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PrĂ©dication Essayer de rendre un service Ă  Dieu, sans que ce soit la volontĂ© de... de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-1127B La durĂ©e est de: 37 minutes .pdf La traduction MS
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Essayer de rendre un service à Dieu, sans que ce soit la volonté de...

1    FrĂšres prĂ©dicateurs, et chers amis qui ĂȘtes ici, c’est pour moi un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce matin. D’ĂȘtre introduit comme ça, oh, je me demande si j’arriverai un jour Ă  ĂȘtre Ă  la hauteur de ce qu’il a dit lĂ .

2    Mais quand on Ă©tait assis lĂ , en train de discuter, FrĂšre NoĂ«l et moi... je ne pense pas que j’aie jamais rencontrĂ© quelqu’un d’aussi... Nous sommes tous faits dans des moules diffĂ©rents, mais par le mĂȘme Dieu. C’est comme frĂšre Jack Moore: il a vraiment Ă©tĂ©... FrĂšre NoĂ«l me disait: «Depuis que je suis ici avec lui...» C’est son gendre, et combien il avait appris Ă  l’aimer, Ă  respecter sa sagesse et tout. Et lĂ ... je dis «amen» Ă  ça. Toutes les choses... les moments merveilleux qu’on a passĂ©s ensemble, lui et moi, et frĂšre Brown, frĂšre Bootlayer, ici. De merveilleux hommes de Dieu, que j’aime vraiment du fond du coeur.

3    Et puis, je vois qu’eux et moi, on ne rajeunit pas, – enfin, ça me fait penser au temps, de voir comme on a changĂ© depuis l’époque, il y a une vingtaine d’annĂ©es, oĂč on traversait les dĂ©serts, et tout, quand on Ă©tait plus jeunes. Mais nous savons qu’il y a un Pays oĂč nous ne vieillirons jamais. Nous nous y retrouverons, un jour.

4    Hier soir, quand je suis sorti du Tabernacle, il y avait lĂ -bas une dame allongĂ©e sur une civiĂšre, et elle m’a dit: «FrĂšre Branham, il y a des annĂ©es...» Je crois qu’elle Ă©tait paralysĂ©e. Elle m’a dit: «Vous m’avez dit...» J’ai oubliĂ© ce qu’elle m’avait dit, au juste, c’était quelque chose comme ceci; j’espĂšre que je ne le rĂ©pĂšte pas de travers. Elle m’a dit: «...que cette maladie que j’avais Ă©tait dans un but», ou quelque chose comme ça, qu’elle allait avoir un bĂ©bĂ©. Et elle n’arrivait pas Ă  comprendre comment ça pourrait se faire, vu son Ă©tat.

5    Il y avait lĂ  un beau jeune homme. Il a dit: «Le bĂ©bĂ© qu’elle a eu, c’est moi.» Il a dit: «C’est moi, le bĂ©bĂ© qu’elle a eu.»

6    Et il s’est passĂ© tellement de choses, au cours du chemin; nous n’avons mĂȘme pas le temps de parler de tout cela. De l’autre cĂŽtĂ©, nous aurons le temps.

7    Et ce chapitre des Hommes d’affaires... Je ne fais partie d’aucune organisation, je pense que vous le savez, mais je... C’est le seul groupe avec lequel je suis en relation, la seule amicale dont j’ai la carte de membre, c’est... Ils sont interdĂ©nominationnels; ce sont des hommes d’affaires, c’est tout. Ils ont Ă©tĂ© un grand atout pour moi et pour le genre de ministĂšre que le Seigneur, notre PĂšre, m’a donnĂ©. C’est... Ce n’est pas vraiment que j’avais quelque chose contre l’organisation; c’est un ministĂšre que j’ai reçu, et si je ne restais pas loyal envers cet appel, alors c’est envers Dieu que je serais dĂ©loyal.

8    Et, je pense, juste avant que je quitte Tucson, peut-ĂȘtre que beaucoup d’entre vous y Ă©tiez: un jour, j’étais Ă  Los Angeles, et je parlais au chapitre. Et il y avait... J’y Ă©tais allĂ© peut-ĂȘtre un peu – un peu fort contre l’organisation. Je – je ne l’avais pas dit mĂ©chamment; si on le dit mĂ©chamment, alors je serais un hypocrite. Il ne faut pas faire ça; non, ce serait dĂ©goiser sur quelqu’un. Mais j’avais parlĂ© d’un arbre que j’avais vu dans le jardin de FrĂšre Sharrit. Il portait Ă  peu prĂšs cinq diffĂ©rentes sortes de fruits. Et j’ai dit: «Un arbre comme celui-lĂ , je n’en ai jamais vu de ma vie.» C’était un... il portait des pamplemousses, il portait des citrons, il portait des mandarines, des tangelos, des oranges; tout ça, ça poussait sur le mĂȘme arbre. «Eh bien, vraiment, je n’en reviens pas! Quelle sorte d’arbre est-ce?»
    C’est un oranger.»
    Et j’ai rĂ©pondu: «Et ce pamplemousse, alors?» Il a dit: «Eh oui.»
    J’ai dit: «Comment est-ce possible?» Il a dit: «Ça, c’est greffĂ©.»
    Et j’ai dit: «Oh! je vois.»

9    Il a dit: «Ce sont tous des agrumes, et tous les arbres porteurs d’agrumes sont... peuvent ĂȘtre greffĂ©s.»

10    J’ai dit: «Je comprends.» Et puis je me suis mis Ă  crier un peu, vous savez, comme je suis nerveux et Ă©motif.

11    Alors il m’a dit: «Qu’est-ce qu’il y a?»

12    Et je lui ai dit: «Eh bien, je viens de penser Ă  quelque chose.» Et j’ai dit: «Je voudrais vous poser une question, lĂ .» J’ai dit: «Maintenant, l’annĂ©e prochaine, au moment de la floraison, il n’y aura plus d’oranges, de tangelos, de pamplemousses, de citrons. Ce sera tout des oranges, puisque c’est un oranger, n’est-ce pas?»

13    Il m’a dit: «Non, non. Non, chaque branche porte de son espĂšce Ă  elle.»

14    J’ai dit: «Je vois.»

15    Et je trouvais toujours ça trĂšs bien, comme je suis... vous savez que je suis... bien sĂ»r, je suis diplĂŽmĂ© de Hartford, et de toutes les universitĂ©s, lĂ , vous savez. Alors – alors je suis... j’observe la nature, voilĂ  la meilleure universitĂ© que j’ai trouvĂ©e jusqu’ici: l’universitĂ© du CrĂ©ateur. Donc, en observant cela, je tire mes messages de ce que je vois de la façon d’agir de la nature.

16    Et j’ai dit: «Eh bien, ça me plaĂźt vraiment, ça.»

17    Il m’a dit: «Qu’est-ce qu’il y a?»

18    J’ai dit: «Je viens de penser Ă  quelque chose.»

19    Et ce jour-lĂ , je prĂȘchais lĂ -dessus. Et je disais: «Maintenant, vous voyez, quand l’église primitive a dĂ©butĂ©, c’était... JĂ©sus a dit: (Je prĂȘchais Jean 15) “Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments. Et tout sarment qui ne porte pas de fruit sera retranchĂ©, brĂ»lĂ©.’’»

20    Et quelqu’un m’est tombĂ© dessus bien fort, Ă  cause de ça. Il m’a dit: «Vous voyez, il me semblait qu’une fois qu’on a vraiment Ă©tĂ© baptisĂ© du Saint-Esprit et sauvĂ©, vous aviez dit qu’on ne peut plus en ĂȘtre sĂ©parĂ©.»

21    Â«C’est vrai.»

22    Il m’a dit: «Et ça, alors?»

23    J’ai dit: «LĂ , vous parlez d’autre chose. LĂ , Il parle du fait de porter des fruits; pas du Cep. Il parle du fait de porter des fruits, et non de la Vie. Il a dit: “Taillez donc cet arbre, pour qu’il repousse, qu’il porte du fruit.’’»

24    Il a dit...

25    Et j’ai dit: «Or, vous voyez, cet arbre, quand il a commencĂ©, c’était entiĂšrement authentique, des ChrĂ©tiens bibliques. Ensuite est venue une branche appelĂ©e Luther, et puis mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien: des citrons, et ainsi de suite.» Et j’ai dit: «Vous voyez, ça prospĂšre au nom du christianisme, mais ça... Ça vit de la vie de cet Arbre, mais ça porte le fruit de sa propre espĂšce dĂ©nominationnelle. Vous voyez? Mais, ai-je dit, si jamais cet oranger fait pousser une autre branche de lui-mĂȘme, elle portera des oranges, comme il en portait au dĂ©but.»

26    Alors cet homme qui Ă©tait assis lĂ , un haut responsable d’une grande... d’une de nos principales organisations pentecĂŽtistes... Je ne sais pas comment le dire pour que tout le monde comprenne que je ne veux pas dire que – que je suis – que je suis contre ces frĂšres, ces soeurs. C’est faux. On me comprend mal, et je ne sais pourquoi, vous voyez? Les gens s’imaginent que je ne crois mĂȘme pas que les gens devaient aller Ă  l’assemblĂ©e. C’est Ă  des millions de kilomĂštres de la VĂ©ritĂ©. «Nous devons nous assembler, et cela d’autant plus que nous voyons s’approcher le jour.» Vous voyez? Nous devons nous assembler dans l’unitĂ©. Nous ne...

27    Si j’habitais dans une ville oĂč il n’y aurait rien d’autre qu’une... disons, une assemblĂ©e quelconque (je ne veux pas citer de nom), mais une assemblĂ©e, quelle qu’elle soit, et qu’ils croyaient une seule chose, que JĂ©sus est divin; et qu’ils aient tort sur tout le reste, j’irais Ă  cette assemblĂ©e-lĂ . Si je ne peux pas avoir une miche de pain entiĂšre, je – j’en prendrai bien une tranche. Vous voyez? J’irais Ă©couter, adorer le Seigneur, et Lui montrer que je fais ma part. Je veux qu’Il sache que je suis vivant. Je me – je me... je veux que tout le monde sache de quel cĂŽtĂ© je me tiens, que je me rassemble avec des chrĂ©tiens, pour y adorer Dieu et – et Le servir.

28    Mais, c’est si difficile; je... ça me troublait tellement; et puis je me suis rendu compte que notre Seigneur Lui-mĂȘme a Ă©tĂ© mal compris dans bien des domaines. Quoi qu’Il dise, on... compris de travers. Je pense qu’il faut que ce soit comme ça. Mais ceux qui ont de la sagesse comprendront. Vous voyez? La Bible le dit. Eux, ils Le saisiront.

29    Et ce matin, en disant cela... Et je disais: «Bon, ils – ils vivent du nom du christianisme, mais ils portent la mauvaise sorte de fruit. Leur fruit est dĂ©nominationnel. Ils Ă©tablissent quelque chose, tout en vivant de cela, en tirant de la Vie mĂȘme.»

30    C’est ce que j’essayais de dire hier soir: l’esprit peut ĂȘtre baptisĂ© de cet Esprit, et que pourtant ce ne soit pas un chrĂ©tien. Vous voyez? Vous vivez de cette mĂȘme Vie, mais les fruits que vous portez rĂ©vĂšlent ce que vous ĂȘtes. Voyez? C’est vrai. Voyez? Ils peuvent accomplir tous les signes, prier pour les malades, guĂ©rir les malades, ouvrir des yeux, chasser des dĂ©mons et – et faire toutes ces choses, en vivant de la mĂȘme Vie qu’il y a lĂ -dedans, mais c’est quand mĂȘme un citron. Voyez? C’est vrai. Aux fruits, on vous reconnaĂźt, a dit JĂ©sus. Alors, nous voyons donc...

31    Et quand je suis descendu de l’estrade, ce grand dirigeant s’est levĂ©. Il m’a dit: «Vous n’avez quand mĂȘme pas voulu dire ça!, a-t-il dit, nous savons que nous avons tous Ă©tĂ© greffĂ©s.» Bon, c’est vrai que nous avons Ă©tĂ© greffĂ©s, une branche greffĂ©e, mais pas greffĂ©s dans le Cep. Alors il disait... il commençait Ă  – Ă  me rĂ©primander un peu.

32    Et il y avait lĂ  un jeune homme, une des vedettes du cinĂ©ma, je crois. Il s’appelle Danny Henry, et il Ă©tait baptiste. Eh bien, il est montĂ© sur l’estrade, il m’a entourĂ© de ses bras et il m’a dit: «FrĂšre Branham, j’espĂšre que ce ne sera pas pris comme un sacrilĂšge, mais, a-t-il dit, je crois que ça, ça pourrait presque ĂȘtre le 23e chapitre de l’Apocalypse.»

33    Et je lui ai dit: «Merci.»

34    Et il s’est mis Ă  dire autre chose, et il s’est mis Ă  parler en langues, lui qui Ă©tait baptiste. Et Ă  ce moment-lĂ , il y avait une – une dame d’ici, de Louisiane, une francophone, une femme forte, corpulente, et elle a notĂ© l’interprĂ©tation.

35    Et puis, il y avait un autre jeune homme assis lĂ , qui Ă©tait francophone, et lui, il a notĂ© ce qu’il avait dit. Ils ont comparĂ© leurs notes, et les deux disaient la mĂȘme chose.

36    Ensuite, un grand jeune homme blond, qui Ă©tait debout, tout au fond, Ă  la CafĂ©tĂ©ria Clifton, s’est avancĂ©. Il a dit: «Faites-moi voir ces notes.»

37    Je suis allĂ© voir ce qu’il avait, et ils avaient tous les trois la mĂȘme interprĂ©tation. Lui, il Ă©tait l’interprĂšte des Nations Unies, l’interprĂšte pour le français. Et voilĂ  ce qui Ă©tait dit.
Parce que tu as choisi ce sentier Ă©troit, le droit chemin,
le chemin le plus dur; tu l’as fait de ton propre choix.
Mais, quelle glorieuse dĂ©cision tu as prise, car c’est Mon chemin.
    Voyez? Et il Ă©tait dit... ça continuait, et ensuite il Ă©tait dit:
Ceci en soi est ce qui fera s’accomplir, qui amùnera et qui fera s’accomplir la formidable victoire dans l’amour divin.

38    Vous voyez, toujours, c’est en français: le dĂ©terminĂ© avant le dĂ©terminant, lĂ , dans la – dans la – dans l’interprĂ©tation. Donc lĂ , je ne pourrais pas dire... MoĂŻse, lui, il a fait son choix, il fallait qu’il fasse son choix. Nous avons tous Ă  faire notre choix, Ă  faire le meilleur que nous pouvons. Et Dieu... je respecte le message que tout homme donne au sujet de Dieu. Je... quoi que ce soit, je respecte cela de tout mon coeur.

39    Or, je vois un jeune frĂšre, qui est venu il n’y a pas longtemps, FrĂšre Stringer, je crois qu’il vient de Louisiane... du Mississippi, plutĂŽt, qui nous a apportĂ© des photos, ici, que vous nous avez vus regarder. C’était l’Ange du Seigneur, quand Il est apparu. Combien ont entendu l’histoire? Je pense que vous l’avez tous entendue. Vous l’avez sur bande, et tout.

40    Et voilĂ  ce qui m’a Ă©tĂ© dit un matin Ă  dix heures, alors que j’étais dans ma chambre, en Indiana. Il m’a Ă©tĂ© dit que je serais Ă  Tucson, ce serait tĂŽt le matin, je serais en train d’enlever un grateron (lĂ -bas, on appelle ça une «crĂȘte de bouc») de ma jambe de pantalon. Et sept anges sont arrivĂ©s, dans un grand choc, le sol a Ă©clatĂ©, et tout, en... des pierres se dĂ©tachaient de la montagne et descendaient en roulant, et sept anges Ă©taient lĂ .

41    Et j’ai dit: «Eh bien...» J’ai dit Ă  ma femme (et elle est ici quelque part, ce matin): «prĂ©pare tout: il n’y a aucun moyen qu’un homme puisse survivre Ă  ça, lui ai-je dit, en ressortir vivant. Je m’en vais Ă  Tucson; ma tĂąche est terminĂ©e sur cette terre. Je retourne Ă  la maison, avec le Seigneur JĂ©sus.»

42    Â«Ah, bon?, m’a-t-elle dit, tu es sĂ»r?»

43    Je lui ai dit: «Oui. Oh oui, personne ne pourrait – ne pourrait supporter ça. Il n’y a aucun moyen de le faire.»

44    Je venais de prĂȘcher les Sept Ages de l’Église. C’est lĂ  que j’avais appelĂ© notre vaillant, notre brave FrĂšre Jack Moore, pour lui poser une question lĂ -dessus, sur JĂ©sus, dans Apocalypse 1, qui est lĂ  avec les cheveux blancs, et tout.

45    Il m’a dit: «Il Ă©tait un homme jeune.» Et c’est lĂ  que la rĂ©vĂ©lation est venue, comme quoi c’était une perruque qu’Il portait, ce n’était pas Lui; Il porte une perruque (et je ne le comprenais pas), en tant que DivinitĂ© suprĂȘme. Et les juges de l’ancien temps le faisaient, en IsraĂ«l, ils devaient avoir les cheveux blancs. Et le blanc signifie la puretĂ©. Et les juges anglais, aujourd’hui encore, dans les cours suprĂȘmes, en Angleterre, ils portent une perruque blanche quand ils se prĂ©sentent, parce qu’il n’y a pas sur terre d’autre loi au-dessus de la leur. Voyez? Et ils sont les juges suprĂȘmes.

46    Et je me souviens d’ĂȘtre allĂ© lĂ -bas en Arizona, et tout. J’essayais tant bien que mal de... mort de peur. Je suis allĂ© Ă  la rĂ©union de Phoenix. Et vous vous rappelez que j’ai prĂȘchĂ© le message Messieurs, quelle heure est-il? Vous vous souvenez de ça? J’avais dit que j’avais vu ça; j’avais dit: «Avant que ça n’arrive, rappelez-vous, AINSI DIT LE SEIGNEUR: “Il va se passer quelque chose.’’» Vous avez probablement les bandes dans votre bibliothĂšque de bandes, maintenant. Et lĂ , je disais: «Rappelez-vous, maintenant, comme les visions ne manquent jamais de s’accomplir. “Il va se passer quelque chose.» Rappelez-vous!»

47    Et quelques jours aprĂšs, j’étais anxieux, je me demandais: «Qu’est-ce que c’est? Est-ce que je vais mourir? Si... j’espĂšre que ça ira vite, que j’en finisse. Je n’ai pas envie que ça traĂźne.»

48    Et un matin, le Seigneur m’a dit: «Monte sur les hauteurs du Canyon Sabino [appelĂ© aussi Canon Subino – N.D.T.].»

49    Et j’étais lĂ -haut, les mains levĂ©es, en train de prier. J’ai senti quelque chose heurter ma main. C’était une Ă©pĂ©e. Alors lĂ , vous vous imaginez un peu comment on se sent, alors qu’on est tout seul lĂ -haut, et qu’on se retrouve avec une lame Ă  peu prĂšs longue comme ça, dans la main; c’était un... et moi qui ai mĂȘme peur d’une lame de poignard. Et elle avait un – elle avait une – une... mĂ©tallique, comme ces lames de couteau, en acier, ou quelque chose comme ça, Ă©troite et coupante. Elle avait une garde autour, ici, lĂ  oĂč les duellistes... pour les empĂȘcher de se couper la main, et – et elle avait une perle lĂ , dans la poignĂ©e. Elle s’adaptait exactement Ă  ma main. Bon, je me suis frottĂ© le visage et j’ai regardĂ© derriĂšre moi. (Exactement au mĂȘme endroit, l’autre jour, j’ai vu descendre une petite colombe blanche. Je vous en parlerai plus tard.)

50    Et je tenais ça dans la main; je me disais: «Ça, c’est bizarre. Bien, Seigneur, je... est-ce que je perds la tĂȘte? Il n’y a personne, ici. Je suis Ă  des kilomĂštres de toute personne, et voilĂ  une Ă©pĂ©e. J’avais les mains levĂ©es; d’oĂč est-ce qu’elle est venue?» Et je me disais: «C’est vraiment bizarre. Regarde donc! c’est une Ă©pĂ©e.» Vous voyez; «Je tape dessus: c’est bien une Ă©pĂ©e.» Et j’ai dit: «Il n’y a personne; personne ici. Je suis au sommet de ces rochers, tout au sommet de la montagne.» Et de lĂ -haut, on ne voit mĂȘme pas Tucson, tellement c’est loin, en bas.

51    Je me disais: «Eh bien, ça alors, c’est bizarre. Il faut bien qu’il y ait par ici, quelque part aux alentours, quelqu’un qui a pu crĂ©er, faire une Ă©pĂ©e, et me la mettre dans la main.» Et je disais: «Ce ne peut ĂȘtre que le Dieu mĂȘme qui a crĂ©Ă© un bĂ©lier pour Abraham, qui a pu crĂ©er ces Ă©cureuils». Ça, vous l’avez entendu. Et j’ai dit: «VoilĂ  la matiĂšre. Elle est faite de trois matiĂšres diffĂ©rentes, et je la tiens en main, aussi rĂ©elle que tout ce que je peux tenir en main.»

52    Et j’ai entendu une Voix, qui a dit: «C’est l’ÉpĂ©e du Roi!»

53    Et je me suis demandĂ©: «Mais, d’oĂč est-ce que c’est venu? C’était quelque part, lĂ  dans les rochers.» Et j’ai levĂ© les mains, comme ça, et j’ai dit: «Une Ă©pĂ©e de roi.» Et j’ai regardĂ©, et l’épĂ©e avait disparu. Et j’ai dit: «Une Ă©pĂ©e de roi.» C’est pour... c’est avec – avec une Ă©pĂ©e qu’on fait de quelqu’un un chevalier, il me semble que c’est ça, dans l’armĂ©e, ou quelque chose, on s’en sert pour faire de quelqu’un un chevalier. Et puis j’ai dit: «Eh bien, ça doit ĂȘtre Ă  cela que ça va servir. Ça veut peut-ĂȘtre dire que j’imposerai les mains aux prĂ©dicateurs, ou quelque chose comme ça, pour les ordonner prĂ©dicateurs.» Et puis je...

54    Une Voix a parlĂ© de nouveau, disant: «L’ÉpĂ©e DU Roi.» Pas un roi; l’ÉpĂ©e DU ROI! Voyez?

55    Je me suis dit: «Bon, soit j’ai perdu la tĂȘte, perdu l’esprit, soit il se passe quelque chose, il y a quelqu’un ici prĂšs de moi.»

56    Et, frĂšres, ces choses sont vĂ©ridiques. Je ne – je ne sais pas comment vous le dire; vous avez toujours vu que ça se produit toujours comme ça. Voyez? Voyez? Et c’est... je n’arrivais pas Ă  le comprendre. Et... C’est vraiment un sentiment bizarre.

57    LĂ , je me suis dit: «Bon, qui qu’elle soit, la Personne qui m’a parlĂ© tout au long de ma vie, depuis que j’étais un tout petit garçon, est ici, et je n’arrive pas Ă  Le voir du tout.» J’ai dit: «L’ÉpĂ©e du Roi?» Alors c’est... Le Roi, c’est Dieu. «Et qu’est-ce que c’est, cette Ă©pĂ©e?»

58    Â«La Parole, Elle t’a Ă©tĂ© mise en main.» Il a dit: «Ne crains pas la mort; il s’agit de ton ministĂšre.»

59    Oh! la la! Je suis descendu de cette montagne, en pleurant, en criant Ă  tue-tĂȘte, en sautant par-dessus les rochers. Je suis redescendu, j’ai dit Ă  ma femme, je lui ai dit: «Je ne vais pas mourir; tu vois, c’est – c’est – c’est de mon ministĂšre qu’il s’agit.» (Je lui avais dit d’aller chez Billy Paul, lĂ , et d’emmener les enfants. Je lui avais dit: «Bon, moi, je n’ai rien, mais l’assemblĂ©e veillera Ă  ce que vous ne soyez pas affamĂ©s, et tout, et je – je te retrouverai de l’autre cĂŽtĂ©.») Et – et elle... Je lui ai dit: «Non, je ne vais pas mourir; il s’agit de quelque chose en rapport avec mon ministĂšre.»

60    Quelques jours aprĂšs ça, en sortant d’une rĂ©union, j’ai reçu un tĂ©lĂ©gramme de trois pages de long, de Houston, au Texas, prĂšs d’ici. Et cet homme qui m’avait critiquĂ© si amĂšrement le soir oĂč l’Ange du Seigneur a Ă©tĂ© pris – oĂč Il a Ă©tĂ© pris en photo, lĂ -bas Ă  Houston, il m’a tĂ©lĂ©phonĂ©. Il disait... il m’a envoyĂ© un tĂ©lĂ©gramme, ma femme m’a dit: «Je sais, frĂšre Branham, que vous ĂȘtes occupĂ©. Mon fils et le fils de la soeur de Ted Kipperman sont sur la liste de ceux qui vont ĂȘtre exĂ©cutĂ©s sur la chaise Ă©lectrique.» Il disait... (et si ça avait Ă©tĂ© Billy Paul?) Il disait: «Lui et une jeune fille sont condamnĂ©s Ă  mort.» Et vous avez tous lu ça dans le journal, bien sĂ»r. Et il disait: «Notre seule chance serait que vous veniez faire une sĂ©rie de rĂ©unions, rassembler les gens.»

61    Et Raymond Huckstra m’avait dĂ©jĂ  Ă©crit plusieurs fois, mais, vous savez, lĂ , au moment de cette sĂ©rie de rĂ©unions, j’avais prĂ©vu d’aller chasser avec M. McAnally et les autres. Et j’ai pensĂ©: «Eh bien, si je laisse mourir ces jeunes sans avoir fait mon possible, je ne me sentirai plus jamais capable d’aller Ă  la chasse.»

62    Alors j’ai dit: «D’accord, je viendrai.» Je suis allĂ© Ă  Houston, j’ai tenu la rĂ©union, et bien sĂ»r, les... ils ne les ont pas exĂ©cutĂ©s, ils les ont seulement... ils les ont condamnĂ©s Ă  perpĂ©tuitĂ©. Et c’est ce qu’ils voulaient qu’ils fassent, qu’ils leur accordent la prison Ă  vie. Et ça, ça doit faire dans les vingt et un ans, il me semble, au – au Texas.

63    Alors – Et puis en rentrant, je suis parti dans les montagnes, et... j’y suis allĂ© avec frĂšre Fred Sothmann. Il est quelque part par ici. FrĂšre Fred, oĂč es-tu? Ici. FrĂšre Sothmann, FrĂšre Gene Norman; un jour, le deuxiĂšme jour, nous Ă©tions assis lĂ , et l’Ange du Seigneur est descendu droit au campement oĂč nous Ă©tions, et Il s’est mis Ă  parler de leurs enfants, et des choses qu’ils faisaient.

64    Je suis parti, pour retourner sur la montagne. J’avais dĂ©jĂ  eu mon sanglier, et j’essayais d’en rabattre un pour frĂšre Fred. J’avais donc trouvĂ© un endroit oĂč ils s’étaient nourris, sur le flanc de la montagne, et j’ai dit: «Eh bien, je vais te dire ce qu’il faut faire, frĂšre Fred.» Je lui ai dit: «Demain matin, va sur ce pont.» On y est allĂ© Ă  l’aube, on a gravi la montagne. «Et vas-y Ă  l’aube; moi, j’irai de l’autre cĂŽtĂ©. Bon, moi, je n’en abattrai pas, mais s’ils viennent par ici, je tirerai devant eux, pour les repousser vers toi. Et choisis-en un gros!»

65    Il a dit: «D’accord.»

66    FrĂšre Fred est donc allĂ© lĂ -bas. Et frĂšre Gene Norman (je ne pense pas que frĂšre Gene soit venu, n’est-ce pas?), il Ă©tait – il Ă©tait de l’autre cĂŽtĂ©. Beaucoup d’entre vous connaissent Gene Norman, un excellent ami pour beaucoup, un prĂ©cieux frĂšre. Et il Ă©tait descendu un peu plus bas. Seulement, les cochons, ils n’étaient pas lĂ  ce matin-lĂ . Et je voyais frĂšre Fred, je lui faisais signe; il Ă©tait Ă  peu prĂšs Ă  un kilomĂštre et demi de moi. Bon, je me suis dit: «OĂč est-ce qu’ils ont bien pu aller?» Je suis descendu dans un grand ravin; je suis descendu en me disant: «Je vais voir si j’arrive Ă  trouver oĂč ils sont.» Je me suis mis Ă  remonter. Le jour venait Ă  peine de se lever, le soleil commençait tout juste Ă  monter.

67    Et j’ai contournĂ© un grand gouffre, oh! la la! sur des centaines de mĂštres, rien que des rochers, dans ces gorges, lĂ , ces grandes parois. Et il commençait Ă  faire... le soleil montait, vers sept heures, je crois, ou quelque chose comme ça. Et je me suis assis, en regardant autour de moi. J’ai regardĂ© ma jambe de pantalon, et il y avait lĂ  ce grateron. Et je me suis dit: «Tu sais, c’est bizarre. Tu sais, l’Ange du Seigneur m’a dit que je serais Ă  une soixantaine de kilomĂštres au nord-est de Tucson, que j’enlĂšverais un grateron de ma jambe.» Vous vous rappelez que je l’avais vu? Oui, vous voyez? Et je me suis dit: «C’est bizarre.» Je le tenais.

68    Et au moment oĂč j’ai relevĂ© la tĂȘte, j’ai vu une vingtaine de cochons Ă  environ cinq cents mĂštres de moi, ils avaient mangĂ© des feuilles, lĂ , et ils Ă©taient couchĂ©s. Je me suis dit: «Maintenant, si seulement je peux joindre frĂšre Fred et le faire venir sur ce point, lĂ , il tirera ce sanglier-lĂ . Mais je sais qu’il est Ă  deux ou trois kilomĂštres de moi, Ă  l’heure qu’il est. Alors, ai-je dit, si j’arrive Ă  traverser cette petite barre rocheuse sans qu’ils me voient, lĂ -haut, prĂšs du genĂ©vrier, lĂ , j’ai dit, «si je fais le tour par ce cĂŽtĂ©-lĂ , il y a une piste de cerfs qui descend par-lĂ , par laquelle je pourrai monter en m’écartant. Et j’accrocherai un petit bout de papier, ici, pour savoir sur laquelle des barres il faut descendre, depuis le haut des gorges, et j’arriverai Ă  faire venir frĂšre Fred juste Ă  temps.»

69    J’ai jetĂ© ce grateron, en oubliant Cela. Et je me sui mis Ă  monter tout doucement; j’ai regardĂ© en arriĂšre: ils ne m’avaient pas vu. Je me suis dĂ©pĂȘchĂ© de descendre, et je suis tombĂ© sur la piste de cerfs. Je portais un grand chapeau noir. Je me suis mis Ă  remonter les gorges en courant, et c’est arrivĂ©.

70    La terre tout entiĂšre a tremblĂ©, partout. Des rochers gros comme ça dĂ©valaient la pente; la poussiĂšre s’élevait comme ça. Et j’ai regardĂ©, et voilĂ  que sept anges se tenaient devant moi, exactement comme je l’avais vu. Je me sentais comme loin au-dessus du sol. D’abord, j’ai cru que quelqu’un m’avait tirĂ© dessus, vous savez, comme je portais un chapeau noir, je pouvais ressembler Ă  un sanglier, vous savez, ils sont de couleur foncĂ©e. Je pensais que quelqu’un m’avait tirĂ© dessus, comme... Ă  bout portant. Et puis je – j’ai vu ce que c’était. Eh bien, dĂšs que... J’ai reçu ma commission, et le passage biblique: «Les Sept Sceaux, qui sont les sept mystĂšres.» Voyez?

71    Quelqu’un m’a dit, on m’a dit: «Mais...» Oh, il disait: «Bon, mais un jour, probablement que le Seigneur (puisque vous avez des visions, frĂšre Branham) vous rĂ©vĂ©lera ce qu’il en est de ces choses, pour que nous puissions tous nous approcher de Dieu, et avoir plus de puissance que nous n’en avons en parlant en langues, et tout.»

72    J’ai dit: «Ce n’est pas possible.»

73    C’est que, vous voyez, je crois que la Parole est la VĂ©ritĂ©. Et la Bible dit: «Si quelqu’un ajoute une seule parole ou en retranche une seule Parole.» Il faut que ce soit dans cette Parole. Voyez? Ce sont les mystĂšres Ă  cĂŽtĂ© desquels les gens sont passĂ©s. Eh bien, c’est exactement ainsi que sont venus mon message sur la Semence du Serpent et la vraie croyance sur la SĂ©curitĂ© du croyant.

74    En cela, je ne mĂ©prise pas mes frĂšres presbytĂ©riens, ni certains de vous autres baptistes, sur votre façon de voir la sĂ©curitĂ©. Je ne dis pas cela pour ĂȘtre en dĂ©saccord, mais vous n’y Ă©tiez pas tout Ă  fait. Voyez? C’est vrai, voyez? Mais moi aussi, j’étais dans l’erreur Ă  ce sujet. Mais quand un Ange vient du ciel vous le dire, et que c’est lĂ , en plein dans la Bible, alors C’est vrai. Voyez? C’est ça. Vous voyez, Il parle toujours exactement selon la Bible.

75    LĂ , j’ai observĂ© cela jusqu’à ce que ce cercle s’élĂšve, qu’il se mette Ă  s’élever, et qu’il se transforme en une sorte de lumiĂšre mystique, comme de la brume. Exactement comme... Combien ont vu la photo qui en a Ă©tĂ© prise Ă  Houston? Vous vous en souvenez? Voyez? Eh bien, c’était exactement comme ça. Ça s’est transformĂ© en la mĂȘme chose. Ça a continuĂ© Ă  s’élever de plus en plus haut.

76    Je courais et je courais, en essayant de chercher frĂšre Fred et les autres. Au bout d’un moment, Ă  peu prĂšs une demi-heure plus tard, je l’ai vu, tout en bas, Il me faisait des signes avec les mains, et frĂšre Gene arrivait en faisant des signes avec les mains. Ils savaient qu’il s’était passĂ© quelque chose. Je suis donc arrivĂ© vers eux. FrĂšre Fred est assis juste ici.

77    Quand cela s’est Ă©levĂ©, je ne savais pas que les observatoires, et tout, jusqu’au Mexique, Ă©taient en train de prendre cette photo. Le magazine Life l’a publiĂ©e, prise pendant qu’Il s’élevait. Et beaucoup d’entre vous... Voici le magazine Life, qui en publie la photo. Une chose mystĂ©rieuse, lĂ , et ils disent qu’on ne sait pas d’oĂč c’est venu: c’est trop haut. C’est au-dessus de toutes les sphĂšres, et tout pour ĂȘtre... C’est trop haut pour que ce soit de la brume, parce qu’Il a quarante-huit kilomĂštres de haut et quarante-trois de large. Une fois arrivĂ© Ă  cette hauteur, il n’y a mĂȘme pas d’humiditĂ©, ni rien, Ă  cette altitude-lĂ , vous voyez.

78    Et ils ont pensĂ© Ă  un avion. Alors ils ont vĂ©rifiĂ© partout: aucun avion en vol ce jour-lĂ . Vous voyez, ils sont obligĂ©s, Ă  cause des vitres qui ont tremblĂ©, et tout. «Aucun avion en vol.» C’est lĂ , dans le pĂ©riodique, vous y trouverez exactement ça. Et – et ça a continuĂ©, sans cesse. Et aujourd’hui, dans le...

79    C’est lĂ , dans le magazine Science, comme quoi ils ne le comprennent pas, ils ne savent pas ce que c’est.

80    Tucson, Ă  l’universitĂ©, un ami Ă  moi y est allĂ© l’autre jour, pour leur en parler. Ils disaient: «Nous ne comprenons pas ce qui...»

81    Je lui ai dit: «Ne dis rien; ça ne servirait Ă  rien. “Ne jetez pas vos perles aux pourceaux.’’» Voyez? C’est pour l’Église, pour les Ă©lus, ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir. Voyez?

82    Et puis chacun venait en disant: «FrĂšre Branham, je vois votre portrait, ici. Je vois ceci. Je...» Vous savez comment c’est. Mais cette – cette grande traĂźnĂ©e, comme ce frĂšre l’a ici, oĂč... Excusez-moi [FrĂšre Branham prend la photographie – N.D.É..]. VoilĂ  oĂč Il a commencĂ© Ă  monter, Ă  s’élever. En fait, lĂ , c’était le cĂŽtĂ© droit. Et vous vous rappelez tous que j’ai dit: «L’Ange remarquable qui Ă©tait celui qui m’a parlĂ©, il Ă©tait sur la droite.» Avant mĂȘme que ça arrive, vous vous en souvenez? Il avait les ailes pointĂ©es vers l’arriĂšre, comme ça. Ce sont exactement les ailes de cet Ange, pendant qu’il monte. Voyez, pendant qu’il... Et ils se sont donc mis Ă  en prendre des photos, tellement c’était mystĂ©rieux. Mais la derniĂšre photo, quand Il s’est formĂ© dans les cieux, et ainsi de suite, voilĂ  comment c’est paru dans Look, ici. Vous voyez comment cela s’est Ă©levĂ©, juste au moment oĂč ils ont commencĂ© Ă  le voir, vous voyez. Et voilĂ  la – la vraie photo principale, la derniĂšre, quand c’était formĂ©.

83    Ils ne savent pas d’oĂč Il est venu, ni oĂč Il est allĂ©; ils ne savent toujours pas. La science est complĂštement perplexe face Ă  ça, ils ne savent pas ce qui s’est passĂ©. Mais nous, nous savons! «Il y aura des signes dans le ciel.» Nous le savons. Voyez? Et Il a promis ces choses. Voyez? Et la seule chose pour laquelle il a Ă©tĂ© permis que ce soit pris...

84    Mais je sais qu’on est entre nous, ce matin. Si jamais je vous donne l’impression, frĂšres et soeurs, d’ĂȘtre un je-sais-tout, je vous prie de me pardonner. Ce n’est pas du tout mon intention. Je... je suis ici ce matin en train de parler Ă  des gens Ă©rudits, des gens intelligents; moi, je suis un illettrĂ©, je ne sais mĂȘme pas bien prononcer mes passages bibliques. J’ai un chapitre Ă  lire ce matin; je vais... j’allais demander Ă  un des frĂšres de le lire pour moi, parce que je ne sais mĂȘme pas prononcer les noms qui s’y trouvent, I Chroniques 13, (s’il vous plaĂźt, frĂšre Jack, vous pouvez le chercher), mon thĂšme. Je – je ne sais mĂȘme pas prononcer ces noms; je le laisse le faire, parce que lui, il sait les prononcer.

85    Et je sais que je m’adresse Ă  des hommes intelligents. Mais, frĂšres, ces choses servent Ă  ce que vous ne regardiez pas Ă  mon illettrisme, mais que vous croyiez que je vous dis la VĂ©ritĂ©. C’est Dieu qui vous dit la VĂ©ritĂ©. VoilĂ  la VĂ©ritĂ©. Voyez?

86    Bien, et quand je parle des dĂ©nominations, il ne s’agit pas pour vous d’ĂȘtre cruel au point de ... Non, il ne s’agit pas pour vous de ne pas aller Ă  votre assemblĂ©e. Allez Ă  votre assemblĂ©e, faites ce que vous avez Ă  faire. Mais seulement, ne vous joignez pas Ă  ces organisations, parce qu’un jour, je vous dirai et je vous prouverai par la Bible que c’est la marque de la bĂȘte. Et rappelez-vous bien: c’est la marque.

87    Je prĂȘche... je ne prĂȘcherais pas ça dans l’assemblĂ©e de frĂšre Moore, mĂȘme s’il me disait: «Allez-y, prĂȘchez-le!», mais je le ferai au Tabernacle, ça durera environ quatre heures. Et mon thĂšme, c’est la BĂȘte au commencement et la bĂȘte Ă  la fin, en suivant les traces d’un serpent. Voyez? Ça prend dans les quatre heures, et j’ai mes passages bibliques tout prĂ©parĂ©s. La bĂȘte du commencement: il Ă©tait la bĂȘte dans le jardin d’Éden, il est la bĂȘte Ă  la fin, et montrer qu’il est quelqu’un de religieux et une dĂ©nomination (facteur de dĂ©nomination); et suivre ses traces tout du long, et vous le prouver par la Bible, que c’est ça. Je ne savais pas ça jusqu’à ce que le Saint-Esprit me l’a donnĂ©, l’autre jour, lĂ -haut.

88    Et Ă  ce sujet, j’étais en train d’observer ça, un jour, et quelque chose m’a dit... je regardais ça, et je me suis dit... frĂšre Hickerson, un de mes administrateurs de mes diacres, plutĂŽt, de l’église Ă  Jeffersonville... Si j’étais contre les assemblĂ©es, pourquoi est-ce que j’aurais des assemblĂ©es? Nous en avons eu dans tout le pays, l’autre soir, connectĂ©es par tĂ©lĂ©phone; tous les trois cents kilomĂštres carrĂ©s, il y avait une de mes assemblĂ©es.

89    Donc, cette – cette photo, je la regardais, et quelque chose... j’étais dans ma chambre, debout. Quelque chose m’a dit: «Tourne-la vers la droite!» J’ai Ă©coutĂ©.

90    Je sais bien que ça donne l’impression de quelqu’un d’un peu dĂ©rangĂ© mentalement, mais vous voyez, comme je le disais l’autre soir, toute cette grande Ă©rudition... Comprenez bien que je ne suis pas contre ça. Souvenez-vous-en, il faut bien aller... envoyer vos enfants Ă©tudier, qu’ils aient une instruction, et ainsi de suite, mais je vous dis tout de suite que ça ne leur servira Ă  rien dans le monde Ă  venir, parce que ce sera une autre civilisation, toute cette... tellement supĂ©rieure Ă  celle-ci. Cette civilisation n’aura mĂȘme pas de... on n’y connaĂźtra pas d’écoles, on n’y connaĂźtra pas la mort, on n’y connaĂźtra pas de pĂ©chĂ©. Celle-ci, elle emporte toutes ces choses; on a beau ĂȘtre Ă  la pointe de la civilisation, la mort continue Ă  s’ajouter de plus en plus. Voyez? Celle-lĂ , elle ne connaĂźtra pas la mort. Mais maintenant, il nous faut bien aller Ă  l’école, il nous faut bien porter des vĂȘtements, il nous...

91    Ce matin, j’allais parler de l’Éden de Satan (beaucoup d’entre vous avez cette bande), l’Éden de Satan. Il a fait un nouveau jardin d’Éden, et il a mis six mille ans Ă  l’établir, comme Dieu pour le Sien, au commencement. Dieu a fait Son Éden, et Satan l’a corrompu. Maintenant, Satan a fait son Éden Ă  lui, et Dieu va le dĂ©truire (c’est vrai!) et y mettre le Sien.
    Quelque chose m’a dit: «Tourne ça Ă  droite!»
    Je me suis dit: «Il me semble bien qu’elle est droite.» Il avait dit: «Tourne ça Ă  droite!», vous voyez?

92    Je me suis dit: «La Voix veut peut-ĂȘtre dire que je dois la faire pivoter Ă  droite.» Et quand je l’ai fait, vous voyez ce que c’est: la TĂȘte de Christ Ă  trente-trois ans, par Hoffmann. LĂ , vous voyez, lĂ , Sa barbe sombre, Son visage, Ses cheveux, Son nez, et tout. Vous voyez Ses cheveux, lĂ , en haut. Et Il est revĂȘtu de la perruque blanche d’anges, qui montre que le Message comme quoi Il est Dieu, c’est la VĂ©ritĂ©. Il est le Juge suprĂȘme de l’univers, le Juge suprĂȘme des cieux et de la terre. Il est Dieu, et rien d’autre que Dieu. Il est Dieu exprimĂ© dans une forme humaine appelĂ©e le Fils de Dieu; le Fils Ă©tait le masque. Et si cela ne montre pas que notre Message est absolument exact, la Bible l’indique, son action l’indique, Sa prĂ©sence l’indique; le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Donc, ces Sept Sceaux sont la VĂ©ritĂ©, frĂšres. Vous pouvez ne pas ĂȘtre d’accord avec ce qu’ils disent, mais asseyez-vous seulement une fois pour mĂ©diter avec un coeur ouvert; permettez seulement au Saint-Esprit de vous conduire depuis...

93    Ici, quand FrĂšre Jack... je lui avais tĂ©lĂ©phonĂ©, une fois, avant de prĂȘcher ça, pour lui parler de «qu’est-ce que cette perruque blanche?»

94    Il m’a dit: «Eh bien, frĂšre Branham, j’affirme que c’était dans... c’était aprĂšs Sa rĂ©surrection, dans Son corps glorifiĂ©.» Je parlais avec frĂšre Jack. Et il y a... je ne connais personne au monde Ă  qui je pourrais faire davantage confiance, pour ce qui est de leur enseignement sur la thĂ©ologie, et tout, qu’à frĂšre Jack Moore et frĂšre Vayle, et des hommes comme – comme cela, de vĂ©ritables thĂ©ologiens, qui ont lu toutes sortes de livres et diffĂ©rents points de vue sur tout. Et pourtant, vous voyez, mĂȘme cela Ă©tant, alors qu’il est un excellent ami Ă  moi, je – je – je ne pouvais tout simplement pas accepter ça. Il y avait quelque chose, lĂ , qui ne l’admettait pas.

95    Et puis quand c’est venu, ceci, lĂ , j’ai vu ce que c’est. VoilĂ  Sa barbe sombre. Vous le voyez, je pense. Voyez? Sa barbe et ses cheveux sombres, Ses yeux, Son nez, tout parfaitement, et il y a mĂȘme la partie de Ses cheveux, lĂ , qui dĂ©passe de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Il est Dieu! Voyez? Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Et voilĂ  le magazine Look... ou plutĂŽt le magazine Life. Je pense que c’est le... J’ai oubliĂ© quel numĂ©ro c’est, lĂ . Ah! celui du 17 mai 1963. C’est la date oĂč il a paru, si quelqu’un veut le magazine. C’est la mĂȘme photo oĂč il y a Rockefeller et sa – sa femme au dos de la feuille. Et voici le nouveau magazine Science, qui dit que «c’est toujours un mystĂšre».

96    Pourquoi est-ce que j’ai dit ces choses? C’est pour vous donner un petit aperçu des choses que nous essayons de dire, que Dieu indique dans le ciel comme sur terre que c’est exact, ces discernements, ces visions. Il y a plein d’imitations, il y en a toujours. Mais rappelez-vous, avant qu’il y ait un faux dollar, il faut d’abord qu’il y ait un vrai dollar; d’abord, il faut qu’il y ait un vrai dollar, ensuite, ils sont copiĂ©s Ă  partir de celui-lĂ . Comme il y a eu un vĂ©ritable MoĂŻse et un vĂ©ritable Aaron, et ensuite un JambrĂšs et un JannĂšs. Vous voyez comment ça arrive? Ils voient cela, et ensuite ils essaient de l’imiter, alors qu’en rĂ©alitĂ© il n’y a qu’un seul original. C’est vrai. Je ne dis pas ça pour dire du mal, pour dĂ©nigrer ou pour porter un faux jugement, mais seulement pour la VĂ©ritĂ©, pour ĂȘtre assurĂ© de...

97    Je commence Ă  me faire vieux, et je sais que je n’en ai plus pour longtemps. Si JĂ©sus tarde, je pourrais... Il se pourrait que je reste un petit moment, mais je sais qu’un jour ce coeur va battre pour la derniĂšre fois, et j’entrerai dans une grande chambre obscure, lĂ , qu’on appelle la mort. Mais quand ce moment-lĂ  viendra, je ne veux rien avoir Ă  regretter, ne pas avoir Ă  essayer de me repentir. Quand j’en arriverai lĂ , je veux ĂȘtre net et pur par la grĂące de Dieu. Je veux me vĂȘtir du vĂȘtement de Sa justice, quand j’entrerai lĂ , avec cette seule chose Ă  l’esprit: Je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Et quand Il lancera l’appel, je sortirai du milieu des morts pour aller vivre avec Lui pour toujours. Et maintenant, mon but, ici, c’est d’essayer de faire que chaque homme... pas de changer votre thĂ©ologie ou quoi que ce soit, mais de faire grandir votre foi dans la promesse de Dieu pour ce jour.
    Prions, maintenant.

98    Dieu bien-aimĂ©, nous sommes un peuple reconnaissant ce matin, mais pourtant, Seigneur, nous vivons dans un monde obscur qui... Il n’y en a pas un seul ici ce matin, PĂšre, qui ne ressente que nous – nous avons besoin de marcher plus prĂšs de Toi; nous avons besoin de cette – cette touche de Toi dans notre vie, pour nous attendrir et nous assouplir, pour que Tu puisses nous changer Ă  tout moment, nous former pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu. C’est – c’est dans ce but que nous sommes ici, PĂšre. C’est – c’est mon seul objectif, c’est d’essayer de – de vivre devant Toi, de recevoir Ta Parole et de La transmettre aux hommes et aux femmes qui... pas pour ĂȘtre en dĂ©saccord, mais pour essayer d’honorer Celui qui m’a donnĂ© la Vie. Accorde-le, Seigneur.

99    Qu’il n’y ait pas une seule personne ici aujourd’hui... Ou – ou plutĂŽt que si... Nous sommes de nouveau connectĂ©s, ce matin, partout dans le pays. Qu’il n’y ait pas une personne Ă  portĂ©e de notre voix qui doive jamais aller dans cette grande chambre sans Te connaĂźtre dans la puissance de Ta rĂ©surrection. S’il y a des pĂ©cheurs quelque part, Ă  travers le pays, qui... ou dans cette salle, ce grand auditorium, assis ici ce matin. S’il y en a qui ne Te connaissent pas, que ce jour puisse ĂȘtre le jour oĂč leur conscience sera aiguillonnĂ©e, rĂ©veillĂ©e, et oĂč ils se rendront compte qu’ils ne savent Ă  quel instant nous pouvons ĂȘtre appelĂ©s Ă  rĂ©pondre de notre vie, LĂ -haut. Et si notre nom est toujours sur ce Livre de magasin, nous serons condamnĂ©s. Mais s’il est dans le Livre de Vie de l’Agneau, de la vraie Vie, alors nous sommes sauvĂ©s.

100    Et, Seigneur, qu’alors que cette Vie se dĂ©place de la feuille dans le pollen, dans la balle, puis dans le grain, pendant qu’ils passent ce matin, s’il y a de la Vie qui va dans le grain, et qui est encore dans cette tige, fais-la sortir aujourd’hui, Seigneur, qu’elle suive le dĂ©placement du grain, car c’est au Nom de JĂ©sus que nous le demandons. Amen.

101    Excusez-moi de prendre trop de temps. J’oubliais mĂȘme que je prenais du temps d’antenne, lĂ , du temps de connexion tĂ©lĂ©phonique.

102    Prenons maintenant notre lecture biblique. Et, frĂšre Jack, est-ce que vous avez votre Bible ici? Pendant que je cherche mon passage biblique, je demanderai Ă  frĂšre Jack de lire ce passage biblique, parce que je ne sais pas prononcer ces noms. TrĂšs bien. (C’est dans I Chroniques 13.) [FrĂšre Jack Moore lit I Chroniques 13 – N.D.É.]:
    David tint conseil avec les chefs de milliers et de centaines, avec tous les princes.
    Et David dit Ă  toute l’assemblĂ©e d’IsraĂ«l: Si vous le trouvez bon, et si cela vient de l’Éternel, notre Dieu, envoyons des messagers de tous cĂŽtĂ©s vers nos frĂšres qui restent dans toutes les contrĂ©es d’IsraĂ«l, et aussi vers les sacrificateurs et les LĂ©vites dans les villes oĂč sont leurs banlieues, afin qu’ils se rĂ©unissent Ă  nous, et ramenons auprĂšs de nous l’arche de notre Dieu, car nous – nous ne nous en sommes pas occupĂ©s du temps de SaĂŒl.
    Toute l’assemblĂ©e dĂ©cida de faire ainsi, car la chose parut convenable Ă  tout le peuple.
    David assembla tout IsraĂ«l, depuis le Schichor d’Égypte jusqu’à l’entrĂ©e de Hamath, pour faire venir de Kirjath-Jearim l’arche de Dieu.
    Et David, avec tout IsraĂ«l, monta Ă  Baala, Ă  Kirjath-Jearim, qui est Ă  Juda, pour faire monter de lĂ  l’arche de Dieu, devant laquelle est invoquĂ© le nom de l’Éternel qui rĂ©side entre les chĂ©rubins.
    Ils mirent sur un char neuf l’arche de Dieu, qu’ils emportĂšrent de la maison d'Abinadab: Uzza et Achjo conduisaient – conduisaient le char. David et tout IsraĂ«l dansaient devant Dieu de toute leur force, en chantant, et en jouant des harpes, les luths, des tambourins, des cymbales et des trompettes.
    Lorsqu’ils furent arrivĂ©s Ă  l’aire de Kidon, Uzza Ă©tendit la main pour saisir l’arche, parce que les boeufs la faisaient pencher. La colĂšre de l’Éternel s’enflamma contre Uzza, et l’Éternel le frappa parce qu’il avait Ă©tendu la main sur l’arche. Uzza mourut lĂ , devant l’Éternel.
    David fut irritĂ© de ce que l’Éternel avait frappĂ© Uzza d’un tel chĂątiment. Et ce lieu a Ă©tĂ© appelĂ© jusqu’à ce jour PĂ©rets-Uzza.
    David eut peur de Dieu en ce jour-lĂ , et il dit: Comment ferais-je entrer chez moi l’arche de Dieu?
    David ne retira pas l’arche chez lui dans la citĂ© de David, et il la fit conduire dans la maison d’Obed-Edom de Gath.
    L’arche de Dieu resta trois mois dans la maison d’Obed – d’Obed-Edom, dans la maison. Et l’Éternel bĂ©nit la maison d’Obed-Edom et tout ce qui lui appartenait.

103    Merci, frĂšre Moore, d’avoir lu le passage biblique Ă  ma place. Maintenant... Excusez-moi de ne pas avoir pu le lire moi-mĂȘme, mais je – je n’y arriverais pas.

104    Maintenant, j’aimerais que vous preniez avec moi Marc 7.7, et nous lirons les sept premiers versets de l’Évangile de Marc, chapitre 7.
    Les pharisiens et quelques scribes, venus de JĂ©rusalem, s’assemblĂšrent auprĂšs de JĂ©sus.
    Il vit quelques-uns de Ses disciples prendre leurs repas avec des mains impures, c’est-Ă -dire, non lavĂ©es.
    Or, les pharisiens et tous les Juifs ne mangent pas sans s’ĂȘtre lavĂ© soigneusement les mains, conformĂ©ment – conformĂ©ment aux traditions des anciens;
    et, quand ils viennent de la place publique, ils ne mangent qu’aprĂšs s’ĂȘtre purifiĂ©s. Il – il y a... ils ont encore beaucoup d’autres observances traditionnellement... traditionnelles... le lavage des coupes, des cruches et des vases en airain
    Et les pharisiens et les scribes Lui demandĂšrent: Pourquoi Tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens, mais prennent-ils leur repas avec les mains impures?
    JĂ©sus leur rĂ©pondit: Hypocrites, ÉsaĂŻe a bien prophĂ©tisĂ© sur vous, ainsi qu’il est Ă©crit:
    Ce peuple M’honore des lĂšvres, mais son coeur est Ă©loignĂ© de Moi.
    C’est en vain qu’ils M’honorent, en donnant des prĂ©ceptes qui sont des commandements d’hommes.
    Prions.

105    Dieu bien-aimĂ©, honore maintenant Ta Parole, et qu’Elle accomplisse ce pourquoi Elle a Ă©tĂ© donnĂ©e. Utilise-nous comme instruments, pour La proclamer, et nos oreilles pour L’écouter, alors qu’elle vient Ă  Toi, et nos coeurs pour La recevoir. C’est au Nom de JĂ©sus que nous le demandons, pour la gloire de Dieu. Amen.

106    Bien, mon sujet, pour quelques instants, c’est celui... Je...

107    Nous sommes en connexion tĂ©lĂ©phonique nationale, ce matin. Et je comprends que mon cher ami Roy Borders est Ă  l’écoute, passablement bouleversĂ© Ă  cause d’hier soir. J’avais oubliĂ© que nous Ă©tions Ă  la radio... ou plutĂŽt en connexion, hier soir. Roy, oĂč que tu sois, que tu sois Ă  l’église Ă  San JosĂ©, ou bien dans l’assemblĂ©e du frĂšre McHughes, ou oĂč que tu sois, n’aies pas peur, mon frĂšre: tout ira bien. Reste tranquille, contente-toi de... Il me le fera savoir, Roy. Ne t’en fais pas, mon gars, aie foi en Dieu.

108    Mon thĂšme, ce matin, c’est: Essayer de rendre un service, sans que ce soit la volontĂ© de Dieu. Bon, c’est un drĂŽle de sujet, et je veux croire que Dieu va maintenant nous rĂ©vĂ©ler cela. Rappelez-vous: Essayer de rendre un service Ă  Dieu, sans que ce soit la volontĂ© de Dieu. Bien, ça a l’air vraiment bizarre, mais cela Ă©tant, peut-ĂȘtre que Dieu peut nous venir en aide.

109    Une autre chose que j’aimerais dire ce matin, c’est que nous avons la joie d’avoir parmi nous un ami Ă  moi, un trĂšs cher ami, un jeune homme. Beaucoup d’entre vous qui ĂȘtes Ă  l’écoute par radio pouvez... ou plutĂŽt sur le... en connexion tĂ©lĂ©phonique, vous savez qui c’est. C’est son anniversaire aujourd’hui, quatre-vingt-treize ans, frĂšre Bill Dauch. Il est assis lĂ , devant moi; il a quatre-vingt-treize ans.

110    Il y a plusieurs annĂ©es, le docteur avait dit: «Il ne peut pas survivre.» (Je viens juste de remarquer qu’il est ici.) Sous une tente Ă  oxygĂšne, et sa charmante femme m’avait tĂ©lĂ©phonĂ© pour me dire: «FrĂšre Branham, si vous pensez voir votre cher ami Bill en vie, vous faites mieux de venir tout de suite.»

111    Et je... un pneu de ma voiture Ă©tait dĂ©chirĂ© sur le cĂŽtĂ©; ma roue avait pris un coup, et j’ai dĂ©chirĂ© un pneu de ma voiture en essayant d’aller le voir. Je sortais de – de – d’une station, d’une station d’essence. Je ressortais des toilettes, oĂč je m’étais arrĂȘtĂ©, dans l’Ohio, en route pour aller le voir. Et voilĂ  qu’en sortant, j’ai eu une vision: Il y avait lĂ  frĂšre Dauch, debout dans l’église, les mains levĂ©es. La vision a changĂ©, et je l’ai vu marcher dans la rue et venir me serrer la main. Il m’a Ă©tĂ© dit: «Va lui dire: “AINSI DIT LE SEIGNEUR.’’»

112    Il avait dans les quatre-vingt-dix ans Ă  l’époque. Il avait eu une crise cardiaque, avec blocage du coeur, et une dĂ©faillance cardiaque totale. Un trĂšs bon mĂ©decin. Cet homme ne... il ne laisserait pas... Non, je ne dirai pas ça. C’est un homme qui a les moyens... prendre le mĂ©decin qu’il veut. Il avait un excellent mĂ©decin juif, qui est venu Ă  ma rencontre dans le hall et qui m’a dit: «Il n’a aucune chance de survie.»

113    Et je suis entrĂ©, et j’ai glissĂ© ma main sous la tente Ă  oxygĂšne. J’ai dit: «Bill, tu m’entends?» Il a fait oui de la tĂȘte. J’ai dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR: “Tu ne mourras pas maintenant.’’»

114    Une semaines plus tard, quand je suis montĂ© en chaire pour prĂȘcher mon message, voilĂ  frĂšre Dauch qui arrive et qui traverse la salle en marchant. Et quand je suis allĂ© au restaurant Furr, de l’autre cĂŽtĂ©... je veux dire, au Blue Boar, de l’autre cĂŽtĂ©, Ă  Louisville, le voilĂ  qui sortait de sa voiture et qui venait en descendant la rue, la main tendue; exactement comme la Parole du Seigneur l’avait dit. Et c’était il y a trois ou quatre ans, et le voilĂ  ici, loin de chez lui, Ă  Shreveport (il parcourt le pays, pas en avion, mais en voiture), oui, il est ici ce matin. «Bon anniversaire, frĂšre Dauch.» De la part de partout, dans le pays, de partout. «Que Dieu vous bĂ©nisse!»

115    Je l’ai baptisĂ©, aprĂšs qu’il avait Ă©tĂ© trinitaire. Je l’ai baptisĂ© quand il... c’est une de mes premiĂšres sĂ©ries de rĂ©unions, quand frĂšre Banks Woods avait dĂ» lui prĂȘter ses vĂȘtements (c’est un homme assez fort, comme vous voyez); et il Ă©tait descendu dans le baptistĂšre, et je l’avais baptisĂ© Ă  l’ñge de quatre-vingt-cinq ou quatre-vingt-dix ans, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Il disait qu’il ne se sentait pas tout Ă  fait en ordre jusqu’à ce qu’il trouve la sĂ©curitĂ© au sujet de ce quelque chose. LĂ , il a reçu un anniversaire dans une Vie oĂč il ne vieillira jamais. C’est vrai, ce Pays glorieux. Il s’attend mĂȘme Ă  vivre assez longtemps pour voir la venue du Seigneur; c’est possible. Mais si jamais il s’endort, il... et que nous sommes Ă©veillĂ©s Ă  ce moment-lĂ , il viendra en premier. C’est ça. Donc, frĂšre Dauch, vous ne pouvez pas le manquer, maintenant. Vous ĂȘtes exactement en ligne. Restez-y, mon frĂšre, et que Dieu vous bĂ©nisse. Et je remercie le Seigneur pour un homme aussi bon, et de lui avoir accordĂ© toutes ces annĂ©es.

116    Dans le Livre des Chroniques: Essayer de rendre un service Ă  Dieu, sans que ce soit Sa volontĂ©. Dieu est souverain, d’abord. Nous voulons comprendre cela. Aujourd’hui, les gens se demandent pourquoi nous n’arrivons pas Ă  avoir un rĂ©veil. Croyez-vous que Dieu est souverain? Vous voyez, la Bible dit cela.

117    Et nous essayons... Je parlais avec un groupe de mes prĂ©cieux frĂšres, mes frĂšres baptistes, il n’y a pas longtemps, et ils me disaient: «FrĂšre Branham, nous ne pouvons avoir un rĂ©veil que quand nous prenons la Parole, mot par mot, page par page, lettre par lettre.»

118    Et j’ai dit: «Moi aussi, je le crois, page par page.» Il a dit... J’ai dit: «C’est ce qu’ils ont essayĂ© de faire tout du long.»

119    Il a dit: «Mais il nous faut trouver l’interprĂ©tation de la Parole en grec, ce que dit le grec.»

120    J’ai dit: «Je n’ai pas beaucoup lu, mais en lisant l’histoire de l’église, le Concile de NicĂ©e, les prĂ©cĂ©dents du Conseil de NicĂ©e, les pĂšres de NicĂ©e et ainsi de suite, Ă  cette Ă©poque-lĂ , ils se disputaient au sujet du grec. C’était il y a deux mille ans. L’un disait: “Ça veut dire ceci’’, l’autre: “Ça veut dire cela. Le mot grec veut dire cela.’’»

121    C’est comme notre langue: le mot voix. Prenez le mot voix; vous pouvez vouloir dire: «un chemin, une voie, je voie», ou un tas de choses. Verre: «un verre d’eau, posé», ou – ou «un ver de terre», ou «un arbre vert», ou ça peut encore vouloir dire tout... beaucoup de choses. Et ces petites voyelles, et tout, ça change tout le sens. Donc, vous n’y arriverez jamais comme ça. Dieu l’a Ă©crit de cette façon, parce que...

122    Et toute la Parole inspirĂ©e, et Il a dit: «Je Te loue, PĂšre, de ce que Tu as cachĂ© ces choses aux yeux des sages et des intelligents, et de ce que Tu les rĂ©vĂšles (amen!) aux enfants, qui peuvent apprendre.» C’est une rĂ©vĂ©lation de Lui, comme je le disais hier soir, «les rĂ©vĂšles aux enfants».

123    Je lui ai dit: «Cela ne peut pas marcher, monsieur.» J’ai dit: «un rĂ©veil ne peut pas venir Ă  moins que Dieu, le Dieu souverain, l’envoie. Alors, Il peut prendre un petit rien-du-tout qui ne sait mĂȘme pas signer son nom, et l’utiliser pour cela, un qui ne sache mĂȘme pas le bon anglais; encore moins le grec.»

124    C’est ce qu’Il a fait Ă  l’époque oĂč Pierre a prĂȘchĂ© au jour de la PentecĂŽte, vous savez: il ne savait mĂȘme pas signer son nom; ignorant et sans instruction. Mais Dieu fait les choses d’une façon si Ă©trange pour nos pensĂ©es intellectuelles. C’est cela qui fait que ça vient de Dieu. S’Il prenait un groupe de thĂ©ologiens et de dignitaires, et ainsi de suite, ils diraient: «CaĂŻphe, cet homme intelligent, vous voyez, il avait tout Ă  fait raison.» Mais Dieu est descendu chercher des pĂȘcheurs qui ne savaient mĂȘme pas signer leur nom, et c’est ça qu’Il a pris. C’est Dieu: Il prend quelque chose qui n’est rien, et en fait quelque chose, pour Son honneur Ă  lui. Il a pris un chaos et en a fait un Éden. Oui, c’est Dieu.

125    Or, si quelqu’un a la mĂ©canique qu’il faut pour un rĂ©veil, c’est notre noble frĂšre Billy Graham. Mais la mĂ©canique, c’est trĂšs bien; mais la mĂ©canique ne fera pas avancer. Il faut la dynamique pour le faire avancer. On peut construire une automobile, y mettre de beaux siĂšges, des pistons de qualitĂ©, et – et prouver scientifiquement ce qu’elle peut faire; mais tant que la dynamique n’y est pas, elle n’est qu’une marchandise inerte.

126    Ainsi, pendant le rĂ©veil du Pays de Galles, l’un de derniers rĂ©veils que nous avons eus avant notre rĂ©veil de PentecĂŽte, personne ne savait ce qui avait lancĂ© le rĂ©veil; c’était seulement un groupe de gens.

127    Maintenant, quand nous nous rassemblons... notre ami Billy Graham rassemble tous les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens, les pentecĂŽtistes et tout, il se rend dans une ville, et ils tiennent un grand rassemblement de milliers de personnes, et trente mille personnes viennent (en deux semaines) donner leur coeur Ă  Christ. On y va encore deux semaines plus tard, et il n’en reste plus un seul. Vous voyez, ça, c’est la mĂ©canique. Mais que Dieu, dans sa grĂące souveraine, parle Ă  un petit rien-du-tout, comme on dit, Ă  quelqu’un d’insignifiant; que Son Esprit descende dans une ville, et les hommes ne peuvent plus aller au travail, les femmes ne peuvent plus faire la vaisselle, la bonne ne peut plus faire le lit; ils crient et pleurent, les mains levĂ©es. VoilĂ  un rĂ©veil qui est dans la volontĂ© de Dieu.

128    On dit que des hommes haut placĂ©s dans l’église se sont rendus au Pays de Galles pour comprendre, ou pour se faire une idĂ©e de ce qu’était la mĂ©canique du rĂ©veil, pendant le rĂ©veil du Pays de Galles. Et, quand ils sont descendus du bateau, avec leurs chapeaux hauts-de-forme et leurs cols ronds, dans la rue, ils ont croisĂ© un policier, qui faisait virevolter sa matraque, comme ça, en sifflotant. Ils lui ont dit: «Mon brave, pouvez-vous me dire oĂč se trouve le rĂ©veil du Pays de Galles?»

129    Il leur a dit: «Oui, mes frĂšres, vous ĂȘtes en plein milieu du rĂ©veil!» Oui! oui! oui! Il leur a dit: «Comprenez-vous, c’est moi le rĂ©veil du Pays de Galles,» a-t-il dit, parce que le rĂ©veil du Pays de Galles est en moi.»

130    VoilĂ  qui est souverain! VoilĂ  ce que Dieu fait, et Lui seul a le droit d’envoyer un rĂ©veil. Pas de rassembler la mĂ©canique; il s’agit de prier Dieu d’envoyer la dynamique – dynamique.

131    Il ne rĂ©vĂšle Sa Parole qu’aux les prĂ©destinĂ©s. Maintenant, quand j’emploie le mot prĂ©destiner... Bien, c’est un mot qu’il ne fait pas bon employer en public, surtout quand on a des auditoires mĂ©langĂ©s, oĂč il y a des arminiens et des calvinistes. Et pas un.. Je vous ai demandĂ© de ne pas me prendre pour un je-sais-tout, mais tous les deux sont dans l’erreur, d’aprĂšs la Bible. La grĂące, c’est ce que Dieu fait pour moi; les oeuvres, c’est ce que je fais pour Lui. Vous voyez? LĂ , vous y ĂȘtes. Si vous vous avancez sur l’une ou l’autre des branches, vous finirez Ă  coup sĂ»r par arriver au bout de la branche et ne plus pouvoir revenir. L’Épitre aux ÉphĂ©siens rassemble tout ça, je pense.

132    Bon, mais le mot, quand je l’emploie, prĂ©destinĂ©, ne croyez pas que je... c’est le seul mot que je trouve pour – pour faire... C’est la prĂ©-connaissance de Dieu, vous voyez, le fait qu’Il savait. Il – Il ne peut pas dire... Il – Il est mort pour que tous puissent ĂȘtre sauvĂ©s, c’est vrai, mais par Sa prĂ©-connaissance, Il savait qui le serait et qui ne le serait pas. Voyez? C’est-Ă -dire que ce qu’Il sait, je ne le sais pas, et vous ne le savez pas, donc nous mettons en oeuvre notre salut avec crainte et tremblement.

133    Bon. Mais Dieu a Sa Parole Ă©tablie, et Il L’a eue dans tous les Ăąges. Sa prĂ©-connaissance a fait qu’Il a placĂ© dans l’église et dans les gens certaines choses dĂšs le dĂ©part. Et alors, l’Évangile qui est prĂȘchĂ© Ă  cet Ăąge-lĂ  n’est rĂ©vĂ©lĂ© qu’à ces personnes-lĂ ; les autres ne Le voient pas. Voyez? «Je Te loue, PĂšre, de ce que Tu as cachĂ© ces choses aux yeux des sages et des intelligents, et de ce que Tu les rĂ©vĂšles Ă  des enfants, qui peuvent apprendre.» Vous voyez, c’est ça, la prĂ©destination. Ce n’est pas qu’Il l’a fait par, comme vous dites: «toi, Je te choisis, et toi, Je ne te choisis pas». Par Sa prĂ©-connaissance, Il savait ce que vous alliez faire.

134    Comme Il est infini... Croyez-vous qu’Il est infini? S’Il ne l’est pas, Il ne peut pas ĂȘtre Dieu. Alors, pensez-y ĂȘtre infini! Il connaissait la moindre puce qu’il y aurait un jour sur terre, Il savait combien de fois ces puces cligneraient des yeux, combien chaque puce contenait de suif, sur combien de feuilles elle se poserait dans sa vie. Ça, c’est infini. Nous, nous sommes limitĂ©s, nous trĂ©buchons dans l’obscuritĂ©. Dieu nous a comparĂ©s Ă  des brebis, et nous avons besoin d’un guide. Et ce guide n’est pas un homme; ce guide, c’est le Saint-Esprit, l’Esprit de Christ parmi nous. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus». Son ĂȘtre physique est montĂ© vers le TrĂŽne de Dieu, alors que l’Esprit se trouvait sur le TrĂŽne. Maintenant, Christ est sur le trĂŽne, JĂ©sus: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je suis avec vous jusqu’à la fin du monde, et mĂȘme en vous.» Le trĂŽne de Dieu, de Christ, est Ă©tabli dans votre coeur, et Il est assis sur le trĂŽne de Dieu. Mais dans le MillĂ©nium, Il s’assoit sur Son propre trĂŽne, qu’Il a jurĂ© d’établir par le moyen de cet Homme, Son Fils, le Fils de David, pour s’asseoir sur Son trĂŽne.

135    Or, Il rĂ©vĂšle ces choses, par Sa prĂ©-connaissance, Ă  ceux qu’Il a destinĂ©s pour ces choses, sans quoi ils ne Le voient pas. Ils sont en plein devant, ils Le regardent, et ils ne Le voient pas.

136    Combien ont dĂ©jĂ  vu ce dessin d’une vache dans un buisson, qu’il faut regarder et regarder? Vous avez dĂ©jĂ  vu ça? Ou bien le dessin de Christ dans un buisson, ou dans le ciel, ou dans les nuages? Vous voyez, le peintre a arrangĂ© ça d’une telle façon qu’il vous faut le regarder d’une maniĂšre bien prĂ©cise. Et puis alors, une fois que vous l’avez vu, vous ne voyez plus que Ça. Chaque fois que vous regardez, c’est lĂ . Combien ont vu ce genre de dessin? Oui, certainement que vous en avez vu.

137    Eh bien, c’est pareil avec Christ, Lui-mĂȘme, l’Évangile, le Message. Une fois que vous voyez le Message de l’heure, vous ne pouvez plus rien voir d’autre que Ça. C’est tout. Tout le reste s’évanouit; tout le reste, ce n’est plus que du remplissage (Voyez? Voyez?) une fois que vous voyez le Message!

138    C’est – c’était le cas Ă  l’époque de NoĂ©. Quand NoĂ© et son groupe... vous voyez comme... Une fois qu’ils ont vu le Message, plus rien d’autre n’importait. Quand le groupe des apĂŽtres l’a vu, plus rien d’autre n’importait. Quand le groupe de JĂ©sus l’a vu, plus rien d’autre importait, quand le groupe de Luther l’a vu, le groupe de Wesley l’a vu, le groupe de la pentecĂŽte l’a vu, plus rien d’autre n’importait; ils se sont retirĂ©s de tout. Pourquoi? Par Sa prĂ©-connaissance, Il a prĂ©destinĂ© ces choses pour qu’elles arrivent.

139    Il choisit Lui-mĂȘme la personne par Sa prĂ©-connaissance. Comme Il l’a dit ici, dans Romains 8, qu’ÉsaĂŻe... que l’élection de Dieu subsiste, ÉsaĂŒ et Jacob, les deux sont nĂ©s des parents saints, des jumeaux; Son Ă©lection subsiste et demeure. Il a dit: «Je hais ÉsaĂŒ et J’aime Jacob», avant qu’aucun des deux garçons ne soit nĂ©. Vous voyez? Il sait ce qu’il y a dans l’homme, Il le savait dĂšs le commencement, ce que c’était. C’est pourquoi Il peut tout faire concourir exactement, tout faire marcher comme une horloge. Nous nous Ă©nervons et nous ne savons plus oĂč donner de la tĂȘte; Lui, on ne Le voit jamais ne pas savoir oĂč donner de la tĂȘte. Ça ne leur arrive pas. Voyez? Tout marche comme il faut, exactement, Ă  la seconde prĂšs.

140    Ces choses qui doivent arriver, toutes ces femmes aux cheveux courts, et ces hommes qui portent leurs... qui ont les cheveux comme leurs femmes. Je les vois, absolument, ils se mettent des bigoudis dans les cheveux, ils les font friser sur le devant. Quelle perversion!
    VoilĂ  le rĂ©sultat de l’Éden de Satan. Et voilĂ  qu’elle, elle essaie de se couper les cheveux comme son mari. Son mari se laisse pousser les cheveux comme sa femme. Et elle porte ses habits Ă  lui, et lui, il porte ses sous-vĂȘtements Ă  elle. Vous voyez, lĂ , vous y ĂȘtes. Elle, elle se masculinise, et lui, il se fĂ©minise. Vous voyez, c’est l’Éden de Satan, c’est contraire Ă  la façon dont Dieu l’avait fait au commencement. C’est la vĂ©ritĂ©.

141    Si je ne l’entame pas, on n’en arrivera jamais Ă  mon sujet. Mais ces choses, et la façon dont Il le fait, et qui le fera, c’est Sa maniĂšre Ă  Lui qu’Il a choisie. C’est Lui qui choisit. VoilĂ  comment Il veut que ça se passe.

142    Comme j’entendais le frĂšre Pearry Greene, notre pasteur Ă  Tucson, prĂȘcher l’autre soir, sur le fait que Dieu a fait les choses d’une certaine façon (j’ai oubliĂ© quel texte il avait pris), mais il disait: «C’est comme ça que Dieu aime que ce soit. C’est comme ça que Dieu le fait.» Eh bien, ça, c’est vrai.

143    Maintenant, qui parmi nous Lui dira qu’Il a tort? Qui oserait se lever devant Dieu et dire: «Tu as tort, Seigneur. Tu devrais le faire comme moi, je veux que ça se passe comme le docteur Untel a dit que ça doit se passer»? Qui a les facultĂ©s mentales assez mal en point pour dire une telle chose? Non, vous ne diriez pas ça de but en blanc, mais vous le pensez!

144    C’est comme mon message sur l’Antichrist: «Il s’élĂšvera de faux christs.» Il n’a pas dit «des faux JĂ©sus», lĂ . Vous voyez, personne ne se laisserait appeler «JĂ©sus», comme Ă©tant le Seigneur. Mais des faux christs, ça veut dire «les oints».

145    Oh, eux, chacun pense qu’ils ont de l’onction: «Gloire Ă  Dieu, il fait ceci et cela!» Mais mettez-le seulement Ă  l’épreuve de la Parole, et vous verrez ce qu’il vaut, vous voyez, pour ce qui est du Message de l’heure.

146    Ils avaient de l’onction Ă  l’époque de JĂ©sus, mais pas sur Lui.

147    Ils avaient de l’onction Ă  l’époque de... MĂȘme Dathan avait de l’onction, Ă  l’époque de MoĂŻse. Il disait: «Ne va pas croire que tu es le seul de nous Ă  ĂȘtre saint; Dieu en a beaucoup. Lançons donc une organisation, lĂ , un groupe d’hommes.»

148    Dieu a dit Ă  MoĂŻse: «SĂ©pare-toi de lui». Et Il a ouvert la terre pour l’engloutir. Il avait donnĂ© Sa Parole originelle Ă  MoĂŻse, Son prophĂšte. Ça a toujours Ă©tĂ© Sa seule maniĂšre de faire, et ce sera toujours Sa seule maniĂšre de faire. Il ne change pas de plan, vous voyez.

149    Donc, nos idĂ©es Ă  nous sont fausses; Ses idĂ©es Ă  Lui sont justes, toujours. Et n’essayez pas de Lui dire qu’Il a tort. Peu importe qui nous trouvons le mieux qualifiĂ©, ce n’est pas Ă  nous de dire qui est le mieux qualifiĂ©. En effet, c’est lĂ  que vous versez dans l’organisation.

150    Un certain frĂšre, rempli de l’Esprit, ira dans une ville et y Ă©tablira une organi–... y Ă©tablira un – un magnifique groupe de gens, et ils se retrouveront au congrĂšs, et tous les frĂšres saints se rĂ©unissent, vous savez, et ils disent: «Vous savez, je crois que le brave Dupont, lĂ , (c’en est un parmi tant d’autres, en fait) je crois qu’il devrait avoir telle grande assemblĂ©e, lĂ , il me semble. Vous ne pensez pas que ce serait bien?» Oh, non!
    C’est parti. Et voilĂ  l’assemblĂ©e qui se disperse. Voyez? Les sĂ©parer! C’est Dieu qui sĂ©pare. C’est Lui qui le fait. Mais eux, tous, ils veulent prendre celui-ci, et le placer lĂ , et celui-lĂ  ici. Ça, c’est l’idĂ©e de l’homme.

151    L’homme a les clĂ©s, mais en rĂ©alitĂ©, c’est Dieu qui dĂ©tient les clĂ©s. Ils ont donnĂ© les clĂ©s aux disciples, Ă  la sainte Ă©glise, mais regardez bien la premiĂšre fois qu’ils les ont utilisĂ©es, quand Judas avait chutĂ© par la transgression. Ils ont tirĂ© au sort, et les saints frĂšres... (Qui dirait qu’ils n’étaient pas des frĂšres saints? Qui dirait qu’ils n’étaient pas saints?) Mais ils ont tirĂ© au sort, et le sort est tombĂ© sur Matthias. Et quand il... Qu’est-ce qu’il a jamais accompli? Rien. Mais c’est Paul qui Ă©tait l’élu. Amen! C’était lĂ  le choix de Dieu: un petit Juif au nez crochu, parlant de façon acerbe et au caractĂšre soupe au lait. Pas le Matthias, le docteur en thĂ©ologie, vous savez, il – il Ă©tait... Mais Paul, Dieu a choisi Paul. L’église avait choisi – choisi Matthias. Voyez? Vous n’ĂȘtes pas en droit de dire Ă  Dieu qu’Il a tort. Il sait ce qu’Il a Ă  faire. Lui, Il sait ce que cet homme a dans le ventre.

152    Qui aurait jamais... que cette Ă©glise ait pu choisir Paul? Oh! non, jamais! Ils disaient: «Ce type-lĂ , c’est celui qui nous met tous en prison.»

153    Mais Dieu a dit: «Je lui montrerai tout ce qu’il doit souffrir pour Moi.» Vous savez, hein?

154    TrĂšs bien. Peu importe qui nous pensons ĂȘtre celui qui a raison, Dieu sait qui est le mieux qualifiĂ© parce qu’Il connaĂźt le coeur de l’homme. Lui, Il sait.

155    Et le rĂ©veil, ou ces choses, ne se produisent pas non plus au moment oĂč nous, nous pensons qu’elles devraient se produire. Nous pensons: «C’est le moment maintenant mĂȘme, gloire Ă  Dieu!» Je vois ça dans nos chapitres, et tout, des Hommes d’affaires: «TrĂšs bientĂŽt, allĂ©luia! un grand rĂ©veil s’en vient!»

156    Ne soyez pas sĂ©duits: «Il est dĂ©jĂ  venu, et ils L’ont traitĂ© comme ils voulaient.» Voyez? Mais ils pensent qu’il y a un rĂ©veil. Est-ce qu’il y en a un en route? Non! C’est fait, c’est fini, c’est terminĂ© (oui!). Remarquez, c’est le moment de nettoyer les lampes, de sortir et d’entrer. «Ceux qui se confient en l’Éternel renouvelleront leurs forces.»

157    Remarquez, ici, dans notre passage, remarquez David, le roi d’IsraĂ«l; c’est lui qui a eu la rĂ©vĂ©lation de ramener l’arche de Dieu Ă  sa place. Ça, ils ne l’avaient jamais consultĂ©e Ă  l’époque de SaĂŒl, parce que SaĂŒl avait rĂ©trogradĂ©. Donc, ils n’avaient mĂȘme jamais consultĂ© l’arche (celle de l’alliance), Ă  l’époque de SaĂŒl, parce qu’il avait rĂ©trogradĂ©, qu’il s’était Ă©loignĂ© de Dieu. Alors, David, rapidement, avec inspiration... Mais remarquez ceci: c’est un passage vraiment traĂźtre, si on ne le comprend pas comme il faut. Et je crois que l’heure vient oĂč nous devons ĂȘtre des hommes, et non plus des bĂ©bĂ©s. (Oui!) Nous devons prendre de la nourriture solide, et non plus du lait.

158    Remarquez David, le roi d’IsraĂ«l; le roi venait juste d’ĂȘtre oint roi, ou Ă©lu roi. SaĂŒl... Samuel l’avait oint par la volontĂ© de Dieu, et il Ă©tait absolument le roi choisi par Dieu, sans l’ombre d’un doute. Et le voici, et l’inspiration vient sur lui. Ça a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© Ă  David. Lui a reçu la rĂ©vĂ©lation; personne d’autre n’avait rien dit Ă  ce sujet. «Allons ramener l’arche, car c’est la volontĂ© de Dieu que nous ayons l’arche ici, chez nous, que nous consultions Dieu par cette arche.» Une initiative fort louable, vous ne le pensez pas? TrĂšs bien.

159    Rappelez-vous, mais, vu qu’il Ă©tait roi, et qu’il avait la rĂ©vĂ©lation, il a dĂ©passĂ© ses attributions. Il y avait dans le pays un prophĂšte qui s’appelait Nathan. C’est lui qui Ă©tait destinĂ© Ă  recevoir la rĂ©vĂ©lation. S’il y a quelque chose qui doit ĂȘtre dit, Il a dit: «Le Seigneur ne fait rien sans l’avoir rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Ses serviteurs les prophĂštes.» Mais, vous voyez, vu que David Ă©tait roi, avec l’onction sur lui... Est-ce que c’est bien ce que la Bible dit? L’onction sur lui, et il avait une vraie rĂ©vĂ©lation, mais c’était mal. En effet, c’était Nathan le prophĂšte de cet Ăąge-lĂ , et la rĂ©vĂ©lation n’était pas venue Ă  Nathan; et quand la rĂ©vĂ©lation est venue Ă  David, il n’a pas consultĂ© Nathan Ă  ce sujet. Il va tout bonnement de l’avant; il fait ce qu’il voulait faire. Oui.

160    Mais remarquez qui David a consultĂ©, ici, au chapitre 13: «Mais il tint conseil avec les chefs des milliers et des centaines», avec son assemblĂ©e. Voyez? «Bien, ne pensez-vous pas qu’on devrait faire...?» Vous n’y ĂȘtes pas. En fait, il essayait de rendre un service Ă  Dieu, mais il n’était pas destinĂ© Ă  le faire, vous voyez, parce que Dieu avait un plan.

161    Tout comme Dieu aurait pu s’adresser au – au roi, au sujet de sa maladie et de sa guĂ©rison, mais Il ne l’a pas fait. Il avait prĂ©vu une certaine maniĂšre de le faire, et c’était Son prophĂšte. Donc, il s’est adressĂ© au prophĂšte ÉsaĂŻe; Il lui a dit d’aller dire Ă  EzĂ©chias ce qui allait arriver.

162    Or, EzĂ©chias parlait avec Dieu face Ă  face, et – et Dieu pouvait parler Ă  EzĂ©chias, bien sĂ»r, mais Il a fait certains canaux! Vous comprenez cela? Dieu a Sa maniĂšre Ă  Lui de faire les choses, d’envoyer des rĂ©veils, de dire, de parler, quoi que ce soit. Il a Sa maniĂšre Ă  Lui de le faire, et nous ne sommes pas Ă  notre place si nous Lui disons comment le faire. Il le fait de la maniĂšre qu’il Lui plaĂźt de le faire.

163    Donc, vous voyez, David, Ă©tant inspirĂ©... Or, vous vous rappelez que j’ai dit que l’onction, la fausse onction...? Vous vous rappelez que le Saint-Esprit peut venir oindre une personne, et que ce soit quand mĂȘme en dehors de la volontĂ© de Dieu? LĂ , c’est prouvĂ© ici mĂȘme, voyez? Il nous faut passer par la maniĂšre de Dieu de le faire, pas notre maniĂšre Ă  nous; la maniĂšre de Dieu de la faire. En effet, David, Ă©tant roi, Ă©tant oint, oint de l’Esprit de Dieu sur lui (un type de JĂ©sus-Christ), mais ce n’était pas le canal de Dieu.

164    Quand toute l’assemblĂ©e... «Cela leur sembla bon», dit la Bible. Remarquez que les chefs des milliers et des centaines, les prĂȘtres et les thĂ©ologiens aussi, pensaient que c’était «merveilleux». VoilĂ  vos Ă©coles bibliques, et tout le reste. Ils trouvaient ça merveilleux. MĂȘme le peuple tout entier Ă©tait d’accord, et les prĂȘtres, et – et ils Ă©taient tous d’accord pour dire que l’onction du roi Ă©tait vĂ©ridique. Remarquez! Mais Dieu n’avait pas promis de leur rĂ©vĂ©ler, Ă  eux, Sa Parole dans Sa saison. Dieu avait Sa maniĂšre Ă  Lui de rĂ©vĂ©ler Sa Parole, mais pas eux. Rappelez-vous: c’était contraire Ă  Dieu.

165    Un peu comme Ă  l’époque de MichĂ©e, fils de Jimla. Vous vous souvenez de cette histoire? Juda et IsraĂ«l Ă©taient sĂ©parĂ©s, ils avaient deux royaumes diffĂ©rents. Et Achab Ă©tait roi de l’un des deux royaumes, et Josaphat rĂ©gnait sur le roy –... royaume de Juda, je crois que c’était... et Achab rĂ©gnait sur IsraĂ«l, JĂ©rusalem.

166    Remarquez, et puis voilĂ  un groupe d’étrangers qui arrivent et qui s’emparent d’une partie du pays que Dieu avait donnĂ© Ă  IsraĂ«l; et ces Philistins, lĂ -haut, ces Syriens dĂ©tenaient ce territoire, et nourrissaient leurs propres enfants Ă  partir des terres qui appartenaient Ă  IsraĂ«l. Donc, ils avaient besoin de ces terres pour nourrir leurs propres enfants et pour leurs propres familles. Dieu leur avait donnĂ©... C’étaient leurs droits, qu’ils avaient reçus de Dieu.

167    Alors, Achab a fait venir Josaphat et lui a dit: «Viens!» Il a dit: «Regarde voir ce que fait notre ennemi! Est-il juste que nous, le peuple de Dieu, qui avons un droit reçu de Dieu de possĂ©der ce pays...? Il nous appartient, Dieu, par Son prophĂšte JosuĂ©, a partagĂ© ce pays, il doit nous appartenir. Il nous appartient, Ă  nos enfants, et voilĂ  que les communistes s’en sont emparĂ©s, et nous avons... Nous sommes affamĂ©s, et eux dĂ©tiennent les droits que nous avons reçus de Dieu. Ne crois-tu pas que nous devons monter lĂ -bas reprendre notre pays? Si tu joins tes forces; si vous autres mĂ©thodistes, presbytĂ©riens, et tout, et luthĂ©riens, et ainsi de suite, prenez tous le Conseil oecumĂ©nique, lĂ , maintenant, nous allons tous nous rĂ©unir, et nous prendrons cela.» (Je dis cela en parlant en parabole, lĂ .) «Nous irons le reprendre.»

168    Â«Mais,» a-t-il dit , certainement; nous sommes tous un.» (Oui.)

169    Or, la Bible dit: «Comment deux hommes peuvent-ils marcher ensemble, sans s’ĂȘtre concertĂ©s?» Voyez?

170    C’est lĂ  que ce grand homme, ce grand pentecĂŽtiste, Josaphat, s’est mĂȘlĂ© au mauvais groupe. Et c’est ce qui est arrivĂ© Ă  nos pentecĂŽtistes aujourd’hui. Il y a des hommes authentiques, lĂ -dedans, mais ils sont mĂȘlĂ©s Ă  ce groupe des dĂ©nominations. Sortez de cette affaire-lĂ ! Elle est maudite par le Seigneur!

171    Remarquez, lĂ ! Il Ă©tait lĂ , et il a dit: «Oui, ça me semble raisonnable.» Il a dit: «Notre Ă©glise est ici, notre peuple; aprĂšs tout, nous sommes tous Juifs. D’accord, nous monterons avec vous.» Mais il reste tout juste assez de spiritualitĂ© en Josaphat pour dire: «Ne crois-tu pas que nous – nous devrions d’abord consulter le Seigneur?» Voyez? Je pense que ce serait une bonne idĂ©e.»

172    Eh bien, Achab: «Bien sĂ»r,» a-t-il dit, oui, bien sĂ»r, j’aurais dĂ» y penser.»

173    Â«Bon, est-ce qu’il y a un homme de Dieu, quelque part? Est-ce que tu as un prophĂšte?»

174    Oh! j’en ai quatre cents. J’ai tout le conseil, ici, toute la dĂ©nomination. Ce sont des prophĂštes hĂ©breux.»

175    Rappelez-vous, lĂ , que la Bible dit qu’ils Ă©taient «des prophĂštes, des prophĂštes hĂ©breux», pas des prophĂštes paĂŻens: des prophĂštes hĂ©breux, une Ă©cole de prophĂštes, un sĂ©minaire de thĂ©ologie.

176    Â«Eh bien, fais-les venir!»

177    Et les rois se sont vĂȘtus et se sont assis devant lui pour impressionner le prophĂšte. Et voici venir, je crois que c’était SĂ©dĂ©cias, qui vient, le grand chef des membres du conseil de district, ou qui qu’il soit, il est venu parmi eux. Il s’est fait deux grandes cornes, il a dit: «J’ai reçu quelque chose de Dieu. AINSI DIT LE SEIGNEUR: “Avec ces deux cornes, tu repousseras les Syriens, tu les chasseras du pays.’’»

178    Â«Oh! gloire!» Tout le monde trouvait ça merveilleux, excellent.

179    Regardez bien, maintenant, comme ça s’approche du fil du rasoir, entre le juste et le faux. Et rappelez-vous que ça tombera d’un cĂŽtĂ© ou de l’autre, et que ça finira par devenir comme un rasoir effilĂ©, la diffĂ©rence entre le juste et le faux. Il faut que chaque Parole soit de Dieu; pas seulement presque chaque Parole, mais chaque Parole! Et aujourd’hui, on en est arrivĂ©, non plus aux luthĂ©riens, aux mĂ©thodistes, aux pentecĂŽtistes, mais Ă  cet Ăąge effilĂ©, dans cet Ăąge oĂč l’onction de l’antichrist est si parfaite qu’elle sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus: ils tomberaient du mauvais cĂŽtĂ©, s’ils n’y prenaient pas garde, comme sur un coin de bois. Faites attention! Prenez garde! Nous ne vivons pas dans un Ăąge de PentecĂŽte, maintenant. Nous sommes au-delĂ  de cet Ăąge, tout comme nous sommes au-delĂ  de l’ñge luthĂ©rien, et au-delĂ  de... Voyez?

180    Remarquez: Bon, tous ces prophĂštes ont prophĂ©tisĂ©, quatre cents qu’ils Ă©taient, bien nourris, bien arrangĂ©s, des prophĂštes hĂ©breux qui ont tĂ©moignĂ© d’un mĂȘme accord: «AINSI DIT LE SEIGNEUR: “Monte, le Seigneur est avec toi.’’»

181    Josaphat a dit: «Eh bien, ça – ça a l’air de marcher. Mais, a-t-il dit, est-ce que tu en as encore un?»

182    Â«Encore un? Nous avons la dĂ©nomination tout entiĂšre, lĂ , nous avons le conseil tout entier, rassemblĂ© ici. Pourquoi aurions-nous encore besoin d’un autre?»

183    Il a dit: «Ah,» a-t-il dit, je me suis dit qu’il y en avait peut-ĂȘtre encore un.»

184    Il a dit: «Oh, oui, il y en a encore un, mais il ne fait mĂȘme pas partie de ce conseil (eh oui!). C’est un paria. C’est MichĂ©e, fils de Jimla, et je le dĂ©teste.» Voyez? Il a dit: «Ils ne l’admettent pas dans leur communion fraternelle; d’ailleurs, ce n’est qu’un vulgaire paria. Et constamment, tout ce qu’il prophĂ©tise, il ne fait rien pour encourager mon sĂ©minaire (eh oui!). Et il fait toutes ces mauvaises choses; il prophĂ©tise sans cesse du mal contre moi, rien que pour ĂȘtre en dĂ©saccord.»

185    Oh! dit Josaphat, que le roi ne dise pas une telle chose! Moi, j’aimerais entendre ce que cet homme a Ă  dire.»

186    Il a dit: «Bien, on va aller le trouver.» Alors ils l’ont envoyĂ© chercher, quelque part dans le dĂ©sert. Ils ont envoyĂ© un homme.

187    Il a dit – il lui a dit – il a dit: «Bon, maintenant, pendant que tu reviens, j’aimerais te dire quelque chose. Tu ne voudrais pas retourner dans la dĂ©nomination?» Voyez? «Tu veux retrouver la communion avec eux tous? Si tu le veux, tu n’as qu’à dire comme le doyen de rĂ©gion, dire comme l’évĂȘque, et ils te rĂ©intĂ©greront. C’est maintenant le moment de le faire.»

188    Mais pouvez-vous imaginer un vrai prophĂšte de Dieu, oint, faire un compromis sur une seule Parole de Dieu? Oh! que non!

189    Il a dit: «L’Éternel est vivant, je ne dirai que ce que Dieu dira!» Nous avons besoin d’un fils de Jimla. «L’Éternel est vivant, je ne dirai que ce qu’Il dira.» C’est ça: «Ce que Lui, Il dira.»

190    Alors, quand ils sont arrivĂ©s lĂ -bas, devant les gens, tous les prophĂštes, ils lui ont dit: «Maintenant, tu diras ce...»

191    Il a dit: «Attendez, donnez-moi cette soirĂ©e, laissez-moi voir ce que le Seigneur va dire.» Donc, ce soir-lĂ , le Seigneur lui est apparu donc dans une vision, et lui a dit que faire.

192    Le lendemain matin, il lui a dit: «Que dis-tu, Jimla?», alors qu’ils Ă©taient tous lĂ ... Je veux dire “MichĂ©e, fils de Jimla,» il lui a dit: «Que dis-tu, Ă  prĂ©sent? Nous sommes tous rassemblĂ©s ici, tous les prĂȘtres, tous les prophĂštes, tous les rois et tout, rassemblĂ©s ici. Que dis-tu, Ă  prĂ©sent, devant ce grand conseil?»

193    Il a dit: «Monte, a-t-il dit, mais je vois IsraĂ«l dispersĂ© comme des brebis qui n’ont pas de berger.»

194    Et Achab a dit: «Je te l’avais bien dit! Ce renĂ©gat ne sait que prophĂ©tiser du mal sur moi!»

195    Comment aurait-il pu dire autre chose, alors que c’est cela mĂȘme que Dieu disait? Un prophĂšte doit ĂȘtre la bouche de Dieu qui parle, et non ses propres pensĂ©es. Ses... Vous voyez, il est comp... si complĂštement abandonnĂ© Ă  Dieu qu’il ne voudrait surtout pas blesser, mais il doit dire ce que Dieu dit, parce que lui-mĂȘme, il ne contrĂŽle pas Cela. Voyez?

196    Il a dit: «Je te l’avais bien dit!»

197    Alors est arrivĂ© le – le grand homme qui avait la corne, et il l’a giflĂ©. Il lui a dit: «Par quel chemin l’Esprit de Dieu est-Il passĂ©, quand Il est sorti de moi?» Autrement dit, je vais essayer d’éclaircir ça: «Écoute un peu, dans... Écoute un peu, je veux te dire quelque chose, MichĂ©e. Est-ce que tu te rends compte que je suis un maĂźtre dans les Écritures? Est-ce que tu te rends compte que j’ai l’onction?» ou «le baptĂȘme», on dirait aujourd’hui. «Est-ce que tu te rends compte que j’ai cela?»

198    Jimla a dit: «Je n’en doute pas.»

199    Il a dit: «Mais Ă©coute! L’Esprit de Dieu m’a dit et en a tĂ©moignĂ© par les quatre cents qui sont avec moi, ici, que nous allons chasser les Syriens du pays. Et toi, qui es-tu pour venir dire que notre grand roi va ĂȘtre tuĂ©?» Il a dit: «C’est l’Esprit de Dieu qui m’a dit ça.»

200    Je vais Ă©claircir ça, pour que vous le compreniez. Et nous pourrions peut-ĂȘtre voir MichĂ©e dire: «Hier soir, en vision, monsieur, j’ai vu Dieu assis sur un trĂŽne. Et j’ai vu toutes les armĂ©es des cieux rassemblĂ©es autour de Lui. Et ils tenaient conseil dans les cieux. Ils disaient: “Qui pouvons-nous faire descendre pour sĂ©duire Achab? En effet, il y a ici sous le trĂŽne un prophĂšte, un vrai prophĂšte, qui s’appelle Elie. Et il a prophĂ©tisĂ© selon Ma Parole, en disant que ce mĂ©chant Achab, puisqu’il a tuĂ© Naboth, les chiens lĂ©cheront le sang de cet homme mauvais; et il faut que Nous le fassions s’accomplir! Ça doit s’accomplir, ça doit se faire. Et comment allons-Nous le faire?’’»

201    Alors, du fond des rĂ©gions lugubres des perdus, des trĂ©fonds, lĂ -bas, est montĂ© un esprit. Il a dit: «Je suis un sĂ©ducteur, et si je peux Te rendre service, je descendrai pour m’introduire dans ces prophĂštes. (Ils Ă©taient tellement organisĂ©s qu’il n’y a qu’une seule chose qu’ils pouvaient comprendre: c’est quelques Ă©motions.) Et je les ferai prophĂ©tiser un mensonge. Et je ferai en sorte qu’Achab Ă©coute ces dignitaires au lieu d’écouter Ton vĂ©ritable prophĂšte, parce que lui, il contrĂŽle tout ce qu’il dit au moyen de Ta Parole. Ses visions Ă  lui, il les contrĂŽle au moyen de la Parole, il contrĂŽle tout ce qu’il fait au moyen de la Parole, et si ça ne correspond pas Ă  la Parole, il ne veut rien en savoir. Mais si ça... Les autres, lĂ , je peux les sĂ©duire, et je vais... ils... Achab a tellement confiance dans cette grande unitĂ© qu’ils ont ensemble, comme garantie. Alors ils se rĂ©unissent; ils vont se rĂ©unir. Et je ferai en sorte qu’Achab les Ă©coute, qu’il aille lĂ -bas. VoilĂ  comment on y arrivera.»

202    Dieu lui a dit: «Tu peux y aller. Tu es un vrai sĂ©ducteur. Vas-y!»

203    Et puis SĂ©dĂ©cias l’a giflĂ© Ă  la bouche. Il lui a dit: «OĂč Ă©tais-tu...?»

204    Il a dit: «Tu verras, quand tu iras de cellule en cellule.» (Oui.)

205    Il a dit: «Monte!», a dit SĂ©dĂ©cias au roi. Il lui a dit: «Monte, et reviens en paix.»

206    Achab a dit: «Prenez cet individu et jetez-le en prison. EnchaĂźnez-le, nourrissez-le du pain d’affliction et de l’eau d’affliction. Et quand je reviendrai de la victoire que j’aurai remportĂ©e lĂ -bas, dont mes prophĂštes m’ont dit: “A coup sĂ»r, ce rĂ©veil va avoir lieu’’, a-t-il dit, je m’occuperai de cet individu!»

207    Ă‰coutez les derniers mots de MichĂ©e Ă  cet homme: «Si jamais tu reviens, alors Dieu ne m’a pas parlĂ©.» Oh!

208    Vous voyez, Dieu a Sa façon Ă  Lui de faire les choses. Ces hommes pensaient rendre un service Ă  Dieu. MĂ©fiez-vous! Pas l’émotion, pas l’enthousiasme, pas l’imagination, mais ce doit ĂȘtre «AINSI DIT LE SEIGNEUR», ce doit ĂȘtre vĂ©ridique. Bien, peu importe... Nous voyons que c’est ainsi.

209    Remarquez maintenant quand David avait fait cette grande proclamation. Et ça avait l’air d’ĂȘtre bien, d’ĂȘtre une bonne chose Ă  faire, et pourtant nous voyons que la... (est-ce que je vous fatigue? Est-ce qu’il est trop tard pour que je prenne encore...?) David avait fait cette grande proclamation, il n’avait pas consultĂ© le prophĂšte.

210    Or, chacun sait qu’il est dit dans Amos 3.7 que Dieu a promis qu’Il ne ferait rien sans l’avoir d’abord rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Son prophĂšte. Tout au long des Ăąges de l’église on a eu des rĂ©formateurs, mais il est promis par Malachie 4 qu’il doit y avoir un prophĂšte dans le pays, dans les derniers jours (c’est qu’il faut que ça corresponde au modĂšle, vous voyez), avant que le temps de la fin n’arrive.

211    Avant que JĂ©sus vienne, la premiĂšre fois, Élie est venu, l’Elie de Malachie 3. C’est dit dans Matthieu 11: «Si vous pouvez le comprendre, voici de qui il Ă©tait parlĂ©: “Voici, J’envoie Mon – Mon messager devant Moi.’’» Or, Il a prophĂ©tisĂ©, tous les thĂ©ologiens croient cela, que dans les derniers jours aussi, l’Esprit d’Elie doit venir. Il doit venir cinq fois (que Dieu utilise cet Esprit): ElisĂ©e, Elie, Jean-Baptiste, et pour l’église des nations, et ensuite pour les Juifs dans Apocalypse, chapitre 11. C’est la g-r-Ăą-c-e de Dieu, la foi [en anglais: f-a-i-t-h – N.D.T.], J-Ă©-s-u-s, JĂ©sus, la – la lettre, cinq. Ça ne peut pas s’arrĂȘter Ă  quatre, il faut qu’il y en ait cinq. Vous voyez? Remarquez bien!

212    Or, Il a promis cela, ce qui Ă©tablit la Bible exactement pour aujourd’hui, et Sodome et Gomorrhe. Et Elie n’était pas... Ce n’était pas Elie, c’était l’Esprit de Dieu sur Elie. Elie n’était qu’un homme. Bon, on a eu des Elie, des pardessus d’Elie, des manteaux d’Elie, des tout-ce-qu’on-veut d’Elie. Mais l’Elie d’aujourd’hui, c’est le Seigneur JĂ©sus-Christ. Il doit venir selon Matthieu dix-sep... Luc 17.30, oĂč il est dit que le Fils de l’Homme doit paraĂźtre parmi les Siens. Pas un homme; Dieu! Mais ça viendra Ă  travers un prophĂšte. Et Il n’a jamais eu deux prophĂštes majeurs en mĂȘme temps, jamais au monde. Voyez? Peu importe combien il y a de... deux – deux tĂȘtes, ça ne peut pas... Il faut qu’il y ait une seule tĂȘte. Il faut que Dieu ait un homme sous Son contrĂŽle. Voyez? Il y a un seul Dieu; il y avait le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit, mais un seul Dieu au-dessus de tout ça, remarquez, qui ne faisait qu’utiliser ces fonctions. C’est ce qu’Il a fait avec Elie, l’Esprit d’Elie; Il utilisait cet Esprit, mais c’est le mĂȘme Dieu qui Le contrĂŽlait tout le temps pour accomplir Sa Parole.

213    Bon, remarquez, lĂ , maintenant: David pensait qu’il avait tout en ordre. Et il Ă©tait inspirĂ©. Vous voyez comment le Saint-Esprit peut oindre un homme? Mais il faut qu’il soit dans l’ordre de l’onction. L’esprit extĂ©rieur peut ĂȘtre oint du Saint-Esprit et l’ñme ĂȘtre noire comme l’encre. Le chardon vit de la mĂȘme eau qui fait pousser... qui donne la vie au blĂ©, elle donne la vie au chardon. Mais, au fond du chardon, il y a une vie de chardon. Elle se rĂ©jouit, elle s’épanouit, elle a la vie et elle fait tout ce que fait le blĂ©, mais son Ăąme est celle d’un chardon. Voyez? De faux enseignants peuvent s’élever, enseigner toutes sortes de trinitĂ©s, et tout le reste, en Ă©tant oints du Saint-Esprit, et accomplir autant de miracles que le vĂ©ritable Évangile peut en accomplir. Mais par la Parole, ici, c’est ça qui compte. Vous voyez ce que je veux dire? Bien, j’ai le droit d’enseigner ça, je pense, je – je suis dans un tabernacle interdĂ©nominationnel, ce matin, ici dans – dans cet hĂŽtel.

214    Attention, remarquez bien ce que nous disons. Bon, Ă©coutez, lĂ : David avait toute l’émotion qu’avait le vrai rĂ©veil. Remarquez bien! Ils criaient, ils hurlaient, ils dansaient, ils recevaient vraiment quelque chose de cette onction. Oh! que oui! C’était tout comme un vrai rĂ©veil, mais vous remarquez que Dieu n’y Ă©tait pas. Dieu n’y Ă©tait pas. Il avait un prophĂšte lĂ , dans le pays, qu’ils auraient dĂ» connaĂźtre. Voyez? David aurait dĂ» savoir ça.

215    C’est pareil aujourd’hui: nous avons toute la mĂ©canique, comme les grandes dĂ©nominations, les croisades de notre Ă©poque, mais ça aboutit au mĂȘme rĂ©sultat qu’à l’époque, nos rĂ©sultats de nos grandes croisades, tous nos beaux grands raisonnements, nos grands bĂątiments, et nos grands... rassembler des milliers, ajouter des membres et tout, ça aboutit tout Ă  la mĂȘme chose: un fiasco monumental. Je ne dis pas cela pour ĂȘtre en dĂ©saccord, je dis cela pour ĂȘtre honnĂȘte devant Dieu, car je m’appuie sur Son Livre ce matin. Voyez? Ça aboutit Ă  un fiasco, au mĂȘme rĂ©sultat.

216    Voyons maintenant ce qui s’est passĂ© quand Dieu (Ă  l’époque et dans l’ñge de Son choix) et Ses prophĂštes ne sont pas reconnus, qu’on se contente de s’appuyer sur la thĂ©ologie, sur les prĂȘtres, sur les systĂšmes des dĂ©nominations, comme on le fait aujourd’hui. Maintenant, attentivement. Tout s’embrouille! Si le vĂ©ritable Esprit de Dieu y est, Il nous conduit dans Sa Parole. Pas juste un endroit dans la Parole; la Parole toute entiĂšre pour cet Ăąge-lĂ  tout entier. Voyez?

217    Au jour de la PentecĂŽte, l’Esprit les a conduits Ă  Cela mĂȘme, Ă  JoĂ«l 2.28. Voyez? A l’époque de Luther, Il les a conduits Ă  Cela mĂȘme; Wesley; dans ce dernier mouvement de pentecĂŽte; mais c’est maintenant un autre Ăąge, c’est maintenant l’appel Ă  sortir pour l’Épouse. Pas il y a deux mille ans au jour de la PentecĂŽte, ou la rĂ©pĂ©tition, ou le retour. Le jour de la PentecĂŽte...

218    Le Saint-Esprit Ă©tait en Luther, le Saint-Esprit Ă©tait en Wesley; c’est la Parole de Dieu qui est ointe. Et le Saint-Esprit est revenu aux gens de l’ñge et ils se sont mis Ă  avoir la restauration des dons. En s’abandonnant Ă  Dieu, voilĂ  que le Saint-Esprit a parlĂ© en langues Ă  travers eux. Ils ont imposĂ© les mains aux malades, et ceux-ci Ă©taient guĂ©ris. Ils ont dansĂ© dans l’Esprit. Voyez? C’était l’ñge de la RĂ©forme, pour remettre l’église en ordre. Et la derniĂšre chose remise en ordre dans l’église, c’était de placer les dons dans l’église, comme Luther avait placĂ© la justification, Wesley avait placĂ© la sanctification, la PentecĂŽte a placĂ© les dons. Mais qu’est-ce qu’ils ont fait? La mĂȘme erreur, comme la nature en montre le modĂšle dans la tige de blĂ©: ils se sont Ă©rigĂ©s en dĂ©nomination (ce qui est contre Dieu, contraire Ă  Dieu).

219    Donc, nous voyons que quand... Ensuite, quand ces tiges s’assemblent, se rassemblent, elles forment leur idĂ©e Ă  elles. Et peu importe... Quand cette «nouvelle question», comme ils l’appellent, s’est fait dans les assemblĂ©es de Dieu, qu’est-ce qu’ils ont fait? Ils n’ont pas pu le recevoir. Peu importe combien c’était la vĂ©ritĂ©, le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ, ils Ă©taient dĂ©jĂ  en Conseil gĂ©nĂ©ral. L’homme avait pris le contrĂŽle, l’Esprit les avait quittĂ©s. C’est ça! Et alors cette question s’est fait jour... J’ai parlĂ© Ă  certains de vos meilleurs guides; ils disent: «Mais, qu’est-ce qu’on pourrait faire, maintenant?» Ça les mettrait dans une situation dĂ©licate, alors qu’ils savent bien que c’est la vĂ©ritĂ©. Sinon, ils sont spirituellement aveugles et ignorants quant Ă  la Bible. Je ne dis pas ça mĂ©chamment, lĂ , je le dis avec respect. C’est qu’il n’y a pas un seul endroit dans la Bible oĂč ils aient Ă©tĂ© baptisĂ©s en utilisant ces titres de «PĂšre, Fils et Saint-Esprit». Et ils n’ont pas Ă©tĂ© utilisĂ©s jusqu’aprĂšs le concile oecumĂ©nique, l’église catholique Romaine. Leur propre catĂ©chisme en tĂ©moigne prĂ©cisĂ©ment. C’est un dogme catholique! Pas une doctrine biblique, mais un dogme catholique. Et vous autres mĂ©thodistes, vous en avez exportĂ© vos catĂ©chismes, et tout, comme c’était chez eux; petit Ă  petit, vous avez exploitĂ© ça. Et maintenant, quand vous en arrivez au mouvement de PentecĂŽte, et que vous avez dĂ©veloppĂ© certains de ces dogmes, vous y Ă©tiez encore attachĂ©s.

220    Mais maintenant, c’est l’appel Ă  l’Épouse. Maintenant, nous sommes aprĂšs que les Sept Sceaux ont Ă©tĂ© ouverts; maintenant, c’est le moment oĂč les choses que les rĂ©formateurs avaient laissĂ©es doivent ĂȘtre ouvertes au complet. Et il n’y a que Malachie 4 qui puisse le faire, parce qu’il faut avoir une rĂ©vĂ©lation adressĂ©e directement de Dieu a un individu pour pouvoir faire ça. C’est vrai! Ça ne peut pas venir Ă  un groupe, ça ne l’a jamais fait. Un seul homme! C’est ce que Dieu a promis par les ombres de Sa venue pour Son Épouse: un ÉliĂ©zer. Voyez?

221    Remarquez, ces prĂȘtres, ces pasteurs, et tout, ils prennent leur propre inspiration, et ils sont vraiment oints. David Ă©tait oint. La Bible le dit. Mais, vous voyez, il a exploitĂ© une source qui n’était pas la bonne. Il s’est tournĂ© vers un canal qui n’était pas le bon. Il a soumis son onction au mauvais parti: aux gens et Ă  ce qu’ils pensaient, aux chefs, Ă  ce que eux pensaient, au lieu de la soumettre au canal saint de Dieu, pour savoir ce qu’était le AINSI DIT LE SEIGNEUR. «Est-ce que c’est maintenant le moment pour ceci? Est-ce que c’est la saison pour ceci? Est-ce que c’est la volontĂ© de Dieu?»

222    Alors, s’il est un vrai prophĂšte de Dieu, il ira d’abord consulter Dieu, dire: «PĂšre, qu’est-ce qu’il en est?», comme Nathan l’a dit Ă  David, plus tard. David avait dit: «Est-il juste que j’habite dans une maison de cĂšdre, alors que l’arche de Dieu habite lĂ  dehors, sous des tentes?»

223    Et regardez NathanaĂ«l; il a dit: «David, va, fais tout ce que tu as dans le coeur, car Dieu est avec toi. Tu es un vase oint de Dieu.»

224    Mais comme il Ă©tait prophĂšte, et une erreur de sa part; or, Dieu est tenu envers Son prophĂšte. Ce soir-lĂ , Il lui est apparu, Il lui a dit: «Va dire Ă  Mon serviteur David que j’admire son courage, je l’aime Ă  cause de cela, parce qu’il est un homme selon Mon propre coeur, et Je sais qu’il est temps que Mon arche soit comme cela, abritĂ©e dans quelque chose, mais seulement Je... Ce n’est pas la saison oĂč ça doit se passer. Je laisserai faire cela par son fils, mais lui, Je ne le laisserai pas le faire.»

225    Alors voilĂ  Nathan qui vient avec le: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, David, la glorieuse rĂ©vĂ©lation que tu as eue est aussi fausse que quand tu as fait monter l’arche. (Oui! Voyez?) Ne le fais surtout pas. N’essaie pas! Mais Dieu a dit qu’Il le fera faire par ton fils.» VoilĂ ! Voyez? LĂ , c’est ça!

226    David Ă©tait oint pour dire ça, parce qu’il ne pouvait pas le voir d’avance, tout comme Abraham a cherchĂ© une ville sur terre. Vous savez, il la cherchait parce qu’un jour il y vivra. Abraham y est, dans cette ville. Et il l’a cherchĂ©e. Et sur le territoire mĂȘme oĂč il la cherchait, elle Ă©tait juste au-dessus de lui, Ă  l’époque, et il reviendra dans le MillĂ©nium pour vivre dans cette ville. Mais, comme il Ă©tait prophĂšte, il Ă©tait destinĂ© et inspirĂ©, il savait qu’il y avait une ville quelque part, et il la cherchait. Mais, vous voyez, la rĂ©vĂ©lation entiĂšre de cela lui Ă©tait cachĂ©e, ce n’était pas pour son Ă©poque... jusqu’à Jean, qui l’a vue descendre de Dieu, du ciel. Elle Ă©tait lĂ , Ă  la ville.

227    Vous voyez, tout doit ĂȘtre dans sa saison. Vous plantez votre blĂ© au printemps, et... ou plutĂŽt en automne, et vous le rĂ©coltez l’étĂ© suivant. Voyez? Il faut que ça monte par la tige, et puis ensuite par l’aigrette, la balle, et plus loin dans le... Il faut que ce soit en sa saison. Toute la nature fonctionne en continuitĂ©. C’est l’Esprit de Dieu qui a fait la nature, et Dieu et la nature toute entiĂšre sont en continuitĂ©. Toutes les choses qui Ă©taient placĂ©es dans le temple Ă©taient un reflet de ce qu’Il avait vu dans le ciel.

228    Quand on voit un arbre lutter pour vivre, ça veut dire qu’il y a un arbre qui ne meurt pas. Quand on voit un homme lutter pour vivre, ça veut dire qu’il y a quelque part un tabernacle immortel qui attend. «Si cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite, nous avons un Ă©difice qui attend dĂ©jĂ .» Un jour, le bon PĂšre CĂ©leste m’a permis de traverser ce rideau et de le voir. Combien ont entendu l’histoire... les dĂ©tails de cela? Vous voyez? Une vue au-delĂ  du rideau du temps. LĂ -bas, c’était tout comme je vous prĂȘche, Ă  vous: ils Ă©taient lĂ . Des Ăąmes sous l’autel qui s’écriaient: «Combien de temps?» Pas seulement un mythe, quelqu’un qui a de l’intelligence: «Combien de temps, Seigneur?» Vous voyez? Alors que nous sentons que maintenant, notre Ăąge, comme frĂšre Bill Dauch qui est assis lĂ  et qui a quatre-vingt treize ans, il y a quelque chose qui aspire Ă  revenir Ă  ce jeune homme. Il y a quelque chose... On donnerait n’importe quoi, tellement ça rĂ©sonne en nous, FrĂšre Jack et tous les autres. Revenir, frĂšre Gerholtzer, ici, Ă  la force de l’ñge. Pourquoi est-ce qu’on voudrait le faire? Pour ĂȘtre de nouveau jeune et pouvoir courir? Pas du tout! C’est qu’on trouve qu’on aurait plus de temps pour glorifier ce Dieu que nous aimons.

229    Et mes chers frĂšres, j’ai ce Message ce matin: «Il y a au-delĂ  du fleuve un Pays qu’on appelle l’EternitĂ© bĂ©nie.» LĂ , nous Le glorifierons Ă  travers les Ăąges, et tous les Ăąges, et le rouleau de l’EternitĂ©. Pourquoi pressentons-nous cela? C’est parce qu’il y a une profondeur qui appelle la profondeur. Et du moment qu’il y a une profondeur qui appelle, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cet appel; sinon, il n’y aurait pas d’appel. Avant qu’il puisse y avoir une crĂ©ation, il faut d’abord qu’il y ait un CrĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation, sans quoi... Ça donne la preuve qu’il y en a Un.

230    Remarquez ces prĂȘtres: tous Ă  cĂŽtĂ©. Remarquez l’onction: trĂšs bien, il n’y a rien de mal Ă  l’onction. C’est pareil pour vous, les pentecĂŽtistes, mais faites attention Ă  savoir quel canal vous exploitez maintenant. Le jour a changĂ© depuis la PentecĂŽte, quelque chose d’autre pour nous. S’il n’y avait pas eu un prophĂšte dans le pays, peut-ĂȘtre que David aurait eu raison. C’est vrai. Mais Nathan Ă©tait lĂ , confirmĂ©, destinĂ©; Dieu avait tĂ©moignĂ© de ce qu’il Ă©tait prophĂšte.

231    Remarquez bien! L’arche, dans la Bible, est toujours un type de la Parole pour nous, parce que c’était la Parole de Dieu dans l’arche. Et c’était... Remarquez l’arche qu’ils ont ramenĂ©e, regardez comment ils l’avaient fait. Elle n’a pas Ă©tĂ© mise dans sa position originelle, telle que Dieu l’avait prĂ©vue. Or, Dieu avait dit lĂ -bas dans la Loi qu’elle devait... comment il fallait faire, comment il fallait transporter cette arche, et par qui elle devait ĂȘtre transportĂ©e. Mais David, sous son onction...

232    Mes frĂšres, ne manquez pas ceci. Et mes soeurs, vous qui voulez ĂȘtre des femmes prĂ©dicateurs, et ainsi de suite, ne manquez pas ceci. Peu importe combien vous avez l’onction, il vous faut vous mettre Ă  la place que Dieu a prĂ©vue. L’onction de David Ă©tait trĂšs bien, mais en faisant ça, il s’est pris d’enthousiasme et a dĂ©passĂ© la limite. Qu’est-ce qu’il a fait? Il a dĂ©passĂ© la limite. Au lieu de mettre l’arche Ă  sa place originelle, il l’a transportĂ©e sur un chariot neuf, et non sur les coeurs des LĂ©vites. Elle devait ĂȘtre transportĂ©e sur les Ă©paules des LĂ©vites, c’est-Ă -dire sur le coeur. La Parole n’est pas dans la tĂȘte, elle est dans le coeur! «Pas un chariot neuf.» Qu’est-ce que c’était? Quelque... Ça reprĂ©sentait une nouveautĂ©, ce que David a fait lĂ ; ça annonçait toutes les dĂ©nominations qu’il y aurait un jour. La Parole de Dieu ne doit pas ĂȘtre par... portĂ©e par des membres du synode ou des Ă©vĂȘques, et tout, des dĂ©nominations. C’est le baptĂȘme du Saint-Esprit dans le coeur de l’homme; non pas dans un mouvement ecclĂ©siastique. Le Saint-Esprit est un trĂ©sor de l’amour de Dieu dans le coeur des hommes et des femmes, qui pousse Ă  obĂ©ir. Voyez?

233    C’était sur les Ă©paules de Ses serviteurs; Ses serviteurs Ă©taient les LĂ©vites. Ils la posaient sur leur Ă©paule gauche et ils portaient l’arche comme ça, parce qu’elle Ă©tait au-dessus de leur coeur. Ils avaient le fardeau de la Parole sur leurs coeur. Amen! Maintenant, vous avez le fardeau de votre dĂ©nomination sur votre coeur, le fardeau de votre assemblĂ©e: Ă  savoir si vous allez construire ceci, ou faire cela, ou faire autre chose. Le fardeau de savoir combien de personnes supplĂ©mentaires vous allez faire entrer dans votre dĂ©nomination, au lieu du fardeau de la Parole du Seigneur, au point que les gens ne voient plus que la Parole de Dieu et rien d’autre. Mais maintenant, vous l’avez mise sur un chariot neuf. Voyez? Ils La portent lĂ , mĂȘme dans le Conseil oecumĂ©nique, en Ă©paule. Je ne cherche pas Ă  critiquer, et que Dieu m’aide. Je ne fais que dire la VĂ©ritĂ©.

234    Maintenant, sous l’influence des credo et des conseils oecumĂ©niques, la Parole, la vĂ©ritable Parole de la saison de cet Ăąge a Ă©tĂ© ignorĂ©e, parce qu’ils avaient plein d’émotions. Mais David, le roi oint... Il Ă©tait roi, mais il avait Ă©tĂ© oint roi. Vous dites: «Je suis un prĂ©dicateur, oint.» Alors restez donc prĂ©dicateur, n’essayez pas d’ĂȘtre prophĂšte. Voyez? Si vous ĂȘtes Ă©vangĂ©liste, restez Ă©vangĂ©liste.

235    Rappelez-vous Ozias, Ă  l’époque d’ÉsaĂŻe, le jeune roi... le jeune prophĂšte. Ozias Ă©tait un grand homme, un homme oint, Dieu l’a bĂ©ni; il s’est bĂ©ni. Oui, je vous ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus, ici, une fois. Et un jour, il s’est tellement Ă©levĂ© qu’il s’est mis en tĂȘte qu’il allait bien pouvoir prendre la charge de sacrificateur, et il a pris la... finalement, il est allĂ© consulter l’Éternel, et les... ces sacrificateurs lui ont dit: «Ne fais pas cela, Ozias!» Mais il s’est pris d’exaltation. Le prophĂšte n’a rien pu lui dire. Les sacrificateurs connaissaient leur ordre, ils gardaient leur ordre. Il a dit: «Ce n’est pas ton ordre, Ozias. Ne fais pas cela!»

236    Eh bien , il les a fait taire. Et il est allĂ© avec le – le feu, il est entrĂ© pour offrir, pour prendre la fonction de sacrificateur. Il avait Ă©tĂ© oint roi, pas sacrificateur. Et ces sacrificateurs essayaient de lui dire: «Tu es un merveilleux roi, tu es oint, Dieu nous a bĂ©nis maintenant; mais tu es roi, pas sacrificateur.»

237    Et vous, les pasteurs, vous ne devriez jamais dire Ă  un prophĂšte ce qu’il a Ă  faire, ou vous les Ă©vangĂ©listes, le dire Ă  un pasteur. Vous voyez, chacun a sa fonction, si elle est parfaitement identifiĂ©e.

238    Il est donc entrĂ© avec le feu, et il a Ă©tĂ© frappĂ© par la lĂšpre, et il est mort.

239    Voici donc David, roi, David qui essaie de faire la mĂȘme chose, ici. Il s’est mis en devoir de le faire. «Oui, trĂšs bien, il faut y aller. Regardez donc, plein de gens. Qu’est-ce que tu dis, commandant? Tu as dix mille hommes.»

240    Â«Gloire Ă  Dieu, David, je sens l’Esprit.» Mais oui, qu’il le sentait! Il le sentait vraiment. «Qu’en penses-tu, David? Tu Le sens?»

241    Â«Gloire Ă  Dieu, Il est tout autour de moi! VĂ©rifions donc, pour voir si c’est juste, voyons voir. Quelle est la place de l’arche?»

242    Â«Avec nous! Sa place, c’est parmi nous.»

243    Â«Qui est-ce qu’on devrait consulter? Bien sĂ»r, l’arche. Exactement comme ce territoire appartient Ă  – Ă  IsraĂ«l, et non aux Philistins. C’est ça. Ils nous appartiennent. Et je sens l’onction, moi aussi.»

244    Les chefs de mille, toute l’assemblĂ©e: «Gloire Ă  Dieu!» Ils battaient des mains, ils criaient, ils dansaient et ils sautaient.

245    Ils avaient l’Esprit, mais Ă  votre avis, qu’est-ce que le PĂšre en pensait? «J’ai pourtant envoyĂ© Nathan, ce prophĂšte, lĂ -bas! Ils savent ce qu’il y a Ă  faire, et David aussi, mais le voilĂ  pris d’enthousiasme, et il a outrepassĂ© sa limite pour aller faire ceci.»

246    TrĂšs bien, remarquez: c’est de La porter sur les Ă©paules, qui Ă©tait le plan originel de Dieu. Il y a cinq obligations. Je voudrais que vous les notiez, si vous... je vois que vous Ă©crivez. (Et il est vingt minutes – dix heures et vingt minutes, alors je vais essayer de terminer avant onze heures. Je vais me dĂ©pĂȘcher, aussi vite que je peux.) Peu importe combien un homme est sincĂšre en rendant un service Ă  Dieu, peu importe combien vous ĂȘtes sincĂšre, combien vous ĂȘtes oint, combien vous ĂȘtes presbytĂ©rien, baptiste, pentecĂŽtiste; peu importe si vous ĂȘtes Ă©vĂȘque, diacre, quoi que vous soyez, pasteur, Ă©vangĂ©liste, prophĂšte, quoi que ce soit, il y a cinq points obligĂ©s Ă  prendre en compte avant tout. Peu importe combien il y avait l’onction, comme ça avait l’air bien, combien les gens criaient, tout ce que l’Esprit faisait, il y a un point obligĂ©.

247    Maintenant, mes frĂšres, pendant que vous prĂ©parez votre papier, est-ce que vous comprenez pourquoi, maintenant? Rappelez-vous, lĂ , vous avez tous pensĂ©, et on a enseignĂ© parmi vous, pas... (vous voyez, je parle Ă  tout le pays)... que je ne crois pas au parler en langues. Si, je crois au parler en langues, mais on peut parler en langues et n’avoir quand mĂȘme pas le Saint-Esprit. Dans I Corinthiens 13, il est dit: «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, je ne suis quand mĂȘme rien.» Voyez? Ça, c’est l’onction du Saint-Esprit, ça n’a rien Ă  voir avec l’ñme, au fond de vous-mĂȘme. Vous pouvez parler en langues, tout en reniant la Parole. J’ai vu faire cela, et vous l’avez vu aussi. Voyez? Une femme peut prĂȘcher l’Évangile et... Voyez? Elles peuvent faire tout... Elles se coupent les cheveux, et pourtant elles crient, elles parlent en langues et tout le reste. Oui. C’est tout Ă  fait ça. Il faut s’aligner avec la VĂ©ritĂ© de la Parole.

248    Remarquez! Peu importe combien un homme est sincĂšre, peu importe combien il est utilisĂ© par Dieu, peu importe ce qu’il est, il doit ĂȘtre ceci: il faut... Les choses dont il parle doivent ĂȘtre en leur temps, d’aprĂšs la Bible. Quelqu’un dit: «Eh bien, MoĂŻse, Ă  son Ă©poque.» Je sais bien ce que MoĂŻse a fait, mais ce n’est pas ce que Dieu est en train de faire aujourd’hui. «Eh bien, Ă  l’époque, il y a trente ans Luther a dit...» C’est peut-ĂȘtre trĂšs bien, mais ce n’est pas ce qu’Il est en train de faire aujourd’hui. «Eh bien, il y a quarante ans, la PentecĂŽte est descendue.» Mais ce n’est pas ce qu’Il est en train de faire aujourd’hui. Voyez? Il faut que ce soit en son temps.

249    Ă‡a doit correspondre Ă  la Bible. Ça doit ĂȘtre en sa saison, deuxiĂšmement. Et troisiĂšmement, ça doit correspondre Ă  la façon dont la Parole de Dieu a dit que ce serait.

250    Et vous dites: «Gloire Ă  Dieu! Le Saint-Esprit est descendu sur moi, allĂ©luia, tout comme au jour de la PentecĂŽte.» Mais ce n’est peut-ĂȘtre pas pareil aujourd’hui. Il est descendu sur David aussi, n’est-ce pas? Bien sĂ»r qu’Il est descendu sur lui. Il est descendu sur Ozias, mais ce n’est pas juste! Vous voyez, on doit aller plus profond que ça, maintenant. Voyez? Il faut aller plus en profondeur que ça. Ne vous blessez pas, lĂ , soyez – soyez seulement respectueux. Voyez?

251    Et remarquez, et ça doit aussi venir Ă  l’homme que Dieu Lui-mĂȘme a choisi. Pas de choix d’une dĂ©nomination, pas de choix de quelqu’un du peuple, mais selon le choix de Dieu. Et si c’est un Message de Dieu, d’une grande rĂ©vĂ©lation de Dieu, elle doit venir Ă  Son prophĂšte. Bien. Si vous voulez la rĂ©fĂ©rence biblique de ça, c’est Amos 3.7. Voyez? Bien, c’est obligĂ©.

252    Il y a cinq points obligĂ©s: Il faut que ce soit en sa saison. Il faut que ce soit au moment oĂč Dieu a dit que ce serait. Il faut que ce soit Ă©crit dans la Parole de Dieu. Il faut que ce soit dans la saison du temps de Dieu, vous voyez. Et il faut que ce soit par le choix de Dieu.

253    Et Dieu n’a pas besoin que l’un de nous interprĂšte Sa Parole; Dieu est Son propre interprĂšte. Il n’a pas besoin de nos sĂ©minaires. Il n’a pas besoin de notre sagesse: c’est une absurditĂ©. Voyez? Ça, Eve l’avait, oui, et elle a manquĂ© l’interprĂ©tation par sa sagesse.

254    On dit: «Oh! mes amis! ce gars-lĂ , c’est un homme intelligent!» Ça ne veut rien dire du tout. Absolument. Achab Ă©tait un homme intelligent. Beltschatsar Ă©tait un homme intelligent. Satan Ă©tait extrĂȘmement rusĂ© et fin, subtil; personne ne pouvait lui rĂ©sister, absolument personne.

255    Je ne m’appuie pas sur... aucune... une quelconque sagesse, je m’appuie seulement sur Dieu. Voyez? Comment est Dieu? Il est la Parole. Et puis, comment est-ce que Dieu interprĂšte Sa propre Parole? Ecoutez bien, maintenant, ne manquez pas ces choses. Comment est-ce que Dieu interprĂšte Sa propre Parole? En La faisant s’accomplir; pas juste une ici, mais la Parole toute entiĂšre pour la saison en question.

256    Bon, disons que NoĂ© serait sorti prĂȘcher, il Ă©tait inspirĂ©, mais qu’il ait construit une arche, qu’il y ait mis des portes, qu’il l’ait arrangĂ©e comme ceci et comme cela. Et s’il avait mis la porte en haut au lieu de la mettre en bas? Et s’il avait mis la fenĂȘtre en bas, et la porte en haut? Vous voyez? Il faut que ce soit instruit conformĂ©ment au temps, parce que c’est exactement pour cela que Dieu va l’utiliser. Il faut que ce soit comme ça, et cela doit venir par inspiration.

257    J’ai entendu un gars dire, une fois, il disait: «Je crois au fait qu’on prie pour les malades, je crois que c’est bien. Mais pour ce qui est d’ĂȘtre prophĂšte, il disait, je crois qu’il est le prophĂšte de Dieu; mais en tant qu’enseignant, eh bien, c’est un “JĂ©sus seul’’. Quel... Comment est-ce qu’on appellerait ce genre de personne? Un homme qui ne sait pas de quoi il parle.

258    Le mot prophĂšte lui-mĂȘme veut dire que c’est «quelqu’un qui rĂ©vĂšle la Parole de Dieu», l’interprĂ©tation ne vient qu’à un prophĂšte. Et c’est pour cela qu’aujourd’hui nous avons tant besoin de cet individu important qui doit nous ĂȘtre envoyĂ© sous la forme du prophĂšte Elie, parce que ce sera la rĂ©vĂ©lation de Dieu qui nous sera transmise de façon confirmĂ©e, montrant que c’est le jour, l’heure et la saison oĂč Dieu a promis que ce serait. Et, rappelez-vous, on dira du mal de lui; ça a toujours Ă©tĂ© comme ça, et ça le sera toujours. RejetĂ©, tout comme la balle va se retirer... D’abord, il sera acceptĂ©, parce que la balle ne garde le blĂ© que jusqu’à ce qu’il puisse sortir au soleil. La PentecĂŽte ne fera que servir d’abri au Message, Lui donner une porte ouverte jusqu’à ce qu’Il soit rĂ©pandu, et puis la balle se retirera et le blĂ© reposera dans la PrĂ©sence du Fils, vous voyez, pour mĂ»rir.

259    Il n’y aura aucune dĂ©nomination, souvenez-vous-en. FrĂšre Jack, ici, s’y connaĂźt bien en histoire; vous ĂȘtes nombreux, ici, Ă  bien vous y connaĂźtre. Il n’y a jamais eu un rĂ©veil sans qu’environ trois ans aprĂšs le rĂ©veil, ils aient lancĂ© une dĂ©nomination Ă  partir de cela. N’est-ce pas? Et ce dernier grand mouvement miraculeux de Dieu dans ces derniers jours, voilĂ  vingt ans qu’il dure, et il est Ă  des millions de kilomĂštres d’ĂȘtre une dĂ©nomination, il ne fait que s’en Ă©loigner toujours plus; la balle se retire, pas de collaboration, rien Ă  faire avec Cela. Vous voyez? Toujours, elle se retire de Cela. Il ne peut plus rien y avoir d’autre; maintenant, c’est du blĂ©. Mais nous sommes bien verts, eh! oui. C’est vrai. Il nous faut reposer dans la PrĂ©sence du Fils pour ĂȘtre attendris, voilĂ  tout. Bien verts: nous n’avons pas la sincĂ©ritĂ©, le sens du sacrĂ©, ce que nous devrions avoir parmi nous, de savoir que l’Esprit du Dieu vivant agit dans Sa Parole et nous montre encore les choses.

260    Nous avons de faux imitateurs qui s’élĂšvent. A quoi est-ce que ça va aboutir? A sĂ©duire. La Bible a dit qu’ils le feraient. «De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse, de mĂȘme ces hommes dans les derniers jours.» Voyez? Ils font la mĂȘme chose, ils viennent imiter Cela, exactement. Vous voyez? Faites attention! Regardez quelle est leur doctrine biblique. Regardez quel est le message qui suit ces prodiges! Toujours la mĂȘme vieille Ă©cole de message? Alors laissez tomber!

261    Dieu a envoyĂ© les miracles et les prodiges pour attirer l’attention de Son peuple. Quand JĂ©sus est venu, guĂ©rissant les malades, et ainsi de suite, les prophĂštes ont fait de mĂȘme. Ils se sont dit: «Oh! gloire! Il vient! Il sera pharisien. Il sera sadducĂ©en.»

262    Mais Il a dit: «EspĂšce de gĂ©nĂ©ration de serpents et de vipĂšres.» Il a dit: «Vous avez pour pĂšre le diable, vous voulez accomplir ses oeuvres.» Il a dit: «Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez Son sang, il n’y a pas de vie en vous.» Il ne l’a pas expliquĂ©. Il n’avait pas besoin de l’expliquer (allĂ©luia!): c’était pour une autre saison (oui). Il ne faisait que dire ce qu’Il avait Ă  dire: «Je fais toujours ce qui est agrĂ©able au PĂšre, et c’est de garder Sa Parole. Si Je ne le fais pas, que Ma vie et Mes oeuvres ne correspondent pas Ă  Sa Parole sur ce que Je dois faire, alors ne Me croyez pas, ce n’est pas Moi; mais si c’est le cas, alors croyez les oeuvres, Ă  dĂ©faut de Me croire, Moi», a-t-Il dit.

263    Remarquez, lĂ , ces points obligĂ©s, par lesquels il faut passer.

264    Maintenant, vous voyez, Dieu ne leur avait pas rĂ©vĂ©lĂ© cela par le moyen qu’Il avait prĂ©vu. Il l’avait rĂ©vĂ©lĂ© par inspiration, mais ce n’était pas par le moyen du bon canal. Vous voyez, l’inspiration, ça ira trĂšs bien, mais si c’est par le mauvais canal, ce sera mal canalisĂ©. Comme si vous prenez une balle de fusil et que vous la tirez droit sur la cible, elle se rend Ă  la cible, mais il suffit d’un coup de vent pour la faire dĂ©vier. Bon, avec votre voiture, si vous roulez Ă  cent vingt kilomĂštres Ă  l’heure, et qu’un coup de vent vous pousse, vous pouvez redresser vos roues et vous remettre dans l’alignement de la chaussĂ©e. Mais avec une balle, on ne peut pas: il n’y a rien qui puisse lui redresser les roues, elle manque la cible. Vous voyez, ça doit suivre le canal d’origine.

265    De mĂȘme, la Parole de Dieu doit suivre son canal d’origine. Il n’y a pas de petit coup de vent qui pourra la faire dĂ©vier, pas de petite dĂ©nomination qui pourra la faire dĂ©vier, pas de petite persĂ©cution qui pourra la faire dĂ©vier,; elle est axĂ©e sur l’objectif! Et elle va l’atteindre, d’ailleurs. Et puis Dieu... Quand elle atteindra cet objectif, Dieu la confirmera: «En plein dans le mille!» Oui, exactement ce qu’Il a dit qu’Il ferait. C’est ici, dans la Bible, le «AINSI DIT LE SEIGNEUR: «Cela s’accomplira!» Le voilĂ . Vous voyez? Vous y ĂȘtes.

266    Or, Dieu ne l’avait pas rĂ©vĂ©lĂ© par le moyen qu’Il avait prĂ©vu. Ils se sont donc mis Ă  le faire de façon non conforme Ă  Sa Parole et non conforme Ă  la saison, tout comme ils font maintenant. Quand des hommes – peu importe combien ils sont sincĂšres – essaient de Lui rendre un service en dehors de la maniĂšre qu’Il a prĂ©vue, ils gĂąchent toujours tout. Comme Balaam; Balaam pensait rendre un service Ă  Dieu.

267    Pensez-vous que Dieu ment? Est-ce que Dieu change jamais d’avis? Eh bien, aujourd’hui, les gens font la mĂȘme chose que fit Balaam. Alors qu’Il a dit que les femmes ne doivent pas se couper les cheveux, ils disent: «Nous pouvons nous les couper, le docteur Untel a dit que nous pouvons le faire. Le frĂšre Untel dit qu’en fait, vous avez les idĂ©es trop Ă©troites.» Oui. Vous voyez?

268    Â«Eh bien, est-ce que ceci peut arriver? Et ceci?

269    Â«Oui, oui-oui, Untel a dit que oui.»

270    Dieu ne change pas Sa pensĂ©e.

271    Croyez-vous que Balaam Ă©tait prophĂšte? La Bible dit qu’il l’était. Croyez-vous qu’il Ă©tait prophĂšte? Maintenant, rappelez-vous que Ballak est venu lui dire: «Descends maudire ce peuple, car ils sont sur toute la surface de la terre. Ils ne sont mĂȘme pas une dĂ©nomination, pas une nation, ils ne sont qu’un groupe Ă©parpillĂ©, et c’est nous les dignitaires du pays. Descends donc lĂ -bas les maudire, et je te paierai.»

272    Balaam a donc fait exactement ce qu’un prophĂšte doit faire; il a dit: «Je n’irai pas. Attends voir jusqu’à demain, je vais voir ce que Dieu dit de faire.»

273    Il est donc entrĂ©, il a dit: «Seigneur, il y a des gens lĂ  dehors, avec moi, qui sont venus, qui veulent que je descende maudire un autre peuple, lĂ -bas.» Il a dit: «Qu’est-ce que Tu veux que je fasse?»

274    Dieu a dit: «N’y va pas, car c’est Mon peuple!»

275    Balaam est sorti, il a dit: «Retournez chez vous. Je ne peux pas aller avec vous: Dieu m’a dit de ne pas le faire.» Bon, lĂ , c’est la Parole originelle de Dieu: «N’Y va pas!»

276    Eh bien, ils sont donc retournĂ©s, ils ont dit: «Tu sais, ton Ă©vĂȘque n’a pas voulu Ă©couter.»

277    Â«Eh bien, a dit le roi, voilĂ  ce qu’on va faire: il a besoin d’un peu d’argent; je crois que ça, ça pourra le convaincre. Ou peut-ĂȘtre que je le nommerai membre du Synode national, peut-ĂȘtre que je lui confierai quelque chose d’important Ă  faire. Je vais peut-ĂȘtre le nommer Ă©vĂȘque – on ne sait jamais ce que je pourrais faire. VoilĂ , je vais te dire ce que je vais faire. Vous autres, d’abord, vous n’avez pas assez d’instruction pour le convaincre: vos his et hain’ts, et vos tote, fetch et carry [mots Ă©voquant un style d’expression populaire et incorrecte en anglais – N.D.T.], ça ne va pas. Vous, il ne vous Ă©coutera pas; on va envoyer une Ă©quipe bien policĂ©e, d’un niveau plus digne.»

278    Ils sont allĂ©s lĂ -bas, ils ont dit: «Monsieur le docteur Balaam, monsieur le docteur Balaam, nous avons l’honneur de vous prĂ©senter nos respects. Je vous apporte les salutations du roi.»

279    Â«Bonjour, les frĂšres.» Voyez?

280    Â«Eh bien, monsieur le docteur Balaam...» Eh, oh! le vocabulaire, comme ils en rajoutaient. Et ils disaient: «Eh bien, le roi a dit qu’il va vous Ă©lever, ainsi que vous rendre de grands honneurs. Et, vous savez, ils ne vous avaient proposĂ© que tant d’argent en Ă©change de cette charge, mais le roi dit qu’il va tripler la somme, la quadrupler si vous voulez bien venir l’assumer.» Alors, Balaam – il faut bien se remplir les poches – il s’est mis des idĂ©es folles en tĂȘte, et il a perdu son bon sens.

281    Maintenant, rappelez-vous, il a invoquĂ© Dieu en cela, Ă©tant oint, mais il a Ă©loignĂ© Dieu du plan d’origine. Et c’est exactement ce que la PentecĂŽte a fait! Pour ĂȘtre populaires, vous, les unitaires, vous, les trinitaires, pour la popularitĂ©, vous vous ĂȘtes Ă©tablis en dĂ©nominations; pour ĂȘtre diffĂ©rents, vous vous ĂȘtes organisĂ©s et vous ĂȘtes morts! Vous ne ressusciterez jamais. Mais, vous voyez, vous auriez dĂ» vous en tenir Ă  ce que Dieu avait prĂ©vu Ă  l’orig... Il vous a fait sortir de cette assemblĂ©e pour faire de vous un peuple, mais vous vous ĂȘtes organisĂ©s, et vous ĂȘtes revenus tout droit Ă  la mĂȘme vomissure d’oĂč vous Ă©tiez sortis (excusez-moi), Ă  la chose mĂȘme d’oĂč vous Ă©tiez sortis, «comme le chien retourne Ă  ce qu’il a vomi et le verrat Ă  son bourbier». Je suis dĂ©solĂ© d’avoir dit ça, pardonnez-moi, ce n’est pas Ă  dire ici, en chaire. Vous voyez? J’ai simplement dit cela dans la chair. Remarquez, maintenant, que c’est ce que je veux dire, vomir. C’est comme cela que j’aurais dĂ» le dire. Le mot Ă©tait le bon, mais seulement mal exprimĂ©. Voyez? Il Ă©tait utilisĂ© Ă  raison, mais juste mal dit, oui...?... Du vomi, «comme le chien retourne Ă  ce qu’il a vomi».

282    Si les AssemblĂ©es de Dieu, le Conseil gĂ©nĂ©ral, ont organisĂ© la pentecĂŽte en premier, et les ont fait entrer lĂ -dedans au point qu’ils ne pouvaient plus accepter la rĂ©vĂ©lation, ne savez-vous pas, unitariens, que vous avez fait la mĂȘme chose? Comment pourriez-vous recevoir un Message sur la Semence du serpent, la SĂ©curitĂ© Ă©ternelle, et ces autres choses qui sont venues? Vous ĂȘtes Ă  ce point liĂ©s par l’organisation que vous ne laissez mĂȘme pas Cela franchir votre porte (oui! oui!), tout comme Balaam. Mais Dieu n’a pas changĂ© d’avis.

283    Balaam est donc allĂ© et a dit: «Seigneur, regarde, lĂ , maintenant j’ai vraiment une occasion de devenir quelqu’un d’important. Tu sais que j’ai Ă©tĂ© un rien-du-tout, mais j’ai une occasion de devenir quelqu’un d’important. Qu’en dis-Tu, maintenant, Seigneur?» VoilĂ  ce qu’il n’aurait jamais dĂ» dire? Il savait pertinemment ce que Dieu avait dit de faire!

284    C’est le cas de vous tous qui ĂȘtes baptisĂ©s au nom «du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit», sur ces autres questions bibliques qui se rapportent Ă  notre Ă©poque; vous savez ce qu’il faut faire Ă  ce sujet: L’accepter! Alors que vous avez vu Dieu carrĂ©ment confirmer que c’est la vĂ©ritĂ©, c’est-Ă -dire que c’est Dieu qui interprĂšte Sa propre Parole. Mais est-ce que vous le faites? Non, votre organisation vous en empĂȘche!

285    De nombreux serviteurs de Dieu, lĂ , Ă  Tucson, qui ĂȘtes Ă  l’écoute ce matin. FrĂšre Gilmore, je n’ai rien contre vous; frĂšre Brock, de la PremiĂšre AssemblĂ©e, avec une Ă©glise toute neuve. Vous autres, j’étais lĂ  tout le temps, vous ne m’avez mĂȘme pas laissĂ© entrer. Je... bien sĂ»r, vous ne pouviez pas – vous ne pouvez pas le faire tout en restant ce que vous ĂȘtes. Vous ne pouvez pas accepter la rĂ©vĂ©lation, parce que vous ĂȘtes Ă©tablis en dĂ©nomination. Et Ă©coutez, tout comme Uzza a Ă©tĂ© tuĂ© parce qu’il Ă©tait sous cette fausse inspiration, de mĂȘme beaucoup de vrais chrĂ©tiens perdent leur expĂ©rience, lĂ -bas, dans ces espĂšces de dĂ©nominations mortes, parce qu’ils posent la main sur l’arche alors qu’ils ne sont pas prĂ©destinĂ©s Ă  le faire. Bon, vous pouvez le croire ou ne pas le croire, c’est votre affaire. Dieu est votre Juge. Dieu n’a jamais retirĂ© Sa Parole. Ce qu’Il a dit au dĂ©part, Il le dit toujours.

286    Il avait dit Ă  Balaam: «N’y vas pas!»

287    Et puis Balaam est revenu, il a dit: «Mais, Seigneur, est-ce que je peux aller?»

288    Maintenant, regardez! Dieu a dit: «Vas-y!» Maintenant, Il lui a donnĂ© la permission d’aller. Il y a une volontĂ© permissive de Dieu, et non la volontĂ© originelle de Dieu. Vous voyez dans quels beaux draps il s’est mis?

289    Et tout homme qui construit quoi que ce soit, n’importe quelle organisation, ou quoi que ce soit, sans que ce soit sur la Parole de Dieu, ce sont des sables mouvants, et ça va s’effondrer! Ça va mourir, c’est sĂ»r et certain, parce que la Parole de Dieu est un Corps croissant de l’Épouse. On ne peut pas avoir du pied partout, du bras partout, de la cuisse partout. Ces choses viennent en leur saison.

290    Et la PentecĂŽte, vous en avez fait la mĂȘme chose partout, c’est pourquoi vous ne pouvez pas accepter de nouvelle rĂ©vĂ©lation. VoilĂ  pourquoi vous restez sur place, et vous mourez; ça avance tellement... (Je vais vous fatiguer.) Mais Dieu ne change pas d’avis, Il ne fait que vous laisser aller dans Sa volontĂ© permissive. «Dieu est un Dieu bon», comme dit Oral Roberts. Il est aussi un Dieu terrible!

291    Regardez, c’est comme quand vous dites: «Gloire Ă  Dieu! je veux parler en langues!» Il vous permet de le faire, mais ce n’est pas un signe que vous avez le Saint-Esprit.

292    Vous vous rappelez ce que Thomas a dit, ce sceptique, lĂ ? «Tant que je n’aurais pas une preuve – il faudra que je mette mes doigts dans Ses clous, Ses mains et dans Son cĂŽtĂ© – je – je – je – je ne le croirai mĂȘme pas.» LĂ , vous y voilĂ , la mĂȘme chose.

293    JĂ©sus a dit: «Tiens, Thomas, mets tes mains ici, alors, si c’est ce que tu veux savoir.» Voyez? Voyez? Bon, si vous ĂȘtes le Thomas, d’accord, allez-y. Mais qu’est-ce qu’Il a dit? «Combien plus grande est la rĂ©compense de ceux qui n’ont pas vu et qui croient quand mĂȘme.» Oui!

294    Remarquez, remarquez, en faisant ça, il a causĂ© la mort d’un homme sincĂšre; en mettant sa main sur l’arche, alors qu’il n’aurait pas dĂ» le faire. Un grand homme, sincĂšre, on pense que l’onction, et tout, ça allait bien, mais l’arche se dĂ©plaçait d’une façon qui n’était pas la bonne. «Les boeufs, dit la Bible, ont trĂ©buché»; pas les LĂ©vites. Les boeufs ont trĂ©buchĂ©, et le chariot se renversait; et un homme sincĂšre, avec le coeur rempli d’amour, a mis sa main sur l’arche pour la retenir, et il a Ă©tĂ© frappĂ© Ă  mort, car aucun homme ne pouvait toucher l’arche s’il n’était pas LĂ©vite. Vous voyez comme Dieu tient Sa Parole, garde Son canal, garde Son ordre? Ozias a Ă©tĂ© frappĂ© de lĂšpre. Et puis David a bel et bien causĂ© la mort d’un homme et un grand dĂ©sastre, tout en Ă©tant oint par l’Esprit, les deux, mais en dehors du canal de Dieu. N’est-ce pas? Il est mort. Oh! ça a beaucoup effrayĂ© David, on en a fait le – le nom de l’endroit, comme frĂšre Jack l’a lu. Voyez? Il l’a marquĂ©, lĂ .

295    Combien de dĂ©nominations ont fait la mĂȘme chose Ă  des croyants sincĂšres. L’église catholique, les mĂ©thodistes, les baptistes, l’Église de Christ, mĂȘme les pentecĂŽtistes, ont causĂ© beaucoup de morts spirituelles en faisant la mĂȘme chose. Quand C’est venu, avec ces choses, ils ont trouvĂ©... et ils ne peuvent pas aller plus loin, parce que c’est ce que croit leur dĂ©nomination.

296    Regardez aujourd’hui, leurs grandes croisades, c’est pareil. Ils ne font rien d’autre que d’en faire «deux fois un fils de la gĂ©henne, pire que ce qu’il Ă©tait au dĂ©part». Ils leur rendent plus difficile, en fait, de venir Ă  la VĂ©ritĂ©. Ils font un de ces grands rĂ©veils, et les voilĂ  tous qui entrent, qui s’agitent pendant un moment, et puis qui ressortent recommencer tout ce pĂ©chĂ©. Ils entendent parler d’un autre rĂ©veil, ils disent: «Oh! j’en ai dĂ©jĂ  eu bien assez; ça, j’ai essayĂ©, il n’y a rien lĂ -dedans.» Voyez? Ils ne connaissent pas le canal. Ils ne le connaissent pas, vous voyez.

297    J’ai entendu notre grand Ă©vangĂ©liste Billy Graham, j’étais assis un matin, Ă  un petit dĂ©jeuner comme celui-ci, et il a dit: «Je...» LĂ , il montre la Bible, Ă  Louisville, au Kentucky, et il disait: «VoilĂ  l’exemple de Dieu.» Et ça, c’est vrai, cet homme a dit vrai. Il disait: «On va... Paul allait dans une ville, faisait un converti; il revenait un an plus tard, et il y en avait trente, Ă  partir de ce converti-lĂ .» Il a dit: «Mais moi, je vais dans une ville, je fais trente mille converti, et si je reviens six mois plus tard, je n’en retrouve mĂȘme pas trente.» Il a dit: «Vous savez ce qui ne va pas?» Il a dit: «C’est vous, les prĂ©dicateurs paresseux, a-t-il dit, vous vous prĂ©lassez, les pieds sur le bureau, et – et vous appelez ces gens au tĂ©lĂ©phone, au lieu d’aller les visiter aprĂšs le souper pour leur parler.»

298    Oh, mon coeur brĂ»lait. Je me suis dit: «Ô, grand homme de Dieu, je suis dĂ©solĂ© d’ĂȘtre en dĂ©saccord avec toi lĂ -dessus, mais qui Ă©taient les prĂ©dicateurs paresseux dans le cas du seul converti de Paul? Qu’est-ce qu’il avait fait? il l’avait amenĂ© dans la Parole, il l’avait amenĂ© dans le Message, il l’avait amenĂ© lĂ  oĂč il a trouvĂ© Dieu. Tout ce que vous faites, c’est de les mettre dans une Ă©glise baptiste, mĂ©thodiste ou quelque chose; pas Ă©tonnant qu’il n’y ait rien Ă  enflammer.» Oui, monsieur!

299    Alors, regardez ce que la Parole a promis pour aujourd’hui. Voyons voir si c’est des mĂ©thodistes, des baptistes, des pentecĂŽtistes, ou quoi, pour aujourd’hui. Vous pouvez prendre vos passages bibliques, lĂ . Prenez ces passages que je vous ai citĂ©s. Et aussi Apocalypse...

300    Si j’avais le temps, je le lirais, mais je ne l’ai vraiment pas. Il me reste encore dans les douze Ă  quatorze minutes. Il faut que je termine Ă  temps, Ă  onze heures, si j’ai bien comptĂ©.

301    Remarquez Malachie 4, Apocalypse 10, Sept Sceaux. La Bible n’a-t-Elle pas dit... Faites bien attention, lĂ ! Il y avait un Ange, un Messager d’en-haut, et un messager terrestre. Et chaque messager Ă©tait pour l’ñge de l’église. Il a dit: «Aux jours..., il parle, lĂ , il vint un Ange, un messager (le mot Ange, le mot anglais; ça veut dire «messager») descendit du ciel, et il posa Son pied sur la terre et sur la mer, et jura par Celui qui vit aux siĂšcles des siĂšcles qu’il n’y aurait plus de dĂ©lai.» N’est-ce pas? Un arc-en-ciel autour de Sa tĂȘte, et toutes ces choses qui se sont produites. Cet Ange Ă©tait Christ! AssurĂ©ment! Mais qu’est-ce qu’Il a dit? «Mais qu’aux jours du septiĂšme Ange, le septiĂšme Ăąge de l’église.»

302    C’est toujours tout Ă  la fin de l’ñge de l’église qu’ils arrivent Ă  tout avoir si... les ecclĂ©siastiques sont tellement embrouillĂ©s que Dieu envoie un messager, et c’est le Message Ă  cet Ăąge de l’église. Alors, ils peuvent prendre son message, parce qu’il ne vit qu’un petit moment, et Dieu... et puis ils prennent son message, au lieu de le mener en accord avec le reste de Cela, ils en font une – une dĂ©nomination. Et puis ils viennent faire une autre dĂ©nomination; un autre messager, ils en prennent un autre.

303    Vous verrez ça dans mon livre, ce sera tout expliquĂ© dans les Sept Ages de l’Église, ce qu’Il m’a dit; ce sur quoi je m’appuie somme tĂ©moin devant Dieu, pour ĂȘtre jugĂ© selon Cela au jour du Jugement. C’est de Dieu que C’est venu, pas de mes pensĂ©es Ă  moi. Remarquez, lĂ . J’avais – j’avais une idĂ©e diffĂ©rente de ça, s’il avait fallu que je me fasse une idĂ©e lĂ -dessus. Comme frĂšre Jack m’avait dit au sujet de l’Ange, lĂ , que «ce Christ Ă©tait un Corps glorifié». Mais ce n’était pas ça, c’était pour montrer que le Message Ă©tait juste, la DivinitĂ© SuprĂȘme, qu’Il Ă©tait Dieu. Voyez? Exactement ce que j’avais prĂȘchĂ© de la Parole. La Parole rend toujours tĂ©moignage Ă  la Parole.

304    Maintenant, rapidement, lĂ , puisque nous allons terminer dans quelques instants.

305    Bon, Il a dit: «Au jours du Message du septiĂšme Ange, l’ange terrestre, le septiĂšme Ăąge de l’église, alors tous ces mystĂšres qui avaient Ă©tĂ© perdus pendant ces six autres Ăąges, seraient rĂ©vĂ©lĂ©s Ă  ce moment-lĂ .» Eh bien, c’est exactement ce que les Anges ont dit. Les voilĂ , les Sept Sceaux, ou l’ouverture de ces mystĂšres. Et essayer de l’apporter Ă  ces dĂ©nominations. C’est contraire Ă  ce qu’ils... FrĂšre, lĂ , ils se referment comme un huĂźtre, mais c’est ,ce qu’ils ont toujours fait. Mais c’est la saison!

306    Combien savent que ceci est le septiĂšme Ăąge de l’église? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen!» – N.D.É.] L’ñge de LaodicĂ©e, tiĂšde, que Dieu vomit de Sa bouche. Et ils vomissent Dieu de leur bouche; il n’y a pas d’autre Ăąge dans la Bible oĂč on trouve JĂ©sus Ă  l’extĂ©rieur, en train de frapper, pour pouvoir rentrer. Ils L’ont mis dehors, pas de collaboration. Qui est JĂ©sus? La Parole! La Parole a Ă©tĂ© mise dehors. L’enveloppe a rejetĂ© le blĂ©! Il a dit: «Je me tiens Ă  la porte, et Je frappe, et si quelqu’un, lĂ , dans ces chaĂźnes, entend Ma Voix.» Ô Dieu! aie pitiĂ© de nous.

307    C’est lĂ , quand cet homme est mort, que David, avec l’onction, a vu comment il s’était trompĂ©. Oh, David, pasteur que tu es, ne vois-tu pas les credo morts et les dĂ©nominations mortes auxquels tu restes attachĂ©? Ne vois-tu pas ce que ça fait? ça tue un Uzza. Mort spirituellement, et vous vous demandez pourquoi il n’y a pas de rĂ©veil; alors que vous laissez vos femmes se couper les cheveux, se maquiller, porter des shorts, que vous envoyez vos garçons dans des Ă©coles Ă  la Ricky, et tout le reste comme ça, d’oĂč la moitiĂ© d’entre eux reviennent homosexuels, et tout.

308    Remarquez l’objectif de David: il faisait venir l’arche dans sa maison Ă  lui. Ce n’était pas lĂ  la capitole, ce n’était pas l’endroit; sa place, c’était Ă  JĂ©rusalem. Mais David la faisait venir dans sa maison Ă  lui; il voulait que le rĂ©veil ait lieu dans sa dĂ©nomination Ă  lui. «Oh! si vous ĂȘtes des AssemblĂ©es, d’accord. Si vous ĂȘtes unitarien, d’accord. Si vous ĂȘtes pentecĂŽtiste, ça va.»

309    Comme quelqu’un disait, il disait: «FrĂšre Branham, comment pouvez-vous trouver quelqu’un qui vous Ă©coute?» Il disait: «Je vois Billy Graham: il a toutes les dĂ©nominations du pays avec lui. Je vois Oral Roberts; tous les pentecĂŽtistes le soutiennent. Mais, il a dit, vous ĂȘtes contre tout.» Oui. Il a dit: «Comment se fait-il donc que vous rĂ©ussissiez Ă  avoir quelqu’un?»

310    J’ai dit: «C’est Dieu!»

311    Â«Moi, l’Éternel, Je l’ai plantĂ©e avant la fondation du monde. Je l’arroserai jour et nuit, de peur que l’un d’eux ne la ravisse de Ma main,» ÉsaĂŻe. «Je l’arroserai, Je l’ai plantĂ©e. J’ai mis leurs noms dans le Livre avant la fondation du monde, par prĂ©destination. Je l’arroserai, continuez simplement Ă  avancer. Je fournirai l’eau, contentez-vous de la disperser.» C’est ça. Voyez? «Je l’arroserai jour et nuit, de peur que l’un d’eux ne soit ravi de Ma main.» Vous y ĂȘtes.

312    Il voulait venir Ă  la ville de David, au lieu de JĂ©rusalem. Il n’y avait pas d’endroit prĂ©parĂ© pour elle Ă  l’époque, et c’est pareil aujourd’hui. Ces glorieux mystĂšres qui ont Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©s par les Sept Sceaux, il n’y a aucun endroit dans aucune dĂ©nomination... Il faudrait cesser d’ĂȘtre une dĂ©nomination pour L’accepter. Toutes, depuis Luther jusqu’aux unitaires pentecĂŽtistes, il n’y a pas un seul endroit qui puisse La recevoir, pas plus qu’un homme ne peut La recevoir et rester dans sa dĂ©nomination. Il faudra soit qu’il suive le blĂ©, soit qu’il aille avec la balle, comme il voudra.

313    Christ est notre Arche, la Parole. Eux, ils veulent leur dĂ©nomination. Il ne peut pas, remarquez, Il ne peut pas ĂȘtre transportĂ© sur les chariots neufs des dĂ©nominations, Son Message ne peut pas aller sur le chariot d’une nouvelle dĂ©nomination, puisque Il doit ĂȘtre transportĂ© et venir sur le coeur d’un prophĂšte. Ce n’est pas possible. Il l’a promis que ce serait ainsi, c’est comme ça que ça doit ĂȘtre.

314    Donc, les dĂ©nominations ne Le recevront jamais; d’ailleurs, ils ne peuvent pas Le recevoir. Et ils y sont tout aussi aveugles que l’étaient les Juifs quand ils ont pendu JĂ©sus Ă  la croix, quand JĂ©sus a dit: «PĂšre, pardonne-leur, car ils ne savent mĂȘme pas ce qu’ils font.» Ne les mĂ©prisez pas, priez seulement. Pensez donc: et si c’était vous qui Ă©tiez dans cet Ă©tat, les yeux aveuglĂ©s au point que vous ne puissiez pas vous rĂ©veiller et voir ce qui se passe?

315    Eux non plus, ils ne pouvaient pas voir que c’était leur Dieu Lui-mĂȘme. Quand Il Ă©tait lĂ , suspendu Ă  la croix, et qu’ils chantaient le Psaume 22 dans le temple, Ă  deux cents mĂštres de lĂ : «Mon Dieu! Mon Dieu! pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©? Ils ont percĂ© Mes pieds et Mes mains. (Voyez?) Tous Mes os, ils Me regardent. Pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Et lĂ , le Dieu Lui-mĂȘme au sujet duquel ils avaient chantĂ©, assez aveugles pour Le faire mettre sur la croix, et ils ne s’en rendaient pas compte.

316    Maintenant, la Bible ne dit-elle pas que l’église de LaodicĂ©e, qui pense ĂȘtre si grande par ses membre de dĂ©nominations, qu’elle serait nue, misĂ©rable, pauvre, aveugle et qu’elle ne le saurait pas? Que veut dire aveugle, lĂ ? LĂ , aveugle... veut dire que cette Ă©glise de LaodicĂ©e est comme l’église juive Ă  sa fin: aveugle au Christ Lui-mĂȘme qu’ils avaient Ă  l’extĂ©rieur, qui frappait, essayant d’entrer. «Nus, misĂ©rables, pauvres, malheureux, aveugles, et ils ne le savent pas». Oh! Dieu, aie pitiĂ©!

317    Pourquoi le blĂ© ne peut-il pas reposer dans la PrĂ©sence de cette lumiĂšre du Fils et voir l’heure dans laquelle nous vivons? Oui. Christ est notre Arche, mais par Sa maniĂšre de faire d’origine. Donc, Le voici... Ils avaient bien Son Esprit; ça, nous le savons. Ils s’attendent Ă  L’Éternel, ils voient Son plan au sujet de Sa Parole originelle dans Sa saison, qu’elle doit ĂȘtre confirmĂ©e, c’est ce que nous devrions ĂȘtre en train de faire maintenant mĂȘme. Et Il – Il rĂ©vĂšle leur foi par Sa Parole, en Le voyant confirmer chaque plan qu’Il a promis – pas les plans humains des dĂ©nominations, pas de faire des membres pour notre propre arche.

318    Ils ont une arche mĂ©thodiste, une arche baptiste, une arche presbytĂ©rienne; tout le monde entre dans cette arche, parce que la grande tribulation arrive: «Gloire Ă  Dieu! j’ai Ă©tĂ© baptisĂ© dans l’arche mĂ©thodiste, la presbytĂ©rienne, l’arche pentecĂŽtiste.» Il n’y a qu’une seule Arche, c’est JĂ©sus-Christ, et Il est la Parole!

319    Remarquez, Dieu avait dit au prophĂšte, dans l’Ancien Testament, Il avait dit: «Mange le rouleau». Au prophĂšte du Nouveau Testament, Il avait dit: «Mange le petit livre.» Pourquoi? Pour que le prophĂšte et la Parole soient un! Voyez? C’est ça, l’Arche: la Parole de Dieu.

320    Dieu a promis Sa Parole, qu’Elle s’accomplirait, et qu’Elle allait se rĂ©aliser quand Il choisirait Son Épouse, comment ça allait se faire. C’est en train de se passer devant vous, au Nom du Seigneur, et c’est par la Parole originelle! Le Message du temps du soir est ici.

321    Combien se souviennent de Haywood, quand il Ă©crivait:
La lumiĂšre viendra au temps du soir;
Tu trouveras sûrement le sentier de gloire.

322    Oui, la promesse pour le soir, des Sept Sceaux, d’Apocalypse 10, Malachie 4, Luc 30 et 10. Lisez DeutĂ©ronome 4, 4.1 et 4, et puis les versets 25 et 26, et voyez ce qu’Il a dit de ce dernier jour. C’était MoĂŻse qui disait Ă  IsraĂ«l de «garder chaque Parole, surtout, n’y ajoutez rien!» MoĂŻse, ce prophĂšte, avait Ă©tĂ© lĂ -haut et il avait vu cette Parole de Dieu. Et elle lui a Ă©tĂ© Ă©crite et confirmĂ©e par la main mĂȘme de Dieu qui L’a Ă©crite. Il a dit: «Gardez chaque Parole, surtout, n’y ajoutez rien et n’en retranchez rien.» Vous pouvez lire ça dans les versets 25 et 26 de DeutĂ©ronome 4.

323    Remarquez bien! Surtout, n’y ajoutez rien, n’en retranchez rien; en effet, si vous le faites, Dieu retranchera votre part du Livre de Vie. Et ça montre que vous n’étiez pas de Sa semence.

324    Rappelez-vous! Tout ce que Dieu a promis, tout ce que Dieu nous a dit, tout ce qui vous a Ă©tĂ© dit au Nom du seigneur, c’est arrivĂ©! Dieu n’a jamais fait une promesse vide, mais Il a tenu toutes les promesses qu’Il a dites, qu’Il nous avait faites, ça a Ă©tĂ© la VĂ©ritĂ© au cours de ces vingt annĂ©es, Shreveport. Je vous ai prĂȘchĂ© par la puissance de Dieu et grĂące Ă  l’amabilitĂ© de votre pasteur, et je vous prends Ă  tĂ©moins aujourd’hui. MĂȘme des femmes qui avaient passĂ© l’ñge d’avoir des enfants, des hommes, des enfants, des maladies, des guĂ©risons, des prophĂ©ties, des choses qui allaient arriver, pas une seule d’entre elles n’a jamais failli! Maintenant, restez Ă  l’écart de ces dĂ©nominations, elles vous mĂšnent Ă  la mort.

325    Samuel Ă©tait lĂ , un jour, et ils lui ont dit: «Nous voulons un roi, nous voulons ĂȘtre comme le reste du monde.»

326    Eh bien, Samuel a dit: «Ne prenez pas ce roi. Il prendra vos fils et vos filles, et il fera ceci et cela.»

327    Il a dit: «Oui, je sais que tu as raison.»

328    Mais Samuel a dit: «Ecoutez-moi. Est-ce que j’ai jamais pris de votre argent? Est-ce que j’ai Ă©tĂ© Ă  votre charge? Est-ce que je vous ai jamais dit que vous devez me donner telle rĂ©tribution pour que je tienne une sĂ©rie de rĂ©unions pour vous?» Maintenant, jugez vous-mĂȘmes, maintenant mĂȘme! Voyez? Il a dit: «Est-ce que je vous ai jamais dit quelque chose au Nom du Seigneur qui ne soit pas accompli?» Pas une seule fois.

329    Â«Oh! Samuel, tu ne nous a jamais demandĂ© d’argent, tu n’as jamais voulu de grandes choses. Samuel, c’est vrai, et tout ce que tu nous as dit au Nom du Seigneur est arrivĂ©. Mais, Samuel, nous voulons notre dĂ©nomination quand mĂȘme!»

330    Â«Alors allez-y, prenez-la. C’est vous qui voyez.» C’est vrai.

331    Vous pouvez penser que vous rendez service Ă  Dieu, et si vous vous Ă©cartez de la maniĂšre de faire de Dieu, vous ne ferez que tout embrouiller, et tout. Oh! Ă©glise du Dieu vivant! Je vous en supplie, excusez mes maniĂšres irlandaises et mon sens de l’humour, mais dans la sincĂ©ritĂ© et la solennitĂ© de mon coeur, vous, les AssemblĂ©es de Dieu, vous les unitaires, les presbytĂ©riens, les mĂ©thodistes, quoi que vous soyez, fuyez pour votre vie. Rappelez-vous, sortez de lĂ .
Les nations se disloquent,
Israël se réveille, (il se prépare pour ce reste)
Les signes que les prophÚtes ont prédit;
Les jours des dĂ©nominations sont comptĂ©s, ils sont remplis d’effroi;
Retournez, Î dispersés, vers les vÎtres.
Le jour de la rédemption est proche,
Le coeur des hommes leur manque, ils ont peur;
Soyez remplis de Son Esprit, vos lampes préparées et lumineuses,
Levez les yeux, votre rédemption est proche!

332    Le croyez-vous? Nous sommes au temps de la fin, nous y sommes. L’écriture est sur la muraille, la deuxiĂšme venue est presque lĂ ; l’Épouse est en train d’ĂȘtre choisie, et arrosĂ©e, poussĂ©e Ă  sortir.

333    Maintenant, je ne veux pas dire poussĂ©e Ă  ne plus aller Ă  la rĂ©union; c’est pour dire poussĂ©e Ă  sortir de la dĂ©nomination. Vous devez aller Ă  la rĂ©union, mais ne vous rattachez Ă  aucune organisation. JĂ©sus est allĂ© dans toutes les organisations, mais Il ne s’est jamais rattachĂ© Ă  aucune d’elles. Il n’a pas non plus pris parti pour aucune d’elles, oh! que non! mais Il Ă©tait parmi elles. C’est lĂ  que la LumiĂšre doit ĂȘtre rĂ©pandue. Et restez lĂ  oĂč vous ĂȘtes, pour rĂ©pandre la lumiĂšre. Voyez? VoilĂ  Ă  quoi Dieu vous utilise. Des gens au coeur assoiffĂ©s, leur faire savoir que JĂ©sus-Christ est rĂ©el, tout comme Il Ă©tait hier, Il est aujourd’hui, et Il sera pour toujours.

334    Il est possible qu’un homme ou une femme, en toute sincĂ©ritĂ©, essayant de faire de leur mieux pour rendre service Ă  Dieu, le fassent de la mauvaise maniĂšre. Avec une authentique onction du Saint-Esprit sur eux, mais qu’ils le fassent de façon contraire au plan de Dieu pour cet Ăąge, et qu’ils fassent un chaos de tout cela. Maintenant, vous croyez que c’est la VĂ©ritĂ©, dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen!» – N.D.É.] Nous venons de lire. Ils ont fait un chaos de tout cela, parce qu’ils ne sont pas passĂ©s par le moyen que Dieu avait prĂ©vu pour le faire.
    Prions.

335    Ă”, Ă©glise! ici et partout dans le pays, Ă©coutez votre humble serviteur ce matin. Voulez-vous le faire? Regardez oĂč vous en Ă©tiez il y a quelques annĂ©es, au dĂ©but, quand ceci a commencĂ©; regardez maintenant les imitations qui en ont tirĂ© parti et tous les millions et les milliards de dollars qui ont inondĂ© les organisations. Voyez? Et c’est toujours loin de la Parole de Dieu. Les Ă©difices et les organisations, ce n’est pas la maniĂšre de Dieu de faire agir Son Esprit. Il Le fait agir en plein dans Sa Parole, pour lui donner vie. Et si vous avez Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s Ă  cette Parole dĂšs le dĂ©but de la terre, chaque Parole se placera exactement sur la Parole. Comme une cellule humaine ne peut pas ĂȘtre une cellule humaine, avec Ă  cĂŽtĂ© une cellule de chien et Ă  cĂŽtĂ© une cellule de chat; il faut que ce soit des cellules humaines. Mais il faut d’abord commencer par une cellule. Si c’est vrai, dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen!» – N.D.É.] Eh bien, si c’est une cellule de la Parole au dĂ©part, alors les autres cellules de la Parole sont destinĂ©es Ă  en faire un corps complet.

336    Ne soyez pas des enfants, avec l’amour seulement, mais soyez des hommes en Esprit et en jugement. Jugez vous-mĂȘmes si je vous ai dit la VĂ©ritĂ© ou non. Jugez vous-mĂȘmes si c’est la Parole de Dieu ou non. Jugez vous-mĂȘmes si c’est l’heure dont nous parlons ou non. Jugez vous-mĂȘmes si ces choses sont promises. Bon, est-ce qu’elles sont confirmĂ©es, par des choses qu’aucun ĂȘtre humain au monde ne pourrait faire. Mais nous en sommes venus Ă  trouver cela tellement banal que nous le laissons passer Ă  cĂŽtĂ©. Attendez, Ă©glise, attendez.

337    S’il y a quelqu’un ici ce matin qui ne connaĂźt pas JĂ©sus-Christ, qui ne se tient pas justifiĂ© ce matin, vos pĂ©chĂ©s partis comme si vous n’aviez jamais pĂ©chĂ©, et vous voulez ĂȘtre comme ça... c’est que, rappelez-vous, un jour, peut-ĂȘtre aujourd’hui, peut-ĂȘtre au cours des cinq minutes qui viennent, mais un jour, ce coeur va s’arrĂȘter. Et cet intĂ©rieur de l’intĂ©rieur s’en ira pour aller dans la prĂ©sence de Dieu pour ĂȘtre jugĂ© selon ce que vous faites de ce Message ce matin, selon ce Message-ci que vous voyez. Pas... Ce n’est pas moi; moi, je ne suis qu’un porte-parole. Comme ce microphone, il ne peut rien dire sans que je parle dedans. Et moi non plus, je ne pourrais rien dire sans que ce soit Dieu qui parle Ă  travers. Mais vous voyez que Dieu a confirmĂ© que c’était la VĂ©ritĂ©. Vous voulez ĂȘtre un vrai chrĂ©tien.

338    Maintenant, nous n’avons pas d’endroit pour un appel Ă  l’autel, mais lĂ  mĂȘme, Ă  la table oĂč vous ĂȘtes assis. Cet endroit est rempli, bondĂ©, plein Ă  craquer. Je ne pourrais pas vous appeler Ă  vous avancer Ă  un autel: il n’y a pas d’autel ici oĂč vous appeler Ă  vous avancer. Mais l’autel est dans votre coeur. Ne voulez-vous pas laisser cette conviction que JĂ©sus-Christ est rĂ©el s’approcher aujourd’hui, et faire venir en vous le reste de Son corps, L’abriter dans la crĂšche de votre coeur? S’Il n’y est pas, voulez-vous lever la main, comme signe pour Lui, pour dire: «Seigneur, remplis-moi, remplis-moi de Ta Parole et de Ta PrĂ©sence, afin que je vive par Toi»?

339    Pendant que toutes les tĂȘtes son courbĂ©es, que tous les yeux sont fermĂ©s, partout dans le pays, levez vos mains; ici, dans l’auditoire visible, et aussi lĂ -bas, et je prierai pour vous. C’est tout ce que je peux faire; moi, je ne peux pas l’exaucer. Que Dieu vous bĂ©nisse; vous aussi. Dieu peut l’exaucer. Que Dieu vous bĂ©nisse. Des mains se lĂšvent; ici, dans l’auditoire visible, partout. «Exauce-le. Remplis-moi, ĂŽ Dieu. Remplis-moi.» Et maintenant, aprĂšs avoir... Merci, chĂšre soeur; que vous puissiez le voir. AprĂšs... Je pense que j’ai maintenant atteint la plupart de ceux qui sont sincĂšres, qui s’efforcent de l’ĂȘtre, je veux lever les mains avec vous.

340    Ă”, Seigneur, que je ne cesse jamais de progresser. Continuellement, Seigneur, que je ne m’arrĂȘte Ă  rien, que je continue simplement Ă  avancer, Seigneur, jusqu’à ce que j’aie accompli tout ce que Tu as prĂ©vu que je fasse. Peu importe le prix, peu importe ce qu’il en coĂ»tera, peu importe les critiques, combien la croix est dure, je me souviendrai de la croix que Tu as portĂ©e.
Je porterai donc cette croix consacrée
Jusqu’à ce que la mort me libùre;
Puis je rentrerai Ă  la maison, pour ĂȘtre couronnĂ©;
Il y a une couronne pour moi.
JĂ©sus doit-Il porter seul la croix,
Et le monde entier en ĂȘtre exempt?
Non, il y a une croix pour chacun de Ses fils,
Il y a une croix pour moi.

341    Dieu bien-aimĂ©, la Parole a Ă©tĂ© apportĂ©e. Elle ne peut pas revenir sans effet, Elle trouvera place quelque part.. Si la semence a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© plantĂ©e, Elle l’arrosera jusqu’à ce qu’elle pousse. Et personne ne peut la ravir de Ta main: «Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi, personne ne peut les ravir de Ma main. Mon PĂšre me les a donnĂ©s avant la fondation du monde», quand tous les plans ont Ă©tĂ© Ă©tablis. Et donc, JĂ©sus a reçu Son Église, Son Épouse.

342    Le mariage fantoche du monde, Ă  ces dĂ©nominations. Tu es venu mourir dans le monde, Tu L’as rachetĂ©e, Tu L’as justifiĂ©e, elle ne l’a jamais fait, pour commencer. C’est en Ă©tant prise au piĂšge qu’elle Ă©tait tombĂ©e dedans, aveugle. Et comme le dit le chant:
J’étais perdu, quand Il m’a retrouvĂ©,
J’étais dans LaodicĂ©e, aveugle, mais maintenant, je vois
Et c’est la grĂące qui a calmĂ© mes craintes;
Comme cette grĂące m’a semblĂ© prĂ©cieuse
Quand j’ai commencĂ© Ă  croire (et que l’eau de Dieu est descendue sur mon Ăąme, j’étais dessĂ©chĂ©).

343    Ă” Dieu, Ă  ce petit autel de chaque coeur qui est ici et tout autour du pays, que les eaux qui viennent de sous l’autel de Dieu se dĂ©versent ce matin sur Ton Église et l’arrosent, Seigneur, car la saison est presque terminĂ©e. Donne-lui la Vie, les Eaux de la Vie, pour qu’elle puisse reposer dans la PrĂ©sence du Fils, afin de mĂ»rir pour Ton merveilleux grenier.

344    PĂšre, je prie pour eux. Mais la tige doit se dessĂ©cher, je ne peux donc pas prier pour elle. Elle doit mourir, et elle est morte d’ailleurs. Mais je prie pour le blĂ©, Seigneur, qui est en train de prendre la forme du Corps de Christ. Accorde, Seigneur, que les eaux fraĂźches de Dieu gardent ses joues baignĂ©es de larmes de joie et de comprĂ©hension, jusqu’à ce que la moissonneuse-batteuse vienne le ramener Ă  la Maison. Au Nom de JĂ©sus, je Te remets tout, Seigneur; le rĂ©sultat est Ă  Toi. Amen.
    [Une soeur dans l’assemblĂ©e donne un message – N.D.É.] Amen.

346    Donc, Dieu notre PĂšre, nous Te remercions. Et, PĂšre, nous prions pour notre soeur, cette servante, ici, pour sa force. Je repense Ă  une fois oĂč je – je marchais dans sa prĂ©sence, comment l’Esprit est descendu sur elle et a donnĂ© le mĂȘme message que l’Ange du Seigneur avait donnĂ© au bord de la riviĂšre ce jour-lĂ : «Comme Jean-Baptiste a Ă©tĂ© envoyĂ© comme prĂ©curseur de la premiĂšre venue du Seigneur JĂ©sus, tu es envoyĂ© comme prĂ©curseur de la deuxiĂšme.»

347    En voyant la partie qui est le blĂ© prendre forme, maintenant, ĂŽ Dieu, nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait. Nos coeurs sont remplis au-delĂ  de ce que nous pourrions dire. Je me sens tellement rempli, Seigneur, que je ne peux vraiment rien dire de plus. Mais merci, PĂšre, encore une fois, pour tout ce que Tu as fait pour nous. Dans le Nom de JĂ©sus-Christ.
Oh, je L’aime... (chantons pour Lui, maintenant; rappelez-vous qu’Il est ici)
Car Il m’a aimĂ© le premier
Et Il a acquis mon salut
Sur le bois du Calvaire.

348    Est-ce que cela vous fait sentir vraiment petit, tout petit? ComplĂštement vidĂ©, simplement prĂȘt pour l’Esprit, vous voyez.
Tiens la main immuable de Dieu!
Tiens la main immuable de Dieu!
BĂątis ton espoir sur les choses Ă©ternelles,
Tiens la main immuable de Dieu!
Ne convoite pas les vaines richesses de ce monde,
Qui se dégradent si rapidement;
Bùtis ton espoir sur les choses éternelles, (pas sur une dénomination, là)
Tiens la main immuable de Dieu!
Tiens la main immuable de Dieu!
Tiens la main immuable de Dieu!
BĂątis ton espoir sur les choses Ă©ternelles,
Tiens la main immuable de Dieu!

349    Combien s’efforcent de faire cela? Levez la main. Maintenant, tendez la main pardessus la table, mettez vos mains dans la main les uns des autres, comme ceci. Ensemble... Vous pouvez vous asseoir, c’est bien, ou comme vous voulez. Ecoutez bien. Chantons ensemble, maintenant. Ceci reprĂ©sente notre chaĂźne ininterrompue de l’amour de Dieu. Nous nous tenons par la main parce que nous croyons en Dieu. Nous nous touchons parce que nous sommes frĂšres et soeurs, le mĂȘme Esprit qui vibre, la Parole Ă©ternelle de Dieu qui demeure dans nos coeurs, manifestĂ©e.
A la fin de notre voyage
Si à Dieu nous aurons été fidÚles
Notre Ăąme ravie apercevra,
Notre maison pleine de lumiĂšre dans la Gloire.
Tiens la main immuable de Dieu!
Tiens la main immuable de Dieu!
BĂątis ton espoir sur les choses Ă©ternelles,
Tiens la main immuable de Dieu! (Esprit du Seigneur)
Tiens la main... (fixez vos pensĂ©es sur Lui, voyez-vous. VoilĂ  le genre de rĂ©unions oĂč nous devons nous tenir,
à l’avenir)
...immuable main!
BĂątis ton espoir sur les choses Ă©ternelles, (la Parole est la seule chose qui est Ă©ternelle)
Tiens la main immuable de Dieu!
Ne convoite pas les vaines richesses de... (la popularitĂ©, l’instruction)
Qui se dĂ©gradent si rapidement (regardez cela, aujourd’hui, ce que ça a donnĂ©)
Cherche à gagner les trésors célestes
Ils ne passeront jamais!
Tiens la main immuable de Dieu!
Tiens la main immuable de Dieu!
BĂątis ton espoir sur les choses Ă©ternelles,
Tiens la main immuable de Dieu!
    [Une soeur donne un message dans une autre langue; frĂšre Branham se met Ă  fredonner le chant. Une autre soeur donne un message d’interprĂ©tation – N.D.É.]

351    Comme nous Te remercions, Seigneur. Alors que nous sommes lĂ , en ce moment solennel, presque comme un service funĂšbre: c’est que nous allons au-devant de l’enterrement d’un monde moribond, mort; d’une Ă©glise moribonde, morte.
    Ă” Dieu, rassemble rapidement Ton blĂ©, PĂšre. Viens bientĂŽt, Seigneur JĂ©sus.

352    BĂ©nis Ton peuple, PĂšre, apporte sincĂ©ritĂ© et profondeur au coeur des gens. Puissions-nous laisser tomber cette mousse aux bulles fragiles, nous Ă©tablir dans la profondeur des richesses du miel de Dieu. Accorde-le, Seigneur. Garde nos coeurs Ă©tablis avec amour et sincĂ©ritĂ©.

353    BĂ©nis Ton peuple, partout, PĂšre. Alors que nous quitterons cet endroit, puissions-nous aller dans le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, pour prononcer ce qui est sincĂšre, ce qui est la VĂ©ritĂ©, ce qui est vrai; puissions-nous fuir ce qui est faux, Seigneur. Quand un homme se met Ă  nous mentir, que nous lui tournions vite le dos, que nous tournions le dos Ă  toutes les plaisanteries et les choses sales, dĂ©goĂ»tantes, du monde, que nous y tournions le dos pour nous en aller. Viens-nous en aide, Dieu bien-aimĂ©. Façonne-nous, forme-nous, brise-nous, et fais-nous devenir Ă  l’image de fils et de filles de Dieu, afin que nous agissions avec la vertu du Saint-Esprit. Nous nous remettons Ă  Toi, en nous tenant par la main, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
    Levons-nous. FrĂšre NoĂ«l.
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