l’enfantillage.

116    Pouvez-vous imaginer d’authentiques chrĂ©tiens ĂȘtre comme cela? Ils Ă©taient rudes. Ils Ă©taient solidement bĂątis. Pouvez-vous imaginer Saint Paul ĂȘtre ce type de chrĂ©tiens? Pouvez-vous imaginer Saint Pierre ĂȘtre... «Eh bien, maintenant – maintenant, si vous ne faites pas de moi superviseur gĂ©nĂ©ral, eh bien, je ne sais pas, je pourrais aller rejoindre Tel et tel»? C’étaient des hommes rudes. C’étaient des hommes de foi. Ils vivaient avec Dieu. Ils marchaient avec Dieu. Ils Ă©taient des hommes de peu de paroles. Ils servaient Dieu jour et nuit, constamment. Vous ne deviez pas les pulvĂ©riser et les choyer, et leur offrir ceci, cela ou autre chose. Ils Ă©taient des hommes rudes! C’étaient des semences authentiques, pas hybrides dans des dĂ©nominations.

117    Â«Si vous... si les mĂ©thodistes ne me traitent pas bien, j’irai chez les baptistes. Si les baptistes ne me traitent pas bien, j’irai chez les pentecĂŽtistes. S’ils ne me traitent pas bien, je retournerai chez les catholiques, ou quoi que ce soit d’autre...» Voyez, ils... ce sont des hybrides, vous devez les pulvĂ©riser: «Oui, Docteur RĂ©vĂ©rend FrĂšre Untel...» Ce n’est pas la chrĂ©tientĂ©.

118    La chrĂ©tientĂ© demande – ne demande pas de titre; elle ne demande pas de faveur. Elle ne connaĂźt que Dieu. C’est la semence originelle. Elle aime Dieu, et ils s’aiment les uns les autres. Ils ne sont pas pulvĂ©risĂ©s et choyĂ©s, et tapotĂ©s comme ceci, en disant: «Oui, eh bien, cette sƓur, eh bien, je pense que c’est trĂšs bien pour elle d’avoir les cheveux courts, et celle-ci pas». Et – et il n’y a rien de tel, et laissez-les aller avec ceci. C’est – c’est rude, c’est l’Évangile! Exposez-Le LĂ , laissez-Le tomber oĂč Cela tombera. Les chrĂ©tiens aiment Cela.
Dois-je ĂȘtre emportĂ© au ciel
Sur un lit fleuri d’aise,
Pendant que d’autres ont combattu pour remporter
le prix et ont navigué dans des mers de sang?

119    Dois-je ĂȘtre tapotĂ© sur le dos, et ceci, cela, et quoi encore, et ĂȘtre choyĂ©? J’attends ma place lĂ , avec les rudes. Je ne m’attends pas Ă  arriver lĂ  sans cicatrices de trophĂ©e du tout.
Si je dois combattre,
Si je dois régner,
Augmente mon courage, Seigneur!

120    Voyez, laissez-moi me tenir comme un chrĂ©tien. Pas comme une – une plante hybride, devant ĂȘtre choyĂ©e et cajolĂ©e, et mise dans quelque chose. Vous n’ĂȘtes pas mis dans la chrĂ©tientĂ© de toute façon, vous y naissez. Vous devenez une nouvelle crĂ©ature, vous ĂȘtes une semence de Dieu, qui vient dans la terre.

121    Maintenant – maintenant nous voyons qu’il a pulvĂ©risĂ© son spray empoisonnĂ©, et ce spray Ă©tait le spray de la comprĂ©hension moderne, l’instruction, la science et la civilisation, les choses mĂȘmes que nous chĂ©rissons tellement. Vous ĂȘtes-vous jamais arrĂȘtĂ© pour penser que notre grand ennemi dans la vie naturelle d’aujourd’hui, parmi les nations, est le communisme? Quel est le dieu du communisme? La civilisation, l’instruction et la science. C’est exact, n’est-ce pas? C’est pour cela qu’ils vivent et se dĂ©battent; c’est la science, le scientifique, les sciences, un dieu de la science. Maintenant, si vous voulez juste... et avec le spray empoisonnĂ© de cette civilisation moderne, la science et l’instruction.

122    Maintenant, laissez-moi vous prouver que l’instruction et la civilisation viennent du Diable. Maintenant revenons ici Ă  la GenĂšse et voyons, au quatriĂšme chapitre, si vous voulez. Commençons au seiziĂšme verset de GenĂšse 4... Quatorze ici, ou... GenĂšse 4, pardonnez-moi. Maintenant, remarquez, Satan...

123    Vous qui suivez ces bandes, avec notre – notre frĂšre ici, maintenant vous m’avez entendu prĂȘcher sur La semence du serpent. Et cela ne peut ĂȘtre niĂ©. Cela fut ouvert dans l’un de ces Sept Sceaux. C’était cachĂ©.

124    Maintenant, si des enfants sont venus sous cette sorte, voyez, sous cette sorte d’enseignement, c’était ce que leurs parents Ă©taient, ils ont la nature de leurs parents, de leurs dĂ©nominations, et ainsi de suite, ils doivent croire cela. Voyez, ils croient cela parce qu’ils sont nĂ©s de ce parent. Mais aujourd’hui, nous ne sommes pas nĂ©s de ce parent; notre Parent est la Parole. Et la Parole... «Bien, disent-ils, je suis nĂ© de Dieu Ă©galement.» C’était pour cet Ăąge-lĂ . Mais ceci est l’ñge de l’apogĂ©e, c’est l’ñge au-delĂ  de ces dĂ©nominations.

125    Cela devait sortir, doit sortir; Dieu l’a ordonnĂ© ainsi, que cela doit arriver, que ces Sept Sceaux doivent ĂȘtre ouverts. C’était censĂ© ĂȘtre fait dans cet Ăąge de LaodicĂ©e. Et je pense, sans l’ombre d’un doute... Pas que nous nous vantions, nous ne nous vantons pas, seulement de JĂ©sus-Christ, d’aucun de nous. Nous nous vantons seulement de JĂ©sus-Christ. Mais nous sommes reconnaissants avec le... pour le privilĂšge de savoir par un... sans l’ombre d’un doute, que Dieu nous a choisis dans ces derniers jours et l’a prouvĂ© par les signes dans les Cieux et sur la terre; et chacun revient directement Ă  la Parole, pour prouver que c’est ainsi, cet Ăąge dans lequel nous vivons, le Message et ce qu’Il est. Nous ne sommes pas un culte. Nous ne sommes pas une bande de fanatiques. Nous sommes des serviteurs de Dieu, qui avons Ă©tĂ© appelĂ©s par le Saint-Esprit. On vous collera toutes sortes de noms, mais cela ne veut pas dire que ce soit ainsi.

126    Maintenant, souvenez-vous, le fils de Satan Ă©tait CaĂŻn. Maintenant, je pense que vous avez parcouru toutes les bandes, je les ai vues dans la bibliothĂšque Ă  l’extĂ©rieur. Maintenant, souvenez-vous qu’Ève est devenue enceinte par Satan, et le mĂȘme jour... Nous en avons un cas Ă  Tucson maintenant. Une femme, si elle devient... Elle vit avec deux hommes, elle peut avoir deux diffĂ©rents types d’enfants. Nous savons cela. Je le sais en Ă©levant des chiens et des choses et ainsi de suite, si, c’est juste ainsi.

127    Ainsi Satan, ce matin-lĂ  peut-ĂȘtre, a rencontrĂ© ce malin, qui Ă©tait le serpent; non pas un reptile, mais une bĂȘte; le plus rusĂ©, le plus habile et le plus intelligent de tous les animaux, juste en dessous de l’homme. Et l’homme est un animal lui-mĂȘme, et nous sommes – nous sommes des mammifĂšres, un animal au sang chaud.

128    Et – et Satan Ă©tait le chaĂźnon suivant ici. Ce serpent, c’était la chose la plus proche de l’homme par rapport au chimpanzĂ©, il se trouvait entre l’homme et – et le chimpanzĂ©. Maintenant, la science cherche ce chaĂźnon manquant. Et ainsi cela est tellement cachĂ©, aprĂšs l’avoir mis par terre, et pas mĂȘme un seul de ses os ne ressemble Ă  ceux d’un homme, voyez, faisant de lui un reptile.

129    Eh bien, nous voyons maintenant que ce gars a trouvĂ© Ève dans le jardin d’Éden, cette jeune femme qui ne connaissait pas le pĂ©chĂ©, ne savait pas ce qu’était sa nuditĂ©. Mais lui savait. Il Ă©tait habile, rusĂ©, intelligent. Et il lui dit: «La – la semence, le – le – le fruit Ă©tait plaisant et dĂ©sirable», et alors il vĂ©cut avec elle ce matin-lĂ .

130    Et alors, voyez, alors l’aprĂšs-midi, elle persuada Adam de faire la mĂȘme chose, lui disant ce que c’était.

131    Et alors, Adam, dĂ©libĂ©rĂ©ment, sachant qu’il n’aurait pas dĂ» le faire, sortit avec sa femme et commit cet acte auquel, finalement, il serait arrivĂ© de toute façon. Mais, voyez-vous, cela devait aller ainsi, la sagesse de Dieu, car ceci manifeste alors Son attribut d’ĂȘtre un Sauveur, PĂšre, GuĂ©risseur. Vous m’avez entendu prĂȘcher lĂ -dessus, voyez. Maintenant, si cela n’avait pas Ă©tĂ© fait...

132    Il les a simplement laissĂ©s lĂ , ayant le libre arbitre, pour les laisser agir. Il n’aurait pas pu les pousser Ă  le faire et encore ĂȘtre juste. Mais Il pouvait les mettre Ă  Ă©galitĂ© avec Lui, ayant le libre arbitre, et alors les laisser le faire eux-mĂȘmes. Et Il savait qu’ils le feraient.

133    Et ainsi donc, voyez-vous, alors, lorsqu’Adam eut vĂ©cu avec elle, elle donna naissance Ă  des jumeaux. Et l’un d’eux Ă©tait de Satan, et l’autre d’Adam, qui Ă©tait de Dieu. CaĂŻn et Abel.

134    Et cela arrive. Nous avons un cas ici Ă  Tucson maintenant. La – la femme blanche vĂ©cut avec son mari un matin, et cet aprĂšs-midi-lĂ  elle vĂ©cut avec un Noir. Et un des petits garçons... Deux petits garçons Ă©taient nĂ©s. L’un d’eux Ă©tait un petit Noir aux cheveux crĂ©pus, et l’autre est un – un gosse Ă  la tĂȘte blonde, vraiment beau. Et le – le... Pensez-y maintenant, elle essaie de faire en sorte que le pĂšre blanc s’occupe des deux enfants. Et il a dit: «Je prendrai soin du mien, mais pas du sien. Que l’homme noir s’occupe de son propre enfant.» Ainsi, vous voyez, c’est vrai.

135    Il y a toujours des jumeaux et c’est la raison... N’oubliez pas ceci, petit troupeau. L’église, dans les derniers jours, ce sera des jumeaux, «Si proches qu’ils sĂ©duiraient les Élus...» Matthieu 24:24, voyez? L’église va... C’est un mouvement pentecĂŽtiste. C’est tellement comme la chose rĂ©elle que cela sĂ©duirait les Élus mĂȘme, si c’était possible. Et un peu plus tard, si j’en ai l’occasion, je voudrais expliquer comment vient cette Ă©lection. Voyez, cela va les sĂ©duire, parce que c’est pratiquement la mĂȘme chose. Voyez-vous, simplement deux pĂšres, c’est tout; la mĂȘme mĂšre, la mĂȘme Ă©glise, le mĂȘme mouvement, la mĂȘme chose. Le terrain d’ensemencement est le mĂȘme, lĂ  oĂč tombe la Parole; mais l’un d’eux, comme ici, est perverti. Vous comprenez? Dites Â«Amen», si vous voyez. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.É.] Voyez-vous, l’un d’eux est une perversion, parce que c’est le mauvais pĂšre; et cela, je vais le prouver un jour, si Dieu me le permet. Cette dĂ©nomination est la marque de la bĂȘte. Voyez, c’est le mauvais pĂšre, il pousse les gens vers une organisation au lieu que ce soit vers la Parole. Voyez-vous? C’est le mauvais pĂšre. C’est un mouvement de CaĂŻn.

136    Quand je rentrerai Ă  la maison, cette fois, je vais prĂȘcher sur le sujet: «La trace du serpent»; la bĂȘte au commencement et la bĂȘte Ă  la fin; et le suivre tout au long de la Bible et montrer oĂč cela conduit. Voyez? Et vous pourrez tous suivre cela au tĂ©lĂ©phone, (vous voyez?) si le Seigneur nous permet de le faire.
    Et maintenant, regardez simplement combien ce gars est rusĂ©, combien il est trĂšs prĂ©cisĂ©ment dans son... Eh bien, ils sont juste comme Judas et JĂ©sus lĂ -bas, tous deux des frĂšres de tribu, juste comme ÉsaĂŒ et Jacob. Et – et comme le – le corbeau et la colombe, assis sur le mĂȘme perchoir. Et tout est jumeaux et... Dans ce grand combat dans lequel nous sommes...

137    L’ennemi utilise la sĂ©duction comme il le fit avec Ève: «Oh! Dieu a dit? Certainement, mais – mais sĂ»rement...»

138    Voyez-vous, voyez-vous? Essayant de le raisonner au-delĂ  de ce que Dieu a dit originellement: «Tu mourras!».

139    Il a dit: «Oui, Dieu a dit ça, mais sĂ»rement...» Voyez-vous cette pulvĂ©risation lĂ -dessus? Voyez-vous? Mais ce que Dieu a dit, Dieu le garde, Il n’a pas besoin d’aide de Satan. Il le garde. Ainsi, ne soyez jamais sĂ©duit par cela.
    Maintenant, nous remarquons donc que cela a produit selon son espĂšce. Maintenant dans GenĂšse ici, nous dĂ©couvrons aprĂšs la pulvĂ©risation de ce poison de connaissance...

140    Maintenant, la science, c’est la connaissance. Et tout ce que nous entendons, c’est la science, la science, la science, la science; le grand sujet Ă  l’école, c’est la science! Aujourd’hui, une meilleure automobile, un meilleur ceci, une meilleure maison, un meilleur foyer, un meilleur ceci, un meilleur cela. Que faisons-nous? Nous mourons tout le temps. Nous avons crĂ©Ă© l’automobile, nous cessons de marcher; si on arrĂȘte de marcher, nous allons tourner en graisse de baleine. Eh bien, nous n’avons plus d’hommes; nous avons des mĂ©duses. C’est exact.

141    Et la femme, tout ce qu’elle fait, elle jette les vĂȘtements lĂ -dedans et ensuite [FrĂšre Branham fait une illustration – N.D.É.] elle pousse un bouton, et voilĂ . Alors que votre maman avait l’habitude d’aller Ă  la source et de puiser de l’eau, et de couper du bois, et de faire bouillir de l’eau dans une bouilloire quelque part et – et de rĂ©parer ses vĂȘtements comme cela... Et nous sommes si mous; si elles le faisaient, cela nous tuerait. Mais nous ne pouvons faire autrement, c’est l’ñge dans lequel nous vivons.

142    MĂȘme la science dit maintenant que «les petites filles arrivent Ă  la mĂ©nopause, des jeunes femmes, entre vingt et vingt-cinq ans». J’en ai rencontrĂ© dans la ligne de priĂšre. Et des jeunes gens traversent leur Ăąge moyen entre vingt et vingt-cinq ans. Ma mĂšre... ma femme l’a traversĂ© entre trente-cinq et quarante. Ma mĂšre l’a traversĂ© entre quarante-cinq et cinquante ans. Voyez comme ils dĂ©gĂ©nĂšrent dans les derniers jours. Pourquoi? Nous travaillons davantage avec la science.

143    Il y a cent cinquante ans, le seul moyen de transport pour l’homme Ă©tait le cheval ou le pied. Et maintenant il voyage par avion Ă  rĂ©action, presque par la pensĂ©e. Voyez, la science l’a fait, et c’est du Diable. Maintenant vous dites: «Est-ce exact, FrĂšre Branham?» Oui, Monsieur.

144    Prenons GenĂšse 4, maintenant:
    Et CaĂŻn sortit de la PrĂ©sence du Seigneur...

145    Maintenant, regardez la premiĂšre chose qu’il a faite. (Dites-moi quand vous en avez assez, je m’arrĂȘterai sur ceci n’importe oĂč, voyez.) «CaĂŻn sortit de la PrĂ©sence du Seigneur.» LĂ , il commit son erreur. Et c’est lĂ  que vous commettrez une erreur, et c’est lĂ  oĂč je commettrai l’erreur, Ă  la minute mĂȘme oĂč nous sortons de la PrĂ©sence de Dieu.
    CaĂŻn sortit de la PrĂ©sence du Seigneur et habita dans le pays de Nod, Ă  l’est d’Éden.

146    Vous voyez combien il Ă©tait religieux? Il alla du cĂŽtĂ© Est, le cĂŽtĂ© Est.
    Et CaĂŻn connut sa femme; et elle conçut et enfanta Henoch; et Henoch construisit une ville (voyez, la civilisation)... il construisit une ville et l’appela selon le nom de son fils, Henoch.
    Et... d’Henoch est nĂ© Irad... et Irad... et Irad... lui prit deux femmes; le nom de l’une Ă©tait Adah, et le nom de l’autre Ă©tait Zillah.
    Et Adah enfanta Jabal; et... le pĂšre de ceux-lĂ  qui habitaient sous des tentes, et de ceux qui ont des troupeaux.
    Et le nom de son frĂšre Ă©tait Jubal; (je pense J-u-b-l)... il Ă©tait le pĂšre de ceux qui manient la harpe et l’orgue. (Vous voyez: la musique, la science qui arrive, voyez.)
    Et Zillah,... enfanta Ă©galement Tubal-CaĂŻn qui forgeait tous les instruments d’airain et de fer, (en d’autres mots, un genre de moulage, d’assemblage), et la sƓur de Tu bal-... Tubal-CaĂŻn Ă©tait Naamah.
    Et Lamech dit Ă  ses femmes, Adah et Zillah: Écoutez ma voix, vous, femmes de Lamech, Ă©coutez ma parole, car j’ai tuĂ© un homme pour ma blessure et un jeune homme pour ma meurtrissure.
    Si CaĂŻn sera vengĂ© sept fois, vraiment Lamech sera vengĂ© soixante-dix-sept fois, ou sept fois.

147    Remarquez maintenant, dĂšs qu’ils sortirent de la PrĂ©sence du Seigneur, ils commencĂšrent Ă  construire des villes, ils commencĂšrent Ă  faire des instruments; ils commencĂšrent par la science, Ă  faire de l’airain et du fer et – et Ă  jouer de la musique, et ainsi de suite. Voyez? Voyez? Maintenant, d’oĂč cela est-il venu? Qui est sorti? CaĂŻn, la semence du serpent. Vous le comprenez? [L’assemblĂ©e dit: «Amen» – N.D.É.] CaĂŻn est sorti. Et notez, il sortit de la PrĂ©sence du Seigneur et commença Ă  travailler dans la science.

148    Maintenant, regardez oĂč il continue Ă  travailler ( voyez?): la science, l’instruction, les villes, la culture. C’est du Diable. Qui a commencĂ© cela? Le Diable. Qui est-ce aujourd’hui? Le Diable. Les bombes atomiques et autres choses pour nous dĂ©truire. Nous vivons dedans. Nous devons vivre ici. Nous sommes des ĂȘtres, nous devons rester ici. Mais la grande civilisation de Dieu n’aura rien de tel. Voyez? Et la science prend – prend les choses naturelles et les pervertit pour en faire des choses auxquelles elles n’étaient pas destinĂ©es.

149    Ainsi en est-il de la religion scientifique! Elle prend la Parole de Dieu et en fait une organisation d’église au lieu de faire les choses telles qu’elles doivent ĂȘtre faites. Ils disent: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» La Bible dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» «Il n’y a rien de tel, comme la guĂ©rison Divine.»

150    Â«Allez partout dans le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  chaque crĂ©ature. Ces signes accompagneront ceux qui croient: En Mon Nom ils chasseront des dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues, s’ils saisissent des serpents ou boivent des breuvages mortels, cela ne leur fera aucun mal; s’ils imposent les mains aux malades, ils seront guĂ©ris.» Quoi? Alors, toutes les nations, chacun, chaque crĂ©ature! «Voici, Je suis avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde (jusqu’à la fin du – du monde, le cosmos, la chose entiĂšre, jusqu’à la fin de la consommation.)» Il est absolument lĂ !

151    Et maintenant, vous voyez, ils prennent la science et disent: «Oh! bien, aussi longtemps que nous nous rĂ©unissons et que nous joignons l’église, que nous devenons ceci, ou un bon membre droit, que nous payons notre...»

152    Maintenant, vous voyez, c’est... ce n’est pas le fait de dire: «Oh! il n’y a pas une telle chose que Dieu.» Vous avez entendu ma bande sur les faux christs au temps de la fin. Vous voyez, pas les faux JĂ©sus (Satan sait mieux que cela, voyez), mais ce sont de faux christs. Christ signifie «oint». Et ils sont en fait oints, oints de quoi? Du Saint-Esprit, pour faire des signes et prodiges. Et ils le font.

153    Mais, voyez-vous, quand cela arrive ici maintenant, nous sommes dans le dernier Ăąge, pas dans l’ñge pentecĂŽtiste, lĂ . Nous sommes ici dans le dernier Ăąge. Et le premier Ăąge a commencĂ© avec la Parole, qui Ă©tait Christ. Et le dernier Ăąge doit se terminer avec la Parole, qui est Christ. Et ces autres choses, cette balle et ainsi de suite, comme je l’ai expliquĂ©, sont juste les transporteurs de la Parole, pour servir Ă  cette fin jusqu’à ce qu’Elle arrive dans Sa pleine stature, voyez-vous, de ce qu’était le grain originel.

154    Maintenant, le verset 25:
    Et Adam connut encore sa femme; et elle enfanta un fils, et appela son nom Seth; car Dieu, dit-elle, m’a donnĂ© un autre fils Ă  la place d’Abel, que CaĂŻn a tuĂ©.
    Et Ă  Seth – et Ă  Seth, il naquit aussi un fils, et il l’appela du nom d’Enosch. Et c’est alors que l’on commença Ă  invoquer le nom de l’Éternel.

155    Voyez comment cette semence du serpent est allĂ©e dans la science, l’instruction, les villes, et la musique, et les grandes choses; et l’instruction, et la science, et ainsi de suite.

156    Mais la semence du juste, qui Ă©tait... Voyez, Ève n’avait pas de semence. Vous savez cela. La femme n’a pas de semence, c’est une femelle. Elle a un Ɠuf, mais pas une semence. Mais elle... Lui a donnĂ© une semence (voyez?) avec l’apport de Dieu, elle a reçu la semence. Et bien sĂ»r, la grande Semence de la femme Ă©tait ce que Dieu a donnĂ©... Voyez, Dieu lui a donnĂ© une semence Ă  la place de celle que CaĂŻn a tuĂ©e; celle-lĂ , l’ennemi, la mort, la semence du serpent tua la semence de Dieu, dans la perversion, lĂ , vous voyez. Dieu a dĂ©signĂ©, Ă  travers la femme, une Semence, qui est Christ, voyez, pour ramener Ă  nouveau la semence originelle. Vous le voyez? Et ainsi, vous voyez que la perversion a apportĂ© la mort par l’instruction et l’intelligence, et ce que nous appelons aujourd’hui la science et la religion, et ainsi de suite, cela a apportĂ© la mort. Mais elle... lui a donnĂ© une semence et alors, on commença Ă  invoquer le Nom du Seigneur et on commença Ă  revenir Ă  la Parole Ă  nouveau. Voyez?

157    Et souvenez-vous, suivez cette semence, comme nous suivrons sa trace dans quelques semaines, sur ce serpent. Vous suivez cela, cela se branche directement au travers des Écritures. Observez-le. Ces deux vignes croissent bien ensemble, comme vous avez entendu mon Message sur «la vigne». Elles apparaissent ensemble, et si proches l’une de l’autre que cela sĂ©duirait mĂȘme les Élus, si c’était possible, dans les derniers jours, alors qu’on en arrive Ă  la tĂȘte. Cela produit un grain juste semblable au blĂ©, mais ce n’est pas du blĂ©, voyez-vous, ce n’en est pas. Ce n’est que la balle.

158    Maintenant, lĂ  voyez , la civilisation, l’instruction. Je pense que j’ai encore dix passages des Écritures, vous voyez, Ă©crits ici, mais je ne pense pas les parcourir. Mais nous comprenons par ceci que l’instruction, la science et la civilisation sont du Diable. C’est exact. Ce n’est pas de Dieu. C’est du Diable. Maintenant, je ne dis pas que vous ne devriez pas l’avoir. Non, certainement pas. Un peu plus tard, je peux... nous prouverons cela; que Dieu...

159    C’est juste comme le fait de porter des vĂȘtements, pour vous les femmes, et nous les hommes. Nous n’étions pas censĂ©s porter des vĂȘtements, au commencement. Mais, voyez, Ă©tant donnĂ© le fait que nous vivons dans cet Ăąge, nous devons porter des vĂȘtements, vous voyez? Il nous est prescrit de le faire. Nous devons les porter. Mais au commencement, nous ne le devions pas, voyez, parce que nous ne connaissions pas le pĂ©chĂ©. Mais maintenant, nous le devons.

160    Maintenant, nous devons avoir des voitures. Maintenant, nous devons aller Ă  certains endroits et faire des visites, et ainsi de suite, en voiture, et la science, et ainsi de suite, mais ce n’est pas de Dieu. Ce n’est pas de Dieu. Les Ă©tudes, mais elles sont...

161    La formule de Dieu de l’instruction, de la civilisation, de la science, est dans sa condition originelle, vous voyez, cela va au-delĂ  de ce que nous faisons.

162    Maintenant, regardez, ils prennent certaines choses et mettent certaines choses ensemble, et cela fait un produit chimique qui va dĂ©truire. Maintenant laissez-les dans leur position correcte, tout va bien; mettez-les ensemble, cela va mal. Vous voyez? Voyez, cela apporte la mort.

163    Et quand vous essayez de prendre la Parole de Dieu et de La mettre dans la religion de ce monde, vous vous apportez la mort. Cela tue le sujet. Vous voyez ce que je veux dire? Cela tue la personne. Vous dites: «Eh bien, maintenant regardez, vous croyez en Dieu. Oh! maintenant, vous n’avez pas Ă  croire cela. Si vous – vous – vous... notre Ă©glise.» Juste alors, c’est le «boum» qui tue le – qui tue le sujet.

164    Vous devez tout laisser tomber et prendre la Parole seule. Restez juste avec cette Parole. Ne L’abandonnez pas. Quand Dieu l’a dit ainsi, c’est juste ce que c’est, peu m’importe ce que l’instruction peut prouver.

165    Aux jours de NoĂ©, ils pouvaient prouver qu’il n’y avait pas d’eau lĂ -haut dans les cieux. Mais Dieu avait dit qu’il en tomberait, et cela arriva. C’est exact.

166    Ils disent aujourd’hui: «Il n’y a pas lĂ  de feu qui puisse tomber.» Mais regardez-le tomber un jour! Hum! «Comment allons-nous faire ceci et faire cela?» Regardez Dieu le faire. Il va... Il a dit qu’Il le ferait.

167    Et cette semence va prendre racine quelque part. Gloire Ă  Dieu! Tout ce qu’Il cherche aujourd’hui, c’est un terrain d’ensemencement, quelque part oĂč Cela puisse s’ancrer.

168    Cela commencera dans une personne et ils Le pervertiront, et Le pulvĂ©riseront comme il le fit avec Ève. Cela a commencĂ© en Ève, pour qu’elle soit ensemencĂ©e et produise des fils de Dieu, pas des fils de Satan. Mais elle Ă©tait un terrain d’ensemencement et c’est tombĂ© au mauvais endroit. C’est ainsi que la Parole tombera dans un incroyant, ou un douteur, ou un sceptique. Cela fera d’eux un membre d’église, mais jamais un fils ou une fille de Dieu. Vous leur dites de laisser pousser leurs cheveux; ils vous riront en face. Si vous leur dites de faire ceci ou cela, ou Ă  l’homme de faire..., ils riront en face de vous. Ce ne sont pas des fils de Dieu. C’est le mauvais terrain, cependant ils dĂ©tiennent la Semence. Voyez-vous les faux oints? Ils sont oints, oui, avec le Saint-Esprit; ils parlent en langues et font des signes et des prodiges; mais c’est de Satan.

169    JĂ©sus a dit: «Beaucoup viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ , et diront: Seigneur, Seigneur, n’ai-je pas chassĂ© des dĂ©mons et – et fait de grandes et puissantes Ɠuvres et des miracles en Ton Nom?» Il a dit: «Retirez-vous de Moi, ouvriers d’iniquitĂ©.»

170    Qu’est-ce que l’iniquitĂ©? David a dit: «Si je conçois l’iniquitĂ© dans mon cƓur, Dieu ne m’entendra pas.» Voyez?

171    L’iniquitĂ©, c’est quelque chose que vous savez que vous devriez faire et que vous ne faites pas. Vous savez mieux, mais vous ne le faites pas. C’est l’iniquitĂ©, vous voyez. Vous savez que vous devriez rester avec la Parole de Dieu, mais par Ă©gard pour l’église, ou pour quelqu’un d’autre, ou pour quelque chose d’autre, vous vous Ă©cartez de la Parole et vous faites ce que l’organisation dit. «Eh bien, je ne sais pas. Mon Ă©glise dit que nous devrions faire ceci ainsi, et je le crois de cette façon.»

172    Vous voyez, et il est Ă©vident pour vous que vous ne devriez pas le faire. C’est l’iniquitĂ©. «Eloignez-vous de moi, ouvriers d’iniquitĂ©.»

173    Regardez le grand Saint Paul, dans I Corinthiens 13, il a dit: «Bien que je parle la langue des hommes et des Anges...» Maintenant, vous qui dĂ©sirez, ou quelqu’un dĂ©sirant s’appuyer lĂ -dessus pour montrer que c’est l’évidence du Saint-Esprit. Paul a dit: «Bien que je parle les langues des hommes et des Anges, si je n’ai pas la charité», comme vous tous l’avez ici, «je ne suis rien». Voyez?

174    Vous pouvez parler en langues, oui, parce que c’est la Parole. Un prĂ©dicateur peut prendre cette Parole, aller de l’avant et La prĂȘcher et parler cette Parole, et cette Parole grandira. Mais le prĂ©dicateur pourrait lui-mĂȘme ĂȘtre un hypocrite. C’est la Parole. Voyez? Mais la vraie crĂ©ature vivante de Dieu prend l’ensemble du dessein, la Parole. «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort...» Et si vous ajoutez quelque chose d’autre Ă  Cela, vous obtenez une plante pervertie.

175    Si je commence ici avec du blĂ©, et si j’ajoute de la – la nielle des champs Ă  cela et si je les mĂ©lange, si cela pouvait se faire par le pollen, en le mettant lĂ , j’obtiendrais du blĂ© nielle des champs, voyez. Cela ressemble Ă  du blĂ© et cependant, c’est de la nielle des champs. Ce n’est pas la vie authentique, cela ne peut se reproduire, voyez. Cela poussera, mais ne peut se reproduire.

176    Un – un – un Ăąne peut se croiser avec une jument, et cela produira un mulet; mais une mule ne peut engendrer une mule. C’est un hybride.

177    Que chaque parole produise selon son espĂšce. Vous voyez, cela peut se croiser une fois. Et l’église peut devenir une organisation, une fois, mais elle ne peut se reproduire; cela donne naissance Ă  une autre organisation. Un luthĂ©rien ne peut engendrer des luthĂ©riens; cela donna naissance Ă  un mĂ©thodiste. Et un mĂ©thodiste amena un pentecĂŽtiste. Voyez, cela ne peut se reproduire, parce que c’est mort. Cela ne peut produire un rĂ©veil. OĂč Dieu a-t-Il jamais commencĂ© un rĂ©veil dans une organisation? Regardez dans l’histoire. Il ne l’a jamais fait. C’est l’organisation qui se forme derriĂšre le rĂ©veil.

178    Quand Luther, l’homme de Dieu, est venu avec le message de justification, derriĂšre lui est venue l’église luthĂ©rienne. Ils n’ont jamais pu construire.

179    Alors Dieu envoya un homme du nom de John Wesley, il sortit un rĂ©veil derriĂšre cela. Qu’ont-ils fait? Ils l’ont organisĂ©, elle n’a jamais pu se reproduire Ă  nouveau. Voyez, c’est stĂ©rile.

180    AllĂ©luia! Mais la Parole de Dieu durera toujours! C’est juste. Elle produira selon Son espĂšce.

181    Voici un pentecĂŽtiste; il ne peut pas... Regardez ce que cela a fait, ça s’est organisĂ©. Cela ne peut se reproduire. Ils peuvent avoir leurs Oral Roberts et tout partout dans le pays, cela ne peut le faire. Cela va retourner Ă  cette vieille progĂ©niture de mule. Cela ne se peut pas! Peu importe combien d’injections il y a, c’est toujours... peu importe combien d’affaires spirituelles il y a, et quoi que ce soit. Et vous... nous... vous ĂȘtes des adultes, vous savez ce dont je veux parler. Peu importe combien de maris et de femmes il a, et quoi de plus, et combien de petites sƓurs, qu’ils construisent lĂ  [et] de petites Ă©glises et organisations, cela ne peut produire un rĂ©veil. C’est fini. Cela a Ă©tĂ© croisĂ© avec le monde, Ă  partir de la Parole de Dieu, et cela ne peut se reproduire Ă  nouveau. Dieu va susciter Ă  nouveau quelque chose et faire redĂ©marrer Sa Parole; et si cela s’organise, cela mourra aussi! C’est exact. Cela ne peut se reproduire, parce que c’est un hybride. C’est correct.

182    Regardez votre maĂŻs hybride aujourd’hui, ils disent: «C’est le meilleur maĂŻs.» C’est – c’est un tueur. C’est ce qui vous tue. Vos vies n’ont pas Ă©tĂ© faites pour... vos corps n’ont pas Ă©tĂ© faits pour cela. Vos corps ont Ă©tĂ© faits pour le grain original. C’est la raison pour laquelle vos pĂšres et mĂšres, et autres, vĂ©curent plus longtemps. C’est la raison pour laquelle ils Ă©taient robustes. L’homme, ĂągĂ© de soixante-dix et quatre-vingts ans, Ă©tait rude et robuste. Voyez, ils vivaient de choses naturelles. Regardez ces vieux hommes de la montagne, vivant de cerf et – et des graines originales. Mettez un homme ici, dans la ville; le voici, une lavette, Ă  environ trente-cinq, quarante ans. Mou? Certainement! Eh bien, je sors du sujet, n’est-ce pas?

183    Remarquez, mais j’essaie de vous le transmettre; c’est la civilisation, ce que nous appelons la culture. La culture, vous en entendez tellement parler. Maintenant, avez-vous jamais entendu ce qu’était mon opinion sur la culture? C’est un homme qui n’a pas assez de nerfs pour tuer un lapin, mais qui peut en manger plein son ventre, aprĂšs que quelqu’un d’autre l’a tuĂ©. Ainsi je..., moi, c’est ce que je – je – je – je pense de la culture, vous voyez. C’est – c’est exact, voyez. Nous ne...

184    Dieu ne vient pas par... On ne cultive pas un homme en Dieu. On ne civilise pas un homme en Dieu. Il est nĂ© une semence de Dieu, venant de Dieu, qui a toujours Ă©tĂ© Dieu et ne pourra jamais ĂȘtre rien d’autre que Dieu. Vous n’ĂȘtes pas cultivĂ© dans Cela.

185    Maintenant, comment il a son espĂšce d’Éden? (et) Par une semence dĂ©formĂ©e, Satan a mĂȘme formĂ© son grand – son grand Éden maintenant. Qu’est-ce? La culture, la science, les belles Ă©glises, les hauts clochers, les prĂ©dicateurs aux belles maniĂšres, l’instruction: «D.A., D., Ph.D., LL.D., Docteur en littĂ©rature, Docteur en thĂ©ologie, des Docteurs!» Chaque fois que vous prononcez cela, ça l’éloigne davantage de Dieu, cela le rejette directement. Et les assemblĂ©es ne veulent pas que quelqu’un se tienne lĂ , utilisant des mots comme «hit, hain’t et tote, et carry et fetch». Ils ne veulent pas cela. Ils veulent quelque chose de beau.

186    C’est la mĂȘme chose que CaĂŻn avait en tĂȘte. Leur pĂšre, au commencement, il offrit des fleurs et des fruits de la terre, alors que Dieu dĂ©sirait un sacrifice, un homme, avec la rĂ©vĂ©lation de Dieu! C’était le sang, pas une poire, ou une pĂȘche, ou une prune ou quoi que ce soit; ou un abricot, comme ils le disent maintenant. C’était le sang qui nous a fait sortir du jardin d’Éden, un – un sang dĂ©gradĂ©, une femme qui a laissĂ© la semence de la mauvaise personne ĂȘtre implantĂ©e dans son sein, et – et a commencĂ© cela.

187    Maintenant, nous trouvons... Pour prouver que le Message vient juste Ă  l’heure, ce dont je vous parle pour le prouver, regardez Ă  l’hybridation aujourd’hui, ils essaient de faire une meilleure espĂšce. Regardez l’hybridation. Regardez la vie de la plante.

188    L’étĂ© dernier ici... C’était – c’était cet Ă©tĂ©, j’avais une petite vieille fleur sauvage; il m’a montrĂ©, lĂ  dehors... Il y a quelques minutes, cela m’est venu Ă  l’esprit. Une petite fleur sauvage que j’avais ici dans le parterre, je devais arroser cette chose deux fois par jour, pour la garder en vie. C’était une hybride. Mais elle provenait d’une autre petite fleur jaune qui avait Ă©tĂ© mĂ©langĂ©e avec quelque chose d’autre, pour faire cette fleur.

189    Et cette petite chose se trouvait lĂ  alors que vous auriez pu creuser dix pieds [trois mĂštres – N.D.T.] dans le sol sans trouver assez d’humiditĂ© pour cracher. Voyez, elle Ă©tait – elle Ă©tait – elle vivait juste dans la poussiĂšre, et elle Ă©tait tellement belle, et elle n’avait pas besoin d’ĂȘtre arrosĂ©e. C’était l’original. Ce n’était pas une hybride. Il n’y avait rien qui y soit mĂ©langĂ©, c’était une fleur authentique.

190    Et ceci Ă©tait quelque chose de mĂ©langĂ©, il fallait l’arroser et la soigner, la choyer. Voyez? Avec celle-ci, vous ne le faisiez pas, les bestioles ne se posaient pas dessus. Nous devons la pulvĂ©riser et tout, pour les prĂ©server; et les mouches, et des moustiques et d’autres choses comme cela. Si vous ne le faites pas, cela les tuerait. Vous ne devez pas... un moustique ne s’en approcherait pas!

191    Oh! c’est un rĂ©el, un authentique chrĂ©tien nĂ© de nouveau! Vous pourriez le tenter avec tout ce que vous voulez, il reste un chrĂ©tien. Tentez-la oĂč vous voulez, elle reste une chrĂ©tienne.

192    La petite dame de l’un des frĂšres ici, ceux des vĂŽtres, leur Ă©glise m’a Ă©crit une lettre l’autre jour. Elle disait: «Papa ne veut pas que j’aille jouer au base-ball... ou au basket-ball, FrĂšre Branham. Nous croyons... Elle disait – elle avait douze ans – elle disait: «FrĂšre Branham, nous croyons que vous avez la Parole du Seigneur dans ce que vous nous dites maintenant.» Elle disait: «Je pense que papa a tort, mais, disait-elle, ce que vous direz, je vais le croire.» Maintenant, cette gentille petite fille, voyez-vous...

193    Ainsi, je pensais... J’ai dit: «Eh bien, chĂ©rie, regarde, si on est chrĂ©tien, on l’est n’importe oĂč. Peu importe oĂč que nous soyons, on est toujours un chrĂ©tien. Mais, disais-je, tu vois, sur le terrain de basket, ce Ă  quoi papa pense, on entend ces enfants jurer et se comporter ainsi. Je crois que tu continuerais Ă  ĂȘtre une chrĂ©tienne. Mais, tu vois, papa est plus avancĂ© dans la vie que toi, tu vois? Maintenant, disais-je, tu as douze ans, et tu disais que tu avais une petite sƓur de quatre ans. Maintenant, elle veut que tu lui dĂ©coupes des poupĂ©es de papier. ‘Oh! allons, je n’ai pas le temps de dĂ©couper des poupĂ©es de papier.’ Tu vois, tu es plus avancĂ© que ta petite sƓur.»

194    Maintenant, c’est lĂ  oĂč l’église devrait ĂȘtre aujourd’hui, plus avancĂ©e dans la Parole de Dieu. Pas mĂ©thodiste, baptiste, pentecĂŽtiste, presbytĂ©rienne, mais avancĂ©e dans la Parole, vers des fils et des filles de Dieu. Hum! TrĂšs bien. TrĂšs bien. Le Message venant en son temps, prouvĂ©.

195    Par la science – par la science et la recherche, vous voyez, ils ont essayĂ© de pervertir tout, faire une semence diffĂ©rente, faire quelque chose de diffĂ©rent, le rendre plus beau.

196    Regardez nos sƓurs. J’ai remarquĂ©, il y a quelques instants, combien elles Ă©taient belles. Oh! vous pourriez les mettre dans un concours mondial avec ces Gloria Swanson et autres strip-teaseuses, et ainsi de suite, ici en Californie; elles Ă©choueraient un million de fois. Mais leurs noms ne sont pas dans ce livre de rĂ©putation, il est dans le Livre de Vie, voyez-vous. Uh-huh. «Un esprit doux et humble est un grand trĂ©sor devant Dieu.» Et la Bible dit que – que nos femmes «se parent d’un esprit doux et humble, soumises Ă  leurs maris, et gentilles.» C’est ce qui est d’un grand prix aux yeux de Dieu. Voyez? C’est exact. Pas tout ceci ici...

197    C’est ce qu’ils ont fait; ils... Max Factor, ils ont rendu les femmes belles, extĂ©rieurement, ce qui est de Satan. Toutes ces choses sont du Diable. Le saviez-vous? Certainement. C’est entiĂšrement du Diable.

198    Maintenant, je me souviens de ma petite femme quand elle Ă©tait belle et jeune; elle ne portait pas de maquillage. Maintenant, elle est venue, je l’ai baptisĂ©e au Nom de JĂ©sus, quand elle portait de petites robes, jusqu’aux genoux, comme cela, voyez? Mais, maintenant, elle devient vieille; elle a dit: «Je deviens tellement ridĂ©e.»

199    J’ai dit «Tu sais, comme tu deviens plus ĂągĂ©e, mes yeux s’affaiblissent. Je me souviens comment tu Ă©tais, et je me souviens et je sais dans mon cƓur comment tu seras un jour. Voyez? Voyez? Vous voyez, avec un esprit calme et doux que tu as, Dieu nous rĂ©unira Ă  nouveau lĂ -bas. C’est cela. Alors nous ne serons plus jamais changĂ©s.» Ainsi, pourquoi...

200    Mais vous voyez, aux jours de NoĂ©, quand les fils de Dieu virent que les filles des hommes Ă©taient belles, ils les prirent pour femmes. Voyez, les fils de Dieu virent les filles des hommes, parce qu’elles Ă©taient sexy et – et habillĂ©es comme cela. Ils – ils convoitĂšrent les femmes et ils allĂšrent vers elles. Voyez?

201    Je suis reconnaissant que vous, fils de Dieu, vous voyez au-delĂ  de cela, voyez, comment ces femmes s’arrangent elles-mĂȘmes. Voyez?

202    Mais qu’est-ce? Tout est beau. C’est de l’hybridation. Prenez-en quelques-unes, lavez leur visage, elles... vous ne vous imaginez pas ce que vous auriez. Voyez? Et c’est exact. Peut-ĂȘtre assez de tempĂ©rament pour combattre une scie circulaire, et – et sales, et – et ces ornements, et cette saletĂ©; et courir avec d’autres hommes.

203    Je ne me soucie pas de ce que ma femme... Je – je respecte la loyautĂ© dans toute femme. Quand j’étais un petit garçon, je disais toujours: «Si une femme noire voudrait ĂȘtre loyale, je verserais la derniĂšre goutte de mon sang pour la garder ainsi.» Voyez, je respecte ce qui est droit, la chose juste. J’ai essayĂ© de vivre ainsi toute ma vie. J’étais jeune alors, maintenant je suis vieux; je n’ai pas du tout changĂ© d’idĂ©es. Voyez?

204    ...de la mĂȘme façon qu’Ève le fit, il l’a Ă©galement fait Ă  l’église, il l’a pervertie. Il exĂ©cute ses plans aujourd’hui dans son Ă©glise hybride, son Éden moderne comme nous l’avons aujourd’hui. Nous vivons dans un Éden scientifique, l’Éden de Satan, un Éden scientifique.

205    Si vous voulez y revenir, dans ÉsaĂŻe 14:12. Je vais vous le citer, si vous voulez, 12 et 14:
    Satan dit en lui-mĂȘme, je m’exalterai au-dessus du TrĂšs-Haut.
    Il voulait avoir un royaume, au point oĂč mĂȘme les fils de Dieu l‘adoreraient.

206    Et c’est exactement ce qu’il a fait. Il l’a fait par l’église, par la religion, comme il a commencĂ© au dĂ©but, par la religion. Il l’a fait.

207    Ă‰galement, comme le prophĂšte Paul l’a vu, dans Il Thessaloniciens au deuxiĂšme chapitre, oĂč il – il aboutit dans son... le grand Éden scientifique de ce jour, dans la science, dans l’instruction et la civilisation. Et il se l’est construit lui-mĂȘme, et cela aboutira finalement dans le conseil ƓcumĂ©nique des Ă©glises, oĂč toutes les Ă©glises devront se courber devant lui. Et voyez-vous ce que c’est? C’est cet esprit d’erreur agissant au milieu des gens; les fils de Dieu, qui sont faits Ă  l’image de Dieu; et les filles des hommes, qui sont faites Ă  l’image des hommes; il les a pris par le mensonge comme il l’a fait avec Ève. Et ils les a façonnĂ©s lui-mĂȘme par ses trucs de science, et d’instruction et de culture, jusqu’à ce qu’il ait lui-mĂȘme un Éden moderne, scientifique, de mort.

208    LĂ  oĂč Dieu, par Sa Parole, a parlĂ©, et Il eut un Éden sans mort; pas de science, pas d’instruction comme nous en avons aujourd’hui, et pas de civilisation.

209    Vous le voyez maintenant, le comprenez-vous? Voyez, maintenant il a son Éden. Regardez, toutes les Ă©glises l’adorent. C’est ce qu’Il dit ici, dans Il Thessaloniciens:
    Cet homme, qui s’appelle lui-mĂȘme Dieu, est assis dans le temple de Dieu... et tous... sur la terre se courberont et l’adoreront, ceux dont les noms ne sont pas Ă©crits dans le livre de vie de l’Agneau... avant la fondation du monde.

210    Vous voyez, c’est un Éden moderne. Maintenant, que fait-il? Il se dĂ©place lui-mĂȘme, Ă  Rome, son dernier grand repas, son endroit d’Éden.

211    Vous avez vu comment ce pape est venu ici l’autre jour? Avez-vous remarquĂ© tous les 13 qui sont arrivĂ©s alors? Il a parlĂ© treize fois, il a pris treize fois la communion, il a parlĂ© dans le stade Yankee, ce qui est treize. Tout Ă©tait treize.

212    Et le nombre de notre nation est treize, cela apparaĂźt au treiziĂšme chapitre de l’Apocalypse; treize bandes, treize Ă©toiles, treize barres, treize chiffres sur les piĂšces de monnaie, treize Ă©toiles sur les piĂšces de monnaie, tout est treize, et une femme.

213    Et voici le pape, la tĂȘte de la femme; le faux antichrist pour la fausse Ă©pouse, de la science. C’est lĂ  oĂč notre monde, notre monde amĂ©ricain de l’est – ou monde de l’ouest, a conduit le monde dans la science. Cela vient Ă  elle dans son Ă©glise scientifique; et maintenant, tous les protestants s’inclinent devant lui; voyez, treize. Vous le voyez? Tout va par treize. Toute notre nation, toute autre chose, est treize, un monde de femme. Voyez, nous y voilĂ , nous l’avons. Cela a tournĂ© en un monde de la femme, dans le jardin d’Éden, mais ce sera le monde de Dieu, un jour. Remarquez maintenant. Maintenant, Ă©galement, ces prophĂštes et autres l’ont prĂ©dit.

214    Et maintenant tout est Ă  nouveau redevenu comme c’était avant que Dieu ne se dĂ©place sur la terre, c’est devenu un chaos spirituel. Certainement.

215    Remarquez ici que le second Éden est typifiĂ© de prĂšs sur le premier, pour tromper, pour attraper pratiquement les Élus. Remarquez maintenant cela. Je vais le comparer ici, juste quelques minutes. Maintenant, je vais devoir m’arrĂȘter, car il est onze heures; ainsi Ă©coutez. Ces deux Éden, comme cet Éden a essayĂ© d’imiter, juste comme Satan l’a fait au commencement avec Ève dans l’Éden rĂ©el, le premier Éden. Regardez-les justement, typifiĂ©s ensemble maintenant. Voyez, nous l’avons saisi, maintenant tout le monde comprend clairement, un Éden scientifique dans lequel nous vivons. Voyez? Maintenant, ce n’était pas l’Éden de Dieu.

216    L’Éden de Dieu ne vient pas par la science, l’instruction, la culture. Il vient par la Parole, voyez, appelant toutes ces choses comme si elles n’étaient pas. Et remarquez, dans le jardin d’Éden... Comparons-les un peu. Maintenant, remarquez.

217    L’homme et sa femme se cachĂšrent dans le jardin d’Éden, le couple Ă©tait nu et ils ne le savaient pas. Est-ce exact? Dans l’Éden de Dieu, le couple Ă©tait nu et ils ne le savaient pas.

218    Maintenant ils sont nus Ă  nouveau et ils ne le savent pas, Apocalypse 3, l’ñge de l’Église de LaodicĂ©e:
    Parce que tu es nu, misĂ©rable, pauvre, dĂ©solĂ©, aveugle, et tu ne le sais pas.

219    Maintenant, dans l’Éden de Dieu, ils Ă©taient nus et ne le savaient pas. Et maintenant, dans l’Éden de Satan, que ce soit par la science et l’instruction, ils sont nus Ă  nouveau et ne le savent pas. Quelle perversion!

220    Regardez aujourd’hui. Regardez l’homme, essayant de porter les sous-vĂȘtements de sa femme; et elle essaye de porter ses vĂȘtements. Et il essaie de laisser pousser ses cheveux comme les siens et elle coupe les siens comme lui. Oh! la la! Les hommes essayant d’ĂȘtre des femmes, les femmes essayant d’ĂȘtre des hommes: c’est une perversion!

221    C’est la mĂȘme chose que l’église fait, la mĂȘme chose, l’ñge de LaodicĂ©e. Remarquez.

222    La raison pour laquelle ils ne savaient pas qu’ils Ă©taient nus, au commencement, c’est qu’il y avait un Saint-Esprit qui voilait leur nuditĂ©. Ils ne le savaient pas. Le Saint-Esprit couvrait leurs yeux, ils ne voyaient rien d’autre que leur frĂšre et sƓur, voyez. Les lois... ils ne savaient pas qu’ils Ă©taient nus. Le Saint-Esprit...

223    Maintenant, l’esprit d’impuretĂ©, de saletĂ© et de convoitise les a voilĂ©s; l’instruction, la science: «Eh bien, c’est scientifique. Porter des shorts, c’est plus frais.» Les Indiens vous enseignent mieux que cela. Ils s’enveloppent d’une couverture pour avoir l’air conditionnĂ©, voyez, et ils la mettent sur eux. Voyez, l’instruction les a absolument fait reculer; la chose mĂȘme qu’ils pensent les conduire Ă  la culture et Ă  la civilisation les a Ă  nouveau conduits dans l’ignorance, pire que ce qu’ils Ă©taient auparavant.

224    Les Ă©tudes, l’instruction. Regardez les Ă©coles! Regardez lĂ  Ă  l’UniversitĂ©... Combien de bĂ©bĂ©s naissent de ces jeunes femmes, lĂ , de ces jeunes femmes, chaque annĂ©e Ă  l’universitĂ©! Pensez-y. Vous dites: «C’est une traĂźnĂ©e» Et les garçons, leurs «vingt-et-un rubis» comme ils les appellent, avec du rouge Ă  lĂšvres, et – et coiffĂ©s avec des chiennes, et avec des boucles enroulĂ©es qui pendent. Ils disent cela. Et les cous sales, crasseux! Vous dites: «Eh bien, ce sont juste des gamins de rue.» Vraiment? Ce sont des Ă©tudiants de l’universitĂ©.

225    Ils ont eu une grosse beuverie l’autre soir. Et ils ne savaient que faire, et aussi pour passer du bon temps, boire et commettre l’adultĂšre, et tout comme cela, ce n’était pas assez pour eux. Ils ont cassĂ© les bouteilles, sont allĂ©s vers la porte des femmes et ont frappĂ© Ă  la porte; elles sont venues et ils les ont frappĂ©es au visage. Ils ont complĂštement enlevĂ© un Ɠil d’une fille et dĂ©figurĂ© beaucoup d’autres Ă  vie. Vous pensez que cela Ă©tait suffisant? Non.

226    Deux des garçons allaient et venaient dans la rue, et il y avait deux jeunes femmes mariĂ©es assises sur – sur le trottoir, ils ont insultĂ© les femmes. Les policiers les ont ramassĂ©s et les ont mis en prison. Le doyen est venu lĂ . Et les choses marchent bien Ă  cette universitĂ©, ce sont les seuls emplois qu’ils aient lĂ . Il a dit: «Ce sont mes enfants. RelĂąchez-les.» Ils les ont relĂąchĂ©s.

227    Vous y voilĂ : la civilisation, l’instruction; cela conduit Ă  la mort, et au chaos et Ă  l’enfer. N’écoutez pas ces choses. Remarquez maintenant.

228    Ăˆve n’a eu qu’à jeter un petit coup d’Ɠil pour voir Ă  quoi le monde ressemblait. Vous savez, souvent nous devons juste porter un peu de ceci... OĂč, vous savez ce que je veux dire, juste jeter un petit coup d’Ɠil, pour voir.

229    Maintenant dans Saint Jean ou plutĂŽt dans I Jean 2:15, Dieu dit: «Si vous aimez le monde ou mĂȘme l’amour du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.» Les choses qui sont lĂ  sont mortes. Vous ĂȘtes circoncis, sĂ©parĂ©s de cela. Vous ne dĂ©sirez pas les choses du monde, vous ĂȘtes morts Ă  cela. Elles sont mortes. Vous ne voulez rien qui soit mort. C’est pourri. Cela sent. Comment un vivant pourrait-il dĂ©sirer quelque chose qui est sale comme cela? Voyez, vous ĂȘtes vivants en Christ. La Parole vous rend vivant.

230    Oh, la la! Quand je pense Ă  cela en ce jour oĂč nous vivons, ce qu’on appelle l’instruction! Vous ne pouvez mĂȘme pas aller Ă  la chaire si vous n’avez pas un diplĂŽme de Docteur, et ainsi de suite.

231    Cela me rappelle un aumĂŽnier, une fois, qui sortait de l’armĂ©e. Il disait – il disait: «FrĂšre Branham...» C’était juste aprĂšs la premiĂšre guerre mondiale. Il disait – l’aumĂŽnier disait: «Le sergent est venu et a dit: ‘AumĂŽnier, vous voulez aller au front avec moi, sur l’Argonne?’, lĂ , de La Salle, en Lorraine, en France, vous savez. Et il disait: «Je suis allĂ© vers la forĂȘt d’Argonne». Et il disait: «Il prenait note du nombre des nombreux chars qui avaient explosĂ©.»

232    Et il disait: «C’était un matin de PĂąques.» Il disait: «Je suis juste passĂ© par... je suis allĂ© avec une infirmiĂšre, et elle donnait une rose amĂ©ricaine Ă  tous ces garçons blessĂ©s, vous savez, une que les AmĂ©ricains connaissaient. Ces garçons se sont saisi de cette rose et ont commencĂ© Ă  crier et Ă  pleurer, parce qu’ils savaient qu’elle venait de la maison.» Vous voyez, cela venait de la maison.

233    Et c’est ainsi, je pense, que nous faisons avec la Parole, voyez, nous La saisissons «Oh! Dieu!» Elle vient de la Maison, vous voyez.

234    Il disait: «J’ai eu une lubie dans mon cƓur...» Il disait: «Je suis sorti lĂ . Et il disait... Et le – le capitaine est sorti pour noter le nombre des chars qui avaient Ă©tĂ© dĂ©truits, et des choses comme cela.» Il disait: «Le Saint-Esprit a dit: Va vers ce petit rocher. Et il regarda autour de lui. Il disait: «Ils avaient lancĂ© ce gaz moutarde et ce gaz chlore, et, disait-il, cela avait simplement brĂ»lĂ© toutes les feuilles des arbres. Il ne restait plus rien de vivant, et c’était PĂąques!» Il disait: «Quelle fĂȘte de PĂąques! Quelle fĂȘte de PĂąques, alors qu’il n’y avait mĂȘme pas d’herbe sur le sol, rien!» Et il disait que Quelque chose l’avait attirĂ© vers le rocher. Il renversa le rocher, dit-il, et il y avait une petite fleur de PĂąques en dessous; sous le rocher elle avait Ă©tĂ© prĂ©servĂ©e du poison du gaz.» Et il disait: «J’ai pensĂ©: â€˜Oh Dieu, garde-moi sous le Rocher des Ages jusqu’à ce que tout ce poison soit passĂ©, et laisse-moi fleurir dans ce Pays lĂ -bas.’»

235    Nous pourrions nous arrĂȘter ici, si vous le dĂ©sirez, parce que je – j’ai tant de choses ici, je ne pourrais jamais y arriver de toute façon, voyez. Ainsi, ces choses, je pourrais peut-ĂȘtre y revenir et vous l’apporter.

236    Oh! j’ai justement prĂȘchĂ© l’autre jour sur «Le filtre d’un homme qui rĂ©flĂ©chit». Vous avez tous lu cela, voyez, «cela produit le goĂ»t d’un homme saint». Pensez-y, frĂšres. Quoi que vous fassiez, pensez-y! Comme il est dit dans ÉphĂ©siens 5:26.

237    Et nous avons parlĂ© – parlĂ© du mot «prĂ©destiné», vous voyez. C’est une pierre d’achoppement pour tant de personnes. C’est la Parole de Dieu. Il – Il l’utilise, «car nous sommes prĂ©destinĂ©s par la Parole de Dieu». Et cela, en cela nous... Quand vous ĂȘtes prĂ©destinĂ©s, eh bien, cela doit arriver, parce que c’est cela. Dieu – Dieu vous a choisis parce qu’Il savait ce que vous feriez depuis le commencement.

238    Et ne laissez pas le Diable vous pulvĂ©riser avec l’instruction et le poison et des choses comme cela: «Vous devez ĂȘtre moderne. Vous devez ĂȘtre ceci.» Vous ne devez ĂȘtre rien d’autre que des fils et des filles de Dieu. Et si vous ĂȘtes nĂ©s de la Parole, vous l’ĂȘtes. Remarquez cette pulvĂ©risation sur... Si vous prenez une semence, une bonne semence, et si vous la pulvĂ©risez, cela va... cela la tuera. Et lorsqu’ils pulvĂ©risent cette matiĂšre dĂ©nominationnelle au-dessus de vous, cela va dĂ©truire l’influence de la Parole originelle. S’ils vous disent: «Vous devez faire ceci; eh bien, les autres filles le font, les autres hommes le font.» Ne croyez pas cela. Cela dĂ©truira l’influence de la Parole de Dieu sur vous. Vous savez cela.

239    Notre texte dit: «Ne vous conformez pas», pulvĂ©risĂ©s, «mais soyez transformĂ©s», la semence qui est en vous.

240    Les gens d’aujourd’hui se comportent comme s’ils ne croyaient mĂȘme pas qu’il y ait un Dieu. Saviez-vous cela? Ils se comportent ainsi. Maintenant, je ne veux pas les traiter de fous, mais ils se comportent ainsi. Parce que le Psaume 14:1 dit: «Le fou dit dans son cƓur: ‘Il n’y a pas de Dieu.’» Vous ne devriez pas traiter quelqu’un de fou. Mais ils se comportent certainement comme s’ils l’étaient, parce qu’ils ne... ils se comportent comme s’il n’y avait pas de Dieu. Cette Parole est simplement ignorĂ©e.

241    Regardez, ici l’autre jour, ils m’ont appelĂ© dans la piĂšce pour regarder... Billy Paul, je crois, ou quelques-uns d’eux, avait dit qu’il y avait un – un programme religieux Ă  la tĂ©lĂ©vision.

242    Nous n’avons pas la tĂ©lĂ©vision. Il n’y en aura point une dans ma maison, jamais. Mais il y avait une... Si vous le voulez, c’est Ă  vous de choisir. Mais Dieu m’a dit de ne pas le faire.

243    Et quand nous avons dĂ©mĂ©nagĂ© lĂ , j’ai louĂ© chez cette chĂšre vieille sƓur lĂ -bas. Elle avait une tĂ©lĂ©vision, parce qu’ils devaient en avoir pour – pour qu’elle fasse louer sa maison. Et je – je les ai laissĂ©s regarder un programme religieux, ainsi ils – ils m’ont appelĂ© et m’ont dit qu’il y avait des chants religieux au programme.

244    Et vous parlez d’une bande de Rickies, lĂ , faire ce qu’ils ont fait et s’appeler chanteurs de la musique religieuse! C’était un discrĂ©dit Ă  JĂ©sus-Christ, de voir la façon dont ils se sont comportĂ©s, se secouant, et – et ces rickies avec les cheveux coupĂ©s «à la Ricky» et tout, vous savez. Juste cela... Juste... Cela ressemblait juste – cela ressemblait juste Ă  de la moquerie!

245    CaĂŻn Ă©tait une telle personne, religieuse en actes, certainement. Mais il avait la mauvaise semence en lui, voyez, et ainsi cela produisit la semence du serpent. Satan avait sifflĂ© sur cette semence d’Éden, et c’est ce qui a produit un CaĂŻn. Il a mis son poison dessus.

246    Lui, CaĂŻn, connaissait la volontĂ© parfaite de Dieu. Il connaissait la volontĂ© parfaite de Dieu. CaĂŻn la connaissait. Eh quoi? Mais il a refusĂ© de la faire, il prouva alors qu’il Ă©tait de la semence du serpent. Quand il a vu la parfaite volontĂ© de Dieu, il l’a refusĂ©e. Il avait vu Dieu confirmer le message d’Abel. Il savait que c’était la volontĂ© de Dieu. Voyez? Il a vu Dieu confirmer le message d’Abel. Et que lui a dit Dieu? Et Il – Il lui a simplement dit: «Fais la mĂȘme chose, fais... adore comme ton frĂšre et – et tu feras bien.» Mais a-t-il... Il a vu la parfaite volontĂ© de Dieu, mais il ne la voulait pas. Voyez, Il dĂ©sirait y ajouter quelque chose.

247    Et ces thĂ©ologiens voient cette Bible, ils La lisent, mais ils ne veulent pas le faire. Voyez? Cela montre la semence du serpent. Ils l’ont vue ĂȘtre confirmĂ©e, et – et si simplement devant les gens, mais il semble que ce soit tellement difficile pour les gens de s’humilier devant la Parole de Dieu.

248    Ne trouvez-vous pas, vous toutes les femmes, quand vous parlez Ă  des jeunes filles au sujet de porter de longs cheveux, qu’elles disent: «Pourquoi avez-vous les cheveux longs?» Voyez? «Pourquoi portez-vous de longues jupes?» Vous allez leur parler, mais elles haussent les Ă©paules. N’est-ce pas vrai? Voyez, elles savent que c’est juste, s’il – s’il y a une dame parmi elles. Voyez? Elles savent que c’est juste, mais, vous voyez, elles ne peuvent s’humilier devant cela. Voyez, c’est cela.

249    Voyez-vous ce que CaĂŻn a fait? Il ne pouvait pas s’humilier devant la Parole confirmĂ©e de Dieu. Il ne pouvait le faire.

250    Oh! mĂȘme les PentecĂŽtistes disent: «Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia! J’ai coupĂ© mes cheveux, et je parle en langues!» Hum! Cela montre juste qu’il y a lĂ  quelque chose de faux, voyez, la semence produit quelque chose de diffĂ©rent.

251    Une Semence ne peut pas... Une Semence de Dieu ne peut produire une femme avec des cheveux coupĂ©s. Elle ne peut simplement pas le faire, parce que la Bible le dit. Voyez, Elle ne peut le faire. Non, Monsieur. Maintenant, cela semble si dur de s’humilier devant la Parole de Dieu.

252    Remarquez dans GenĂšse 4:6 et 7, lisons juste quelques Écritures ici. «Fais comme Abel a fait.» Il a dit: «Si tu – tu vois ce que ton frĂšre...» Il a dit: «Va de l’avant et fais ce qu’Abel a fait, rends le mĂȘme genre de service qu’il a rendu et – et Je te bĂ©nirai. Si tu ne le fais pas, le pĂ©chĂ© est couchĂ© Ă  la porte.» Maintenant, le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©.» Si tu ne fais pas comme Abel a fait! Tu as vu que Je l’ai confirmĂ© et l’ai rendu juste. Maintenant, si tu ne le fais pas, alors cela montre que – que le pĂ©chĂ©, l’incrĂ©dulitĂ©, est couchĂ© Ă  la porte.» Voyez?

253    Et aujourd’hui, ils voient ce que Dieu confirme. Ils voient ce que Dieu fait. Ils voient toutes ces choses qui arrivent. Ils le savent. Dieu montre Ses signes lĂ  dans le ciel et ici sur la terre et toutes choses comme cela, et ils voient ce qui arrive. Mais ils ne le feront pas. Voyez, Satan, la semence du serpent; intelligents, sortant des sĂ©minaires, bien instruits, chaque parole, tout, se tenant Ă  la chaire, juste aussi corrects, chaque parole bien pesĂ©e, la grammaire Ă©tant correcte, et tout comme cela. Voyez? Certainement, ils ne peuvent s’humilier, un gars comme cela. Voyez, ils ne peuvent simplement pas le faire. Ils ne le font pas. Ils ne peuvent simplement pas le faire.

254    Maintenant... «Sinon, le pĂ©chĂ© est couchĂ© Ă  la porte; l’incrĂ©dulitĂ© est là», alors, il devient volontairement dĂ©sobĂ©issant. «Et quand vous savez ce qui est bien et ne le faites pas, alors c’est pour vous un pĂ©ché», si vous savez ce qui est juste et ne le faites pas. Voyez? Alors il devient volontairement dĂ©sobĂ©issant aprĂšs que la Parole a Ă©tĂ© confirmĂ©e, alors il a franchi la ligne de dĂ©marcation; alors il fut chassĂ© d’Éden, quand il a franchi la ligne. Il y a une ligne jusqu’à laquelle vous pouvez aller, et si vous allez un peu plus loin, de l’autre cĂŽtĂ©, vous ĂȘtes dehors. Vous savez cela, n’est-ce pas? Il y a une ligne. Si vous ne le croyez pas, lisez HĂ©breux 10:26. C’est l’Écriture Ă  laquelle je me rĂ©fĂ©rais lĂ , voyez
    ...car si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs... avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©...

255    C’est le Nouveau Testament. Est-ce exact? «Si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs que nous recevons la Connaissance qui vous a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e, qui vous a Ă©tĂ© lue, qui vous a Ă©tĂ© prouvĂ©e; aprĂšs que nous avons eu connaissance de la VĂ©ritĂ©, et si vous allez de l’avant et ne croyez pas, volontairement, il n’y a plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©.»
    Mais une attente terrifiante... l’ardeur du feu prĂȘt Ă  dĂ©vorer les rebelles...

256    Est-ce exact? Voyez, vous pouvez franchir cette ligne. Comme les enfants d’IsraĂ«l ont fait dans leur voyage, venant Ă  travers le dĂ©sert, IsraĂ«l fit la mĂȘme chose. AprĂšs avoir entendu le message de MoĂŻse et l’avoir vu confirmĂ©, ils Ă©coutĂšrent un faux prophĂšte qui disait: «Oh! maintenant, regardez, les enfants, nous sommes tous les mĂȘmes. Nous devrions nous marier les uns avec les autres, et nous devrions faire ceci.» Et MoĂŻse leur avait dit autre chose, et ils avaient vu Dieu le confirmer. Parce que Balaam semblait ĂȘtre un homme plus instruit que MoĂŻse ne l’était, voyez. Il Ă©tait venu d’une grande nation oĂč se trouvaient de grands hommes, et ils Ă©taient tous organisĂ©s ensemble, le pays de Moab, de grandes armĂ©es, et de grandes choses que les gens de leur Ă©poque craignaient. Et voici venir un prophĂšte, un prophĂšte, un oint, un faux oint, voyez, venir vers un oint (regardez combien ils sont proches) et enseigner les gens et beaucoup le suivirent. (N’oubliez jamais cela. Voyez.) Ils sont allĂ©s aprĂšs la chose qui n’était pas la Parole, la Parole prouvĂ©e et confirmĂ©e.

257    Ne laissez personne venir ici et vous dire quelque chose de diffĂ©rent. Observez ce que Dieu confirme et prouve.

258    Maintenant, si ces gens s’étaient retournĂ©s et avaient dit: «MoĂŻse! Dieu est apparu dans le ciel. Et l’homme a amenĂ© Ă  l’existence par la Parole des plaies, des mouches, des grenouilles; il a fait disparaĂźtre, par la Parole, des furoncles et des maladies. Il a ouvert la mer Rouge, et nous sommes venus... Et Il nous a nourris de la manne venant du Ciel. Oh! c’est notre prophĂšte!»

259    Mais voici un autre prophĂšte: «Gloire Ă  Dieu! Je suis un prophĂšte Ă©galement.» Il dit: «Maintenant, vous tous, je vais vous dire. Maintenant – maintenant, vous comprenez, j’utilise la grammaire mieux que MoĂŻse. Et je suis comme ceci et comme cela, voyez», et ainsi de suite.

260    Et la premiĂšre chose qui arriva, vous savez, ils tombĂšrent dans le piĂšge. Et chacun d’eux est mort lĂ , dans le dĂ©sert. Pas un ne vĂ©cut. Jamais. Ils ne seront pas au Ciel, aucun d’eux. JĂ©sus l’a dit.

261    Ils ont dit: «Nos pĂšres ont mangĂ© de la manne dans le dĂ©sert!» Vous voyez, les pentecĂŽtistes; c’est juste, voyez, ils sont passĂ©s rĂ©ellement par toutes les expĂ©riences. Ils... «Et nos pĂšres ont mangĂ© de la manne dans le dĂ©sert.»

262    Il a dit: «Et les voici, ils sont tous morts.» La mort, c’est la sĂ©paration Ă©ternelle. Ils ne ressusciteront jamais, quoiqu’ils soient passĂ©s par toutes ces expĂ©riences. Dans un langage figurĂ©, ils avaient parlĂ© en langues, dansĂ© dans l’Esprit, et fait tout.

263    Mais quand cela est arrivĂ© Ă  la confrontation entre la Parole, entre deux prophĂštes, l’un d’eux dans la Parole et l’autre hors de la Parole: tous deux prophĂštes. Vous comprenez? Dites: «Amen». [La congrĂ©gation dit: «Amen» – N.D.É.] L’un dans la Parole et l’autre hors de la Parole; tous deux prophĂštes, prouvĂ©s comme Ă©tant prophĂštes. Mais l’un Ă©tait avec la Parole, voyez. Les faux oints, au dernier jour, voyez. Un prophĂšte... Tous deux prophĂštes; l’un dans la Parole et un... L’un confirmĂ© par la Parole, et l’autre n’était pas confirmĂ© par la Parole: CaĂŻn et Abel, Ă  nouveau. Voyez les deux, faux – faux et vrai? TrĂšs bien.

264    Mais chacun d’eux a pourri dans le dĂ©sert et est mort. Leurs Ăąmes sont mortes et parties. Et ils Ă©taient parfaitement dans la ligne du devoir, allant Ă  l’église et faisant les choses mĂȘme que Dieu leur avait demandĂ© de faire, mais ils ont acceptĂ© un faux enseignant, qui n’était pas confirmĂ© par la Parole, pour ĂȘtre prouvĂ© comme Ă©tant juste. Cependant, il Ă©tait Docteur en thĂ©ologie et quelle autre appellation encore vous dĂ©sirez donner, sauf un vrai prophĂšte; mais il n’était pas prouvĂ© spirituellement par la Parole et les signes de Dieu. Et ils ont pĂ©ri dans le dĂ©sert; des gens religieux, justes, honorables, sont morts et ne seront jamais au Ciel.

265    Vous voyez oĂč nous devons marcher? Comprenez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Oui.» – N.D.É.] Ne le laissez pas...

266    La mĂȘme chose aux jours oĂč la Parole-semence de NoĂ© construisit une transformation flottante de la terre jusqu’au ciel. Cela semblait fou aux gens, d’avoir un petit culte comme NoĂ© en avait. Et il leur parlait, disant: «Ainsi dit le Seigneur: Dieu a parlĂ©, et il pleuvra.»

267    La science et les gens instruits et religieux de l’époque disaient: «Regardez ce vieux charlatan. Il devient vieux, il perd la raison.» Voyez?

268    Mais il avait raison, parce qu’il Ă©tait un prophĂšte confirmĂ©. Et alors, au temps de la fin, son message fut vraiment confirmĂ©. Que ferait-il? Il transforma, de la terre vers la Gloire, par une arche, la Parole qu’il prĂȘchait. Ce fut transformĂ©.

269    La pulvĂ©risation scientifique a pourri le reste d’entre eux dans le jugement. Ils pourrirent sur les eaux du jugement, du dĂ©luge.

270    Qu’essayent les gens de faire aujourd’hui, dans ce grand Ăąge scientifique de l’instruction, l’église Éden, restaurĂ©e Ă  nouveau en son Éden, Ă  sa condition scientifique, au lieu de la Parole – de la Parole? Est-ce qu’ils exaltent la Parole de Dieu? Les gens essaient-ils d’exalter la Parole de Dieu, ou essaient-ils de s’exalter eux-mĂȘmes? Qu’en est-il, je me le demande?e

271    L’église... Sa semence dĂ©formĂ©e, un programme de connaissance a fait que la race entiĂšre soit Ă  nouveau, par la science, scientifiquement ignorante de la Parole de Dieu. Scientifiquement ignorante de la Parole de Dieu! C’est une grosse bouchĂ©e, n’est-ce pas? Mais ils le sont. Vous dites: «Cela ne peut-il arriver?»

272    C’était ainsi quand JĂ©sus est venu. Le jour oĂč JĂ©sus est venu, ces – ces hommes connaissaient la Parole de Dieu, juste Ă  la lettre. N’est-ce pas? Certainement. Mais ils ignoraient Qui Il Ă©tait, alors qu’ils ont vu Dieu sur les ailes d’une colombe, accomplir et faire exactement ce qu’Il avait dit qu’Il ferait. Et Il a fait exactement ce que la Parole disait. «Si je ne fais pas les Ɠuvres de Mon PĂšre, alors ne me croyez pas.» Mais Il a fait exactement ce que la Parole disait qu’Il ferait. Et ils Ă©taient des scientifiques en ce temps-lĂ , mais scientifiquement ignorants, pour pĂ©cher volontairement.

273    La convoitise avait aveuglĂ©. Ils ont besoin de la Parole de Dieu pour montrer leur – montrer leur nuditĂ©. Dans Apocalypse 3, il est dit: «Je te conseille d’acheter de Moi un collyre, afin que tes yeux puissent ĂȘtre ouverts, afin que tu puisses voir ta nuditĂ©.»

274    Le collyre, c’est la Parole de Dieu, la guĂ©rison des yeux, qui vous conduit des choses naturelles du monde et vous transforme, par la puissance de Dieu, dans Sa PrĂ©sence. Alors, vous voyez! Vous dites: «Auparavant, j’étais perdu, maintenant je suis retrouvĂ©. J’étais aveugle, mais maintenant je vois.» Voyez, ça serait diffĂ©rent.

275    C’est ce qu’est l’appel de l’église aujourd’hui, c’est: « Je te conseille d’acheter de Moi un collyre pour tes yeux, afin que tu puisses ĂȘtre oint avec Mon collyre, et alors tu verras. «

276    Laissez le Saint-Esprit venir sur n’importe quelle personne qui a vraiment quelque chose lĂ ! Une guĂ©rison vient Ă  l’intĂ©rieur. Laissez cette guĂ©rison venir de l’Esprit qui est en vous. Si c’est un authentique Esprit oignant la Semence authentique, Il ne peut rien faire d’autre que produire un fils ou une fille de Dieu. Mais l’Esprit authentique peut venir sur une – une semence de nielle des champs, la pluie peut tomber sur de la nielle des champs et cela la fera vivre juste de la mĂȘme maniĂšre que lorsqu’elle tombe sur le blĂ© et le fait vivre. « Mais Ă  leurs fruits, vous les reconnaĂźtrez.» Vous voyez? Et nous sommes un arbre fruitier de Dieu, portant Sa Parole.

277    JĂ©sus a dit: «Qu’un homme renonce Ă  lui-mĂȘme et qu’il Me suive.» Laissez-le renoncer Ă  son instruction, renoncer Ă  sa connaissance, renoncer Ă  ses diplĂŽmes; qu’il prenne sa croix et qu’il Me suive.

278    Les gens ont perdu leur sens commun de la dĂ©cence. Je parcours quelques petites Écritures ici, juste pour... Je vais me donner cinq Ă  dix minutes, lĂ -dessus. Les gens ont perdu leur dĂ©cence commune, les uns par rapport aux autres. Ils sont... Ils ne sont plus comme ils Ă©taient. Des hommes ĂągĂ©s, comme les frĂšres et moi-mĂȘme ici, nous le savons, et les femmes Ă©galement. Les gens ne se comportent plus comme ils en avaient l’habitude. Ils ont perdu leur bon sens. Le – le – le mental – l’effet mental que cela a eu sur les gens de ce jour moderne et scientifique dans lequel nous vivons, a fait que les gens perdent leur raisonnement naturel. Ils ne peuvent plus considĂ©rer quelqu’un, une femme, comme une sƓur et un frĂšre. C’est quelque chose de sale. DĂšs qu’ils...

279    Et les femmes doivent s’habiller de façon tellement immorale pour sortir parmi les gens. Et elles disent: «Je suis une bonne femme». Eh bien, pourquoi se montre-t-elle comme cela? Elle est aveuglĂ©e. Eh bien, si – si votre... si l’une de ces sƓurs ici de – de jeune Ăąge, si votre mĂšre ou ma mĂšre Ă©tait sortie sur la rue, Ă  la façon de l’une de ces femmes, on l’aurait mise dans un asile d’aliĂ©nĂ©s; elle n’aurait mĂȘme pas eu assez de bon sens pour savoir mettre ses vĂȘtements. Eh bien, si c’était de la folie alors, c’est de la folie maintenant. C’est encore le mĂȘme type de femme. Voyez? Mais elles ont perdu toute leur dĂ©cence, toute leur comprĂ©hension. Elles ont perdu leur... Et avec une comprĂ©hension moderne, avec la culture et l’instruction: «C’est plus sain d’ĂȘtre ainsi.» C’est le pĂ©chĂ© et la mort! Remarquez. Elles sont, oh! pas comme elles Ă©taient censĂ©es ĂȘtre. Quand le...

280    Et remarquez dans la vie de l’église. C’était la coutume dans la vie de l’église, il y a longtemps, quand le prophĂšte avait quelque chose Ă  dire, un AINSI DIT LE SEIGNEUR; les gens agissaient. Ils restaient tout Ă  fait avec Cela. Ils agissaient. Mais maintenant: «Je n’aime pas ce gars. Votez contre lui.» Voyez? Voyez? Voyez, ils n’ont plus assez de comprĂ©hension. Les gens n’agissent plus par l’Esprit de Dieu.

281    La Parole de Dieu est Son Esprit, et Sa Parole vient Ă  Son ProphĂšte. Et la Parole est censĂ©e vous transformer de ce que les choses du monde sont en l’image des fils et filles de Dieu. Et la Parole peut seulement venir par ces prophĂštes lorsqu’ils parlent. Et cela devait ĂȘtre comparĂ© avec la Parole, et montrer que c’était la Parole. Alors, si vous acceptez cette Parole, Elle vous transformera, d’un fils de Dieu ou une fille... ou, d’un fils du monde, d’une fille du monde en un fils et une fille de Dieu.

282    Regardez ici. Combien ont eu cette expĂ©rience? Chacun d’entre nous. Nous avons eu cette expĂ©rience. Parce que cela a Ă©tĂ© parlĂ©, cela a Ă©tĂ© cru, et la Parole est sortie et est tombĂ©e dans le terrain du cƓur, et de lĂ  Elle a grandi directement. Voyez?

283    Vous transformant vous-mĂȘme, Son Saint-Esprit transforme la Semence-Parole Ă  Sa ressemblance. Tout comme un poirier produit une poire, un pommier une pomme, des choses comme cela; Sa Parole produira des fils et des filles de Dieu. C’est ce qu’Elle est censĂ©e faire.

284    Un jour, quand le monde s’est trouvĂ© Ă  nouveau dans les tĂ©nĂšbres et le chaos, l’Esprit de Dieu se mouvait sur... dans les semences prĂ©destinĂ©es. Une semence prĂ©destinĂ©e, les prĂ©destinĂ©s, c’était transformĂ©. Cela a pris ÉsaĂŻe 9:6.

285    Maintenant, ce prophĂšte se tenant lĂ , quel... un homme qui – qui avait la domination sur les nations, sur les gens. Les gens religieux de son Ă©poque le croyaient; non pas tous, ils ne l’ont jamais fait. Mais, ce prophĂšte, ils avaient vu cet homme dire des choses et c’était exactement vrai. Ce qu’il disait Ă©tait parfait et cela arrivait. Et ici, cet homme doit se trouver devant son peuple et dire: «Une vierge concevra.» Oh! il a perdu la raison! Mais, vous voyez, Dieu ne l’avait pas dit Lui-mĂȘme, Il l’a dit par Ses prophĂštes. Maintenant, rien n’était Ă©crit dans la Bible Ă  ce sujet, mais ce prophĂšte s’est levĂ© et a dit: «Une vierge...,» (Dans ÉsaĂŻe 9:6), «. . .un enfant nous est nĂ©, un Fils nous est donnĂ©; Son Nom sera Conseiller, Prince de la Paix, Dieu puissant, PĂšre Éternel.»

286    Maintenant, si cette Parole «Une vierge concevra» fut prononcĂ©e, ce qui Ă©tait un germe, le terrain doit ĂȘtre lĂ  pour le recevoir, un jour. Il a cherchĂ© dans le pays, il n’y en avait pas. Il a parcouru le pays, il n’y en avait pas. Et environ huit cents ans plus tard, cette semence prĂ©destinĂ©e a trouvĂ© un terrain et elle a commencĂ© Ă  grandir.

287    Juste comme Dieu fit au commencement: «Qu’il y ait de la lumiĂšre», et peut-ĂȘtre huit cents ans plus tard, la lumiĂšre est venue. «Qu’il y ait un arbre», tout ce qu’Il disait est arrivĂ© comme cela encore.

288    Voici une semence prĂ©destinĂ©e amenant Emmanuel, Dieu avec nous. «Et les Gentils Le chercheront»; et c’est Lui que nous cherchons aujourd’hui, JĂ©sus. Vous voyez, cette semence prĂ©destinĂ©e!

289    Satan essaya de le pulvĂ©riser, comme il le fit avec Ève. Il essaya de le pulvĂ©riser, mais il faillit. Avec Son rĂ©pulsif ici, Il Ă©tait une semence prĂ©destinĂ©e. Ils n’ont pas pu Le prendre pour faire de Lui un pharisien ou un sadducĂ©en. Ils n’ont pas pu Le faire appartenir Ă  une organisation. Il Ă©tait la Parole parlĂ©e de Dieu prĂ©destinĂ©e. Satan n’a pas pu jeter son incrĂ©dulitĂ© sur Lui. Il avait un rĂ©pulsif sur Lui. Ô Dieu! pulvĂ©rise-nous avec du rĂ©pulsif! C’est ma priĂšre. C’est vrai.

290    Alors l’Esprit vint sur Lui et L’envoya sur la croix, au Calvaire, pour apporter la LumiĂšre en ce jour et la LumiĂšre Ă  toutes les semences prĂ©destinĂ©es, Ă  l’Église de ce jour, transformant des fils et filles de Dieu, dans Sa PrĂ©sence.

291    Ne vous achoppez pas au mot «prĂ©destination». J’ai parcouru cela, vous voyez. Je dĂ©sire vous le montrer; ÉphĂ©siens 1:5.

292    Voyez, juste comme vous Ă©tiez... regardez, juste comme vous Ă©tiez dans votre pĂšre; comme je le disais l’autre soir, c’est juste comme vous Ă©tiez dans votre pĂšre au commencement. Si vous n’y Ă©tiez pas, vous ne seriez pas ici. Mais, vous voyez, cela devait aller dans un terrain d’ensemencement afin de vous produire. Et maintenant, vous ĂȘtes Son fils, vous ĂȘtes Sa fille. Voyez, c’est une semence. Et alors si jamais vous tous...

293    Si vous ĂȘtes un chrĂ©tien maintenant, une semence authentique, prĂ©destinĂ©e, vous Ă©tiez en Dieu avant qu’il y ait un... vous avez toujours Ă©tĂ© en Dieu. Le germe de votre vie, qui est un attribut de Dieu, ce qui Ă©tait Sa pensĂ©e...

294    Disons, par exemple, cette charmante petite dame assise ici, voyez. Dieu a dit: «Un jour, il y aura une fille, son nom sera Unetelle. Elle sera ceci, comme ceci et ceci» et Il savait mĂȘme qu’à cette heure prĂ©cise, elle serait assise et Ă©couterait le Message, habillĂ©e d’une robe rouge. Vous voyez, c’était Sa pensĂ©e. Qui que soit votre mari, et qui soit-il, Il amĂšnerait ceci ensemble, vous seriez assise ici, dans – dans cette – dans cette ville aujourd’hui. Il ne pouvait y avoir aucune façon pour vous de le manquer, voyez, perce que vous grandissez. Et aussi longtemps que vous ĂȘtes une semence Ă  l’intĂ©rieur, grandissant, vous devez produire exactement ce que la semence a dit que vous feriez. C’est exact. C’est Sa Parole. Il garde Sa Parole. Il veille sur Elle.

295    Vous Ă©tiez dans votre pĂšre, comme germe, et vous en ĂȘtes sortie une fille; vous – vous... chacun de vous, frĂšres et sƓurs, vous ĂȘtes venus. Si vous n’étiez pas dans votre pĂšre, alors vous ne seriez pas ici.

296    Et si vous n’étiez pas en Dieu... Si vous croyez le message de la Bible et le Message prĂ©sent, du jour, une confirmation de Celui-ci... La raison pour laquelle vous ĂȘtes ici, c’est parce que vous Ă©tiez prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre assis ici. Autrement vous ne seriez pas ici; certains parmi vous auraient Ă©tĂ© dans la rue, peut-ĂȘtre ivres, certains parmi vous; et d’autres dehors, en train de courir avec la femme d’un autre homme; et vous, les femmes mariĂ©es, dehors, allant avec le mari d’une autre femme, ou quelque chose ainsi. Voyez, mais vous Ă©tiez prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre ici. Voyez, vous ne pouvez l’empĂȘcher. Vous avez un PĂšre, Il est Dieu, et vous Ă©tiez une semence.

297    Et quand Il est venu Ă  un endroit, Il vous a placĂ© maintenant lĂ  oĂč... Vous Ă©tiez en Lui alors comme une pensĂ©e, maintenant vous ĂȘtes une personne qui peut avoir communion avec Lui. Voyez? Comme vous Ă©tiez dans – vous Ă©tiez dans vos pĂšres au commencement, mais maintenant vous ĂȘtes fils et filles, ainsi vous pouvez avoir communion avec vos parents. Maintenant nous sommes fils et filles de Dieu, qui pouvons avoir communion avec notre PĂšre, Dieu. Voyez comme c’est beau! N’aimez-vous pas cela? [L’assemblĂ©e dit: «Oui!» – N.D.É.] Alors vous devenez comme Lui. Et si nous Ă©tions fils, alors vous ĂȘtes attributs et vous Ă©tiez dans Sa forme au commencement.

298    Et, souvenez-vous, si vous Ă©tiez en Lui au commencement... et quand JĂ©sus, qui est Dieu, la Parole faite Chair et qui a habitĂ© parmi nous... alors vous Ă©tiez en Lui et avez supportĂ© les injures qu’Il a reçues. Vous ĂȘtes allĂ© au Calvaire avec Lui, en Lui. Vous ĂȘtes mort en Lui. Vous ĂȘtes ressuscitĂ© en Lui. Et maintenant vous ĂȘtes assis ensemble dans les lieux CĂ©lestes, en Lui. Voyez?

299    Si je suis un AmĂ©ricain, je supporte toute sa honte, je supporte toute sa gloire. Quoi qu’elle ait jamais Ă©tĂ©, je le suis. Je suis un citoyen amĂ©ricain. J’étais... j’ai dĂ©barquĂ© sur le rocher de Plymouth. Oui, Monsieur. Oui, j’ai dĂ©barquĂ© sur le rocher de Plymouth. J’ai signĂ© la... j’étais dans le hall ce matin-lĂ , quand ils ont signĂ© la DĂ©claration d’IndĂ©pendance. Je l’ai signĂ©e avec eux. Je fais partie de son Ă©conomie. J’ai signĂ© la DĂ©claration d’IndĂ©pendance. C’est exact. J’étais avec Washington Ă  Valley Forge quand il a traversĂ© le fleuve. J’étais lĂ  ce matin-lĂ . J’ai priĂ© avec lui. J’y Ă©tais. Vous y Ă©tiez, en tant qu’AmĂ©ricain. Si vous ĂȘtes AmĂ©ricain, vous y Ă©tiez. Car tout ce que l’AmĂ©rique est, vous l’ĂȘtes. J’ai hissĂ©... le drapeau sur Guam. Je les ai aidĂ©s Ă  faire cela. J’ai pris chaque fort. J’ai portĂ© sa honte comme un rĂ©volutionnaire. Quoi qu’elle ait Ă©tĂ©, je le suis.

300    Et quoi que Christ ait Ă©tĂ©, je le suis. Ce qu’Il est, je le suis. Ô Dieu! S’Il a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme fanatique, ainsi dois-je l’ĂȘtre. S’Il Ă©tait un – un BĂ©elzĂ©bul, par les Ɠuvres de Son Esprit, je le suis Ă©galement. Quoi qu’Il ait Ă©tĂ©, je le suis. Quoi qu’Il ait Ă©tĂ©, vous l’ĂȘtes.

301    Nous devons ĂȘtre les artisans de son immortalitĂ©, de sa libertĂ© ou de sa rĂ©putation, de sa gloire ou de sa honte.

302    Nous devons ĂȘtre cela. Nous devons ĂȘtre l’Église, l’Épouse de JĂ©sus-Christ. J’ai vĂ©cu avec Lui sur la terre, quand Il y a vĂ©cu. Je suis mort avec Lui quand Il est mort. Je suis ressuscitĂ© avec Lui quand Il est ressuscitĂ©. Je suis uni Ă  Lui et assis maintenant avec Lui dans les lieux cĂ©lestes, parce que je suis une partie de Lui. OĂč qu’Il soit, lĂ  je suis. «LĂ  oĂč est Mon serviteur, lĂ  Je serai Ă©galement.»

303    Maintenant, Il peut avoir communion avec nous et par nous, et faire demeurer Sa Parole avec nous. Car nous, nous sommes une partie de Sa Parole. Nous... S’Il est la Parole, et nous sommes une partie de Lui; alors nous sommes une partie de la Parole.

304    Et comment puis-je nier que j’ai une main? Peu importe quel idiot... excusez-moi, la science dirait que – que je n’ai pas de main; j’ai une main! Je sais que j’ai une main, je l’utilise!

305    Et je sais que j’ai un Dieu. J’ai un Sauveur. Je Le sens dans mon Ăąme. Je – je suis une partie de Lui. Ce que dit cette Parole, c’est ce que je suis. Et si je renie une partie de Ceci, c’est comme si je niais que j’ai une main, une oreille, un Ɠil. Je ne pourrais le faire et demeurer un ĂȘtre humain dans mon bon sens; ainsi je ne puis non plus rien nier de la Parole de Dieu et demeurer dans mon droit, le juste Esprit de Dieu. Je dois accepter ce qu’a dit la dĂ©nomination ou ce que Dieu a dit Ă  ce sujet. Voyez? Vous ne pouvez le faire.

306    Maintenant, «transformer». Il peut nous transformer par Sa Parole sur laquelle nous pouvons nous reposer, parce que nous sommes une partie d’Elle.

307    Et maintenant, il y a beaucoup de choses, en parlant de ma naissance naturelle, il y a beaucoup de choses dans ma naissance naturelle dont je ne peux me vanter. Je vais vous dire, je n’ai rien dont je puisse me vanter. Ma mĂšre Ă©tait une pĂ©cheresse, pour commencer; mon pĂšre Ă©tait un pĂ©cheur. Et ils sont sortis d’une bande de coupeurs de gorges et de tireurs au fusil, et la plupart d’entre eux sont morts les chaussures aux pieds; des ivrognes et trafiquants d’alcool, et autre provenant du Kentucky. Ma mĂšre, une demi-Indienne. Et je – je n’ai rien dont je puisse me vanter. Je ne peux pas me vanter de mon arbre gĂ©nĂ©alogique.

308    Mais gloire Ă  Dieu, il y a une chose dont je puis me vanter, c’est ma Seconde Naissance, celle qui vient de JĂ©sus-Christ. Je puis me vanter de ce Parent que nous avons, car Il est mon PĂšre. Il est mon Sauveur. Il est mon RĂ©dempteur. Je puis me glorifier de tout ce qu’Il a – Il a fait pour moi, parce que maintenant je suis devenu Son fils. Je ne suis plus un fils de Charles Branham, je suis un fils de JĂ©sus-Christ. C’est exact. Je puis me vanter de ma Naissance maintenant. Je ne puis me vanter de ma premiĂšre naissance, il n’y a rien, je suis honteux de cela. Mais je ne suis pas honteux de ma Seconde Naissance. Non, non. Je ne suis pas honteux de ma Seconde Naissance. Comment L’a-t-Il fait? «Par le lavage d’eau par la Parole.» C’est exact.

309    Les vĂ©ritables croyants prĂ©destinĂ©s restent avec la Parole, et ils ne La pervertissent pas. Elle ne peut ĂȘtre pervertie. Oh! fils et filles de Dieu, pourquoi ne pouvons-nous pas avoir cette grande communion que nous devrions avoir avec tous les fils et filles de Dieu? Nous devrions l’avoir. Mais ils ne veulent pas simplement l’avoir, c’est tout, parce qu’ils ne sont pas vraiment des fils et des filles depuis la...

310    Voyez, comme je l’ai dit l’autre soir, j’allais... J’avais Ă©crit cela ici, mais je n’ai pas le temps d’en parler. Je vais le laisser, laisser cela, maintenant.

311    Ce petit intĂ©rieur de l’intĂ©rieur, c’est lĂ  oĂč vous commencez, ce qui est votre Ăąme; alors cela vient de lĂ , vous ĂȘtes un esprit; et alors vous devenez un ĂȘtre vivant. Maintenant l’ĂȘtre vivant a cinq sens, pour le contact; le second a cinq sens. C’est le corps extĂ©rieur: la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat et l’ouĂŻe. Le corps intĂ©rieur a l’amour et la conscience, et ainsi de suite, cinq sens. Mais l’intĂ©rieur de l’intĂ©rieur, la tour de contrĂŽle, c’est soit Dieu, soit Satan.

312    Et vous pouvez imiter n’importe laquelle de ces choses que vous pouvez contacter, comme – comme les – comme les chrĂ©tiens; ou vous pouvez chasser les dĂ©mons comme un chrĂ©tien. Mais la tour de contrĂŽle intĂ©rieure, le commencement, l’origine, n’est pas de Dieu, elle ne retournera jamais Ă  Dieu. Vous comprenez cela? Judas n’a-t-il pas chassĂ© les dĂ©mons? CaĂŻphe, celui qui a condamnĂ© JĂ©sus et L’a mis Ă  mort, n’a-t-il pas mĂȘme prophĂ©tisĂ©? Mais il ne pouvait pas rester avec la Parole. Voyez? C’est exact.

313    TransformĂ©s, de l’église et du monde, en fils et filles de Dieu! Remarquez ceci, en conclusion maintenant.

314    Et maintenant, combien les fils errants de Dieu, errant dans le monde, certains dans cette dĂ©nomination, d’une dĂ©nomination Ă  une autre, comme des Ă©toiles filantes, jamais stables. Comme une feuille sur l’eau en automne. Nous avions l’habitude de le voir, LĂ©o, dans l’Est, lĂ -bas. Les feuilles se dĂ©tachaient et un peu de vent les emportait çà et lĂ .

315    Mais Dieu veut que nous soyons stables. «AncrĂ©s en JĂ©sus, je braverai les tempĂȘtes de la vie. AncrĂ© en JĂ©sus, je ne crains ni les vents ni les vagues», voyez, quoi que ce soit. Beaucoup parmi vous se souviennent de la cloche de Inch Cape, quand vous Ă©tiez Ă  l’école, des garçons et des filles Ă  l’école.

316    Le corps d’Abraham et de Sarah ont Ă©tĂ© transformĂ©s pour rencontrer la condition de la Parole promise. Voyez, ils Ă©taient vieux. Abraham avait reçu la promesse quand il avait soixante-quinze ans, et Sarah, elle en avait soixante-cinq, aprĂšs la mĂ©nopause; il avait vĂ©cu avec elle depuis qu’elle Ă©tait petite fille, c’était une demi-sƓur. Et pour garder cette promesse, leurs deux corps furent transformĂ©s, d’un vieil homme et d’une vieille femme, en un jeune homme et une jeune femme, pour rencontrer la promesse du jour.

317    Gloire Ă  Dieu! Cela me fait sentir tellement bien. Voyez? Je ne me soucie pas de ce que j’étais, peu m’importe comment je suis arrivĂ© ici, nous pouvons ĂȘtre transformĂ©s pour rencontrer la promesse de ce jour, lorsque nous pouvons habiter ensemble dans l’unitĂ© et dans la douceur du Saint-Esprit, et vivre comme des frĂšres et sƓurs.

318    Ă‰noch, son corps entier a Ă©tĂ© transformĂ©, pour en faire un type en Dieu, et il a Ă©tĂ© enlevĂ© au Ciel sans mĂȘme voir la mort; Énoch le fut. Élie a fait la mĂȘme chose.

319    Le corps de JĂ©sus a Ă©tĂ© transformĂ© d’une forme morte, froide, rĂ©duite en pulpe, Il a Ă©tĂ© battu au point ce que Ses meurtrissures et Ses – Ses cĂŽtes Ă©taient enfoncĂ©es dans Son dos. Et – et Son cƓur fut transpercĂ© avec une lance probablement de cette largeur, enfoncĂ©e directement dans Son cƓur, et du Sang et de l’eau sont sortis. MĂȘme l’humiditĂ© de Son corps Ă©tait partie, et le Sang coula le long de la lance et de Ses pieds et gouttait sur le sol. Et Il Ă©tait mort au point oĂč la lune et les Ă©toiles dirent qu’Il Ă©tait mort, la terre dit qu’Il Ă©tait mort; elle eut une prostration nerveuse, les – les rochers furent Ă©branlĂ©s de la terre et tout. Tout disait qu’Il Ă©tait mort; mĂȘme Dieu s’est cachĂ© la face. Il Ă©tait mort. Mais Son corps fut transformĂ©. Pourquoi? Parce que Dieu avait dit: «Je ne laisserai pas Son Ăąme en enfer, et je ne permettrai pas que Mon Saint voit la corruption.» Il n’y a aucune façon de le faire.

320    L’un de ces jours, nos corps pourront ĂȘtre Ă©tendus dans un cercueil. Nous pourrons venir... vous pourrez venir et me regarder Ă©tendu dans un cercueil. Je pourrai venir vous regarder, peut-ĂȘtre prononcer les derniĂšres paroles sur vous, ou quelque chose comme cela. Mais vous ne nous garderez jamais dans la tombe. Ils peuvent mettre des rochers sur vous. On peut vous ensevelir dans la mer. On peut faire ce qu’on veut, mais la puissance transformatrice de Dieu...

321    Dans Il Thessaloniciens, il est dit: «Je ne veux pas que vous soyez dans l’ignorance, frĂšres, au sujet de ceux qui dorment. Car nous vous disons aussi ceci: au commandement du Seigneur, le son de la trompette de Dieu retentira et les morts en Christ ressusciteront d’abord; nous qui sommes vivants et qui restons (comme le chant le disait ce matin), nous serons pris ensemble avec eux, Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs.»

322    La Puissance transformatrice de Dieu, qui nous a pris du chaos de la science et de l’instruction, et des choses du monde, et de la comprĂ©hension de ce jour moderne, nous a transformĂ©s maintenant en fils et filles de Dieu. Et mĂȘme la mort elle-mĂȘme ne peut jamais nous retenir dans la tombe. «Nous serons changĂ©s en un instant, en un clin d’Ɠil.» «Oh! vous voulez dire...?»

323    Je veux dire que c’est la VĂ©ritĂ©. JĂ©sus, cette Parole, Ă©tait sur terre; Il Ă©tait la Parole, Celui qui est ressuscitĂ© et a ressuscitĂ© Lazare. Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie; celui qui croit en Moi, quand bien mĂȘme il serait mort, vivra cependant. Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» Il n’y a pas moyen d’arrĂȘter la Parole vivante de Dieu. Cela doit ressusciter Ă  nouveau.

324    Et hors de ce chaos et de cet Éden scientifique moderne dans lequel nous vivons, de culture et – et de science et d’instruction, de toutes ces choses modernes, nous ressusciterons! «Un jour, nous quitterons cette robe de chair, et nous nous Ă©lĂšverons et saisirons le prix Ă©ternel.» Nous irons dans les airs, et tout ceci sera complĂštement terminĂ©. Car la Parole de Dieu, qui nous a conduits hors de la pensĂ©e moderne de notre esprit, transformant notre esprit dans le renouvellement de nos cƓurs vers Dieu, et nos esprits; ce mĂȘme Esprit qui a prononcĂ© cela nous a transformĂ©s jusqu’ici, et Il nous prendra Ă©galement dans Sa PrĂ©sence, dans Sa gloire, avec un corps glorifiĂ©.

325    Â«Ils construiront des maisons, ils les habiteront. Ils planteront des vignes.» Dans toute notre recherche scientifique; nous plantons un jardin, nos fils viennent et en prennent le fruit, et ses fils viennent et le prennent de lui. Et ils plantent et un autre mange; et ils construisent et un autre habite. «Mais longs seront les jours de mes serviteurs, ils seront lĂ  et leurs rejetons avec eux. Ils construiront et un autre n’habitera pas. Ils planteront et un autre n’en mangera pas.» Quoi? Le mĂȘme Dieu, le mĂȘme prophĂšte qui a dit que la Parole de Dieu a dit qu’ «une vierge concevra», nous a promis ceci!

326    Comment l’obtenons-nous? Nous sommes potentiellement lĂ , juste maintenant, voyez-vous, parce que Dieu l’a dit. Cela doit arriver. Quand Il a ressuscitĂ© Lazare lĂ , Il a dit: «Ne pensez pas que ceci soit Ă©trange, car l’heure vient oĂč tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront la Voix du Fils de l’homme, et ils en sortiront; les uns pour la honte, et les autres pour la Vie.»

327    Qu’est-ce? La transformation, la transformation par la Parole de Dieu, faisant de nous des fils et des filles de Dieu, et qui nous donnera Ă©galement la Vie dans le monde Ă  venir. Oh! la la! Que pourrais-je dire de plus? N’écoutez rien d’autre.
Ne convoite pas les vaines richesses de ce monde,
qui pourrissent si rapidement,
Bùtis ton espérance sur les choses éternelles,
elles ne passeront jamais.
Tiens la main immuable de Dieu! (chantons-le.)
Tiens la main immuable de Dieu! (voilĂ !)
BĂątis ton espĂ©rance sur les choses Éternelles,
Tiens la main immuable de Dieu!
Quand notre voyage sera terminé,
Si nous avons été fidÚles à Dieu,
Notre maison belle et brillante dans la Gloire,
Notre ùme enlevée verra.
Tiens la main immuable de Dieu!
    (Soyez transformĂ©s!)
Tiens la main immuable de Dieu!
Bùtis ton espérance sur les choses éternelles,
Tiens la main immuable de Dieu!

328    Ne faites pas attention Ă  la science, Ă  ce qu’elle peut prouver, si c’est contraire Ă  la Parole. Voyez? Ne faites pas attention Ă  l’église, quoi qu’elle dise, si c’est contraire Ă  la Parole.
Car nous tenons la main immuable de Dieu!

329    Les temps changent, la science change. Tenez cette Main qui ne peut changer!
Bùtis ton espérance sur les choses éternelles.
Tiens la main immuable de Dieu.

330    Dieu notre PĂšre, en Ta PrĂ©sence, comme nous sommes assemblĂ©s ici ce matin pour ceci, ce long Message, Ă©tirĂ©, et ĂŽ Seigneur, je prie afin que Tu places les Semences dans les cƓurs de ces gens. Souviens-Toi, Seigneur, nous prions, que nous sommes frĂȘles, et notre structure est frĂȘle, et nous... parfois nous ne savons de quel cĂŽtĂ© nous tourner. Cher Dieu, tourne-nous vers Toi et conduis-nous par Ton grand Esprit, Seigneur. Aide-nous. Ne nous laisse jamais seuls, PĂšre. Tu as promis que Tu ne le ferais pas. «Je ne te laisserai jamais, je ne t’abandonnerai jamais. Je serai avec toi.»

331    Et, Dieu notre PĂšre, nous prions que Tu guides nos frĂšres LĂ©o et Gene. Fais d’eux, Seigneur, le genre de conducteurs que Tu voudrais avoir sur ce peuple ici; n’utilisant pas leurs propres pensĂ©es, mais laissant le grand Saint-Esprit les diriger dans ce qu’il faut faire.

332    BĂ©nis ces hommes et ces femmes, ces jeunes enfants, comme il en est, Seigneur, pour moi. Et je – je – je prie que Tu leur donnes une longue vie. Laisse, si c’est possible, Seigneur, laisse-nous vivre pour voir Sa venue. Nous le croyons, parce que nous voyons que tout est si proche maintenant. C’est si proche! Accorde-le, PĂšre. Nous Te les remettons, avec nous-mĂȘmes, maintenant, pour Te servir, au Nom de JĂ©sus. Amen.
    Et frĂšre...?... Je suis dĂ©solĂ© de vous avoir gardĂ©s si longtemps. FrĂšre LĂ©o. [L’assemblĂ©e chante «Je L’aime.» – N.D.É.].
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