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PrĂ©dication L’autoritĂ© de la Parole de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0602 La durĂ©e est de: .pdf La traduction SHP
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L’autoritĂ© de la Parole

1         .. .Nom de Christ. Amen. [Espace non enregistrĂ© sur la bande-N.D.E.]

Si seulement les gens pouvaient croire, avoir la foi pour tout...

Aujourd'hui, trĂšs loin sur l'autoroute, Ă  plusieurs kilomĂštres au sud, presque Ă  Jeffersonville, il y avait... je me suis arrĂȘtĂ© Ă  un petit endroit pour prendre un sandwich. Je ramenais mes enfants, ma femme Ă  la maison... Et pendant que je mangeais, le tĂ©lĂ©phone a sonnĂ©. Et de trĂšs loin, dans un autre district, il y avait... quelqu'un avait vu la voiture descendre les routes avec des indications dessus, et je me suis arrĂȘtĂ© au restaurant pour aller prier pour une femme qui Ă©tait Ă  l'article de la mort. Et pendant que j'apportais mon assistance Ă  la dame... Quel dommage ! ai-je-je pensĂ© En effet, elle Ă©tait si proche de la guĂ©rison et cependant cette prĂ©cieuse petite portion de foi Ă©tait bloquĂ©e, de sorte qu'elle ne pouvait pas s'en tirer. Oh ! si seulement elle avait vu, elle serait assise ici ce soir. Le Saint-Esprit, lĂ , tout Ă  fait disposĂ©, voulait bien faire cela, Il l'avait dĂ©jĂ  fait... Tout ce qui peut ĂȘtre fait a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accordĂ© Ă  chacun. Tout votre salut est dĂ©jĂ  accompli ; Christ est mort au Calvaire. Cela a rĂ©glĂ© le problĂšme. Votre guĂ©rison a Ă©tĂ© accomplie le mĂȘme jour que votre salut, si seulement vous pouvez croire cela.

Eh bien, il y a une chose que j'ai apprĂ©ciĂ©e chez cette femme : elle Ă©tait sincĂšre. Elle n'a pas dit qu'elle croyait, au moment oĂč elle savait qu'elle ne croyait pas. Elle Ă©tait honnĂȘte lĂ -dessus. Elle a dit : « Il me semble que je n'arrive pas Ă  m'emparer de la foi. »

2         Maintenant, voyez-vous, la foi ne regarde pas aux-aux symptĂŽmes. La foi ne voit que la victoire. La foi s'est dĂ©jĂ  appropriĂ©e la chose, et il n'y a rien d'autre Ă  faire. Peu importe que vous soyez Ă©tendu lĂ , mourant, et qu'une demi-douzaine de mĂ©decins se tiennent lĂ  tout autour, disant : « Sa tension artĂ©rielle baisse. Son cƓur faiblit et.... » Cela ne va pas vous dĂ©ranger du tout. Si vous croyez que vous allez vivre, peu importe ce qui arrive, vous croirez toujours cela. Voyez-vous? C'est ça la foi. Si vous pouvez atteindre ce... Ce dont vous avez besoin ce soir, c'est de ce genre de foi.¶Eh bien, ce centurion... Un centurion Ă©tait-est un homme qui a sous son commandement une, je pense que le terme exact serait, une centurie, ce qui veut dire cent hommes. Et il Ă©tait... se mettait Ă  l'arriĂšre-plan. Maintenant, je veux que vous fassiez cela : rester Ă  l'arriĂšre-plan. Ne soyez jamais ce que vous n'ĂȘtes pas. Je me suis souvent demandĂ©, lorsque le blĂ© poussait dans le champ, on voit le petit blĂ© qui dresse la tĂȘte et qui sent comme s'il est trĂšs... le complexe d'infĂ©rioritĂ©. Il n'y a rien dans cette tĂȘte ; une tĂȘte chargĂ©e s'incline, une tĂȘte pleine s'incline. Un cƓur plein s'incline : « Seigneur... (Voyez-vous?) pas digne...»

Mais cet homme pensait qu'il était indigne. Il a dit : « Je ne suis pas digne que-que tu entres sous mon toit. » Il a dit : « Et je ne me crois pas digne d'aller vers Toi, c'est la raison pour laquelle j'ai envoyé quelqu'un d'autre. Mais, a-t-il dit, Seigneur, je suis soumis à des supérieurs, et je dis à l'un : Va! et il va ; à l'autre : Viens! et il vient », parce qu'il avait l'autorité. II... En d'autres termes, s'il disait à tel homme d'aller, il doit aller, parce qu'il est au- dessus de lui. Il est son supérieur, et l'autre doit obéir à son chef.

3          Maintenant, remarquez. A partir de son propre travail, il a compris Qui JĂ©sus Ă©tait. [Espace non enregistrĂ© sur la bande-N.D.E.] Il a dit : « Je sais que si je dis Ă  l'un : Va ! il va ; Ă  l'autre : Viens ! et il vient. Maintenant, Seigneur, je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot. » Vous y ĂȘtes ; l'autoritĂ©. Il savait que JĂ©sus avait tout le pouvoir sur toutes les maladies et toutes les afflictions, sur la mort, le sĂ©jour des morts; et il savait que tout ce que JĂ©sus avait Ă  faire, c'Ă©tait de prononcer la Parole. Cela rĂšgle le problĂšme.

Eh bien, JĂ©sus Ă©tait bien disposĂ© Ă  venir imposer les mains au garçon, rĂ©primander la fiĂšvre. Cela L'a donc Ă©tonnĂ©. Il a dit : « Eh bien, je n'ai pas vu une telle foi, tant de foi, mĂȘme en IsraĂ«l. » Et c'Ă©taient des croyants. Il n'avait jamais vu une telle foi parmi eux. Juste pour savoir que Sa Parole Ă©tait la puissance du testament, la puissance de Son autoritĂ©. Et, ami chrĂ©tien, ce soir, Sa Parole est la puissance de l'autoritĂ©. Ce qu'il dit, c'est ce qui arrivera, peu importe ce que vous et moi, nous pensons. Ce sera exactement la mĂȘme chose.

4         II a dit que ces jours arriveraient. Quelqu'un a dit : « Priez-vous pour ceci ou cela? Qu'allons-nous faire au sujet de toute l'immoralitĂ© du monde? » J'ai dit : « Cela doit ĂȘtre lĂ . Je n'y peux rien. Dieu a dit qu'il en serait ainsi. » Ce qui Ă©tait arrivĂ© Ă  Sodome et Ă  Gomorrhe arriverait pareillement. Alors je... vous n'y pouvez rien. On ne peut que prĂȘcher l'Évangile et laisser venir ceux qui veulent. Et nul ne peut venir Ă  moins que Dieu ne l'attire; cela dĂ©pend totalement de Dieu. Et si Dieu vous a appelĂ©, et qu'il vous appelle Ă  venir Ă  Lui, vous devez ĂȘtre trĂšs trĂšs heureux.

5         Maintenant, c'est ça la Parole de Dieu. Elle vient toujours en premier. Toute doctrine religieuse qui n'est pas basĂ©e sur la Parole de Dieu, sur l'ensemble de la Parole de Dieu, de bout en bout, j'ai bien peur de cela. Vous pouvez faire dire n'importe quoi Ă  la Parole en La tordant, mais il faut que cela soit prouvĂ© comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Et maintenant, comme... Si je viens vous dire que je suis capable de vous guĂ©rir, je fais quelque chose de contraire Ă  la Parole, car la Parole n'enseigne pas cela ainsi. Je ne peux pas faire une chose que JĂ©sus a dĂ©jĂ  faite. Il vous a guĂ©ri quand II est mort pour vous. C'est ça l'Écriture : « Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; c'est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. »

Et de mĂȘme que MoĂŻse a Ă©levĂ© le serpent d'airain dans le dĂ©sert, le Fils de l'Homme doit aussi ĂȘtre Ă©levĂ©. MoĂŻse a Ă©levĂ© le serpent d'airain pour une double raison : pour la guĂ©rison et le pardon des pĂ©chĂ©s. Les enfants avaient murmurĂ© contre Dieu et contre MoĂŻse, et les serpents les avaient mordus. Alors cela a guĂ©ri leurs malades et a pardonnĂ© leurs pĂ©chĂ©s. Et de mĂȘme que le serpent d'airain a Ă©tĂ© Ă©levĂ©, de mĂȘme le Fils de l'Homme a dĂ» ĂȘtre Ă©levĂ© pour la mĂȘme cause. Vous y ĂȘtes.

7         Ainsi, ce qu'il a fait, je ne peux pas le faire, ni personne d'autre. Mais maintenant, si vous pouvez vous approprier la foi, avoir la foi pour croire qu'il a fait ceci et que c'est pour vous, pour vous individuellement, alors la guĂ©rison se produira. Cela ne faillira pas. Ayez donc foi en Dieu.

Dieu a Ă©tabli des prĂ©dicateurs dans l'Église. Ces pasteurs que voici, qui sont partout dans le pays, de merveilleux hommes de Dieu, qui sont oints de Dieu, ont autant le droit de prier pour les malades que moi ou quiconque d'autre. Et pas seulement le pasteur, mais chaque membre d'Ă©glise a le droit de prier pour les malades. Le don de guĂ©rison opĂšre dans l'Ă©glise, dans toute l'Ă©glise ; pas seulement dans le pasteur. Il est dit : « Confessez donc vos pĂ©chĂ©s les uns aux autres, et priez les uns pour le-les autres, afin que vous soyez guĂ©ris. La priĂšre fervente du juste a une grande efficace. » Je crois en Lui.

Maintenant, je veux que vous m'accordiez ceci ce soir : ayez foi en Lui. Puis, aprĂšs cela, Il a envoyĂ© des dons Ă  l'Église, tels que les prophĂ©ties, et tous... les autres dons : des docteurs, des pasteurs, et ainsi de suite, qu'il a placĂ©s dans l'Église, tout pour le perfectionnement de l'Église, afin que les gens aient la foi dans Son Ɠuvre achevĂ©e au Calvaire.

8         Inclinons encore la tĂȘte. Seigneur, Toi que nous sommes trĂšs heureux d'invoquer, nos cƓurs se fondent d'amour quand nous pensons Ă  Ta glorieuse grĂące que Tu as manifestĂ©e envers la race dĂ©chue d'Adam ; comment le PĂšre a donnĂ© Son Fils comme rançon lĂ  au Calvaire, pour ĂŽter le pĂ©chĂ© du monde et guĂ©rir les malades et les affligĂ©s. Et comment, Ă  travers les Ăąges, chaque fois qu'il y a eu un grand Ă©veil dans l'Église, il y a eu des guĂ©risons, des miracles et des signes. Comment Ă  travers tous les Ăąges oĂč Tu es venu, il y a eu des miracles, des signes et des prodiges.

Nous Te remercions pour ceux qui croient encore aujourd'hui. La question que Ton propre Fils bien-aimé a posée n'était pas de savoir s'il y aurait des saints quand II viendra sur la terre, s'il y aurait des justes. Mais II a dit : « Trouverai-

Je la foi? » Combien cette foi est prĂ©cieuse aujourd'hui ! Ô Dieu, viens en aide Ă  notre incrĂ©dulitĂ© maintenant, et bĂ©nis les malades et les nĂ©cessiteux ce soir ; et que l'homme pĂ©cheur et la femme pĂ©cheresse trouvent grĂące dans leurs cƓurs. Nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

[Espace non enregistré sur la bande-N.D.E.]

9         Donc je vais... Demain soir, je vais essayer de prendre cette histoire de l'Ange du Seigneur, et nous aurons Sa photo ici. Voyez-vous? Maintenant, appelons Ă  partir de... Voyons. Appelons Ă  partir de 85. Commençons Ă  85 et allons jusqu'Ă  100, et voyons si nous pouvons prendre ceux qui sont dans la ligne et le... car en les prenant ici, cela amĂšne tout simplement l'onction Ă  se mettre en action pour les gens, afin que vous puissiez...

Maintenant, rappelez-vous, mes amis, ceci n'est pas une production théùtrale. Nous agissons étant sous la grùce souveraine de Dieu. Je veux que vous sachiez que ce n'est pour aucun autre but. Dieu, qui est mon Juge solennel, sait que c'est pour la gloire de Dieu et pour la louange de Jésus-Christ. Et ces choses sont faites afin que s'accomplisse ce que notre Seigneur a dit : « Les choses que Je fais, vous les ferez aussi. »

Qui a la carte de priÚre... 85 ? [Espace non enregistré sur la bande-N.D.E.] On ne dirait pas. Est-ce... Voyez si nous avons... Est-ce tout... ? Comptez-les. S'il n'y en a pas, alors ils... Des fois, quelqu'un est dehors, et alors s'il est dehors, alors je ne sais que faire. Voyez-vous? [Espace non enregistré sur la bande.]

10       ...?... 0 Dieu, je prie pour une conduite divine ce soir. Eh bien, quand JĂ©sus de Nazareth, Ton Fils bien-aimĂ©, Ă©tait ici sur terre, Il a dit de grandes choses aux gens. Il n'a jamais prĂ©tendu les guĂ©rir. Il a dit : « Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre. » Et puis, Seigneur, afin que Sa prĂ©cieuse Parole s'accomplisse en ce jour oĂč nous vivons, en ces moments trĂšs sombres marquĂ©s par des troubles, je Te prie, ĂŽ Dieu, d'ĂȘtre misĂ©ricordieux et de guĂ©rir tous ceux qui sont dans le besoin ici ce soir, Ă  la fois ici sur l'estrade, lĂ  dans l'auditoire, ou partout, mĂȘme dans cette ville, Ă  diffĂ©rents endroits, dans les maisons de convalescence ou dans les hĂŽpitaux ou oĂč que ce soit. Beaucoup de gens souffrent. Nos cƓurs compatissent avec eux. Que Ta grĂące leur soit manifestĂ©e ce soir. 0 Dieu, accorde-le.

11      Aide-nous maintenant. Donne-nous une glorieuse sĂ©rie de rĂ©unions, un glorieux rĂ©veil dans la ville. Que le rĂ©veil fasse que chaque Ă©glise soit remplie de gens aprĂšs le rĂ©veil, des gens venant prendre place dans les Ă©glises. Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.¶[Espace non enregistrĂ© sur la bande-N.D.E.] ...?... est-ce votre subconscient? Est-ce juste? C'est ce que nous avons appris. Maintenant, regardons par ici. Ça, c'est votre premiĂšre conscience. Ça, c'est votre deuxiĂšme conscience. Maintenant, combien se souviennent encore d'un rĂȘve qu'ils ont fait il y a longtemps? Faites voir votre main. Maintenant, oĂč Ă©tiez- vous? De quelle partie de vous s'agissait-il ? Vous rappelez-vous ce que vous avez fait Ă  un autre endroit, alors que vous Ă©tiez endormi et Ă©tendu sur le lit ? Voyez-vous? C'est votre subconscient.

Maintenant, quand cette conscience devient inactive, celle-ci devient active. TrĂšs bien. Puis lorsque cette conscience devient active pendant que celle-ci est inactive, alors vous voyez en songe des choses que vous avez faites ici pendant que vous Ă©tiez dans cette conscience-ci. Et puis, lorsque vous vous rĂ©veillez, vous vous souvenez dans cette conscience des choses dont vous avez rĂȘvĂ© dans cette conscience-ci. Voyez-vous?

12      Maintenant, remarquez. Eh bien, l'homme... Certains d'entre vous ici, un grand nombre d'entre vous n'a pas levĂ© la main, ce qui veut dire que c'est- c'est... vous-vous ne vous en souvenez pas. Il y a beaucoup de gens qui ne rĂȘvent pas du tout. J'ai vu des milliers de gens qui n'ont jamais eu un songe.

Eh bien, pourquoi? Illustrons simplement ça. Eh bien, suivez attentivement maintenant. Eh bien, voici la premiÚre conscience. Ici, c'est un homme normal. Normalement, chez la majorité des gens, leur subconscient est éloigné d'eux comme ceci, à peu prÚs, de sorte que la chose n'est qu'une parabole.

Ainsi donc, l'homme qui ne fait pas de songe du tout, son subconscient est aussi Ă©loignĂ© que ce pilastre-lĂ , ou plutĂŽt cet ouvrage. Eh bien, voyez-vous, il- il... quand il s'en dort, il dort trĂšs profondĂ©ment. Un homme qui rĂȘve n'est pas profondĂ©ment endormi. Votre rĂȘve ne dure qu'une seconde. Mais ce n'est que... Vous ne revenez pas Ă  cela. Eh bien, on n'y peut rien.

13      Maintenant, qu'en serait-il si je vous disais : « Faites-moi un songe, vous qui faites des songes ? » Vous ne pourriez pas le faire. Ce qui vous fait avoir un songe pourrait faire cela, mais vous, vous ne pouvez pas faire cela. Maintenant, observez. Cet homme ici derriĂšre ne peut rien au fait qu'il ne fait pas de songe. Cet homme-ci, ne peut rien au fait qu'il fait des songes.

Eh bien, un voyant ou un prophĂšte, son subconscient n'est ni lĂ  derriĂšre ni ici. C'est juste ici. Il ne dort pas. Il passe simplement d'une dimension Ă  une autre. Voyez-vous? Et il voit des choses tout en Ă©tant debout, les yeux grands ouverts. Eh bien, il n'y peut rien, il n'y est pour rien. Cela relĂšve de Dieu.

Combien croient que les dons et les appels sont sans repentir? C'est la Bible qui le dit. JĂ©sus-Christ Ă©tait le Fils de Dieu dĂšs le commencement mĂȘme ; depuis le jardin d'Eden, Il Ă©tait la Semence de la femme (est-ce juste?), qui devait Ă©craser la tĂȘte du serpent.

14      Quand il est venu au monde, MoĂŻse Ă©tait nĂ© un bel enfant. C'est Dieu qui l'a amenĂ© lĂ . MoĂŻse n'avait rien Ă  faire lĂ -dedans. Est-ce juste? Jean-Baptiste, sept cent douze ans avant sa naissance, Ă©tait la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert. JĂ©rĂ©mie, dans JĂ©rĂ©mie 1.4, Dieu lui a parlĂ©, Il a dit : « Avant mĂȘme que tu ne fusses formĂ© dans le sein de ta mĂšre, Je t'avais connu, Je t'avais sanctifiĂ©, et Je t'avais ordonnĂ© prophĂšte des nations. » Que pouvait-il Ă  cela ? Voyez- vous? Les dons et les appels sont sans repentir. Vous ĂȘtes ainsi parce que Dieu vous a fait ainsi. « Qui par ses inquiĂ©tudes peut ajouter une coudĂ©e Ă  sa stature? » Pourquoi chercher Ă  imiter quelque chose alors que vous-alors que vous n'ĂȘtes que... vous faites un... Eh bien, vous faites tout simplement quelque chose qui n'est pas juste. Voyez-vous? Vous... Si vous avez des yeux bruns, vous ne les rendrez jamais bleus; ils sont bruns. Vous ne pouvez pas ajouter une coudĂ©e Ă  votre stature ni en retrancher.

15      Maintenant Ă  ce propos, vous comprenez que si ces gens se tiennent ici et qu'on leur parle, il doit y avoir quelque chose qui se produit ici, qui m'introduit dans un... cette personne... ou quoi que ce soit qu'il y a lĂ -dedans, dans leur vie pour dĂ©voiler leur vie. En effet, au fur et Ă  mesure que vous leur parlez, Il commence Ă  s'y introduire. Vous commencez Ă  voir plus de choses, Ă  dire plus de choses, et cela s'ouvre davantage. Eh bien, c'est quand vous frayez pratiquement la voie vers la chose. Prenez une parabole, des paroles : personne ne sait sauf Dieu et moi seul. Voyez-vous? Et cela va jusque dans la... cette dimension.

Maintenant, soyez en priĂšre. Priez pour moi; je prierai pour vous.

16     Bonsoir, madame. Maintenant, je pense que nous sommes des inconnus l'un Ă  l'autre. Je ne vous connais pas. Et je ne suis pas ici pour faire une dĂ©monstration publique sur vous devant les gens. Et si vous ĂȘtes malade, ou que quelque chose ne marche pas, Dieu le rĂ©vĂ©lera. Si ce n'est pas cela, Dieu le rĂ©vĂ©lera. Et j'espĂšre que vous venez avec sincĂ©ritĂ©, et je crois que vous ĂȘtes sincĂšre.

17     Tenez, il y a quelque temps, un homme est venu sur l'estrade. Il pensait que c'Ă©tait de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Il a dit... il a mentionnĂ© sur ses cartes de priĂšre, il disait lĂ -dessus : « Je souffre de telle maladie et de telle maladie. » Quand c'est venu, c'Ă©tait un mensonge. Et Dieu l'a carrĂ©ment dĂ©voilĂ©. Et ce qu'il avait mentionnĂ© sur la carte de priĂšre est venu sur lui juste sur l'estrade ; et il en meurt aujourd'hui. Ne jouez pas avec Dieu; ce n'est pas un jeu. Et il Ă©tait aussi un ministre. C'est pour les croyants.¶Eh bien, ma sƓur, j'aimerais vous parler afin de capter votre vie et vous isoler du reste de tous ceux qui sont ici. Pour faire cela, comme notre Seigneur JĂ©sus, II... C'est Lui. Ça ne pourrait pas ĂȘtre moi. Et je ne suis qu'un-un homme sans mĂȘme une instruction du primaire, juste la cinquiĂšme. Je ne sais donc rien de leurs gros mots et de ce dont ils parlent. Tout ce que je sais, c'est que j'aime le Seigneur JĂ©sus et qu'il m'aime. Et c'est-c'est... Je ne connais pas beaucoup de choses, mĂȘme sur le Livre, mais je connais l'Auteur. C'est la meilleure chose ...?... C'est juste. Je prĂ©fĂšre connaĂźtre l'Auteur que Ses Ă©crits. C'est juste.

Mais je vois maintenant, en vous parlant, que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Vous ĂȘtes une femme de grande foi. Et maintenant, vous commencez Ă  devenir jeune et Ă  vous Ă©loigner de moi maintenant. Et cette sensation que vous Ă©prouvez maintenant, ce n'est pas pour vous faire du mal. Vous ĂȘtes consciente que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Quelque Chose. N'est-ce pas vrai? C'est vrai; oui, madame. Mais ce-c'est l'Ange du Seigneur. Avez-vous remarquĂ© que chaque fois que je prie, je me tourne de ce cĂŽtĂ© ? C'est parce qu'il vient toujours du cĂŽtĂ© droit, toujours. Jamais II n'a manquĂ© de venir de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Et je fais passer les gens de ce cĂŽtĂ©-ci afin que Sa PrĂ©sence soit avec eux lorsqu'ils ils viennent vers moi.

18 Maintenant, il y a quelques instants, vous avez commencĂ© Ă  disparaĂźtre, et puis vous ĂȘtes revenue. J'ai su que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne ; en effet, je vous ai vue prier. Vous Ă©tiez Ă  genoux quelque part, en train de prier. Vous priiez pour... au sujet de cette rĂ©union. Et vous avez dit dans votre priĂšre que si jamais vous pouviez arriver ici Ă  l'estrade, vous avez demandĂ©, que si vous le pouviez, vous seriez rĂ©tablie. Est-ce lĂ  votre priĂšre? ...?... trĂšs gentille. Merci. Maintenant, voyez-vous, Dieu peut rĂ©vĂ©ler votre priĂšre. Vous souffrez de... Il s'agit-il s'agit d'une tumeur. Vous avez une tumeur. Et cette tumeur se situe dans le-dans l'estomac. Est-ce juste? Cela provoque... Ouais. Et puis, vous... aussi...vous faites comme une-une sorte de crises, je crois que c'est quelque chose comme la vĂ©sicule biliaire. Vous tombez gravement malade comme cela. Je vois. N'est-ce pas juste ? Oui. Est-ce que c'est vrai? Oui, oui. Vous ĂȘtes une personne qui ĂȘtes-qui ĂȘtes contre l'assistance de la mĂ©decine. Vous ne perdez pas le temps avec les mĂ©decins, n'est-ce pas? Vous ne faites confiance qu'Ă  Dieu pour... N'est-ce pas juste? J'ai pu voir que vous ĂȘtes dans... J'ai vu que ...?... Maintenant, ĂȘtes-vous convaincue que JĂ©sus-Christ est... est ressuscitĂ© des morts et qu'il est ici ce soir, se rendant manifeste pour vous rĂ©tablir ? Croyez-vous cela? Vous n'avez pas besoin de dire autre chose, sinon Lui demander simplement maintenant. Croyez-vous ? Est-ce juste? L'auditoire croit-il cela? Eh bien, maintenant mĂȘme, je ne sais pas ce que j'ai dit Ă  cette dame, ce qui lui a Ă©tĂ© dit. C'Ă©tait une vision. Mais je... AprĂšs le service, on me raconte ce qui est arrivĂ©. Voyez-vous? Mais je sais qu'il s'est passĂ© quelque chose.

Maintenant, ce que vous entendiez, c'Ă©tait ma voix; mais ce n'est pas moi qui parlais. En effet, j'Ă©tais ailleurs, et tout ce qui Ă©tait-j'Ă©tais quelque part Ă  un autre endroit. Mais cela... Était-ce la vĂ©ritĂ©? Si chaque... Était-ce la vĂ©ritĂ©? Si tel Ă©tait le cas, levez la... Ouais. Voyez-vous? TrĂšs bien. Il a donc dit : « Les choses que Je fais, vous les ferez aussi. » Et c'est ce qu'il a fait.

19      Maintenant, quelque chose du domaine surnaturel vous a parlĂ© ce soir, au travers des lĂšvres d'un mortel (Est-ce juste?), vous rĂ©vĂ©lant votre vie, quoi que cela ait Ă©tĂ©, et ce qui n'allait pas. Maintenant, croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus m'a envoyĂ© pour prier pour vous? Venez ici.

Notre PĂšre cĂ©leste, alors que nous nous inclinons humblement dans Ta PrĂ©sence, comme des hommes et des femmes, nos cƓurs sympathisent profondĂ©ment avec les malades et les nĂ©cessiteux. Et, ĂŽ Dieu, au milieu de critiques et tout, Tu nous as fait passer Ă  travers chaque tempĂȘte, Seigneur. Et en ce glorieux jour, lorsque nous nous tiendrons lĂ , nous voudrions montrer les cicatrices de la bataille, car nous aurons Ă©tĂ© sur le champ de bataille.

Maintenant, notre sƓur qui se tient ici est dans le besoin. Tu connais son Ă©tat. Tu sais ce qui ne va pas chez elle, Seigneur. Nous, nous ne le savons pas. Toi, Tu le sais, et Tu lui as rĂ©vĂ©lĂ© les choses en rapport avec sa vie. Et je Te prie de la guĂ©rir.

Maintenant, ceci est Ta Parole. Tu as dit : « Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Et : « La priĂšre fervente du juste a une grande efficace. » Maintenant, nous ne sommes pas des justes, dans le sens de ceux qui sont sans pĂ©chĂ©; mais un juste c'est celui qui confesse ses pĂ©chĂ©s Ă  un Dieu juste et saint, et qui croit par la foi. Je demande sa guĂ©rison au Nom de Ton Fils JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Maintenant, suivez. Si Dieu a pu vous rĂ©vĂ©ler ce qui Ă©tait dans votre vie, Il peut rĂ©vĂ©ler ce qui arrivera dans votre vie. Est-ce juste? Vous allez vous rĂ©tablir. Vous pouvez donc vous en aller maintenant et croire cela. TrĂšs bien.

20      Bonsoir, madame. Je ne pense pas que nous nous connaissions. Cela... Oui, madame. Eh bien, je sais simplement que je ne vous ai jamais vue, et je veux simplement vous parler juste un-juste un instant, en tant que votre frĂšre. Et sans aucun doute, vous ĂȘtes dans le besoin, sinon vous ne seriez pas ici. Et si vous ĂȘtes ici, je crois que Dieu vous rĂ©tablira. Et je ferai tout mon possible. Je-je peux prier pour vous, mais je-je crois que notre Seigneur JĂ©sus, quand II m'a parlĂ© il y a plusieurs annĂ©es, environ sept ans, et qu'il m'a dit d'aller prier pour les malades et de les amener Ă  croire, que rien ne rĂ©sistera Ă  la priĂšre... Eh bien, cela a Ă©tĂ© confirmĂ© plusieurs fois Ă  travers le monde, par la science et tout. Ah !... Je... Il y a une petite diffĂ©rence. Vous avez eu des problĂšmes ou plutĂŽt vous ĂȘtes allĂ©e chez un mĂ©decin ou quelque chose de ce genre. Je vous vois comme une... vous-vous avez suivi un genre de traitement ou quelques... C'est... cela est administrĂ© par une-une piqĂ»re ; c'est une injection. N'est-ce pas juste ? Et vous en avez reçu beaucoup. Je crois que c'est la pĂ©nicilline SR. Est-ce juste? Je l'ai entendu dire cela. Oui, oui. Et c'est pour une espĂšce de- d'infection aux reins. N'est-ce pas juste? Je vois cela dans les reins. Et ne- n'avez-vous pas aussi une maladie, un problĂšme gynĂ©cologique ? N'est-ce pas juste ? Et il—il veut... Tout est dĂ©jĂ  arrĂȘtĂ© pour une opĂ©ration. Est-ce vrai? Maintenant, est-ce la vĂ©ritĂ©? Croyez-vous que si nous demandons au Seigneur JĂ©sus, moi-mĂȘme et tous ces chrĂ©tiens qui croient ce soir, que Dieu vous accordera d'ĂȘtre rĂ©tablie, sƓur? TrĂšs bien. Approchez juste un instant.

Notre Seigneur, nous venons Ă  Toi au Nom du Seigneur JĂ©sus pour cette pauvre petite femme qui se tient ici et qui est dans le besoin. Tu peux la rĂ©tablir, et Toi seul peux le faire. Nous ne sommes pas suffisant, Seigneur. La seule chose que nous pouvons faire, c'est d'apporter l'Évangile. Et l'Évangile, c'est la Parole plus la puissance ; l'Évangile est venu avec puissance et dĂ©monstration du Saint-Esprit. Seigneur Dieu du Ciel, CrĂ©ateur de toutes choses, je Te prie d'accorder Tes bĂ©nĂ©dictions Ă  cette femme. Et alors que je lui impose les mains, en tant que croyant, comme signe que je crois qu'elle est digne des bĂ©nĂ©dictions que je demande, je prie pour que sa foi s'Ă©lĂšve, et qu'elle soit guĂ©rie. Qu'elle se rĂ©tablisse et mĂšne une bonne et longue vie pour Ta gloire. Je le demande au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Partez maintenant, et que le Seigneur JĂ©sus soit avec vous et vous rĂ©tablisse. [Espace non enregistrĂ© sur la bande-N.D.E.]

21 ...?... Je ne-ne vous connais pas. Je pense que peut-ĂȘtre nous ne nous connaissons pas. Nous ne nous connaissons pas, oui, madame. Bien alors, votre vie est... [Espace non enregistrĂ© sur la bande-N.D.E.] ...?... madame? Oh ! il s'agit de ces gens qui sont assis ici, les dames. C'est juste par ici. Vous aimez le Seigneur, n'est-ce pas? N'avez-vous pas aussi besoin de priĂšre? N'est-ce pas lĂ  une espĂšce de-de... Votre corps enfle par moments. N'est-ce pas juste, ou quelque chose comme cela ? C'est un-un peu comme l'hydropisie, n'est-ce pas ? Une maladie du cƓur, n'est-ce pas juste? Voulez- vous accepter votre guĂ©rison? Croyez-vous que JĂ©sus vous rĂ©tablira ? Le croyez-vous ? Tenez-vous simplement debout un instant. Tenez-vous... Inclinons la tĂȘte.

PĂšre, je Te prie de l'aider. Vu que l'Esprit du Seigneur se dirige vers cette pauvre femme, elle est peut-ĂȘtre plus dans le besoin que nous ne le pensons, et je-je Te prie d'ĂȘtre misĂ©ricordieux envers elle et de la guĂ©rir. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur.

23     Vous Ă©prouviez en quelque sorte de la compassion pour cette femme. Oui. C'est bien que vous ayez Ă©prouvĂ© cela, car le Seigneur vous a-a bĂ©nie. Il y a encore un lien entre cette femme-ci et cette femme qui vient de s'asseoir lĂ . En se tenant ici, il y a... Permettez que je vous parle, juste un instant, je vous prie. Savez-vous ce qui ne va pas ? Croyez-vous que les choses que vous voyez s'accomplir viennent de Dieu? ForcĂ©ment, n'est-ce pas ? Oh ! oui. Vous avez aussi une infection. N'est-ce pas vrai ? Oui, oui. Cette femme a-t-elle... avez- vous eu une infection ou quelque chose lĂ ? C'Ă©tait lĂ . Voyez-vous? La dame a Ă©tĂ© guĂ©rie et le dĂ©mon qui faisait cela implorait (Vous voyez?) misĂ©ricorde avec des cris. Celui-ci implorait la mĂȘme chose. Voyez-vous ?

Pour ainsi dire, vous devez avoir une foi qui collabore. JĂ©sus a fait sortir ceux qui ne croyaient pas. Vous ne pouvez rien faire lĂ  oĂč il y a de l'incrĂ©dulitĂ© ; vous ne pouvez mĂȘme pas prĂȘcher l'Évangile. Vous pouvez Ă  peine parler lĂ  oĂč il y a l'incrĂ©dulitĂ©. Il faut la foi. Et ils essaient de se liguer et de s'appeler l'un au secours de l'autre. Et c'est ce qu'il en est.

Vous avez aussi souffert d'une grande nervositĂ©, n'est-ce pas? N'avez-vous pas souffert d'une dĂ©pression ou quelque chose de ce genre, une dĂ©pression- une dĂ©pression nerveuse ? Je vois que vous ĂȘtes trĂšs... Dis donc, n'ĂȘtes-vous pas quelque chose comme... Vous ĂȘtes prĂ©dicateur, en quelque sorte, n'est-ce pas? Une sorte de... Oui, c'est ce que vous ĂȘtes. Et n'est-ce pas une... N'est-ce pas en rapport avec quelque chose comme... l'ArmĂ©e du Salut ou quelque chose de ce genre? N'est-ce pas vrai? Oui. C'est une... Et votre mari occupe une certaine position lĂ -dedans, une sorte de... il est respectĂ©, quelque chose comme un grade d'officier. Est-ce vrai? Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Approchez.

Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Toi qui as envoyĂ© Ton Fils JĂ©sus sur la terre, et maintenant Tu L'as ressuscitĂ© d'entre les morts aprĂšs qu'il a Ă©tĂ© crucifiĂ© par les pĂ©chĂ©s cruels du monde ; ce soir II apparaĂźt ici parmi nous dans la mĂȘme rĂ©vĂ©lation oĂč II a toujours apparu. C'est le PĂšre qui Lui montre. Il agit, et II agit jusqu'Ă  prĂ©sent. « Encore un peu de temps, a-t-Il dit, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez. » O Dieu, fais que je sois inclus dans ce « vous ». « Vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu'Ă  la fin du monde. » BĂ©nis cette femme, que je bĂ©nis au Nom de Ton Fils. Qu'elle rentre chez elle Ă©tant rĂ©tablie et heureuse pour Te servir encore plusieurs jours dans le Royaume; je le demande Ă  cause de JĂ©sus- Christ, en Son Nom. Amen.¶SƓur, maintenant, Il... Je ne me souviens pas de votre problĂšme, mais dans la priĂšre, j'ai vu que vous alliez ĂȘtre rĂ©tablie. Eh bien, continuez votre chemin, juste... Faites ce que je vous ai dit et vous serez rĂ©tablie. Partez d'ici ce soir, Ă©tant aussi heureuse que possible. Soyez simplement heureuse et tĂ©moignez. Voyez-vous ? Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession. Il veut que vous croyiez cela ; acceptez votre guĂ©rison maintenant. Croyez-vous ? Et partez alors, tĂ©moignant, disant : « Je rends grĂące au Seigneur pour ma guĂ©rison. » Continuez votre chemin et cela vous quittera, cela s'en ira. Voyez- vous ? Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur. Ce que... Amen. C'est la raison pour laquelle votre foi a fait cela. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Qu'il vous aide et vous bĂ©nisse maintenant. Partez comme si vous n'avez jamais souffert de quelque chose. BĂ©nissez simplement Dieu et soyez reconnaissante.

25      Bonsoir, monsieur. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus est ici pour-pour vous guĂ©rir et vous rĂ©tablir ? Je crois cela. Si vous croyez cela de tout votre cƓur, le diabĂšte vous quittera. Croyez-vous cela? Que Dieu vous bĂ©nisse.

Seigneur Jésus, qu'il s'en aille ce soir, et que ce-ce diabÚte quitte son corps, et qu'il soit un homme bien portant à cause de sa foi. Je le demande au Nom de Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse, mon frÚre. Partez, et soyez heureux, et réjouissez-vous maintenant. Grùces soient rendues à Dieu pour Ses grandes bénédictions. TrÚs bien, monsieur. Croyez-vous? Alors gardez votre foi en Dieu.

26      Bonsoir, monsieur. Nous sommes des inconnus l'un Ă  l'autre, n'est-ce pas, monsieur ? Croyez-vous que les Ɠuvres du Seigneur doivent ĂȘtre manifestĂ©es dans tous les Ăąges? Qu'il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement? Qu'Il-qu'Il est rĂ©ellement ressuscitĂ© d'entre les morts et qu'il vit ce soir parmi les hommes? Croyez-vous cela? Alors cela... Avant que le monde ne fut formĂ©, Il avait ordonnĂ© que diffĂ©rentes choses s'accomplissent. Et vous voyez certaines d'entre elles accomplies ce soir. Est-ce juste, monsieur ? Croyez- vous cela ? Vous ĂȘtes en trĂšs mauvais Ă©tat ; votre santĂ© s'est dĂ©tĂ©riorĂ©e. Vous avez beaucoup de problĂšmes. Je vous vois, mon frĂšre ; c'est comme si vous toussez beaucoup ; il y a quelque chose qui ne va pas, c'est comme si dans la gorge... Non, c'est l'asthme. Est-ce juste ? N'avez-vous pas une-une ribambelle d'enfants? Je les vois Ă  votre... Environ 5 ou 6 enfants... 6. Et votre femme est malade, n'est-ce pas ? Elle a une affection rĂ©nale, quelque chose qui ne va pas au niveau des reins. C'est ce que j'ai vu. Est-ce vrai ? Écoutez. Avez-vous la foi pour croire que je suis serviteur de Dieu ?

Eh bien, voici votre problĂšme, frĂšre. Autrefois vous alliez Ă  l'Ă©glise, vous Ă©tiez un chrĂ©tien, mais vous ĂȘtes tombĂ© de cela, n'est-ce pas ? Est-ce juste ? Vous avez tournĂ© le dos Ă  Dieu. S'il vous guĂ©rit, vous et votre famille, promettez- vous de Le servir et de retourner Ă  l'Ă©glise ? Approchez-vous de moi. PĂšre, j'implore misĂ©ricorde pour notre frĂšre que voici, qui est dans le besoin. Et je Te prie d'ĂȘtre misĂ©ricordieux envers Lui, de guĂ©rir son corps, de le rĂ©tablir, et¶de l'envoyer pour qu'il parte en se rĂ©jouissant sur son chemin. Maintenant, en tant que Ton serviteur, je lui impose les mains en commĂ©moration de la Parole de notre Seigneur. Les derniĂšres paroles prononcĂ©es par Ses saintes lĂšvres alors qu'il quittait le monde, Il a dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ou boiront quelque breuvage mortel, il ne leur fera pas de mal. Et s'ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris. » O Dieu, accorde-le Ă  notre frĂšre, au Nom de JĂ©sus- Christ. Amen. Que Dieu soit avec vous, frĂšre. Partez en vous rĂ©jouissant et Ă©tant heureux. [Espace non enregistrĂ© sur la bande-N.D.E.]

26      Crois-tu ? Eh bien, que Dieu bĂ©nisse ton petit cƓur. Veux-tu aller Ă  l'Ă©cole du dimanche ? Oui, oui. Oui, oui. C'est bien. Tu-tu as un problĂšme, n'est-ce pas, chĂ©rie ? N'est-ce pas Ă  la tĂȘte ? Une espĂšce de maladie cĂ©rĂ©brale. Les parents de cette enfant sont-ils lĂ  ? Comprenez-vous de quoi je parle, madame ? C'est la vĂ©ritĂ©, n'est-ce pas ? Eh bien, vous comprenez que je le sais, et vous avez Ă©tĂ© chez un mĂ©decin et certaines choses se sont produites. Et cet enfant a besoin d'une aide divine de la part de Dieu. Le mĂ©decin fait tout son possible ; que Dieu le bĂ©nisse pour ce qu'il a fait, et pour cette connaissance qu'il doit exercer. Mais cela doit venir maintenant d'une puissance plus grande que sa connaissance. Mais ayez la foi. Je crois que vous ĂȘtes... L'enfant se rĂ©tablira. Approche, chĂ©rie.

Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, alors que je serre contre ma poitrine cette enfant chĂ©rie Ă  qui Satan a dĂ©cidĂ© de faire ce mal, Ă©coute la priĂšre de Ton serviteur. Seigneur, cette enfant est encore jeune. Sa foi est petite. Évidemment, maintenant c'est un bĂ©bĂ©, mais, PĂšre, avec la foi de Tes serviteurs qui sont ici, aide-moi, Dieu bien-aimĂ©, Ă  avoir autoritĂ© sur ce malin.

Et, Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte cette enfant ! Il se peut que tu te sois cachĂ© aux yeux du mĂ©decin, mais tu ne peux pas te cacher aux yeux de Dieu. Il sait exactement oĂč tu te trouves. Quitte cette enfant et sors d'elle ! Je t'adjure par JĂ©sus, le Fils du Dieu vivant, retire-toi de cette enfant ! Je te bĂ©nis, ma jeune sƓur. En tant que serviteur du Seigneur JĂ©sus, je te bĂ©nis en Son Nom, afin que tu te rĂ©tablisses et que tu serves Dieu tous les jours de ta vie.

27      Maintenant, j'aimerais te demander quelque chose, chĂ©rie. Crois-tu maintenant que tu vas ĂȘtre rĂ©tablie ? Tu vas croire. Que Dieu te bĂ©nisse. [Espace non enregistrĂ© sur la bande-N.D.E.]¶...Ă©tait quelque chose. Oh ! oui. Eh bien, c'est simplement pour une Ă©lĂ©vation de la foi que vous ĂȘtes ici. Voyez-vous? Eh bien, votre maladie c'est la nervositĂ©, et vous connaissez tout le temps des dĂ©pressions et des affaiblissements. Et je Lui ai demandĂ©, si je ne me trompe pas... Vous Ă©tiez ici il y a quelques soirĂ©es et on a priĂ© pour vous. [La sƓur s'entretient avec frĂšre Branham-N.D.E.] TrĂšs bien. [Espace non enregistrĂ© sur la bande.]... en tant que votre frĂšre, vous ĂȘtes aussi une mĂšre, n'est-ce pas? Eh bien, je... Vous venez ici pour... de loin pour que l'on prie pour vous. Et je...Tout ce que je peux faire, c'est de demander. Maintenant, voici ce que je veux que vous fassiez. Vous allez certainement mourir, si vous restez dans l'Ă©tat dans lequel vous ĂȘtes maintenant. Vous ne pourrez vivre qu'un laps de temps. Et maintenant, ça c'est connu. MĂȘme votre mĂ©decin le sait. Maintenant, voici ce que vous devez faire, madame. Vous devez monter au-dessus de cela. Voyez- vous? La façon dont vous-vous rĂ©flĂ©chissez... Voyez-vous ? Vous ĂȘtes ici en bas, pensant que vous vous en allez. Mais vous devez vous Ă©levez ici en haut, oĂč vous pensez que vous allez survivre. Voyez-vous ? Vous devez surmonter cela. « L'homme est comme les pensĂ©es de son Ăąme. » Eh bien, ça ce n'est pas... si vous-vous voulez appeler cela de la psychologie, mais c'est... tout ce que vous voulez dire, c'est la vĂ©ritĂ©. Mais maintenant, ce qu'il y a, vous ne pouvez pas monter ici Ă  moins que vous ayez la foi en quelque chose qui vous fera monter ici. C'est juste.

30      28 Maintenant, suivez. C'est comme les lĂ©preux qui Ă©taient couchĂ©s Ă  la porte, ils ont dit : « Pourquoi restons-nous ici jusqu'Ă  ce que nous mourrions? Si nous entrons dans la ville, nous allons mourir. Si nous restons ici, nous allons mourir. Mais si nous allons chez les Samaritains, s'ils-s'ils nous tuent, nous allons mourir de toute façon ; si donc nous nous sauvons, nous vivrons. » Alors ils se sont levĂ©s et sont descendus lĂ  dans ce camp, et Dieu a rĂ©compensĂ© leur foi. Est-ce juste? Et non seulement ils-ils se sont sauvĂ©s mais ils ont sauvĂ© toute la-toute la Sam-... la ville de Samarie, n'est-ce pas ? Maintenant ce soir, vous n'ĂȘtes pas invitĂ©s Ă  aller dans le camp ennemi; vous ĂȘtes invitĂ©s Ă  venir Ă  la maison du PĂšre oĂč II vous attend. Croyez-vous ? Tenez. Madame, il-il... vous... il s'agit de votre vie. Vous voyez? Je ne peux que... En tant que Son prophĂšte, je peux vous dire ce qui est Ă  la base de cela. Mais je-je ne peux pas... ça devient noir devant moi, c'est sur... Voyez-vous? Cela dĂ©pend de votre foi. Je ne peux avoir la foi pour vous que dans la mesure oĂč mon don produit ce dont je parle. Mais il-il faut votre foi personnelle, comme qui que ce soit d'autre. Votre foi dans la grĂące salvatrice, tout... Mais vous pouvez ĂȘtre en bonne santĂ© si vous mettez tout de cĂŽtĂ© et persĂ©vĂ©rez lĂ -dedans. Croyez- vous? Croyez-vous que si je demande Ă  Dieu de faire partir de vous ce mal, que cela vous quittera ? Et que vous rentrerez chez vous et serez rĂ©tablie, et que vous... que cela se lĂšvera avec force? Eh bien, j'ai vu des gens de la mĂȘme corpulence que vous, de fait, vous avez l'air d'une femme en bonne santĂ© et trĂšs solide, et ils Ă©taient rongĂ©s par le cancer, mais ils sont en vie aujourd'hui parce qu'ils avaient eu foi en Dieu.¶Maintenant, inclinons la tĂȘte, je vous prie. Il s'agit-il s'agit de la nervositĂ© mentale. [La femme demande : « Dois-je croire tout le temps lorsque je sens comme si je meurs ? »-N.D.E.] C'est... Voyez-vous ? C'est... Vous devez croire sans faire attention Ă  quoi que ce soit. Voyez-vous? Ne suivez jamais ce que vous ressentez; suivez votre foi. Voyez-vous ? C'est lĂ  que vous... que se trouve la faille, ma chĂšre sƓur. Je veux que vous soyez en bonne santĂ©. Voyez- vous? Mais, voyez-vous, vous ĂȘtes-vous ĂȘtes... C'est-c'est toujours un trouble mental. Vous devez continuer de dire : « Merci, Seigneur, pour ma guĂ©rison. Merci, Seigneur. »

« Comment vous sentez-vous? »

« En pleine forme ! Merci Seigneur pour ma guérison », et continuez simplement comme cela, vous vous rétablirez. Voyez-vous ce que je veux dire? C'est là que vous vous élevez au-dessus de ces vagues. C'est une bataille. Vous devez combattre avant d'avoir la victoire. Voyez-vous?

Seigneur Jésus, bénis cette femme à qui j'impose les mains, et je dis à ce mauvais esprit : « Tu es exposé. Que Dieu te réprimande au Nom de Son Fils, Jésus-Christ. Quitte cette femme ! Sors d'elle et qu'elle s'en aille et soit en bonne santé ! » Que le Dieu du Ciel accorde cette bénédiction, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

Suivez. [Espace non enregistrĂ© sur la bande] Soulevez les pieds maintenant, dites : « Merci, Seigneur. » Levez les mains et dites : « Merci, Seigneur. Maintenant, je me sens bien. » Voyez-vous ? C'est juste... TrĂšs bien. Descendez de l'estrade. Marchez vous-mĂȘme. Continuez ...?... Tenez-vous ici... Que nous [Espace non enregistrĂ© sur la bande.] ...?... Dieu.

Des fois, les mauvais esprits cherchent Ă  s'accrocher, mais si vous... je... Le reste dĂ©pend de la foi des gens. Dans Sa PrĂ©sence, ils sont obligĂ©s de quitter. C'est vrai. Mais dĂšs qu'ils s'en vont, ils reviennent. Voyez-vous? Si le malade peut avoir suffisamment de foi pour faire partir la chose lui-mĂȘme, tant mieux. TrĂšs bien.

31     Voulez-vous guĂ©rir de cette anĂ©mie ? Dites : « Je Te remercie, Seigneur. »

Maintenant, quittez l'estrade en vous réjouissant, en disant : « Gloire à Dieu !

»

Madame, voulez-vous guĂ©rir de ces troubles cardiaques ? Dites : « Merci Seigneur. » C'est comme ça donc. Un instant ! Cette dame qui est assise juste lĂ  avait aussi des troubles cardiaques, celle qui est assise juste lĂ  avec ce... Elle avait des troubles cardiaques accompagnĂ©s de la gastrite. N'est-ce pas juste, madame? Oui, oui. Est-ce juste? Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie au mĂȘme moment qu'elle. Vous deux, cela Ă©tait dĂ» Ă  une gastrite. Ce n'Ă©tait pas vraiment des troubles cardiaques. Le problĂšme, c'est le gaz Ă  l'estomac. Lorsque vous vous couchez, c'est pire que jamais. Est-ce juste? Des palpitations continues. Vous deux, est-ce juste? Voyez-vous, pour vous deux, c'est la gastrite qui faisait cela. Et le diable a implorĂ© misĂ©ricorde avec des cris.

La dame qui est assise juste à cÎté-à cÎté de vous, là, vous avez aussi la sinusite, n'est-ce pas, madame? Voulez-vous guérir de cela? Que Dieu vous bénisse.

Je vois juste là, derriÚre elle, une dame assise là, qui tient constamment le cÎté de sa poitrine. Elle éprouve une douleur et une brûlure à la poitrine. N'est-ce pas juste, madame ? Un démon cherche à entrer là. Acceptez-vous votre guérison maintenant? Levez la main, dites : « J'accepte ma guérison. » C'est juste. Que Dieu vous bénisse. Alors rentrez chez vous et soyez en bonne santé. Amen.

32     Voulez-vous guĂ©rir de cette arthrite, vous la dame qui est assise lĂ  contre ce poteau ? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de l'arthrite? Si vous croyez, vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie, si vous voulez accepter cela. Si tel est le cas, Dieu vous rĂ©tablira.

Voici une dame assise juste ici, qui souffre de la vĂ©sicule biliaire, elle est assise lĂ ? Voulez-vous guĂ©rir de ces crises de la vĂ©sicule biliaire, madame, vous qui ĂȘtes assise juste au bout de la rangĂ©e? Le voulez-vous ? TrĂšs bien, vous pouvez obtenir cela. Que Dieu vous bĂ©nisse. Cela opĂšre dans tout le bĂątiment maintenant, partout. Hein ? Voyez-vous?

Cette dame-lĂ , qui est assise juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, souffre des troubles nerveux. Est-ce juste? Acceptez cela. C'est ainsi guĂ©ri... ĂȘtre.... que vous ĂȘtes guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Croyez.

Approchez, madame. Voulez-vous guérir de ces troubles nerveux, comme celle qui en avait là derriÚre? Vous avez été guérie pendant qu'elle était assise là, juste là sur la chaise. Allez carrément de l'avant, soyez guérie. Louez le Seigneur. Remerciez le Seigneur.

33     Approchez, madame. Approchez-vous de moi, juste un instant. Vous voulez ĂȘtre guĂ©rie de l'arthrite et ĂȘtre-et ĂȘtre rĂ©tablie. Tapez du pied. Et voilĂ  ! Descendez carrĂ©ment de l'estrade...

Pourquoi ne recevez-vous pas la guĂ©rison maintenant? Elle est partout dans la salle, prĂȘte pour vous. La chose entiĂšre est... L'Esprit de celui... du Dieu vivant agit.

Dites-leur d'amener la dame. Venez, madame ...?... Si vous voulez... vous voulez guérir aussi de votre arthrite. Des troubles féminins et l'arthrite. TrÚs

bien. Tapez rapidement du pied et dites : « Merci Seigneur Jésus, pour ma guérison. » Maintenant, descendez de l'estrade en vous réjouissant et en étant heureuse, dites : « Gloire à Dieu ! »

33 Si vous voulez guĂ©rir de vos maladies, demandez-le simplement Ă  Dieu, et Dieu vous l'accordera maintenant mĂȘme. Regardez ici, jeune dame. Vous voulez guĂ©rir de la gastrite. Si c'est vrai, dites : « Je veux... » Rentrez chez vous et mangez tout ce que vous voulez. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Partez, croyez en Dieu. Disons : « GrĂąces soient rendues Ă  Dieu ! »

Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri de ces troubles cardiaques? Partez simplement en disant : « Merci, Seigneur, pour ma guĂ©rison. »

Chacun de vous veut-il ĂȘtre guĂ©ri? Dieu est ici pour rĂ©tablir chacun de vous. Croyez-vous cela? Tenez-vous debout.

Dieu Tout-Puissant, envoie Tes bénédictions sur ces gens. Guéris-les tous. Je chasse le mauvais esprit de cette salle, loin de ces gens. Au Nom de Jésus- Christ, sors, Satan ! Levez les mains maintenant. Rendez-Lui gloire. Remerciez-Le pour votre guérison. Venez ici, pasteur.


 

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