ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication La Marque de la bĂȘte de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0513 La durĂ©e est de: 1 heure 47 minutes .pdf La traduction MS
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)    .mp3

La Marque de la bĂȘte

1     Maintenant, demain soir... Nous prĂ©sentons toujours une seule chose, le Seigneur JĂ©sus-Christ, c'est tout, et ce qu'Il veut que nous fassions, dans Sa volontĂ© Divine. Mais si c'est Sa volontĂ© Divine, demain soir, c'est du Sceau de Dieu que nous allons parler, si le Seigneur le veut.

2     Et ce soir, nous avons annoncĂ©, s'Il... s'Il a le privilĂšge que nous le fassions, ou plutĂŽt si nous avons le privilĂšge de le faire pour Lui, ce soir, nous voulons parler sur un des sujets les plus importants de l'heure: la Marque de la bĂȘte.

3     Et hier soir, nous Ă©tions dans les Âges de l'Église, les Sept Âges de l'Église. Et ça a commencĂ© avec l'Âge de l'Église d'ÉphĂšse, celui d'ÉphĂšse; et ça s'est terminĂ© Ă  l'Âge de l'Église de LaodicĂ©e, le dernier Ăąge de l'Ă©glise. Et maintenant, que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la Parole, alors que nous parlons.

4     Maintenant, pourrions-nous courber la tĂȘte un instant pour prier, juste avant d'ouvrir cette Parole Divine.

5     Bienveillant PĂšre CĂ©leste, nous sommes reconnaissants de ce privilĂšge que nous avons ce soir d'ĂȘtre en vie, et d'ĂȘtre ici sur terre, ce soir, et d'avoir la santĂ© et la force, et de pouvoir ĂȘtre assis dans la salle, oĂč la Parole de Dieu est lue.

6     Et nous prions, ĂŽ RĂ©dempteur bĂ©ni, comme Tu es notre Parent RĂ©dempteur, qui nous a lavĂ©s dans Son Sang et purifiĂ©s du pĂ©chĂ©, et qui nous prĂ©sente maintenant au PĂšre, irrĂ©prochables, en JĂ©sus-Christ; puisses-Tu venir, ce soir, et prendre la Parole pour La rĂ©vĂ©ler Ă  nos cƓurs. Que le Saint-Esprit saisisse la Parole alors qu'Elle sera enseignĂ©e, et qu'Elle aille droit au but, dans chaque cƓur, dans mon cƓur et dans le cƓur des auditeurs. Que, selon nos besoins, PĂšre, Elle nous soit apportĂ©e. Et que personne ne s'offense de la Parole. Et, PĂšre, si jamais je devais dire quelque chose qui soit contraire Ă  Ta conduite, que le Saint-Esprit ferme ma bouche. Mon seul dĂ©sir est de savoir ce qu'est la VĂ©ritĂ©, pour ensuite y marcher.

7     BĂ©nis-nous tous maintenant, pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s, alors que nous nous sommes rassemblĂ©s dans cette maison d'adoration. Et que nos pĂ©chĂ©s soient sous le Sang, et nos esprits placĂ©s dans la bonne attitude pour adorer maintenant. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

8     Maintenant, j'Ă©tais en train de me dire, ce petit bout de papier ici, j'avais notĂ© plusieurs passages de l'Écriture pour... comme rĂ©fĂ©rences, Ă  lire, pour commencer. Et maintenant, en m'avançant, ici, il me semble que je n'ai plus envie d'en lire aucun. C'est ce qui arrive d'habitude; quatre ou cinq petits passages comme point de dĂ©part.

9     Mais d'abord, je veux lire ou dire ceci: je ne dĂ©cide jamais d'avance ce que je vais dire. Vous savez, peut-ĂȘtre, tout comme... Je n'ai pas plus prĂ©vu ce que j'allais dire que vous, vous voyez, rien du tout. Je ne fais que m'attendre Ă  Lui. Et Ă  mesure que je le vois, je m'avance pour le prendre, et je l'apporte. Alors parfois, ça peut ĂȘtre un peu dur Ă  entendre parfois, mais c'est simplement comme ça que je l'ai reçu, pas autrement. Aussi c'est–c'est seulement comme ça que je peux le donner, pas autrement.

10     Maintenant, lĂ -dessus, que... je le dise encore ce soir. Ceci n'est pas dirigĂ© contre un individu ou la religion de quelqu'un, vous voyez, pas du tout. Nous ne croyons pas Ă  ça. Nous croyons que nous sommes vraiment d'authentiques AmĂ©ricains, que tout homme peut jouir du privilĂšge d'adorer Dieu selon ce que lui dicte sa propre conscience. Et nous voulons qu'il en soit toujours ainsi. Seulement, dans chaque Ă©glise, il y a une doctrine.

11     Souvent, dans les organisations, les dĂ©nominations, ils ont un credo. Et ils s'en tiennent Ă  ce credo: «Ça, c'est notre credo.» Peu importe ce que le prĂ©dicateur pense, il doit prĂȘcher le credo, parce qu'il est dans cette dĂ©nomination.

12     Et ici, nous n'avons aucun autre credo que Christ, voilĂ  le credo; et aucune autre loi que l'amour; aucun autre livre que la Bible. Et Christ est le Chef; et la Bible est notre manuel; le monde est ma paroisse. Alors, j'aime–j'aime prĂȘcher exactement comme je me sens conduit Ă  prĂȘcher, et exactement comme je le vois.

13     Et puis maintenant, en parlant plus particuliĂšrement de ce cĂŽtĂ© vraiment rude, dur, tranchant de l'Évangile, mais, vous savez, ici, c'est la maison de jugement. «Le jugement commence par la» (oĂč?) «maison de Dieu.» C'est ça. C'est ici que commence le jugement. Et il y a... Si vous alliez au tribunal, ici, et qu'on devait vous faire un procĂšs, ils ont un livre de droit, lĂ -bas, ils doivent lire le droit, pour savoir pourquoi vous ĂȘtes jugĂ©. Et c'est comme ça dans la maison de Dieu, nous devons le prendre dans la Parole de Dieu.

14     Et maintenant, souvent, dans ces choses, je veux bien m'assurer que vous compreniez ceci, lĂ , c'est que moi, je pourrais avoir tort. Mon interprĂ©tation pourrait ĂȘtre fausse. Mais j'essaie de La lire aussi fidĂšlement que possible, et de ne dire que ce qu'Elle dit. De m'en tenir strictement Ă  l'Écriture, Ă  ce qu'Elle dit de dire.

15     Et lĂ , c'est vraiment dommage, ou... Peut-ĂȘtre que ce n'est pas la volontĂ© du Seigneur, et peut-ĂȘtre que ça l'est, je ne sais pas, c'est que j'aimerais pouvoir passer semaine aprĂšs semaine dans ce Livre, rester ici et voir comment ça rejoint Daniel, et Daniel et l'Apocalypse, et faire le lien avec les prophĂštes.

16     Et toute la Parole de Dieu concorde entiĂšrement. Soixante-six Livres, Ă©crits par de nombreux hommes, Ă  des centaines d'annĂ©es d'intervalle, et pas un seul ne contredit l'autre, pas un seul. Chacun d'eux est parfait. Il n'y a jamais eu une oeuvre littĂ©raire Ă©crite comme Elle, dans le monde entier.

17     Voici deux mille ans qu'ils essaient de modifier le Notre PĂšre. D'Y rajouter un mot, ou d'En ĂŽter un, pour L'amĂ©liorer. On ne peut pas le faire, voilĂ  tout. Oh, Il est parfait. C'est la Parole de Dieu.

18     Et je crois que la–la Bible est la Parole de Dieu inspirĂ©e. Chaque Mot qui s'Y trouve est inspirĂ©. Je ne crois pas que ceci ne soit pas inspirĂ©, et que ceci le soit, et que cela le soit. Je crois qu'Elle est entiĂšrement inspirĂ©e. Elle est, soit entiĂšrement vraie, soit entiĂšrement fausse; et si Elle est inĂ©gale, alors nous ne savons pas quoi faire. Mais Elle est la VĂ©ritĂ©, tout entiĂšre. Je suis prĂȘt Ă  sacrifier ma vie n'importe quand pour ce qui est AINSI DIT LE SEIGNEUR, ici.

19     Maintenant, lĂ , on n'a que ces quelques soirs. Et, en passant, nous aurons une rĂ©union samedi soir, nous allons continuer quand mĂȘme, faire...

20     Certains de ceux de l'Ă©glise ont dit qu'ils allaient... puisque ce sera sale, pour venir Ă  l'Ă©glise dimanche matin, certains d'entre eux ont dit qu'ils resteraient samedi soir, aprĂšs la rĂ©union, et qu'ils aideraient Ă  nettoyer l'Ă©glise pour que les gens n'aient pas Ă  venir dimanche matin, ou le... ou qu'ils n'aient pas Ă  travailler le dimanche, pour–pour prĂ©parer l'Ă©glise. Nous ne... Nous voulons... Je ne suis pas pour l'observance stricte du sabbat, mais j'aime quand mĂȘme respecter autant que je le peux la–l'adoration.

21     Et lĂ , bon, je pense que demain soir j'annoncerai, peut-ĂȘtre, si le Seigneur le veut, de quoi nous allons parler samedi soir.

22     Maintenant, ce soir, c'est la Marque de la bĂȘte. Et demain soir, 1e Sceau de Dieu. Ce sont les deux plus... Je pense, les deux sujets dont il est le plus important de parler en ce jour-ci, car je crois rĂ©ellement que nous vivons Ă  l'Ă©poque de l'enquĂȘte de Dieu pour le jugement. Je crois que nous sommes en plein Ă  l'Ă©poque oĂč elle a lieu. Et nous ne voulons pas ĂȘtre extrĂ©mistes. Nous ne voulons pas ĂȘtre fanatiques. Nous voulons simplement l'aborder aussi sainement que la Bible le dit ici; et Ça, c'est parfait, bien sĂ»r.

23     Et maintenant, lĂ -dessus, nous entendons tellement de gens, aujourd'hui, parler de la marque de la bĂȘte. Vous entendez ça depuis longtemps: «Qu'est-ce que c'est? À qui est-ce qu'elle? OĂč? Qui va l'avoir? Et s'ils l'ont, qu'est-ce que–qu'est-ce qu'elle va leur faire? Qu'est-ce que? Qu'est-ce que? Est-ce qu'elle peut vous faire du mal? Est-ce qu'il–est-ce qu'il y a du mal Ă  ça?»

24     Eh bien, c'est ce que nous–nous voulons voir, par la Parole de Dieu; d'abord: «Est-il question d'une marque de la bĂȘte dans la Bible?» Et ensuite: «À quel Ăąge va-t-elle se rapporter? Et qui seront les gens qui l'auront? Et qu'est-ce que vous ferez? Est-ce que vous pourriez l'avoir sans le savoir?» Et ainsi de suite, ça, ce genre de questions lĂ . Alors, pour autant que je sache, ça–ça, ce sont deux des sujets les plus importants auxquels je puisse penser, dans la Bible, la Marque de la bĂȘte, et le Sceau de Dieu.

25     Maintenant, pour commencer, j'ai un passage de l'Écriture ici, pour montrer si... ou juste notĂ©, juste pour que je puisse le prendre, et c'est dans l'Évangile... Pour commencer, voyons un peu ce qu'est la marque de la bĂȘte, et: «Est-ce que c'est dangereux d'avoir cette marque? Est-ce que c'est dangereux?» Maintenant, dans Apocalypse, au chapitre 14 et au verset 9, c'est le message du troisiĂšme ange. Maintenant, n'importe quel bibliste...

26     Je vois FrĂšre Stanley ici, et deux ou trois autres prĂ©dicateurs assis avec nous. Et hier soir il y avait ici des frĂšres du sĂ©minaire baptiste de Louisville, et il y en a peut-ĂȘtre ce soir. Je ne sais pas. Et il y a probablement des mĂ©thodistes, des baptistes, des catholiques, et peut-ĂȘtre des juifs orthodoxes. Je ne sais pas. Mais ce n'est pas...

27     Ceci n'est pas destinĂ© Ă  blesser qui que ce soit; pas du tout. Et c'est simplement pour... Simplement comme la Bible est Ă©crite, La lire, et que vous La regardiez vous-mĂȘmes. Et abordons-La de façon aussi raisonnable que nous le pouvons, dans la crainte de Dieu, en sachant qu'Il nous jugera pour notre parole. Nos paroles vont, soit nous bĂ©nir, soit nous condamner au Jour du Jugement.

28     Et si j'ai le sentiment que je sais quelque chose, et que je le retiens, alors Dieu me le fera payer au Jour du Jugement; et des Ăąmes lĂšveraient la main en disant: «FrĂšre Branham, si seulement vous nous l'aviez dit, nous n'aurions pas Ă©tĂ© dans cet Ă©tat aujourd'hui.»

29     Je veux me tenir comme Paul, il y a bien longtemps: «Je suis libre du sang de vous tous, car je vous ai annoncĂ© tout le conseil de Dieu, sans en rien cacher.» C'est vrai, exactement comme je le vois; et si j'ai tort, alors que Dieu me pardonne. Ces choses ne viennent jamais... Je n'ai jamais frĂ©quentĂ© aucun sĂ©minaire, je n'ai jamais frĂ©quentĂ© aucune Ă©cole, je n'ai jamais pris ce que quelqu'un d'autre En disait. Je suis allĂ© directement Ă  la Bible, en priĂšre. Et ceci est Divinement rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit, le mĂȘme Ange de Dieu qui me conduit Ă  voir des visions et toutes ces choses comme ça, et la guĂ©rison des malades. Et par lĂ  vous pouvez juger si C'est la VĂ©ritĂ© ou non.

30     Bon, c'est maintenant le message du troisiĂšme ange, au monde. Et vous savez ce qu'est le message du troisiĂšme ange, il est apportĂ© maintenant en ce jour. C'est maintenant le vol du message du troisiĂšme ange, si vous ĂȘtes un lecteur de la Bible.

31     Il y a trois malheurs qui le suivaient. Le premier s'est produit dans la PremiĂšre Guerre mondiale. Le deuxiĂšme s'est produit dans la Seconde Guerre mondiale. Vous voyez dans quoi nous entrons maintenant. TrĂšs bien. Nous sommes au bout du chemin.

32     Maintenant, pensons Ă  ceci, juste avant de lire l'Écriture. Positionnellement, nous sommes forcĂ©ment dans l'Ăąge de la fin. Combien de temps? Je ne sais pas; personne ne le sait.

33     Mais, regardez, prenons-le d'aprĂšs l'histoire. Les premiers deux mille ans, l'ordre du monde est parvenu Ă  un sommet, et Dieu a dĂ©truit le monde par l'eau. Vous savez ça? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» - N.D.E.] Ensuite, il est apparu comme un nouveau monde. Et aprĂšs une deuxiĂšme pĂ©riode de deux mille ans, il est de nouveau arrivĂ© Ă  sa fin, et Dieu a envoyĂ© JĂ©sus. Pas vrai? [«Amen.»] C'est maintenant la fin des deux mille ans qui ont suivi ça, 1954. «Et l'Évangile,» a dit JĂ©sus, «l’Ɠuvre sera abrĂ©gĂ©e» (Ă  cause de quoi?) «à cause des Ă©lus, sinon nulle chair ne serait sauvĂ©e», tellement la mĂ©chancetĂ© serait grande. Donc nous sommes au temps de la fin. Et ensuite le septiĂšme, en type, c'est le MillĂ©nium, mille ans.

34     Comme Dieu a travaillĂ© pendant six mille ans, nous savons que mille ans... «Un jour au Ciel, c'est mille ans sur terre», II Pierre. Voyez? Bon, et Dieu a bĂąti le monde en six mille ans. Et il y a maintenant six mille ans que l'Église lutte contre le pĂ©chĂ©. Et au septiĂšme millier, Dieu a pris Son repos, et Il s'est reposĂ© le septiĂšme; et maintenant, un type du MillĂ©nium, de l'Église, qui va vivre ici sur terre, ici mĂȘme, dans des corps, pendant mille ans, sans maladie, ni tristesse, ni problĂšmes, ni mort. Ce grand Ăąge d'or qui arrive maintenant! Oh, qu'il vienne! J'aime ce chant:
La terre soupire et crie pour que vienne ce beau jour de délivrance,
Quand Jésus reviendra sur cette terre. (J'aime ça.)
Péché, tristesse, douleur et mort, de ce monde de ténÚbres ne seront plus,
Dans un glorieux rĂšgne de mille ans de paix avec JĂ©sus.
    La Bible dit: «Ils gouvernĂšrent et rĂ©gnĂšrent avec Christ pendant mille ans», un MillĂ©nium.
    Bon. Ce message du troisiĂšme ange, juste avant la Venue du Seigneur, quand le Sceau et la marque Ă©taient apposĂ©s. LĂ , il va y avoir un grand rassemblement, un rassemblement.

35     LĂ -bas dans l'Ouest, quand on y va, je l'ai fait depuis que j'Ă©tais garçon, j'y allais pour le rassemblement du printemps et pour le rassemblement d'automne, j'allais dans les montagnes rabattre le bĂ©tail. Et aprĂšs avoir trouvĂ© toutes les bĂȘtes qu'on peut trouver, en fouillant partout, alors on retranche toutes celles qui ne sont pas... celles qui ne nous appartiennent pas. Les nĂŽtres portent une marque, et elles sont marquĂ©es au fer rouge. Et si jamais vous...

36     Est-ce que quelqu'un a dĂ©jĂ  vu marquer le bĂ©tail? C'est vraiment impressionnant d'observer le marquage du bĂ©tail. Avant, j'avais de la peine pour la vache. Et c'est Ă  vous soulever le cƓur, de voir le gĂąchis, quand on se met Ă  marquer le bĂ©tail. Ma tĂąche, c'Ă©tait de chauffer le fer rouge, de tenir le fer. Et on l'applique Ă  un jeune taureau qui est Ă©tendu lĂ , les pattes attachĂ©es; et on lui met cette marque, et le poil et la chair qui grillent; on met un peu de goudron dessus, et on le relĂąche. Et comme il dĂ©tale! Il dĂ©tale au triple galop. Mais, regardez, il est marquĂ©.

37     Et c'est ce que Dieu nous fait. Vous devez vous retrouver Ă  l'autel, pieds et poings liĂ©s, de temps en temps. Mais, frĂšre, quand le Saint-Esprit vous marque une fois de Son fer, vous allez peut-ĂȘtre courir et crier, mais vous ĂȘtes marquĂ©. C'est vrai. Vous ĂȘtes lĂ . Quand le Patron arrive, Il sait Ă  qui vous ĂȘtes.
    Mais, oh, pour ce jeune animal Ă©garĂ©, celui qui est condamnĂ© Ă  ĂȘtre rejetĂ© parmi les–les voleurs de bĂ©tail.

38     Bon, le temps du marquage. Et maintenant, pour cela, il n'y aura que deux cavaliers, ce sera Dieu et Satan. Satan prendra les siens, et Dieu prendra les Siens. Ce soir, nous allons voir qui porte la marque de Satan, et demain soir nous allons voir qui porte la marque de Dieu, selon la Parole de Dieu.

39     Maintenant, voici le message de l'ange, le verset 9 du chapitre 14. Je vais lire quelques-uns de ces passages de l'Écriture, ici, que j'ai notĂ©s. «Et l'ange...»
    Et un autre, un troisiĂšme ange, les suivit, en disant d'une voix forte: Si quelqu'un adore la bĂȘte et son image, et reçoit une marque sur son front ou... sa main,
    Il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versĂ© sans mĂ©lange dans ta coupe de sa colĂšre, et... sera tourmentĂ© dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'Agneau.

40     C'est sĂ»r, on ne veut rien avoir Ă  faire avec ça! Regardez.
    Et la fumĂ©e de leur tourment monta aux siĂšcles des siĂšcles; et ils n'ont de paix ni jour ni nuit, ceux qui adorent la bĂȘte et son image, et quiconque reçoit la marque de son nom.

41     Je ne veux rien avoir Ă  faire avec ça, j'en suis sĂ»r. Oui. Écoutez le verset suivant, pendant que je le regarde.
    C'est ici la persĂ©vĂ©rance des saints, qui gardent les commandements de Dieu, et ont foi en JĂ©sus-Christ.

42     Maintenant, au chapitre 15, et au verset 2. Le... Écoutez, lĂ , au chapitre 15, et au verset 2. Bon, nous avons lu le chapitre 14, au verset 9. Maintenant, le chapitre 15, au verset 2.
    Le premier alla, et il versa sa coupe sur la terre. Et des ulcĂšres malins... douloureux frappĂšrent les hommes qui avaient la marque de la bĂȘte et qui adorent son image.
    Au chapitre 16, et au verset 2.
    Et c'est avec elle que les rois de 1a terre se sont livrĂ©s Ă  l'impudicitĂ©, et c'est du vin de la colĂšre de l'impudicitĂ© que les habitants de la terre se sont enivrĂ©s.

43     Un instant. Excusez-moi. J'en ai tournĂ©, j'ai dĂ» en tourner deux Ă  la fois. TrĂšs bien. Bon, au chapitre 20 et au verset 4. TrĂšs bien, voilĂ .
    Et je vis des trĂŽnes; et Ă  ceux qui s'y assirent fut donnĂ© le pouvoir de juger. Et je vis les Ăąmes de ceux qui avaient Ă©tĂ© dĂ©capitĂ©s Ă  cause du tĂ©moignage de JĂ©sus-Christ et Ă  cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n'avaient pas adorĂ© la bĂȘte ni son image, et qui n'avaient pas reçu la marque sur leur front et sur leur main. Ils revinrent Ă  la vie, et ils rĂ©gnĂšrent avec Christ pendant mille ans.

44     On ne peut pas recevoir la marque de la bĂȘte, et ensuite adorer Christ ou ĂȘtre avec Lui. «Mais quiconque adorera la bĂȘte ou l'image de la bĂȘte sera tourmentĂ© devant Dieu et devant les saints anges.» VoilĂ  ce qu'en dit le Seigneur.

45     Maintenant, nous allons commencer. Prenez maintenant dans vos Bibles le chapitre 13 d'Apocalypse, et nous allons commencer dans quelques instants. Or ceci, c'est vraiment essentiel. Et Ă©coutez bien maintenant.

46     D'abord, nous voulons reprendre notre sujet d'hier soir. Hier soir, nous avions pris les Ăąges de l'Ă©glise, alors que nous avons vu JĂ©sus qui se tenait dans Son Église, «Il parlait comme la voix de grandes eaux; et Il avait les cheveux comme de la laine; les yeux comme des flammes de feu».

47     Souvenez-vous, toute la–l'Apocalypse est une vision, et c'est en symboles. Tout cela signifie quelque chose, alors il faut qu'on y regarde de prĂšs, qu'on lise les prophĂštes, qu'on voie ce que signifient les symboles, ensuite qu'on compare ça ici pour savoir ce que signifient rĂ©ellement les symboles.

48     Â«Il avait les yeux comme des flammes de feu», qui parcouraient toute la terre. Et nous avons vu que ces flammes, semblables Ă ... «Des Ă©pĂ©es, une Ă©pĂ©e sortait de Sa bouche, et, une Ă©pĂ©e Ă  double tranchant», et nous avons vu que c'Ă©tait la Parole de Dieu, qui sortait de la bouche de l'Église. «Et qu'Elle coupait jusqu'Ă  la moelle des os, et qu'Elle jugeait les sentiments et les pensĂ©es du cƓur», HĂ©breux, chapitre 4.

49     Nous avons vu l'Église se tenir lĂ  dans Sa beautĂ©; Christ S'est façonnĂ© en Elle! Et l'Église portait un «vĂȘtement» blanc. Et remarquez, C'Ă©tait une femme: «Sur la poitrine», Elle avait le vĂȘtement qui couvrait Sa honte; et Elle avait «une ceinture d'or» qui l'entourait, qui le retenait sur Sa poitrine. Le «blanc», ça reprĂ©sentait la justice de Christ; et la «ceinture d'or» reprĂ©sentait l'Évangile. La prĂ©dication de l'Évangile amĂšne le Saint-Esprit sur l'Église, la justice de Christ; elle la retient lĂ , attachĂ©e par la corde, la ceinture de corde.

50     Et puis, Il se tenait lĂ , «les pieds semblables Ă  de l'airain, comme s'ils avaient Ă©tĂ© embrasĂ©s dans une fournaise». L'airain reprĂ©sente le jugement Divin. Et Dieu, pour satisfaire Ă  Son grand serment qu'Il avait prĂȘtĂ©, Il a envoyĂ© Christ, et Christ s'est acquittĂ© du jugement Divin. Alors, l'Église est basĂ©e sur le jugement Divin, Christ qui a pris Sa place. Quel beau tableau: «Il se tenait au milieu de Sept Chandeliers d'Or!»

51     Et puis nous avons vu, lĂ , le premier Ăąge de l'Ă©glise, ce qu'ils avaient. Combien Ă©taient ici hier soir, je peux voir votre main? D'accord, c'est bien. Le premier Ăąge de l'Ă©glise, nous avons vu, dans l'Âge de l'Église d'ÉphĂšse, ils avaient le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et ils baptisaient les gens dans l'eau, et ils avaient... Toutes sortes de signes et de prodiges devaient accompagner le croyant.

52     Et comment, dans chacun des Ăąges de l'Ă©glise, ça a commencĂ© Ă  se dissiper. Le deuxiĂšme groupe, le troisiĂšme groupe, ensuite c'est passĂ© par l'Ăąge des tĂ©nĂšbres. Et ils se sont retrouvĂ©s avec un faux nom, avec un faux baptĂȘme, pour ce qui est de l'eau comme pour ce qui est du Saint-Esprit.

53     Et ensuite ils ont continuĂ©, dans l'Ăąge suivant, et ils ont reçu un peu de LumiĂšre. Et puis une porte a Ă©tĂ© mise, Ă  ouvrir, entre l'Âge de l'Église de Philadelphie et celui de LaodicĂ©e.

54     Et puis celui de LaodicĂ©e a tiĂ©di, et a complĂštement dĂ©viĂ©, au point que Dieu l'a vomi de Sa bouche. C'est vrai. C'est l'Écriture.

55     Et tout historien et tout croyant orthodoxe sait que ces Sept Âges de l'Église, ou «Sept Chandeliers d'Or», comme dit la Bible, Ă©taient les Sept Ages de l'Église. Comme l'Ancien Testament est un type du Nouveau ici, et comme tout ça a dĂ©viĂ©.

56     Mais il doit y avoir un grand Ă©branlement et un rĂ©veil, juste avant la fin de la dispensation des nations, avant que Cela retourne aux Juifs.

57     Rappelez-vous, les nations ont seulement une pĂ©riode de temps limitĂ©e pour la grĂące. La Bible dit qu’«on foulerait aux pieds les murs de JĂ©rusalem,» JĂ©sus l'a dit, «jusqu'Ă  ce que la dispensation des nations soit terminĂ©e». C'est vrai. Elle a un moment prĂ©cisĂ©ment fixĂ© oĂč elle doit se terminer.

58     Et nous avons vu les choses qu'ils faisaient Ă  l'Ă©poque. Nous remarquons les signes et les prodiges qui les accompagnaient, comment Christ leur avait dit combien c'Ă©tait merveilleux, et comment ils Ă©taient. Ensuite, la LumiĂšre a commencĂ© Ă  baisser de plus en plus, elle s'est Ă©teinte. Et juste Ă  la fin, une autre porte ouverte devait ĂȘtre mise lĂ , pour l'Église. Maintenant, arrĂȘtons-nous ici avant d'aborder ça. Remarquez, prenons une autre prophĂ©tie qui me vient Ă  l'esprit. Le prophĂšte a dit: «Il y aura un jour qui ne sera ni nuit ni jour.»

59     Est-ce qu'on m'entend trop fort? [L'assemblĂ©e dit: «Non.» - N.D.E.] Si c'est possible, vous pouvez rĂ©gler ça un peu... Je sais que ça rĂ©sonne, et c'est pour ça que j'Ă©lĂšve un peu la voix, pour que ceux qui sont au fond soient sĂ»rs de l'entendre. Parce que Ceci, c'est trĂšs important.

60     Â«Et il y aura une Ă©poque, un jour», a dit le prophĂšte, «qui ne sera ni nuit ni jour.» Autrement dit, il fera jour, mais ce sera nuageux, vous voyez, un jour nuageux. «Mais vers le soir la LumiĂšre paraĂźtra.» Quel beau tableau!

61     LĂ , quand l'aube s'est levĂ©e sur ce jour nuageux, ça veut dire qu'il y aura des guerres, et des problĂšmes, et des hauts et des bas, et des dispensations, et des Ă©glises, et des ismes, et tout. Il ne fera ni clair ni sombre. Ce sera un moment oĂč on sait qu'il y a un Dieu, et qu'il y a un Évangile, mais oĂč on n'arrive tout simplement pas Ă  Y voir clair. Vous savez ce que je veux dire? Ils diront: «La Bible dit qu'ils ont fait cela lĂ -bas, Ă  la PentecĂŽte, qu'ils ont fait cela dans l'Église primitive, qu'ils avaient ces signes et prodiges, mais notre–notre Ă©glise n'enseigne pas Cela.» Vous voyez, c'est nuageux, ni nuit ni jour. «Et pourtant nous croyons en JĂ©sus-Christ. Nous croyons Ă  Sa seconde Venue, et nous savons qu'Il vient.»

62     La Bible dit: «Il ne fera ni clair ni sombre.» On ne peut pas appeler ça le jour, et on ne peut pas l'appeler la nuit. Mais, remarquez: «Vers le soir la LumiĂšre paraĂźtra», vers le soir!

63     Quand les gens de l'Orient... Ce Livre est un Livre de l'Orient; la Bible. Au dĂ©but, quand la LumiĂšre venait de poindre sur l'Église primitive, Ă  ÉphĂšse, eh bien, nous nous rappelons et nous avons vu ce qui est arrivĂ©, lĂ ; la LumiĂšre de Dieu a produit JĂ©sus-Christ, par le premier dĂ©versement du Saint-Esprit. C'est ainsi que la LumiĂšre a Ă©tĂ© donnĂ©e au monde entier, et que la Bible a Ă©tĂ© Ă©crite. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» - N.D.E.]

64     Or Il a promis, pour le monde occidental, le soleil se lĂšve Ă  l'est, au dĂ©but de la dispensation de la grĂące, et maintenant le soleil se couche Ă  l'ouest, sur les Occidentaux. Nous sommes les Occidentaux. [FrĂšre Branham donne trois coups sur la chaire. - N.D.E.] Et Il a promis qu'il y aurait un rĂ©veil et que la LumiĂšre paraĂźtrait au temps du soir. Nous y sommes. La LumiĂšre brille, «et les tĂ©nĂšbres ne L'ont point reçue». C'est ça. «Les hommes aiment les mauvaises actions plus qu'ils n'aiment les bonnes actions.»

65     Mais il va bientĂŽt disparaĂźtre Ă  l'horizon, lĂ -bas. Et le peu de LumiĂšre que nous avons, accrochons-nous-Y. Regardez, c'est le mĂȘme soleil qui s'est levĂ© lĂ -bas sur les Juifs, qui se couche ici sur ceux des nations. Et tout au long de l'Ăąge ici, tout au long de ces deux mille ans, ils ont eu ceci et cela, et des organisations et des dispensations, et ceci et cela. Et les gens ne savent pas oĂč ils en sont.

66     Mais la Bible promet, Dieu a promis par le prophĂšte, que «vers le soir la LumiĂšre paraĂźtrait». La LumiĂšre paraĂźtra au temps du soir. Je crois que nous y sommes. Le soleil se couche. Toute la nature soupire, crie pour que ce jour vienne. Remarquez.

67     Maintenant, nous voyons que ce qu'ils avaient lĂ , au tout premier Ăąge de l'Ă©glise, ils ont reçu une doctrine bizarre. BientĂŽt, c'Ă©tait simplement devenu des «Ɠuvres». Il a dit: «Tu hais les oeuvres des NicolaĂŻtes.»

68     Je me demande ce qu'Ă©taient les NicolaĂŻtes? J'ai fait des recherches, et cherchĂ© dans l'histoire, encore et encore et encore, au moyen des meilleurs commentaires que j'ai pu trouver, et personne ne sait, Ă  moins que ce soit une doctrine commencĂ©e par un homme, Nic, Nicolas, dont on prĂ©tend qu'il Ă©tait un des apĂŽtres qui a un peu dĂ©viĂ©. Il a Ă©tabli un credo, ou quelque chose comme ça, et de lĂ  ont commencĂ© les NicolaĂŻtes. C'Ă©taient des oeuvres, en premier. Et ce qui Ă©tait des «Ɠuvres» Ă  ÉphĂšse, dans l'Ăąge de l'Ă©glise suivant, c'est devenu une «doctrine». Et ensuite, c'est passĂ© Ă  l'Ăąge des tĂ©nĂšbres de la persĂ©cution.

69     Or la mĂȘme doctrine nicolaĂŻte qui a commencĂ© ici dans la premiĂšre Ă©glise, aprĂšs les trois ou quatre premiers groupes d'apĂŽtres, elle est devenue une oeuvre. Ils se sont mis Ă  penser: «Eh bien, Ce doit ĂȘtre ceci.» Or vous savez tous comment c'est arrivĂ©, et, vous qui lisez la Bible.

70     Bon, ça a commencĂ© vers l'an 600 de notre Ăšre, et... ou 306, ce qu'ils appellent la conversion de Constantin. Il ne s'est jamais converti. Un type qui fait les choses sales que cet homme a faites, n'est pas converti. C'est vrai. La seule chose un tant soit peu–un tant soit peu religieuse qu'il ait jamais faite, c'est qu'il a posĂ© une croix sur l'Ă©glise Sainte-Sophie. En voilĂ  une bonne raison d'aller au Ciel, vous ne trouvez pas? Bien. Il a dit aux chrĂ©tiens que s'il gagnait cette guerre, il se ferait chrĂ©tien. Et ils ont priĂ©. Et il y est allĂ© et il a gagnĂ© la guerre, ou il a gagnĂ© la bataille, et il est revenu et il a dit: «Eh bien, je vais me joindre Ă  l'Ă©glise.» Un trĂšs beau type du membre d'Ă©glise tiĂšde d'aujourd'hui. C'est vrai. Il a Ă©rigĂ© une croix sur l'Ă©glise.

71     AprĂšs sa mort... Il avait deux fils, trois fils; Constantin, Constance, et Constant-inople, ce qui a commencĂ© Ă  former l'orient et l'occident de Rome, et ils se sont sĂ©parĂ©s. Et lĂ , ensuite, c'est devenu l'Empire ottoman, vers cette Ă©poque-lĂ .

72     Et puis, ils... vers le deuxiĂšme groupe, ou le troisiĂšme, quatriĂšme groupe d'apĂŽtres; et puis, bien vite, ils ont commencĂ© Ă  se faire des histoires entre eux. Et ils se sont sĂ©parĂ©s, un petit isme.

73     Tout le monde, prenez une Ă©glise... LĂ , quand cette Ă©glise mĂ©thodiste de Wesley Ă©tait en pleine puissance, elle l'avait, la puissance, quand John Wesley Ă©tait ici. Celle de Luther l'avait, Ă  son Ă©poque; et chacune d'elles. Mais une fois que le fondateur est mort, c'est lĂ  qu'ils dĂ©vient.

74     Quand le Seigneur est apparu pour la premiĂšre fois, lĂ -bas; quand ils voulaient que je commence, que je fasse une organisation avec Cela, et ainsi de suite. Je suis venu ici, et j'ai vu que Dwight Moody, le grand fondateur, de l'institut biblique Moody. Et je me suis dit: «Si Dwight Moody pouvait voir cet institut biblique; ce que cet homme a dĂ©fendu, et ce qu'ils font maintenant!»

75     Eh bien, je me suis dit: «Regarde un peu, lĂ , regarde, et si–et si Wesley, Calvin, Knox, Finney, Sankey, ou Finney, n'importe lequel d'entre eux, s'ils pouvaient ressusciter aujourd'hui, et voir oĂč leur Ă©glise en est!» Oh! la la! Vous voyez, le groupe des premiers, quand le fondateur se tient lĂ , il possĂšde la VĂ©ritĂ©.

76     Regardez le Dr Dowie Ă  Zion City, oh, aujourd'hui ils se moquent ouvertement de la guĂ©rison Divine, alors que cette–cette ville Ă©tait fondĂ©e lĂ -dessus. Mais quand Dowie est mort, alors sont arrivĂ©s... Blake, John Lake et tous ceux-lĂ . Alors, bien vite, maintenant ça a abouti au point oĂč les AssemblĂ©es de Dieu s'en sont mĂȘlĂ©es, et tout un tas de choses formalistes, et tout. Et la–l'Ă©glise est finie, rĂ©trograde, et dans un Ă©tat horrible.

77     Alors j'ai trouvĂ© ceci, la Bible dit: «David a bien servi le Seigneur dans sa gĂ©nĂ©ration.»

78     Alors j'ai dit: «Seigneur, je ne veux aucune organisation. Que je Te serve de tout mon cƓur, pendant que je suis lĂ , en vie.» C'est vrai. «AprĂšs, Tu auras un autre homme quand je serai parti. Tu feras que quelqu'un prenne la place.» C'est tout.

79     N'essayez pas de construire sur autre chose. Vous ne pouvez pas monter un feu sur le mĂȘme terrain. Ceux d'IsraĂ«l devaient cheminer sans arrĂȘt. Quand ils s'arrĂȘtaient, ils rĂ©trogradaient. Il fallait qu'ils continuent Ă  avancer chaque soir; ils montaient un nouveau feu chaque soir; ils continuaient simplement Ă  avancer. Et c'est ce que nous devons faire. Ce que Luther avait, c'Ă©tait bien; c'Ă©tait pour l'Ă©poque de Luther. Ce que Wesley avait, c'Ă©tait bien; c'Ă©tait pour l'Ă©poque de Wesley. Ce que ceux de la saintetĂ© avaient, c'Ă©tait bien; c'Ă©tait pour leur Ă©poque Ă  eux. Nous vivons Ă  une autre Ă©poque. Maintenant, nous–nous avançons. Et s'il devait y avoir un jour aprĂšs nous, il viendra de la mĂȘme maniĂšre. Mais marchons dans la LumiĂšre pendant que la LumiĂšre est ici. Bon.

80     Et je remarque que lĂ , cette doctrine est devenue, bien vite, qu'elle s'est divisĂ©e en un tas d'ismes, ensuite les Romains se sont convertis. Maintenant, l'Empire romain, depuis l'Ă©poque oĂč–oĂč Rome a pris la relĂšve et a repris le monde paĂŻen aux Grecs, aprĂšs la chute d'Alexandre le Grand, a Ă©tĂ© la nation prĂ©dominante dans le monde; le peuple romain, l'Ăąge des nations. Daniel l'a dit, dans la vision. Nous allons y venir, dans–dans quelques minutes. Mais elle a toujours Ă©tĂ© la puissance qui domine sur le monde; celle de Rome.

81     Et puis lĂ , nous voyons qu'ils ont organisĂ© une Ă©glise. Un groupe de gens se sont rassemblĂ©s, vers l'an 606, et se sont appelĂ©s «les premiers pĂšres», les pĂšres de l'Ă©glise. Des groupes d'hommes se sont rassemblĂ©s, ils se sont consultĂ©s pour savoir ce qu'ils devaient faire, et ils ont fondĂ© une organisation.

82     Et je vais vous dire ici, mes chers amis chrĂ©tiens, protestants aussi bien que catholiques. Et maintenant, je suppose que j'ai des amis catholiques assis ici, je ne dis pas ceci pour vous blesser. En effet, attendez seulement quelques instants, et on inclura le Branham Tabernacle lĂ -dedans aussi, vous voyez, juste un instant. Nous devons seulement prĂȘcher l'Évangile comme Il est exposĂ© ici. [FrĂšre Branham donne cinq coups sur la chaire. - N.D.E.] Peu importe oĂč... Jean a dit: «La cognĂ©e est mise Ă  la racine de l'arbre», que les Ă©clats volent oĂč ils veulent. C'est vrai. Il doit abattre les arbres et tout.

83     Mais regardez, lĂ -bas, ils ont organisĂ© la premiĂšre Ă©glise. Et ils se sont rassemblĂ©s et ils ont organisĂ© la premiĂšre Ă©glise, qui s'appelait l'Ă©glise universelle, ou l'Ă©glise catholique Ă  Rome. Et le catholique dit qu'il est «l'Ă©glise mĂšre». Et c'est exactement la vĂ©ritĂ©. Elle est l'Ă©glise mĂšre de l'organisation. Justement. C'est la premiĂšre fois, dans toute l'histoire du monde, qu'une Ă©glise a jamais Ă©tĂ© organisĂ©e; il n'y en avait jamais eu, depuis l'aube du temps.

84     Aux jours d'IsraĂ«l, ils n'Ă©taient pas une–ils n'Ă©taient pas une organisation. Ils Ă©taient une race, pas une organisation. Et ils... JĂ©sus-Christ n'a jamais organisĂ© une Ă©glise. Aucun des apĂŽtres n'a jamais organisĂ© une Ă©glise. Et jamais, Ă  aucun moment, jusqu'Ă  trois ou quatre gĂ©nĂ©rations aprĂšs eux, ils n'ont organisĂ© une Ă©glise. Je veux que vous m'apportiez l'histoire et que vous mettiez le doigt sur... Montrez-moi oĂč c'est. Et j'ai lu JosĂšphe et tous les historiens les plus Ă©minents que nous ayons dans le monde aujourd'hui, Ă  ma connaissance, parce qu'il faut que je sois sĂ»r. Je fais cette dĂ©claration devant des milliers de gens; on doit pouvoir appuyer et prouver ce qu'on avance. C'est vrai. Il n'y a jamais eu une organisation. Et pas...

85     Et saint Pierre n'a jamais fondĂ© l'Ă©glise catholique. Je veux une preuve historique, ou un passage de l'Écriture. Saint Pierre Ă©tait un homme mariĂ©. Vous dites qu'il Ă©tait pape. Il n'aurait pas pu ĂȘtre pape. Pierre Ă©tait un homme mariĂ©. La Bible dit que «la mĂšre de sa femme Ă©tait couchĂ©e, ayant la–la fiĂšvre, et que JĂ©sus l'a guĂ©rie». Et, pour autant que je sache, saint Pierre n'est jamais allĂ© Ă  Rome. Et il n'y a rien dans l'histoire qui montre qu'il soit allĂ© Ă  Rome. Et c'est une erreur.

86     Mais ils ont organisĂ© et ils ont fondĂ© une Ă©glise appelĂ©e l'Ă©glise universelle. C'est lĂ  qu'ils ont composĂ© une priĂšre universelle. Ils avaient l'harmonie parfaite; il fallait que tous soient ensemble, que tous disent la mĂȘme chose. Ils rĂ©citaient la mĂȘme priĂšre.

87     Et ils ont fabriquĂ© plein d'Écritures, qu'ils ont tirĂ©es de la Bible, pour beaucoup d'entre elles, et les autres ils les ont inventĂ©es. Il n'y a pas une seule fois oĂč le purgatoire soit mentionnĂ© dans tous les Livres sacrĂ©s de la Bible; pas de «Je vous salue Marie», ni rien de semblable. C'est toujours le contraire, ça s'y oppose, partout dans l'Écriture. Ça ne s'est jamais vu, Ă  aucun moment. Et si vous trouvez un seul endroit, vous avez tout loisir de venir demain soir me corriger. Ce n'est pas lĂ , nulle part; amenez votre prĂȘtre ou votre pasteur. Il n'y a aucun endroit dans l'Écriture oĂč il en soit jamais fait mention.

88     Le seul petit livre, celui des MaccabĂ©es, qui a Ă©tĂ© ajoutĂ© Ă  Ceci, ce n'est pas inspirĂ©; les choses qui ont Ă©tĂ© ajoutĂ©es Ă  Ceci, ou ĂŽtĂ©es de Ceci. Cette Bible-ci est la Seule. La... Elle a Ă©tĂ© reconnue par les premiers fondateurs, ou par n'importe lequel des premiers historiens de l'Ă©glise, ou de tout temps par les Juifs orthodoxes, et ils n'ont jamais rien reconnu d'autre que cette Bible que nous avons aujourd'hui.

89     Bon, alors, lĂ -dessus, Ă©coutez bien, maintenant. Vous trouvez que les catholiques sont en train de se faire sonner, lĂ ? Attendez seulement, vous voyez.

90     Bon, alors, ils ont organisĂ© l'Ă©glise catholique, et ils ont lancĂ© une persĂ©cution, c'est-Ă -dire qu'ils... Il fallait faire que tout le monde, partout, l'Ă©glise et l'État, s'unissent, et ils ont fait passer ça de la Rome paĂŻenne Ă  la Rome papale. Autrement dit, Ă  partir d'une superstition paĂŻenne, ils ont adoptĂ© le christianisme sous leur forme Ă  eux. Voyez? Ils ne pouvaient pas comprendre pourquoi des hommes se tiendraient lĂ , Ă  prier sans rien devant eux. Ils Ă©taient des paĂŻens, alors ils ont simplement enlevĂ© VĂ©nus pour mettre Marie; ils ont enlevĂ© Jupiter pour mettre Pierre; un genre de statue Ă  adorer. Bon, et ils adoraient devant ça. Et ils ont composĂ© une priĂšre universelle, ils l'ont rĂ©citĂ©e en latin pour qu'elle ne faillisse jamais, et ainsi de suite, pour qu'ils rĂ©citent toujours la mĂȘme.

91     Et on ne peut pas discuter ou argumenter avec un prĂȘtre catholique, ni avec aucun catholique, en se basant sur la Bible.

92     L'un d'eux s'est assis, un jeune prĂȘtre, lĂ , il s'est assis chez moi il n'y a pas longtemps. Il disait: «Vous, les protestants, vous lisez la Bible et vous restez chez vous. Nous, les catholiques, nous allons Ă  l'Ă©glise et nous adorons.»
    J'ai dit: «Oui, mais quoi? VoilĂ . Maintenant rĂ©pondez-moi Ă  ça.
    Il a dit: «Dieu est dans Son Ă©glise.»

93     J'ai dit: «Il... Pas le moindre passage de l'Écriture ne dit ça.» J'ai dit: «Dieu est dans Sa Parole. Il a dit: ‘Que toute parole d'homme soit un mensonge, et que la Mienne soit vraie.’»

94     Il a dit: «Ne pensez-vous pas que tout un groupe d'hommes, qui tiennent conseil ensemble, font plus autoritĂ© qu'un homme seul?»

95     J'ai dit: «Non. Si cet homme qui est seul est dans la volontĂ© de Dieu, il a la VĂ©ritĂ©.» Ça a toujours Ă©tĂ© prouvĂ©.

96     Comme avec Josaphat et MichĂ©e, les leçons qu'on vient de voir l'autre jour, dimanche dernier, quand MichĂ©e est allĂ© lĂ -bas. Et quatre cents prĂ©dicateurs se tenaient lĂ , en disant «Monte! Le Seigneur est avec toi. Monte! Le Seigneur est avec toi.»
    Josaphat a dit: «N'y en a-t-il pas encore un, ici?»
    Il a dit: «Il y a MichĂ©e, mais je le hais.»
    Il a dit: «Écoutons ce qu'il a Ă  dire.»
    Il a dit: «Vas-y, monte, mais j'ai vu IsraĂ«l dispersĂ©, comme des brebis.»
    Il a dit: «Je te l'avais bien dit, hein?» Voyez?

97     Donc, qui avait raison, lĂ ? Alors qu'il y avait quatre cents prophĂštes formĂ©s devant cet homme, et pourtant, c'est une espĂšce d'exaltĂ© en guenilles qui se tenait lĂ  qui avait la vĂ©ritĂ©. C'est ça. C'est vrai. Il l'avait. Il avait la vĂ©ritĂ©. Il s'est fait gifler et frapper, Ă  cause d'elle, mais il avait la vĂ©ritĂ©.

98     Donc, peu importe combien disent ceci, ou combien disent cela, ce qui compte, c'est le AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est vrai. Vous devrez vous tenir lĂ , tout seul, bien des fois, si vous vous tenez sur la Parole de Dieu, mais assurez-vous bien de vous en tenir Ă  ce que le Seigneur a dit.

99     Donc, ils avaient organisĂ© cette Ă©glise, ce grand corps, l'Ă©glise catholique; d'ailleurs, la religion qui prĂ©domine sur toutes les autres, aujourd'hui, dans le domaine chrĂ©tien, c'est le catholicisme. Mais ils disent: «Vous n'avez pas besoin... On ne...»

100    On leur dit: «OĂč allez-vous chercher qu’‘il ne faut pas manger de viande’? OĂč est allez-vous chercher que ‘le prĂȘtre ne doit pas se marier’? OĂč allez-vous chercher ça?»

101     Ils disent: «Nous n'enseignons pas la Bible.» [FrĂšre Branham donne plusieurs coups sur la chaire. - N.D.E.] Ils disent: «C'est l'Ă©glise qui est la voix. Peu importe ce que dit la Bible; c'est ce que dit l'Ă©glise.»

102     Mais Dieu a dit: «Que toute parole d'homme soit un mensonge, et que la Mienne soit vraie.» [FrĂšre Branham donne trois coups sur la chaire. - N.D.E.] LĂ , vous devez faire votre choix.

103     Bon, ce nicolaĂŻsme Ă©tait devenu une doctrine, et ensuite, c'est devenu une persĂ©cution. Maintenant, le voici qui apparaĂźt ici dans les derniers jours. Ensuite, ça a Ă©tĂ© l'oasis, tout au long de l'Ăąge des tĂ©nĂšbres et de la persĂ©cution; ensuite, il y a eu une petite baisse, avec la premiĂšre rĂ©forme, qui Ă©tait Martin Luther. Martin Luther a protestĂ© contre l'Ă©glise catholique, en effet, il est allĂ© lĂ , et il a pris ce pain de communion...
    Et eux disaient: «Ceci est le corps de Christ.»

104     Il a dit: «Ce n'est pas le corps de Christ. Ce sont des hosties. Rien de plus.»

105     Ils croient que c'est une sainte eucharistie, et «une sainte eucharistie, ça veut dire ‘Saint-Esprit’. Et quand vous la prenez, vous faites entrer le Saint-Esprit dans votre corps.» Et ça, c'est faux.
    Le Saint-Esprit, c'est le baptĂȘme de l'Esprit.

106     Pas: «Le Jour de la PentecĂŽte, un prĂȘtre s'est avancĂ© et leur a distribuĂ© la sainte eucharistie, leur a mis une hostie sur la langue.» Pas non plus: «Un prĂ©dicateur s'est avancĂ©, il les a aspergĂ©s d'eau et leur a serrĂ© la main.» Non monsieur.

107     Â«Mais il vint du ciel un bruit comme un vent impĂ©tueux, qui remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis.» VoilĂ  l'Écriture. VoilĂ  ce qui est vrai. VoilĂ  ce qui est arrivĂ© dans cette Église, et voilĂ  ce qui est arrivĂ© quand la LumiĂšre brille aujourd'hui. VoilĂ  oĂč la LumiĂšre a percĂ© Ă  l'Ă©poque; et c'est lĂ  que la LumiĂšre perce maintenant.

108     Maintenant, s'il y a des questions sur des passages de l'Écriture que je cite, vous n'avez qu'Ă  mettre ça sur... Je vous donnerai la rĂ©fĂ©rence, vous voyez, dans l'Écriture. TrĂšs bien. Bien sĂ»r, quand on a juste un peu de temps comme ceci... D'habitude, quand nous Ă©tudions Cela Ă  fond, nous prenons des semaines et des mois. Tous les passages de l'Écriture, nous les passons en revue, nous faisons suivre les gens dans leur Bible. Mais, s'il y a des questions, vous n'avez qu'Ă  me le faire savoir. TrĂšs bien.

109     Ensuite, Martin Luther. Ensuite, aprĂšs Martin Luther, est venu John Wesley.

110     Martin Luther s'est retrouvĂ© avec le catĂ©chisme, toutes sortes de choses. Il s'est retrouvĂ© avec un baptĂȘme, il s'est retrouvĂ© Ă  donner un baptĂȘme trin, trinitaire, ce qui n'a jamais Ă©tĂ© enseignĂ© dans la Bible, jamais Ă©tĂ© enseignĂ© dans la Bible. Jamais personne n'a Ă©tĂ© baptisĂ© d'un baptĂȘme trithĂ©iste, dans la Bible. Si c'est le cas, venez me montrer oĂč. Ça n'y est pas.

111     La seule façon dont ils ont Ă©tĂ© mandatĂ©s d'ĂȘtre baptisĂ©s, c'Ă©tait: «Allez, faites de toutes les nations des disciples,» a-t-Il dit Ă  l'Ă©poque, «et baptisez-les dans le Nom,» pas au nom, «dans le Nom; PĂšre, Fils, Saint-Esprit.» Et, lĂ -dessus, les disciples se sont mis Ă  les baptiser tous au Nom de «JĂ©sus-Christ», et la commission, c'Ă©tait que si quelqu'un avait Ă©tĂ© baptisĂ© d'une autre façon, il devait venir se faire rebaptiser avant de pouvoir recevoir le Saint-Esprit. Et lĂ , l'Ă©glise catholique est arrivĂ©e...

112     Trouvez un endroit de la Bible oĂč qui que ce soit ait jamais Ă©tĂ© baptisĂ© au nom de «PĂšre, Fils, Saint-Esprit». C'est le vide, n'est-ce pas? Samedi soir, ce sera la soirĂ©e des questions, j'y viendrai, on mettra ça au clair. TrĂšs bien. TrĂšs bien. Si j'arrive Ă  trouver quelqu'un qui peut me montrer un endroit oĂč une seule personne ait jamais Ă©tĂ© baptisĂ©e au nom du «PĂšre, Fils, Saint-Esprit», je quitterai la chaire et je dirai que je suis un hypocrite. Si quelqu'un avait Ă©tĂ© baptisĂ© d'une autre façon, il devait venir se faire rebaptiser au Nom de «JĂ©sus-Christ», pour recevoir le Saint-Esprit. Exactement. C'est ce que la Bible dit.

113     Maintenant, vous voyez, on prend une thĂ©orie au lieu de prendre la VĂ©ritĂ©. Maintenant, regardez l'Écriture. Ne dites pas que, «eh bien, FrĂšre Branham l'a dit». Regardez l'Écriture, lĂ . Prenez votre concordance et vĂ©rifiez-le. Et dĂšs que...

114     Remarquez, chacun de ces Ăąges de l'Ă©glise avait Son Nom, jusqu'Ă  ce qu'on en arrive Ă  cet Ăąge de l'Ă©glise tĂ©nĂ©breux.

115     Et, regardez, le type de ça, lĂ -bas, dans–dans l'Ă©glise orthodoxe. L'Ă©poque de l'Ăąge le plus sombre, pour les Juifs, c'Ă©tait quand Achab, dans la vague de prospĂ©ritĂ© aprĂšs–aprĂšs le grand roi qui l'avait prĂ©cĂ©dĂ©; avant ça, IsraĂ«l Ă©tait en plein essor. Et Achab est venu, un croyant frontalier, un Ă©tat de tiĂ©deur, et il est allĂ© Ă©pouser cette petite princesse, JĂ©zabel, qui Ă©tait une idolĂątre, et il l'a fait entrer, et il a fait entrer l'idolĂątrie en IsraĂ«l. Vous vous souvenez de ça, n'est-ce pas? Ce trĂšs beau type.

116     Quand le protestantisme a Ă©pousĂ© le romanisme, ils ont ramenĂ© l'idolĂątrie dans le christianisme, Ă  l'Ăąge des tĂ©nĂšbres; exact-exactement, gĂ©ographiquement.

117     Maintenant, regardez bien comment ça se retrouve de ce cĂŽtĂ©-ci. Ici, vous avez quoi? Un substitut du Saint-Esprit: une hostie. Un substitut du baptĂȘme d'eau au Nom de JĂ©sus-Christ PĂšre, Fils, Saint-Esprit. Ils ont tout remplacĂ©. Je peux prendre ça et le prouver par l'Écriture; un substitut aprĂšs l'autre.

118     Et Martin Luther Ă©tait d'accord avec ça. John Wesley a continuĂ© sans hĂ©siter avec la mĂȘme chose, et il Ă©tait d'accord avec ça. Jamais personne, dans la Bible, n'a jamais Ă©tĂ© aspergĂ©. Ça n'a jamais existĂ©. Ça n'a jamais existĂ©, dans la Bible, absolument aucune commission ni aucun ordre de le faire, mais vous le permettez. C'est vrai. Vous le permettez. Ils sortent, ils prennent cette petite saliĂšre, et ils vous aspergent avec ça. Pourquoi? C'est l'Ă©glise catholique qui a commencĂ© ça, et vous vous y pliez. C'est ça.

119     Un homme me disait, l'autre jour, il disait: «Vous n'ĂȘtes pas un... Vous–vous ĂȘtes seulement un non-catholique. Vous ĂȘtes...»

120     J'ai dit: «Non, frĂšre. Je suis un protestant. Je proteste contre ça.» C'est vrai. En tant que ministre de l'Évangile, avec les enfants de Dieu, ici, comme candidats au Ciel, et comme je dois leur prĂȘcher et me tenir devant eux en tant qu'enseignant, avec des signes et des prodiges, je serais un hypocrite si je ne prenais pas position pour ce qui est vrai. J'ai dit: «Oui, monsieur. Je prendrai position, au prix de ma vie. Je le ferai. Je–je n'enseignerai que la Bible.»

121     Et je suis prĂȘt, n'importe quand, Ă  La discuter avec n'importe qui, vous voyez; qu'il soit le pape de Rome, ou archevĂȘque, ou quoi que ce soit. Voyez? Oui monsieur. C'est vrai. Si j'ai tort, venez me le montrer. Or, je n'ai pas tort, parce que je cite l'Écriture. Vous... Je ne me servirai pas de votre manuel. Voici le Manuel, ici mĂȘme. [FrĂšre Branham donne quatre coups. - N.D.E.]

122     Bon, alors, vous remarquez, ils ont commencĂ© Ă  adopter tout ce formalisme.
    Or, dans les derniers jours, il viendra une persĂ©cution.

123     Maintenant, nous en sommes arrivĂ©s autour du chapitre 13 d'Apocalypse maintenant, pour commencer. LĂ , si vous remarquez, d'un bout Ă  l'autre du chapitre, ici, il est dit: «Je regardai, et voici, l'Agneau se tenait sur la montagne de SinaĂŻ...» Non, excusez-moi, j e suis au mauvais verset, au mauvais chapitre, le chapitre 14. Chapitre 13
    â€Šje me tins sur les sables de la mer. Puis je vis monter de la mer une bĂȘte qui avait dix cornes et sept tĂȘtes, et sur ses cornes dix diadĂšmes, et sur–sur ses tĂȘtes des noms de blasphĂšme.

124     Qu'est-ce que le blasphĂšme? C'est «se moquer, ridiculiser, parler de». Maintenant, regardez bien, elle avait «sept tĂȘtes, dix cornes». Et regardez bien, elle «est montĂ©e de la mer». Or, Apocalypse 17, pour vous qui notez, 17:15, dit que les–que les eaux reprĂ©sentent «la masse, et les foules de gens». De mĂȘme, cette bĂȘte reprĂ©sente «une puissance, une puissance impie». «Une bĂȘte de proie monta du milieu des gens, et elle se tint sur les sables de la mer. Et je vis la bĂȘte...»
    La bĂȘte que je vis Ă©tait semblable Ă  un lĂ©opard; ses pieds Ă©taient... ceux d'un ours... sa gueule... une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trĂŽne, et une grande autoritĂ©.

125     Â«Le dragon!» Nous avons deux choses Ă  considĂ©rer maintenant. Regardez bien cette bĂȘte. Elle contenait quatre personnages diffĂ©rents.

126     Et si vous prenez Daniel 7, vous qui notez, Daniel 7. Daniel a eu la mĂȘme vision, huit cents ans avant ceci, il a eu la vision. Il a vu ces animaux, distincts l'un de l'autre, au commencement du rĂšgne des nations.

127     Et les voici, Jean les voit, et Ă  la fin du rĂšgne des nations, ces quatre animaux, tous reprĂ©sentĂ©s en un seul. Ces mĂȘmes vieux dĂ©mons, ces dĂ©mons qui ont possĂ©dĂ© chaque royaume des Romains, tout le long, et des Grecs, et ainsi de suite, tout le long de la dispensation des nations, sont arrivĂ©s lĂ  et se sont tous rejoints en une seule bĂȘte. Nous allons la trouver, tout de suite, voir qui c'est. C'est ça. Tous ceux-lĂ , le lĂ©opard, le lion, tout ça, le dragon. Combien savent ce qu'est le dragon? Le dragon reprĂ©sente «Rome». Oui.

128     Lisons–lisons ça. Il y a, il y a comme une question dans votre esprit. Prenez avec moi Apocalypse, chapitre 12, un petit instant ici. Regardons, ici, Apocalypse 12. Maintenant, regardez.
    Un grand signe parut dans le ciel: une femme...

129     Que reprĂ©sente une femme? L’«église» C'est–c'est l'Ă©pouse, ici. C'est l'Ă©glise, la vraie Ă©glise.
    ...une femme enveloppĂ©e du soleil, la lune sous ses pieds...

130     Regardez, la lune sous ses... «Le soleil Ă  sa tĂȘte, la lune sous ses pieds.» Le soleil, c'Ă©tait la «dispensation de la grĂące». Et la lune, c'Ă©tait la «dispensation de la loi». La femme, c'Ă©tait 1’«église orthodoxe», et elle se tenait au-dessus de la loi. La loi passait, parce que la loi Ă©tait une ombre des bonnes choses Ă  venir. Pas vrai? La lune n'est qu'une ombre du soleil, alors qu'il se reflĂšte sur la lune (pas vrai?), c'est ce qui donne la lune. Et la loi Ă©tait sous ses pieds; elle avait dĂ©jĂ  vĂ©cu ce jour-lĂ . Et remarquez comment elle Ă©tait habillĂ©e, lĂ , maintenant .
    ...et sous ses pieds, et une couronne de douze Ă©toiles sur sa tĂȘte.(L'Ă©glise a pour couronne la Doctrine des douze apĂŽtres, vous voyez.)
    Elle Ă©tait enceinte, et elle criait, Ă©tant en travail... et dans les douleurs de l'enfantement. (C'Ă©tait l'Ă©glise orthodoxe. Regardez bien.)
    Un–un autre signe parut encore dans le ciel; et voici, c'Ă©tait un grand dragon rouge, ayant sept tĂȘtes... (vous voyez, gardez ce sept Ă  l'esprit, maintenant, «sept tĂȘtes», toujours)... sept tĂȘtes... dix cornes, et sur ses tĂȘtes sept diadĂšmes.
    Bon, et sa queue entraĂźnait le tiers des Ă©toiles du, ciel, et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dĂ©vorer son enfant, lorsqu'elle aurait enfantĂ©. (Regardez!)
    Elle enfanta un fils, qui doit paĂźtre toutes les nations avec une verge de fer. Et l'enfant fut enlevĂ© vers Dieu et vers son trĂŽne.

131     L'Ă©glise orthodoxe qui se tenait lĂ ; le soleil qui resplendissait; la Doctrine des douze apĂŽtres. Bien. Avec la lune sous ses pieds, la loi, l'ombre des choses Ă  venir; la LumiĂšre de l'Évangile resplendit maintenant, la loi a disparu quand le Soleil a paru.

132     Â«Elle Ă©tait dans les douleurs de l'enfantement, et elle enfanta un Fils,» qui Ă©tait JĂ©sus-Christ, «et Il fut enlevĂ© vers Dieu. Mais, lorsque...» Voici. «Lorsque le dragon, qui Ă©tait le diable, vit que la femme allait enfanter, il se tint tout prĂšs d'elle afin de dĂ©vorer Son Enfant dĂšs qu'Il naĂźtrait.»

133     Et quand JĂ©sus est nĂ©, l'Empire romain a Ă©mis l'ordre de tuer tous les enfants de deux ans ou moins, pour parvenir Ă  tuer JĂ©sus-Christ. Et Dieu les a bien jouĂ©s, Il L'a emmenĂ© en Égypte et L'a cachĂ©, comme Il l'avait fait pour MoĂŻse, de la mĂȘme maniĂšre.

134     VoilĂ  ce dragon rouge, le diable. OĂč est son trĂŽne? À... Pas en Russie; Ă  Rome! Et il est dit: «Le diable lui donna son trĂŽne et son autoritĂ©, le dragon rouge», pas la Russie.

135     J'entends de grands prĂ©dicateurs dire: «Les Russes sont l'antichrist.»

136     Mais voyons, les Russes n'ont rien Ă  voir avec l'antichrist. Ça, c'est le communisme. La faussetĂ© du protestantisme et du catholicisme a produit le communisme. La raison pour laquelle la Russie les a chassĂ©s de lĂ , c'est qu'ils avaient tout l'argent. Et ils faisaient dire toutes les priĂšres aux saints, alors ils avaient fait construire les plus grands Ă©difices, et ils avaient tout l'argent du peuple, ils ramassaient ça, comme ça. Et ils ont vu qu'ils ne vivaient pas diffĂ©remment, et qu'ils n'Ă©taient pas diffĂ©rents du reste du monde, alors ils ont vomi ça et ils ont formĂ© le communisme.

137     Maintenant, si vous me donnez encore un soir, si Dieu le fait, je vous prouverai que le communisme n'est qu'un outil entre les mains du Dieu Tout-Puissant, pour dĂ©truire Rome, la ci-... Et, rappelez-vous, je dis ceci en tant que prophĂšte de Dieu, l'Empire russe lĂąchera un genre de bombe atomique sur la CitĂ© du Vatican et la dĂ©truira en une heure. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et la Bible dit que Dieu a pris ces hommes au cƓur cruel et les a mis entre Ses mains, qu'ils Ă©taient des instruments entre Ses mains, «pour accomplir Sa volonté», et pour qu'elle reçoive exactement ce qui lui revenait. C'est exact. C'est la Parole.

138     FrĂšre, vous ne vous rendez pas compte Ă  quel point ces choses sont trompeuses! Rappelez-vous, JĂ©sus-Christ a dit que l'antichrist serait tellement proche que ça sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus. Il a dit: «Maintenant, que personne ne vous sĂ©duise.» Il a dit: «Ne soyez pas comme les paĂŻens, qui ne cessent de rĂ©pĂ©ter leur priĂšre: ‘Je vous salue, Marie, pleine de grĂące, vous ĂȘtes bĂ©nie, et bĂ©ni est le...’ Il a dit: «Ne soyez pas comme les paĂŻens, qui multiplient de vaines paroles.» Il a dit: «Et n'appelez personne votre ‘pĂšre’, sur cette terre, non plus, ni... car vous avez un seul PĂšre, et c'est dans les Cieux.»

139     Mais vous vous retournez, vous n'en tenez aucun compte, vous le faites quand mĂȘme, parce que c'est populaire. Le diable, la popularitĂ© a toujours Ă©tĂ© son affaire. Ça a toujours Ă©tĂ© comme ça, depuis le commencement, «une forme de religion». CaĂŻn avait la mĂȘme chose. Voici son esprit qui agit ici mĂȘme, Ă  travers l'antichrist; et voici aussi Abel qui vient, celui qui a Ă©tĂ© tuĂ©. C'est vrai. Remarquez, et regardez, lĂ .

140     Tous ces animaux, lĂ -bas, se sont tous rĂ©unis en une seule bĂȘte ici, qui Ă©tait appelĂ©e le «dragon rouge», le diable.
    Maintenant, prenons le verset 15 du chapitre 13.

141     Vous voyez maintenant que cette Rome Ă©tait–était le «trĂŽne de Satan». La bĂȘte Ă  sept tĂȘtes avec les dix cornes, elle se tenait prĂšs de l'Enfant, l'Enfant Christ, pour Le dĂ©vorer dĂšs qu'Il naĂźtrait. Qui a fait ça? HĂ©rode, Rome; ça a toujours Ă©tĂ©. Nous allons prendre Daniel, tout Ă  l'heure, si nous avons assez de temps, et si le Seigneur nous aide, et nous allons voir.

142     Comme, c'est partout dans l'Écriture, depuis le commencement du monde paĂŻen, au tout dĂ©but, dans la GenĂšse; je peux prouver que Babylone commence dans la GenĂšse et se termine dans l'Apocalypse. Ça a commencĂ© lĂ -bas avec Nimrod, le fils de Cham, par l'idolĂątrie, d'introduire des idoles, d'adorer des idoles. Et ça s'est transmis tout le long, et c'est tellement trompeur dans les derniers jours, au point de revĂȘtir le nom de christianisme, et c'est quand mĂȘme de l'idolĂątrie!

143     Le grand saint Paul n'a-t-il pas dit, dans II Thessaloniciens... ? Lisons-le avant d'aller plus loin. II Thessaloniciens, chapitre 2, et voyons ce que Paul dit ici. Il l'a mĂȘme vu dans l'Esprit, avant mĂȘme que ça en arrive au jour dans lequel nous vivons.

144     Oh! la la! le jour oĂč nous vivons, les tĂ©nĂšbres dans lesquelles nous vivons, et des hommes et des femmes qui avancent Ă  tĂątons dans les tĂ©nĂšbres paĂŻennes et ils ne le savent mĂȘme pas. Comme ça fait–comme ça fait pitiĂ©! Ce jour...

145     Paul a dit que «ce jour-lĂ  ne viendra pas que l'apostasie ne soit arrivĂ©e auparavant et qu'on ait vu paraĂźtre l'homme du pĂ©ché». Maintenant, regardez bien, il dĂ©clare que c'est un homme. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen». - N.D.E.] Paul a dit: «Il est l'homme de pĂ©chĂ©, l'adversaire qui s'Ă©lĂšve tout au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu, de sorte qu'il est adorĂ© comme Dieu.» Un homme, adorĂ© comme Dieu; un homme qui serait mis ici comme forme d'adoration. Et il a dit que «ce jour-lĂ  ne pourrait pas venir avant que l'apostasie soit arrivĂ©e auparavant». Qu'est-ce que c'est? Un Ă©tat de tiĂ©deur de l'Ă©glise. TrĂšs bien.

146     Ă‰coutez. Je vais vous le lire, si vous voulez bien: II Thessaloniciens. TrĂšs bien. Je peux prendre tout de suite le bon endroit, pour commencer, pour qu'on n'ait pas trop Ă  lire. «Que personne ne vous sĂ©duise», verset 3, II Thessaloniciens, chapitre 2.
    Que personne ne vous sĂ©duise en aucune maniĂšre, car ce jour-lĂ  ne viendra pas que l'apostasie ne soit arrivĂ©e auparavant (l'Âge de l'Église de LaodicĂ©e, maintenant)... et que l'homme (h-o-m-m-e, singulier)... l'homme de pĂ©chĂ© n'ait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©, le fils de perdition (Ă  la place, au lieu du Fils de Dieu), fils de perdition,
    Qui s'oppose et s'Ă©lĂšve contre tout ce qui est appelĂ© Dieu, si bien qu'il est adorĂ© comme Dieu; en sorte que lui-mĂȘme s'assiĂ©ra au temple de Dieu, se prĂ©sentant lui-mĂȘme comme Ă©tant Dieu. (Il reçoit des confessions!)

147     Ne me dites pas, mon ami catholique! [FrĂšre Branham donne quatre coups sur la chaire. - N.D.E.] Comment, vous dites que vous «ne croyez que dans un seul mariage, que l'Ă©glise catholique parle d'un seul mariage». Si vous n'avez pas d'argent, lĂ , d'accord. Mais je vais vous dire, ici mĂȘme, parmi les miens; une jeune femme est assise ici mĂȘme, une maman est assise ici, et le papa aussi; et une autre femme ici, avec ce petit garçon. Cette fille avait Ă©pousĂ© un garçon protestant; ils se sont sĂ©parĂ©s et ils sont allĂ©s chacun de son cĂŽtĂ©. Alors ensuite, bien vite, la fille a voulu Ă©pouser un garçon catholique; et elle a dĂ» aller payer une grosse somme d'argent, et revenir, et: «Elle n'a pas Ă©tĂ© mariĂ©e Ă  ce garçon protestant, pour commencer.» Il y a ici Howard, ma propre famille...

148     Eh bien, pas loin d'ici... Je ne la nommerai pas. Elle a-elle a une fille, et la fille a Ă  peu prĂšs vingt-six ans. Son mari, elle l'a quittĂ© lĂ -bas Ă  Milltown, et elle est partie Ă©pouser un catholique. Et lĂ , ils ont dit: «Il doit quitter l'Ă©glise.» Alors, ils ont payĂ© tant d'argent, pour en venir Ă  «la rendre vierge de nouveau», et la remarier Ă  cet homme. Foutaises! La rendre vierge de nouveau? Elle est mariĂ©e, aux yeux de Dieu, et elle vit dans l'adultĂšre. C'est tout Ă  fait vrai. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR, aussi. C'est vrai.

149     Quelle honte! «Verser tant d'argent.» C'est comme ça qu'ils ont pu construire toutes ces grandes Ă©glises et ces grandes Ă©coles. C'est comme ça. Le monde entier... Vous ne le savez pas, ici aux États-Unis. Vous devriez m'accompagner outre-mer, une fois, et vous verriez. Oui monsieur. Allez lĂ -bas, frĂšre, lĂ  oĂč ils ont la haute main.

150     Je peux vous apporter une photo, authentique, FrĂšre Kopp vient de la prendre, et il me l'a envoyĂ©e, d'un prĂ©dicateur protestant, un prĂ©dicateur du Saint-Esprit, Ă©tendu dans la rue, enflĂ© presque gros comme ça, lui et son Ă©pouse, et une petite fille, tout enflĂ©s comme ça, parce qu'ils avaient prĂȘchĂ© JĂ©sus-Christ, la puissance de la rĂ©surrection, et que les gens pouvaient ĂȘtre sauvĂ©s et recevoir le Saint-Esprit. On les a assassinĂ©s en pleine rue, et on n'a pas permis qu'ils soient enterrĂ©s, et on a crachĂ© sur eux, pendant des jours et des jours. C'est vrai.

151     En plein lĂ  oĂč FrĂšre Osborn a dĂ» ĂȘtre gardĂ©, avec des fusils, pour les faire sortir. Ils sont allĂ©s lĂ -bas, et un... un groupe de prĂȘtres se sont rassemblĂ©s, et ils ont assassinĂ© ce jeune homme. Et son Ă©pouse venait d'avoir un bĂ©bĂ©. Et ils marchaient dans la rue, comme ça, avec une–une–une escorte pour l'accompagner jusqu'Ă  la tombe, pour l'enterrer. Et cette mĂšre marchait, avec un bĂ©bĂ©, en pleurant, derriĂšre son mari mort. Et des gens ont regardĂ© par la fenĂȘtre, des gens au cƓur honnĂȘte, et ils ont dit: «Si c'est comme ça que l'Ă©glise catholique voit ça, nous abjurons.» Et ils ont suivi, par milliers, dans la rue. FrĂšre Osborn a eu un rĂ©veil lĂ -bas, au point qu'ils n'ont pas pu l'expulser du pays. Il y avait trop de monde. C'est tout Ă  fait vrai.

152     Oh, l'hypocrisie! Je sais que c'est un tableau sombre. Mais restez bien tranquilles, mes amis catholiques, nous allons en avoir pour l'autre cĂŽtĂ©, dans quelques minutes. TrĂšs bien. Remarquez.

153     Maintenant, nous allons avancer, remarquez, encore un peu. Je vais vous dire ceci. Peut-ĂȘtre que j'aurais le temps, il me reste encore trente minutes. Soyez bien attentifs. Maintenant, faites un retour en arriĂšre, chaque lecteur, en pensĂ©e, pour un instant, pour vous donner le tableau dans votre esprit. Quand...

154     Tout croyant orthodoxe ici sait que le rĂšgne des nations a commencĂ© avec le roi Nebucadnetsar. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» - N.D.E.] Tout croyant orthodoxe sait ça. Et le roi Nebucadnetsar a eu une vision, et Daniel lui en a donnĂ© l'interprĂ©tation. Pas vrai? [«Amen.»] Et c'Ă©tait la tĂȘte d'or, ce qui Ă©tait les Babyloniens; en second, il y avait les MĂšdes et les Perses; aprĂšs ça, il y avait l'Empire grec; ensuite, l'Empire romain. Et Ă  la fin de l'Empire romain, JĂ©sus-Christ Ă©tait la Pierre qui s'est dĂ©tachĂ©e de la montagne, sans le secours d'aucune main, qui est arrivĂ©e en roulant, qui a fracassĂ© la statue (pas vrai?) et qui a rempli la terre. [«Amen.»] Tout le monde sait ça. Tout croyant sait ça.

155     Et comment, dans les derniers jours, quand ils se sont divisĂ©s pour former tous ces diffĂ©rents royaumes, et ainsi de suite, jusqu'aux orteils, qui Ă©taient de fer et d'argile. Et ça veut dire, le prophĂšte a dit: «De mĂȘme que tu as vu que le fer et l'argile ne s'allient point, ceux-lĂ  ne seront pas non plus unis l'un Ă  l'autre.» Mais ils vont mĂ©langer ces semences, essayer... Autrement dit, ils s'uniront avec eux par des mariages, en essayant d'Ă©lever leurs enfants, pour briser ça, les puissances, comme ça. Et vous savez que c'est la vĂ©ritĂ©. Mais ça a une emprise, et vous pliez devant ça: «Oh,» vous dites, «c'est merveilleux.»

156     Regardez ce Stevenson, ou comment il s'appelle, dĂ©jĂ , ici. LĂ , il... ici. Comment s'appelle-t-il? Ça m'Ă©chappe... Ce type, ici, qui fait toutes ces histoires par ici. [L'assemblĂ©e dit un nom. - N.D.E.] Oui. Oh! la la!

157     Ces États-Unis sont pourris jusqu'Ă  la moelle. Oui monsieur. Je peux vous prouver qu'au moment mĂȘme oĂč... Cette femme ici, dans Apocalypse 12, quand le... Son Fils a Ă©tĂ© enlevĂ© pour s'asseoir sur le TrĂŽne de Dieu, et, quand Il l'a fait, la femme s'est enfuie dans le dĂ©sert, oĂč on s'est occupĂ© d'elle pendant mille deux cent soixante jours, exactement jusqu'Ă  la date de Plymouth Rock, exactement, quand l'Ă©glise est venue ici pour avoir la libertĂ© de religion, et qu'elle s'est Ă©tablie ici.

158     Et nous allons continuer Ă  lire au chapitre 13 de l'Apocalypse, ici, et regarder ici au verset 15. Et, un petit instant, lĂ , je veux revenir, avant ça, et ici nous allons voir qu'Il se tenait lĂ , au bord de la mer. Bon, si seulement je peux trouver l'endroit oĂč, le verset 11.
    Puis je vis monter de 1a terre une autre bĂȘte, (pas monter de–de l'eau)...

159     Â«De la terre.» Alors, la masse et les foules de gens, c'est l'eau; donc ici, c'est oĂč il n'y avait pas de gens, les États-Unis.
    ...qui avait deux cornes semblables Ă  celles d'un agneau...

160     Â«Deux cornes semblables Ă  celles d'un agneau», pas un agneau. Qu'est-ce que c'est? C'est notre bison d'AmĂ©rique. Bien sĂ»r. Vous voyez, le voilĂ , «deux cornes semblables Ă  celles d'un agneau». Mais ensuite, qu'est-ce qu'il a fait? Il avait la libertĂ© de religion, d'abord; il se conduisait comme un agneau, il parlait comme un agneau. Mais, souvenez-vous, il n'est jamais devenu un vieux bĂ©lier. Il Ă©tait un agneau. Ce pays n'a que cent cinquante ans, vous savez, il n'est qu'un agneau .
    ...et puis qui parlait comme un dragon.
    Elle exerçait toute l'autoritĂ© qu'avait la premiĂšre bĂȘte en sa prĂ©sence (le dragon rouge), et elle faisait que tous ceux qui sont sur la terre et les habitants de la terre adoraient la... bĂȘte, dont la blessure mortelle avait Ă©tĂ© guĂ©rie. (Regardez!)
    Elle opĂ©rait de grands prodiges, mĂȘme jusqu'Ă  faire descendre le feu du ciel...(La bombe atomique, et Ă  hydrogĂšne; une nation avancĂ©e, intelligente, et ainsi de suite, qui sĂ©duit les nations par ces choses.)

161     Ces États-Unis vont en arriver Ă  un moment oĂč l'Ă©glise et l'État vont s'unir. Et les protestants et les catholiques vont se liguer ensemble, pour combattre le communisme. Et celui-ci est un instrument qui accomplit exactement ce que Dieu a dit ici mĂȘme.

162     Et vous, les protestants, qui ĂȘtes Ă©tendus lĂ -bas, profondĂ©ment endormis, en train de lire un magazine sentimental au lieu de lire votre Bible! En train de tramer quelque part, Ă  un genre de fĂȘte, au lieu d'ĂȘtre quelque part Ă  une rĂ©union de priĂšre; en train de faire des histoires pour des futilitĂ©s, qui n'ont pas plus d'importance que ça. [FrĂšre Branham fait claquer ses doigts. - N.D.E.] Vous devriez ĂȘtre quelque part Ă  genoux, si vous savez ce que signifie l'ÉternitĂ©.

163     Remarquez, quand le roi Nebucadnetsar, lĂ -bas au commencement, quand l'Ăąge des nations a Ă©tĂ© inaugurĂ©. Regardons bien comment il a commencĂ©. Et de la maniĂšre qu'il a commencĂ©, vous verrez qu'il se termine de la mĂȘme maniĂšre. Nous savons qu'il y a un commencement du temps de la grĂące pour les nations, et une fin de ce temps. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» - N.D.E.]

164     Remarquez bien, lĂ , quand le roi Nebucadnetsar... quand Daniel a Ă©tĂ© envoyĂ© lĂ -bas, un prophĂšte intelligent, alors que tous les autres Juifs s'Ă©taient en quelque sorte humiliĂ©s et pliaient devant les Romains... ou devant les Babyloniens. Mais il y avait lĂ  trois, quatre hommes; trois (Schadrac, MĂ©schac et Abed-Nego), et Daniel, qui avaient rĂ©solu en leur cƓur de servir Dieu. Et puis quand on avait jetĂ© Schadrac, et ainsi de suite, dans... Et Daniel Ă©tait devenu un grand homme, et, aux yeux du roi Nebucadnetsar et du roi Belschatsar, et ainsi de suite. Quand il est devenu un grand homme, remarquez bien, lĂ , le roi Nebucadnetsar a fait une statue en or et l'a dressĂ©e dans un champ, et il a dĂ©clarĂ© que tout le monde allait devoir se prosterner devant cette statue.

165     Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© comme c'Ă©tait innocent, qui cette statue reprĂ©sentait? C'Ă©tait Daniel, la statue d'un homme. Et n'a-t-il pas dit: «L'esprit des dieux», paĂŻen? Et c'est comme ça chez nous aujourd'hui, on en a trois ou quatre. «Les esprits des dieux habitent en lui», et ils ont fait une statue en l'honneur de Daniel. Et il a dit: «Tous ceux qui ne se prosterneront pas devant cette statue seront jetĂ©s dans la fournaise ardente.» Remarquez, Daniel n'est pas dans le tableau, Ă  ce moment-lĂ . Vous comprenez ce que je veux dire? «Et quiconque ne se prosternera pas devant cette statue sera dĂ©chiquetĂ©, ou jetĂ© dans la fosse aux lions, ou brĂ»lĂ© dans la fournaise ardente, ou quelque chose, une punition.»

166     C'est comme ça que la dispensation des nations a commencĂ©, avec une forme paĂŻenne d'adoration religieuse, avec une persĂ©cution pour les forcer Ă  s'y plier. Et la Bible annonce que ça se terminera de la mĂȘme façon, «un saint Homme», JĂ©sus-Christ; une image de Lui, Ă  adorer, et ainsi de suite.

167     Vous vous souvenez, dans le livre des martyrs de Foxe, on tenait un crucifix devant eux, on leur attachait un bƓuf Ă  chaque bras, comme ça, et ils disaient... Si vous ne vouliez pas abjurer, abjurer le protestantisme, et vous faire catholique et «baiser le crucifix», on faisait avancer un bƓuf dans un sens, et l'autre dans l'autre sens, et on les Ă©cartelait. On les brĂ»lait au bĂ»cher. Ils ont tout fait. J'ai Ă©tĂ© aux anciennes catacombes; je sais de quoi je parle. Et, vous voyez, c'est–c'est vrai. Et ils reposent lĂ . Et remarquez comme ils ont traversĂ© cette Ă©poque des martyrs, avant Martin Luther. C'est conforme Ă  la Bible, aussi.

168     Maintenant, remarquez bien, encore, lĂ . LĂ , il y a une grande chose que je veux vous faire remarquer. Comment le royaume babylonien s'est-il dĂ©membrĂ©? Un soir, quand ils sont allĂ©s prendre les vases sacrĂ©s de Dieu, et qu'ils se sont mis Ă  boire du vin dedans; ils se sont mis Ă  se payer du bon temps, et ils ont fait venir plein de femmes lĂ -bas, des concubines, et ils dansaient, ils faisaient la fĂȘte, et ils se payaient du bon temps. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen». - N.D.E.] À ce moment-lĂ , une Ă©criture est apparue sur le mur: «MenĂ©, MenĂ©, Thekel, Upharsin.» Pas vrai? [«Amen.»] Et ils sont allĂ©s chercher tous leurs ChaldĂ©ens, leurs hommes intelligents, les membres d'Ă©glise tiĂšdes, et aucun d'eux n'a rĂ©ussi Ă  la lire. C'est vrai.

169     Mais ils avaient lĂ  un homme qui savait lire les langues inconnues, allĂ©luia, qui savait les interprĂ©ter. Vous voyez ce que je veux dire? Il savait interprĂ©ter les langues inconnues. VoilĂ  ce qui en a marquĂ© la fin.

170     VoilĂ  ce qui en marque la fin en ce moment, alors que la puissance du Saint-Esprit est sur un peuple qui est rempli du baptĂȘme du Saint-Esprit, qui a la puissance, les signes et les prodiges. VoilĂ  la fin de l'Église des nations. VoilĂ  le reste.

171     VoilĂ  comment ça a commencĂ©, et voilĂ  comment ça se termine, exactement, de se plier de force Ă  une religion Ă  moitiĂ© paĂŻenne. Et Dieu entre en jeu au moment crucial et Ă©crit dans des langues inconnues, et cet homme l'interprĂšte. Il savait interprĂ©ter. Il ne connaissait pas cette langue; personne d'autre ne la connaissait. Mais le mĂȘme Saint-Esprit qu'il avait, qui lui a donnĂ© d'interprĂ©ter ça, c'est le mĂȘme Saint-Esprit qui est dans l'Église aujourd'hui.

172     Vous appelez Cela du «fanatisme». J'admets qu'il y a beaucoup de ça. Mais, frĂšre, il en existe aussi un qui est authentique. C'est vrai, un qui est authentique, aussi. Le diable vous envoie toutes les imitations qu'il peut, en plein sur le chemin, pour vous troubler. Et si vous ne vous souciez pas assez de Dieu, pour vous mettre Ă  lire votre Bible, et Ă  prier et Ă  demander Ă  Dieu, alors ça montre que vous ne vous intĂ©ressez pas beaucoup Ă  votre Ăąme.

173     Avancez-vous lĂ , et dites: «Ô Dieu, peu m'importe combien d'attrape-nigauds Tu as mis lĂ -bas. Je vois que Ta Bible le dit, et je suis fermement dĂ©cidĂ©!» C'est vrai. «Tu me l'as promis, Ă  moi, la postĂ©ritĂ© d'Abraham.»

174     Si Dieu vous a appelĂ©, vous Y viendrez; mais sinon, peu m'importe combien vous ĂȘtes religieux, vous ĂȘtes fini; c'est tout, vous ne pouvez pas venir. Personne ne le peut, Ă  moins qu'Il ne vous ait appelĂ©. Et Il ne veut pas qu'aucun pĂ©risse, mais beaucoup d'entre vous pĂ©riront, parce que vous ne vous En souciez pas assez.

175     Et vous irez lĂ , et vous verrez quelque chose qui a l'air un peu fanatique, un peu obscur: «Eh bien, le Dr Untel a dit telle et telle chose, et ainsi de suite.» Et puis vous vous retournez et vous blasphĂ©mez contre le Saint-Esprit, vous savez que c'est vrai, et ce ne sera jamais pardonnĂ©.

176     Vous allez voir, dans quelques minutes, ce qu'est la marque du diable, ce que–ce qu'est le sceau du diable, la marque de la bĂȘte. «Quiconque parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera jamais pardonnĂ©, ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Regardez bien cette premiĂšre Ă©glise, ce qu'ils ont fait. Fais bien attention Ă  ça, seconde Ă©glise! Vous pourriez vous sceller Ă  l'extĂ©rieur du Royaume de Dieu, et dans celui du diable; lĂ -bas oĂč il n'y a «pas de pardon, ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir». AssurĂ©ment. Donc, faites attention, marchez avec respect. Faites attention Ă  ce que vous faites, car vous ne savez pas ce qui va arriver.

177     VoilĂ , nous voyons tout ceci s'accumuler maintenant. Il me reste vingt minutes. Je veux que vous preniez avec moi le chapitre 17 d'Apocalypse, pour terminer dans quelques instants. Maintenant, nous allons nous diriger vers le but. Écoutez bien. Lisez avec moi. Ouvrez votre Bible et prĂ©parez-vous Ă  lire. Ça, ça devrait mettre le point final.

178     Rappelez-vous, il y a deux marques; l'une, c'est l'apostasie, l'autre, c'est le Saint-Esprit. L'une est la marque du diable.

179     Rappelez-vous, j'ai dit que l'Ă©glise catholique primitive... Maintenant, vous les catholiques, restez assis avec respect quelques instants. L'Ă©glise catholique primitive s'est forgĂ©e sa propre opinion lĂ -dessus. Ils avaient une fausse doctrine de la sainte eucharistie, de prendre une hostie au lieu du baptĂȘme de l'Esprit.

180     Les protestants adoptent une poignĂ©e de main, ou un engagement; les deux sont faux, d'aprĂšs la Parole de Dieu. C'est ici le plan. Ils vont baptiser: «PĂšre, Fils, Saint-Esprit», alors qu'il n'y a absolument pas une seule fois oĂč qui que ce soit ait jamais Ă©tĂ© baptisĂ© comme ça; ce qui est un baptĂȘme tout Ă  fait paĂŻen, catholique. Et ils l'admettent, et ils disent: «Vous, les protestants, vous vous pliez Ă  notre baptĂȘme.»
    J'ai dit: «Pourquoi le faites-vous?»

181     Il a dit: «L'Ă©glise catholique a le pouvoir de changer les passages de l'Écriture qu'elle veut.»
    J'ai dit: «C'est un mensonge.»
    Il a dit: «Dans ce cas-lĂ , pourquoi est-ce que vous vous y pliez?»

182     Ah, lĂ , ça vous ferme la bouche. Pas moi! Je n'y crois pas. Ceci est la Parole de Dieu. C'est vrai. Si des gens veulent suivre, ils devront y aller tout seuls. Moi, je dois dire la VĂ©ritĂ©. C'est vrai.

183     Remarquez, lĂ , ils se sont retrouvĂ©s avec toutes ces autres choses, l'Ă©glise, de se joindre Ă  son vieux catĂ©chisme, et toutes ces choses, lĂ . Que de bĂȘtises et d'absurditĂ©s! Et ça a produit des milliards d'infidĂšles, froids, formalistes, des...

184     C'est du diable, au dĂ©part. Et je peux vous prouver ce que la Bible dit ici: «Toute la terre Ă©tait dans l'admiration devant la puissance de cette bĂȘte; qui Ă©tait, qui n'est plus, qui reparaĂźtra.» Comment est-ce possible, «était, et n'est plus»? Il a dit: «Le monde entier Ă©tait en admiration devant elle.»

185     Quand la Rome paĂŻenne est devenue la Rome papale, elle n'a jamais eu de fin. Le systĂšme de Rome a pris fin; quand un nouveau roi arrivait, il ne faisait qu'Ă©tablir un nouvel ordre. Mais pour ce qui est de la Rome paĂŻenne, Ă  travers l'Ă©glise catholique, Ă  travers la papautĂ©, elle ne prend jamais fin. Si un pape meurt, ils en mettent un nouveau; un pape meurt, ils en mettent un nouveau. «La bĂȘte qui Ă©tait, qui n'est plus, qui reparaĂźtra; qui n'est plus, qui reparaĂźtra; qui... et ira Ă  la perdition.» AINSI DIT LE SAINT-ESPRIT, par l'Écriture.

186     Maintenant, Ă©coutez. «Puis un des » Soyez tous attentifs, lĂ , chapitre 17.
    Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, (ce sont les derniĂšres coupes qui sont dĂ©versĂ©es), et il m'adressa la parole, en disant: Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituĂ©e qui est assise sur les grandes eaux.

187     Regardez bien Apocalypse 12. C'Ă©tait une vierge. C'Ă©tait une vraie dame. Elle se tenait lĂ , trĂšs belle!

188     Mais en voici une qui est appelĂ©e une prostituĂ©e, «p-r-o-s-t-i-t-u-Ă©-e», ça veut dire une... Qu'est-ce que c'est? Idolisons-le... ou analysons-le.

189     Excusez-moi. Je finis par aller trop vite; Ă  penser qu'il me reste quinze minutes. Je vais prendre une heure de plus, dans ce cas-lĂ , alors restez bien tranquilles. [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» - N.D.E.]

190     Regardez. TrĂšs bien. Regardez, analysons bien ça. C'est une femme impure. Qu'est-ce qu'une prostituĂ©e? Je n'aime pas prononcer ce mot, mais il est Ă©crit ici dans la Bible. C'est une femme qui prĂ©tend ĂȘtre une femme bien, et qui commet l'adultĂšre avec d'autres hommes. Maintenant, si la femme reprĂ©sente l'Ă©glise, alors c'est une Ă©glise qui se prĂ©tend chrĂ©tienne, et qui commet l'adultĂšre avec d'autres choses. Pas vrai?

191     Â«Et elle est assise sur les grandes eaux; la masse et les foules de gens.» Lisez le... vers le verset 15, et vous verrez ça, vous voyez. Ou, le 17e, quelque part par lĂ . Nous allons y venir dans un instant. «La femme qui est assise sur les grandes eaux; la prostituĂ©e.» Comme c'est saisissant! Maintenant, si nous avions des jours et des jours, je pourrais prendre cette femme et la suivre de CaĂŻn jusqu'Ă  la Venue du Seigneur JĂ©sus, et vous prouver qu'elle a Ă©tĂ© la premiĂšre Ă  organiser une Ă©glise. Elle est la mĂšre de l'organisation. Regardez bien: «Et la femme qui est assise sur les grandes eaux. Sur, assise sur les grandes eaux.»
    Le verset 2, maintenant:
    â€Šelle que les (r-o-i-s) rois de la terre se sont livrĂ©s Ă  l'impudicitĂ©, et c'est du vin de son impudicitĂ© que les habitants de la terre se sont enivrĂ©s.

192     Autrement dit, elle prĂ©tend ĂȘtre une Ă©glise chrĂ©tienne; imposante, belle. Regardez bien, dans quelques minutes, comment elle est habillĂ©e, de perles, d'or et de pierres. Ils disent: «Qui lui est semblable?»

193     Et elle tenait une coupe dans sa main, remplie du «vin de son impudicité», sa souillure, sa doctrine par laquelle elle faisait que les rois, oh, n'aient qu'Ă  faire dire une petite priĂšre pour «vous faire sortir du purgatoire par des priĂšres», et toutes ces choses. C'est ça. VoilĂ . C'est la Parole de Dieu que je lis. Regardez: «Et il me transporta en... «Maintenant, voyons voir, peut-ĂȘtre que vous voulez... C'est ça, le verset 3, lĂ . TrĂšs bien.
    Et il me transporta en esprit dans un dĂ©sert. Et je vis une femme assise sur une bĂȘte Ă©carlate,... («Écarlate», riche, l'Ă©glise la plus riche du monde.)

194     Ici, ils crient: «Qui peut combattre contre elle?» Il n'y a qu'un homme au monde, un seul homme au monde, dans le monde entier, qui a la puissance, comme l'a montrĂ© la vision du roi Nebucadnetsar. Ces dix orteils se retrouvent dans toutes... Ce filet de fer romain se retrouve dans toutes les nations du monde. Il n'y a aucun autre homme au monde qui ait autant son mot Ă  dire que le pape Ă  Rome. Aux États-Unis, le prĂ©sident Eisenhower peut parler, et ça fait loi; mais, dans d'autres pays, il peut parler, et ça ne compte pas. Mais la hiĂ©rarchie catholique peut parler, Ă  Rome, et toutes les nations vont l'acclamer. C'est vrai. Le voilĂ . Maintenant, nous allons voir oĂč il en est, et voir si c'est lui ou pas, voir si c'est bien lui qui est dĂ©crit ici. TrĂšs bien.
    Et je vis une femme assise sur une bĂȘte Ă©carlate, (riche), pleine de noms de blasphĂšme...

195     Un faux baptĂȘme; une fausse Ă©conomie; elle conduit les gens aveuglĂ©ment, elle leur dit qu'ils peuvent se contenter de venir Ă  l'Ă©glise, de faire leur confession, et ainsi de suite, de rĂ©citer un «Je vous salue Marie», de faire pĂ©nitence. Ignorance AbsurditĂ©s! Je ne vois pas comment des gens, des citoyens honnĂȘtes, sensĂ©s, peuvent croire des choses pareilles .
    ...ayant sept tĂȘtes...

196     Vous y revoilĂ , ce mĂȘme dĂ©mon qui est partout, le dragon rouge, la bĂȘte et tout, avec «sept tĂȘtes; dix cornes».

197     Â«Et la femme», la femme, lĂ , l'Ă©glise. Or, la bĂȘte, c'est la «puissance» qu'elle avait, l'Ă©glise catholique romaine, mais, la puissance catholique romaine. Mais, ici, c'est l'Ă©glise qui parle maintenant.
    Cette femme Ă©tait vĂȘtue de pourpre et d'Ă©carlate, et parĂ©e d'or, de pierres prĂ©cieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d'or, remplie de l'abomination et des impuretĂ©s de sa prostitution.

198     La voilĂ ; une Ă©glise que vous connaissez. N'est-ce pas? Elle doit ĂȘtre lĂ ; c'est sa description. Continuons Ă  lire, et nous verrons qui elle est.
    Et sur sa tĂȘte Ă©tait Ă©crit le nom: MystĂšre, Babylone la grande, la mĂšre des prostituĂ©es, l'abomination de la terre. [Darby]

199     TrĂšs bien, protestant, c'est lĂ  que vous allez ĂȘtre mis au pied du mur. Vous admettez bien qu'elle est une prostituĂ©e, mais elle Ă©tait la «mĂšre» (de quoi, de fils?) «de prostituĂ©es». Donc, ce sont des femmes. Pas vrai? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» - N.D.E.] Ce sont des Ă©glises, alors. Pas vrai? [«Amen.»] Elle est l'Ă©glise mĂšre, alors. N'est-ce pas? [«Amen.»] D'oĂč est venu Martin Luther? Du catholicisme. D'oĂč est-ce que toutes celles-ci ont Ă©clos? Du catholicisme, en apportant la mĂȘme doctrine qu'ils avaient, et vous vous y pliez.

200     Maintenant, la femme la plus vile de Jeffersonville peut enfanter une fille bien, authentique, vierge, c'est vrai, et elle peut marcher droit si elle le veut. Et c'est pareil pour l'Ă©glise luthĂ©rienne, mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rienne, et ainsi de suite; elles ont marchĂ© droit pendant un moment, quand leur–quand leur fondateur Ă©tait lĂ , Ă  leur prĂȘcher l'Évangile. Mais maintenant, ils vont Ă  des spectacles, Ă  des soirĂ©es dansantes, ils regardent la tĂ©lĂ©vision, ils fument, ils font tout le reste (vous savez que c'est la vĂ©ritĂ©!), ils restent chez eux le dimanche. Qu'est-ce que c'est? C'est que votre prostituĂ©e agit comme sa maman. Exactement. Exactement.

201     Maintenant, voyons de quoi il retourne. La Bible dit qu'elle Ă©tait «la mĂšre des prostituĂ©es». Et tout le monde sait que c'Ă©tait la Rome paĂŻenne, ou Madame la Rome papale, l'Ă©glise catholique. Dans un instant, je vais vous le montrer, ça la place positionnellement sur la terre, exactement oĂč elle sera assise. C'est vrai. OĂč elle se trouve et qui elle est, la Bible l'a dit. Pas moi; la Bible! Et elle a dit qu'elle a enfantĂ© beaucoup d'Ă©glises filles aprĂšs elle. TrĂšs bien, maintenant, les mĂ©thodistes, et les baptistes, et les luthĂ©riens, et ainsi de suite, vous voyez oĂč vous en ĂȘtes, lĂ : une «mĂšre des prostituĂ©es». Elles vivaient comme il faut, mais quand la LumiĂšre a commencĂ© Ă  briller...

202     C'est comme une bande de blattes en Ă©tĂ©. Allumez la lumiĂšre, sur le chemin, lĂ  oĂč une blatte est en train de ronger un vieil Ă©pi de maĂŻs ou quelque chose comme ça, allumez la lumiĂšre, et vous les verrez chercher Ă  se cacher aussi vite qu'elles le peuvent.

203     PrĂȘchez l'Évangile, ou le baptĂȘme du Saint-Esprit, Ă  beaucoup de ces vieilles Ă©glises formalistes, impies; et regardez-les: «Nous ne croyons rien de tel. Je ne crois pas Ă ...» Pourquoi? Vous savez ce que vous ĂȘtes, au dĂ©part. C'est vrai. C'est tout Ă  fait vrai.

204     Je ne dis rien contre votre Ă©glise; frĂšre, vous avez des gens lĂ -dedans qui sont des perles. Je ne dis rien contre les catholiques. J'aime les catholiques autant que j'aime les gens du Branham Tabernacle. Ce n'est pas aprĂšs vous, mon ami, que j'essaie de crier. Ce n'est pas vous, les mĂ©thodistes et les baptistes, et le Branham Tabernacle. Ce n'est pas aprĂšs vous que je crie. C'est aprĂšs le pĂ©chĂ© que vous laissez le diable vous faire commettre! Simplement parce que vous allez Ă  l'Ă©glise, vous pensez que vous ĂȘtes sauvĂ©.
    JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt d'eau et d'Esprit, il n'entrera aucunement dans le Royaume.» Et, quand vous aurez reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, «voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru». Ça, c'est trĂšs direct, frĂšre, mais ça sort trĂšs directement de la Bible. JĂ©sus n'a jamais dit: «Peut-ĂȘtre que ces signes en accompagneront certains.» Il a dit: «Ils les accompagneront.»
    Oh, ils disent: «Ça, je crois que c'Ă©tait pour les apĂŽtres. Je crois qu'il n'y a eu qu'un groupe d'apĂŽtres, et c'Ă©tait lĂ -bas, au commencement.»

205     Et notre leçon mĂȘme d'hier soir: «Il avait dans Sa main sept Ă©toiles», et chaque Ă©toile devait ĂȘtre donnĂ©e Ă  chaque Ăąge de l'Ă©glise comme LumiĂšre, c'est ça; tout comme il y a un apĂŽtre lĂ , il y a un apĂŽtre lĂ , et un apĂŽtre lĂ , et un apĂŽtre lĂ ; «qui Ă©taient sept Esprits,» au dĂ©but de notre leçon, «qui se tenaient devant Dieu, pour ĂȘtre envoyĂ©s aux Sept Âges de l'Église.»

206     Oh frĂšre, vous pouvez vous promener avec une petite doctrine baptiste ou mĂ©thodiste, et vous en tirer avec ça; mais considĂ©rez-le seulement une fois du point de vue de la Bible. C'est vrai. Amen. Je me sens pas mal religieux, en ce moment. Amen. Oui monsieur. Regardez. VoilĂ , frĂšre. Ça fait mal; mais une correction, ça ne vous fait pas de bien...

207     Maman, qui est assise lĂ , au fond, elle me faisait prendre de l'huile de ricin. On Ă©tait tout gamins. On devait manger du pain de maĂŻs et des haricots bruns, tous les jours de la semaine, et le dimanche aussi. Toujours est-il que je devais prendre beaucoup de mĂ©dicament. Le samedi soir, elle me faisait toujours prendre de l'huile de ricin. Alors, le samedi soir, je me pinçais le nez, comme ceci, je ne dis pas ça pour plaisanter. Je me pinçais le nez, et je disais: «Maman, je ne peux vraiment pas prendre ça. Ça me donne trop mal au cƓur.»
    Elle disait: «Si ça ne te donne pas mal au cƓur, ça ne peut pas te faire de bien.»

208     C'est pareil pour Ceci. [FrĂšre Branham tapote sa Bible. - N.D.E.] Ça vous remue! Ça fera fonctionner votre–votre appareil digestif comme il faut, pour que vous puissiez vraiment digĂ©rer le plein Évangile.

209     Les luthĂ©riens sont arrivĂ©s avec la justification. Oh, ils Ă©taient vraiment... Ils avaient tout organisĂ© ça: «Oui monsieur, nous sommes l'Ă©glise!»

210     John Wesley a vu la sanctification. Il a dit: «Je vois qu'il en est autrement.» Et il a dit: «C'est trĂšs bien, Luther, mais voici ce qu'il en est.» Qu'est-ce qu'il Ă©tait? Luther Ă©tait l'Ă©toile de son Ăąge Ă  lui, mais voici Wesley. TrĂšs bien.

211     Bon, alors, tous les luthĂ©riens ont Ă©tĂ© mis au rancart, parce qu'ils avaient oubliĂ©... ils ne... LĂ , ce ne sont pas tous les... Je veux dire l'Ă©glise luthĂ©rienne. Les luthĂ©riens ont encore des hommes bien, remplis du Saint-Esprit. C'est vrai. Mais lĂ , ils se sont tous retournĂ©s vers l'Ă©glise, dans cet Ăąge-lĂ . TrĂšs bien.
    Voici Wesley qui arrive. Il les a fait traverser son Ăąge Ă  lui.

212     Ensuite, bien vite, sont arrivĂ©s... AprĂšs l'Ăąge de Wesley sont arrivĂ©s les pentecĂŽtistes. Et ils ont reçu le Saint-Esprit, le parler en langues.

213     Oh! la la! les mĂ©thodistes, et les nazarĂ©ens, et ceux de la saintetĂ©, il disent: «Oh, c'est le diable.» Et vous voyez ce que vous avez fait? Vous avez blasphĂ©mĂ© contre le Saint-Esprit. Et vous voyez oĂč vous en ĂȘtes aujourd'hui? C'est vrai. Vous... c'est exactement ce que vous avez fait. C'est sĂ»r, vous l'avez fait. Et vous avez nĂ©gligĂ© de marcher dans la LumiĂšre.

214     Et maintenant, vous, les pentecĂŽtistes, vous ĂȘtes devenus si tiĂšdes, cet Âge de l'Église de LaodicĂ©e, que Dieu vous vomit de Sa bouche. C'est vrai. C'est tout Ă  fait vrai.

215     Vous dites: «Croyez-vous au parler en langues?» Oui monsieur. «Avez-vous dĂ©jĂ  parlĂ© en langues?» Oui monsieur. Je loue Dieu pour ça. Oui monsieur. J'ai parlĂ© en langues, plusieurs fois. Et je crois que c'est la Puissance de Dieu. Oui. Seulement je ne crois pas que le parler en langues, ce soit le signe initial. Mais je crois qu'il y a une Puissance de Dieu qui vous fait parler en langues, des signes et des prodiges qui doivent suivre. Oui monsieur.

216     Et puis le diable a mis une espĂšce d'Ă©pouvantail lĂ -bas, quelqu'un qui imitait et qui faisait semblant d'avoir le Saint-Esprit. Et vous tous, les pĂšlerins de la saintetĂ©, et ceux de la saintetĂ©, et les nazarĂ©ens, et vous tous, vous avez regardĂ© ça et vous avez dit: «Ouh, je ne veux pas de Ça. Ouh!»

217     Oh, misĂ©ricorde! Si vous aviez eu le Saint-Esprit, ou une partie de Dieu au fond de votre cƓur, sanctifiĂ© comme vous auriez dĂ» l'ĂȘtre, vous auriez reconnu que c'Ă©tait la Puissance de Dieu. JĂ©sus n'a-t-Il pas dit: «Si vous aviez connu MoĂŻse, vous M'auriez aussi connu»? Bien sĂ»r. Si la sanctification est la partie du Saint-Esprit qui vous a nettoyĂ© et sanctifiĂ©; si vous avez Cela, vous En reconnaĂźtrez le reste quand Il viendra.

218     Cette main-ci reconnaĂźt cette main-lĂ . La tĂȘte, ici, reconnaĂźt le pied, ici. C'est une partie du corps.

219     Et la Bible dit qu'il y a neuf dons spirituels; des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes, et des pro-... ainsi de suite; et–et l'interprĂ©tation des langues, le parler en langues, la guĂ©rison Divine. Et Il va les reconnaĂźtre, tous.

220     Oh, vous figez: «Je ne veux rien avoir Ă  faire avec Ça.» Fiou! Il commence Ă  faire chaud, par ici, n'est-ce pas? C'est la vĂ©ritĂ©. Pourquoi? Pourquoi? Vous Ă©tiez organisĂ©. Votre Ă©glise l'avait dit, et c'est la raison pour laquelle vous ne pouviez pas le faire. [FrĂšre Branham a donnĂ© plusieurs coups sur la chaire. - N.D.E.]

221     Mais beaucoup d'entre vous, les mĂ©thodistes, vous ĂȘtes sortis et vous avez reçu le Saint-Esprit. Beaucoup d'entre vous, les baptistes, vous ĂȘtes sortis et avez reçu le Saint-Esprit. Oui monsieur. Vous, beaucoup d'entre vous, les gens de la saintetĂ©, vous ĂȘtes sortis et vous avez reçu le Saint-Esprit. Oui. Pourquoi? Vous ne vous ĂȘtes pas occupĂ©s de ce que l'Ă©glise disait. Vous avez marchĂ© dans la LumiĂšre. Amen. Vous ne vous ĂȘtes pas occupĂ©s de ce qui se passait. Vous saviez que c'Ă©tait du Seigneur, et vous n'avez fait qu'Y marcher.

222     Laissez la vieille–laissez la vieille bonne femme en arriĂšre, leur vieille maman. Elle agit comme sa mĂšre, lĂ -bas, une prostituĂ©e. Elle s'est organisĂ©e. C'est la source mĂȘme, Ă  l'origine du problĂšme, quand l'Ă©glise catholique s'est organisĂ©e. Ensuite, l'Ă©glise luthĂ©rienne s'est organisĂ©e aprĂšs elle. Ensuite, l'Ă©glise mĂ©thodiste s'est organisĂ©e aprĂšs elle. Ensuite, l'Ă©glise baptiste s'est organisĂ©e. En maintenant, il y a six cent quatre-vingt-seize organisations diffĂ©rentes. Et la pentecĂŽte a fait pareil!

223     Gloire! Qu'est-ce qu'il y a? Dieu prouve qu'Il n'est pas dans une organisation. Il est dans l'Esprit, le Saint-Esprit. AllĂ©luia! Oui monsieur.

224     Votre organisation, ça Lui est bien Ă©gal. C'est absurde. C'est liĂ© au catholicisme, ça y retourne, et ça y reste, et vous recevez la mĂȘme marque qu'elle. L'ange n'a-t-il pas dit: «Sortez du milieu d'elle, Mon peuple, et ne participez point Ă  ses pĂ©chĂ©s, et Je vous recevrai»? «Ne touchez pas Ă  sa souillure, et Je vous recevrai», c'est le Saint-Esprit qui parle.

225     Â«Et quiconque prendra la marque de la bĂȘte, ou la lettre de son nom.» J'aimerais qu'on ait le temps d'Ă©tudier ça; mon temps est Ă©coulĂ©. Qu'est-ce que la lettre de son nom? Le protestantisme. «Faisons-nous une image qui lui soit semblable. Faisons-nous une organisation.» «Notre Ă©glise est aussi grande que l'Ă©glise catholique.» Ils ont pris toutes ces choses. «Ils avaient leurs grandes Ă©glises, et nous aussi. Nous avons autant de bourgeois de la ville, dans notre Ă©glise, qu'ils en ont dans la leur. «Faisons-nous une image de la bĂȘte.» Et qu'est-ce que la Bible a dit? Qu'elle est une «prostituĂ©e», et l'autre, une «prostituĂ©e», par l'organisation.

226     Mais l'Église du Dieu vivant est libre. «Celui que le Fils a affranchi est rĂ©ellement libre.» Sortez de lĂ ! Soyez remplis de l'Esprit de Dieu.
Les nations se disloquent, Israël se réveille,
Les signes que la Bible a prédits;
Les jours des nations sont comptés, ils sont remplis d'effroi;
«Retournez, Î dispersés, vers les vÎtres.»
Le jour de la rédemption est proche,
Les hommes rendent l'Ăąme de terreur;
Soyez remplis de l'Esprit de Dieu, vos lampes préparées et lumineuses,
Levez les yeux, votre rédemption est proche! Amen.

227     Du train oĂč vont les choses! Il a dit, dans les derniers jours: «Ne crains point, petit troupeau. Votre PĂšre a trouvĂ© bon de vous donner le Royaume», assis ensemble dans les lieux CĂ©lestes.

228     Et vous, les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, qui vous ĂȘtes moquĂ©s de la pentecĂŽte...

229     Et, je vous le dis, la pentecĂŽte a besoin d'une bonne fessĂ©e de l'Évangile Ă  l'ancienne mode, parce qu'ils se sont organisĂ©s. Les AssemblĂ©es de Dieu elles-mĂȘmes sont entrĂ©es dans le–le gros de la pentecĂŽte, elles se sont jointes Ă  la ligue des Ă©glises, aussi formalistes et indiffĂ©rentes que possible. Et la pire façon de traiter le Saint-Esprit que j'aie vue, pratiquement, provenait d'un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste. Alors n'allez pas croire que, parce que vous ĂȘtes membre d'une Ă©glise pentecĂŽtiste, vous ĂȘtes sauvĂ©.

230     Vous n'ĂȘtes sauvĂ© que quand vous ĂȘtes rĂ©ellement baptisĂ© de l'Esprit de Dieu, par le Saint-Esprit, uni avec Lui dans la Puissance de Sa rĂ©surrection, avançant avec des signes et des prodiges, qui accompagnent l'Esprit partout oĂč Il va. Les signes ont accompagnĂ© les prophĂštes. Les signes ont accompagnĂ© JĂ©sus-Christ. Les signes ont accompagnĂ© les apĂŽtres. Il a dit: «Voici les signes qui les accompagneront», jusqu'Ă  Son retour.
    Â«Est-ce que c'est dit LĂ , FrĂšre Branham?»

231     Â«Allez par tout le monde, et prĂȘchez cette Puissance et cette dĂ©monstration Ă  toutes les nations.» Et il en manque encore les deux tiers, qui ne L'ont jamais entendue. «Et voici les signes qui les accompagneront.» «Eux!» «Toutes les nations!»

232     Gloire! Fiou! Oh! la la! Vous pensez peut-ĂȘtre que je suis fou. FrĂšre, je vous le dis, j'aime cette religion du bon vieux temps. Oui monsieur, ça vous ancre en Christ!

233     Maintenant, vous voyez ce qu'est la marque de la bĂȘte? C'est la marque de l'apostasie. C'est une personne qui est un... qui se contente de se dire que: «Eh bien, je suis membre de l'Ă©glise, et je suis tout aussi bon qu'un autre. Ne suis-je pas membre de cette Ă©glise?» Et vous rendez-vous compte d'oĂč l'organisation de votre Ă©glise, sur laquelle vous vous reposez, d'oĂč elle vient? Vous rendez-vous compte?

234     La Bible a dit: «Celui qui adore la bĂȘte, reçoit sa marque, ou la lettre de son nom,» regardez bien, lĂ , «sur le front ou la main», c'est-Ă -dire connaissance ou action. Ça ne veut pas dire que vous avez un gros tatouage sur le visage. Ça n'a pas besoin d'ĂȘtre ça. Il ne s'agit pas de l'extĂ©rieur. Il s'agit du cĂŽtĂ© spirituel.

235     Et regardez-le bien et voyez ce qu'il connaĂźt de l'Écriture. Écoutez-le et voyez oĂč il va. «Si un homme n'a pas cette Doctrine, il n'y a pas de LumiĂšre en lui», dit la Bible. Voyez? Voyez? Regardez bien oĂč il va. Regardez bien ce qu'il fait.

236     Il dit: «Eh bien, je–je suis membre. Je suis protestant. Oui, monsieur. Je–je suis membre de telle et telle Ă©glise. Oui, monsieur.» Et le dimanche, c'est tout juste si vous la respectez assez pour y entrer quand il pleut. Il descend, au lieu d'aller Ă  la rĂ©union de priĂšre, vous fermez l'Ă©glise pour vous asseoir Ă  regarder la tĂ©lĂ©vision. Il s'en va, lĂ , et il boit, et il fait n'importe quoi, il se conduit comme le reste du monde, pourtant il est membre de l'Ă©glise. Rappelez-vous, c'est la marque du pĂ©chĂ©.

237     Maintenant, continuons Ă  lire un peu plus loin, rapidement, et ensuite, je terminerai. Nous avons dĂ©passĂ© l'heure. Lisons le verset 6, maintenant.
    Et je vis cette femme, lĂ , (l'Ă©glise), ivre du sang des saints...

238     Â«Ivre du sang des saints.» Vous savez, la Bible a dit, quand elle a Ă©tĂ© dĂ©truite, que chaque mortel qui est mort, sur la terre, c'est l'Ă©glise catholique qui en a Ă©tĂ© trouvĂ©e coupable. Exactement, le commencement .
    â€Šet du sang des tĂ©moins de JĂ©sus. Et... (C'est Jean qui parle, lĂ .)... Et, en la voyant, je fus saisi d'un grand Ă©tonnement.

239     Jean a dit! Maintenant regardons, ici. Jean a dit: «Je la regardai; elle Ă©tait tellement jolie, une belle, grande Ă©glise. Elle avait tout un tas d'Ă©glises auxquelles elle avait donnĂ© naissance, une ‘mĂšre de prostituĂ©es’. Et je regardai, lĂ -bas, et comment cette femme pouvait-elle... Elle rĂ©pandait cette fausse doctrine, amenant tous les rois et les grands hommes Ă  en ĂȘtre ivres. Et voici ses filles qui font la mĂȘme chose. Mais, je la regardai; elle Ă©tait tellement jolie!»

240     Il est dit Ă  un endroit dans l'Écriture: «Je suis assise comme une reine, et je n'ai besoin de rien.» Voyez?

241     Et alors lui, Jean, a dit: «Je l'admirai. Je la regardai, et je regardai avec beaucoup d'admiration. Je l'admirai.»
    Et l'ange me dit: Pourquoi t'Ă©tonnes-tu? Je te dirai... Je te dirai le mystĂšre de 1a femme et... la bĂȘte qui la porte, qui a... sept tĂȘtes et... dix cornes.

242     Maintenant, voyons voir si nous avions raison. Si nous avons raison pour ce qui est du catholicisme, alors vous savez que le protestantisme le suit. Alors vous avez... Vous avez assez d'intelligence pour savoir ça, vous voyez. Regardez bien.
    La bĂȘte que tu as vue Ă©tait.. .n'est plus. Elle est...

243     Â«La bĂȘte.» Regardez bien, lĂ . Maintenant, vous remarquerez, ici, qu'il est dit combien il y avait de rois; combien Ă©taient tombĂ©s, qu'un doit venir.
    Elle doit monter de l'abĂźme...

244     Ce n'est pas sur la Bible! C'est Ă  partir d'un tas de superstitions qu'elle a Ă©tĂ© fabriquĂ©e. Ça n'a aucun fondement. OĂč allez-vous chercher le «purgatoire»? OĂč allez-vous chercher «pas de viande», et «que les prĂȘtres ne se marient pas», et toutes ces autres choses qu'ils font, «les confessions»? OĂč allez-vous chercher ça? Il n'y a aucun endroit nulle part oĂč on puisse le trouver. Ça vient de l'enfer. La Bible l'a dit. Elle est sortie, la bĂȘte, la puissance, la doctrine qu'elle avait, «sortie de l'abĂźme» .
    ...et elle va Ă  1a perdition.

245     C'est oĂč, la «perdition»? C'est l'enfer. Elle retourne tout droit lĂ  d'oĂč elle est venue.
    Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas Ă©tĂ© Ă©crit dĂšs la fondation du monde dans le livre
 s'Ă©tonneront en voyant la bĂȘte, parce qu'elle Ă©tait... qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaĂźtra.

246     Or, les Ă©glises protestantes disent: «Voyons, comment est-ce possible, ça, alors qu'ils disent: ‘Je crois en JĂ©sus-Christ. Il est mon Sauveur personnel’?» Le diable croit aussi, frĂšre.

247     Ce doit ĂȘtre une rĂ©gĂ©nĂ©ration, une nouvelle Naissance, ĂȘtre nĂ© de nouveau. Et quand vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, votre nom est mis dans le Livre de Vie de l'Agneau.

248     Vous dites: «Souvent, je me demande. Eh bien, quoi, ne suis-je pas aussi bon qu'un autre? Ne suis-je pas aussi bon que votre bande d'Ă©cervelĂ©s, d'exaltĂ©s? Je suis aussi intelligent. J'en ai dans... J'ai des diplĂŽmes. Je suis allĂ© Ă  l'universitĂ©. Je viens d'une bonne famille. Ceux de ma famille Ă©taient des membres d'Ă©glise, avant moi. Ne suis-je pas aussi bon que vous?»

249     Il est dit: «Le monde entier», les protestants, et tout, «s'Ă©tonna», tous, sauf ceux dont le nom Ă©tait Ă©crit dans le Livre.

250     Pourquoi est-ce qu'il y avait des noms Ă©crits? Ils sont la Semence d'Abraham, «et ils sont hĂ©ritiers selon la promesse, Ă©lus avant la fondation du monde». C'est pour ça qu'ils ne s'Ă©tonnent pas. Remarquez, ici, regardez bien ce qu'il a dit, lĂ . Regardez bien ceux qui sont dans le Livre de Vie de l'Agneau.
    - C'est ici l'intelligence qui a de la sagesse.

251     Maintenant, je veux vous demander quelque chose. La sagesse est-elle l'un des dons du Saint-Esprit? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» - N.D.E.] Pas vrai? Tous ceux qui croient que la Bible, I Corinthiens 12, enseigne que dans les dons et tout, dans l'Ă©glise, il y a la sagesse, que c'est l'un des dons, faites voir. [«Amen.»] Eh bien, comment pouvez-vous dire qu'il n'y a pas de parler en langues, dans ce cas-lĂ ? Comment dites-vous qu'il n'y a pas d'interprĂ©tation des langues? Comment pouvez-vous dire qu'il n'y a pas de guĂ©rison Divine? Car le mĂȘme corps... Si je suis un corps, j'ai une main de ce cĂŽtĂ©-ci, et une main de ce cĂŽtĂ©-ci, et un pied lĂ ; comment pouvez-vous dire que la main en fait partie, pas le pied? N'avez-vous pas entendu ce que Paul a dit?

252     Regardez bien, lĂ , il parle dans les derniers jours, directement au Corps, il a dit: «C'est ici pour celui qui a de la sagesse.» Oh, j'aime ceci. Oh! la la! Voici quelque chose qui va vous surprendre. Écoutez ceci. TrĂšs bien. «C'est ici l'intelligence qui a de la sagesse.» Si ces dons du Saint-Esprit n'Ă©taient pas descendus pour l'Ăąge tout entier, alors pourquoi a-t-il parlĂ© de ceci pour les derniers jours? S'il ne doit pas y avoir de dons dans l'Ă©glise, dans les derniers jours, alors pourquoi a-t-il adressĂ© ceci aux derniers jours? «C'est ici pour celui qui a de la sagesse.»
    ...Les sept tĂȘtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise.

253     Combien de collines? Mais, combien y a-t-il de villes au monde oĂč une Ă©glise est assise sur sept collines? Il n'y en a qu'une. OĂč est-ce? La CitĂ© du Vatican Ă  Rome. Pas vrai [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» - N.D.E.] La Bible dit que cette affreuse prostituĂ©e qui a fait commettre l'impudicitĂ© au monde entier, et qui a produit un tas de petites filles pour enseigner Ă  peu prĂšs la mĂȘme chose qu'elle; elles n'Ă©taient pas aussi mauvaises qu'elle, mais c'Ă©taient des prostituĂ©es. Elle leur a enseignĂ© la mĂȘme chose. Il est dit: «Le commencement de cela sera une femme», ou une Ă©glise, «assise sur sept collines» Ă  Rome. J'ai cherchĂ© dans le monde entier; dites-moi oĂč elle est, «une Ă©glise assise sur sept collines». Maintenant, je lis ceci dans la Bible.
    Ce sont aussi sept rois: cinq sont tombĂ©s...

254     Si nous prenions l'histoire, et que nous y retournions pour montrer ça, ces rois qui sont tombĂ©s, Ă  Rome, depuis le royaume de Babylone.
    â€Šun existe (NĂ©ron), un doit venir, et... i1 doit rester un peu de temps (environ six mois) quand il sera venu.

255     Â«Et la bĂȘte...» Ouh! Regardez ceci. Maintenant, la puissance va prendre la place du paganisme.
    Et 1a bĂȘte qui Ă©tait, et qui n'est plus, est elle-mĂȘme un huitiĂšme roi, (regardez bien, lĂ ) et elle est du nombre des sept...

256     Vous savez tous combien il Ă©tait un roi terrible. Il a... Il a attachĂ© sa mĂšre Ă  un chevalet de bois et il l'a traĂźnĂ©e Ă  travers les rues, et il a mis le feu Ă  la ville, pendant qu'il jouait de la lyre sur la colline. C'est la mĂȘme sorte d'esprit qui domine l'Ă©glise, qui se trouve Ă  la place du paganisme. «Le huitiĂšme, qui est du nombre des sept. Et puis il est, et il n'est plus; et il est, et il n'est plus; et il est, et il n'est plus», et ça continue .
    ...et elle va Ă  la perdition.

257     Tout cela jusqu'au moment de la Venue du Seigneur, alors il est jetĂ© en enfer.
    Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n'ont pas encore reçu de royaumes, mais qui reçoivent autoritĂ© comme rois pendant une heure avec la bĂȘte.

258     Oh, si seulement nous avions... «N'ont pas encore reçu de puissance.» Ce ne sont pas des rois. Ils n'avaient pas... Ils ne peuvent pas. Les cornes n'avaient pas de couronnes. «Ils ont reçu autoritĂ© comme rois.» Qu'est-ce que c'est? Des dictateurs; pas des rois couronnĂ©s. Des dictateurs! Oh! la la!

259     Bien. Oh, quand je lis ceci, parfois mon cƓur bondit de joie, trĂšs bien, quand je pense que nous vivons ici au dernier jour.
    Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n'ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autoritĂ© comme rois pendant une heure avec 1a bĂȘte.
    Ils ont un mĂȘme dessein, et ils donnent leur puissance et leur autoritĂ© Ă  la bĂȘte.
    Ils combattront contre l'Agneau, et l'Agneau les vaincra...

260     VoilĂ  la Bataille d'HarmaguĂ©don; c'est prĂȘt pour le MillĂ©nium.
    ...parce qu'il est le Seigneur de seigneur et le Roi de roi... (ne soyez pas Ă©branlĂ©s)... et les appelĂ©s, les Ă©lus...

261     Ă‡a ne vient pas de vous; c'est Lui qui l'a fait. Si vous avez le Saint-Esprit, vous devriez crier victoire. Dieu vous a Ă©lus avant la fondation du monde. Si vous ne pouvez pas voir la LumiĂšre de l'Évangile, c'est que vous–vous ĂȘtes aveugles, c'est tout .
    ...les Ă©lus et les fidĂšles qui sont avec lui les vaincront aussi.
    Et il me dit: Les eaux que tu as vues, sur lesquelles la prostituĂ©e est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations, et des langues.

262     Autrement dit, cette femme qui est assise ici, l'Ă©glise, elle va donner sa doctrine Ă  tous les peuples, toutes les foules et toutes les langues. La voilĂ . Elle les gouvernait. Elle est assise au-dessus d'eux, la puissance qui domine sur eux. Elle est assise sur sept collines, vĂȘtue de pourpre, la plus richement vĂȘtue du monde. La voilĂ .
    Les dix cornes que tu as vues et la bĂȘte...

263     Regardez bien, lĂ , vous arrivez aux puissances du communisme.
    ...haĂŻront la prostituĂ©e, la dĂ©pouilleront et la mettront Ă  nu, mangeront ses chairs, et la consumeront par le feu.
    Car Dieu a mis dans leurs cƓurs d'exĂ©cuter son dessein et d'exĂ©cuter un mĂȘme dessein, et de donner leur royautĂ© Ă  la bĂȘte, jusqu'Ă  ce que les paroles de Dieu soient accomplies.

264     AllĂ©luia! «Le ciel et la terre passeront, mais la Parole de Dieu ne passera jamais.» Regardez!
    ...la femme que tu as vue...
    ...la femme que tu as vue, c'est la grande ville qui a la royautĂ© sur les rois de la terre.

265     Montrez-moi une ville au monde qui a la royautĂ© sur les rois de la terre, et de la maniĂšre que vous voudrez, en dehors de la hiĂ©rarchie catholique Ă  Rome, assise sur sept collines. Aucune ville, il n'y en a jamais eu, et il n'y en aura jamais; en dehors de la Nouvelle Ville qui vient du Ciel. C'est vrai.

266     Bien, un petit instant. Je veux encore vous montrer ceci, pour que le Seigneur ait la bontĂ© de nous bĂ©nir alors que nous le lirons ensemble. TrĂšs bien. Regardez bien, ici, maintenant, je lis le chapitre 13. Je commence au verset 15.
    Et il lui fut donnĂ© d'animer l'image...

267     Ă‡a, c'est aux États-Unis, d'oĂč nous avons vu s'Ă©lever, vous voyez, une image.
    ...afin que l'image de la bĂȘte parlĂąt, et qu'elle fĂźt que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bĂȘte fussent tuĂ©s.(Ça, c'est le boycottage.)
    Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, esclaves et libres, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur... front,
    Et que personne ne pĂ»t acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bĂȘte ou le nombre de son nom.

268     Maintenant regardez bien, lĂ , attentivement, lĂ , trĂšs attentivement, avant de terminer. Le verset 18. Écoutez.
    C'est ici la sagesse.

269     Vous voyez le Saint-Esprit qui lance un appel aux croyants de ce dernier jour? Ce petit groupe, lĂ ; Il parle, Il fait appel au petit groupe de ce jour-ci: «Que celui qui a de la sagesse dans l'Ă©glise. Qu'il comprenne ceci.»
    ...Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bĂȘte. Car c'est un nombre d'homme (pas de nation), d'homme et son nombre est six cent soixante-six.

270     Et au-dessus de la CitĂ© du Vatican... N'allez pas me dire, maintenant; j'ai les RĂ©alitĂ©s de notre foi, et tout, vous voyez. Au-dessus de la CitĂ© du Vatican, et le pape se tient en tant que «vicaire du Fils de Dieu». J'ai des amis catholiques assis ici mĂȘme, qui Ă©taient catholiques avant, qui sont assis ici et qui savent que c'est la vĂ©ritĂ©. Ma famille, peut-ĂȘtre, avant moi, Ă©taient des catholiques, aussi. Voyez?

271     Ils ont dit que saint Patrick Ă©tait catholique, alors qu'il n'a jamais Ă©tĂ© catholique. Ils ont dit que Jeanne d'Arc Ă©tait une sainte; alors que les prĂȘtres l'ont brĂ»lĂ©e comme sorciĂšre. Ce n'est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: «Vous blanchissez les sĂ©pulcres des prophĂštes, et c'est vous qui les avez mis lĂ -dedans, espĂšces de murailles blanchies.» C'est vrai.

272     Regardez bien, c'est le nombre d'un homme. Et au-dessus du pape Ă  Rome, il est Ă©crit: «VICARIVS FILII DEI.» C'est Ă©crit en lettres romaines. Écrivez-le vous-mĂȘmes, demain. V, I, C, I, R, oh, continuez Ă  l'Ă©crire comme ça, en lettres romaines, tirez une ligne et faites l'addition, et vous verrez ce que vous avez: six cent soixante-six. OĂč est-ce qu'il est assis? «Sur sept collines.»

273     Et c'est de lĂ  que vient l'organisation, en matiĂšre de religion, qui a enseignĂ© des dogmes au lieu de la Bible. Et les protestants sont issus de ça, et ils font exactement pareil, parce qu'il est dit, LĂ , qu'elle Ă©tait une «prostituĂ©e», et qu'elles Ă©taient des «prostituĂ©es». Elle est sortie avec un faux baptĂȘme, avec une fausse religion, avec une fausse conception du Saint-Esprit, avec une fausse conception de l'enfer, et toutes ces choses, comme ça, et les protestants ont suivi en plein dans ses traces.
Mais vers le soir la LumiĂšre paraĂźtra,
Le sentier de la Gloire, lĂ , tu le trouveras; (c'est vrai)
...de l'eau, qu'est la LumiĂšre d'aujourd'hui,
Enseveli dans le précieux Nom de Jésus.
Jeunes et vieux, repentez-vous de tous vos péchés,
Le Saint-Esprit viendra sûrement en vous;
Les LumiĂšres du soir sont venues,
Oui, c'est un fait que Dieu et Christ sont Un. (Amen!)

274     FrĂšre, je vous dis, ce sont les LumiĂšres du soir qui brillent. La mĂȘme Doctrine apostolique, le mĂȘme baptĂȘme apostolique, le mĂȘme remplissage du Saint-Esprit apostolique, les mĂȘmes signes et prodiges apostoliques sont en train de percer chez les nations, comme ils l'ont fait chez les Juifs, lĂ -bas, Ă  l'aube; ici, c'est au coucher du soleil.
Il y a des gens presque partout,
Dont le cƓur est tout enflammĂ©
Du Feu qui descendit Ă  la PentecĂŽte,
Qui les a nettoyés et purifiés;
Oh, il brĂ»le maintenant dans mon cƓur,
Oh, gloire Ă  Son Nom!
Je suis si heureux de dire: Je suis l'un d'entre eux.
L'un d'entre eux, je suis l'un d'entre eux,
Je suis si heureux de dire: Je suis l'un d'entre eux.
L'un d'entre eux, l'un d'entre eux,
Je suis si heureux de dire: Je suis l'un d'entre eux.
Ils étaient rassemblés dans la chambre haute,
Priant tous en Son Nom,
Ils furent baptisés du Saint-Esprit,
Et la Puissance pour le service vint;
Ce qu'Il fit pour eux ce jour-lĂ ,
Il le fera aussi pour toi,
Je suis si heureux de dire: Je suis l'un d'entre eux.
    Pas vous? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» - N.D.E.]
Viens, mon frÚre, chercher cette bénédiction
Qui nettoiera ton cƓur du pĂ©chĂ©,
Elle fera retentir les cloches de joie
Et enflammera ton Ăąme Ă  tout jamais;
Oh, elle brĂ»le maintenant dans mon cƓur,
Oh, gloire Ă  Son Nom,
Je suis si heureux de dire: Je suis l'un d'entre eux.

275     Oh, pour ce glorieux Évangile!
Il est sanglant, oui, il est sanglant,

276     Comptez le prix! «S'il veut Me suivre, qu'il renonce Ă  lui-mĂȘme, qu'il prenne sa croix (la mort) et qu'il Me suive.»
Cet Évangile du Saint-Esprit est sanglant,
Du sang des disciples morts pour la Vérité,
Cet Évangile du Saint-Esprit est sanglant.
Le premier qui mourut pour ce plan du Saint-Esprit
Fut Jean-Baptiste, mais il est mort comme un homme;
Ensuite vint le Seigneur JĂ©sus, ils Le crucifiĂšrent,
Il prĂȘcha que l'Esprit sauverait les hommes du pĂ©chĂ©.
Il y avait Pierre et Paul, et l'apĂŽtre Jean.
Ils abandonnùrent leur vie pour que luise cet Évangile;
Ils mĂȘlĂšrent leur sang, avec les prophĂštes de jadis,
Pour que la véritable Parole de Dieu soit apportée avec droiture.
Puis ils lapidĂšrent Etienne, il prĂȘchait contre le pĂ©chĂ©,
Il les rendit si furieux qu'ils lui fracassĂšrent le crĂąne;
Mais il mourut dans l'Esprit, il rendit l'Ăąme,
Et alla rejoindre les autres, ses frĂšres porteurs de Vie.
Il est sanglant, oui, il est sanglant,
Cet Évangile du Saint-Esprit a toujours Ă©tĂ© sanglant,
Du sang des disciples morts pour la Vérité,
Cet Évangile du Saint-Esprit a toujours Ă©tĂ© sanglant.
Les ùmes sous l'autel crient: «Combien de temps encore?»
Avant que le Seigneur ne punisse les malfaiteurs (qui se moquent, vous voyez. Oh! la la!);
Mais il y en aura d'autres qui donneront le sang de leur vie
Pour cet Évangile du Saint-Esprit et son flot cramoisi.
Il est sanglant, oui, il est sanglant,
Cet Évangile du Saint-Esprit est encore sanglant,
Du sang des disciples morts pour la Vérité,
Cet Évangile du Saint-Esprit est sanglant.

277     Tournons-nous, serrons-nous la main, maintenant.
Il est sanglant, oui, il est sanglant,
Cet Évangile du Saint-Esprit est sanglant
Du sang des disciples morts pour la Vérité,
Cet Évangile du Saint-Esprit est sanglant.

278     Aimez-vous le Seigneur? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» - N.D.E.] Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

279     PĂšre, nous Te prions de bĂ©nir cet auditoire, et puissent-ils rentrer chez eux dans la joie. Puissent-ils venir Ă  la Source remplie du Sang des veines d'Emmanuel. Puissent-ils abandonner toutes leurs vieilles maniĂšres de gens d'Ă©glise, et venir recevoir le Saint-Esprit. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.
    Que Dieu vous bĂ©nisse. Bonsoir. Que Dieu soit avec vous.
EN HAUT