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PrĂ©dication Et c’est par Ă©gard pour lui seul de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 52-0718 La durĂ©e est de: 54 minutes .pdf La traduction BBV
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Et c’est par Ă©gard pour lui seul

1         C'est une soirĂ©e telle que tout pourrait y arriver, partout. Alors que j'Ă©tais lĂ , Ă©coutant ce merveilleux chƓur : Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus, pendant que j'Ă©tais assis lĂ , j'ai eu l'impression que l'enlĂšvement allait avoir lieu pendant que j'Ă©tais dans le... assis sur ce petit lit, on dirait que quelque chose me soulevait. Le...

Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus. Eddie Perronett, quand il a composĂ© ce cantique, beaucoup de poĂštes aussi, quel temps... Il marchait et il a vu son papa lĂ , agitant ...?... de part et d'autre, et il calmait son enfant, il Ă©tait couchĂ© lĂ , estropiĂ©, un handicapĂ© moteur. Alors je me suis dit : «O Dieu, que puis-je faire? Que puis-je faire? Que peut-on faire?» Quel temps! [Espace vide sur la bande-N.D.E.] ...rassemblant. Quel temps oĂč Dieu peut simplement entrer en action et tout faire parmi nous!

2         l'aimerais Ă  prĂ©sent demander le rapport sur le nombre de gens dont on a un tĂ©moignage prĂ©cis depuis hier soir. FrĂšre Bosworth, voudriez-vous prendre le rapport sur ce qui est arrivĂ© hier soir? Et ça doit ĂȘtre dĂ©posĂ© au stand des livres. Que quelqu'un veuille m'apporter ce rapport tout de suite. Voudriez- vous me le prendre, FrĂšre Bosworth? Au stand des livres, au stand des livres, le rapport... Que quelqu'un, ou l'un des huissiers, s'il le veut, prenne le rapport au stand des livres pour qu'on voie le nombre exact de cas enregistrĂ©s ce soir, Ă  la suite de la rĂ©union d'hier soir, ce qui est arrivĂ© dans la rĂ©union d'hier soir. Cela m'intĂ©resse vraiment aujourd'hui.

3        Oh ! comme notre Seigneur est bon envers nous ! Nous avons encore deux soirĂ©es de rĂ©unions, amis chrĂ©tiens. Ce matin, nous avons eu un vrai moment de communion au petit dĂ©jeuner des prĂ©dicateurs. C'Ă©tait un groupe de prĂ©dicateurs vraiment aimables, ils Ă©taient tous assis lĂ , d'un mĂȘme cƓur et de commun accord. D'habitude, au petit dĂ©jeuner, je dis quelque chose au sujet de diffĂ©rentes dĂ©nominations. Ça, c'est pour moi l'une des choses importantes Ă  mentionner. FrĂšre Baxter se demandait, je pense, pourquoi je n'en avais pas fait mention. Mais on dirait qu'il y avait une atmosphĂšre vraiment cĂ©leste, il n'y avait pas de divergence. C'Ă©tait vraiment... Voyez-vous?¶Voici ce que je crois : Dans le grand domaine de l'Église, tout ce qui retarde la Venue de notre Seigneur lĂ©sus pour Son Église et l'instauration de Son Royaume, ce sont les divergences qui existent parmi les gens du Plein Évangile. C'est vrai. Tant que l'on dira : «le suis membre de ceci; je suis membre de cela. J'ai reçu telle chose; j'ai reçu telle autre», et qu'on ne reconnaĂźtra pas le frĂšre comme son frĂšre, je pense que c'est l'un des obstacles que nous connaissons actuellement, l'un des obstacles qui empĂȘchent de recevoir, ou plutĂŽt qui empĂȘchent la Venue de JĂ©sus-Christ.

Je crois que nous sommes au-delĂ ... Le temps de la Venue de JĂ©sus est passĂ©. C'est une forte dĂ©claration, mais je pense que je peux prouver cela par les Écritures. Ce temps-lĂ  est passĂ©. Dieu, comme II l'a dit : «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l'homme.» Dieu Ă©tait patient, ne voulant pas qu'aucun pĂ©risse, mais que tous parviennent Ă  la repentance.

Merci, frÚre. A peu prÚs une douzaine ou plus de témoignages d'hier soir. Eh bien, ce n'est pas trop fameux, juste une douzaine sur soixante-dix-huit qui étaient passés sur l'estrade. Sur soixante-dix-huit différentes personnes qui étaient passées sur l'estrade, et on n'a qu'une douzaine de témoignages. TrÚs bien. C'est facile, et cela m'importe donc peu. Ce soir, nous allons essayer d'avoir la guérison en masse, et voir ce que notre Seigneur fera. Voyez-vous?

4         Eh bien, est-ce que vous-est-ce que vous comprenez ce que je-je veux dire? Je suis ici pour essayer d'aider tout le monde. Certains parmi eux disent : «Priez pour moi. Si seulement vous priez pour moi, je serai guĂ©ri.» Voyez- vous? Eh bien, c'est vrai, c'est ce que Dieu fait, Il guĂ©rit les malades. «La priĂšre de la foi sauvera les malades.» Mais je m'attendais, et je—j'ai demandĂ© aujourd'hui, au moins Ă  trois reprises, beaucoup de rapports sur des gens dont la situation s'est amĂ©liorĂ©e dans l'espace de vingt-quatre heures, sur soixante- dix et quelques qui... Une fillette, la fille d'un prĂ©dicateur qui Ă©tait assise ici hier soir, elle m'a dit qu'elle reste dans le mĂȘme hĂŽtel que moi, elle habite lĂ  dans le... Eh bien, dans... Elle habite dans le Kentucky, juste de l'autre cĂŽtĂ© du fleuve en face de chez moi, c'est la niĂšce de frĂšre Beeler. Et elle a dit qu'elle avait comptĂ© tous ceux qui Ă©taient passĂ©s sur l'estrade, et je pense qu'elle a dit qu'il y avait soixante-dix-huit personnes qui Ă©taient passĂ©es sur l'estrade.

Hier soir, c'était juste une soirée de test, pour voir ce que le Saint-Esprit ferait. Juste voir ce qui arriverait, voir combien-combien seraient guéris rien que par la priÚre, par l'imposition des mains. J'avais alors commis une petite erreur, plutÎt, en-en faisant cela. Et je-je... Les visions se déroulaient juste... Merci, mon frÚre.

Bon, voici un autre rapport qui dit : «Il n'y a pas un nombre exact, mais plusieurs cas ont été enregistrés.» C'est merveilleux. Combien ici à l'intérieur ont été guéris hier soir et sont sûrs d'avoir été guéris? Levez la main comme ça. Dans la-dans la ligne de priÚre, ceux qui ont été guéris hier soir, levez simplement la main, comme ça, de sorte que je puisse vous voir là. Eh bien, on dirait que c'est un bon nombre, ceux qui sentent réellement une différence,¶ceux qui ont été-ceux qui ont été guéris. C'est merveilleux. Eh bien, si le... Merci, tout le monde. Que Dieu vous bénisse. Gardez ce témoignage-là.

6        Tenez, mes amis. Ce que je fais, je cherche Ă  faire, c'est changer de-de ligne de conduite de... Je crains que les gens ne me comprennent mal et ne pensent que je suis un... juste un, tout Ă  fait un mystique, et que cela ne dĂ©clenche trop de-de... Eh bien, je suis... voici ce que je veux dire : Mon cƓur est attachĂ© Ă  JĂ©sus-Christ. C'est Lui que j'aime de tout mon cƓur. Et mon premier devoir, c'est envers Lui. Cela... n'est-ce pas vrai? Mon premier devoir, c'est envers Lui. Et quand je remarque quelque chose qui peut constituer un obstacle quelque part pour l'appel, ou qui peut jeter l'opprobre quelque part, cela me donne l'impression... PremiĂšrement donc, mon devoir, c'est envers Lui. Voyez-vous? J'aimerais faire quelque chose qui peut servir Sa cause.

Eh bien alors, je-je vois que nous n'y pouvons rien dans le... et que dans ce domaine-lĂ , que nous-nous abordons, c'est... On a arrĂȘtĂ© quelqu'un il n'y a pas longtemps, lĂ  dans le Sud. Il—il est montĂ© Ă  l'estrade et a dit : «Eh bien, il n'y a rien, frĂšre Branham n'est que... C'est juste de la tĂ©lĂ©pathie mentale, a-t-il dit, je peux faire la mĂȘme chose.» Et c'Ă©tait aussi un ministre. Il est montĂ© Ă  l'estrade et a essayĂ© son espĂšce de tĂ©lĂ©pathie mentale, il est Ă  prĂ©sent en prison. Voyez-vous? Il a parlĂ© Ă  un homme, disant : «Vous ĂȘtes infidĂšle Ă  votre femme.»

Cet homme a rĂ©pliquĂ© : «Vous ĂȘtes un menteur.» Il a ajoutĂ© : «Je me tiens ici pour soutenir que je ne le suis pas, je suis un gentleman, un chrĂ©tien, et je suis ici mĂȘme dans mon quartier, et quiconque... tout le monde me connaĂźt.» Il a dit : «Dites-moi quand j'ai Ă©tĂ© infidĂšle.»

7        C'est vrai. Voyez-vous ? Alors lĂ , Ă  cause-Ă  cause de cela... Et on a dĂ» faire cela, et on a dĂ» jeter cet homme en prison. C'est tout Ă  fait vrai. FrĂšre, si Dieu n'est pas derriĂšre cela, vous feriez mieux de faire attention, et vous-vous allez jeter l'opprobre, aussi sĂ»r que deux fois deux font quatre. Voyez-vous? Soyez sĂ»r de savoir de quoi vous parlez, et ce que vous dites, et laissez le Saint-Esprit parler. Vous, tenez-vous simplement tranquille. C'est la meilleure chose Ă  faire. Ne pensez-vous pas que c'est vrai? Voyez-vous?

Et je me disais : «Eh bien, au-au commencement, tout au dĂ©but, je prenais les gens par la main, comme II me l'avait dit», et la chose Ă©tait lĂ . Voyez-vous? Et puis-puis, Il a continuĂ© jusqu'Ă  ce que je... Voyez, parfois cela jette l'opprobre, alors tout le monde regarde ça. Ils ne considĂšrent pas les bonnes choses que le Seigneur a accomplies. Ils considĂšrent ce que Satan a fait, ils mettent le tout dans un mĂȘme sac. C'est exactement ainsi que ça se passe. Ils rejettent le tout et disent : «Vous y ĂȘtes, tout est corrompu. Il n'y a rien lĂ .» Et vous y ĂȘtes. Voyez-vous? C'est ainsi que l'ennemi s'y prend.

8        Et maintenant, nous en tant que chrĂ©tiens, nous devons Ă  tout moment ĂȘtre sur nos gardes, veiller sur tout. Et voici ce que je pense, frĂšre, et je le sais par les Écritures : personne, peu importe qui il est, ce que... Tout celui qui croit Ă  la guĂ©rison divine a un droit absolu, et Dieu honorera ses priĂšres s'il prie pour les malades-prie pour les malades. C'est vrai. Voyez-vous? Il ne s'agit pas de la priĂšre. Ma priĂšre peut aider; votre priĂšre peut m'aider. Voyez-vous?

Ce matin, lors du petit déjeuner des ministres, quand j'étais... Hier soir, j'avais beaucoup traßné dans la ligne, un jeune frÚre s'est levé là, je pense que c'était frÚre Cox, il a dit qu'il sentait que... je-je n'ai eu qu'une heure de sommeil hier soir. Je n'arrivais vraiment pas à me ressaisir; j'avais trop traßné. Et l'organisateur m'en a parlé. Je lui ai dit : «Eh bien, la prochaine fois, amenez- moi simplement dehors, peu importe ce que je dis.»

Et il a continué à me dire : «Tu as fait trop longtemps.» Il a continué à me tirer, et moi je continuais à attendre, en effet je voulais prier pour environ trois, quatre cents personnes hier soir (Voyez-vous?), voir si je pouvais donc en finir. Et alors, ça fait au moins la moitié de ceux qui ont donné le témoignage de leur guérison. C'est ce que je voulais faire. Eh bien, ça, c'était ma pensée à moi là-dessus, arriver à prier pour tout le monde.

9        Bon, si vous remarquez bien, mes chers amis chrĂ©tiens, certainement que ceci est de loin le meilleur moyen, si seulement vous me croyez de tout votre cƓur. Je ne peux vous aider que quand vous croyez ce que je dis. Et si je m'Ă©carte de la Bible, alors vous-alors vous avez le droit de ne pas me croire. Mais tant que je vous prĂȘche ou vous enseigne la Parole de Dieu, alors vous devez croire. Est-ce vrai? Voyez-vous?

Bon, tenez, quand notre PÚre céleste, ici sur cette estrade, accomplira quelque chose dans cet auditoire, qu'il confirmera, ou-ou manifestera Ses voies, ou guérira quelqu'un de quelque chose, et alors vous verrez que c'est la vérité, les gens viendront ici, et-et-et tout...

Et remarquez bien, hier soir, eh bien, nous devons distribuer des cartes, n'est-ce pas? Il n'y a pas du tout d'ordre; on ne peut tout simplement pas faire cela. Et puis, les gens, si on les met derriĂšre dans la ligne, alors cela cause des rancunes, et puis, et vous... Chaque prĂ©dicateur qui tient un service de guĂ©rison divine doit distribuer des cartes de priĂšre. Il nous faut avoir de l'ordre. Voyez-vous? Si vous ne le faites pas... Paul a dit- a mis l'Église en ordre. N'est-ce pas vrai? L'ordre appartient Ă  l'Église. Ainsi donc, nous sommes trĂšs reconnaissants.¶J'aimerais faire des compliments Ă  un homme qui est dans cette salle. Il n'est pas, il est-il est dans un sens remarquable... dans un autre, c'est un bon ami Ă  moi depuis des annĂ©es. Je le vois assis dans la rĂ©union ce soir. Je l'ai vu ici ça fait plusieurs soirĂ©es. Et ce frĂšre reprĂ©sente beaucoup pour moi dans la vie. Et vous pouvez le voir, ou lui parler et penser qu'il est vraiment bizarre et drĂŽle. Mais au fond de mon cƓur, j'ai un profond respect. Et cet homme a Ă©tĂ© pratiquement Ă  chaque rĂ©union que j'ai tenue, Ă  laquelle il pouvait assister, il fait l'auto-stop, ou il emprunte un autre moyen pour y arriver. Et il-il ne sollicite jamais une faveur, un cent, rien.

11     Et il n'y a pas longtemps, j'Ă©tais dans une grande ville, et cet homme a fait de l'auto-stop lĂ  et je... Il y avait une grande... le maire de la ville voulait venir me voir. Je... On continuait Ă  le garder Ă  l'Ă©cart. Et puis, ce pauvre vieil homme est arrivĂ©, portant une veste d'un genre et un pantalon d'autre genre, sans chaussure aux pieds. Je l'ai amenĂ© dans ma chambre pour passer nuit avec moi. Un homme m'a regardĂ© et a dit : «Je ne comprends pas cela.»

J'ai dit : «C'est mon frÚre. Peu importe ce que le... qu'on appelle le gros bonnet veut savoir. Je voudrais...» Voyez-vous? Peu importe ce que c'est... cet homme...

Et quand je n'étais qu'un garçon, juste un petit garçon, au début quand je voyais les pentecÎtistes parler en langues, je disais : «Je n'arrive pas à comprendre cela, je n'y arrive simplement pas.»

12     Et cet homme est venu et a parlĂ© en langues. Je savais que c'Ă©tait un homme de bien. Je l'avais observĂ©. Il n'avait pas honte. Et chaque fois que j'arrivais...

Mon garçon est venu aujourd'hui, il m'a remis un petit tract. Il a dit : «Ce frÚre se tenait là au coin de la rue à témoigner et à rendre gloire à Dieu. Il y a quatre choses que Dieu veut que vous sachiez. » Et il est passé, il n'a pas reconnu mon fils, et il a dit : «Gloire au Seigneur, frÚre.» Il a dit : «Avez-vous déjà été aux réunions de Branham?» Il a dit : «Le Seigneur y opÚre de grandes choses.» Tout d'un coup, il a vu mon fils, et il dit qu'il a regardé, Billy a dit : «Ne me reconnaissez-vous pas, frÚre?»

Il a dit : «Gloire au Seigneur.» Il a dit : «Oui, je sais qui tu es.»

13    Vous y ĂȘtes, Ă  tous les coins, partout. Quand j'Ă©tais juste un garçon, je venais de commencer le ministĂšre, j'Ă©tais juste un jeune garçon dans la voie, ce gentleman avancĂ© en Ăąge Ă©tait assis un jour dans ma chambre, avant la mort de ma premiĂšre femme, il Ă©tait assis lĂ . Nous n'avions rien dans la maison, Ă  part un vieux lit pliant. Nous le lui avons cĂ©dĂ©. Nous, nous sommes allĂ©s dans l'autre chambre, il y avait un petit vieux chĂąlit mĂ©tallique sur lequel les enfants dormaient. Il est restĂ© chez nous.

Et un jour, pendant qu'il Ă©tait lĂ , je n'arrivais pas Ă  le comprendre. Je ne savais pas grand-chose au sujet des choses spirituelles, et je me posais des questions au sujet de cette autre chose, et cela me tenait Ă  cƓur, avant que cela ait Ă©tĂ© confirmĂ©. Et un jour, pendant qu'il Ă©tait assis lĂ , il s'est mis debout et a donnĂ© un message en langues comme cet homme l'a fait il y a quelques instants. Je l'ai regardĂ©, et il s'est remis debout et a donnĂ© l'interprĂ©tation. Et il a dit : «Dieu parle et dit que tu es juste un jeune garçon maintenant, il y a encore beaucoup de jeunesse en toi, mais un jour Dieu t'utilisera.» Et cela s'est accompli, c'est vrai, j'Ă©tais juste un jeune garçon.

14     FrĂšre Ryan, c'est de vous que je parle. Voudriez-vous juste vous lever? Que Dieu vous bĂ©nisse. J'Ă©tais... C'est l'un des premiers hommes que j'ai entendu parler en langues. C'est un catholique converti. Il Ă©tait un acrobate. Et je l'ai observĂ©, j'ai vu, je l'ai entendu, et j'ai observĂ© sa vie. Il est trĂšs humble, il a habitĂ© un moment sur la rive, et il a dĂ©mĂ©nagĂ©, et il... beaucoup dans la priĂšre et tout. Et c'est l'un des premiers Ă  m'avoir amenĂ© Ă  entendre ce que c'Ă©tait. Et peu aprĂšs, il est devenu... Peu importe, je me suis tenu dans des rues. Un jour, j'Ă©tais lĂ  Ă  Erie, en Pennsylvanie, et il y avait une espĂšce de spectacle lĂ , de quelqu'un au visage barbu, alors le vieux frĂšre s'est dit : «Eh bien, voici une occasion pour moi.» En effet, il porte une longue barbe et de longs cheveux, ou plutĂŽt des cheveux jusqu'aux Ă©paules.

15     La premiĂšre fois que je l'ai rencontrĂ©, je me suis dit que c'Ă©tait un membre de la Maison de David, mais il n'en Ă©tait pas un. Non, c'est un-un frĂšre pentecĂŽtiste. Je suis donc allĂ© lĂ , et j'Ă©tais... Ma femme et moi descendions la rue, et nous l'avons vu se tenir de cĂŽtĂ©, avec cette barbe blanche flottant au vent, chantant ce cantique : «C'est l'Ancien Évangile, c'est l'Ancien Évangile», comme ça, tout en distribuant des tracts. Et lorsqu'il m'a vu, il a cherchĂ© Ă  se retirer. Il a dit... Il a vu ma femme lĂ . Je me suis avancĂ© lĂ , je l'ai entourĂ© de mes bras, lĂ . J'ai dit : «Que Dieu te bĂ©nisse, FrĂšre Ryan.»

Il a dit : «FrÚre Branham, je pensais que je t'avais embarrassé, a-t-il dit, je me suis dit que je me retirerais.»

16    J'ai demandĂ© : «M'embarrasser? FrĂšre, tu es mon frĂšre.» Ça n'embarrasse en rien. Il est mon frĂšre. Et nous avons appris Ă  aimer frĂšre Ryan. Et partout oĂč nous allons, il s'y rend en faisant de l'auto-stop, il amĂšne sa femme et tout. Et, oh! la la, il tĂ©moigne le long des rues. Et j'entends des gens, ils m'Ă©crivent, des hommes d'affaires et tous les autres, lĂ  oĂč il a Ă©tĂ©, disant : «Un homme du nom de John Ryan, avec une longue barbe, Ă©tait venu ici et nous a parlĂ© de grandes choses qui se produisent.ȦBon, j'aimerais me tenir prĂšs pour le voir ĂȘtre couronnĂ© immortel, l'un de ces jours, quand Dieu lui remettra sa rĂ©compense. TrĂšs bien.

Lisons un petit passage dans Sa Parole, la Parole du Seigneur donc. Ce n'est pas pour rendre hommage à un homme, mais juste un de ces petits amis qui sont assis derriÚre, inaperçus. L'autre jour, pendant qu'on attendait la réunion, et les gens, avant qu'on ait ouvert les portes, je pense, il m'est arrivé de passer à bord d'une camionnette et de regarder à droite, et là se trouvait frÚre Ryan avec sa Bible, en train d'enseigner. Il ne perd pas un instant, il prend tout. Soyons tous ainsi. Que dites-vous? Allons annoncer cela partout, amenons quelqu'un.

Maintenant, pour la priùre... Puis-je dire ceci : Je veux lire juste une petite portion des Écritures, et je vais commencer la ligne de priùre. Il fait trùs chaud.

Mais maintenant, Dieu voulant, demain soir, venons tÎt, c'est le samedi soir. Et le dimanche aprÚs-midi, le Seigneur voulant... Combien ici ont entendu L'histoire de ma viel Voyons. Je pense que c'est pratiquement vous tous. Non? Vous qui avez entendu cela, aimeriez-vous l'entendre une fois de plus ? Faites voir les mains, si vous... TrÚs bien. Le dimanche aprÚs-midi, ça sera L'histoire de ma vie.

17     Bon, j'aimerais vous demander quelque chose. Allez chercher tous les pĂ©cheurs que vous pouvez avoir, que vous pouvez amener en les cajolant, et amenez-les le dimanche aprĂšs-midi. Le dimanche soir, ça sera notre grande rĂ©union de clĂŽture, nous nous attendons Ă  une grande apogĂ©e ici. Ça sera la soirĂ©e oĂč nous n'aimerions laisser personne, si possible, de ceux que nous aimerions atteindre.

Bon, ce soir, j'aimerais lire juste un passage des Écritures, juste un instant, et puis, nous allons former notre ligne de priĂšre, ce passage se trouve dans Job 42. Je ne sais pas pourquoi aujourd'hui, pendant que je cherchais Ă  mĂ©diter, je revenais sans cesse Ă  ce passage de la Bible. Et c'est Ă  partir du verset 8, je vais lire juste une portion du verset 8. Je ne voudrais pas parler, prĂȘcher, aprĂšs ce sermon merveilleux et inspirĂ© que frĂšre Baxter vient d'apporter ce soir. C'Ă©tait merveilleux.

Prenez maintenant sept taureaux et sept béliers, allez auprÚs de mon serviteur Job, et offrez à mon... offrez... (Pardonnez-moi) ... offrez pour vous un holocauste.

18    J'ai lĂ ... Voyez lĂ  oĂč j'ai fait tomber la sƓur dessus, et c'est pratiquement effacĂ©. Laissez-moi relire cela, voir si je peux y arriver.

Prenez maintenant sept taureaux et sept béliers, allez auprÚs de mon serviteur Job, et offrez pour vous un holocauste. Job, mon serviteur, priera pour vous, et c 'est par égard pour lui seul.

19     Ça, c'est prier les uns pour les autres, l'importance de la priĂšre. Donc, ces conseillers qui Ă©taient venus, qui s'Ă©taient assis devant Job, ce dernier Ă©tait... C'est le livre le plus ancien de la Bible. Probablement que c'Ă©tait... Job a vĂ©cu du temps de Nimrod, lĂ  dans le passĂ©, Ă  une Ă©poque situĂ©e entre Seth et Abraham. Et c'est le... Et il a Ă©tĂ© Ă©crit, le livre de Job, avant GenĂšse. Et Job Ă©tait un sacrificateur et un prince. Il aimait le Seigneur. Dieu l'avait bĂ©ni, il avait fait de lui un grand homme. Et puis, Satan est venu lĂ ... Eh bien, voici ce que j'aimerais que vous remarquiez : Satan est venu parmi les fils de Dieu, il s'est assis parmi eux, et il s'est mis Ă  parler Ă  Job, ou plutĂŽt Ă  parler... Dieu s'est mis Ă  parler de la terre.

Il a dit : «Satan», Sa... il a dit : «As-tu considéré mon serviteur Job ? Un homme intÚgre, il n'y a personne comme lui sur la terre. »

20     Satan a rĂ©pondu : «Oh, oui, a-t-il dit, tu l'as entourĂ© d'une haie de protection. Tu le bĂ©nis, Tu lui donnes tout ce que Tu peux... tout ce que Tu pouvais lui donner.» Il a dit : «Certainement, dans ces conditions-lĂ , il Te servira.» Il a dit : «Laisse-moi l'avoir et je l'amĂšnerai Ă  Te maudire en face.»

« Bon, a-t-Il dit, il est entre tes mains. Je vais détruire les haies de protection, mais n'Îte pas sa vie.»

Et Satan a tout fait, sauf lui Îter la vie. Il a tué ses enfants, il l'a couvert d'ulcÚres, il a détruit tous ses biens; il l'a appauvri; et Job s'est assis sur un tas de cendre, là-derriÚre, dans la cour arriÚre, je pense, avec un tesson de faïence, ou quelque chose comme cela, à se gratter les ulcÚres qui étaient sur le corps. Sa femme s'est avancée à la porte et a dit : «Oh! Job, tu-tu as l'air si misérable, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et mourir simplement.» Il a dit : «Femme, tu parles comme une femme insensée.» Il a dit : «L'Eternel a donné, l'Eternel a Îté, que le Nom de l'Eternel soit béni.»

21    Bon, remarquez. Cet homme qui Ă©tait passĂ© par des Ă©preuves, cet homme qui Ă©tait purifiĂ©... LĂ , Dieu ne traitait pas avec un pĂ©cheur; Il traitait avec un saint. Voyez-vous? Un homme qui avait Ă©tĂ© purifiĂ© par Dieu, et Dieu a prouvĂ© Ă  Satan qu'il y avait des mortels qui pouvaient Le servir, malgrĂ© les difficultĂ©s.

22     Et il a dit : «Tu parles comme une femme insensĂ©e.» Bon, il n'a jamais dit qu'elle Ă©tait insensĂ©e. Il a dit qu'elle parlait comme une femme insensĂ©e. «L'Eternel a donnĂ©, l'Eternel a ĂŽtĂ©, que le Nom de l'Eternel soit bĂ©ni.ȦEt voilĂ  venir ces braves conseillers, ou ces membres d'Ă©glise. Job a maudit le jour de sa naissance. Il a dit : «Que les Ă©toiles ne brillent pas cette nuit-lĂ  ni le soleil ce jour-lĂ .» Mais il n'avait pas maudit Dieu. Et lĂ , Satan l'a directement amenĂ© Ă  un point critique. Alors, certains de ses amis sont venus et, au lieu de le consoler, ils l'ont accusĂ© d'avoir Ă©tĂ© un pĂ©cheur en secret. C'est comme on accuserait cette femme ici, dans ce fauteuil roulant, ce jeune homme-lĂ  sur le lit, ce petit enfant handicapĂ© moteur, le papa lĂ  debout, d'avoir peut-ĂȘtre Ă©tĂ© un pĂ©cheur en secret, quelque chose que vous avez fait. Ce n'est pas toujours le cas. Une fois, JĂ©sus a dit, les disciples avaient demandĂ© : «Qui a pĂ©chĂ©, cet homme aveugle, lui, son pĂšre, sa mĂšre ?»

JĂ©sus a dit : «Pour ce cas-ci, aucun d'eux n'a pĂ©chĂ©, mais c'est afin que la gloire, les Ɠuvres de Dieu soient rendues manifestes.»

             Job n'avait pas pĂ©chĂ©; il savait qu'il n'avait pas pĂ©chĂ©. Et il-il n'avait pas pĂ©chĂ©, aussi n'a-t-il pas confessĂ© cela, en effet il n'avait absolument pas pĂ©chĂ©. Mais Dieu Ă©tait en fait en train de l'Ă©prouver, de le soumettre au test. Et je crois que chaque chrĂ©tien nĂ© de nouveau, doit passer par ce genre de tests. Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit premiĂšrement ĂȘtre chĂątiĂ©, purgĂ©. Est-ce vrai? Si vous ne supportez pas le chĂątiment du Seigneur, alors vous ĂȘtes un bĂątard, ou un enfant illĂ©gitime. Vous prĂ©tendez que Dieu est votre PĂšre, et vous ne savez rien de Lui. Voyez-vous? Un vĂ©ritable, un vrai enfant de Dieu nĂ© de nouveau tient bon. Nous sommes semĂ©s semence incorruptible de Dieu; cela ne peut pas pĂ©rir. Voyez-vous ce que je veux dire?

             Bon, si vous avez une-une-une voie lĂ , vous dites : «Des hauts et des bas, des hauts et des bas», je vous conseillerais d'aller auprĂšs de Dieu, et d'y demeurer jusqu'Ă  ce que vous soyez effectivement nĂ© de nouveau. Lorsque les Ă©preuves, les ennuis et les chagrins, les dĂ©ceptions surviendront, quelque chose tiendra bon ; ça ne sera pas vous qui tiendrez bon, il y aura quelque chose qui vous tiendra bon. Voyez-vous? Il n'est pas question de savoir si moi je tiens bon ou pas. Il est question de savoir si Lui a tenu bon ou pas. Il n'est pas question de me regarder moi, il est question de Le regarder Lui. C'est de Lui qu'il est question.

Si moi... Un homme est venu ici il n'y a pas longtemps, il a dit : «FrĂšre Branham, je ne suis pas digne d'ĂȘtre sauvĂ©.»

J'ai dit : «Non, vous ne l'ĂȘtes pas.»

Et il s'est mis Ă  pleurer. Il a dit : «J'ai essayĂ© d'ĂȘtre sauvĂ© depuis 1940.» Il a dit : «Mais je me vois indigne.»

J'ai dit : «Jamais vous ne deviendrez digne.»

Il a dit : «Alors, je ne peux jamais ĂȘtre sauvĂ©.»

             J'ai dit : «Oh, non. Il ne s'agit pas de vous, il s'agit de Lui.» Voyez? «Dieu ne vous considĂšre pas vous. Il Le considĂšre Lui. Et si vous arrivez Ă  trouver une faute en Lui, alors vous ne pouvez pas ĂȘtre sauvĂ©. Mais s'il n'y a pas de faute en Lui, alors tout va bien pour vous. Le dĂ©faut que vous trouvez en Lui est en vous. Mais s'il n'y a pas de dĂ©faut en vous... en Lui, alors il n'y a pas de dĂ©faut en vous.»

Il a dit : «Je vois ça, FrÚre Branham, je vois ça.»

Il voulait crier. J'ai dit : «Mettez-vous d'abord en ordre, ensuite cela aura lieu. Voyez-vous?»

            Alors lĂ , Job, aprĂšs qu'il Ă©tait sĂ»r de n'avoir pas pĂ©chĂ© contre Dieu... Mais si un homme est sincĂšre, une personne est sincĂšre, une mĂšre apporte son enfant ici, un homme aveugle assis ici, tenant sa canne, assis juste en face de moi, une-une dame assise ici, avec-avec des appareils orthopĂ©diques Ă  ses membres, des bĂ©quilles, et beaucoup d'autres qui sont couchĂ©s lĂ ... On dirait qu'une femme couchĂ©e ici mourrait probablement, je ne sais pas, elle est Ă  l'agonie. Une autre qui est couchĂ©e ici... Regardez tout simplement ça. Peut- ĂȘtre que d'autres assis lĂ , peut-ĂȘtre, dans l'auditoire, souffrant de l'affection de cƓur, vont mourir avant l'un d'eux; l'affection de cƓur, c'est l'ennemi numĂ©ro un.

Mais Dieu doit tenir Sa promesse, pour ĂȘtre Dieu. S'il ne tient pas Sa promesse, Il n'est donc pas Dieu. Bon, l'essentiel, c'est de trouver si c'est la volontĂ© de Dieu ou pas. C'est facile d'aller... Si Dieu dit : «Demain, venez ici dans cet auditoire», s'il se tenait ici, et que nous Ă©tions vraiment sĂ»rs que c'est le Fils de Dieu, que nous savions qu'il est lĂ , et qu'il disait : «Vous tous, n'allez pas demain. Il va pleuvoir toute la journĂ©e.»

             Eh bien, ce serait plus facile pour moi de rentrer Ă  la maison, d'aller carrĂ©ment au lit et de dire : «Demain, je n'irai pas, parce qu'il va pleuvoir toute la journĂ©e.» Voyez? En effet, Il l'a dit, il va pleuvoir. Ne le pensez-vous pas? Ce que vous savez ĂȘtre la volontĂ© de Dieu, alors vous pouvez regarder ici dans la Parole de Dieu et trouver la volontĂ© de Dieu pour vous. Ne croyez- vous pas cela?

Et alors, tout ce que cette autre chose fait, c'est redresser l'individu. Voyez- vous? Ceci est pour toute l'Église, pour tout le monde. Et puis, si vous avez plein de ...?... de foi, purifiez-vous, ou plutĂŽt acceptez JĂ©sus-Christ et croyez en Lui ; la Parole de Dieu doit s'accomplir, car Elle est une semence.

            Bon, Job Ă©tait sĂ»r de n'avoir pas pĂ©chĂ©. Par consĂ©quent, aprĂšs toutes ces Ă©preuves, tous ces ennuis, Job a continuĂ© Ă  tenir bon. Il y avait quelque chose lĂ  dont il Ă©tait sĂ»r, c'est que Dieu l'aimait, et lui aimait Dieu.

Eh bien, remarquez. Peu aprĂšs, un petit prince est venu de l'est, il s'appelait Elihu, ce qui signifie, oh, ou plutĂŽt c'Ă©tait un-c'est un type de JĂ©sus-Christ. Eh bien, quand il est arrivĂ© auprĂšs de Job, il lui a dit : «Ne mĂ©prisez pas ma jeunesse, en effet, je suis plus jeune que vous, Job. Vous ĂȘtes un vieux sage, probablement de plus de 150 ou 100 ans, ou quelque chose comme cela. Et moi, je ne suis peut-ĂȘtre qu'un jeune homme, mais ne mĂ©prisez pas ma jeunesse.»

PremiĂšrement, il s'est mis Ă  reprendre Job, lĂ  oĂč il avait commis une faute et tout, pour avoir accusĂ© Dieu. Puis, quand il s'est mis Ă  lui parler, non pas en le considĂ©rant comme un pĂ©cheur... VoilĂ  ce qui m'a saisi. Non pas en le considĂ©rant comme un pĂ©cheur... il... Job s'est mis Ă  dire : «Eh bien, je-je... TrĂšs bien, pour un arbre, il y a de l'espĂ©rance, s'il meurt, ou pour une fleur si elle meurt, eh bien, ses petites pĂ©tales tombent, la petite semence va en terre, et les pluies tombent et cela est enseveli, c'est comme un cortĂšge funĂšbre, des pleurs depuis les cieux. Et cette petite semence gĂźt lĂ , elle Ă©clate, et-et la pulpe en sort, et tout a donc disparu. Mais est-ce la fin pour cette fleur?» Absolument pas.

29    Vous les femmes, vous ici dans l'Indiana, vous plantez des fleurs, vous n'avez pas Ă  vous en faire Ă  ce sujet. Une petite semence tombe de lĂ  et au printemps suivant, cette fleur est de nouveau lĂ . Il n'y a rien au monde que la science puisse trouver lĂ , de ce petit germe de vie. La pulpe a disparu. La semence n'est plus. Les-les racines ont sĂ©chĂ©, tout, mais cette fleur vit encore. Dieu a frayĂ© une voie pour qu'elle revive.

Eh bien, s'il a frayĂ© une voie pour qu'une fleur revive, qu'en sera-t-il du fils de Dieu qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  Son image? Job a dit : «Un homme meurt, oui, il expire. Il n'est plus. Que ses fils viennent le pleurer ou lui rendre hommage, pourtant il n'en sait rien, et tout. Je n'arrive pas Ă  comprendre. Je vois la fleur... la semence ĂȘtre enfouie sous terre et revenir. Je vois la fleur mourir et ressusciter. Mais un homme se couche, il expire et oĂč est-il?» Voyez? Il ne se relĂšve pas.

30    Alors Elihu a essayĂ© de le reprendre. Eh bien, je vais apporter cela juste Ă  la maniĂšre des enfants, ici. Eh bien, il a dit : «Job, tu observes ces fleurs. Elles sont dans la voie de Dieu; elles n'ont pas pĂ©chĂ©; il n'y a pas de pĂ©chĂ© en elles. Mais l'homme, lui, a pĂ©chĂ©, et c'est la raison pour laquelle tu ne le vois plus quand il meurt. Il va dans le shĂ©ol, ou plutĂŽt-ou plutĂŽt dans le HadĂšs, et tu ne le vois plus. Mais cependant, Job, Quelqu'un viendra, le Juste, Il se tiendra Ă  la brĂšche, placera Ses mains et sur un homme pĂ©cheur et sur un Dieu saint, Il fera le pont et se tiendra Ă  la place de l'homme et intercĂ©dera pour lui. Alors l'homme se relĂšvera.»

Et alors, Job, Ă©tant un prophĂšte, entra en Esprit; les tonnerres commencĂšrent Ă  gronder, les Ă©clairs Ă  jaillir. Job s'est tenu debout et a dit : «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu'aux derniers jours, Il se lĂšvera sur la terre; quand bien mĂȘme les vers qui sont dans mon corps auront dĂ©truit ce corps, cependant je verrai Dieu de mes propres yeux.»

Il était sûr qu'il viendra un jour de résurrection. «Dans les derniers jours», au pluriel (Voyez-vous?), pendant ces deux derniers mille ans : «Mon Rédempteur se lÚvera sur la terre.»

31     II n'est pas Ă©tonnant que David se soit Ă©criĂ© : «Mon corps reposera dans l'espĂ©rance, car II ne permettra pas que Mon Saint voie la corruption, ni n'abandonnera Son Ăąme au sĂ©jour des morts.»

Là, tout au début, tout indiquait le Calvaire. En Jésus reposent donc tout le salut, toute la guérison divine... S'il n'y a donc pas de guérison divine, il n'y aura pas de résurrection des morts. Oh! j'aimerais que vous puissiez passer par là. Là-dessus. C'est vrai. Nous avons les prémices de notre héritage (Est-ce vrai?) les arrhes de notre salut. Est-ce vrai?

Avec la petite touche que nous avons, quand je me suis approché de ce rideau- là, il y a quelques instants, les gens poussaient des cris, louaient Dieu, le Saint- Esprit descendait, les larmes coulaient sur les joues, alors qu'on chantait Que tous acclament la puissance du Nom de Jésus. Quand j'étais là ce matin, j'ai entendu ce petit duo ce matin chanter ce beau cantique, je pense qu'ils l'ont encore chanté ce soir. Et les chrétiens là, ces vieux vétérans qui ont combattu pendant la guerre, avaient des larmes coulant sur les joues. Qu'était-ce? C'était les arrhes de leur salut. Le Saint-Esprit là, des-des arrhes, de... un gage, c'est un acompte, juste ce que... Quelque chose pour garder cela.

32    VoilĂ  donc une preuve. Certainement. Lorsque Cela vient sur nous, cela ĂŽte de nous le dĂ©sir de pĂ©cher. Nous n'avons plus le dĂ©sir de pĂ©cher : l'adorateur une fois purifiĂ©. Alors, un jour, lorsque cela deviendra parfait, que se passera-t-il lorsque nous nous tiendrons lĂ  et que nous entendrons le chƓur des Anges chanter Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus? Qu'arrivera-t-il de l'autre cĂŽtĂ©? Voyez-vous ce que je veux dire? Eh bien, alors si la guĂ©rison divine est le gage du rachat de nos corps...

Il y a ici une femme qui se meurt du cancer. Nos mĂ©decins, nos mĂ©decins de ce monde sont venus auprĂšs d'elle et ont dit : «Il n'y a-il n'y a rien qui puisse ĂȘtre fait.»

Je peux vous donner tĂ©moignages aprĂšs tĂ©moignages, sur des gens qui figuraient sur la liste de ceux qui Ă©taient censĂ©s ĂȘtre morts il y a trois ou quatre ans, mais ce soir, on ne peut pas retrouver une trace du cancer ni rien. Que s'est-il passĂ©? Le mĂ©decin a dit : «Je ne sais absolument pas. Je ne sais pas ce qui est arrivĂ©.»

33     Le gage du rachat de notre corps... Si Dieu peut tendre la main et prendre quelqu'un qui est rongĂ© par le cancer, comme mademoiselle Florence Nightingale, qui est dans mon livre lĂ , vous qui avez vu cela, l'arriĂšre-petite- fille de Florence Nightingale, la fondatrice de la Croix Rouge. Si Dieu a pu tendre la main Ă  cette pauvre et misĂ©rable mortelle couchĂ©e lĂ , qui ne pouvait mĂȘme pas lever les mains pour serrer la main, qui n'arrivait mĂȘme pas Ă  parler de façon Ă  ce que je l'entende, et l'amener Ă  avoir 155 livres [70 kg-N.D.T.], ĂȘtre en parfaite santĂ©... C'est cela le gage de la rĂ©surrection de notre corps.

L'un de ces jours, il se peut que mon corps ne soit plus qu'une cuillerée de cendre, mais Dieu enverra Jésus-Christ, et tous ces autres morts en Christ ressusciteront et apparaßtront avec Lui, rendus semblables à Lui. Ne croyez- vous pas cela? Qu'est-ce? La priÚre.

34     Bon, ces hommes qui ont mĂ©prisĂ©, qui ont plutĂŽt raillĂ© Job, Dieu leur a dit : «Prenez une offrande et allez auprĂšs de Job, Mon fidĂšle serviteur. Je ne vous exaucerai pas vous, parce que vous avez eu beaucoup de choses insensĂ©es. Vous n'avez pas pris position pour la vĂ©ritĂ©. Vous n'avez pas fait ce qui est juste. Par consĂ©quent, apportez un holocauste et allez offrir un sacrifice, demandez Ă  Job, Mon serviteur de prier pour vous, car c'est lui que J'exaucerai.»

Vous y ĂȘtes. La priĂšre change des choses, n'est-ce pas? « Allez demander Ă  mon serviteur, Job, qu'il prie pour vous, c'est lui qui est passĂ© par des Ă©preuves, c'est lui qui a trouvĂ© grĂące Ă  Mes yeux, c'est lui que J'ai bĂ©ni.»

Eh bien, si votre... Si vous avez un bon pasteur pieux, et que vous tombez malade, et-et que le mĂ©decin ne peut rien faire pour vous, allez chercher ce pasteur pieux, qu'il vienne chez vous, et dites : «Maintenant, Dieu bien-aimĂ©, voici-voici mon ancien. Voici-voici mon pasteur. Je sais que c'est un homme pieux, un homme de bien. Je vais m'agenouiller avec lui ici Ă  cĂŽtĂ© de mon enfant. Je Te prie, ĂŽ Bien-aimĂ© Seigneur, d'ĂȘtre misĂ©ricordieux.» Quelque chose doit se passer. C'est tout. Voyez-vous?

«Job, Mon serviteur, priera pour vous.»

35     Pourtant ces hommes-lĂ  Ă©taient pieux; c'Ă©taient des croyants, mais c'est Job qui devait prier pour eux. La priĂšre... «La priĂšre fervente du juste a une grande efficace.» Croyez-vous? VoilĂ , je me mets Ă  parler, et je parle trop longtemps. Inclinons la tĂȘte.

Bien-aimé Seigneur, l'heure approche maintenant, et je-je ne sais simplement pas ce qu'il en est de ces rapports sur ce qui s'est passé depuis la réunion

d'hier soir. Que veux-Tu que je fasse ce soir, Seigneur? Me voici, je ne sais rien maintenant, quelle voie prendre, je ne sais pas si... que lie direction prendre, mais Tu vas conduire, ĂŽ Dieu. Je Te confie simplement cela. Et ces gens sont sincĂšres, ceux qui sont assis ici dans ce bĂątiment chaud maintenant, en train de s'Ă©venter, sachant qu'encore deux soirĂ©es, d'aprĂšs le programme, et alors nous devons nous sĂ©parer pour un temps, beaucoup parmi nous, certains parmi nous, jusqu'au moment oĂč nous Te rencontrerons. Alors, il nous faudra monter lĂ , nous tenir dans Ta PrĂ©sence. O Dieu, sois misĂ©ricordieux.

Tu sais ce qui a frappĂ© mon cƓur ce soir, alors que je regardais lĂ  par la porte, ou ce rideau-lĂ , et que j'ai vu ces pauvres gens couchĂ©s lĂ , des malades en train de s'Ă©venter Ă  cause de la chaleur, et je pense qu'ils sont ici dans un but : chercher Ă  trouver de l'assistance auprĂšs de Toi. O Dieu, je prie maintenant mĂȘme, juste en ce moment mĂȘme, Seigneur...

J'ai cherchĂ© Ă  trouver grĂące auprĂšs de Toi, Seigneur, par tous les moyens possibles. Je T'aime. Je T'aime, Seigneur, de... Si je connais mon cƓur, je T'aime de tout mon cƓur. Tu viens avant ma femme, avant mes enfants, avant tout. Tu es premier dans ma vie. Tu le sais. Pas seulement dans la mienne, Ă  moi ici, mais aussi dans celle des centaines d'autres qui sont assis ici.

36 O Dieu, combien nous serions heureux, si seulement nous pouvions maintenant... Je sais que Tu as dĂ©jĂ  opĂ©rĂ© la guĂ©rison, si seulement Tu peux leur donner une petite poussĂ©e spĂ©ciale ce soir pour ainsi dire, les pousser simplement dans la piscine pendant qu'elle est agitĂ©e, Seigneur. Accorde-le. Et peut-ĂȘtre que ce mĂȘme Ange qui descendait des cieux en tourbillonnant et agitait cette eau-lĂ , peut-ĂȘtre que c'est le mĂȘme Ange qui vient soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e. Je ne le sais pas; Toi, Tu le sais. Mais la Bible dit que c'Ă©tait un Ange, je crois cela.

Et je prie, PĂšre, que pendant que les eaux seront agitĂ©es ce soir, troublĂ©es, clapotant, des gens se lĂšvent ici, voient cela, poussent des cris, que tout le monde... que l'Ange de Dieu Ă©tende simplement ses grandes ailes, pour ainsi dire, dans cette salle ce soir, et pousse directement tout le monde dans la piscine. Et qu'il y ait une guĂ©rison complĂšte ce soir, la guĂ©rison de l'Ăąme et du corps, dans cette salle. Que personne ne reste faible, Seigneur. Je sais, selon Ta Parole, Seigneur, que c'est tout ce que je dois faire, de tout mon... tout ce que je sais croire. Je crois que Tu as dĂ©jĂ  payĂ© le prix pour chaque personne qui est ici, afin qu'elle soit rĂ©tablie. Je crois que notre Seigneur JĂ©sus, Ton Fils, l'a fait au Calvaire. Et II a dit : «Tout est possible, si seulement vous croyez. Et lorsque vous priez, croyez que vous avez reçu ce que vous avez demandĂ©, et vous le verrez s'accomplir.ȦEt puis, en plus de tout cela, en envoyant le tĂ©moignage du Saint-Esprit, Tu nous as envoyĂ© des dons, des signes et des prodiges qui nous permettent d'ĂȘtre toujours sĂ»rs. Alors que le monde, et Tu le sais, nos enseignants s'emparent de la Bible, avec leurs maniĂšres froides et ecclĂ©siastiques, La mettent en piĂšces, et dĂ©forment telle chose et telle autre par leurs explications.

38     C'est comme Balaam, comme CaĂŻn, d'autrefois, il avait offert son sacrifice, il avait dressĂ© un autel, il T'avait adorĂ©, mais pas selon la voie Ă  laquelle il avait Ă©tĂ© pourvu, sans le sang. Il a Ă©tĂ© refusĂ©, rejetĂ©. Et ce mĂȘme esprit vit dans ses enfants.

Mais Abel, le juste, ce n'était pas trÚs beau, l'autel, ce n'était pas bien décoré, mais il a suivi la voie à laquelle il avait été pourvu, la voie de Dieu à laquelle il a été pourvu, il a conduit un agneau, un substitut, un innocent pour que celui-ci prenne la place d'un coupable.

39     PĂšre, nous croyons que c'est Toi qui as conduit JĂ©sus au Calvaire. Il Ă©tait nĂ© dans une Ă©table. Pourquoi le Prince de gloire Ă©tait-Il nĂ© dans une Ă©table? Il Ă©tait un agneau. Les agneaux ne naissent pas aux lits; ils naissent dans des Ă©tables. Et II a Ă©tĂ© conduit au Calvaire. Il a Ă©tĂ© conduit lĂ , juste comme Abel avec une corde de lianes autour du cou de l'agneau, conduit au rocher. Et lĂ , comme sacrifice expiatoire pour l'Ăąme et le corps, Il fut offert. Cela Le brisa, Il fut Ă©crasĂ©, Il fut frappĂ©.

Et là, Il remit l'Esprit entre les mains du PÚre, et le voile du temple se déchira depuis le haut jusqu'en bas; il se produisit un tremblement de terre. Il fut enseveli. Le troisiÚme jour, cette étoile du matin... AprÚs que les oiseaux eurent cessé de chanter, alors que Marie et Marthe gravissaient la colline, se demandant qui roulerait la pierre. Puis, tout d'un coup, un Ange vint là comme une lumiÚre, descendant des cieux, alors la pierre fut roulée. Il est apparu. Et beaucoup de ceux qui dormaient dans la poussiÚre de la terre, les saints, se sont réveillés, sont sortis des tombes, sont entrés dans la ville et ils ont rencontré certains de vieux amis avant de monter. Oh, quel temps, les prémices, le gage...

40     Maintenant, ĂŽ Dieu, viens-nous en aide ce soir pour croire. Aide-nous Ă  mettre de cĂŽtĂ© tout fardeau ombragĂ©, et que nous puissions simplement entrer maintenant avec une foi parfaite, vierge et sans mĂ©lange, Seigneur, pour ĂȘtre guĂ©ris, tout le monde. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

[Espace vide sur la bande-N.D.E.] Je crois que vous ĂȘtes un-un chrĂ©tien, ou que vos pĂ©chĂ©s sont sous le sang. Et je... Si ce n'Ă©tait pas le cas, ça aurait Ă©tĂ© diffĂ©rent maintenant dans Sa PrĂ©sence. Voyez? Je vous aurais dit : «Eh bien, il y a quelque chose qui ne va pas quelque part.» Mais, sans doute que vous ĂȘtes¶un croyant sincĂšre. Et maintenant, je suis votre frĂšre. Je-je ne sais rien Ă  votre sujet; jamais, je ne vous ai jamais vu de ma vie. Je ne peux rien savoir Ă  votre sujet; tout cela doit absolument provenir de Dieu.

40     Maintenant, la raison pour laquelle je crois qu'il le fera, c'est parce que les dons et les appels sont sans repentir. Voyez-vous? C'est Dieu qui donne des dons. Il ne les retirera pas, mais si moi j'utilise mal cela, alors II s'occupera de moi Ă  cause de cela. Voyez-vous? Eh bien, c'est la raison pour laquelle je cherche Ă  dire tout simplement tout ce que je peux, et vous m'entendez glorifier JĂ©sus, toujours JĂ©sus. Toujours JĂ©sus, jamais moi-mĂȘme, c'est JĂ©sus. Voyez-vous? Il s'agit de Lui, Lui, Lui. Moi, je n'ai rien Ă  faire avec ça. Je ne suis que Son parole.

C'est juste comme, par exemple, le prĂ©sident des États-Unis m'envoie comme ambassadeur en Allemagne. Voyez-vous? Alors, mes dĂ©clarations en Allemagne seront exactement ce que le prĂ©sident m'aura dit de dire. Et si je dĂ©clare cela, ce que lui m'a dit de dire, alors tout ce qui est aux États-Unis est derriĂšre ces dĂ©clarations. Est-ce vrai? Est-ce vrai, auditoire? Il devra soutenir cela, si je suis un ambassadeur.

41    Alors, si je suis un ministre envoyĂ© de Dieu, comme tel, et si ce que je dĂ©clare ici vient de Dieu, tout ce qui se trouve au Ciel doit soutenir cette Parole. Est-ce vrai? En effet, cela provient directement, fraĂźchement du TrĂŽne, pour dire ce qu'il en est et accomplir cela. Est-ce vrai? Bon, si ça se faisait selon moi, vous savez ce que j'aurais alors fait? S'il m'incombait de faire cela selon moi... sous mon pouvoir, de faire tout ce que je peux, je descendrais lĂ . Je verrais... Je dirais : «Combien ici ont l'affection de cƓur?» Je les prendrais eux tous d'abord, je les guĂ©rirais tous.

42    Ensuite je dirais : «Amenez-moi tous les tuberculeux et tous les cancĂ©reux, ils vont mourir en premier lieu.» Puis, je tournerais le regard vers ces estropiĂ©s, je dirais : «Ils veulent se lever et marcher», quand bien mĂȘme ils mĂšneraient une vie normale, ils peuvent vivre estropiĂ©s des annĂ©es et des annĂ©es, mais ceux qui ont l'affection de cƓur vont mourir tout de suite, si rien n'est fait. Voyez- vous? Le cancer et autres, les gens qui sont rongĂ©s par cela vont mourir. Alors, amenez-les. Ensuite, les suivants, je descendrais lĂ , je rassemblerais tous ces estropiĂ©s, je les guĂ©rirais tous. Ne serait-ce pas merveilleux? Mais il ne m'appartient pas Ă  moi de faire cela. Voyez-vous? Je ne peux pas le faire. Bon, tout ce que je peux faire, c'est vous amener Ă  croire, et... ou faire de mon mieux pour vous amener Ă  croire au Seigneur JĂ©sus.¶Je vous ai parlĂ© longtemps, parce que j'attends... J'ai vu qu'il y a quelqu'un assis juste ici derriĂšre vous lĂ , ça apparaĂźt. Si vous vous retournez comme ceci, juste un tout petit peu mieux, ce serait mieux. Voyez? Les ĂȘtres humains sont tous possĂ©dĂ©s par un esprit. Voyez-vous? Et-et alors, votre esprit et mon esprit... Alors, si j'ai une onction d'un autre esprit, cette onction-ci du Saint-Esprit, qui est un don de Dieu, venant de Dieu, pour faire quelque chose pour vous, et que vous, vous avez un mauvais esprit, comme un cancer, ou une tumeur, ou une grosseur, ou quelque chose qui a une vie autre que votre vie, eh bien alors, ces deux vies se mettront Ă  se battre. Voyez-vous? L'une dira : «Il te faut venir.»

L'autre dira : «Ne crois pas cela.» L'une dira : «Il lui faut venir.» L'autre dira : «Ne crois pas ça.»

44    Voyez-vous? Et je vous parle, juste pour voir ce qui arrive. Puis, une fois cela arrivĂ©, ça y est. Voyez-vous? Ça dĂ©pend de votre foi et de ce que je dis de JĂ©sus-Christ. Voyez-vous? C'est... Voyez-vous l'histoire?

Maintenant, ne voudriez-vous pas rentrer chez vous pour encore manger, prendre un bon repas copieux? Cet estomac vous a dérangé depuis longtemps, n'est-ce pas? N'est-ce pas vrai? Bon, allez de l'avant, et faites ce que vous voulez. Et que Dieu vous bénisse ...?... Amen. Disons : «Gloire à Dieu! » Tout le monde, soyez respectueux.

Bon, je dis ceci de tout mon cƓur. Pendant que je parlais Ă  cette petite dame, avant que j'oublie la vision, ce qui s'Ă©tait passĂ© : cette pauvre petite dame a connu un temps. Cette femme souffrait de beaucoup plus de choses qu'elle ne le pensait. Voyez-vous? Mais elle avait la gastrite, ce qui la rendait nerveuse; elle est une personne nerveuse. C'est le genre de personnes qui ont toujours Ă  l'esprit, lĂ  au fond, quelque chose auquel ils pensent tout le temps. N'est-ce pas lĂ  votre nature, madame? Et vous souffrez d'autres choses aussi. Voyez- vous? Et je ne voulais pas le dire, mais de tout mon cƓur et de toute mon Ăąme, femme, je crois que vous n'en souffrirez plus jamais. Vous allez en ĂȘtre guĂ©rie. Voyez-vous? Je le crois.

Bon, venez, madame, et tenez-vous juste dans cette direction-ci, s'il vous plaĂźt, afin que je puisse vous parler juste un instant. Eh bien, croyez-vous ces choses que j'ai dites? Croyez-vous que cela vient effectivement de Dieu? Croyez-vous cela de tout votre cƓur? Eh bien, je-je suis heureux que vous croyiez, car je ne peux que dire... or tout ce que moi, je peux faire, c'est juste ĂȘtre... voir ce qui ne va pas en vous. Voyez-vous? C'est juste comme, ou-ou, si c'Ă©tait quelque chose comme le pĂ©chĂ©, je peux savoir cela. Si vous avez confessĂ© cela, eh bien, probablement que je... C'est sous le sang donc (Voyez- vous?), et c'est fait.¶Lui, quand vous confessez un pĂ©chĂ©, Il le jette dans la mer de l'oubli, pour ne plus s'en souvenir Ă  votre charge. C'est juste... Avez-vous-connaissez-vous ce blanchisseur que l'on utilise pour le lavage, le « clorox », ou je ne sais quoi? Eh bien, prenez juste une goutte d'encre, laissez tomber cela dans un bac contenant le blanchisseur, et qu'arrivera-t-il Ă  cette goutte d'encre? Vous ne la retrouverez pas, n'est-ce pas? Cela va simplement-cela va simplement blanchir. Est-ce vrai?

46     Eh bien, c'est ce qui arrive au pĂ©chĂ© une fois tombĂ© dans le Sang de JĂ©sus- Christ. Il n'existe plus. On ne sait pas ce qui lui arrive. C'est... Vous ne pouvez pas retrouver cela lĂ , s'il vous le fallait, ça a complĂštement disparu. C'est vrai.

La couleur, il y a de l'encre de couleur noire, mais ce n'est plus noir. Voyez? C'est parti. Le noir est devenu blanc, le noir est allĂ© quelque part, et vous ne savez pas oĂč c'est parti. Est-ce vrai? C'est pareil pour le pĂ©chĂ©.

Maintenant, si vous acceptez JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur, cette affection de cƓur dont vous souffrez sera exactement comme l'encre une fois en contact avec l'eau. Faites-vous cela? TrĂšs bien. Vous aviez un Ă©touffement au cƓur, un blocage au cƓur. Est-ce vrai? Et maintenant, cela vous a causĂ© des ennuis pendant un temps.

47     Mais maintenant, poursuivez votre chemin, sƓur, au Nom de notre MaĂźtre, JĂ©sus-Christ, qui a envoyĂ© Son Ange pour confirmer ces choses, que moi, Son serviteur, je dis la vĂ©ritĂ©, puisse-t-Il vous bĂ©nir. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, allez en croyant, sƓur, et guĂ©rissez de toutes vos ...?... TrĂšs bien ...?... Monsieur.

Bon, croyez-vous de tout votre cƓur, monsieur? Je pense que vous croyez, monsieur. Et maintenant, vous aviez la mĂȘme chose qu'elle, trĂšs bien. Mais croyez-vous qu'il vous a guĂ©ri maintenant? TrĂšs bien, monsieur. Alors, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, puissiez-vous quitter cette estrade, rĂ©tabli et en bonne santĂ©. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons : «Gloire Ă  Dieu.»

48     Ces affections de cƓur, cette pression qui s'exerce, l'affection de cƓur, l'affection de cƓur, partout. Tenez, juste un instant. Qu'est-ce qui vous a fait sauter tout Ă  l'heure? Vous avez aussi l'affection de cƓur, ou plutĂŽt vous l'aviez. N'est-ce pas vrai? Cette petite dame, assise... n'est-ce pas vrai? Levez-vous. Oui, vous en chapeau blanc, vous qui souffrez de l'affection de cƓur. N'est-ce pas vrai? TrĂšs bien, vous ĂȘtes guĂ©rie, elle aussi.

Et cette dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ , avec le cancer, elle aussi peut ĂȘtre guĂ©rie, si seulement elle se lĂšve et croit cela. Croyez-vous cela? Croyez-vous que le cancer vous quitte? Croyez-vous? Si vous croyez, levez la main. TrĂšs¶bien. Vous pouvez aussi rentrer chez vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant.

Eh bien, Le voici. Oh, que se passe-t-il? Que se passera-t-il? Cela dépend de vous, pas de moi; de vous!

49     Bonsoir, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, RĂ©vĂ©rend. Comment allez- vous? TrĂšs bien. Oui, monsieur, voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri? Eh bien, au Nom de JĂ©sus-Christ, recevez votre guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez manger maintenant ce que vous voulez. TrĂšs bien. Disons : «Gloire au Seigneur.»

Croyez-vous de tout votre cƓur? Que Dieu vous bĂ©nisse, maman. C'est comme ça. Venez, quittez directement l'estrade en disant : «Merci, JĂ©sus, pour m'avoir guĂ©rie.»

Seigneur JĂ©sus, alors que ces pauvres vieilles mĂšres viennent, leur vie dĂ©pĂ©rie, leurs valises faites, prĂȘtes Ă  traverser la riviĂšre, ĂŽ Dieu, bĂ©nis-les, rends leurs jours heureux. Au Nom de JĂ©sus, guĂ©ris cette femme. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, maman. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, en Ă©tant heureuse, en croyant de tout votre cƓur.

50     TrĂšs bien, sƓur. Croyez-vous? De tout votre cƓur? Voudriez-vous marcher plus prĂšs de Lui, L'aimer de tout votre cƓur? Croyez-vous qu'il guĂ©rira vos yeux tout de suite? Il le fera. TrĂšs bien, monsieur, vous aurez cela.

Au Nom de JĂ©sus-Christ, ĂŽ Dieu, accorde Ă  cette femme le dĂ©sir de son cƓur, car c'est pour Ta gloire que je le demande. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, en croyant donc. Disons : «Gloire Ă  Dieu.» [L'assemblĂ©e dit : «Gloire Ă  Dieu.»-N.D.E.]

GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Gloire Ă  Dieu. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri de cette hernie si seulement vous croyez cela de tout votre cƓur, monsieur. Croyez- vous cela? Alors, levez-vous, dites : «J'accepte ma guĂ©rison maintenant.» TrĂšs bien, c'est bien. Merci, frĂšre. C'est ainsi qu'il faut s'y prendre. Oui.

51     Qu'y a-t-il, c'est votre femme qui se dĂ©place lĂ ? Regardez dans cette direction, sƓur. Croyez-vous aussi avec votre cƓur? Voulez-vous guĂ©rir de cette arthrite? Voulez-vous en ĂȘtre guĂ©rie? Si vous le voulez, levez-vous donc et dites : «J'accepte ma guĂ©rison maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ.» C'est comme ça qu'il faut s'y prendre. Vous aussi, sƓur, partez de cette estrade en disant : «Merci, JĂ©sus», et II vous a-vous a guĂ©rie. Disons : «Gloire Ă  Dieu.» [L'assemblĂ©e dit : «Gloire Ă  Dieu.»-N.D.E.]

TrĂšs bien, inclinons la tĂȘte juste un instant. PĂšre qui es aux Cieux, guĂ©ris cette femme, et rĂ©tablis-la complĂštement. Satan, quitte-la. Je dis au Nom de JĂ©sus- Christ : Sors de cette femme.¶Croyez-vous? Croyez-vous qu'il vous a rĂ©tablie maintenant? M'entendez-vous trĂšs bien? Pouvez-vous m'entendre maintenant? TrĂšs bien. Et vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous pouvez partir de cette estrade bien portante. Disons : «Gloire Ă  Dieu.» [L'assemblĂ©e dit : «Gloire Ă  Dieu.»]

52     Oh! la la! je vois des gens lĂ , on dirait que ça devient pour moi comme une masse. Et oh, je pense que Satan, juste... Oh, si seulement je pouvais briser l'esprit qui est au-dessus de vous maintenant mĂȘme. C'est tout, Satan bat ses ailes noires lĂ , faisant de son mieux pour vous empĂȘcher de croire. S'il y a un moyen d'ĂŽter cela, il n'y aura alors rien entre vous et la Gloire de Dieu, qui tombera sur vous et guĂ©rira chaque personne qui est ici. Croyez de tout votre cƓur.

TrĂšs bien, un petit garçon. Eh bien, que Dieu bĂ©nisse ton petit cƓur. Bonsoir, fiston. Ah, je suis content de faire ta connaissance. Bon, c'est juste un gosse. Eh bien, il ne comprend pas ces choses. Ainsi, parlons-lui juste une minute. Eh bien, mon petit, crois-tu que quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre... Est-ce que tu vas Ă  l'Ă©cole du dimanche? Tu y vas. Tu aimes aller Ă  l'Ă©cole du dimanche. Tu aimes lire sur JĂ©sus? Bon, quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, et-et II avait pris des petits enfants comme toi, Il leur avait imposĂ© les mains et II les avait bĂ©nis. Et Il a dit : «Laissez les petits enfants venir Ă  moi, ne les en empĂȘchez pas, car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.» Voyez-vous?

53     Eh bien, s'il Ă©tait ici ce soir, s'il Ă©tait ici Ă  Hammond, quelque part, eh bien, tu viendrais auprĂšs de Lui, Il t'imposerait les mains, et-et tu te rĂ©tablirais (Tu vois?), eh bien, car ce serait JĂ©sus. Maintenant, Il a-Il est montĂ© Ă  la Maison de Son PĂšre, dans la Gloire. Il est assis lĂ , Ă  la main droite de Son PĂšre ce soir, sur le TrĂŽne de Son PĂšre, intercĂ©dant pour nous. Peut-ĂȘtre que tu ne... En-en d'autres termes, lorsque nous prions, ou que nous Lui demandons quelque chose, Il se tient devant le PĂšre et montre le Sang : «PĂšre, Je-Je suis mort dans ce but-lĂ .» Tu vois? Et alors, ils... puis la chose arrive.

Eh bien, s'il était ici, voici une chose pour laquelle II est monté là-haut, mais II a renvoyé le Saint-Esprit. Tu vois? Et le Saint-Esprit est ici ce soir. Et II m'a envoyé, moi, Son serviteur, pour te venir en aide. Crois-tu cela ? Tu crois. Je sais que tu crois.

Bon, regarde. Je ne te connais pas, petit enfant, n'est-ce pas? Je-je ne t'ai jamais vu. Mais maintenant, si-si je me tenais ici en tant que prophĂšte de Dieu, et que je-je te parlais, je te rĂ©vĂ©lais quelque chose au sujet de ta vie, que-que toi tu sais, tu croirais alors, n'est-ce pas? Écoute donc. Il y a quelque temps, dans une chambre lĂ  oĂč tu Ă©tais, tu Ă©tais Ă©touffĂ©, c'Ă©tait Ă  peine si tu arrivais Ă  respirer. Tu as l'asthme. N'est-ce pas vrai? N'est-ce pas vrai? Et la nuit, souvent, tu as des problĂšmes de respiration. N'est-ce pas vrai? Et la lumiĂšre de¶la chambre, parfois cela... Lorsque tu es Ă©touffĂ©, on vient te parler, et cela t'aide. C'est... Voyez, c'est l'asthme qui te dĂ©rangeait. Est-ce vrai? TrĂšs bien. Maintenant, viens ici, chĂ©ri.

55     Dieu bien-aimĂ©, voici ce cher petit garçon Ă©thiopien qui se tient ici, je le serre contre mon sein. J'aime ces petits garçons, Seigneur. Et je prie qu'au Nom de Ton Fils JĂ©sus, comme ce tendre petit garçon aura Ă  passer la vie avec cet asthme, ĂŽ Dieu, un pauvre garçon qui aura Ă  travailler pour gagner sa vie. Et, oh, quel inconvĂ©nient ça serait. Maintenant, ĂŽ Dieu, je Te prie ce soir de le guĂ©rir de cette maladie. Ote cela de lui, oins-le, et fais de lui un prĂ©dicateur, Seigneur, pour qu'il se tienne Ă  la chaire et prĂȘche l'Évangile. J'offre cette priĂšre de la foi au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon.

Que va-t-il se passer maintenant? Vas-tu te rétablir? TrÚs bien. Que Dieu te bénisse. Disons : «Gloire au Seigneur.» [L'assemblée dit : «Gloire au Seigneur.»-N.D.E.]

56    Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Croyez-vous aussi?

Notre PĂšre cĂ©leste, je Te prie d'ĂȘtre misĂ©ricordieux envers cette femme, sachant qu'il n'y a que Toi qui peux la guĂ©rir ; je Te prie donc d'accorder cela, de la rĂ©tablir au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

Maintenant, croyez-vous comme ce petit garçon a cru? TrĂšs bien. Allez, vous rĂ©jouissant et Ă©tant heureuse. Écrivez votre tĂ©moignage pour me faire savoir ce que-ce qui vous est arrivĂ©.

TrĂšs bien, madame. Croyez-vous de tout votre cƓur que si je demande au Seigneur JĂ©sus, Il vous rĂ©tablira? TrĂšs bien, venez ici.

Bien-aimĂ© JĂ©sus, voici une femme qui se tient ici. Elle est dans le besoin. Toi, Tu le sais, Tu sais toutes choses. Et, en tant que Ton serviteur, je demande ce soir, comme Ton Saint-Esprit est dans cette salle, en train d'oindre et de donner ces merveilleuses choses : les glorieux signes juste avant le jugement, comme Tu as promis que ça s'accomplirait... Et alors que je tiens la main de cette femme, je Te demande, Seigneur, de la guĂ©rir. Et puisse-t-elle rentrer ce soir, heureuse, joyeuse, louant Dieu, et rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Maintenant, allez en croyant de tout votre cƓur, disant : «Merci, Seigneur.» TrĂšs bien. Que cette dame vienne donc.

Excusez-moi juste un instant. Aimez-vous cette Parole? N'est-ce pas merveilleux? Il est merveilleux. Il y a quelque chose qui ne va pas chez cette femme, elle implore miséricorde. Voyez-vous? Et il y a quelqu'un, et je ne sais pas ce que c'est, juste un instant donc. Que tout le monde soit respectueux.¶J'aimerais vous parler juste un instant. Tenez-vous dans cette direction-ci, s'il vous plaßt. [Espace vide sur la bande-N.D.E.]

Oh, voilĂ . Vous avez le cancer, monsieur. Vous avez le cancer. Vous aussi, n'est-ce pas vrai? Oui. Elle avait le cancer. C'est vrai. Madame, vous ne pouvez pas vivre sans Dieu; vous, non plus. Que tout celui qui a le cancer se lĂšve. Etes-vous prĂȘts Ă  ĂȘtre guĂ©ris? Etes-vous prĂȘt? Etes-vous prĂȘt Ă  vous lever de cette civiĂšre ...?... Rentrer Ă  la maison rĂ©tablie? TrĂšs bien. Au Nom de JĂ©sus-Christ, levez-vous, rentrer chez vous ...?... Levez-vous et marchez, au Nom du Seigneur JĂ©sus ...?... Au Nom du Seigneur JĂ©sus ...?... Rentrez chez-vous et soyez rĂ©tablie ...?... Rentrez chez-vous et soyez rĂ©tablie.

Dieu Tout-Puissant, au Nom de Ton Fils, Jésus-Christ, je réprimande chaque puissance démoniaque. Sors ...?... les principautés. Sors de ces gens.

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