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PrĂ©dication DĂ©bat sur le parler en langues de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0807 La durĂ©e est de: 37 minutes .pdf La traduction SHP
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DĂ©bat sur le parler en langues

1                   La question du - du parler en langues fait l'objet de tiraillement parmi les pentecĂŽtistes; et ç'a Ă©tĂ© toute une - une affaire pour moi. Je ne - je n'engage pas de discussions sur l'estrade, car maintenant, je suis - je suis parrainĂ© par diffĂ©rents groupes. Et en tant - en tant que gentleman chrĂ©tien, je n'aimerais certainement pas blesser les sentiments de qui que ce soit. Je... S'ils sont assez chrĂ©tiens pour me recevoir chez eux, avec leurs gens assis lĂ , je - je dĂ©sire ĂȘtre assez frĂšre pour ne rien dire lĂ -dessus. Voyez-vous? Et je ne fais que prĂȘcher le baptĂȘme du Saint-Esprit, et - et ensuite, quand ils... Lorsque... les laisser faire ce qu'ils veulent lĂ .
Eh bien, je crois vraiment que les gens remplis de l'Esprit (Voyez-vous?), parfois ils sont si remplis du Saint-Esprit qu'ils n'ont pas de - de contrĂŽle sur leur propre langue. Je - je crois cela. Ça arrive de temps en temps; en effet, cela m'est arrivĂ©, et c'est arrivĂ© aux autres et... Mais, voyez-vous, le problĂšme est que le Saint-Esprit doit d'abord ĂȘtre Ă  l'intĂ©rieur. Voyez-vous ce que je veux dire? Il doit d'abord ĂȘtre Ă  l'intĂ©rieur. Voyez-vous? C'est juste comme si... le parler en langues est un don du Saint-Esprit.
2                   Maintenant, si j'Ă©tais un - un jeune garçon et que je sois dans un - dans ma - sous la tutelle de mon pĂšre et de ma mĂšre, et que vous, vous vouliez m'adopter, et que je vous donnais mon couteau, bon, vous auriez reçu un don de ma part et non pas moi. Voyez-vous? Or, les langues, c'est un don du Saint- Esprit. Il n'y a aucune Ecriture dans la Bible qui dit que c'est le Saint-Esprit. C'est un don du Saint-Esprit. Suivez donc. Dans Actes 2.38 : «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» En effet, ils Ă©taient dans l'Ă©tonnement parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue, dans sa langue maternelle. Voyez-vous? Et il a dit : «Repentez-vous, vous recevrez ce don du Saint-Esprit.»
Or, le don de William Branham n'est pas William Branham. Voyez-vous? Eh bien, si vous remarquez bien, vous direz : «Eh bien, le don de Dieu, c'est le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit, c'est Dieu.» Voyez comment vous pourriez... On ne peut pas l'appliquer lĂ . Eh bien, tout ce que je dis doit s'accorder avec les Ecritures... je - je ne l'accepterais pas. Eh bien, je n'accepte cela que quand II me le dit, et puis, Il l'explique toujours par les Ecritures. S'il ne le faisait pas, je ne croirais pas ça; malgrĂ© tout ce qu'il m'a dit tout ce temps, cependant, si jamais II me disait quelque chose qui n'est pas Scripturaire, cela ne serait pas en ordre, parce que notre fondement demeure absolument les Ecritures. Nous ne pouvons fonder notre - notre salut sur des sensations, ni sur les expĂ©riences des autres, ni sur notre propre expĂ©rience. Ça doit ĂȘtre sur la Parole de Dieu, voyez-vous; en effet, c'est ça le - c'est ça le vrai signe.
3                   Eh bien, quand j'ai engagĂ© ce dĂ©bat que frĂšre LĂ©o Ă©tait impatient d'enregistrer sur bande ici, je suppose... Je la vois bouger. Je crois qu'il la fait tourner maintenant. FrĂšre LĂ©o, je ne voudrais pas que vous utilisiez cela pour faire du mal ou n'importe quoi de ce genre, mais seulement... Je sais que vous ne le ferez pas.
Et je ne vous dirais pas, frÚres, que si un homme parle en langues, tout marche, mais s'il ne parle pas en langues, ce n'est toujours pas le signe qu'il n'a pas la Chose. Et s'il... J'ai vu des gens parler en langues comme une pluie de pois sur une peau de vache séchée, vraiment de toute leur force, et puis vivre avec la femme d'autrui. Voyez?
J'ai vu des sorciÚres boire du sang dans un crùne humain, invoquer le diable et parler en langues. J'ai vu des sorciÚres et des magiciens indiens, lors de la danse du taureau, ils s'asseyaient en un grand cercle, puis ils se présentaient, faisaient tous leurs enchantements et le sorcier venait. Alors ils tournaient continuellement et sautillaient, et ils criaient et battaient ces tam-tams, et - et ensuite le sorcier venait, parlait en langues et leur en donnait l'interprétation. Voyez-vous? Et j'ai été dans des camps de sorciers que j'ai parcourus personnellement, et c'est tellement... vous... C'est...
Il ne vous est pas conseillĂ© d'y aller, mais en tant que ministre, je dois ĂȘtre sĂ»r de ce que je dis, et non accepter ce que quelqu'un d'autre dit, parce que c'est... Je - je dois en ĂȘtre sĂ»r moi-mĂȘme, personnellement. Voyez-vous? En effet, je ne peux pas dire que c'est frĂšre Dupond qui a dit telle chose ou que j'ai lu telle chose dans un livre. Il me faut ĂȘtre sĂ»r de ce que je dis, car beaucoup de gens m'Ă©coutent; et je ne voudrais certainement pas arriver Ă  la fin, en ce dernier jour, avec un groupe de gens perdus. Je dois absolument ĂȘtre sĂ»r, avant que je dise quoi que ce soit, que cela est vrai.
Et je pense que tout ministre doit cela Ă  l'assemblĂ©e Ă  laquelle il prĂȘche, sur n'importe quel sujet, il doit ĂȘtre sĂ»r qu'il sait de quoi il parle avant de dire quoi que ce soit.
4                   Ainsi donc, j'ai Ă©tĂ© dans des camps oĂč Ă©taient des spirites, et oĂč apparaissait un piano d'une demi-tonne, qui se soulevait de la terre, et une guitare qui se trouvait dans la salle se dĂ©plaçait en jouant de la musique et tout comme ça; et une veste suspendue au mur survolait et se posait sur une chaise Ă  vos cĂŽtĂ©s, des couteaux et des fourchettes survolaient, et vous voyez ces - le sorcier poser un - poser un papier, prendre un crayon, le poser dessus, et on voit cet esprit venir et parcourir le tuyau de poĂȘle, puis revenir lĂ , jouant «Shave and Haircut Two Bits» [C'est le titre d'une chanson. - N.D.T.] et Ă©crire en langues inconnues; et ce mĂ©dium s'allonge et s'Ă©tire de tout son long, comme cela, et interprĂšte cela - d'un bout Ă  l'autre comme ça et dit cela, et - et interprĂšte ces langues et communique ce qui Ă©tait dit. Vous ne pouvez donc pas dire que, parce que vous avez le parler en langues, vous avez le Saint-Esprit. Voyez-vous? Car je - je suis mieux avisĂ© que ça.
5                   Bon, si vous remarquez bien, faisons-en une application logique, voyez- vous, afin que vous puissiez comprendre; et c'est ainsi que j'aimerais m'y prendre, car je me rends compte que je parle Ă  des hommes intelligents. Alors, dans les Ecritures, I Corinthiens 12, il est dit qu'il y a - qu'il y a neuf dons spirituels. Eh bien, alors, les langues sont l'un de ces dons qui sont dans le Corps de Christ.
Disons, illustrons bien cela pour le rendre simple. Je sais que vous saisissez cela, mais rassurons-nous que vous le comprenez. Cette - cette salle est le Corps de Christ et nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour former une seule salle. Et dans cette salle, il y a un don de chaise pour se détendre, il y a un don de lampe, il y a un don de contrÎle de chaleur, il y a un don de chaise à bascule, il y a un don de salon, un don de petit tapis, il y a un don de tableau. Voyez-vous ce que je veux dire?
6                   Il y a des dons, mais comment entre-t-on dans ce corps? Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul corps, et alors, nous pouvons avoir chacun de ces dons. Voyez-vous? Si donc le parler en langues est une Ă©vidence du Saint-Esprit, alors toutes ces autres choses aussi doivent ĂȘtre une Ă©vidence du Saint-Esprit. Il vous faut produire toutes ces autres choses, ces autres choses : prophĂ©tiser, interprĂ©ter, avoir la sagesse et la connaissance. Mais aprĂšs, Paul continue Ă  mettre cela en ordre, voyez. Il dit : «Tous parlent-ils en langues?» Non. « Tous ont-ils le don d'interprĂ©tation? Mais Dieu a Ă©tabli dans l'Ă©glise une diversitĂ©...» Voyez-vous? Il avait bien mis cela en ordre de cette maniĂšre-lĂ .
7                   Puis au chapitre 12... Maintenant, si vous continuez jusque-lĂ  oĂč j'ai engagĂ© mon dĂ©bat pour prendre mon... l'Ă©vidence initiale du Saint-Esprit, je considĂ©rais que c'Ă©tait l'amour. Et l'autre considĂ©rait que c'Ă©tait le parler en langues, voyez-vous, considĂ©rer les langues comme l'Ă©vidence.
Or, Paul dit dans I Corinthiens 13, le chapitre suivant, il dit donc ceci :
«Quand je parlerais les langues des hommes et des anges (toutes les deux sortes) et que je n'ai pas l'amour, je ne suis rien. Quand j'aurais la sagesse...»
 Maintenant, il parle de ces dons qui sont dans le corps (voyez-vous, voyez-vous), avoir des dons sans le Donateur. Voyez-vous? L'amour. Voyez? Quand j'aurais la sagesse et que j'aurais toute la connaissance sur Dieu, sur toutes les Ecritures, je sais les mettre ensemble comme un grand thĂ©ologien, mais si je n'ai pas l'amour qui est le Saint-Esprit, je ne suis rien.
Maintenant, nous savons que le Saint-Esprit est Dieu. Nous devons admettre cela. Voyez-vous? C'est Dieu. Eh bien, alors, Dieu est amour. Voyez- vous? Ainsi, vous pouvez avoir l'un des dons de Dieu sans avoir Dieu. Dieu est amour et Satan peut imiter chacun de ces dons. Voyez? Voyez, il peut pratiquement tout imiter parce qu'il pervertit. Le péché, c'est la justice pervertie.
8                   Ainsi, dans ce dĂ©bat, mon aimable frĂšre, il... Ă©tant visiteur, j'ai dit : «Bon, je suis disposĂ© Ă  discuter sur ce sujet avec vous si vous restez strictement avec les Ecritures, et que vous ne vous Ă©cartiez pas des Ecritures.» Ensuite, j'ai ajoutĂ© : «Et qu'Ă  la fin de la discussion, vous soyez Ă  mĂȘme de me serrer la main et que nous ayons l'un envers l'autre des sentiments fraternels, car, si vous ne le faites pas, alors je ne discuterai pas, voyez-vous, parce que...» J'ai dit : «En effet, peut- ĂȘtre qu'Ă  la fin vous allez garder les mĂȘmes sentiments et moi aussi.»
«Mais comme nous avons ici des modĂ©rateurs qui ont prĂȘtĂ© serment, des hommes d'affaires, vous savez, et tout, comme quoi ils sont juste - ils sont juste... Ils n'ont pas de parti pris, ils ne prennent que des faits. Peu importe leur dĂ©cision, il n'y a que cinq ou six hommes qui prĂ©sentent une certaine Ecriture telle qu'Elle est donnĂ©e; qui accepte cela? Celui qui jette vraiment de la lumiĂšre lĂ -dessus, c'est celui qui connaĂźt. Voyez-vous?
9                   Il a donc commencĂ© comme d'habitude avec Actes 2.4 (vous savez) : «Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent Ă  parler en langues selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer.» Eh bien, je... Et ensuite, de lĂ , il est allĂ© dans - dans - dans Actes 10.49 [Actes 10.44 - N.D.T.] oĂč il est dit : «Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur ceux qui Ă©coutaient la Parole.» Eh bien, alors... Et ensuite, il est allĂ© dans Actes 19.5 [Actes 19.6 - N.D.T.] : «Et Paul leur eut imposĂ© les mains, le Saint-Esprit vint sur eux, et ils parlaient en langues.»
Cela avait pris la plus grande partie de son temps, et ensuite ce fut mon tour. Nous sommes allés là d'environ 19 heures jusque vers 2 heures du matin. Voyez-vous? Cela avait donc traßné. Et ensuite, quand il est revenu, il a pris environ trente ou trente-cinq minutes là-dessus. Puis on a laissé les gens se reposer, aprÚs ils m'ont de nouveau laissé parler, ils m'ont laissé parler. Je n'ai donc pas quitté les passages des Ecritures qu'il avait utilisés, je me suis bien accroché aux passages des Ecritures qu'il avait utilisés. C'est le seul moyen pour vous de pouvoir correctement et raisonnablement... Je suis tout à fait disposé à apprendre la vérité autant que n'importe qui d'autre.
10              Je ne veux certainement pas ĂȘtre dans l'erreur et je ferais mieux d'ĂȘtre dans le vrai ici, parce que ça sera trop tard une fois arrivĂ© lĂ , vous voyez. Vous voulez... Comme le dit le vieux frĂšre de couleur : «Je ne veux pas avoir des ennuis Ă  la riviĂšre.» C'est donc vrai. Je - je veux... Ce sera un matin brumeux et donc, un temps affreux, et je veux vraiment avoir mon ticket en main, correctement poinçonnĂ©, parce que je - je ne veux pas... Il sera alors trop tard. Voyez-vous?
Ainsi, et je... Quand je discute sur un sujet quelconque, j'aborde cela pour apprendre quelque chose. Je veux apprendre, et si je suis dans l'erreur, je dĂ©sire certainement savoir que je suis dans l'erreur, voyez, afin que je sois dans le vrai. J'aurais souhaitĂ© pouvoir m'accorder sur ces choses et en faire une opinion gĂ©nĂ©rale, mais je - je - je suis simplement... Si c'est faux, c'est simplement faux. Vous... Il n'existe pas un oiseau Ă  la fois blanc et noir, ni un homme Ă  la fois sobre et ivre, vous voyez. C'est soit vrai, soit faux. Cela - cela - cela... Vous ne pouvez pas avoir l'erreur et la vĂ©ritĂ© ensemble. C'est soit la vĂ©ritĂ©, soit l'erreur. Voyez-vous? Vous croyez cela, n'est-ce pas, frĂšre? Et certainement, si - si - si l'Ecriture est vĂ©ridique, alors accrochons-nous Ă  l'Ecriture. Et si c'est l'Ă©glise qui est dans le vrai, alors... C'est ce que j'avais dit Ă  ces prĂȘtres. J'ai dit: «Si l'Ă©glise est dans le vrai, accrochez-vous Ă  l'Ă©glise.»
Il a dit : «Assurément, l'église est dans le vrai.»
J'ai dit : «Alors, vous avez dit que l'église... que la - que cette Bible-ci est l'histoire de l'église primitive. Eh bien, si c'est le cas, c'est qu'alors l'église est infaillible, pourquoi avez-vous tant changé, vous voyez...?...»
11              Cela a donc Ă©cartĂ© son argument, lĂ . Vous voyez? J'ai dit : «Vous avez dit que Christ avait organisĂ© l'Eglise catholique.» Voyez-vous? S'il avait organisĂ© l'Eglise catholique et que l'apĂŽtre Pierre et tous les autres Ă©taient les premiers catholiques, eh bien alors, moi aussi, je suis catholique. Je dis exactement ce qu'ils avaient dit. «Eh bien, vous vous en ĂȘtes si Ă©loignĂ©s, comme ça, voyez- vous?» J'ai dit : «Vous n'avez rien de ce qu'ils soutenaient.» Voyez-vous? Ma foi, Pierre a dit, le premier pape, il a dit qu'il n'y a pas d'autres mĂ©diateurs entre Dieu et les hommes, sinon JĂ©sus-Christ. Il est le seul MĂ©diateur, mais aujourd'hui, vous, vous en avez des dizaines de milliers. J'ai dit : «Maintenant, lequel... Est-ce le premier pape qui est dans le vrai ou l'actuel pape? Lequel est dans le vrai?» Voyez?
Il a dit : «Bon, vous voyez, l'autorité a été confiée à l'Eglise catholique.»
J'ai dit : «Alors quand les premiers Catholiques ont dit, par - par Ă©crit, ils ont dit que si un ange du ciel venait prĂȘcher un autre Evangile, qu'il soit anathĂšme; qu'il soit pape ou prĂȘtre, qui qu'il soit, et quiconque retranche ou ajoute Ă  ce Livre, il lui sera de mĂȘme retranchĂ©. » J'ai dit : «Vous ĂȘtes tout embrouillĂ© quelque part, monsieur. Soit c'est votre Ă©glise primitive qui est dans le vrai, soit c'est l'Ă©glise d'aujourd'hui qui est dans le vrai. Et si c'est votre Ă©glise primitive qui est dans le vrai, l'actuelle est dans l'erreur.» Voyez-vous? Et j'ai dit : «Moi, je resterai avec les premiers Catholiques (Voyez-vous?), tel que ces Catholiques-lĂ  Ă©taient. Ainsi, voyez-vous, il vous faut ĂȘtre dans le vrai.»
12              Nous... seulement... Pour tenir dans une - une - une discussion, il vous faut vous rĂ©fĂ©rer Ă  un fondement sur lequel vous pouvez poser vos mains; en effet, vous avez le droit d'avoir vos propres croyances (comme vous le croyez) tout autant que quelqu ' un d'autre. Mais il nous faut avoir des rĂ©fĂ©rences. Il doit y avoir un point de dĂ©part, dont on peut dire : «VoilĂ  la chose. » Sinon vous ne pouvez pas avoir de dĂ©bat, en d'autres termes. Voyez-vous? Si tous deux nous... J'ai dit : «Eh bien, le Branham Tabernacle est dans le vrai. » Et vous, vous dites... Il dit que la - la - la - la... Vous dites: «L'Eglise anglicane d'Angleterre est dans le vrai et - et...»
Vous dites? [Un frĂšre dans l'auditoire parle Ă  frĂšre Branham. - N.D.E.] Oui, qu'il soit ArmĂ©nien et tout, vous savez, et vous, vous prenez le «Dutch Reform» [Eglise rĂ©formĂ©e d'origine hollandaise - N.D.E.]. Eh bien, alors, oĂč allons-nous? Maintenant, il doit y avoir une rĂ©fĂ©rence. Eh bien, vous pouvez vous rĂ©fĂ©rer, et citer vos catĂ©chismes et tous les autres et tout. Nous, nous ne nous rĂ©fĂ©rons qu'Ă  l'Ă©glise, Ă  nos - nos fond-,.. fondateurs, d'oĂč nous tirons notre origine, et oĂč nous basons ceci. Voyez-vous, il doit y avoir une rĂ©fĂ©rence qui est vraie.
C'est juste comme un principe dont vous parlez au - au Parlement. Il vous faut avoir quelque chose de vrai. Vous devez - vous devez le présenter là et le démontrer au peuple. Il vous faut avoir un point de départ. Eh bien, c'est ainsi qu'il nous faut procéder avec la Bible.
13              Je suis donc revenu Ă  la - la question d'Actes 2 avec lui. J'ai dit : «Eh bien, vous - vous dites que - que c'est Actes 2 qui vous servira de base pour cela.» J'ai donc dĂ» lui donner quelque chose pour le dĂ©sarçonner - le dĂ©sarçonner pour qu'il puisse ĂȘtre - pour qu'il puisse - que je puisse lui parler, vous savez, une fois qu'il avait quittĂ© sa position.
J'ai dit : «Bon, nous allons - nous allons, quant au fondement... si vous le voulez. Merci, frĂšre. Si vous voulez bien - vous voulez vous accrocher aux Ecritures...» J'ai dit : «Maintenant, frĂšre, je -j'apprĂ©cie votre position.»Voyez- vous? Et j'ai dit : «Vous ĂȘtes... vous avez dit ici qu'ils Ă©taient tous remplis du Saint-Esprit et qu'ils s'Ă©taient mis Ă  parler en d'autres langues selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. Or, il y avait en sĂ©jour Ă  JĂ©rusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel; au bruit qui eut lieu, ils se rassemblĂšrent et ils furent confondus parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue, dans sa langue maternelle.»
J'ai dû le désarçonner un peu là. J'ai dit : «Maintenant, frÚre, voici la question que j'aimerais vous poser.» Bon, rappelez-vous, la Bible dit que ces incroyants... Elle ne dit donc pas que ces gens (voyez-vous) ici, qui étaient descendus de la tour, de la chambre haute dans le bùtiment, Elle dit qu'ils étaient tous remplis du Saint-Esprit, et que ceux qui étaient là dehors les ont entendus chacun dans sa propre langue, dans sa langue maternelle. Voyez-vous? Ils les ont entendus dans leurs langues maternelles, chacun. Voyez-vous? Les pécheurs les entendaient dans leurs propres langues, dans leurs langues maternelles, les incroyants.» Alors, j'ai dit : «Si donc l'interprétation que vous avez de la PentecÎte est vraie, voyez, tel que vous y allez... » Alors j'ai dit : «Il y a donc quelque chose qui cloche soit dans Actes 2, soit dans votre interprétation.»
14              J'ai dit : «Maintenant, j'aimerais vous poser une question, frĂšre : 'OĂč avez-vous reçu le Saint-Esprit?'» Il me donna la minute, l'heure et le moment; un brave homme. Mais il Ă©tait un peu arrogant, vous savez, il Ă©tait un peu excitĂ©; en effet, il Ă©tait agitĂ©. Il n'y avait pas de quoi. Voyez?
Si j'enfermais un lapin dans un champ et qu'il n'ait pas du tout moyen de s'en Ă©chapper, et que je me tienne Ă  la porte, il devra rentrer, parce qu'il ne pourra pas sortir. Vous n'avez donc pas Ă  vous agiter. Voyez-vous? Vous savez exactement... vous savez qu'il n'a d'issue nulle part. Ainsi, vous vous accrochez bien Ă  une Ecriture Ă  Laquelle vous voulez vous accrocher. Il devra retourner Ă  cela. Ainsi, il - il n'ira nulle part. Vous n'avez pas Ă  le pourchasser partout dans le champ. Tenez-vous simplement lĂ  et laissez-le revenir vers vous.
15              Ainsi donc, j'ai dit : «Monsieur, ai-je dit, maintenant, comment avez-vous agi quand vous avez reçu le Saint-Esprit?»
«Gloire à Dieu, j'ai parlé en d'autres langues selon que l'Esprit me donnait de m'exprimer.»
J'ai dit : «D'accord, qui était là?»
Il a répondu : «Environ cent cinquante personnes.»
«Vous étiez dans une église?»
«Oui, oui.»
«Et étaient-ils tous des anglophones?» «Oui.»
J'ai dit : «Comment avez-vous donc parlé?» Et il répondit : «J'avais parlé en langues.»
J'ai dit : «Quand vous avez parlé, vous avez rendu témoignage au Saint- Esprit?»
«Oui, Oui.»
«... que vous avez reçu le Saint-Esprit?» «Oui.»
«L'assemblée vous a-t-elle compris?» Il répondit : «Eh bien, non.»
J'ai dit : «Alors, ce n'Ă©tait donc pas selon Actes 2.4», voyez-vous? J'ai dit : «Parce que chacun entendait dans sa propre langue, dans sa langue maternelle. Il n'y avait pas du tout de balbutiement. Chacun entendait dans sa propre langue, sa langue maternelle.» J'ai dit : «Alors, vous ne L'avez certainement jamais reçu selon Actes 2.4.» Cela le dĂ©sarçonna de cette Ecriture lĂ  mĂȘme, le modĂ©rateur m'attribua un point (Voyez?) lĂ  mĂȘme.
16              J'ai dit : «Or, le jour de la PentecĂŽte, ils entendaient chacun dans sa propre langue. Il n'y avait pas du tout de balbutiement.»
Il a rĂ©pondu : «Oh, je vois oĂč vous vous ĂȘtes embrouillĂ©, FrĂšre Branham.» Il a dit : «Vous voyez, lĂ , le Saint-Esprit, quand Il est venu au dĂ©but, dit-il, il y a... Nous, nous parlons les langues des Anges, vous voyez?» Il a dit : «Il n'y a - il n'y a pas d'interprĂ©tation pour cela. Mais aprĂšs, quand on a l'interprĂ©tation, dit-il, c'est qu'il y a alors une langue qui peut ĂȘtre interprĂ©tĂ©e dans l'une d'elles, comme Paul l'a dit.»
J'ai dit : «Oui, oui, je comprends cela.» J'ai dit : «Alors, vous voulez donc me dire, monsieur, que - que lorsque nous recevons le Saint-Esprit, il y a une langue que personne ne comprend (voyez), lorsque nous parlons en langues, en recevant le Saint-Esprit?»
Il répondit : «C'est ça.»
«Et puis, aprĂšs que nous sommes baptisĂ©s dans le Corps, nous recevons alors une langue qui - qui peut ĂȘtre interprĂ©tĂ©e. Voyez-vous? Est-ce cela?»
«Oui.»
J'ai dit : «Vous avez donc mis la charrue devant les bƓufs.» Voyez-vous? J'ai dit : «Alors, ici vous devez...» Voyez-vous? J'ai dit : «Alors le jour de la PentecĂŽte, quand ils ont reçu le Saint-Esprit, ils L'ont reçu diffĂ©remment de vous tous.» J'ai dit : «Vous tous, vous Le recevez, mais personne ne comprend cela. Quand eux L'avaient reçu, tout le monde avait compris cela.» J'ai ajoutĂ© : «Ou bien ces gens-ci avaient lĂ  le don pour interprĂ©ter...» Voyez-vous?
17              Et j'ai dit : «Si donc vous reconnaissez qu'ils avaient le don d'interprĂ©tation, c'est qu'ils avaient donc aussi le Saint-Esprit, parce qu'ils avaient l'interprĂ©tation, tout comme vous, vous avez le don de parler, mais ils se moquaient des autres et les raillaient.» Voyez-vous? Voyez-vous, ce n'est pas sensĂ©. Et j'ai donc dit : «Et si je vous disais que Dieu avait fait quelque chose pour ces gens-lĂ  qui fit qu'ils... ces... que chacun les a alors entendus dans sa propre langue.»
Il a dit : «Mais ils parlaient en langues.»
J'ai dit : «Une minute, frĂšre. L'incroyant qui Ă©tait lĂ  a dit : 'Voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous GalilĂ©ens? Et comment les entendons-nous donc dans notre propre langue Ă  chacun, dans notre langue maternelle? Ceux qui parlent sont GalilĂ©ens et parlent galilĂ©en, mais nous les entendons dans notre propre langue, dans notre langue maternelle. ' » Voyez-vous? Il ne savait alors pas oĂč se tenir. Voyez-vous? Voyez? J'ai dit : «Maintenant...» Il a dit... Alors, j'ai dit : «Je suis... Il se peut qu'il en ait Ă©tĂ© ainsi.» J'ai dit : «J'ai vu cela se produire.»
18              Il y avait une fois une petite fille espagnole, je vous en avais parlĂ©; je pense que les gens ont entendu cela lĂ  sur la bande. Et alors, j'ai dit : «Maintenant, nous...» Je parlais juste comme je parle maintenant, et elle m'entendait, et juste alors... Et elle a dit Ă  l'interprĂšte : «Je pensais qu'il ne parlait pas espagnol.» Eh bien, nous avions rejouĂ© la bande et c'Ă©tait de l'anglais, mais lorsque l'inspiration Ă©tait lĂ , elle entendait cela en espagnol, alors qu'elle ne pouvait donc pas entendre un seul, ou plutĂŽt comprendre un seul mot en anglais. Voyez-vous?
C'Ă©tait donc pour elle : il lui fut dit tout ce qu'elle avait, une Ă©pilepsie. Et elle Ă©tait assise prĂšs d'un foyer et mangeait du maĂŻs jaune. Elle en avait tellement mangĂ© qu'elle tomba terriblement malade et elle alla au lit. Et elle piqua une crise d'Ă©pilepsie Ă  cause de cela. Depuis lors, elle en a souffert (Voyez?), jusqu'Ă  ce qu'elle fĂ»t alors guĂ©rie. Il a alors dit : «Eh bien, un instant donc.» Il a dit : «Ils Ă©taient... Je vois oĂč vous... »
19              Et j'ai dit : «FrĂšre, je me demande simplement pourquoi, lorsqu'on vous a posĂ© cette question...» J'ai dit : «Vous parliez de Actes 2.4, et puis vous ĂȘtes passĂ© Ă  Actes 10.49...» J'ai dit : «Comment avez-vous laissĂ© tomber Actes 8, lĂ  oĂč les Samaritains avaient reçu le Saint-Esprit? Il n'y a pas d'Ecriture qui dise qu'ils aient parlĂ© en langues.» Voyez-vous? Eh bien, j'ai dit - j'ai dit : «Si vous remarquez bien, Ă  JĂ©rusalem, ils Ă©taient rassemblĂ©s... [Je dĂ©fends votre point de vue lĂ -dessus maintenant, Voyez-vous?]» Et j'ai dit : «Les hommes de toutes les nations Ă©taient rassemblĂ©s lĂ . Plus loin, il est parlĂ© des MĂšdes, des Perses, des prosĂ©lytes, des Ă©trangers et des MacĂ©doniens, oh, vous savez, et des gens semblables Ă©taient lĂ .» J'ai dit : «Maintenant, ils Ă©taient tous... ils Ă©taient tous lĂ  et ils les entendaient, chacun, dans sa propre langue.»
Et j'ai dit : «Eh bien, et chez Corneille...» Eh bien, j'ai dit : «LĂ  quand ils ont parlĂ© en langues, les autres ont entendu dans leur propre langue la mĂȘme chose qu'ils avaient entendue lĂ -bas.» J'ai dit : «En effet, Pierre a dit : 'Peut-on leur refuser l'eau, Ă©tant donnĂ© que ceux-ci ont reçu le Saint-Esprit comme nous au commencement?» J'ai ajoutĂ© : «Dieu ne changera jamais Son programme. Si - si vous vous en tenez juste Ă  ceci, Actes 2, juste ici oĂč le Saint-Esprit descendit pour la premiĂšre fois, cela va - cela va s'accorder avec le reste.»
20              J'ai dit : «Maintenant, si cela Ă©tait si capital, pourquoi les Samaritains n'ont-ils pas parlĂ© en langues quand ils ont reçu le Saint-Esprit?» J'ai dit : «En effet, ils parlaient tous l'hĂ©breu. Voyez? Voyez, tous parlaient l'hĂ©breu. Il n'Ă©tait pas nĂ©cessaire pour eux d'avoir une autre langue, parce qu'ils tĂ©moignaient simplement que le Saint-Esprit Ă©tait venu. Ils parlaient tous dans leur langue et - et chacun... » Et - et j'ai dit : «Et il n'y avait aucune raison pour ça.» J'ai continuĂ© : «VoilĂ  les trois tribus, voyez, les Juifs, les Samaritains et les Gentils.» Et j'ai dit : «Or, les Gentils, si vous vous en souvenez, Corneille Ă©tait un centurion, Ă  la tĂȘte de cent hommes, une cohorte d'Italiens. Et il y avait lĂ  des circoncis ainsi que les Romains et les Italiens, et - et tous - tous ensemble Ă©taient lĂ , et peu importe ce que c'Ă©tait, il parlait, en effet, c'Ă©tait juste comme au commencement, donc...
Peut-on refuser l'eau, voyant que ceux-ci ont reçu le Saint-Esprit comme nous au commencement? Vous voyez donc, cela a dĂ» ĂȘtre de la mĂȘme maniĂšre qu'au commencement, et chacun a dĂ» entendre dans sa propre langue.»
21              J'ai dit : «Je conviendrai qu'il y a eu dans la Bible une fois oĂč tout le monde avait parlĂ© en langues.» Mais il Ă©tait trĂšs bouleversĂ©, vous savez. Et il a dit : «AllĂ©luia! Vous ĂȘtes maintenant sur la voie!» J'ai dit : «Oui, oui, c'Ă©tait Ă  Babel. Personne ne comprenait ce que l'autre disait.» J'ai dit - j'ai dit - j'ai dit : «A la PentecĂŽte, ils comprenaient tous ce que chacun disait, ai-je dit. C'Ă©tait l'effusion du Saint-Esprit.» Voyez-vous? J'ai dit : «A Babel, ils parlaient tous dans des langues inconnues comme le font les PentecĂŽtistes aujourd'hui. Personne ne comprend ce que dit l'autre. L'un balbutiant ceci, l'autre balbutiant cela, et ils ne comprenaient rien, mais ça, c'Ă©tait Ă  Babel.» Voyez-vous? «Mais, ai-je dit, Ă  la PentecĂŽte, chacun entendait dans sa propre langue, sa langue maternelle.»
Et il a dit : «Eh bien, je - je... vous ĂȘtes... Je crois toujours.» Il a dit : «Gloire Ă  Dieu, je L'ai reçu. AllĂ©luia! Ça fortifie davantage l'Eglise.» Et j'ai dit: «Attendez donc, nous ne parlons pas de cela. Nous parlons de la doctrine bibli­que.» Voyez-vous? Restons avec cette Ecriture. Voyez-vous?
22              Et - et ainsi, alors que nous poursuivons, il a dit : «Eh bien, dit-il, oh, je crois qu'ils Ă©taient tous sous l'inspiration, quand ils parlaient en langues.» Il a dit : «Je ne crois pas que les autres les aient Ă©coutĂ©s par un interprĂšte. Je crois qu'ils Ă©taient inspirĂ©s, quand ils parlaient en langues.»
J'ai dit : «Je serai d'accord avec vous et nous allons clĂŽturer notre dĂ©bat sur cela, voyez, qu'ils Ă©taient tous inspirĂ©s, quand ils parlaient en langues.» Et j'ai dit : «Bon, voyez, c'est juste comme ceci, ai-je dit, nous sommes tous rassemblĂ©s ici Ă  Jeffersonville.» Ici, c'est Ă  Yakima que nous sommes tous rassemblĂ©s. «C'est la fĂȘte de la PentecĂŽte.» Et j'ai dit : «Maintenant, disons que vous, vous ĂȘtes Suisses; vous, Allemands; et vous, Français. Voyez-vous? Et nous sommes tous ici Ă  l'intĂ©rieur, et chacun de vous constitue un groupe de gens.»
23              Maintenant, disons que moi-mĂȘme, frĂšre Borders et frĂšre Gene assis ici, nous sommes tous AmĂ©ricains. Voyez-vous? Et vous, vous formez un groupe; vous, vous formez un groupe; vous, vous formez un groupe. En effet, c'est ainsi qu'ils Ă©taient. Il y avait des MĂšdes, des Perses et d'autres rassemblĂ©s lĂ .
Et j'ai dit : «Maintenant, nous sommes - nous sommes tous ici, et tout d'un coup survient du ciel un bruit comme celui d'un vent impĂ©tueux qui remplit la maison ici dedans, et non lĂ  dehors oĂč vous ĂȘtes tous. Et ici Ă  l'intĂ©rieur, nous sommes tous remplis du Saint-Esprit et nous sortons. Et pour commencer, vous savez, ici je - je suis Anglais et je me mets Ă  parler en anglais comme d'habitude, voyez-vous, et vous, vous comprenez cela en suisse.»
«Oh! non. Non, non, dit-il, non, vous parliez en - en - en, pardonnez-moi, en 'européen'.»
J'ai dit : «Si c'était donc le cas, alors, qu'est-ce que je lui dis concernant la résurrection de Jésus-Christ, la venue du Saint-Esprit?» Voyez-vous? J'ai dit : «Je - je vous parle en suisse pendant que Gene vous parle en allemand et que Roy vous parle en français.» Voyez-vous? Et il a dit... J'ai dit : «Alors un... »
Il a dit : «Maintenant - maintenant, vous ĂȘtes - vous ĂȘtes trĂšs prĂšs de la chose.»
J'ai dit : «TrÚs prÚs de la chose?» J'ai dit : «C'est ce que dit l'Ecriture : 'Nous les entendons chacun dans sa propre langue, dans sa langue maternelle'.» Voyez?
Il a dit : «Oh!» Et les modĂ©rateurs... «J'avais dĂ©jĂ  vu cela. J'ai dĂ©jĂ  attribuĂ© des points Ă  chacun au tableau, jusque-lĂ , vous savez.» Alors j'ai dit : «Nous allons clĂŽturer ceci.» Et il - il a dit... Et - et j'ai dit : «Ainsi, ils Ă©taient - Ă©taient tous en train de parler, de se comprendre mutuellement. J'avais dĂ©jĂ  expliquĂ© cela au dĂ©part; ils ont dĂ» comprendre leur langue. Voyez? Babel, c'Ă©tait l'unique fois oĂč on ne se comprenait pas. A la PentecĂŽte, on comprenait tout le monde.»
24              Cela - l'Evangile devait aller dans le monde entier, en commençant par JĂ©rusalem, et II avait atteint le monde entier de l'Ă©poque, le monde connu, juste lĂ . Voyez-vous? Il devait venir comme cela, parce que, voyez-vous, toutes les nations sous le ciel Ă©taient rassemblĂ©es lĂ , les nations religieuses; c'Ă©tait la PentecĂŽte. Voyez-vous? Et il a atteint le monde entier. Mais, allez par tout le monde, en commençant par JĂ©rusalem. Voyez-vous? On devait donc rendre tĂ©moignage de la rĂ©surrection de Christ en langues. Ainsi, il devait aussitĂŽt aller dans le monde entier. Voyez-vous? Et ces porteurs-lĂ , ces gens-lĂ , les adorateurs, retournaient dans leurs pays respectifs.
C'est comme l'Ethiopien qui, quelques jours plus tard, s'en allait, vous savez. Et Philippe se trouvait là en Samarie, alors que - alors que l'Ethiopien, l'eunuque, était sur son chemin de retour vers l'Afrique. Et le Saint-Esprit appela Philippe de cette grande réunion et le plaça dans le désert. L'Ethiopien lisait Esaïe. Philippe lui demanda : «Que lisez-vous?»
Il répondit : «Comment puis-je le savoir si quelqu'un ne m'enseigne?» Il lisait et il demanda à Philippe : «De qui s'agit-il? De qui le prophÚte parle-t-il?
Est-ce de lui-mĂȘme ou... » Il avait Ă©tĂ© lĂ  Ă  la PentecĂŽte pour adorer, voyez-vous? Alors, Philippe le baptisa lĂ  mĂȘme au Nom de JĂ©sus et ce dernier poursuivit son chemin vers l'Ethiopie, se rĂ©jouissant, amenant le Message en Ethiopie. C'est lĂ  qu'il Ă©tait censĂ© ĂȘtre - aller. Bon, voici venir le... La chose Ă©tait lĂ  - lĂ , voyez- vous?
25              J'ai dit : «Maintenant...» Ainsi, j'ai dit : «Vous voyez, monsieur, quemĂȘme les modĂ©rateurs ont dĂ©jĂ  donnĂ© des points lĂ , comme quoi ils - ils parlaient en des langues que chacun comprenait. Il n'y avait pas un seul balbutiement. Voyez- vous? Ainsi, votre version de la PentecĂŽte a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© condamnĂ©e, voyez-vous, parce que vous aurez Ă  l'identifier Ă  Babel, car vous ne pouvez pas placer cela dans Actes 2.4. Voyez-vous? Parce qu'ils entendaient chacun dans sa propre langue, dans sa langue maternelle, alors qu'Ă  Babel personne ne comprenait quelque chose. Vous voyez donc, votre version de la PentecĂŽte se retrouve dĂ©jĂ  lĂ  dans GenĂšse, Ă  Babel, en plus. Voyez-vous? Vous n'ĂȘtes donc plus ici Ă  la PentecĂŽte.» Et j'ai dit : «Mais progressons un peu plus loin lĂ -dessus. Voyez- vous? Parce qu'il nous est dĂ©jĂ  attribuĂ© un point lĂ , vous voyez. Ainsi, oĂč que vous alliez dans la Bible, cela doit de nouveau arriver comme c'Ă©tait au commencement. Dieu est infini et II ne peut changer.»
26              Il a dit : «Eh bien, ils...» Ensuite, il poursuivit avec le reste. Il dit : «Maintenant, vous conviendrez, malgrĂ© cela, FrĂšre Branham, que ces gens qui sortaient ici n'Ă©taient pas juste comme des MĂ©thodistes ou des Baptistes.» Voyez- vous, cela... Il s'en prenait Ă  mes Baptistes, vous voyez? Il dit : «Ils n'avaient pas... Ils avaient reçu l'inspiration et ils parlaient sous l'inspiration.»
J'ai dit : «Oui, oui. Je suis d'accord lĂ -dessus.» Alors, ils lui attribuĂšrent un point lĂ -dessus. «J'accepte que c'Ă©tait sous l'inspiration qu'ils disaient ce qu'ils disaient.» J'ai dit : «Chaque fois que je prĂȘche, je prĂȘche de la mĂȘme maniĂšre, pas vous? En anglais, vous savez, sous l'inspiration.» Cela rĂšgle ce...?... Cela m'a mis dans le... J'ai dit : «Chaque fois que je prĂȘche ou que je prophĂ©tise, ce n'est pas en langues inconnues. Paul a dit que s'il n'y a pas d'interprĂšte pour ça, c'est rien, c'est comme de la barbarie. Cela doit ĂȘtre pour l'Ă©dification et ainsi de suite. Voyez-vous?» Ainsi, il Ă©tait mis K.O. sur ce point. Voyez-vous?
27              J'ai dit... Bien, il a dit... Et j ' ai dit : «Eh bien, j ' admettrai que tout Ă©tait entiĂšrement sous l'inspiration.» J'ai dit : «Maintenant - maintenant, c'est comme ceci...» J'ai dit : «Certains parmi eux lĂ ...» J'ai dit : «C'est comme si nous Ă©tions... » J'ai dit : «Ceux qui parlaient alors en galilĂ©en aux GalilĂ©ens, ils Ă©taient sous l'inspiration, n'est-ce pas? Voyez-vous? C'est comme nous, par exemple, sommes tous Anglais... »
Il a dit : «Personne parmi eux n'était Gali... »
J'ai dit : «C'était en Galilée et tous ceux qui parlaient étaient des Galiléens. Il y avait là des Galiléens qui les écoutaient, parce qu ' ils étaient en Galilée. C ' était la - la langue nationale.» J'ai dit : «Puis, un homme s'est présenté et a parlé aux Galiléens dans leur langue maternelle et il était Galiléen, tout comme moi je suis Anglais, parlant aux Anglais en anglais. Voyez-vous? Ce n'est pas ce qu'il avait.» Voyez-vous?
Eh bien, il a dit : «Cela Ă©tait descendu peut-ĂȘtre sur l'un et puis sur l'autre. Ils s'Ă©taient simplement partagĂ© cela. Peut-ĂȘtre que l'un est venu leur parler pendant un moment.»
J'ai dit : «Alors aprĂšs, ces pauvres GalilĂ©ens n'y comprenaient rien.» J'ai dit : «C'est qu'il n'Ă©tait alors pas inspirĂ© quand il leur parlait de la rĂ©surrection. C'est la mĂȘme chose.» Vous voyez, il n'y avait vraiment pas de base, vous savez.
Et nous avons continué comme ça jusqu'à ce que nous avons passé les Ecritures au peigne fin, jusqu'au bout, comme ça. Voyez-vous? Cela devra retourner à l'original, au début, voyez-vous?
Vous voyez donc, ça... Là... Il - il - il ne s'agit pas de parler en une langue inconnue; il s'agit de parler sous l'inspiration. Voyez? C'est comme moi, par exemple, je reçois le Saint-Esprit ici ce matin parmi vous tous; je serais sous l'inspiration, en vous parlant de la résurrection du Saint-Esprit; cela me viendra par l'inspiration.
28              Maintenant, voyez-vous, les langues, ce n'est pas cela le Saint-Esprit. Voyez-vous? Alors, il a dit : «Vous ne croyez donc pas au parler en langues?»
J'ai dit : «Certainement, j'y crois. Je crois au parler en langues.» Et j'ai dit: «C'est le moindre des dons - des dons, tel que c'est mentionnĂ© dans la Bible, parce que c'est le dernier don.» Voyez-vous? J'ai dit : «Et un homme peut parler en langues, mais il lui faut d'abord avoir le Saint-Esprit avant qu'il - qu'il parle en langues. Si ce n'est pas le cas pour lui, c'est un imposteur.» J'ai dit : «Il peut donc parler en - en langues, celles des hommes et celles des anges, comme vous l'avez dit, sans pourtant avoir le Saint-Esprit.» J'ai dit : «En effet, Paul dit : 'Quand je parlerais (quand je parlerais) les langues des hommes et des anges et si je n'ai pas la charitĂ©, je ne suis rien. Quand j'aurais toute la science et que je pourrais interprĂ©ter les Ecritures avec exactitude, sans ce baptĂȘme, je ne suis ri - rien. Et quand je donnerais mes biens pour nourrir les pauvres et que je livrerais mon corps pour ĂȘtre brĂ»lĂ© comme sacrifice, et quand j'aurais la foi pour dĂ©placer les montagnes, je ne suis rien.' Je n'ai mĂȘme pas encore commencĂ©. Voyez-vous? Or, j'ai toute cette foi.»
J'ai dit : «Maintenant, c'est comme la réponse que le Docteur Eggery avait reçue là, cette fois-là, vous savez, ce doyen luthérien, vous savez.» Et je lui avais dit... Vous rappelez-vous le débat que nous avions eu, vous savez, là sur le - sur... à propos de... Il me parlait de cette sorciÚre-là, vous savez, qui avait prié pour les malades et les malades étaient guéris, et il disait que Dieu ne pouvait pas guérir. Vous avez entendu parler de cette histoire, voyez-vous? Voulez-vous dire que...? Voyez? J'ai dit : «Assurément.»
29              Nous avons beaucoup de ces gens qui viennent ici et qui disent : «FrĂšre, j'ai la guĂ©rison dans ma main.» Fiou! Sentir cela? Non, mais les gens sont guĂ©ris malgrĂ© tout, parce que c'est sur base de la foi, et cet homme pense qu'il approche Dieu par ce moyen-lĂ ? Et je crois que beaucoup de ces gens reçoivent le Saint- Esprit, voyez-vous, quand ils viennent de lĂ , parlant en langues. Voyez-vous? Je crois que c'est le Saint-Esprit. Mais cela n'est en rien l'Ă©vidence qu'ils L'ont reçu. C'est leur vie qui le prouvera.
Certains parmi eux sortent de lĂ  et - et... Vous avez entendu parler de ma vision. Je crois que vous aviez suivi cela sur mes bandes, ce qui s'est passĂ© quand j'Ă©tais parti Ă  Mishawaka cette fois-lĂ , ces gens se prĂ©sentaient lĂ , vous savez, et un jeune homme de couleur a dit : «Le voici. Le voici», vous savez. Eh bien, vous vous en souvenez, il y avait lĂ  un homme qui parlait en langues et un autre qui interprĂ©tait. Je n'avais jamais entendu cela de ma vie. Voyez-vous? Et maintenant, si je vous parlais - arrĂȘtez-moi. Voyez-vous?
30              Ainsi donc... Mais, cet homme perdit le dĂ©bat, vous savez. Bien sĂ»r qu’il y a beaucoup plus de choses, mais vous voyez de quoi je parle lĂ , voyez-vous? Retournez droit au commencement, voyez-vous, droit au commencement. [Un frĂšre dans l'assemblĂ©e dit: «Il y a beaucoup de ces gens-lĂ  qui parlent en langues et qui pensent qu'ils ont le baptĂȘme, mais en rĂ©alitĂ©, ils - ils ne L'ont pas.» - N.D.E.]
Ils ne L'ont pas reçu. [Ils ont fait une confession... - N.D.E.] Oui! [De...N.D.E.] Ils ne L'ont pas reçu. Voyez-vous? Lorsque le vĂ©ritable Saint-Esprit entre, c'est la Vie de Christ, voyez-vous, qui vit dans un ĂȘtre mortel, dans l'ĂȘtre humain. Voyez-vous? Et rien n'est dit au sujet de JĂ©sus parlant en langues en recevant le Saint-Esprit.
Maintenant, qu'en est-il de Jean Baptiste? Il a reçu le Saint-Esprit dans le sein de sa mĂšre, six mois avant sa naissance. Comment avait-il parlĂ© en langues? [«Qu'en est-il du sourd-muet?»] Oui. Comment aurait-il pu parler en langues s'il ne pouvait mĂȘme pas parler ou entendre? Qu'en est-il d'Elisabeth et de Marie quand elles... Elisabeth, la mĂšre de Jean, Ă©tait remplie du Saint-Esprit et elle a prophĂ©tisĂ©; elle a parlĂ©, ce n'Ă©tait pas le parler en langues. Voyez-vous?
31              Ainsi, ils - ils n'avaient aucun argument... J'avais tout de mĂȘme parlĂ© Ă  certains de leurs principaux dirigeants et au comitĂ© principal, des gens in - in - intelligents vont - vont admettre cela, vous voyez, mais ils... Mais tout ce qu'ils disaient, c'est... Bon, c'est une doctrine de l'Ă©glise, vous voyez. C'est ce que... Qu'allez-vous faire Ă  ce sujet? Eh bien, vous y ĂȘtes! Voyez-vous? Maintenant, ce que... S'ils essayaient de changer cela maintenant, on les chasserait de l'organisation. Voyez-vous? Eh bien, c'est exact.
32              Je suis libre. Je ne suis pas obligĂ© d'avoir - d'avoir une organisation. Voyez-vous? Je suis un citoyen libre, et j'ai le droit de parler, et de - de dire ce que je veux; c'est la libertĂ© d'expression. Et je suis un ministre qui a Ă©tĂ© ordonnĂ©, ainsi donc, on ne peut pas m'empĂȘcher de marier, d'ensevelir, de baptiser ou de prĂȘcher l'Evangile (vous voyez?) dans ma propre Ă©glise. C'est la dĂ©mocratie. Je ne suis pas obligĂ© d'ĂȘtre membre d'une quelconque organisation. Voyez-vous? Et - et ainsi donc, nous - nous - nous disons ceci en tant que... ; en ce que - en ce que... Vous comprenez maintenant? Etes-vous tout Ă  fait convaincus? [Un frĂšre dit : «Oh, nous sommes convaincus depuis longtemps.» - N.D.E.] Oui, c'est un... Je...?... Je pense qu'il y a des choses qui peuvent - peuvent sembler ĂȘtre trĂšs - trĂšs bien, mais c'est juste...?... - dans l'ensemble...
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