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PrĂ©dication Je suis la rĂ©surrection et la vie de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 52-0810A La durĂ©e est de: 1 heure 03 minutes .pdf La traduction BBV
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Je suis la résurrection et la vie

1         Jean chapitre 11... Et la lecture de la Parole, Dieu manifestera les rĂ©sultats par la lecture de la Parole. Ne le croyez-vous pas? J'ai dĂ©jĂ  prĂȘchĂ© lĂ -dessus quelque part; peut-ĂȘtre non loin d'ici, quelque part ici, quelque part dans cette contrĂ©e. Si c'est le cas, je vais essayer d'approcher cela diffĂ©remment, pour ceux...

Et maintenant, c'est frĂšre Baxter qui prĂȘche. Moi, je n'interviens que ce soir; ça fera plutĂŽt que je me dĂ©tende un peu cet aprĂšs-midi, en vue de la soirĂ©e donc.

2         Saint Jean chapitre 11, commençons au verset 18 ou 19, disons au verset 18, et lisons un petit passage ici dans les Écritures.

Et, comme BĂ©thanie Ă©tait prĂšs de JĂ©rusalem, Ă  quinze stades environ,

beaucoup de Juifs Ă©taient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frĂšre.

Lorsque Marthe apprit que JĂ©sus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise Ă  la maison.

Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frÚre ne serait pas mort.

Mais, maintenant mĂȘme, Je sais que tout ce que tu demanderas Ă  Dieu, Dieu te l'accordera.

JĂ©sus lui dit : Ton frĂšre ressuscitera.

Je sais, lui répondit Marthe, qu 'il ressuscitera à la résurrection, au dernier Jour.

JĂ©sus lui dit : Je suis la rĂ©surrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand mĂȘme il serait mort;

... quiconque vit et croit en moi ne mourra Jamais. Crois-tu cela ?

Elle lui dit : Oui, Seigneur, Je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui est venu dans le monde.

3         Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant pour parler Ă  l'Auteur de ce Livre.¶Seigneur JĂ©sus, MaĂźtre de la Vie, Donateur de tout don parfait, nous savons que nous sommes sauvĂ©s par Ta grĂące, non pas Ă  cause de notre mĂ©rite, mais parce que la grĂące de Dieu a Ă©tĂ© rĂ©pandue dans nos cƓurs par le Saint- Esprit. Et nous Ă©tions autrefois des Ă©trangers, Ă©loignĂ©s de Dieu, des Gentils adorant des idoles muettes. Mais au temps convenable, Christ est mort, Lui l'Innocent pour les coupables, pour nous amener au PĂšre. Et maintenant, nous sommes des fils et des filles de Dieu. Ce que nous serons n'a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, mais nous savons que nous aurons un corps comme le Sien, car nous Le verrons tel qu'il est.

O Seigneur, combien nous soupirons dans ces corps-ci, d'ĂȘtre revĂȘtus d'immortalitĂ©, d'ĂȘtre revĂȘtus de Son Esprit, afin qu'un jour...

4         Nous savons ceci que, dans l'Ancien Testament, le sang des taureaux et des boucs ne pouvait pas ĂŽter le pĂ©chĂ©. Il le couvrait tout simplement. Et ils vivaient et attendaient simplement au paradis le jour oĂč le pĂ©chĂ© devrait ĂȘtre ĂŽtĂ©. Et lorsque JĂ©sus est venu, le Fils de Dieu, le Messie, Il a ĂŽtĂ© le pĂ©chĂ©. Il a crĂ©Ă© une sĂ©paration d'avec le pĂ©chĂ©, Il ne l'a point couvert, Il l'a ĂŽtĂ©. Ainsi donc, dĂšs lors, si cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite, nous en avons une qui nous attend dans la Gloire; nous allons droit dans la PrĂ©sence du PĂšre pour y ĂȘtre revĂȘtus d'immortalitĂ©. Oh! si cette tente oĂč nous habitons sur la terre devrait ĂȘtre anĂ©antie cet aprĂšs-midi... Nous sommes nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, conçus dans l'iniquitĂ©, nous sommes venus dans le monde en profĂ©rant des mensonges, nous sommes des pĂ©cheurs par nature, puis Dieu qui nous a rachetĂ©, et qui a rachetĂ© nos Ăąmes, Il a pour nous un corps bĂ©ni en attente, un corps qui ne tombera jamais malade, qui sera mĂȘme au-dessus de la tentation, un corps semblable Ă  Son propre Corps glorieux, alors nous Le verrons tel qu'il est...

5         Maintenant, ĂŽ PĂšre, nous nous approchons de Ta Parole. Aucun homme n'Ă©tait capable d'ouvrir le Livre ou d'En rompre les Sceaux. Mais l'Agneau qui avait Ă©tĂ© immolĂ© depuis la fondation du monde, Lui Ă©tait digne. Et II est venu et a pris le Livre de la main droite du PĂšre, et II a ouvert le Livre et a rompu les Sceaux. Et Ă  prĂ©sent, que le Saint-Esprit vienne, qu'il prenne toutes ces Paroles que nous venons de lire, et qu'il parle aujourd'hui, qu'il aille droit dans cet auditoire-ci, et que le Saint-Esprit donne Ă  l'Église juste ce dont nous avons besoin : la foi. PrĂ©pare un service pour ce soir, Seigneur. Que le service de ce soir soit le plus merveilleux, non pas parce que nous sommes ici, mais parce que Toi, Tu es ici. Que ceci soit le plus grand service que cette Ă©glise de Philadelphie ait connu depuis son Ă©tablissement. Qu'une secousse se produise ce soir, qui fera que le Saint Dieu du Ciel nous place lĂ  dans un grand stade, dans un auditoire quelque part, ce qui secouera Chicago pendant trois ou quatre mois. Accorde-le, PĂšre. Accomplis aujourd'hui des choses infiniment grandes.

PrĂ©pare les cƓurs maintenant mĂȘme. Ameublis le terrain, dĂ©racines toutes les ronces vertes, les piquants, les Ă©pines et les racines d'amertume, et fais

descendre le Saint-Esprit afin que ce soir cet Ange de Dieu puisse envahir ce bùtiment par une grande réunion, car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

Merci, FrĂšre.

6          Maintenant pour l'approche de la Parole, pendant juste quelques instants... Je vais ĂŽter ma montre. Je ne sais pas oĂč se trouve l'horloge. C'est un... Et j'essayerai de ne pas rester plus de ...?... afin que vous ayez largement le temps de vous prĂ©parer.

Il y ajuste quelques instants, mon fils m'a demandĂ© d'annoncer aux gens qui veulent des cartes de priĂšre pour ce soir qu'il faudra ĂȘtre ici ce soir Ă  18 heures, si possible, pour recevoir les cartes de priĂšre. Ceux qui sont affligĂ©s et qui sont dans le besoin, qu'ils soient ici ce soir Ă  18 heures pour recevoir les cartes de priĂšre.

Maintenant, notre Écriture nous a ramenĂ©s jusqu'Ă  avant le... Ou plutĂŽt c'Ă©tait au temps du ministĂšre de notre Seigneur. Il Ă©tait devenu trĂšs populaire, parce que Dieu Ă©tait avec Lui. C'Ă©tait un Homme dont l'aspect n'avait rien pour nous plaire. Il avait-Il n'avait rien pour attirer nos regards, il Ă©tait probablement un petit Homme frĂȘle. Et la Bible dit qu'il n'Ă©tait pas beau, comme un grand homme de 1,80 m ou 2 m, comme Saul. Il Ă©tait plutĂŽt un petit Homme.

7         La Bible dit : «Semblable Ă  celui dont on dĂ©tourne le visage, [...] et nous L'avons considĂ©rĂ© comme frappĂ©, puni-puni, humiliĂ© de Dieu.» Mais comme les Ɠuvres que Dieu accomplissait en Lui Ă©taient remarquables, les gens savaient qu'il venait de Dieu. En effet, mĂȘme NicodĂšme, le grand docteur qui est venu Le voir la nuit, a dit ...?... «Nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu, car personne ne peut faire ces choses que Tu fais, si Dieu n'est pas avec lui.» Ils le savaient sans l'ombre d'un doute.

Or, les prédicateurs de ce temps-là disaient donc : «C'est un psychiatre. C'est un-c'est un liseur de pensées. Il lit votre pensée. C'est de cette maniÚre- là qu'il sait ce que les gens ont comme problÚmes. Il lit votre pensée.» C'est ce qu'il faisait. Jésus était un liseur de pensées. Cela vous a choqués, n'est-ce pas? Pourtant, Il l'était. Il connaissait leurs pensées. Est-ce juste? Eh bien, c'est la lecture des pensées. Voyez-vous?

Il ne s'agit pas de l'une de ces personnes assises là dehors, l'une de ces petites femmes assises au coin, qui prend la paume de votre main. Ça, c'est un substitut du diable, quelque chose pour imiter cela. C'est un faux dollar par rapport au vrai dollar. Voyez-vous?

8         Pour tout ce que Dieu a fait, le diable a fait un substitut, une contrefaçon. Voyez-vous? Et c'est pour cette raison que, dans les derniers jours, les deux esprits apparaissent; les gens sont tellement formalistes et fondamentalistes qu'ils passent tout Ă  fait Ă  cĂŽtĂ© de l'Esprit, voyez-vous, comme cela. Et certains d'entre eux, les radicaux, tombent en plein dans des ismes avec cela, mais la vraie Église de Dieu marche juste au milieu de la route, elle se tient lĂ , remplie de la puissance de Dieu. C'est lĂ  qu'elle se trouve.

Eh bien, certainement, tout ce que Dieu a, le diable a quelque chose pour imiter cela. Vous voyez, il fait quelque chose à partir de cela. Et Jésus connaissait effectivement leurs pensées, c'est pourquoi les grands orthodoxes de ces jours-là disaient : «Ce Gars est le meilleur diseur de bonne aventure du pays. Il est Belzébul, le prince des démons.» Est-ce juste? Eh bien, ça, c'est ce que disaient les prédicateurs. Et les grands enseignants de la Bible de ce temps-là disaient : «Il est Belzébul.»

9         Maintenant, voyons ce que disait le diable. Le diable disait : «Il est le Fils de Dieu. Nous savons qui Tu es, le Saint de Dieu.» Est-ce juste? Dans ce cas, les dĂ©mons en savaient plus sur Dieu que les ministres. Est-ce juste? Quand Paul et Silas Ă©taient lĂ , accomplissant certaines grandes Ɠuvres pour Dieu, une vieille petite diseuse de bonne aventure parcourait la rue chaque jour en criant derriĂšre Paul. Elle disait : «VoilĂ  l'homme qui nous montre le chemin de la vie. C'est l'homme de Dieu.»

Mais les prĂ©dicateurs Ă©taient lĂ , disant : «Ce sont des imposteurs. Ils bouleversent le monde. Ils ne valent rien.» Et les... Les ministres Ă©taient lĂ , disant : «Ce sont des imposteurs.» Mais le diable disait : «Ce sont des hommes de Dieu.» Qui avait raison? Vous voyez, c'Ă©tait le diable qui avait raison. Est- ce juste? Certainement qu'il avait raison. Vous voyez donc, mĂȘme ces gens...

Vous pouvez en savoir beaucoup sur la Parole. Vous dites : «Oh! la Parole, la Parole.» C'est juste. Mais l'Évangile n'est pas venu en paroles seulement, mais avec la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit, au point que la Parole est vivifiĂ©e. Vous voyez?

Le blé est trÚs bien dans votre main, mais il ne vous donnera jamais une moisson. Vous devez l'ensevelir et le laisser recevoir une nouvelle vie. Est-ce juste?

Eh bien, la Parole, c'est trÚs bien; c'est la voie de Dieu, certes, mais rien que la Parole. «La lettre tue, mais l'Esprit vivifie». Voyez-vous ce que je veux dire?¶Maintenant, l'ennemi devait donc témoigner de Dieu. Lors de Son ministÚre ici, Il est apparu et des choses ont commencé à se produire. Et alors les portes de l'église Lui étaient complÚtement fermées, et on disait : «Eh bien, si quelqu'un va là-bas L'écouter, nous allons tout simplement prendre son... renvoyer vos papiers. Vous devrez vous en aller. Vous ne serez plus du nombre.»

Mais il y avait des gens appelĂ©s Marthe, Marie et Lazare, qui Ă©taient frĂšre et sƓurs. Et ils avaient entendu JĂ©sus et avaient vu Ses miracles, il leur importait donc peu s'il Ă©tait... ce que les orthodoxes, l'Ă©glise ou quoi d'autre disaient Ă  ce sujet. Ils croyaient en Lui et ils L'accompagnaient. Et ils croyaient en Lui parce qu'ils savaient qu'il Ă©tait un Homme de Dieu. Il est donc venu habiter chez eux, Ă -Ă  BĂ©thanie.

11      Et alors, pendant qu'il vivait lĂ  avec-avec eux, Son ministĂšre devint si grand qu'un jour II dut quitter la maison. La foule se pressait autour de Lui, il y avait trop, trop de gens Ă  la maison. Et les gens venaient Ă  Lui par milliers, mais II s'Ă©clipsait et se retirait quelque part ailleurs, voyez-vous, pour ĂȘtre seul avec le PĂšre et prier. Les villes Le rĂ©clamaient, mais II allait dans la montagne, seul, Il allait seul Ă  la montagne pour voir dans quelle direction le PĂšre Le conduirait. Il Ă©tait venu pour accomplir l'Ɠuvre du PĂšre. C'est de cela que nous devrions nous occuper aujourd'hui, des affaires de notre PĂšre, c'est juste, pas ĂȘtre tellement dans les classes sociales et-et le reste, mais dans les affaires du PĂšre.

12      A prĂ©sent, prenons ce Merveilleux JĂ©sus juste une minute, et considĂ©rons Sa Venue, juste avant qu'il ne vĂźnt. Il y avait un... D'abord, avant Sa Venue, il y eut une annonce. L'Ă©glise avait complĂštement rĂ©trogradĂ© et Ă©tait complĂštement dans la confusion, juste Ă  peu prĂšs comme c'est le cas aujourd'hui. Et on avait ceci, les pharisiens, les sadducĂ©ens, les publicains, tout un tas, oh! toutes sortes d'ismes lĂ . Et cela au point qu'un homme apparut, mĂȘme, prĂ©tendant ĂȘtre un grand homme, et il conduisit des centaines de gens dans le dĂ©sert, mais ils pĂ©rirent. Vous connaissez l'histoire. Et tout comme cela...

Mais finalement, le moment vint, plutĂŽt le besoin, de venir ...?... L'attendaient. Et un jour... Observons.

Je vois un vieil homme et une vieille femme, qui ont largement dépassé l'ùge d'avoir des enfants, la femme donc. Et elle a dit... Ils avaient prié toutes ces années que Dieu Îte l'opprobre de la femme, et qu'elle puisse avoir des enfants, car c'était un honneur pour toute femme juive d'avoir un enfant.

13      Combien les gens ont changĂ© cela aujourd'hui. C'est pratiquement un dĂ©shonneur que d'avoir un enfant. Eh bien, n'est-ce pas juste? Vous pouvez ne pas dire amen, mais c'est la vĂ©ritĂ©. Une femme prĂ©fĂ©rerait dĂ©penser cent dollars pour un pauvre petit chien au nez Ă©crasĂ©, et lui vouer l'amour maternel, lĂ , plutĂŽt que perdre son temps avec un bĂ©bĂ©. Eh bien, vous savez que c'est la vĂ©ritĂ©. Elle le promĂšne dans la rue, l'ayant revĂȘtu d'un petit tricot. Et j'ai vu l'une des plus grandes cliniques que j'ai jamais vues, pratiquement, par ici; c'est une clinique pour chiens. Je n'arrive pas Ă  comprendre cela. Je ne conçois pas cela. Bien. De toute façon, c'est entre vous et Dieu.

Maintenant, écoutez. Zacharie était donc un homme juste, un sacrificateur. Et il est venu à la maison de Dieu; là, son-son office consistait à brûler l'encens là à l'intérieur pendant que le peuple était en priÚre. Et alors, un jour, pendant qu'il brûlait l'encens, le temps de la promesse approchait. Et Dieu a envoyé un Ange à l'autel. Croyez-vous dans les anges? [L'assemblée dit : «Amen.»-N.D.E.] Absolument.

14 II n'y a pas longtemps, quelqu'un disait : «FrĂšre Branham, vous vous ĂȘtes trompĂ© au sujet de cet Homme qui vous parle.» Il a dit : «C'Ă©tait le Seigneur.» J'ai dit : «C'Ă©tait un Ange. Il a dit : 'Je suis envoyĂ© de la PrĂ©sence de Dieu.' Ce n'Ă©tait pas le Seigneur. C'Ă©tait un Ange.»

«Oh! a-t-il dit, c'était tout à fait une erreur.» Il a dit : «FrÚre Branham, autrefois, dans la Bible, Dieu parlait, a-t-il dit; il y eut Daniel et tous les autres. Oui, ils étaient... Il avait des Anges et ainsi de suite, comme cela, mais ce n'est pas la doctrine du Nouveau Testament.»

Et cet homme Ă©tait un homme, il a dit : «Nous parlons lĂ  oĂč la Bible parle et nous nous taisons lĂ  oĂč la Bible se tait.»

Je me suis dit : «Combien il était silencieux sur quelque chose dont la Bible parle!» J'ai dit : «Voulez-vous me dire que vous ne croyez pas que les Anges de Dieu...»

L'homme a dit : «Absolument pas. C'est le Saint-Esprit qui conduit l'Église.»

J'ai dit : «C'est correct. Mais il y a des esprits en service envoyés de la Présence de Dieu.»

Il a dit : « Pas dans le Nouveau Testament, frÚre.»

J'ai dit : «Oh ! Si. Dans le Nouveau Testament.»

Il a dit : «Le Saint-Esprit, pas les Anges, le Saint-Esprit.»

J'ai dit : «Écoutez, je voudrais vous poser une question.» J'ai dit : «C'est l'Ange de Dieu qui a rencontrĂ© Marie ?»

15     Il a dit : «Oui, mais ça, c'Ă©tait avant la PentecĂŽte. AprĂšs la PentecĂŽte, a-t-il dit, c'Ă©tait dĂ©sormais le Saint-Esprit.ȦJ'ai dit : «Certainement, le Saint-Esprit conduit l'Église; c'est vrai. Mais Ă©coutez, ai-je dit, croyez-vous que Philippe avait le baptĂȘme du Saint-Esprit?»

Croyez-vous cela, vous tous? Certainement qu'il L'avait. Eh bien, quand il Ă©tait lĂ  en Samarie, tenant un rĂ©veil, qui lui a parlĂ©, disant : «Va dans le dĂ©sert Ă  Gaza»? Était-ce le Saint-Esprit? Pas du tout. C'est un Ange du Seigneur qui lui a parlĂ©. Est-ce juste? «Va dans le dĂ©sert, Ă  Gaza, et parle.»

Écoutez, combien croient que-que Pierre avait le Saint-Esprit? Voyons. Vous croyez qu'il avait le baptĂȘme du Saint-Esprit? Cette nuit-lĂ , quand il Ă©tait en prison et que chez Jean-Marc se tenait une rĂ©union de priĂšre pour lui, qui Ă©tait celui qui, sous forme d'une LumiĂšre qui brillait Ă  la fenĂȘtre, lui ouvrit les portes? Était-ce le Saint-Esprit? L'Ange du Seigneur.

16      Combien croient que Paul avait le Saint-Esprit? Eh bien, quand il Ă©tait lĂ  dans le bateau quatorze jours et quatorze nuits, sans lune, ni Ă©toiles, tout espoir parti, il est descendu dans la galerie pour prier, puis il est remontĂ©. Il a dit : «Ayez bon courage, car l'Ange de Dieu dont je suis le serviteur m'est apparu cette nuit, et a dit : 'Ne crains point, Paul.'» Est-ce juste? L'Ange du Seigneur...

Tout le livre de l'Apocalypse fut Ă©crit Ă  partir du tĂ©moignage d'un Ange. « Moi, JĂ©sus, j'ai envoyĂ© Mon Ange pour vous attester ces choses Ă  Ă©crire Ă  l'Église.» Est-ce juste?

Jean est tombĂ© Ă  terre pour adorer l'Ange. Mais l'Ange dit : «Ne le fais pas.» Eh bien, il ne s'agit pas de Joseph Smith. Et il a dit... Un vĂ©ritable Ange n'acceptera pas d'ĂȘtre adorĂ©. Vous savez cela. Absolument pas. Il a dit : «Adore Dieu.»

17      Et Dieu a toujours des Anges. Et s'ils visitent les gens... Il ne s'agit pas de l'adoration des Anges. Mais les ĂȘtres angĂ©liques, lesquels sont des attributs de Dieu, sont envoyĂ©s pour servir l'Église, au travers des gens. Oh! la la! Aujourd'hui, combien nous sommes loin d'ĂȘtre la vĂ©ritable Église apostolique. Nous qui prĂ©tendons ĂȘtre lĂ , qui prĂ©tendons avoir embrassĂ© les bĂ©nĂ©dictions des rebords de la coupe des bĂ©nĂ©dictions, combien nous en sommes privĂ©s. Combien nous exĂ©cutons la danse des Ă©ventails sur la mousse sans savoir ce qu'il y a au fond. C'est vrai.

Eh bien, les amis, en me tenant ici derriĂšre, je suis responsable non pas vis-Ă -vis de l'auditoire, mais de Dieu. C'est juste. Et mes paroles doivent ĂȘtre... Je sais que plusieurs millions de gens m'Ă©coutent et veillent Ă  chaque parole que je prononce. Je dois donc, de tout mon cƓur, ĂȘtre tout aussi fidĂšle Ă  Dieu que possible. Et aujourd'hui, je dis que nous n'avons jamais effleurĂ© la surface. C'est juste. L'Église devrait aller en profondeur. Oh! la la! Nous lisions... C'est comme la lecture, l'Ă©criture et l'arithmĂ©tique.

Remarquez. Maintenant, cet Ange est venu, c'Ă©tait Gabriel. Or, Dieu envoie des Anges mineurs, c'est juste, peut-ĂȘtre comme celui qui vient ici. Et certaines personnes, en fait, se bourrent la tĂȘte avec des histoires et des anges qu'ils pensent avoir vus, et des choses comme cela. C'est juste de la contrefaçon.

18      Si un homme a vu un Ange de Dieu et a rencontrĂ© Dieu qui lui a donnĂ© Sa commission, ou plutĂŽt cet Ange lui a donnĂ© une commission de la part de Dieu, et que cela vienne de Dieu, cela tĂ©moignera sur toute la ligne que c'est la vĂ©ritĂ©. Croyez-vous cela? Mais si ce n'est pas le cas, ce n'est pas la vĂ©ritĂ©. VoilĂ  une chose Ă  laquelle vous pouvez vous fier : «C'est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.» C'est la vĂ©ritĂ©.

19      Maintenant, remarquez ceci, cet Ange, c'Ă©tait Gabriel. Or, ces Anges mineurs viennent; mais quand vous voyez ou vous entendez parler de la venue de Gabriel, attendez un Ă©vĂ©nement majeur. Ce fut Gabriel qui annonça la premiĂšre Venue de JĂ©sus-Christ. Est-ce juste? Et la Bible nous enseigne que c'est Gabriel qui annoncera la seconde Venue. Il sonnera la trompette de Dieu, est-ce juste? La Venue du Seigneur, l'Ange de Dieu, Gabriel qui se tient Ă  la-Ă  la droite de Dieu.

Eh bien, ce grand Gabriel est descendu lĂ  pendant que le sacrificateur agitait lĂ  son encensoir, faisant brĂ»ler l'encens, tandis que le peuple Ă©tait dehors en priĂšre. Il se tenait Ă  l'autel. Et il a jetĂ© un coup d'Ɠil du-du cĂŽtĂ© de l'autel, et voilĂ  que le grand Archange se tenait lĂ . Cela a effrayĂ© le sacrificateur. Et il lui a dit tout concernant sa vie et tout, et ce qu'il allait faire. Il a dit : «AprĂšs que tu auras achevĂ© tes jours de service ici, rentre chez toi vers Élisabeth, ta femme. Et elle va avoir un enfant et tu lui donneras le nom de Jean.»

Eh bien maintenant, suivez. Alors, ce sacrificateur a dit : «Comment cela peut-il se faire? Elle est avancée en ùge.» Vous voyez?

II y a des justes qui marchent dans toute la LumiĂšre du Seigneur; c'est lĂ  le genre de foyer oĂč Dieu peut entrer. Eh bien, si vous offrez toutes sortes de-de rĂ©ceptions, et la biĂšre et tout dans votre maison, Dieu ne vous y visitera jamais. C'est juste. Mais si vous avez un foyer qui est nettoyĂ© et qui vit pour Dieu, dans la priĂšre, la Bible ouverte et tĂąchĂ©e de quelques larmes, Dieu peut vous visiter. C'est juste. En effet, vous aurez ouvert un canal afin qu'il puisse y venir.¶Et voilĂ  un endroit oĂč il en Ă©tait ainsi. Eh bien, quand Dieu a exaucĂ© la priĂšre de Zacharie et d'Elisabeth, on dirait que cela l'a effrayĂ© Ă  mort, bien sĂ»r. Il ne pensait pas que cela pouvait arriver. Et il a dit : «Je suis Gabriel et je me tiens dans la PrĂ©sence de Dieu, et mes paroles s'accompliront en leur temps.» Et alors, Zacharie est ressorti et le peuple... Il fut frappĂ© de mutisme. Et il allait rester muet jusqu'au jour de la naissance de l'enfant.

Et ainsi Zacharie est sorti et le peuple... Il faisait des signes au peuple. Ils comprirent qu'il avait eu une vision ou quelque chose du genre. Il est donc rentré chez lui, et Elisabeth a conçu et s'est cachée pendant six mois. Et elle était enceinte.

21      Et puis remarquez, juste lĂ  Ă  Nazareth, la ville la plus mĂ©chante de la contrĂ©e, probablement pire que Chicago, donc un endroit presque aussi mauvais que Jeffersonville d'oĂč je viens. Alors, eh bien, un jour, il y avait lĂ  une petite vierge, fiancĂ©e Ă  un homme d'environ quarante-cinq ans, un veuf qui avait environ quatre enfants.

Eh bien, elle rentrait Ă  la maison, comme cela se passe en Orient. C'Ă©tait peut-ĂȘtre un lundi. Elle transportait son eau de lavage sur la tĂȘte, peut-ĂȘtre dans une jarre, comme ils le font, elle marchait. Et tout Ă  coup, une grande LumiĂšre a brillĂ© devant elle. Elle... Cela effraya la petite vierge. Elle regarda. Et lĂ  se tenait Gabriel Ă  cĂŽtĂ© d'elle. Il dit : «Je te salue, Marie !» En d'autres termes : « ArrĂȘte-toi !» Il dit : «Tu es bĂ©nie entre les femmes.» Il lui dit... lui parla de sa cousine Elisabeth qui avait conçu dans sa vieillesse et qui allait avoir un enfant. Et il lui dit qu'elle allait avoir un Enfant, sans connaĂźtre d'homme.

Eh bien, considĂ©rez la diffĂ©rence avec Zacharie, ce ministre qui avait Ă©tudiĂ© Ă  maintes et maintes, et maintes et maintes, et maintes et maintes reprises les Écritures, et qui avait beaucoup d'exemples : il y avait Sara, Anne, et les autres, lĂ  dans l'Ancien Testament, beaucoup d'exemples. Il—il doutait qu'il en soit ainsi. Mais cette jeune fille ne douta point. Elle a dit : « Voici la servante du Seigneur; qu'il me soit fait selon ta Parole.» Quelle diffĂ©rence!

22     Eh bien, des fois vous pouvez vous endurcir. En lisant la Bible juste comme vous lisez un journal, si vous avez le mĂȘme genre de foi que vous avez dans un journal, alors vous vous endurcissez. Quand vous lisez la Parole de Dieu, croyez-La telle qu'Elle dĂ©clare la chose lĂ , et prenez Dieu au mot.

Alors, aussitĂŽt qu'elle a lu cela ou plutĂŽt qu'elle a vu cela devant elle, l'Ange du Seigneur a dit : «Tu vas avoir un Enfant.» ConsidĂ©rez la chose qu'elle devait croire. Eh bien, elle devait croire quelque chose qui n'Ă©tait jamais arrivĂ©. Zacharie ne devait pas... Cela Ă©tait arrivĂ© plusieurs fois dans les Écritures. Il avait beaucoup d'exemples. Mais Marie devait croire quelque chose qui Ă©tait totalement impossible et qui n'Ă©tait jamais arrivĂ© auparavant. Et pourtant, elle n'a pas doutĂ© de cela, elle a simplement dit : «Voici la servante du Seigneur. Qu'il me soit fait ainsi.» Elle a pris Dieu au mot.

Et aujourd'hui, juste ici maintenant, tandis que des centaines de personnes Ă  travers le monde ont Ă©tĂ© guĂ©ries dans les grandes campagnes de ce dernier rĂ©veil qui balaie le monde, aujourd'hui mĂȘme, juste Ă  cette minute, beaucoup, beaucoup de gens dans des rĂ©unions ici aux États-Unis sont guĂ©ris Ă  l'instant mĂȘme par la puissance de Dieu; tant d'exemples, chaque jour, chaque soir. Et cependant, nous nous asseyons et nous nous inquiĂ©tons, disant : «O Dieu, pourquoi ne fais-Tu pas ceci, et pourquoi ne fais-Tu pas cela?» Prenez Dieu au mot.

23      Marie a dit : «Voici la servante du Seigneur.» Elle s'est mise Ă  se rĂ©jouir. Elle Ă©tait heureuse. Dieu l'avait promis; elle savait qu'elle allait avoir cet Enfant. Je crois avoir dit quelque chose Ă  ce sujet hier soir. Elle n'a pas attendu qu'elle sente la vie. Elle n'a pas attendu d'ĂȘtre certaine. Elle n'a pas attendu un signe visible. Elle a simplement cru que ce que l'Ange avait dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Vous y ĂȘtes!

Le problÚme, c'est que nous doutons de Dieu. Et si nous doutons de Dieu, nous ne pouvons pas croire en Dieu. La foi est une ferme assurance des choses qu'on espÚre, une démonstration des choses qu'on ne voit pas, qu'on ne goûte pas, qu'on ne touche pas, qu'on ne sent pas, ou qu'on n'entend pas. Amen.

Je commence Ă  me sentir un peu religieux en cet instant mĂȘme. Je... TrĂšs bien. Oh! Prenez Dieu au mot. Elle s'est mise Ă  se rĂ©jouir et Ă  louer Dieu aussitĂŽt qu'elle a entendu cela. « La foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend de la Parole de Dieu.» Est-ce juste? [L'assemblĂ©e dit : «Amen.»- N.D.E.] «La foi vient de ce qu'on entend.»

24      AussitĂŽt que vous entendez la Parole de Dieu dĂ©clarer que vous pouvez ĂȘtre libĂ©rĂ©, croyez-le. RĂ©jouissez-vous-en. Dieu manifestera la chose aprĂšs que vous l'aurez acceptĂ©e. Mais d'abord acceptez cela. Christ est mort pour les pĂ©cheurs. Je le crois. Je l'accepte. Je me mets Ă  me rĂ©jouir. Dieu accomplit la justice par cela.

Je crois qu'il a Ă©tĂ© dĂ©vĂȘtu pour ma guĂ©rison. Je le crois. Je l'accepte. La Parole de Dieu est la guĂ©rison pour moi. Vous voyez, aussitĂŽt que je le crois. Il ne peut me venir en aide que si je crois. Je dois croire et confesser cela d'abord, et alors Dieu est liĂ© par Sa Parole. Et s'il est le Dieu Tout-Puissant, Il peut tout.

Et s'il ne peut pas tout, Il n'est pas le Dieu Tout-Puissant. VoilĂ ! TrĂšs bien.¶Remarquez. Quel genre de garçon ce devrait ĂȘtre? Quel genre de personne ? Puisque Dieu tient Sa Parole, si Dieu a promis de faire quoi que ce soit, Il le fera.

Quand les enfants d'IsraĂ«l ont Ă©tĂ© conduits hors d'Egypte, Dieu a promis de prendre soin d'eux pendant leur voyage dans le dĂ©sert. Dieu a dit qu'il prendrait soin d'eux et II l'a effectivement fait. Peu importe oĂč conduisait le chemin et que l'ennemi se plaçait en travers du chemin de Dieu, il cĂ©dait.

Je peux les voir arriver Ă  la mer Rouge. Dieu avait tracĂ© Son plan, le chemin par oĂč II allait les conduire. Ils sont allĂ©s tout droit jusqu'Ă  la mer Rouge : il n'y avait aucun moyen de la traverser. VoilĂ , l'armĂ©e de Pharaon Ă©tait ici, les montagnes d'un cĂŽtĂ©, l'armĂ©e de Pharaon ici, la mer Rouge devant eux. MoĂŻse leva les mains. Le Psaume 72 dit que Dieu a regardĂ© en bas. Il a vu ce chemin qui traversait le fond de la mer. Ses enfants Ă©taient juste lĂ , dans le besoin de la promesse, prenant Dieu au mot.

25     Dieu a regardĂ© en bas au travers de cette Colonne de Feu avec des yeux courroucĂ©s. Et alors, la mer eut peur et se retira comme cela, et fit un chemin sec, et IsraĂ«l traversa sur une terre sĂšche. Prenez Dieu au mot.

Quand ils ont traversĂ© la mer Rouge, ces incirconcis, ces gens prĂ©tentieux comme les soi-disant croyants d'aujourd'hui, tentĂšrent de faire la mĂȘme chose; ils pĂ©rirent. Alors une grande victoire fut remportĂ©e quand ils virent le camp ennemi pĂ©rir.

Myriam entra dans l'Esprit, elle prit un tambourin et elle marcha sur le rivage en dansant. Cela vous choque un peu, là. Elle dansait en battant du tambourin. Et les filles d'Israël la suivirent, battant des tambourins et dansant dans l'Esprit. Si ce n'est pas un réveil à l'ancienne mode, je ne sais rien à ce sujet : la victoire.

Là gisaient les morts, couchés sur le dos, ceux qui... toutes les choses qui les avaient dérangés...

26      Lorsque cette vieille maladie qui vous a dĂ©rangĂ©, ce vieux mal d'estomac... Oh! la la! Quand cette vieille lance, ce vieux pĂ©chĂ©, ces vieilles choses qui vous retardaient et vous retenaient, quand vous marchez Ă  travers le Sang de JĂ©sus, lĂ -bas, et que Dieu a purifiĂ© votre Ăąme, il y aura un autre moment de danse. Les cloches de joie du Ciel retentiront dans votre cƓur. MoĂŻse, le conducteur, Ă©tait lĂ , trĂšs excitĂ©. Oui! Il jeta les mains en l'air et chanta un cantique dans l'Esprit. C'Ă©tait comme Ă  une rĂ©union en plein air, n'est-ce pas? Absolument.

27     Eh bien, ils s'Ă©taient Ă©loignĂ©s de toutes leurs rĂ©coltes. Ils s'Ă©taient Ă©loignĂ©s de tout ce qu'ils avaient. Ils avaient amenĂ© sur la tĂȘte de petits paniers de pains pĂ©tris, c'est ce qu'ils ont mangĂ© : il n'y avait plus de pain, rien Ă  manger. « Dieu a promis.» TrĂšs bien.

Cette nuit-là, ils sont allés se coucher. Le lendemain matin, ils se sont réveillés, et le sol était couvert de manne : Dieu pourvoyait à tout ce dont ils avaient besoin. Le sol était tout couvert de manne. Ils sont sortis ramasser cela. Et quand ils se sont mis à manger cela, cela avait le goût du miel. Oh! la la! En avez-vous déjà mangé, de la manne? Quel beau type ! Eh bien, Il a dit : «N'en prenez pas assez pour aujourd'hui, samedi. Juste pour le samedi, pour aller jusqu'au Sabbat.» Il a dit : «Ramassez-en juste assez aujourd'hui, pour manger aujourd'hui; demain, prenez-en encore.» Aujourd'hui, le problÚme qu'ont les gens, c'est qu'ils cherchent à se fier à une expérience qu'ils ont faite il y a vingt ans. Savez-vous ce qui arrivait à cette manne? AprÚs une nuit, elle était infestée d'asticots.

28      Et c'est lĂ  le problĂšme pour bon nombre de nos expĂ©riences pentecĂŽtistes, nous nous reposons sur quelque chose qui est arrivĂ© jadis, infestĂ© d'asticots et dĂ©fraĂźchi. Qu'en est-il d'aujourd'hui? Voici le jour. Aujourd'hui, c'est le moment. TrĂšs bien.

Maintenant, c'est ce que je remarque. Merveilleux ! Il est dit : «Cela a le goût du miel sur le rocher.» David a dit cela : «Combien c'était doux !» Le miel a quelque chose que Dieu aime.

Remarquez, David était un berger, les bergers portaient-portaient une gibeciÚre sur le cÎté. Et dans cette gibeciÚre ils mettaient du miel. Et quand leurs brebis tombaient malades, ils prenaient un peu de ce miel et ils en frottaient sur un rocher. Et la brebis malade allait là et se mettait à lécher ce rocher, et en léchant le miel, elle prenait le calcaire du rocher et le calcaire guérissait cette brebis malade.

29      Quel beau type de ce jour ! Écoutez, mes amis, j'ai toute une gibeciĂšre pleine de miel ici, et je vais en mettre sur le Rocher, JĂ©sus-Christ, et vous, les brebis malades, mettez-vous Ă  lĂ©cher maintenant, et soyez sĂ»res de vous rĂ©tablir, aussi sĂ»r que deux et deux font quatre. LĂ©chez le Calvaire, pas la main d'un homme ou une superstition, mais le Calvaire, pas l'Église baptiste, l'Église mĂ©thodiste et presbytĂ©rienne, pentecĂŽtiste, mais le calvaire, le Rocher des Ăąges. LĂ©chez cela. Et elles se rĂ©tablissaient. Et s'il y a jamais eu un temps oĂč les brebis malades devraient se mettre Ă  lĂ©cher, c'est aujourd'hui.

Remarquez, Dieu a dit : «Maintenant, je veux que vous fassiez ceci : Allez chercher un grand omer plein de cela, et mettez cela à part pour l'amener dans le lieu saint, afin que toutes les générations qui devront suivre, quand elles entreront... Tout homme qui entrait dans le sacerdoce, qui était appelé au

sacerdoce, pouvait entrer et prendre une bouchĂ©e de cette manne originelle. Celle qui Ă©tait dans le lieu saint ne se dĂ©tĂ©riorait pas. Elle conservait toute sa qualitĂ©. Chaque sacrificateur, aprĂšs avoir Ă©tĂ© ordonnĂ© Ă  la sacrificature, pouvait aller jusqu'au voile, alors chacun pouvait prendre une bouchĂ©e de cette manne originelle qui Ă©tait tombĂ©e le premier jour oĂč la manne Ă©tait tombĂ©e. Ce fut Ă  ce moment-lĂ  que Dieu les appela pour aller prendre tout un omer de la manne du premier jour.

30      Quel beau type du Saint-Esprit, au jour de la PentecĂŽte ! De mĂȘme que Dieu a conduit l'Église dans le naturel Ă  travers le dĂ©sert, de mĂȘme Dieu, aujourd'hui, conduit Son Église dans le spirituel. Et notre manne, notre ressource qui maintient notre vie vient par le Saint-Esprit. Et aussitĂŽt que les apĂŽtres ont ĂŽtĂ© toute crainte et tout doute et qu'ils se sont rassemblĂ©s dans la chambre haute, Dieu leur a donnĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit. Quand Celui-ci est tombĂ©, c'Ă©tait notre Manne qui venait du Ciel d'auprĂšs de Dieu, pareil Ă  un vent impĂ©tueux, remplissant toute la piĂšce oĂč ils se trouvaient. Des langues sĂ©parĂ©es semblables Ă  des langues de feu se sont posĂ©es sur eux; ils sont sortis du bĂątiment et sont allĂ©s dans les rues, et se sont mis Ă  prĂȘcher et Ă  tĂ©moigner; Dieu accomplissait des miracles. Est-ce juste? Notre Manne...

Eh bien, Dieu en a-t-Il mis une partie là? Pierre dit dans Actes 2.30 à 38, il dit : «Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus- Christ pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»

31       Si donc aujourd'hui Dieu continue Ă  appeler, chaque homme ou chaque femme qui vient Ă  la Fontaine remplie de Sang tirĂ© des veines d'Emmanuel et qui devient un sacrificateur ou plutĂŽt un enfant, un enfant nĂ© de Dieu, dans le Royaume de Dieu, a le droit au baptĂȘme originel du Saint-Esprit, pas une bouchĂ©e, mais une Ăąme toute remplie de la mĂȘme puissance qui est tombĂ©e le jour de la PentecĂŽte.

Je ne suis pas excitĂ©. Je sais oĂč je suis. Laissez-moi vous dire quelque chose, frĂšre. Ce dont l'Église a besoin aujourd'hui, ce n'est pas d'un nouveau maire de la ville ou d'un nouveau Parti dĂ©mocrate ou d'un nouveau Parti rĂ©publicain. Elle a besoin d'un rĂ©veil Ă  l'ancienne mode du Saint-Esprit envoyĂ© de Dieu, et du retour du Saint-Esprit biblique dans l'Église. C'est de ça qu'elle a besoin. Oh ! c'est merveilleux. Absolument.

Quand ils ont eu soif, le rocher a été frappé. Ils ont bu au puits, au rocher. Quand ils étaient dans le besoin, Dieu pourvoyait au besoin. Quand Christ était sur le point de venir sur la terre, Dieu a pris des dispositions.

32      Maintenant, considĂ©rez la petite Marie. La voilĂ  qui part dans le dĂ©sert, dans les montagnes pour voir Elisabeth, sa cousine. JĂ©sus et Jean Ă©taient des demi-Ă©taient des cousins germains. Marie et Elisabeth Ă©taient des cousines germaines. Et elles sont allĂ©es dans les montagnes, elle y est allĂ©e pour jouir de la communion avec sa cousine.

C'est ce dont nous avons besoin aujourd'hui. Juste... La mer Morte est tout ce qu'il y a de plus mort au monde, elle prend tout et ne donne rien. Autrement dit, si nous venons à une réunion et que Dieu remplisse notre ùme de gloire, nous devrions parler à cinquante personnes par jour, partout, chaque jour, parler à d'autres cinquante personnes, à d'autres cinquante personnes. Donnez. Cela garde la citerne propre. TrÚs bien.

Remarquez. Elle est donc allée dans les montagnes. Et je peux la voir tandis qu'elle commence à approcher. Je vois une femme sortir en courant. Elle était assise là. Présentons cela sous forme d'un petit drame. Je peux la voir assise là, en train de tricoter, vous savez, ou de crocheter, ou tout ce que les femmes faisaient à cette époque-là. Elle aperçoit Marie venir; elle jette par terre son crochet et ce qu'elle tricotait. La voilà qui part en toute hùte, elle l'étreint dans ses bras, elle l'entoure de ses bras, elle l'embrasse et dit : «Oh! Marie, je suis si heureuse de te voir.» L'amour les uns pour les autres, aujourd'hui, il n'y en a presque plus. Eh bien, n'est-ce pas la vérité? EntiÚrement parti...

33      Eh bien, aujourd'hui vous ne savez mĂȘme pas que votre voisin est dĂ©cĂ©dĂ©, jusqu'Ă  ce que vous lisiez la nouvelle dans le journal. N'est-ce pas vrai? Je me souviens du moment oĂč nous pouvions emprunter l'argent et tout de la ferme, de l'autre fermier. Maintenant, essayez de faire cela. Il vous faut avoir une certaine garantie. C'est honteux. L'amour, c'est faute de cela que le monde se meurt aujourd'hui, faute d'amour. On n'a pas besoin d'ĂȘtre si orthodoxe dans son enseignement. Une personne, peut-ĂȘtre qu'il n'y en a pas deux parmi nous ici qui sont d'accord sur la mĂȘme chose, mais nous pouvons ĂȘtre d'accord sur ceci : l'amour de Dieu a Ă©tĂ© rĂ©pandu dans nos cƓurs par le Saint-Esprit. Aimons-nous les uns les autres

JĂ©sus a dit : «A ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres.»

34      Eh bien, il n'y a pas longtemps, j'Ă©tais en Floride. Je voudrais simplement laisser passer ceci. Monsieur Bosworth, beaucoup d'entre vous le connaissent, le vieux papa Bosworth, F. F. Bosworth, il y a quelques annĂ©es il a tenu de grandes rĂ©unions ici. Certains d'entre vous, les mĂšres et les pĂšres ĂągĂ©s de Chicago, vous vous souvenez de lui. Et quand nous Ă©tions lĂ -bas, il... La premiĂšre fois qu'il est venu Ă  mes rĂ©unions, nous tenions... Je suis allĂ© lĂ , il y avait un petit garçon qui tenait une sĂ©rie de rĂ©unions. Ils avaient... Il a dit : « Il Ă©tait tout simplement sur le point d'Ă©chouer.» Je suis donc allĂ© et j'ai tenu une rĂ©union, et ce soir-lĂ  une duchesse est venue. Je pense que c'est ainsi qu'on appelle cela, une de ces femmes, vous savez, de la haute sociĂ©tĂ©.

Et frÚre Bosworth a donc dit : «FrÚre Branham, cette duchesse qui est propriétaire de ceci, de toute cette propriété, désire vous voir.»

J'ai dit : «Eh bien, ce n'est pas possible maintenant.»

35      Et alors, quand nous traversions la tente ce soir-lĂ , derriĂšre dans la petite salle de priĂšre, voilĂ  qu'elle Ă©tait lĂ . Oh! frĂšre, elle Ă©tait peu vĂȘtue et trop maquillĂ©e, vous savez. Elle avait deux trĂšs grosses boucles d'oreilles qui pendaient, on dirait des Ă©triers du diable, vous savez, la selle Ă©tant posĂ©e juste au milieu de sa nuque, et il chevauchait. Et elle Ă©tait assise lĂ . Et elle avait une paire de lunettes qu'elle tenait. Je ne me moque pas de cette femme, mais elle ne portait pas assez de vĂȘtements pour bourrer un bon mousquet. Et elle se tenait lĂ  avec ces lunettes montĂ©es sur une tige comme ceci, vous savez, qu'elle tenait comme cela. Elle a dit : «Etes-vous Docteur Branham?»

J'ai dit : «Non, madame.»

Elle a dit... J'ai dit : «Je suis frÚre Branham.»

Elle a dit : «Eh bien, je suis trÚs charmée de faire votre connaissance.»

36      Eh bien, je ne comprenais pas ce que disait la femme. J'ai tendu la main et j'ai saisi cette Ă©norme main, cette main grasse, lĂ , chargĂ©e d'environ quarante bagues, me semblait-il. Je l'ai saisie. J'ai dit : «Baissez-la, afin que je puisse vous reconnaĂźtre si je vous revois.» Oui. Elle se donnait de grands airs. Qu'Ă©tait-elle? Une motte de terre de 1,80 m, lĂ . C'est vrai.

Oh! c'est ce qu'il en est aujourd'hui. Comment peut-Il attendre davantage, quand les gens baignent tout simplement leurs Ăąmes dans toutes sortes de corruption et tout.

«Ce qui se ressemble s'assemble.» Vous savez, parmi les oiseaux qui ont la plus belle apparence se trouvent les charognards. C'est juste. Eh bien, mĂȘme si l'extĂ©rieur n'est pas remarquable, c'est l'intĂ©rieur qui compte. C'est juste. TrĂšs bien.

Alors, Marie a couru voir... Marie est allée voir Elisabeth, et elle l'a embrassée. Et elle a dit : «Oh! la la! Je suis si heureuse de savoir que tu vas avoir un enfant.»

Elle a dit : «Oui, je vais avoir cet enfant. C'est vrai.»

Elle a dit : «Tu sais, le Seigneur m'est apparu aussi.» Vous voyez? Elle avait une bénédiction à-à expliquer. Elle a dit : «Le Seigneur m'est apparu et m'a dit que j'allais avoir un Enfant sans connaßtre d'homme. Et que je Lui donnerai le Nom de Jésus.»

38     Et, le petit Jean, Ă  ce que nous sachions, n'avait pas encore reçu la vie. Elisabeth a dit qu'elle avait peur. Elle Ă©tait Ă  son sixiĂšme mois de grossesse, avec le bĂ©bĂ© Ă  ce moment-lĂ , avec ce bĂ©bĂ© sans vie. C'est anormal. C'est tout Ă  fait anormal, aprĂšs environ deux ou trois mois. Et ici, ça faisait six mois, il n'y avait pas de vie.

Et dĂšs que Marie a prononcĂ© le Nom de JĂ©sus, le petit Jean a reçu la vie, il s'est mis Ă  bondir de joie dans le sein de sa mĂšre. Si le Nom de JĂ©sus-Christ, la premiĂšre fois qu'il a Ă©tĂ© prononcĂ© par des lĂšvres humaines, a apportĂ© la vie Ă  un bĂ©bĂ© mort, qu'est-ce que cela devrait faire Ă  une Église nĂ©e de nouveau? AllĂ©luia! Qu'est-ce que cela devrait faire Ă  une personne malade? Ce Nom de JĂ©sus a ramenĂ© Ă  la vie un bĂ©bĂ© mort.

39      Et la Bible dit que Jean a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit ou plutĂŽt a reçu le Saint-Esprit dans le sein de sa mĂšre, et qu'il est nĂ© rempli du Saint-Esprit. AllĂ©luia! Vous y ĂȘtes! Il a reçu la joie et il s'est mis Ă  bondir et Ă  sauter. Et le Saint-Esprit est venu sur sa mĂšre et elle a prophĂ©tisĂ©. Oh! la la! Et ne pas parler du Royaume de Dieu? Certainement.

Ensuite, Marie est retournĂ©e, aprĂšs ĂȘtre restĂ©e avec elle plusieurs jours. ConsidĂ©rez ce petit Jean, quand il est nĂ©. «Quel genre d'enfant doit-il ĂȘtre?»

« Eh bien, je pense que nous devrions l'envoyer au séminaire», au cimetiÚre, tout ce que vous voulez. Les deux sont des lieux de morts.

40      Un prĂ©dicateur de sĂ©minaire me fait penser Ă  un poulet d'incubateur. Un petit poulet d'incubateur est produit mĂ©caniquement, et le petit ne fait que pĂ©pier sans arrĂȘt, cherchant une maman, mais il n'y en a pas une auprĂšs de qui aller. C'est trĂšs exactement comme un prĂ©dicateur d'incubateur. Il connaĂźt bien la lecture, l'Ă©criture, l'arithmĂ©tique, il sait se tenir vraiment comme il faut, incliner la tĂȘte, crier amen comme un veau Ă  l'agonie. Mais il n'en sait pas plus au sujet de Dieu qu'un hottentot au sujet d'un chevalier Ă©gyptien. C'est juste. Vous savez que c'est vrai. Vous pouvez ne pas dire amen Ă  cela, mais c'est la vĂ©ritĂ©. C'est juste.

41      Oh! cela m'importe peu si mon fils ne connaĂźt mĂȘme pas son abc, je veux qu'il connaisse Christ, le plein pardon des pĂ©chĂ©s, et qu'il reçoive le baptĂȘme du Saint-Esprit. AllĂ©luia! Il ne distingue pas des pois cassĂ©s du cafĂ©. Ça ne change rien pour moi, aussi longtemps qu'il connaĂźt Christ et le pardon des pĂ©chĂ©s.¶Observez ce brave petit gars de neuf ans, il est allĂ© dans le dĂ©sert, pas Ă  un sĂ©minaire pour recevoir une injection d'embaumement. Pas du tout. Il est allĂ© dans le dĂ©sert. Il a vĂ©cu lĂ  avec Dieu jusqu'Ă  l'Ăąge de trente ans. Vous connaissez la naissance de JĂ©sus... Notre temps s'amenuise, je ne vais donc pas prendre du temps pour rĂ©pĂ©ter cela. Vous connaissez cela. Et Ă  l'Ăąge de trente ans, « quel genre de prĂ©dicateur devrait-ce ĂȘtre?» Le voilĂ  sortir du dĂ©sert, non pas avec un col retournĂ©, et le dos... en smoking, prenant chaque jour comme dĂźner du poulet frit avec de petits pains. Absolument pas. AllĂ©luia! Il est sorti du dĂ©sert vĂȘtu d'un pantalon poilu, ceint d'une ceinture en peau de brebis, comme cela. Mais il a prĂȘchĂ© la repentance.

42     Je peux le voir. HĂ©rode s'est prĂ©sentĂ©, vous savez, il vivait avec la femme de son frĂšre Philippe. Je peux entendre certains des anciens venir en disant : «Ne prĂȘche pas sur le mariage et le divorce aujourd'hui, lĂ . HĂ©rode est assis lĂ .» Le brave Jean, rempli du Saint-Esprit (Pourriez-vous vous l'imaginer ĂȘtre retenu?), il s'est avancĂ© droit en face de lui et a dit : «Il ne t'est pas permis de l'avoir.» C'est juste. O Dieu, donne-nous des Jean.

Eh bien, je dis aujourd'hui que ce dont l'Église baptiste a besoin, c'est davantage de Jean de la race de Jean-Baptiste, qui ne feront pas des compromis, mais qui prĂȘcheront les richesses inaccessibles... insondables de Christ. FrĂšre, il n'avait pas d'instruction, on sait qu'il n'avait jamais passĂ© un seul jour Ă  l'Ă©cole. Il n'avait aucun diplĂŽme, il n'avait pas un licenciĂ© ou plutĂŽt un diplĂŽme de licence, ou peu importe comment vous voulez appeler cela, D.D.D.D ou peu importe comment vous voulez appeler cela.

Vous savez ce que signifie D.D.? «Dead dog» [Chien mort, en anglais- N.D.T.] TrĂšs bien. Il ne connaissait rien de cela. Mais il disait aux gens oĂč ils habitaient et ce qu'ils devaient faire. O Dieu, donne-nous davantage de Baptiste de ce genre. C'est tout Ă  fait juste.

Il a dit : «Il ne t'est pas permis de l'avoir.» C'est vrai.

43      L'autre jour, un homme... Je parlais d'une dame; je racontais l'histoire d'une dame qui jouait au piano. Et maintenant, vous pouvez... Eh bien, ceci vous regarde. Cela dĂ©pend de vous. Vous voyez? Mais cette dame-lĂ  avait mis trop de maquillage, cette femme avait sur elle assez de peinture pour peindre pratiquement une grange. Et alors il a dit, cet homme a dit : «FrĂšre Branham, c'est mon Ă©pouse.» Il a dit : « C'est une sainte.»

J'ai dit : «FrĂšre, je ne veux pas blesser vos sentiments; mais elle n'en a pas l'air. [FrĂšre Branham utilise le mot « hain't», forme abrĂ©gĂ© de « have not» qui signifie « n'a pas»-N.D.T.] Elle ne m'a pas l'air d'une sainte.» C'est ce que...¶Savez-vous ce que signifie « hain't»? Dans le Sud, c'est un fantĂŽme. TrĂšs bien. Permettez que je vous le dise. Écoutez. La seule femme dans la Bible qui se soit jamais peint le visage pour aller Ă  la rencontre d'un homme, ce fut JĂ©zabel, et Dieu l'a donnĂ©e en pĂąture aux chiens. Si donc vous vous tenez... Ces gens qui sont censĂ©s ĂȘtre si braves et avoir le Saint-Esprit. Vous pouvez dire : «Bonjour, Mademoiselle Viande pour Chiens.» C'est ainsi que Dieu les appelle, de la viande pour chiens, c'est ce qu'elles sont Ă  Ses yeux. Vous voyez? TrĂšs bien.

44      Permettez-moi de vous dire que ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est des prĂ©dicateurs qui ĂŽteront leurs gants et qui se tiendront Ă  la chaire et proclameront le Plein Évangile de JĂ©sus-Christ avec la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit. Les gens aiment bien ĂȘtre lĂ  oĂč on les secoue un petit peu d'un cĂŽtĂ©, et on fait un peu de compromis de l'autre cĂŽtĂ©. C'est trĂšs exactement ce qu'ont fait les luthĂ©riens. C'est ce qu'ont fait les mĂ©thodistes, c'est ce qu'ont fait les baptistes. Et c'est ce que font les pentecĂŽtistes. Fiou! AprĂšs ceci, vous ne m'apprĂ©cierez plus. Mais, je ne... Permettez-moi de vous dire une chose. C'est la chose la plus importante, je suis responsable devant Dieu. C'est juste. Je crois... Je crois que c'est la vĂ©ritĂ© solennelle de Dieu. Absolument. La seule chose que vous devez faire, c'est mettre ce cƓur en ordre.

45      Eh bien, nous avons tous vĂ©cu ici dans ces États situĂ©s vers l'est, vers l'est. Ici, nous avons le chĂȘne. Chaque annĂ©e, pendant tout l'hiver, le chĂȘne porte toujours des feuilles. Pendant le printemps, les vieilles feuilles tombent de l'arbre. Vous n'avez pas besoin d'aller les arracher. Laissez simplement la nouvelle vie monter, les vieilles feuilles tomberont. Quand un homme est rĂ©ellement nĂ© de nouveau et un... son cƓur, qu'il s'agisse d'une femme ou d'un homme, la vieille vie tombe et la nouvelle vie vient et prend place. Qu'ils se mettent simplement-simplement en ordre avec Dieu, alors vous verrez. C'est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.

Et permettez-moi de vous le dire, mon frĂšre. Je ferais mieux de fermer ma bouche ici. C'est juste. Je me souviens, dans l'histoire de ma vie, de la premiĂšre fois que j'ai eu Ă  goĂ»ter un peu Ă  une sortie. J'avais une petite amie et je pensais... Vous savez, votre premiĂšre petite amie. Oh ! elle avait des yeux comme une colombe et un cou comme un cygne, et des dents comme des perles. Je pensais que c'Ă©tait la plus belle crĂ©ature que j'aie jamais vue. Et quand nous sommes sortis, nous... un ami et moi, nous avons achetĂ© du coca et des sandwiches. Je suis venu donner un sandwich Ă  ma petite amie. Et elle mangeait le sandwich et on prenait du coca. Je suis allĂ© remettre les bouteilles. A mon retour... C'Ă©tait juste Ă  l'Ă©poque oĂč les femmes commençaient Ă  perdre¶leur dĂ©cence, vous savez. Et ainsi, elle Ă©tait lĂ , fumant la cigarette. Je l'ai regardĂ©e. J'avais toujours eu mon opinion sur la femme qui fume, et je l'ai encore aujourd'hui. C'est la chose la plus vile qu'elle ait jamais faite. Ne soyez pas embarrassĂ©. Vous voyez? Ne vous levez pas pour sortir, vous savez, alors que vous ĂȘtes coupable. TrĂšs bien. Mais permettez-moi de vous dire quelque chose. Si Dieu pense... S'il pense que c'est ainsi que l'Ange de Dieu rend tĂ©moignage de moi ici, cet aprĂšs-midi mĂȘme Ă  l'estrade, vous passerez un mauvais moment en franchissant ces portes lĂ -bas, je vous assure, quand vous comparaĂźtrez devant Lui. D'abord, cessez. ArrĂȘtez. Mettez ces choses de cĂŽtĂ©. L'heure du jugement est proche. Et si la vierge Marie a dĂ» aller lĂ -bas dans la chambre haute et attendre jusqu'Ă  ce qu'elle ait reçu le baptĂȘme du Saint- Esprit, et qu'elle soit sortie en titubant comme une femme ivre, vous n'arriverez jamais au Ciel avec quelque chose de moins coĂ»teux que cela. C'est juste. Quand un homme... Écoutez-moi. Je vous dis la vĂ©ritĂ©. Placez Dieu ici dedans et II prendra soin du reste. Et alors, regardez ensuite tout autour. Vous n'avez pas Ă  dire... « Eh bien, je L'ai.» Les fruits montrent que ce n'est pas le cas. Ainsi c'est... Ne dites pas cela. Allez de l'avant; vous savez oĂč vous en ĂȘtes. TrĂšs bien.

             Maintenant, regardez. Alors, je vois Jean quand il est apparu lĂ  et a commencĂ© Ă  prĂȘcher, oh! la la! juste la repentance, aussi durement qu'il le pouvait. Mettant la cognĂ©e Ă  la racine de l'arbre, et chaque arbre qui ne porte pas de bons fruits sera coupĂ© et jetĂ© dans la mer. Et alors remarquez, ou plutĂŽt au feu.

Ensuite JĂ©sus est venu. Quand II fut baptisĂ©, Il sortit directement de l'eau et la Voix de Dieu se fit entendre, disant : «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui J'ai trouvĂ© Mon plaisir.» Il est allĂ© dans le dĂ©sert pour ĂȘtre tentĂ© par le diable. Chaque homme et chaque femme, dĂšs que vous ĂȘtes baptisĂ© du Saint- Esprit, immĂ©diatement le diable surgit de toute part. S'il ne le fait pas, alors vous feriez mieux de retourner.

             Donc, chaque fois que vous ĂȘtes guĂ©ri, voilĂ  les symptĂŽmes qui apparaissent partout et ils vous tentent. Si ce n'est pas le cas, faites attention. Voyez-vous? La foi est toujours lĂ  pour accepter ce que Dieu a fait.

Son ministÚre grandit donc et II s'en alla. Il est allé dans un... Alors nous arrivons à notre texte. Rapidement maintenant.

Alors nous voyons que Lazare... Il s'est Ă©loignĂ© de la maison. Et aussitĂŽt que JĂ©sus a quittĂ© la maison, la maladie s'est installĂ©e, le chagrin s'est installĂ©. Et suivez, chrĂ©tiens, quand JĂ©sus quitte votre maison, la maladie et les ennuis vont s'installer aussitĂŽt aprĂšs. Quand II quitte votre maison, prĂ©parez-vous Ă  avoir des ennuis, car ils sont alors en route. Faites-Lui bon accueil dans votre¶maison. Qu'il soit l'HĂŽte invisible. Quand vous vous mettez Ă  table, ne mangez jamais sans Lui rendre grĂąces pour cela. Je vois beaucoup de gens qui se disent chrĂ©tiens, qui ne rendent jamais grĂąces, ils sont tout aussi maladroits qu'un cochon sous un pommier. Un cochon peut se mettre lĂ  sous un pommier, et les pommes lui tombent sur la tĂȘte pendant toute la journĂ©e, et il va en manger jusqu'Ă  ne plus pouvoir grogner, ou presque; mais il ne lĂšvera jamais les yeux pour voir d'oĂč elles tombent. C'est juste. C'est tout Ă  fait vrai. Les gens sont si ingrats, impies, sans affection naturelle, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, cruels, ennemis des gens de bien, traĂźtres, emportĂ©s, enflĂ©s d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant une forme de piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-lĂ . C'est ce que l'Esprit dit dans TimothĂ©e. Est-ce juste?

48      Et voici qu'en ce jour oĂč nous vivons, les pentecĂŽtistes se plongent en plein lĂ -dedans. Vous, les gens de la saintetĂ©, vous vous plongez en plein lĂ - dedans, la tĂȘte la premiĂšre. C'est vrai. Oh! la la! Quel triste spectacle! Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, frĂšre, c'est d'un rĂ©veil, d'une secousse, d'une dĂ©molition, d'une mise en morceaux, de nouveau chez le potier.

Suivez. Je vois maintenant Jésus quitter la maison. Lazare est tombé malade. Maintenant, ceci c'est d'aprÚs l'histoire; on apprend qu'elle-qu'elle avait une hémorragie aux poumons. Je ne sais pas. Ce n'est pas la Bible; ce sont juste des écrits des historiens. Il avait une hémorragie. Quand Jésus a quitté la maison, alors Marthe et Marie ainsi que tous les autres ont quitté la synagogue, et ils suivaient Jésus. Ils ont envoyé chercher Jésus pour qu'il vienne prier pour Lazare. Pensez-vous qu'il l'a fait? Il a continué Sa route.

49      Maintenant, si c'Ă©tait vous, oh, si vous envoyiez chercher votre pasteur et qu'il ne venait pas, vous diriez : «Eh bien, ce vieil hypocrite! Je n'irai plus jamais Ă  l'Ă©glise de Philadelphie. Je n'y retournerai plus jamais.»

JĂ©sus n'est pas venu. Et si Marie avait eu de telles pensĂ©es, ainsi que Marthe, quel jour cela aurait Ă©tĂ©! Maintenant, il ne m'a pas demandĂ© de dire cela, j'ai simplement dit cela. Cela s'adresse Ă  n'importe quelle Ă©glise. Vous devriez avoir foi en votre pasteur, en tant qu'un homme de Dieu. S'il ne l'est pas... S'il ne l'est pas, faites-le partir et placez lĂ  quelqu'un qui l'est. C'est juste. Ne fermez pas l'Ă©glise. C'est juste, continuez. Si ce n'est pas un homme de Dieu, s'il ne vit pas, n'agit pas, ne fait pas, ne prĂȘche pas tel qu'il le devrait, faites-le partir et placez quelqu'un d'autre qui le fera.

Maintenant, maintenant, vous devez donc avoir confiance. Ceci, c'est la maison du jugement, c'est la maison de Dieu oĂč Dieu descend et prononce Son jugement. Votre pasteur est censĂ© ĂȘtre un homme juste. L'assemblĂ©e est censĂ©e ĂȘtre d'accord avec lui Ă  cent pour cent. Vous ĂȘtes censĂ©s ĂȘtre unis Ă  cent pour¶cent. Et lĂ , si ce n'est pas le cas, alors Satan a une brĂšche par oĂč entrer. Vous avez une lacune quelque part, vous allez tout perdre.

Alors, lorsqu'ils ont de nouveau envoyé chercher Jésus, au lieu de venir, Il a tout simplement continué; Il n'est pas venu et II n'a pas dit un mot à ce sujet. Il avait reçu une vision du PÚre. Je vais prendre cela là ce soir, si possible. Il avait une vision du PÚre, montrant que Lazare allait mourir, et II devait suivre Sa vision. Bien sûr, Il le fit. Il a continué Son chemin. Au bout d'un moment, les gens ont dit...

Il a dit : «Mon ami Lazare dort.»

Eh bien, les disciples ont dit : «Eh bien, s'il dort, alors il fait bien; il récupÚre. Il va mieux.»

Ensuite, Il le leur dit dans leur propre langage. Il a dit : «Il est mort. Et Ă  cause de vous, Je suis content que Je n'aie pas Ă©tĂ© lĂ . Mais Je pars le rĂ©veiller.» Il savait oĂč II allait. Dieu Lui avait dĂ©jĂ  dit. Il suivait ce que le PĂšre avait dit de faire, pas ce que l'homme Lui avait dit; ce que Dieu avait dit. Il savait exactement ce qu'il fallait faire.

51      Je peux entendre certains de ces gens dire : «Eh ! Ce saint exaltĂ© Ă©tait juste ici, prĂȘchant la guĂ©rison divine. Et, oh ! Il a vu que l'autre souffre de l'hĂ©morragie, la tĂąche Ă©tait trop ardue pour Lui. Il s'en est allĂ©. Maintenant, nous allons voir ce qu'il en est.» TrĂšs bien. Il a alors dit : «Je vais le rĂ©veiller.»

Alors, le premier jour passa... Des afflictions étaient arrivées, et on a pris Lazare, on l'a amené, on a embaumé son corps, on l'a amené là et on l'a enseveli dans la tombe. Tout espoir était parti. Le deuxiÚme jour passa, il faisait toujours noir. Le troisiÚme jour passa, la corruption s'installa dans son corps. Il était bien mort depuis quatre jours.

52     Puis, immĂ©diatement, vous savez, quelqu'un est venu, et la jeune Marthe et la jeune Marie Ă©taient assises dans la maison, en train de pleurer. Le soutien de la famille Ă©tait mort. Oh ! elles disaient... ConsidĂ©rez qui Ă©tait mort. Ils avaient renoncĂ© Ă  leur Ă©glise. Eh bien, le ...?... normalement, Il devait les encourager. Tout espoir Ă©tait parti. Leur frĂšre Ă©tait mort. On les avait chassĂ©es de leur Ă©glise. Cet Homme prĂȘchait la guĂ©rison divine, et celui qui Ă©tait comme leur-leur pasteur Ă©tait mort. Tout espoir, tout Ă©tait perdu.

Et presqu'Ă  ce moment-lĂ , JĂ©sus est revenu. C'est d'habitude Ă  ce moment- lĂ  qu'il vient : juste Ă  l'heure la plus sombre. C'est Ă  l'heure la plus sombre que JĂ©sus est revenu.¶J'Ă©tais Ă©tendu lĂ  Ă  l'hĂŽpital. Le mĂ©decin est entrĂ© et m'a regardĂ©. Il a dit : «Mon fils, il te reste trois minutes Ă  vivre. Ton cƓur bat dix-sept fois Ă  la minute.» L'heure la plus sombre, alors JĂ©sus vint. Oui.

E. Howard Cadle, ici Ă  Indianapolis, Ă©tait Ă©tendu lĂ  dans la rue, ivre, les mouches bourdonnant sur sa bouche. Il est entrĂ© en titubant dans l'Ă©glise d'oĂč il avait rĂ©trogradĂ© (Et les dĂ©mocrates en avaient fait un trĂšs grand hall de rassemblement), et il est descendu au sous-sol, ivre, il est allĂ© en titubant vers le tas de charbons et il y avait lĂ  la photo de sa mĂšre. Il a priĂ© lĂ . L'heure la plus sombre qu'il n'avait jamais connue; il avait froid, il Ă©tait ivre, il s'est Ă©vanoui. Puis JĂ©sus vint. Oui.

53     Et lĂ -bas, quand les frĂšres Mayo m'ont dit que je n'avais que peu de temps Ă  vivre, JĂ©sus est venu. C'est toujours Ă  l'heure la plus sombre, c'est Ă  ce moment-lĂ  qu'il vient. C'est toujours le cas, c'est juste Ă  temps, au bon moment que JĂ©sus vient.

Alors, la petite Marthe, elle avait vraiment traßné les pas, à son sujet, au sujet-au sujet du Royaume de Dieu et ainsi de suite. Mais, j'admire son courage. AussitÎt qu'elle a appris que Jésus venait, voilà qu'elle est allée aussi vite que possible. Je peux entendre les gens dire : «Eh bien, voyez-la partir. J'ai entendu dire là-bas que ce saint exalté revient.» Elle a simplement repoussé la personne. Elle voulait arriver auprÚs de Jésus.

Marthe avait lu un passage quelque part lĂ  dans la Bible. Une fois, il y avait une Sunamite qui avait fait une grande faveur Ă  un prophĂšte. Elle savait qu'il Ă©tait un prophĂšte. Vous voyez? C'Ă©tait Elie. Et Elie l'a bĂ©nie et lui a dit qu'elle allait avoir un enfant, un certain jour, Ă  une certaine Ă©poque. Et ce bĂ©bĂ© naquit quand elle n'Ă©tait plus en Ăąge d'avoir un enfant. Et elle a eu le bĂ©bĂ©. Le petit enfant devait avoir attrapĂ© une insolation ou quelque chose de ce genre. Il a criĂ© : «Ma tĂȘte! Ma tĂȘte!» Il Ă©tait dans le champ avec son pĂšre, vers onze heures du matin. Il a envoyĂ© un serviteur qui a mis l'enfant sur les genoux de sa mĂšre. Et l'enfant est restĂ© couchĂ© lĂ  jusqu'Ă  midi, et il est mort. ConsidĂ©rez cette Sunamite, combien elle Ă©tait confiante.

54     Elle a pris le bĂ©bĂ© et l'a directement amenĂ© dans la petite chambre oĂč Elie avait dormi. Elle lui avait prĂ©parĂ© lĂ  un endroit oĂč il pouvait dormir quand il Ă©tait de passage. Quel bon endroit oĂč l'amener, sur le lit du prophĂšte, lĂ  oĂč dormait le prophĂšte. Elle l'a couchĂ© sur le-sur le lit. Elle est sortie vers le serviteur, elle a dit : «Selle maintenant un Ăąne et on y va ; ne t'arrĂȘte pas (Oh! la la !), Ă  moins que je te le dise.» Elle a dit : «Allons lĂ -bas au mont Carmel, lĂ  oĂč se trouve ce prophĂšte.»

Son mari a dit : «Ce n'est ni la nouvelle lune ni le sabbat. Il n'y sera pas.»¶Elle a dit : «Tout va bien. Laisse-moi aller.» J'aime cette détermination. J'aime cela. Alléluia. «Alléluia» signifie «que notre Dieu soit loué» en hébreu. Ne-ne vous inquiétez donc pas à ce sujet. TrÚs bien.

55      Elle est partie. Elle a dit : «Ne t'arrĂȘte pas. MĂšne maintenant, mĂšne ce mulet aussi vite que possible.» Quand elle s'est approchĂ©e du mont Carmel, elle savait une seule chose, c'est que Dieu lui avait donnĂ© cet enfant. Et le plus proche reprĂ©sentant sur terre qu'elle connaissait, c'Ă©tait Elie, Son prophĂšte. Elle ne savait pas pourquoi Dieu avait repris l'enfant, mais elle savait que si elle pouvait entrer en contact avec ce prophĂšte... En effet, Dieu Ă©tait dans le prophĂšte. «Si je peux parvenir auprĂšs de ce prophĂšte, je saurai pourquoi mon enfant est mort. C'est lui qui m'a dit que cet enfant viendrait. Et je sais qu'il est le prophĂšte de Dieu. Et si seulement je peux parvenir auprĂšs de lui, il se peut que je sois obligĂ©e de chevaucher vite, il se peut que je sois obligĂ©e de chevaucher sur une longue distance... Mais si je peux parvenir auprĂšs de ce prophĂšte, il pourra me dire pourquoi cet enfant est mort.»

Le prophÚte se tenait donc là. Dieu ne dit pas toujours tout ce qui se passe à Ses prophÚtes. Elie s'est dirigé alors vers la porte, et Guéhazi était avec lui, et il a dit : «Voilà venir cette Sunamite.» Il a dit : «Elle a l'air inquiÚte. Quelque chose ne va pas.»

Il a dit : «Dieu me l'a cachĂ©. Je ne sais pas quel est le problĂšme.» C'est ce qu'il a dit, quand il l'a vue venir. Elle s'est approchĂ©e. Il a dit : «Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? L'enfant se porte-t-il bien?» Écoutez ceci. «Tout va bien.»

Gloire! Je ne... C'est Ă  peine si on a assez de place ici pour prĂȘcher en ce moment mĂȘme.

Laissez-moi vous dire quelque chose. «Tout va bien.» Pourquoi? L'enfant Ă©tait un cadavre, son mari se tordait les mains en faisant les cent pas, et elle avait le cƓur brisĂ©. « Tout va bien.» Hum!

56     Elle avait la foi, si elle pouvait parvenir auprĂšs du prophĂšte. C'est tout ce dont elle avait besoin. «Je t'ai trouvĂ©, Elie. Tu es le reprĂ©sentant de Dieu. Dieu est dans Son prophĂšte. Et je suis venue ici maintenant. Je suis convaincue que Dieu le rĂ©vĂ©lera. Tout va bien.» Elle a couru et elle est tombĂ©e Ă  ses pieds. GuĂ©hazi s'est dit : «Tiens!» Il Ă©tait censĂ© retenir les gens loin de son maĂźtre. Il l'a Ă©cartĂ©e brusquement.

Elie a dit : «Laisse-la tranquille.» Il a dit : «Son cƓur est attristĂ©. Mais je ne sais pas de quoi il s'agit.»

Et elle a commencé à lui révéler ce qui était arrivé. Maintenant observez. Il a dit : «Guéhazi, prends mon bùton et va, va vers l'enfant. Si quelqu'un te¶parle, ne lui répond pas. Si quelqu'un te salue, ne le salue pas. Si quelqu'un te dit : 'Bonjour', ne lui dis rien. Va tout droit.»

56     VoilĂ  le problĂšme aujourd'hui. Alors que nous avons un Message, nous nous arrĂȘtons pour des affaires mondaines, pour des dĂźners et des fĂȘtes, et tout comme cela, pour de petites rĂ©unions de couture, et on parle de madame Untel. Il n'est pas Ă©tonnant que nous ne puissions arriver nulle part. Un homme qui a un Message de Dieu dit : «Allons de l'avant.» TrĂšs bien.

«Mais prends mon bùton.» Elie toucha ce bùton. Elie savait que tout ce qu'il touchait était béni. Pourquoi imposons-nous les mains aux malades? Pourquoi ordonnons-nous les anciens par l'imposition des mains? Elie savait que ce qu'il touchait était béni. Je pense que c'est de là que Paul a tiré la pratique d'appliquer les mouchoirs qui avaient touché son corps. Vous voyez?

Paul savait que tout ce qu'il touchait Ă©tait bĂ©ni. Si les gens veulent le croire, on dit que vous obtenez la mĂȘme bĂ©nĂ©diction, juste comme s'il avait priĂ© pour vous et vous avait imposĂ© les mains, quel que soit le cas.

57     Et Elie savait que ce bĂąton Ă©tait bĂ©ni. Il a dit : «GuĂ©hazi, prends mon bĂąton Ă  la main, tiens-le devant toi et vas-y maintenant. Et ne t'arrĂȘte pour rien. Si quelqu'un te parle, ne parle pas. Maintenant, tu as une commission. AmĂšne ce bĂąton.» C'Ă©tait trĂšs bien. Le mouchoir, c'Ă©tait une bonne chose. Mais cette Sunamite ne savait pas si Dieu Ă©tait dans le bĂąton ou pas, par contre elle Ă©tait convaincue que Dieu Ă©tait dans le prophĂšte. Elle a dit : «L'Eternel... »

Il a dit : «Va maintenant avec elle.»

58     Elle a dit : «L'Eternel est vivant, et ton Ăąme est vivante ! Je ne te quitterai point.» Oh ! vous y ĂȘtes! «Je vais rester juste ici, juste Ă  cĂŽtĂ© de toi, je suis entre tes mains maintenant, jusqu'Ă  ce que nous sachions ce qu'il en est.»

Il a dit : «Va avec...»

-    Non. Et GuĂ©hazi a prĂ©cĂ©dĂ©, alors lui, il a ceint ses reins et s'est mis en route avec elle. Les voilĂ  partir, la femme en compagnie du prophĂšte, le dĂ©sir de son cƓur, faisant le chemin.

Elie a dit : «Je ne sais pas. Il ne m'a rien dit à ce sujet. Je ne sais rien te dire. Je vais donc aller là-bas.»

Voilà revenir Guéhazi. Le prophÚte a dit : « As-tu posé le bùton sur lui?»

-Oui.

59      Y avait-il des signes quelconques?¶« Pas de vie. Il est toujours endormi. Il est toujours mort. Il est parti.» Vous voyez? La foi de la femme n'Ă©tait pas dans cela. Elle Ă©tait dans le prophĂšte. Elle savait que... Si elle avait cru que Dieu Ă©tait dans ce bĂąton, cela aurait produit le mĂȘme effet. Mais elle savait que Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte.

VoilĂ  donc venir Elie. Tous les voisins s'Ă©taient rassemblĂ©s Ă  la porte, et ils pleuraient, criaient, gĂ©missaient et continuaient ainsi. Le vieil Elie avança au milieu d'un tel groupe. Il est entrĂ©, il a tirĂ© les battants de la porte, il a refermĂ© la porte. Le petit cadavre gisait lĂ , il Ă©tait mort depuis plusieurs, plusieurs heures, peut-ĂȘtre trĂšs tard dans la soirĂ©e. Elie a fait les cent pas dans la chambre. Oh! la la! AllĂ©luia ! Il a fait les cent pas dans la chambre, il s'est approchĂ©... Il savait que Dieu Ă©tait en lui. Il a Ă©tendu son corps sur l'enfant, il a placĂ© ses lĂšvres contre les siennes, son nez contre le sien, le front contre le sien. Il a gardĂ© son corps lĂ , il n'a pas priĂ©; il a placĂ© son corps. Il s'est Ă©tendu lĂ .

61     Au bout d'un moment, il a senti la chair de l'enfant se rĂ©chauffer. Il s'est levĂ©. Il s'est remis Ă  marcher. Oh! la la! Il faisait les cent pas, allant et revenant; Ă  l'extĂ©rieur on hurlait, on criait et on continuait ainsi. Elie marchait... Il est encore retournĂ© et a Ă©tendu son corps sur l'enfant, et l'enfant a Ă©ternuĂ© sept fois. Il l'a pris et a dit : «Appelle donc cette Sunamite.» Vous y ĂȘtes!

Et sans doute que Marthe avait lu cela. Elle savait que si Dieu était dans Son prophÚte, certainement qu'il était dans Son Fils. Alléluia. « Mon frÚre est mort, mais laissez-moi parvenir auprÚs du Fils de Dieu. Je serai consolée quand j'arriverai là.» Elle court vite là-bas.

Maintenant, écoutez. On dirait qu'elle aurait pu Le réprimander. On dirait qu'elle aurait pu Le repousser.

Elle pouvait dire : «Pourquoi n'es-Tu pas venu vers mon frÚre? Pourquoi n'es-Tu pas venu quand nous T'avons appelé? Nous avons tout abandonné pour Te suivre. Nous avons quitté l'église. Nous avons perdu tout notre prestige dans la ville. Nous avons tout fait. Et quand nous T'avons envoyé chercher pour que Tu viennes prier pour Ton ami intime, Tu as refusé de le faire.» On dirait qu'elle en avait le droit. Si elle avait fait cela, cette histoire n'aurait jamais été écrite.

II s'agit de votre attitude envers cela. Votre attitude envers le don de Dieu fera que vous obteniez ce que vous demandez. Comprenez-vous? Oh! combien j'aurais aimĂ© m'arrĂȘter juste ici, FrĂšre Boze, et enfoncer cela pendant environ une demi-heure ! Mais je ne saurai pas le faire. Votre attitude : Dieu peut envoyer un don et peu importe ce que vous... Cela dĂ©pend de votre attitude envers le don. ConsidĂ©rez ceux qui Le frappĂšrent au visage et qui crachĂšrent sur Lui et tout; lĂ , il n'y avait aucune vertu. Mais une femme qui croyait la¶Parole toucha le bord de Son vĂȘtement et fut guĂ©rie. Est-ce juste? TrĂšs bien. Cela dĂ©pend de ce que vous en pensez. Dieu envoie cela. Mais c'est votre attitude envers tout don divin qui dĂ©termine ce que vous en obtenez.

62                 Ainsi, il...

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