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PrĂ©dication Il y a ici plus que Salomon de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0628E La durĂ©e est de: 1 heure 36 minutes .pdf La traduction SHP
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Il y a ici plus que Salomon

1.         Merci beaucoup. Bonsoir, les amis. Je suis heureux d’ĂȘtre ici ce soir, et je me rĂ©jouis d’une petite poignĂ©e de main et de la communion avec mon vieil ami, frĂšre G.H. Brown ; je ne l’avais pas vu depuis des annĂ©es. C’est l’un de mes–mes premiers collĂšgues de l’Arkansas, quand nous restions lĂ  au 505 de la rue Victor.

2.         Je me souviens, FrĂšre Brown, de la soirĂ©e oĂč cette dame, lĂ  au sous-sol, Ă©tait sur son dos, rampant sur son dos, avec son
 elle avait perdu la tĂȘte, et elle Ă©tait en trĂšs mauvais Ă©tat. Plus tard, je l’ai revue quelque part, aux environs de Jonesboro, dans son bon sens, accompagnĂ©e de son mari et tout aussi normale que possible.

3.         Je viens de rencontrer un frĂšre ici, je lui ai serrĂ© la main. Il disait avoir Ă©tĂ© Ă  un certain endroit ; sa femme avait un goitre, je pense, Ă  la gorge. Elle a Ă©tĂ© guĂ©rie Ă  la rĂ©union. Elle est toujours guĂ©rie.

4.         Dieu est merveilleux, n’est-ce pas ? Nous en sommes trĂšs reconnaissants. Nous devrions ĂȘtre, nous le sommes ; en effet, les gens les plus heureux de la terre, le peuple de Dieu, sans souci, dans ce sens que nous n’avons pas peur de la mort. Vous savez, Christ a conquis toute chose, mĂȘme la mort, mĂȘme la peur de la mort. « Ă” mort, oĂč est ton aiguillon ? Ô tombe, oĂč est ta victoire ? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Â» Combien nous L’aimons pour cela !

5.         Cette jeune sƓur de la Floride, je pense, a-t-il dit, ou de quelque part ici, qui a chantĂ© ce cantique : Descendu de Sa gloire
 C’est mon cantique favori, il a Ă©tĂ© Ă©crit par notre ami, frĂšre Booth Clibborn. Je pense que cela exprime vraiment Sa divinitĂ© suprĂȘme aujourd’hui, en ce jour oĂč les gens essaient de faire de Lui un... juste un simple prophĂšte, ou–ou un leader. Et je pense que cela exprime ce qu’Il est, et j’aime vraiment ce cantique.

6.         Eh bien, vous savez, c’est si
 ce qui est dommage dans ces choses, ces rĂ©unions ne durent pas assez longtemps. A peine que nous nous rencontrons les uns les autres et que nous nous disons bonjour, et alors nous devons repartir. Mais j’étais certainement impatient de venir.

7.         Je vais vous dire une petite chose. L’autre soir, je n’ai pas dit cela comme pour faire une demande, en parlant de ce seau de mĂ©lasse de sorgho que j’avais et dans lequel le petit ours Ă©tait entrĂ©. Mais ce soir quelqu’un m’a rendu cela. On m’a envoyĂ© un pot de mĂ©lasse de sorgho. Je vous remercie. Et je veillerai Ă  ce que l’ours ne s’en empare pas. Je veux demander Ă  ma femme de me cuire une poĂȘle de petits gĂąteaux et je veux aussitĂŽt plonger dedans. Oui, oui. J’aime vraiment le sorgho.

8.         Billy, mon fils, vient de me parler. Il a dit : « Papa, on a prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour toi. Â»

9.         J’avais dit Ă  ce prĂ©dicateur que je n’en voulais pas. Voyez-vous, ce n’est pas pour cela que je suis venu, mes amis. Je suis venu pour vous aider, pour essayer de le faire. Mais il n’y a pas moyen que je retourne cela. Et si quelqu’un connaĂźt une personne ici qui est dans la misĂšre, quelqu’un, une veuve, ou quelque chose de ce genre, ils ont cela. Ainsi, je vous remercie infiniment. Vous savez, la Bible dĂ©clare : « Toutes les fois que vous avez fait ces choses au plus petit (Il s’agit de moi) de ces petits, c’est Ă  Moi que vous les avez faites. Â» Et je prie que Dieu vous bĂ©nisse pour cela, et Il va–Il va le faire. Je vous assure, si cela ne va pas Ă  une personne qui est dans la misĂšre, je mettrai cela dans l’Ɠuvre missionnaire pour le champ missionnaire Ă  l’étranger. J’y vais moi-mĂȘme, je suis donc sĂ»r que ce sera utilisĂ© correctement.

10.       Et ainsi donc, j’essaie d’apporter ce merveilleux Message de–de la grĂące de Dieu qui nous a Ă©tĂ© apportĂ© dans ces derniers jours, le Message, le mieux que je peux l’apporter. Et c’est le mĂȘme Message que je prĂȘche depuis plusieurs annĂ©es. Je ne m’en suis pas Ă©cartĂ© d’un pouce, parce qu’on ne peut pas. Si je le faisais, je devrais sortir de la Bible. Voyez-vous ? Ainsi, cela vient de la Bible. Et je crois qu’au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu
 Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous. Et HĂ©breux 13.8 dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je crois cela.

11.       Maintenant, je vous parlais aujourd’hui Ă  midi d’un message Ă©vangĂ©lique. J’étais content de voir frĂšre Tracy Bantlive ici prĂ©sent et ce frĂšre qui est ici. Et je
 et savez-vous comment je me sens en me tenant ici ? Je–j’ai plutĂŽt Ă©vitĂ© de prĂȘcher ce soir Ă  cause de tous ces excellents ministres qui sont ici. Ainsi, je vais parler un peu du Seigneur JĂ©sus, sur Sa... Sa grande rĂ©vĂ©lation aujourd’hui, et au sujet de Sa puissance pour guĂ©rir les malades.

12.       Et mon fils est venu, il y a un moment, et il a distribuĂ© quelques cartes de priĂšre, nous voulons donc prier pour les malades ce soir. Et vous avez des hommes qui peuvent prĂȘcher l’Evangile. Ils ont prĂȘchĂ© toute cette semaine. Et je suis ici pour essayer de faire ma part, pour montrer combien j’apprĂ©cie votre fidĂ©litĂ© Ă  JĂ©sus-Christ, en priant pour les malades.

13.       Et maintenant, avant d’ouvrir le Livre, parlons Ă  l’Auteur du Livre.

14.       Il y a quelque temps, un homme m’a dit
 Je parlais d’un certain sujet dans la Bible, et c’est un sujet trĂšs profond, qui suscite beaucoup de discussions et
 sur le Logos et ainsi de suite. Et il–il m’a regardĂ©. Et j’étais avec frĂšre Jack Moore, et nous descendions le Cross Lake Ă  Shreveport, en Louisiane. Et cet homme m’a regardĂ©, et il a dit : « Vous ne connaissez simplement pas votre Bible. Â»

15.       J’ai dit : Â« Mais, je connais trĂšs bien l’Auteur. Â» Et J’ai dit : « Et je suis sĂ»r que si je L’aime et que je Le connais trĂšs bien, Il me rĂ©vĂ©lera Sa Parole. Â»

16.       Ainsi, parlons Ă  l’Auteur maintenant alors que nous inclinons la tĂȘte.

            Eh bien, pendant que nous nous calmons
 Et, rappelez-vous, dans nos cƓurs maintenant, y a-t-il une requĂȘte ce soir parmi nous dont vous voulez que Dieu se souvienne, une certaine chose pour laquelle vous priez, peut-ĂȘtre pour qu’un bien-aimĂ© vienne Ă  Christ, ce soir, peut-ĂȘtre pour que quelqu’un soit guĂ©ri, ou une autre requĂȘte ? Gardez cela Ă  l’esprit et levez les mains vers Dieu, et dites : « Seigneur, souviens-toi de ma requĂȘte. Â» C’est tout le monde, partout. Qu’est-ce qu’il est nĂ©cessiteux, ce monde !

17.       Seigneur JĂ©sus, nous nous approchons de Toi en ce Nom tout-suffisant, sachant ceci, que nous avons la promesse que nos priĂšres seront entendues. Il est dit : « Ce que vous demanderez en Mon Nom vous sera accordĂ©. Â» Et nous apportons toutes ces requĂȘtes ce soir devant le grand TrĂŽne de perle, lĂ  oĂč se trouve le Sacrifice sanglant qui pardonne tous nos pĂ©chĂ©s et guĂ©rit toutes nos maladies. Et nous Te sommes trĂšs reconnaissants ce soir pour ce grand privilĂšge que nous avons et en ayant la Parole de Dieu qui ne peut faillir. MĂȘme si le ciel et la terre passent, la Parole ne peut pas faillir, et la Parole est Dieu. Et Il a promis qu’Il entendrait et rĂ©pondrait Ă  nos requĂȘtes. Maintenant, nous sommes certains que nous obtiendrons ce que nous demandons. Ma main aussi est levĂ©e, Seigneur. RĂ©ponds ce soir Ă  nos requĂȘtes.

18.       Nous voulons Te remercier pour ce que Tu as Ă©tĂ© pour nous durant cette convention et durant toute notre vie passĂ©e. Et nous Te remercions aussi pour ce que Tu seras pour nous dans le futur. Et Ă  l’heure de notre mort, si Tu tardes, nous savons que Tu seras le–le vieux bateau de Sion. Tu seras les Ailes Ă©clatantes ; Tu seras l’Etoile du matin qui Ă©claire la vallĂ©e de l’ombre de la mort ; Tu seras celui qui nous emportera de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, jusque dans cette glorieuse Terre promise. Nous en sommes convaincus, Seigneur.

19.       Ce soir, il y a assis au milieu de nous des hommes grisonnants et voĂ»tĂ©s Ă  cause de l’ñge, qui, il y a bien des annĂ©es quand je n’étais qu’un jeune pĂ©cheur, se tenaient aux coins des rues et combattaient le bon combat de la foi pour ce mĂȘme message pour lequel nous essayons de combattre ce soir. Dieu, notre PĂšre, nous sommes reconnaissants pour ces hommes qui sont encore vivants comme des tĂ©moignages de cette glorieuse foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Puissions-nous toujours combattre pour cela et ĂȘtre fidĂšles Ă  notre poste du devoir jusqu’à ce que JĂ©sus vienne.

20.       Maintenant, nous Te demandons de bĂ©nir les Paroles que nous allons lire et ce que nous allons dire ce soir. Puisse cela tomber dans une terre fertile et que cela donne lieu Ă  une rĂ©union telle qu’il n’y aura pas un seul pĂ©cheur dans ce bĂątiment qui sortira d’ici sans ĂȘtre sauvĂ©. Que chaque malade soit guĂ©ri. Qu’il n’y ait pas une personne faible parmi nous Ă  la fin du service. Je sais que c’est  une grande montagne qui se dresse devant nous. Mais Tu as dit dans Ton Evangile selon saint Matthieu 11.22 [Marc 11.23 – N.D.T.] : « Si tu dis Ă  cette montagne : Ôte-toi de lĂ , et que tu ne doutes pas dans ton cƓur, mais crois que ce que tu as dit arrivera, tu le verras s’accomplir. Â» Eh bien, nous croyons cela.

21.       Tu as dit : « Lorsque vous ĂȘtes debout faisant votre priĂšre, croyez, pardonnez. Â» Et nous Te prions de nous pardonner nos offenses, comme nous pardonnons Ă  ceux qui nous ont offensĂ©s, afin que rien n’empĂȘche l’exaucement de nos priĂšres.

22.       Et, Seigneur, puisse
 s’il arrivait donc que nous ne nous rencontrions plus jamais comme ceci dans une autre rĂ©union – peut-ĂȘtre dans un an, ou Ă  quelque moment que ce soit –, nous savons qu’il y aura une grande rencontre oĂč nous serons tous, et c’est le Souper des noces. Ô Dieu, que personne d’entre nous ne manque Ă  cette occasion-lĂ . En attendant ce moment-lĂ , garde-nous en bonne santĂ© et heureux pour te servir. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

23.       Maintenant, pour prier pour les malades, je–je n’arrĂȘte pas de prĂȘcher. Comme je l’ai dit, c’est une–c’est une autre onction : c’est le mĂȘme Esprit, vous empruntez juste un canal diffĂ©rent.

24.       Et maintenant, j’aimerais lire un passage de l’Ecriture bien connu, et j’ai ici quelques Ecritures auxquelles j’aimerais me rĂ©fĂ©rer avant de former la ligne de priĂšre. Et je sais qu’il fait chaud, et je ne voudrais pas vous garder longtemps.

25.       Et je sais que c’est la clĂŽture de la sĂ©rie de rĂ©unions, une semaine glorieuse, et combien vous ĂȘtes maintenant pleinement remplis, et vous rentrez chez vous pour passer un bon moment. Il ne faut pas rentrer chez vous juste pour passer un bon moment, en vous rĂ©jouissant des bĂ©nĂ©dictions de Dieu ; mais rentrez chez vous pour prendre ce que vous avez appris et le transmettre Ă  quelqu’un d’autre. Et que les enfants issus de cette sĂ©rie de rĂ©unions, qui sont nĂ©s pendant cette sĂ©rie de rĂ©unions, puissent amener l’annĂ©e prochaine des arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-petits-enfants avec eux, ce qui signifie que vous avez gagnĂ© quelqu’un d’autre, et que celui-lĂ  a gagnĂ© quelqu’un d’autre, et que celui-lĂ  a gagnĂ© quelqu’un d’autre pour le Seigneur.

26.       Maintenant, ouvrons ce soir dans Saint Marc [Mattieu – N.D.T.], chapitre 12. Et j’aimerais commencer la lecture Ă  partir du verset 38 de Saint–de Saint Marc 12 [Matthieu – N.D.T.], lire jusqu’au verset 42 inclus. Et d’habitude, comme c’est une coutume, bien des fois nous nous tenons debout quand nous lisons la Parole de Dieu, mais, Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes si bondĂ©s ce soir, nous n’allons pas faire cela, nous allons juste rester assis avec rĂ©vĂ©rence et Ă©couter la Parole. Si vous avez une Bible, suivez-moi pendant que je lis.

            Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens prirent la parole et dirent : MaĂźtre, nous voudrions te voir faire un miracle.

            Il leur rĂ©pondit : Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un miracle ; il ne lui sera donnĂ© d’autre miracle que celui du prophĂšte Jonas.

            Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.

            Les hommes de Ninive se lĂšveront, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamneront, parce qu’ils se repentirent Ă  la prĂ©dication de Jonas ; et voici, il y a ici plus que Jonas.

            La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et elle la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.

27.       Je pourrais utiliser ceci comme sujet : Il y a ici plus que Salomon. Si nous lisons la derniĂšre partie qui vient avant l’Ecriture, qui prĂ©cĂšde celle-ci, nous voyons qu’il y a en quelque sorte un lien avec ce que nous avons dit hier soir.

28.       Quand Christ est venu sur la terre, Il est venu vers les Siens, mais les Siens ne L’ont pas reçu. Et les Ecritures avaient instruit ces Juifs sur le genre de personnage que serait le Messie. Et le Messie devait ĂȘtre un prophĂšte, conformĂ©ment Ă  la... leur loi. MoĂŻse a dit : « L’Eternel, votre Dieu, suscitera un ProphĂšte comme moi ; et le peuple s’attachera Ă  Lui. Et celui qui ne l’écoutera pas sera retranchĂ© du milieu du peuple. Â»

29.       Voyez-vous, l’Ecriture ne laisse jamais un Ăąge sans une identification prĂ©cise, afin que nous sachions dans quelle heure nous vivons.

30.       MĂȘme dans Saint Matthieu 24, JĂ©sus, en parlant du temps de la fin, a dit : « Instruisez-vous par une parabole tirĂ©e du figuier. Â»

31.       Et Il a dit ce que serait le signe relatif Ă  ces trois questions : « Quand est-ce qu’il
 ne restera pas de ce bĂątiment pierre sur pierre ? Quel sera le signe de Ta Venue et celui de la fin du monde ? Â» Et Il a rĂ©pondu Ă  toutes les trois questions.

Bien des fois, les gens font de toutes les trois questions une seule question, mais ils Lui ont posĂ© trois questions. Il a rĂ©pondu Ă  ces trois questions. Mais Il donne lĂ  un signe, parce que les Juifs cherchent des signes. Et pourquoi cherchent-ils des signes ? C’est parce que c’est ce qui leur a Ă©tĂ© demandĂ© de faire. Le Juif a toujours cru au surnaturel.

32.       MĂȘme sous la loi, lorsqu’un faiseur de songes ou un prophĂšte donnait un message prĂȘtant un peu Ă  confusion ou dont on n’était pas trop sĂ»r, ils avaient un moyen de dĂ©couvrir si ce message Ă©tait vrai ou pas.

            Ils amenaient ce faiseur de songes ou le prophĂšte au temple oĂč il y avait l’Urim Thummim (c’était le pectoral qui pendait ou se trouvait sur la poitrine d’Aaron) qui reprĂ©sentait toutes les tribus d’IsraĂ«l. Et ce prophĂšte donnait sa prophĂ©tie, ou le–le faiseur de songes racontait son songe.

33.       Et peu importe combien cela semblait vrai, si ce songe ou cette prophĂ©tie ne faisait pas briller lĂ -dessus une lumiĂšre surnaturelle (une espĂšce de conglomĂ©ration comme un arc-en-ciel) qui Ă©tait appelĂ© l’Urim Thummim, le message Ă©tait rejetĂ©. Le naturel doit rĂ©pondre par le surnaturel et le surnaturel doit rĂ©pondre par le naturel. Par consĂ©quent, dans l’Ancien Testament, l’Urim Thummim Ă©tait un test pour savoir si les paroles Ă©taient vraies ou pas. C’était sous la sacrificature lĂ©vitique.

34.       Mais Dieu ne nous a jamais laissĂ© sans un Urim Thummim ; en effet, Sa Parole ce soir est l’Urim Thummim. Peu importe combien le message sonne bien ou combien le songe sonne bien, cependant, si cela ne brille pas sur l’Urim Thummim, la Parole de Dieu, Ă  mon avis, laissez cela de cĂŽtĂ©, car Dieu ne rend pas tĂ©moignage Ă  cela. En effet, ce Livre est la rĂ©vĂ©lation complĂšte de JĂ©sus-Christ.

35.       Eh bien, JĂ©sus est venu et a accompli exactement ce que les Ecritures avaient dit qu’Il ferait.

36.       Et quand l’apĂŽtre Pierre, comme nous nous le disions hier soir, Ă©tant instruit par son pĂšre, par les enseignants, que le Messie paraĂźtrait et que ce Messie serait un prophĂšte
 Eh bien, pendant quatre cents ans depuis Malachie, ils n’avaient pas eu de prophĂšte. Et voici un Homme qui, quand Il est apparu, n’avait pas un habillement diffĂ©rent, Il n’était pas comme certains prĂȘtres ou membres du clergĂ© bien connus ; mais juste un homme ordinaire. Et il n’a pas reconnu ce Messie par son habillement, mais il L’a reconnu par la–la Vie qui Ă©tait en Lui. Et lorsque JĂ©sus l’a regardĂ© et a dit : « Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas Â», alors l’apĂŽtre Ă©tait prĂȘt Ă  s’abandonner, car il savait que JĂ©sus ne le connaissait pas. Non seulement Il le connaissait, mais Il connaissait aussi son pĂšre. Alors il sut que c’était lĂ  le signe du Messie.

37.       Nous avons aussi suivi Philippe quand il est allĂ© chercher NathanaĂ«l. Il l’a amenĂ©, c’était un–un  homme loyal, un grand Ă©tudiant des Ecritures. Nous voyons que–que, chemin faisant, Philippe l’avait peut-ĂȘtre entretenu sur ce qui s’était passĂ©.

38.       Mais quand il est arrivĂ© auprĂšs de JĂ©sus, JĂ©sus l’a appelĂ©, Il a dit : « Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude. Â»

            Il a dit : « Quand m’as-tu connu, Rabbi ? Â»

            Il a dit : « Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu. Â»

            Et il a dit : « Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l. Â»

39.       Et puis, dans le pays des Samaritains, il y eut cette petite femme Ă  Sychar, bien qu’elle fĂ»t dans sa condition de femme mal famĂ©e, mais quand cette LumiĂšre de l’Evangile a brillĂ© sur son sentier et qu’Il lui a parlĂ© de son pĂ©chĂ© et de ce qu’elle avait fait, elle a dit : « Seigneur, Tu es
Tu dois ĂȘtre un prophĂšte. Et nous sommes enseignĂ©s et nous savons que quand le Messie viendra, Il nous annoncera des choses. Â» C’était lĂ  le signe du Messie.

40.       Alors nous avons appris qu’Il n’a pas accompli ce signe devant les Gentils, mais Il a prophĂ©tisĂ© que ce serait accompli ici dans les derniers jours par le Saint-Esprit et que blasphĂ©mer contre cela serait impardonnable.

41.       Comme Il l’a dit, ce serait comme au temps de Sodome, oĂč nous avons vu la reprĂ©sentation de Dieu dans un homme, un ĂȘtre humain qui a mangĂ© de la viande de vache, ou plutĂŽt de veau, et qui a bu du lait de vache et mangĂ© du pain, et il L’a appelĂ© « Elohim Â», le Grand Dieu, le CrĂ©ateur.

42.       Dieu Ă©tait fait chair sous la forme de JĂ©sus-Christ.

43.       Et aujourd’hui, Il est dans Son Eglise sous la forme du Saint-Esprit, toujours Dieu. Et cet Homme dans la chair, c’était la reprĂ©sentation qu’au temps de la fin, avant que le monde des Gentils ne soit brĂ»lĂ© par le feu, Dieu serait dans la chair humaine faisant la mĂȘme chose pour se confirmer devant les Gentils. Et nous L’avons vu venir au milieu de nous hier soir et faire cela.

44.       Ainsi donc, JĂ©sus rĂ©primandait ces gens (ce soir) Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©, parce qu’ils Ă©taient cencĂ©s ĂȘtre enseignĂ©s sur les Ecritures. Mais les traditions de ce jour-lĂ  avaient Ă©loignĂ© les gens de la Bible, des Ecritures. JĂ©sus a dit : « Vous annulez les commandements de Dieu par vos traditions. Â»

45.       Et je me demande ce soir s’Il ne dirait pas la mĂȘme chose Ă  bien des gens ce soir. Il se tenait sur ce sol des Etats-Unis.Vous avez pris les commandements de Dieu et vous les avez annulĂ©s par les traditions des hommes en prĂȘchant que les jours des miracles sont passĂ©s, et ainsi de suite, comme le font les gens ; « ayant une forme de piĂ©tĂ© Â», ce que le prophĂšte avait dit que ce serait dans les derniers jours, « mais reniant ce qui en fait la force Â».

46.       Nous voyons lĂ -dedans qu’Il les rĂ©primandait parce qu’ils Ă©taient obligĂ©s de regarder aux signes et de croire les signes.

            NoĂ© leur a donnĂ© un signe. Dieu, dans tous les Ăąges, a toujours traitĂ© avec les hommes par des signes, parce qu’Il est surnaturel. Et lĂ  oĂč se trouve le Dieu surnaturel, forcĂ©ment des choses surnaturelles se produisent.

47.       Alors nous voyons qu’aux jours de NoĂ©, ceux qui crurent son message et entrĂšrent furent sauvĂ©s ; et ceux qui rejetĂšrent son message pĂ©rirent. Il leur a donnĂ© un signe, celui de la construction de l’arche.

48.       Au temps de MoĂŻse, Dieu parlant par des lĂšvres humaines pouvait appeler des mouches, des puces, des grenouilles, fermer le ciel, l’assombrir, par un prophĂšte qui Ă©tait entiĂšrement confirmĂ©. Ceux qui crurent et sortirent de l’Egypte en traversant la ligne de dĂ©marcation de la mer Rouge furent sauvĂ©s. Ceux qui Ă©taient de l’autre cĂŽtĂ© pĂ©rirent.

49.       Et JĂ©sus leur parlait. Ils L’ont appelĂ© BĂ©elzĂ©bul, disant qu’Il lisait les pensĂ©es des gens. Aujourd’hui plutĂŽt certains diraient : « C’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Â» Mais toute personne intelligente qui connaĂźt un iota de la tĂ©lĂ©pathie mentale sait que les choses que nous voyons ne peuvent pas ĂȘtre de la tĂ©lĂ©pathie mentale.

50.       L’autre jour Ă  Tucson, il y avait un jeune frĂšre baptiste, et il Ă©tait sorti et il ramenait ma petite Rebecca de l’école, en transportant ses livres. Et il est allĂ© Ă  la rĂ©union. Il a appelĂ© son pĂšre, un missionnaire du Mexique, un brave homme, un collĂšgue de Billy Graham, et il a dit : « Papa, rentre vite Ă  la maison. Nous avons vu la puissance du Seigneur JĂ©sus rendue manifeste. Â»

51.       Celui-ci a dit : « Fiston, qu’est-ce qui te prend ? Â» Il l’appelait de trĂšs loin.

            Et il a racontĂ© ce qui s’était passĂ©.

            Le pĂšre a dit : « On peut voir ça dans n’importe quel carnaval bon marchĂ©. Â»

52.       Et le jeune homme est restĂ© lĂ  un instant. Il a dit : « Papa, je t’aime. Tu es mon pĂšre et tu as essayĂ© de m’élever correctement. Mais je me demande si nous pouvions retourner au temps oĂč JĂ©sus de Nazareth faisait la mĂȘme chose, sur les rives de GalilĂ©e, si tu voudrais bien appeler cela un carnaval bon marchĂ©. Â»

            Cet homme a quittĂ© son poste du devoir, il est venu et a Ă©tĂ© convaincu.

53.       Vous voyez, JĂ©sus essayait de leur dire : « Si Je ne fais pas les Ɠuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Qui d’entre vous Me convaincra de pĂ©chĂ©, c’est-Ă -dire d’incrĂ©dulitĂ© ? Si Je n’ai pas accompli toutes les Paroles qui ont Ă©tĂ© Ă©crites Ă  Mon sujet, alors vous pouvez Me pointer du doigt. Mais J’ai fait exactement ce que les Ecritures disaient que Je ferais. Â»

54.       Oh! si seulement l’Eglise pouvait prendre cette position ce soir en tant que reprĂ©sentante de JĂ©sus-Christ et dire : « Que nous manque-t-il ? Â» Ô Dieu, j’aimerais vivre assez longtemps pour voir le jour oĂč l’Eglise de JĂ©sus-Christ aura un seul objectif, un seul cƓur, un seul corps, et se tiendra debout avec la pleine puissance de l’onction du Saint-Esprit, pour accomplir des choses et oeuvrer comme JĂ©sus-Christ, avec Dieu en eux aussi !

55.       Eh bien, Il s’est mis Ă  remonter dans le passĂ© et les a rĂ©primandĂ©s. Ils savaient que Dieu, dans toutes les gĂ©nĂ©rations, envoie des dons. Et quand Dieu envoie un don sur la terre et que celui-ci est rejetĂ©, cette nation, ou cette gĂ©nĂ©ration, tombe sous le jugement. Et si Dieu envoie un don et qu’il est reçu, cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  est bĂ©nie.

56.       Je rĂ©flĂ©chissais ce soir en venant, je rĂ©flĂ©chissais sur ceci : « Qu’arriverait-il si toute l’AmĂ©rique, ce soir, croyait le don de Dieu que nous avons reçu ? Â»

57.       Ici JĂ©sus se rĂ©fĂšre au temps de–de Jonas, ou Jonah, c’est cela en fait. Et bien des gens condamnent Jonas, et ils disent que Jonas Ă©tait un
 Vous dites : « C’est un Jonas. Il a fait ceci, cela Â»  parce que Jonas, pensons-nous, Ă©tait sorti de la volontĂ© du Seigneur.

58.       Mais laissez-moi essayer de justifier cela ce soir. La Bible dit : « Les pas des justes sont ordonnĂ©s par l’Eternel. Â» Des fois, Il nous fait faire des choses qui sont vraiment contraires Ă  ce que nous pensons. Mais nous sommes toujours
 Si nous suivons la conduite de l’Esprit, nous sommes toujours dans Sa volontĂ©. Dieu fait ce qu’Il veut. Il a suscitĂ© Pharaon dans le mĂȘme but, et Il l’a appelé  Il a dit qu’Il aimait Jacob et qu’Il haĂŻssait EsaĂŒ avant mĂȘme qu’ils ne soient nĂ©s. Eh bien, le dessein de Dieu doit s’accomplir. Le potier, ou plutĂŽt l’argile peut-elle dire au potier, comme nous le voyons dans Romains 8 et 9


59.       Suivez. Nous voyons ici que Jonas avait reçu de Dieu l’ordre d’aller Ă  Ninive pour prĂȘcher et annoncer que dans quarante jours cette ville pĂ©rirait. En effet Ninive Ă©tait une grande ville, remplie de pĂ©chĂ©s, une contrĂ©e paĂŻenne. Ils adoraient des idoles. Ils Ă©taient
 Ils
 leur principale occupation Ă©tait la pĂȘche, car ils vivaient au bord de la mer. Et leur–leur occupation Ă©tait de
 occupation Ă©tait la pĂȘche. Et Jonas, au lieu de prendre un bateau
 Et peut-ĂȘtre que le bateau n’allait pas partir juste Ă  ce moment-lĂ , mais il a pris un bateau pour Tarsis. 

            Et nous voyons et comprenons les ennuis que Jonas a eus lĂ  en mer. Je crois que tout cela Ă©tait ordonnĂ© par Dieu. La mer devint agitĂ©e, et Jonas a dit : « Liez-moi les mains et jetez-moi par-dessus bord. Â» Et Dieu avait prĂ©parĂ© un poisson, ce que nous appelons baleine, pour avaler le prophĂšte.

60.       Il y a quelques annĂ©es, j’étais Ă  Louisville, dans le Kentucky. On–on avait une baleine sur
 le squelette d’une baleine sur un–sur un wagon en plate-forme. Et un petit Ricky se tenait lĂ  avec ses lunettes sur le nez, et il semblait avoir plus d’instruction qu’il n’avait d’intelligence pour avoir se maĂźtriser ; il essayait de donner comme explications au sujet de cette baleine.

            Et il a dit : « Vous savez, la vieille lĂ©gende de la Bible selon laquelle une baleine avait avalĂ© Jonas, a-t-il dit, ce n’est qu’une lĂ©gende. Â» Il a dit : « En effet, voyez-vous, c’est Ă  peine qu’on peut faire passer une balle par sa gorge, elle est si petite, et elle ne pouvait pas avoir avalĂ© un homme. Â»

61.       C’en Ă©tait trop et je ne pouvais pas supporter cela. Je–je lui ai dit, j’ai dit : « Monsieur, je–je voudrais corriger cela. Â»

            Il a dit : « Que dites-vous ? Â»

62.       Et j’ai dit : « Vous voyez, il se peut qu’il
 Il se peut que cette baleine n’ait pas Ă©tĂ© capable de l’avaler, mais la Bible dit que Dieu avait prĂ©parĂ© un poisson. Il avait une constitution spĂ©ciale. Dieu l’avait crĂ©Ă© suffisamment grand pour l’avaler. Â» Voyez-vous ? Je–j’ai senti que je serais un traĂźtre envers la Bible si je ne donnais pas mon tĂ©moignage et ne montrais mes couleurs, car les gens qui se tenaient lĂ  riaient. Je vous assure, c’était autre chose quand cela a Ă©tĂ© dit, voyez-vous. Ce n’était pas si drĂŽle, quand j’ai dit : « Vous ne connaissez pas les Ecritures. Les Ecritures dĂ©clarent que Dieu avait prĂ©parĂ© un poisson. Il avait crĂ©Ă© celui-lĂ  de façon spĂ©ciale. Â»

63.       C’est comme une jeune fille qui, un jour, sortait de l’église; elle a dit qu’elle Ă©tait heureuse. Elle avait peignĂ© sa petite chevelure en la ramenant en arriĂšre, et elle passait des moments merveilleux en chantant les louanges de Dieu. Et un infidĂšle au coin a dit : « Qu’est-ce qui te rend si heureuse, mademoiselle ? Â»

            Elle a dit : « Je viens d’ĂȘtre sauvĂ©e. Je vais au Ciel. Â»

64.       Il a dit : « Qu’as-tu sous la main, cette chose qu’on appelle la Bible ? Â»

            Elle a dit : « Oui, monsieur, c’est bien ça. Â»

65.       Il a dit : « Tu ne crois pas ça ? Â»

            Elle a dit : « J’en crois chaque Parole. Â»

66.       Il a dit : Â« Eh bien, je pense que tu crois Ă  cette histoire de la baleine qui a avalĂ© Jonas ? Â»

            Elle a dit : « Oui, monsieur. Je crois cela. Si la Bible disait que Jonas avait avalĂ© la baleine, je croirais cela. Â»

67.       Et alors il a dit : « Eh bien, comment vas-tu prouver que–que la baleine a avalĂ© Jonas autrement que par la foi ? Â»

            Elle a dit : « Quand j’arriverai au Ciel, je demanderai Ă  Jonas. Â»

68.       Il a dit : « Et alors si Jonas n’y est pas ? Â»

            Elle a dit : « Alors il faudra que vous, vous le lui demandiez. Â»

            Et ainsi, cela montrait ce qui allait arriver. Il est allĂ© dans l’autre sens. Et cela exprime la chose.

69.       Mais je crois que c’est la baleine qui a avalĂ© Jonas. Eh bien, avec les mains liĂ©es, dans le ventre de la baleine, trĂšs loin en mer, Ă  environ 40 brasses [environ 72 m – N.D.T.] de profondeur


70.       Eh bien, vous les femmes, vous savez Ă  partir de vos petits poissons rouges qu’un poisson rĂŽde dans l’eau pour trouver sa nourriture. Et aprĂšs qu’il a trouvĂ© sa nourriture et qu’il a rempli son petit ventre, il descend au fond du bocal et fait reposer lĂ  ses petites nageoires. Voyez-vous ? Il se repose. Ses nageoires le maintiennent au-dessus. Et alors, il se dĂ©tend parce qu’il est fatiguĂ© d’avoir rĂŽdĂ©.

71.       Disons que ce gros poisson a fait la mĂȘme chose. Quand il a avalĂ© le prophĂšte, il est descendu au fond. Sa grande masse de plusieurs tonnes repose au fond maintenant, avec le prophĂšte dans son ventre. Et le prophĂšte Ă©tait toujours vivant. Il l’avait avalĂ©. Et Jonas doit s’ĂȘtre retournĂ© dans le ventre de la baleine. Et vous savez, oĂč qu’il regardĂąt, il ne voyait que le ventre de la baleine.

72.       Et je pense souvent aux gens qui disent : « On a priĂ© pour moi hier soir, mais ma main ne va pas mieux.  On a priĂ© pour moi, et je n’entends pas mieux. Â»

Eh bien, vous regardez aux symptĂŽmes. Tant que vous regardez Ă  cela
 Si votre pasteur a priĂ© pour vous, vous a oint d’huile, ou peu importe quel systĂšme de la Bible de Dieu qu’il utilise, vous devez croire Ă  cela. Vous devez croire Ă  cela.

73.       Eh bien, je ne pense pas que l’un de nous ait eu autant de symptĂŽmes qu’en a eu Jonas ; car de tout cĂŽtĂ© qu’il regardait, c’était le ventre de la baleine. Mais savez-vous ce qu’il a dit ? Il a dit : « Ce ne sont que de vaines idoles. Â» Il ne voulait pas croire Ă  cela. Il a dit : Â« Une fois de plus, je regarderai vers Ton saint temple. Â»

74.       Eh bien, Jonas savait que lorsque Salomon avait consacrĂ© le temple, Dieu avait confirmĂ© Sa PrĂ©sence dans le temple en venant sous la forme d’une Colonne de NuĂ©e, et Il est entrĂ© et Il est allĂ© derriĂšre le lieu saint et s’est tenu sur le propitiatoire au-dessus de l’arche.

            Et Salomon a fait cette priĂšre : « Eternel, si Ton peuple a des ennuis quelque part, et qu’il tourne les regards vers ce saint lieu et prie, alors Toi, exauce-le des cieux. Â»

75.       Maintenant, si Jonas dans les circonstances comme celles-lĂ  pouvait avoir foi dans la priĂšre d’un homme, un ĂȘtre humain qui, plus tard, rĂ©trograda, et se tourner vers un temple fait de main d’homme dans lequel Dieu entra, et il a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© des symptĂŽmes comme–comme ceux-lĂ , Ă  combien plus forte raison devrions-nous ce soir dans nos circonstances moins graves, juste en plein dans la PrĂ©sence du Grand Dieu Lui-mĂȘme, oĂč nous voyons des gens ĂȘtre guĂ©ris, sauvĂ©s et remplis du Saint-Esprit
 Ne regardez pas au temple naturel, mais regardez au temple du Ciel oĂč Christ est assis Ă  la droite de la majestĂ© et de la puissance, avec Son propre Sang pour faire intercession sur base de notre confession. Nous devrions avoir honte de notre faiblesse. Eh bien, ne critiquez pas Jonas avant d’avoir une foi meilleure que la sienne.

76.       Remarquez. Alors, nous voyons que Dieu, Ă  cause de cette priĂšre et cette foi
 Il se peut qu’Il ait mis une tente Ă  oxygĂšne lĂ -bas. Je ne sais pas ce qu’Il avait fait. Mais Jonas est restĂ©, selon les propres paroles de Christ, trois jours et trois nuits dans le ventre de cette baleine.

            Et alors, rĂ©flĂ©chissons lĂ -dessus, vers
 peut-ĂȘtre vers 11 h du matin, tous les pĂȘcheurs s’apprĂȘtaient Ă  rentrer pour leur repas de midi, et ils s’apprĂȘtaient Ă  emporter leurs filets. Et ces paĂŻens adoraient les animaux, et le dieu de la mer Ă©tait la baleine. Et presque au milieu du jour, voici qu’apparaĂźt le dieu de la mer, la baleine ; elle a fait sortir sa langue et le prophĂšte est sorti directement de sa bouche. Il n’est pas Ă©tonnant que les gens se soient repentis, assurĂ©ment, parce que le dieu a crachĂ© le prophĂšte. Et il est allĂ© dans les rues, disant : « Dans quarante jours, cette ville sera dĂ©truite. Â» Voyez-vous, Dieu sait comment faire les choses.

77.       Eh bien, les gens ont demandĂ© Ă  JĂ©sus un signe, et Il leur a dit : « Une–une nation mĂ©chante et adultĂšre recherche des signes. » Et maintenant, je sais qu’il y a une interprĂ©tation selon laquelle Il parlait de ces gens-lĂ . C’est vrai. Mais je vais Ă©tendre cela, car cela a une double signification.

78.       Quand avons-nous jamais eu une gĂ©nĂ©ration plus mĂ©chante et plus adultĂšre que celle que nous avons juste maintenant ? Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre ! Allez dans la rue, les gens vous diront : « Etes-vous un guĂ©risseur divin ? Â»

            « Non, c’est Christ qui l’est. Â»

            « Eh bien, si vous ĂȘtes un guĂ©risseur ou croyez l’ĂȘtre, si vous vous dites un guĂ©risseur, je connais un gars ici qui est malade, venez le guĂ©rir. A ce que je sache, vous dĂ©clarez avoir ressuscitĂ© un mort, un homme est mort et vous l’avez ressuscitĂ©. Nous en avons un cimetiĂšre plein ici, prouvez-nous cela. Â»

80.       Rappelez-vous, c’est ce mĂȘme vieux dĂ©mon qui a dit : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Â»

81.       C’est le mĂȘme vieux dĂ©mon qui a mis un chiffon sur les yeux de notre Seigneur dans le palais ce matin-lĂ , qui Lui a voilĂ© les yeux, et ils ont pris un bĂąton (ces soldats ivres et bruyants ) et l’ont frappĂ© Ă  la tĂȘte avec, puis ils se sont passĂ© le bĂąton l’un Ă  l’autre et ont dit : « Nous avons appris que tu connais les secrets des cƓurs. Nous avons appris que Tu es un prophĂšte. Si tu es un prophĂšte, prophĂ©tise et dis-nous qui t’a frappĂ©. Nous croirons alors cela. Â» Voyez-vous, c’est ce mĂȘme vieux dĂ©mon. Voyez-vous ? Dieu ne fait le pĂźtre pour personne.

82.       C’est le mĂȘme vieux dĂ©mon qui a dit : « Descends de la croix. Qu’on te voie faire un miracle. Â» Ce dĂ©mon vit encore aujourd’hui.

83.       Et JĂ©sus a dit qu’une gĂ©nĂ©ration adultĂšre, faible, mĂ©chante cherche un signe, et ils en auront un. « Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme sera dans le sein de la terre. Â» Alors, de quel genre de signe parlait-Il ? Du signe de la RĂ©surrection.

            Et aprĂšs deux mille ans de prĂ©dication de l’Evangile, deux mille ans de critiques, la Bible a traversĂ© tout cela. Et ce soir, JĂ©sus-Christ est au milieu de nous dans la puissance de Sa RĂ©surrection, faisant les mĂȘmes choses qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre. C’est ici cette gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre.

84.       Saint Jean 14.12. JĂ©sus a dit : « Celui qui croit en Moi fera aussi les Ɠuvres que Je fais. Â» Voyez-vous ? « Encore un peu de temps et le monde, l’ordre du cosmos, ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez. C’est-Ă -dire que l’incrĂ©dule, le monde, l’ordre du monde, l’ordre ecclĂ©siastique, ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez (les croyants), car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Â»

85.       Et cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre que nous avons sur la terre,se moquant de la Parole originale de Dieu, se moquant de la–de l’église, ce soir elle reçoit le signe de la rĂ©surrection ; en effet, les choses que JĂ©sus-Christ fait aujourd’hui dans l’Eglise, personne au monde ne peut les faire en dehors de JĂ©sus-Christ. Et c’est un signe qu’Il est vivant ce soir. Il est ressuscitĂ© des morts il y a deux mille ans et Il est tout aussi vivant ce soir qu’Il l’était quand Il marchait en GalilĂ©e. Amen. Le signe de la RĂ©surrection !

86.       Ensuite, nous voyons plus bas qu’Il se rĂ©fĂšre au temps de Salomon. Il a dit : « Les hommes de Ninive se repentirent Ă  la prĂ©dication de Jonas, et voici, il y a ici plus que Jonas. Â» Il a dit : « Ce qui arriva du temps de Salomon, comment la reine du Midi est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon. Â»

87.       Voyez-vous, les gens ne pouvaient pas comprendre cela. Ils Ă©taient stupides. EsaĂŻe a dit : « Ils ont des yeux, et ils ne voient point, des oreilles, et ils n’entendent point. Â»

88.       Je vais dire ceci avec amour. Les pentecĂŽtistes tombent pratiquement dans la mĂȘme chose. La chose que Dieu a promise passe juste par-dessus nos tĂȘtes, et nous laissons passer cela. Voici le problĂšme qu’ont les pentecĂŽtistes : ils ont vu tellement de Dieu


89.       Cela me rappelle un vieux proverbe, ou plutĂŽt une histoire que j’ai lue autrefois, d’un Ă©crivain qui avait Ă©crit au sujet de la mer. Et il a dit qu’il n’avait jamais vu la mer. C’est comme nous l’avons appris, que Stephen Foster, notre cher Ă©crivain populaire, a Ă©crit au sujet du fleuve Suwannee sans jamais avoir vu ce fleuve. Et cet Ă©crivain a dĂ©diĂ© un poĂšme Ă  la mer sans avoir jamais vu la mer. Un jour, il a fait un voyage vers la mer, et sur son chemin, il a rencontrĂ© un vieux marin, un vieux loup de mer qui remontait, avec sa moustache sur le visage et sa pipe en Ă©pis de maĂŻs Ă  la bouche. Il a dit : « OĂč allez-vous, mon brave homme ? Â»

90.       Celui-ci a dit : « Je vais Ă  la mer. Â» Il a dit : « Je suis–je suis poĂšte. Â» Il a dit : « Je–je dĂ©sire simplement la voir. Je dĂ©sire voir ses vagues blanches pendant que les vagues salĂ©es bondissent sur la mer. Je dĂ©sire voir le reflet du ciel sur l’eau bleue, sentir l’odeur du sel dans l’air. Je veux entendre les mouettes crier et hurler, en faisant des va-et-vient au-dessus de l’eau. Â»

91.       Le vieux loup de mer a ĂŽtĂ© de sa bouche sa pipe en Ă©pis de maĂŻs et il a crachĂ©. Il a dit : « J’y suis nĂ© cela fait soixante ans. Je n’y trouve rien de si charmant. Â» Pourquoi ? Il avait tellement vu cela que c’était devenu ordinaire pour lui.

92.       Et c’est lĂ  votre problĂšme, vous les pentecĂŽtistes. Vous avez vu tant de choses en rapport avec les louanges et les bĂ©nĂ©dictions de Dieu que cela vous Ă©chappe carrĂ©ment. Nous devons ĂȘtre rĂ©vĂ©rencieux envers ces choses et honorer tout ce que Dieu nous donne.

93.       Bon ! Le temps de Salomon, comme le sait tout thĂ©ologien ou tout homme qui connaĂźt les Ecritures, Ă©tait l’ñge d’or des HĂ©breux. Ils n’avaient pas de guerres. Ils
 C’était presque comme un millĂ©nium pour eux. C’était  un temps glorieux. Ils ont construit le temple. Toutes les nations les craignaient. Elles avaient peur de faire quoi que ce soit, parce qu’elles savaient que ce peuple Ă©tait d’un seul cƓur et d’un commun accord. Dieu leur avait envoyĂ© un don, et ils croyaient en cela. Ils avaient acceptĂ© cela et, d’un mĂȘme cƓur et d’un commun accord, ils ont travaillĂ© avec cela.

            Oh ! si nous, le peuple amĂ©ricain ce soir, de tous les presbytĂ©riens, les mĂ©thodistes, les baptistes et les pentecĂŽtistes, si vous mettiez en piĂšces vos traditions que vos dĂ©nominations ont Ă©rigĂ©es autour de vous, en sĂ©parant les frĂšres, apparemment sans avoir la foi !

94.       Si nous pouvions sortir de cette vieille coquille dans laquelle nous sommes pour nous mettre ensemble et accepter le don de Dieu sur base du fait qu’Il nous a donnĂ© cela, ce serait le meilleur abri antiaĂ©rien que je connaisse. Je prĂ©fĂ©rerais me tenir derriĂšre cela, les promesses de Dieu, que derriĂšre tous les abris antiaĂ©riens qu’ils peuvents bĂątir. Combien
  Quelle nation, quel rĂ©veil il y aurait, combien les autres nations craindraient de faire quoi que ce soit Ă  ce sujet ! Dieu nous donne un don, mais nous prenons cela Ă  la lĂ©gĂšre.

95.       Nous essayons d’amener cela dans un petit groupe, en disant : « Nous avons la chose, et vous n’avez rien d’autre Ă  faire avec cela, parce que vous ne voyez pas au travers de mes lunettes. Â» Nous ne devrions pas faire cela. Ce n’est pas correct. Tant que le diable peut vous amener Ă  vous combattre, il n’a pas besoin de combattre.

96.       Mais quand vous voyez cette union qu’opĂšre la puissance de Dieu, rassemblant Son Eglise de quatre vents de la terre, alors vous allez voir quelque chose arriver.

97.       Nous voyons que dans les jours de Salomon, Dieu lui a donnĂ© un don de discernement. C’était un grand don, un don pour discerner les pensĂ©es et tout, par la sagesse. Et le peuple s’est rassemblĂ© autour de cela. Ils ont fait de lui leur roi. Et, vous savez, le monde ne parlait que de lui. Tout le monde parlait d’IsraĂ«l. Or, Ă  l’époque, il n’y avait pas de tĂ©lĂ©phone, pas de tĂ©lĂ©vision, et tout. Les nouvelles se transmettaient de bouche Ă  oreille. Et tous ceux qui venaient voulaient voir ce grand don de Dieu Ă  l’Ɠuvre. Et les gens, eh bien, ils–ils en parlaient Ă  tout le monde. Et sa renommĂ©e s’est rĂ©pandue dans le monde entier. Et tous n’avaient pas de guerres, pas de problĂšmes, parce qu’ils avaient acceptĂ© le don que Dieu leur avait donnĂ©.

98.       Nous tous, ce soir, nous les sections presbytĂ©rienne, mĂ©thodiste, baptiste, pentecĂŽtiste, nous pouvons simplement tous rejeter nos idĂ©es et revenir pour voir ce que Dieu a dit Ă  ce sujet, et comment Il a dit que Cela devait ĂȘtre donnĂ©. Il ne peut pas changer cela. La façon dont Cela est tombĂ© au jour de la PentecĂŽte, c’est de la mĂȘme façon que Cela est tombĂ© chez Corneille. Et chaque fois que Cela tombait, c’était de la mĂȘme façon, sous la mĂȘme prescription que Pierre avait faite dans Actes. Et cela demeure toujours ainsi. Cela doit demeurer ainsi. Toute autre façon
 Il n’y a pas un autre passage dans la Bible qui dise qu’ils ont reçu cela autrement qu’en appliquant cette prescription d’Actes 2. C’est exact. C’est ainsi que nous recevons Cela aujourd’hui, c’est ainsi que Cela doit venir.

99.       Et les hommes reçoivent Dieu et croient en Lui avec sincĂ©ritĂ©, mais si seulement ils
 Puis ils se retirent, et : « Ce
 Nous avons ceci, et c’est tout ce qu’il en est. Â» Alors ils se sĂ©parent. Alors ils ne veulent pas accepter de nouvelle rĂ©vĂ©lation. Ils organisent la chose. « Voici la chose. C’est notre doctrine Â», ils terminent par un–un point. Si vous aviez une dĂ©nomination qui termine sa doctrine par une virgule : « Nous croyons ceci, plus tout ce que Dieu nous montrera Â», alors ça, c’est trĂšs bien. Je prĂ©fĂ©rerais cela. Mais jamais par un point, car Dieu est Dieu, mais le temps passe.

100.     Nous cherchons toujours Ă  regarder en arriĂšre pour voir ce que Moody a dit, ce que Sankey  a dit, ce que Finney a dit, ce que Wesley a dit, ce que Luther a dit. Ceux-lĂ  Ă©taient des hommes de cette Ă©poque-lĂ .

101.     La science ne regarde pas en arriĂšre pour voir ce que la science avait dĂ©clarĂ©. Eh bien, il y a trois cents ans, un savant français avait dĂ©montrĂ© que si un homme allait Ă  la vitesse terrifiante de 30 miles Ă  l’heure [environ 48 km/h. – N.D.T.], la gravitation lui ferait quitter la terre. Pourriez-vous imaginer la science moderne dĂ©clarer cela ? Aujourd’hui il va Ă  une vitesse de 2.000 miles Ă  l’heure [environ 3.218 km /h. – N.D.T.], il essaye de trouver quelque chose pour empĂȘcher que l’acier fonde afin qu’il puisse aller Ă  4.000 miles Ă  l’heure [environ 6.436 km/h. – N.D.T.]. Ils ne regardent pas en arriĂšre pour se rĂ©fĂ©rer Ă  lui ; ils regardent devant.

102.     Mais l’église regarde toujours en arriĂšre. Levons les yeux ! En effet, leur pouvoir est limitĂ© ; mais nous, nous avons un pouvoir illimitĂ©, car tout est possible Ă  ceux qui croient en Dieu. La vraie et authentique foi ponctuera par un amen chaque Parole que Dieu donne ; non pas : « Eh bien, c’était pour une autre gĂ©nĂ©ration. Â» Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

103.     Eh bien, nous voyons que Salomon
 La nouvelle s’est rĂ©pandue si loin qu’elle est parvenue jusqu’à SĂ©ba. Et lĂ , il y avait une reine. C’était assurĂ©ment une gentille jeune dame. Elle rĂ©gnait sur son peuple. Et, vous savez, on a commencĂ© Ă  lui raconter qu’il y avait un–un Grand Dieu en IsraĂ«l et qu’Il avait oint un homme avec le don de discernement qui faisait de lui un surhomme, au point qu’aucun homme ne pouvait avoir une telle sagesse. Cela devait venir de Dieu. Et, vous savez, la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole. Et cela frappa son cƓur, comme ce fut pour cette petite femme immorale d’hier soir qui Ă©tait au puits. Cela frappa son cƓur, et elle commença Ă  vouloir dĂ©couvrir cela.

104.     Je pense qu’il en va de l’intĂ©rĂȘt de chacun de nous de le faire quand nous dĂ©couvrons lĂ  oĂč se trouve la Vie Eternelle, parce que nous cherchons Ă  vivre.

105.     Eh bien, elle arrĂȘtait peut-ĂȘtre chaque caravane qui passait et l’amenait au palais. « Etes-vous passĂ© par la Palestine ? Â»

106.     « Oui. Nous avons des pommades, des bijoux et des choses venant de lĂ . Â»

107.     « Eh bien, est-ce vrai ce qui est rapportĂ© au sujet de ce grand don de la part de leur Dieu ? Â»

108.     « C’est la vĂ©ritĂ©. J’ai vu cela Ă  l’Ɠuvre. Â» Voyez-vous, la foi vient de ce qu’on entend.

            Et elle a commencĂ© Ă  – commencĂ© Ă  avoir soif. Elle voulait voir cela elle-mĂȘme.

109.     Eh bien, elle avait beaucoup de difficultĂ©s Ă  traverser. PremiĂšrement, elle Ă©tait une paĂŻenne. En plus, elle Ă©tait une reine. Sans doute que pour faire cela elle devait aller voir son propre prĂȘtre pour obtenir la permission d’aller entendre cela. Ainsi, je peux imaginer
 Si ce que je dis a l’air sacrilĂšge, ce n’est donc pas mon intention. Je vais juste prĂ©senter un petit drame ici. Je peux l’imaginer, aller chez le prĂȘtre et dire : « Saint pĂšre
 Â»

            « Oui, ma fille ! Â», a dit le prĂȘtre.

110.     « J’apprends des nouvelles selon lesquelles en IsraĂ«l ils ont lĂ  un Dieu qui a oint un homme de Son propre discernement et de Sa propre puissance. Â»

111.     « Eh bien, Ă©coute, ma fille. Si–si les grands dieux agissaient, ce serait parmi nous. Â» Vous savez, ils n’ont pas besoin d’ĂȘtre tous des prĂȘtres paĂŻens pour le croire ainsi. Voyez-vous ? « S’ils doivent agir, ils feraient tout dans notre organisation. Ce ne serait pas chez les autres lĂ -bas. (Voyez-vous ?) AprĂšs tout, c’est une bande de saints exaltĂ©s. Â» Eh bien, je ne–je n’aurais pas dĂ» dire cela. Voyez-vous ? Mais vous le savez. «Ils–ils–ils–ils ne valent pas grand-chose. Ce n’est qu’une bande de fanatiques. Ils racontent toutes sortes d’histoires au sujet de la traversĂ©e des mers Rouge, ce qui n’est rien que des lĂ©gendes. Tu ne peux donc pas croire cette bande-lĂ , parce qu’ils sont–ils ne sont qu’un groupe de radicaux. Eh bien, s’il y a une quelconque puissance, c’est dans le grand dieu Dagon, ou dans l’un de ceux qu’il y a ici. Â»

112.     Je peux entendre la jeune dame rĂ©flĂ©chir une minute. Elle a dit : « Mais, tu sais, on me raconte que ce Dieu qu’ils ont lĂ -bas est un vrai Dieu. Â»

113.     « Eh bien ! a-t-dit, ma fille, ça, c’est un vrai dieu. Â»

            « Mais on–on me dit que ce Dieu-lĂ  a la vie. Â»

114.     Voyez-vous, quand–quand–quand quelque chose s’empare rĂ©ellement du cƓur, Dieu vous parlera, si vous continuez simplement Ă  parler. Voyez-vous ? « Ne vous prĂ©occupez pas de ce que vous direz. Cela vous sera donnĂ© Ă  ce moment-lĂ . Â»

115.     Alors elle a dit : « On dit que ce Dieu-lĂ  est un Dieu qui aime Son peuple, alors Il descend, et Il se rĂ©vĂšle par Son peuple. Â»

            « Pff ! il n’en est rien. Ecoute ! Â»

            « Oh ! que dis-tu ? Eh bien un instant. Je vais y aller. Â»

            « Si tu y vas, eh bien, tu amĂšneras la disgrĂące. N’assiste pas Ă  ce rĂ©veil-lĂ , car nous ne coopĂ©rons pas, tu sais, tu ne dois donc pas faire cela. Â» Voyez-vous ?

« Et tu sais
 Â», a-t-elle dit
 a-t-il dit


116.     « Mon arriĂšre-grand-mĂšre a servi cette idole, cette statue ; et ma grand-mĂšre, et ma mĂšre. Toute ma famille a servi ces statues, et pas une seule d’entre elles n’a manifestĂ© un brin de vie. Et elles sont juste
 Peu m’importe le nombre de rouleaux que vous pouvez lire, et que sais-je encore, elles n’ont pas manifestĂ© un brin de vie. Et on dit que ceci est la vie. Et ceci est
 Cela m’intĂ©resse. Â»

117.     Eh bien, je peux l’entendre dire : « Eh bien, Ă©coute. Si tu vas lĂ -bas, je vais devoir t’excommunier. Je vais prendre ton
 Tu es un membre fondateur ici, tu sais. Et si je
 Et tu as de la dignitĂ©. Cela va entamer ton prestige si tu vas au milieu d’un tel groupe. Â» Voyez-vous ?

            « Eh bien, prestige ou pas
 Â»

118.     Vous savez, quand Dieu s’empare du cƓur de quelqu’un, rien ne va lui rĂ©sister sur son chemin. Il va y aller de toute façon, et Dieu va y veiller. Peu importe que ça soit le mari, la femme, l’enfant, le prĂ©dicateur, le pasteur, qui que ce soit, lorsque la faim pour Dieu vient.

119.     Eh bien, nous voyons que la jeune dame, quand elle fut prĂȘte, elle a dit : « Eh bien, je–j’y vais de toute façon. Â»

120.     « Mais nous allons t’excommunier. Ton nom ne figurera plus ici. Â»

121.     « Eh bien, vous pouvez tout aussi bien l’enlever, puisque j’y vais. Â»

            Ainsi, maintenant, elle devait payer un prix. Beaucoup d’entre nous ne veulent pas payer le prix. Nous prĂ©fĂ©rons nous accrocher Ă  un credo.

122.     Eh bien, sans doute que la femme avait Ă©tudiĂ© les parchemins de cette religion. Elle avait vu que c’était la nature de Dieu ; et que Dieu,  toute la sagesse de Dieu Ă©tait donnĂ©e Ă  un homme ; que Dieu Lui-mĂȘme s’exprimait non pas au travers d’une idole muette, mais au travers d’un homme.

123.     Combien ce paganisme est un type parfait, ou plutĂŽt un anti
 ou plutĂŽt le type du christianisme ! L’adorateur paĂŻen s’incline devant une idole et se prosterne d’une telle façon qu’il– il croit que cette idole lui rĂ©pond.

124.     C’est comme les–les–les Indiens Navajos; ils avaient pour dieu de la pluie la tortue, avec de la boue sur son dos, et ils en ont fait une idole. Ils ont vidĂ© une carapace. Et ils criaient, et ils entendaient leur propre voix faire Ă©cho, et ils pensaient que c’était le dieu de la pluie qui leur rĂ©pondait.

125.     Combien cependant c’est diffĂ©rent du christianisme ! Nous nous prosternons devant un Dieu surnaturel, qui n’est pas une idole, et nous sommes remplis de Lui et devenons Son idole, Son image vivante, oeuvrant, marchant sur la terre comme une reprĂ©sentation vivante du Dieu que nous servons, Dieu dans un ĂȘtre humain. C’est le contraire du paganisme.

            Les gens s’inclinent devant une Marie ou un Joseph, ou un quelconque saint, ou quelque chose comme cela qui est mort depuis des annĂ©es. Mais cependant, voyez-vous, le Saint-Esprit entre dans l’ĂȘtre vivant, non pas dans une idole morte, mais dans un ĂȘtre vivant, et Il opĂšre au travers de cet ĂȘtre vivant, non pas au travers d’une idole. « Vous ĂȘtes le temple de Dieu. Â» Vous voyez ?

126.     Ainsi, nous voyons que Dieu ne change pas. Ce soir, Il fait la mĂȘme chose qu’Il faisait au temps de Salomon. Il a donnĂ© Ă  Salomon ce don.

127.     Et nous voyons que la jeune dame devait alors s’apprĂȘter. Eh bien, elle avait beaucoup de choses Ă  affronter. Elle a affrontĂ© beaucoup de circonstances et d’obstacles, mais pas sa foi. Sa foi n’en avait pas.

128.     Eh bien, elle s’est dit ceci : « Je me rends lĂ -bas. Et si j’y arrive et que la chose soit juste, je vais la soutenir. Si ce n’est pas juste, je peux ramener mes dons chez moi. Â»

129.     Vous savez, elle devrait parler Ă  certains pentecĂŽtistes. C’est juste. Oui, oui. C’est juste. Vous allez lĂ  et vous vous appelez pentecĂŽtistes, et vous soutenez des programmes radiophoniques qui se moquent de la chose Ă  laquelle vous croyez, alors qu’il appartient Ă  vos propres gens de soutenir le programme de Dieu. Voyez-vous ?

130.     Bon, et elle a pris de l’argent, de l’or, de l’encens, et tout, et elle a chargĂ© des chameaux.

131.     Eh bien, autre chose, elle avait un–un voyage dangereux. Rappelez-vous : les enfants d’IsmaĂ«l Ă©taient dans le dĂ©sert, et c’étaient des brigands. Et combien c’était facile pour cette bande de brigands de tomber sur cette petite reine qui n’avait que quelques eunuques comme gardes, et de tuer ceux-ci, de ravir tout ce trĂ©sor !

132.     Mais, vous savez, quand vous avez faim et soif de Dieu, vous ne voyez aucun danger, vous ne voyez rien. Vous essayez d’atteindre Dieu, et Dieu veille toujours Ă  ce que vous y arriviez.

133.     Elle voulait y arriver. C’était le dĂ©sir de son cƓur, aussi Dieu allait-Il veiller Ă  ce qu’elle arrive lĂ . Eh bien, elle ne pensait pas du tout au danger.

134.     Vous ne pensez pas au danger, vous ne pensez pas aux critiques, vous ne faites pas attention Ă  ce que quelqu’un d’autre dit. Si votre cƓur est affamĂ© de Dieu, le seul objectif que vous avez est de parvenir Ă  Lui. Peu importe comment vous devez arriver lĂ . Allez-y tout simplement. Eh bien, elle avait ce mĂȘme objectif.

135.     Et maintenant, sans doute qu’elle avait tous les rouleaux et les lisait en route. Ils devaient voyager quand il faisait nuit ; en effet, dans ce dĂ©sert du Sahara, ces rayons directs du soleil sont trĂšs trĂšs chauds.

136.     Et, je m’imagine simplement cela, elle avait une longue distance Ă  parcourir pour voir la sagesse de Salomon. Si vous mesurez cela sur votre carte, c’est un long trajet pour arriver lĂ , environ 300 miles [environ 483 km – N.D.T.]. Et savez-vous combien de temps cela lui a pris ? Eh bien, elle n’a pas voyagĂ© Ă  bord d’une Cadillac climatisĂ©e, mais elle a voyagĂ© Ă  dos de chameau. Et cela lui a pris quatre-vingt-dix jours, trois mois, pour y arriver.

137.     Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit qu’elle se tiendra lĂ  avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera. Certaines personnes habitent de l’autre cĂŽtĂ© de la rue et elles ne veulent mĂȘme pas mettre les pieds lĂ  oĂč la mĂȘme chose se produit. C’est juste. Il n’est pas Ă©tonnant qu’elle se tienne lĂ  au Jugement avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamne. Non. Alors que nous avons des Cadillacs climatisĂ©es, des trains, des avions, et tous les moyens, Dieu a mis cela juste entre nos mains et malgrĂ© tout, nous ne voulons pas faire cela. Mais elle a parcouru toute cette distance pour entendre la sagesse de Salomon ; et voici, il y a plus que Salomon, l’Eternel Dieu Lui-mĂȘme. Remarquez.

138.     Puis, nous voyons qu’elle a commencĂ© Ă  traverser le dĂ©sert en lisant ces rouleaux. Elle a persĂ©vĂ©rĂ© jusqu’à ce qu’elle y soit finalement arrivĂ©e.

139.     Elle est entrĂ©e probablement dans la–la cour, la cour du palais ou oĂč que ce fĂ»t, et elle a dressĂ© ses tentes (comme c’était de coutume en ce temps-lĂ ), avec ses petites servantes et ses eunuques ; ils dressĂšrent


140.     Et alors, imaginons-nous un peu, le lendemain matin la cloche a sonnĂ©, et–et toutes les trompettes ont retenti, les cantiques ont Ă©tĂ© entonnĂ©s. Et elle est entrĂ©e, elle s’est trouvĂ© un siĂšge derriĂšre, tout au fond. Elle Ă©tait venue pour voir si c’était la vĂ©ritĂ© ou pas. Elle voulait se rendre compte elle-mĂȘme. Elle ne voulait pas rester lĂ  au loin. Quand bien mĂȘme elle entendait cette grande chose, elle ne voulait pas prendre ce que quelqu’un d’autre dirait Ă  ce sujet. Elle voulait se rendre compte elle-mĂȘme.

141.     C’est comme Philippe a parlĂ© Ă  NathanaĂ«l dans notre leçon d’hier soir, il a dit : « Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Â» Ou venir de
 Je vais me rappeler l’endroit dans un instant, lĂ  d’oĂč Il venait. Il a dit : « Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Â»

142.     L’autre a dit : « Viens, et vois. Ne reste pas lĂ  Ă  critiquer. Viens te rendre compte toi-mĂȘme. Â»

143.     Si seulement nous pouvions faire la mĂȘme chose ce soir ! Viens et vois. Prends ta Bible, vĂ©rifie ce que tu vois arriver. « Sondez les Ecritures, a dit JĂ©sus, parce que ce sont elles qui rendent tĂ©moignage de Moi Â», qu’Il est la Parole. Et les Ecritures Elles-mĂȘmes sont la Parole ; ainsi Elles rendent tĂ©moignage de Lui quand les Ecritures deviennent Vie pour vous, quand Elles sont rendues manifestes en vous.

144.     Nous voyons donc qu’elle lisait les rouleaux, et elle connaissait la nature de JĂ©hovah : toute sagesse. Et quand elle a dressĂ© ses petites tentes, elle a rangĂ© ses dons dans un coin pour voir si c’était juste ou pas
 Si c’est juste, cela mĂ©rite tout ce qu’elle a. Si ce n’est pas juste, elle va rentrer avec.

145.     Et je pense la mĂȘme chose ce soir. Si ce plan du salut pour lequel nous combattons est juste, nous devons Ă  cela tout ce que nous avons : notre vie, notre temps, tout le reste. Si ce n’est pas juste, alors cherchons ce qui est juste ; en effet, on n’a que cette seule vie, et elle sera bientĂŽt terminĂ©e. Sondez premiĂšrement les Ecritures pour voir si cela concorde avec les Ecritures.

146.     Alors nous voyons cette jeune dame se trouver un siĂšge tout au fond lĂ  derriĂšre, comme cherchent Ă   le faire des fois tous les nouveaux venus. Et aprĂšs que la trompette a sonnĂ©, le pasteur Salomon est entrĂ© et s’est assis. La rĂ©union a commencĂ©. Les cartes de priĂšre ont Ă©tĂ© appelĂ©es. (Cela ne semble pas bien trouvĂ©, mais j’essaie de faire une observation.) Et elle a vu la chose. Eh bien, elle a dit : « Je veux voir ce qu’est cette sagesse. Â» Alors, quand le premier malade, quelle que soit la chose qui est venue, ou plutĂŽt quel qu’était le problĂšme, quand cela est venu devant Salomon, il a rĂ©vĂ©lĂ© la chose. Elle a dit : « Dites donc, c’est vrai. Â»

147.     Eh bien, elle n’a pas cherchĂ© Ă  dire : « Vous savez, cet homme fait de la tĂ©lĂ©pathie, je pense. Â» Son cƓur a commencĂ© Ă  avoir faim ; elle a commencĂ© Ă  croire, jour aprĂšs jour.

148.     Finalement, cela fut son tour de se tenir devant lui. Elle avait aussi des secrets. Et quand elle est venue devant Salomon, la Bible dit qu’il n’y eut rien dans son cƓur qui fut cachĂ© Ă  Salomon. Il a rĂ©vĂ©lĂ© chaque secret qui Ă©tait dans le cƓur de la femme.

149.     Et quand cela fut fait sur elle, elle se tint lĂ  en tant qu’une paĂŻenne devant le peuple, et elle dit : « Tout ce que j’ai entendu est vrai, et c’est mĂȘme plus. Â» Elle a dit : « Heureux les gens qui sont ici pour voir ceci arriver chaque jour. Â» Amen! Oh ! elle–elle n’avait presque plus de souffle. Quand elle a vu cela ĂȘtre accompli sur les autres, puis cela ĂȘtre accompli sur elle, elle a cru en Dieu.

150.     Pas Ă©tonnant, pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit qu’elle se tiendra lĂ  avec cette gĂ©nĂ©ration, car Lui se tenait lĂ , faisant exactement la mĂȘme chose, seulement plus que cela, et des signes plus puissants ; et les gens se tenaient lĂ  : « Montre
 Â» disant : « Montre-nous un signe du Ciel. Â» Oh! comme les gens peuvent ĂȘtre aveugles !

            Il a dit : Â« Elle se tiendra lĂ  au jugement avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera. Â»

151.     Et puis, aprĂšs deux mille ans de prĂ©dication de l’Evangile avec l’effusion du  Saint-Esprit sur les gens en ces derniers jours, les dons du Saint-Esprit, et il a Ă©tĂ© promis que ce grand discernement reviendrait encore dans l’Eglise. Que fera-t-elle de cette gĂ©nĂ©ration quand elle se tiendra lĂ , aprĂšs son Ă©poque Ă  elle, plus deux mille ans de prĂ©dication de l’Evangile en ces derniers jours, en voyant les dons – pas le don –, mais les dons du Saint-Esprit ?

            Elle a abandonnĂ© sa vie Ă  Christ. Pourquoi ?

152.     Je dois terminer, car je ne
 Je veux – je veux prier pour vous.

            Mes amis
 Elle
 Les gens ont dit : « Montre-nous un signe.  Nous voudrions » C’est lĂ  le problĂšme qu’ont les pentecĂŽtistes. Vous cherchez quelque chose, et un de ces jours ce sera trop tard. Cela sera passĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, et vous ne l’aurez pas su. Rappelez-vous, au temps d’Elie, les gens ne le connaissaient pas.

153.     Au temps de Jean-Baptiste, les gens ne le connaissaient pas. Et les Ecritures disaient de lui qu’il serait
 « J’envoie Mon messager devant Ma face pour prĂ©parer le chemin. Â»

154.     MĂȘme les disciples sont venus vers Lui et ont dit : « Pourquoi faut-il qu’Elie vienne ? Â»

155.     Il a dit : « Il est dĂ©jĂ  venu, et vous ne l’avez pas su. Â»

156.     Les gens n’ont pas su que JĂ©sus Ă©tait le Christ, jusqu’à ce qu’Il fĂ»t mort et enseveli. Ils ne savaient pas qu’IrenĂ© appartenait, ou plutĂŽt


157.     Je dirai ceci, pour que tous comprennent. Les gens ne savaient pas que Jeanne d’Arc Ă©tait une sainte de Dieu jusqu’à ce qu’ils l’ont tuĂ©e. L’Eglise catholique a brĂ»lĂ© Jeanne d’Arc comme une sorciĂšre, parce qu’elle avait des visions, priait pour les malades et ramenait les morts Ă  la vie. Et l’Eglise catholique l’a traitĂ©e de sorciĂšre et a brĂ»lĂ© cette femme sur le bĂ»cher. Et environ deux cents ans plus tard, ils se sont rĂ©veillĂ©s et ont dĂ©couvert qu’elle Ă©tait une sainte. Evidemment, ils ont fait grande pĂ©nitence, ils ont dĂ©terrĂ© les corps de ces prĂȘtres-lĂ  et les ont jetĂ©s dans la riviĂšre. C’est absurde !

158.     Mais prenez garde, il se pourrait que cela se passe parmi nous, que la chose vienne et soit clairement identifiĂ©e par Dieu dans les Ecritures et par la science, ainsi de suite, et que cela nous passe sans que nous nous en apercevions. Ensuite se tenir lĂ  dans le dernier jour, clairement identifié 

159.     L’homme est toujours le mĂȘme. L’homme loue toujours Dieu pour ce qu’Il a fait et il parle de ce qu’Il fera, mais il ignore ce qu’Il est en train de faire. C’est la nature de l’homme.

160.     ConsidĂ©rons-Le, ce qu’Il fait maintenant ! Il est JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, le mĂȘme JĂ©hovah Dieu qui a Ă©tĂ© manifestĂ© en Lui.

161.     « En ce jour-lĂ , vous saurez que Je suis dans le PĂšre et que le PĂšre est en Moi, Moi en vous et vous en Moi. Â» De la Colonne de Feu, Dieu s’est abaissĂ© pour devenir un Homme; et Ă  partir du sacrifice de la Vie de cet Homme, le Sang qui nous a purifiĂ©s, Il est descendu en nous pour communier de nouveau, afin de faire sortir une Eglise pour un nouvel Eden.

162.     Pourquoi ? Eh bien, calmez-vous juste un instant. Qu’est-ce que ceci a fait Ă  cette femme ? Elle confessait une religion, mais son cƓur avait soif de voir quelque chose de rĂ©el. Elle voulait quelque chose de rĂ©el. Et si vous avez soif de voir quelque chose de rĂ©el, Dieu vous montrera cela. Vous trouvez toujours ce que vous cherchez.

163.     Cela me rappelle une chose, comme vous le savez tous, que je
 Je parlais il y a un instant Ă  mon ami qui est lĂ  derriĂšre, frĂšre Brown. Je me rappelle que sƓur Brown est ici quelque part, c’est ce qu’il a dit. Qu’elle soit bĂ©nie! J’ai vĂ©cu avec ces gens lĂ -bas tout au dĂ©but de mon ministĂšre. Et frĂšre Brown est plutĂŽt un vĂ©ritable frĂšre pour moi, parce qu’il aime la chasse. SƓur Brown lui avait achetĂ© un nouveau fusil de chasse automatique Browning. Je lui ai demandĂ© s’il l’avait encore. Il a dit : « Oui. Â» Je vais l’amener Ă  utiliser une carabine un de ces jours, Ă  se dĂ©barrasser de ce vieux crĂ©pitement.

164.     Maintenant, remarquez. Mais en chassant, j’allais dans les bois du nord pour chasser les cerfs, tout au nord, dans le New Hampshire et dans le Maine. Et c’est l’habitat du cariacou. J’avais lĂ  dans le nord un partenaire avec qui je chassais. Et c’était un bon chasseur, il Ă©tait indien au quart. Et on n’avait pas Ă  s’inquiĂ©ter Ă  son sujet ; vous ne pouvez pas le perdre. Il sait dans quelle direction aller. Et c’était un bon chasseur. On se sĂ©parait Ă  des endroits et on se rencontrait sur ces Montagnes Blanches et ces grandes jungles, mais nous nous retrouvions l’un et l’autre. Et nous n’étions pas des chasseurs de piste ; nous chassions. Et j’aimais chasser avec Burt.    

165.     Il Ă©tait un chasseur Ă©patant, mais il Ă©tait l’homme le plus mĂ©chant que j’aie jamais vu. Cet homme avait un cƓur de pierre. Il Ă©tait cruel. Il avait des yeux comme un lĂ©zard, et il–il–il Ă©tait vraiment mĂ©chant, tout simplement mĂ©chant.

            Et il aimait tirer sur les faons (c’est le petit du cerf) juste pour m’indisposer. Il tuait ces petits faons, et–et je disais : « Burt, n’as-tu pas honte de faire ça ? Â»

166.     Et il disait : « C’est comme ça avec vous les prĂ©dicateurs. Vous ĂȘtes trop peureux. Â»

            Je disais : « Burt, il ne s’agit pas d’ĂȘtre peureux. Ça, c’est ĂȘtre cruel. Â»

167.     Eh bien, le–le–le sexe du cerf ou sa taille, c’est en ordre. Si la loi dit que vous pouvez tuer un faon, allez-y, tuez-le. Eh bien, Abraham a tuĂ© un veau et l’a offert Ă  manger Ă  Dieu.

168.     Il n’y avait rien de mal avec le petit du cerf ; mais le tuer simplement et le laisser lĂ  juste pour se montrer mĂ©chant, ça, c’est un meurtre. Et je n’aime pas ça, et je le lui disais.

169.     Je disais : « Burt, tu es mon ami, et je t’apprĂ©cie, tu es un bon chasseur. Tu es un bon manieur de fusils, un bon tireur, un tireur d’élite. Â» Je disais : « Je t’aime, mais–mais tu es–tu es–tu es cruel. Â»

170.     Et il disait : « Oh ! Billy, si tu n’étais pas prĂ©dicateur, tu serais un bon chasseur. Â»

171.     Et je disais : « Ecoute, Burt, tu devrais ĂȘtre humain Ă  ce sujet. Â» Je disais : « C’est mauvais. Â»

            Il disait : « Tu
 Â» J’ai Ă©tĂ© garde-chasse pendant des annĂ©es, vous savez. Et il disait : Â« Tu–tu es restĂ© trop longtemps Ă  la dĂ©fense de l’environnement. Â»

            Je disais : « Non, pas du tout. Â»

172.     Ainsi, un jour, je suis allĂ© lĂ -haut chasser. C’était un peu tard par rapport Ă  la saison. Je tenais quelques rĂ©unions. Et la neige Ă©tait dĂ©jĂ  tombĂ©e, environ six pouces [environ 15,24 cm – N.D.T.], une neige pour bien suivre Ă  la trace.

173.     Et j’ai rencontrĂ© Burt, et il a dit : « Dis donc, Billy, j’ai quelque chose de nouveau pour toi. Â»

            Et j’ai dit : « Quoi ? Â»

174.     Il a fait sortir de sa chemise un petit sifflet, et il a soufflĂ© dans ce petit sifflet. Et cela rĂ©sonnait comme un petit faon qui crie pour sa mĂšre, vous savez, juste un petit faon, ce petit bĂȘlement qu’il pousse. J’ai dit : « Burt, tu ne veux pas me dire que tu vas–tu vas faire ça ? Â»

            Il a dit : « Oh! ressaisis-toi, prĂ©dicateur. Â»

175.     Alors, le lendemain, nous sommes allĂ©s Ă  la chasse. Et d’habitude, nous apportons un sandwich et–et nous prenons une petite bouteille de chocolat chaud, car cela contient du sucre, vous savez, cela nous gardait au chaud. Oui, il fait terriblement froid lĂ -haut Ă  cette Ă©poque de l’annĂ©e. Ainsi nous


176.     C’était la saison. Et–et quand vous tirez quelques coups de fusil, vous parlez de Houdini comme Ă©tant le spĂ©cialiste de l’évasion, ce n’était qu’un amateur Ă  cĂŽtĂ© de ces cerfs ; en effet, ils disparaissaient aussitĂŽt donc, rampaient sous un tas de broussaille ou que sais-je ; et alors ils se nourrissaient la nuit s’il y avait clair de lune. Autrement donc, ils mourraient de faim avant de sortir. En effet, ils savaient que sortir, c’était la mort.

            Et ainsi, c’était en pleine saison, les gens chassaient depuis quelques semaines.

177.     Et nous avons marchĂ© toute la matinĂ©e sans voir mĂȘme une seule trace. Vers midi, il marchait devant moi. Nous montions vers le sommet du dĂ©filĂ©, et ensuite nous nous sĂ©parions, rentrions par deux directions diffĂ©rentes et retournions au camp ce soir-lĂ , peut-ĂȘtre nous rentrions Ă  21h, 22h. Et si nous avions tuĂ© un cerf, nous le suspendions, puis nous retournions tous les deux le lendemain pour aider Ă  le ramener. Nous montions donc pour nous sĂ©parer, et nous n’étions pas encore arrivĂ©s au–au-delĂ  de la limite de la forĂȘt.

178.     Et vers 11h30 ou 12h00, Burt s’est en quelque sorte courbĂ©. La neige devenait trĂšs Ă©paisse lĂ -haut sur la montagne. Et il s’est en quelque sorte courbĂ©. Et je pensais qu’il avait plongĂ© la main
 Il ne parlait pas beaucoup. Et il a plongĂ© la main lĂ , je pensais qu’il allait prendre son repas, et je me suis mis Ă  prendre le mien. Je me suis dit : « Eh bien, nous allons manger. C’est ici que nous allons nous sĂ©parer, et il va aller dans cette direction et moi dans l’autre. Â»

179.     Et il s’est assis. Il y avait une petite clairiĂšre Ă  peu prĂšs deux fois plus grande que cette salle, juste un petit
 (comme nous appelons cela) comme un petit parc gazonnĂ©. On n’avait pas vu une seule trace du tout toute la matinĂ©e. Et il s’est assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de ce
 sous des
 prĂšs des arbres, en quelque sorte un petit banc de neige, il a plongĂ© la main comme ceci, comme s’il prenait sa–sa bouteille thermos ou son sandwich, il a commencĂ© Ă  faire sortir cela. Et j’ai plongĂ© aussi la main pour prendre le mien. Et il a fait sortir ce petit sifflet. Et il m’a regardĂ© avec ces yeux de lĂ©zard.

180.     Et il a sifflĂ©. Et puis, il savait vraiment faire rĂ©sonner cela; ça produisait  exactement le cri du petit faon. Et alors, Ă  ma surprise, juste en face de cette clairiĂšre, une trĂšs grosse mĂšre biche s’est dressĂ©e lĂ . C’est la biche, la femelle, un bel animal avec de grands yeux bruns et ces oreilles redressĂ©es.

            Et il m’a regardĂ© comme cela, avec en quelque sorte ce sourire ridicule, il m’a regardĂ© comme cela, puis il a remis son sifflet. Je me suis dit : « Burt, tu ne vas pas faire ça. Â»

181.     Il a fait : « Chut ! Â» Et j’ai vu le
 Il a sifflĂ© encore une fois, trĂšs doucement, lĂ©gĂšrement.

182.     Et maintenant, c’est inhabituel chez la biche. A ce moment de la journĂ©e, Ă  11h de la journĂ©e, sortir ? Non. Qu’était-ce ? Son bĂ©bĂ© Ă©tait en difficultĂ©. Elle s’est dressĂ©e. Je l’observais de derriĂšre ce buisson.

183.     Et il a sifflĂ© une fois encore. Elle a fait deux ou trois pas en avant, elle s’est carrĂ©ment montrĂ©e.

184.     C’est tout Ă  fait inhabituel. Certainement. Elle ne ferait pas cela. Pas du tout.

            Mais qu’était-ce ? Son bĂ©bĂ© Ă©tait en difficultĂ©.

185.     Et elle a fait quelques pas de plus, avec ses grandes oreilles, elle s’est tournĂ©e de cĂŽtĂ©.

186.     Le vieux Burt m’a regardĂ©. Et je me suis dit : « Oh! oh ! Â» Je l’ai vu introduire cette cartouche dans le canon de ce calibre 30-06 et abaisser le levier, il s’est levĂ©, et le rĂ©ticule de cette lunette est tombĂ© droit sur le cƓur de la biche. Et quand il a redressĂ© son fusil, la biche a vu le chasseur. Elle s’est retournĂ©e. Et il a sifflĂ© une fois de plus.

187.     Vous savez, d’habitude cette biche se serait enfuie, mais pas elle. Pourquoi ? Elle Ă©tait une mĂšre. Elle ne simulait pas quelque chose. En elle, elle Ă©tait nĂ©e une mĂšre. Son bĂ©bĂ© Ă©tait en difficultĂ©. MĂȘme si elle savait que cela lui coĂ»tait la vie, ça lui Ă©tait Ă©gal. Elle Ă©tait une mĂšre. Elle ne simulait pas un genre d’acte. C’était authentique, sa vie. Elle Ă©tait une mĂšre.

188.     Et j’ai vu le chasseur tirer son fusil, et il Ă©tait un tireur d’élite. Et j’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte. Je ne pouvais pas regarder cela. Je me suis dit : « Comment cet homme cruel peut-il faire sauter ce cƓur, ce prĂ©cieux cƓur loyal battant pour son bĂ©bĂ© ? Comment peut-il faire sauter son cƓur ? Â» Et je savais que cette grosse balle en forme de champignon de 180 grains [environ 11g – N.D.T.] ferait Ă©clater son cƓur Ă  cette distance-lĂ .

            Je me suis dit : « Comment peut-il faire ça ? Â» Et j’ai tournĂ© le dos pour ne pas voir cela.

189.     Et j’ai commencĂ© Ă  prier. J’ai dit : « PĂšre cĂ©leste, comment cet homme peut-il ĂȘtre si cruel ? Cette prĂ©cieuse mĂšre, elle n’y peut rien. Elle ne fait pas du spectacle. Elle est authentique. Et elle est–et elle est une mĂšre. Elle a Ă©tĂ© appelĂ©e, elle essaye de trouver son bĂ©bĂ©. MĂȘme si cela lui coĂ»te la vie, son bĂ©bĂ© est en difficultĂ©. Â» Et je priais en moi-mĂȘme, m’attendant Ă  tout moment Ă  entendre ce percuteur faire feu, tomber, et ce fusil dĂ©tonner.

            Et j’étais simplement debout lĂ , me tenant comme ceci, en priĂšre.

190.     J’ai attendu et attendu. Le coup de fusil ne partait pas. J’ai attendu un instant, puis je me suis retournĂ© pour regarder, et il faisait comme ceci. Il n’arrivait plus Ă  tenir le fusil. Je l’ai regardĂ©.

191.     Il m’a regardĂ©. Son expression avait changĂ©. Ces yeux de lĂ©zard avaient un autre aspect. Des larmes coulaient sur ses joues. Il a jetĂ© le fusil par terre. Il a dit : « Billy, j’en ai assez. Conduis-moi Ă  ce JĂ©sus dont tu parles. Â»

192.     LĂ , sur ce banc de neige, cet aprĂšs-midi-lĂ , j’ai conduit cet homme cruel Ă  JĂ©sus-Christ. Pourquoi ? Parce qu’il avait vu quelque chose de rĂ©el, quelque chose qui n’était pas une simulation, quelque chose d’authentique.

193.     Oh ! ce monde affamĂ© cherche quelque chose de rĂ©el, quelque chose qui n’est pas une simulation, quelque chose d’authentique, qui est nĂ© de Dieu, qui vient de la Bible. Ne croyez-vous pas cet aprĂšs-midi, mĂšre, frĂšre? Ne voudriez-vous pas, chrĂ©tien, avoir JĂ©sus-Christ comme cela dans votre cƓur, autant d’Esprit de Dieu dans votre cƓur, qui vous conduirait Ă  faire des choses vraiment loyales comme l’a fait cette biche pour son bĂ©bĂ© ? Ne voudriez-vous pas ĂȘtre ce genre de chrĂ©tien ? Voudriez-vous avoir ce genre de salut qui peut
 vous 
 la mort ou rien d’autre, et rien que le–l’amour de Dieu dans votre cƓur, comme elle avait l’amour pour son bĂ©bĂ© ?

194.     Maintenant, le seul moyen pour que cela puisse se faire
 Vous ne pouvez pas y arriver en adhĂ©rant Ă  une Ă©glise ; vous ne pouvez pas y arriver en inscrivant votre nom dans un registre. Ça doit ĂȘtre rĂ©el. Ça doit ĂȘtre authentique. Ça doit ĂȘtre par une naissance. Ça doit vous changer d’un simple soi-disant croyant en un chrĂ©tien authentique.

195.     Vous avez dit : « Pensez-vous que l’amour pourrait ĂȘtre si grand ? Pensez-vous qu’Il pourrait m’aimer ? Â»

196.     Il a dit : « Une mĂšre pourrait oublier le bĂ©bĂ© qu’elle allaite, mais Je ne peux jamais vous oublier. Vos noms sont gravĂ©s sur ma main. Â»

197.     Dieu est venu sur la terre sous forme d’un Homme et–et Il s’est rĂ©vĂ©lĂ©, Il a Ă©tendu Sa tente, de JĂ©hovah Dieu qu’Il Ă©tait pour devenir un Homme, pour endurer la honte et la malĂ©diction. Le Petit JĂ©hovah Dieu dans une crĂšche, sur un tas de fumier, lĂ -bas, pleurant dans une crĂšche ; Dieu, le CrĂ©ateur des cieux et de la terre, se tenait lĂ  dans une chair humaine, pour prendre sur Lui-mĂȘme la mort de–de vos pĂ©chĂ©s, afin qu’Il vous libĂšre et que vous soyez un chrĂ©tien, plus que cette biche Ă©tait une mĂšre. Comment pouvez-vous rejeter un amour aussi incomparable ? Et puis, en plus de cela, Il a Ă©crit sa Parole. Ça suffit.

            Vous ne pouvez pas prendre ma parole, vous devez
 Ce serait trĂšs bien, mais pas Lui. Il est montĂ© en haut et Il a envoyĂ© des dons aux hommes. Il est revenu sous la forme du Saint-Esprit, le mĂȘme Dieu, pour ouvrir votre cƓur par le Sang expiatoire.

198.     « Soyez donc parfaits, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait. Â» Aucun de nous ne peut l’ĂȘtre. Je ne regarde pas Ă  ce que je suis. Je–je ne suis pas digne. Vous n’ĂȘtes pas digne. Qui est digne ? Je ne regarde pas Ă  ce que je suis ; je regarde Ă  ce qu’Il est. C’est Ă  Lui qu’on a regardĂ©. Il est mon Sacrifice. Je ne suis pas digne de me tenir ici comme prĂ©dicateur. Si je m’estimais digne, je–je serais en enfer. Vous de mĂȘme. Mais nous ne regardons pas Ă  ce que nous sommes.

199.     Vous dites : « Je ne pourrais pas faire cela. Je ne pourrais pas appeler. Je ne pourrais pas toucher–toucher le vĂȘtement de Dieu. Je ne pourrais pas faire ceci. Â»

200.     Oh! si ! Regardez ce qui est arrivĂ©. Il est mort afin que vous puissiez faire cela, afin que vous puissiez ĂȘtre sauvĂ©. C’est vrai. Voudriez-vous ĂȘtre comme cela et qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre ? Levez la main, dites : « Je le veux, FrĂšre Branham. Â» Inclinons la tĂȘte.

201.     Avec la tĂȘte inclinĂ©e, venez doucement, humblement maintenant. Nous n’avons pas d’espace ici pour un appel Ă  l’autel. Il n’y a mĂȘme pas d’autel. Mais la Bible dit : « Plusieurs qui crurent furent baptisĂ©s. Â» L’appel Ă  l’autel a Ă©tĂ© introduit au temps des mĂ©thodistes, c’est quelque chose de trĂšs bien. Mais au temps de notre Seigneur et des apĂŽtres, les gens croyaient pour avoir la Vie. Vous ĂȘtes sauvĂ© par grĂące au moyen de la foi. Et si vous n’avez pas cette expĂ©rience ce soir, frĂšre, sƓur


202.     Femmes, si vous n’avez pas assez de grĂące dans votre coeur ce soir pour reconnaĂźtre que la Bible enseigne que vous devez arrĂȘter de vous couper les cheveux, de porter des culottes et de vous maquiller ; si vous n’avez pas autant de grĂące dans votre cƓur ce soir (et vous savez que la Bible enseigne cela), vous devriez arrĂȘter. Il ne peut pas changer.

            Vous dites : « Je ne porte pas de culottes, je porte des pantalons. Â» C’est pire.

203.     Dieu a dit : « Une femme qui porte un vĂȘtement d’homme est en abomination Ă  Dieu. Â»

204.     Et vous hommes qui ne pouvez cesser de regarder bĂȘtement et de regarder les femmes habillĂ©es de façon immorale, les idoles de ce jour, vous hommes qui n’avez pas assez de vraie grĂące dans votre cƓur pour amener vos femmes et vos enfants Ă  renoncer Ă  ce genre de choses, l’amour de Dieu n’est pas ancrĂ© dans votre cƓur. Ne soyez pas un
 Ne vous appelez pas fils de Dieu. Vous ĂȘtes toujours dans Sodome, un homme qui est incapable de prendre le contrĂŽle de sa propre maison ; c’est ce que Dieu lui a ordonnĂ© de faire.

205.     Et vous, diacres, qui ĂȘtes mariĂ©s deux ou trois fois
 Et vous, hommes, qui abandonnez vos femmes et qui cherchez Ă  garder votre confession, vous femmes qui avez traversĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, vous qui vous cachez derriĂšre le manteau de l’église – votre dĂ©nomination – qui ne voulez rien avoir avec votre voisin (qu’il soit chrĂ©tien ou pas) ; s’il ne fait pas partie de votre groupe, vous n’avez rien Ă  faire avec lui, honte Ă  vous !

206.     Que Dieu se manifeste rĂ©ellement Ă  vous ce soir. Puissiez-vous venir Ă  Lui doucement maintenant et dire : « Seigneur, pardonne-moi mes pĂ©chĂ©s. A partir de ce soir, je Te servirai dĂ©sormais. Â»

207.     Vous qui aimez le programme de tĂ©lĂ©vision au point que vous restez Ă  la maison pour voir une vedette immorale de cinĂ©ma, comme Nous aimons Suzie, ou l’une de ces autres choses qu’ils ont, vous restez Ă  la maison le mercredi soir pour regarder la tĂ©lĂ©vision au lieu de venir Ă  la salle de priĂšre,  l’amour de Dieu a quittĂ© votre cƓur. Vous faites cela, et vous demeurez toujours membre ? L’amour de Dieu devrait vous Ă©loigner de cela, vous attirer vers votre Ă©glise, vers votre - votre frĂšre et votre sƓur, pour que vous vous rĂ©unissiez et vous asseyiez dans les lieux cĂ©lestes et Ă©coutiez votre pasteur prĂȘcher. Et le–le rĂ©veil, ou plutĂŽt la rĂ©union sous tente se termine maintenant. Si cela est toujours dans votre cƓur, prions ensemble maintenant afin que Dieu ĂŽte cela.

208.     Seigneur JĂ©sus, nous venons avec une humble contrition. Nous venons avec des cƓurs repentants, Seigneur. Nous sommes tous coupables. Nous avons transgressĂ© Tes commandements. Nous avons violĂ© les lois de Ton amour qui nous a sauvĂ©s. L’église elle-mĂȘme a piquĂ© des crises, s’engageant dans des programmes de constructions et toutes sortes de choses, et elle a laissĂ© tomber la rĂ©union de priĂšre et–et le Saint-Esprit pour se contenter de quelque chose qu’on fair une ou deux fois la semaine, alors que cela devrait ĂȘtre constamment dans nos cƓurs et dans nos esprits. Pardonne-nous, Seigneur.

209.     Pardonne nos ministres, Seigneur, qui se tiennent Ă  la chaire et ont honte de proclamer le plein Evangile de Christ. Beaucoup d’entre eux aujourd’hui
 Le monde entier est devenu une Sodome. Beaucoup de ministres sont assis dans leurs paroisses ce soir et demain, ou plutĂŽt dans leur bureau, essayant de trouver des paroles, et tombent sur la Parole de Dieu et voient les pĂ©chĂ©s, mais ils ont peur de dire quoi que ce soit Ă  ce sujet, parce qu’ils seraient excommuniĂ©s. Le comitĂ© des diacres va les convoquer, et ils seront envoyĂ©s au quartier gĂ©nĂ©ral et ils seront renvoyĂ©s, alors qu’ils savent qu’ils devraient prĂȘcher contre le pĂ©chĂ©. C’est encore Lot. « Les pĂ©chĂ©s de Sodome tourmentaient son Ăąme juste. Â» Mais les hommes n’ont pas de courage, exactement comme Lot. Il n’avait pas le courage de se tenir debout.

210.     Je Te prie, ĂŽ Dieu, de nous pardonner pour de telles choses. Que nous soyons comme Paul d’autrefois : « Je vous ai annoncĂ© tout le conseil de Dieu, sans en rien cacher. Â» Pardonne-nous tous, PĂšre.

211.     Comme cette simple petite histoire de ce jour froid de novembre, lĂ  au sommet de cette montagne, concernant cet homme qui, ce soir, est diacre dans l’église lĂ -bas, un chrĂ©tien fidĂšle, parce qu’une mĂšre biche est venue et a manifestĂ© quelque chose de si rĂ©el
 Tu as dit : « Si–s’ils se taisent, les pierres crieront. Â»

212.     Je Te prie, PĂšre, de nous accorder ce soir quelque chose de si rĂ©el que cela attirera notre attention vers Christ, pour nous faire savoir qu’Il est au milieu de nous ce soir.

213.     Des mains repentantes se sont levĂ©es par centaines. Pardonne-leur, Seigneur. Maintenant, je Te rappelle Ă  Toi, Seigneur, l’Ecriture oĂč Tu as dit : « Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Â» Comment pourraient-ils lever leurs mains si Tu ne les a pas attirĂ©s ? Quand ils lĂšvent leurs mains, ils brisent chaque loi scientifique. La gravitation maintient leurs mains baissĂ©es. Mais il y a un esprit en eux, et il y a un Esprit Ă  cĂŽtĂ© d’eux  qui a dit : « Tu as tort. LĂšve la main. Â» Et cela a dĂ©fiĂ© les lois de la gravitation et ils ont levĂ© la main vers le CrĂ©ateur : « Aie pitiĂ© de moi, ĂŽ Dieu. Â»

214.     Et Tu as dit : « Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi. Je ne les mettrai point dehors. Je leur donnerai la Vie Eternelle et les ressusciterai au dernier jour. Â» Tu as dit : « Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et il ne vient point en jugement, mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la Vie. Â»

215.     [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 au Royaume de Dieu pour faire des membres fidĂšles du Corps de Christ. Et puissent les Ă©glises de ces ministres grandir sans cesse, avec des membres nĂ©s de nouveau dans le Royaume de Dieu. BĂ©nis mes frĂšres afin que tous ceux pour qui ils prient soient guĂ©ris ; que l’Evangile qu’ils prĂȘchent ne tombe pas sur un terrain dur, rocailleux, mais sur des cƓurs tendres.

216.     Accorde-le, Seigneur, afin que le Royaume de Dieu soit aussitĂŽt Ă©tabli sur la terre. Tu viens pour Tes dĂ©lĂ©guĂ©s. Un jour, l’Agneau quittera le sanctuaire, Il s’avancera pour prendre le Livre de la main de Celui qui est le PropriĂ©taire de l’acte. Quand l’homme a pĂ©chĂ© et que le Livre de Vie est retournĂ© Ă  Son PropriĂ©taire originel
 l’homme, toute la vie Ă©tait perdue ; et il n’y avait aucun homme au Ciel ni sur la terre qui fĂ»t digne. Mais un–un Agneau s’est avancĂ©... un Agneau ensanglantĂ© qui avait Ă©tĂ© immolĂ© dĂšs avant la fondation du monde est venu et a pris le Livre de la rĂ©demption et L’a ouvert. Ô Dieu, que mon nom s’y trouve ! Que chaque nom ici y soit Ă©crit, Seigneur, de tout celui qui a Ă©tĂ© rachetĂ© dans ce glorieux plan de la rĂ©demption. Accorde-le, PĂšre.

217.     Et maintenant, nous Te les offrons. Je Te les confie. Et s’il y en a ici qui n’ont jamais Ă©tĂ© baptisĂ©s du baptĂȘme chrĂ©tien, puissent-ils s’avancer par un acte de foi confesser qu’ils ont tort et se faire baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de leurs pĂ©chĂ©s, pour ĂȘtre remplis du Saint-Esprit. Accorde-le, PĂšre.

218.     Nous Te prions de nous exaucer, PĂšre, pour cette priĂšre, pendant que nous Te la prĂ©sentons humblement au Nom–au Nom tout-suffisant dont le Ciel et la terre ont Ă©tĂ© nommĂ©s : JĂ©sus-Christ. Amen.

219.     Il y a une fontaine remplie de Sang

TirĂ© des veines d’Emmanuel

Et les pécheurs plongés dans ce flot

Perdent toutes leurs taches de culpabilité

Perdent toutes leurs taches de culpabilité

Perdent toutes leurs taches de culpabilitĂ© 

Et les pécheurs plongés dans ce flot

Perdent toutes leurs taches de culpabilité.

220.     N’aimez-vous pas ces vieux cantiques ? Continuez. Ne sont-ils pas merveilleux ? Ils ont Ă©tĂ© Ă©crits par le Saint-Esprit. Je les aime. Je pense que les cantiques du jubilĂ© sont bien, mais j’aime ces vieux cantiques sur le Sang, des cantiques de la foi. Chantons un autre couplet Ă  la vieille maniĂšre de la campagne, tel que nous les chantions lĂ  sur les collines il y a des annĂ©es.

Le voleur mourant s’est rĂ©joui

De voir (Sa derniĂšre chance) cette Fontaine en son jour 

LĂ  que je puisse, quoique vil comme lui,

Laver tous mes péchés.

Fermons les yeux et chantons cela doucement Ă  Christ.

Le voleur mourant s’est rĂ©joui

De voir cette fontaine en son jour

Et lĂ  que je puisse, quoique vil comme lui

Laver tous mes péchés

Laver tous mes péchés

Laver tous mes pĂ©chĂ©s 

Et lĂ ,  que je puisse, quoique vil comme lui,

Laver tous mes péchés.

221.     Oh ! ne vous sentez-vous pas tout rĂ©curĂ©s Ă  l’intĂ©rieur avec cela, sentir vraiment la douceur de la PrĂ©sence de Dieu ? Maintenant vous ĂȘtes les fils de Dieu. Maintenant nous sommes Ă©levĂ©s dans les lieux cĂ©lestes en Christ JĂ©sus, avec toute l’autoritĂ©, les cieux et la terre nous Ă©tant donnĂ©s. Avez-vous jamais pensĂ© Ă  cela ? Quelqu’un dit : « Avez-vous la puissance ? Â»

– Non. Mais j’ai l’autoritĂ©.

222.     C’est comme le petit policier qui se tient ici dans la rue, le petit monsieur avec le kĂ©pi enfoncĂ© par-dessus ses oreilles, qui pĂšse environ 100 livres [environ 45 kg – N.D.T.], avec un badge sur lui. Et voici venir un tas de voitures sur la route, faisant du 100 miles Ă  l’heure [environ 160 km/h – N.D.T.], et chacune d’elles a 400 ou 500 chevaux. Il ne pourrait pas arrĂȘter l’une d’elles. Mais qu’il lĂšve cette main. Oui, oui. Il a l’autoritĂ©. C’est ce qui fait grincer les freins. Ce n’est pas sa puissance ; c’est son autoritĂ©.

223.     Et nous avons l’autoritĂ© par JĂ©sus-Christ. C’est la raison pour laquelle les dĂ©mons crient. Voyez-vous ? Ce n’est pas parce que nous avons la puissance, mais nous avons l’autoritĂ©. Le Saint-Esprit est ici, l’autoritĂ© de Dieu. « Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Â» « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Â» Je crois en Lui.

224.     Maintenant, nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes, dans la PrĂ©sence de Christ, nous avons Ă©tĂ© Ă©levĂ©s au-dessus des soucis du monde, jusque dans le domaine de la foi. Que pourrait-il arriver ici ce soir ? Il pourrait y avoir une autre PentecĂŽte. Une telle chose pourrait se produire juste ici ce soir, comme c’était dans Actes 2. C’est juste.

225.     Christ est ici. Si nous pouvions ĂŽter la duretĂ© de nos cƓurs. Est-Il avec nous ? Est-ce vrai ? Christ est-Il au milieu de nous ? Il l’a promis. Comment Le reconnaĂźtriez-vous ? Ce n’est pas par Son apparence, mais par les Ɠuvres qu’Il a accomplies. C’est ce qu’Il a promis, et Il a dit qu’Il le ferait.

226.     Ô Dieu! aide-nous ce soir, afin que lorsque nous partirons d’ici, telle est ma priĂšre
 et je le dis simplement avec mes yeux ouverts Ă  vous, frĂšres. Je prie que vous voyiez quelque chose de si rĂ©el, que Dieu fasse quelque chose de si rĂ©el ce soir qu’en retournant chez vous, vous direz comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : « Nos cƓurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous ? Â» Voyez-vous, ils s’étaient


227.     JĂ©sus avait Ă©tĂ© crucifiĂ©, Ă©tait mort, enseveli. Et une rumeur courait selon laquelle Il Ă©tait ressuscitĂ©. Et Il a marchĂ© avec eux toute la journĂ©e, mais ils ne Le reconnurent pas. Il a marchĂ© avec beaucoup de gens, ces derniers ne le savaient pas. C’est Lui qui vous a gardĂ© de cet accident sur votre chemin vers ici. C’est ce qui a guĂ©ri votre bĂ©bĂ© : Christ. Peut-ĂȘtre que vous n’avez pas reconnu cela.

228.     Mais un soir, Il les a eus Ă  EmmaĂŒs, ClĂ©opas et son ami, et ils ont fermĂ© les portes, alors Il a fait quelque chose, exactement tel qu’Il l’avait fait avant Sa crucifixion. Ils reconnurent que c’était Lui dans Sa RĂ©surrection. Ils sont allĂ©s vite le dire aux autres.

229.     Qu’Il fasse quelque chose pour nous ce soir comme Il le fit avant Sa crucifixion, afin que nous, quand nous reviendrons d’EmmaĂŒs, nous puissions dire aux autres : « Nos cƓurs brĂ»laient au-dedans de nous. Â» Que nous puissions voir quelque chose de rĂ©el, pas tellement une nouvelle doctrine ou quelque chose comme ça ; mais la doctrine que nous connaissons, rendue manifeste par la puissance de Dieu.

230.     Hier soir, j’ai appelĂ© une ligne de priĂšre, une dame infirme et d’autres personnes sont montĂ©es, elles ont Ă©tĂ© guĂ©ries. Les tĂ©moignages
 C’est juste amateur. Nous devons ĂȘtre ici un petit moment, pas suffisamment pour vous connaĂźtre. LĂ -dessus, je peux compter les sentiments des gens qui disent : « Il lit leur pensĂ©e. Â» Et j’ai essayĂ© de tourner le dos aux gens pour vous montrer qu’il ne s’agit pas de la lecture des pensĂ©es.

231.     Beaucoup d’entre vous, anciens ici dans l’Arkansas, se souviennent, quand je prenais la main d’une personne, qu’Il ma dit : « Il arrivera ensuite, si tu es sincĂšre, que tu connaĂźtras le secret mĂȘme de leur cƓur. Â» Vous rappelez-vous tous cela ? Et les choses qu’Il a faites Ă  travers le monde, partout


232.     Rappelez-vous donc le magazine Life du mois dernier. Voyez lĂ  oĂč Il a prĂ©dit ce qui arriverait. Et lĂ , se tenant lĂ , il y a des tĂ©moins ici ce soir qui Ă©taient lĂ . MĂȘme la science n’en sait rien. Les gens se demandent comment c’est possible ; mais c’est possible.

233.     Maintenant, observez, je vais prendre une autre Ecriture ce soir. La Bible dit que JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Est-ce juste, frĂšres ? C’est ce que dit l’Ecriture. Eh bien, s’Il est un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, si vous Le touchez maintenant, Il pourrait agir. S’Il est le mĂȘme qu’autrefois, Il agira comme Il l’avait fait autrefois, parce qu’Il–Il ne peut pas
 C’est le seul moyen par lequel vous puissiez Le reconnaĂźtre, c’est par Ses actes. Voyez-vous ?

234.     N’importe quel hypocrite peut mettre des cicatrices dans sa main, du sang et que sais-je encore, mais c’est la vie qui rĂ©vĂšle la chose. Voyez-vous ? Je pourrais prendre un arbre et y attacher des feuilles ici venant d’un autre arbre, mais quel genre de fruit porte-t-il ? Voyez-vous ?

235.     Eh bien, la Vie de Christ est en vous ; alors, si cette premiĂšre Vie qui est sortie de ce sarment
 Or, Il n’a pas de mains maintenant en dehors des vĂŽtres et des miennes. Il n’a pas de voix en dehors de la mienne et de la vĂŽtre. Voyez-vous, le cep ne porte pas de fruits ; c’est le sarment qui porte des fruits. Et si le sarment qui a portĂ© la premiĂšre branche qui est sortie de cette vigne... Comme je l’ai dit, ils ont Ă©crit un Livre des Actes aprĂšs cela, si cela porte un autre cep original, vous Ă©crirez un autre Livre des Actes aprĂšs cela ; ce sera le mĂȘme Esprit, parce que c’est la mĂȘme Vie dans tout le Cep. Tout sarment qui porte du fruit sera comme cela.

236.     Eh bien, j’aimerais que vous remarquiez quelque chose, pendant que nous sommes ici. Combien parmi vous croient que Christ est ici ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.] Combien parmi vous sont malades ? Levez la main. Combien parmi vous croient qu’ils ont assez de foi et que s’ils touchaient Son vĂȘtement, Il agira de la mĂȘme façon ?

237.     Je ne vais pas appeler une ligne de priĂšre ; appeler simplement cela et laisser cela venir Ă  partir d’ici. C’est vraiment un dĂ©fi, mais vous avez beaucoup de foi, et je crois que cela va... Dieu va honorer cela.

238.     Maintenant, je vais parcourir l’auditoire du regard, et je voudrais voir s’il y a quelqu’un que je connais dans l’auditoire. Je connais frĂšre Tracy Boutliere qui est assis lĂ . Ce frĂšre-ci, je ne connais pas ces ministres qui sont juste ici. Je connais un ministre qui est lĂ  tout au fond. En dehors de cela, sur l’autoritĂ© de ma Bible, et je La tiens sur mon cƓur
 Je ne jure pas, car la Bible dit de ne pas le faire, mais avec ma Bible sur mon cƓur, je ne mens pas. Je ne vois personne d’autre que je connaisse, en dehors de Jim Maguire.

239.     Et si
 je ne suis pas sĂ»r... voilĂ  un frĂšre que j’ai rencontrĂ© au tabernacle l’autre jour. Je l’ai rencontrĂ© rĂ©cemment. J’oublie son nom. Il fait–fait un travail au tabernacle Ă  Jeffersonville. Est-ce juste ? Eh bien, ce sont les seules personnes que je connais, que je vois que je connais.

240.     Eh bien, si JĂ©sus Ă©tait ici et que vous vouliez ĂȘtre guĂ©ri, vous Lui demanderiez : « Seigneur, veux-Tu me guĂ©rir ? Â» Voici ce que
 S’Il se tenait ici dans ce costume qu’Il m’a donnĂ©, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Voyez-vous ? C’était accompli au Calvaire. Le monde entier a Ă©tĂ© sauvĂ©, le monde entier a Ă©tĂ© pardonnĂ©, tout s’est produit au Calvaire. Voyez-vous ? « Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. Â» (Au temps passĂ©.) Voyez-vous ?

241.     Maintenant, tout ce que vous avez Ă  faire
 Cela ne vous fera aucun bien Ă  moins que vous croyiez cela, pas que vous sentiez cela. JĂ©sus n’a jamais dit : « Sentez-vous cela ? Â» Il a dit : « Croyez-vous cela ? Â»

242.     J’ai vu des gens lever la main, dire : « Sentez-vous cela ? Sentez-vous cela ? Sentez-vous cela ? Â» Lui n’a jamais dit cela.

243.     Il a dit : « Croyez-vous cela ? Â» La foi ! Voyez-vous ?

244.     Remarquez. Maintenant, s’Il est ce mĂȘme Souverain Sacrificateur, Il devra agir de la mĂȘme façon. Peu importe Ă  quel point Il pourrait m’oindre, Il doit vous oindre vous aussi.

245.     Dites donc, je vois un homme que je connais. VoilĂ  M. Way, l’homme qui est tombĂ© mort dans l’église l’autre jour et que Dieu a ramenĂ© Ă  la vie ; il est assis juste lĂ , et un ministre que je connais est assis Ă  cĂŽtĂ© de lui ; il est assis juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de lui. Mais autrement, ceci
 Oui, je crois que je vois ce frĂšre ; c’est son frĂšre que j’ai rencontrĂ© aujourd’hui lĂ -bas avec la famille Blanckwell, priant dans la maison.

246.     Mais vous qui croyez en Lui et qui croyez que vous pouvez Le toucher, je vais vous demander une chose. Eh bien, je suis votre frĂšre, juste un–un–un  homme, juste comme votre mari, ou votre frĂšre, ou votre pasteur, juste un homme. Et maintenant, là
 ce n’est pas lĂ  dans une certaine chambre obscure, comme un dĂ©mon. Et  de toute façon, le dĂ©mon ne fait pas cela. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu un dĂ©mon prĂȘcher l’Evangile, amener des Ăąmes au salut et Ă  la guĂ©rison ? « Si Satan peut chasser Satan, alors son royaume est divisĂ© contre lui-mĂȘme Â», a dit JĂ©sus. Non.

247.     Mais juste ici, regardez et croyez que JĂ©sus reste toujours ce mĂȘme Souverain Sacrificateur qu’Il a Ă©tĂ©, et dites : « Seigneur JĂ©sus, je suis malade Â» ; ou : « J’ai une mĂšre malade assise ici Â» ou « un frĂšre dans une maison Â» ; « Seigneur, je–je–je n’arrive pas Ă  payer ma dette. Viens-moi en aide. Je–je confesse tous mes pĂ©chĂ©s. Je–je–je suis un pĂ©cheur. Je–je veux me mettre en ordre avec Dieu Â». L’une ou l’autre chose. Demandez-Lui. Touchez-Le comme le Souverain Sacrificateur, et voyez s’Il n’agit pas aujourd’hui comme Il l’a fait autrefois. Cela montre qu’Il est avec nous.

248.     Eh bien, je crois qu’Il le fera. Je ne
 Il ne m’a encore jamais déçu pendant toutes ces annĂ©es. Je–je crois en Lui. Mais vous pouvez comprendre quel dĂ©fi cela reprĂ©sente. Mais je
 cela n’est
 pas cela–cela


249.     Si quelqu’un disait : « N’avez-vous pas peur ? Â» Non, non. Comment puis-je avoir peur alors qu’Il est juste ici Ă  cĂŽtĂ© de moi ? Lui
 C’est Sa Parole, pas la mienne. Je ne dis que ce qu’Il a dit. C’est ça ma confession. Â« Confesser Â» signifie « dire la mĂȘme chose Â». L’Ecriture, qui est Dieu–Dieu sous forme de lettres
 « La Parole a Ă©tĂ© faite chair et elle a habitĂ© parmi nous. Â» Et la Parole est toujours Dieu. Et la Parole dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est Ă  Lui de La confirmer. Ça vaut la peine que je La croie. Maintenant vous, croyez-La

250.     Eh bien, j’aimerais alors que chacun de vous, calmement, silencieusement, offre une priĂšre Ă  Dieu et dise : « Seigneur Dieu, viens-moi en aide. Je sais que ce petit homme aux Ă©paules voĂ»tĂ©es qui se tient lĂ  ne connaĂźt rien Ă  mon sujet. Mais Toi, Tu me connais. Et si Tu veux simplement faire
 et rĂ©pĂ©ter une Ecriture pour moi ce soir
 Â»

251.     C’est comme la femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement. En fait, Il n’a pas senti la main Le toucher, car, comme je vous l’ai dit, le vĂȘtement palestinien est ample, le vĂȘtement du dessous est large. Ce sont de trĂšs lourdes robes. Il n’a pas senti cela. Mais Il a dit : « Qui m’a touchĂ© ? Â»

252.     Et  Pierre L’a repris, disant : « Seigneur
 Â» Eh bien, Il L’a pris et L’a repris pour cela. En d’autres termes : « Ce n’est pas sensĂ© de Ta part de dire cela. C’est tout le monde qui T’entoure de ses bras, Te tapote dans le dos. ‘Qui m’a touchĂ© !’ Â»

253.     Il a dit : « Mais une force est sortie de Moi. Quelqu’un M’a touchĂ© d’un toucher diffĂ©rent. Â» Pouvez-vous faire le mĂȘme toucher ce soir ?

254.     Je m’abandonne. Eh bien, rappelez-vous, je suis tout Ă  fait muet devant ces choses, en dehors du Royaume de Dieu. C’est juste comme ce microphone. Ce microphone ne peut pas parler ; il ne peut parler que lorsque quelque chose parle Ă  travers cela. Et nous sommes exactement comme ce microphone par rapport Ă  ceci. Je ne vous connais pas. Mais il faut que quelque chose parle Ă  travers ceci.

255.     Et vous, croyez cela et ayez foi en Dieu, et Dieu l’accordera. Croyez-vous cela ? Maintenant, croyez simplement. Ayez la foi et ne doutez pas. Croyez au Seigneur Dieu. Maintenant, priez simplement. Soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux, et regardez simplement.

256.     Maintenant, PĂšre cĂ©leste, j’ai parlĂ© longtemps. Il y a des gens assis ici qui sont destinĂ©s Ă  l’éternitĂ©, chacun de nous. Nos tĂȘtes sont inclinĂ©es vers la poussiĂšre d’oĂč Tu nous as tirĂ©s. Et si Tu tardes, nous retournerons Ă  cette poussiĂšre. Ces esprits et ces Ăąmes qui sont en nous doivent retourner Ă  Toi pour le jugement.

257.     Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous Te prions d’honorer Ta Parole ce soir. J’ai parlĂ© de Toi ; maintenant, parle pour montrer que j’ai dit la vĂ©ritĂ©, Seigneur. Je suis Ton serviteur. Je m’abandonne Ă  Toi. Et s’il y a quelqu’un ici, Seigneur, qui a ce genre de foi, qui pourrait amener la manifestation de JĂ©sus-Christ afin de montrer que le signe qu’Il a promis, le dernier signe Ă  l’Eglise des Gentils, que cela se produira ; l’Eglise Ă©lue, comme le groupe d’Abraham, les appelĂ©es Ă  sortir.

            Nous voyons Billy Graham et ces hommes, lĂ  Ă  Sodome, appelant les gens Ă  sortir. Mais nous nous rappelons que Celui qui est restĂ© avec Abraham leur a donnĂ© un autre signe montrant que la venue du fils Ă©tait proche. Seigneur, montre-nous ce signe, ce soir, comme celui de l’Homme qui, ayant le dos tournĂ© Ă  la tente, a dit : « Pourquoi Sara a-t-elle ri ? Â» JĂ©sus a dit que cela se rĂ©pĂ©terait encore juste avant la Venue du Fils de l’homme, Dieu manifestĂ© dans la chair, dans la chair humaine, par la puissance du Saint-Esprit et le Sang de JĂ©sus-Christ. Accorde-le, Seigneur. Je Te confie ceci, ainsi que moi-mĂȘme, pour Ton service. Parle, Seigneur. Tes serviteurs Ă©coutent.

258.     Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, je prends chaque esprit ici prĂ©sent sous mon contrĂŽle, pour le Royaume de Dieu, pour les Ɠuvres du Royaume.

259.     [Quelqu’un parle en langues. Espace vide sur la bande – N.D.E.] Vous pouvez


260.     Maintenant, que le Saint-Esprit agisse. Eh bien, les choses que j’ai dites ici sont-elles vraies, ou pas ? Est-Il toujours Christ ? A-t-Il tenu Ses promesses qui disent : « LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s, Je serai au milieu d’eux Â» ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen Â». – N.D.E.] « Encore un peu de temps et le monde lĂ  Ă  l’extĂ©rieur ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je (pronom personnel) serai avec vous, mĂȘme en vous. Â» Â« Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi, et davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Â» Est-ce vrai ?

261.     Je vois cette LumiĂšre suspendue lĂ  au-dessus de cette jeune fille de couleur. Son Ă©tat s’amĂ©liore. Rappelez-vous simplement, elle sera guĂ©rie. Vous, vous venez de trĂšs loin d’ici. Vous devez faire des sacrifices pour arriver ici chaque soir, mais ne craignez pas pour l’enfant. Vous avez trouvĂ© grĂące devant Dieu. Elle a Ă©tĂ© appelĂ©e l’autre soir. Croyez simplement.

262.     Tenez, quelqu’un a-t-il dĂ©jĂ  vu cette LumiĂšre ? Levez la main si c’est le cas. Vous en avez vu la photo. Ne La voyez-vous pas ? Regardez ici. Regardez ici, cette LumiĂšre de couleur ambre qui se tient juste ici. Ne La voyez-vous pas ? Elle se dĂ©place, juste ici.

263.     Elle est au-dessus d’une femme. La femme souffre du diabĂšte. Elle a priĂ©. Elle croit. Ô Dieu, que cela ne la quitte pas. Elle va manquer Cela, aussi sĂ»r
 Madame Davis, croyez de tout votre cƓur. Vous y ĂȘtes !

264.     Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Voici mes mains devant Dieu. Demandez-lui si ces choses
 Est-ce vrai, madame ? Agitez les mains comme ceci, si c’est vrai.

            Maintenant, Qui a-t-elle touchĂ© ? Pas moi. Elle est Ă  vingt yards [environ 18 m – N.D.T.]. de moi. Mais elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur, JĂ©sus-Christ. Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Croyez-vous ?

265.     Tenez. Regardez encore ici, juste ici, une femme prie. Elle souffre de la gastrite, elle a un problĂšme aux pieds. Ô Dieu ! Madame Cotton, croyez de tout votre cƓur. Recevez votre guĂ©rison. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

266.     Dieu au Ciel sait que je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Qu’a-t-elle touchĂ© ? N’est-ce pas le mĂȘme Souverain Sacrificateur ? Pourquoi ĂȘtes-vous mĂ©fiante ? Ne doutez pas. Ayez foi en Dieu.

267.     Quelqu’un derriĂšre dans cette zone. Vous priez. Croyez. Il est Dieu, partout.

268.     Voici une dame assise ici, qui prie. Elle ne prie pas pour elle-mĂȘme ; elle prie pour son fils. Il a la gastrite. Il n’est pas ici. Il est dans un autre Etat. Il est d’une ville appelĂ©e Pontiac, dans le Michigan. N’ayez pas peur. Il avait un estomac ulcĂ©rĂ© Ă  cause de la nervositĂ©. Cela l’a quittĂ©. Amen. Votre foi L’a touchĂ©.

269.     Afin que vous soyez sĂ»rs, voici un homme ici, celui qui joue cette guitare, peu importe ce que c’est ici, il souffre de la gastrite aussi. Le dĂ©mon pensait qu’il Ă©tait restĂ© inaperçu avec cela, mais non. Vous ĂȘtes guĂ©ri, monsieur. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

270.     Croyez-vous de tout votre cƓur ? « Si tu peux croire, tout est possible. Â» Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.]

271.     Le jeune monsieur qui est assis ici, priant pour sa femme, avec les mains levĂ©es
 elle souffre de l’asthme. Si vous croyez que Dieu va la guĂ©rir, frĂšre, elle sera guĂ©rie. Amen.

272.     « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Â» Demandez Ă  ces gens. Je ne les ai jamais vus de ma vie.

273.     Tout au fond, par ici, est assise une autre femme. Elle a une tumeur au sein. Oh ! puisse-t-elle ne pas manquer cela ! Madame Patterson, acceptez votre guĂ©rison. Levez-vous, rendez gloire Ă  Dieu. TrĂšs bien. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Dieu au Ciel le sait.

274.     Qu’en est-il de ceux qui sont lĂ -bas dans ces civiĂšres ? Et qu’en est-il de la femme lĂ  ? Vous qui gardez la tĂȘte baissĂ©e, la femme. VoilĂ  assise une femme, lĂ . Elle est dans un lit de camp. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur ? Il y a une LumiĂšre suspendue au-dessus de cette dame. Elle est cardiaque. Si vous restez lĂ , vous allez mourir. Levez-vous, au Nom de JĂ©sus-Christ. Prenez votre lit et rentrez chez vous, et vous guĂ©rirez de vos troubles cardiaques.

275.     Croyez-vous en Dieu ? Combien croient en Lui ? Ecoutez, mes amis. Il y a ici plus que Salomon, le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de vos infirmitĂ©s. Croyez-vous en Lui ? Si ce n’est pas l’Ɠuvre par laquelle JĂ©sus-Christ a confirmĂ© qu’Il est le Messie
 Est-ce ce que l’Ecriture dĂ©clare ? Dites : « Amen. Â» [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» –N.D.E.]

276.     A propos, vous, vous faites face Ă  une dĂ©pression nerveuse. Eloignez-vous-en. Sauvez-vous. Fuyez vite. Laissez les choses du passĂ© au passĂ© et regardez vers Dieu. Vous ĂȘtes un ministre de l’Evangile. Et vous
 Je vous ai parlĂ© ce matin. Vous ne saviez pas ce que c’était, moi non plus, mais je vois la chose maintenant. Vous approchez d’une dĂ©pression. Le diable met tout dans votre tĂȘte, essayant de vous amener Ă  vous retourner contre, mĂȘme contre moi. C’est juste. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Oubliez cela. Dites-lui qu’il est un menteur. Acceptez cela maintenant mĂȘme, et cela va vous quitter et ça ne reviendra plus. Vous serez un homme libre.

277.     Je vous somme de croire ces choses. Cet homme est venu me voir ce matin. Posez-lui la question. Je ne savais pas. Mais je vois la chose. C’est juste ici devant lui. Regardez cette ombre noire qui va et revient. Mais maintenant la chose l’a quittĂ©. C’est juste. AllĂ©luia ! « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Â»

278.     Pendant que le Saint-Esprit est ici, voici des mouchoirs. Prions, pendant que vous continuez Ă  prier.

279.     PĂšre cĂ©leste, la Bible nous enseigne que des gens prenaient des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de saint Paul, les esprits impurs sortaient des gens, et ces derniers Ă©taient guĂ©ris. Et pendant que nous sommes conscients de Ta PrĂ©sence ici, nous rĂ©alisons que nous ne sommes pas saint Paul, mais Tu es toujours JĂ©sus. Et, pour commencer, il ne s’agissait pas de lui ; il s’agissait de Toi, la foi qu’avaient ces gens en eux ; quand ils l’ont vu prophĂ©tiser, ils ont su que Dieu Ă©tait avec lui. Seigneur, honore une fois de plus les priĂšres de ces gens aujourd’hui par le mĂȘme moyen.

280.     Un auteur a dit : « Lorsqu’IsraĂ«l Ă©tait en route vers la Terre promise, la mer Rouge leur a fait obstacle, juste sur le sentier du devoir vers la Terre promise. Et Dieu a regardĂ© Ă  travers cette Colonne de Feu avec des yeux courroucĂ©s ; la mer Rouge a eu peur et s’est retirĂ©e, et IsraĂ«l a continuĂ© son voyage vers la Terre promise. Â»

281.     Ô Dieu, ce soir les gens veulent cette promesse : « Par-dessus toutes choses, je voudrais que vous prospĂ©riez et soyez en bonne santĂ©. Â» Mais la maladie leur fait obstacle.

            Puisses-Tu baisser les yeux ce soir au travers du Sang de JĂ©sus-Christ et, alors que ces mouchoirs seront posĂ©s sur les malades, en commĂ©moration de cette grande onction du Saint-Esprit, de Christ se manifestant ici, sans l’ombre d’aucun doute, le mĂȘme JĂ©sus nous montrant qu’Il est toujours vivant et qu’Il est ressuscitĂ© des morts, que la maladie ait peur quand ces symboles seront posĂ©s sur les malades. Qu’elle recule vite et s’éloigne, et que les gens soient guĂ©ris, au Nom de JĂ©sus-Christ.

282.     Calmement. La Bible a raison. Et si JĂ©sus veut bien venir ici et rendre ceci si manifeste devant vous, si parfait, au-delĂ  de tout domaine psychologique, au-de-lĂ  de tout domaine Ă©motif, un parfait miracle
 Un miracle, c’est quelque chose qu’on ne peut pas expliquer. Je peux comprendre si un homme qui boitait peut-ĂȘtre un–un peu du pied a pu sauter sous une Ă©motion. C’est normal. Mais qui peut lui dire ce qu’il a fait, et d’oĂč il vient, et ce qui est arrivĂ©, et ce qui arrivera ? Et je vous dĂ©fie, cela n’a jamais failli une seule fois sur des dizaines de milliers et de milliers de fois Ă  travers le monde. Pas une


283.     Nous avons beaucoup d’imitations. Je le sais. Cela doit venir, les imitations charnelles. Mais cela ne
 Cela ne fait que faire mieux briller la vĂ©ritable chose. Cela rend JĂ©sus-Christ rĂ©el.

284.     Le voici ce soir. Il est au milieu de nous, le mĂȘme Saint-Esprit que vous avez reçu, et Il vous permet de parler en langues, de faire les choses que vous avez faites. Ce mĂȘme Saint-Esprit vous donne ce signe sodomique pour que vous sortiez de ce genre de truc. L’heure oĂč ce monde va brĂ»ler est lĂ  ! Une bombe est lĂ , portant un numĂ©ro. Fuyez rapidement vers Christ.

285.     Il a aussi dit dans les Ecritures, les derniĂšres Paroles qui sont sorties de Sa bouche : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Â» Croyez-vous cela ?

286.     Je vais voir si vous croyez cela. Je me demande si nous pourrons tenir ici une bonne ligne rapide Ă  l’ancienne mode de l’Arkansas, pendant un instant. Croyez-vous cela ? Voudriez-vous voir cela, qu’on vous impose les mains ? Voudriez-vous qu’on vous fasse cela ?

287.     Je ne sais pas comment nous allons diriger cela. Je doute que nous puissions faire cela. Doutez-vous de cela ? Pensez-vous que nous pourrions le faire ? Je ne sais pas comment nous le ferons. Mais nous pouvons essayer, si vous ĂȘtes rĂ©vĂ©rencieux.

288.     Que ceux qui sont là
 Comment ? Section par section. D’accord, que ceux qui sont lĂ  derriĂšre, qui tiennent ces cartes de priĂšre, viennent juste devant, lĂ  dans cette ligne. La section droite


289.     Maintenant, j’aimerais que vous sachiez, mes frĂšres, mes sƓurs, que vous n’avez pas besoin d’attendre qu’un Ă©vangĂ©liste spĂ©cial vienne. Non, non. Votre pasteur a le mĂȘme
 Eh bien, il–il–il se peut qu’il ne soit pas en mesure de–d’avoir ce don prophĂ©tique. Il n’en vient qu’un seul dans une gĂ©nĂ©ration. Mais, Ă©coutez. Il a les mĂȘmes droits que moi de prier pour vous. Ce discernement ne vous guĂ©rit pas ; cela vous amĂšne simplement Ă  ĂȘtre conscient de Dieu, que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Dieu.

290.     Mais quand un Ă©vangĂ©liste vient dans une ville, il fait toutes les priĂšres, tous les baptĂȘmes, alors, quand il s’en va, pour les gens, le pasteur est
 Eh bien, les gens pensent que leur pasteur ne vaut rien. Votre pasteur est un homme de Dieu. Il vous a conduits en sĂ©curitĂ© jusque-lĂ  ; il est capable de vous amener plus loin. Il est un homme instruit par Dieu.

291.     Et je veux que vous, chacun de vous, si vous passez par cette ligne de priĂšre et que vous ne croyiez pas ceci, restez Ă  l’écart. Vous deviendrez pire. Mais si vous croyez rĂ©ellement cela, quand vous passerez sous les mains ointes de Dieu, j’aimerais que vous rentriez chez vous en tĂ©moignant de la puissance de Dieu, que vous partiez d’ici en criant et en louant Dieu, que c’est terminĂ©. J’aimerais que vous fassiez cela.

292.     Je voudrais que ces pasteurs m’aident. Oh ! frĂšre Moore et frĂšre Hooper, et beaucoup de ces frĂšres prĂ©sents ici que je connais, et ce bon groupe de pasteurs qu’il y a ici, mettez-vous debout et formez-moi une petite ligne juste par ici. C’est ainsi que nous le faisions. Voici des annĂ©es que je n’ai pas fait cela. Mais pendant que le Saint-Esprit est encore sur moi
 Je viens de voir quelque chose arriver, juste lĂ . Pendant qu’Il est encore ici, pendant que je le peux, et pendant que
 Ils ont la mĂȘme onction et la mĂȘme autoritĂ©, c’est tout. Nous allons imposer les mains aux malades. Et la Bible dit : « Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Â» C’est la Bible qui le dit. C’est la Parole de Dieu. Venez ici, frĂšres, venez ici et formez-moi une ligne juste par ici. Je vais me tenir avec ces frĂšres.

293.     Maintenant, quand vous sortez, vous qui ĂȘtes Ă  cet endroit, quand vous sortez, faites juste le tour du bĂątiment, puis revenez Ă  l’intĂ©rieur. Et maintenant, j’aimerais demander Ă  quelqu’un de se tenir ici, peut-ĂȘtre ce jeune frĂšre-ci, le jeune
 Venez ici et contrĂŽlez ces lignes, s’il vous plaĂźt, ou un frĂšre qui peut se tenir ici et appeler les gens par section.

294.     A prĂ©sent, que les prĂ©dicateurs–les prĂ©dicateurs, les serviteurs oints de JĂ©sus-Christ, se tiennent juste ici.

295.     J’ai ici quelques frĂšres qui viennent de Jeffersonville, certains de mes associĂ©s qui viennent de petites Ă©glises sƓurs du tabernacle : frĂšre Don Ruddel, un grand succĂšs dans la priĂšre pour les malades
 Don, es-tu lĂ  ? FrĂšre Junior Jackson, un prĂ©dicateur mĂ©thodiste que je viens de baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ. Il a reçu le Saint-Esprit. Cet autre-ci Ă©tait un ministre de l’Eglise de Dieu.

            J’aimerais que vous, frĂšres, qui priez pour les malades dans le voisinage du tabernacle, vous veniez vous tenir dans cette ligne avec ces frĂšres.

296.     C’est trĂšs bien, n’est-ce pas, frĂšre ? C’est O.K., n’est-ce pas ? Certainement. Oui. TrĂšs bien. Venez vous tenir tout autour.

297.     OĂč se trouve frĂšre Willard Collins ? Un autre prĂ©dicateur, un prĂ©dicateur mĂ©thodiste qui vient de recevoir le Saint-Esprit et qui a Ă©tĂ© baptisĂ©. J’aimerais qu’il vienne.

298.     L’autre jour, son petit garçon se mourait du – du rhumatisme articulaire aigu, et le mĂ©decin a dit : « Ne le laissez mĂȘme pas lever la tĂȘte assez haut pour qu’on introduise une sonde dans sa bouche. Â» Je venais de Tucson pour prĂȘcher Les Sept Sceaux. Et alors, il a pris cet enfant du lit et l’a amenĂ© lĂ . Et Ă  peine Ă©taient-ils entrĂ©s que le Saint-Esprit a dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR : Ramenez  l’enfant Ă  la maison. Il est guĂ©ri. Il jouera avec mon petit garçon. Â» Voici le frĂšre qui se tient juste ici maintenant. Sa femme est ici.

299.     Je pense que Mikie est assis ici, lui-mĂȘme. C’est juste. OĂč es-tu, Mikie, oĂč es-tu ? Et les mĂ©decins
 Le voilĂ  ! Un mystĂšre ! Le mĂ©decin a dit d’amener
 Les autoritĂ©s ont vite ramenĂ© cet enfant. Le mĂ©decin est allĂ© l’examiner. Il s’est grattĂ© la tĂȘte et a dit : « Il n’y a pas une seule trace en lui. Â»

300.     Qu’est-ce ? JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

301.     Mes amis, j’ai fait appel Ă  ces hommes parce que ce sont des prĂ©dicateurs. Ce sont des pasteurs. Ce sont des hommes qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s, tout comme moi ou tout autre homme, Ă  prier pour les malades. J’aimerais que vous sachiez que votre pasteur a l’autoritĂ© de faire ceci. Vous n’avez pas Ă  attendre Oral Roberts ou Jack Jones ou moi, ou quelqu’un d’autre. JĂ©sus-Christ est omniprĂ©sent. Croyez en Lui. Votre pasteur a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  faire cela.

            Si vous n’avez jamais Ă©tĂ© baptisĂ©, consultez votre pasteur aprĂšs cette rĂ©union, mettez-vous en ordre avec Dieu. Si vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit, allez Ă  son Ă©glise, il vous instruira sur ce qu’il faut faire.

302.     Maintenant, pendant que vous passez, priez. Et j’aimerais que chaque personne ici, chaque individu, j’aimerais que vous priiez. J’aimerais que vous passiez par la ligne. Je vais me tenir juste ici avec ce groupe d’hommes pour imposer les mains Ă  ces gens. Ce pasteur va se tenir ici pour appeler les rangĂ©es. Et quand vous passez et que ces mains ointes
 Je vais prier pour vous maintenant, et ils vont prier pour vous.

303.     Et quand ils vous imposeront les mains, rappelez-vous, c’est juste... vous  ĂȘtes guĂ©ri de la mĂȘme maniĂšre que vous ĂȘtes sauvĂ©.

La Bible dit : « Repentez-vous et soyez baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de votre pĂ©chĂ© et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Â» C’est ça la promesse de Dieu. Il le fera, si vous croyez cela ; mais si vous ne croyez pas, cela ne marchera pas. Et Il a dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Â» Cela arrivera quand ils vous auront imposĂ© les mains, si vous croyez cela.

304.     Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen Â». – N.D.E.] Croyez-vous ce soir que vous avez vu la rĂ©alitĂ©, tout autant que pouvait en produire la mĂšre biche, en voyant JĂ©sus-Christ Se manifester parmi nous ? Si vous croyez qu’Il est ici, dites : « Amen. Â» [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.]. Alors Il est ici.

305.     Inclinons la tĂȘte maintenant. A prĂ©sent, voici ma priĂšre que j’offre en votre faveur de tout mon cƓur.

306.     PĂšre cĂ©leste, je T’aime. Tu es ma Vie, Tu es mon EspĂ©rance, mon Dieu, mon Roi, mon GuĂ©risseur, mon Protecteur. Pas seulement cela, mais j’exprime les sentiments de chaque chrĂ©tien croyant qui est ici. C’est ce que Tu es.

307.     Des hommes se tiennent ici, certains d’entre eux se tiennent ici Ă©tant malades eux-mĂȘmes. Je sais qu’ils le sont. J’ai vu le
 Ton Esprit suspendu sur eux il y a quelques instants. Sachant que ce sont des prĂ©dicateurs malades, mais leurs cƓurs enflammĂ©s pour leurs assemblĂ©es, le peuple, ils ont quittĂ© leurs propres places pour se tenir ici dans la ligne de priĂšre, afin de prier pour leurs brebis. Ô Dieu, bĂ©nis cet homme, bĂ©nis chacun d’eux.

308.     Pendant que nous nous tenons ici en tant que tes reprĂ©sentants, ce soir, reprĂ©sentant de cette VĂ©ritĂ©, la VĂ©ritĂ© biblique, que chacun de ces hommes soit si oint que le Saint-Esprit pourra
 quand ils imposeront les mains aux gens, qu’il y ait une telle foi qui frappera ces personnes qu’elles accepteront le don de guĂ©rison donnĂ© par Dieu, que Tu leur as promis, Seigneur. Et que chacun qui passe soit plein d’expectative, qu’il sache qu’il passe sous l’ombre de la croix, lĂ  oĂč le Sang de JĂ©sus-Christ fait expiation Ă  cause de leur confession, et que Sa trĂšs Auguste PrĂ©sence est ici avec nous maintenant, prouvant qu’Il n’est pas mort, qu’Il est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est vivant parmi nous. Alors nos cƓurs brĂ»leront pendant que nous rentrerons Ă  nos maisons respectives ce soir, en disant : « Nos cƓurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous pendant qu’Il nous parlait en chemin ? Â»

            Je demande que Ta puissance accorde une telle foi, dans les prochaines minutes, Ă  ces gens malades, afin qu’il n’y ait pas une seule personne faible au milieu de nous.

309.     Je dĂ©fie chaque dĂ©mon qui a liĂ© ces gens, sur base de l’autoritĂ© de la Parole de Dieu et de la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ qui a rĂ©pandu Son Sang pour rendre chaque Parole rĂ©elle pour quiconque croit. Satan, tu es vaincu. Ton heure est venue. Quitte ces gens, au Nom de JĂ©sus-Christ. Sors d’eux ! Nous accomplissons l’acte de Dieu en imposant les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.

310.     Samuel, chante Crois seulement. Commencez la ligne de priĂšre. [FrĂšre Samuel Johnson commence Ă  chanter Crois seulement. â€“ N.D.E.] Que tout le monde soit en priĂšre maintenant. Que tout le monde prie.

311.     [FrĂšre Branham et les ministres imposent les mains aux malades et prient pour eux pendant qu’un frĂšre chante crois seulement. N.D.E.]

Nos cƓurs dans l’amour chrĂ©tien ;

La communion des ñmes sƓurs

Et comme celle d’en haut.

Quand nous nous séparons,

Cela nous cause la peine,

Mais dans nos cƓurs, nous resterons toujours unis,

En espérant nous revoir.

312.     PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, que ceci, ce contact avec toutes les autres mains, celles des frĂšres dans le ministĂšre, afin que la Parole de Dieu
 Accorde que cette vertu qui a ressuscitĂ© Christ d’entre les morts et qui L’a gardĂ© avec nous pendant ces deux mille ans, que cela lie
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] les Ăąmes pour l’éternitĂ©, et puisse guĂ©rir les malades qui sont au milieu de nous.

            Et que
?
 tout
 croit
?
au Nom de JĂ©sus-Christ
?
 Ces mouchoirs et ces colis, que la puissance de Dieu repose dessus, au Nom de JĂ©sus-Christ.

313.     Maintenant, que toute l’assemblĂ©e, celui qui croit de tout son cƓur que JĂ©sus-Christ a
 tiendra Sa Parole
 S’Il a tenu Sa Parole pendant deux mille ans et qu’Il a dit que ceci arriverait Ă  la fin des temps, et que c’est arrivĂ© ici, Il tiendra Sa Parole qui dit : « Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Â» Croyez-vous cela ? Acceptez-vous cela ? Alors levons nos mains ensemble et louons Dieu.

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