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Prédication A qui irions-nous ? de William Branham a été prêchée 60-0606 La durée est de: 1 heure 30 minutes .pdf La traduction SHP
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A qui irions-nous ?

1                   Des visages rayonnants et une grande attente, on attend et... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... Nous croyons que Dieu nous t√©moignera une grande bont√©, ne le pensez-vous pas ? En entrant l√†, Billy et moi, il y a quelques instants, j'ai entendu retentir le cantique J√©sus notre Seigneur, n'est-Il pas merveilleux ?J'ai dit : ¬ę Amen ! Si, si. ¬Ľ Il est merveilleux.
2                   Oh ! A-t-Il √©t√© bon pour vous depuis que je vous ai quitt√©s l'ann√©e pass√©e ? Oh ! C'est merveilleux ! Eh bien, Il a √©t√© certainement bon pour moi. Ce soir, je suis content de voir fr√®re Rasmusson et beaucoup de mes amis ici, qui ne sont pas de cette ville. Et je suis s√Ľr qu'au courant de la semaine, nous nous rencontrerons, et nous communierons beaucoup ensemble. Comme ce commentaire que j'avais l'habitude de passer (J'esp√®re que √ßa n'a pas l'air sacril√®ge), je disais : ¬ę Nous devons si bien nous conna√ģtre que nous pourrons m√Ęcher l'un le chewing-gum de l'autre. ¬Ľ [L'assembl√©e rit. - N.D.E.] C'est √ßa le v√©ritable amour fraternel, n'est-ce pas ? C'est vraiment √ßa la communion intime.
3                   Eh bien, nous avons effectu√© quelques voyages sur mer, dans les √ģles, et le Seigneur a √©t√© bienveillant √† notre √©gard l√†-bas. Et j'ai eu le privil√®ge d'avoir fr√®re David duPlessis ici, que vous connaissez tous, et nous avons certainement pass√© de grands moments ensemble, fr√®re David et moi, √† travers le pays. Et nous esp√©rons que le Seigneur continuera √† b√©nir nos minist√®res alors que nous continuons ensemble notre p√®lerinage.
On m'a parl√© de grandes choses qui se passent ici. J'ai re√ßu des lettres √† la suite de la derni√®re campagne de gu√©rison, concernant la gu√©rison de beaucoup de gens. Je pense que c'est fr√®re et sŇďur Kidd que je vois assis ici. Oh ! A vous voir, vous avez une si bonne mine. Vous rappelez-vous que je vous avais dit que vous seriez ici ? Tr√®s bien. C'est tout √† fait vrai. C'est vrai. Tr√®s bien.
Evidemment, vous avez tous compris ce qui n'allait pas chez frère Kidd, n'est-ce pas ? Non ? Eh bien, il était-il était très malade. Les médecins lui donnaient juste quelques jours. Nous sommes allés un matin, ayant quitté la maison vers 2 h 00 afin d'aller prier pour lui, et-et nous ne pensions pas qu'il serait ici. Si je n'y étais pas allé à la fin de cette semaine, ça ferait environ trois jours de plus qu'il ne serait plus ici sur terre.
Lorsque j ' ai termin√© de prier, j ' ai dit : ¬ę Fr√®re Kidd, j ' aimerais te serrer la main et te rencontrer l√† √† Chautauqua. ¬Ľ Nous y voici.
J'ai toujours eu de la consid√©ration pour des personnes √Ęg√©es comme celles-l√†. Voyez ? Elles pr√™chaient l'Evangile alors que nous √©tions des enfants. C ' est vrai. Et cela repr√©sente quelque chose. Elles-elles ont d√©barrass√© le chemin de toutes les souches afin que nous courrions ais√©ment sur l'autoroute. C'est vrai. C'est tr√®s bien.
4                   Je sais qu'il... fr√®re duPlessis parle et on a d'autres orateurs ici. Et je cherche Mattsson, o√Ļ est-il ? Je ne l'ai pas encore vu. Est-il √† la con... [Quelqu'un parle depuis l'assistance, disant : ¬ę Il sera l√† demain matin. ¬Ľ - N.D.E.] Il sera l√† demain matin... √áa fait si longtemps que je n'ai pas vu fr√®re Mattsson ; ce sera comme un retour √† la maison que de revoir fr√®re Mattsson. Et alors, aujourd'hui, on sera tr√®s pris avec beaucoup, beaucoup de bons messages de la part du Seigneur et nous nous attendons √† ce qu'il se passe de grandes choses.
5                   Combien aimeraient avoir un service de gu√©rison cette semaine ? Voudriez- vous avoir cela ? Oh ! merveilleux, c'est bien beau ! D'accord. Nous verrons si le Seigneur pourvoira √† cela pour nous. Nous tiendrons un service de gu√©rison. Combien ici aimeraient recevoir le Saint-Esprit cette semaine ? Faites voir la main, hein ? Oh ! la la ! C'est merveilleux. √áa a l'air d'un r√©veil, n'est-ce pas, fr√®res ? C ' est √ßa.
6                   Hier soir, j'avais annonc√© dans mon √©glise, disant : ¬ę Que chaque personne ici qui n'a pas le Saint-Esprit vienne √† Chautauqua. Je suis pratiquement s√Ľr que vous allez L'avoir avant de rentrer. ¬Ľ Amen. Avons-nous pour eux une place o√Ļ aller prier ? Juste l√†, eh bien, c'est tr√®s bien. Vous savez, c'est juste comme les hasils qui se suivent, formant juste une ligne l√† tout autour, et...
Et je pense que c'√©tait Buddy Robinson qui avait une fois dit : ¬ę Seigneur, si Tu ne me donnes pas le Saint-Esprit, √† Ton retour, Tu trouveras un tas d'os gisant ici m√™me dans ce champ. ¬Ľ C'est alors qu'il L'avait re√ßu.
Lorsque vous devenez s√©rieux avec Dieu, Dieu sera s√©rieux avec vous. Si seulement nous pouvons nous d√©barrasser de ces petites secousses afin que Dieu... ¬ę Peut-√™tre qu'il le fera, peut-√™tre, j'esp√®re qu'il le fait. ¬Ľ Il le fera, Il l'a promis ; voyez ? C'est ainsi que nous aimerions croire cela.
7                   Eh bien, nous n'aimerions pas vous garder trop longtemps le soir pour vous permettre de retourner frais chaque soir. Nous sommes content de voir nos fr√®res pr√©dicateurs et tout. Ainsi, avant d'ouvrir la Parole maintenant pour un petit message ce soir, inclinons la t√™te pendant que nous prions.
Ce soir, je me demande, avant de prier, alors que vous avez les t√™tes inclin√©es, s'il y a un p√©cheur... Combien de p√©cheurs ici pr√©sents aimeraient dire √† Dieu au d√©but de cette r√©union : ¬ę Seigneur, sauve mon √Ęme avant la fin de cette r√©union ¬Ľ ? Levez la main. Que Dieu vous b√©nisse, vous. C 'est bien. Juste... Non... Gardez simplement vos t√™tes inclin√©es et levez juste la main. Que Dieu vous b√©nisse.
Combien ici n'ont pas le Saint-Esprit et voudraient dire : ¬ę Seigneur, je Te prie de me donner le Saint-Esprit avant la fin de cette s√©rie des r√©unions ¬Ľ ? Faites voir la main. Oh ! la la ! Il y en a beaucoup. Tr√®s bien, Dieu accordera cela, j'en suis s√Ľr.
8                   Bienveillant P√®re c√©leste, alors que nous nous approchons de Ton Tr√īne de mis√©ricorde et que nous nous tenons √† l'ombre de Ta justice, nous inclinons humblement le cŇďur, aussi bien que la t√™te, devant Toi. Car nous nous rendons compte, Seigneur, qu'un jour nous devrions nous tenir dans Ta Pr√©sence pour rendre compte de la vie que nous avons men√©e sur cette terre, celle que Tu nous as donn√©e. Et nous savons qu'il n'y a qu'un seul moyen pour nous d'√™tre donc r√©concili√©s : c'est par le Sang de Ton Fils, le Seigneur J√©sus. C'est pourquoi ces conventions sont tenues. C'est pourquoi nous pr√™chons, c'est pourquoi nous fournissons des efforts, c'est afin de voir les gens se h√Ęter d'entrer dans le Royaume de Dieu.
Seigneur, je prie que ces p√©cheurs qui ont lev√© la main deviennent des chr√©tiens √† la fin du service de ce soir. Que tout celui qui a lev√© la main re√ßoive le Saint-Esprit, qu'il descende en abondance ce soir sur eux, qu'il les remplisse de Sa bont√© et de Sa mis√©ricorde pour les conduire le reste de leur p√®lerinage. Gu√©ris les malades et les afflig√©s, Seigneur. Qu'il y ait un r√©veil √† l'ancien temps parmi nous, Seigneur, dans nos cŇďurs, qui am√®nera le monde ext√©rieur √† avoir soif.
9                   Il est √©crit : ¬ę Vous √™tes le sel de la terre. ¬Ľ Et le sel donne soif. O Dieu, fais que les chr√©tiens ici sur place et ceux qui sont tout autour des b√Ętiments, o√Ļ qu'ils se soient r√©unis, soient tellement sal√©s que l'incroyant dira : ¬ę Seigneur, que je sois comme cet homme-l√† ou comme cette femme-l√†. ¬Ľ Accorde-le, Seigneur. Prends-nous √† Ta charge. Nous marchons dans un monde de t√©n√®bres, les yeux lev√©s vers l√† d'o√Ļ nous provient la Lumi√®re. Accorde ces choses, P√®re, et que celle-ci soit l'une des plus grandes conventions que nous ayons jamais tenues. B√©nis chaque orateur, chaque pr√©dicateur et chaque chr√©tien, et tous ceux qui assistent aux r√©unions. Que ce soit un temps glorieux pour nous tous. Lorsque nous aurons termin√©, que les r√©unions seront finies, que le r√©veil sera termin√©, ou plut√īt la convention, que nous puissions tous dire, comme ceux qui venaient d'Emmaiis, alors que nous retournerons √† nos foyers : ¬ę Notre cŇďur ne br√Ľlait-il pas au-dedans de nous alors qu'il nous parlait en chemin ? ¬Ľ Nous le demandons au Nom de J√©sus-Christ, Ton Fils. Amen.
10              Evidemment, la convention, c'est pour les orateurs et les autres, et le rassemblement, mais nous avons une autre raison pour laquelle nous tenons une convention, c'est pour la b√©n√©diction de nos √Ęmes, la gu√©rison des malades et le salut des √Ęmes. Et tenons donc cette convention-ci, que chacun de nous contribue. Et malgr√© nos diff√©rences, du genre l'un est membre de telle d√©nomination, l'autre est membre de telle autre, cela ne repr√©sente rien.
Je suis un homme, j'aime une Ford, j'ai roul√© jusqu'ici en Chevrolet de mon fils. Je ne m'en suis donc pas pris √† lui pour avoir achet√© une Chevrolet. Moi, je-j'aime la Ford. En effet, je n'aijamais eu rien d'autre, pratiquement, √† part une Ford. Ainsi, c ' est ce que j ' aime. Et savez-vous ce que j ' ai d√©couvert ? La Chevrolet m'am√®ne partout o√Ļ la Ford m'am√®ne. Ainsi, tant que nous continuons donc √† nous diriger dans la bonne direction, c'est-c'est l'essentiel. C'est ce queje pense. Dieu veut que nous nous dirigions tous dans la bonne direction. Et cette bonne direction, c'est vers J√©sus-Christ.
11              Maintenant, prenons un passage des Ecritures ce soir, dans le Livre de saint Jean, chapitre 6, et commen√ßons par le verset 66, si vous notez les passages des Ecritures.
Dès ce moment, plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ils ne allaient plus avec lui.
Jésus donc dit aux douze : Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ?
Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irions- nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle.
Et nous avons cru, et nous avons connu que tu es le Christ, le Saint de Dieu.
Que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à la lecture de la Parole. Et si je devrais intituler cela, j'aimerais parler pendant quelques instants sur ce sujet : A qui irions-nous ?
12              Vous savez, l'homme n'a pas tellement chang√©. Il continue pratiquement √† errer dans le monde, en qu√™te du plaisir, agit√©, jamais satisfait, n'aboutissant jamais √† de bonnes conclusions, ne trouvant jamais du repos. Il se retrouve pratiquement dans le m√™me √©tat qu'il √©tait apr√®s avoir quitt√© Dieu dans le jardin d'Eden et qu'il fut parti se d√©brouiller. Il se d√©brouille depuis lors. Et il trouve que c'est une voie difficile √† suivre. Et on dirait qu'il ne se pr√©occupe pas tellement, pas beaucoup, de la fin de sa vie ici.
Et si nous pouvions nous asseoir, faire l'inventaire et nous poser la question de savoir pourquoi nous sommes ici, comment nous sommes venus sur cette terre, ce qui nous a amenés ici et ce que sera notre destination éternelle...
13              Je pense que si nous tous, nous r√©fl√©chissions s√©rieusement l√†-dessus pendant cinq minutes de notre vie, nous pourrions tous parler comme Pierre. En effet, Pierre avait trouv√© en J√©sus-Christ quelque chose qui n'√©tait pas dans d'autres hommes. C'est pourquoi il a pos√© la question : ¬ę A qui irions-nous ? ¬Ľ Il n'a pas dit : ¬ę O√Ļ irons-nous ?¬Ľ ¬ę A qui irions-nous ? Car Tu as les Paroles de la Vie Eternelle. ¬Ľ Et je me demande pourquoi J√©sus √©tait si diff√©rent des autres hommes. Qu'est-ce qu'il... Ou qu'avait-Il que les autres hommes n'avaient pas ? Il y avait en J√©sus quelque chose que nul homme n'a, ou n'avait eu jusqu'en ce temps-l√†. Et cela Le rendait diff√©rent.
Et je pense que c'est la même chose ce soir : un homme, une fois devenu chrétien, a quelque chose qui le rend différent de tous les hommes d'autres classes sociales. Peu importe combien il peut être bon, un bon citoyen, qu'il fasse un autre mille, ou qu'il soit un bon voisin, mais une fois qu'il entre en contact avec Jésus, il y a en lui Quelque Chose qui change. Il y a Quelque Chose qui le rend différent, remarquablement différent.
14              Il y a quelques jours (Je vous en parlerai plus tard dans le... dans l'un des services), quelque chose m'est arriv√©. De toutes les visions que le Seigneur m'a jamais donn√©es... Il m'est arriv√© quelque chose qui m'a chang√©, un changement bien net. En effet, j'avais √©t√© amen√© quelque part o√Ļ je n'avais jamais √©t√© auparavant, mais o√Ļ j ' esp√®re certainement retourner un jour. Et j e vais vous raconter cela dans une autre r√©union.
Mais, pour parler de A qui irions-nous ?ou à qui pourrions-nous aller? considérons environ sept raisons que j'ai ici par écrit. La raison pour laquelle nous devrions aller à Jésus, c'est pour recevoir ce que nul autre que Lui n'a. Sept raisons... Il y en a des milliers, mais je me suis dit que peut-être nous pourrions tirer de ces sept raisons quelque chose qui nous donnera un point de départ ce soir, quelque chose qui nous donnera de l'enthousiasme, quelque chose qui nous encouragera à avoir une meilleure prise.
15              La premi√®re chose √† laquelle nous pensons, comme nous quitterons ce monde (Nous en sommes s√Ľrs), c' est que nous n'aimerions pas prendre la mauvaise direction. Nous aimerions aller au Ciel en quittant ce monde. Chaque personne aimerait faire cela. Et il n'y a qu'un seul Ciel. Nous savons tous qu'il n'y a pas quatre ou cinq deux. Il n'y a qu'un seul Ciel, et il n'y a qu'un seul Chemin qui m√®ne √† ce Ciel-l√†. Et J√©sus a dit : ¬ę Je suis ce Chemin-l√†. ¬Ľ C'est la raison pour laquelle nous devons aller √† J√©sus, parce qu'il est le Chemin.
Eh bien, je sais qu'il y a d'autres pr√©tendus chemins. Il y a des chemins dont les gens cherchent √† dire : ¬ę Si je vis la r√®gle d'or, ou si j'observe les dix Commandements, ou si j'arr√™te de manger des viandes, ou si je pose certains actes religieux... ¬Ľ Ce qui, en fait, est tr√®s bien, si on veut croire cela. Mais cependant, ce n'est pas le Chemin du Ciel. J√©sus est le Chemin. Je ne dis pas que vous qui tenez √† pratiquer ce genre de choses, vous n'irez pas au Ciel, mais il vous faudra premi√®rement trouver J√©sus, parce que c'est Lui le Chemin, ¬ę le ¬Ľ, l'unique Chemin.
16              Ainsi donc, telle voie para√ģt droite √† un homme, mais son issue, c'est la voie de la mort. Il y a une voie que nous cherchons √† suivre : Beaucoup sont membres des loges. Notre pasteur a enseveli sa belle-sŇďur l'autre jour, nous avons essay√© de la dissuader que sa loge ne l'am√®nerait pas au Ciel. Mais comme elle √©tait membre d'une certaine soci√©t√©, dans une loge... En effet, la loge est... C'est leur affaire.
Nous ne sommes pas ici pour condamner les hommes pour... des pécheurs pour avoir péché. Nous sommes ici pour condamner un homme qui est à un niveau plus élevé que ça. Nous sommes ici pour condamner le péché, pas le pécheur. L'homme ne perd pas sa vie du fait d'être un pécheur, il perd sa vie parce qu'il refuse d'accepter sa Vie. Et sa vie est en Jésus-Christ. Il est l'Unique à avoir la Vie Eternelle.
Alors, cette femme ne voulait pas renoncer à l'idée que sa loge était tout aussi bonne que n'importe quelle église ou n'importe quoi d'autre ; c'était une femme qui souffrait du cancer, et le pasteur l'a ensevelie avant-hier.
17              Eh bien, il y a un chemin qui, d'apr√®s ce que pensent les gens, peut mener au Ciel, c'est le chemin qui consiste √† mener une bonne vie. Mais c'est une erreur. Vous n'arrivez pas au Ciel pour avoir men√© une bonne vie. Les gens sous la loi de Mo√Įse menaient une bonne vie.
Et puis, il y a un chemin : l'√©glise. Nous cherchons √† aller au Ciel par l'√©glise. Mais l'√©glise, quelque bonne soit-elle... Et je pense que chaque personne devrait √™tre membre d'une √©glise. Mais l'√©glise, quelque bonne soit-elle, n'est toujours pas le Chemin. L'√©glise ne peut que vous montrer le Chemin. Mais c'est J√©sus qui est ce Chemin-l√†. Certains ont pr√©f√©r√© comme suit : changer cela au fait d'apprendre son cat√©chisme, ou dire des credos, ou suivre un code des r√®gles. Tout cela peut donc √™tre tr√®s bien, mais ce n'est pas le Chemin. J√©sus est le Chemin. Il est l'unique Chemin. ¬ę Nul ne peut venir au P√®re sans passer par Moi ¬Ľ, a dit J√©sus. L'unique Chemin pour arriver au Ciel, c'est par J√©sus-Christ.
18              Aujourd'hui, j'ai √©t√© surpris. Souvent, quandje demande aux gens : ¬ę Etes- vous chr√©tiens ? ¬Ľ, on r√©pond : ¬ę Je suis m√©thodiste. ¬Ľ ¬ę Etes-vous chr√©tien ? ¬Ľ ¬ę Je suis baptiste, ou je suis presbyt√©rien, ou m√™me je suis pentec√ītiste, ou p√®lerin de la saintet√©, ou membre d'une autre √©glise. ¬Ľ
Eh bien, cela peut √™tre tr√®s bien, mais ce n'est pas l√† la question. La question est : ¬ę Etes-vous chr√©tien ? ¬Ľ Et vous ne pouvez pas √™tre chr√©tien avant d'avoir re√ßu Christ, Christ en vous.
19              Eh bien, beaucoup disent : ¬ę J'irai au Ciel parce que ma foi me le dit. Je suis membre d'√©glise, et ma foi me dit que je suis en ordre. ¬Ľ
Eh bien, je crois aussi dans la gr√Ęce de Dieu. Mais √©coutez, peu importe ce qu'est votre foi, vous ne serez pas jug√© selon votre foi ; vous serez jug√© selon vos Ňďuvres. Et √† votre mort, celle-ci ne change pas votre esprit ; elle ne change que votre demeure. Elle change seulement votre maison. Et si vous mourez dans vos p√©ch√©s, vous irez √† une habitation pire que celle que vous habitez maintenant. Mais si vous mourez en Christ, vous serez avec Christ, car II est le Chemin.
20              Il y eut une fois un homme, nous le connaissons, dans la Bible, qui alla aux noces et s'assit √† table. Et lorsque le roi entra, ou plut√īt l'√©poux, il le regarda, mais il ne portait pas l'habit des noces. Et il lui dit : ¬ę Mon ami, d'o√Ļ viens-tu ? ¬Ľ En d'autres termes, comme ceci : ¬ę Comment es-tu entr√© ici ? ¬Ľ
Eh bien, beaucoup parmi vous qui avez été en Orient savent que leurs coutumes pour le mariage n'ont pas changé. C'est exactement la même chose aujourd'hui. Et dans cette remarquable parabole de notre Seigneur, le mariage est préparé, l'époux distribue des invitations. Et il signe chaque invitation pour tous les invités. Et après, il place son serviteur à la porte de la salle. Et dans une petite caisse près de la porte, il a tout un tas de robes. Il a une robe pour chaque invité. Et alors, quand une personne arrive, peut-être quelqu'un de bien habillé, tiré à quatre épingles, mais une fois arrivé à la porte, on lui fait porter une robe. Et il entre, vêtu de cette robe-là.
Puis, un autre homme arrive très bien habillé ; disons, mal habillé, et il reçoit le même genre de robe que l'homme riche.
21              Peut-√™tre qu'apr√®s arrivait un fr√®re pauvre sans habits appropri√©s au mariage, ou pour assister au mariage, mais il n'avait pas √† se sentir mal √† l'aise, car aussit√īt qu'il arrivait √† la porte, on lui remettait une robe, le m√™me genre de robe qui avait √©t√© remise au riche et √† l'homme de classe moyenne, de sorte qu'ils √©taient tous pareils √† table.
C'est ainsi que tous les enfants de Dieu paraissent à Ses yeux. Nous sommes tous identiques si nous sommes entrés par la porte. Eh bien, cette robe représente le Saint-Esprit, qui est Christ sous forme spirituelle.
22              Eh bien, √† ce moment-l√†, cet homme est rest√© bouche b√©e ; il ne pouvait rien dire. Et il √©tait... L'√©poux a ordonn√© qu'il soit li√© et jet√© dans les t√©n√®bres du dehors. Mais il √©tait entr√© l√†, tout bonnement, mais qu'est-ce que cela montrait ? Qu'il avait... Soit qu'il avait pu entrer par la fen√™tre, ou qu'il √©tait entr√© par la porte de derri√®re, ou qu'il √©tait entr√© par une autre voie que celle √† laquelle il avait √©t√© pourvu. Et il fut jet√© dehors.
Il y a une voie à laquelle il a été pourvu auj ourd ' hui ; ce n ' est pas celle de nos credos, ni aucune autre que Jésus-Christ. Il est la Voie. Et un homme vient à Dieu par Jésus-Christ, il reçoit le Saint-Esprit et il est vêtu de la même robe que les autres qui viennent, qu'ils soient riches ou pauvres, tous sont identiques. Personne ne peut entrer que par Lui.
Dans un autre passage, dans Saint Jean 10, Il a dit : ¬ę Je suis la Porte de la bergerie. ¬Ľ Si nous entrons dans une bergerie, nous devons passer par la porte. Il est cette Porte-l√†.
23              Cela me rappelle un homme √† Louisville, il y a de cela environ deux ans. Quelque chose n'allait pas √† l'une de ses oreilles. Il a √©t√© trait√© par un-un m√©decin local, et le cas a commenc√© √† devenir critique. Il n'arrivait pas √† comprendre cela ; alors, ce dernier l'a envoy√© aupr√®s d'un sp√©cialiste.
Et le sp√©cialiste lui a dit : ¬ę Je ne sais quelle maladie est-ce. ¬Ľ Alors, il l'a envoy√© aupr√®s d'un sp√©cialiste des oreilles √† Saint-Louis. A son arriv√©e, il a appris que le vieux m√©decin avait pris la retraite et qu'il habitait l√† √† New Orl√©ans. Il a donc pris l'avion, il est all√© √† New Orl√©ans. Et il a cherch√© jusqu'√† trouver ce vieux m√©decin. Et il lui a dit : ¬ę Je souffre de l'oreille, et on redoute que √ßa soit une maladie quelconque. ¬Ľ Je ne sais pas ce que c'√©tait, et si-si j'en parlais, je ne saurais pas de quoi je parle ; et je doute que vous le sachiez. Quoi que ce f√Ľt, c'est une esp√®ce de maladie d'oreille. On lui a coll√© un nom, un nom long et grandiose...
Et toutefois, lorsque le vieux médecin lui a examiné l'oreille, il a dit que ce... ce que c'était, et que c'était un cas avancé.
Lejeune homme a alors dit : ¬ę Docteur, voulez-vous m'op√©rer et essayer de me sauver la vie ? ¬Ľ Car si √ßa va loin, √ßa atteindra le cerveau ; et alors, √ßa sera un cas d√©sesp√©r√©.
Eh bien, il a dit : ¬ę Jeune homme, je suis trop vieux pour pratiquer pareille intervention chirurgicale, il ne reste qu'un seul m√©decin dans le monde entier, √† ma connaissance, qui puisse le faire. ¬Ľ
Lejeune homme a alors demand√© : ¬ę O√Ļ puis-je le trouver ? ¬Ľ
Il a r√©pondu : ¬ę Il habite New York pr√©sentement, il va en Europe pour des vacances de six mois. Et si vous attendez son retour, vous serez mort. Vous ne pouvez pas attendre son retour. Vous devez mettre la main sur lui maintenant. ¬Ľ
Et lejeune homme devint excit√©. Il demanda : ¬ę Savez-vous comment je peux mettre la main sur lui ? T√©l√©phoner quelqu'un ; faire quelque chose. ¬Ľ
24              Eh bien, pouvez-vous vous repr√©senter ce j eune homme dire √† ce m√©decin, apr√®s le diagnostic de son cas, qui r√©v√©lait qu'il √©tait mourant, que son cas √©tait avanc√©, qu'il devait donc faire quelque chose, qu'il n'y avait qu'une seule personne √† rencontrer et qui pouvait lui sauver la vie, pouvez-vous vous repr√©senter ce jeune homme dire : ¬ę C'est un tr√®s bon discours, docteur. C'√©tait tr√®s frappant. Je reviendrai vous entendre une autre fois, √† un moment favorable ¬Ľ? Absolument pas, sa vie √©tait en danger. Il n'y avait qu'un seul m√©decin qui pouvait l'√©pargner, et il tenait √† savoir qui c'√©tait.
Ce soir, si seulement nous √©tions aussi pr√©occup√©s de notre √Ęme que l'√©tait ce jeune homme de sa vie et de sa maladie d'oreille... Il n'y a qu'Un seul qui peut nous sauver, il n'y a qu'un seul Chemin, et J√©sus est ce Chemin-l√†. Il n'y en a pas d'autre que nous connaissions en dehors de J√©sus-Christ. Il est le Chemin qui m√®ne √† Dieu, Il est le Chemin vers la Vie Eternelle. Eh bien, Il est l'unique Chemin.
25              Deuxi√®mement, Il est la V√©rit√©. Eh bien, beaucoup de gens... Je suis all√© dans des √©glises, j'ai entendu des gens dire : ¬ę Nous avons la v√©rit√©. Nos credos sont vrais ; ils nous ont √©t√© transmis par nos p√®res. Nous avons la v√©rit√©. Nous faisons telles choses. ¬Ľ Et les autres disent : ¬ę Nous observons tels genres de jours, nous observons tels mois ; nous faisons telle chose ; nous avons la v√©rit√©. ¬Ľ
C'est absolument faux. J√©sus a dit qu'il √©tait la V√©rit√©. J√©sus dit dans Saint Jean 17.17 : ¬ę Sanctifie-les, P√®re, par la V√©rit√©. Ta Parole est la V√©rit√©.¬Ľ Et, ¬ęau commencement √©tait la Parole, et la Parole √©tait avec Dieu, et la Parole √©tait Dieu. Et la Parole a √©t√© faite chair, et Elle a habit√© parmi nous. ¬Ľ
Il est la Vérité. Il peut y avoir d'autres vérités, mais Jésus est cette Vérité authentique, la Vérité issue du Ciel, la Vérité éternelle de Dieu qui nous a été envoyée, l'unique Chemin et l'unique Vérité. Les autres choses peuvent être vraies, mais Jésus est cette Vérité de Dieu, la Vérité du salut de Dieu. La Vérité du plan de Dieu, c'est Jésus-Christ. Le Chemin, la Vérité...
26              Troisi√®mement, Il est la Lumi√®re, l'unique Lumi√®re. Oh ! Je sais que nous avons des disciples de Russell, de Campbell, et n'importe quel genre de lumi√®res, mais J√©sus est la v√©ritable Lumi√®re. Il est la Lumi√®re qui vient dans le monde afin que nous ne marchions pas dans les t√©n√®bres, mais que nous marchions dans la Lumi√®re. Il est cette Lumi√®re √©ternelle.
Oh ! Lorsque j'y pense, il n'y a en fait qu'un seul dispositif qui donne la vie. C'est le soleil, s-o-l-e-i-1. Et en hiver, lorsque les feuilles tombent des arbres...
27              Il y a quelques mois, l'automne pass√©, j ' √©tais dans le Kentucky √† la chasse aux √©cureuils avec monsieur Wood. Et il y avait l√† un homme qui √©tait cens√© √™tre un infid√®le. Et monsieur Wood m'a dit : ¬ę Allons chasser dans sa concession, parce qu'on y trouve des creux et autres. Et il fait sec ; nous pouvons parcourir ces creux. ¬Ľ C'√©tait vers mi-ao√Ľt...
Et j'ai dit : ¬ę Est-il un incroyant ? ¬Ľ
Il a dit : ¬ę Oui. ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę Je doute fort qu'il me laisse chasser. ¬Ľ
Et il a dit : ¬ę Eh bien, allons le lui demander. ¬Ľ
Alors, je suis rest√© dans le v√©hicule. Et le... monsieur Wood est all√© lui parler, et il l'a appel√© par son nom. Il a dit : ¬ę Je me demande si nous pouvons chasser un peu. ¬Ľ
Il a dit : ¬ę Es-tu le fils de Jim Wood ? ¬Ľ Et je pense que tous les deux,
Banks et Jim, sont ici ce soir.
Et il a r√©pondu : ¬ę Oui. ¬Ľ
Il a dit : ¬ę Eh bien, tu peux chasser partout dans ma concession. Ton p√®re est un homme honn√™te et juste. Tu peux donc chasser partout o√Ļ tu veux. J'ai cinq cents hectares de bois ici, sers-toi simplement. ¬Ľ
28              Et il a dit, il l'a appel√© par son nom, il a dit : ¬ę J'ai amen√© mon pasteur avec moi, serait-ce en ordre qu'il chasse ? ¬Ľ
Le vieil homme a enlev√© son chapeau. Il chiquait un √©norme tabac, il l'a crach√© par terre et a dit : ¬ę Wood, tu ne veux pas me dire que tu es tomb√© si bas qu'il te faut trimbaler un pr√©dicateur partout o√Ļ tu vas. ¬Ľ [L'assembl√©e rit. - N.D.E.]
Alors, je suis sorti du véhicule et je me suis approché. Ils étaient assis sous un pommier.
J'ai dit... Il a dit : ¬ę Voici notre pasteur. ¬Ľ
Et j'ai dit : ¬ę Bonjour, monsieur. ¬Ľ
Et il a dit : ¬ę Eh bien, a-t-il dit, je vous assure, a-t-il dit, c'est en ordre, vous pouvez aussi chasser. ¬Ľ Il a dit : ¬ę Je n'ai rien contre vous les pr√©dicateurs. ¬Ľ ¬ę Mais, a-t-il dit, vous savez, je suis cens√© √™tre un incroyant. ¬Ľ Et j'ai dit : ¬ę Oh ! Je ne pense pas qu'il y ait l√† vraiment de quoi se vanter. ¬Ľ
29              Et il a dit : ¬ę Non, je le sais. ¬Ľ Il a dit : ¬ę Il n'y en a pas, mais, a-t-il dit, je‚ÄĒ j'ai toujours cherch√© √† trouver quelque chose, ce quelque chose me paraissait √™tre Dieu. ¬Ľ Il a dit : ¬ę Il y a environ deux ans, un pr√©dicateur √©tait venu ici √† Acton, l√† sur le terrain de camping des m√©thodistes (juste √† peu pr√®s comme celui-ci), pour trois soir√©es de r√©union. ¬Ľ Et il a dit : ¬ę Une certaine vieille dame habite ici sur la colline, elle souffrait du cancer d'estomac. Ma femme et moi allions lui changer de draps, elle n'arrivait m√™me plus √† bouger, ni √† se soulever pour se mettre sur le bassin hygi√©nique. ¬Ľ
Et il a dit : ¬ę Nous devions lui changer de draps, la retourner sur le drap ; son √©tat √©tait tr√®s grave. ¬Ľ Il a dit : ¬ę Sa sŇďur a assist√© √† une r√©union ce soir-l√†. ¬Ľ Et il a dit : ¬ę Ce pr√©dicateur n'avait jamais √©t√© dans cette contr√©e auparavant, il s'est tourn√© et a dit √† cette femme : 'Prenez ce mouchoir que vous avez dans votre sac √† main, rentrez aupr√®s de votre sŇďur et (je ne sais pas ce qu'√©tait son nom) posez cela sur elle, car AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle sera absolument gu√©rie.' ¬Ľ
Et iladit : ¬ę Cette nuit-l√†, j'avais pens√© qu'on avait fait venir toute l'arm√©e du salut au sommet de la colline. ¬Ľ Et il a dit : ¬ę Le lendemain matin, elle √©tait debout, en train de frire des Ňďufs au jambon. Et depuis lors, elle travaille. ¬Ľ Il a dit : ¬ę Eh bien, lorsqu'il reviendra, je vais l'√©couter. ¬Ľ
30              Monsieur Wood m'a regard√© et je lui ai fait signe de t√™te. Et j'ai dit : ¬ę Voulez-vous me dire que si vous voyez quelque chose de ce genre se passer, vous deviendrez alors croyant ? ¬Ľ
Il a r√©pondu : ¬ę Oui, oui. ¬Ľ Il a dit : ¬ę Oui, oui, c'est bien certain. ¬Ľ Et j'avais du sang des √©cureuils partout sur moi, j'√©tais sale, j'avais des moustaches longues comme fa, j'avais camp√© l√† dans le bois pendant deux semaines... Alors, j'ai demand√© : ¬ę Quel est l'√Ęge de ce pommier ? ¬Ľ
Il a dit : ¬ę Oh ! Il a environ trente ans. ¬Ľ Il a dit : ¬ę C'est moi qui l'ai plant√© l√† il y a environ trente ans. ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę Oui, oui, et il produit des pommes chaque ann√©e ? ¬Ľ
Il a dit : ¬ę Oui, c'est √ßa. ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę Je me demande, monsieur, on est juste vers la premi√®re ou la deuxi√®me semaine d'ao√Ľt, et toutes les feuilles tombent de cet arbre. Que se passe-t-il ? ¬Ľ
¬ę Oh ! a-t-il dit, la s√®ve est descendue dans les racines. ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę Qu'est-ce qui a amen√© la s√®ve √† descendre ? ¬Ľ
¬ę Eh bien, a-t-il dit, si elle restait l√†-haut, l'hiver tuerait l'arbre. Si la s√®ve restait l√† en haut de l'arbre, cela le tuerait. ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę Donc, quelque chose a amen√© cette s√®ve √† descendre dans les racines pour se cacher afin que l'hiver ne tue pas l'arbre. ¬Ľ
¬ę Oui, oui, c'est √ßa. ¬Ľ
¬ę Eh bien, elle remonte au prochain printemps, vous produisant davantage des pommes ? ¬Ľ
¬ę C'est bien √ßa, oui. ¬Ľ
¬ę Eh bien, ai-je dit, dites-moi, monsieur, si vous le pouvez, dites-moi quelle Intelligence ordonne √† la s√®ve de quitter cet arbre avant que nous ayons m√™me un coup de froid, et de descendre se cacher dans les racines en hiver, et je vous dirai que c'est la m√™me Intelligence qui m'avait dit de dire √† cette femme l√† qu'elle serait gu√©rie. ¬Ľ
31              Il est le m√™me Dieu ; Il op√®re dans toute la nature. Vous pouvez voir Dieu partout o√Ļ vous regardez. Le soleil fait pousser toute la vie botanique, toute la vie des plantes.
La petite semence... Avez-vous d√©j√† construit un trottoir en b√©ton en hiver, poser une grosse pierre, vous faire un trottoir, couler trois ou quatre pieds [91 ou 121 cm] de b√©ton, ou de largeur plut√īt, couler cela sur la longue bande ? O√Ļ trouve-t-on le plus de verdure l'ann√©e suivante ? Juste au bord du b√©ton. Pourquoi ? Vous ne pouvez pas cacher la vie. D√®s que ce soleil se met √† briller, cette vie se manifestera. Une petite semence qui se trouve l√† en bas au milieu de ce trottoir se frayera une voie autour et traversera ce b√©ton, par-dessus et autour, sous les pierres, les b√Ętons et tout le reste jusqu'√† sortir et redresser sa petite t√™te pour louer Dieu. Vous ne pouvez pas cacher la vie. Cela produira la vie aussi certainement que le printemps arrive et que le soleil chaud se met √† baigner la terre, toute la flore vient √† la vie, si elle a la vie en soi. C'est le s-o-l-e-i-1.
Il n'y a qu'une seule chose qui peut produire la Vie Eternelle : C'est la Venue du F-i-l-s, le Fils du Dieu vivant. Rien n'est donc mort en J√©sus-Christ. Vous pouvez ensevelir cela sous la mer, ou n'importe o√Ļ que √ßa puisse √™tre, cela appara√ģtra lorsque cette Lumi√®re se mettra √† briller. Il est la Lumi√®re. Il est l'unique vraie Lumi√®re.
32              Le soleil, s-o-l-e-i-1, c'est l'unique vraie lumi√®re √† laquelle nous devons marcher. Ces lumi√®res-ci sont des lumi√®res artificielles, elles brillent dans les t√©n√®bres. Nous n'avons pas √† marcher aujourd'hui √† la lumi√®re artificielle. Nous sommes les enfants du jour, non pas les enfants de la nuit. Nous avons Christ, et Il est la Lumi√®re √©ternelle. Et nous marchons en Lui, car II est la Lumi√®re, le Chemin, la V√©rit√© et la Lumi√®re. ¬ę Nul ne peut venir au P√®re que par Moi. ¬Ľ C'est pourquoi il nous faut aller √† Christ. C'est pourquoi II √©tait diff√©rent de tous les autres. Il est l'Unique √† avoir ces choses pour nous les donner. A qui donc pourrions-nous aller ? Aller recevoir une quelconque lumi√®re quelque part, une autre lumi√®re !
Vous savez, de mauvaises choses se d√©placent la nuit. Les serpents, les punaises, toutes sortes d'insectes, ils volent la nuit parce qu'ils sont mauvais. Mais que le soleil brille, ils se r√©fugient de toutes leurs forces √† des endroits obscurs. Pourquoi ? Parce qu'ils sont de t√©n√®bres, ils ne veulent pas la lumi√®re. C'est ce que fait le monde aujourd'hui ; il ne veut pas la v√©ritable et authentique Lumi√®re de l'Evangile. La vraie Lumi√®re de Dieu r√©v√®le les Ňďuvres de l'homme.
33              Il pourrait y avoir quelqu'un d'assez insens√© pour dire : ¬ę Je refuse de croire que le soleil brille. ¬Ľ Il se cache le visage, il descend dans le sous-sol, ferme les portes et dit : ¬ę Le soleil ne brille pas. Je n'y crois pas, vous, bande de fanatiques, continuez simplement l√† dehors. ¬Ľ
Eh bien, nous ne pouvons pas aider un tel homme ; il est mentalement dérangé. Eh bien, s'il veut rester là à attendre que la nuit tombe et qu'il prenne sa petite lanterne, s'engage dehors, regarde çà et là, pensant avoir une quelconque lumière, eh bien, il peut aller de l'avant comme cela. Mais vous ne pouvez pas lui faire entendre raison.
Il ne pourra pas non plus jouir de la bénédiction du soleil. Il ne jouira jamais de ses brillants rayons forts, des rayons qui donnent la santé. Il ne pourra jamais voir la beauté de la création jusqu'à ce qu'il se place effectivement sous cela et qu'il marche à la lumière. Et Jésus est cette Lumière-là.
34              Eh bien, vous pouvez aller de l'avant et adh√©rer √† l'√©glise ; c'est une bonne chose. Ou vous pouvez servir votre credo, c'est une bonne chose. Vous pouvez √™tre membre des loges ; vous pouvez faire ce genre de choses ; je n'ai rien √† dire contre cela. Mais voici ce que j'essaie de dire : Vous avez besoin de Lumi√®re. Et la Lumi√®re, c'est Christ. C'est Lui seul qui peut donner la Lumi√®re.
Vous pouvez allumer cette lumi√®re-l√†, elle ne pourra jamais amener √† la vie des grains de ma√Įs contenus dans cette motte de terre ici. Absolument pas. Cette lumi√®re artificielle ne reproduira pas la vie. Il faut la lumi√®re du soleil, les rayons solaires. Vous direz : ¬ę O√Ļ est la diff√©rence ? C'est une lumi√®re comme celle du soleil. ¬Ľ Cela n'a pas la puissance des rayons solaires pour reproduire la vie.
35              Ni non plus la lumi√®re d'un quelconque credo ou de n'importe-n'importe quoi d'autre en dehors de J√©sus-Christ. Il est la Lumi√®re de Dieu. Et c'est Lui qui nous donne le Saint-Esprit. Et lorsque nous vivons en Sa Pr√©sence, cela nous fait agir diff√©remment, para√ģtre diff√©rents, parler diff√©remment, √™tre diff√©rents, parce que nous marchons dans la Lumi√®re. Vous √™tes enfants de la Lumi√®re, vous Y vivez, vous vous Y baignez ; vous vous r√©jouissez de Ses flots vivifiants.
C'est pourquoi il nous faut venir à Lui pour avoir cela. Vous ne trouvez pas cela par un credo. Vous ne... C'est... Votre credo, je ne condamne pas votre credo. Si vous avez votre credo et que vous avez aussi Christ, alors amen. Voyez ? Mais si vous n'avez que votre credo sans Christ, vous êtes dans une condition misérable. C'est vrai. Ne cherchez pas à entrer comme cela, parce que cela ne donnera pas la Lumière. Vous marcherez en titubant toute votre vie, sans jamais comprendre pourquoi ces gens pleurent, pourquoi ils crient, pourquoi ils tapent les mains, parlent en langues, la guérison divine, les puissances de Dieu... Vous ne saurez jamais cela par une quelconque lumière artificielle. Il vous faudra entrer dans la véritable Lumière, la Lumière de Jésus-Christ, qui éclaire chaque homme qui vient. Entrez dans cette Lumière.
¬ę Je suis le Chemin, la V√©rit√© et la Vie. Nul ne vient au P√®re que par Moi. ¬Ľ
36              Quatri√®mement, j'aimerais dire qu'il est l'unique Fondement √©ternel. C'est vrai. Nous avons beaucoup d'autres fondements, mais Christ est l'unique Fondement √©ternel. Tout le reste s'√©croulera, sauf Christ.
Vous pouvez faire de vos richesses votre fondement. Vous pouvez avoir beaucoup d'argent, laisser beaucoup d'argent à vos enfants. Qu'est-ce que cela fera ? A quoi aboutissent les richesses ? Aux chagrins, aux déceptions, aux conflits, aux désaccords, à la déchéance, à la fusillade, au vol, au meurtre, et parfois, finalement, au suicide. L'argent... Les banques peuvent faire faillite, fermer, ou il peut vous arriver quelque chose que vous... de perdre votre argent dans le jeu de hasard ; puis, vous prenez un fusil, vous vous faites sauter la cervelle. Voyez ? Ce fondement-là n'est pas éternel. Votre argent n'offre pas un fondement éternel.
Vous ne pouvez pas faire de la popularité un fondement éternel. C'est ça le grand péché de l'Amérique : chercher à devenir populaire ; des femmes cherchent à s'habiller de façon populaire ; des hommes cherchent à agir de façon populaire. Toutes ces petites choses qui se passent, tel que ça se passe, je ne voudrais pas aborder cela la première soirée. Mais je ne disais pas que la troisième soirée...?... Nous avancerons en roue libre ce soir. Mais devenir populaire ! Généralement, la popularité mène au péché et à la honte (certainement), à trois ou quatre mariages et toutes sortes d'histoires. Cela n'offre pas de fondement éternel.
37              Parfois, pour de jolies jeunes filles, leur beaut√© devient pour elles une mal√©diction. Elles-elles s'en rendent compte ; quelqu'un leur en parle. Elles aimeraient devenir comme une vedette de cin√©ma, ou quelque chose comme cela, plut√īt que de chercher √† conformer leur vie √† J√©sus-Christ. Elles en font tout leur fondement, sans savoir qu'elles n'ont que cinq ans de vraie vie, de quinze √† vingt ans ; ensuite, elles commencent √† mourir. Et vous fondez tous vos espoirs l√†-dessus, sachant que vous devez vieillir si vous vivez. Vous devez vieillir ; vous devez d√©p√©rir. Et un jour, votre beau visage pourrira l√† dans la tombe et les insectes le rongeront. La popularit√© n'offre donc pas de fondement √©ternel : Qui vous √™tes, ce que vous √™tes. Cela n'offre pas de fondement r√©el ; il n'y en a pas l√†.
C'est comme certaines personnes qui essayent de faire d'un b√Ętiment leur fondement, le mat√©riel. Regardez l'Am√©rique aujourd'hui et ses grands projets de construction. L'autre soir, je suis all√© l√† et j'ai pr√™ch√© dans une √©glise, c'est devenu pratiquement une ville, alors qu'il n'y a pas plus de dix ou quinze ans, je chassais l'√©cureuil dans ces bois-l√†. Et aujourd'hui, une grande ville a √©t√© construite l√†. Je suis all√© l√† o√Ļ j'avais l'habitude de chasser les lapins. Eh bien, il y a des projets de construction partout. C'est un jour de construction, et tout le monde est √©pris de construction.
38              Un homme, un certain homme, un homme bien que je connais, s'est simplement affol√© en construisant partout. Il a beaucoup d'argent, et il ne faisait que construire de plus en plus. Il y a quelques semaines √† New Mexico, sa femme et lui, tous deux ont allum√© une cigarette et √ßa a explos√© au contact avec les bribes de gaz qui √©chappaient de la maison.
Quel fondement avez-vous ? Ces choses n'offrent aucun fondement. C'est du foin et du chaume. Et elles-elles ne peuvent pas être... offrir un fondement éternel. Il n'y a qu'un Seul et Véritable Fondement : Jésus-Christ.
39              Il y a quelques ann√©es, j'√©tais l√† √† New York avec fr√®re Berg. Nous passions √† c√īt√© d'un b√Ętiment, et il y avait un gigantesque, un grand b√Ętiment. Oh ! C'√©tait beau. Et l'architecte s'√©tait donn√© beaucoup de peine √† le construire, et c'est de la classe. Et lorsque nous sommes arriv√©s pr√®s de ce b√Ętiment, quelle surprise ! Tout √©tait pratiquement termin√©, mais il √©tait abandonn√© l√†. Personne ne l'occupait.
Et j'ai demand√© √† l'homme qui m'accompagnait quel √©tait le probl√®me. J'ai demand√© : ¬ę Qu'est-ce qui ne va pas ? ¬Ľ
Il a dit : ¬ę Ce b√Ętiment n'a servi qu'√† un seul but. ¬Ľ Il a dit : ¬ę L'entrepreneur se pr√©occupait tellement de ce qu'il investissait dans la construction qu'il a oubli√© de descendre assez en profondeur pour faire reposer cela sur une fondation solide. Alors, le b√Ętiment a √©t√© condamn√©, et il pourra s'√©crouler √† tout moment. Personne ne le louera ; personne n'en veut. Peu importe combien il est beau, il n'est pas pos√© sur un fondement solide. ¬Ľ
Fr√®re, sŇďur, puis-je dire ceci par √©gard pour J√©sus-Christ : Peu m'importe combien r√©guli√®rement vous allez √† l'√©glise, combien vous √™tes bien habill√©, quel bon voisin vous √™tes, si vous n'avez pas pris le temps de creuser jusqu'√† atteindre ce Fondement, J√©sus-Christ, et reposer vos espoirs l√†, sur ce Roc solide-l√†, le b√Ętiment de votre belle √©glise, vos chorales en robe, je ne sais quoi d'autre de beau, cela s'√©croulera n√©anmoins l'un de cesjours. Dieu condamnera cela, parce que √ßa ne reposait pas sur le Rocher, J√©sus-Christ. Il est l'unique Fondement.
40              A Mexico City, o√Ļ nous avons tenu une grande r√©union et o√Ļ un petit enfant √©tait ressuscit√©, l√† dans cette grande ville o√Ļ nous tenions des r√©unions, un des fr√®res m'avait amen√© le jour suivant visiter la ville. En fait, Mexico City est une belle ville. Mais qu ' ai-je trouv√© en y allant, en visitant la ville ? J 'ai vu certaines des architectures les plus modernes jamais vues. Oh ! Elles s'√©croulaient toutes. Mais le probl√®me, c'est qu'on n'avaitjamais creus√©jusqu'√† trouver une fondation solide. Un grand pourcentage de b√Ętiments de Mexico City se penche soit vers l'avant, soit vers l'arri√®re, soit de c√īt√©. Ils n'ont jamais atteint la pierre. Peu importe la beaut√© du b√Ętiment, il n'a pas √©t√© b√Ęti solidement sur la pierre.
Et lorsque vous entreprenez quelque chose pour Dieu, ne vous reposez pas sur un mauvais fondement. Ne vous reposez pas sur des √©motions, ne vous reposez pas sur un quelconque credo, mais confiez votre vie entre les mains de ce Fondement √©ternel, J√©sus-Christ, cette Pierre angulaire. Alors, b√Ętissez √† partir de l√†, peu importe combien c'est rapide ou combien c'est lent, vous avez un Fondement solide. Reposez-vous sur Lui, car II est l'unique Fondement qui offre la s√©curit√©. Et vous √™tes en s√©curit√© en J√©sus-Christ. Tant que vous √™tes en Lui, vous √™tes √† l'abri de l'orage. Il est l'unique Fondement.
41              L√†, c'√©tait quatri√®mement. Cinqui√®mement, Il est l'unique bonheur √©ternel, l'unique Joie √©ternelle, l'unique Paix √©ternelle. Que puis-je dire d'autre ? Il est l'unique Joie √©ternelle, l'unique Bonheur √©ternel, l'unique Paix √©ternelle : ¬ę Je vous donne Ma paix, Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cŇďur ne se trouble point. ¬Ľ Il est l'unique Paix et l'unique Bonheur. Oh ! Vous pouvez rire comme un fou ; vous pouvez √©clater d'un rire hyst√©rique en √©coutant une star de cin√©ma d√©biter une plaisanterie ou quelque chose comme cela. Mais qu'est-ce ? Vous ne faites que du bruit ; et cela va bient√īt dispara√ģtre. Tout sera fini d ' ici peu. Mais une fois qu ' un homme trouve la joie qu ' il y a de savoir que ses p√©ch√©s sont pardonn√©s, qu'il est mort et que sa vie est cach√©e en Dieu par Christ, scell√©e par le Saint-Esprit, il y a l√† une joie ineffable et pleine de gloire, par la puissance du Dieu √©ternel, de savoir que vous vous reposez en s√©curit√© dans Son amour et Sa gr√Ęce. Que l'√©cole l'observe ou pas, qu'est-ce que √ßa change ? Si vous...
42              J ' aimerais dire...?... Nous aimerions tous retrouver, fr√®re Sullivan et moi, retrouver nos dix-huit ans. Assur√©ment que nous le voudrions. Mais qu'arriverait- il si nous retrouvions nos dix-huit ans et qu'apr√®s nous vivions cinq cents ans ? Ne deviendrions-nous pas une antiquit√© ? Certainement qu'il serait mieux pour nous de continuer √† vivre, √† vieillir, √† avoir de longues moustaches et autres, mais pas vivre plus de cinq cents ans. Mais nous ne pourrons pas retrouver nos dix- huit ans et √™tre... En effet, nous pourrions... Nous ne pourrions pas suivre le train moderne de la vie. En effet, les adolescents de ce jour-ci ne sont pas comme ceux de mon √©poque. Et l'√©poque suivante, √ßa sera pareil.
Et si, ce soir, vous aviez une santé parfaite ? Et si vous n'aviez ni peine ni douleur, et cependant, vous savez que vous êtes-vous êtes un chrétien ? Cependant, dans cette vie-ci, juste dans cette seule vie, vous n'avez ni satisfaction, ni bonheur éternel à moins d'être ancré en Christ
43              Comment savez-vous ce soir... Vous direz : ¬ę Je me sens parfaitement bien, Fr√®re Branham. ¬Ľ Comment savez-vous si votre m√®re n'est pas en train de mourir en ce moment-ci ? Comment savez-vous si papa n'a pas √©t√© tu√© il y a juste quelques minutes ? Comment savez-vous si l'enfant n'est pas mort, √©cras√© ? Comment savez-vous ces choses ? Voyez, ici, on a une paix instable. Vous n'avez pas de paix. Il n'a pas √©t√© pr√©vu que vous ayez la paix ici. Si vous en aviez, vous vous habitueriez au monde. Dieu ne veut pas que vous vous habituiez au monde. Il veut que vous vous reposiez en Lui. Venez √† Lui, alors vous aurez la paix.
Peu m'importe ce qui arrive. Si on disait que les Russes sont sur le point de tirer la g√Ęchette en cet instant pour larguer une bombe atomique, un v√©ritable chr√©tien n√© de nouveau aurait la paix √©ternelle dans son cŇďur. Rien, il n'y a rien qui puisse lui nuire. Que la balle soit tir√©e. Eh bien, la-la fum√©e ne se dissipera pas ici dans la rue avant que nous entrions dans la Gloire, aupr√®s de J√©sus, devenus immortels l√† √† Son image, pour ne plus jamais tomber malades, ni √©prouver de chagrin, ni non plus conna√ģtre de d√©ception.
44              J ' aimerais que vous trouviez un endroit qui pourrait servir de fondement, quelque chose qui vous am√®nera l√† aupr√®s de J√©sus-Christ. J'aimerais que vous trouviez quelque chose qui vous procurera cette grande satisfaction. Si vous le trouvez, alors venez m'en parler. J'ai fait tout ce dont j'√©tais capable, et j'ai essay√© d'autres dont je n'ai pas √©t√© capable. Mais je n'ai jamais trouv√© quelque chose, jusque l√†, qui ait donc atteint le niveau de ce flot vivifiant de la puissance de Dieu, quand le Saint-Esprit √©tait venu sur moi, fr√®re, cette nuit-l√†, et avait ancr√© mon √Ęme dans Son salut √©ternel. C'est une paix comme une rivi√®re.
Comme le vieux fr√®re Shakarian chantait : ¬ę Paix comme une rivi√®re ¬Ľ, quelque chose s'√©tait pass√©. Que je reste en vie ou que je meure, qu'est-ce que √ßa change ? Nous serons dans Sa Pr√©sence, chang√©s en un jeune homme et en une jeune femme pour vivre ainsi aux si√®cles des si√®cles, √©ternellement. De quoi devons-nous alors nous inqui√©ter ? Il n'y a pas de bonheur parfait en dehors de cela. Il est...
45              Premi√®rement, Il est le Chemin, deuxi√®mement, Il est la V√©rit√© ; troisi√®mement, Il est la Lumi√®re ; quatri√®mement, Il est l'unique et √©ternel Fond- Fondement ; cinqui√®mement, Il est l'unique Bonheur √©ternel, l'unique Joie √©ternelle ; sixi√®mement, Il est l'unique R√©alisation durable. Il l'est.
Montrez-moi un endroit, ou une place o√Ļ vous pouvez aller, ou quelque chose que vous pouvez faire, ou quelque chose que vous pouvez r√©aliser, qui subsistera √©ternellement en dehors de J√©sus-Christ. Dites-moi si vous pouvez b√Ętir une maison qui durera √©ternellement. Dites-moi si vous pouvez vous faire une popularit√© qui soit √©ternelle. Dites-moi si vous pouvez acqu√©rir assez de richesses qui soient √©ternelles. Vous ne pouvez pas faire cela ; rien, en dehors de J√©sus-Christ. Il est la R√©alisation √©ternelle. Et si jamais vous avez fait beaucoup de r√©alisations dans votre vie, vous n'avez jamais r√©alis√© la chose √©ternelle tant que vous n'avez pas trouv√© J√©sus-Christ et que vous ne L'avez pas re√ßu dans votre cŇďur. Il est la R√©alisation √©ternelle.
46              Septi√®mement, et enfin, je peux dire ceci : Il est l'unique Enl√®vement. C'est vrai. Il est l'Unique par Lequel vous pourrez √™tre enlev√©. ¬ę Dieu ram√®nera ceux qui sont en Christ avec Lui lorsqu'il viendra. ¬Ľ C'est l'Unique Enl√®vement qu'il y a, c'est en J√©sus-Christ.
Oh ! Nous avons toutes sortes de choses. C'est comme il y a quelque temps, je parlais √† un petit-d√©jeuner des Hommes d'Affaires. Je pense que c'√©tait √† Porto Rico. Quelqu'un s'est adress√© √† moi, disant : ¬ę Vous un pr√©dicateur, que faites-vous ici parmi ces... avec ces hommes d'affaires ? ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę Je suis un homme d'affaires. ¬Ľ
Il a dit : ¬ę Quel genre d'affaires faites-vous ? ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę Assurance. ¬Ľ
Il a dit : ¬ę Quel type d'assurance vendez-vous ? ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę Assurance b√©nie, Assurance-Vie. ¬Ľ J'ai dit : ¬ę Si vous √™tes int√©ress√© par une police d'assurance, j'aimerais en parler avec vous. ¬Ľ C'est vrai, c'est ce qui m'int√©resse.
47              Un jour, un ami √† moi, Wilmer Snyder, un tr√®s bon copain, nous avons √©t√© des copains. Il vend l'assurance Prudence-Vie ; il est venu chez moi et a dit : ¬ę Billy, j'aimerais te parler d'une police d'assurance. ¬Ľ
Et j'ai dit : ¬ę Oh ! J'ai l'assurance. ¬Ľ
Il a dit : ¬ę Oh ! Ah ! Excuse-moi. ¬Ľ Il a dit : ¬ę Je ne le savais pas, Billy. ¬Ľ      Il a dit : ¬ę Je pensais avoir entendu ta femme me dire que tu n'en avais aucune. ¬Ľ
¬ę Oh ! ai-je dit, j'en ai. ¬Ľ
Ma femme m'a regard√© comme pour dire : ¬ę Que lui est-il arriv√© ? ¬Ľ Et ce... elle a dit... Elle m'a regard√©, elle a dit : ¬ę Billy ! ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę Eh bien, assur√©ment, ch√©rie, j'ai l'assurance. ¬Ľ Je n'avais pas dit police d'assurance [Insurance en anglais], j'avais dit assurance. J'ai dit : ¬ęJ'ai l'assurance. ¬Ľ
Et Wilmer Snyder m'a dit, il a dit : ¬ę Quelle assurance as-tu, Billy ? ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę Assurance b√©nie, J√©sus est mien ! Oh ! quel avant go√Ľt de la gloire divine ! Je suis h√©ritier du salut, je suis rachet√© par Dieu, n√© de Son Esprit, lav√© dans Son sang. ¬Ľ
¬ę Oh ! a-t-il dit, Billy, c'est bien beau. J'appr√©cie √ßa. ¬Ľ Il a dit : ¬ę J'ai un fr√®re pr√©dicateur. Connais-tu Howard ? ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę Oui. ¬Ľ
Il a dit : ¬ę Mais, Billy, cela ne t'am√®nera pas l√† au cimeti√®re. ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę Je le sais, mais cela m'en fera sortir. Je ne me pr√©occupe pas d'y aller, je suis seulement... ¬Ľ Je ne suis pas du tout int√©ress√© √† y aller. Ce que je veux savoir, c'est comment en sortir. C'est √ßa. Christ est cette unique Assurance.
48              Oui, oui, nous payons trop √† l'entrepreneur qui nous ensevelit ; pensons un peu de temps en temps √† l'Entrepreneur qui nous enl√®ve, Celui-l√† qui nous am√®nera en haut l'un de ces jours, l'unique Enl√®vement, l'Unique qui peut nous faire sortir de la tombe, l'Unique qui peut nous pr√©senter devant le P√®re sans faute, sans tache, ni ride. All√©luia ! Assur√©ment, les baptistes crient. Oui, oui.
Tout celui qui a une bonne religion crie. Il a de quoi crier.
Un vieil homme de couleur me parlait l√† dans la ruelle, disant : ¬ę Tu crois dans cette religion de pousser des cris, n'est-ce pas, Billy ? ¬Ľ
J'ai r√©pondu : ¬ę Oui, oui. ¬Ľ
Et je... Il a dit : ¬ę Tu sais quoi ? ¬Ľ Le lendemain matin, il est pass√©, il avait environ quatre-vingt-dix ans, il a dit : ¬ę J'aimerais te dire quelque chose. ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę D'accord. C'est quoi, Reb ? ¬Ľ
Il a dit : ¬ę Eh bien, je t'assure. ¬Ľ Il a dit : ¬ę Prends un vieux coq, tu peux lui lier les pattes, le rattacher √† une caisse comme tu veux, mais, a-t-il dit, d√®s que l'aurore se l√®ve, il se retournera et poussera des cocoricos. ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę C'est vrai. ¬Ľ
Il a dit : ¬ę Qu'est-ce qui lui fait faire cela, Billy ? ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę C'est un coq et il y a l'aurore. ¬Ľ C'est exact. C'est sa nature. Et une fois qu'un homme est n√© de l'Esprit de Dieu et a cette Vie Eternelle, d√®s que le Saint-Esprit arrive, il doit crier. Quelque chose doit se passer.
49              Croyez-vous √† ce bon salut √† l'ancienne mode qui touche le cŇďur, qui fait couler des larmes de joie et de bonheur, et la paix qui d√©passe tout entendement ? En effet, Il est la Rivi√®re, et II est le... Oh ! Il est mon Tout. Je ne peux simplement pas Le louer assez, dire assez √† Son sujet, ce qu'il repr√©sente pour moi. Certainement, Il n'est pas √©tonnant que nous... C'est une nature en vous. Une fois qu'on est n√© de l'Esprit de Dieu, on a une nature qui vous pousse √† crier.
C'est pourquoi, une fois, J√©sus a dit √† ces pharisiens... Eux Lui avaient dit ¬ę Ces gens, ils nous donnent des frissons au dos, faites-les taire ¬Ľ, alors qu'il chevauchait le... ce petit de l'√Ęne. ¬Ľ On Lui a demand√© : ¬ę Pourquoi ne le faites- vous pas taire ? ¬Ľ Il leur a r√©pondu : ¬ę S ' ils se taisent, ces pierres crieront aussit√īt. ¬Ľ
50              Quelque chose devait se passer. All√©luia ! Lorsque nous Le verrons descendre du Ciel, mont√© sur ce cheval de bataille blanc, vous parlez du bruit ! Oh ! Quelque chose va alors se passer, lorsque nous verrons toutes ces choses dont nous avons parl√© devenir r√©alit√©. Certainement qu'il est notre unique Espoir.
Les nations se disloquent ; toutes les nations s'écroulent, toute assistance fait défaut ; le monde s'écroule ; la maladie fait rage ; le péché surabonde ; mais il y a une seule chose qui ne peut pas faillir, c'est Jésus-Christ et Sa précieuse Parole. Il est l'unique Sécurité. Il est l'unique Espérance, la Vie. Il est tout ce sur quoi nous devons compter, notre seul Enlèvement.
51              Je vais vous dire quoi faire. Si vous voulez le d√©couvrir, commencez le matin, et allez dans ces grandes villes ici, allez √† chaque pharmacie possible et achetez une bouteille d"enl√®vement fabriqu√© par la recherche m√©dicale. Dites- moi o√Ļ vous pouvez acheter la puissance de l'Enl√®vement. Il vous faudra venir √† J√©sus pour la recevoir. Allez chez un m√©decin et dites-lui que vous aimeriez subir une intervention chirurgicale la semaine prochaine. Vous aimeriez qu'on vous d√©barrasse de tous les p√©ch√©s, qu'on vous rende si l√©ger que vous pourriez aller dans l'Enl√®vement. Voyez quel travail vous aurez √† faire. J√©sus est l'unique Enl√®vement. Il est l'unique qui peut vous faire sortir de la tombe. ¬ę Je suis la R√©surrection et la Vie ¬Ľ, dit Dieu. ¬ę Celui qui croit en Moi vivra quand m√™me il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. ¬Ľ All√©luia ! Oh...
52              ¬ę J ' √©tais mort, et voici, Je suis vivant aux si√®cles des si√®cles. J ' ai les cl√©s de la mort et du s√©jour des morts. ¬Ľ Il est la Fontaine de la Vie. Oh ! Il est l'Eternel, l'unique Fondement, l'unique Chemin, l'unique V√©rit√©, l'unique Lumi√®re, l'unique Fondement, l'unique Bonheur et-√©ternel, l'unique R√©alisation authentique, l'unique Enl√®vement. Il est le Tout en tout. C'est vrai.
Nous avons dans cette Bible ces promesses bénies. Comment pouvons- nous donc... A qui pourrons-nous aller ? Montrez-moi une pharmacie, montrez- moi un endroit, dites-moi à quelle loge vous pouvez adhérer, dites-moi à quelle église vous pouvez adhérer, montrez-moi n'importe quoi qui peut vous produire ces choses. Alors, à qui irions-nous ? A qui irions-nous ?
53              Et si notre... Et-et si nous allions, si nous voulions trouver la Vie Eternelle? Eh bien, je ne vous dis pas de ne pas aller √† la pharmacie, je ne vous dis pas de ne pas aller √† l'√©glise ; √ßa, c'est √† vous de faire ces choses. Mais rassurez-vous de recevoir le... d'avoir un fondement solide. Commencez bien, recevez d'abord J√©sus ; ensuite, allez adh√©rer √† une √©glise, continuez, faites-vous baptiser, continuez, chantez dans une chorale. Continuez et faites tout ce que le Saint-Esprit vous ordonne ; mais reposez-vous d'abord sur le fondement.
Si vous avez un petit arbre, un pommier, il portera des pommes si seulement vous le plantez dans le fondement qu'il faut. Si vous avez un cŇďur qui a faim de Dieu, si vous voulez voir la puissance de Dieu, vous voulez sentir les vibrations de Sa Vie Eternelle, vous voulez voir si le Saint-Esprit est r√©el ou pas, plantez simplement votre petit arbre dans Son fondement convenable et vous verrez quelque chose se mettre √† l'Ňďuvre. Oh ! il commencera √† s'abreuver des Eaux de la Vie, et ce petit arbre commencera √† bourgeonner et √† porter des fruits. Il commencera √† cro√ģtre (certainement), parce que vous l'avez bien plant√©. Vous devez bien commencer, avoir-avoir un bon r√©veil.
54              Eh bien, il y en a beaucoup ici qui cherchent le Saint-Esprit. Ce qu ' il vous faut faire, c'est ne pas laisser passer cette soir√©e sans avoir re√ßu le Saint-Esprit. Si vous ne L'avez pas re√ßu vers l'aube, continuez simplement jusqu'√† l'aube. Si vous ne l'avez donc pas re√ßu la nuit, continuez jusqu'√† la fin de la nuit. Restez simplement l√†jusqu'√† recevoir le Saint-Esprit.
55              Vous n'avez pas √† attendre une minute de plus. Il est ici m√™me maintenant, Il se d√©verse sur vous juste en cet instant, Il vous remplit de la puissance de Sa Vie de r√©surrection et vous donne l'esp√©rance, l'esp√©rance √©ternelle de cette r√©surrection, parce que quelque chose est arriv√©.
56              Excusez-moi, mes amis de couleur. Il n'y a pas longtemps, une vieille sŇďur de couleur donnait un t√©moignage. Et on se moquait d'elle, disant : ¬ę Oh! Tu n'es rien. ¬Ľ
Elle a dit : ¬ę C'est peut-√™tre vrai. ¬Ľ Elle a dit : ¬ę Il y a une seule chose que j'aimerais dire. ¬Ľ Elle a dit : ¬ę Je-je-je ne suis pas ce que je devrais √™tre, et je ne suis pas ce que je veux √™tre. Maisje sais certainement une seule chose, c'est que je ne suis plus ce que j'√©tais. ¬Ľ Je pense donc que c'est une bonne chose.
Peut-être que nous ne sommes pas ce que nous devrions être ; peut-être que nous ne sommes pas ce que nous voudrions être. Mais il y a une seule chose que nous savons : Nous ne sommes plus ce que nous étions autrefois, non, depuis que nous avons trouvé Christ. Venez au Fondement.
Il y a une Fontaine remplie du Sang,
Tiré des veines d'Emmanuel,
Les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
57              C'est √ßa l'esp√©rance de la Vie Eternelle. Ce sont toutes les promesses de Dieu ici m√™me dans le Livre. Chacune d'elles est pour vous. Ceci est Sa Parole; Ceci est Christ ; Ceci est Sa promesse.
¬ę Que celui qui veut prenne de l'eau gratuitement, aux fontaines des Eaux de la vie. ¬Ľ √áa ne vous co√Ľtera pas un sou, tout le prix est d√©j√† pay√©. Vous n'aurez rien au monde √† pouvoir-√† pouvoir pr√©senter comme excuse. J√©sus vous a pr√©c√©d√©, charg√© de vos p√©ch√©s. Il a pris vos p√©ch√©s ; Il a pris votre... toute votre iniquit√© ; Il s'en est charg√©, Il est all√© au Calvaire. Un Innocent, le Fils de Dieu, est all√© l√†, s'est charg√© de nos p√©ch√©s et a √©t√© crucifi√©. Dieu L'a tu√© √† la croix √† cause de vos p√©ch√©s et des miens. Et comment allez-vous rendre compte devant Dieu pour la fa√ßon dont vous Le traitez ? Comment allez-vous rendre compte devant Lui ? Ce que... Comment un jour allez-vous rendre compte pour votre √Ęme ?
Vous direz : ¬ę Je suis all√© adh√©rer √† une √©glise, mais je vais vous dire, je savais qu'il y avait une voie qu'on appelait la saintet√© et autre. Mais je ne pensais pas que ce que ces gens faisaient √©tait correct. ¬Ľ Venez faire des investigations un moment. Entrez simplement dans les Eaux.
58              Lorsque j'√©tais un petit gar√ßon, nous n'avions pas beaucoup d'habits. Nous pariions entre nous pour savoir qui serait le dernier √† se jeter dans l'√©tang d'eau. Nous courions tous vers la vieille rivi√®re. Eh bien, je peux vous dire une chose, j'√©tais le premier √† y entrer, car c'est moi qui avais le moins d'habits √† enlever. Je portais juste une salopette avec une vieille ficelle en paille en travers, avec un clou. Oui, oui. Alors, je courais... Nous courions tous. Tous les autres devaient enlever des souliers et autres, enlever la chemise, et peut-√™tre un singlet. Je n'avais pas de temps √† perdre avec cela. Tout ce que je faisais, c'√©tait courir de toutes mes forces, enlever ce clou et plonger directement. C'est tout, j'√©tais dedans.
Et ils comptaient toujours sur moi pour savoir comment √©tait l'eau. Eh bien, si je soulevais un seul doigt, cela voulait dire que l'eau √©tait froide : ¬ę N'y entrez pas, mes gars. Prenez votre temps ¬Ľ, tout en tremblotant. Mais si je levais deux doigts, c'est que l'eau √©tait bonne. Mon vieux, les habits s'envolaient de tous c√īt√©s et les enfants plongeaient.
59              Ce soir, je vous assure, vous qui n'avez jamais re√ßu le Saint-Esprit, j'ai mes deux doigts lev√©s. Fr√®res, c'est bon, l'Eau de la Parole ; plongez-Y. Mettez de c√īt√© toute cette vieille justice propre, toutes les vieilles choses du pass√©, vos vieilles f√™tes, vos vieilles amiti√©s (oh !) d'il y a longtemps, la vie du p√©ch√© ; laissez cela sur le rivage, plongez dans cette Fontaine remplie du Sang tir√© des veines d'Emmanuel. Les p√©cheurs plong√©s dans ce flot perdent toutes les taches de leur culpabilit√©. Vous ne le regretterez jamais. Oh ! Ote tous mes p√©ch√©s.
Depuis que par la foi j'ai vu ce flot,
Que Tes blessures saignantes ont alimenté,
L'amour rédempteur a été mon thème,
Et il le sera jusqu'à ma mort.
Alors, dans un chant plus noble et doux,
Je chanterai Ta puissance salvatrice,
Lorsque cette langue balbutiante et bégayante,
Se couchera dans le silence de la tombe.
60              Chaque promesse dans le Livre est v√ītre. Que celui qui veut vienne. Venez, tout le monde est invit√©. La promesse est pourvous et pour vos enfants...?... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... Voyez, c'est vraiment bon. Oui, oui. C'est pourquoi, le jour de la Pentec√īte, Pierre a dit : ¬ę La promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. ¬Ľ Aucune Ecriture ne peut √™tre l'objet d'une interpr√©tation particuli√®re. Cela voulait dire : Que tout celui qui veut, vienne.
Dans le dernier Livre de la Bible, il est dit : ¬ę Que celui qui veut, vienne. Et si quelqu'un retranche ou ajoute, sa part sera retranch√©e du Livre de vie. ¬Ľ Nous n'aimerions rien retrancher de Cela ni rien ajouter √† Cela, mais inviter tout le monde. Que celui qui veut, vienne.
61              Ne laissez personne vous dire que ces promesses sont pour un autre √Ęge. Cette promesse est pour maintenant m√™me. Cette promesse est valable maintenant. Elle est pour celui qui veut. Peut-√™tre que vous ne savez pas, vous-vous n'avez pas encore essay√© cela. Vous vous en √™tes tellement rapproch√©, mais vous ne voulez pas savoir ce que c'√©tait. Vous pouvez √™tre proche √† ce point-l√†.
Eh bien, pour ceux de Jeffersonville, je vais vous donner une invitation, spécialement à vous. Ils cherchent le Saint-Esprit là depuis quelque temps. Nous avons amené une femme... un jeune garçon en route ; on a baptisé des gens la dernière soirée dans mon église. Ils étaient venus au baptistère et ils voulaient s'en servir. Un de mes jeunes gens qui est sorti a commencé un tabernacle... Je pense que frère Rudell peut être ici ce soir. Il a amené dix-neuf personnes à baptiser la dernière soirée. Et comme ces gens n'avaient jamais entendu parler du Saint-Esprit, je prêchais le samedi soir, et ils sont venus à l'autel et ont été sauvés.
62              Alors, la derni√®re soir√©e, quand on a tir√© les rideaux, on a amen√© une femme l√†, et aussit√īt qu'on l'avait baptis√©e, elle est sortie de cette eau-l√† en parlant en langues aussi vite que possible. Oh ! Vous auriez d√Ľ entendre cela ! Tout le monde a accouru l√† et, alors, les gens la regardaient et demandaient : ¬ę Qu'est-ce que √ßa veut dire ? ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę Si ce n'est pas ici ce qui, je garderai ici jusqu'√† ce que ce qui arrive. ¬Ľ Eh bien, c'est ici ce qui a √©t√© dit par le proph√®te Jo√ęl : ¬ę Dans les derniers jours, dit Dieu, Je r√©pandrai de Mon Esprit sur toute chair. Vos fils et vos filles proph√©tiseront, Je r√©pandrai de Mon Esprit sur Mes servantes et sur Mes serviteurs. Et J'accomplirai des signes en haut dans le Ciel et en bas sur la terre. ¬Ľ
63              Dieu appelle, Dieu agit. Nous sommes au bout du chemin ; nous sommes √† la fin du temps. Le temps est √† la fin. Je peux vous le prouver, fr√®re. Cela... Quand cela arrivera-t-il ? Je ne sais pas. Mais √ßa peut arriver avant l'aube ; √ßa peut arriver dans une heure ; √ßa peut arriver dans cinq minutes. Quoi que ce soit, c'est proche. Il n'y a rien d'autre qui va arriver, sinon la Venue du Seigneur J√©sus. L'Eglise se rassemble, Elle se r√©unit, Elle se secoue. Avez-vous d√©j√† vu une telle agitation parmi les gens ? Assur√©ment, quelque chose est sur le point d'arriver : la Venue du Seigneur. Le monde entier attend la manifestation des fils de Dieu, la nature, l√†, qui a √©t√© donn√©e √† l'homme comme domaine.
Lorsque Dieu créa l'homme, tout au début, lorsqu'il le créa, Il était appelé El, Elah, Elohim, ce qui signifie : Celui qui existe par Lui-même. Mais lorsqu'il fut appelé Jéhovah, dans le chapitre suivant, Il savait qu ' Il avait quelque chose, 111 ' a donné à l'homme. Ce dernier avait la terre pour domaine, il était dieu, il était un dieu sur la terre, l'homme.
64              J√©sus a dit : ¬ę N'ont-ils pas appel√©... Pourquoi Me condamnez-vous ? On appelle ceux √† qui la Parole de Dieu vient, dans votre propre loi, ceux √† qui la Parole de Dieu vient, on les appelle des dieux. ¬Ľ Il a dit : ¬ę Si Moi, Je me dis Fils de Dieu, et que ceux √† qui la Parole vient, les proph√®tes, sont des dieux, dites- vous, alors, pourquoi pouvez-vous Me condamner de ce que J'ai dit que Je suis Fils de Dieu ? ¬Ľ Assur√©ment.
Le monde entier attend la Venue du Seigneur J√©sus ; lorsque les hommes reprendront le contr√īle de cette terre-ci, tous les arbres et tout le reste vivront, toute la faune et tout le reste, ils attendent la manifestation des fils de Dieu. Oh ! fr√®re, ceci...
65              On dit que la vie commence √† 40. C 'est un mensonge. La vie commence √† l'autel. C'est l√† que commence la vie, la Vie Eternelle, lorsque vous venez √† ce J√©sus-Christ. Chaque promesse est v√ītre ; toutes les promesses sont v√ītres. C'est √† vous. Peut-√™tre que vous n'avez pas sond√© cela. Peut-√™tre que vous n'avez pas examin√© pour voir si la promesse est pour vous. Vous ne pouvez pas venir recevoir le Saint-Esprit si vous ne croyez pas r√©ellement que vous allez Le recevoir. Eh bien, Dieu d√©sire plus que vous Le receviez ; Il le d√©sire plus. Il veut que vous Le receviez. C'est √† vous, c'est votre Propri√©t√© personnelle.
Il a envoy√© J√©sus mourir afin qu'il puisse vous ramener √† Lui-m√™me, qu'il‚ÄĒIl puisse avoir quelque chose qui L'adore. Lorsqu'il √©tait El, Elah, Elohim, Il √©tait Seul. Mais il y avait des attributs en Lui. Ces attributs, c'√©tait d'√™tre un P√®re, d'√™tre Dieu, d'√™tre ador√©, d'√™tre Gu√©risseur, d'√™tre Sauveur, et toutes ces choses. Vous... votre vie manifeste ces attributs. Aussit√īt que vous venez √† Lui, vous devenez Son Fils ; vous L'adorez. C'est ce qu'il devait vraiment √™tre, ce pour quoi II vous a cr√©√©. Votre dessein ici, c'est d'adorer Dieu ; et vous ne pouvez pas L'adorer correctement si vous ne L'adorez pas en Esprit et en V√©rit√© : Saint Jean 4. C'est ce que J√©sus a dit √† cette femme : ¬ę Le P√®re cherche ceux qui L'adorent en Esprit et en V√©rit√©. ¬Ľ
66              Premi√®rement, recevez la V√©rit√©, un bon fondement. J√©sus-Christ est le seul Chemin √† suivre ; ce n'est pas serrer la main, adh√©rer √† l'√©glise ; √ßa, c'est bien. Serrer la main, c'est bon ; adh√©rer √† l'√©glise, c'est bien. Mais ce n'est pas √ßa. Venez premi√®rement au Fondement ; reposez-vous sur Lui. Et puis, apr√®s que vous L'avez re√ßu, alors serrez la main au pasteur et adh√©rez √† l'√©glise. C'est bien, apr√®s que vous avez fait ces choses ; mais commencez d'abord correctement. Prenez la bonne direction.
C'est comme David avec sa fronde, il devait d'abord bien diriger cette pierre. Voyez, vous devez atteindre l'objectif ; vous devez faire le réglage. Et s'il vous faut faire le réglage, réglez-le sur Jésus-Christ. Car II est le Chemin, la Vérité, la Lumière, le Fondement. Tout cela, c'est pour vous.
67              Il y a quelque temps, une femme ici aux Etats-Unis, la pauvre vieille cr√©ature √©tait tellement frapp√©e de pauvret√©. On se demandait quoi faire pour elle, et finalement, on a envoy√© une Ňďuvre philanthropique voir ce qu'on pouvait faire pour elle. Et lorsqu'on est all√© aupr√®s d'elle, on a men√© une enqu√™te et on a d√©couvert qu'elle √©tait tr√®s pauvre, elle n'avait rien √† manger, elle avait vendu tous ses meubles et elle √©tait dans un √©tat terrible.
Et on lui a demand√© : ¬ę N'avez-vous pas d'enfants ? ¬Ľ
Elle a dit : ¬ę Si, si, j'ai un fils. ¬Ľ
Eh bien, on a demand√© : ¬ę O√Ļ est ce fils ? ¬Ľ
Elle a r√©pondu : ¬ę Il est en Inde. ¬Ľ Et elle a dit : ¬ę C'est un homme d'affaires en Inde. ¬Ľ
Eh bien, on lui a demand√© : ¬ę Pourquoi ne prend-t-il pas soin de vous ? ¬Ľ
¬ę Oh ! a-t-elle dit, je vous assure. ¬Ľ (Vous savez comment sont les m√®res.) Elle a dit : ¬ę C'est un chou. ¬Ľ Elle a dit : ¬ę Il m'√©crit les lettres les plus aimables que vous ayez jamais lues. ¬Ľ Et elle a dit : ¬ę Et il‚ÄĒil‚ÄĒil m'√©crit des lettres tr√®s aimables, je ne peux pas lui demander de l'aide. ¬Ľ Elle a dit : ¬ę Je ne peux simplement pas faire cela. Il me dit : 'Ch√®re m√®re, comment vas-tu ?' Et des choses semblables. ¬Ľ Elle a dit : ¬ę Je-je d√©teste vraiment lui en parler. Et-et aussi, je sais qu'il ferait tout pour m'aider. ¬Ľ Et elle a dit : ¬ę Il m'envoie aussi certaines des photos les plus jolies quej'aie jamais vues. ¬Ľ
Et on lui a demand√© : ¬ę Il vous a envoy√© quoi, des photos ? ¬Ľ
Elle a r√©pondu : ¬ę Oui. ¬Ľ
On lui a demand√© : ¬ę Quel genre de photos ? ¬Ľ
Elle a dit : ¬ę Un instant, je vais vous montrer. Je les ai class√©es dans ma Bible. √áa fait deux ou trois ans que je les garde. ¬Ľ Elle est retourn√©e √† sa Bible et s'est mise √† les pr√©senter. ¬Ľ
Savez-vous ce que c'√©tait ? Elle avait dix mille dollars. C'√©taient les billets de banque de l'Inde, portant des photos dessus. Elle ne savait pas ce que c'√©tait. Mais elle les a trouv√©s dans sa Bible. Elle √©tait riche, mais elle ne le savait pas, elle se mourait de faim, elle crevait de faim, et-et on la mettait √† la disposition de l'Ňďuvre philanthropique parce qu'elle ne savait pas ce qu'elle poss√©dait.
68              Et parfois, c'est peut-√™tre √ßa le cas de beaucoup de gens ce soir. Vous ne vous rendez pas compte de la joie ineffable, pleine de gloire. Vous ne connaissez pas la puissance, la Vie Eternelle. Vous ne savez pas combien vous √™tes riche, jusqu'√† ce que vous regardiez Ici dedans pour d√©couvrir ces promesses, ce qui a √©t√© donn√© √† ces ap√ītres, ce qui a √©t√© donn√© √† ¬ę tout celui qui veut, qu'il vienne. ¬Ľ C'est vrai. Tout cela est √† vous gratuitement.
Voudriez-vous recevoir cela ? Voudriez-vous √™tre rempli du Saint-Esprit, √™tre sauv√©, avoir vos p√©ch√©s sous le sang, √™tre rempli du Saint-Esprit, √™tre baptis√© de l'Esprit, avoir dans votre cŇďur la puissance de l'Enl√®vement et monter √† Sa rencontre dans les airs ? Sortir de ce b√Ętiment ce soir avec cette assurance b√©nie ? Si un v√©hicule vous √©crase, qu'est-ce que cela change ? Oh ! la la ! Ce n'est qu'un changement de cette vieille maison pour une nouvelle maison pimpant neuve. C'est juste un changement de l'√©tat d'un vieil homme, un homme ou une femme ratatin√©e, en une jeune femme ou un jeune homme ou une jeune fille qui-qui ne mourrajamais.
Ce sera un endroit o√Ļ il n'y a pas d'hier, de demain ; tout est aujourd'hui. Vous √™tes l√† avec Quelqu'Un qui est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, le JE SUIS, l'Eternel. Et vous √™tes √©ternel avec Lui. Et vous y √™tes pour ne plus jamais vieillir, pour ne plus jamais tomber malade, pour ne plus jamais avoir des chagrins, pour ne plus jamais avoir des d√©ceptions. Vous y √™tes, juste ceci pour cela.
69              Maintenant, √©coutez, mes amis. Si vous mourez sans l'Esprit de Vie en vous, vous ne pouvez pas aller √† cet endroit-l√†. Ecoutez. Comme je l'ai dit au commencement, la mort ne change pas votre esprit. Elle change seulement votre demeure.
J'ai enseigné là-dessus il y a quelques soirées. Puis, je suis tombé sur le cas de Saul, lorsqu'il avait rétrogradé vis-à-vis de Dieu... L'Urim Thummim ne lui répondait plus, le prophète ne prophétisait pas non plus et ne pouvait lui répondre. Il ne pouvait même pas avoir un songe de la part de l'Eternel. Alors, il est allé auprès de la sorcière d'Endor pour invoquer l'esprit de Samuel. Et ça faisait 19 ans que Samuel était mort ; je viens de consulter cela pour me rassurer. Il était mort depuis dix-neuf ans. Et lorsque la sorcière d'Endor a invoqué l'esprit de Samuel, ce dernier n'avait pas changé d'aspect. Il était toujours là, mince avec son manteau sur l'épaule. Non seulement cela, il n'avait pas changé de vie non plus ; il était toujours le même Samuel et c'était toujours un prophète.
70              Oh ! Vous direz : ¬ę Eh bien, c'√©tait une esp√®ce de fant√īme. Ce-ce-ce- c'√©tait la sorci√®re d'Endor. ¬Ľ
Eh bien, la Bible dit que c'√©tait Samuel. Qu'en est-il de la montagne de la Transfiguration alors que Mo√Įse √©tait mort depuis huit cents ans et √©tait dans une tombe non identifi√©e ? Que dire de √ßa ? Qu'en est-il d'Elie qui √©tait rentr√© √† la maison √† bord d'un char cinq cents ans avant cela ? Et ils se tenaient l√†,si r√©els qu'ils ont √©t√© reconnus. Et ils avaient un corps humain, ils parlaient au Fils de Dieu. All√©luia ! Que Dieu b√©nisse votre cŇďur, fr√®re.
71              Permettez-moi de vous le dire : Il vous faut avoir la Vie pour aller l√†. Sans la Vie, vous ne pouvez pas ressusciter. Prenez une semence et plantez-la, laissez un petit insecte entrer dans cette semence et tuer le germe qui est dans cette semence, elle ne poussera jamais. C ' est tout √† fait vrai. Mais si vous pouvez √©loigner cet insecte de l√†, que cette semence ait un coeur, quelque chose √† l'int√©rieur ; elle poussera tant que l'atmosph√®re tout autour est bonne, s√Ľrement.
Et c'est le cas ce soir. Si le moindre d√©sir de votre cŇďur est de recevoir Dieu, de recevoir le Saint-Esprit, laissez... entrez dans la bonne atmosph√®re, ayez de bonnes dispositions devant Dieu, et la Vie entrera en vous aussi certainement. Et vous commencerez √† vous lever dans l'Enl√®vement. Oh ! Je sais que ce que vous recevez ici n'est que l'ombre des ombres des ombres. Mais √† votre mort, vous allez de l'ombre√† l'ombre, de l'ombre √† l'ombre, √ßa devient des gouttelettes, de l'humidit√©, un ruisseau, un lac, un... Oh ! la la ! √áa va directement dans la Pr√©sence √©ternelle. Alors, vous √™tes l√† pour toujours.
72              Pouvez-vous rejeter pareille opportunit√© ? Quelle r√©alisation pouvez-vous accomplir, une investigation plus grande... Quel investissement pouvez-vous r√©aliser qui d√©passe le fait de reconna√ģtre J√©sus-Christ comme votre Sauveur ? Que pouvez- vous faire de plus que recevoir le Saint-Esprit ce soir, l'Esprit m√™me qui L'avait baptis√© Lui-m√™me, qu'il soit sur vous ? Le m√™me Esprit qui L'a ressuscit√© le troisi√®me jour avait promis de vous ressusciter au dernier jour. Amen.
Oh ! N'est-Il pas merveilleux ? Inclinons maintenant la tête pour un mot de prière. Que le pianiste, ou je ne sais qui, veuille...
Combien ici ce soir ne Le connaissent pas comme Sauveur et disent : ¬ę Fr√®re Branham, j'ai b√Ęti ma maison sur une fondation juste comme celles de la ville de Mexico, ou comme celle de cet entrepreneur de New York, qui a construit ce building. ¬Ľ Cela n'a servi qu'√† une seule chose : il est mont√© au sommet de ce building et a saut√© de l√† lorsqu'il a vu qu'il avait perdu tout ce qu'il avait, parce que ce building ne reposait pas sur un fondement solide. Qu'en sera-t-il √† votre mort lorsque vous d√©couvrirez que tout ce que vous avez fait, c'√©tait adh√©rer √† l'√©glise, que vous aviez inscrit votre nom dans un registre quelque part ? Vous pensiez √™tre en ordre, mais tout en vivant avec ce temp√©rament col√©rique et dans le p√©ch√©. Et les choses du monde, vous continuez √† les aimer.
73              Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l'amour de Dieu n'est m√™me pas en vous. Pourquoi-pourquoi courez-vous un risque l√†-dessus, ami ? R√©glons cela ce soir. J'aimerais que chaque p√©cheur ici pr√©sent vienne ici, qu'il se tienne ici un instant pour un mot de pri√®re avant que nous continuions plus loin avec le service. Voudriez-vous venir ? Que chaque p√©cheur qui est dans la salle, pendant que nous prions, que les chr√©tiens prient...
Ami p√©cheur, venez ici juste un instant. Venez ici, faites juste √ßa. Montrez que vous-vous croyez en Dieu, que vous croyez, que vous voulez faire cela, vous voulez √™tre b√Ęti l√†-dessus, vous voulez bien commencer. Venez ici m√™me me serrer la main. Venez simplement ici. Que Dieu vous b√©nisse, mesdames. Que quelqu'un d'autre vienne maintenant. Venez, chaque p√©cheur ; j'aimerais que vous veniez ici juste un instant. J'aimerais vous parler ici m√™me √† l'autel. L√† √† l'ext√©rieur, o√Ļ que vous soyez, venez. Que Dieu vous b√©nisse. [Fr√®re Branham parle aux gens √† l'autel. - N.D.E.] SŇďurs, peut-√™tre que vous avez √©t√©...?... Il se pourrait que vous ayez accompli beaucoup de grandes choses dans la vie...?...
Venez donc. Comme je l'ai dit √† ces femmes, ces quatre femmes : ¬ę Il se pourrait qu'elles aient accompli beaucoup de grandes choses dans la vie. Celle- ci √©tait la chose la plus glorieuse qu'elles aient jamais accomplie. ¬Ľ
Vous avez alors bien commenc√©. Une fois dans la vie, vous avez pris la bonne direction. Il se pourrait que vous ayez fait... Il se pourrait que vous ayez fait beaucoup d'autres choses bonnes, loyales, et tout, mais cela ne durera pas. Un jour, √ßa dispara√ģtra. Les gens vous oublieront. Mais maintenant, vous venez maintenant parce que vous croyez. Et vous venez vous tenir sur le Rocher, Christ. Celle-ci est la chose la plus glorieuse que vous ayez jamais accomplie, la r√©alisation la plus grande que vous ayez jamais faite, lorsque vous venez accepter J√©sus.
74              Que les autres p√©cheurs viennent ; le ferez-vous ? Venez vous tenir ici juste un instant, nous voulons simplement offrir un mot de pri√®re ensemble. J'aimerais juste venir prier avec vous. Voulez-vous venir ? Jeunes ou vieux, passez directement devant. Que Dieu vous b√©nisse. Quelqu'un d'autre? Levez-vous directement et venez. Venez, jeune fille. C'est √ßa. Venez simplement ici. Cela ne fera pas de mal. Venez ici et vous √™tes s√Ľr de ne pas suivre une mauvaise voie. C'est √ßa. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. [Fr√®re Branham parle avec des gens √† l'autel. - N.D.E.] Il se peut que vous ayez fait beaucoup de choses...?... Mon fr√®re, il y a peut-√™tre beaucoup de choses...?... Celui-ci est le moment le plus glorieux pour vous...?... vous tenir ici...?... pour la pri√®re. Jeune fille, sans doute que vous avez r√©alis√© de grandes choses dans la vie...?... Que Dieu vous b√©nisse.
Venez, ami pécheur. Pendant que nous attendons juste un instant, chantons doucement maintenant : Il y a une Fontaine rempli du sang. Très bien.
Il y a une Fontaine
remplie du Sang Tiré des veines d'Emmanuel,
Les pécheurs plongés dans ce flot,
(Venez à l'unique Bien durable : Jésus-Christ.)
... taches de culpabilité
Ne voudriez-vous pas venir maintenant pendant que la Fontaine est disponible, pendant que vous avez la possibilit√© de venir ? Venez √† l'unique grande R√©alisation que vous pouvez accomplir dans votre vie. Venez au Chemin, √† la V√©rit√©, √† la Lumi√®re. O√Ļ pourriez-vous aller pour avoir cela ? Nulle part ailleurs, sinon √† Christ...
... taches de culpabilité,
Les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
75              Je me demande maintenant, pendant que nous continuons calmement un moment : Combien ici n'ont pas re√ßu le Saint-Esprit et aimeraient Le recevoir ? Soyez s√©rieux avec Dieu. Dites : ¬ę Seigneur, j'ai suivi la Voie, je T'ai accept√© comme mon Sauveur. Mais je veux le bapt√™me du Saint-Esprit. Et je sais qu'il me faut la Vie de l'Enl√®vement en moi. ¬Ľ
¬ę Si un homme ne na√ģt de cette Eau et de l'Esprit, il ne peut en aucun cas entrer. ¬Ľ Eh bien, il y a beaucoup d'Eau ici sur le rivage, ici m√™me sur le rivage de la rivi√®re. Il y a beaucoup de pr√©dicateurs. Eh bien, nous voulons le bapt√™me du Saint-Esprit, na√ģtre de nouveau... Venez, maintenant, pendant que nous chantons le couplet suivant. Que tout celui qui veut le bapt√™me du Saint-Esprit, je veux que vous veniez vous tenir ici m√™me avec moi juste un instant avec ces gens qui se repentent. J'aimerais que vous veniez et que vous vous teniez debout pour le bapt√™me du Saint-Esprit.
Le voleur mourant s'est réjoui de voir
Cette Fontaine en son jour ;
Et là, puissé-je aussi, vil comme lui,
Oter tout mon péché.
Oter tout mon péché,
Oter tout mon péché ;
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Oter tout mon péché.
76              Nous aimerions attendre pour nous rassurer que tout celui qui cherche vient. J'ai devant moi ce soir un aimable jeune fr√®re, un pr√©dicateur m√©thodiste qui est venu ici avec moi pour recevoir le bapt√™me du Saint-Esprit. Fr√®re Collins, j'aimerais que vous Le receviez ce soir. C'est maintenant l'heure. Amen.
Son frère est l'un des remarquables méthodistes sur les champs missionnaires aujourd'hui. J'aimerais qu'il reçoive le Saint-Esprit ; ainsi, il pourra aller dire à son frère quelle joie il y a, combien c'est différent après qu'on est né de nouveau. Je crois que ça aura lieu ce soir, Frère Collins ; c'est maintenant l'heure, c'est maintenant le moment.
77              Y en a-t-il d'autres ? Eh bien, si vous cherchez le Saint-Esprit, c'est le moment de commencer. Ne laissez pas cela vous passer par-dessus la t√™te, venez directement ici. C'est simple... Une petite pr√©dication simple comme cela, vous savez ce que cela repr√©sente. Venez donc ; c'est ici le lieu, le Fondement, le Chemin, la V√©rit√©, la Lumi√®re, l'unique R√©alisation, l'unique Bonheur. Vous ne conna√ģtrez jamais de bonheur tant que vous n'aurez pas re√ßu Ceci. C'est vrai.
Ces p√©cheurs qui se tiennent ici maintenant, confessant leurs p√©ch√©s, y entreront aussi. J'aimerais qu'ils y entrent avec les autres pour recevoir le Saint- Esprit. Ils n'ont pas √©t√© baptis√©s. Il y a beaucoup de pr√©dicateurs ici, beaucoup d'eaux. Ainsi, nous veillerons √† ce que tout soit fait aussi correctement que nous savons comment le faire, √† la mani√®re des chr√©tiens, autant que nous le pouvons. Ensuite, fr√©quentez l'√©glise de votre choix. Allez quelque part o√Ļ on pr√™che l'Evangile et croyez la Parole de Dieu, croyez √† la Venue de Christ. C'est votre choix.
78              Oh ! la la ! Ceci est ce que... D'ici quelques soir√©es, j'aimerais vous raconter ce qui m'√©tait arriv√©. Alors, vous vous rendrez compte pourquoi je fais √ßa. Lorsque j'ai vu une femme m'entourer de ses bras, elle paraissait avoir dix- huit ans environ ; j'ai regard√© en arri√®re, l√† o√Ļ mon corps √©tait √©tendu. J'ai regard√© ici en haut, je la voyais, elle m'a appel√© son fr√®re. J'ai dit : ¬ę Je ne comprends pas √ßa. ¬Ľ
Il m'a √©t√© dit : ¬ę Elle avait plus de quatre-vingt-dix ans lorsqu'elle... tu l'avais conduite √† Christ. ¬Ľ Elle avait plus de quatre-vingt-dix ans, et l√†, elle √©tait redevenuejeune pourtoujours. Il n'est pas √©tonnant qu'elle ait dit : ¬ę Mon pr√©cieux fr√®re. ¬Ľ Cela m'a mis un fardeau sur le coeur. ¬Ľ
79              Vous √™tes l√† ce soir, amis, cherchant l'Esprit de Dieu. Il est √† la port√©e de vous tous. Je vais vous dire ce que nous allons faire. Nous allons offrir une pri√®re pour l'assembl√©e ici m√™me, pour vous. Ensuite, nous allons entrer dans cette petite pi√®ce o√Ļ les fr√®res sont pr√™ts, juste l√†. Nous venons l√†, tout notre groupe, et nous allons prier jusqu'√† ce que vous receviez le Saint-Esprit. C'est tout. C'est pour cela que nous sommes ici. Est-ce vrai, fr√®res ? C'est le but de cette r√©union.
Très bien, inclinons maintenant la tête. Maintenant, à vous qui avez le Saint-Esprit, vous qui cherchez le Saint-Esprit, gardez bien cela à l'esprit donc. Je vais prier pour ceux-ci qui sont venus, qui n'étaient pas chrétiens et qui veulent recevoir Christ comme leur Sauveur. J'aimerais d'abord leur parler juste un instant.
80              Dans la Parole, J√©sus dit : ¬ę Nul ne peut venir √† Moi, si le P√®re ne l'attire premi√®rement. ¬Ľ Jean 5.24 :¬ę Nul ne peut venir √† Moi, si... Celui qui √©coute Mes Paroles, je veux dire qui croit en Celui qui M'a envoy√©, a... a la Vie Eternelle. Je le ressusciterai au dernier jour. Nul ne peut venir √† Moi, si le P√®re ne l'attire. ¬Ľ
Quelque chose a frapp√© √† votre cŇďur. Vous vous √™tes lev√© et vous vous √™tes tenu debout, vous √™tes descendu dans l'all√©e. Quelque Chose vous a attir√©. Maintenant, laissez-moi vous dire ce que les Ecritures d√©clarent : ¬ę Tous ceux qu'il a connus d'avance, Il les a appel√©s. ¬Ľ C'√©tait Dieu qui vous a appell√©. ‚ÄúCeux qu'il a appel√©s, Il les ajustifi√©s. Et ceux qu'il a justifi√©s, Il les a glorifi√©s.‚ÄĚ
81              Eh bien, vous √™tes dans un √©tat glorifi√© d√®s que vous acceptez J√©sus- Christ comme votre Sauveur. Entrez donc dans cette pi√®ce o√Ļ ils vont chercher le Saint-Esprit, Dieu d√©versera le Saint-Esprit sur vous. Et alors, vous serez rempli de l'Esprit. Cela vous donnera la puissance pour vivre, vivre comme des chr√©tiens jusqu'au temps de la restauration de toutes choses quand J√©sus viendra. Alors, vous serez enlev√© dans la Gloire avec Lui pour vivre pendant trois ans et demi ; et apr√®s, vous retournerez sur la terre pour le Mill√©nium ; et puis, vous vivrez √©ternellement avec Lui.
Maintenant, prions pour ces gens. Et vous donc qui allez... qui voulez recevoir le Saint-Esprit, rappelez-vous : ¬ę Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasi√©s. ¬Ľ
Maintenant, n'y entrez pas juste en disant : ¬ę Eh bien, je-je vais essayer cela une fois de plus. Celle-ci est une convention. Nous avons encore six soir√©es ici. ¬Ľ C'est maintenant l'heure pour recevoir Cela. Entrez-y, restez-y jusqu'√† ce que vous ayez re√ßu le Saint-Esprit. Etes-vous s√©rieux avec Dieu, vous qui voulez recevoir le Saint-Esprit ce soir ? Levez la main si vous √™tes pr√™ts √† mourir maintenant m√™me ou √† recevoir le Saint-Esprit. C'est √ßa.
82              Est-ce le cas pour vous les femmes qui √©tiez ici il y a quelques instants avec ce petit gar√ßon, et croyez-vous que J√©sus-Christ est le Fils de Dieu ? Voulez- vous L'accepter comme votre Sauveur ? Croyez-vous qu'il vous a appel√©s √† cet autel ce soir ? Levez la main si vous croyez que c'est J√©sus-Christ qui vous a appel√©s. Levez... Que Dieu vous b√©nisse. C'est bien.
¬ę Celui qui Me confesse devant les hommes, Je le confesserai devant le P√®re et les saints anges. ¬Ľ
83              Maintenant, nous allons offrir une pri√®re pour l'assembl√©e pendant que les gens attendent. Ensuite, nous irons dans une pi√®ce ici nous-m√™mes, l√† o√Ļ nous pouvons √™tre seuls pour prier. Inclinons la t√™te, partout donc, chaque chr√©tien.
Ceux-ci sont des gens avec qui vous passerez l'Eternité.
Je pense que beaucoup parmi vous me connaissent assez bien pour savoir que si je suis un fanatique, je l'ignore. Quelque chose s'est pass√© l'autre matin. Je vous raconterai cela plus tard, au courant de la semaine. Je ne suis plus le m√™me. Et je-je sais ce que sont les visions. Des milliers de fois, elles se sont produites. Cela n'√©tait pas une vision. J'√©tais all√© quelque part. Et depuis lors, mon cŇďur br√Ľle d'amener les gens √† Christ. Oh ! Eh bien, chaque-chaque geste que je voudrais faire, c'est pour amener les gens √† Christ.
84              J'aimerais que chacun de vous, chr√©tiens, prie pour ces gens, chacun de vous, pendant que je prie.
P√®re c√©leste, les premi√®res personnes que nous T'amenons ce soir, ce sont ces femmes et ce petit gar√ßon. Ils se sont avanc√©s ici √† cet autel. A ma connaissance, ce sont peut-√™tre les seuls qui ne sont pas sauv√©s sur place ce soir. Je crois que s'il y en avait d'autres, ils seraient aussi venus. Mais ceux-ci sont venus publiquement. Ils veulent la Vie Eternelle. Et Tu as dit : ¬ę Celui qui croit au Fils a la Vie Eternelle. ¬Ľ Et maintenant, ils sont venus confesser la foi qu'ils ont, qu'ils T'acceptent comme leur Sauveur personnel et ils croient que Tu leur donneras la Vie Eternelle.
P√®re divin, je Te prie d'accorder √† chacun d'eux ce soir le pardon des p√©ch√©s. Que cela soit √īt√© par les liens du Calvaire. Puissent-ils √™tre pardonn√©s de chaque p√©ch√©. Qu'ils aient la paix comme une rivi√®re. Qu'ils re√ßoivent la paix que Christ seul peut donner. Que ces femmes rentrent chez elles, aupr√®s de leurs maris et de leurs enfants, que ce petit gar√ßon retourne aupr√®s de son papa et de sa maman, √©tant une nouvelle cr√©ature, une nouvelle personne, rentrant chez lui pour vivre, pour t√©moigner dans les parages, √™tre des instruments pour amener d'autres aupr√®s de Toi. Car nous savons que nous sommes au temps de la fin et Tu lances Ton dernier appel √† travers le pays.
85              Je Te prie, P√®re, de leur accorder ces b√©n√©dictions. Et maintenant, alors qu'ils partent avec ces autres, que nos pri√®res s'unissent de sorte que tous ceux- ci qui vont pour recevoir le Saint-Esprit... O Dieu, certains parmi ces gens ici, ce fr√®re Collins, que je connais personnellement, a faim et soif. Sa petite femme l√† derri√®re crie et implore Dieu, elle a re√ßu le Saint-Esprit tout r√©cemment, il y a quelques jours, et elle veut que son cher mari re√ßoive le Saint-Esprit. Maintenant, P√®re, remplis-le ce soir. Oh ! Dieu, qu'il embrase cette contr√©e avec l'Evangile.
Il y en a d'autres ici, des jeunes hommes, des vieillards, des gens d'√Ęge moyen, des jeunes femmes et tout. √Ē Dieu, que de ce groupe de ce soir soient suscit√©s des pr√©dicateurs, des √©vang√©listes, des missionnaires et diff√©rents travailleurs, P√®re. Remplis-les du Saint-Esprit, Seigneur.
86              Oh ! La promesse est pour vous et pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que l'Eternel notre Dieu les appellera. C'est Toi qui l'as promis, Seigneur. Et ils sont ici pour recevoir Cela. Et, Seigneur, exauce ma pri√®re. Que personne ne sorte de cette pi√®ce-l√† sans avoir re√ßu le Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur. Qu'il descende sur eux tous. Qu'il se tienne ici une r√©union qui durera nuit et jour, avec une effusion continue de Ton Esprit. Accorde-le, Seigneur. Exauce la pri√®re de Ton serviteur. Tu as dit : ¬ę Si vous dites √† cette montagne : Ote-toi de l√†, et que vous ne doutez pas, mais que vous croyez que ce que vous avez dit arrive, vous pourrez le voir s'accomplir. ¬Ľ
Seigneur, je prie que chaque cŇďur qui est dans cet √©tat ce soir re√ßoive le Saint-Esprit, celui qui entre dans cette pi√®ce-l√†. Exauce-le, Seigneur, je Te prie. Au Nom de J√©sus. Amen.
87              Maintenant, les pr√©dicateurs ici vous conduiront. Y a-t-il quelqu'un l√† ? Etes-vous... Cet homme ici m√™me, cet homme ici m√™me, d√©placez-vous de ce c√īt√©-ci maintenant vers la pi√®ce pendant que je traite avec les autres qui sont dans l'assembl√©e juste quelques instants. Certains pr√©dicateurs ici qui aimeraient entrer l√†, il y a des gens l√† √† instruire. Maintenant, que tout le monde entre directement l√† maintenant pour recevoir le Saint-Esprit.
J'aimerais que vous ici, vous les dames chrétiennes ici, vous qui venez de recevoir Christ ici même, ne voudriez-vous pas entrer là avec eux maintenant? Allez-y. Croyez frère Branham pour cette fois-ci en tant que serviteur de Dieu.
Entrez-y et dites : ¬ę Seigneur, donne-moi cette Vie Eternelle dont il parle. ¬Ľ Vous la recevrez. Tout le monde vous attendra ; vos bien-aim√©s vous attendront. Entrez-y, mon ch√©ri. Je prie Dieu de faire de toi un pr√©dicateur, ch√©ri, qui sauvera des √Ęmes dans les jours √† venir. C'est bien. Oh ! la la !
Jésus appelle,
Il appelle tendrement aujourd'hui.
Jésus appelle,
Il appelle aujourd'hui,
Il appelle aujourd'hui,
Il appelle aujourd'hui,
Y en a-t-il d'autres parmi vous qui aimeraient les suivre ? Allez-y directement comme des croyants, allez directement là maintenant pour recevoir le Saint-Esprit. Ne voudriez-vous pas aller avec eux ? Vous êtes invités.
Il appelle aujourd'hui !
Oh ! Il appelle aujourd'hui,
Jésus appelle, Il est... ?...
88              Oh ! Vous sentez-vous tr√®s bien ? L'Evangile vous r√©cure bien et vous vous sentez rafra√ģchis par la Pr√©sence de Dieu, n'est-ce pas ? Vous vous sentez bien, n'est-ce pas ?
Eh bien, combien l√† dans l'assistance sont malades et afflig√©s, et aimeraient que Dieu les gu√©risse ? Faites voir la main. Oh ! Regardez simplement les mains. Un fr√®re et une sŇďur assis ici. Etes-vous chr√©tiens, vous deux, dans ces fauteuils roulants ? Trois d'entre vous, eh bien, deux d'entre vous l√†...
89              Oh ! J'aimerais vous raconter un petit quelque chose qui s'est pass√© avant-hier, il y a environ trois, quatre jours. J'aimerais le dire pendant qu'ils sont- qu'ils sont l√†-dedans maintenant. [Fr√®re Branham demande aux membres de l'assembl√©e. - N.D.E.]...?... on s'occupe bien de tout. Maintenant, ils sont l√† pour recevoir le Saint-Esprit.
Les prédicateurs sont invités maintenant, s'ils le veulent, à aller auprès de ces gens-là, afin de les instruire dans la bonne Voie. Vous les prédicateurs qui avez l'appel de la part de Dieu et qui aimeriez voir ces gens être conduits correctement au baptême du Saint-Esprit, nous vous invitons cordialement à collaborer avec nous en ce moment-ci. Et puis, invitez-les à votre église. Amenez- les là ; baptisez-les dans votre baptistère et-et faites-les entrer dans l'église. Voyez ? Nous... Ils sont à vous. On a besoin de vous là derrière, dans la pièce maintenant, chaque prédicateur de l'Evangile qui est ici. Très bien.
90              Maintenant, pendant que nous nous mettons √† prier pour les malades juste pendant quelques minutes...
L'autre jour, monsieur Wood avait peint ma véranda. Et il... J'avais verrouillé la porte et je suis sorti par la porte de devant, la refermant en allant visiter les malades. A mon retour, la porte était fermée et je ne pouvais pas entrer. J'avais ma famille dans le véhicule. Eh bien, il n'y avait qu'une seule chose à faire, c'était sortir prendre le marteau et casser la fenêtre pour entrer. Je suis donc sorti, j'ai cassé la fenêtre. Et en la cassant avec le marteau, ça s'est brisé en petits débris de verre qui se sont éparpillés partout. Eh bien, ma jeune fille Rebecca, elles... Elle est allée balayer tout ça, de petits débris de verre cassée.
Et le lendemain matin, elle √©tait assise dans la cuisine faisant la vaisselle. Elle parlait √† sa sŇďur, Sara, qui avait cass√© un verre et l'avait jet√© dans une bo√ģte et a jet√© de la nourriture dessus. Et la chose suivante, vous savez, un petit chien de meute est pass√© l√†, est entr√© dans la poubelle et a aval√© ce verre au m√™me moment que la nourriture. Le pauvre petit chien √©tait couch√© sur la pelouse, piquant vraiment des crises et se retournant. Et, oh ! je n'avais jamais vu un chien souffrir tant. Je ne pouvais pas savoir √† qui il appartenait.
Et monsieur May, mon voisin, a dit : ¬ę Billy, je pense que la meilleure chose que nous ayons √† faire, c'est de le prendre et de lui tirer dessus. ¬Ľ
¬ę Oh ! ai-je dit, nous n'aimerions pas tirer sur le chien d'autrui. ¬Ľ Voyez ? On dirait que c'√©tait un bon chien de meute. ¬Ľ J'ai dit : ¬ę Je ne ferais pas √ßa. ¬Ľ
91              Et il est rest√© couch√© l√† environ quatre ou cinq jours, saignant et, oh ! dans un √©tat vraiment terrible. Le petit animal n'arrivait plus √† se relever, il faisait juste... Je n'avais jamais vu un chien aussi malade, il ne faisait que sautiller ; se tordre... comme cela.
Et-et j'aidit : ¬ę Oh ! Ne voudriez-vous pas l'amener chez un v√©t√©rinaire ? ¬Ľ
Il a dit : ¬ę Le v√©t√©rinaire le fera dormir. ¬Ľ
Alors, j'ai dit : ¬ęEh bien, √ßa ne sert √† rien de l'amener chez un v√©t√©rinaire.¬Ľ
Et le petit Joseph et moi, nous sommes allés là dans la cour, nous avons pris un bouillon de vache et autres. Le petit animal n'arrivait pas à manger cela, il était trop malade.
Eh bien, ceci est la v√©rit√©, mes amis. Je suis votre fr√®re. Joseph a lev√© les yeux vers moi comme pour dire : ¬ę Papa, peux-tu l'aider ? ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę Joseph, tiens la main de papa. Je vais imposer la main √† ce petit chien. ¬Ľ
Dieu est mon juge. Je me suis agenouillé et j'ai offert une prière pour ce petit chien. Il s'est relevé, il a pris son souper et il a parcouru le champ tout aussi heureux que possible.
92              Eh bien, c'est la v√©rit√©. C'√©tait √† environ quinze pieds [4,5 m] de l√† o√Ļ la vieille m√®re opposum avait √©t√© gu√©rie. C'est la v√©rit√©. Vous avez entendu cette histoire. A environ quinze pieds [4,5m]...
Si Dieu a exaucé la prière pour un chien, à combien plus forte raison n'exaucera-t-Il pas la prière pour un être humain, Son enfant lavé dans le Sang de l'Agneau ?
93              Fr√®re Kidd qui est assis l√†, eh bien, vous le connaissez. Vous pouvez demander √† son m√©decin. On lui avait donn√© environ trois jours √† vivre. Billy a dit ce soir qu'il l'a tapot√© dans le dos et lui avait dit : ¬ę Fils, je me sens bien. ¬Ľ C'est merveilleux.
Dieu exauce la prière. Croyez-vous cela ? Combien parmi vous ici croient dans la puissance guérissante de Dieu ? Faites voir la main. Très bien, regardez.
94              Vous savez, l'autre jour, j'ai re√ßu un mandat. Il m'avait √©t√© envoy√© du Ciel. Oh ! le voici : Marc, chapitre 16 : ¬ę Allez par tout le monde, et pr√™chez la Bonne Nouvelle √† toute la cr√©ation. ¬Ľ Par tout le monde. Jusque quand ? Jusqu'√† quand ? A toute la cr√©ation. Cela durera jusqu'√† quand pour que toute cr√©ation entende Cela ? Ce n'√©tait pas simplement dans l'√Ęge apostolique, dans chaque √Ęge. Par tout le monde, √† toute la cr√©ation...
¬ę Celui qui croira et qui sera baptis√© sera sauv√©, celui qui ne croira pas sera condamn√©. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. En Mon Nom, ils chasseront les d√©mons, ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents, s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. ¬Ľ
95              Croyez-vous cela? Nous sommes riches, mais nous ne le savons pas. Combien de croyants y a-t-il ici ? Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Imposez-vous donc les mains les uns aux autres, c'est tout. Imposez- vous les mains les uns aux autres. Nous ne sommes pas des gu√©risseurs divins, nous sommes des croyants. Amen. C'est Christ qui est le Gu√©risseur. L'Ňďuvre a d√©j√† √©t√© accomplie. Nous n'avons qu'√† nous imposer les mains les uns aux autres. Croyez-vous cela ? Imposez les mains √† quelqu'un √† c√īt√© de vous. Maintenant, prions. Priez pour la personne √† c√īt√© de vous. Ne priez pas pour vous-m√™me, priez pour la personne √† c√īt√© de vous. C'est √ßa. Vous y √™tes.
96              P√®re c√©leste, au Nom de J√©sus, le Fils de Dieu, le Chemin, la V√©rit√©, la Lumi√®re qui a fait cette promesse qui ne peut faillir, dans la Lumi√®re de Son Evangile, nous condamnons toute maladie, chaque d√©mon, toute puissance du diable, nous brisons toute cha√ģne. Satan, sors. Tu es ordonn√© par J√©sus-Christ, au Nom du Saint Fils de Dieu, de quitter cette assistance. Sors d'eux, Satan, et l√Ęche ces gens, afin qu'ils soient libres, que le Saint-Esprit puisse avoir le libre passage. Amen.
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