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PrĂ©dication Avertissement puis jugement de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0724 La durĂ©e est de: 1 heure 42 minutes .pdf La traduction SHP
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Avertissement puis jugement

1                    «... appeler dix mille Anges, alors qu'un seul aurait pu dĂ©truire le monde ; mais Il est mort pour vous et pour moi.» VoilĂ  quelque chose que j'aimerais utiliser comme fondement pour mon message de dimanche matin, le Seigneur voulant, sur «Qui Ă©tait Christ?»
Et maintenant, nous espĂ©rons que ces jeunes filles pourront peut-ĂȘtre chanter encore ce cantique pour nous dimanche matin. FrĂšre Wheeler, je voudrais certainement dire que vous avez assurĂ©ment deux Ă©lĂ©gantes petites dames lĂ , Ă  voir leur habillement, et sans maquillage et tout le reste. Pour moi, elles ont l'air des chrĂ©tiennes, et elles chantent et se comportent comme des chrĂ©tiennes. C'est trĂšs bien.
2                   Je crois que je disais Ă  mon Ă©pouse l'autre jour, que nous avons certainement par ici un groupe de femmes bien propres; j'apprĂ©cie cela. Une longue chevelure, des visages propres, et un habillement dĂ©cent, je - je vous admire toutes les fois que – que je viens. J'ai dit Ă  Meda : «J'aimerais un jour les mettre toutes en rang, les photographier afin de montrer aux autres Ă©glises comment est notre Ă©glise ici». Cela montre que c'est ici que nous prĂȘchons ces choses, et elles - elles obĂ©issent. Et nous sommes contents. Pour nous cela fait quelque chose. Nous savons que lorsque nous - nous avons des requĂȘtes, si notre cƓur ne nous condamne pas, nous sommes certains que Dieu nous entend.
3                   Ce matin, un ami Ă  moi, trĂšs loin d'ici, Ă©tait Ă©tendu lĂ , on l'a transportĂ© quelque part, il n'y avait presque plus de vie en lui, on pensait qu'il allait mourir dans l'espace de quelques minutes. On m'a tĂ©lĂ©phonĂ©; c'Ă©tait vers le lever du jour. Je suis sorti du lit et je me suis mis sur le plancher, et j'ai commencĂ© Ă  prier pour ce vieil ami et j'ai pu par la grĂące de Dieu contacter cet esprit, et voilĂ  il est revenu Ă  lui. L'homme s'est rĂ©tabli, et il est revenu Ă  lui-mĂȘme, vous voyez, il est encore en vie avec nous ce soir Ă  la gloire de Dieu. C'est le vieux frĂšre Dauch, il a quatre-vingt-onze ans, il a dĂ©passĂ© de vingt - vingt et un ans le temps du pĂšlerinage de sa vie.
4                   Mais le Seigneur est bon et plein de misĂ©ricorde, nous en sommes donc reconnaissants.Maintenant, FrĂšre Neville, nous nous regardons l'un l'autre; et je sais qu'il ne reste qu'un petit...encore un service qui me retient ici, et c'est dimanche. Et maintenant, je ne dĂ©sire pas prendre... [le temps de] mon pasteur; j'aime vraiment l'entendre prĂȘcher.
5                   Dimanche soir aprĂšs qu'il a prĂȘchĂ©, je vous assure, je suis allĂ© lĂ  avec un ami dans ce petit drive-in [Un service amĂ©nagĂ© de telle sorte que les clients motorisĂ©s soient servis Ă  partir de leur voiture - N.D.T.] pour prendre un sand­wich, frĂšre et sƓur Evans, et on a rencontrĂ© frĂšre et sƓur Sothmann lĂ . FrĂšre Sothmann et tous les autres faisaient des commentaires sur ce merveilleux mes­sage. Et je vous assure, j'ai vĂ©cu de cela pratiquement toute la semaine. Et certaines de ces observations, notamment sur l'Autruche qui pense qu'elle s'est cachĂ©e, eh bien, c'est vrai, quand elle enfonce sa tĂȘte dans le sol, alors que la plus grande partie de son corps est toujours visible. C'est donc Ă  peu prĂšs comme ça que nous agissons parfois. Nous essayons de cacher notre tĂȘte derriĂšre quelque chose, il y a toujours... nous sommes visibles malgrĂ© tout, vous savez. Dieu voit tout de nous. Vous voyez? J'apprĂ©cie donc vraiment cela.
6                   Je... Je me suis donc dit, eh bien, j'aime parler Ă  l'Ă©glise, et j e me suis dit, eh bien, je - je... FrĂšre Neville vous parle tout le temps ; ainsi quand je suis ici, peut-ĂȘtre juste de passage, je ne voudrais pas ĂȘtre assez hypocrite (lorsque je ne suis pas ailleurs pour une visite ou quoi que ce soit), pour rester tout simplement lĂ  Ă  la maison pendant que l'Ă©glise est ouverte ici. Je - je dois... je veux ĂȘtre ici parce que je vous aime.
7                   Je vous assure, je- certainement un peu... Le climat d ' ici m'est hostile, et je... La contrĂ©e m'est hostile, je suis allergique Ă  l'air d'ici. DĂšs que cet air me frappe, je suis couvert d'urticaire, vous voyez, et il n'y a rien Ă  faire Ă  ce sujet. Et je... Et nous ne nous sentons pas bien, aucun de nous, quand nous sommes ici. C'est Ă  peine si l'un de nous s'est vraiment senti bien depuis que nous sommes ici, car nous nous sommes en quelque sorte habituĂ©s Ă  ce climat de haute altitude.
8                   Mais maintenant, il y a une seule chose qui m'attire ici, c'est vous tous, c'est vrai, vous tous. Vous savez, on trouve beaucoup d'amis, j'en - j'en suis trĂšs reconnaissant. Je pense que je... si je comptais les gens que je connais personnellement, il y en aurait peut-ĂȘtre des millions Ă  travers le monde. Une fois quelqu'un en a fait l'estimation, et peut-ĂȘtre ceux que je connais personnellement, ils sont environ dix millions. Mais un chez soi, un certain peuple, cela a quelque chose de particulier. Ils... simplement... C'est le cas pour tout le monde; il y a des gens spĂ©ciaux dans votre vie. Vous savez, je crois cela. Si ce n'est pas le cas, alors pourquoi notre femme est-elle spĂ©ciale pour nous? Et pourquoi - pourquoi est-ce que notre... Vous voyez? Nous sommes... Nos Ă©pouses, nos Ă©poux, et ainsi de suite, sont des personnes spĂ©ciales pour nous. Et c'est le cas avec vos amis. Il y a quelque chose de particulier qui fait que vous aimez les rencontrer et parler avec eux. Il y a de petites particularitĂ©s.
9                   Et je me souviens de ce vieux marĂ©cage qu'il y avait ici oĂč se tient cette petite Ă©glise, et oĂč avant qu'elle ne soit lĂ , il n'y avait qu'un - un Ă©tang. C'est pour cette raison que cette route passe trĂšs loin lĂ -bas, c'Ă©tait pour contourner cet Ă©tang. En fait cet espace fait partie de la rue, il s'Ă©tend jusqu'Ă  cette porte-lĂ . Et... mais c'Ă©tait un Ă©tang. Et je me souviens que je suis passĂ© par ici, cherchant Ă  trouver un endroit pour bĂątir une Ă©glise pour le Seigneur, et je n'Ă©tais qu'un jeune homme.
10              Et j'ai Ă©coutĂ© ces jeunes gens, ce jeune homme-ci et cet autre ici, qui priaient il y a quelques instants, avec tout enthousiasme. Je me suis dit : «Tu sais, j'Ă©tais en mesure de prier comme cela, sans perdre de souffle, presque.» Et puis vous vieillissez, vous ralentissez un peu pour ainsi dire, vous savez, et ainsi de suite. Vous continuez d'avancer, mais vous ĂȘtes en deuxiĂšme vitesse comme je le disais Ă  frĂšre Wood lĂ . Mais... Et alors aussi longtemps... Et puis au bout d'un moment vous passez Ă  une vitesse infĂ©rieure, lorsque vous atteignez soixante-dix ou quatre-vingts ans, je pense. Mais, vous savez, le... vous continuez d'avancer de toute façon. Aussi longtemps que vous pouvez avancer, qu'est-ce que ça change? Juste encore un peu de temps pour y arriver.
11              Je me souviens comment je priais, et je me tenais juste ici dans ces herbes, ici mĂȘme oĂč se trouve cette chaire maintenant, Ă  peu prĂšs lĂ  oĂč elle se trouve, c'est lĂ  que j'ai enfoncĂ© un petit piquet, lĂ  oĂč je savais que je devrais mettre la chaire. Le Seigneur Dieu m'a donnĂ© cet endroit. Oui oui. Eh bien, juste lĂ  dans la pierre angulaire se trouve mon tĂ©moignage sur une vision que j'ai eue le matin oĂč je l'ai posĂ©e, alors qu'Ă  ce moment-lĂ , je pouvais Ă  peine y penser, il Ă©tait dit : «Ceci n'est pas ton tabernacle, mais fais l'Ɠuvre d'un Ă©vangĂ©liste», a-t-Il dit. J'ai regardĂ© et j'ai vu lĂ  le monde entier, et les deux Ă©taient d'un bleu Ă©clatant, et les gens venaient de partout; cela se trouve lĂ  dans la pierre angulaire. Je ne pensais guĂšre que cela arriverait, mĂȘme si la vision l'avait dit, mais cela ne faillit pas, cela va de toute façon arriver.
12              J'ai eu beaucoup d'entretiens cette semaine, puisque le dimanche, la gracieuse PrĂ©sence du Seigneur Ă©tait descendue. Et j'Ă©tais censĂ© ĂȘtre parti lundi.
13              J'ai... Nous n'avons pas encore pris des vacances, mes enfants. Mes vacances interviennent plus tard, un peu plus tard. Mais j'ai dĂ©sirĂ© prendre les enfants pour un petit moment. Ils doivent maintenant retourner pour aller Ă  l'Ă©cole, et je me suis donc dit que cette semaine serait un bon moment, Ă©tant donnĂ© que je dois ĂȘtre Ă  Chicago la semaine prochaine pour cette sĂ©rie de rĂ©unions lĂ -bas.
14              Mais alors, comme la-l'onction de l'Esprit Ă©tait lĂ ,je me suis dit : «C'est maintenant le moment d'avoir des entretiens.» C'est maintenant le moment pour que ces... oĂč je peux m'engager dans quelques-uns. Et il y a... Je vois ici certaines personnes qui Ă©taient lĂ  dans la piĂšce. Elles savent si oui ou non le Seigneur nous a rencontrĂ©s.
15              Une chose Ă©trange, tout le monde, Ă  l'exception d'une certaine femme que Billy avait insĂ©rĂ©e lĂ  juste quelques moments avant cela, une dame de Louisville, elle avait une fillette qui Ă©tait ici... je pense qu'ils sont des membres effectifs de l'Ă©glise de Dieu de Louisville ou quelque chose comme cela. Mais chaque cas, chacun de ceux qui sont venus, avant que je ne quitte la maison, le Saint-Esprit m'a dit qui serait lĂ , et ce qu'ils demanderaient. Et j'ai Ă©crit cela sur un bout de papier et j'ai dit exactement ce qu'ils allaient demander et leurs questions et la façon dont ils les poseraient, et les rĂ©ponses qui y seraient donnĂ©es. Je leur disais donc : «Voici exactement ce que vous... Ecoutez maintenant, il y a quelques instants, ce que le Saint-Esprit...» Je tendais la main par-dessus le bureau et je disais : «Vous voyez? Il m'a dit ceci avant mĂȘme que vous veniez.» Vous voyez? Mais pendant que j'Ă©tais Ă  la maison, [Il m'a dit] qui serait lĂ , et de quoi il s'agirait, quelle serait leur attitude, et tout, Ă  ce sujet, avant mĂȘme que je n'aie quittĂ© la maison.
16              J'ai vu des fois, plusieurs fois, pendant que je descendais la route en priant, je voyais cette ligne de priĂšre dĂ©filer devant moi et je connaissais chaque nom qui serait dans la ligne de priĂšre, avant mĂȘme que je n'arrive ici. Vous voyez? C'est vrai. Il fait... et je savais oĂč les gens s'assiĂ©raient dans l'Ă©glise et comment ils seraient vĂȘtus et quelle apparence ils auraient. On ne dit pas tout aux gens comme cela. On... Il y a des choses qui arrivent qu'on ne leur dit tout simplement pas. Ce n'est pas nĂ©cessaire de les leur dire. Je ne dis aux gens que des choses qui, je pense, vont les aider, quand le Seigneur me pousse Ă  les leur dire, par exemple : «Dis ceci.» On ne voudrait pas dire tout ce qu'on aurait vu, car ce ne serait pas correct, vous voyez; seulement, on... bien sĂ»r, on pourrait avoir des ennuis et tout le reste comme cela. On devrait savoir comment traiter ces choses par l'Esprit du Seigneur.
17              J'ai eu des gens qui se tenaient devant moi et qui me posaient des ques­tions, je connaissais les choses avec exactitude, mais je ne pouvais pas le leur dire, car je ne me sentais pas pousser Ă  le faire. Souvenez-vous, je crois que c'Ă©tait mercredi soir, que j'ai prĂȘchĂ© sur «Un prisonnier»? Vous voyez? Vous voyez, vous voulez parler Ă  quelqu'un, mais Quelque Chose dit : «Ne le fais pas.» L'Esprit a dit : «Ne le fais pas. Ne le fais pas.» Pourtant le don voit bien la chose en face. Vous voyez? «Ne le fais pas. Ne le fais pas.» Vous voyez, vous feriez donc mieux de ne pas le faire; vous auriez alors des ennuis avec Dieu.
18              Maintenant, nous ne sommes pas venus ici ce soir juste pour nous tenir ici. Nous dĂ©sirons entendre la Parole du Seigneur. Vous avez priĂ©, et nous avons eu des moments merveilleux, et - et je... chaque fois, quand je viens ici je sais que je n'apporte que ce petit bloc note qui a des sujets, car il y a... Parfois, frĂšre Neville est si bienveillant qu'il ne cesse de me demander : «Voudriez-vous faire telle ou telle autre chose ou parler?» Et je fouille ici jusqu'Ă  ce que je trouve un sujet quelconque et alors nous commençons Ă  partir de lĂ . Et je suis sĂ»r... Eh bien, soyez sĂ»rs que le dimanche...
19              Maintenant, je ne... On ne sait jamais, on ne peut pas le dire. Vous voyez, il est arrivĂ© des fois oĂč je suis venu ici avec - avec un sujet en tĂȘte sur lequel j'allais prĂȘcher, et arrivĂ© ici, j'ai changĂ© complĂštement cela. Et j'avais notĂ© des passages des Ecritures; je me disais : «Je vais utiliser ce passage; je vais utiliser ces passages des Ecritures. Au fur et Ă  mesure que nous les aborderons, je vais dire ceci ou cela.» Je pourrais Ă©crire par exemple, I Corinthiens 5.15, et II Corinthiens 7.1 et Matthieu 28.16, et ainsi de suite, juste les insĂ©rer comme cela, et les noter comme ceci, et Ă©crire ces passages des Ecritures. Et je regarde lĂ , et alors je sais ce que disent les Ecritures lĂ ; parfois je n'y touche mĂȘme pas, la chose change complĂštement et prend une tout autre tournure. Nous ne savons tout simplement pas.
20              Ainsi donc, si le Seigneur le veut, je dĂ©sire parler pour clĂŽturer cette petite sĂ©rie de rĂ©unions qu'on a depuis qu'on est ici, dimanche matin, d'un sujet trĂšs important. Ainsi donc, venez tĂŽt, disposĂ©s Ă  rester jusqu'un peu tard, peut-ĂȘtre jusqu'autour de quatorze heures, Ă  peu prĂšs cela. Donc c'est... je - j'ai - j'ai environ trente ou quarante passages des Ecritures dĂ©jĂ  notĂ©s sur ce sujet, mais, je pense que ça... ce que je veux tenter de faire, si le Saint-Esprit me vient en aide pour saisir le Message et le point oĂč Il est arrivĂ© aujourd'hui, et En retracer le parcours depuis le dĂ©but et remonter jusqu'au temps prĂ©sent.
21              Ainsi, quand je - j'aurai quittĂ© pour Chicago, je devrais ensuite aller tout droit en Arizona, et puis continuer sans interruption. Et peut-ĂȘtre, autant que je sache, peut-ĂȘtre ça ne sera que l'annĂ©e prochaine, peut-ĂȘtre l'Ă©tĂ© prochain, que je reviendrai au tabernacle, Ă  moins que je passe de nouveau par ici, Ă©tant donnĂ© que j'ai des sĂ©ries des rĂ©unions.
22              Et Billy est en train de travailler en ce moment mĂȘme sur un programme d'outre-mer pour un tour complet du monde qui commencera immĂ©diatement aprĂšs la NoĂ«l. Et j'ai un programme bien chargĂ© jusque vers dĂ©cembre, eh bien, peut-ĂȘtre la premiĂšre semaine de dĂ©cembre, ce sera Ă  Dallas. Et ensuite - ensuite, en janvier, nous dĂ©sirons dĂ©buter un tour complet du monde, Ă  travers le monde, un tour complet, et nous sommes en train de travailler lĂ -dessus maintenant, cherchant Ă  savoir exactement oĂč le Seigneur va conduire. Et - et je - je suis trĂšs reconnaissant envers le - mĂȘme envers les gens, les prĂ©dicateurs, malgrĂ© tout ce que je dis contre leurs - leurs dĂ©nominations et tout comme cela...
23              Vous savez, dans le livre qui se trouve lĂ  derriĂšre maintenant, frĂšre Roy Borders s'occupe des invitations ; et depuis la NoĂ«l, le jour de l'An, il y a eu plus de mille invitations Ă  travers le monde. Mille invitations sont arrivĂ©es lĂ . Ainsi le Seigneur doit tout simplement me conduire pour l'invitation Ă  laquelle je dois rĂ©pondre, et dans ce qu'il faut faire. Nous dĂ©pendons tout simplement de Lui. Et vous ne pouvez pas les prendre toutes. Il vous - vous serait impossible de pren­dre plus de huit ou dix pour un Ă©tĂ©, mĂȘme s'il vous faut y consacrer tout l'Ă©tĂ©, Ă  moins que vous alliez juste une soirĂ©e par ici et une soirĂ©e par-lĂ , et c'est... Et les gens rĂ©clament deux ou trois semaines, et ainsi de suite, le plus longtemps possi­ble. Ou certains d'entre eux disent : «Le plus longtemps possible selon la conduite du Seigneur», et - et tout comme cela, vous ne savez donc pas exactement par oĂč commencer ou quoi faire. Nous les Ă©talons donc simplement devant le Sei­gneur et nous disons : «Maintenant, Toi, montre-nous, PĂšre cĂ©leste.» Et vous, aidez-moi Ă  prier pour cela, vous voyez ; aidez-moi Ă  prier afin que nous puissions en terminer avec ceci.
24              Et je me disais, aprĂšs avoir tenu le service de guĂ©rison dimanche dernier, que peut-ĂȘtre ce dimanche, nous pouvons alors prendre l'enseignement et l'apporter et montrer dans quel - quel temps nous sommes... oĂč nous en sommes, ce que - ce que c'est - ce qu'est le - le triple dessein du glorieux plan de Dieu, depuis avant la fondation du monde, et ramener cela jusqu'Ă  aujourd'hui, le triple plan de Dieu, le plan. Je travaille maintenant sur la deuxiĂšme partie de cela, je suis en train de dĂ©celer les Ecritures, de les dĂ©couvrir et de les placer.
Maintenant, voyons, et inclinons la tĂȘte juste un instant.
25              Seigneur JĂ©sus, Toi le Grand Berger de la bergerie, nous sommes assemblĂ©s ici ce soir en Ton Nom qui est le plus gracieux et le plus saint. Nous T'aimons, Seigneur, et nous Te remercions pour cette rĂ©union de priĂšre ce soir, pour les cantiques de l'Ă©glise que nous avons chantĂ©s avec joie dans nos cƓurs, et - et nous avons entendu les gens pendant qu'ils arrivaient en battant des mains. Et ensuite nous nous sommes mis Ă  genoux et nous avons rĂ©pandu nos cƓurs devant Toi, et nous T'avons remerciĂ© pour ce que Tu as fait pour nous, et - et nous Te demandons de continuer Ă  marcher avec nous.
26              Et maintenant, l'heure est venue pour la lecture de la Parole et pour que quelque chose soit apportĂ© au peuple. Dirige nos pensĂ©es, PĂšre, et reçois-en la gloire. Et dis quelque chose ce soir, au travers de nous, qui nous aidera tous Ă  sortir d'ici avec la rĂ©solution dans notre cƓur de vivre une meilleure vie et plus prĂšs de Toi que jamais auparavant. C'est pour cela que nous sommes ici Sei­gneur ; nous sommes ici pour en savoir plus Ă  Ton sujet. Et nous Te prions de nous dĂ©voiler Ton Glorieux Etre ce soir par la rĂ©vĂ©lation de Ta Parole, afin que nous puissions savoir comment ĂȘtre un -un meilleur chrĂ©tien et - et comment nous comporter en ce dernier jour. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
27              Maintenant, j'ai ici sous mes yeux un passage d'EsaĂŻe, EsaĂŻe 38. Lisons dans EsaĂŻe, EsaĂŻe 38 :
En ce temps-lĂ , EzĂ©chias fut malade Ă  la mort ; et le prophĂšte EsaĂŻe, fils d'Amots, vint auprĂšs de lui, et lui dit : ainsi parle l’Eternel : Donne tes ordres Ă  ta maison, car tu vas mourir et tu ne vivras plus.
EzĂ©chias tourna sa face contre le mur, et fit cette priĂšre Ă  1’Eternel.
O Eternel! souviens-toi que j'ai marchĂ© devant Ta face avec fidĂ©litĂ© et intĂ©gritĂ© de cƓur, et que j'ai fait ce qui est bien Ă  Tes yeux ! Et EzĂ©...EzĂ©chias rĂ©pandit d'abondantes larmes.
Puis la Parole de l'Eternel fut adressée en ces mots à Esaïe : Va, et dis à Ezéchias :
Ainsi dit l'Eternel, le Dieu de David, ton pÚre : J'ai entendu ta priÚre, J'ai vu tes larmes. Voici, j'ajouterai à tes jours quinze années.
28              Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  cette lecture. Je crois que c'est un sujet trĂšs remarquable pour un court message que nous avons. Je voudrais l'intituler : «Dieu ne juge pas un homme sans l'avoir d'abord averti.» Et nous devons - nous devons - nous devons saisir la - la toile de fond ou le fondement de cela ici dans ce texte-ci ce soir, Dieu avertit l'homme avant de l'amener Ă  la mort.
29              Eh bien, cela est valable pour tout le monde. Nous pourrions dire : «Eh bien, cet homme est mort sans avoir Ă©tĂ© averti.» Non, non, non. Jamais Dieu ne... Vous ne savez pas ce qu'il y avait dans le cƓur de cet homme ; vous ne savez pas ce qui s'est passĂ© dans sa vie? Voyez? Dieu n'amĂšne pas quelqu'un Ă  la mort sans l'avoir premiĂšrement averti lĂ -dessus, sans le lui dire, c'est quelque chose, une prĂ©paration. Dieu est - est souverain, et Il - Il frappe au cƓur de chaque homme, lui accordant l'occasion de venir. Eh bien, Dieu peut donner un avertissement et l'homme rejette cela, et - et secoue la tĂȘte face Ă  cela et s'en va en disant : «Oh, ce n'est qu'un drĂŽle de sentiment; je vais surmonter cela.» Mais d'une façon ou d'une autre, c'Ă©tait Dieu, c'Ă©tait Dieu qui lui parlait.
30              Et Dieu n'amĂšne jamais le jugement sur la terre sans premiĂšrement donner aux gens un avertissement. Dieu ne fait jamais rien sans premiĂšrement dĂ©clarer ce qu'il va faire. Et Il laisse aux gens de faire un choix, et vous pouvez - vous pouvez faire ce qui est juste ou ce qui est faux. C'est Sa... Vous voyez, Dieu ne peut jamais changer Sa - Sa nature. Son - Son programme initial ne peut jamais changer, car Il est infini et Son programme tout entier et toutes Ses pensĂ©es sont parfaites. Si donc Il changeait cela, cela montrerait qu'il a appris davantage. Ainsi, Ă©tant infini, Il ne peut pas apprendre davantage. Sa - Sa premiĂšre - Sa premiĂšre dĂ©cision demeure toujours parfaite, et rien ne peut jamais la changer. Vous voyez?
31              Dieu, avant mĂȘme que l'homme n'ait Ă©tĂ© mis - ait eu l'occasion de faire le mal, Dieu l'a placĂ© sur une base telle qu'il pouvait accepter ou rejeter, recevoir ou - ou ne pas recevoir.
32              Dis donc, Ă  propos, si ce ministre ici, frĂšre Baker, je crois qu ' il Ă©tait dans les - les entrevues l'autre jour, j'ai ses questions qu'il m'avait Ă©crites au sujet de la semence du serpent. Je les ai ici maintenant. S'il est ici, eh bien, eh bien... PrĂ©sentement, je ne le vois nulle part. Mais ça se trouve ici. Lui et son Ă©pouse, un trĂšs brave homme et une - une trĂšs brave femme, mais ils - ils n'arrivaient pas Ă  comprendre certaines choses concernant l'enseignement sur la semence du ser­pent, comment est-ce que - est-ce que... Des questions sur ce que j'ai dĂ©clarĂ©, et - et des sermons prĂ©cĂ©dents, et - et parlant de la - de la fĂ©condation, et ainsi de suite. Mais je... C'est donc exactement comme le cas du frĂšre, un brave homme, juste un chrĂ©tien depuis quelques annĂ©es, deux, mais il ne comprenait tout simplement pas. Vous voyez?
33              C'est difficile, si vous ne... vous devez compter sur le Saint-Esprit car cette Bible est Ă©crite en Ă©nigmes. Vous ne pouvez tout simplement pas vous asseoir et lire cela comme un journal. C'est cachĂ©. Absolument. Comment pourriez- vous jamais justifier Dieu quand Il a dit Ă  MoĂŻse lĂ , Il a dit : «Maintenant, ne faites pas d'images taillĂ©es», dans Ses commandements, «Ne vous faites aucune reprĂ©sentation des choses qui sont au Ciel, aucun - aucun ange, ou quoi que ce soit d'autre ; ne faites pas d'images taillĂ©es», et pourtant le mĂȘme jour, Il lui dit de façonner deux anges avec de l'airain et de les placer juste sur le propitiatoire, lĂ  oĂč se trouve le propitiatoire? Vous voyez? Il vous faut connaĂźtre Dieu ainsi que Sa nature avant que vous puissiez comprendre Sa Parole. Il - Il - Il dĂ©tient Lui- mĂȘme la clĂ© de cette Parole, et Il - Il est le seul qui puisse - qui puisse La manipuler et L'ouvrir, et Il est donc Celui qui doit La rĂ©vĂ©ler.
34              Et maintenant, nous voyons ici que Sa nature, c'Ă©tait toujours d'avertir l'homme avant le jugement, avertir une nation avant le jugement, et ainsi de suite. Il donne toujours Son avertissement, qui nous rappelle une responsabilitĂ©. Nous sommes responsables, et Dieu nous a placĂ©s ici sur terre pour une raison, et cette raison pour laquelle Dieu nous a placĂ©s sur la terre... nous sommes responsables devant Lui pour cette raison lĂ . Vous devriez aller vers Lui pour dĂ©couvrir ce qu'il veut que vous fassiez. Vous voyez? Si vous ne...
35              Si vous alliez travailler pour un homme, et qu'il vous donnait un travail dans une ferme ou ailleurs; et que vous alliez tout simplement Ă  la grange et - et que vous vous asseyiez simplement lĂ  et disiez : «Eh bien.» Vous voyez, vous devez aller lui demander ce qu'il veut que vous fassiez, et alors faites cela. Si vous travaillez pour un homme, cherchez Ă  savoir quelles sont vos obligations.
36              Et puis si nous devons passer notre vie ici sur la - la terre, nous devons donc aller vers Celui qui nous a placĂ©s ici, et dire : «Seigneur, que dĂ©sires-Tu que je fasse? Que - que - que dois-je faire? Pourquoi suis-je ici?» Si c'est pour ĂȘtre une mĂ©nagĂšre, une laveuse des vaisselles, si c'est pour ĂȘtre... Quoi que Dieu dĂ©sire que vous fassiez, faites-le alors au mieux de votre connaissance. Peu importe combien c'est modeste, peu importe combien cela est modeste vous devez le faire.
37              Vous direz : «Eh bien...» L'ennui, c'est que chacun de nous veut faire le travail de l'autre. Nous voulons tous avoir la balle, comme on le dit. Vous voyez?
38              Par exemple cette montre-ci, eh bien, chaque petit mouvement lĂ  Ă  l'intĂ©rieur joue un rĂŽle, a de l'importance. Eh bien, chaque piĂšce ne peut pas ĂȘtre l'aiguille. Eh bien, je regarde seulement l'aiguille pourvoir l'heure qu'il est. Mais si l'une de ces petits rouages qu'il y a lĂ  dedans va de travers, cela ne va plus indiquer l'heure correcte.
39              Et il en est ainsi avec les gens. Nous tous le Corps de Christ, nous devons ĂȘtre en harmonie, chacun Ă  sa place. Vous voyez? Et alors nous pouvons regarder et voir quelle heure du jour il est? Vous voyez? Alors le monde regarde pour voir ce que c'est. Vous voyez, vous voyez? Mais c'est Ă  vous qu'on regarde. Que vous soyez juste un petit ressort, le ressort principal, quoi que vous soyez, faites votre travail le mieux possible en tant que tel.
40              Maintenant, en effet, nous avons une responsabilitĂ© pour laquelle nous aurons Ă  rĂ©pondre devant Dieu un jour. Chaque homme qui vient sur la face de la terre doit rĂ©pondre devant Dieu pour une responsabilitĂ©. Et pour beaucoup d'entre nous, nous devons rĂ©pondre pour notre administration. Nous... Cette responsabilitĂ©, c'est une administration qui nous a Ă©tĂ© confiĂ©e par Dieu. Peu m'importe ce que c'est. Comme je l'ai dit il y a quelques instants, si vous ĂȘtes une mĂ©nagĂšre, soyez alors une vĂ©ritable mĂ©nagĂšre. C'est juste. Si vous devez ĂȘtre un fermier, soyez un vĂ©ritable fermier. Quoi que ce soit que Dieu vous ait donnĂ© de faire, vous devez en assurer l'administration; vous devez rĂ©pondre devant Dieu pour cela, car il faut toutes ces choses pour y arriver.
41              Il fut dit Ă  EzĂ©chias de se prĂ©parer et de s'apprĂȘter car il devait rencontrer son CrĂ©ateur. Eh bien, EzĂ©chias Ă©tait un roi, et un - un grand homme. Avez-vous remarquĂ© sa supplication lĂ  : «Seigneur, je Te prie de me considĂ©rer. Je - j'ai marchĂ© devant Toi avec intĂ©gritĂ© de cƓur.» Quel tĂ©moignage pour - pour - pour nous aujourd'hui! Cela doit en ĂȘtre ainsi. Un homme qui marche devant Dieu.
42              MĂȘme la mort avait Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e pour cet homme, et pourtant Dieu a changĂ© d'avis Ă  son sujet, parce qu’EzĂ©chias dĂ©sirait faire quelque chose. Et Dieu a dit qu'il nous accorderait le dĂ©sir de notre cƓur. Et le temps d'EzĂ©chias Ă©tait arrivĂ©, et il - il avait un cancer, ou quelque chose d'autre, et - et on appelait cela ulcĂšre en ce temps-lĂ , mais nous savons que gĂ©nĂ©ralement les ulcĂšres ne tuent pas; ils guĂ©rissent tout simplement. Mais c'Ă©tait peut-ĂȘtre un cancer, et c'Ă©tait bĂ©ant comme un ulcĂšre. Et - et Dieu a parlĂ© Ă  EsaĂŻe, disant : «Va lĂ -bas lui dire qu'il va mourir.» Et EzĂ©chias avait quelque chose qu'il dĂ©sirait encore faire. Il avait - il avait...
43              Quand vous demandez quoi que ce soit Ă  Dieu, vous devez avoir une raison pour cela. C'est juste comme cette Ecriture Ă  laquelle je me rĂ©fĂšre trĂšs souvent : «Si vous dites Ă  cette montagne : 'Ote-toi', et si vous ne doutez pas, mais croyez que ce que vous avez dit arrivera, vous le verrez s'accomplir.» Or, cela dĂ©pend entiĂšrement du motif et de l'objectif, vous voyez, sinon cela - sinon cela n'arrivera pas. Vous voyez?
44              Vous ne pouvez simplement pas aller ici... LĂ  oĂč plusieurs d'entre nous commettent beaucoup d'erreurs, c'est quand on sort et qu'on dit : «Maintenant, je vais vous montrer que j'ai la foi pour faire ceci.» Eh bien, vous avez tort pour commencer. Dieu ne vous donne pas des dons juste pour que vous jouiez avec cela.
45              C'est comme je le disais il y a un instant, Il ne vous montre pas des visions juste pour jouer avec. Ce n'est pas quelque chose avec quoi jouer ; c'est sacrĂ©. Utilisez cela avec... comme le Seigneur vous le permettra. Soyez Son prisonnier. Peu importe combien vous dĂ©sirez dire Ă  cet homme qu'il a tort, ou ce qu'est ceci ou cela, restez tranquille jusqu'Ă  ce que Dieu vous le dise. Alors quand Dieu vous le dit, alors vous pouvez venir avec le AINSI DIT LE SEIGNEUR. Avant cela, ne vous occupez simplement pas de lui.
46              Le - le monde aujourd'hui est exactement dans la mĂȘme situation qu'EzĂ©chias autrefois; le monde a Ă©tĂ© averti. Il est constamment averti. L'Ă©glise est avertie. Et maintenant, ces choses n'arrivent pas simplement par - par hasard. Elles ont toutes quelque chose derriĂšre elles.
Eh bien, qu'Ezéchias soit tombé malade et qu'il ait eu ces ulcÚres, cela n'était pas un hasard. Dieu a envoyé Esaïe là-bas et lui a dit de mettre alors sa maison en ordre, car il allait mourir. Mais Ezéchias a pleuré, il a dit à Dieu : «J'ai marché devant Toi avec intégrité de coeur, et je - je Te prie d'épargner ma vie pour une cause, une bonne cause, la cause de Dieu.» Dieu a parlé au prophÚte, Il a dit : «Retourne et parle-lui.»
47              Eh bien, n'est-ce pas Ă©trange? EzĂ©chias Ă©tait l'homme le plus important du pays. Vous voyez? EzĂ©chias Ă©tait un roi et un homme pieux. Il Ă©tait un brave homme, s'il a pu demander ça Ă  Dieu et que Dieu ne l'a pas rĂ©primandĂ© Ă  cause de cela : «J'ai marchĂ© devant Toi avec intĂ©gritĂ© de cƓur.» Eh bien, cela dit beaucoup! Vous voyez?
48              Et Dieu n'a point dit : «Non, EzĂ©chias, tu n'as pas fait cela», mais Il a reconnu que cet homme avait marchĂ© comme cela. Et Il a dit : «Je vais - Je vais Ă©pargner ta vie pour un peu plus de temps. (Vous voyez?) Je vais t'accorder ta requĂȘte», vous voyez, parce qu'il avait Ă©tĂ© un homme juste ; il avait Ă©tĂ© un - un vĂ©ritable serviteur de Christ.
49              Et nous sentons donc que nous avons le droit de demander quelque chose s'il est - si notre objectif est correct, ainsi que notre motif pour cela.
50              Eh bien, nous voyons aujourd'hui que toutes ces derniĂšres annĂ©es, je dirais durant ces quinze derniĂšres annĂ©es ou plus, il y a constamment un avertissement Ă  travers la nation : «Repentez-vous, sinon vous pĂ©rissez.»
51              Remarquez, je parlais aujourd'hui Ă  mon Ă©pouse tĂŽt ce matin, et je... C'Ă©tait tĂŽt au petit dĂ©jeuner ; nous Ă©tions assis Ă  table en train de parler, avant que je ne sorte. J'ai dit : «Ma femme...» Elle parlait de Billy Graham, de sa femme, juste combien ils essaient de mener une vie ordinaire et tout. J'ai dit : «C'est un vrai serviteur du fait qu'il ne cherche pas... quand il... cet homme rĂ©alise peut- ĂȘtre deux ou trois millions de dollars chaque annĂ©e, dans ses campagnes, mais il ne reçoit pas cela ; c'est sa fondation qui prend cela, rĂ©investit cela dans l'Ɠuvre et dans les Ă©missions, et ainsi de suite. Et Billy reçoit environ vingt-cinq mille dollars par an.»
52              Elle a dit : «Comment pourrait-il dĂ©penser vingt-cinq mille dollars par an?»
53              J'ai dit : «Il - il prend juste ce dont il a besoin; c'est tout. Il a un foyer Ă  entretenir et tout.» J'ai continuĂ©, et j'ai dit : «J'ai beaucoup de respect pour Billy Graham, ai-je dit, car il a un message, et c'est le message de la repentance.»
54              Et lĂ , je vous assure, je ne connais personne dans le pays aujourd'hui, que Dieu a utilisĂ© avec ce genre de message comme Il le fait avec Billy Graham. Oh, il a la chose Ă  point ; il se tient simplement lĂ  et, je veux dire, il appelle ces politiciens et ces membres d'Ă©glises Ă  la repentance. Mais il ne va pas plus loin que ça.
55              Et voici frĂšre Oral Roberts, un autre grand serviteur du Seigneur. Il n'y a personne lĂ  de comparable Ă  Oral Roberts. Avec cette attaque de bouledogue juste... On chasse tout simplement les mauvais esprits en invoquant le Nom du Seigneur, et - et on a de petites sensations et ainsi de suite, en rapport avec la guĂ©rison divine. C'est tout Ă  fait exact. Il y a un messager envoyĂ© aux PentecĂŽtistes.
56              Il y a un messager envoyĂ© au monde des Ă©glises dĂ©nominationnelles, vous voyez, et pour le monde froid.
57              Mais considĂ©rez maintenant notre humble et petit ministĂšre, qui repose sur «JĂ©sus-Christ le mĂȘme, hier, aujourd'hui et Ă©ternellement». Vous voyez? Qu'est- ce que cela est en train de faire? Appeler ce groupe, l'Epouse. Vous voyez? Vous voyez? Vous voyez, cela - cela appelle [les gens] de ces deux groupes. Cela fait sortir une roue de la roue. Voyez-vous ce que je veux dire?»
58              Et Dieu confirme donc ce message que Billy Graham prĂȘche. Dieu guĂ©rit les malades par les priĂšres d'Oral Roberts. Et Dieu produit les choses que JĂ©sus... confirme que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. Et cela appelle ces choses que... Ce sont les messages de l'heure. Et chacun de ces messages appelle : «Repentez-vous, sinon vous pĂ©rissez.» C'est juste. «Repentez- vous, sinon vous pĂ©rissez.» Il n'y a plus d'espoir ; il n'en reste plus du tout. Le monde est averti de Sa Venue. Chacun de ces messages parle et avertit de la Venue du Seigneur JĂ©sus, les deux messages s'adressent Ă  l'Ă©glise dĂ©nomina...
59              Souvenez-vous, Dieu est toujours en trois (Oui oui), comme PĂšre, Fils et Saint-Esprit ; justification et baptĂȘm... et sanctification, baptĂȘme du Saint-Es- prit ; et ainsi de suite ; Il est en trois.
60              Eh bien, Dieu est dans ce message de repentance qui est adressĂ© Ă  l'Ă©glise de nom. Dieu est dans ce message de la guĂ©rison divine qui est adressĂ© Ă  l'Eglise pentecĂŽtiste. Dieu est dans le Message qui est adressĂ© Ă  l'Epouse. Vous voyez? Nous voyons donc qu'eux tous appellent, l'un appelant celui-ci, celui-ci appelant celui-lĂ , ainsi de suite. Dieu appelle l'Ă©glise Ă  sortir du monde; le... appelant l'Ă©glise Ă  entrer, l'Ă©glise dĂ©nominationnelle Ă  entrer chez les PentecĂŽtistes, et Il appelle l'Epouse Ă  sortir du pentecĂŽtisme. Vous voyez?
61              Du temps de Luther, de Wesley, et de notre temps. Vous voyez? Tout est parfaitement reprĂ©sentĂ© en types et il n'y a pas d'erreurs lĂ -dessus. J'ai examinĂ© la chose de bout Ă  bout. J'en ai examinĂ© tous les aspects dans tous les sens et j'ai dĂ©montrĂ© cela par les Ecritures, la chronologie de cela, au point que nous sommes sĂ»rs que c'est la vĂ©ritĂ© absolue. Vous voyez? Il n'y a point d'erreurs. Dimanche, j'espĂšre que Dieu le fera pĂ©nĂ©trer si profondĂ©ment que vous ne saurez jamais vous en Ă©loigner. Vous voyez?
62              Eh bien, Dieu donne un avertissement pour qu'on se prĂ©pare pour un jugement. Les bombes atomiques sont dans les hangars ; tout est prĂȘt. Et Dieu, avant qu'il ne puisse laisser cette chose arriver, Il lance un appel comme Il l'avait fait Ă  Sodome : «Sortez de cela. PrĂ©parez-vous. Quelque chose va arriver.»
63              C'est comme Ă  l'Ă©poque de NoĂ©, avant que Dieu n'envoie les eaux pour dĂ©truire le monde, Ă  l'Ă©poque du grand monde antĂ©diluvien qui s'Ă©tait plongĂ© dans le pĂ©chĂ© ; et JĂ©sus a clairement dit que c'Ă©tait un jour pareil Ă  celui-ci. «Ce qui arriva au temps de NoĂ©, arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l'homme.» Combien les femmes se sont dĂ©chaĂźnĂ©es, et les gens se mariaient et mariaient leurs enfants, et on avait de grandes rĂ©alisations scientifiques, les gens intelligents et instruits se penchaient du cĂŽtĂ© intellectuel, et l'humble petit troupeau se tenait Ă  l'Ă©cart d'un cĂŽtĂ© attendant le jugement imminent et le moyen d'Ă©chapper. Et Dieu, avant d'envoyer ce jugement, Il a envoyĂ© un prophĂšte. Oui oui.
64              Exactement comme Il l'a fait pour EzĂ©chias, Il lui a dit : «PrĂ©pare-toi, car les jugements sont sur le point de tomber.»
65              Et Il a prĂ©parĂ© les gens pour cette heure-lĂ . NoĂ© a prĂ©parĂ© les gens, et c'Ă©tait un appel de misĂ©ricorde avant le jugement.
66              Ninive a Ă©tĂ© prĂ©venue. Dieu a baissĂ© les yeux sur Ninive, Il a dit : «Ces choses, Je - J'en ai marre.» Je - je - je comprends que - que le... que malgrĂ© que ce grand monde des paĂŻens - des gentils... Leur ville, comme c'Ă©tait le cas Ă  leur Ă©poque, on les jugeait par ville, aujourd'hui c'est par nations, donc aprĂšs que la population s'est rĂ©pandue telle qu'elle l'a fait. Il a dit : «Cette grande ville s'est entiĂšrement livrĂ©e au pĂ©chĂ©.»
67              Et Dieu, avant d'envoyer le jugement, a envoyĂ© un message d'avertissement : «Sortez de lĂ . Mettez-vous en ordre.» Observez, le prophĂšte n'a jamais rien dit sinon - sinon de... Il a dit : «Dans quarante jours cette ville sera dĂ©truite.»
68              Eh, oh, combien c'est parfois difficile de faire de telles choses, de parler au peuple ! Si le prophĂšte ne fait pas attention, il aura des ennuis, car il ira en quelque sorte d'un cĂŽtĂ©, en cherchant Ă  rendre cela facile, ou il fera des compromis un petit peu ici, un petit peu lĂ . Mais le vĂ©ritable prophĂšte qui a reçu l'ordre de Dieu ne devrait jamais faire des compromis; il devrait absolument rester dans la ligne.
69              C'est pour cette raison qu'il a beaucoup utilisĂ© l'Esprit d'Elie, vous voyez, parce que cet Esprit a toujours exĂ©cutĂ© Ses ordres. Vous voyez? Vous voyez? Il a exĂ©cutĂ© Ses ordres Ă  la lettre, et ç'a toujours Ă©tĂ© : «Revenez Ă  la Parole.» Vous voyez? Il ramĂšne toujours les gens Ă  la Parole.
70              Maintenant, nous voyons Ninive dans le pĂ©chĂ©. Et le prophĂšte Ă©tait rĂ©ticent, parce que c'Ă©tait un monde des Gentils, vous voyez ; c'Ă©tait une nation des Gentils, des Gentils, ce n'Ă©tait pas son propre peuple; ce n'Ă©tait pas des HĂ©breux. C'Ă©tait des Gentils. Ninive Ă©tait un grand port maritime commercial oĂč accostaient des navires, il y avait lĂ  une grande industrie de pĂȘche, les gens faisaient la pĂȘche. Et - et ils - ils avaient... C'Ă©tait certainement lĂ  un grand pays livrĂ© au pĂ©chĂ©, il y avait beaucoup d'argent. Et - et lĂ  oĂč l'argent abonde, les gens se conforment Ă  l'opinion populaire de l'Ă©poque, le pĂ©chĂ© ainsi que la violence s'installent toujours.
71              Dieu en avait assez. Il avait donc un prophĂšte dans le pays, Il a donc dit Ă  Son prophĂšte : «Va lĂ  Ă  Ninive, crie et dit : 'Dans quarante jours cette ville sera dĂ©truite. ' »
72              Eh bien, Jonas s'est donc dit : «Tu sais, je pourrais m'attirer quelques ennuis.» Il voulait donc se rassurer, il s'est donc dit qu'il prendrait de petites vacances et - et qu'il descendrait Ă  Tarsis. Et nous voyons que le - qu'il ne restait que quarante jours. Vous voyez?
73              Le Message est donc urgent ; le temps est proche. Ne vous amusez pas lĂ  avec d'autres choses, Ă  obtenir une licence en lettres et trouver quelque chose. L'heure est proche. VoilĂ  le problĂšme qu'ont les gens aujourd'hui; nous cherchons Ă  bĂątir de grandes Ă©coles et Ă  avoir de grandes choses comme cela. Alors que la misĂ©ricorde... Oh! la la, si nous prĂȘchons la Venue du Seigneur, qu'avons-nous donc Ă  faire des Ă©coles? Il nous faut la repentance envers Dieu. Vous voyez?
74              C'est comme l'a dit Hudson Taylor Ă  ce jeune missionnaire, il a dit... ou plutĂŽt un jeune chinois est venu vers lui, il a dit : «Monsieur Taylor, a-t-il dit, le Seigneur JĂ©sus m'a rempli de Son Esprit.» Il a dit : «Je - je suis trĂšs heureux.» Il a dit : «Dois-je maintenant consacrer dix ans pour obtenir mes diplĂŽmes et autres?»
75              Taylor a dit : «Fiston, n'attends pas de diplĂŽmes. Si la chandelle est allumĂ©e, va en parler. Va en parler, n'attends pas de diplĂŽme. Non, tu seras Ă  moitiĂ© consumĂ© avant de dĂ©crocher ton diplĂŽme.»
76              Allons-y, alors que c'est allumĂ©, si vous ne savez rien d'autre, dites simplement comment c'est allumĂ©. Ne cherchez pas Ă  prendre la place de quelqu'un d'autre ou la place de quelque chose d'autre. Quand vous en ĂȘtes sĂ»r, dites simplement ce que vous savez ĂȘtre la vĂ©ritĂ© : «Voici comment cela est venu sur moi, et voici ce que j'ai ressenti.» C'est... Si vous ne savez pas plus que cela, dites cela. Allons-y. Le Message est urgent; le temps est proche.
77              Eh bien, que serait-il arrivĂ© si EsaĂŻe avait dit : «Eh bien, maintenant, je vais attendre pour voir d'abord comment son ulcĂšre va Ă©voluer. (Vous voyez?) voir comment - comment cela... »
78              Vous voyez, Dieu lui a dit : «Va lĂ -bas et dis-le-lui maintenant mĂȘme.» Vous voyez?
Et Il a dit Ă  Jonas d'aller. Oh! la la!
79              Et quand il est arrivĂ© lĂ  sur cet ocĂ©an et sur cette mer profonde, et - et que le navire Ă©tait pris dans la tempĂȘte, les voiles ayant Ă©tĂ© hissĂ©s, mais le navire ne cessait de tourner en rond. Les gens se demandaient ce qui n'allait pas lĂ . Et ils n'arrivaient pas Ă  comprendre, c'est comme si cela se remplissait d'eau. Et - et chacun invoquait son Dieu, et tout d'un coup vous savez... Jonas Ă©tait en vacances, aussi s'Ă©tait-il dit qu'il ferait mieux de dormir, et il avait dĂ» descendre dans la cloison du navire et il Ă©tait couchĂ© lĂ  avec ses pieds soulevĂ©s, endormi. Et on lui a dit : «RĂ©veille-toi, ĂŽ paresseux, et invoque ton Dieu.» Et Jonas savait ce qui n'allait pas. De mĂȘme aujourd'hui, chaque homme sait ce qui ne va pas. Vous voyez?
80              Et il a dit : «Tout cela c'est ma faute. Prenez-moi et liez-moi les mains, et jetez-moi dans la mer, et alors ces ennuis cesseront.» Et ils Ă©taient comme qui dirait gentlemen, comme un groupe d'amis, et ils ne voulaient pas faire cela, mais ils dĂ©couvrirent qu'il Ă©tait prophĂšte et qu'il savait de quoi il parlait. Il a dit: «Je - je m'Ă©tais dit que je prendrais d'abord mes vacances, mais - mais le Seigneur ne veut pas que je prenne ces vacances. Je dois aller lĂ -bas ; j'ai un travail Ă  faire. Je m'Ă©tais dit que je me reposerais un petit peu avant d'y aller, mais je dois y aller. Le - le message est urgent ; je dois aller lĂ -bas.»
81              Je m'imagine que dĂšs que ce poisson spĂ©cial qui avait Ă©tĂ© prĂ©parĂ© Ă  avaler Jonas dans son estomac, a fait demi-tour et a dĂ©versĂ© de l'eau dans toute la contrĂ©e, il s'en est allĂ© Ă  Ninive aussi vite que possible. Dieu Ă©tait en train d'amener ce Message lĂ  dans ce poisson spĂ©cial qui avait Ă©tĂ© prĂ©parĂ©. Et ce dernier est allĂ© Ă  Ninive aussi vite que possible, ayant Ă  bord le messager quoi­qu'il devait amener lĂ -bas. Il avait pris le navire qu'il ne fallait pas, mais Dieu avait pourvu Ă  un navire pour lui.
82              Ainsi, vous savez, Dieu est capable d'accomplir de grandes choses si seulement nous L'Ă©coutons. Vous voyez? Il - Il frayera - Il frayera une voie lĂ  oĂč il n'y en a pas; Il est la Voie. Vous voyez? Et quand le Message est absolument urgent, comme c'est le cas aujourd'hui, Dieu pourvoit Ă  une voie.
83              Nous remarquons encore que quand Amos... J'ai prĂȘchĂ© sur cet homme, Amos. Si un jour ou l'autre vous dĂ©sirez lire cette histoire, c'est une histoire formidable. Lisez l'histoire d'Amos, le premier chapitre d'Amos. C'est un autre type d'avertissement avant que lejugement frappe le pĂ©chĂ©. Eh bien, la ville qu'il allait avertir lĂ -bas, c'Ă©tait un groupe des Juifs qui - qui Ă©taient en quelque sorte tous sortis du chemin battu, et cette ville Ă©tait devenue un grand centre touristique. Et – et j'imagine, comme j'en ai donnĂ© une illustration l'autre matin, je parlais Ă  son sujet, disant que lorsque sa tĂȘte chauve est apparue au sommet de la colline et que ses petits yeux se sont rĂ©trĂ©cis alors qu'il regardait en bas et voyait le pĂ©chĂ© de cette grande nation et du peuple, alors qu'il passait les doigts dans sa barbe blanche comme cela... Oh! la la, quelle chose! Mais personne ne savait d'oĂč il venait.
84              Personne ne connaĂźt ces prophĂštes; ils surgissent simplement de quelque part et disparaissent de mĂȘme.
85              Mais il entra dans la ville avec : «Ainsi dit le Seigneur. Repentez-vous sinon vous pĂ©rissez, car Dieu dĂ©truira cette nation. Il - Il effacera cet endroit de la surface de la terre. Vous avez fait une alliance avec votre ennemi. Et vous pensez que vous ĂȘtes - vous ĂȘtes en paix, avec votre ennemi, mais pendant tout ce temps les Assyriens sont - sont en train de s'accroĂźtre lĂ . Vous ne pouvez pas Ă  deux marcher ensemble sans vous ĂȘtre convenus. C'est tout.» Ainsi, il a dit...
86              Et Dieu veut que nous nous sĂ©parions. Il veut que nous sortions du monde, que nous ne cherchions pas Ă  vivre et avec le monde et avec Dieu, que nous ne cherchions pas Ă  imiter et le monde et Dieu. Vous devez vivre soit pour l'un soit pour l'autre; vous devez croire soit l'un soit l'autre.
87              Et maintenant, nous voyons que cet Amos, il a certainement prĂ©dit le jugement qui tomberait sur ce peuple si celui-ci ne se repentait pas. (Et - et, oh! la la, cela correspond si - si bien Ă  notre jour.) Je pense que cette grande ville, comme je la revois, la grande ville lĂ -bas, comment elle s'Ă©tait complĂštement livrĂ©e, et - et elle avait une grande Ă©conomie et tout, elle Ă©tait prospĂšre. Et les gens pensaient qu'ils Ă©taient tout Ă  fait dans la volontĂ© du Seigneur, parce qu'ils prospĂ©raient. Mais ils ont dĂ©couvert que Dieu n'est pas toujours l'auteur de la prospĂ©ritĂ©. Non, Dieu... Parfois, quand la prospĂ©ritĂ© entre dans les Ă©glises, celles- ci s'Ă©loignent de Dieu.
88              Vous savez, Dieu a parlĂ© une fois d'IsraĂ«l, Il a dit : «Je t'ai trouvĂ©e baignĂ©e dans ton sang dans le champ, et Je t'ai lavĂ©e et Je t'ai amenĂ©e», pour qu'elle soit Sa propre enfant. «Et alors lorsque tu es devenue grande, et une belle jeune femme, tu as jouĂ© Ă  la prostituĂ©e.» Il a dit : «Tu - tu - tu t'es livrĂ©e Ă  chaque passant.» Vous voyez? «Mais lorsque tu Ă©tais pauvre et nĂ©cessiteuse, quand - quand tu Ă©tais dans le besoin, tu Me servais. Mais quand Je t'ai bĂ©nie et que Je t'ai donnĂ© l'abondance, alors tu t'es Ă©loignĂ©e de Moi.» Et cela s'est confirmĂ© ainsi. Oh! la la!
89              Nous voyons donc que ce prophĂšte, cet Amos a vraiment frappĂ© cette nation. Il n ' Ă©tait qu ' un laboureur. Mais nous voyons que lorsqu ' il a fait cela, lorsqu ' il les a frappĂ©s et qu'il leur a dit ce qui arriverait, qu'il leur a dit que s'ils ne se mettaient pas en ordre avec Dieu, l'ennemi avec lequel ils s'Ă©taient associĂ©s serait celui-lĂ  mĂȘme qui les dĂ©truirait.
90              Eh bien, nous voyons que notre orgueilleuse AmĂ©rique n ' Ă©chappera pas Ă  la colĂšre de Dieu. C'est comme je l'ai dit l'autrejour depuis que je suis ici, je suis sĂ»r que c'Ă©tait ici, que - que tout est Ă  la fin. Vous savez, je - je ne vois rien sur quoi Ă©difier. Vous ne pouvez pas Ă©difier sur la politique ; elle - elle est foutue. Vous - vous ne pouvez pas Ă©difier sur la vie sociale, car elle est si dĂ©pravĂ©e. Il y a - il - il n'y a rien sur quoi pouvoir Ă©difier lĂ . Et vous ne pouvez placer vos espoirs sur rien. «Et l'Ă©glise?»
91              Eh bien, vous ne pouvez rien faire avec l'Ă©glise; elle est trĂšs formaliste et ç'en est fini d'elle, il n'y reste rien. Ils ont vraiment vendu leur droit d'aĂźnesse pour un plat de lentilles, et - et ils attendent tout simplement le jugement. Le Saint-Esprit a sillonnĂ© cette nation, montrant Ses miracles et Ses prodiges, et les gens rejettent continuellement Sa grĂące. Il se manifeste et prouve par Sa grande manifestation qu'il est la Parole de Dieu manifestĂ©e en ce jour-ci. Et les gens rejettent continuellement cela. Vous voyez? Il ne reste rien maintenant. Vous ne pouvez pas faire cela tout le temps Ă  Dieu. Vous voyez?
92              TrĂšs bien, nous voyons, d'abord, Il envoie Ses prophĂštes avec un avertissement. Il ne change pas Sa voie, Sa façon d'agir.
93              Il ne frappe pas toujours au moment oĂč Il donne l'avertissement. Je dĂ©sire que vous fassiez attention Ă  cette dĂ©claration-ci. Dieu donne un avertissement, mais ce n'est pas toujours au moment mĂȘme oĂč Il donne cet avertissement qu'il frappe. Avez-vous remarquĂ© cela? Et puis, quand Il ne frappe pas au moment oĂč Il envoie un avertissement, on se moque alors du prophĂšte : «Tu n'avais pas la chose. Tu as racontĂ© un mensonge. Tu - tu n'avais pas raison.»
94              Il est possible qu'on ait dit la mĂȘme chose Ă  - Ă  EsaĂŻe. Que pensez-vous que cet homme s'Ă©tait dit quand il est allĂ© lĂ  et qu'il a prophĂ©tisĂ©, disant que le roi allait mourir, et qu'ensuite il est revenu et a dit : «Non, il va vivre»?
95              Qu'en Ă©tait-il de Jonas qui traversait les rues en disant : «Oh, cette ville va ĂȘtre dĂ©truite dans autant de jours, quarante jours», et qu'ensuite Dieu ne l'a pas fait?
96              Vous voyez, vous devez faire attention, Dieu ne frappe pas toujours quand Il donne l'avertissement. Mais Il... Il y a une chose, alors on se moque du prophĂšte. Mais s'il est un prophĂšte confirmĂ©, ayant la Parole du Seigneur, vous voyez, avec les signes de Dieu, confirmĂ©, comme Dieu a dit que le prophĂšte doit ĂȘtre confirmĂ©, en effet ces hommes l'Ă©taient, vous voyez, Sa Parole n'est pas la sienne, mais Celle de Dieu, et Cela va arriver. Cela doit arriver si c'est la Parole de Dieu. Il n'y a qu'une seule chose qui puisse arrĂȘter cela, c'est une repentance rapide.
97              Remarquez, Amos, il - il vĂ©cut assez longtemps pour voir l'accomplissement de sa prophĂ©tie, mais quand Amos a parlĂ© de cette ville-lĂ , comment cela allait arriver, comment Dieu allait faire que les Syriens viennent et les assujettissent, et ainsi de suite comme cela, et comment leur propre corruption les dĂ©vorerait... Eh bien, je pense que c'est maintenant mĂȘme... J'ai ici les Ecritures sous les yeux, et si j'ai correctement comptĂ© cela, c'Ă©tait environ cinquante ans aprĂšs la prophĂ©tie d'Amos. Et maintenant, que pensez-vous? Toute une gĂ©nĂ©ration Ă©tait passĂ©e avant que la prophĂ©tie d'Amos ne s'accomplisse. Mais si vous lisez ici, cela vous montrera que ce qu'il avait dit est arrivĂ© exactement Ă  la lettre. Vous voyez?
98              Jean a vu le Livre de l'Apocalypse. Cela n'est jamais arrivĂ© Ă  son Ă©poque. Mais nous voyons cela arriver avec exactitude. Vous voyez?
99              Daniel a prophĂ©tisĂ© au sujet du jour, de son jour et tout du long. Il n'a jamais vĂ©cu assez longtemps pour voir cela. Il lui a Ă©tĂ© dit : «Va, Daniel. Scelle le livre - le livre, et - et ferme le livre. Et tu te reposeras dans ton hĂ©ritage, mais en ce jour-lĂ  tu seras debout.» Vous voyez?
100         Maintenant, vous voyez, le... ce n'est pas toujours que vous... Dieu... frappe aussitĂŽt qu'il prophĂ©tise. La prophĂ©tie d'Amos, comme je l'ai dit, s'est accomplie cinquante ans plus tard. Et elle s'est accomplie.
101         Et ainsi le prophĂšte est un - est un... de la Bible... Un vĂ©ritable et authentique prophĂšte est une personne spĂ©ciale. Pas spĂ©ciale dans le sens de se singulariser par rapport aux autres, mais il a un travail spĂ©cial. Vous voyez? Et Ă©tant donnĂ© qu'il a une mission spĂ©ciale, il doit ĂȘtre spĂ©cial (un peu diffĂ©rent des autres) pour faire cela.
C'est juste comme Dieu a comparé Ses prophÚtes à des aigles.
102         Eh bien, l'aigle est un oiseau spĂ©cial. C'est juste un oiseau, mais c'est un oiseau spĂ©cial. Et il peut voler plus haut que les autres oiseaux. Il peut voir plus loin que les autres oiseaux. Et donc, pour aller plus haut, il doit avoir une constitu­tion qui lui permette d'aller plus haut. Et Ă  quoi lui servirait-il de monter lĂ -haut s'il ne peut pas voir ce qu'il est en train de faire une fois arrivĂ© lĂ -haut? Vous voyez? Il doit donc ĂȘtre un oiseau d'une constitution spĂ©ciale. Vous voyez? Il est en quelque sorte de la - de la famille du faucon ; il dĂ©chire avec le bec. Et il se nourrit de ... Beaucoup d'entre eux sont des charognards. Il existe environ quarante diffĂ©rentes sortes d'aigles.
103         Mais, vous voyez, dans l'Ă©glise il y a le pasteur, et ce pasteur est une personne spĂ©ciale. Il est constituĂ© de telle façon qu'il puisse - il puisse supporter les histoires des gens. Ce - ce - c'est quelqu'un qui porte les fardeaux; il est le bƓuf de l'attelage. Ce - c'est un homme qui peut s'asseoir quand le - un tel a quelque chose contre un tel autre, et s'asseoir avec ces deux familles, et sans prendre parti pour qui que ce soit, il les ramĂšne, et arrange la chose dans la douceur. Vous voyez? Il - il est un pasteur ; il sait comment s'occuper des choses.
104         Un Ă©vangĂ©liste est un homme spĂ©cial. C 'est un homme qui brĂ»le comme une boule de feu. Il entre en hĂąte dans une ville et prĂȘche son message, et en sort pour aller ailleurs. Vous voyez, c'est un homme spĂ©cial.
105         Un docteur est un homme spĂ©cial. Il se tient lĂ  sous l'onction de l'Esprit et il est capable de prendre la Parole, de La rassembler par le Saint-Esprit, au point que ni le pasteur ni l'Ă©vangĂ©liste ni qui que ce soit d'autre ne peut lui ĂȘtre comparĂ©.
106         Et puis nous voyons que 1'apĂŽtre est un homme spĂ©cial. C'est quelqu'un - c'est quelqu'un qui met les choses en ordre. C'est un homme qui est envoyĂ© de Dieu pour mettre les choses en ordre.
107         Le prophĂšte est un homme spĂ©cial. Un prophĂšte est un homme Ă  qui la Parole du Seigneur vient, car le prophĂšte est conçu (sa vie) de telle sorte que son subconscient et la premiĂšre conscience sont si proches qu'il n'a pas Ă  dormir pour avoir des songes ; il les voit pendant qu'il est Ă©veillĂ©. Vous voyez? Eh bien, si c'est quelque chose que Dieu doit faire. Vous voyez, il voit ce qui se passe.
108         Un prophĂšte voit les choses d'avance, vous voyez, les choses Ă  venir. Il voit la coupe de la colĂšre de Dieu pleine, avant qu'elle soit remplie. Vous voyez? Il peut dire : «Ainsi dit le Seigneur. Dieu va dĂ©truire cette ville si vous ne vous repentez pas.» Pourquoi? Il est un aigle. Il va lĂ -bas trĂšs loin. Vous voyez? Et il regarde lĂ  trĂšs loin, et il voit cette coupe de la colĂšre ĂȘtre dĂ©versĂ©e. C'est ce que le prophĂšte voit. Il ne regarde pas ce qui se passe ici ; il regarde lĂ -bas. Il dit : «La chose arrive.» Il peut s'Ă©lever si haut qu'il peut voir cette ombre. Il dit : «Le monde va ĂȘtre...?... les tĂ©nĂšbres et d'Ă©paisses tĂ©nĂšbres.» Il est suffisamment Ă©levĂ©, le soleil brille maintenant, mais il voit cette ombre venir, et il - il - il dit ce qu'il voit. La chose n'est pas encore lĂ , mais elle sera certainement lĂ . C'est vrai. Elle sera lĂ , d'Ă©paisses tĂ©nĂšbres sur les gens. Il sait que cela est en route, des annĂ©es avant, il voit pourtant cela.
109         Amos, ce prophĂšte de Dieu oint, a vu les - les tĂ©nĂšbres et le jugement. Il a vu la Syrie venir avec ses chars et dĂ©ferler lĂ , et massacrer ces gens. Il a vu cela venir ainsi que le jugement de Dieu sur les gens; eh bien, cinquante ans avant que cela arrive. Mais, vous voyez, Ă©tant un prophĂšte, il fut Ă©levĂ© dans l'Esprit et il a vu cela au loin. Vous voyez? Il a vu la coupe pleine avant qu'elle ne soit remplie.
110         C'est comme Abraham, Dieu a dit Ă  Abraham : «Ta postĂ©ritĂ© viendra dans ce pays et y sĂ©journera pendant quatre cents ans, et ensuite Je les en ferai sortir par un bras puissant, car l'iniquitĂ© des AmorĂ©ens n'est pas encore Ă  son comble.» Vous voyez? Dieu savait que cette coupe allait ĂȘtre pleine. Il parlait avec Son prophĂšte. Il lui dit alors : «Tu vois lĂ -bas cette coupe des AmorĂ©ens? Vous voyez, mais leur iniquitĂ© n'est pas encore Ă  son comble, Abraham. Ne dis rien Ă  ce sujet maintenant, sois patient, mais cela arrivera. Et lorsque leur coupe sera Ă  son comble, et donc aprĂšs quatre cents ans, Je les ferai sortir comme des sauterelles devant vous, et J'Ă©tablirai ta postĂ©ritĂ© ici dans ce pays.» Amen. C'est lĂ  le prophĂšte du Seigneur.
111         Or, quand il parle de sa vision, qu'il s'agisse de la colĂšre ou qu ' il s ' agisse de la guĂ©rison, cela peut prendre du temps, mais il faut que cela arrive s'il le dit au Nom du Seigneur. Vous voyez? Il est possible qu'il s'agisse d'une bĂ©nĂ©diction qu'il prononce pour vous. Il pourrait vous dire une certaine chose, et vous ne voyez pas du tout. Vous direz : «Comment est-ce possible? Eh bien, c'est un... Je -je - je... Il m'a dit : 'Ainsi dit le Seigneur, telle autre chose va arriver, et telle chose va arriver', et cela - cela n'est pas arrivĂ©. Cet homme se trompe.» Eh bien, vous serez jugĂ© pour n'avoir pas cru cela, mais cela va de toute façon arriver. Vous voyez? Cela doit arriver.
112         «MĂȘme si cela tarde, dit la Bible, cela se manifestera de toute façon en sa saison.» Cela va arriver.
113         Le prophĂšte regarde vraiment au loin et voit quelque chose. Il parle de ce qu ' il voit. Il ne pense pas Ă  ce qu ' il y a ici et Ă  1 ' apparence que 1 ' on a maintenant ; il regarde Ă  ce qui va arriver. Et quand il dit la chose, si c'est dans la Parole du Seigneur, cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prononcĂ©, et il n'y a rien au monde qui puisse empĂȘcher cela (Vous voyez? C'est vrai.), seul Dieu Lui-mĂȘme.
114         Remarquez, nous voyons donc que lorsqu'il - il annonce sa vision, le prophĂšte... Eh bien, parfois il dit de bonnes choses ; il parle de votre guĂ©rison. TrĂšs bien, vous pourriez penser : «Cela ne peut pas arriver ; je ne me sens pas du tout mieux.» Alors qu'est-ce que cela fait? Cela attire carrĂ©ment le jugement de Dieu sur vous. C'est vrai. Vous voyez? JĂ©sus a promis de vous sauver si vous le croyez ; si vous n'y croyez pas, cela ne - cela ne vous arrivera pas. Vous devez accepter la chose; vous devez croire la chose. Vous voyez? Et vous devez savoir d'oĂč cela vient, ce qui vous donne la foi en Dieu ou dans votre prophĂšte. Vous voyez? Vous devez croire la chose.
115         Et maintenant nous voyons ici que ces prophĂštes qui ont parlĂ©, ils - ils ont parlĂ© et ce qu'ils ont dit est arrivĂ©. Et si la colĂšre de Dieu est dĂ©versĂ©e sur les gens, il n'y a qu'une seule chose... Si ce prophĂšte a dit qu'une chose ou une autre allait arriver, il n'y a qu'une seule chose qui arrĂȘtera la main de Dieu : c'est la repentance. C'est la repentance envers Dieu ; cela arrĂȘte Sa colĂšre. Eh bien, n'attendez pas cela, faites donc cela. Quand Dieu dit quoi que ce soit, faites-le sur-le-champ.
116         EzĂ©chias, aussitĂŽt qu ' il a compris... C ' Ă©tait un brave homme, mais Dieu a dit : «Ton heure est arrivĂ©e, EzĂ©chias, et Je - Je dois te prendre. Je - je dĂ©sire le faire; je vais te retirer. Mets toute ta maison en ordre.»
117         Et il - il - il a dit : «Il me faudra quinze ans pour le faire, Seigneur.» Vous voyez? «Eh bien, si Tu... Je - je - je sais que je m'en vais, mais il me faudra quinze ans pour mettre ma maison en ordre. Je ne peux pas le faire dans l'immĂ©diat. Le temps me - me manque pour le faire. Je - je - je ne peux pas faire faire cela. Seigneur, laisse-moi vivre quinze autres annĂ©es afin que je puisse faire faire cette chose. Je ne peux pas mettre ma maison...»
Vous voyez, l'ordre de Dieu était : «Mets ta maison en ordre.»
118         Et EzĂ©chias a dit : «Je ne saurais le faire cette annĂ©e-ci ; cela me prendra... le temps de restituer ceci et d'arranger ceci et de remettre telle chose Ă  telle personne, je... Cela me prendra quinze ans pour le faire. Epargne-moi pour que je le fasse. Que je - que je... Accorde-moi un peu de temps pour le faire. Voyez?
119         Alors Dieu a dit : «Je - Je - Je serai indulgent.» Mais il devait de toute façon mourir. Vous voyez?
120         Et puis alors, il a pris son temps ; il a rĂ©trogradĂ© pendant ce temps-lĂ . Vous voyez? Et il... Ç'aurait Ă©tĂ© mieux s'il s'en Ă©tait allĂ© sans rien mettre en ordre. C'est vrai. Mais Dieu lui a accordĂ© quinze ans de plus pour mettre sa maison en ordre. En effet, rapidement, qu'a-t-il fait? Il a dit : «Seigneur, je suis lent. Il me faut quinze ans pour faire ça. Tu m'as ordonnĂ© de mettre ma maison en ordre. Je ne peux le faire que pendant quinze ans parce que j'ai des emprunts ici, et j'ai telle chose par-ci et telle autre chose par-lĂ  Ă  faire.»
121         Or, c'Ă©tait un homme pieux, mais la Parole de Dieu devait de toute façon s'accomplir. Elle devait de toute façon s'accomplir, mais il a retardĂ© cela un petit peu, vous voyez, il a remis cela Ă  plus tard pour lui. Puis il a commis un pĂ©chĂ© durant ce temps-lĂ . Il a dit : «Je ne ferai pas retomber cela sur lui, mais Je chĂątierai aprĂšs lui ses enfants Ă  cause de cela.» Vous connaissez l'histoire.
122         Maintenant, nous voyons qu ' une repentance rapide retient parfois la colĂšre pour un temps.
123         Eh bien, nous voyons que Ninive... Dieu a dit : «Va lĂ -bas et crie donc contre cette ville, et dis-leur : 'Si... Dans quarante jours, elle tombera.'» Et, oh! la la! ils se sont repentis. Et dĂšs qu'ils ont vu ce prophĂšte parcourir les rues, en disant : «Ainsi dit le Seigneur. Cette ville va tomber dans quarante jours. Cette ville va tomber...»
124         Le... MĂȘme le roi a ordonnĂ© un - un - un jeĂ»ne Ă  travers le pays, et avec des pleurs, disant : «Mettez le sac, mettez la cendre, pas seulement sur votre tĂȘte, sur votre corps, sur votre chair, mais aussi sur votre bĂ©tail, sur le bĂ©tail de champ, mettez la cendre et le sac.» Quelle repentance!
125         Eh bien, nous voyons lĂ , nous remarquons que si le prophĂšte ne fait pas trĂšs vite attention, vous voyez, et ne se ressaisit pas pour aller auprĂšs de Dieu, vous verrez quelque chose juste lĂ , si vous ne faites pas attention...
126         Eh bien, observez EsaĂŻe ; il ajuste prononcĂ© sa prophĂ©tie, il est retournĂ© dans sa petite hutte au dĂ©sert. Et quand il l'a fait, le Seigneur n'a jamais parlĂ© de nouveau au roi qui Ă©tait en train de prier. Il a une façon de faire les choses. Il y avait un prophĂšte dans le pays. La Parole du Seigneur vient Ă  Son prophĂšte. Il est allĂ© lĂ  et a dit : «EsaĂŻe, retourne lui dire que J'ai entendu ses priĂšres. J'ai compris que cela... qu'il pense que cela lui prendra quinze ans pour faire ceci. J'ai vu ses larmes, car il a vraiment dĂ©sirĂ© faire ce travail. Cela va lui prendre quinze ans, a- t-il dit, pour le faire. Va lui dire que je vais donc les lui accorder.» Vous voyez?
127         Pourquoi? Il a commissionnĂ© - Il a commissionnĂ© EsaĂŻe d'aller lui dire : «Ainsi dit le Seigneur.» Si donc il y a un quelconque changement Ă  ce sujet, ou un diffĂ©rĂ©... cela va de toute façon arriver ; il - il est mort de toute façon. Mais il a dit : «S'il y a quelque chose Ă  ce sujet, Il est alors obligĂ© de revenir vers cet homme auquel Il a envoyĂ© le Ainsi dit le Seigneur.» Il a dit Ă  EsaĂŻe : «Retourne lĂ -bas lui parler.»
128         Eh bien, Jonas a adoptĂ© une attitude diffĂ©rente, il est montĂ© au sommet de la colline et a dit : «Eh bien, il aurait Ă©tĂ© mieux que je ne sois pas nĂ©.» Et, oh, il a continuĂ©! Et Dieu a fait croĂźtre un petit ricin qui lui a donnĂ© un peu d'ombre de sorte qu'il se rafraĂźchisse lĂ . Mais il a dit : «Eh bien, voici, je suis descendu lĂ , ils vont dire que je suis un faux prophĂšte.»
129         Et Dieu lui a parlĂ©, disant : «Regarde cette ville-lĂ  en bas. Regarde lĂ - bas, Jonas, toute la ville est en train de se repentir, portant le sac et la cendre.»
130         Il lui a alors parlĂ© de ce petit ricin et du ver qui l'a dĂ©truit. Un jour, le Seigneur voulant, je dĂ©sire venir au tabernacle et tenir une sĂ©rie de rĂ©unions rien que sur Jonas. Oh, il y a tant de grandes... Ce vent d'Est qui a soufflĂ© et tout... Oh! la la! Il y a tant de choses lĂ -dessus; seulement cela... c'est Ă©mouvant. Ces pĂ©pites qui se trouvent lĂ -dedans, tout cela en est juste un type, cela concorde... Cela inclut mĂȘme JĂ©sus-Christ et tout le reste. Bien sĂ»r chaque ligne dans la Bible a trait Ă  JĂ©sus-Christ. Absolument. C'est notre leçon du dimanche, nous verrons donc cela, le Seigneur voulant.
131         Et remarquez, il y a des choses que vous... Si vous ĂȘtes sincĂšre et que vous dites Ă  Dieu... Eh bien, vous devez faire attention.
132         Eh bien, ce soir je dĂ©sire vous montrer un autre Jonas Ă  l'estrade.
133         Un soir, des gens sont venus ici. Cette dame peut ĂȘtre (certains de sa famille) ici ce soir, je ne vais donc pas citer son nom ; vous pourriez probablement savoir de qui il s'agit. Mais ils sont venus ici, un groupe de braves gens venant du Kentucky, et ils - ils viennent ici depuis des annĂ©es. Mais ces gens, Ă©tant de braves gens, de bons amis Ă  moi... Oh! la la! ils Ă©taient - ils Ă©taient de vrais amis Ă  moi, mais ils... Juste un de ceux qui, lorsqu'un rĂ©veil est en cours, viennent Ă  l'Ă©glise; mais quand le rĂ©veil est terminĂ© et que le fardeau se fait sentir, personne n'en veut. Et tous les enfants Ă©taient ici Ă  la crĂšche ; ils avaient le... quand nous tenions nos classes et tout.
134         Et je suis rentrĂ© un jour chez moi il y a environ quatre, ou cinq ans, quelque chose comme cela. Et cette fillette (qui avait environ huit ans quand elle Ă©tait Ă  la crĂšche), elle s'est mariĂ©e et a deux enfants. Elle Ă©tait Ă©tendue lĂ  Ă  l'hĂŽpital Ă  l'article de la mort. Elle avait une grossesse de quatre ou cinq mois; et le bĂ©bĂ© Ă©tait mort ; et on ne pouvait pas l'opĂ©rer parce qu'elle avait l'urĂ©mie. Et on ne pouvait pas opĂ©rer. Ils Ă©taient obligĂ©s de laisser la mĂšre mourir aussi. On ne pouvait pas opĂ©rer, et (vous voyez?) le bĂ©bĂ© la tuerait comme cela, ainsi ils avaient... Elle Ă©tait mourante, c'est tout, elle n'avait aucune chance.
135         Je suis allĂ© lĂ  voir, elle m'avait envoyĂ© chercher. Et je suis entrĂ© Ă  l'hĂŽpital, et elle Ă©tait lĂ  sous la tente Ă  oxygĂšne. J'ai soulevĂ© le petit rabat, je lui ai parlĂ© un petit peu, et j'ai dit : «Vous souvenez-vous de moi?»
Elle a dit : «Certainement, FrÚre Bill, je me souviens de vous.»
136         J'ai dit : «Comment se fait-il que le... Etes-vous consciente de la gravitĂ© de votre maladie?»
Elle a dit : «Oui.» Elle a dit : «C'est pour cela que je vous ai envoyé chercher.»
J'ai dit : «Eh bien, alors, comment ça va entre vous et le Seigneur?» Elle a dit : «FrĂšre Bill, je -j'ai... Je - je ne suis pas prĂȘte pour partir.»
137         Eh bien, nous nous sommes agenouillĂ©s lĂ  et nous avons priĂ©, sa mĂšre ainsi que son mari, beaucoup Ă©taient lĂ  dans la piĂšce, sa mĂšre et son mari se sont mis Ă  pleurer. Et - et alors je - je lui ai posĂ© la question, et elle s'est mise en ordre avec Dieu, elle a fait ses vƓux et elle est revenue et elle a fait la promesse Ă  Dieu, que si elle Ă©tait pardonnĂ©e, combien elle L'aimerait; elle Ă©tait dĂ©solĂ©e pour ses pĂ©chĂ©s, pour la façon dont elle avait vĂ©cu, elle a continuĂ© Ă  se repentir et Ă  pleurer. Et quelques instants aprĂšs, je me suis relevĂ© et je suis sorti du bĂątiment.
138         Et le - le lendemain matin on m'a appelĂ© pour que je retourne lĂ -bas. Et l'on vint Ă  dĂ©couvrir, ils Ă©taient venus ce matin-lĂ  pour faire un test pour voir l'Ă©volution de la - l'urĂ©mie, et ils dĂ©couvrirent qu'elle n'en avait pas une seule trace. Cela avait complĂštement disparu, toute trace du poison de l'urĂ©mie l'avait quittĂ©e. Les mĂ©decins Ă©taient tout agitĂ©s au point qu'ils ont dit : «Oh! la la! eh bien, ceci, nous devrions... C'est vraiment Ă©trange.» Ils disaient : «Nous allons - nous allons la prĂ©parer, disaient-ils, s'il en est ainsi jusqu'au matin...» Ils ont dit : «Nous allons continuer Ă  lui donner la pĂ©nicilline, ou quoi que ce soit qu'on lui donnait, pour arrĂȘter l'infection.» Ils ont dit : «Nous allons opĂ©rer et - et enlever le bĂ©bĂ© mort avant qu'il ne survienne quelque chose d'autre.» Ils ont dit : «Si elle va bien, alors...»
139         Eh bien, ce jour-lĂ  ils l'ont encore examinĂ©e Ă  deux ou Ă  trois reprises. Et tard cette nuit lĂ , ils l'ont examinĂ©e, tout allait bien, elle allait parfaitement bien. Puis ils l'ont prĂ©parĂ©e, ils l'ont fait quitter la tente Ă  oxygĂšne. Tout allait bien. Ils allaient l'opĂ©rer le lendemain matin, pour enlever le bĂ©bĂ©.
140         Eh bien, je suis sorti lĂ . Et Ă©tant donnĂ© que ceci Ă©tait fait... Eh bien, je ne l'avais jamais su ; je ne l'avais jamais su. Le Seigneur ne m'avait jamais rien dit Ă  ce sujet. Vous pouvez le demander aux gens si vous voulez. Ainsi ils... elle... Il n'avait jamais dit que ce serait le cas. Mais, oh! la la! de voir une - une telle chose, son mari, Ă©tant un pĂ©cheur, il s'est avancĂ© et a dit : «FrĂšre Branham, je - je dĂ©sire donner ma vie au Seigneur JĂ©sus.»
141         Et j'ai dit : «TrĂšs bien, agenouillez-vous ici et tenez votre femme par la main, et alors menez ensemble une vie droite.»
142         La mĂšre est revenue; elle a dit : «FrĂšre Branham, vous savez, me voici moi et mes enfants, a-t-elle dit, nous avons Ă©tĂ© pieds dedans pieds dehors, et aux alentours du tabernacle et tout. Nous nous asseyions et vous Ă©coutions prĂȘcher puis nous allions Ă  l'autel et en revenions.» Elle a dit : «Moi aussi j'ai rĂ©trogradĂ©, FrĂšre Branham.» Elle a dit : «Je dĂ©sire revenir au Seigneur JĂ©sus pour Sa bontĂ© envers mon enfant.» Eh bien, vous voyez, cela c'est une trĂšs bonne chose, mais ne venez pas au Seigneur JĂ©sus Ă  cause de cela.
143         Vers minuit, vingt-quatre heures ou une heure, sa mĂšre s'est endormie. Et elle a dit, elle l'a appelĂ©e, elle a dit : «Maman.»
Et elle a dit : «Oui chérie, que désires-tu?»
Elle a dit : «Tu sais, je suis si heureuse.»
Elle a dit : «Je suis trÚs contente que tu sois heureuse.»
Elle a dit : «Je suis en paix avec Dieu.» Et elle a dit : «Oh, que c'est merveilleux!» Quelques minutes aprÚs, elle a de nouveau appelé, elle a dit : «Maman.»
Elle a dit : «Oui?»
Elle a dit : «Je rentre à la maison.»
144         Et elle a dit : «Je sais que tu y rentres.» Elle a dit : «Oui, chĂ©rie, a-t-elle dit, le docteur va enlever le bĂ©bĂ© demain. Et alors dans un jour ou deux, quand l'incision sera guĂ©rie, alors tu sortiras d'ici pour rentrer Ă  la maison, tu seras de nouveau heureuse, toi et ton mari et les petits enfants, et tu seras une chrĂ©tienne et tu vivras pour Dieu.»
Elle a dit : «Maman, je veux dire que je m'en vais à ma demeure céleste.»
Elle a dit : «Certainement, chérie, à la fin du voyage.»
Elle a dit : «C'est maintenant la fin du voyage.»
«Oh! a-t-elle dit, eh bien, que se passe-t-il?»
145         Elle a dit : «La fin du voyage. » Elle a donc dit : «Oui, maman, dans quelques minutes je serai partie.»
146         Eh bien, elle pensait qu ' elle Ă©tait nerveuse et qu ' elle dĂ©lirait. Elle a appelĂ© l'infirmiĂšre; l'infirmiĂšre a vĂ©rifiĂ© sa respiration. Tout Ă©tait normal. Et dans l'espace de cinq minutes elle Ă©tait partie; elle Ă©tait morte.
147         Et ensuite quand je suis rentrĂ© Ă  la maison, une semaine ou deux aprĂšs cela... je crois que c'est frĂšre Graham qui a prĂȘchĂ© aux funĂ©railles de la fille. Quand je suis rentrĂ© Ă  la maison et que Meda m'a dit que cette jeune fille Ă©tait morte cette nuit-lĂ , oh! la la, je ne pouvais pas...
Je - je suis allé voir la mÚre. «Oui.»
148         Et je - je - je ne sais pas ce qui m'a poussĂ© Ă  faire cela, mais j'ai dit : «O Seigneur Dieu, Tu - Tu me dois des explications (Vous voyez?) aprĂšs que je suis parti lĂ  et - et que j'ai parlĂ© au mari, et que celui-ci est venu au Seigneur, que Tu as fait ces choses pour lui, et tout comme cela, et aprĂšs, ĂŽter la vie de la jeune fille comme cela!» J'ai dit : «Tu me dois des explications.»
149         Quand vous dites Ă  Dieu quelque chose de ce genre, Il vous laissera seul. Je ne... Il ne me doit rien. C'est moi qui Lui dois. Eh bien, Il m'a simplement boudĂ© pendant quelques jours, vous savez. Et environ trois ou quatre mois plus tard, un jour que j'Ă©tais dehors assis au bord d'une riviĂšre, le Seigneur m'a parlĂ© dans une vision, Il a dit : «Eh bien, va vers la mĂšre et dis-lui ceci : 'Son heure n'Ă©tait-elle pas arrivĂ©e l'annĂ©e prĂ©cĂ©dente, quand elle Ă©tait en train de se noyer dans une riviĂšre lors d'un pique-nique? Elle aurait dĂ» partir Ă  ce moment-lĂ , mais il Me fallait la retirer au moment oĂč elle serait prĂȘte pour partir.' Et c'est pourquoi tout cela est arrivĂ© et que tu es allĂ© lĂ -bas.»
150         Je me suis alors agenouillĂ© et j'ai pleurĂ©. J'ai dit : «Seigneur JĂ©sus, pardonne-moi, Ton pauvre et stupide serviteur. Je n'aurais jamais dĂ» dire cela, Seigneur.»
151         Et je suis retournĂ© chez la dame; elle habitait par ici sur la rue Market. Et je suis allĂ© chez elle, et j'ai dit : «J'aimerais vous poser une question.»
Elle a dit : «Je vous en prie, FrÚre Bill.»
Et j'ai dit : «Est-ce vrai que cette jeune fille avait failli se noyer?»
152         Elle a dit : «C'est exact, FrĂšre Branham.» Elle a dit : «Son mari et les autres - les autres ont dĂ» la faire sortir de la riviĂšre.» Et elle a dit : «Ils ont dĂ» pratiquer la respiration artificielle sur... la pression, et ils ont dĂ» prendre un appareil pour tirer d'elle l'eau.»J'ai dit : «Elle portait une jupe. Ils Ă©taient en pique-nique. Elle Ă©tait lĂ  et elle a marchĂ© sur du sable, elle a glissĂ© et elle est tombĂ©e la tĂȘte la premiĂšre, et elle Ă©touffait dans l'eau. Les gens ne l'avaient pas vue, et immĂ©diatement aprĂšs, et ils y ont accouru et ils l'ont saisie, puis, ils l'ont fait sortir.» Et j'ai dit : «Elle Ă©tait pratiquement morte.» Elle a dit : «Elle...»
J'ai dit : «C'était pour elle le moment de partir.»
153         Vous voyez, Dieu sait ce qu'il fait. Eh bien, le Seigneur m'aurait probablement dit cela, si je n'avais pas adoptĂ© cette attitude-lĂ  : «Seigneur, Tu dois me dire ce qu'il en est.» Il ne vous doit rien.
154         Un soir, j ' Ă©tais Ă  une rĂ©union et j ' ai entendu un Ă©vangĂ©liste prier pour un malade, il disait : «Dieu, je T'ordonne de guĂ©rir cette personne.» Qui donne des ordres Ă  Dieu? Vous voyez? Cela - cela - cela n'est pas - cela n'est mĂȘme pas sensĂ© (Vous voyez?), car en effet, Dieu fait ce qu'Il veut.
155         L'argile peut - peut-elle dire au potier : «Pourquoi m'as-tu façonnĂ© ainsi?» Vous voyez? Certainement pas. Mais si le prophĂšte veut bien se tenir tranquille et qu'ensuite il cherche le Seigneur pour une rĂ©ponse, la rĂ©ponse sera lĂ . Vous voyez?
156         C'est exactement comme cette personne qui posait la question au sujet de la - la - la semence du serpent. Vous voyez? Observez simplement - simplement, ne - ne soyez pas - ne soyez pas trop pressĂ©. Et alors... Eh bien, Dieu fait toujours concourir toutes choses pour le bien de ceux qui aiment le Seigneur.
157         Eh bien, si - si Ninive ne s'Ă©tait pas repentie, le jugement de Dieu serait alors tombĂ© sur eux. Maintenant souvenez-vous, le prophĂšte doit Ă©couter. C'Ă©tait un avertissement.
158         Eh bien, il en est de mĂȘme pour cette nation-ci. Et puis vous direz : «FrĂšre Branham, dimanche passĂ© vous avez dit qu'il n'y avait plus d'espoir.» Oui. «Pourquoi?» Elle a rejetĂ© son appel. Elle doit subir cela. Elle va subir cela. L'heure vient oĂč cette nation va voler en Ă©clats. J'ai vu cela en 1933. Vous voyez? J'ai regardĂ© au loin...
Vous avez dit... Il se peut que vous ayez dit : «Il ne s'est rien passé jusqu'ici.»
159         Mais cela va arriver. Mussolini n'Ă©tait pas non plus au pouvoir; la ligne Maginot n'avait pas non plus Ă©tĂ© construite, Ă  cette Ă©poque-lĂ  les voitures n'avaient pas non plus la forme d'un Ɠuf, et tout; les femmes n'avaient pas non plus Ă©lu comme prĂ©sident quelqu'un qui avait l'air d'un - d'un jeune universitaire, et toutes ces autres choses; il n'y avait pas non plus de prĂ©sident catholique, et ainsi de suite, dont on avait parlĂ©. Ces choses ont Ă©tĂ© prĂ©dites il y a environ trente ans ou plus, mais Il m'a simplement montrĂ© les choses au loin jusqu'Ă  la fin.
160         Et alors que cette chose approche, jour aprĂšs jour, cette coupe est en train de se remplir. Et la repentance a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e par Billy Graham, Oral Roberts, et par d'autres. Des prophĂštes, et les autres ont sillonnĂ© la nation avec des mira­cles et des prodiges, et continuellement elle s'enfonce dans le pĂ©chĂ©. C'est ainsi que les gens ne se repentent pas, la repentance amĂšne cela.
161         Remarquez, Achab ne s'Ă©tait jamais repenti lorsqu’Elie l'a rĂ©primandĂ©. Si Achab s'Ă©tait repenti et avait marchĂ© humblement devant Dieu, la chose ne serait jamais arrivĂ©e. Mais Achab est venu lĂ  et s'est effectivement emparĂ© de la vigne de Naboth, puis il l'a fait tuer, et il a fait toutes ces mauvaises choses. Et JĂ©zabel... Ce prophĂšte s'est prĂ©sentĂ© lĂ  avec le... Ainsi dit le Seigneur. Mais qu'ont-ils fait? Elle a seulement menacĂ© de le tuer. Qu'est-il arrivĂ©? Sa prophĂ©tie s'est accomplie; les chiens l'ont dĂ©vorĂ©e et ont lĂ©chĂ© le sang d'Achab, trĂšs exactement selon Sa Parole. Il a vu la coupe pleine. Vous voyez?
162         C'est la raison pour laquelle ce jeune MichĂ©e a dit la mĂȘme chose. Com­ment pouvait-il bĂ©nir ce que Dieu avait maudit? Vous voyez, sa - sa parole, sa prophĂ©tie Ă©tait en harmonie avec la Parole.
163         HĂ©rode, il ne s'est jamais repenti quand Jean a dit : «Il ne t'est pas permis de prendre cette... la femme de ton frĂšre.» Il ne s'est jamais repenti. Mais qu'a- t-il fait? Sa femme a exigĂ© la tĂȘte du prophĂšte. Regardez la souillure dans laquelle il s'est plongĂ©. Regardez ce qui lui est arrivĂ©. Ecoutez, jusqu'aujourd'hui en Suisse, les - les eaux bleues continuent Ă  bouillonner en commĂ©moration du fait que l'on avait rejetĂ© Christ. Vous voyez? AssurĂ©ment, il ne s'est pas repenti quand il fut rĂ©primandĂ© par le Seigneur. Jean lui a dit, peu importe qui il Ă©tait (un fondĂ© de pouvoir, ou quoi que ce soit qu'il Ă©tait, ou l'empereur ou qui qu'il pouvait ĂȘtre) ; il devait se repentir quand Dieu l'a appelĂ©, sinon la colĂšre tomberait sur lui.
164         Que des fois dans les prophĂštes... j'ai pris des notes ici, mais nous n'aurons pas le temps parce qu'il me reste environ dix minutes.
165         S'il n'y a pas de repentance, alors lejugement viendra certainement! EzĂ©chias s'est repenti. Vous voyez? Ninive s'est repentie.
166         Achab ne s'est jamais repenti. Nebucadnetsar ne s'est jamais repenti. Les gens du temps de NoĂ© ne se sont jamais repentis, et le jugement les a directement frappĂ©s. Vous voyez? Eh bien, mais Il avertit d'abord tout le monde. Tout le monde est averti.
167         Eh bien, voyant que le temps est proche, que tout celui qui comprend qu 'il y a un avertissement, se repente vite avant que la colĂšre de Dieu ne frappe.
168         Eh bien, ramenons cela au Branham Tabernacle. Vous voyez, nous avons vu ces choses et nous savons qu'elles sont la vĂ©ritĂ©. Nous savons que c'est absolument la vĂ©ritĂ©. La commission de la Parole, c'est : «Si vous vous repentez et que vous vous faites baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vos en­fants et pour ceux qui sont au loin.» Vous voyez?
169         Eh bien, un homme, monsieur Dauch, m'a posĂ© une question, il n'y a pas longtemps, il a dit : «FrĂšre Branham, je me fais vieux. Je m'affaiblis, j'ai quatre- vingt-onze ans.» Il a dit : «Est-ce vous... pensez-vous que je suis - je suis prĂȘt pour mourir? Pensez-vous que je suis prĂȘt pour le dĂ©part? Pensez-vous que je suis sauvĂ©?»
170         J'ai dit : «Monsieur Dauch, ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  allĂ© auprĂšs d'un-d'un mĂ©decin pour un contrĂŽle mĂ©dical?»
Il a dit : «Oui.»
171         «Et vous lui dites... Eh bien, que fait le mĂ©decin? Il a un manuel lĂ , et il le prend et il voit ce qu'il y a. 'Eh bien, la premiĂšre chose que je dois faire Ă  cet homme, c ' est vĂ©rifier son cƓur. ' » Il prend donc un stĂ©thoscope et met ces choses dans les oreilles, il examine le cƓur. Et j 'ai dit : «Et ensuite, la chose suivante qu'il fait, il prĂ©lĂšve sa tension artĂ©rielle, en - en pressant son bras. Puis la chose suivante qu'il fait, il prend un Ă©chantillon des urines, et que sais-je encore, et il lui prĂ©lĂšve du sang, et toutes ces diffĂ©rentes choses. Il examine tout cela, et s'il ne peut rien trouver... Il procĂšde Ă  une radiographie. S'il ne trouve rien, il dira : «Monsieur Dauch, vous ĂȘtes - vous ĂȘtes physiquement en bonne santĂ©.»
172         «Sur quoi se base-t-il? Sur les Ă©lĂ©ments qu ' il tire de son manuel mĂ©dical, selon lesquels s'il y a quelque chose qui ne marche pas selon cette autoritĂ© scientifique, cela se manifestera ici, cela fera telle chose ici, cela fera telle chose lĂ . C'est pourquoi, au mieux de sa connaissance Ă  ce sujet, vous ĂȘtes physiquement en bonne santĂ© (Vous voyez?).»
173         «Eh bien, ai-je dit, dans ce cas-ci, je - je vais procĂ©der Ă  - Ă  un examen de l'Ăąme. Vous voyez? Et Dieu, pour l'Ăąme, n'a qu'un seul instrument (C'est juste), c'est Sa Parole. C'est Sa Parole. Et JĂ©sus a dit dans Jean 5.24 : 'Celui qui entend Ma Parole...' Bien, ici, «entendre» ne veut pas dire tout simplement percevoir un bruit, «Entendre» ici signifie recevoir Cela. 'Celui qui peut recevoir Ma Parole', (Amen) 'Celui qui L'entend! (Pas celui qui reste indiffĂ©rent, qui appelle cela une absurditĂ© et dit : 'Ces choses, il n'y a rien de vrai lĂ . Je ne crois pas cela.') 'Celui qui entend Ma Parole...' (Oui oui) c'est la Parole de JĂ©sus, en fait, Il est la Parole. Vous y ĂȘtes. 'Si vous entendez Ma Parole', a-t-Il dit, 'et croyez en Celui qui m'a envoyĂ©, vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la vie; et vous ne viendrez mĂȘme pas en jugement, mais vous ĂȘtes dĂ©jĂ  passĂ© au-delĂ .' Amen.» J'ai demandĂ© : «Comment votre cƓur bat-il maintenant?»
Il a dit : «Je crois cela. J'ai entendu cela. Je l'ai reçu.»
174         J'ai dit : «Alors selon le SpĂ©cialiste en Chef, le Chirurgien en Chef, le MĂ©decin en Chef de la Vie Eternelle, 'Vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la vie et vous ne viendrez point en jugement. ' »
175         Il a dit : «Quand je vous ai entendu prĂȘcher le baptĂȘme d'eau au Nom de JĂ©sus-Christ,  je vous ai directement suivi derriĂšre et vous m'avez baptisĂ©.» Il a dit : «Je - je ne suis plus l'homme que j'Ă©tais. Quelque chose m'est arrivĂ©. Je ne m'En souciais pas du tout et je continuais dans l'autre direction, mais j'ai fait demi-tour et j'ai pris un nouveau dĂ©part dans cette direction-ci. Et mon cƓur brĂ»le jour et nuit pour ĂȘtre plus prĂšs de Lui. J'En crois chaque Parole. Je dis «amen» Ă  chaque portion de Cela. Peu m'importe combien cela me fait mal; je dĂ©sire me conformer Ă  Cela. Et autant que je sache, je le fais.»
176         J'ai dit : «Votre cƓur me semble battre trĂšs bien. Je - je pense que maintenant vous ĂȘtes spirituellement apte.»
177         Il a dit : «Je me demande si lors de l'enlĂšvement je pourrais y participer, FrĂšre Branham?»
J'ai dit : «Ce n'est pas à moi de dire qui ira dans l'enlÚvement ou qui n'ira
pas.»
178         Il a dit : «Eh bien, j'aimerais ĂȘtre vivant, je dĂ©sire -je dĂ©sire tellement voir l'enlĂšvement.»
179         J'ai dit : «TrĂšs bien, permettez-moi de voir ce que le - le manuel de sci­ence dit ici, Ă  ce sujet, et ce que la science de l'Ăąme dit ici.» J'ai dit : «Eh bien, voici ce que cela dit dans II Thessaloniciens chapitre 5, il est dit : 'Nous les vivants qui serons restĂ©s jusqu'Ă  la venue du Seigneur, nous ne devancerons pas [La Bible anglaise utilise le verbe «prevent» : empĂȘcher - N.D.T.], c'est-Ă -dire faire obstacle, [En anglais «hinder» - N.D.T.] ceux qui dorment. Car la trompette de Dieu sonnera, et ceux qui dorment, ou qui se reposent, se rĂ©veilleront premiĂšrement (revĂȘtiront 1 ' immortalitĂ©). Ensuite nous qui sommes vivants et qui serons restĂ©s jusqu'en ce jour-lĂ  (Ă  ce moment-lĂ , aprĂšs qu'ils seront dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s... Vous voyez?) alors nous serons changĂ©s en un instant, en un clin d'Ɠil, et nous les rencontrerons; et alors nous monterons Ă  la rencontre du Sei­gneur dans les airs, nous serons enlevĂ©s ensemble avec eux.' Que vous soyez endormi, que vous ne le soyez pas, que vous le soyez ou pas; ou que vous soyez enseveli, mĂȘme si vous n'ĂȘtes pas du tout enseveli, vous paraĂźtrez de toute façon. Rien ne pourra vous retenir. Vous serez lĂ .» J'ai dit : «FrĂšre Dauch, mĂȘme si JĂ©sus ne vient pas jusqu'au temps de mes arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-petits-enfants de mes petits enfants, vous serez de toute façon lĂ , Ă  cet instant-lĂ  mĂȘme, exactement et vous serez lĂ  avant mĂȘme qu'ils soient changĂ©s, s'ils partent. C'est vrai. Amen.
180         Il y a une bĂ©nĂ©diction Ă  venir, de mĂȘme qu'il y a une colĂšre Ă  venir. Oh! nous devons nous attendre Ă  l'une de ces choses ce soir. Vous devez soit vous attendre Ă  voir la colĂšre tomber sur vous pour la destruction, soit vous attendre Ă  la RĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus. Le mĂȘme Dieu qui a promis l'une... Je suis trĂšs heureux.
J'attends la venue du joyeux jour de Millénium,
Lorsque notre Seigneur béni viendra enlever Son Epouse qui attend;
Oh! mon cƓur soupire et gĂ©mit pour ce jour de douce dĂ©livrance,
Quand notre JĂ©sus reviendra de nouveau sur terre.
Alors le pĂ©chĂ© et le chagrin, la peine et la mort de ce monde tĂ©nĂ©breux    cesseront,
Dans ce glorieux rĂšgne de mille ans de paix avec JĂ©sus;
(Oh! la la!) (Et nous serons pour toujours avec le Sei­gneur. ..) Vous voyez?
181         Ce que Dieu a dit doit arriver. «Les gens bĂątiront des maisons et les habiteront. Ils planteront des vignes et en mangeront les fruits. Ils ne planteront pas pour qu'un autre hĂ©rite de cela. Ils planteront leurs propres vignes et demeureront avec.» Amen. Amen. «Il ne se fera ni tort ni dommage sur toute Ma montagne sainte.» AllĂ©luia.
182         Quand ce qui est mortel aura revĂȘtu 1 ' immortalitĂ©, cette - cette mort sera engloutie dans la victoire, alors nous Le verrons tel qu'il est et nous aurons un corps semblable Ă  Son propre corps glorieux. Oh, quel temps Ă  venir!
183         Le mĂȘme Dieu et le mĂȘme prophĂšte qui ont prĂ©dit la Parole de Dieu, ou la colĂšre qui serait dĂ©versĂ©e, ont annoncĂ© - ont aussi annoncĂ© ces bĂ©nĂ©dictions Ă  venir. Je suis si heureux. Dieu ne dĂ©truit jamais une - une nation sans l'avoir avertie. Il ne laisse jamais un homme mourir sans l'avoir averti. Et si alors Il fait cela, c'est que quelque chose nous est arrivĂ©, nous avons la confirmation par des miracles en ces derniers jours, le Glorieux Saint-Esprit se mouvant parmi nous et remplissant l'Eglise de Sa PrĂ©sence, confirmant Sa Parole. Alors l'Eglise se prĂ©pare Ă  monter dans les deux un de ces jours par la puissance de Dieu. En effet, c'est un avertissement pour mettre de cĂŽtĂ© tout fardeau et tout pĂ©chĂ© qui nous enveloppent si facilement, afin que nous puissions nous envoler avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte, vers l'Auteur et le Consommateur de notre foi.
184         Que Dieu vous bĂ©nisse, Ă©glise. Tenez la main immuable de Dieu. Certainement. Si vous sentez Sa PrĂ©sence, allez vers Lui. S'il y a quelque chose qui cloche dans votre cƓur, mettez cela en ordre. Il ne nous reste pas beaucoup de temps; la Venue du Seigneur est proche. Croyez-vous en Lui? Oh! la la! Ne sera-ce pas merveilleux lĂ -bas? Quel moment, quand je verrai les vieux vĂ©tĂ©rans lĂ -bas parcourir ce paradis. Oh! la la! J'attends cette heure-lĂ .
185         Je me souviens avoir entendu mon frĂšre dire, alors qu'il revenait d'outre­mer, de vieux champs de bataille et tout, il disait : «Ces vieux vĂ©tĂ©rans, quand ils ont vu cette statue de la libertĂ©, ils ont poussĂ© ces estropiĂ©s dans leurs fauteuils roulant lĂ -haut afin qu'ils voient la statue de la libertĂ©.» C'est elle que vous voyez en premier quand vous vous approchez en bateau, car elle est trĂšs haute. «Et quand ils ont vu ses bras levĂ©s lĂ , a-t-il dit, ces hommes ont tout simplement Ă©clatĂ© en sanglot. Et ces hommes robustes qui se tenaient lĂ , se sont tout simplement effondrĂ©s sur le pont et se sont mis Ă  pleurer.» Qu'Ă©tait-ce? Le symbole de la libertĂ©. Tout ce qu'ils ont donc aimĂ© se trouvait juste derriĂšre ce symbole-lĂ .
186         Oh, mais qu ' en sera-t-il quand j ' entendrai le vieux bateau de Sion siffler ce matin-lĂ  et que je verrai les Ă©tendards flotter, quand la bataille sera terminĂ©e et que la victoire aura Ă©tĂ© remportĂ©e (AllĂ©luia!), et que nous serons en route vers la Maison, oĂč la mort, le pĂ©chĂ© et le sĂ©jour des morts auront Ă©tĂ© conquis; et il n'y aura plus de pĂ©chĂ©, plus de mort, plus de chagrin. J'entends bien la sirĂšne retentir. Oh! nous nous approchons de la ville. Oui oui. Les Ă©cumes sont en train de venir; le vieux bateau se dirige vers le quai. O Dieu, aide-nous Ă  vivre pour cette heure- lĂ .
187         Seigneur JĂ©sus, nous sommes un peuple qui fait de son mieux, avec tout ce qu'il y a en nous pour marcher dans la lumiĂšre de l'Evangile, de Ton glorieux Evangile selon Lequel Tu es mort pour faire ce qui est juste. Nous sommes trĂšs reconnaissants de voir qu' en ce sombre et mauvais jour oĂč nous vivons aujourd' hui, en cette heure, de voir les signes apparaĂźtre. O Dieu, comme c'est l'Ecriture sur la muraille, nous Te remercions, Seigneur, de ce que nous pouvons voir cela et savoir que la dĂ©livrance est proche. Nous prĂȘchons; nous parcourons le pays; nous Te voyons accomplir de grands miracles, Tu Te manifestes chaque jour, chaque annĂ©e. Il n'y a pas une annĂ©e qui passe sans que Son glorieux signe surnaturel ne frappe la terre. Et nous voyons cela, sachant que la grande armĂ©e de Dieu est en marche.
188         Oh! ils ne sont pas nombreux, mais quel puissant groupe que celui qui a la Vie Eternelle. Il est dit : «Ils se prĂ©cipiteront sur une troupe en marche et ils franchiront la muraille.» Oui, la troupe de la mort ne pourra retenir cela, elle se prĂ©cipitera sur elle, elle franchira la muraille qui sĂ©pare le naturel et le surnaturel, elle tombera dans les bras de Dieu, dans cette grande Ă©ternitĂ©. O Seigneur Dieu, nous Te remercions pour ceci. Nous savons que cette heure approche, qu'elle est proche.
189         Je prie, ĂŽ Dieu, que s'il y en a ici ce soir qui ne Te connaissent pas, qui n'ont jamais fait la paix... et peut-ĂȘtre ce soir, pendant que nous Ă©tions en train de parler, une petite voix parlait au fond de leur cƓur, disant : «Je sens un avertissement comme quoi je n'en ai plus pour longtemps.» O Dieu, puissent-ils mettre leur maison en ordre maintenant mĂȘme. Que tout soit arrangĂ©. Que la froideur... Il se peut qu'ils soient des chrĂ©tiens, mais qu'ils n'aient tout simplement pas... Ils ont connu ceci pendant si longtemps et ils ont vu tant de choses, qu ' ils - qu ' ils n ' en perçoivent tout simplement plus la valeur. C'est... Les choses, ils les prennent Ă  la lĂ©gĂšre plutĂŽt que de considĂ©rer cela vraiment en profondeur et avec sincĂ©ritĂ©.
190         O Dieu, accorde-nous de nous examiner ce soir; accorde-le, sachant que ces grandes choses sont seulement pour nous avertir de l'enlĂšvement imminent de l'Eglise. Et si nous sommes chargĂ©s de pĂ©chĂ©, d'incrĂ©dulitĂ© et de paresse, nous ne prendrons pas part Ă  cet enlĂšvement. Nous savons cela, Seigneur, ainsi nous prions de faire brĂ»ler le feu du Saint-Esprit au fond de nos cƓurs. O Dieu, enflamme nos Ăąmes avec Ta bĂ©nĂ©diction. Aide-nous Ă  comprendre.
191         Maintenant, bĂ©nis les gens qui se sont assemblĂ©s. BĂ©nis notre prĂ©cieux pasteur ainsi que son Ă©pouse. BĂ©nis les diacres, les administrateurs, et les laĂŻques, tous ensemble. Pardonne nos pĂ©chĂ©s. GuĂ©ris nos maladies, Seigneur. Et enflamme nos cƓurs. Et puissions-nous quitter cet endroit avec un message d'avertissement, et qu'en rencontrant les gens dans le pĂ©chĂ©, que nous puissions leur dire : «Mon ami, n'as-tu pas honte de faire de telles choses, sachant que tu devras rencontrer Dieu un jour?» Accorde-le, Seigneur. Je Te les confie maintenant. Je Te confie le Message, et le tout pour que tout Ɠuvre ensemble pour Ta gloire. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Je L'aime, je L'aime,
Car Il m'aima le premier,
Et acquit mon salut sur le bois du Calvaire
192         Ne L'aimez-vous pas? Pensez Ă  ce que nous sommes. Voyons Ă  quel point nous sommes avancĂ©s sur la route, mon ami. Regardez juste en arriĂšre sur le chemin depuis lĂ -bas au jour de Luther et de Wesley, tout au travers des Ăąges. Regardez ici oĂč nous en sommes : Exactement ici au sommet de la pyramide, juste ici oĂč Dieu a confirmĂ© cela, que la Bible a Ă©tĂ© parfaitement rĂ©vĂ©lĂ©e Ă  travers les Sept Sceaux; maintenant on attend, seulement ces sept mystĂšres juste Ă  la fin, Ă  la Venue du Seigneur et Ă  l'enlĂšvement de l'Ă©glise qui pourraient arriver avant le matin. Oh! la la!
Je L'aime (sincĂšrement maintenant), je L'aime
Car Il m'aima le premier,
Et acquit mon salut sur le bois du Calvaire.
193         Maintenant alors que calmement nous... Vous rendez-vous compte que chacun de nous ici doit partir d'ici, quitter ce monde? Savez-vous que l'homme nĂ© de la femme, sa vie est courte et sans cesse agitĂ©e? Savez-vous que, parce que nous sommes nĂ©s de cet arbre-lĂ  de la mort depuis le jardin d'Eden, nous devons mourir? Nous sommes les fruits du sein de notre mĂšre, et nous devons mourir, nous devons quitter cette vie. Que l'on soit jeune ou vieux, cela ne change rien. Si l'homme le plus ĂągĂ© ou la femme la plus ĂągĂ©e ici reste en vie jusque demain matin, il ou elle aura survĂ©cu Ă  beaucoup d'enfants de dix ou quinze ans? Des centaines d'entre eux mourront avant l'aube Ă  travers le monde : des en­fants. Ainsi voici tout ce qui importe : «Que faites-vous en ce moment mĂȘme?»
194         Ceci peut ĂȘtre votre derniĂšre occasion. Que vous soyez jeune ou vieux, vous avez la possibilitĂ© d'aller Ă  l'Ă©glise. Ne laissez pas une seule chose sans l'accomplir. Soyez profondĂ©ment sincĂšre. Mettez de cĂŽtĂ© tout pĂ©chĂ© et tout le reste. Regardez Dieu droit en face et posez-Lui la question : «Seigneur, Te suis- je agrĂ©able? Que puis-je faire d'autre, Seigneur JĂ©sus? Je n'aurai plus jamais l'occasion de Te servir aprĂšs que cette vie-ci sera passĂ©e. C'est le seul temps que j'ai. Seigneur Dieu, rĂ©vĂšle-moi seulement ce que Tu veux faire. Si je dois aller faire ceci ou cela, je le ferai avec joie.»
195         Est-ce que nous - est-ce que nous y pensons avec sincĂ©ritĂ©? Est-ce ce que pensent les petits enfants? Est-ce ce que pensent les gens d'Ăąge moyen? Est-ce ce que pensent les personnes ĂągĂ©es? Est-ce ce que pensent les adoles­cents? Nous devons partir, et comment savez-vous si nous tous nous ne serons pas partis avant le matin? Nous ne le savons pas. Vous dites : «Cela m'inquiĂšte.» Ça ne devrait pas vous inquiĂ©ter. Franchement, cela devrait vous rendre vraiment heureux, de savoir que vous quittez cette vieille maison pestifĂ©rĂ©e.
196         Il existe un autre monde. Vous n'avez pas besoin d'aller trĂšs loin. C'est juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. C'est juste autour de vous. Vous - vous... Dieu vous donne juste cinq sens, et c'est pour contacter bien des choses de ce - ce monde. Mais il existe un autre monde et vous n'avez aucun sens pour le contacter, vous ne pouvez pas entrer en contact avec cela parce que vous n'avez pas cela.
197         Par exemple, j'en ai parlĂ© dimanche soir; peut-ĂȘtre que vous n'avez pas saisi cela, ce que... Nous avons cinq sens : la vue, le goĂ»t, le toucher, l'odorat, et l'ouĂŻe. Et qu'en serait-il si vous n'aviez pas la vue, si vous aviez juste le goĂ»t, le toucher, l'odorat et l'ouĂŻe, et que quelqu'un ayant la vue disait : «Il existe un autre monde, le soleil»? Ces - ces sensations, vous trĂ©bucherez contre les choses, et les choses qui sont lĂ  peuvent vous rĂ©vĂ©ler ce que c'est. Eh bien, vous penseriez que cette personne-lĂ  est folle, parce que vous n'avez pas ce - ce sens de - de la vue. Personne parmi ceux que vous connaissez n'a jamais eu cela. Vous avez entendu des gens dire de telles choses, mais vous doutiez de cela. Mais nous savons par ce sens que c'est rĂ©el. C'est un endroit rĂ©el. Vous voyez? Cela - cela - cela - c'est un lieu oĂč le - vous pouvez voir. Vos sens dĂ©clarent cela.
198         Eh bien, la seule chose qui vous arrive quand vous mourrez, c'est que vous changez ces cinq sens (Gloire! fiou!), vous recevez tout simplement un autre sens. Et vous ĂȘtes vivant avec un autre sens plus Ă©levĂ©, des milliers des fois plus Ă©levĂ© que ceci, dans une autre vie, une vie oĂč il n'y a point de mort, oĂč il n'y a point de chagrin. Et les choses dont vous ne savez rien maintenant, vous les voyez clairement une fois de l'autre cĂŽtĂ©. Vous ne le comprenez pas maintenant parce que vous vous heurtez contre cela; vous n'avez pas ce sens-lĂ . Vous direz : «Je - j'ai une drĂŽle de sensation ici ce soir. Il me semble qu'il y a un... J'ai vraiment envie de hurler, crier ou quelque chose comme ça.» Ce sont les Anges du Seigneur. Vous voyez?
199         Quelqu'un dira par exemple, vous savez, quelqu'un qui n'a jamais eu le sens de la vue, il dira : «De temps en temps je sens quelque chose de rĂ©el, comme une sensation de chaleur.» Vous direz : «C'est la lumiĂšre du soleil.»
«C'est quoi la lumiÚre du soleil? Je n'ai jamais vu cela.»
200         «Il n'existe pas de...» Vous voyez, il n'a jamais vu, il ne sait pas ce que c'est. Vous voyez, il faut que quelqu'un lĂ -bas le lui dise, quelqu'un qui peut voir cela. Oh! la la! Vous voyez?
201         Nous changeons tout simplement. Nous changeons tout simplement; n'ayez pas peur de la mort. La mort n'est qu'un Ă©pouvantail. JĂ©sus l'a vaincue. MĂȘme Paul quand il est arrivĂ© Ă  la fin, il a dit : «O mort, oĂč est ton aiguillon? OĂč est la peur que tu inspires? Tombe, oĂč est ta victoire? Tu prĂ©tends m'avoir eu? Je - je voudrais te pointer lĂ  Ă  JĂ©rusalem. Il y a lĂ -bas une tombe vide, et'Je suis Celui qui vous a tous deux conquis et toi la mort et le sĂ©jour des morts', et je suis en Lui et tu ne peux pas me retenir. Je ressusciterai.» Oh! la la! Et il a dit : «Il y a une couronne qui m'est rĂ©servĂ©e, que le Seigneur, le Juste Juge, me donnera; et non seulement Ă  moi, mais Ă  tous ceux qui aiment Son apparition.»
202         Vous L'aimez. Vous voulez Le voir venir. Vous L'attendez. C'est une longue histoire; c'est une - c'est une longue attente. C'est une histoire d'amour. Mais vous ĂȘtes impatient de Le voir. Oh! la la! C'est comme cela. Oh, c'est le temps que nous attendions; c'est l'heure. Si votre cƓur n'est pas dans - dans - cet Ă©tat-lĂ  ce soir, mon ami, faites attention. Vous voyez? Faites attention. Ne laissez pas l'ennemi vous sĂ©duire. Quand le Saint-Esprit ici dedans veut s'envoler vers Son CrĂ©ateur, vers Son MaĂźtre, c'est une histoire d'amour que nul ne peut dĂ©crire. C'est juste. C'est rĂ©el. C'est rĂ©el.
203         S'il y a donc un avertissement, qui dit : «Tu n'es pas prĂȘt pour cela», alors souvenez-vous, peut-ĂȘtre que Dieu est en train de vous prĂ©parer Ă  quelque chose. Vous voyez? Vous n'ĂȘtes pas prĂȘt...
204         Vous direz : «Eh bien, si je suis baptisĂ© du Saint-Esprit, alors, eh bien, peut-ĂȘtre que le Seigneur me prendra?» Non, pas seulement cela, vous ĂȘtes alors sur le point de commencer Ă  vivre. Vous - vous n'ĂȘtes pas prĂȘt Ă  vivre jusqu'au moment oĂč vous recevrez le Saint-Esprit, et alors quand vous recevez le Saint- Esprit, vous ĂȘtes juste prĂȘt pour vivre. Vous n' ĂȘtes pas prĂȘt pour vivre avant cela, vous voyez, mais vous - maintenant, vous remplissez les conditions pour vivre aprĂšs que vous avez reçu le Saint-Esprit, vous voyez, juste vous prĂ©parant. Vous voyez?
205         Les gens disent : «Eh bien, je dois me prĂ©parer Ă  mourir.» Oh! la la! je me prĂ©pare Ă  vivre. Amen. Ce qu'il faut, c'est se prĂ©parer Ă  vivre, vivre en Christ, une vie de victoire sur le pĂ©chĂ©, la mort, l'enfer, j'ai dĂ©jĂ  ma victoire. Il est ma victoire, et je suis Sa preuve, et je suis une preuve de Sa victoire. Amen. C'est cela.
206         «Comment savez-vous que vous L'avez?» Je L'ai. Amen. Il me L'a donnĂ©e par Sa grĂące. Je Le sens. Je Le sais. Je Le vois Ɠuvrer dans ma vie. Cela m'a changĂ©. Et conformĂ©ment Ă  ce Livre-ci, Il a dit que j'ai la Vie Eternelle et que je ne pourrais pas passer en jugement, mais que je suis passĂ© de la mort Ă  la Vie, car Il a Ă©tĂ© jugĂ© Ă  ma place. Et s'il a payĂ© le prix, ne cherchez pas Ă  m'amener Ă  un quelconque jugement. Il a dĂ©jĂ  endurĂ© cela et je l'ai acceptĂ©. Oui oui.
207         Il n'y a donc plus de jugement. Il n'y a plus - plus de mort. Oh, je vais devoir quitter l'Ă©glise et quitter les gens un jour, mais cela - si JĂ©sus tarde. Et si cela arrive, eh bien, oh! la la! je ne serai pas mort. Je ne peux pas mourir; j’ai la Vie Eternelle. Comment peut-on mourir quand on a la Vie Eternelle? Vous voyez? On est constamment dans la PrĂ©sence de Dieu, et on sera avec Lui Ă  jamais. Amen. Cela fait frĂ©mir mon cƓur, oh! la la!cela me donne l'envie de me remettre Ă  prĂȘcher. Vous voyez? C'est juste. Oh! Il est merveilleux!
N' est-Il pas merveilleux, merveilleux, merveilleux?
JĂ©sus mon Seigneur n'est-Il pas merveilleux?
Nos yeux ont vu, nos oreilles ont entendu,
Ce qui est Ă©crit dans la Parole de Dieu;
JĂ©sus notre Seigneur n'est-Il pas merveilleux?
J'aime ce témoignage :
Les yeux ont vu, les oreilles ont entendu,
Ce qui est Ă©crit dans la Parole de Dieu;
JĂ©sus notre Seigneur n'est-Il pas merveilleux?
208         Oh, je L'aime. Il est ma Paix, ma Vie, mon - mon Espoir, mon Roi, mon Dieu, mon Sauveur, mon... Oh! la la, mon PĂšre, ma MĂšre, ma SƓur, mon FrĂšre, mon Ami, mon Tout. Vous voyez? Nous chantions un petit cantique comme cela. Vous savez, avez-vous dĂ©jĂ  tous appris ce petit cantique pentecĂŽtiste du genre... J'espĂšre qu'on a arrĂȘtĂ© cet enregistreur? Vous voyez? Ce cantique que nous chantions :
Il est mon Pùre, ma Mùre, ma SƓur et mon Frùre,
Il est tout pour moi.
Il est tout, Il est tout pour moi;
Il est tout, Il est tout pour moi;
Car Il est mon Pùre, ma Mùre, ma SƓur et mon Frùre,
Il est tout pour moi.
209         Vous vous souvenez quand nous chantions cela? Chacun de vous s'en souvient-il? Oh! la la, il y a des annĂ©es... Et ainsi nous disions ceci :
Je sais c'Ă©tait le sang,
Je sais c'Ă©tait le sang,
Je sais c'Ă©tait le sang pour moi;
Un jour lorsque j'Ă©tais perdu,
Il mourut sur la croix,
Et je sais c'Ă©tait le sang pour moi.
210         Vous vous souvenez de ce vieux cantique? Voyons voir, quelle Ă©tait cet autre cantique que nous chantions? Voyons voir :
Oh, ne veux-tu pas veiller avec moi une heure,
Pendant que je vais lĂ -bas, pendant que je vais lĂ -bas?
Oh, ne veux-tu pas veiller avec moi une heure,
Pendant que je vais lĂ -bas prier?
Je suis vainqueur, je suis vainqueur,
je suis vainqueur, je suis vainqueur;
Car j ' aime JĂ©sus, Il est mon Sauveur,
et Il me sourit et m ' aime aussi.
211         Il y avait le brave frĂšre Smith, un frĂšre de couleur, qui se tenait ici au coin. Oh, j'entendais ces gens de couleur lĂ , je me tenais tout simplement lĂ  et je criais et je pleurais et tout le reste, je secouais fortement ma voiture et sautillais tout autour comme cela. Ils battaient tous les mains. [FrĂšre Branham bat les mains pendant qu'il chante. - N.D.E.] : Oh, ne veux-Tu pas veiller avec... (cette petite cadence qu'ont les hommes de couleur, vous savez. Personne ne peut chanter comme eux; vous feriez mieux de ne pas essayer. Vous voyez? (... une heure, pendant que je vais lĂ -bas...)
212         Oh! la la! Je restais lĂ , je disais : «O Dieu.» Je n'Ă©tais qu'un jeune garçon d'environ vingt ans, je courais en tournoyant autour de la voiture, je poussais des cris et louais Dieu comme cela. Oh, quel moment! C'Ă©tait juste tout au dĂ©but, quand le... Dieu se mouvait tout simplement parmi les gens comme cela. Maintenant, nous en arrivons Ă  une Ă©glise puissante, pas avec beaucoup de membres, mais puissante dans l'Esprit. Amen. Combien c'est merveilleux!
213         Et puis il y avait un petit cantique... Je me rappelle, un jour lĂ -bas Ă  Chattanooga dans le Tennessee, quand j'ai rencontrĂ© ce... pas Ă  Chattanooga, c'Ă©tait lĂ  Ă  Memphis, oĂč j ' ai rencontrĂ© cette petite femme de couleur, vous savez, qui se tenait lĂ  dehors. Vous m'en avez entendu parler, vous savez. Son fils avait attrapĂ© une maladie vĂ©nĂ©rienne. Et elle avait nouĂ© la chemise de ce jeune homme autour de la tĂȘte, et elle Ă©tait appuyĂ©e contre le banc comme cela. Et le Seigneur a arrĂȘtĂ© cet avion lĂ , et Il n'a pas permis qu'il parte, on ne sait trop comment, et il m'a Ă©tĂ© demandĂ© d'aller prendre ... Et le Saint-Esprit a dit : «Fais un petit tour et dirige-toi dans cette direction.»
214         Et je suis allĂ©, marchant lĂ  en chantant. Je me suis dit : «Oh! la la! mon avion est sur le point de partir.»
215         Il ne cessait de me dire : «Avance. Continue Ă  aller. Continue Ă  aller.» C'Ă©tait juste au dĂ©but de mon ministĂšre.
216         J'ai regardĂ©, et appuyĂ©e contre la clĂŽture lĂ , Ă  une toute petite hutte, une petite maison lĂ , une brave sƓur se tenait lĂ . Oh, elle Ă©tait... Elle avait l'air de l'une de ces sƓurs que l'on voit sur l'emballage des crĂȘpes tante Jemima : avec des joues trĂšs grasses, vous savez, et ses - ses cheveux, sa chemise ramenĂ©e en arriĂšre. Elle Ă©tait appuyĂ©e contre le portail comme ça, et je... Je chantais ce petit cantique sur... petit. Quel Ă©tait le... J'oublie le titre de ce petit cantique que je chantais. Eh bien, c'est quelque chose au sujet - au sujet... C'Ă©tait un petit cantique pentecĂŽtiste, un petit jubilĂ©.
217         Et j'ai cessĂ© de chanter, je me suis approchĂ©. Et je suis passĂ©. Et elle se tenait lĂ  et les larmes coulaient sur ses joues bien grasses; j'ai eu envie de l'embrasser. Elle a dit : «Bonjour, pasteur.»
J'ai dit : «Tantine, que dites-vous?»
Elle a dit : «J'ai dit : 'Bonjour, pasteur [Parson, terme utilisé dans le Sud des USA, qui signifie : pasteur - N.D.T.].'»
218         J'ai dit : «Comment savez-vous que je suis un pasteur?» Eh bien, pour les gens du Sud, cela signifie prĂ©dicateur, vous savez. J'ai dit : «Eh bien, comment savez-vous que je suis un pasteur?»
Elle a dit : «Je savais que vous viendriez.»
219         J'ai dit : «Vous saviez que je viendrais?» (Je me suis dit : «Oh; oh, ça y est! Tu vois?»)
220         Elle a dit : «Oui, monsieur.» Elle a dit : «Pasteur, avez-avez-vous dĂ©jĂ  lu cette histoire de la Sunamite dans la Bible?»
J'ai dit : «Oui, tantine, je l'ai lue.»
221         Elle a dit : «J'Ă©tais ce genre de femme.» Elle a dit : «Et j'ai demandĂ© au Seigneur de me donner un enfant, Ă  moi et Ă  mon mari, que je l'Ă©lĂšverais pour Lui.» Elle a dit : «Il l'a fait; Il m'a donnĂ© l'enfant.» Et elle a dit : «Je l'ai Ă©levĂ©, un bon garçon.» Elle a dit : «Il a eu de mauvaises frĂ©quentations, pasteur. Il a attrapĂ© une mauvaise maladie.» Et elle a dit : «Il est couchĂ© lĂ  Ă  l'intĂ©rieur, mourant. Cela fait environ deux jours qu'il se meurt. Il a mĂȘme perdu connaissance depuis deux jours. Le mĂ©decin Ă©tait ici et il a dit : 'Il ne peut survivre, a-t-il dit, il se meurt.' C'est une maladie vĂ©nĂ©rienne.» Et elle a dit - elle a dit : «J'ai du mal Ă  supporter de voir mon enfant mourir, et j'ai priĂ© toute la nuit.» Et elle a dit : «J'ai dit : 'Seigneur, a-t-elle dit, j'Ă©tais le genre de femme qu'Ă©tait la Sunamite, mais, a-t- elle dit, oĂč est Ton Elie?' »
222         Elle a dit : «Je me suis endormie et j'ai fait un rĂȘve oĂč je me voyais me tenant ici Ă  ce portail, je vous ai vu descendre la rue avec ce petit chapeau posĂ© un peu sur le cĂŽtĂ© de votre tĂȘte.» Mais, a-t-elle dit : «Il n'y a qu'une seule chose, a-t-elle dit, oĂč est-ce... elle a dit : «Vous ĂȘtes censĂ© avoir une valise Ă  la main.»
J'ai dit : «Je viens de la laisser là-bas au Peabody HÎtel.»
223         Elle a dit : «Je savais que vous Ă©tiez censĂ© avoir une valise.» Elle a dit : «Mon enfant se meurt.»
J'ai dit : «Je m'appelle Branham.»
Elle a dit : «Je suis heureuse de faire votre connaissance, Pasteur Branham.»
224         J'ai dit : «Je prie pour les malades. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de mon ministĂšre?»
225         Elle a dit : «Non, je ne pense pas.» Elle a dit : «Ne voudriez-vous pas entrer?» Et je suis entrĂ©.
226         Ce grand gaillard Ă©tait couchĂ© lĂ  comme cela. J'ai essayĂ© de lui parler de la guĂ©rison divine, mais ce n'Ă©tait pas cela qui l'intĂ©ressait. Elle voulait entendre ce garçon dire qu'il Ă©tait sauvĂ© et qu'il Ă©tait prĂȘt pour partir. Et elle a dit... Et Dieu l'a sauvĂ©.
227         Et environ une annĂ©e plus tard je l'ai vu lĂ  Ă  la gare, faisant le porteur. Comme le Seigneur fait des choses!
228         Et alors quand je suis rentrĂ© aprĂšs cela, j'Ă©tais censĂ©... L'avion Ă©tait censĂ© dĂ©coller Ă  sept heures, il Ă©tait environ neuf heures trente. Et j'ai pris un taxi et je suis rentrĂ©. Et juste au moment oĂč j'arrivais, on annonçait : «Dernier appel pour le vol numĂ©ro tel.» Le Seigneur avait retenu cet avion lĂ  au sol pendant que j'Ă©tais parti prier pour ce garçon. Vous voyez? C'est cela.
229         J'essayais de me rappeler cela, ce petit cantique : «L'un d'entre eux.»
C'est ça, oh, nous formions un cercle ici, et nous battions des mains. Nous chantions :
L'un d'entre eux, l'un d'entre eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux       (AllĂ©luia!);
L'un d'entre eux, je suis l'un d'entre eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux.
Ils étaient rassemblés dans la chambre haute, ils priaient tous en Son Nom,
Ils Ă©taient baptisĂ©s du Saint-Esprit, Et la puissance pour le service est v    enue;
A présent, ce qu'il a fait pour eux en ce jour-là Il le fera pour toi,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux.
L'un d'entre eux, l'un d'entre eux
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux;
L'un d'entre eux, je suis l'un d'entre eux
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux.
(L'ĂȘtes-vous?)
230         Ecoutez ce couplet :
Bien que ces gens ne soient peut-ĂȘtre pas instruits,
Ou qu'ils ne se vantent pas de la renommée du monde,
Ils reçurent tous leur pentecÎte,
Ils furent baptisés au Nom de Jésus;
Et ils disent maintenant partout
Que Sa puissance est toujours la mĂȘme,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux.
Oh, L'un d'entre eux, je suis l'un d'entre eux
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux;
L'un d'entre eux, oh, je suis l'un d'entre eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux.
Oh, viens mon frÚre chercher cette bénédiction
Qui purifiera ton cƓur du pĂ©chĂ©
Qui commencera Ă  faire sonner les cloches de joie
Et maintiendra ton Ăąme en feu;
Oh, cela brĂ»le maintenant au fond de mon cƓur,
Oh, gloire Ă  Son Nom,
Et je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux. (N'en     ĂȘtes-vous pas heureux?)
L'un d'entre eux, l'un d'entre eux
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux;
Oh, l'un d'entre eux, l'un d'entre eux
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux.
231         Oh! n'ĂȘtes-vous pas heureux? Serrons-nous la main pendant que nous chantons cela. Que dites-vous? Faisons cela.
L'un d'entre eux, l'un d'entre eux
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux; ...?...
Oh, l'un d'entre eux, l'un d'entre eux
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux.
Oh, viens mon frÚre chercher cette bénédiction Qui... ùme en feu,
Qui commencera Ă  faire sonner les cloches de joie
Et maintiendra ton Ăąme en feu;
Oh, cela brĂ»le maintenant dans mon cƓur,
Oh, gloire Ă  Son... (Levons nos mains)
Heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux.
232         Tous ensemble :
L'un d'entre eux, l'un d'entre eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux;
Je suis l'un d'entre eux, l'un d'entre eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux.
233         Ecoutez de nouveau attentivement maintenant. Voyez?
Bien que ces gens n'aient peut-ĂȘtre - peut-ĂȘtre pas appris Ă  se vanter (ils n'ont jamais fait l'universitĂ©.) ni Ă ... ou Ă ...
Ils ont tous reçu leur (bĂ©nĂ©diction de pentecĂŽte), Ils ont Ă©tĂ© baptisĂ©s au    Nom de JĂ©sus;
Et ils disent maintenant partout (Dans tous les coins et recoins) Que Sa    puissance est toujours la mĂȘme,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux.
234         Oh! chante cela, Ă©glise.
...Et, l'un d'entre eux, l'un d'entre eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux;
Oh, l'un d'entre eux, l'un d'entre eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux...
235         Prenez votre petit mouchoir maintenant : L'un d'entre eux, l'un d'entre eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux...
Oh, l'un d'entre eux, l'un d'entre eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux.
236         Gloire au Seigneur. Amen. Nous sommes tout simplement comme des enfants, il n'y a pas de formalisme en nous. Il n'y a point de formalisme chez Dieu. Est-ce juste? Absolument.
Je suis l'un d'entre eux, l'un d'entre eux,
Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux;
Je suis l'un d'entre eux, l'un d'entre eux,
Oh, je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux...
237         Etes-vous vraiment heureux au point que vous pouvez le dire? Levez simplement la main, dites : «Gloire au Seigneur.» [FrĂšre Branham et l'assemblĂ©e disent Ă  l'unisson : «Gloire au Seigneur!» - N.D.E.] Je suis heureux d'ĂȘtre l'un d'entre eux. Je suis heureux de l'ĂȘtre.
238         Seigneur Dieu, je suis si heureux. L'un d'entre eux, l'un d'entre eux, je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l'un d'entre eux. O Dieu, aide-nous Ă  l'ĂȘtre. Aide-nous Ă  garder les lumiĂšres allumĂ©es, Seigneur, comme nous marchons vers Sion. Accorde-le, PĂšre. Au Nom de JĂ©sus, nous T'offrons nos vies pour le service. Amen. Amen.
Oh, nous marchons vers Sion,
Oh, la merveilleuse, merveilleuse Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette merveilleuse cité de Dieu.
Venez, vous qui aimez le Seigneur,
Et faisons connaĂźtre notre joie,
Joignons au chant un doux accord,
Joignons au chant un doux accord,
Et environnons ainsi le trĂŽne
Et... (Oh, chantez simplement dans l'Esprit)... le trĂŽne.
Oh, nous marchons vers Sion, merveilleuse, merveilleuse Sion;
Nous montons vers Sion, Cette merveilleuse citée de Dieu.
Oh, nous marchons vers Sion, merveilleuse, merveilleuse Sion;
Nous montons vers Sion,
Cette merveilleuse citée de Dieu.
Qu'ils refusent de chanter Ceux qui ne connaissent pas notre Dieu;    Mais que les enfants du Roi cĂ©leste,
Mais que les enfants du Roi céleste, P
uissent proclamer leur joie, Puissent proclamer leur joie.
239         Chantons cela.
Nous marchons vers Sion, Oh, merveilleuse, merveilleuse Sion;
Nous montons vers Sion, Cette merveilleuse cité de Dieu.
240         Oh, cela ne vous rĂ©cure-t-il pas? N'aimez-vous pas ces vieux cantiques? Je - je prĂ©fĂšre ces anciens cantiques Ă  tout ce que vous pouvez - ou plutĂŽt, Ă  tous ces autres genres de cantiques que vous pouvez avoir. Ceux-ci sont de bons anciens cantiques qui touchent les cƓurs... Oh! la la! Je me sens si bien et si heureux quand je les chante, vraiment bien. Oh! la la! J'ai vraiment l'envie de jubiler.
Prend le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant de chagrin et de tristesse;
Il t'apportera joie et réconfort,
Oh, prend-Le, partout oĂč tu vas
Précieux Nom (précieux Nom), oh si doux (Nom si doux)
Espoir de la terre et joie du ciel;
Précieux Nom, oh si doux!
Espoir de la terre et joie du ciel.
241         Maintenant, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e :
Au Nom de JĂ©sus nous nous inclinons,
Nous nous prosternons Ă  Ses pieds,
Roi des rois nous Le couronnerons au ciel,
Quand notre voyage sera fini.
Précieux Nom, oh si doux! Espoir de la terre et...
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