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PrĂ©dication AnnĂ©e du jubilĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-1003E La durĂ©e est de: 1 heure 24 minutes .pdf La traduction MS
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Année du jubilé

1     Bonsoir, mes amis. Je suis heureux d’ĂȘtre ici ce soir, et d’avoir Ă©tĂ© si bien accueilli. Tout le monde voulait entrer. J’en Ă©prouve une grande satisfaction.

2     Je n’ai pas eu tellement l’opportunitĂ© de parler, ou d’étudier, ou de faire quoi que ce soit d’autre, parce que tous mes services ont Ă©tĂ© remplacĂ©s. J’aime beaucoup parler, vous savez. Tout le monde sait ça. Je suppose que
 Maman a dit que j’ai parlĂ© avant de marcher. Vous savez ce que dit le vieux dicton lĂ -dessus. Donc je suis trĂšs heureux de savoir que Dieu a changĂ© mon cƓur, que mes conversations se portent sur Lui. Vous voyez? Et je veux mourir en parlant de Lui, chantant Ses louanges et faisant ce qui est juste.

3     Nous n’avons pas beaucoup de temps, car nous avons un service de communion ce soir. Mercredi soir sera un service d’enseignement, oĂč nous enseignerons, si le Seigneur le veut.

4     Maintenant, ce soir, pour un court temps, quelques minutes, le Seigneur voulant, je dĂ©sire
 C’est un peu inattendu, vous savez, car c’est toujours
 Je crois que la Bible a dit: «Insiste en toute occasion, favorable ou non. Sois disposĂ© Ă  donner, ou prĂȘt Ă  donner raison de l’espĂ©rance qui est en toi.» Et alors si je peux tĂ©moigner de l’espĂ©rance qui est en moi, alors ce sera une bĂ©nĂ©diction pour moi de vous en parler, et j’espĂšre que ce sera une bĂ©nĂ©diction pour vous de la recevoir, et de reconnaĂźtre que votre foi correspond avec l’espĂ©rance que j’ai. Et cette foi qui est en moi est aussi en vous, et nous sommes concitoyens du royaume de Dieu.

5     J’étais heureux d’entendre parler de ces campagnes de rĂ©veil qui auront lieu Ă  l’église mĂ©thodiste de New Albany. Je n’ai pas compris quand aura lieu celles de Louisville, mais vous l’avez peut-ĂȘtre entendu, ce que frĂšre Fleeman vient juste de nous dire. Si vous restez dans le voisinage oĂč auront lieu ces rĂ©unions de rĂ©veil, allez-y. Allez-y et soyez reprĂ©sentĂ©s avec les enfants de Dieu, pour montrer de quel cĂŽtĂ© nous sommes. Nous sommes du cĂŽtĂ© du Seigneur, et nous voulons ĂȘtre reprĂ©sentĂ©s avec Son peuple.

6     Maintenant, mercredi soir, comme frĂšre Neville l’a dit, c’est un service d’enseignement. Je pense que ça ressemble Ă  une classe d’enseignement, n’est-ce pas, frĂšre Neville? [FrĂšre Neville rĂ©pond: «Oui» - Éd.]. C’est trĂšs bien.

7     Enseigner la Parole Ă©difie toujours l’église. «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Et ce matin nous parlions de l’infaillibilitĂ© de cette Parole, et qu’elle doit venir Ă  son accomplissement.

8     Et aprĂšs les chants, je pensais: «Eh bien, de quoi je vais parler?» Et j’en suis arrivĂ© Ă  cette pensĂ©e: Il est dit que tous les saints auront un sceau sur leur front. Voyez-vous? Lorsque nous arriverons lĂ -bas, tous les saints auront le sceau sur leur front.

9     Et je pensais que ce soir j’aimerais lire une petite portion des Écritures de la Bible, ici, quelque part, et lĂ  dans les Évangiles. Et JĂ©sus, aprĂšs avoir terminĂ© Son sermon, a dit:
    «Aujourd’hui, ceci, ces paroles sont accomplies.»

10    Maintenant, Christ, au commencement de Son ministĂšre
 Naissait, en effet, dans le monde, le Fils de Dieu. Et JĂ©sus le Seigneur est venu au monde. Et huit jours plus tard, Ă  Sa circoncision, Il lui a Ă©tĂ© donné  Il est nĂ© Christ le Seigneur, en rĂ©alitĂ©, et on L’a appelĂ© JĂ©sus. JĂ©sus Ă©tait Son nom. Christ Ă©tait Son titre, ce qu’Il Ă©tait. Il Ă©tait le Christ, l’oint de Dieu, quand Il est nĂ©.

11     Maintenant, sachant que le service de communion dure habituellement assez longtemps, je ne veux pas ĂȘtre trop long, mais juste assez pour un bon
, ce que nous ressentons quand l’Esprit descend parmi nous, afin de pouvoir avoir les services.

12     Maintenant, rappelez-vous de tous les autres services qui sont annoncĂ©s, les campagnes de rĂ©veils partout, les malades et les affligĂ©s. Il vient juste de me dire qu’il avait visitĂ© un foyer derniĂšrement, oĂč un garçon possĂ©dĂ© du dĂ©mon voulait ĂȘtre dĂ©livrĂ©. Maintenant, la Bible nous dit de nous rĂ©unir et de prier pour ces gens.

13     Vous savez
 et puis il y a une petite femme du nom de Georgie Carter qui a Ă©tĂ© guĂ©rie, par une vision, oh, il y a bien des annĂ©es. Et elle a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©e d’un lit d’affliction oĂč la retenait la tuberculose; elle Ă©tait couchĂ©e lĂ  depuis huit ans et neuf mois, ne s’étant jamais levĂ©e du lit. Et je suis allĂ© prier pour elle. Vous connaissez l’histoire, que le pĂšre et la mĂšre ne croyaient pas en la guĂ©rison divine, et je n’étais pas tellement le bienvenu. Et la fille voulait ĂȘtre guĂ©rie.

14     Alors un jour, chez le frĂšre Wright, j’étais lĂ  pour un service de baptĂȘme, et la fille a voulu se faire baptiser. Et elle ne pouvait pas sortir du lit, bien entendu. Elle n’en Ă©tait pas sortie depuis huit Ă  neuf ans.

15     Et j’avais priĂ© pour elle dans le dĂ©sert, ou les bois. Et sƓur Wright a sonnĂ© la cloche afin que nous venions souper. Et je priais simplement ainsi. La prĂ©sence du Seigneur Ă©tait si proche, que je n’ai mĂȘme pas remarquĂ© que la cloche sonnait. Et il commençait Ă  faire sombre. Et j’ai vu une LumiĂšre qui brillait au travers un buisson de cornouillers, et disant: «Va vers les Carter.»

16     FrĂšre Wright, vous Ă©tiez avec moi. [FrĂšre Wright dit: «Oui, monsieur.» - Éd.] Et lorsque nous sommes arrivĂ©s lĂ -bas, exactement comme la vision l’avait dit, c’est de cette maniĂšre que cela s’est dĂ©roulĂ©. Et Georgie a Ă©tĂ© guĂ©rie instantanĂ©ment de son Ă©tat infirme, depuis neuf ans et huit mois, sans bouger du lit. Et elle n’est jamais retournĂ©e au lit, pour autant que je sache, Ă  moins d’avoir un mauvais rhume ou quelque chose. Pas jusqu’à prĂ©sent.

17     Et j’ai compris qu’elle est sĂ©rieusement malade. Lorsque nous avons eu les rĂ©unions chez notre frĂšre Wright, ici, avant que je quitte pour l’outre-mer, la fille Ă©tait lĂ . Et je pouvais
 J’ai dit Ă  frĂšre Wright, aprĂšs qu’elle soit partie, quelque chose dans l’Esprit du Seigneur me pressait continuellement d’aller vers Georgie. Et maintenant j’ai su qu’elle est dans la derniĂšre phase d’un cancer du sein. Et elle avait abandonnĂ©, prĂȘte Ă  mourir, et acceptait sa mort.

18     Et elle a dit qu’elle a entendu dire que j’étais revenu. Et Dieu bĂ©nisse son petit cƓur, elle est sortie du lit, et elle a dit qu’elle croyait qu’elle allait maintenant ĂȘtre guĂ©rie. Ça, c’est d’avoir beaucoup de foi, de croire que Dieu va entendre les priĂšres des mortels. J’aime Georgie, comme ma sƓur. Et je veux que vous vous unissiez Ă  moi en priĂšre, afin que Dieu Ă©pargne sa vie. S’Il voulait simplement me dire ce que je dois dire lorsque j’arriverai lĂ .

19     Tant d’autres! M. Wiseheart, frĂšre Jim Wiseheart, qui avait l’habitude de venir ici, le fils de son frĂšre est lĂ  Ă  l’hĂŽpital. Il vient d’appeler, il a la maladie de Hodgkin. C’est pire que le cancer, vous savez.

20     Nous avons eu un cas comme cela qui a Ă©tĂ© guĂ©ri, juste ici au tabernacle rĂ©cemment. Vous vous souvenez de la jeune fille, le docteur lui avait donnĂ© trente jours Ă  vivre; c’était une Ă©lĂšve de l’école secondaire, ici. Et sa mĂšre est venu et a donnĂ© sa vie Ă  Christ et elle a Ă©tĂ© baptisĂ©e, et la fille aussi. Et ils ont dit: «Ne lui dites rien, ne lui faites pas savoir que la mort est sur elle.» Et avant cela, descendant Ă  travers la ligne, ici, ce matin-lĂ , le Saint-Esprit l’a saisi, savait ce qu’elle avait fait, et ainsi de suite. Et elle fut guĂ©rie instantanĂ©ment, au point qu’ils ne trouvĂšrent pas une trace de cette maladie. Et cela fait environ deux Ă  trois ans. Et j’ai rencontrĂ© la fille, il y a environ un an. Je pense qu’elle est mariĂ©e maintenant et va trĂšs bien, cela ne s’est plus reproduit.

21     Maintenant, Dieu peut guĂ©rir la maladie de Hodgkin. Cela ne fait pas de diffĂ©rence. «Je suis le Seigneur qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Alors parlons Lui un petit peu, en faveur des malades, et pour le dĂ©roulement du service.

22     Maintenant, bienveillant PĂšre cĂ©leste, comme nous sommes assemblĂ©s ici dans ce joli petit endroit, peut-ĂȘtre pas grand-chose Ă  regarder pour les yeux, mais, PĂšre, nous nous sentons comme chez nous, ici, sachant aussi que Tu nous a bĂ©nis tant de fois. Nous nous sentons, Ă  l’égard de ce petit endroit, comme Jacob, ce soir-lĂ , aprĂšs s’ĂȘtre sauvĂ© de son frĂšre; ayant une vision, voyant les anges de Dieu montant et descendant sur une Ă©chelle; il a roulĂ© les pierres ensemble, et a dit: «Ceci est la maison du Seigneur.» PĂšre, je prie que Tu bĂ©nisses ceux qui se sont assemblĂ©s ici dans la maison du Seigneur, ce soir, Ă  BĂ©thel.

23     Entend nos priĂšres pour ceux qui sont malades; ce jeune homme possĂ©dĂ© d’un dĂ©mon qui est en visite chez notre frĂšre.

24     Et nous prions pour la petite Georgie, Seigneur. Oh Dieu, ne laisse pas la mort l’engloutir. Tu l’as Ă©pargnĂ©e, il y a douze, quatorze ans maintenant, et je prie que Tu continues. Toi qui pouvais faire sortir la tuberculose d’elle, peux chasser le cancer d’elle. Tu es Dieu. Et nous T’aimons, PĂšre, et nous demandons cela avec une foi inĂ©branlable.

25     Que lĂ , dans l’hĂŽpital, ce jeune homme, ce jeune soldat gisant lĂ , mourant, sans espoir, mais, PĂšre, c’était dans une heure comparable que Tu as parlĂ© Ă  Paul, et dit: «Prend courage, Paul.» Parle encore, Seigneur. Je prie que Tu Ă©pargnes la vie de ce garçon. Accorde-Le. Fait qu’il ne meurt pas, Seigneur. Qu’il vive, afin que la gloire de Dieu apparaisse dans sa vie.

26     Aide-nous Ă  prĂ©sent ce soir dans le service. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s. Ne connaissant aucune parole Ă  dire, nous Te remettons toutes choses, et demandons que la gloire revienne Ă  Toi, car nous le demandons dans le Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

27     Maintenant, j’aime tellement parler de Celui que nous adorons ici, le Seigneur JĂ©sus. Il est tellement bon envers nous, et nous L’aimons tous. Je suis sĂ»r, ce soir, que ce serait du plus profond de nos cƓurs de rĂ©aliser qu’Il est au milieu de nous, si nous pouvions seulement Le voir. Mais Il est ici, je vous en assure. Que Son Esprit qui remplit la terre, la mer et le ciel, est dans cet auditorium ici avec nous ce soir. Et nos louanges sont acceptables devant Lui, et Il aime ĂȘtre adorĂ©.

28     Maintenant, quelques pensĂ©es fondamentales sur la raison pour laquelle nous sommes ici. La maison de Dieu est une maison de correction. Le jugement commence par la maison de Dieu.

29     Et je pense, Ă  l’heure oĂč nous vivons, et surtout dans ces heures sombres et noires, aprĂšs avoir voyagĂ© et observĂ© les nations, il ne reste plus qu’un seul espoir que je puisse voir, et c’est la deuxiĂšme venue du Seigneur JĂ©sus. Et il est aussi sĂ»r qu’Il vienne, que lorsqu’Il est venu la premiĂšre fois. Je crois cela de tout mon cƓur, avec toute ma vie.

30     Car Sa Parole, comme nous l’avons vu ce matin, doit ĂȘtre accomplie. Ce sont les pensĂ©es de Dieu manifestĂ©es par Sa Parole, et amenĂ©es Ă  la rĂ©alitĂ©. Nous avons eu le sujet, ce matin, s’il y a des Ă©trangers, Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Maintenant, la Parole Ă©tait le commencement. Mais avant d’ĂȘtre une parole
 Une parole est une pensĂ©e rendue manifeste. Dieu devait le penser avant d’en faire une parole. Ensuite Il prononça la Parole, et elle se matĂ©rialisa.

31     Maintenant, Le mĂȘme qui a envoyĂ© le Seigneur JĂ©sus ici, par Sa parole parlĂ©e, - elle se matĂ©rialisa et elle est devenue le Fils de Dieu, Lequel est mort, comme un innocent pour les coupables, pour nous racheter et nous ramener Ă  la communion avec Dieu, afin que nous puissions, nous qui Ă©tions alors Ă©loignĂ©s de Dieu, que nous puissions maintenant nous approcher de Dieu, par l’offrande du Sang du juste Fils de Dieu. Aussi certain que JĂ©sus est venu la premiĂšre fois comme RĂ©dempteur, Il revient une deuxiĂšme fois comme Époux. Il revient.

32     Et mĂȘme si souvent nous pensons: «Oh, ça fait trĂšs longtemps, ça fait des annĂ©es que l’on pense ça.» - C’est ce qu’ils pensaient avant Sa premiĂšre venue. Et ils sont sensĂ©s penser la mĂȘme chose Ă  Sa seconde venue. Parce que, la Bible dit qu’ils diraient: «Il n’y pas de diffĂ©rence depuis que nos pĂšres se sont endormis.» Mais alors, Ă  l’heure oĂč vous n’y penserez pas, cela va arriver. Maintenant c’est dans notre intĂ©rĂȘt de


33     En AmĂ©rique, comme chrĂ©tiens amĂ©ricains, Dieu va rĂ©clamer beaucoup de nos mains, parce que nous avons la vraie lumiĂšre de l’Évangile et nous ne l’utilisons pas comme nous devrions le faire. Alors, ce soir, je veux parler au chrĂ©tien, concernant comment vous pouvez ne pas mettre Ă  votre profit votre temps de repentance, et comment vous pouvez ĂȘtre absolument rejetĂ©, n’ayant aucune part avec Christ, en faisant le mauvais choix.

34     Maintenant, ces choses sont un peu dures. Mais cela doit ĂȘtre dur parfois, pour nous faire apprĂ©cier le Seigneur JĂ©sus.

35     Un frĂšre m’a rencontrĂ© aujourd’hui, comme je sortais, il a dit: «FrĂšre Branham » Il avait des fardeaux financiers. Il a dit: «AprĂšs avoir entendu parlĂ© des pauvres gens en Inde et ainsi de suite, il a dit, mais mĂȘme Ă  ça, chaque fois
, il a dit, j’ai une bonne santĂ©, et, mais il y a toujours quelque chose qui m’arrive.»

36     J’ai dit: «Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre chĂątiĂ© de Dieu.»

37    Chacun, nous devons ĂȘtre Ă©prouvĂ©s; le fouet de Dieu nous frappe, mĂȘme s’il nous semble que l’on est innocent. Dieu le fait pour prouver que nous sommes fils. «Ceux qui ne peuvent supporter le chĂątiment sont des enfants illĂ©gitimes», ou pas de vĂ©ritables fils de Dieu. Mais cet homme ou cette femme qui peut supporter la correction, et que tout va mal, et qui peut encore regarder en haut et dire: «Seigneur, je T’aime», c’est celui-lĂ . Celui qui persĂ©vĂ©rera jusqu’à la fin, celui-lĂ  sera sauvĂ©.» Maintenant, j’aime cela, pas vous? [Amen.]

38     Et sachant cela, que l’épreuve produit la patience, la patience produit l’espĂ©rance
 L’espĂ©rance ne trompe point. VoilĂ . Vous voyez? «Les Ă©preuves produisent la patience.» Soyez patient. Et l’espĂ©rance ne trompe point. Et nous avons l’espĂ©rance, ce soir. Dans toutes nos Ă©preuves, cependant, l’espĂ©rance fait son Ɠuvre. Les Ă©preuves nous rendent patients, en attente de la venue du Seigneur.

39    Lorsqu’Il sera rĂ©vĂ©lĂ© du Ciel la deuxiĂšme fois, en gloire et en majestĂ©, la mer va rendre ses morts. Les corps corruptibles de ceux qui dorment en Lui seront changĂ©s et rendus Ă  l’image de Son glorieux corps, par quoi Il est capable de soumettre toutes choses Ă  Lui-mĂȘme. Et que sommes-nous, ce soir, si ce n’est d’ĂȘtre des chrĂ©tiens heureux, rĂ©jouis, attendant ce grand jour de la venue du Seigneur.
    JĂ©sus, ici, parle encore de la Parole.

40     RĂ©cemment, un aimable frĂšre est venu me voir quelques moments. Il est peut-ĂȘtre dans le bĂątiment maintenant. Je ne le vois pas. Mais il a dit: «FrĂšre Branham, j’apprĂ©cie la Parole.» - C’est cela, la Parole! La Parole est Ă©tablie. C’est la chose qui
 Vous ne pouvez pas avoir la foi seulement sur une chose que quelqu’un a dit. Cela doit avoir une fondation. Et quelle autre fondation serait plus solide que la Parole de Dieu? Alors que les cieux et la terre passeront, mais que Sa Parole, elle, n’aura pas plus de fin que l’éternitĂ© en a. Elle va se poursuivre sans s’arrĂȘter, pour toujours, Elle demeure la mĂȘme Ă  jamais. Remarquez, JĂ©sus


41     Comme nous devons nous hĂąter rapidement vers le texte, maintenant, Ă  cause du service de communion. Et c’est notre part. Tout homme, maintenant, femme, garçon ou fille, qui invoque le Nom de JĂ©sus, prĂ©parez maintenant vos cƓurs pour le repas du Seigneur. Oh, c’est une chose merveilleuse! Dieu a dit
 JĂ©sus-Christ a dit: «Celui qui mange Ma chair et boit Mon sang a la Vie Ă©ternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour. Et celui qui ne mange pas n’a aucune part avec Moi. Et celui qui mange et boit indignement mange et boit un jugement contre lui-mĂȘme.» Quel temps! Maintenant prĂ©parons-nous pour ce grand et glorieux Ă©vĂ©nement qu’on aura dans quelques instants. L’un des plus grands, je crois, que nous avons dans le tabernacle, c’est le soir de la communion.

42     Maintenant, dans les jours anciens du ministĂšre de notre Seigneur, ici, Il Ă©tait Ă  nouveau venu Ă  CapernaĂŒm, je pense. Et Il s’est assis dans le temple, le jour du sabbat. Et le ministre du temple Lui a remis le rouleau pour la lecture.

43     Avez-vous remarquĂ©, nous avons quelques-unes de ces coutumes? JĂ©sus lisait les Écritures, et ensuite basait Son enseignement sur l’Écriture. C’était parfois contraire Ă  ce que les juifs pensaient que c’était, mais, cependant, qui aurait pu L’accuser. Il Ă©tait le Seigneur de gloire.

44     Et Il a lu du rouleau oĂč ÉsaĂŻe disait:
    Il m’a oint pour prĂȘcher l’annĂ©e de grĂące du Seigneur.

45     Ensuite, aprĂšs avoir lu, Il a refermĂ©, roulĂ© le rouleau et l’a dĂ©posĂ©; Il s’est tournĂ© vers les gens, et Il a dit:
    Aujourd’hui cette parole a Ă©tĂ© accomplie devant vous.

46     Maintenant, ÉsaĂŻe, il y a bien des annĂ©es, probablement entre cinq Ă  huit cent ans avant ceci, avait prophĂ©tisĂ© sous inspiration que Christ, quand Il viendrait, serait oint «pour prĂȘcher l’annĂ©e de grĂące du Seigneur». Alors cela devait venir exactement de cette maniĂšre, car Dieu, Ă  travers Son prophĂšte, avait prononcĂ© Sa Parole. Et Sa Parole doit s’accomplir.

47     Comme nous l’avons vu, ce matin, sur ÉsaĂŻe, que le peuple
 Bien que JĂ©sus avait fait de nombreuses et puissantes Ɠuvres devant eux, nĂ©anmoins ils ne pouvaient pas croire, parce qu’ÉsaĂŻe a dit: «Qui a cru Ă  notre rapport? À qui le bras du Seigneur a-t-il Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©?» Il dit: «Ils ont des oreilles mais ne peuvent entendre, ils ont des yeux mais ils ne peuvent voir, ce qui les feraient se convertir.» Parce que ÉsaĂŻe a dit cela, les gens ne pouvaient pas comprendre les miracles et les choses que JĂ©sus faisait devant eux. Savez-vous, cette mĂȘme prophĂ©tie


48     Remarquez, la prophĂ©tie se rĂ©pĂšte elle-mĂȘme. Saviez-vous que les paroles de Dieu se rĂ©pĂštent, reviennent dans des cycles? Par exemple, il est arrivĂ©, dans les Écritures
 J’ai lu lĂ -dessus, j’essayais de lire en oblique, en descendant au travers de la bible, oĂč cela disait, dans Matthieu, le chapitre 1, je crois, oĂč cela Ă©tait accompli par le Seigneur, par le prophĂšte: «J’ai appelĂ© Mon Fils hors d’Égypte», parlant de JĂ©sus Ă©tant appelĂ© hors d’Égypte. Cela se rĂ©fĂ©rait aussi, lorsque Dieu a appelĂ© IsraĂ«l Ă  sortir, car IsraĂ«l Ă©tait Son Fils. Et l’Écriture Ă  laquelle Matthieu se rĂ©fĂ©rait Ă©tait l’Écriture mĂȘme oĂč Il appelait Son fils IsraĂ«l hors d’Égypte. Il a aussi appelĂ© Son Fils JĂ©sus hors d’Égypte. Vous voyez?

49     Et ces Écritures, ce soir, que nous avons lu de notre bible, sont accomplies Ă  nouveau dans les jours des Gentils. «Ils ont des yeux mais ils ne peuvent voir. Ils ont des oreilles mais ne peuvent entendre.» Et Dieu fait des miracles et des signes et des prodiges, et les gens ferment tout simplement leurs yeux Ă  cela, parce que la prophĂ©tie a dit qu’il en serait ainsi.

50     Maintenant, il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© de JĂ©sus par ÉsaĂŻe de «prĂȘcher l’annĂ©e de grĂące.» C’est sur quoi nous voulons maintenant traiter ce soir. À prĂ©sent, «l’annĂ©e de grĂące» signifiait ceci, cette pĂ©riode comprise entre ce temps, un intervalle d’annĂ©es. «L’annĂ©e de grĂące», c’est l’annĂ©e appelĂ©e, dans les Écritures anciennes, «l’annĂ©e du jubilé». Cela revient chaque
 Il y avait une annĂ©e du jubilĂ© tous les sept ans.

51     Et Ă  tous les sept ans, ils laissaient reposer la terre. Ils ne cultivaient pas de fruits dessus, ou ne semaient aucune rĂ©colte. Ils laissaient leurs rĂ©coltes se reposer, dans le champ, tous les sept ans, et c’était la pĂ©riode du jubilĂ©.

52    Et chaque fois qu’il y avait un esclave qui avait Ă©tĂ© vendu, ou un HĂ©breu, un homme qui avait vendu ses enfants pour l’esclavage


53     Maintenant, ça semble terrible, mais j’étais lĂ , il y a quelques soirs, et je voyais se produire la mĂȘme chose. Quand des hommes emmĂšnent leurs filles, de jeunes femmes, et les mettent sur le marchĂ© d’esclavage, et les dĂ©shabillent, et les vendent comme esclaves. Un des gars qui Ă©tait
 il n’est pas de notre groupe, mais il s’était uni Ă  nous, cette fois-lĂ . Il avait achetĂ© une jolie jeune femme, pour la somme de trente-cinq dollars, et avait des papiers lĂ©gaux comme vous avez un titre de propriĂ©tĂ© sur une voiture. Quelques-unes se vendaient dix dollars. D’autres Ă©taient simplement donnĂ©es. Et, de toute façon, lĂ  oĂč le Nom de JĂ©sus-Christ n’est pas respectĂ©, les ĂȘtres humains et les femmes ne sont plus ou moins que des animaux.

54     Et comme nous devrions louer Dieu pour le pays dans lequel nous vivons, pour la moralitĂ© et ces choses. C’est honteux la façon que nous nous conduisons envers les libertĂ©s de Dieu.

55     Maintenant, ils vendaient un esclave. Donc, cette fille-ci, Ă  prĂ©sent, elle peut devenir une Ă©pouse, ou elle peut ĂȘtre une servante. Ils la vendent, vĂ©rifient ses dents, sa force musculaire, pour voir si elle peut travailler ou non, ou si elle est vierge ou non, et ainsi de suite. Vous pouvez les acheter, en prendre autant que vous voulez, autant que vous pouvez en prendre, autant que vous pouvez vous en payer.

56     Et la mĂȘme chose existait au temps de la loi, lorsqu’ils prenaient un esclave et le vendaient. Puis, aux sept ans, il y avait une annĂ©e du jubilĂ©. Maintenant, c’était un temps glorieux, et ça a une signification importante pour les gens d’aujourd’hui. Un temps glorieux.

57     Maintenant, les esclaves Ă©taient dans le champ, ou Ă  leurs tĂąches, Ă  l’ouvrage, et peut-ĂȘtre courbĂ©s sous la corvĂ©e du surveillant, le propriĂ©taire, qui Ă©tait totalement seigneur et maĂźtre sur eux, parce qu’il avait un papier lĂ©gal qui montrait que cet esclave lui appartenait. Il le traitait comme un cheval, ou comme il voulait. C’était un esclave.

58     Mais toutefois, tous les sept ans, c’était la loi de Dieu qu’il y ait une annĂ©e du jubilĂ©. Et lorsque venait l’annĂ©e, alors le sacrificateur parcourait la terre, en sonnant la trompette, et chaque esclave qui avait Ă©tĂ© achetĂ© Ă  un prix et qui Ă©tait devenu un serviteur avait le privilĂšge de devenir libre et de rentrer chez lui, de retourner vers ses bien-aimĂ©s. Il Ă©tait rachetĂ©, par grĂące. Ça ne lui coĂ»tait rien. Ses bien-aimĂ©s n’avaient rien Ă  payer. C’était une loi de Dieu. Quelle belle illustration!

59     Aujourd’hui, les hommes et les femmes de chez nous ou d’ailleurs se sont vendus au pĂ©chĂ©, en buvant, en gageant, en faisant la noce, en se comportant comme ils ne devraient pas, et deviennent esclaves du diable.

60     J’ai rencontrĂ© une jeune femme, ici, il n’y a pas longtemps, et elle m’a dit: «FrĂšre Branham, je donnerais n’importe quoi pour pouvoir seulement briser cette habitude de whisky.» Elle a dit: «J’ai commencĂ© quand j’étais jeune. Je sortais avec un gars qui buvait. On a commencĂ© Ă  mĂ©langer les boissons, et je suis devenue une vĂ©ritable esclave de la boisson. Si je n’en ai pas, a-t-elle dit, je deviens folle. Si seulement je pouvais m’en dĂ©barrasser.»

61     J’ai dit: «Vous ne pouvez pas le faire vous-mĂȘme, mais je connais Quelqu’un qui peut vous en dĂ©livrer. Le Seigneur JĂ©sus-Christ est venu afin de vous dĂ©livrer.»

62     Maintenant, si vous remarquez, en symbole, cette annĂ©e du jubilĂ© se rĂ©pĂšte maintenant Ă  nouveau. De temps en temps il y a un rĂ©veil qui frappe le pays. Comme ce grand rĂ©veil de Galles, qui vient de se terminer. On pourrait avoir des Billy Graham et des Oral Roberts Ă  travers le pays, et peu importe l’effort, l’importance de l’effort que l’on mettra Ă  rassembler notre peuple, et les unir, il faudra Dieu pour susciter un rĂ©veil.

63     On essaie d’avoir une organisation d’hommes d’affaires chrĂ©tiens. C’est bien. Ils essayent d’avoir une association de prĂ©dicateurs inter-confessionnelle. Tout cela est bon. Mais, frĂšre, tant que c’est l’homme qui est derriĂšre ça, ça n’accomplira jamais rien. Mais il faut que ce soit l’Esprit de Dieu qui vienne parmi les gens.

64     Maintenant, durant ce grand rĂ©veil de Galles, c’était un temps de jubilĂ© pour le peuple de Galles. Ils ont commencĂ© avec un tout petit groupe de gens illettrĂ©s, en prĂȘchant simplement l’Évangile. Et la puissance et la gloire de Dieu ont commencĂ© Ă  tomber, au point oĂč les hommes d’affaires allaient au travail et s’assoyaient Ă  leur bureau, et pleuraient comme des bĂ©bĂ©s, et fermaient boutique, leur rendez-vous. Des fermiers dans leur champ s’assoyaient sur leurs charrues. Des pĂ©cheurs grossiers arrĂȘtaient leurs attelages et en descendaient, et levaient les mains vers Dieu, et imploraient la misĂ©ricorde. Ceux qui Ă©taient dans les rues, et partout. Les sifflets commençaient Ă  siffler, et le reste. Le rĂ©veil Ă©tait en cours.

65    C’est ce que l’AmĂ©rique a besoin, ce soir. Elle n’a pas besoin d’un Billy Graham, ni d’un Oral Roberts. Ce dont elle a besoin, ce soir, c’est du Saint-Esprit au milieu des gens, rĂ©clamant l’annĂ©e de libertĂ©. C’est exact. Nous n’avons pas besoin d’une nouvelle organisation. Nous n’avons pas besoin d’un nouveau fonctionnement. La seule chose dont elle a besoin, c’est du Saint-Esprit dans Sa puissance de conviction. Vous pouvez prĂȘcher l’Évangile Ă  en grisonner; vous pouvez faire des signes et des prodiges Ă  en grisonner, mais Ă  moins que Dieu n’agisse parmi le peuple et commence Ă  ce mouvoir!

66     Eh bien, lorsque ce rĂ©veil a commencĂ©, un ministre est descendu Ă  l’endroit oĂč il y avait un caniveau au milieu de la chaussĂ©e de la rue. Et il a arrĂȘtĂ© son cheval, est montĂ© sur ce caniveau, a dit: «Dieu tout-puissant, cette ville est toute polluĂ©e, ici. Fais que chaque homme, femme, garçon ou fille qui passera par-dessus ce caniveau, tombe sous la conviction de Ton Esprit.» Il est allĂ© se chercher un bon et fidĂšle combattant, l’a mis lĂ , pour prier. Il est restĂ© lĂ  jour et nuit, pour prier et jeĂ»ner.

67     Il est descendu Ă  la ville, et a demandĂ© la permission de rendre grĂące Ă  table, avant que le dĂźner soit servi. On lui a dit: «TrĂšs bien.»

68     Et il s’est levĂ©, et a dit: «Seigneur Dieu, fais que chaque homme et chaque femme qui sont assis Ă  cette table, de venir Ă  Ta conviction.»

69     Et il a Ă©tĂ© dit, et cela a Ă©tĂ© repris par les journaux, que «les hommes qui passaient par-dessus ce caniveau arrĂȘtaient leurs chevaux sur la route, et commençaient Ă  pleurer et gĂ©mir». «Les hommes et les femmes approchaient Ă  table, s’asseyaient et se servaient, et repoussaient leur plat, et pleuraient et criaient et se repentaient.»

70     C’est la sorte de rĂ©veil que nous avons besoin, ce soir, oĂč Dieu se trouve parmi le peuple.

71     Nous pouvons commencer une rĂ©union et accomplir des signes et des prodiges. Je l’ai remarquĂ© ici. Je sors, et parfois, dans les rĂ©unions, les aveugles voient, les sourds entendent. Les gens viennent voir, et disent: «C’est merveilleux.» Lorsque le rĂ©veil est terminĂ©, vous n’entendez plus parler d’eux. Ils sont retournĂ©s Ă  leur occupation. «Oh, pour sĂ»r, je crois en ça.»

72     Ce n’est pas d’un nouveau prĂ©dicateur qu’il faut, ce soir, c’est du Saint-Esprit parmi les gens, pour les secouer, les affamer et les assoiffer de justice. «Bienheureux sont ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiĂ©s.» OĂč que ce soit, ça prend le Saint-Esprit pour le faire.

73    Maintenant, en ces jours-lĂ , quand les sacrificateurs
 On prenait l’homme, il Ă©tait peut-ĂȘtre en train de biner dans le champ de maĂŻs. Le maĂźtre s’avançait, le fouettait avec le fouet, en lui disant: «DĂ©pĂȘche-toi, lĂ ! Plus vite que ça!»

74     Mais dĂšs que cette trompette sonnait, cet homme pouvait lancer sa binette par terre, et dire: «C’est fini, ce binage.» Et ce surveillant, ce conducteur d’esclave, n’avait plus le droit de le toucher, parce qu’il Ă©tait libre. Pourquoi? - Il avait entendu la bonne nouvelle. Le jubilĂ© avait commencĂ©. L’expiation Ă©tait faite, et tous les esclaves pouvaient aller en libertĂ©.

75     Je me souviens de moi, oh, lorsque j’ai entendu cette bonne nouvelle venir dans mon cƓur. Étant un petit gars pĂ©cheur couchĂ© sur un lit d’hĂŽpital, et le docteur m’avait dit: «Il te reste trois minutes Ă  vivre.» J’ai entendu un bruit du Ciel, qui m’a dit que l’annĂ©e du jubilĂ© Ă©tait commencĂ©e.

76     J’ai acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus, dĂ©tachĂ© toutes les chaĂźnes du pĂ©chĂ©, et j’ai dit au diable: «Tu ne peux plus me faire de mal, parce que j’ai donnĂ© ma vie Ă  JĂ©sus-Christ, et tu ne peux plus me fouetter.» Depuis ce temps il m’a bluffĂ© bien des fois. Mais il n’a plus Ă©tĂ© capable de me toucher depuis, car il n’est qu’un bluff. Je peux entendre son fouet claquer, et ainsi de suite, mais ça ne lui sert Ă  rien. Il ne peut pas m’attraper, parce que j’appartiens au Seigneur, maintenant. C’est exact.

77     Nous voyons maintenant que le gars, une fois libre, devait rentrer Ă  la maison, retourner Ă  ses bien-aimĂ©s, Ă  sa femme et Ă  ses enfants. Il Ă©tait libre. Il n’avait plus Ă  ĂȘtre esclave.

78     Mais voici la tragĂ©die. Si l’homme ne dĂ©sirait pas retourner mais plutĂŽt rester lĂ  oĂč il Ă©tait, alors le maĂźtre s’avançait vers lui, et disait: «Tu prĂ©fĂšres rester mon esclave? - Oui.» Alors il l’emmenait au temple, faisait une dĂ©claration publique, posait son oreille contre le poteau, prenait une alĂȘne, et lui marquait l’oreille. Ensuite il ne pouvait plus jamais ĂȘtre libre. Il devait ĂȘtre un serviteur toute sa vie. Il devait continuer Ă  servir ce conducteur d’esclave, tant qu’il vivrait, s’il rejetait volontairement son appel et son occasion d’ĂȘtre libre.

79     Maintenant, pensez Ă  vous-mĂȘme, juste un moment. Depuis les derniĂšres quarante annĂ©es, aux États-Unis d’AmĂ©rique, le rugissement du Saint-Esprit s’est constamment fait entendre, intervenant parmi les hommes et les individus, accomplissant des signes et des prodiges, et toutes sortes de miracles. De prostituĂ©es, d’illĂ©gitimes qu’ils Ă©taient, ils sont devenus des gentlemen et des dames, des chrĂ©tiens. Parmi eux, il y avait des aveugles qui ont recouvrĂ© la vue, des sourds, qui ont entendu. Le glorieux temps du jubilĂ© pour les malades et les affligĂ©s, ceux qui avait Ă©tĂ© liĂ©s par le diable! À tous Ă©gards, qu’ils aient Ă©tĂ© malades, qu’ils aient Ă©tĂ© aveugles, qu’ils aient Ă©tĂ© infirmes, il y a eu des milliers de miracles qui se sont produits parmi les gens. Il y a eu un rĂ©veil continuel dans les Ă©glises, pendant les derniĂšres quarante annĂ©es, du baptĂȘme du Saint-Esprit. En tant que nation, en tant qu’individu, en tant qu’assemblĂ©e, l’heure est venue, nous L’avons repoussĂ©. On s’est Ă©loignĂ©s et on L’a rejetĂ©.

80     Maintenant, la mauvaise partie de cela, mes amis, si vous attristez le Saint-Esprit une fois de trop, alors vous traversez la ligne de dĂ©marcation. Vous parvenez Ă  ce lieu oĂč il n’y a plus de repentance pour vous, et vous serez scellĂ© dans le royaume des tĂ©nĂšbres, oĂč vous ne verrez jamais le Seigneur JĂ©sus. Vous ne verrez jamais l’espoir de la Vie, et vous serez rejetĂ© pour de bon et pour toujours. Quel avertissement solennel! Oh, j’espĂšre que le Saint-Esprit enfonce cela dans votre cƓur.

81     Vous qui vous tenez Ă  la frontiĂšre, vous qui avez pensĂ© Ă  plusieurs reprises: «J’aimerais ĂȘtre un chrĂ©tien totalement abandonnĂ©, si seulement je pouvais me trouver du temps pour le faire.» Oh, mon frĂšre, ma sƓur, rĂ©alisez-vous que ce pourrait ĂȘtre la derniĂšre opportunitĂ© que vous aurez de le devenir? C’est peut-ĂȘtre le dernier soir que vous avez l’occasion de devenir un croyant chrĂ©tien. Ce soir est peut-ĂȘtre le soir oĂč vous avez rejetĂ© le Message de Dieu pour la derniĂšre fois. Alors, vous serez, aux yeux de Dieu, marquĂ© dans l’apostasie.

82     Il n’y aura que deux catĂ©gories de gens dans les derniers jours. Tous les deux vont porter une marque.

83     Il ne fait pas de doute que la marque de Dieu est le baptĂȘme du Saint-Esprit. J’ai prĂȘchĂ© cela ici rĂ©cemment. Avec l’aide du Saint-Esprit et de la Parole de Dieu, j’ai prouvĂ© que le sceau de Dieu est le baptĂȘme du Saint-Esprit. ÉphĂ©siens 4.30 dit: «N’attristez pas le Saint-Esprit, par lequel vous ĂȘtes scellĂ©s jusqu’au jour de la rĂ©demption.» Sans le Saint-Esprit, vous n’ĂȘtes pas scellĂ©. Mais le Saint-Esprit est le sceau de Dieu.

84     Et, ensuite, tous ceux qui n’étaient pas scellĂ©s du Saint-Esprit ont pris la marque de la bĂȘte. Et la marque de la bĂȘte est une marque d’apostasie, qui rejette le Saint-Esprit. Voyez-vous ce que je veux dire? - [Amen.]

85     Donc, quand l’annĂ©e du jubilé  quand la sonnerie retentit, les gens reçoivent le Saint-Esprit; et vous, dĂ©libĂ©rĂ©ment, volontairement, vous Le rejetez! Dieu n’a plus ou n’est plus sous obligation de vous parler, alors. Et vous serez rayĂ©. Tous les anciens types de l’Ancien Testament ne sont que les ombres et les images du Nouveau. Et de rejeter Christ, et de Le laisser tomber, lorsqu’Il a frappĂ© Ă  votre porte, vous ĂȘtes sur la ligne de danger d’avoir l’oreille percĂ©e. «La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend de la Parole de Dieu.» Et Dieu mettra un bandeau sur vos oreilles, et vous ne serez plus jamais capable de comprendre. Et vous ne ferez plus que de critiquer l’Évangile, le reste de votre vie; et vous mourrez, et serez perdu Ă  jamais. Quel temps, pendant que c’est le temps du jubilĂ©, pendant que les portes sont ouvertes! Avez-vous rĂ©alisĂ© que ce mĂȘme baptĂȘme du Saint-Esprit


86     J’ai Ă©tudiĂ© l’histoire du Saint-Esprit depuis ces quatre, cinq, six derniĂšres annĂ©es, sachant que ce temps, qui maintenant est venu, s’en venait pour moi de mettre de cĂŽtĂ© les services de guĂ©risons en premier, pour un certain temps, et de prĂȘcher l’Évangile. Exactement. La premiĂšre chose que je devais faire


87     Les gens ont dit: «Pourquoi ne faites-vous pas ceci? Pourquoi ne faites-vous pas cela?»

88     La premiĂšre chose que je devais faire, avec ce don divin, c’était de gagner les cƓurs des gens. Si je n’avais pas gagnĂ© leurs cƓurs, ils n’auraient pas Ă©coutĂ©. Or, Dieu l’a confirmĂ©, et maintenant ils me croient. Ils ont vu les choses qui avaient Ă©tĂ© prĂ©dites venir Ă  l’accomplissement, mot Ă  mot. Ils ont vu la puissance de Dieu agir et faire exactement. Maintenant, ce que vous dites, ils le croient. Et la premiĂšre chose que je devais dĂ©couvrir, c’était ce dont je parlais, car Dieu m’en tiendra responsable au jour du Jugement. C’est vrai.

89     Le baptĂȘme du Saint-Esprit a tombĂ©, la premiĂšre fois depuis la PentecĂŽte, en Russie, il y a cent ans. C’est exact. C’est dans l’histoire. Ils avaient le baptĂȘme du Saint-Esprit, et accomplissaient des signes et des prodiges, il y a cent ans. Et ils L’ont rejetĂ©, en tant que nation, ils n’en ont plus voulu. Et en se faisant, ils sont maintenant devenus des anti-Dieu, des anti-religieux, et des communistes indiffĂ©rents, au cƓur dur. Si vous n’écoutez pas Dieu, Il vous livrera Ă  un esprit qui va vous condamner, vous serez livrĂ© Ă  votre sens rĂ©prouvĂ©, pour croire un mensonge et ĂȘtre condamnĂ© par cela. C’est lĂ  oĂč la Russie se trouve, ce soir, damnĂ©e aux yeux de Dieu, parce qu’elle n’a pas voulu recevoir le message du jubilĂ© du baptĂȘme du Saint-Esprit. Ils ont Ă©tĂ© livrĂ©s Ă  leur sens rĂ©prouvĂ©. Ils ont cru un mensonge, et sont condamnĂ©s par cela, aux yeux de Dieu.

90     Il est ensuite tombĂ© sur la Turquie, et les Turcs L’ont rejetĂ©. Et ils ont Ă©tĂ© crucifiĂ©s, et jetĂ©s dans des citernes, et ainsi de suite, transpercĂ©s par des Ă©pĂ©es, comme ceci, le peuple armĂ©nien, et ainsi de suite, et tuĂ©s par centaines. Et voyez ce qu’est la Turquie, ce soir. DĂ©passĂ©e!

91     Maintenant, mon frĂšre, l’AmĂ©rique a eu quarante annĂ©es de prĂ©dication apostolique Ă  l’ancienne mode, l’annĂ©e du jubilĂ©. Et s’ils ne Le reçoivent pas en tant que nation, et j’ai bien peur qu’ils ne le feront pas, alors ils seront scellĂ©s au dehors, dans les tĂ©nĂšbres, sous l’apostasie. Toutes nos dĂ©nominations, elles sont correctes, mais, frĂšre, Dieu ne s’intĂ©resse pas aux dĂ©nominations. Il s’intĂ©resse aux individus. Le christianisme n’est pas une dĂ©nomination. Le christianisme est une vie qu’un individu vit. Amen.

92     Un jour, AINSI DIT LE SAINT-ESPRIT depuis la Parole de Dieu, l’AmĂ©rique rejettera complĂštement Dieu, et elle recevra la marque de la bĂȘte, selon Apocalypse chapitre 13. Et c’est lĂ  oĂč nous nous dirigeons. Dieu ne peut laisser aucune nation


93     Dieu ne fait acception d’aucune nation. Il ne fait acception de personne. Il dĂ©sire quiconque veut. Et si une nation fleurissait et faisait tout cela et prenait position, cet empire durerait Ă  jamais.

94     Mais tout empire du monde sera anĂ©anti Ă  la venue de ce Rocher taillĂ© de la montagne sans l’aide de mains, qui va rĂ©duire en morceaux tous les royaumes de ce monde. Et Christ va gouverner et rĂ©gner, et Son rĂšgne n’aura pas de fin. «Son nom sera Conseiller, Prince de paix, Dieu puissant, PĂšre Ă©ternel. Et le gouvernement sera sur Ses Ă©paules, et Son royaume n’aura pas de fin.» C’est le royaume de Dieu qui viendra avec puissance et dĂ©monstration, mais le reste du monde sera dĂ©truit et rĂ©duit en morceaux. Ils vont Le rejeter. Les nations Le rejettent, les Ă©glises Le rejettent, les individus Le rejettent; afin que Dieu puisse juger les nations, qu’Il puisse juger les Ă©glises, qu’Il puisse juger les individus. Car un homme qui vient Ă  la VĂ©ritĂ©, et refuse de marcher dans la VĂ©ritĂ©, alors il a, selon l’Écriture, soit blasphĂ©mĂ©, soit rejetĂ© le Saint-Esprit de Dieu, et il a passĂ© son jour de rĂ©demption.

95     Amis, lorsque vous passez par ici, et les choses que vous avez
 Nous portons de bons vĂȘtements, les meilleurs vĂȘtements. Les gens les mieux habillĂ©s au monde sont les AmĂ©ricains. Les gens les mieux nourris au monde sont les AmĂ©ricains. Ils conduisent les meilleures voitures au monde. Ils ont plus d’argent que n’importe qui dans le monde. C’est vrai. Nous avons le meilleur de tout ce qu’il y a dans le monde. Nous avons quelques-unes des meilleures Ă©glises au monde. Nous faisons partie des meilleurs peuples au monde. Et toutefois, en dĂ©pit de tout cela, une nation toute entiĂšre se dĂ©tourne peu Ă  peu de Dieu; parce que nous avons remis cela sur des individus, nous avons remis cela sur des dĂ©nominations, nous avons remis cela sur des nations.

96     Ici, il n’y a pas longtemps, j’ai demandĂ© Ă  un homme, je lui ai demandĂ©: «Êtes-vous chrĂ©tien?»

97     Il a rĂ©pondu: «Mais voyons, je suis AmĂ©ricain! J’appartiens Ă  une nation chrĂ©tienne.» Eh bon, ça et puis rien, c’est pareil.
    À une femme, j’ai demandĂ©: «Êtes-vous chrĂ©tienne?»

98     Elle a dit: «Je vous montrerai, jeune homme, que je brĂ»le un cierge tous les soirs.

99     Quelle diffĂ©rence cela fait le nombre de cierges que vous brĂ»lez? Quelle diffĂ©rence cela fait que vous habitiez cette nation? Quelle diffĂ©rence cela fait l’église Ă  laquelle vous appartenez? «À moins qu’un homme ne naisse de nouveau de l’Esprit de Dieu, il ne verra pas le royaume de Dieu.» C’était un avertissement de notre Seigneur JĂ©sus-Christ.

100     Mes amis, vous ne savez pas combien je vous aime. Vous ne rĂ©alisez pas que lorsque je suis
 je n’essaie pas de vous rĂ©primander juste parce que je suis en chaire; je profiterais de vous.

101     Mais ce que je vous dis, ce soir, prenez l’avertissement de l’Évangile! Fuyez vers Christ! Mettez tout de cĂŽtĂ©! N’attendez pas Mlle Jones. N’attendez pas qu’elle vienne pour venir Ă  l’église. Commencez avec vous, dĂšs maintenant. Car il se pourrait que le moment vienne oĂč Dieu vous percera l’oreille, pour ĂȘtre esclave, le reste de votre vie, d’un pĂ©chĂ© auquel vous ĂȘtes liĂ© depuis tant de temps. Peu importe le prix.

102     Quelqu’un a dit, il y a quelque temps, il a dit: «Mais, frĂšre Branham!» Il Ă©tait trĂšs sincĂšre dans ce qu’il vivait, dans son pĂ©chĂ©. «Oh, il m’a dit, je suis sincĂšre. Je crois au Seigneur JĂ©sus-Christ.»

103     Et j’ai dit: «Si vous ĂȘtes sincĂšre, alors prouvez votre sincĂ©ritĂ©, abandonnez le pĂ©chĂ© dans lequel vous vivez.
    - Oh, il a dit, ça implique tant de choses.
    - Je pensais que vous Ă©tiez sincĂšre, lui ai-je dit.
    - J’ai ceci Ă  faire. J’ai cela Ă  faire», m’a-t-il dit.

104     Ce qui vous est le plus essentiel de faire, c’est de venir Ă  JĂ©sus-Christ, peu importe ce que vous avez Ă  faire. Qui a-t-il de plus important que de naĂźtre de nouveau?

105     Chacun de vous savez qu’un jour vous serez un crĂąne et un paquet d’os reposant par ici sous cette argile. Aussi sĂ»r que vous ĂȘtes assis ici, ce soir, vous vous dirigez vers cela. C’est exact. Combien sincĂšre devriez-vous ĂȘtre alors? Comprenez-vous ce que je veux dire? Peut-ĂȘtre allez-vous commencer Ă  ĂȘtre sincĂšre dans une heure d’ici. À cette mĂȘme pĂ©riode l’an prochain, il n’y aura peut-ĂȘtre plus un morceau de chair sur vos os, dans les douze prochains mois. Il n’y aura peut-ĂȘtre pas la moindre trace de vie dans votre corps, dans les prochaines vingt-cinq minutes. Et puis, Ă  partir de ce moment jusqu’à ce que le temps cesse, vous ne serez plus. L’état dans lequel vous partez, c’est l’état dans lequel vous serez Ă  jamais.

106     Alors si vous ĂȘtes tiĂšde, frĂšre
 C’est la position la plus dangereuse que vous puissiez occuper, c’est ce contexte de tiĂ©deur. JĂ©sus a dit: «Soyez chaud ou froid. Soyez pour Moi de tout votre cƓur, ou soyez contre Moi.» Si vous ne vivez qu’une bonne vie, cela ne comptera jamais. Vos guenilles pharisaĂŻques, cette satisfaction de soi, ne rĂ©sisteront pas au jour du Jugement. C’est exact.

107    Vous dites: «Eh bien, je suis membre d’une Ă©glise.» Ça n’a rien Ă  voir avec la chose. Je crois que vous devriez appartenir Ă  une Ă©glise, tout ça c’est bien, mais ça n’a rien Ă  voir avec le salut.

108     Tout comme je l’ai mentionnĂ©, ce matin, l’homme est allĂ© partout, essayant de trouver JĂ©sus-Christ; Il Ă©tait dĂ©jĂ  dans son cƓur. Ces autres choses qu’il avait faites, crier et parler en langues, et ainsi de suite, ces choses sont trĂšs bien. Mais ce sont d’abord les attributs de Christ Ă  l’intĂ©rieur, vous voyez? Vous devez recevoir Christ ici en premier, ensuite ces choses vont se produire. Mais vous pouvez faire ces choses sans avoir Christ, et lĂ , dans quelle posture vous trouvez- vous?

109     Maintenant, j’ai vu des paĂŻens pousser des cris. C’est exact. J’ai vu des gens aller faire des choses tellement drĂŽles Ă  voir, au point de croire n’importe quoi. Sortir une corde d’un sac, comme cela, dire un charabia lĂ -dessus, et la corde reste droite dans les airs. Prendre un gros cobra, et se faire mordre par lui, qu’il ait des crocs ou pas; lui lancer un morceau de tissu, et voir ses crocs Ă  travers le tissu. Ils s’approchent de lui, et lui jouent de la musique, chantent, et le roulent autour de leur cou. Et ce cobra le regarde comme s’il allait le mordre, mais ne bouge pas. Ne vous approchez pas de lui; il vous tuerait.

110     Et je les ai vus dehors marcher sur des lits de feu, lorsque les charbons sont brĂ»lants. Ils enlevaient ce qu’ils avaient sur eux, et marchaient directement Ă  travers ces charbons de feu sans se faire brĂ»ler, sans aucune brĂ»lure. Ils vont dans une fosse profonde, pleine de vitres cassĂ©es, avec des morceaux qui relĂšvent, comme cela; ils courent, font un grand saut dans cela, se couchent et se roulent Ă  plusieurs reprises, puis se relĂšvent sans aucune coupure, et en sortent d’un bond. C’est de la foi, mais, frĂšre, ce n’est pas le salut. Non monsieur. Oh, tellement de maniĂšres rusĂ©es que le diable a de sĂ©duire les gens.

111     Le salut est une affaire individuelle avec le Dieu tout-puissant, Ă  travers le Seigneur JĂ©sus-Christ.

112     Oh, ce dont nous avons besoin ce soir, mes amis, c’est d’une des rĂ©unions Ă  l’ancienne mode que nous avions l’habitude d’avoir il y a quelques annĂ©es, qui nettoierait la nation entiĂšre. Quand les gens retournaient Ă  la maison, ils mettaient leur foyer en ordre, ils sortaient toutes les mauvaises choses de leur maison, ils arrĂȘtaient toutes leurs absurditĂ©s entourant leur foyer. Chacun des foyers sans exception usait de rigueur. Et ils mettaient fin Ă  leur mesquinerie. Ils arrĂȘtaient de tricher. Ils arrĂȘtaient de mentir. Ils usaient d’honnĂȘtetĂ© et de sobriĂ©tĂ© les uns envers les autres; ils vivaient comme les chrĂ©tiens se le doivent. C’est de cette sorte de religion qu’il faut!

113     Et, aujourd’hui, cette mĂȘme sorte de religion que nous avons a bifurquĂ© et bifurquĂ©, Ă  ce point qu’elle est devenue si arrangĂ©e, que ce n’est plus qu’un spectacle hollywoodien, presque. Maintenant, vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Nous allons en un endroit, installons un orchestre, jouons de la musique, nous amusons, nous comportons de la sorte, et prĂ©tendons ĂȘtre chrĂ©tiens. Mais allez vers eux et contrariez l’un d’entre eux une fois, et voyez ce que vous allez obtenir. Vous voyez?

114     Le christianisme, c’est la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la gentillesse, la patience. Est-ce vrai? Christ, lorsqu’Il a Ă©tĂ© injuriĂ©, n’a pas rendu l’injure. Est-ce vrai? - [Amen.] Le christianisme est la vie qu’un homme vit. C’est une expĂ©rience personnelle.

115     Mais quelques-uns disent: «Oh, ce type-lĂ , je sais qu’il fait ceci. Je sais qu’il peut prier pour les malades et ils seront guĂ©ris.» - Cela ne veut pas dire qu’il est un chrĂ©tien. La foi fera n’importe quoi.

116     Si seulement vous pouviez vous Ă©tablir Ă  cet endroit, d’ĂȘtre des chrĂ©tiens!

117    Notre petit groupe, ici, du tabernacle, vous tous, si seulement vous pouviez voir comment ces sorciers et ces magiciens opĂšrent des miracles! Certainement, ils en font. Et ils ont toutes les dĂ©monstrations que le christianisme produit, mais ils ne peuvent ĂȘtre chrĂ©tiens. Voyez leurs vies, observez ce qu’ils font.

118     Ces gens-lĂ  prennent mĂȘme d’autres femmes et vivent avec elles, en adultĂšre, comme une religion, et ces mĂȘmes gens produisent des signes et des prodiges.

119     Mais il y a une chose qu’ils ne peuvent pas faire. Il y a seulement une chose dont je n’ai jamais pu voir faire un sorcier. Ils peuvent faire des miracles, comme faire se tenir debout une corde. Ils peuvent courir Ă  travers le feu, ensorceler le feu. Ils peuvent faire des choses comme celles-lĂ . Mais ils ne peuvent pas guĂ©rir les gens. C’est Ă©trange. Ils peuvent mettre des malĂ©dictions sur les gens, et des maladies vont frapper ces gens. Mais ils ne peuvent pas enlever la malĂ©diction et les guĂ©rir.

120     C’était aussi comme ça du temps biblique. Quand JannĂšs et JambrĂšs ont rĂ©sistĂ© Ă  MoĂŻse, ils pouvaient amener des plaies et des furoncles, mais ils ne pouvaient pas les enlever. Ils pouvaient faire venir des mouches et des poux, mais ils ne pouvaient pas les retirer. Car le Seigneur est Celui qui guĂ©rit les malades. Ils peuvent danser dans l’esprit. Je les ai vus Ă  maintes reprises. Ils peuvent avoir toutes sortes de trucs, mais ils ne peuvent pas guĂ©rir les malades, ou ne peuvent pas vivre une vie chrĂ©tienne. C’est une chose qu’ils ne peuvent pas faire.

121     Ainsi, c’est une affaire individuelle, avec chaque homme et chaque femme, de veiller Ă  toutes ces choses mensongĂšres! Et la Bible dit  «que les deux esprits seraient si proches, dans les derniers jours, que cela sĂ©duirait les vĂ©ritables Ă©lus, si c’était possible». C’est exact. «De faux christs, de faux esprits qui s’élĂšvent, produisant des signes, et en sĂ©duisant plusieurs.» C’est exact. Mais «Mes brebis entendent Ma voix. Ils ne suivront pas un Ă©tranger.» Oh, dans quel jour vivons-nous! Et le temps du jubilĂ© est presque terminĂ©.

122     Écoutez, ami, ce soir, si vous ĂȘtes ici sans Christ, vous ne Le connaissez pas. Si vous ĂȘtes vraiment sĂ»r dans votre cƓur, positif Ă  ce sujet, sans l’ombre d’un doute que Christ est dans votre cƓur, trĂšs bien. Mais si vous dites: «Eh bien, frĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© tout brisĂ© et j’ai pleurĂ© une fois quand j’étais Ă  l’autel.» - Ne prenez pas cela. Vous dites: «Eh bien, je vais vous dire, frĂšre Branham, j’ai eu un bon temps, une fois. J’ai dansĂ© dans l’Esprit, dans la salle.» - Ne prenez pas cela. Vous voyez? Vous dites: «Eh bien, j’ai priĂ© pour un homme, une fois, il a Ă©tĂ© guĂ©ri.» - Ne prenez pas cela.

123     La chose que vous devez prendre, c’est de savoir que lorsque Christ est dans votre cƓur, lorsque les grandes Ă©preuves et les troubles viennent, Il vous est encore doux. Vous continuez Ă  marcher quand mĂȘme. Quand tout va mal, et que tout le monde est contre vous, et tout va de cette maniĂšre, vous restez tout de mĂȘme doux et gracieux. LĂ  c’est trĂšs bien, continuez Ă  avancer. «Et votre esprit rend tĂ©moignage avec Son Esprit que vous ĂȘtes fils et filles de Dieu.» Si cela ne fait pas Ă©cho dans votre Ăąme, ce soir, mes amis, ne soyons pas rayĂ©s du royaume de Dieu, entrons dans le royaume de Dieu.

124    Et lorsqu’un homme est une fois marquĂ© dans le royaume de Dieu, il est scellĂ© jusqu’à la fin de sa route. «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par Lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu’au jour de la rĂ©demption.

125     Maintenant, nous avons une coutume dĂ©modĂ©e de l’appel Ă  l’autel, qui rassemble les gens Ă  l’autel. Que Dieu soit louĂ© pour cela! C’est une chose convenable Ă  l’ancienne mode que l’église mĂ©thodiste a commencĂ© Ă  faire il y a des annĂ©es. C’était bon Ă  l’époque, et c’est encore bon aujourd’hui.

126     Mais ce n’est pas nĂ©cessaire que vous veniez Ă  l’autel pour devenir un chrĂ©tien. Ils n’avaient pas cela durant les temps bibliques. Ils les considĂ©raient croyants, c’est tout. Ils n’ont jamais fait d’appel Ă  l’autel, durant toute la pĂ©riode de l’ñge apostolique. Il n’y avait pas d’appels Ă  l’autel. Il est dit: «Tous ceux qui crurent furent baptisĂ©s.» N’est-ce pas exact? Ils devenaient des croyants.

127     Lorsque vous ĂȘtes pleinement convaincu que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, et que dans votre cƓur
 Voyez, pas dans votre imagination, mais, dans votre cƓur quelque chose fait Ă©cho, lĂ , et dit: «Maintenant je suis sauvĂ©.» C’est tout ce dont vous avez besoin, juste lĂ , frĂšre. Confessez-le, et exprimez-le de votre bouche. Et ensuite, observez, observez votre vie Ă  partir de ce moment-lĂ . Pas plus qu’un Ă©pi de blĂ© ne peut produire des chardons, pas plus cet homme ne pourrait produire de mauvais fruits. Il devra produire de bons fruits.

128     JĂ©sus a dit: «Celui qui entend Mes paroles et croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle, et ne passera pas en jugement, en condamnation, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» C’est parce que vous avez cru, pas parce que vous l’avez imaginĂ©. Non, vous le croyez. Cela est devenu une pensĂ©e dans votre cƓur. La chose suivante, vous l’avez exprimĂ©e comme une confession. «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints anges.» Ensuite quelque chose s’ancre. C’est la rĂ©alitĂ©.

129     Mais ce qui nous a Ă©tĂ© enseignĂ©, amis, nous a fait sortir de la ligne. Nous avons Ă©tĂ© enseigné  les mĂ©thodistes enseignaient, au commencement, ils disaient: «FrĂšre, quand ils se mettent Ă  pousser des cris, c’est qu’ils ont eu leur sanctification, c’est accompli.» Mais, vous en ĂȘtes venu Ă  dĂ©couvrir que cela ne marchait pas trĂšs bien. C’est vrai.

130     Lorsque les nazarĂ©ens en venaient Ă  crier, et qu’ils levaient leurs mains vers le ciel, couraient de haut en bas de l’allĂ©e, ils disaient: «C’est cela.» Et plusieurs d’entre eux ont criĂ© et couru de haut en bas de l’allĂ©e, et allaient vivre n’importe comment. Aussi ils surent que ce n’était pas cela.

131     Les pentecĂŽtistes sont apparus, lorsque Dieu a commencĂ© Ă  ramener les dons Ă  l’église. Ils ont commencĂ© Ă  parler en langues. Ils ont dit: «C’est cela. Nous l’avons maintenant. Nous sommes convaincus de cela.» Mais ils ont dĂ©couvert qu’ils ne L’avaient pas. C’est exact. Des gens parlent en langues et vivent n’importe quelle sorte de vie.

132     FrĂšre, quoi qu’il en soit, soyez certain! Maintenant, crier c’est trĂšs bien. Je crois en la sanctification. Oui monsieur. Pas la mienne, mais la Sienne. Voyez-vous? C’est exact. Pas ma saintetĂ©, mais La sienne. Quand Lui, le Saint-Esprit, met Sa saintetĂ© Ă  l’intĂ©rieur, c’est Sa saintetĂ©, pas la mienne. Je suis un pĂ©cheur, mais Il est le Seigneur.

133     Maintenant, je crois en la sanctification, je crois dans les cris, je crois qu’un homme qui est nĂ© de nouveau va donner une sorte de dĂ©monstration. C’est vrai. Je crois au parler en langues. Je crois en l’interprĂ©tation des langues. Je crois en la guĂ©rison des malades. Je crois en la prophĂ©tie. Je crois en l’opĂ©ration des miracles. Mais toutes ces choses sont des choses qui suivent aprĂšs avoir reçu le Seigneur JĂ©sus-Christ.

134     Ce que nous avons essayĂ© de dire: «Lorsqu’il crie, il L’a. Lorsqu’il prophĂ©tise, il L’a.» Mais ce n’est pas ce qu’il a. De prendre une pomme de l’arbre ne veut pas dire que vous avez l’arbre. Vous voyez? Vous avez un attribut de l’arbre. Et c’est ce qui a causĂ© la confusion. Mais quand JĂ©sus-Christ est une fois assaisonnĂ© dans le cƓur, toutes ces autres choses se produisent machinalement.

135     L’hiver s’en vient. Tous les arbres vont perdre leurs feuilles, Ă  l’exception du chĂȘne. Il va garder ses feuilles. À l’arrivĂ©e du printemps, ce sont de vieilles feuilles mortes. Vous n’avez pas besoin d’aller arracher les feuilles pour que les nouvelles poussent. Laissez tout simplement la nouvelle vie monter, et les vieilles tombent et les nouvelles poussent.
    C’est pareil avec le christianisme.

136     De recevoir JĂ©sus-Christ ne fait pas
 J’ai entendu des gens dire: «Eh bien, gloire Ă  Dieu, autrefois je jurais, je pouvais profĂ©rer des jurons Ă  en faire rougir un homme. Et j’ai arrĂȘtĂ© de jurer, je sais que je suis chrĂ©tien.» - Non, vous ne l’ĂȘtes pas, par cela. Non monsieur. «Autrefois je buvais, et j’ai arrĂȘtĂ© de boire.» - C’est une bonne chose. Mais c’est une chose morale, que vous ayez arrĂȘtĂ©.

137     Mais de recevoir JĂ©sus-Christ, c’est de recevoir Sa personne dans votre cƓur. Cela vous fait mourir aux choses du monde, et Christ vit en vous. Vous voyez? Vous pourriez cesser de boire complĂštement et ne pas encore ĂȘtre un chrĂ©tien. Vous pourriez garder tous les dix commandements et ne pas encore ĂȘtre un chrĂ©tien. Car si les dix commandements vous avaient sauvĂ©, JĂ©sus n’aurait pas eu besoin de mourir. Mais JĂ©sus est mort, afin de vous donner la Vie Ă©ternelle. Et voilĂ  ce que c’est, c’est le Saint-Esprit vivant en vous. Non pas en gardant des lois ou en faisant des choses, ou quelque chose comme cela. Ce sont lĂ  des Ɠuvres. «Vous ĂȘtes sauvĂ©s, non par les Ɠuvres, mais par la grĂące, par le moyen de la foi.»

138     Puis si vous avez reçu, dans votre cƓur, le Seigneur JĂ©sus, vous ĂȘtes en paix avec Lui. ConsidĂ©rez maintenant quelle est votre vie. Je vais vous dire quelle sorte de chrĂ©tien j’aime voir. Lorsque vous marchez dans la rue, ils disent: «Regarde, tu vois ce gars qui s’en va, lĂ -bas? C’est un chrĂ©tien. Je ne vais pas Ă  la mĂȘme Ă©glise que lui, mais, frĂšre, c’est un chrĂ©tien. Je vous le dis, je l’ai vu marcher dans des endroits difficiles. Voyez-vous cette femme, lĂ ? Oui monsieur. Eh bien, elle n’a peut-ĂȘtre pas l’air tellement populaire parmi les femmes, mais c’est une chrĂ©tienne. Je vous le dis, c’est une chrĂ©tienne.» Laissons la ville entiĂšre dire: «VoilĂ  un chrĂ©tien.» Ils vont s’en rendre compte. La Bible dit que vous ĂȘtes scellĂ©s.

139     Avez-vous dĂ©jĂ  apposĂ© un sceau sur quelque chose? Ils remontent ça comme ceci et apposent le sceau dessus; ils mettent une pression dessus. C’est sur les deux cĂŽtĂ©s.

140     Ils vous voient venir et vous voient partir. Est-ce vrai? Vous ĂȘtes un chrĂ©tien, d’en face et d’arriĂšre, scellĂ© par l’Esprit de Dieu. Ils savent ce que vous Ă©tiez. C’est exact. C’est une empreinte, une marque, un scellement. C’est exactement la vĂ©ritĂ©. Maintenant, ça c’est lorsque vous ĂȘtes scellĂ©s dans le royaume de Dieu.

141     Si ce document a lĂ©galement Ă©tĂ© cachetĂ© par un notaire public et que sa signature est apposĂ©e dessus, c’est lĂ©gal aussi longtemps que ce document existe, frĂšre. C’est vrai, n’est-ce pas?

142     Et si jamais un homme est nĂ© de l’Esprit de Dieu, pas une soi-disant naissance, mais rĂ©ellement rempli de l’Esprit de Dieu, il est scellĂ© Ă  l’intĂ©rieur jusqu’au jour de sa rĂ©demption. Il va ressembler Ă  Christ aujourd’hui. Il va ressembler Ă  Christ demain. Il va ressembler Ă  Christ le jour d’aprĂšs. Dans les Ă©preuves, il ressemble Ă  Christ. Dans les afflictions, il ressemble Ă  Christ. Dans la famine, il ressemble Ă  Christ. Dans la joie, il ressemble Ă  Christ. Partout oĂč vous le voyez, lui ou elle, ils ressemblent Ă  Christ, car ils sont scellĂ©s par le Saint-Esprit. Voyez-vous ce que je veux dire? Il ne s’agit pas de votre esprit.

143     FrĂšre, sƓur, ne jouez pas avec Dieu trop longtemps, car le temps peut venir oĂč l’annĂ©e du jubilĂ© passera votre porte. Alors vous serez conduit au poteau du diable, puis on vous percera l’oreille, et vous ne pourrez plus jamais entendre le glorieux Évangile. «Que voulez-vous dire?» - Vous ne saurez pas quoi en faire. Vous savez ce qu’est le blasphĂšme du Saint-Esprit? C’est de Le rejeter. C’est exact.

144     Lorsqu’ils ont blasphĂ©mĂ© le Saint-Esprit, lorsqu’ils ont rejetĂ© JĂ©sus-Christ
 Ils L’ont appelĂ© BĂ©elzĂ©bul. Et les Ɠuvres mĂȘmes qu’Il faisait, ils ont dit qu’Il les faisait par BĂ©elzĂ©bul. JĂ©sus leur a alors dit ce qu’ils avaient fait. Ils ne Le croyaient pas.

145     Et si un homme refuse de croire la VĂ©ritĂ© lorsque la VĂ©ritĂ© lui est prĂ©sentĂ©e, et qu’il refuse d’y croire, alors ça met un point final Ă  cela. C’est certain.

146     Ainsi, si vous ne connaissez pas le Seigneur, ce soir, pas plus qu’une petite expĂ©rience que vous avez eue, si vous ne connaissez pas le Seigneur comme Ă©tant ce gracieux, doux et aimable Sauveur, ne le voudriez-vous pas, ce soir, maintenant? Vous n’avez pas besoin de venir Ă  l’autel; vous pouvez venir si vous le voulez. Mais si vous ne Le connaissez pas


147     Écoutez-moi une minute. Si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  vos yeux, Ă©tant votre frĂšre, si vous croyez que je suis Son serviteur
 je rends cela un peu personnel, mais je le fais dans un but. Si vous croyez que j’ai Ă©tĂ© en contact avec le Dieu tout-puissant, si vous croyez cela, Ă©coutez-moi maintenant. Ne laissez pas le soleil se lever Ă  moins que quelque chose ne se soit ancrĂ© dans votre cƓur, que vous ĂȘtes un chrĂ©tien, que vous ĂȘtes en paix avec votre ennemi, vous ĂȘtes en paix avec Dieu.

148     «Ayant donc Ă©tĂ© justifiĂ©s par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» - Romains 5.1. «Ayant donc Ă©tĂ© justifiĂ©s par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.»

149     Si vous avez de l’inimitiĂ© contre un voisin, contre quelqu’un qui vous a fait du tort, et cette personne vous a fait du tort; si vous ne pouvez, dans votre cƓur, aimer cette personne, ne prenez pas cette expĂ©rience. Vous devez aimer ceux qui ne vous aiment pas. Si vous aimez ceux qui vous aiment, les pĂ©cheurs font la mĂȘme chose. Mais vous devez l’aimez maintenant, pas juste pour accomplir un acte religieux, mais vous devez l’aimer de tout votre cƓur.

150     Eh bien, je vous ai demandĂ© de prier pour moi, l’autre jour, ou plutĂŽt ce matin. J’étais rendu que je critiquais les gens, la maniĂšre dont s’habillent les femmes, et des choses de ce genre. Je ne veux pas ĂȘtre comme ça. C’est faux. Maintenant, je le confesse, ici, que je suis dans l’erreur. Et j’ai vu des prĂ©dicateurs aller faire des choses qui ne sont pas bibliques, et je me dis: «C’est faux, ça.» Je suis qui, moi, pour les juger? Dieu est leur juge. Que Dieu enlĂšve cet esprit de moi. Laisse-moi ĂȘtre comme le Seigneur JĂ©sus.

151     Et ceci est vrai, mon frĂšre. Écoutez, un jour
 un jour, vous n’aurez plus la possibilitĂ© d’ĂȘtre Ă  l’église.

152     Lorsque je pars et que je reviens, ma femme me dit: «Tu connais tel et tel?
    - Oui.
    - Sais-tu qu’ils sont morts, l’autre jour?»

153     Voici, un vieil ami Ă  moi, avec qui je jouais quand j’étais garçon, Will Edgar King. Il est un copain, depuis mon enfance. Deux compagnons. On a partagĂ© le mĂȘme lit. On a restĂ© ensemble, pĂȘchĂ© ensemble, Ă©tant jeunes, et grandi. Pendant que j’étais outre-mer
 Un jeune homme charpentĂ©, qui avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©ri par guĂ©rison divine, et en prenant une marche, il est mort instantanĂ©ment, d’une crise cardiaque. Qui aurait pu penser ça de Will Edgar King, qui est environ huit Ă  dix ans plus jeune que moi? Un jeune homme costaud, d’environ 82 kilos, le reflet mĂȘme de la santĂ©. Un jeune homme avec une brave petite femme, trois ou quatre petits, il a tombĂ©, comme ça. Il Ă©tait directeur en chef des achats pour tous les supermarchĂ©s du Sud. Une bonne position, une jolie maison, une belle famille, mais, clac! il fut emportĂ© comme cela. Son Ăąme est dans les mains d’un Dieu juste qui va lui donner le juste jugement.

154     Nous sommes ici, ce soir. Dieu seul sait oĂč nous serons au petit matin. Maintenant, si vous n’ĂȘtes pas en rĂšgle avec Dieu
 pendant que nous prions, simplement dans votre cƓur maintenant; pas pour moi, pas pour les gens, mais dans votre cƓur, devant Dieu, dites: «Seigneur JĂ©sus, je ne faisais que jouer. Mais ce soir, je sens dans mon cƓur que c’est le temps oĂč je veux T’accepter pleinement comme mon Sauveur. Et Ă  partir de maintenant, par Ta grĂące, je regarderai droit au Calvaire, et Je mĂšnerai une vie chrĂ©tienne droite.
    Prions.

155     PĂšre cĂ©leste, que nous aimons et en qui nous avons foi, sachant ceci
 En tant que ministre, sacrificateur, pourvoyant aux choses spirituelles du peuple, me tenant ici, ce soir, entre les vivants et les morts, sachant ceci, qu’un jour, inĂ©vitablement, je devrai rĂ©pondre pour chaque parole, au trĂŽne du jugement de Christ. Voyant des hommes et des femmes, ici, de braves gens, faisant tout ce que je leur demande de faire, PĂšre
 [Interruption de la bande. - Éd.]
 voyant quelqu’un en besoin, et de bon cƓur. Maintenant, Seigneur, c’est difficile, en tant qu’ĂȘtre humain, avec eux, d’apporter ces paroles tranchantes, qu’ils doivent recevoir Christ ou ĂȘtre rejetĂ©s.

156     Mais, PĂšre, ça nous amĂšne Ă  voir que j’ai un amour pur et divin pour eux, pas quelque chose qui leur nuirait, mais quelque chose qui les aime d’un amour Ă©ternel. Et je leur ai offert Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, qui se tiendra Ă  leur place au jour du Jugement.

157     PĂšre, je prie que Tu reçoives chacun d’eux. Je ne leur ai pas demandĂ© de lever leurs mains. Je ne sentais pas devoir faire cela. Mais je sentais qu’il y en avait plusieurs ici, PĂšre, qui veulent marcher prĂšs de Toi. Ils veulent s’abandonner. Et c’est ce qu’ils font en ce moment. Par la foi, je le crois, Seigneur, qu’ils sont en train de se dĂ©charger de tout fardeau, et ils disent: «À partir de ce soir, vu que cette vie est si fragile, de toute façon, elle n’a pas grand valeur, je veux employer tout ce que j’ai pour le Seigneur JĂ©sus.» Et, Dieu, accorde qu’à partir de ce soir ils marchent de cette maniĂšre.

158     Ensuite, PĂšre, que ces mĂȘmes gens viennent ici prendre la communion, ce soir, le corps brisĂ© du Seigneur JĂ©sus-Christ. S’ils le font d’un cƓur sincĂšre, Tu as dit que Tu les ressusciterais au dernier Jour et leur donnerais la Vie Ă©ternelle. Accorde ces choses, bienveillant PĂšre, car nous Te les demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

159     Je ne vais pas vous demander combien se sont consacrĂ©s, mais je crois que plusieurs d’entre vous l’avez fait. Et moi aussi, je l’ai fait dans mon cƓur. «Seigneur, enlĂšve cet esprit de critique de moi.»

160     Voyez, je ne critique pas les gens droit en face, mais dans mon cƓur. Je vois une femme descendre la rue, surtout cela, et je vois qu’elle n’est pas habillĂ©e convenablement. Je me dis: «Comme c’est laid!», dans mon cƓur. Je ne le dis Ă  personne d’autre. AprĂšs tout, c’est son affaire. Elle a un libre arbitre. Elle n’a pas le droit de faire cela; Christ a rachetĂ© sa vie; mais peut-ĂȘtre qu’elle ne comprend pas.

161     Alors ce n’est pas Ă  moi de critiquer. C’est l’affaire de Dieu. Je suis en chaire, je prĂȘcherai l’Évangile du mieux que je le peux, et pour le reste je le remettrai Ă  Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse, amis.

162     Nous allons maintenant avoir un service de communion, dans quelques minutes. Combien croient Ă  la communion? - [Amen.] Merci. C’est ce que JĂ©sus-Christ nous a demandĂ© de faire, en disant de prendre les parties brisĂ©es de Son corps, et de le faire jusqu’à ce qu’Il revienne. Et si vous croyez que ceci est la VĂ©ritĂ©, et que vous aimeriez avoir ce petit temps de communion avec nous, autour de la Parole de Dieu, ici, nous serions heureux si vous restiez avec nous et que nous ayons ce temps. Sinon, nous allons renvoyer l’assemblĂ©e, dans quelques moments. Nous aimerions que vous restiez avec les autres, de toute maniĂšre, afin que vous puissiez voir la maniĂšre que nous prenons la communion.

163     Ceci est pour la guĂ©rison divine aussi. Saviez-vous cela? Quand IsraĂ«l en avait le type, l’agneau, la pĂąque, ils ont sĂ©journĂ© au dĂ©sert pendant quarante ans, et pas un n’est sorti en chancelant du milieu d’eux. La communion, le signe des croyants.

164     Maintenant, dans I Corinthiens, chapitre 11, en commençant au verset 23, je vais lire ceci pour le bĂ©nĂ©fice de l’église. Paul parle:
    Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseignĂ©; c’est que le Seigneur JĂ©sus, dans la nuit oĂč Il fut livrĂ©, prit du pain,
    et, aprĂšs avoir rendu grĂąces, le rompit, et dit: Ceci est Mon corps, qui est rompu pour vous; faites ceci en mĂ©moire de Moi.
    De mĂȘme, aprĂšs avoir soupĂ©, Il prit la coupe, et dit: Cette coupe est la nouvelle alliance en Mon sang; faites ceci en mĂ©moire de Moi toutes les fois que vous en boirez.
    Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’Il vienne.

165     N’est-ce pas merveilleux? Vous annoncez Sa mort jusqu’à ce qu’Il vienne.
    C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur.

166     «Qu’est-ce que ceci veut dire, frĂšre Branham?» - Ceci: Si vous venez et prenez la communion, et sortez et vivez une toute autre vie que celle qu’un chrĂ©tien doit vivre, vous apportez l’opprobre et la disgrĂące Ă  la cause du Seigneur JĂ©sus-Christ. Comprenez-vous cela? Si vous ĂȘtes chrĂ©tien, venez. Si vous ne l’ĂȘtes pas, ne la prenez pas. Voyez ceci:
    Que chacun donc s’éprouve soi-mĂȘme, et qu’ainsi il mange le pain et boive de la coupe;

167     TrĂšs bien, verset 29.
    Car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-mĂȘme.
    C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts.
    Si nous nous jugions nous-mĂȘmes, nous ne serions pas jugĂ©s.
    Mais quand nous sommes jugĂ©s, nous sommes chĂątiĂ©s par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnĂ©s avec le monde.

168     Lorsque nous mangeons ce pain et que nous buvons cette coupe, examinons-nous, et disons-nous: «Maintenant, est-ce que je marche dignement?» Eh bien, je ne marche pas dignement, non, mais Christ, en moi, me fait marcher dignement. Je L’aime. Je tĂ©moigne de Lui. Je ne suis pas parfait, je ne le serai jamais, dans ce monde. Vous n’ĂȘtes pas parfaits, ne le serez jamais. Mais mon amour pour Lui, et Il me laisse vivre pour Lui, et j’aime Ă  le faire et tĂ©moigner de Lui. Je ne sors pas fĂȘter, et mal agir, pour mettre de l’opprobre sur Son nom.

169     Mais si je dĂ©couvre que je fais quelque chose, alors je suis chĂątiĂ© du Seigneur. Pourquoi Dieu fait-Il ceci? - Afin que nous ne soyons pas condamnĂ©s avec le monde.

170     Maintenant, il y a une grande diffĂ©rence entre le croyant et l’incroyant. Dieu fait la diffĂ©rence.

171    Rappelez-vous: les croyants, en Égypte, Ă©taient tous Ă  l’intĂ©rieur, (sous quoi?) sous le sang. L’agneau Ă©tait immolĂ©. Et son sang Ă©tait aspergĂ© sur la porte avec de l’hysope. Regardez oĂč cela a Ă©tĂ© mis. «Sur le linteau de la porte.» Le jambage, que vous devez traverser. «Le linteau de la porte, et sur le montant de la porte.» Voyez-vous ce que c’est? C’est la croix, des siĂšcles avant que l’Agneau de Dieu vienne et soit immolĂ©. Mais le type de l’Agneau, c’était mis sur le linteau et sur la porte. Et pour tout IsraĂ©lite qui se mettait sous ce sang, il ne lui Ă©tait plus permis de sortir. VoilĂ , il lui Ă©tait dĂ©fendu de sortir. Ils Ă©taient sous le sang. Ils devaient attendre les ordres avant de partir. Un type de Christ.

172     Car par un seul sacrifice, une seule fois, a-t-Il amenĂ© Ă  la perfection, pour toujours, ceux qui sont sanctifiĂ©s en JĂ©sus-Christ.» Une fois pour toutes. Il n’y a plus de retour en arriĂšre; plus de faire ceci, plus de faire cela. Oh, vous allez rĂ©trograder, vous allez faire des choses fausses, mais vous allez vous repentir et revenir. Vous voyez? Mais une fois que Christ sanctifie une Ăąme humaine, en la remplissant du Saint-Esprit, elle est protĂ©gĂ©e Ă  jamais. VoilĂ  oĂč vous en ĂȘtes, vous n’avez plus le dĂ©sir de faire le mal. «Car celui qui rend le culte, une fois purifiĂ©, n’a plus aucune conscience » N’a aucun dĂ©sir serait la bonne traduction. «Celui qui rend le culte, une fois purifié » Oh, j’aimerais pouvoir bien enfoncer cela. «Celui qui rend le culte (le croyant), une fois purifiĂ©, n’a plus aucun dĂ©sir de ses pĂ©chĂ©s», plus jamais. C’est rĂ©glĂ© pour toujours! «Car Il a amenĂ© Ă  la perfection, par un seul sacrifice, pour toujours, ceux qui sont en Christ JĂ©sus.» Le monde devient mort. Vous n’en voulez plus. Vos affections sont sur les choses d’en haut.

173     Maintenant, si vous dites ĂȘtre chrĂ©tiens et que vous vivez encore des vies mondaines, alors vous ĂȘtes chĂątiĂ©s du Seigneur, pour ne pas ĂȘtre condamnĂ©s avec le monde. C’est pourquoi, lorsque vous vous rĂ©unissez ensemble

    Ainsi, mes frĂšres, lorsque vous vous rĂ©unissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres. (Remarquez!)
    Si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin que vous ne vous rĂ©unissiez pas pour attirer un jugement sur vous.  Je rĂ©glerai les autres choses quand je serai arrivĂ©.

174     Vous remarquez, Paul, ici, ces Corinthiens ne comprenaient pas. Ils allaient au repas, et s’enivraient mĂȘme Ă  la table du Seigneur. Et ils mangeaient et buvaient, faisaient tout ce qui est faux. Et Paul a dit: «Lorsque vous vous rĂ©unissez, si un homme a faim, qu’il mange Ă  la maison. Mais lorsque vous vous rĂ©unissez, attendez-vous les uns les autres.» En d’autres mots, soyez patients les uns envers les autres. Maintenant, voici un frĂšre qui, d’aprĂšs moi, ne devrait pas prendre la communion. Mais ne courez pas l’enlever de lĂ ! Ayez de la patience envers lui. Une fois que le service est terminĂ©, ou Ă  un moment oĂč il est chez lui, un soir, assoyez-vous, dites: «FrĂšre, pardonne-moi si j’ai tort. Mais je t’ai vu, l’autre jour, dans la rue, ivre», ou quoi qu’il ait fait, «avec une femme qui n’était pas ton Ă©pouse, et tu prends la communion. Je t’aime, frĂšre. Prions ensemble pour cela, et mettons cela en ordre.» Vous voyez? Soyez patients les uns envers les autres. Rendez-vous service mutuellement. Ne vous montrez pas plus important qu’un autre. Essayez de voir combien humble vous pouvez ĂȘtre.

175     J’ai souvent entendu dire: «Ne soyez jamais grand Ă  vos propres yeux.» Si vous ĂȘtes grand, que ce soit aux yeux de Dieu. Soyez petit Ă  vos propres yeux. L’homme qui s’humilie, Dieu l’élĂšvera. Mais ceux qui s’exaltent eux-mĂȘmes, Dieu les abaissera. Vous voyez? Soyez humble.

176     Voici un homme, disons: «Eh bien, il dit, je sais cela » Maintenant, voyez, il est mon frĂšre. J’aimerais ĂȘtre son serviteur, vous voyez. Soyez serviteurs les uns des autres. Aimez-vous les uns les autres, de telle maniĂšre que, oh, et vous allez


177 Nous avions l’habitude de chanter un petit cantique. Je ne sais pas si vous vous en souvenez de celui-là. Nous chantions:
BĂ©ni soit le lien
Qui unit nos cƓurs dans l’amour chrĂ©tien;
La communion d’ñmes sƓurs
Est comme celle d’en haut.
Lorsque nous nous séparons,
Cela nous chagrine Ă  l’intĂ©rieur;
Mais nous serons quand mĂȘme unis de cƓur
En espérant nous revoir encore.

178     Lorsque j’ai visitĂ© les catacombes de San Angelo, j’ai vu qu’il y avait, par terre, sur une longueur d’un kilomĂštre et demi ou plus, des tombes oĂč ils devaient enterrer les morts. Et dans un coin, il y avait des petites tombes, c’étaient celles des enfants, oĂč ils les dĂ©posaient. Et il y avait une petite Ă©glise, lĂ , oĂč ils ont dĂ» se cacher.

179     Je suis allĂ© dans la vieille cathĂ©drale romaine oĂč ils les brĂ»laient sur le bĂ»cher, les donnaient Ă  manger aux lions. J’ai marchĂ© en ce lieu, je me suis tenu lĂ . J’ai regardĂ© autour de moi. Je n’avais pas encore vu ça. Des briques s’étaient affaissĂ©es dans les cages d’oĂč les lions sortaient. J’ai marchĂ© jusqu’à l’endroit oĂč je pensais que la fosse aux lions pouvait ĂȘtre, oĂč les chrĂ©tiens mouraient. J’ai Ă©levĂ© mes mains. Debout, lĂ , j’ai pensĂ©: «Oh! JĂ©sus, je suis une crĂ©ature tellement indigne, quand je pense que mes frĂšres ont scellĂ© leur tĂ©moignage ici, dans la bouche des lions, et ainsi de suite, pour la cause de JĂ©sus-Christ.»

180     Puis en regardant derriĂšre moi, il y avait quelqu’un qui avait remontĂ© la vieille croix rugueuse, debout, lĂ -bas. J’ai commencĂ© Ă  fredonner dans mon cƓur: Sur la colline, au loin, se tient une vieille croix rugueuse, emblĂšme de souffrance et de honte.

181     Je considĂšre les hommes des siĂšcles passĂ©s
 Le monde entier est imbibĂ© du sang des martyrs du Seigneur JĂ©sus-Christ. J’ai pensĂ©: «Combien petits nous sommes!» Je pense faire un petit voyage missionnaire, j’aurai peut-ĂȘtre Ă  supporter quelque persĂ©cution, quelqu’un qui se moquera. Je commence Ă  ressembler Ă  un ballon de football, que l’on a frappĂ© souvent. Mais ça ne change rien, ils en ont frappĂ© d’autres avant moi. Ils ont fait des choses de ce genre, les injuriaient de ceci, cela, ou autre. J’ai un Évangile Ă  prĂȘcher, de notre Seigneur que j’aime. J’ai un but Ă  atteindre. Et lorsque j’arriverai au bout de la route, je veux venir avec chacun d’entre vous, disant ceci: «J’ai combattu le bon combat.» Quelques-uns de vous, ce soir


182     Pas de doute, je me tiendrai en chaire, quand mon visage pĂąlira, mes lĂšvres se scelleront, et je
 J’ai toujours voulu traverser la chaire comme cela, de la maison Ă  la Gloire. Un de ces jours je prĂȘcherai mon dernier sermon. Je ferai mon dernier appel Ă  l’autel. Je prierai pour la derniĂšre personne malade. Je veux mourir une bible en main, invoquant le nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Combattre le bon combat; achever la course!

183     Mes bien-aimĂ©s frĂšres et sƓurs, quoi qu’il y ait, s’il y a quelque chose dans votre vie qui soit contraire Ă  Christ, confessons-le, approchez-vous ici maintenant et prenez le repas du Seigneur; unissant nos cƓurs dans une unitĂ© de foi chrĂ©tienne, pour laisser savoir Ă  notre Seigneur JĂ©sus-Christ que nous L’aimons de tout notre cƓur. Et faites-le maintenant, pendant que nous prions.

184     Et, Teddy, si tu voulais
 Je pense qu’ils viennent par sections. Est-ce exact, frĂšre. [FrĂšre Neville dit: «Oui.» - Éd.] Si les anciens veulent s’avancer maintenant pour nous aider, et se tenir ici. Et, oĂč commencez-vous, de quel cĂŽtĂ©, frĂšre Neville, de ce cĂŽtĂ©? - [Oui.] TrĂšs bien. Ces frĂšres ont une façon de faire, ici. Tout le monde n’a pas Ă  venir en mĂȘme temps.

185     Et maintenant, venez et prenez la communion avec nous. Nous serions heureux que vous preniez le repas avec nous. [FrĂšre Branham officie avec le pain et le vin de communion. Interruption de la bande. - Éd.]

186     Je suis sĂ»r que nous pouvons tous dire, ce soir, que nous sommes heureux d’ĂȘtre chrĂ©tiens. - [Amen.] L’action que vous venez de faire a presque deux milles ans. Avant le dĂ©part de notre Seigneur JĂ©sus, Il nous a priĂ© de faire ceci, et de le faire jusqu’à ce qu’Il vienne. Et Il nous a donnĂ© l’assurance de Sa propre Parole, qui ne peut faillir, ne peut jamais faillir. Il a dit: «Celui qui mange Ma chair et boit Mon Sang a la Vie Ă©ternelle, et Je le ressusciterai au dernier Jour.» - Saint Jean, chapitre 6.

187     Cela me donne une telle espĂ©rance, aprĂšs avoir vu les fausses religions du monde; l’adoration du soleil, l’adoration des idoles, et toutes leurs conceptions d’un ĂȘtre surnaturel. Mais cependant, de voir cette Parole, son infaillibilitĂ©! Et Celui qui a prouvĂ© qu’elle est infaillible nous a donnĂ© cette promesse divine, qu’Il nous ressuscitera au dernier Jour.

188     Maintenant, pour les Ă©trangers qui nous visitent, il y a une autre chose de plus que ce que nous venons de faire, je vais commencer par vous le lire de la Bible, dans saint Jean, chapitre 13, verset 2.
    Pendant le souper, lorsque le diable avait dĂ©jĂ  inspirĂ© au cƓur de Judas Iscariot, fils de Simon, le dessein de Le livrer.
    JĂ©sus, qui savait que le PĂšre avait remis toutes choses entre Ses mains, qu’Il Ă©tait venu de Dieu, et qu’Il s’en allait Ă  Dieu;
    Se leva de table, ĂŽta Ses vĂȘtements, et prit un linge, dont Il se ceignit.
    Ensuite Il versa de l’eau dans un bassin, et Il se mit Ă  laver les pieds des disciples, et Ă  les essuyer avec un linge dont Il Ă©tait ceint.
    Il vint donc Ă  Simon Pierre; et Pierre Lui dit: «Toi, Seigneur, Tu me laves les pieds!
    JĂ©sus rĂ©pondit: Ce que Je fais, tu ne le comprends pas maintenant, mais tu le comprendras bientĂŽt.
    Pierre Lui dit: Non, jamais Tu ne me laveras les pieds. JĂ©sus lui rĂ©pondit: Si Je ne te lave, tu n’auras point de part avec Moi.
    Simon Pierre Lui dit: Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tĂȘte.
    JĂ©sus lui dit: Celui qui est lavĂ© n’a besoin que de laver ses pieds pour ĂȘtre entiĂšrement pur; et vous ĂȘtes purs, mais non pas tous.
    Car Il connaissait celui qui Le livrait; c’est pourquoi Il dit: Vous n’ĂȘtes pas tous purs.
    AprĂšs qu’Il leur eut lavĂ© les pieds, et qu’Il eut pris Ses vĂȘtements, Il se remit Ă  table, et leur dit: Comprenez-vous ce que Je vous ai fait?
    Vous M’appelez MaĂźtre et Seigneur; et vous dites bien, car Je le suis.
    Si donc Je vous ai lavĂ© les pieds, Moi, le Seigneur et le MaĂźtre, vous devez aussi vous lavez les pieds les uns aux autres;
    Car Je vous ai donnĂ© un exemple, afin que vous fassiez comme Je vous ai fait.
    Si vous savez ces choses, vous ĂȘtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez.

189     C’est une ordonnance que l’on a ici au tabernacle depuis des annĂ©es, depuis vingt annĂ©es et plus d’existence, oĂč nous avons toujours pratiquĂ© le lavement des pieds. Les baptistes l’ont pratiquĂ© avant les pentecĂŽtistes; et les pentecĂŽtistes l’ont pratiquĂ© dans leur temps; et cela se continue. Alors, ce soir, comme toujours, nous observons cette ordonnance.

190     Nous allons dans une piĂšce, ici, appelĂ© la chambre de priĂšre. Les dames se dirigent vers cette piĂšce 
?


191     Et les hommes vont dans une autre piĂšce, dans cette piĂšce-ci, le bureau des diacres. Et nous observons le lavement des pieds.

192     Et vous, les Ă©trangers parmi nous, ce soir, pas un Ă©tranger, mais un concitoyen du Royaume, si vous n’avez jamais fait ceci, soit un homme ou une femme, nous vous demandons et nous vous invitons cordialement Ă  venir et Ă  vous unir Ă  nous dans cette communion. Et si vous n’avez jamais fait cela auparavant, nous serions heureux de vous avoir avec nous pour la premiĂšre fois. Par contre, si vous sentez que vous ne dĂ©sirez pas le faire, quelque chose vous presse de rentrer immĂ©diatement Ă  la maison, ou autre chose, nous voulons vous dire que nous sommes heureux que vous ayez Ă©tĂ© avec nous ce soir.

193     Je m’excuse d’avoir coupĂ© mon sermon, et ces choses, de cette maniĂšre. Je ne suis pas vraiment un prĂ©dicateur pour commencer, et puis, je suis venu un peu sans savoir que je prĂȘcherais; cela a rendu la chose un peu difficile pour moi. Un peu plus tard, peut-ĂȘtre, le Seigneur m’aidera sur ces sujets.

194     AprĂšs mon retour de l’Ouest, peut-ĂȘtre
 J’espĂšre que le Seigneur me donnera du repos lĂ -bas, afin que je puisse revenir, et peut-ĂȘtre que frĂšre Neville et moi nous pourrons tenir ici un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode durant quelques soirs, en prĂȘchant la Parole.

195     Et quelqu’un m’a justement rencontrĂ©, aujourd’hui, il veut ĂȘtre baptisĂ© dans la riviĂšre. Il me ferait plaisir de baptiser n’importe qui, n’importe oĂč. Parfaitement.

196     Maintenant, vous, vous ĂȘtes toujours les bienvenus au Branham Tabernacle. Nous ne sommes pas une dĂ©nomination. Nous ne sommes pas contre les dĂ©nominations, mais nous ne sommes pas confessionnels. Et puis vous ĂȘtes toujours les bienvenus. Nous n’avons pas ici de cartes de membres. Nous fraternisons simplement les uns avec les autres. Maintenant, «le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de toute iniquitĂ©.»

197     Et jusqu’à ce que l’on se revoie de nouveau, que la paix et la grĂące de Dieu soient avec chacun de vous. Je prie que Dieu enlĂšve la maladie au milieu de vous et vous accorde un bon voyage de retour Ă  la maison en toute sĂ©curitĂ©, ce soir, une bonne santĂ© et de la vigueur, espĂ©rant vous revoir ici mercredi soir.

198     Jusqu’à lĂ , que Sa grĂące soit avec vous, pendant que nous nous levons, si vous le voulez bien. Merci. Le pasteur, ici, frĂšre Neville, va clore la rĂ©union dans un mot de priĂšre.
    [FrĂšre Neville prie. Le service se poursuit dans des piĂšces sĂ©parĂ©es, pour le lavement des pieds. - Éd.]
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