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Prédication Il prend soin. Et vous ? de William Branham a été prêchée 63-0721 La durée est de: 2 heures 14 minutes .pdf La traduction SHP
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Il prend soin. Et vous ?

1                   Merci, fr√®re. Restons debout juste un moment maintenant pour la pri√®re. Maintenant, avec nos t√™tes inclin√©es, y a-t-il une requ√™te exprim√©e, ou plut√īt que l'on voudra faire savoir juste par une main lev√©e? Veuillez simplement lever la main comme ceci. Bien, gardez juste votre requ√™te maintenant.
2                   Notre P√®re c√©leste, nous nous approchons de Toi une fois de plus pour ces requ√™tes qui sont... Ils ont les mains lev√©es. Et ce matin, ils ont besoin, Seigneur; de beaucoup de choses. Tu sais en fait √† quoi ils pensent dans leur cŇďur, car Tu es la Parole, et la Parole discerne les pens√©es et les intentions du cŇďur;  et je Te prie, Dieu tr√®s mis√©ricordieux, d'exaucer chacun d'eux selon ses besoins, sachant ceci que Tu le feras selon leur foi. Donne-nous la foi pendant que nous proclamons donc Ta Parole, Seigneur, et puisse-t-Elle susciter la foi en eux. Aide-moi √† proclamer Ta Parole, car Ta Parole est la V√©rit√©, qu'Elle puisse susciter la foi pour obtenir l'exaucement √† ces requ√™tes.
Et puis, il se peut qu'il y en ait ici d'autres, Seigneur, qui se soient √©cart√©s de ce Chemin √©troit, qui ne marchent pas suivant la v√©rit√© de ce Chemin. Nous prions, P√®re, que quelque chose soit fait aujourd'hui, que cela soit manifest√© de telle sorte qu'ils reviendront en h√Ęte √† ce Sentier de communion, une fois de plus, avec Christ. Il se fait tard, le mal est partout, il y a une grande apostasie. Et nous Te prions, P√®re, de Te manifester √† nous aujourd'hui en gu√©rissant les malades qui sont au milieu de nous, en accomplissant des miracles ; non pas que Tu sois oblig√© de le faire, Sei¬≠gneur, pour nous faire savoir que Tu es Dieu, mais parce que Tu l'as promis. Et nous savons que Tu tiendras Tes promesses √† notre √©gard, si seulement nous les croyons et que nous sommes s√Ľrs qu'elles sont vraies. Nous sollicitons ces faveurs au Nom de J√©sus-Christ. Amen. (Vous pouvez vous asseoir.)
3                   Je venais de prendre un moment pour lire certaines des requ√™tes d√©pos√©es ici, il y en a deux ou trois, l'une d'elles est une demande de pri√®re. Evidemment, on a d√©pos√© ici beaucoup de mouchoirs pour lesquels nous serons content de - de prier juste dans un petit instant, quand nous sentirons que la Pr√©sence du Saint-Esprit est - est √† Son comble. C'est alors que j'essaierai de prier sur cela, quand toute l'assembl√©e, tout sera oint de Sa Pr√©sence.
4                   Nous sommes vraiment d√©sol√© de - de d√©ranger, d'avoir un si grand nombre debout et de manquer de places assises pour eux. Et - et c'est un jour o√Ļ la chaleur est vraiment au z√©nith, et nous avons environ cent pour cent d'humidit√© et √† peu pr√®s cent degr√©s; il fait donc tr√®s chaud et c'est tr√®s moite.
5                   Et ce matin, j'ai renonc√© aux services de gu√©rison, ou plut√īt pas... La raison pour laquelle je tiens ce service de gu√©rison, c'est parce que je place ma foi dans ce qu'il a promis. Voyez ? Eh bien, je ne peux pas affirmer qu'il le fera, mais je crois qu'apr√®s qu'on aura entendu Sa Parole et que nous aurons fait reposer notre foi sur ce qu'il a promis, alors nous aurons le droit de r√©clamer Ses promesses de gu√©rison, juste comme nous le faisons pour Ses promesses de salut.
6                   Ces quelques requ√™tes, je ne sais pas si on a d√©j√† mis les enregistreurs en marche pour ceci ou pas. Peut-√™tre que √ßa vaut la peine. Eh bien, je pense qu'il est convenable que les gens d'ailleurs, le public, entendent cela, c'est une question : Avez-vous proph√©tis√© qu'il y aurait un - un million de n√®gres qui seraient tu√©s le... ou avez-vous tout simplement annonc√© que cet √©v√©nement se produirait?
7                   Eh bien, voyez, je vous ai toujours demand√© de faire attention √† ce que vous √©coutez. Voyez ? Il y a beaucoup de ces choses qui ne rel√®vent que du c√īt√© humain. Et chaque fois que quelque chose est proclam√©, on dira : ¬ęAINSI DIT LE SEI¬≠GNEUR ¬Ľ, m√™me concernant les visions ou n'importe quoi. Les visions qui apparaissent sur l'estrade, dans l'assistance, c'est vous-m√™mes qui les provoquez ; ce n'est pas Dieu, c'est vous. Voyez ? Ce n'est pas Dieu qui produit cette vision-l√†, c'est vous-m√™mes qui faites cela, par votre foi dans un don divin.
8                   C'est comme cette femme qui toucha Son v√™tement, Lui ne savait pas qui elle √©tait ni ce qui n'allait pas en elle, mais elle avait fait cela d'elle-m√™me.Voyez ? L√†, ce n'√©tait pas AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'√©tait AINSI DIT LE SEIGNEUR quand J√©sus a parl√© et a dit √† cette femme que sa foi l'avait sauv√©e. Mais, voyez, vous devez faire attention.
9                   Non, je parlais simplement de Martin Luther King, de ce grand d√©sastre qu'ils ont dans le Sud, avec les - les gens de couleur. J'ai dit : ¬ęSi ces gens √©taient des esclaves, je prendrais mon √©glise et nous irions dans le Sud pour les aider √† se lib√©rer de l'esclavage. ¬Ľ Je le ferais assur√©ment, parce que c'est l'homme qui a fait des esclaves, ce n'est pas Dieu. Nous venons tous d'un m√™me sang. Nous descendons tous d'un m√™me arbre et c'est Adam. Dieu, par un m√™me sang, a form√© toutes les nations. Et peu importe que nous... la couleur de nos peaux soit brune, ou noire, ou jaune, ou rouge, ou quoi que √ßa puisse √™tre, nous sommes tous des cr√©atures du Tout-Puissant, voyez, il ne devrait pas y avoir des diff√©rences parmi nous.
10              La question qui est l√†, c'est la ¬ę s√©gr√©gation au niveau des √©coles. ¬Ľ Eh bien, j'√©tais l√† lors du premier soul√®vement, et j'ai suivi cela, et je-je sais de quoi je parle. Les gens de couleur ont de bonnes √©coles, parfois de loin meilleures que les autres √©coles. Et, par exemple, √† Shreveport, leurs √©coles sont mieux que celles des Blancs. Mais c'est une id√©e que quelqu'un leur a inspir√©e, qu'ils devraient se mettre ensem¬≠ble. En fait, je pense que ce serait une bonne chose, mais du moment que les gens refusent cela, ces gens du Sud, alors, qu'est-ce que √ßa change apr√®s tout ?
11              Et je pense que Martin Luther King est inspir√© par le communisme, ce qui va certainement conduire environ un million de gens √† un pi√®ge mortel. Voyez? Je ne dis pas que c'est le Seigneur qui me l'a dit. ¬ęJe ¬Ľ pense, voyez. Et je pense que cela ne devrait pas se faire. Je pense que les gens devraient √™tre chr√©tiens et se reconna√ģtre les uns les autres comme fr√®res. Et, mais je pense que rien qu'√† cause...
12              Ces Etats-Unis d'Am√©rique, 1'actuel gouvernement m'interdit m√™me de signer un ch√®que qui - qui a √©t√©... qui m'est personnellement remis. Voyez ? Ce sont des droits constitutionnels qui me sont arrach√©s, mais que puis-je faire √† ce sujet ? Aller simplement de l'avant, c'est tout. Voyez ? Et il doit passer par une autre structure avant que moi, citoyen des Etats-Unis d'Am√©rique, je puisse toucher un ch√®que ; √ßa doit passer par cette √©glise; moi, je ne peux pas le toucher. Voyez ? Et cela n'est pas correct. C'est contraire √† la Constitution. Mais que - que puis-je faire √† ce sujet ? Il n'y a rien. Cet agent de taxe qui est l√†, c'est lui qui m'a dit que je ne pouvais pas le faire, alors, eh bien, c'est √ßa. Si tel est le cas, et puis quoi? On laisse simplement faire.
13              Je pense que √ßa devrait √™tre la m√™me chose, que les... que mes fr√®res et sŇďurs de couleur dans le Sud ne devraient pas se dresser en armes contre leurs fr√®res et autres pour une affaire aussi banale que √ßa. Oh ! la la ! Qu'est-ce que √ßa change, que vous fr√©quentiez telle ou telle √©cole ? J'ai vu une brave femme de couleur ce matin-l√†, quand ils √©taient - ils s'√©taient r√©volt√©s l√†, √† Shreveport, et il y avait un vieux pr√©dicateur de couleur qui ne cessait de parler √† la garde nationale, disant : ¬ęPermettez-moi de leur parler. ¬Ľ Et c'√©tait donc un vieil homme pieux, il s'est tenu l√† et a dit : ¬ęJamais je n'ai eu honte de la couleur de ma peau. ¬Ľ Il a dit : ¬ęC'est mon Cr√©ateur qui m'a cr√©√© tel queje suis, et je n'en ai jamais eu honte, sinon jusqu'√† ce matin. Mais, a-t-il dit, quand je vous vois, vous mon peuple, agir comme √ßa, a-t-il dit, alors, j'ai honte d'√™tre un homme de couleur. ¬Ľ On avait fait venir la garde nationale ; ils ont √©touff√© sa voix en criant √† tue-t√™te.
14              Alors, une brave dame de couleur, instruite, de belle apparence, s'est lev√©e, tr√®s intelligente. Oh ! la la ! Elle a dit : ¬ęPremi√®rement, je n'aimerais pas que mes enfants soient enseign√©s par une Blanche. ¬Ľ
On lui a demand√© : ¬ęPourquoi ? ¬Ľ
15              Elle a dit : ¬ę Parce qu'elle n'accordera pas √† mes enfants l'attention que mon... qu'une enseignante de couleur leur accorderait. ¬Ľ Et elle a dit: ¬ęConsid√©rez nos √©coles d'ici. Pourquoi criez-vous √† tue-t√™te ? ¬Ľ Elle a dit : ¬ęNous avons des piscines et tout dans nos √©coles, tandis qu'eux n'en ont pas l√†-bas. ¬Ľ Elle a dit : ¬ęAlors, pourquoi criez-vous √† tue-t√™te ? ¬Ľ Et ils ont √©touff√© sa voix en criant √† tue- t√™te. Voyez ?
16              C'est inspir√© par une mauvaise chose (voyez, voyez). Ils, ces gens... Et c'est pourquoi je dis cela, non pas qu'il y ait une quelconque - une quelconque proph√©tie √† ce sujet. Je n'ai rien √† ce sujet de la part du Seigneur. Et soyez-en s√Ľrs maintenant, si je dis quelque chose comme cela de la part du Seigneur, quelque chose √† vous annoncer, √ßa sera toujours... Maintenant, c'est moi qui parle. Mais quand c'est Lui qui parle, je dis : ¬ęCe n'est pas moi, c'est AINSI DIT LE SEI¬≠GNEUR. ¬Ľ Et je ne peux pas dire cela si Lui ne me le dit pas. Je peux √™tre totalement en erreur, quant √† ma conception sur Martin Luther King. Je ne sais pas, je ne peux pas le dire. C'est juste mon avis. Tout ce qui suscite des troubles, c'est ce qui est cens√© arriver dans les derniers jours... Et c'est totalement inspir√© par Satan, pour briser notre communaut√© et tout ce que nous avons, tout soul√®vement de ce genre. Ainsi, je suis pour ces gens-l√†; ne pensez jamais le contraire. Je - je suis pour la libert√© et tout, mais ces gens ne contr√īlent donc pas cette situation-l√†. Mais les cons√©quences que √ßa aura, je pense, c'est que √ßa d√©clenchera une autre r√©volution si personne n'arr√™te cela. Voyez, ce sont les communistes qui op√®rent parmi ces gens.
17              J'√©tais en Afrique, quand ils ont fait la m√™me chose. Voyez ? Et je sais que c'√©taient les communistes qui √©taient all√©s l√† dire √† ces gens de couleur : ¬ęOh, vous √™tes ceci, cela ou autre. Vous √™tes ceci, cela ou autre. ¬Ľ Et la chose suivante, vous savez, cela a entra√ģn√© la mort des milliers parmi eux. Et o√Ļ en sont-ils arriv√©s ? Nulle part (voyez ?), nulle part.
18              Et je - j'aime la vie humaine. Servons le Seigneur. Notre Royaume est d'En haut ; il n'y aura rien au sujet de cette chose-ci. Tant que nous mangeons, buvons et que nous pouvons avoir... de quoi d'autre avez-vous besoin ? Voyez? Je sais donc ce qu'il en adviendra. Je-je me rends compte que √ßa ne fait que causer des troubles.
Eh bien, voici une autre question : Quand Jean-Baptiste a rencontr√© J√©sus, voyez, pourquoi a-t-il dit : ¬ę Il est convenable que nous accomplissions tout ce qui est juste ¬Ľ ? Qu'est-ce que cela signifiait ?
19              Eh bien, je me souviens du docteur Roy Davis, mon ami personnel, qui m'a baptis√©; c'est l'unique fois o√Ļ j'ai jamais √©t√© baptis√©. Et il disait que Jean voulait dire... Je m'en souviens, lors de sa le√ßon, il disait : ¬ęJean savait que lui-m√™me n'avait jamais √©t√© baptis√©, aussi il... J√©sus. Jean a laiss√© J√©sus le baptiser.¬Ľ Eh bien, √ßa, je - je suis en d√©saccord avec le - le grand docteur l√†.
20              Ce n'est pas pour faire une controverse, mais par amour pour la V√©rit√©, je peux dire ceci : Non, il y avait deux hommes, les deux conducteurs du moment ; le Messie et Son proph√®te se sont rencontr√©s dans l'eau. Maintenant, rappelez-vous, Jean baptisait, non pas pour le pardon des p√©ch√©s, mais pour la repentance. Non pas pour le pardon des p√©ch√©s, parce que l'expiation n'√©tait pas encore faite, voyez, il n'y avait pas de sacrifice. Et le Sacrifice est venu vers lui dans l'eau. Maintenant, remarquez. Jean l√®ve les yeux et voit J√©sus, il dit : ¬ęC'est moi qui ai besoin d'√™tre baptis√© par Toi. Et pourquoi viens-Tu vers moi ? ¬Ľ
21              J√©sus a dit : ¬ę Laisse faire ¬Ľ, c'√©tait √ßa. ¬ę Laisse faire, car il nous incombe, ou il nous est convenable que nous accomplissions tout ce qui est juste. ¬Ľ Alors Jean, √©tant un proph√®te √† qui la Parole du Seigneur venait (Elle ne vient qu'aux proph√®tes), Jean, √©tant un proph√®te, a compris que c'√©tait le Sacrifice. Et selon la loi, le sacrifice devait √™tre lav√© avant d'√™tre pr√©sent√©, et c'est pourquoi il L'a baptis√©. Voyez ? Il a dit : ¬ęIl nous incombe que nous accomplissions tout ce qui est juste. ¬Ľ Le sacrifice, ce qu'il √©tait, devait √™tre lav√© dans le bassin avant d'√™tre pr√©sent√© comme sacrifice. Et J√©sus √©tait le Sacrifice ; et Jean le savait, il savait qu'il devait √™tre lav√© avant d'√™tre pr√©sent√©. Et alors, aussit√īt apr√®s, Il a √©t√© pr√©sent√© au public pour √™tre jug√©, et Il √©tait le Sacrifice pour toute l'humanit√©. Que le Seigneur vous b√©nisse.
22              Maintenant, nous allons avoir un tr√®s court message, et nous esp√©rons que le Seigneur nous accordera Ses b√©n√©dictions. Eh bien, probablement, si je reviens... La semaine prochaine, je pars pour amener les enfants l√†-haut, dans des collines, pour un peu de vacances. Et puis, si je - je reviens √† temps, nous aimerions parler le matin du dimanche prochain, si Dieu et le pasteur ici l'accordent. Nous vous le ferons savoir au plus tard cette semaine par lettre, vous qui habitez en dehors de la ville. J'aimerais parler sur un sujet, la raison exacte pour laquelle nous croyons ce que nous croyons au sujet de Christ, pourquoi cela doit √™tre ainsi et ne peut √™tre autrement. Voyez ? Et prouver cela par les Ecritures. Eh bien, le Seigneur voulant. Sinon, je chercherai √† vous voir l'hiver prochain ou l'√©t√© prochain, l'un ou l'autre, √† notre retour, si le Seigneur tarde. Nous retournons maintenant chez nous, en Arizona, afin de pouvoir remettre les enfants √† l'√©cole.
23              Maintenant, ce matin, juste avant la pri√®re pour les malades, nous allons lire une portion de la Parole de Dieu. En fait, nous savons que sans cette Parole, il est impossible, rien ne peut √™tre fait. Et il n'y a que la Parole qui peut produire ces b√©n√©dictions que nous r√©clamons pour les malades et les n√©cessiteux. Et j'aimerais lire une portion maintenant dans I Pierre, chapitre 5, √† partir du verset 1. Et ensuite, dans l'Ep√ģtre aux H√©breux, j'aimerais lire H√©breux 2. 2-4.
Voici les exhortations que j'adresse aux anciens qui sont parmi vous, moi ancien comme eux, témoin des souffrances de Christ, et participant de la gloire qui doit être manifestée :
Paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais volontairement, selon Dieu ; non pour un gain sordide, mais avec dévouement ;
Non comme dominant sur ceux qui vous sont échus en partage, mais en étant les modèles du troupeau.
Et lorsque le souverain berger para√ģtra, vous obtiendrez la couronne incorruptible de la gloire.
De même, vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens. Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez- vous d'humilité ; car
Dieu résiste aux orgueilleux,
Mais il fait gr√Ęce aux humbles.
Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'il vous élève au temps convenable ; et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous.
24              Dans H√©breux, chapitre 2, voici les Paroles que nous lisons. Maintenant, je tire pour - je prends pour th√®me : ¬ę D√©chargez-vous de vos soucis. ¬Ľ Je suis... Voici mon sujet : Il prend soin. Et vous? J'aimerais lire cette portion maintenant, pendant que vous allez dans H√©breux 2, afin que vous puissiez voir le - le v√©ritable sens de ces Paroles, ce qu'Elles - ce que ce sujet signifie.
C'est pourquoi nous devons d'autant plus nous attacher aux choses que nous avons entendues, de peur que nous ne soyons emportés loin d'elles.
Car, si la parole annoncée par des anges était... a eu son effet, et si toute transgression et toute désobéissance a reçu une juste rétribution, comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut ? Le salut annoncé d’abord parle Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu,
Dieu appuyant... témoignage par... par des signes, des prodiges, et divers miracles, et par les dons du Saint-Esprit distribués selon sa volonté.
25              J'aimerais prendre pour sujet : Il prend soin. Et - et vous ? Quand Il √©tait ici sur terre, Il prenait soin des gens. Cette pens√©e m'est venue √† l'esprit juste avant de pr√™cher ou de prier pour les malades, sans savoir exactement quel genre de - de ligne de pri√®re nous aurons. Je...
26              Premi√®rement, et pour entreprendre cela, l'assistance doit √™tre ointe de foi. Vous... Si vous n'avez pas de foi, alors il - il ne sert √† rien m√™me de venir pour qu'on prie pour vous, parce qu'il va falloir que votre foi et ma foi soient ensemble ; ma foi pour croire en Lui, votre foi pour croire en Lui. Ainsi, n'oublions donc pas cela, pendant que je progresse. Il nous faut avoir quelque chose √©videmment, d'√©vident, je veux dire, quelque chose sur lequel nous pouvons faire reposer notre foi, ce que nous essayons de faire. En effet, si un homme entreprend sans assez de foi quelque chose qu'il veut r√©aliser, il est condamn√© √† l'√©chec. Mais s'il peut entreprendre cela avec assez de foi, alors il est tenu de r√©ussir, si c'est la volont√© et le dessein de Dieu que cela se fasse.
27              Eh bien, je pensais au fait qu'il prend soin. Hier soir, je ne sais comment, d'une mani√®re √©trange, j'ai √©t√© conduit par le Saint-Esprit, pendant que j'attendais que certaines personnes viennent aider fr√®re Wood √† mettre derri√®re sa camionnette une - une roulotte qu'il avait construite. Je ne savais pas pourquoi je cherchais √† rencontrer mon bon ami, fr√®re Evans, et je suis all√©, je me suis mis √† remonter l'autoroute. En fait, ma femme et la famille qui sont assises ici derri√®re, savent que c'est vrai. Et d'une fa√ßon ou d'une autre, d'une mani√®re √©trange, je me suis retourn√© et je suis rentr√© dans un immeuble, un motel.
28              Et, oh! comme mon cŇďur a tressailli de joie en voyant beaucoup de mes amis rassembl√©s l√†, en deux minutes environ, au point que le passage √©tait bloqu√©, les v√©hicules ne pouvaient plus passer. Ce sont donc de v√©ritables amis, ils roulent sur des centaines de kilom√®tres, depuis la Georgie, le Tennessee, 1'Alabama, et - et les alentours, rien que pour - pour assister √† - √† une r√©union.. .Alors, cette pens√©e m'est venue √† l'esprit : ¬ę Que dois-je donc dire √† ces gens, sachant qu'au jour du Jugement j'aurai √† r√©pondre pour ce que je leur dis ? ¬Ľ Et moi aussi, j'aime cette glorieuse vie √† venir, et je - j'aimerais √™tre l√†.
29              Et apr√®s, d'une fa√ßon √©trange, je me suis rendu √† un immeuble o√Ļ j'ai fait un dr√īle de virage. Au lieu de tourner par l√†, je suis all√© faire un virage. Les phares ont √©clair√© quelques charmants couples qui √©taient l√† dehors, deux braves jeunes dames que j'avais tout r√©cemment mari√©es √† deux braves jeunes pr√©dicateurs. Et Satan, apr√®s qu'il a vu le - le pr√©dicateur, l'un d'eux, son minist√®re √™tre √©tabli, et que ce dernier a pris sa - sa compagne de vie, ici m√™me √† cet autel... Ils sont all√©s heureux dans leur lune de miel, mais - mais l'ennemi a saut√© sur ce jeune homme. Et je dis ceci pour montrer ce que je dis : ¬ęPrend-Il soin ? ¬Ľ D'une fa√ßon ou d'une autre, avec une foi qui n'accepte pas ¬ę non ¬Ľ, ils ont fait demi-tour et sont revenus ici, sachant qu'apr√®s avoir √©t√© l√† loin (bien √† l'Est), quelque part l√†, lors de leur lune de miel, ils sont rentr√©s, ils se sont assis, attendant. Alors, je suis arriv√©, un tr√®s beau jeune homme ; sa femme √©tait assise √† l'ext√©rieur en train de pleurer, elle et leur petite compagne. Un autre homme et un autre fr√®re sont venus en courant, c'est un ami √† ce jeune homme, il a dit : ¬ęOh, Fr√®re Branham, telle et telle chose se sont pass√©es.¬Ľ
30              On est all√© l√† et on a vu ce beau jeune homme assis l√†, juste √† l'apog√©e de sa vie, un conducteur de jeunes gens, assis l√†, et Satan l'avait li√©. Il ne s'en √©tait pas rendu compte, mais j'ai pris ma main (gauche) pour serrer la sienne (droite), voir si une maladie l'avait frapp√©. Mais il n'y avait aucune vibration. Je venais de sortir d'une pi√®ce o√Ļ j'avais pri√© et je√Ľn√©, et je m'attendais au Seigneur, l'onction du Saint- Esprit √©tait l√†, et c'est pourquoi Cela nous avait conduit. Voyez ? Et puis, j'ai vu l'ombre des t√©n√®bres sur lui. Je n'ai point dit ce que je faisais. Mais en quelques instants, tout √©tait parti, ses mains n'√©taient plus froides, il poussait des cris et louait Dieu, il est revenu en lui-m√™me en quelques minutes. Et il est assis ici, ici m√™me ce matin, il est assis dans l'assistance. Voyez-vous comment Satan a voulu rendre ce jeune homme malade, en lui disant de d√©velopper un complexe ? En fait, le Saint- Esprit le savait, et j'ai vu cela dans une vision du Seigneur. Mais Dieu a pris soin de cet homme. Dieu a pris soin de ce jeune homme.
31              Une dame vient d'entrer il y a quelques instants, je la vois assise ici dans l'all√©e, sans... ou plut√īt elle s'est juste attrap√©e un si√®ge quelque part l√† et s'est assise. Elle a dit : ¬ęFr√®re Branham, √ßa fait neuf ans que je cherche √† vous rencontrer ¬Ľ Et elle a dit : ¬ęJe suis vraiment pouss√©e √† bout ! Je suis arriv√©e en retard, et je n'ai m√™me pas pu obtenir une carte de pri√®re pour √™tre dans la ligne. ¬Ľ
32              Billy, √©videmment, ce sont des instructions qui lui sont donn√©es, de veiller √† ce que je ne sois pas d√©rang√©, me faire entrer, me faire sortir. Ne vous en prenez pas √† Billy, il a re√ßu des instructions du conseil des administrateurs de faire √ßa. Et s'il ne le faisait pas, je ne pourrais pas arriver √† la ligne de pri√®re, m√™me pas entrer ici. Vous le savez. Voyez, il doit y avoir un syst√®me pour tout ce que nous faisons. Il nous - nous faut avoir cela, voyez. Mais il dit : ¬ęViens, papa, d√©p√™che-toi ¬Ľ, comme ceci.
33              Cette femme a recul√©. Et elle a dit : ¬ęFr√®re Branham, juste un mot avec vous. ¬Ľ Je me tenais l√†, une vision est apparue au-dessus de cette belle jeune femme, et j'ai su qu'elle avait un fardeau sur le cŇďur. Elle essayait de travailler pour gagner la vie. Et une - une chose remarquable s'√©tait pass√©e, l√† loin, √† l'√©poque de ses parents, qui √©tait √† la base de cette grande chose qui lui est arriv√©e; et le Seigneur J√©sus a r√©v√©l√© cela et a montr√© ce que c'√©tait. Et l√†, en un instant, cette femme en a √©t√© d√©barrass√©e. Elle s'en est all√©e joyeuse, et maintenant, elle est donc assise ici dans l'assistance avec nous, se r√©jouissant avec des larmes aux yeux, et elle les essuie maintenant, sachant que la v√©rit√© de la chose a √©t√© r√©v√©l√©e. Et cela, ce que, cette pauvre petite femme n√©vros√©e, elle √©tait si nerveuse qu'elle ne savait que faire d'elle-m√™me, et elle pensait que c'en √©tait fini d'elle, et il n'y avait pas de Saint- Esprit, et que c'√©tait son dernier jour. Elle a essay√© pendant neuf ans et elle √©tait presque d√©sesp√©r√©e. Dieu a pris soin de cette petite femme dont personne ne prenait soin. Voyez ? Quel temps ! Il prend soin.
34              Quand Il √©tait ici sur terre, comme je le dis, Il prenait soin des gens au point qu'il gu√©rissait leurs maladies, r√©confortait leurs cŇďurs, leur parlait d'une - d'une place qu'il irait leur pr√©parer, et Il reviendrait les prendre pour les amener aupr√®s de Lui. Il prenait soin d'eux. Et remarquez, Il a tellement pris soin que, quand Il a su qu'il devait partir afin de nous envoyer cette glorieuse Chose, Il a dit : ¬ęJe ne vous laisserai pas orphelins, mais Je vous enverrai le Saint-Esprit, et Il continuera √† pren¬≠dre soin de vous √† Ma place¬Ľ, jusqu'√† Son retour. Il n'y a personne qui prend soin comme J√©sus. Sachant que Son corps, en tant que Souverain Sacrificateur dans l'Ňďuvre de m√©diation qu'il est en train d'accomplir maintenant, ce Corps doit √™tre dans la Pr√©sence de Dieu tout le temps pour interc√©der, afin que Dieu ne puisse pas voir le p√©ch√© du p√©cheur ; Il ne voit que le Sang de Son propre Fils. Et sachant cela, Il a renvoy√© le Saint-Esprit pour continuer √† r√©conforter Son peuple. Prend-Il soin ? Certainement, Il prend soin. Eh bien, Il devait continuer √† prendre soin du peuple, de Son peuple, ici sur terre, de la m√™me mani√®re qu'Il avait pris soin des gens quand Il √©tait ici. En fait, dans Saint Jean, chapitre 15, Il dit, si vous voulez prendre... J'ai des notes d√©pos√©es ici avec ces passages des Ecritures auxquels je me r√©f√®re, Saint Jean 15.26 et 27.
35              Je vois beaucoup parmi vous noter les passages des Ecritures. Souvent, je me r√©f√®re donc √† cela, si vous ne le savez pas, aux Ecritures. Je note les passages des Ecritures, je sais alors de quoi je parle ; en effet, c'est toujours dans la Parole du Seigneur. Voyez ?
36              Il a dit que quand le Saint-Esprit viendrait, Celui que le P√®re enverrait en Son Nom, Il rendrait t√©moignage de Lui. En d'autres termes, Il fera la m√™me chose que Lui. Le Saint-Esprit, oeuvrant √† travers un tabernacle qu'Il a sanctifi√©, fera la m√™me chose que Lui. Eh bien, qu'est-ce que cela devrait nous faire? Nous savons donc que, juste au milieu de nous aujourd'hui, nous avons le m√™me Seigneur J√©sus qui console sous la forme du Saint-Esprit, c'est un autre office dans lequel Dieu Lui-m√™me est √† l'Ňďuvre.
37              Il √©tait une consolation pour Isra√ęl chaque fois qu'ils pouvaient lever les yeux et voir la Colonne de Feu, et entendre le proph√®te proclamer les Paroles qui √©taient vraies, et Dieu confirmer cela. C'√©tait leur consolation.
38              Il √©tait une consolation quand Il √©tait ici sur terre en tant qu'Homme, Dieu fait chair. Dieu s'identifiant Lui-m√™me et s'exprimant au travers d'un - d'un Homme, J√©sus-Christ, qui a promis que ¬ę vous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais. Et Je m'en vais au P√®re, et J'enverrai le Saint-Esprit, Lequel sera Moi sous forme de 1'Esprit. Et Je serai avec vous, et J'habiterai parmi vous. Et les m√™mes Ňďuvres que J'ai faites ici, le Saint-Esprit les fera encore en Mon Nom quand Il viendra. ¬Ľ Voyez ? C'est pourquoi, Il a dit : ¬ęParler contre Cela maintenant apr√®s que l'expiation a √©t√© d√©j√† faite, ce sera un p√©ch√© impardonnable, blasph√©mer contre le Saint-Esprit. ¬Ľ
39              Et Il fera cela de la m√™me fa√ßon, ainsi nous saurons si c'√©tait une consola¬≠tion du point de vue terrestre, nous saurons si c'est une consolation qui vient d'une personne √Ęg√©e qui peut mettre ses bras autour de nous, nous √©treindre un peu, nous accorder un peu de r√©confort, ou - ou de quelques expressions th√©ologiques d'une d√©nomination qui dirait : ¬ę Maintenant, tu es de n√ītres, et c'est nous qui avons la chose ; ne t'associe pas aux autres, car ils ne l'ont pas. ¬Ľ
40              Il a rendu cela tr√®s s√Ľr (voyez ?) : ¬ęIl parlera en Mon Nom. Vous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais, quand Il sera sur vous. ¬Ľ Voyez, Il consolera de la m√™me fa√ßon, en pardonnant tous nos p√©ch√©s, en gu√©rissant toutes nos maladies, et nous r√©confortant par des paroles au sujet d'un Royaume √† venir (Voyez-vous ?). Il se r√©v√©lera parmi nous, comme Dieu s'√©tait r√©v√©l√© parmi nous √† travers J√©sus-Christ. Et dans - dans II Timoth√©e... I Timoth√©e 3.16, voici ce qui est √©crit au sujet de Dieu : ¬ę Et, sans contredit, nous comprenons que le myst√®re de la pi√©t√© est grand : Dieu a √©t√© manifest√© en chair. ¬Ľ Nous avons vu Dieu dans la chair. C'√©tait la consolation de Dieu, savoir qu'il est venu ainsi, Il a pris soin de nous au point qu'il est devenu l'un de nous. Dieu manifest√© dans la chair, pas juste une autre personne, mais Dieu Lui- m√™me.
41              Et maintenant, pour avancer davantage, Il envoie le Saint-Esprit pour nous consoler par Ses soins, et Il demeure en nous. Oh, Il prend soin !
42              Maintenant, il nous faut aborder un autre passage des Ecritures ici, ou plut√īt une autre pens√©e pour soutenir ceci. Avant de l'aborder, je peux dire ceci : Tout le monde n'a pas ce Consolateur. Ils - ils ne L'ont pas, ils ne L'ont pas. Ainsi, la raison pour laquelle ils ne L'ont pas, c'est qu'ils ne L'acceptent pas. C'est pour eux, mais ils ne L'acceptent pas. Eh bien, j'esp√®re que vous √™tes assez spirituels pour - pour comprendre ce que je dis. Voyez ? Je m'adresse √† un groupe de gens pour qui on va prier dans quelques instants. Nous avons cette consolation par le Saint-Esprit qui a √©t√© envoy√© pour √™tre le Consolateur, mais tous ne Le recevront pas. Ils ne croient pas en Cela. Voyez ? Ils... Pour faire cela, ils tirent donc leur consolation d'une autre source, par d'autres moyens. S'ils n'acceptent pas le Consolateur auquel Dieu a pourvu, alors ils doivent trouver un autre consolateur, voyez ? En effet, vous ne pouvez pas vivre sans quelque chose pour lequel vous vivez.
43              Et j'esp√®re que chacun de vous saisit cela, surtout vous pour qui on va prier; qui √™tes si mal √† l'aise ce matin, souffrant peut-√™tre de maladies auxquelles les m√©decins ne peuvent pas trouver solution.
44              Et nous croyons que les m√©decins assistent les gens. Je crois que Dieu gu√©rit par les m√©dicaments. Dieu gu√©rit par la chirurgie. Dieu gu√©rit par la compr√©hension. Dieu gu√©rit par l'amour. Juste un peu d'amour fait beaucoup. Prenez quelqu'un qui est tout boulevers√© et montrez-lui simplement que vous vous souciez de lui. Voyez ? Dieu gu√©rit par l'amour. Dieu gu√©rit par la pri√®re. Dieu gu√©rit par les miracles. Dieu gu√©rit par Sa Parole. Dieu gu√©rit ! Quelle que soit la source, Dieu gu√©rit par cela. C'est Dieu qui gu√©rit, car Il a dit : ¬ęJe suis l'Eternel qui te gu√©rit de toutes tes maladies. ¬Ľ Ainsi, tout cela devrait travailler ensemble, les gens qui ont diff√©rents minist√®res devraient travailler ensemble √† cette fin. Voyez ? Eh bien, mais ils ne le font pas parce que, parfois, il leur est interdit de prendre certaines positions pour la Parole de Dieu, √† cause de certaines de leurs d√©nominations qui ne leur permettent pas de faire cela. Mais cela n'arr√™te pas la V√©rit√©, malgr√© tout, Dieu continue √† gu√©rir.
45              Ils cherchent donc √† tirer une consolation d'une autre source. Parlons premi√®rement de l'√Ęme.
46              Nous voyons beaucoup de gens chercher du r√©confort dans la boisson. Vous savez, nous avons un dicton qui est bel et bien connu parmi nous aujourd'hui, c'est que - que beaucoup de pr√©dicateurs boivent parfois avant de monter √† la chaire, ils prennent un - un - un bon verre de boisson enivrante. On le sait, en voyant des pr√©dicateurs tituber √† l'estrade, sous l'effet m√™me de la liqueur. Et √ßa - √ßa ne devrait pas exister. √áa ne devrait pas exister. C'est parce que bien souvent nous condamnons des hommes, alors que nous ne devrions peut-√™tre pas le faire, nous devrions d√©couvrir la cause √† la base. Beaucoup parmi eux ont cess√© de boire quand ils se sont convertis. Et nous voyons que s'ils sont dans cette condition-l√†, c'est une disgr√Ęce et un opprobre. Mais ce n'est pas plus un opprobre que de dire un mensonge, voler, ou convoiter les femmes, ou toute autre chose qui est dans la Loi. Voyez ? Et peut-√™tre que c'est un homme qui est n√© avec de fortes passions, en voyant ces femmes nues dans la rue, il - il sera constamment d√©rang√©. Voyez ? Il... cela... C'est comme √ßa que cet homme est n√©.
47              Eh bien, ce qu'il devrait faire, le pr√©dicateur qui boit, ou la - ou la femme qui fume, ou celle qui s'habille de fa√ßon immorale, cherchant √† trouver du r√©confort en √©tant tr√®s bien habill√©e, car elle veut amener un homme √† la regarder... Il n'y a pas d'autre raison. Elle est partiellement folle. Voyez ? Aucune femme raisonnable ne saurait se d√©shabiller devant un homme, celle qui est dans son bon sens. Voyez ? Il n'y a pas du tout de raison √† cela. Et elle mais elle cherche √† le faire. Ces jeunes filles aujourd'hui qui sortent dans la rue, elles sont tr√®s... Eh bien, permettez-moi l'expression. Et, rappelez-vous, cette bande n'est pas uniquement destin√©e aux gens d'ici, elle va dans le monde entier. Voyez ?
48              Et une - une femme se d√©shabille parce qu'elle sait qu'il fait plus chaud. Sortir l√† sous le soleil, nue, et puis sortir v√™tue de quelques habits, qu'est-ce qui procure le plus le froid ? L√†, chez les Indiens Papagos et Navajos, et surtout chez les Papagos, et dans des r√©serves, ces femmes sortent enroul√©es de grandes couvertures fil√©es de coton, elles s'assoient l√† sous le soleil pour se garder au frais. Comment ?
Elles transpirent, et le vent qui souffle apporte un air frais, vous voyez. Et ces femmes n'ont pas d'autre raison que de juste... Elles ne le savent pas, elles ne s'en rendent pas compte. Je ne dis pas que c'est ce qu'elles font. Mais beaucoup parmi elles sont de braves femmes, et je ne dis pas cela pour être rude. Je le dis pour - pour essayer de - de - de les réveiller. Voyez ?
49              C'est seulement Satan, voyez. Vous vous rendez compte que l'autre sexe, le sexe m√Ęle, en regardant pareille chose, √ßa les attire au point qu'ils - ils font grincer leurs pneus et sifflent - sifflent une femme. Et - et - et pourquoi font-ils cela ? Les femmes font cela pour amener les hommes √† faire ce qu'ils font l√†. Pourquoi sortez- vous en pleine chaleur de la journ√©e, √† 16 heures, pour tondre la pelouse au moment o√Ļ les hommes reviennent du travail et des choses semblables ? Cela montre que c'est un esprit de folie. Et je sais que beaucoup parmi elles peuvent avoir un quotient intellectuel de loin plus √©lev√© que le mien, mais je teste votre quotient intellectuel par la Parole de Dieu, je vois son niveau. Voyez ? C'est √ßa le quotient intellectuel moderne, mais l'√©vidence m√™me, et les fruits de la vie le prouvent. Ils cherchent donc √† se consoler avec cela.
50              Beaucoup d'entre elles disent : ¬ę Eh bien, je ne fais pas √ßa. ¬Ľ Mais on s'habille de fa√ßon si attrayante qu'on cherche √† √™tre plus moderne que la femme qui va s'asseoir √† c√īt√©, dans l'√©glise, le lendemain matin, et on porte un meilleur chapeau ou des v√™tements un peu meilleurs, parce qu'on en a les moyens. Voyez ? Voyez, le p√©ch√© avilit. Et elles cherchent √† se consoler en agissant de la sorte. Et elles ont...
51              C'est devenu une chose telle que √ßa a vraiment frapp√© toute la nation, et non seulement la nation, mais le monde entier. Je pouvais dire beaucoup de choses ici, mais, pour gagner du temps en vue du service de gu√©rison qui va suivre, je - je peux parler en long et en large l√†-dessus, mais je ne le ferai pas. Je suis s√Ľr que vous comprendrez ce que je veux dire. Ceci... √áa a frapp√© le monde politique, la politique, la vie en soci√©t√©, la moralit√© de la nation, des gens √† travers le monde. On en est arriv√© √† voir un homme chercher √† devenir politicien rien que pour la r√©putation d'√™tre politicien. Il a beaucoup d'argent, et il peut tripoter les √©lections, louer des machines pour faire cela, et - et tout, rien que pour la r√©putation, et √ßa co√Ľte des millions et des millions de dollars, voyez, rien que pour la r√©putation d'√™tre un grand politicien. On en a assez parl√©; vous savez ce dont je parle.
52              Et la vie en soci√©t√©. Les gens cherchent √† se rassembler pour vivre dans cette soci√©t√© de fous. Ne me dites pas que le monde n'est pas fou, alors qu'il agit comme il le fait. Il l'est assur√©ment. Certainement. C'est un monde de fous. Et la gr√Ęce de Dieu est l'unique voie par laquelle nous √©chappons √† cela. Remarquez, dans cette vie en soci√©t√©, les gens en sont arriv√©s √† fr√©quenter de petits clans, ils se retrouvent et se disent : ¬ęNous sommes meilleurs que l'autre groupe. ¬Ľ Voyez ? Et ce - c'est ainsi que √ßa se passe. Et c'est la moralit√©, cela a affect√© la moralit√© des gens au point que, franchement, mes amis, je ne pense m√™me pas que le monde - le mot moralit√© est reconnu parmi quatre-vingt-dix pour cent des gens de cette nation. Ils ne savent m√™me pas ce que le monde - le mot moralit√© veut dire. Cela - cela leur a √©chapp√©. Et ils en ont fait une grande supercherie.
53              Satan est tr√®s rus√©, voyez, et il rend cela tr√®s simple, tr√®s - tr√®s subtil, c'est juste un tout petit peu ici, un peu l√† et √ßa s'infiltre. Il prend tout son temps, aussi injecte-t-il juste un tout petit peu ici, juste un tout petit peu l√† et, tout d'un coup, vous savez, les gens se retrouvent petit √† petit l√†-dedans. Qu'est-ce qui serait arriv√© √† une femme, jadis quand j'√©tais un jeune gar√ßon de seize ans, si elle descendait dans la rue comme des femmes y descendent aujourd'hui, dans cette tenue, d√©shabill√©es ? Eh bien, on l'aurait mise en prison. Eh bien, si c'√©tait jadis mauvais, c'est pareil aujourd'hui. Voyez? Mais, vous voyez, Satan commence juste par √©courter les jupes et √† les r√©duire, et - et il arrivera que quelqu'un fabriquera un mod√®le de quelque chose qui va un peu au-del√† de mikini ou bikini, ou je ne sais comment vous appelez cela, une feuille de figuier. Souvenez-vous-en ! C'est vrai, cela retournera droit l√†. Et aujourd'hui, c'est - c'est pratiquement l√†.
54              Et aujourd'hui, nous voyons que toutes ces choses, c'est parce que les hommes cherchent √† se consoler. Ils cherchent √† trouver quelque chose dont ils... Et, rappelez-vous, ce qui vous console, c'est votre religion, et vous faites de ces choses votre religion. Voyez ? Oh, que c'est pitoyable de voir que la mort est juste l√† devant vous! Voyez ? Au point... Tout est arriv√© au point o√Ļ il ne reste plus pour la nation de - de fondement solide, sur lequel b√Ętir n'importe quoi.
55              Permettez-moi de vous poser juste une question. C'est √† peine si vous pouvez croire autre chose que la Bible. Nous avons toujours Christ; gr√Ęces soient rendues √† Dieu. Voyez ? Vous - vous ne pouvez rien croire d'autre. Vous mettez... par exemple, quand vous allumez votre t√©l√©vision (vous qui avez pareille chose), et quand vous mettez en marche votre t√©l√©vision et que vous suivez les - les publicit√©s, eh bien, si quelqu'un essayait de s'adonner √† cent pour cent √† ces publicit√©s, il mourrait en une semaine. Voyez, on ne peut pas faire cela. Et l'article m√™me qu'une soci√©t√© analyse comme produit et pr√©sente : ¬ęVoici le produit, n'achetez pas cet autre ¬Ľ, et la m√™me soci√©t√© vend les m√™mes produits. Puis, une autre publicit√© va passer, prenez celui-ci, de ce c√īt√©-ci, et non celui-l√†, et c'est la m√™me soci√©t√©. Les Am√©ricains se font tellement prendre par une telle histoire que tout est devenu de la pourriture, au point qu'il n'y a pas d'espoir du tout. Personne ne sait quoi croire. Mais je vais vous dire, d'ici peu, ce qu'il faut croire, le Seigneur voulant, si vous voulez trouver une conso¬≠lation.
56              Les gens mentent, trichent, volent au point qu'il vous faut pratiquement avoir un contrat de s√©curit√© pour emprunter cinq dollars. Quelqu'un... Vous savez, la Bible en parle, que dans les derniers jours il n'y aura pas d'amour, sauf parmi les √©lus. C'est vrai. Les Ecritures en parlent, que le mari serait contre sa femme, la femme contre le mari, les enfants contre les parents. C'est seulement parmi les √©lus du Seigneur qu'il y aura l'amour.
57              Les √©glises sont entr√©es dans la danse, la mondanit√©. On a introduit cela dans l'√©glise, la mondanit√©, leur politique et autres choses, au point que l'√©glise est tomb√©e dans une confusion telle qu'elle ne sait que faire. On a introduit la politique dans l'√©glise. On a aussi introduit la mondanit√©, la mondanit√© dans l'√©glise, leurs activit√©s sociales, le bingo ou le jeu d'arnaque, ou je ne sais comment vous appelez cela, et ces soupers, des soir√©es dansantes, et autres dans la maison du Seigneur. Eh bien, c'est - c'est pitoyable.
Ils disent : ¬ęEh bien, alors, ce n'est pas √ßa, c'est juste dans une annexe. ¬Ľ
58              Rappelez-vous, c'√©tait aussi d'une annexe que J√©sus avait fait sortir √† coups de fouets les - les marchands avec leurs marchandises, et avait dit : ¬ęIl est √©crit: ¬ę La maison de Mon P√®re est une maison de pri√®re, et vous en avez fait une caverne de voleurs. ¬Ľ Voyez ? C'est mauvais. Peu m'importe o√Ļ c'est. Tant que l'√©glise... l'√©glise, ce n'est pas tellement le b√Ętiment, ce sont des gens qui sont dans le b√Ętiment. Et si c'est √† cela que ces gens s'attendent, eh bien, c'est mauvais. Et ils ont introduit cette pratique.
59              Eh bien, nous voyons que les √©glises aussi promettent toujours quelque chose, comme la t√©l√©vision et autres, qu'elles n'arrivent jamais √† r√©aliser Comme je l'ai souvent dit, c'est une vieille citation : ¬ęL'homme loue toujours Dieu pour ce qu'il a fait, il loue Dieu pour ce qu'il fera (attendant impatiemment ce qu'il fera), et puis, il ignore ce qu'il est en train de faire. ¬Ľ Voyez, il - il - il rate cela. Et c'est ainsi que √ßa devient une histoire pourrie apr√®s un temps, voyez, parce qu'ils manquent de reconna√ģtre cela aujourd'hui ! Vous pouvez parler de la consolation que Christ avait autrefois apport√©e, et parler de la consolation qu'il donnera dans les √Ęges √† venir; mais refuser la consolation qu'il a ici aujourd'hui pour vous. Voyez ? C'est sur la m√™me base que nous trouvons cela. Eh bien, c'est devenu une chose glorieuse. Eh bien, on voit qu'ils - qu'ils sont arriv√©s...
60              C'est m√™me entr√© chez les pentec√ītistes, dans les √©glises. C'est entr√© chez les pentec√ītistes, ils promettent toujours quelque chose qu'ils n'arrivent jamais √† atteindre. Il arrive toujours que tout le monde ait une sensation diff√©rente, et - et il s'y livre, qu'elle soit scripturaire ou pas, et ils promettent quelque chose qu'ils ne r√©alisent jamais, au point o√Ļ, on dirait, on en est arriv√© √† manquer de sinc√©rit√©. Les - les gens n'atteignent pas la profondeur de la sinc√©rit√©. Cela a perdu le... Le mot m√™me anglais sinc√©rit√© a perdu sa - sa valeur aux yeux des gens. Ou, suite √† la fa√ßon de vivre des gens, ils ont perdu la sinc√©rit√©. Eh bien, ils ne semblent pas comprendre. M√™me nos confessions!
61              Eh bien, j'aimerais que vous qui veniez, ou ici et teniez... ou vous qui √™tes √† l'√©coute de la - de la bande, j'aimerais maintenant que vous √©coutiez attentivement un instant cette d√©claration. Cela - cela... Vous - vous...
62              A moins d'√™tre profond√©ment sinc√®re ! Et vous ne pouvez pas √™tre sinc√®re si vous ne comprenez pas clairement. Et si vous pr√©sumez, ou vous devinez, ou vous esp√©rez que √ßa sera ainsi, alors vous ne pouvez pas √™tre profond√©ment sinc√®res comme Dieu l'exige. Cela... La foi, ce n'est pas un j'esp√®re donc ou peut-√™tre que c'est correct. √áa doit √™tre absolument ¬ę amen ¬Ľ. C'est votre absolu. Cela - cela - c'est votre - c'est votre absolu. C'est votre poteau d'attache. Voyez ? Vous √™tes arriv√© √† votre absolu, comme quoi ¬ęc'est la v√©rit√© et il y a... rien que la v√©rit√©, et il doit en √™tre ainsi ! ¬Ľ Et puis, quand vous savez cela dans votre esprit, alors vous abordez cela de tout votre √™tre, avec tout ce qui est en vous, et vous livrez compl√®tement tout √† cela.
C'est comme J√©sus nous l'a si bien enseign√© au sujet de cet homme qui avait achet√© des perles, et il en trouva Une de grand prix, et il vendit toutes les autres pour acheter Celle-l√†. Toutes les v√©rit√©s et autres qu'il avait, quoique les autres fussent de bonnes perles, il - il... Celle-l√† valait tout pour lui. Et quand vous trouvez l'Absolu de Dieu, Sa Parole, une promesse pour une certaine chose, il vous faut premi√®rement reconna√ģtre que c'est la Parole de Dieu, que la chose que vous voyez √™tre accomplie, c'est Dieu. Il - il n'y a pas - il n'y a pas de Peut-√™tre que c 'est ainsi, c'est possible, √ßa para√ģt possible. ¬ęC'est Dieu ! ¬Ľ Alors, quand vous en arrivez l√†, alors c'est cela la perle de grand prix, vous devez vous √©loigner de tout ce que quelqu'un d'autre vous dit de contraire √† cela. Vous ne devez pas compter sur ce que l'homme a accompli. Vous devez compter sur ce que Dieu a dit et sur ce qu'il a promis, et Le voir accomplir cela. Alors, c'est l√† m√™me votre Absolu. Et puis, tout ce que vous √™tes, tout ce que vous avez √©t√©, tout ce que vous esp√©rez √™tre, doit simplement √™tre plac√© sur Cela comme si c'√©tait une question de vie et de mort pour vous √† ce moment-l√†.
63              Je pense que 1'une des choses qui emp√™chent nos fr√®res d'√™tre gu√©ris, c 'est un manque de confession, un manque de confession sinc√®re. Eh bien, par exemple, √ßa peut sembler un peu mauvais, mais ce n'est pas l√† mon intention. Et je vois ma femme qui est assise ici. Si aujourd'hui je sortais l√† et que je mettais mes bras autour d'une autre femme, et - et que je lui faisais l'amour, je saurais tout de suite, apr√®s avoir fait cela, que j'ai mal agi, vraiment mal agi. Eh bien, certainement que mon Consolateur me pr√©servera de faire pareille chose. Voyez ? Voyez ? Mais je veux dire que si je - que si je faisais cela, et que je... qu'il m'arrivait de faire cela ou quelque chose de semblable. Et alors, je sais que la premi√®re chose, c'est de le dire √† ma femme avant que je puisse le dire √† Dieu : ¬ęPardonne-moi ¬Ľ, parce que j'ai p√©ch√© contre elle. Si vous venez √† l'autel et que vous vous souvenez que vous avez quelque chose contre quelqu'un, allez d'abord mettre cela en ordre avant de pr√©senter votre offrande. Il me faut donc me rendre aupr√®s d'elle. Je crois que la confession, c'est aussi arranger les choses. Il n'y a pas de v√©ritable confession sans cela.
64              Qu'arriverait-il si je disais donc : ¬ęJe vais confesser cela, que j'ai mal agi, que je dise : 'Bon Seigneur, √ī mon Ami, Tu sais que je Te connais tr√®s bien. Gloire √† Dieu ! All√©luia ! Je -je - je - je pense que Tu es un Homme de bien. Pardonne-moi. Tu sais, mon vieil - vieil Ami, je - je n'avais pas l'intention de le faire comme √ßa' ¬Ľ ? Voyez ?
65              Eh bien, vous diriez : ¬ęC'est sacril√®ge. ¬Ľ √áa l'est. Confesser comme cela, c'en est un.
66              Mais qu'arriverait-il si je me mettais √† dire : ¬ęSeigneur, je - je n'avais pas l'intention de faire cela exactement comme √ßa, viens-moi en aide et je ne le ferai plus ¬Ľ ? Il rejettera mon offrande jusqu'√† ce que j'aille premi√®rement arranger cela avec ma femme.
67              Qu'arriverait-il donc si j 'allais aupr√®s d'elle avec la m√™me irr√©v√©rence et que je disais : ¬ęDis donc, brave fille, ma vieille amie, la m√®re de mes enfants, et ma ch√©rie, tu sais que nous sommes de vieux copains depuis longtemps. Dis donc, qu'arriverait-il si je passais mes bras autour d'une autre femme ? Et qu'en dirais-tu, ma petite, me pardonnerais-tu ? ¬Ľ
68              Je m'image quelle mine elle afficherait. Elle dirait : ¬ęQu'est-il arriv√© √† mon mari ? ¬Ľ Voyez ? Eh bien, premi√®rement, elle ne saurait pas si je plaisante ou pas.
69              Et vous n'allez pas confesser de cette fa√ßon-l√† aupr√®s de votre prochain ou de Dieu. Vous y allez avec une profonde sinc√©rit√©, avec un pieux regret de votre p√©ch√©. Premi√®rement, vous devez regretter. Je dois lui dire : ¬ęCh√©rie, viens ici, il se peut que cela g√Ęche le reste de notre vie conjugale. Tu es la femme avec qui je vis, c'est toi ma ch√©rie et tu sais combine je t'ai t√©moign√© mon amour pendant toutes ces ann√©es. Mais maintenant, peut-√™tre que tu me quitteras √† partir d'aujourd'hui, peut-√™tre que tu ne resteras plus avec moi, peut-√™tre que tu ne m'accepteras plus. Et je le sais. Mais cependant, pour mettre la chose en ordre, je dois √™tre en ordre.¬Ľ Je dois le lui dire du fond de mon cŇďur.
70              Ensuite, je dois le dire √† Dieu de la m√™me fa√ßon. Et le dire √† eux deux, √† elle et √† Dieu, avec sinc√©rit√©, que je ne le ferai plus jamais, par la gr√Ęce de Dieu. Voyez ? Ne faites pas juste... Eh bien, je peux le lui... et elle (voyez ?) ne verra pas cela. Peut-√™tre que mon langage √† son √©gard pourra - pourra la convaincre, mais mon langage ne convaincra pas Dieu. Il voit mon cŇďur et Il le sait. Et apr√®s tout, avec elle, je ne passerai que quelques ann√©es de plus, si Dieu le permet, et nous serons enlev√©s de ce monde-ci. Mais avec Dieu, c'est l'Eternit√©, ainsi je dois √™tre profond√©ment sinc√®re avec Dieu. Et alors, si je suis sinc√®re, Il m'exaucera. Mais si je ne suis pas sinc√®re, c'est inutile pour moi de faire perdre le temps √† Dieu √† m'√©couter.
71              Et c'est l√† qu'on en est arriv√© aujourd'hui parmi les gens. Il ne semble pas y avoir la profonde sinc√©rit√© qu'on devrait avoir.
72              Et je pense qu'un homme ou une femme qui vient pour qu'on prie pour lui devrait premi√®rement confesser tout ce qu'il a fait et mettre cela en ordre. En effet, vous voyez, vous remarquez bien des fois sur l'estrade, vous remarquez, voyez jusqu'o√Ļ va l'AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez ? Voyez ? Les gens, la vision va se mat√©rialiser √©videmment par leur foi ; c'est Dieu qui a promis cela par un don. Mais la gu√©rison, c'est autre chose, voyez. Dieu reconna√ģt donc cela, voyez ?
73              Eh bien, nous remarquons que c'est ce qui se passe, les gens qui confessent doivent venir avec une profonde sinc√©rit√©. J'ai ici, je n'ai pas le temps de le lire, mais c'est √† Binghamton, √† New York, je pense. Ou, est-ce que je me trompe l√†-dessus ? Oui, c'est Binghamton, je pense, l√† o√Ļ se trouve la soci√©t√© des chaussures Endicott. Binghamton, je pense que √ßa s'appelle Binghamton. Binghamton, c'est √ßa, √† New York. Nous √©tions l√†, dans le b√Ętiment de la compagnie des chaussures Endicott- Johnson, un grand auditoire, et nous y tenions une s√©rie de r√©unions. Et un matin, Billy Paul restait dans la chambre voisine, il faisait tr√®s froid et les vents soufflaient. Et j'avais d√©couvert parmi les gens un manque de sinc√©rit√©, on dirait. Et je - je me suis demand√© pourquoi. Un homme avait √©t√© gu√©ri, l√†, dans un but, ou je parle particuli√®rement d'un homme. Cet homme avait une grande affliction, et il avait √©t√© gu√©ri ce soir-l√† pendant qu'il se tenait l√†. Et avant que nous quittions, cinq jours, cette affliction √©tait revenue sur lui. Voyez ? En effet, dans la Pr√©sence du Saint- Esprit, Il avait √īt√© cela de lui. Juste comme Il l'a fait pour cette jeune femme il y a quelques instants, l√† dans la cour, ou le jeune homme d'hier soir, voyez ? Mais il doit y avoir une profonde sinc√©rit√©, savoir que le Dieu qui peut vous d√©barrasser de cela maintenant, par cette m√™me onction qui est sur vous, peut retenir cela loin de vous. Voyez ? Et puis, un matin, √† l'aube, le Saint-Esprit m'a parl√©, disant : ¬ęMonte sur l'estrade ou quelque part l√†, am√®ne l√† ces gens et am√®ne-les √† confesser tout ce qu'ils avaient fait, avant de prier pour eux. ¬Ľ Voyez ? La profondeur de la sinc√©rit√© !
74              Si le monde ne se repent pas, il est condamn√© √† p√©rir. Voyez ? Et la confes¬≠sion, c'est - c'est ce dont le monde a besoin aujourd'hui, d'une confession sinc√®re.
75              C'est comme un m√©dicament contre une maladie. Nous pouvons tous lire sur la bouteille et savoir le genre de m√©dicament dont il s'agit, et quelle maladie cela- cela soigne. Mais, vous savez, lire le mode d'emploi... Je vais faire application de cela √† la Bible; par exemple, nos √©coles et nos s√©minaires peuvent tous lire la Parole.
Mais, vous savez, le seul fait de lire le mode d'emploi et comment prendre cela, √ßa- √ßa ne soigne pas la maladie. Voyez ? Il‚ÄĒil faut le m√©dicament, cela doit √™tre pris ! Ainsi, un homme peut dire : ¬ęJe suis un-un th√©ologien. Eh bien, ne me parlez pas, je-je-je... je connais les Ecritures au sujet de telle et telle chose. Je-je sais que la Bible dit telle et telle chose, telle... ¬Ľ
76              ¬ęCelui qui entend Ma Parole ¬Ľ, Saint Jean 5.24, par exemple. ¬ęCelui qui entend Mes Paroles et qui croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie Eternelle. ¬Ľ Ou, comme King James le rend : ¬ęperp√©tuelle ¬Ľ, ce qui veut dire ¬ęEternelle ¬Ľ, pour mieux dire. ¬ęA la Vie Eternelle, parce qu'il a cru. ¬Ľ Beaucoup de gens disent qu'ils croient. Eh bien, c'est vrai. Les-les-les Ecritures sont vraies. Je-je lis la-la - l'Ordonnance, je lis ce qui est prescrit, et je... l'antidote contre mon p√©ch√©, mais est-ce que je peux prendre Cela ? Est-ce que je peux croire ? Je peux dire : ¬ęJe crois ¬Ľ, mais est-ce que je crois effectivement ? C'est √ßa la chose suivante. Le seul fait de lire et de conna√ģtre le mode d'emploi ne gu√©rit pas la maladie. Le probl√®me est que (dans notre cas), nous ne voulons pas prendre ce que le Rem√®de dit de prendre. Nous avons le Rem√®de, mais nous ne voulons pas Le prendre. Nous disons que nous le faisons, parce que nous pouvons lire Cela, mais quant √† Le prendre effectivement, nous ne le faisons pas. Voyez, c'est pareil pour l'Evangile, un m√©dicament dans ce cas-ci. Si le patient... et il est √©tabli que le rem√®de gu√©rit le patient, le patient lit tout sur la - la d√©couverte de ce m√©dicament, et il en conna√ģt chaque composante, il conna√ģt tout le - le nom de l'homme de science qui a d√©couvert ce type de m√©dicament, par exemple le vaccin Salk et autres. Si nous - si nous connaissons toute la Parole √† ce sujet, mais que nous refusons de La recevoir; Elle ne nous aidera pas. Voyez, Elle - Elle ne nous aidera pas.
77              Mais, et puis, comme nous le disons : ¬ęMais nous avons pris cela ! ¬Ľ Et si vous dites que vous avez pris cela, et que le patient ne manifeste pas de r√©sultats, c'est qu'il n'a pas pris cela. C'est tout. Eh bien, qu'arriverait-il si cette horloge au mur n'√©tait pas un grand intrus? Voyez, je pr√©f√©rerais rester ici et apporter cela en d√©tail, avec beaucoup de force, √† notre - notre peuple, puisque l'Evangile a prouv√© ces choses, et ils pr√©tendent accepter Cela, et √ßa se voit qu'ils n'acceptent pas cela ! Comment quelqu'un peut-il lire les Ecritures sur une petite chose dont je parle, au sujet des femmes aux cheveux coup√©s, qui portent des shorts, et tout comme cela, comment peuvent-elles se dire chr√©tiennes alors que le M√©dicament m√™me dit autre chose? Voyez ? Comment ? Vous direz : ¬ęMais j'ai dans√© en Esprit, j'ai parl√© en langues. ¬Ľ Cela ne veut rien dire. Votre propre vie prouve que vous n'avez pas pris Cela ! Voyez ? Vous avez dit que vous - que vous avez pris Cela, mais en r√©alit√© vous ne l'avez pas fait ! En effet, vous continuez √† manifester tous les sympt√īmes que le M√©dicament est cens√© soigner. Et le M√©dicament, en ce qui concerne l'Evangile, est une cure garantie ! Absolument. Eh bien, vous voyez, il vous faut manifester des r√©sultats.
78              Par exemple, une personne qui dit qu'elle est... ¬ęJe suis - je suis croyante. Je crois. ¬Ľ Laissez que la Lumi√®re de l'Evangile la frappe, fr√®re, elle La re√ßoit sur-le- champ et manifestera des r√©sultats. Certainement. Vous ne verrez plus jamais cette personne dans des salles de jeu de billard, vous ne la verrez pas l√†-dehors avec une cigarette en main, vous ne la verrez pas en train de boire. Oh, non! Vous ne la verrez pas flirter avec d'autres femmes. Non, non, non! Peu m'importe √† quel point elles exposent leur chair de femme devant lui, il d√©tournera sa t√™te et regardera vers les cieux, vers Christ. Qu'est-ce ? Cela montre que le Rem√®de a produit des effets. Et s'il ne produit pas d'effets, et que vous vous dites : ¬ęEh bien, je sais que j'ai pris cela ¬Ľ, eh bien, alors o√Ļ en √™tes-vous donc aujourd'hui ? Vous √™tes en train de mourir. Vous manifestez... Je vous examine en faisant le diagnostic de votre cas par la - par la Bible, je conclus que vous √™tes encore dans le p√©ch√©. Et le salaire du p√©ch√©, c'est la mort. Ne pensez pas que √ßa doit √™tre rendu plus clair que √ßa. Voyez, vos propres actions le prouvent, vos propres actions prouvent que vous n'avez pas pris Cela. Vous pensiez l'avoir fait. Amen. Il se peut que vous - vous ayez √©t√© vraiment sinc√®re en faisant cela, mais vous ne l'avez pas fait ! En effet, si vous l'aviez fait, Dieu a promis que Cela produirait des effets sur vous. Et le vieux p√©ch√© est toujours l√†, la vieille nature adamique s'accroche toujours l√†, la vieille incr√©dulit√©. N√©anmoins, vous cherchez √† vous faire valoir devant vos prochains, disant : ¬ęEh bien, je suis croyant. Oh, gloire √† Dieu ! Oui, je suis croyant. ¬Ľ Mais, vous voyez, cela ne vous a servi √† rien.
79              Peut-√™tre que le malade lui-m√™me n'√©tait donc pas pr√©destin√© √† - √† ce M√©dicament. S'il n'√©tait pas pr√©destin√© √† Cela, √áa ne produira jamais d'effet. C'est vrai. Voyez?
80              Mais consid√©rez cette petite femme de mauvaise vie, une fois que la Lumi√®re l'avait frapp√©e, il y avait l√† quelque chose pour s'occuper de sa situation. Voyez? Si nous croyons et confessons sinc√®rement, ce Rem√®de de Dieu produira des effets. Dieu a un moyen auquel il a √©t√© pourvu pour ces choses.
81              Eh bien, voyez, l'homme se mettra √† dire : ¬ęEh bien, j'ai adh√©r√© √† une √©glise. Cela r√®gle la question pour moi. ¬Ľ Ce n'est pas √ßa la voie √† laquelle Dieu a pourvu.
82              La voie √† laquelle Dieu a pourvu, c'est la repentance, les confessions, et produire des r√©sultats, produire le fruit digne de la repentance, faire preuve de sinc√©rit√©. Si seulement vous pouvez faire √ßa ce matin, vous pour qui on va prier ! Et vous qui suivez cette bande, √† travers le monde, et apr√®s que cette bande aura √©t√© jou√©e et que le pr√©dicateur ou la personne qui joue cela dans les assembl√©es, dans les jungles, o√Ļ que vous soyez, qui joue √ßa, veuillez premi√®rement confesser clairement, et puis, venez sans rien du tout dans le cŇďur, sinon la foi, pour qu'on prie pour vous; l√†, le M√©dicament marchera.
83              J√©sus a dit : ¬ęRepentez-vous, que chacun de vous... ¬Ľ Je veux dire, Pierre a dit cela lejour de la Pentec√īte : ¬ęRepentez-vous, et soyez baptis√©s au Nom de J√©sus-Christ pour le pardon de vos p√©ch√©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. ¬Ľ Quand vous vous repentez compl√®tement et que vous croyez au Seigneur, et que vous vous faites baptiser au Nom de J√©sus-Christ, vous faites de Dieu un menteur si vous ne recevez pas le Saint-Esprit. Si... Voici ce que J√©sus a dit, la derni√®re com¬≠mission √† Son Eglise : ¬ęVoici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, les malades seront gu√©ris. ¬Ľ Et si vous voyez ces signes accompagner un croyant, vous venez et ce croyant vous impose les mains, et si rien ne se passe, alors quelque chose ne va pas dans votre foi. Voyez? ¬ęLes croyants ! ¬Ľ Dieu a promis qu'il pourvoirait d'un moyen.
84              Nous essayons de nous consoler en disant : ¬ęJe ne suis pas oblig√© d'√©couter ¬Ľ Non, c'est vrai, vous n'en √™tes pas oblig√©.
85              Mais si vous √™tes pr√©destin√© √† la Vie Eternelle, vous √©couterez Cela et vous vous En r√©jouirez. C'est l√† votre consolation. C'est la chose que vous avez ardemment d√©sir√©e toute votre vie. C'est - c'est cette Perle pour laquelle vous √™tes - vous √™tes pr√™t √† tout abandonner. Voyez ? Vous d√©sirez Cela, parce que vous savez que ce sont les tendres soins de Dieu √† votre √©gard.  C'est quelque chose qui met fin √† la question du p√©ch√©, pour mettre fin √† l'incr√©dulit√©, pour mettre fin √† tout en votre faveur; si vous Le voulez. C'est celui qui est effectivement malade et qui sait qu'il est malade qui cherche le m√©decin. Voyez ? Pas celui qui n'est pas malade, celui-l√† n'a pas besoin de lui, a dit J√©sus. Mais ce sont ceux-l√† qui sont malades. Si vous pouvez vous rendre compte de votre situation, alors il vous faut faire ce qu'il a dit de faire. Alors, √ßa doit s'accomplir, sinon Dieu a dit quelque chose de faux. Voyez ?
86              Parfois, beaucoup de gens, lors des services, ne commencent pas par le point de d√©part. Il vous faut avoir une vie purifi√©e, il vous faut √™tre en forme, il vous faut effectivement dire : ¬ęOui, je crois Cela. ¬Ľ √áa doit venir de votre cŇďur. Alors, vous... Personne n'aura √† vous dorloter et dire : ¬ęEh bien, oh! fr√®re bien-aim√©, sŇďur bien-aim√©e, vous devriez faire ceci, vous devriez faire cela. ¬Ľ Vous √™tes croyant, rien ne peut vous √īter Cela. Peu m'importe ce que quelqu'un d'autre peut dire, ce que n'importe quelle consolation, ce que n'importe quel consolateur; ce que n'importe quel m√©decin, ce que n'importe quel h√īpital, ce que n'importe quel diagnostic pourrait d√©clarer, vous ne croyez toujours pas. Vous √™tes vraiment s√Ľr de Cela. √áa ne sert √† rien de dire quoi que ce soit d'autre √† ce sujet, vous En √™tes s√Ľr ! Eh bien, c'est √ßa la chose authentique.
87              Nous avons trop d'imitations en tout. Il doit en √™tre ainsi. √áa doit √™tre ainsi. Ne vous en faites pas. √áa doit √™tre l√†. √á'a toujours exist√© et √ßa sera l√†. Mais je vous dis ce matin ce qu'est la V√©rit√© et les faits. Nous sommes au temps de la fin. Nous devons pr√©senter la V√©rit√© l√†-dessus, voyez, et faire savoir ce qu'est la V√©rit√©.
88              Aujourd'hui, nous trouvons que les gens ne veulent pas accepter la voie de Dieu √† ce sujet. Ils veulent, ils... Dieu a pourvu d'un moyen pour votre consolation. Dieu a pourvu d'un moyen pour toutes ces choses. Mais les gens n'En veulent pas. Les gens suivent d'autres voies. Et chaque fois qu'ils font cela autrement que suivant la voie de Dieu, ils s'attirent la col√®re de Dieu, chaque fois qu'ils font cela. C'est √ßa.
89              Et toutes ces choses dont j'ai parl√©, c'est √† cela que √ßa nous am√®ne, le monde, toutes ces choses, rechercher les autres r√©alisations scientifiques, rechercher les r√©alisations de l'√©glise, rechercher diverses choses, √ßa nous a amen√©s √† la fin du monde. Nous sommes √† la fin. Il n'y a plus d'espoir. Nous sommes sans espoir de survie. Nous n'avons m√™me pas la moindre chance de survie. Maintenant, laissez- moi d√©tailler cela pendant quelques minutes et vous le prouver simplement.
90              Et prenez, vous tous, si vous ne l'avez pas, il vous faut prendre une revue m√©dicale, il vous faut prendre le Reader 's Digest et autres, l√† o√Ļ on trouve ces r√©alisations. Eh bien, pour faire...
91              Il y a ici un pr√©dicateur qui envoie ce Message √† travers le monde. Faire une d√©claration comme celle-l√†, que nous sommes sans espoir, que nous sommes au-del√† de la r√©demption, que nous avons d√©pass√© la ligne de d√©marcation entre la r√©demption et le jugement; eh bien, il me faut pr√©senter √† l'assembl√©e des fondements de cette d√©claration. Il faut qu'il y ait des raisons pour qu'un homme, s'il est dans son bon sens comme je pense 1'√™tre, fasse une telle d√©claration, dire √† sa nation, dire √† son assembl√©e, dire aux gens aupr√®s de qui cela ira √† travers le monde, dans trente ou quarante diff√©rentes nations peut-√™tre √† travers le monde, et aux peuples et aux langues, que nous sommes au temps de la fin, il nous incombe de faire une d√©claration, ou plut√īt - ou plut√īt - ou plut√īt d'expliquer un peu cela avant que nous en arrivions √† l'essentiel de notre sujet de ce matin.
92              Ecoutez maintenant, voyons o√Ļ la science et l'instruction nous ont amen√©s, c'est la chose m√™me que l'homme a accept√©e plut√īt que la Parole de Dieu, l'approbation de la science. Et la science a toujours eu √† retirer ce qu'elle affirmait. Il y a quelque temps, je lisais ce qu'un homme de science fran√ßais avait dit, il y a de cela deux ou trois cents ans environ : ¬ę Si on fait rouler une balle autour de la terre, a-t-il dit, que cette balle allait √† une vitesse... Si jamais le monde inventait un engin qui lui permet de se d√©placer √† une vitesse d'au moins 30 miles [48 km - N.D.T] par heure, quelque chose comme cela, autour du monde ¬Ľ, il a prouv√© cela scientifiquement, disant : ¬ęcela se soul√®verait de la terre sous l'effet de la pesanteur. ¬Ľ Voyez ? Eh bien, pensez-vous donc que la science se r√©f√©rerait √† ce gars-l√† ? Certainement pas. √áa, c'est du pass√© pour eux.
93              Eh bien, pensons-y donc, nous aimons tous dire : ¬ęJe veux que √ßa soit prouv√© scientifiquement. ¬Ľ C'est ce que beaucoup de croyants de d√©nominations disent aujourd'hui. Ils veulent une preuve scientifique. Eh bien, je peux bien r√©pliquer : ¬ęProuvez-moi scientifiquement Dieu dans votre assembl√©e. Prouvez-moi scientifiquement n'importe quoi de r√©el. Prouvez-le!¬Ľ
94              Qu'est-ce qui est r√©el ? La vie. J'aimerais que vous m'en donniez d'une valeur de 25 cents, ou - ou laissez-moi vendre tout ce que je poss√®de pour acqu√©rir cette partie de la vie. Est-ce que la vie est r√©elle ? Si elle ne l'est pas, pourquoi sommes-nous tous ici ?
95              La vie, la foi, l'amour, la joie, la paix, la longanimit√©, la gentillesse, la douceur; la patience, la science ne peut pas toucher √† cela. Et c'est l'unique chose r√©elle et durable qui existe. Toute l'armure des chr√©tiens rel√®ve de l'invisible. Mais les sens n'entrent pas en contact avec ces choses, pourtant elles sont l√†. C'est la raison pour laquelle il faut la foi pour croire cela, et cela produit en vous ce que la foi d√©clare √™tre l√†. Elle vous apporte cela, la gu√©rison divine et tout. On ne peut pas prouver ce qui gu√©rit divinement, mais on sait que la gu√©rison divine existe. Je... On ne peut prouver ce qui sauve du p√©ch√©, n√©anmoins on sait que les gens sont sauv√©s du p√©ch√©. Ainsi, cela ne peut pas √™tre prouv√© scientifiquement, mais c'est scientifique selon la fa√ßon de voir de Dieu.
96              Eh bien, qu'est-ce que la science nous a apport√© ? Eh bien, √ßa peut vous choquer juste un instant. La science nous a apport√© la maladie, la mort et les afflic¬≠tions. Eh bien, on ne vous a enseign√© qu'un seul aspect des choses. Mais il y a l√† deux aspects. Vous direz : ¬ęLa science a invent√© ceci, cela et autre. ¬Ľ Eh bien, nous allons vous conc√©der ce privil√®ge-l√†. Mais consid√©rons l'autre aspect. La science nous a apport√© la maladie. La science nous a apport√© des afflictions, la mort.
97              Regardez ! L'hybridation de la nourriture par la science et autre a caus√© la mort √† cette g√©n√©ration. √á'a rendu les gens si mous et tout, au point que les - les hommes et les femmes ne sont devenus qu'un tas de boue, il n'y a - il n'y a - il n'y a pas d'ossature l√†. On est devenu comme une m√©duse molle. Ils ne peuvent pas vivre sans conditionnement d'air, ils p√©riraient. Ils ne peuvent pas jouer au jeu de ¬ę baseball ¬Ľ; si l'un d'eux attrape un petit coup quelque part, √ßa le tue, sur le ring de boxe et que sais-je encore. On est si mou que l'homme et la femme, eh bien, cela les pervertit.
98              Et on injecte au b√©tail ces choses hybrides qui ont aujourd'hui des r√©percussions chez l'homme, selon la science elle-m√™me, et cela les pervertit. En effet, quand une - une vache est hybride, ou n'importe quelle nourriture est hybride, c'est cette nourriture qui produit la cellule de sang, et la cellule de sang, c'est votre vie. Voyez-vous ce que cela a produit ? Et puis, dans la nourriture, ils injectent ces histoires dans la nourriture, et √† l'heure qu'il est, il est √©tabli que ces choses qu'on injecte ont des effets sur la race humaine. C'est scientifique !
99              On asperge le D.D.T. dans des champs. L'autre jour, j'aivu... Et aujourd'hui nous avons dans cette communaut√© huit cents personnes malades pour avoir mang√© des Ňďufs. Vous vous souvenez, il y a des ann√©es, quand, pour la premi√®re fois, je... quand nous avions une toute petite b√Ętisse ici, j'avais proph√©tis√©, disant : ¬ęDans les derniers jours, n'habitez pas dans une vall√©e et ne mangez pas des Ňďufs. ¬Ľ J'ai cela dans mon livre. Je pensais qu'il y avait quelque chose √† ce sujet, je suis all√© voir √ßa. ¬ęNe pas mangez des Ňďufs. ¬Ľ C'√©tait l√† loin en 1933. Aujourd'hui, il y a quelque chose dans des Ňďufs, et je vois ce que la science dit, qu'un homme de plus de cinquante ans ne devrait pas manger un Ňďuf, parce que c'est la nourriture qui affecte le plus le cŇďur. Les maladies!
100         Du lait. Autrefois, la nourriture la plus √©quilibr√©e que nous avions, c'√©tait du lait. Les m√©decins vous diront : ¬ęAbstenez-vous-en. ¬Ľ √áa cause de la sinusite et tout le reste. C'est le m√™me √™tre humain qui, autrefois, en prenait et vivait pendant des ann√©es sans jamais conna√ģtre de sinusite, mais l'hybridation et autres ont affect√© l'ossature de l'√™tre humain au point que ce n'est qu'un tas de boue, un paquet - un paquet de maladie. Qu'est-ce qui est √† la base de cela ? La science !
101         Regardez ! Cela a affaibli les g√®nes entre le -1'homme et la femme, la faiblesse physique de l'√™tre humain par les g√®nes, et l'augmentation du nombre d'enfants handicap√©s-moteurs est d'environ trente pour cent. Le nombre de mongols augmente beaucoup. Et cette faiblesse due √† la nourriture hybrid√©e que nous consommons pour vivre, √ßa affaiblit le corps, cela cause le cancer, des troubles mentaux et toutes sortes de maladies qui s'installent dans le corps humain √† cause de cette faiblesse. C'est scientifique, on se d√©truit, on s'√©loigne du plan de Dieu.
Il a dit : ¬ęQue chaque semence se reproduise selon son esp√®ce. ¬Ľ
102         Voyez-vous o√Ļ nous en sommes ? Je peux continuer sans cesse ; notre temps s'√©coule. Mais, remarquez, qu'est-ce qui cause cela ? C'est la science qui a caus√© la mort, la maladie et la destruction.
103         Et l'autre jour, j'ai vu, je disais √† mon cher ami docteur Vayle, qui est assis ici, qu'il y a un article qui dit que les gens meurent √† cause de la p√©nicilline. Ce n'est vraiment pas de la p√©nicilline, c'est la salet√© qu'ils font entrer l√† lors de la fabrication de la p√©nicilline. C'est une affaire d'argent, ce sont des combines pour se faire de l'argent par convoitise. Parfois, les m√©decins qui prescrivent l'aspirine n'en connaissent m√™me pas la formule, et leur p√®re les envoie au loin pour devenir un - un sp√©cialiste dans un domaine ou un autre, et ils ne savent m√™me pas comment soigner des maux de ventre chez un enfant. Mais qu'avons-nous ? La cupidit√©, de l'influence, ou un petit quelque chose comme √ßa. C'est √† peine si on trouve encore des m√©decins de campagne √† l'ancienne mode qui avaient l'habitude d'aller vous parler, vous consoler et tout faire. Ils excluent carr√©ment Dieu du tableau, car ils ont suivi leur propre voie. Pour exclure Dieu du tableau, ils ont ni√© carr√©ment Son existence par des explications. Nous y sommes.
104         C'est ce que nous avons fait avec l'hybridation. Vous voyez, le corps... Une plante en bonne sant√© peut √† peine √™tre atteinte par un germe. Il y a de ces plantes de serre, ces plantes hybrides qu'il vous faut asperger tout le temps. Et beaucoup parmi vous ont lu mon message sur La religion hybride : on asperge cela continuellement et on les dorlote et - et tout. Remarquez, mais une plante vraiment authentique, n'a pas besoin d'√™tre asperg√©e, elle est originale.
105         Qu'est-ce qui fait que le corps humain tombe malade ? C'est le corps... comme un pr√©cieux ami m√©decin me l'a dit, je n'aimerais pas mentionner son nom maintenant m√™me, mais c'est un tr√®s bon fr√®re, il me lisait r√©cemment une revue m√©dicale, un livre dans son bureau, l√† o√Ļ il garde tous ces pr√©cieux livres et les r√©centes d√©couvertes sur la m√©decine. C'est la faiblesse. Si vous voyez quelqu'un qui est vraiment... vous dites que votre corps d√©p√©rit, vous attrapez tr√®s vite un rhume. Qu'est-ce ? C'est la faiblesse de votre corps qui produit une muqueuse dans vos glands. Et les germes du rhume s'√©tablissent l√†-dedans et vous attrapez un rhume. Mais si ce corps-l√† √©tait fort, cela repousserait ces germes de rhume, √ßa ne le toucherait pas.
106         Ainsi, vous voyez, quand Dieu a au d√©part cr√©√© l'homme, il √©tait immunis√© contre toute maladie. Voyez ? Mais 1 ' incr√©dulit√© et la science, la science et 1'instruction √©taient les premi√®res choses qui avaient √©loign√© l'homme de Dieu, et elles continuent √† l'√©loigner.
107         Regardez juste ce que la cigarette, la boisson, ces strip-teases et tout, ont caus√© √† la fin de cette g√©n√©ration. Je pense que vous vous demandez toujours... Je vais faire une d√©claration ici. Je n'allais pas le faire, mais je crois que je vais le faire.
108         Voyez, parfois on se demande, on me demande toujours : ¬ęFr√®re Branham, que - qu'est-ce qui vous am√®ne √† vous en prendre toujours √† des choses comme cela ? Vous n'entendez pas cela... Par exemple, vous allez √† l'√©glise d'autrui, eh bien, je peux y amener des femmes et elles ne peuvent pas √™tre √† l'aise pendant que vous pr√™chez. Vous √™tes toujours en train de les engueuler, eh bien, √† cause de leurs cheveux courts, du port des v√™tements pour hommes, et toutes ces choses semblables. Dites donc, pourquoi faites-vous cela ? ¬Ľ Eh bien, je - je - je suis...
109         Ceci peut √™tre mon dernier message jusqu'√† l'√©t√© prochain, vous le savez, mais j'aimerais vous parler. Voici ce que c'est. C'est l'esprit du discernement pour ces derniers jours, qui sait que cela est une chose maudite devant Dieu. Parfois, je me demande bien si un pr√©dicateur a le discernement de ce qui se passe dans ces derniers jours. Le Dieu m√™me qui vous r√©v√®le vos maladies sur cette estrade et ce que vous avez fait, et - et ce que vous allez √™tre, et - et vos ennuis, ce m√™me Esprit en vous regarde et peut discerner les signes du temps, et Il ne peut pas s'emp√™cher de crier. C'est l'Esprit du discernement ; en effet, le Saint-Esprit lui-m√™me dit que cette chose, c'est le p√©ch√©, et quiconque prend part √† cela p√©rira. Et alors, comment pourrais-je √™tre justifi√© aux yeux de Dieu en voyant mes sŇďurs et mes fr√®res dans ce genre de condition et que je ne d√©nonce pas cela ? M√™me si elles se f√Ęchent contre moi, je dois toujours d√©noncer cela. C'est le discernement. Parfois ils sont en d√©saccord sur la Parole et tout, et c'est un manque de discernement. Venez affronter cela avec la Parole. Voyez ? Voyez, nous - nous savons que c'est juste. Eh bien, c'est - c'est savoir que c'est la v√©rit√©. C'est le discernement dans les derniers jours.
110         Maintenant, nous voyons ce qu'il en est de la science, je - je ne veux pas aller plus loin, mon temps s'√©coule vite. Maintenant, consid√©rons une seconde fois l'instruction et voyons ce que cela a fait. Voyez ? Eh bien, nous avons deux grandes √©glises.
111         Eh bien, nous savons que c'√©tait √ßa, que c'√©tait la raison, les raisonnements ordinaires qui avaient fait que le ballon du p√©ch√© se mette √† tourner au commence¬≠ment. C'√©tait le raisonnement contre quoi ? Le raisonnement contre la Parole de Dieu. Quand Dieu avait dit √† Adam et Eve : ¬ęLe jour o√Ļ vous en mangerez, ce jour- l√† vous mourrez ¬Ľ, cela r√©gla la question, c'√©tait tout ce qu'il en √©tait. Et Il les a prot√©g√©s contre l'ennemi derri√®re la forteresse, derri√®re Sa Parole. Mais quand Eve a suivi les raisonnements de Satan, voyez, la culture, la compr√©hension, l'instruction, le progr√®s, voyez, elle est sortie de derri√®re l√† et elle a suivi les raisonnements de Satan, elle a fait la chose que Dieu avait dit de ne pas faire. Et si un seul raisonnement, suivre un seul raisonnement contre la Parole a caus√© tout ce chaos, un seul raisonnement contre la Parole ne va-t-il pas vous ramener au m√™me point? En effet, combien il serait insens√© de la part de Dieu de ramener l'homme sur la m√™me base o√Ļ Il l'avait chass√© ! Voyez ? Voyez ? Il vous faut venir au Sang vers√© de Christ. Votre d√©nomination ne marchera pas, et vos raisonnements ne marcheront pas. C'est le Sang et la naissance, et Cela produit en vous une nouvelle cr√©ature, Christ, et vous menez une vie comme la Sienne, car la Toxine que vous prenez s'av√®re efficace pour tuer le p√©ch√© de l'incr√©dulit√©, tout sauf la Parole de Dieu.
112         L'instruction nous donne... Nous avons deux √©glises proches ce matin. L'une d'elle, c'est l'Eglise de la Pentec√īte qui a √©t√© organis√©e √† la Pentec√īte par le Saint-Esprit ; la seconde, c'est l'Eglise catholique romaine qui a √©t√© organis√©e √† Nic√©e, Rome. L'une, c'est par une naissance spirituelle ; l'autre, on en devient membre par l'intellectualisme. De cette √©glise-ci sont venus tous les protestants, toutes les d√©nominations. C'√©tait la premi√®re d√©nomination. Toutes les d√©nominations proviennent de celle-ci et sont apparent√©es √† celle-ci, Apocalypse 17 le dit : Elle √©tait une prostitu√©e et la m√®re des impudiques. C'est vrai. Il n'y a donc pas... la po√™le ne peut pas se moquer du chaudron, disant qu'elle est couverte de graisse, voyez, car c'est-c'est vrai, c'est la m√™me chose. C'est organis√©, c'en est fini, c'est √† Rome. Peu m'importe ce que c'est, c'en est fini. La Bible, nous venons d'√©tudier ces √Ęges de l'√©glise, de d√©montrer cela. L'une est bas√©e sur le discernement spirituel ; l'autre est bas√©e sur une conception intellectuelle et l'instruction.
113         Eh bien, cela nous ram√®ne dans le jardin d'Eden une fois de plus, droit au m√™me point. La femme (l'√©glise), c'√©tait elle qui avait √©cout√©, ce n'√©tait pas Adam, c'√©tait la femme ! Eh bien, ils veulent √™tre l'√©glise-m√®re, allez-y ! C'est tout √† fait vrai. Il n'y a rien d'anachronique. Ils font leur propre confession. Voyez ? Voyez, droit dans la m√™me chose, douter de la Parole de Dieu ! A Nic√©e, Rome, quand la question a √©t√© soulev√©e au sujet du bapt√™me d'eau, au sujet de ces autres choses comme cela, au sujet du bapt√™me du Saint-Esprit, les-les √©v√™ques tous ensemble avaient organis√© ce qu'on appelle l'Eglise catholique romaine, qui √©tait la Rome royale, c'est ainsi qu'on a appel√© cela. Hier, nous avions termin√© l'√©tude sur 1'histoire, nous avons entendu cela et on a r√©examin√© cela. Et c'√©tait uniquement pour Rome, c'est dans Rome qu'il y avait l'√©glise royale. Les autres √©taient juste de petites √©glises sŇďurs √† celle-l√†, appel√©es simplement catholiques.
114         Notre √©glise est aussi l'Eglise catholique, universelle, qui est une - une foi universelle de tous les croyants. L'une d'elles est n√©e de l'Esprit de Dieu et a le Saint-Esprit en elle, et √ßa se voit par sa Vie, sa doctrine et ses actes, que le Saint- Esprit est l√†-dessus, car c'est le Consolateur que Christ-Christ avait promis, op√©rant dans Son Eglise, accomplissant la m√™me chose qu'il avait faite au commencement. C'est ainsi que la Toxine du salut de Christ avait op√©r√© au commencement, c'est ainsi que Cela op√®re aujourd'hui, cela produit la m√™me Ňďuvre.
115         L'autre, c'est une conception intellectuelle d ' une d√©nomination form√©e par un groupe d'hommes, qui a l'apparence de la pi√©t√©, comme nous l'avait annonc√© le proph√®te, et qui renie la puissance de la V√©rit√©. Eh bien, c'est tout aussi clair que je peux le rendre.
116         Eh bien, voil√† les deux √©glises. L'une d'elle est n√©e √† Nic√©e ; et l'autre est n√©e √† la Pentec√īte. Et-et l'une a toujours √©t√© contre l'autre. Nous avons √©tudi√© les √Ęges de l'√©glise pour d√©montrer cela, l'une est contre l'autre. L'une est une belle √©glise, avec des dignitaires, des intellectuels, des √©rudits et tout ; l'autre est tax√©e de bande de saints exalt√©s. Au d√©but, c'√©taient ¬ę des p√™cheurs, des illettr√©s et des ivrognes. ¬Ľ Et c'est pareil aujourd'hui ; c'est toujours class√© dans la m√™me cat√©gorie. L'une d'elles est scientifique ; l'autre est spirituelle. L'une, c'est un arrangement scientifique ; l'autre, c'est le discernement spirituel de la Parole. L'une est scientifiquement arrang√©e, ce que les groupes d'hommes disent, des √©v√™ques intellectuels. L'autre est absolument n√©e de l'Esprit de Dieu, vit par l'Esprit de Dieu, elle accomplit les Paroles prononc√©es par Dieu et fait qu'elles s'accomplissent. Cela montre la toxine que vous prenez. Avez-vous pris la toxine de l' instruction ? Avez- vous pris la Toxine du Saint-Esprit? Voyez? Tr√®s bien.
117         Oh, comme Satan est malin ! Comme il peut peindre un tableau, il peut amener un homme qui n'est pas n√© de l'Esprit de Dieu √† tournoyer continuellement. Et il n'y a pas moyen, intellectuellement parlant, de les asseoir avec √ßa. Il n'y a pas moyen.
118         C'est le discernement par la foi, voyez, un discernement. Nous voyons ce que la Parole dit, nous croyons cela.
119         ¬ęAlors, Fr√®re Branham, ils disent qu'ils ont le discernement. ¬Ľ Que le Saint- Esprit produise alors exactement ce qu'il avait promis de produire, alors nous croirons cela. Voyez ? En voil√† l'√©vidence.
120         Comment la Toxine a agi quand Elle avait touch√© une personne ? ¬ę Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru ¬Ľ, a-t-Il dit. Si laToxine a touch√© cela, alors c'est en ordre. Voyez, voyez ? Ainsi, √ßa am√®ne...
121         Ceci nous am√®ne donc, pour terminer dans quelques minutes, ceci nous am√®ne d'Abel et Ca√Įn au jugement du temps de No√©, de cette venue-l√† m√™me du temps de No√©. Eh bien, avant que nous formions la ligne de pri√®re, √©coutez attentivement pendant que je parcours quelques Ecritures ici dans un petit - un petit texte.
122         Nous voyons qu'apr√®s que le monde avait suivi sa conception intellectuelle de la Parole, ces hommes devinrent de grands hommes, des hommes de renom. C'est ce que la Bible dit, Gen√®se 6.4. Des hommes de renom qui couraient apr√®s de tr√®s jolies femmes et tout, comme on en a dans le monde entier. Nous venons d'examiner cela dans Le Signal rouge. Nous avions dit l'autre soir que les femmes seraient plus jolies dans les derniers jours, que l'homme, l'homme de renom, comme le scandale qu' il y a en Angleterre et aux Etats-Unis. On le saura de toutes les fa√ßons un de ces jours. Voyez ? Vous ne savez simplement pas ce que ces prostitu√©es et tout le reste font. Voyez ? Savez-vous que les serveuses de bar sont trois fois plus nombreuses que les √©coli√®res √† l'√©cole secondaire ou les √©tudiantes √† l'universit√© ? Un rapport de trois √† un, entre les serveuses de bar et les √©coli√®res √† l'√©cole secondaire et les √©tudiantes √† l'universit√©. Savez-vous qu'un certain pourcentage (je ne m'en souviens pas maintenant parce que je n'ai pas cela sous mes yeux, je n'avais point not√© cela), mais il est √©tabli que pratiquement le tiers des √©coli√®res dans le pays sont soit immorales, soit elles sont oblig√©es de rentrer √† la maison √† cause de la grossesse ? Savez-vous que le fait de prendre la p√©nicilline pour gu√©rir des maladies v√©n√©riennes n'a fait qu'introduire une corruption parmi les gens? En fait, cette chose-l√† n'est pas morte, mais cependant, voyez, Dieu a dit que cela serait puni jusqu'√† la quatri√®me g√©n√©ration. Cela est √† la base du mongolisme et tout le reste, et des enfants sont... Oh, comme le p√©ch√© est subtil ! Comment ces gens, ces pr√©dicateurs se tiennent-ils l√† et ne pr√™chent-ils pas contre ces femmes nues dans la rue? Ils les laissent chanter dans la chorale, et tout comme cela, et sans voir que c'est la chose m√™me qui a envoy√© notre nation en enfer, qui a envoy√© notre race en enfer ! C'est vrai. Ainsi donc, nous voyons qu'apr√®s que Dieu en avait eu marre, comme je pense que c'est le cas aujourd'hui...
123         Eh bien, j'en arrive √† mon sujet. J'ai une dr√īle de fa√ßon de d√©velopper un... J 'aime d√©velopper beaucoup de choses et puis en arriver √† mon suj et. Eh bien, nous voyons que du temps de No√©, quand Dieu allait juger le monde, quand c'√©tait comme aujourd'hui... En effet, J√©sus a dit que c'√©tait √ßa; a-t-Il pris soin?A-t-Il pris soin ? Il - Il avait certainement pris soin. Il avait pris soin de quoi ? Eh bien, comme Il savait d√©j√† que le jugement venait et qu'Il avait prononc√© le jugement, Il a pris soin de ceux qui prenaient soin. Et c'est pareil aujourd'hui. Il a pris soin de ceux qui voulaient prendre soin. Et nous voyons qu'il leur a envoy√© un proph√®te pour les conduire, pour conduire Son peuple √©lu √† l'√©chappatoire √† laquelle Il avait pourvu. Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Voyez ? Nous voyons que Dieu avait pris soin de Son peuple [Espace vide sur la bande -N.D.E.]
124         Nous sommes √† la fin, nous voyons que nous sommes √† la fin ! Il n'y a pas moyen de construire sur cette corruption. Comment pouvons-nous b√Ętir une ville sur un tas de ruine de Sodome et Gomorrhe ? Comment pouvons-nous le faire ? Il ne reste qu'un seul ph√©nix, et c'est la Venue du Seigneur J√©sus (oh ! la la !), la purification pendant la tribulation, restaurer le monde pour un peuple qui est juste aux yeux de Dieu et qui vit de Sa Parole.
125         Remarquez, Il a pris soin de ceux qui prenaient soin d'√©chapper du temps de No√©, et Il leur a envoy√© un proph√®te. Et ce proph√®te les a conduits sur la voie √† laquelle Dieu avait pourvu. Eh bien, c'est ainsi que Dieu s'y prend. Voyez ? Dieu a parl√© √† No√©, c'√©tait la Parole (il n'y avait pas de Parole √©crite √† l'√©poque), et Il a dit √† No√© de pr√©parer une arche pour le salut des gens et pour avertir tout le monde que Dieu avait une voie de salut. Et cet homme √©tait un proph√®te confirm√© qui leur avait montr√© la voie pour √©chapper. Remarquez, les gens sinc√®res et humbles ont entendu cet homme et ont cru en lui, et ils ont √©chapp√©. Ils ont √©chapp√© √† quoi ?A la mort qui avait frapp√© le monde du p√©ch√© qui √©tait en train d'√™tre d√©truit en ce jour-l√†, ils avaient √©chapp√© √† la mort qui √©tait en route sur le monde entier Dieu avait donc pris soin ! (0 Dieu, aide que ceci descende profond√©ment maintenant, avant la ligne de pri√®re.) Dieu avait pris soin !
126         Il consid√®re le monde actuel, Il a appel√© et appel√©, et les gens m√©prisent et refusent. Il y avait une possibilit√© de se repentir au commencement. Quand Dieu a dit √† Esa√Įe d'aller mettre... dire √† Ez√©chias qu'il allait mourir, Ez√©chias se repentit et il obtint mis√©ricorde. Quand Dieu a dit √† Jonas d'aller √† Ninive et de crier; car dans quarante jours, Il d√©truirait cette ville, ils ont implor√© la mis√©ricorde, et ils se sont repentis. Mais quand on rejette cela, il ne reste que le jugement ! Et cette nation a rejet√© Christ. Ils ont manqu√© de faire attention √† l'appel, il ne nous reste donc que d'affronter le Jugement.
127         Eh bien, Dieu a-t-Il pris soin de ceux qui se sont repentis ?A-t-Il fray√© une voie pour eux ? Maintenant, nous allons voir ce qu'il a fait dans le pass√©.
128         Du temps de No√©, Il avait pris soin ! Il a envoy√© le proph√®te, et Il - Il a fray√© la voie, Il la leur a montr√©e, et Il a fray√© pour eux une voie pour √©chapper; et ils ont √©chapp√© au jugement. Il avait aussi pris soin d'eux. Nous voyons qu'il les a amen√©s √† un point o√Ļ Il... Dans les derniers jours, o√Ļ (tous) avant que le grand jugement ne frappe, Il a tellement pris soin d'eux qu'il a pr√©par√© une voie afin qu'ils puissent entrer et √™tre libres de tout jugement √† venir.
129         Bon, Il a fait cela aux - aux √©lus. Eh bien, nous le savons. Il a fait cela aux √©lus, uniquement aux √©lus, donc ! C'√©tait eux qui avaient accept√© ce germe de la Vie. C'√©tait eux qui √©taient pr√©destin√©s √† voir cela. C'√©tait eux. Nous tous, si nous croyons la Bible, il nous faut croire la pr√©destination. Voyez ? C 'est vrai. Dieu ne veut qu ' aucun p√©risse, mais Il savait qui accepterait cela et qui ne l'accepterait pas.
130         Il avait aussi pris soin de Son peuple √©lu du temps de la destruction de l'Egypte. Ils √©taient l√† en Egypte et ils √©taient devenus des esclaves. Du temps de Mo√Įse, Il avait pris soin du peuple. Il leur a envoy√© quoi ? Un proph√®te, encore. Est- ce vrai ? Et il a s√©par√© Son peuple du monde des incroyants, du jugement √† venir de l'√©poque. L'a-t-Il fait ? Il avait pris soin quand les p√©ch√©s de l'Egypte √©taient √† leur comble au point que Dieu a d√Ľ envoyer le jugement, car Il en avait d√©j√† parl√© √† Abraham : ¬ę Et Je traiterai avec cette nation-l√†. ¬Ľ Au lieu de d√©verser Sa col√®re sur eux tous, Il a pris soin d'eux. Il leur a envoy√© Son consolateur Il leur a envoy√© Sa Parole. Et Il envoie toujours Sa Parole par Son proph√®te, comme Il l'a fait du temps de No√©. Il a fait la m√™me chose du temps de No√©. Du temps d'Elie... ou de Mo√Įse, nous voyons qu'il a fait la m√™me chose. Il leur a envoy√© Son proph√®te, et ils se sont s√©par√©s de l'incr√©dulit√©. Eh bien, c'est le genre qui sortait... C'est le genre qui avait cru Cela. Ils avaient cru en Mo√Įse, qu ' il √©tait un... Aux yeux de Pharaon, il √©tait un fanatique, il √©tait un magicien, il √©tait un hypocrite, il √©tait quelque chose d'horrible. Mais pour les gens qui √©taient √©lus, qui √©taient sortis selon la Parole de Dieu ( Je les ferai sortir), il √©tait pour eux un proph√®te. Il √©tait la voie √† laquelle Dieu avait pourvu. Et aussi il... Remarquez, ils ont cru en lui et ils ont √©chapp√© au jugement de l'√©poque. Ils ont cru en Mo√Įse.
131         Et Il a dit qu'il avait aussi pris soin de les faire sortir et qu'il avait pris soin d'eux pendant le voyage apr√®s leur sortie. Amen. Ce qui s'√©tait pass√© dans le naturel se passe dans le spirituel. Il a pris soin. Pourquoi ? Il a pourvu √† tout ce dont ils avaient besoin pendant leur voyage. L'avait-t-Il fait ? Il les avait gu√©ris quand ils tombaient malades. Il avait pourvu √† la gu√©rison, Il avait pourvu √† la voie pour leur maladie. Il avait pourvu √† un - un serpent d'airain, ils pouvaient regarder ce serpent d'airain, un symbole du p√©ch√©, et √™tre gu√©ris. Il les a nourris pendant qu'ils √©taient en chemin ; l√† o√Ļ il n'y avait pas de pain, Il a fait pleuvoir du pain du ciel. Il les a nourris. Non seulement cela, mais Il les a v√™tus, montrant qu'il prend soin de ceux qui prennent soin.
132         S'ils sont dispos√©s √† confesser, √† se repentir, √† croire et √† accepter, Dieu prend soin ! Mais il vous faut premi√®rement prendre soin, vous devez accepter ce qu'Il vous a envoy√©. Il a tellement pris soin d'eux qu'ils √©taient s√Ľrs qu'il n'y avait pas d'erreur, Il a confirm√© Son proph√®te par le signe de la Colonne de Feu, pour permettre au peuple de voir que ce n'√©tait pas juste un homme qui marchait l√†, que c'√©tait Dieu qui √©tait juste au-dessus de lui, que c'est Lui qui conduisait. Dieu prend soin de ceux qui prennent soin. Dieu prend soin de ceux qui prennent soin de Lui. Il avait donc confirm√© cet homme et prouv√© que c'√©tait un serviteur de Dieu en leur envoyant la Colonne de Feu pour les conduire vers le pays m√™me. Et Ils savaient que, tant que ce signe de Feu, une Colonne de Nu√©e et de Feu les accompagnaient... Il est dit qu'il ne retirait pas la Colonne de Feu et de Nu√©e. Il √©tait avec eux des ann√©es et des ann√©es dans le d√©sert, quarante ans. Est-ce vrai ? Cette Colonne de Feu les conduisait ! Nous sommes dans notre trente-troisi√®me ann√©e, il reste encore sept ans pour que √ßa soit le m√™me type. Tr√®s bien, la Colonne de Feu les conduisait. Il avait pris soin d'eux. Et Il avait tellement pris soin d'eux qu'il les a laiss√© savoir que - que ce n'√©tait pas quelque chose de scientifique, ce n'√©tait pas une supercherie, mais Il a confirm√© le Message, en prouvant Cela.
133         Il a bien pris soin m√™me d'une femme √©trang√®re qui n'√©tait pas Isra√©lite. Elle n'√©tait pas membre de ce groupe-l√†, mais elle √©tait √©trang√®re, une presbyt√©rienne, une m√©thodiste ou quelque chose comme cela, elle √©tait de l'autre c√īt√©. Mais quand elle a entendu... Son nom √©tait Rahab, elle habitait... Elle √©tait une prostitu√©e. Mais quand elle a appris que Dieu √©tait dans une Colonne de Feu et qu'il les conduisait, elle a dit que... Elle a invoqu√© Dieu, elle a t√©moign√© de la mis√©ricorde vis-√†-vis des espions qui √©taient venus explorer le pays. Et puisqu'elle s'√©tait souci√©e d'elle-m√™me et de son peuple, Dieu a pris soin d'elle au point que cette prostitu√©e avait donn√© sa vie √† Christ, pour la cause, car elle avait vu le signe d'un Dieu surnaturel, et elle adorait ses dieux l√† dans sa propre d√©nomination. Mais quand elle a vu ce glorieux signe surnaturel, elle s'est √©cri√©e et elle a implor√© la mis√©ricorde, la mis√©ricorde pour sa famille, et Dieu a bien pris soin d'elle que... au point que toute la ville s'√©tait √©croul√©e, les briques les unes sur les autres, mais aucune pierre de sa maison ne bougea. Il prend soin ! Quand bien m√™me qu'elle √©tait une √©trang√®re, qu'elle n'√©tait pas de ce groupe-l√† en ce temps-l√†, mais Il a pris soin. Il prend toujours soin.
Il s'est soucié d'Elie quand lui, et lui seul, se souciait de Dieu.
Il a pris soin d'Elie quand lui, et lui seul, prenait soin de Dieu.
134         All√©luia ! C'est l√† qu'on en arrive : ¬ę D√©chargez-vous sur Lui, car Il prend soin de vous. ¬Ľ Pierre, en parlant aux anciens, les √©lus, les anciens et les autres dans l'√©glise, il a dit : ¬ę D√©chargez-vous sur Lui, car Il prend soin de vous. Mettez tout l√†, parce que vous √™tes purs devant Dieu. Vous - vous marchez comme des serviteurs de Dieu. ¬Ľ
135         Dieu a pris soin d'Elie parce qu'Elie avait pris soin de Dieu.Tous les autres pr√©dicateurs avaient perdu la vision de l'√©poque, avaient perdu la volont√© de Dieu et l'amour pour Sa Parole, et tout √©tait devenu moderne. Mais peu importe √† quel point J√©zabel, la premi√®re dame du pays, les avait rendus modernes, peu importe combien les autres pr√©dicateurs laissaient les femmes agir et se comporter. Elie a d√©nonc√© cela au Nom du Seigneur. Il s'est souci√© de ce que Dieu avait dit, et Dieu s'est souci√© donc de ce que Elie disait, car il proclamait la Parole du Seigneur Dieu se soucie lorsque vous vous souciez, mais il vous faut vous soucier en premier Oui.
136         Remarquez, Il s'est souci√© quand Il a fait venir Elie, par Sa Parole, du milieu des d√©nominations. On dirait qu'il aurait crev√© de faim, du moment qu'il n'y avait pas de d√ģmes et d'offrandes qui lui parvenaient. Mais Dieu a beaucoup pris soin d'Elie, Il ne l'avait pas laiss√© crever de faim pendant le temps o√Ļ il ob√©issait √† la Parole de Dieu. Il a ordonn√© aux corbeaux de le nourrir. Il a pris soin d'Elie parce qu'Elie avait pris soin de Lui, et Il est la Parole.
137         Il avait pris soin de Daniel, apr√®s que Daniel avait assez pris soin de la Parole de Dieu pour prier assez sinc√®rement. Peu importe ce que le roi disait : ¬ę Je ne veux plus que √ßa se fasse ¬Ľ, Elie [Daniel - N.D.T.] a tout bonnement ouvert les fen√™tres, a regard√© vers J√©rusalem et il a pri√©. Elie avait pris soin de Dieu, et - et Dieu a pris soin d'Elie. Daniel avait pris soin de la Parole de Dieu, et Dieu a pris soin d'Elie. Il a envoy√© la Colonne de Feu qui a effray√© ce lion en l'√©loignant de lui et il est rest√© l√† toute la nuit. Dieu avait pris soin parce que Daniel avait pris soin. Oui, oui! Il avait sinc√®rement pri√©, sachant que √ßa allait lui co√Ľter d'√™tre jet√© dans la fosse aux lions s'il n'ob√©issait pas aux instructions des d√©nominations. Mais il s'est agenouill√© √† c√īt√© de la fen√™tre, sans craindre ce qu'un homme disait. Il ouvrait largement les fen√™tres, parce que c'√©tait le commandement de Dieu, et il priait sinc√®rement et honn√™tement Dieu chaque jour. Il prenait soin de Dieu et de Son commandement, et Dieu, en retour, a pris soin de Daniel et de sa commande, sa position. Daniel prenait soin de Dieu et de Sa Parole, et Dieu a pris soin de Daniel et de sa position pour la Parole. Il le fera chaque fois. Amen!
138         Il avait pris soin des enfants h√©breux quand ils ont sinc√®rement honor√© et pris soin de la foi qui leur avait √©t√© transmise une fois pour toutes, la Parole de Dieu. Il s'√©tait tellement souci√© d'eux que, lorsqu'on avait fait retentir la trompette... Ils avaient un commandement de Dieu : ¬ę Ne vous prosternez pas devant un dieu pa√Įen, devant des statues. Ne vous prosternez pas, ne les adorez pas. ¬Ľ C'√©tait √ßa le commandement. Et quand on a sonn√© la trompette et qu'on a dit : ¬ę On va jeter ceux qui n'ont pas fait cela dans la fournaise ¬Ľ, ils s'en √©taient tellement souci√© qu'ils ont tourn√© le dos √† la statue. C'est vrai. Dieu s'√©tait tellement souci√© d'eux que, lorsqu'on avait chauff√©, Il a envoy√© un quatri√®me Homme l√† dans la fournaise ardente et les a gard√©s au frais. Il s'√©tait souci√© parce qu'eux s'√©taient souci√©s.
139         Si vous voulez vous attacher √† un credo, Dieu ne se soucie pas de ce que vous faites. Si c'est cela que vous voulez faire, Il ne se souciera jamais de vous, parce que vous faites ce que l'homme a dit. Mais si vous vous attachez √† la Parole de Dieu, votre confession sinc√®re et v√©ridique, et que vous croyez que Dieu est Gu√©risseur, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, Il se souciera de vous.
140         Il s'√©tait alors souci√©, Il s'est souci√© des enfants H√©breux, et Il leur a envoy√© le quatri√®me Homme pour les lib√©rer : c'√©tait Christ. Nous le savons.
141         Quand les l√©preux s'√©taient √©cri√©s : ¬ę Seigneur ! ¬Ľ Dix l√©preux se sont pr√©sent√©s et ont cri√© sinc√®rement : ¬ę Seigneur, aie piti√© de nous! ¬Ľ Ils en avaient assez pour prendre soin de leurs besoins, Il avait le pouvoir de prendre soin d'eux. Il s'est souci√© des l√©preux, parce que les l√©preux s'√©taient souci√©s de faire leur confession, de L'appeler ¬ę Seigneur ¬Ľ.
142         Il s'est souci√©, apr√®s que le centurion s'√©tait assez souci√© pour envoyer chercher J√©sus. Quand le centurion a manifest√© par la foi qu'il avait renonc√© √† ses idoles de Rome et qu'il s'√©tait assez souci√© (par un t√©moignage en public) pour L'envoyer chercher afin de gu√©rir son fils, J√©sus s'est assez souci√© pour aller le gu√©rir. Il se soucie quand vous vous souciez. Il vous faut cependant vous soucier en premier. Il s'est souci√©.
143         Il s'est souci√© quand Ja√Įrus s'√©tait assez souci√© de J√©sus ; il √©tait un croyant en secret. Il croyait que J√©sus √©tait dans le vrai, mais √† cause de sa position dans la d√©nomination, il ne pouvait pas venir confesser cela ; mais quand sa fillette est tomb√©e malade et qu'elle est morte, Ja√Įrus savait, consid√©rant la mort de sa fille, ou pour exprimer son souci, il s'est assez souci√© pour d√©noncer les incroyants qui √©taient autour de lui, il a port√© son petit chapeau de pr√©dicateur, il est all√© trouver J√©sus. Quand Ja√Įrus a montr√© qu'il se souciait, J√©sus a montr√© qu'il se souciait de venir ressusciter la jeune fille d'entre les morts. D√©chargez-vous sur Lui de vos soucis, car Il prend soin ! Peu importe ce que c'est, Il prend soin !
144         Il s'est assez souci√© quand il n'y avait m√™me pas de commandement comme cela, il n'y avait rien de dit, Il n'en avait jamais fait mention, mais Il s'est souci√© parce que la petite femme ne pouvait pas entrer dans la ligne de pri√®re, et elle s'est dit : ¬ę Si je peux toucher le bord de Son v√™tement, je crois en Lui. ¬Ľ Il s'est souci√© de sa foi en cela, au point qu'il s'est retourn√© et l'a appel√©e dans l'assistance et Il lui a dit que sa foi l'avait gu√©rie. Il s'est souci√© parce que la femme s'√©tait souci√©e.
145         Il s'est souci√© lorsque le fou appel√© L√©gion s'√©tait assez souci√©. Il √©tait sous l'opposition, il s'est faufil√© sous ces pierres tombales au milieu des d√©mons et il est sorti pour rencontrer J√©sus, et il s'est prostern√©. Quand L√©gion... Ces d√©mons ne seraient jamais sortis si L√©gion ne s'√©tait pas fray√© un chemin pour Le rencontrer. Et quand il s'est assez souci√© pour fournir cet effort-l√†, prendre position selon sa foi, J√©sus s'est assez souci√© pour chasser de lui cette l√©gion de d√©mons, et sa maladie de nerfs √©tait partie. Il s'est souci√© quand vous, vous vous √™tes souci√©. Oui, oui! Il se soucie quand vous vous souciez.
146         Maintenant, quand l'homme aveugle a cri√© aux portails de J√©richo : ¬ę 0 J√©sus ! ¬Ľ Comme c'√©tait un Juif, un orthodoxe, jouissant d'une bonne position dans la synagogue, mais quand il a demand√© : ¬ę C'est quoi, ce bruit ? ¬Ľ
Ils ont dit : ¬ę C'est J√©sus de Nazareth qui passe, un Proph√®te. ¬Ľ
147         Il a dit : ¬ę J√©sus, Toi, Fils de David ! ¬Ľ Oh, quel reproche c'√©tait pour son pasteur et les sacrificateurs qui se tenaient l√†! Mais il ne s'est pas souci√© de ce que le pasteur, le sacrificateur ou n'importe qui d'autre disait, Il avait un int√©r√™t! Et Il s'est assez souci√© de recouvrer la vue, aussi a-t-Il appel√© √† haute voix ! Et quand cet homme aveugle √©tait pr√™t, il s'est souci√© d'appeler √† haute voix, J√©sus s'est assez souci√© pour le gu√©rir. Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement ! Il se soucie quand vous vous souciez, mais vous devez vous soucier en premier. Vous devez prouver que vous vous souciez.
148         Il s'est tellement souci√© que, quand une femme qui vivait avec six hommes a identifi√©, a su et a reconnu Son signe messianique de discernement, Il s'est assez souci√© pour lui pardonner chaque p√©ch√© et lui donner les eaux qu'elle n'allait plus venir puiser, parce qu'elle avait reconnu. Elle a dit : ¬ę Seigneur, je vois que Tu es Proph√®te ¬Ľ, quand Il lui avait dit ce qui n'allait pas en elle. Et ils... elle attendait ce jour-l√†, seulement elle avait t√Ętonn√© dans toute l'√©glise, elle n'avait pas eu la possibilit√© de faire cela. Mais quand elle a vu un Homme qui pouvait lui r√©v√©ler ce qui n'allait pas en elle, elle a dit : ¬ę Seigneur, je vois que Tu es Proph√®te. Je sais que quand le Messie viendra, Il fera ces choses. ¬Ľ
Il a dit : ¬ę Je Le suis. ¬Ľ
149         C'est assez ! Elle s'√©tait souci√©e. Elle a laiss√© sa cruche, elle est entr√©e dans la ville, et elle a dit : ¬ę Venez voir un Homme qui m'a dit ce que j'ai fait. Ne serait-ce pas le Messie m√™me ? ¬Ľ Elle √©tait comme Rahab, elle s'√©tait souci√©e au point d'alarmer toute la ville. Elle s'√©tait souci√©e parce que quelque chose avait √©t√© fait, l'Ecriture confirm√©e s'√©tait accomplie et c'√©tait absolument s√Ľr, et elle s'√©tait souci√©e. Elle ne s'√©tait pas souci√©e de ce que les hommes disaient ou de ce que quelqu'un d'autre disait ; elle avait vu Cela, elle √©tait l√† quand c'√©tait arriv√©. Elle s'√©tait souci√©e. Et elle s'√©tait souci√©e pour les membres de sa famille au point qu'elle en a parl√© √† chacun d'eux, et cela a amen√© toute la ville √† croire en J√©sus-Christ. Elle s'√©tait souci√©e, et Lui s'√©tait souci√©. Certainement, Il l'avait fait.
150         J√©sus s'est assez souci√© du Message d'aujourd'hui pour accomplir ces m√™mes Ňďuvres comme Il l'avait dit, au point qu'il √©tait mort et ressuscit√© pour envoyer Cela par le Saint-Esprit, le Consolateur, manifester Son minist√®re aujourd'hui, comme quoi Il est toujours vivant. Il s'est assez souci√©. Ne voudrions-nous pas nous soucier ? C'est √ßa la question : Ne voudrions-nous pas nous soucier ? Il est mort pour ce minist√®re-ci. Il est mort pour que le Saint-Esprit soit ici en ce jour-ci pour manifester ces choses-ci. Il s'est souci√© de vous. Il s'est souci√© d'apporter Cela ici. Il s'est souci√© de faire la d√©claration. Il s'est souci√© parce qu'Il vous aimait. Il s'est assez souci√© pour faire cela, envoyer le Saint-Esprit pour ceci, pour manifester ce minist√®re aujourd'hui.
151         C'est ainsi qu'il a prouv√© qu'il s'√©tait souci√© en ce jour-l√†, parce qu'il √©tait venu confirmer ce que Dieu avait dit qu'il serait. C'est la raison pour laquelle la femme L'avait reconnu. Elle a dit : ¬ę Je sais que quand le Messie viendra, Il sera un Proph√®te. Quand le Messie viendra, Il nous r√©v√©lera ces choses. ¬Ľ Voyez, Il s'√©tait assez souci√© de la Parole de Dieu pour La confirmer pour elle. Amen.
152         Maintenant, Il a envoy√© le Saint-Esprit en ce jour de conception intellectuelle, afin qu'il puisse par le m√™me Saint-Esprit prouver par nous qu'il est toujours le Messie, prouver cela de la m√™me mani√®re. Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Eh bien, voici la question : Vous souciez-vous ? Qu'en pensez-vous ? C'est √ßa. Cela a √©t√© prouv√© √† maintes reprises. Vous souciez-vous assez pour croire cela ? Vous souciez-vous assez pour confesser vos p√©ch√©s, que vous √™tes dans l'erreur ? Confesser votre incr√©dulit√© et accepter cela. Vous souciez-vous assez pour accepter Cela ? Il s'est assez souci√© pour mourir et ressusciter, pour vous apporter Cela? Vous souciez-vous assez pour accepter Cela ? Je pense que cela a √©t√© enti√®rement prouv√©, depuis le temps de No√©, depuis l√† loin dans la Gen√®se. Nous n'avons pas le temps d'aborder tout cela. Mais vous voyez qu'il se soucie, et Il est mort afin que vous puissiez vous soucier, afin que vous puissiez avoir une voie. Et Il a fray√© cette voie-l√†. Il dit ce que cette voie serait exactement, ferait, et maintenant Le voici ici aujourd'hui, montrant que c'est la v√©rit√©. Eh bien, en cette heure mauvaise o√Ļ nous vivons, vous souciez-vous assez de Cela de tout votre cŇďur? Croyez-vous cela ?
153         Que vous entriez dans la ligne de pri√®re ou quoi que ce soit, ce n'est pas √ßa la chose. Vous souciez-vous ? D√©chargez-vous sur Lui de vos soucis. Il se soucie de vous. Soyez sinc√®res √† ce sujet. Vous souciez-vous assez pour √™tre sinc√®re? Car Il a prouv√© par Sa Parole confirm√©e qu'il se soucie. Il a promis d'envoyer Cela et IIll'a d√©j√† fait ! Il a promis dans la Parole, voici la chose ! Il se soucie; maintenant, qu'en est-il de vous ? C'est, vous devriez vous soucier, voil√† la chose suivante.
154         Il s'est assez souci√©, Il s'est assez souci√© pour conqu√©rir chaque ennemi pour vous, de sorte que tout ce qu'il vous faut faire, c'est d'√™tre sinc√®re et de croire cela. Il a vaincu la mort. La mort n'est pas quelque chose qu'il me faut vaincre, c'est d√©j√† vaincu. La maladie n'est pas quelque chose qu'il me faut vaincre ; ce n'est pas quelque chose que Christ a √† vaincre ; c'est d√©j√† vaincu. Je dois simplement me soucier assez pour croire cela. Avez-vous peur de ce que quelqu'un d'autre vous a dit ? Avez-vous peur du diagnostic du m√©decin ? Avez-vous peur de ce que l'√©glise vous dira ? Avez-vous peur d'affronter le diable ? Vous direz : ¬ę J'ai confess√© mes p√©ch√©s, je me suis d√©charg√© de tout. J'ai cru chaque Parole. Me voici, Seigneur. Suscite en moi un souci. Je... Tu T'es souci√© de moi, je me soucie de Toi.¬Ľ
155         Je pense √† ce bon vieux cantique :
Il prend soin de toi.
Tant le jour que la nuit,
Il prend soin de toi.
Inclinons maintenant la tête, nous ne pouvons simplement pas aller plus
loin.
Il prend soin de toi,
Il prend soin de toi,
Tant le jour que la nuit,
Il prend soin de toi.
Chantons-le-Lui, avec nos t√™tes inclin√©es, notre cŇďur aussi.
Il prend soin de...
Considérons tout ce qu'il a fait.
Il prend soin de toi,
Tant le jour que la nuit,
Il prend soin de toi.
Il prend soin...
Maintenant, si vous prenez soin, levez la main pendant que vous chantez cela.
Il prend soin de toi ;
Tant le jour que la nuit,
Il prend soin de toi.
156         P√®re c√©leste, en ce moment-ci, en cette heure tardive de la journ√©e, nous confessons du fond de notre cŇďur que nous savons maintenant par la Parole que Tu as toujours pris soin des Tiens. Mais le probl√®me, Seigneur, c'est : Est-ce que nous prenons soin ? Tenons-nous uniquement √† recevoir l'instruction, dire : ¬ę Eh bien, j'ai un dipl√īme de docteur ou - ou un dipl√īme de docteur en droit ? ¬Ľ √áa, c'est conna√ģtre la prescription, ce n'est pas consommer la Chose.
157         0 Dieu, je prie aujourd'hui que chacun de nous √©prouve les souffrances de Christ dans son propre cŇďur, que nous nous chargions de ses souffrances, pour nous rendre compte que nous devons aussi souffrir l'opprobre √† cause de Son Nom, qu'il nous faut souffrir. Et puissions-nous √™tre comme les disciples de jadis, que nous nous r√©jouissions sur notre chemin de retour d'avoir eu le privil√®ge de souffrir l'opprobre √† cause de Son Nom. Accorde-le, P√®re.
158         Je vais prier pour les malades, Seigneur, leur imposer les mains. Ils ont lev√© leurs mains, beaucoup parmi eux, et on va prier pour beaucoup, et ils ont des cartes de pri√®re. Et il y en a d'autres ici qui ne sont pas arriv√©s √† temps pour avoir des cartes de pri√®re, mais ils sont - ils sont - ils vont croire, Seigneur. Ils ont pu lever la main, √† ce qui me semble, c'√©tait toute 1'assembl√©e. Beaucoup parmi eux sont malades. Il y a des mouchoirs d√©pos√©s ici. Je sens Ta divine Pr√©sence par la Parole ointe. Gu√©ris-les, Seigneur. Accorde que leurs requ√™tes soient exauc√©es.
159         Et maintenant, depuis ces mouchoirs jusqu'√† l'assistance, les √™tres humains qui sont assis l√† souffrant... Oh, la Pr√©sence du Seigneur, laisse-La venir, P√®re, et gu√©ris-les tous. Veux-Tu le faire ce matin, par Ta gr√Ęce divine, alors que nous confessons, Seigneur ? Moi, Ton serviteur, je confesse mon incapacit√©. Je n'ai m√™me pas une seule chose, Seigneur, que je puisse Te pr√©senter comme m√©rite. Nous sommes indignes. Personne parmi nous ne peut le faire, Seigneur. Nous ne sommes pas dignes de choses que nous allons demander. Mais, Seigneur, nous savons que J√©sus est all√© dans la Gloire pour pr√©parer l√† une place, qu'il viendra nous prendre pour nous amener aupr√®s de Lui. Et Il nous a dit qu'il nous enverrait le Consolateur le Saint-Esprit, et qu'il accomplirait Son Ňďuvre et qu'il resterait √©ternellement avec nous.
160         0 Saint-Esprit, Esprit de Dieu, viens de nouveau ce matin sur nous et confirme Ta Pr√©sence, Seigneur, comme Tu l'avais fait quand Tu marchais ici sur terre, afin que cette audience puisse reconna√ģtre que Tu es ici en ces derniers jours pour confirmer Ta Parole et prouver que ¬ę ce qui arriva du temps de Lot, arrivera de m√™me √† la Venue du Fils de l'homme. ¬Ľ Seigneur, c'est pour Ton honneur et Ta gloire que nous le demandons, alors que nous nous soumettons √† Toi avec notre confession. Purifie-nous par Ton sang, Seigneur. Lave-nous avec l'eau del√† Parole, et purifie-nous avec Ton sang, Seigneur. Lave-nous avec l'eau de la Parole, et purifie- nous dans le Sang. Et pr√©sente-nous, Seigneur, comme des mod√®les, comme Pierre l'a dit dans le texte que nous avons lu ce matin, devant le monde des incroyants. Car nous le demandons au Nom de J√©sus-Christ. Amen.
161         Je vais maintenant demander √† la sŇďur avec le... et le piano, juste un instant. Il se peut que nous soyons un tout petit peu en retard aujourd'hui, mais, oh, il ne m'arrive pas de venir trop souvent. Usez simplement de patience √† notre √©gard, juste... Que tout le monde veuille rester quelques minutes maintenant, nous allons prier pour tout le monde. Billy, Billy Paul, o√Ļ est - o√Ļ est-il ici? A partir d'o√Ļ as-tu- as-tu distribu√© les cartes de pri√®re ? Qu'√©tait-ce ? B, 1 √† 100. Prenons-en quelques- unes de la s√©rie B et voyons s'il nous accordera le discernement. Qu'est-ce ?Voir s'il est ici avec nous. Juste Lui demander. Croyez-vous qu'il le fera ? J'ai pr√™ch√© et je-je suis oint, mais maintenant, j'ai fini de pr√™cher, vous voyez.
162         Et amenons les gens √† se tenir debout. Eh bien, nous allons prier pour eux tous, de toute fa√ßon, √† partir du num√©ro 1. Qui a B, num√©ro 1 ? Levez-vous, celui qui a cette carte de pri√®re. Non, je vais simplement les amener par ici, ils sortent de cette all√©e et viennent ici. Que B num√©ro 1, qui a cela, la carte de pri√®re num√©ro 1 ? Voulez-vous dire qu'elle n'est pas dans la salle ? Tr√®s bien, nous commencerons... Oh, excusez-moi, madame. D'accord, tr√®s bien. B, num√©ro 2, alors si nous avons d√©j√† commenc√© avec 1. Que B num√©ro 2. Qui a cela, voudriez-vous lever la main comme cela, afin que nous puissions le voir? Venez ici, madame, juste ici. 3, qui a 3 ? Maintenant, faisons passer notre ligne tout au long du mur; nous nous d√©placerons, ou quelque part l√† derri√®re. Comme √ßa, c' est bien, la carte de pri√®re num√©ro 3, qui va venir ? Est-ce la dame qui vient ici ? Je n'ai pas vu votre main, excusez-moi, sŇďur Num√©ro 4, qui a la carte de pri√®re num√©ro 4 ? Voudriez-vous lever la main, afin que je puisse voir qui vous √™tes ? Cet homme l√† derri√®re, cet homme de couleur; voudriez- vous venir juste ici, monsieur, num√©ro 4. Num√©ro 5, qui a le num√©ro 5 ? Le gentle¬≠man l√† au fond, voudriez-vous venir ici, s'il vous - vous pla√ģt ? Num√©ro 6, qui a la carte de pri√®re 6, voudriez-vous lever la main ? Par ici, tr√®s bien, 6, monsieur 7. Eh bien, cela vous √©vitera d'√™tre entass√©s. 7, tr√®s bien, venez directement ici, 7. Maintenant, num√©ro 8, juste comme vous √™tes... Voudriez-vous venir, monsieur ? Num√©ro 9. Tr√®s bien, monsieur. Num√©ro 10. Tr√®s bien, petit gar√ßon.
163         Pendant que nous y pensons, la chose la plus douce, quand je suis entr√©, de petits gar√ßons, √ßa a failli me tuer rien que d'y penser. Un petit gar√ßon s'est lev√© il y a quelques instants, il a dit : ¬ę Fr√®re Branham, allez-vous faire quelque chose pour moi ? ¬Ľ Il avait √† peu pr√®s la taille de ce petit gar√ßon-ci.
J'ai dit : ¬ę Qu'est-ce, fiston ? ¬Ľ
164         Il a dit : ¬ę Prier pour ma m√®re. ¬Ľ Il a dit : ¬ę Elle ne fait que prendre le Nom de Dieu en vain, et elle m√®ne une vie vraiment horrible. ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę O√Ļ habitez-vous ? Dans cette ville-ci ? ¬Ľ
Il a dit : ¬ę Oui, oui. ¬Ľ
165         Il voulait que sa m√®re devienne une bonne femme. Et il n'est pas √©tonnant qu'Esa√Įe ait dit : ¬ę Ils seront conduits par un enfant. ¬Ľ
166         Num√©ro 10, num√©ro, n'est-ce pas l√† le num√©ro ? Tr√®s bien, num√©ro 11. Tr√®s bien, num√©ro 12, num√©ro 12. Tr√®s bien, num√©ro 13, 14. Tr√®s bien, 15. 15, je n'ai pas vu √ßa, num√©ro 15. 16. Tr√®s bien, passez par ici, monsieur, s'il vous pla√ģt, 16. 17, 18. 18, je n'ai pas vu cela. Tr√®s bien, madame, ou sŇďur, 18. Tr√®s bien, maintenant passez par-l√†, madame, s'il vous pla√ģt, passez par-l√†. Maintenant regardez, comme la ligne de pri√®re, √ßa suffit comme nombre √† mettre debout √† la fois.
167         Quand la ligne de pri√®re commencera √† se r√©tr√©cir, voyez, que Billy Paul ou l'un d'eux, ici sur l'estrade... fr√®re Neville, fr√®re Neville, que fr√®re Neville apr√®s quelques instants, lorsque vous verrez les gens... Eh bien, quand vous verrez fr√®re Neville... verra la ligne de pri√®re devenir... il fera signe comme √ßa, en effet, je vais prier pour que le Saint-Esprit...
168         Eh bien, cet homme-ci, vous avez une carte de pri√®re, vous dans le fauteuil roulant, monsieur ? Il - il - il avait sa carte de pri√®re. Tr√®s bien, maintenant vous pouvez vous mettre directement dans la ligne de pri√®re. Maintenant, y a-t-il quelqu'un d'autre qui - qui - qui est ici, qui ne peut pas se lever ? Quelqu'un l'aide, s'il... Quand son - son tour arrive, voyez. Eh bien, pensez-y simplement, commencer l√† o√Ļ j'ai laiss√©, vers 18 ou 20, quelque part l√†, commencez donc par 21, 22, vous savez votre place quand votre tour arrivera.
169         Maintenant, prenez-vous soin ? Croyez-vous qu'il prend toujours soin ? Croyez-vous qu'il prend soin maintenant ? Si - si autrefois Il a pris soin, Il prendra toujours soin. Croyez-vous cela ? [L'assembl√©e dit : ¬ę Oui. ¬Ľ - N.D.E.] Maintenant, je voudrais que tout le monde soit vraiment respectueux, gardez votre place et priez. Bon, vous aussi qui √™tes dans l'assistance, priez. Eh bien, comment a-t-Il pris soin ? Il ne pouvait pas prendre soin. En effet, aucun homme, aucun proph√®te, ou aucune autre personne ne pouvait aller au-del√† des limites de la Parole promise par Dieu. Est-ce vrai ? Bon, peu m'importe maintenant, vous pourriez √™tre dans des lignes de pri√®re des centaines de fois, alors vous √™tes maintenant debout et vous qui √™tes assis, s'il y a un p√©ch√© dans votre vie, l'incr√©dulit√©, confessez cela maintenant m√™me. N'osez pas venir sans que vous ayez fait cela. Si vous - vous pouvez passer par ici, et peu importe √† quel point un homme oint peut se tenir et vous imposer les mains, certainement que vous manquerez cela √† une - une centaine de kilom√®tres √† moins que vous le croyiez. Il vous faut le croire. Il vous faut le confesser Absolument. Voyez, alors si... Regardez ici, comment il y a ... J'esp√®re que vous avez la photo. Voyez ? Il est totalement impossible que Dieu manque de tenir Sa parole pour vous, si vous, vous avez tenu la v√ītre vis-√†-vis de Dieu. Voyez-vous ? Si vous croyez r√©ellement cela, il n'y a rien qui puisse vous amener √† en douter Le temps, l'espace, rien ne peut vous amener √† douter de cela. Croyez-le. Croyez-vous cela ? [L'assembl√©e dit : ¬ę Oui ! Amen ! ¬Ľ - N.D.E.]
170         Maintenant, maintenant, je vais parcourir cette ligne de pri√®re. A ce que je sache, il n'y a que cet homme ici que je connais... Et je connais Gene Slaughter qui est l√†, je le connais ; en dehors de cela... et je ne sais ce que - ce pourquoi ils se tiennent l√†. Je n'ai aucune id√©e de ce pourquoi ils sont l√†. Dieu le sait certainement. Et maintenant, si vous tous vous savez que je ne sais rien √† votre sujet, levez la main, vous qui vous tenez l√†. Eh bien, combien dans l'assistance savent que je ne sais rien √† votre sujet, levez la main. Maintenant, combien sont conscients que J√©sus-Christ vous conna√ģt ?
171         Et combien voudront dire ceci ? Je crois [L'assembl√©e dit : ¬ę Je crois ¬Ľ - N.D.E.] de tout mon cŇďur [¬ę de tout mon cŇďur ¬Ľ] que J√©sus [¬ę que J√©sus ¬Ľ] m'a gu√©ri [¬ę m'a gu√©ri ¬Ľ] quand Il fut crucifi√© [¬ę quand Il fut crucifi√© ¬Ľ] au calvaire [¬ęau calvaire ¬Ľ]. C'est vrai. Voyez-vous ? Maintenant, s'il l'a d√©j√† fait, √ßa ne d√©pend que de votre foi pour accepter cela. Maintenant, Il s'est assez souci√© pour le faire, vous souciez-vous assez pour mettre de c√īt√© chaque doute et croire cela ? Rejetez vos p√©ch√©s sur Lui, car Il prend soin de vous.
172         Maintenant, si vous √™tes malade, si vous √™tes afflig√©, j'ai vu, eh bien, vous savez, des dizaines de milliers de fois des choses que le Saint-Esprit a faites. Et vous le savez ; les handicap√©s-moteurs, m√™me les morts.
173         Un homme est tomb√© mort ici sur 1 ' estrade, ici m√™me devant nous, il y a de cela trois semaines. Sa femme est une infirmi√®re d'Etat, elle est assise ici. Et cet homme est parti du coup. Il est assis ici quelque part. Voici sa femme qui est assise ici maintenant, et - et lui est quelque part ici donc. Oui, le voici ici m√™me. Ses yeux s'√©taient r√©vuls√©s, c'√©tait devenu noir comme √ßa, juste... il est tomb√©, et je suis descendu. Elle l'a examin√©, il n'y avait pas de battement de cŇďur. J'ai plac√© mes mains sur lui (il √©tait parti) et j'ai simplement r√©clam√© son esprit au Nom de J√©sus- Christ, et il est ressuscit√©. Voyez ? Voyez ?
174         Qu'est-ce ? Il est la R√©surrection et la Vie. Ce n'√©tait pas moi. C'√©tait le Consolateur qui avait agi, le Saint-Esprit interc√©dant pour nous. Voyez ? Nous L'avons accept√©, maintenant c'est √† Lui de faire l'intercession. Comment puis-je donc... Comment Dieu peut-Il vous sauver contre votre volont√© ? Certainement pas. Il ne peut pas vous gu√©rir contre votre volont√©. Il vous faut croire cela.
175         Maintenant, qu'est-ce que ceci serait si - s'il peut prouver, si Dieu m'accorde par un don divin de vous d√©montrer que J√©sus-Christ est ici avec nous, que ce Consolateur, c'est J√©sus-Christ; Il est la Parole. ¬ęAu commencement √©tait la Pa¬≠role. ¬Ľ Est-ce vrai ? ¬ę La Parole √©tait Dieu. Et la Parole a √©t√© faite chair et a habit√© parmi nous. ¬Ľ Et la Bible dit, dans H√©breux 4, que la Parole de Dieu est une √©p√©e √† double tranchant, Elle discerne les pens√©es du cŇďur. ¬Ľ Est-ce vrai ? Et c'est ce que J√©sus a fait pour prouver qu'il √©tait la Parole ointe, le Messie. Oh! la la ! Ne voyez- vous pas cela ? Qu'est-ce qu'est le Messie ? C'est l'Oint. L'Oint quoi ? La Parole ointe ! ¬ęEt la Parole a √©t√© faite chair. ¬Ľ Il √©tait cette Parole ointe ! Vous voyez cela, Fr√®re Vayle ? Voyez, Il est la Parole ointe !
176         Et maintenant, quand vous vous consacrez √† Lui, Il vous utilise alors au- del√† de ce que vous savez, prouvant qu'il est toujours la Parole ointe, Celui qui discerne les pens√©es du cŇďur. Oh! Comment - comment quelqu'un peut-il en douter ? Croyez simplement. Ne doutez pas. Et maintenant, vous qui √™tes assis l√†, je - j 'ai abord√© ce sujet ce matin. Quand une petite femme s'√©tait fait des soucis du fait qu'elle n'allait peut-√™tre pas √™tre dans la ligne de pri√®re, peut-√™tre, mais elle a touch√© le bord de Son v√™tement et Lui s ' est retourn√©. Croyez-vous cela ? Croyez-vous que cela peut encore se faire aujourd'hui ? Oui. Maintenant, comment pouvez-vous toucher cela ?
177         La Bible dit qu'il est le Souverain Sacrificateur, maintenant m√™me, un Souverain Sacrificateur, assis √† la droite de la Majest√© Divine, pour interc√©der sur base de notre confession. Nous confessons que nous croyons en Lui, et nous voulons toucher le Souverain Sacrificateur. Et nous Le touchons; comment agit-Il ? Il est ici sous la forme du Saint-Esprit. Il parlera en retour et nous dira la chose exacte. Est- ce vrai ? Maintenant, croyez cela et restez simplement assis, restez tranquilles, soyez respectueux et voyez. Maintenant, s'il fait cela √† trois reprises au moins, √ßa sera suffisant, n'est-ce pas ? Trois fois, s'il le fait. Une, deux, trois, s'il le fait.
Bonjour.
178         Eh bien, juste un instant pendant que nous prions. Voyez, ceci c'est... Je ne... C ' est quelque chose d ' un peu diff√©rent maintenant m√™me ; j ' ai pr√™ch√©, et puis on en est √† ceci. Eh bien, je n'ai pas invoqu√© le Seigneur pour ceci, √ßa fait longtemps, mais le Seigneur Dieu conna√ģt mon cŇďur, et puisse-t-Il exaucer votre requ√™te. Et je crois qu'il le fera.
179         Bon, voici une femme ici debout, nous sommes inconnus l'un √† l'autre. Autant queje sache, je ne l'ai jamais vue de ma vie. Peut-√™tre qu'elle √©tait assise quelque part dans l'assistance ou qu'elle m'a connu par des livres, mais le P√®re c√©leste sait, autant queje sache, que jamais je n'ai vu cette femme de ma vie. Elle m'est inconnue.
180         Maintenant, s'il est le m√™me, voici un homme et une femme qui se rencontrent ici comme J√©sus avait rencontr√© une femme au puits, celle dont j'ai parl√© il y a un instant. Il s'√©tait souci√© d'elle. Maintenant, cette femme n'est pas peut-√™tre coupable de la m√™me chose que l'autre femme, mais il y a quelque chose qui ne va pas. Mais
Il se soucie tout autant d'elle qu'il s'est soucié de cette femme-là. Voyez, Il se soucie. Maintenant, et quand elle l'a vu, elle a reconnu cela. Eh bien, nous voici tous deux ici debout comme ceci. Maintenant, je ne l'ai jamais vue.
181         Maintenant, si le glorieux Saint-Esprit, l'Invisible, maintenant, si les sens de la foi Le manifestent pour moi... Il a rapproch√© le sens de la foi, et Sa Parole a rapproch√© cela si pr√®s, dans ces derniers jours, qu'on En a pris une photo l√†. Il a tellement rapproch√© cela de nos sens oints, cela est all√© loin et L'a vu venir ici et Il s'est d√©plac√© sous cette forme de Colonne de Feu. L'a-t-Il fait? Maintenant, Il est ici. Je sais qu'Il est ici. Ma foi d√©clare qu'Il est ici. Maintenant, s ' Il peut simplement se mat√©rialiser assez ici pour saisir la vie de cette femme-ci, voyez, comme Il a promis qu'il le ferait, le Saint-Esprit accomplira la m√™me chose qu'il avait faite.
182         Eh bien, moi, comme j'ai pr√™ch√©, j'aimerais juste vous parler une minute, pour juste voir.
183         Comme Il avait fait avec cette femme au puits, Il a dit : ¬ę Donne-Moi √† boire. ¬Ľ Vous savez, Il √©tait juste... Il √©tait probablement assis l√†, pensant √† ceux qui √©taient partis chercher de la nourriture, et puis Il - Il a d√Ľ lui parler une minute, vous savez. Le P√®re l'avait envoy√© l√†. Absolument. Il allait √† J√©richo ; et Il est pass√© par la Samarie, l√† c'√©tait sur une montagne. Il fallait qu'il passe par l√†.
184         Eh bien, d'une fa√ßon ou d'une autre, il me le fallait, le P√®re m'a envoy√© depuis l'Arizona vers ici, et vous √™tes venue ici. C'est donc exactement la m√™me chose. Rien n'arrive par hasard, tout arrive pour une raison. La gr√Ęce de Dieu est vraie.
185         Maintenant, je ne vous connais pas, et vous avez l'air d'√™tre en bonne sant√©, ce n'est peut-√™tre pas pour √ßa que vous √™tes ici. C'est peut-√™tre pour autre chose. Il se peut que √ßa soit un bien-aim√©, il se peut que √ßa soit pour un besoin dans le foyer; un probl√®me d'argent. Je n'ai aucun moyen de le savoir, vous le savez. Mais s'il me r√©v√®le ce pour quoi vous √™tes ici, vous reconna√ģtrez si c'est la v√©rit√© ou pas. Est-ce que l'assistance croira alors d'un seul cŇďur ? Maintenant, vous nous √©coutez, et c'est enregistr√©, et nous nous tenons juste ici sur l'estrade.
186         Cette dame, je la vois se tenir la t√™te comme ceci. Elle a eu, elle est d√©rang√©e par des maux de t√™te, c'est comme la migraine. Ce sont des maux de t√™te persistants qui viennent tout le temps. C 'est vrai. Si c'est vrai, levez la main. Voyez ? C'est vrai. Autre chose, elle a une maladie de la thyro√Įde, d'apr√®s ce qu'on lui a dit, de toute fa√ßon, c'est - √ßa vous d√©range, et c'est vrai, c'est la thyro√Įde. Et puis, vous avez bien des complications, vraiment beaucoup de choses ne marchent pas chez vous ; vous √™tes nerveuse, boulevers√©e, vous avez des frustrations ; ¬ę parfois, je me demande o√Ļ je suis; est-ce que j'ai la t√™te en place ou pas? ¬Ľ Et c'est vrai. C'est la v√©rit√©. Maintenant, Il vous conna√ģt, vous ne pouvez pas cacher √ßa maintenant, s'il vous le fallait. Voyez ? Croyez-vous qu'il peut me dire ce que - qui vous √™tes ? Eh bien, Viola, rentrez chez vous, J√©sus-Christ vous r√©tablit.
Croyez-vous ?
187         Je ne sais pas. J√©sus-Christ sait toutes choses. C'est encore une personne qui m'est inconnue. Dieu nous conna√ģt tous deux. Croyez-vous que je suis Son proph√®te, Son serviteur ? Croyez-vous que ces choses que j'ai pr√™ch√©es dans cette Parole sont la V√©rit√© ? Croyez-vous ? Si le Seigneur J√©sus me dit ce pour quoi vous √™tes ici, croirez-vous queje suis Son serviteur ? Et Il fait cela, parce qu'il se soucie de vous. Il - Il se soucie de vous, Il fait cela, parce qu'il se soucie de vous. Il se soucie de ces autres qui sont venus dans la ligne. Il se soucie d'eux. Vous avez un probl√®me, un accident, un accident d'automobile. Vous √™tes tout agit√© √† ce sujet. C'est vrai. Vous avez un probl√®me √† votre membre. C'est vrai. √áa sera gu√©ri, et la nervosit√© vous quittera, allez donc de l'avant chez vous √† la maison, rendant gr√Ęces au Seigneur et disant : ¬ę Gloire au Seigneur ! ¬Ľ
¬ęSi tu crois, tout est possible. ¬Ľ Tr√®s bien.
188         Croyez-vous ? Je ne vous connais pas ; et vous m'√™tes inconnu. Mais Dieu vous conna√ģt. Croyez-vous qu'il peut me dire la raison pour laquelle vous √™tes ici, une chose ou l'autre √† votre sujet ? Croirez-vous cela ? [La femme dit : ¬ęOui. ¬Ľ - N.D.E.] Il y a une autre femme, ce n'√©tait pas vous qui √©tiez malade. Non, ce n'est pas √ßa. C'est vous, vous √™tes ici pour quelqu'un d'autre. Vous √™tes pour quelqu'un, c'est votre m√®re. C'est vrai. Elle souffre d'un membre aussi. C'est vrai. Elle n'est pas ici. Elle est pr√®s d'un lieu comme cela, qui ressemble √† l'Angleterre, √† peu pr√®s, quelque part ici. Vous, c'est vrai. Croyez-vous ?Tr√®s bien, allez de l'avant. Elle est gu√©rie.
189         Il y avait deux femmes. L'une d'elles √©tait de loin plus vieille, alors je - je me demandais o√Ļ c'√©tait. J'ai regard√© pour voir o√Ļ - o√Ļ c'√©tait. Le Seigneur Dieu conna√ģt toutes choses, n'est-ce pas ? Et Il peut tout faire. Croyez-vous cela ? Amen. N'est- t-Il pas merveilleux ? Je L'aime. Il - Il est ma vie. Il est tout ce que j'ai. Il est tout ce que je veux.
190         L'onction a suivi cette femme-l√†. Il y a une autre femme qui est assise l√† qui est d√©rang√©e par la nervosit√©, elle avait une tumeur sous le bras. Est-ce vrai? Quand elle a plac√© ses mains sur vous tout √† l'heure, vous avez √©prouv√© une sensation dr√īle. N'√©tait-ce pas vrai ? C'est alors qu'il vous a gu√©ri. Vous allez vous r√©tablir, vous n'aurez pas besoin de cette b√©quille. Regardez l√† o√Ļ elle est, la femme pour qui on a pri√© ici, voyez. Avez-vous remarqu√© quand elle priait? Je priais pour elle; qu'est- ce qui est arriv√© ? Voyez ? J'ai vu une autre femme, et j'ai regard√© dans cette direc- tion-l√†. Il y a eu une forte sensation. Elles doivent se conna√ģtre, quelque chose comme cela, ou elles sont famili√®res, car cette femme a eu de la sympathie pour cette femme ici. Et puis, cette femme est descendue la toucher, et alors, j'ai regard√© et j'ai vu quelque chose l√†, et elle se tenait l√† m√™me. Je n'ai jamais vu cette femme de ma vie. Dieu au Ciel sait cela. Oh! la la ! Pourquoi doutez-vous?
191         Si vous croyez, Il peut m√™me vous d√©barrasser de ces mauvaises habitudes. Croyez-vous cela ? Croyez-vous qu ' Il vous gu√©rira ? Allez de 1'avant, et vous arr√™terez cela maintenant m√™me, et vous ne fumerez jamais une autre cigarette. Allez de l'avant, et croyez de tout votre cŇďur. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas.
192         Croyez-vous ? En avons-nous encore trois ?Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez simplement. Croyez-vous que l'onction est ici maintenant ? [L'assembl√©e dit : ¬ę Oui. Amen! ¬Ľ - N.D.E.] Amen. Ne doutez pas. Croyez !
193         Je vais vous imposer les mains, et croyez. Allez-vous croire avec moi ? [L'homme dit : ¬ę Oui, oui. ¬Ľ -N.D.E.] Au Nom de J√©sus-Christ, que ce fr√®re soit gu√©ri. Amen. Ayez donc foi, ne doutez pas. Juste un instant.
194         Il y a quelque chose qui est arriv√© l√† derri√®re, dans l'assistance, et je n'arrive pas √† voir cela, c'est l√† tout au fond. Je pense que cela m'est cach√© maintenant m√™me. Le voici. Je vois cela sous forme d ' une ombre. C ' est un homme, et il souffre de la nervosit√©. Il a un jeune gar√ßon qui souffre de l'√©pilepsie. Croyez de tout votre cŇďur, monsieur. Croyez-vous ? C'est √ßa. Tr√®s bien, imposez la main sur ce jeune gar√ßon, l√†, et il ira tr√®s bien. Amen. Gloire au Seigneur.
195         Croyez-vous ? Ce d√©mon pensait qu'il pouvait cacher cela, mais il a √©chou√©. Croyez-vous ? Cette chose se d√©place encore quelque part. Oh ! la la ! pour la gr√Ęce et le soin ! Retenez cela. Il y a un autre √©pileptique ici quelque part. Oui, le voici ici m√™me. Croyez-vous ? Ayez foi. Croyez-vous que Dieu vous conna√ģt ? Vous pouvez rentrer dans l'Ohio, gu√©ri, monsieur Nelson T. Grant. C'est √ßa votre nom. Si vous croyez, ces choses vous quitteront et ne vous d√©rangeront plus jamais. Je n'ai jamais vu cet homme de ma vie, je ne sais rien √† son sujet.
Vous ne pouvez pas cacher cela maintenant, le Saint-Esprit est ici.
196         Inclinons simplement la t√™te et rendons gloire √† Dieu.
Seigneur J√©sus, nous Te rendons gr√Ęces. Tu es le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Ta gr√Ęce ne faillit jamais, Seigneur, elle demeure la m√™me tout le temps. Je prie que Ta grande mis√©ricorde et Ta bont√© reposent sur les gens. Tu t'es assez souci√©, Seigneur, pour te manifester. Tu es Dieu. Tu es le grand Saint, le Grand Saint-Esprit. Maintenant que ces gens croient, Seigneur, alors qu'ils passent par ici, que chacun d'eux soit gu√©ri. Comme Ton onction est ici, je mets mon corps sur ces mouchoirs. Je Te prie, Seigneur, d'exaucer ces requ√™tes, P√®re. Accorde-le, Seigneur, tant pour ceux qui sont ici, dans l'assistance...
197         Et que tout celui qui est dans la Pr√©sence divine se soucie assez maintenant de croire que Tu t'es assez souci√© pour ressusciter dans ces derniers jours parmi Ton peuple et le prouver ! Tu ne peux pas les gu√©rir, Seigneur, Tu ne peux pas faire ce que Tu as d√©j√† fait. Tu les as d√©j√† gu√©ris. Et ceci est l'unique chose qui peut √™tre faite: c'est les ramener √† Toi. Et Tu te soucies assez malgr√© toute l'incr√©dulit√© dans laquelle nous pataugeons, Tu te soucies toujours de te manifester vivant et ressuscit√© d'entre les morts parmi nous. Puissions-nous nous d√©charger de nos soucis sur Toi, et que chaque personne qui est dans la Pr√©sence divine soit gu√©rie, et dans son √Ęme et dans son corps. Au Nom de J√©sus-Christ. Amen.
198         Tr√®s bien. Venez par ici, que les gens viennent par ici. Tr√®s bien, Billy va les appeler, section par section. Ne... Maintenant, ne parlons pas plus, le-l'Onction est sur moi, voyez. J'aimerais vous imposer les mains pendant qu'Elle est ici. Voyez ? Je ne peux pas m'arr√™ter sur ce discernement. Si je le fais... combien de gens y a- t-il ici pour qu'on prie pour eux ? Levez la main. Environ soixante-dix pour cent. Voyez ? Il est maintenant m√™me treize heures moins dix. Le service de bapt√™me aura lieu apr√®s ceci. Je ne peux pas le faire, mais vous pouvez croire. S'il se soucie assez pour se manifester, vous devriez vous soucier assez pour croire. Est-ce vrai ? Tr√®s bien. Que toute l'assistance prie. Et Billy ou fr√®re Neville, l'un ou l'autre, ils utiliseront ceci, nous, ce microphone. Gardons la t√™te inclin√©e pendant que les gens passent par la ligne. Maintenant, je vais prier pour chacun de vous donc, vous imposer les mains et demander que toute possession d√©moniaque vous quitte, alors que vous passez √† cet endroit oint maintenant m√™me, s'il me fallait l'appeler comme cela. L'onction est l√† au fond tout autant qu'ici. Mais je d√©clare cela pour votre foi, je dis cela. Que tout le monde prie maintenant.
199         Au Nom de J√©sus-Christ, que ce petit gar√ßon soit gu√©ri. Amen. 0 Dieu, au Nom de J√©sus-Christ, que notre fr√®re soit gu√©ri. Au Nom de J√©sus-Christ. J'ob√©is √† Ton commandement, Seigneur. Tu as dit : ¬ę Voici les miracles qui accompagneront les croyants (les croyants, eux tous). Ils imposeront les mains aux malades, les malades seront gu√©ris. ¬Ľ Au Nom de J√©sus, je fais exactement cela. Au Nom de J√©sus-Christ, j'impose les mains √† ce fr√®re-ci. Amen. Au Nom de J√©sus-Christ, j'impose les mains √† notre fr√®re, pour sa gu√©rison. Amen.
200         Il prend soin de vous, sŇďur. Moi, je me soucie d'imposer les mains. Vous souciez-vous assez pour croire ? Amen. Au Nom de J√©sus-Christ, que notre sŇďur soit gu√©rie.
201         Au Nom de J√©sus-Christ, que notre fr√®re soit gu√©ri. Au Nom de J√©sus- Christ, que notre fr√®re soit gu√©ri. Au Nom de J√©sus-Christ, que notre sŇďur soit gu√©rie. Au Nom de J√©sus-Christ, que notre fr√®re soit gu√©ri. Au Nom de J√©sus- Christ, que notre fr√®re soit gu√©ri. Au Nom de J√©sus-Christ, que notre sŇďur soit gu√©rie. Au Nom J√©sus-Christ, que notre fr√®re soit gu√©ri. Au Nom de J√©sus-Christ, que notre fr√®re soit gu√©ri. Au Nom de J√©sus-Christ, que notre fr√®re soit gu√©ri. Au Nom de J√©sus-Christ, que notre sŇďur soit gu√©rie. Au Nom de J√©sus, gu√©ris ma sŇďur ici pr√©sente, Seigneur. Au Nom de J√©sus, gu√©ris ma sŇďur ici pr√©sente. Au Nom de J√©sus, gu√©ris mon fr√®re. Au Nom de J√©sus-Christ, gu√©ris ma sŇďur ici pr√©sente. Au Nom de J√©sus-Christ, gu√©ris ma sŇďur. Au Nom de J√©sus-Christ, gu√©ris ma sŇďur. Au Nom du Seigneur J√©sus-Christ, gu√©ris ma sŇďur.
Frère, Il prend soin. Et vous ? Au Nom de Jésus, guéris !
202         Que tout le monde soit en pri√®re maintenant, que tout le monde prie. Ce sont les v√ītres qui passent.
203         Au Nom de J√©sus, gu√©ris ma sŇďur. Au Nom de J√©sus, gu√©ris mon fr√®re ici pr√©sent. Amen. Au Nom de J√©sus-Christ, gu√©ris mon fr√®re ici pr√©sent. Au Nom de J√©sus-Christ, gu√©ris ma sŇďur. Au Nom de J√©sus-Christ, gu√©ris ma sŇďur. Au Nom de J√©sus-Christ, gu√©ris ma sŇďur. Au Nom de J√©sus, gu√©ris ma sŇďur. Au Nom de J√©sus- Christ, gu√©ris ma sŇďur. Au Nom de J√©sus-Christ, gu√©ris ma sŇďur ici pr√©sente, Seigneur. Au Nom de J√©sus, gu√©ris ma sŇďur ici pr√©sente. Au Nom de J√©sus, gu√©ris ma sŇďur ici pr√©sente. Au Nom de J√©sus-Christ, gu√©ris ma sŇďur ici pr√©sente, mon fr√®re. Gu√©ris ma sŇďur ici pr√©sente. Gu√©ris ma sŇďur ici pr√©sente, Seigneur Gu√©ris ma sŇďur ici pr√©sente, je prie au Nom de J√©sus. Gu√©ris ma sŇďur, P√®re, au Nom de J√©sus. Gu√©ris ma sŇďur, P√®re, au Nom de J√©sus. Gu√©ris ma sŇďur, au Nom de J√©sus.
204         SŇďur, Il prend soin. Et vous ? Au Nom de J√©sus, recevez votre gu√©rison. Au Nom de J√©sus, recevez votre gu√©rison, sŇďur. Au Nom de J√©sus, recevez votre gu√©rison. Au Nom de J√©sus-Christ, recevez votre gu√©rison. Au Nom de J√©sus-Christ, gu√©ris ma sŇďur ici pr√©sente. Gu√©ris ma sŇďur ici pr√©sente, P√®re, au Nom de J√©sus. Gu√©ris mon fr√®re ici pr√©sent, au Nom de J√©sus. Gu√©ris ma sŇďur ici pr√©sente, au Nom de J√©sus. Gu√©ris notre sŇďur, au Nom de J√©sus. Gu√©ris mon fr√®re, Seigneur, au Nom de J√©sus-Christ. Gu√©ris ma sŇďur, P√®re, au Nom de J√©sus. Gu√©ris mon fr√®re ici pr√©sent, au Nom de J√©sus. Gu√©ris ma sŇďur, au Nom de J√©sus. Gu√©ris ma sŇďur, au Nom de J√©sus. Gu√©ris le petit gar√ßon, au Nom de J√©sus. Gu√©ris fr√®re Creech, Sei¬≠gneur, au Nom de J√©sus. Gu√©ris notre sŇďur ici pr√©sente, au Nom de J√©sus. Gu√©ris notre sŇďur ici pr√©sente, au Nom de J√©sus-Christ. Gu√©ris-les, P√®re, au Nom de J√©sus-Christ. Amen.
205         Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Est-ce votre - votre femme ? Que le Seigneur vous b√©nisse, fr√®re. Gu√©ris mon fr√®re ici pr√©sent, au Nom de J√©sus. Gu√©ris ma sŇďur ici pr√©sente, 0 Dieu, au Nom de J√©sus. Gu√©ris ma sŇďur ici pr√©sente, au Nom de J√©sus. Gu√©ris mon fr√®re ici pr√©sent, au Nom de J√©sus. Gu√©ris ma sŇďur, ici pr√©sente au Nom de J√©sus-Christ. Gu√©ris mon fr√®re ici pr√©sent, Seigneur, au Nom de J√©sus- Christ. Gu√©ris ma sŇďur ici pr√©sente au Nom de J√©sus. Gu√©ris mon fr√®re ici pr√©sent, au Nom de J√©sus. Gu√©ris-les, P√®re, au Nom de J√©sus.
206         J'offre ma sinc√®re pri√®re pour chacun d'eux. Tu prends soin maintenant. J√©sus prend soin. J√©sus a envoy√© le Message. J√©sus a envoy√© Son Esprit. J√©sus a envoy√© Sa Parole. J√©sus a envoy√© Son serviteur. Nous tous nous prenons soin. Et vous alors ? Si vous vous souciez, croyez cela, acceptez-le en toute sinc√©rit√©, √ßa sera fini. [Fr√®re Branham continue √† prier pour les malades. - N.D.E.]
Il prend soin de toi,
Il prend soin de toi,
Tant le jour que la nuit,
Il prend soin de toi.
Il prend soin de toi,
Déchargez-vous simplement sur Lui de tous vos soucis, donc.
Il prend soin de toi,
Tant le jour que la nuit,
Il prend soin de toi.
207         Prenez-vous soin de Lui ? Prenez-vous soin de Sa Parole ? Amen. Que le Seigneur vous b√©nisse. Inclinons la t√™te juste un instant. Je crois que j'ai r√©pondu √† ces requ√™tes. J'ai r√©pondu aux questions, n'est-ce pas, chacun de vous.
208         J'ai commis une petite erreur il y a un instant au cours de la r√©union, je suis s√Ľr que quelqu'un a remarqu√© cela. Et le Seigneur vient de me l'indiquer maintenant, quelque part. J'ai dit quelque chose pour quelqu'un alors que je le disais pour une autre personne. Je n'arrive pas - je n'arrive pas √† voir la personne, o√Ļ c'√©tait, mais c'√©tait quelqu'un sur qui j'avais plac√© une b√©n√©diction qui revenait √† quelqu ' un d ' autre. Et je... Ils passaient tr√®s vite, et je n'avais pas fait attention. Je ne... Oui, c'√©tait, je vois cela maintenant. C'est cet homme et cette femme qui sont assis juste ici. Si je ne me trompe pas, je leur ai serr√© la main hier soir dans une - dans une chambre de motel ou quelque chose comme √ßa dans la cour d'un motel, l√† √† Jeffersonville. J'ai dit quelque chose √† cet homme, je l'ai appel√© ¬ę sŇďur ¬Ľ plut√īt que ¬ę fr√®re ¬Ľ, quand vous √™tes pass√©. Avez-vous remarqu√© cela ? C ' est √† votre femme que je le disais. Eh bien, elle a eu des ennuis depuis un temps, une maladie des intestins depuis longtemps. Vous venez de l'Illinois. Madame Mongaland, c'est vrai, c'est √ßa votre nom. Eh bien, vous savez que je ne vous ai pas connue, mais vous √™tes juste ici en contact maintenant. Croyez de tout votre cŇďur, et il y aura une √©limination totale, normale comme √ßa a toujours √©t√©, si vous croyez. Afin que vous voyiez que tout le temps, maintenant je ...
209         Tout ce que je sais, hier soir, je me rappelle, je pensais √† cet homme ; je me disais qu'il avait une tr√®s belle chevelure, il s√©pare ses cheveux au milieu, cet homme aux cheveux grisonnants, qui est assis ici. Il m'est arriv√© de regarder, et il y avait cette Lumi√®re qui brillait juste l√† au-dessus d'eux comme √ßa. Et c'est ce que c'√©tait.
Et puis, j'ai vu une vision. Je ne sais pas qui ils √©taient ni rien √† ce sujet. Cette femme √©tait l√† hier soir, j'ai dit : ¬ę Venez-vous √† la r√©union ? ¬Ľ Elle a dit: ¬ę Oui. ¬Ľ Mais la gr√Ęce de Dieu a de nouveau ramen√© cela, et c'est d'elle qu'il s'agissait. Avez-vous remarqu√© cela dans la ligne de pri√®re, fr√®re, que quelque chose a √©t√© dit de travers ? C'√©tait pour la sŇďur plut√īt que pour vous. Cela, c'√©tait vrai, c'est all√© vers - vers la sŇďur, l√†.
210         Eh bien, c'est afin que vous puissiez le savoir, par la ligne de pri√®re, que l'Ange du Seigneur √©tait l√†. Il a pu faire savoir cela. Mais quand vous, vous faites savoir, √ßa affaiblit, affaiblit, affaiblit. Voyez ? Il prend donc soin de vous, et je - je prends soin de vous. Je peux continuer avec quatre ou cinq de plus, et puis, la chose suivante, vous savez, Billy est l√† pour me faire partir de la chaire. Mais je pensais que si, assur√©ment, je - j'ai v√©cu toutes ces ann√©es ici avec vous, et √† travers le pays, vous - vous savez que je vous aime. Oh! je vous aime comme si vous √©tiez mes propres enfants, et vous √™tes mes enfants dans l'Evangile. Je vous ai engendr√©s pour Christ, par l'Evangile. Et maintenant, je pense que ces choses, que cette requ√™te et tout ici, j'y ai r√©pondu.
211         Bon, je vous aime. Et je me disais que si j'allais vous imposer les mains et que vous voyiez que c'est le Saint-Esprit qui faisait cela, et alors un doute a commenc√© dans la r√©union, quelque part dans la ligne, comme cela. J'ai rat√© cela, c'est pass√© tr√®s vite, j'ai prononc√© la b√©n√©diction d'une personne au profit de l'autre, et puis le Saint-Esprit est vite revenu, apr√®s que la r√©union √©tait termin√©e, et a montr√© cela une fois de plus. Voyez ? Ne voyez-vous pas cela? Il prend soin ! Maintenant, et vous ? Prenez-vous assez soin pour dire : ¬ęD√©sormais, quelque chose dans mon cŇďur me dit que mes ennuis sont finis. Je suis - je suis en bonne sant√©, je vais √™tre r√©tabli ¬Ľ? Croyez-vous cela ? Levez la main : ¬ę Je crois cela ! ¬ĽQue Dieu vous b√©nisse.
Tant le jour que la nuit,
Il prend soin de toi.
212         C'est vraiment une tr√®s grande f√™te d'amour. Chantons cela et serrez-vous la main les uns aux autres.
Il prend soin de toi,
Il prend soin de toi ;
Tant le jour que la nuit,
Il prend soin de toi.
213         Je vous ai gard√©s si longtemps ce matin que je - je... Mon pasteur ne pr√™che pas aussi longtemps que moi. Il essayera de vous apporter le message ce soir, et nous vous ferons savoir s'il y aura r√©union le dimanche prochain sous le... ce titre. Sinon, il y aura des services malgr√© tout. Ainsi, vous tous, que le Seigneur vous b√©nisse, tout le monde. Je pense qu'il y a un service de bapt√™mes qui va suivre maintenant m√™me.
214         Ainsi, veuillez juste vous lever un instant pour √™tre cong√©di√©s. Chantons cela une fois de plus.
Déchargez-vous sur Lui de vos soucis,
car II prend soin de vous.
Et maintenant, si vous prenez soin de Lui, disons : ¬ę Seigneur, je... ¬Ľ En faisant cela, vous - vous d√©clarez ceci : ¬ę Seigneur, je sais que Tu prends soin de moi. Et je l√®ve la main, je prends soin de Toi. ¬Ľ Et gardons les mains lev√©es maintenant dans cette f√™te d'amour, de la charit√©, alors que nous chantons:
Il prend soin de toi,
Il prend soin de toi ;
Tant le jour que la nuit,
Il prend soin de toi.
215         Maintenant, avec nos t√™tes inclin√©es, disons... [Fr√®re Branham fredonne: prend soin de toi. - N.D.E.] Oh! la douceur de mon Seigneur! Ne sentez-vous pas Son amour vous tirer juste pr√®s de Lui ? Dites : ¬ę Seigneur, je T'aime. Je T'aime. Tu prends soin de moi, Seigneur. Tu as pris soin au point que quand j'√©tais p√©cheur, Tu es mort pour moi. Tu as √©t√© bless√© pour mes p√©ch√©s, et c'est par Tes meurtrissures que j'ai √©t√© gu√©ri.
Il prend soin de toi,
Il prend soin de toi ;
Tant le jour que la nuit,
Il prend soin de toi.
216          Souvenez-vous-en bien, maintenant que vous inclinez la t√™te, je vais de¬≠mander √† fr√®re Edwards ici de vouloir nous cong√©dier par un mot de pri√®re. Mais, d'abord, fredonnons cela une fois de plus. [Fr√®re Branham se met √† fredonner : prend soin de toi-N.D.E.] Rappelez-vous, tant le jour que la nuit, Il prend soin. Il a pris soin. Et vous ? Dites : ¬ę Oui, Seigneur, je promets de prendre soin. J'irai de l'avant maintenant m√™me. D√©sormais, je prends soin. Je prends soin de mon t√©moignage. ¬Ľ (Fr√®re Branham continue √† fredonner: Il prend soin de toi. Il prend soin de toi.) Fr√®re Edwards.
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