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PrĂ©dication Regarder Ă  l’invisible de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 50-0816 La durĂ©e est de: 53 minutes .pdf La traduction BBV
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Regarder à l’invisible

1         Bonsoir, l'auditoire. Je suis trĂšs heureux d'ĂȘtre de nouveau ici ce soir pour vous parler de notre Seigneur JĂ©sus, et de Sa grĂące qui sauve et guĂ©rit les nĂ©cessiteux. Je suis sĂ»r que vous n'avez pas besoin qu'on dise plus que ce qui a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  dit au sujet de Dieu - de Sa grandeur. Il y ajuste quelques instants, j'Ă©tais lĂ , Ă  me rĂ©jouir de l'exposĂ© de frĂšre Baxter.

2         Et je souhaiterais d'abord lire juste une petite portion de la Parole, qui se trouve dans II Rois, chapitre 6, Ă  partir de... [Espace vide sur la bande- N.D.E.] ...verset 13... Je peux commencer au verset 12; c'est au sujet d'un- d'un trĂšs puissant homme de Dieu qui a vĂ©cu Ă -Ă  une Ă©poque, dans le passĂ©, c'est ElisĂ©e. Et Ă©coutez donc attentivement :

L'un de ses serviteurs répondit : ...Î roi mon sei-mon seigneur; mais Elisée, le prophÚte, qui est en Israël, rapporte au roi d'Israël les paroles que tu prononces dans ta chambre à coucher.

Le roi d'Israël...ils étaient en guerre. Et le-l'autre roi se demandait comment Israël était informé de tout cela. Alors, l'un de ses serviteurs s'est avancé et a dit : « Eh bien, il doit y avoir une espÚce d'espion parmi nous. » Mais un autre serviteur a dit : « Non, mais Elisée en sait plus de la part de Dieu, dans sa chambre à coucher. C'est lui qui connaßt ces choses et qui les rapporte au roi d'Israël. »

Nous avons besoin de plus d'Elisée aujourd'hui.

Et le roi dit : Allez et voyez oĂč il est, et je le ferai prendre. On vint lui dire : Voici, il est Ă  Dothan.

Il y envoya des chevaux, des chars et une forte troupe, qui arrivĂšrent de nuit et qui enveloppĂšrent la ville.

Le serviteur de l'homme de Dieu se leva de bon matin et sortit; et voici, une troupe entourait la ville, avec des chevaux et des chars. Et le serviteur dit Ă  l'homme de Dieu : Ah! mon seigneur, comment ferons-nous?

Il répondit : Ne crains point... (Oh, j'aime ça. Peu importe combien ça a l'air sombre, ne vous inquiétez pas, n'ayez pas peur.) ... car ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux.

3         ElisĂ©e pria, et dit : Eternel, ouvre ses yeux, pour qu 'il voie. Et l'Eternel ouvrit les yeux du serviteur, qui vit la montagne pleine de chevaux et de chars de feu autour d'ElisĂ©e.¶Que Dieu bĂ©nisse Sa Parole. Maintenant, nous pensons Ă  une Ă©poque passĂ©e, oĂč Dieu agissait d'une certaine maniĂšre pour se rĂ©vĂ©ler aux hommes, pour faire connaĂźtre Ses voies aux hommes Ă  travers Ses serviteurs, Ses prophĂštes. Et c'Ă©tait un temps de guerre, un Ă©tat de guerre sĂ©vissait entre deux nations. Et l'autre nation n'arrivait pas Ă  comprendre comment les IsraĂ©lites connaissaient tous leurs plans et Ă©taient prĂȘts Ă  les troubler n'importe quand. Alors, le roi a fait venir ses hommes, il a su...pour savoir s'il n'y avait pas parmi eux un espion qui rapportait leurs secrets et leurs missions. Et l'un d'eux a dit : «Il n'y a pas d'espion parmi nous; c'est ElisĂ©e, ElisĂ©e lĂ  en IsraĂ«l. Il peut se retrouver dans sa chambre Ă  coucher et connaĂźtre tous les plans futurs; nous le savons. Et c'est lui qui rapporte cela au roi d'IsraĂ«l.»

4        Vous savez, la meilleure arme que l'AmĂ©rique a en ce temps de crise, ce sont les gens qui craignent et prient Dieu. C'est la meilleure. Cela vaut plus que toutes les bombes et tous les tanks que nous pouvons fabriquer. Dieu combattra toujours pour Son peuple. Allons...

Si toute cette nation pouvait, d'un commun accord, se jeter devant Dieu, vĂȘtue de sacs et couverte de cendre de la repentance, et revenir aux sentiers Ă  l'ancienne mode que nos aĂŻeux avaient empruntĂ©s, il ne nous arriverait aucun mal. Je crois que cela vaudrait donc plus que toutes les usines de munitions et autres que nous pouvons fabriquer (c'est vrai), et toutes les bombes que nous pouvons avoir. Il n'y a rien d'aussi puissant que la priĂšre. C'est Dieu qui tient tout l'avenir entre Ses mains.

Quelqu'un m'a posé une question il n'y a pas longtemps, disant : «FrÚre Branham, que pensez-vous de l'avenir?»

J'ai dit : «Je ne sais pas ce que réserve l'avenir, mais je connais Qui tient l'avenir.» Voilà donc la chose, si je peux maintenir les relations avec Lui.

5        Alors, quand il a su que ce prophĂšte Ă©tait en IsraĂ«l, il a dit : «Allez le prendre. Amenez-le-moi.»

Et ces gens sont descendus, et quelqu'un leur a dit qu'Elisée était à Dothan. Et lorsqu'ils sont arrivés là, à Dothan, c'était la nuit, ils l'ont encerclé dans l'obscurité. Voyez-vous comment l'ennemi opÚre toujours sournoisement, dans les ténÚbres ? Ils ont encerclé la ville pour attraper Elisée.

Et alors, lorsque le jeune homme, son serviteur, s'est levé de bon matin et qu'il est sorti... En d'autres termes, c'était lui qui le faisait entrer, sortir et l'amenait çà et là, il était comme son serviteur. AprÚs qu'il est sorti, il est revenu et a dit : «Hélas, mon seigneur, car toute la ville est encerclée par des chevaux et des chars de l'ennemi.»

Il a dit : «Eh bien, ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux.»¶Eh bien, le jeune homme ne voyait personne à part Elisée. Alors Elisée a prié, disant : «Seigneur, ouvre les yeux de ce jeune homme, afin qu'il voie.»

Et le Seigneur a Îté le voile de devant le jeune homme. Il a alors regardé, et toutes les collines ainsi que les montagnes étaient couvertes de chars de feu, tout autour de ce vieux prophÚte. Eh bien, alors il n'a plus eu peur.

6         Oh! voici ce Ă  quoi je pense ce soir : «Seigneur, accorde-nous de regarder au-delĂ  du rideau de temps, jeter juste un petit coup d'Ɠil, voir ce qu'il en est.» Nous menons ici ce soir un grand combat : le vrai contre le faux ; la Parole de Dieu contre la thĂ©ologie moderne, cherchant d'apporter la-la Parole de Dieu... L'apporter aux gens alors que l'ennemi cherche Ă  La cerner de tous cĂŽtĂ©s. Mais une seule personne constitue la majoritĂ© en Dieu.

Maintenant, remarquez, ce que je voudrais que vous voyiez, c'est qu'Elisée, cet homme qui était de Dieu, qui était appelé « l'homme de Dieu », n'a pas regardé aux choses naturelles. Il a regardé aux choses spirituelles. Il n'a pas considéré ce qu'il voyait; il a considéré ce qu'il ne voyait pas.

Et ce soir, chers amis chrétiens, nous regardons à l'invisible. Cela m'est juste venu à l'esprit pendant que frÚre Baxter apportait cette merveilleuse exhortation sur le surnaturel. Le surnaturel, c'est ce que vous ne voyez pas, mais que vous croyez, et vous continuez à agir comme si cela existait. Voyez- vous?

Toute l'armure des chrĂ©tiens est surnaturelle. Nous ne considĂ©rons pas ce que nous voyons; nous considĂ©rons ce que nous ne voyons pas. Vous ne pouvez ĂȘtre guĂ©ris qu'en considĂ©rant ce que vous ne voyez pas.

7         Quelqu'un m'a Ă©crit une lettre aujourd'hui, une femme qui a Ă©tĂ© guĂ©rie du cancer, elle a dit : «Pendant les deux ou trois premiers jours, j'ai Ă©prouvĂ© un sentiment glorieux, un sentiment merveilleux. Ensuite, le troisiĂšme jour, a-t- elle dit, j'ai eu des complications horribles. Ai-je perdu ma guĂ©rison?»

Eh bien, cela devrait ĂȘtre expliquĂ© dans chaque-dans chaque cas ce soir. Non, c'est le-c'est le signe le plus parfait de votre guĂ©rison. AprĂšs soixante-douze heures, la corruption s'installe dans la grosseur. Elle est morte. Cela va... Il se peut que... Parfois, Dieu va... peut accomplir un miracle, et il n'y aura mĂȘme pas de grosseur.

8         Eh bien, je-je peux vous l'assurer. Dieu qui est mon Juge, que je sers, je... Avec des coupures de journaux, ça a Ă©tĂ© publiĂ© Ă  la une, cela peut ĂȘtre prouvĂ© ici Ă  l'estrade. Des fois, j'ai vu des gens venir Ă  l'estrade avec des cancers suspendus, suspendus sur leurs corps, et pendant que l'on priait, le cancer devenait blanc, tombait, se roulait sur le plancher, pendant que je priais pour eux.

Dieu qui est au Ciel, qui regarde du haut des cieux, sait que c'est vrai. Un journaliste se tenait là, il en a tiré une photo, l'a publiée à la une. C'est un journal chrétien dont les rédacteurs sont chrétiens, des hommes qui croient en Dieu, qui ont de la compassion pour les malades, pour les perdus.

Eh bien, aucune de ces choses ne nous ébranle. Dieu peut me révéler dans ma chambre d'hÎtel ce que vous ne sauriez jamais. C'est donc tout à fait vrai. Toutes ces choses-là sont simplement-simplement... Laissez toujours le Seigneur le faire à Sa maniÚre.

9         Eh bien, je me rappelle un cas... Si quelqu'un veut avoir ce numĂ©ro du journal, il peut encore obtenir un numĂ©ro de «L'Arkansas Gazette», qui est appelĂ© le «Sun». C'est Y Associated Press, un grand journal qui a beaucoup, beaucoup de milliers d'abonnĂ©s. Eh bien, il y a lĂ  sur l'estrade... sa photo. Si vous le dĂ©sirez, vous pouvez lui Ă©crire pour recevoir ce numĂ©ro du journal, si vous le voulez. Et il se peut qu'il y ait un journaliste ici (je sais qu'il y en a), vous pouvez donc Ă©crire vous-mĂȘme pour ĂȘtre convaincu.

TrĂšs bien. Remarquez, Ă  la une, vous verrez une trĂšs grande page, Et sur toute la premiĂšre page, il y a une photo d'une femme qui avait Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e morte, qui Ă©tait dans la ligne, on l'avait fait sortir de l'hĂŽpital Ă  cause du cancer du cƓur, du cĂŽlon et du foie. On avait dit Ă  l'infirmiĂšre et aux autres qui l'amenaient Ă  travers les rues depuis Phoenix, en Arizona, que les mĂ©decins avaient dit Ă  son mari qui... Son nom, c'est madame Hattie Waldorff, elle habite sur la rue ...?... Ă  Phoenix, en Arizona. Son mari est propriĂ©taire d'une grande plomberie lĂ -bas. Docteur Bosworth est censĂ© ĂȘtre dans la rĂ©union aujourd'hui, d'aprĂšs ce que je comprends et le... suivant [Espace vide sur la bande-N.D.E.] Ça a Ă©tĂ© vraiment une soirĂ©e ! Lui et moi, nous avons pris un dĂźner avec cette femme il n'y a pas longtemps.

10     Et lĂ , elle avait un cancer du cƓur, du cĂŽlon et du foie. Et on lui avait donnĂ© quelques heures Ă  vivre. Et lorsqu'elle est entrĂ©e dans la ligne de priĂšre, elle Ă©tait Ă  deux pĂątĂ©es de maisons, et sa vie la quittait. Elle a dit : «Amenez- moi, mĂȘme si je meurs, ma requĂȘte, c'est d'arriver devant ce frĂšre.»

Et on m'a dit, aprÚs qu'elle était arrivée à la porte, on lui a couvert le visage, on a dit qu'il y avait un cadavre dans la salle.

Eh bien, ils sont passĂ©s, son mari pleurait. Et j'ai vu cette femme, je l'ai tenue par la main, j'ai palpĂ© son pool. Elle... Apparemment, elle Ă©tait froide. Je ne sais quel Ă©tait son Ă©tat. Et je me suis mis Ă  prier pour elle, et j'ai demandĂ© Ă  Dieu de lui redonner la vie Ă  cause de sa grande foi. Et peu aprĂšs, elle s'est relevĂ©e de la civiĂšre et est rentrĂ©e chez elle.¶11 II y a de cela environ trois ans. Et son mĂ©decin avait utilisĂ© des rayons X. Il est venu Ă  la rĂ©union. Il a dit : «Tout ce que j'aimerais faire, c'est m'avancer et errer la main Ă  frĂšre Branham, et Ă©tablir cette attestation.» Et lĂ , un chrĂ©tien qui l'assistait (vous pouvez donc avoir son tĂ©moignage) a dit : «Il n'y a nulle part de trace de cancer sur elle, pas du tout.» Ça, c'est dans un coin. Et elle est venue lĂ , Ă  la rĂ©union, pour serrer la main.

Et dans l'autre coin, vous verrez dans un endroit là un homme, un soldat américain, un ex-soldat américain, tout enflé, quand on l'avait amené par avion, ses jambes étaient... Ses orteils étaient gros comme ça : c'était le cancer. Et il se tenait là, pendant qu'on priait pour lui (... ça se trouve dans le journal), pendant qu'on priait pour lui, le journaliste rapporte : «J'ai vu de mes propres yeux le gonflement de ses membres diminuer.» Et ça faisait des semaines qu'il n'avait pas mangé à cause de cette grosseur. Alors, il a mangé la moitié d'un poulet frit, et il a terminé avec un demi-litre de glace. Et il est rentré à la maison, c'est Everett Sumpter.

11               se peut que frĂšre Lindsay ait ce numĂ©ro du journal ici avec lui. Il en a. Je ne sais pas s'il en a avec lui ou pas.

12     Et dans l'autre coin, vous verrez lĂ  un prĂ©dicateur qui avait un cancer (c'est le journaliste lui-mĂȘme qui rapporte) suspendu au cou, cela avait Ă©tĂ© causĂ© par une blessure survenue lorsqu'il se rasait, il y avait de cela deux ans, et ça s'Ă©tait dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© en cancer. Et il a dit : «Ce cancer, lorsque cet homme est montĂ© Ă  l'estrade, j'ai vu ça. Ça avait l'air vif et saignant. Et peu aprĂšs, le RĂ©vĂ©rend monsieur Branham a priĂ© pour cet homme, le cancer est tombĂ© et a roulĂ© sur son pied, nous l'avons ramassĂ© et le voici. Il y a une profonde cavitĂ© au cou de cet homme, d'oĂč cela est tombĂ©.» VoilĂ  la photo de cet homme se tenant lĂ , elle est placĂ©e lĂ , avec au cou une cavitĂ© d'oĂč Ă©tait tombĂ© le cancer. Jonesboro, en Arkansas, le journal «Arkansas Sun». Écrivez pour demander cela. Si vous le voulez, obtenez cela, votre attestation.

13     Et cela a continuĂ©, lĂ  environ vingt-six mille personnes Ă©taient rassemblĂ©es depuis... depuis le Canada jusqu'au Mexique [Espace vide sur la bande- N.D.E.] il y avait de l'orage et de la pluie... des gens simples qui aimaient Dieu. Voyez? La foi...

Eh bien, nous regardons à l'invisible et nous croyons que ces choses invisibles, mais dont Dieu a parlé, deviennent des réalités. C'est ça. Bien des fois, cela marche. Pour la guérison, il y... Hier soir, j'ai essayé ici à l'estrade (jusqu'à ce que j'étais devenu inconscient) de parler aux gens, l'un aprÚs l'autre.

14    J'ai toujours voulu avoir un temps oĂč je pourrais me dĂ©barrasser des cartes de priĂšre, ne pas avoir des cartes de priĂšre, de sorte que les gens, d'un commun accord, croient sans rien d'autre. Il m'a dit que je devais... «Ces signes sont accomplis uniquement pour amener les gens Ă  croire.» Il a dit : «Tu es nĂ© dans ce monde pour apporter le don de la guĂ©rison divine aux gens sur la terre.» [Espace vide sur la bande-N.D.E.] Alors, Il a dit...

[Espace vide sur la bande] «...les gens Ă  croire.» Il a dit : «Si tu es sincĂšre en priant, et que tu amĂšnes les gens Ă  te croire, rien ne rĂ©sistera devant la priĂšre, mĂȘme pas le cancer.»

Bon, c'est vrai. J'aimerais en arriver à ne plus avoir des attroupements pour des cartes de priÚre, mais que tous, d'un commun accord, croient, soient guéris et s'en aillent. Un jour dans une ville, on va dans une autre ; un jour dans une ville, on va dans une autre; des milliers sont guéris partout, et la gloire du Seigneur descend; c'est ce que je veux.

15    MoĂŻse, sur base de ses signes... Il est allĂ© et les a accomplis une seule fois devant IsraĂ«l, et ils l'ont suivi dans un voyage de quarante ans. Est-ce vrai? Oui oui. Il a accompli cela une seule fois... Il a guĂ©ri la lĂšpre Ă  sa main, il a fait du bĂąton... de la canne qu'il avait, la canne Ă©tait devenue un serpent, puis c'Ă©tait redevenu un bĂąton. Ils ont cru. Et alors qu'il y avait beaucoup de magie, d'imitations en ce jour-lĂ ... JannĂšs et JambrĂšs s'Ă©taient opposĂ©s Ă  MoĂŻse. Mais Dieu avait veillĂ© Ă  ce que Sa puissance ait toujours de la prĂ©dominance et qu'elle ait le dessus. Voyez-vous ? Toujours.

Il y a beaucoup de vrais et de faux aujourd'hui. C'est vrai. Et le faux voudra toujours soutenir que c'est lui qui est le vrai. Mais par ces signes, Dieu a confirmé cela. Et nous ne devons prendre la parole de personne d'autre en dehors de la Parole de Dieu. Sa Parole est infaillible. Les visions sont merveilleuses. C'est la voie initiale.

16     Juste une petite histoire sur la guĂ©rison, ça me vient Ă  l'esprit. Je vais vite former une ligne de priĂšre dans un instant. Je descendais... la nuit chez ma mĂšre. Je priais. On dirait que j'Ă©tais entrĂ© dans une vision, quelque chose comme cela. Je me demandais ce qui se passait. Je regardais...

Nous avons grandi trĂšs pauvres. Maman, lorsqu'elle lavait les habits, elle les Ă©talait simplement sur une chaise. On n'avait pas assez d'espace oĂč les mettre, mais on les mettait juste sur une chaise.

...dans ma chambre, je pensais que c'Ă©tait la chaise oĂč on dĂ©posait les habits, c'Ă©tait vers une heure du matin. Et d'habitude, les visions ont lieu entre une heure et trois heures. Alors, je regardais cela, je me suis dit : «Ce sont lĂ  les habits de maman.» Je me suis dit : «Certainement, il y a quelqu'un dans le besoin, sinon je ne me sentirais pas comme ça.» Je n'arrive pas Ă  dormir. Je¶suis tellement fatiguĂ© maintenant mĂȘme que c'est Ă  peine si je peux me tenir debout. C'est vrai. LĂ , la nuit...

17    Vous qui priez, rappelez-vous, cela produit des effets sur moi. Voyez- vous? Quand-quand vous priez et que vous demandez ces choses, cela revient droit sur moi, et-et me garde Ă©veillĂ© pendant beaucoup d'heures la nuit.

Et je me suis dit que peut-ĂȘtre c'est ce qui se passait. Alors, j'ai commencĂ© Ă  me poser des questions. Peu aprĂšs, cela a commencĂ© Ă  s'approcher de moi; j'ai remarquĂ© que cela Ă©tait devenu du moulage blanc, comme un nuage. Et je suis entrĂ© dans le nuage. Et alors, j'ai entendu une voix, comme celle d'un petit agneau bĂȘlant : «Baa, baa.» Et j'Ă©tais loin dans les tĂ©nĂšbres. Et j'allais çà et lĂ . Et je me suis dit : «Eh bien, juste un instant. Laissez-moi voir donc. C'Ă©tait trĂšs clair.» J'ai dit : «Je ne rĂȘve donc pas. Je me rappelle que j'Ă©tais au lit, en train de prier. Ceci est une vision.» Et j'ai dit-j'ai dit : «Oh, oĂč est-ce, Seigneur?»

C'Ă©tait dans les tĂ©nĂšbres, j'essayais de m'approcher de cela, tirant les branches qui avaient des ronces et tout. J'ai de nouveau entendu. Et je me suis emparĂ© des ronces, cela me piquait Ă  la main. Et ça a fait : «Baa », ça ne faisait que bĂȘler. J'ai pensĂ© : «Pauvre petit animal, il est perdu dans les tĂ©nĂšbres.» Et je me tirais d'affaire, comme ça. Et je me suis dit : «Seigneur, je ne sais pas ce que signifie cette vision, mais j'essayerai d'atteindre cet agneau.»

Et quand je me suis approchĂ© de cela, c'Ă©tait une voix humaine. Et cela criait : «Milltown, Milltown.» Il criait trĂšs faiblement. Je me suis dit : «Oh! la la! OĂč? OĂč? Milltown?» J'ai dit : «Je n'en ai jamais entendu parler. Eh bien, je vais essayer d'y aller.» Et j'ai continuĂ© Ă  avancer.

18    Peu aprĂšs, j'ai commencĂ© Ă  entendre quelqu'un crier : «FrĂšre Branham. Oh! FrĂšre Branham.» Et je-je suis sorti de cette vision, j'ai regardĂ© tout autour. Je me suis demandĂ© : «OĂč suis-je?» J'Ă©tais debout dans une piĂšce, les mains levĂ©es, et j'ai entendu quelqu'un m'appeler Ă  la porte.

Alors, lorsque le matin s'est levĂ©, je suis allĂ© Ă  mon Ă©glise ce soir-lĂ , et j'ai dit : «J'ai eu une vision, j'ai entendu le nom de Milltown. Y a-t-il quelqu'un qui sait oĂč ça se trouve?» Personne ne le savait. Le dimanche suivant, j'ai dit : «Il y a quelqu'un en difficultĂ© dans une petite ville appelĂ©e Milltown. Probablement que je recevrai une-une lettre de quelque part m'invitant Ă  une ville appelĂ©e Milltown. Il y a quelqu'un en difficultĂ©. Je ne sais pas ce qu'il y aura. Il me faut simplement y aller.» J'ai dit : «Il se peut que ça soit lĂ , dans une autre partie du pays.»

Et pendant que je parlais, il y avait un homme qui Ă©tait assis lĂ , qui a dit : «FrĂšre Branham, je sais oĂč se trouve Milltown.» Il a dit : «C'est vers... c'est un tout petit endroit dans le Sud, Ă  trente, quarante miles [65 km-N.D.T.] au sud de Jeffersonville ou de New Albany, vers la partie sud de l'Indiana.» Il a dit : «J'habite prĂšs de lĂ .»

J'ai dit : «Ce que... Comment ça s'épelle?»

Il a dit : «M-i-deux 1-t-o-w-n, Milltown.»

J'ai dit : «C'est ça.»

Et quand il a dit cela, j'ai senti l'Esprit du Seigneur témoigner que c'était là le lieu. Alors j'ai dit : «Je trouverai cela. Indiquez-moi comment y arriver.» Et il m'a indiqué l'autoroute.

19     Et je suis allĂ© chez lui, il m'a conduit Ă  plusieurs miles Ă  travers la contrĂ©e jusqu'Ă  un petit village. Eh bien, c'Ă©tait lĂ  Milltown.

C'était un samedi. Mais ce que... Tous les gens de la ville se déplaçaient pour faire des achats, c'est une petite ville d'environ mille personnes, c'est à peine s'il y en a autant.

Et je-j 'ai dit : «Eh bien, peut-ĂȘtre que le Seigneur veut que je prĂȘche ici mĂȘme, au coin de la rue.» Alors, je suis allĂ© remettre dix cents Ă  un homme pour avoir une vieille caisse Ă  savons sur laquelle je pouvais me tenir. Je suis sorti, je ne savais que faire, si ce n'Ă©tait qu'aller Ă  Milltown. C'est tout ce que je savais. Et j'ai dit : «Il y a quelqu'un en difficultĂ© ici.» Et j'ai dit : «C'est peut-ĂȘtre un ivrogne ou quelque chose comme cela.»

Et j'ai commencé à monter sur la caisse à savons, regardant çà et là. Je n'y arrivais pas. Quelque chose me disait tout simplement : «Ne fais pas ça.» Eh bien, j'ai dressé la caisse à savons, un groupe de gens voulaient me poser une question, ils m'ont demandé : «Qu'allez-vous en faire?» Et j'ai répondu : «Je suis prédicateur, ai-je dit, mais je-je sens que le Seigneur veut que je fasse autre chose.»

20     Monsieur Wright est sorti du magasin, cet homme qui m'accompagnait, il a dit : «Je dois gravir cette colline-ci pour apporter des Ɠufs Ă  un homme. Voudriez-vous m'accompagner ?»

Et j'ai dit : «Oui, oui.»

Nous avons contourné la colline et nous l'avons gravie. Nous sommes passés par une vieille grande église, une grande église peinte en blanc. Et j'ai dit : «C'est une vieille belle église, elle surplombe la ville.»

Il a dit : «C'est une ancienne Église baptiste, FrĂšre Branham.»

J'ai dit : «Quelle baptiste est-ce?»

Il a dit : «Missionnaire.»¶J'ai dit : «Oh! eh bien, ce sont des baptistes dont je...» J'ai dit : «Qu'est-il arrivé?»

Il a dit : «Eh bien, quelque chose de mal s'est passé ici il y a quelques années. Un prédicateur a eu des ennuis, et il s'est retrouvé dans un grand pétrin.» Et il a dit : «L'église est tombée, et les-les gens de l'église l'ont donnée à la ville. Et on y tient des services funÚbres.»

Je suis allĂ© Ă  la porte. Et quand je me suis approchĂ© de la porte, cela semblait ĂȘtre en meilleur Ă©tat. J'ai essayĂ© d'ouvrir la porte, elle ne s'ouvrait pas. Et je- j'ai dit : «Poursuivez votre chemin. J'attendrai ici sur les marches jusqu'Ă  votre retour.»

21     AprĂšs qu'il eut gravi la colline, je me suis agenouillĂ©. J'ai dit : «Seigneur, si c'est ça l'endroit oĂč Tu veux que je sois, Tu veux que je tienne une rĂ©union ici, ouvre cette porte pour moi. Ouvre la porte.» J'Ă©tais... Alors que j'Ă©tais encore en priĂšre, j'ai entendu quelqu'un traverser la colline, venant vers lĂ  oĂč j'Ă©tais; c'Ă©tait un homme, il sifflotait. Il a dit : «Salut, prĂ©dicateur.»

J'ai dit : «Salut.»

Il a dit : «Tu observes l'église?»

Et j'ai dit : «Oui. Comment as-tu su que j'étais un prédicateur?»

Il a dit : «Monsieur Wright a dit que vous Ă©tiez un prĂ©dicateur. Il pensait que peut-ĂȘtre vous vouliez regarder Ă  l'intĂ©rieur. J'ai simplement apportĂ© les clĂ©s. » Il a ouvert la porte. J'ai dit : «Merci.» Je suis entrĂ© et j'ai regardĂ© ici et lĂ . J'ai dit : «Merci, PĂšre cĂ©leste.» Et j'ai regardĂ© tout autour, c'Ă©tait une belle Ă©glise, elle offrait environ trois cents places assises. J'ai demandĂ© : «C'est Ă  qui?»

Il a dit : «A la ville.»

Et je suis allĂ© voir ces gens. Et on a payĂ© pour l'Ă©lectricitĂ© Ă  l'entreprise, l'entreprise de service public oĂč j'avais travaillĂ© autrefois.

Et il a dit : «Allez de l'avant. Placez-y un compteur. Ça vous appartient tant que vous le voudrez.»

«Merci.» Et j'ai placé le compteur. Et j'ai annoncé un réveil pour le dimanche suivant.

22     Ce soir-lĂ ... LejouroĂčje sortais, j'ai dit Ă  un homme qui habitait tout prĂšs sur la colline, j'ai dit : «Monsieur, ai-je dit, c'est moi frĂšre Branham, je vais tenir une rĂ©union par ici. Voudriez-vous venir?» Cet homme a dit : «Écoutez, prĂ©dicateur.» Il a dit : «Nous n'avons pas le temps pour la religion ici. Nous Ă©levons des poules.»

Il a dit... J'ai dit : «Eh bien, c'est trÚs bien, mon ami. Mais un de ces jours, vous allez trouver du temps pour mourir.» Trois semaines plus tard, on l'a enterré.

Et alors, j'ai continuĂ© Ă  contourner le flanc de la colline. J'ai rencontrĂ© beaucoup d'autres qui Ă©taient trĂšs indiffĂ©rents. J'ai commencĂ© la rĂ©union ; et le premier soir, j'avais monsieur Wright, sa fille, ses deux filles, son fils et sa femme ; cinq personnes. J'ai prĂȘchĂ© de toutes mes forces. Et nous sommes donc allĂ©s de l'avant. Le soir suivant, nous avons eu le mĂȘme groupe, seulement vers le moment oĂč je montais en chaire, seulement quand j'Ă©tais assis sur l'estrade, lisant un passage des Écritures... J'avais eu Ă  conduire sur une bonne distance des voitures.

23 Alors, j'ai entendu quelque chose frapper sur le mur du bĂątiment. C'Ă©tait un homme qui tapait contre le mur avec une vieille pipe d'Ă©pi de maĂŻs. Il est entrĂ©, un... Oh! c'Ă©tait un homme horrible Ă  voir, les cheveux lui pendaient au visage. Il a regardĂ© ici et lĂ , comme ça, une dent lui sortait par devant. Il a regardĂ© tout le bĂątiment et a demandĂ© : «OĂč est ce petit Billy Sunday dont on parle?»

Monsieur Wright m'a parlé, disant : «C'est un gars difficile.» Il a dit : «C'est un... Il était membre de l'église des Nazaréens, mais il a rétrogradé et il maudit chaque prédicateur qui vient dans la ville.»

Je suis retourné et Wright a dit : «Voici monsieur Hall, Monsieur Branham.»

J'ai dit-j'ai dit : «Enchanté de faire votre connaissance.»

Il a dit : «Est-ce vous le prédicateur?» Il a dit : «Vous n'en avez pas l'air.» Et cela a... au sujet de... comme ça.

Et il s'est brouillé avec l'un d'eux, au sujet d'un sale type, comme ça. J'ai dit : «Voudriez-vous vous asseoir?»

Il a dit : «Eh bien, je ferais mieux de m'asseoir un peu. J'aime chanter.»

Et j'ai dit : «Eh bien, nous ferons de notre mieux pour vous mettre à l'aise. Asseyez-vous.»

J'ai dit : «Voudriez-vous venir devant?»

Il a dit : «Non, ça m'importe peu d'ĂȘtre lĂ  devant.» Il a dit : «Je m'assoirai ici mĂȘme.»

Il a dit : «TrÚs bien. Prenez un livre de chants. Soyez à l'aise, monsieur.» Et on a continué.

24     Monsieur Wright est montĂ© Ă  l'estrade. Et lorsqu'il Ă©tait sur le point de commencer Ă  chanter, il a dit : «C'est le pire des gars qu'il y a dans cette ville.»

Et alors, je me suis levĂ© lĂ , j'ai pris mon texte sur l'homme riche qui a levĂ© les yeux depuis l'enfer... [Espace vide sur la bande-N.D.E.] ...?... Il Ă©tait Ă  l'autel. Il est le pasteur de l'Église baptiste de Milltown lĂ  mĂȘme, c'est un frĂšre trĂšs aimable. [Espace vide sur la bande]

Eh bien, prenez donc son nom, vous pouvez écrire à la jeune fille. Elle... je vais attendre une minute avant de donner son nom et son adresse pour vous permettre de prendre votre crayon et un bout de papier. Elle habitait au bas de la colline. Et les gens de la famille sont membres d'une église dénominationnelle qui ne croit absolument pas dans l'Esprit ou... [Espace vide sur la bande] la Parole est morte tant qu'Elle n'est pas vivifiée par l'Esprit, mais ils ne croient pas dans cela. Une église, je ne sais pas si vous en avez ici ou pas. Mais on avait donc annoncé que tout celui qui fréquenterait mon église ...?... recevrait une lettre à son retour.

Alors, j'ai dit : «TrÚs bien. Quelqu'un viendra.» Ensuite, nous avons eu une église pleine en hiver.

25    Alors, monsieur Hall est venu vers moi et a dit : «FrĂšre Branham, il y a une petite fille qui est couchĂ©e lĂ  sur cette colline, elle a environ vingt ans. Elle est couchĂ©e sur le dos, Ă  plat, ça fait neuf ans et huit mois, elle n'a pas quittĂ© le lit, elle a la tuberculose partout. Les mĂ©decins ne l'ont mĂȘme pas visitĂ©e pendant les trois ou quatre derniĂšres annĂ©es. Ils n'ont rien fait depuis l'annĂ©e passĂ©e. Elle a la tuberculose Ă  la gorge, aux poumons, dans les intestins, dans les organes de femme.» Et il a dit : «Elle a reçu votre petit livre il y a quelques mois. Elle pleure et prie, elle aimerait que vous la voyiez. Mais son pĂšre est diacre dans cette Ă©glise-ci, et sa mĂšre y est organiste. Alors, ils ne vous permettront pas d'y aller.» Et aussitĂŽt qu'il a dit ça, quelque chose m'a dit : «VoilĂ  l'agneau qui Ă©tait attrapĂ© par les cornes dans le dĂ©sert.» Alors, je me suis dit : «Oh! eh bien, Seigneur, Tu frayeras une voie. Je vais tout simplement m'attendre Ă  Toi.» Mais je savais que c'Ă©tait le tĂ©moignage de l'Esprit. J'ai attendu.

26     Et finalement donc, aprĂšs que la rĂ©union avait pris fin, environ huit jours, j'allais rentrer chez moi. Et sur... Et ce jour-lĂ , la mĂšre avait acceptĂ© que j'y aille. Elle a dit : «Nous tous, nous quitterons la maison, s'il veut venir juste la satisfaire, mais nous quitterons donc la maison. Nous ne serons mĂȘme pas lĂ  pendant qu'il sera ici.» Des hypocrites.

Et alors, j'ai dit : «Eh bien, j'irai de toute façon.»

Je suis allĂ© lĂ , je suis entrĂ© dans la chambre. Et quand j'entrais dans la chambre, j'ai reconnu que c'Ă©tait elle la jeune fille. Je l'ai regardĂ©e. Elle pesait trente-sept livres [17 kg-N.D.T.] Il ne lui restait que des os. Elle n'arrivait pas Ă  lever la main. Elle n'arrivait mĂȘme pas Ă  lever son crachoir. Sa mĂšre avait attrapĂ© la paralysie, c'Ă©tait une jeune belle femme, elle avait grisonnĂ© au possible, et elle s'asseyait lĂ . Et on n'avait mĂȘme pas... la femme avait... La jeune fille n'avait jamais regardĂ© par la fenĂȘtre depuis huit ans. Neuf ans et huit mois, elle Ă©tait alitĂ©e. II... Tout aussi clair, mais ceci est... On ne pouvait mĂȘme pas la faire asseoir sur le bassin hygiĂ©nique. Et elle avait une alaise qui Ă©tait placĂ©e en dessous d'elle, on changeait simplement cette alaise, comme ça. Et alors... et elle... Ses membres Ă©taient Ă  peu prĂšs gros comme ceci Ă  ce niveau-ci.

27      Et Ă©crivez-lui donc. Je vais vous donner son nom. Mademoiselle Georgie Carter, C-a-r-t-e-r, G-e-o-r-g-i-e, mademoiselle Georgie Carter, Milltown, Indiana. Elle recevra le courrier et vous Ă©crira son tĂ©moignage. Écoutez, elle vous dira la mĂȘme chose. Et demandez l'attestation mĂ©dicale de son mĂ©decin et tout Ă©galement, cela vous parviendra.

Alors, lorsque je traversais la colline, tous les chrétiens disaient : «Si cette jeune fille est guérie, on poussera des cris partout dans cette contrée.» Mais c'est exactement en ce moment-là qu'il vous faut veiller. Dieu n'opÚre pas de guérison pour faire parade. Voyez-vous? Cela ne se fera pas ainsi. Généralement, c'est chez la personne la plus dure au monde que s'opÚre la guérison. Mais lorsque tout le monde est dans l'attente, alors tous les démons ont leur puissance focalisée juste sur cela, avec l'incrédulité. L'incrédulité, c'est la puissance des démons, évidemment. Celui qui ne croit pas est déjà condamné.

28    Eh bien, remarquez, je suis entrĂ©, j'ai priĂ© pour la jeune fille. Et elle m'a dit avoir lu lĂ  oĂč...dans un journal, lĂ  oĂč une autre fille, par une vision (elle Ă©tait estropiĂ©e toute sa vie, estropiĂ©e, c'Ă©tait un membre de l'Église mĂ©thodiste Ă  Salem, dans l'Indiana. Son nom, c'est Nail.) et comment le Seigneur avait agi par une vision, m'avait envoyĂ© au dĂ©sert, et j'avais cherchĂ© dans des collines et je l'avais trouvĂ©e. Et les journaux avaient publiĂ© un article lĂ - dessus, comment elle avait Ă©tĂ© guĂ©rie. Ses jambes s'Ă©taient redressĂ©es et tout, et cela avait suscitĂ© un rĂ©veil dans toute cette contrĂ©e. Et elle re... Elle a frĂ©quentĂ© l'Ă©cole aprĂšs cela. Cette jeune fille est maintenant mariĂ©e. Elle avait environ seize ans, elle en a maintenant vingt, je pense, dix-huit, vingt. Et elle Ă©tait dans une situation horrible. Et Georgie m'en a parlĂ©.

Eh bien, j'avais vu le visage de cette jeune fille-là en vision. J'avais prié pour elle et j'étais parti. TrÚs bien. Quelques semaines aprÚs, je lui ai parlé... Il a dit : «Si le Seigneur vous parle, FrÚre Branham, venez vers moi.»

J'ai dit : «Je le ferai.»

J'ai dĂ» vraiment m'abaisser. Elle n'arrivait pas Ă  lever son crachoir, elle se mettait Ă  tousser, elle faisait [FrĂšre Branham illustre cela-N.D.E.] Et sa mĂšre devait soulever le crachoir, comme ça. Elle n'arrivait mĂȘme pas Ă  lever ses mains. Ses mains... Son visage n'avait pas de chair Ă  ce niveau-ci, on dirait que ce n'Ă©tait que les os de son crĂąne, et les-ses yeux Ă©taient enfoncĂ©s. Oh, c'Ă©tait le plus... Elle n'arrivait mĂȘme pas Ă  tourner sa petite tĂȘte.

29     Alors, j'ai regardĂ© derriĂšre et j'ai dit... Il y a quelques jours, j'Ă©tais lĂ -bas, je regardais ce petit vieux lit. Et elle m'a fait entrer pour que je lui montre cela. Et c'Ă©tait lĂ , toute la peinture avait Ă©tĂ© enlevĂ©e de barreaux par le frottement, juste lĂ  oĂč, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, elle avait saisi en criant, en pleurant, en implorant, comme cela, elle s'Ă©tait accrochĂ©e Ă  cela, et cela avait enlevĂ© la peinture de colonnes de lit, comme ça. Mais Dieu avait entendu ses pleurs peu importe la foi dans laquelle elle avait Ă©tĂ© Ă©levĂ©e.

Alors, je-je suis sorti, j'ai tenu une rĂ©union. Je suis allĂ© chez monsieur Wright quelques jours aprĂšs cela pour prendre un dĂźner. Ces gens lĂ -bas ont dit... Lorsque nous tenions un service de baptĂȘme sur la rive d'une riviĂšre, beaucoup de fidĂšles de cet homme-lĂ  se tenaient lĂ . Je suis entrĂ© dans la riviĂšre, et j'ai dit : «On dirait que les Anges de Dieu sont tout prĂšs.» J'ai commencĂ© Ă  baptiser. Et lĂ , il y avait beaucoup de gens qui Ă©taient candidats au baptĂȘme, l'un aprĂšs l'autre, ces gens qui Ă©taient venus de l'Ă©glise de cet homme-lĂ  sont directement entrĂ©s dans l'eau et se sont fait baptiser dans leurs beaux habits et tout, et ils sont directement sortis. Dieu entrera en action. Vous, tenez-vous simplement tranquille et laisser Dieu faire la chose. Voyez-vous ? C'est vrai. Ayez foi en Lui. Il fera tout marcher correctement.

30     Et alors, je suis allĂ© dans-je suis allĂ© cette nuit-lĂ . C'Ă©tait la derniĂšre soirĂ©e de la sĂ©rie de rĂ©unions, j'allais prendre un dĂźner chez monsieur Wright. Et nous Ă©tions lĂ . Et j'ai dit : «FrĂšre Wright, on dirait que je dois aller prier dans le bois. Le Saint-Esprit me conduit non pas Ă  manger, mais Ă  prier. »

Et alors, je suis monté dans le bois et je me suis agenouillé. Et c'était tard dans l'aprÚs-midi. Et j'ai prié. Et chaque fois que je levais les mains, je saisissais ces branches avec des épines, cela m'écorchait les mains. J'ai... On dirait que je n'arrivais pas à m'agenouiller, cela me faisait mal aux genoux. Vous savez comment ça se passe. Et j'ai continué à essayer de prier. Et je me suis agenouillé.

Eh bien, elle a dit-elle m'avait dit avant que je quitte : «Lorsque sa mÚre sonnera la cloche, on ira aussitÎt au-au souper.»

Et alors, j'ai entendu la cloche sonner, mais j'Ă©tais dans l'Esprit, en train de prier, et je suis tout simplement restĂ© lĂ . Et j'ai continuĂ© Ă  prier : «O Dieu, quel est ce fardeau qui est sur mon cƓur? Ai-je fait quelque chose ? Ou... quelque chose que Toi Tu veux.» Et j'ai senti que l'Ange du Seigneur Ă©tait proche, alors je me suis relevĂ©. C'Ă©tait clair tout autour du petit buisson de cornouillers. Il y avait la LumiĂšre jaune verdĂątre. J'ai entendu une voix dire : «Va chez les Carter.»

32    Je me suis relevĂ© et j'ai criĂ© Ă  tue-tĂȘte. J'ai traversĂ© le champ. On cherchait... de s Ă©quipes de recherche me cherchaient. J'ai pratiquement sautĂ© en plein dans les bras de frĂšre Wright.

Il a dit : «FrÚre Branham.» Il a dit : «Maman vous attend ; ça fait des heures.» Il a dit : «Nous serons en retard pour la derniÚre réunion.»

J'ai dit : «Nous n'irons pas prendre le souper. Mais AINSI DIT LE SEIGNEUR, voici la soirĂ©e oĂč Georgie Carter va ĂȘtre complĂštement guĂ©rie, dans quelques instants.»

Il a dit : «FrÚre Branham, veux-tu vraiment dire cela?» Il a dit : «Est-ce que cela vient de Dieu? Alors toute cette contrée se convertira à Dieu.»

J'ai dit : «AINSI DIT L'ANGE DE DIEU, qui m'a nourri depuis ma naissance sur cette terre, et qui ne m'a jamais menti, Georgie Carter va ĂȘtre une jeune fille bien portante Ă  la prochaine heure.»

Alors, les gens ont commencé à se rassembler sur la colline, il a dit : «Allons, deux hommes.»

33    Et au mĂȘme moment, sa mĂšre qui critiquait... Georgie pleurait et priait, parce que sa mĂšre me traitait comme elle me traitait. Et alors, elle est entrĂ©e dans la cuisine et s'est agenouillĂ©e pour prier. Elle a dit : «O Dieu, a-t-elle dit, ce vaurien de Branham qui parcourt cette contrĂ©e-ci, a-t-elle dit, il a complĂštement embrouillĂ© mon enfant lĂ , et, a-t-elle dit, cette pauvre petite enfant est couchĂ©e lĂ  mourante. Et aujourd'hui, a-t-elle dit, elle ne fait que pleurer, et ses petits yeux deviennent rouges.» Elle a dit : «Il l'a complĂštement bouleversĂ©e avec beaucoup de psychologie.» Elle a dit : «O Dieu, maudis cet homme, ou fais quelque chose», comme ça, et elle a continuĂ©, elle a dit : « Oh...» En priant.

Et quand elle s'est mise à prier, elle a pensé que sa fille qui habitait à cÎté passait. Elle a vu une ombre sur le mur. Et elle a laissé... Vous pouvez recevoir son propre témoignage sur... si vous lui écrivez. Elle a dit que c'était¶tout aussi clair que jamais, elle a vu Jésus venir, marchant à travers ce mur. Il a traversé cela. «Ne touchez pas à mes oints.»

Elle a dit : «Qui vient?» Et elle a regardĂ©, elle a dit qu'elle m'a vu venir, je tenais sur mon cƓur cette mĂȘme Bible, comme ça. Elle a dit qu'elle a vu mes cheveux clairsemĂ©s sur le front. Elle a dit : «Eh bien, c'est ce prĂ©dicateur-lĂ .» Alors, elle a sautĂ©. Elle a dit : «O Dieu, s'il Te plaĂźt. Etais-je en transe, ou qu'est-ce qui m'arrive? J'ai perdu la tĂȘte. »

Elle est entrée dans la chambre en courant, elle a dit : «Georgie, tu sais?»

34     Et vers ce moment-lĂ  la porte s'est fermĂ©e. Et me voici venir exactement tel qu'elle avait vu cela en vision. Et j'allais lĂ  tenant une Bible sur mon cƓur, et deux hommes me suivaient. Oh! la la! Quand il-il n'y a pas un dĂ©mon en enfer qui ait le pouvoir d'arrĂȘter cela en ce moment-lĂ . Dieu l'a dĂ©jĂ  dit; la priĂšre a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© exaucĂ©e. C'est vrai. Quelque chose doit arriver.

J'ai commencé à m'approcher; frÚre Hall continuait à me dire, il disait : «FrÚre Branham, voudriez-vous que j'aille le premier?»

Je ne disais rien. Et mes amis, en tant que votre frĂšre ici ce soir, j'avais senti quelque chose me quitter, on dirait que je pouvais me voir moi-mĂȘme monter ces marches.

35     Je suis montĂ© jusqu'Ă  la porte, j'ai ouvert la porte. Et la jeune fille Ă©tait couchĂ©e lĂ , la pauvre petite crĂ©ature. Et ses lĂšvres tremblaient. Sa mĂšre Ă©tait intriguĂ©e. Elle n'avait pas fini de lui raconter ce qui Ă©tait arrivĂ©, comme ça. Je me suis avancĂ© vers le lit, je lui ai imposĂ© les mains. J'ai dit : «Georgie, JĂ©sus- Christ, qui m'avait donnĂ© la vision d'un agneau accrochĂ© dans le dĂ©sert, quelque part par ici, m'est apparu aujourd'hui dans le bois et m'a envoyĂ© ici, afin que je puisse t'imposer les mains et que tu sois guĂ©rie.»

Je l'ai tenue par la main et j'ai dit : «Comme le Seigneur Dieu me l'a dit : Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, lĂšve-toi et sois guĂ©rie.» Et comment allait-elle se lever avec des membres gros comme ça, qui n'avaient pas bougĂ© depuis neuf ans et huit mois, elle qui Ă©tait restĂ©e immobile au lit? Mais lorsque Dieu parle, Il donne la force. C'est vrai. Je l'ai tenue par la main... Elle m'a regardĂ© comme ceci, et ses yeux semblaient ĂȘtre fixes.

Et je l'ai tenue par la main, je l'ai relevĂ©e de son lit. Et, dans moins de temps, elle a parcouru la maison. Elle criait. Sa mĂšre est tombĂ©e Ă  la renverse dans la chambre, elle s'est Ă©vanouie. La jeune fille avait ouvert la porte, elle est sortie, elle s'est assise sur la pelouse et s'est mise Ă  bĂ©nir la pelouse, bĂ©nir les feuilles. Que son petit cƓur soit bĂ©ni. C'Ă©tait la premiĂšre fois qu'elle voyait les feuilles et la pelouse depuis pratiquement neu...plus de neuf ans donc. En effet, elle¶était alitĂ©e, et-et les gens ont commencĂ© Ă  accourir de partout dans le voisinage.

35     Je suis sorti et je me suis dirigĂ© vers les collines, vers l'Ă©glise. Je ne pouvais pas rester lĂ , l'onction ne faisait que bĂ©nir tout autour. J'ai commencĂ© Ă  gravir la colline... Elle est rentrĂ©e Ă  la maison en courant, elle s'est assise au piano. AprĂšs quelques instants, son pĂšre qui venait de la colline portant un petit seau de lait, lĂ  oĂč se trouvait leur Ă©table... Il a traversĂ©, il a vu la foule. Il a commencĂ© Ă  entendre cette musique. Il a dit : «Quoi, nous avons du monde? Écoutez les gens lĂ ... » Et lorsqu'il a franchi la porte, il n'y avait que sa seule fille bien-aimĂ©e qui Ă©tait assise lĂ , en train de jouer :

JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix

Il y a une Fontaine précieuse,

Gratuite pour tous, un flot guérissant,

Qui coule de la Fontaine du Calvaire.

Il se tenait donc là, il a laissé tomber son seau, il l'a entourée de ses bras et a dit : «Chérie, qu'est-ce?»

Elle a dit : «Celui que vous taxiez de vaurien, le Seigneur Jésus l'a envoyé ici. Il m'a imposé les mains, et me voici guérie.»

Et elle est ma pianiste Ă  l'Église baptiste de Milltown aujourd'hui. Elle est parfaitement normale et en bonne santĂ©, et tout aussi en bonne santĂ© que quiconque est assis dans ce bĂątiment ce soir. Écrivez-lui, vous verrez.

36     Voici venir le docteur lĂ , celui qui l'avait assistĂ©e... [Espace vide sur la bande-N.D.E.] JĂ©sus-Christ. Amen. [Espace vide sur la bande] Et tout aussi puissant ce soir qu'il l'Ă©tait alors. Écoutez, vous qui ĂȘtes ici, ceci peut vous sembler Ă©trange. Peut-ĂȘtre que vous n'ĂȘtes... [Espace vide sur la bande] ...?... le prince de la puissance de l'air. Satan est toujours prĂȘt Ă  essayer de tripoter quelque chose dans votre esprit. Mais ce soir, affectionnez-vous aux choses d'en haut, lĂ  oĂč Christ est assis Ă  la droite de Dieu. Et rappelez-vous, la Bible dit : «Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui, et Ă©ternellement.» Et si Son Esprit est ici, Il rĂ©vĂ©lera des choses aujourd'hui comme II l'avait fait autrefois. Les cieux et la terre passeront, mais Ses Paroles ne passeront jamais. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas.

37     Écrivez Ă  Georgie. Demandez-le-lui. Non seulement Ă  elle, mais je peux me tenir ici jusqu'Ă  l'aube, Ă  vous raconter des cas qui sont arrivĂ©s pendant les quatre derniĂšres annĂ©es. Cela arrive jour aprĂšs jour, c'est infaillible.

Dieu est ici maintenant. Votre attitude... leur dire tout simplement de croire au Seigneur de tout leur cƓur. Recevez Dieu. TrĂšs bien. Prions.¶Ô PĂšre, oh, si seulement mes lĂšvres pouvaient prononcer des mots, ma langue exprimer des louanges qui Te sont dues ! O Seigneur, Tu sais ce qu'il en est de Georgie. Tu sais tout Ă  ce sujet. O Seigneur, Tu sais que Ton serviteur a dit ce qui est la vĂ©ritĂ©. Et devant ces gens, au Grand Jugement, je me tiendrai pour rendre compte. Si j'ai dit un mensonge, je serais alors rejetĂ©, renvoyĂ© loin de mes bienaimĂ©s, renvoyĂ© loin de JĂ©sus, sans espoir et condamnĂ©. O Dieu, je n'aimerais pas faire cela. J'aimerais ĂȘtre vĂ©ridique et honnĂȘte.

Et je sais qu'il y a beaucoup d'incrĂ©dulitĂ© dans le monde. Tu as dit que dans les derniers jours, il y aura des moqueurs, les gens seront emportĂ©s, enflĂ©s d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien, et mĂȘme haĂŻs. Ils seront un groupe de religieux, ils auront l'apparence de la piĂ©tĂ©, mais renieront ce qui en fait la force. Éloigne-toi de tels hommes; il est dit que l'Esprit dit expressĂ©ment que, dans les derniers jours, ces signes arriveront.

38 PĂšre, nous voici ici et nous sommes heureux, comme des disciples, de porter l'opprobre de Ton Nom. Ce soir, nous voulons un tĂ©moignage comme celui de Paul d'autrefois : « Je sers le Dieu de mes pĂšres selon la voie qu'ils appellent une secte. » Selon la voie dont on parle en mal, qu'on taxe de secte, de folie, d'insensĂ©, de nĂ©vrotique, Dieu est effectivement... Satan a mis son homme Ă  l'Ɠuvre, mais je suis reconnaissant que Toi, Tu aies les Tiens. Et nous sommes contents d'ĂȘtre de Ton cĂŽtĂ© ce soir, croyant tout. Et nous sommes contents que Tu sois avec nous, confirmant la Parole par des signes et des prodiges qui L'accompagnent. Accorde que les gens voient, Seigneur, et qu'ils se dĂ©tournent de leur mĂ©chancetĂ© et qu'ils se tournent vers Christ ce soir avant qu'il ne soit Ă©ternellement trop tard, avant qu'ils ne puissent ĂȘtre ĂŽtĂ©s de la face de la terre pour aller en enfer du diable, aller Ă  la tombe sans Christ, passer l'Ă©ternitĂ© sans fin, sans Dieu, sans espoir, sans misĂ©ricorde. Ceci est le jour de la repentance. Ceci est le jour de l'homme. Le jour du Seigneur arrivera.

Maintenant, aide-nous, ĂŽ Dieu. Il y a beaucoup de Tes enfants ici ce soir qui se sont rassemblĂ©s, qui sont malades. Tu t'es mu sur eux comme Tu l'as fait autrefois sur SimĂ©on, et Tu les as amenĂ©s ici dans le but d'ĂȘtre guĂ©ris. Aide- moi Ă  avoir foi avec eux, PĂšre. Puisse leur foi s'accorder, et que nous tous comme un seul homme maintenant, une seule unitĂ©, alors que nos priĂšres vont constamment, sans cesse... Comme ils priaient Ă  la maison de Jean Marc, sans cesse, Tu avais envoyĂ© un Ange lĂ , et II avait ouvert les portes de la prison et II en avait fait sortir l'apĂŽtre.¶Beaucoup de Tes enfants sont dans la prison des afflictions, de la maladie, et des affections. Puisse l'Ange de Dieu venir sur Ton serviteur ce soir et briser chaque chaĂźne. Accorde-le, Seigneur. Puissions-nous franchir les portails de la ville en nous rĂ©jouissant, Ă©tant heureux, louant Dieu pour Sa bontĂ©. Au Nom de Son Saint Fils JĂ©sus, nous demandons cette bĂ©nĂ©diction. Amen.

40    Ayez foi; ne doutez pas. Je prends beaucoup de temps. Je suis dĂ©solĂ©. Et je me tiens ici, je sais que beaucoup ne peuvent pas entrer dans la ligne... S'ils ne le peuvent pas, pourquoi alors... Si vous avez foi dans la Parole de Dieu, vous serez guĂ©ris n'importe oĂč. Croyez-vous cela, madame, de tout votre cƓur? Cette dame qui a un petit enfant, vous ĂȘtes en difficultĂ©, n'est-ce pas, sƓur? Que Dieu bĂ©nisse votre cƓur. Je vois que vous ĂȘtes inquiĂšte. N'est-ce pas? Regarde dans cette direction-ci, sƓur. Je suis dĂ©solĂ© pour vous. Oui, vous ĂȘtes... ce n'est pas vous; vous vous inquiĂ©tez au sujet de votre enfant. N'est-ce pas vrai? Il y a quelques instants, vous Ă©tiez en train de prier ou de faire quelque chose comme cela, n'est-ce pas? Vous demandiez Ă  Dieu de m'accorder de vous parler au sujet de cet enfant. N'est-ce pas? Je ne lis pas vos pensĂ©es, j'ai senti cela il y a quelques instants quand... Il y a tout un groupe dans ce coin-lĂ  qui est en train de prier. C'est...qu'y a-t-il avec votre enfant? Savez-vous que JĂ©sus a guĂ©ri cet enfant quand II est mort lĂ  au Calvaire? Il en a payĂ© le prix.

Eh bien, votre enfant, ce qui ne va pas chez lui... Votre enfant a environ trois ans, je pense, quelque chose comme cela. N'est-ce pas? Et sa croissance s'est arrĂȘtĂ©e, et il ne se prend pas en charge. Est-ce vrai? Croyez-vous en moi? TrĂšs bien. Si vous croyez, acceptez la guĂ©rison pour l'enfant maintenant mĂȘme.

Le voici dans les bras de sa mÚre maintenant, et sans qu'on le tienne. Elle a enlevé ses bras autour de lui. Disons : «Gloire au Seigneur.» Cet enfant se reprend en charge maintenant. TrÚs bien. Tout le monde, soyez respectueux.

41     Cette petite fille qui est assise juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, chĂ©rie, crois-tu que frĂšre Branham te dit la vĂ©ritĂ© ? Cette petite fille-lĂ , qui a de mauvais yeux, vas- tu croire que JĂ©sus va te guĂ©rir? Vas-tu le faire? TrĂšs bien, j'aimerais que tu places ta petite main sur les yeux, comme ceci. Dis : «Bien-aimĂ© JĂ©sus, guĂ©ris- moi.» Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie; tu vas recouvrer la vue.

42     Madame, pourquoi vous faites-vous des inquiĂ©tudes, vous qui ĂȘtes assise Ă  cĂŽtĂ© d'elle lĂ , avec le mouchoir? Bien. Regardez dans cette direction, sƓur. Il y a quelque chose qui ne va pas en vous. Oui. Vous aussi, vous avez Ă©galement de mauvais yeux, vous ĂȘtes nerveux, n'est-ce pas ? Vous avez eu un... trĂšs... le dĂ©mon de l'oppression. N'est-ce pas vrai? L'oppression vous dĂ©range tout le temps, la nervositĂ©, n'est-ce pas vrai ? Que Dieu vous bĂ©nisse. Si je vous dis que vous ĂȘtes guĂ©rie, allez-vous me croire? TrĂšs bien. Rentrez chez vous, vous ĂȘtes guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse.¶Qu'en pensez-vous, sƓur? Qu'en pensez-vous? Je vois que vous avez aussi des problĂšmes, n'est-ce pas? Eh bien, soyez respectueux, tout le monde. Maintenant, ce sont des esprits qui louchent. Ce petit garçon assis ici est en train d'exercer une attraction sur moi. Eh bien, tout le monde, soyez vraiment respectueux au possible. Regardez ici, sƓur. Vous vous inquiĂ©tez au sujet de quelque chose; c'est quelque chose de mal, parce qu'il fait vraiment sombre autour de vous. Vous-vous avez Ă©tĂ© chez le mĂ©decin rĂ©cemment, n'est-ce pas? Et on vous a consultĂ©e. Eh bien, voyons. Ayez foi. Croyez-moi de tout votre cƓur. Oui, vous souffrez d'une maladie de femme. Le mĂ©decin n'est pas trĂšs sĂ»r lĂ -dessus; il a raison. Il a dit que c'Ă©tait... Ça pouvait ĂȘtre un cancer. Est-ce vrai? TrĂšs bien, c'est, ou c'Ă©tait plutĂŽt... Maintenant, vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous avez votre guĂ©rison. Maintenant, regardez dans cette direction, sƓur. Croyez- vous cela?

S'il vous plaĂźt, soyez respectueux, tout le monde. Ne... Soyez-soyez-soyez respectueux, s'il vous plaĂźt.

Vite, il y a quelque... Il y a quelque chose... Un rapport. Vous ici, monsieur, vous qui ĂȘtes assis ici avec «La Voix de la GuĂ©rison» en mains, vous qui ĂȘtes assis sur le banc devant. Il y a un rapport entre vous et cette femme-ci. Vous Ă©tiez trĂšs heureux lorsqu'elle Ă©tait... C'est peut-ĂȘtre votre... C'est votre sƓur ou votre femme, l'un ou l'autre. C'est votre femme, n'est-ce pas? C'est vrai. Vous ĂȘtes aussi dĂ©rangĂ©. Vous l'Ă©tiez. Vous et votre femme, rentrez chez vous et soyez heureux, car vous ĂȘtes guĂ©ris.

43     Qu'en est-il de vous, sƓur, vous qui ĂȘtes assise lĂ  en train de pleurer? Vous ĂȘtes nerveuse, n'est-ce pas vrai? TrĂšs bien. Dieu vous a aussi guĂ©rie... Vous ĂȘtes...

Pourquoi as-tu inclinĂ© la tĂȘte, chĂ©rie, juste derriĂšre cette petite fille. Tu as aussi beaucoup d'ennuis, n'est-ce pas? Hein? Une affection de gorge, n'est-ce pas? Tu es sur le point d'ĂȘtre opĂ©rĂ©e, est-ce vrai? Tu es sur le point d'ĂȘtre opĂ©rĂ©e. Tu es censĂ©e subir une opĂ©ration Ă  la gorge. N'est-ce pas vrai? TrĂšs bien. Crois au Seigneur maintenant mĂȘme et sois guĂ©rie. Vas-tu faire cela?

Aie-aie foi en Dieu. Il est ici pour faire...

Maintenant, juste un instant. Il y ajuste ici quelqu'un qui est trĂšs abattu et qui souffre sĂ©rieusement. Juste un instant. Il y en a tellement que j'arrive Ă  peine Ă  identifier. Eh bien, c'est un cas trĂšs grave, oĂč que ça se trouve. Juste un instant. Oui, c'est ici. Il s'agit d'une dame qui est assise juste ici, elle porte une robe noire fleurie. N'est-ce pas que vous avez des ennuis, sƓur, que vous souffrez? N'est-ce pas? N'est-ce pas vrai? Un tas ...?... Regardez dans cette direction. Oui, sƓur. Quelque chose doit ĂȘtre fait pour vous si... Vous avez beaucoup de¶tumeurs (N'est-ce pas vrai?), des tumeurs ou quelque chose comme cela sur vous. Levez-vous. Est-ce vrai? Ayez foi en Dieu et votre tumeur vous quittera, sƓur. Croyez-vous de tout votre cƓur? Eh bien, regardez droit ...?... Vous vous sentez mieux maintenant, n'est-ce pas, sƓur, ici au bout du siĂšge? Oui, oui, madame. C'est fini maintenant. Vous allez vous rĂ©tablir.

43     Cette dame, votre amie est assise lĂ , elle continue Ă  vous parler. Vous vous demandez tout simplement pourquoi je ne vous ai pas appelĂ©e, n'est-ce pas? C'est ça. Vous vous posez la question. Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mais vous vous demandiez pourquoi je ne vous avais pas saisie lĂ . Je ne peux pas encore dire exactement ce qui ne va pas en vous, sƓur. Levez- vous, s'il vous plaĂźt. Eh bien, croyez de tout votre cƓur. Voyez, je vous prends par-dessus ces autres vibrations qui viennent si vite que je n'arrive pas... Eh bien, juste un instant. Levez la main, comme ceci. Je ne suis pas trĂšs sĂ»r de quelque chose. Mettez deux pouces, comme ceci, placez cela autour de vous, comme ceci, plus loin, plus loin comme les miens. Vous avez touchĂ© cela donc. C'est votre foie. Est-ce vrai? C'est vrai. Je ne savais pas si c'Ă©tait vos reins ou votre foie. TrĂšs bien. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit, sƓur. Allez, ayez bon courage ...?... car Dieu sait que ...?...

44    Ayez foi en Dieu. Combien de cartes de priĂšre y a-t-il encore dans la salle? Que Dieu vous bĂ©nisse, maman. Qu'il vous soit fait... TrĂšs bien. Allez-vous croire de tout votre cƓur?

Je me demande combien croient maintenant mĂȘme. Eh bien, ne soyez pas agitĂ©s maintenant, soyez simplement respectueux. Prenons juste... Je suis un peu indĂ©cis ici sur la façon dont l'Esprit du Seigneur se meut. Beaucoup parmi eux veulent ĂȘtre... avoir une ligne de priĂšre, beaucoup voudront avoir une ligne de priĂšre maintenant mĂȘme. Moi, non plus, je ne sais pas pourquoi. TrĂšs bien. Soyez respectueux, juste dans quelques instants.

L'Esprit du Seigneur est ici. Allez-vous croire de tout votre cƓur? Maintenant, j'essaie simplement. Vous devriez vous abandonner Ă  Dieu, une vie douce, abandonnĂ©e Ă  Lui, ça L'amĂšnerait Ă  ...?...

Prions. PĂšre cĂ©leste, Tu sais tout, et Tu sais ce qui est et ce qui n'est pas, et ce que Tu es ...?... O Dieu, bĂ©nis cet auditoire; accorde cela maintenant. Puisse Ton Esprit ĂȘtre sur l'auditoire, le veux-Tu en ce moment, PĂšre ? De tout mon cƓur, s'il Te plaĂźt, Dieu bien-aimĂ©, si nous formons une ligne de priĂšre, il y aura ces gens-ci qui viendront Ă  l'estrade, ça ne sera que pour tous ceux-ci. Mais nous devrions maintenant croire que Tu es ici, Seigneur, et que Ton onction est juste en train de paralyser Ton serviteur, elle se dĂ©verse comme des vagues. O JĂ©sus, puissent les gens recevoir une touche de cela en ce moment, qu'ils soient guĂ©ris. Accorde-le, Seigneur, par JĂ©sus-Christ. Oh, vous tous...¶S'il vous plaĂźt, mon bien-aimĂ© frĂšre, ma bien-aimĂ©e sƓur, croyez-moi en tant que Son serviteur. Il n'y a rien dans cette salle qui ne puisse ĂȘtre guĂ©ri. Croyez-vous cela dans un...

46 Combien ici acceptent leur guĂ©rison maintenant mĂȘme? Dites : «DĂšs ce moment, par la grĂące de Dieu, je suis guĂ©ri», et rentrez chez vous et dites : «Je suis guĂ©ri par Christ.» Levez-vous, vous qui acceptez la guĂ©rison, maintenant mĂȘme. Et c'est vrai. Amen. C'est ainsi qu'il faut s'y prendre. AllĂ©luia!

O Dieu, combien je Te remercie pour Ta bontĂ©, Seigneur, je sais que je ne peux pas ...?... plus longtemps. L'heure est arrivĂ©e oĂč ils ont acceptĂ© leur guĂ©rison.

O dĂ©mons, vous avez perdu votre puissance. Vous avez perdu le contrĂŽle. Et vous irez dans les tĂ©nĂšbres du dehors maintenant, et la gloire de Dieu va ĂȘtre manifestĂ©e dans cette ville et dans cette contrĂ©e, comme quoi le Seigneur JĂ©sus-Christ guĂ©rit les gens.

Merci, PÚre. Merci, Seigneur. Que tous ceux qui acceptent leur guérison, lÚvent la main et disent : «Merci, Jésus, de m'avoir guéri. Merci, Jésus, de m'avoir guéri.» Rendez-Lui gloire.
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