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PrĂ©dication Comme l’aigle Ă©veille sa couvĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0804 La durĂ©e est de: 1 heure 43 minutes .pdf La traduction SHP
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Comme l’aigle Ă©veille sa couvĂ©e

1                   Tout est possible, Seigneur, je crois. Inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre.
Bienveillant Seigneur, nous nous approchons de Ton TrĂŽne de grĂące au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Nous tenons Ă  Te remercier pour toutes les bĂ©nĂ©dictions que Tu nous as accordĂ©es. Combien Tu as Ă©tĂ© bon envers nous ! Et nous Te prions, PĂšre, de continuer Ă  ĂȘtre avec nous. Beaucoup sont malades et nĂ©cessiteux, et nous prions que Ta puissance les guĂ©risse. Je suis trĂšs content de recevoir ces lettres envoyĂ©es par les gens qui Ă©taient ici, qui Ă©taient autrefois malades, affligĂ©s, et mĂȘme les mĂ©decins les ont dĂ©clarĂ©s maintenant bien portants.
O Dieu, que personne parmi nous ne soit faible Ă  la fin de la rĂ©union. Que la grĂące de Dieu soit avec nous. Ceux qui viennent chercher le salut, ĂŽ Dieu, puissent- ils trouver ce Rocher dans une terre aride, un Abri en temps d'orage. Et que le glorieux Saint-Esprit, Seigneur, baptise chaque croyant dans le Corps de Christ, par Sa PrĂ©sence et par le baptĂȘme de Son Etre.
2                   Souviens-Toi, Seigneur, des convalescents, de ceux qui sont dans une situation telle qu'ils ne peuvent pas se dĂ©placer, de ceux qui sont hospitalisĂ©s et dans diverses situations. Nous prions, PĂšre, que Ton Esprit les guĂ©risse.
Maintenant, que le Saint-Esprit sonde chaque cƓur ici prĂ©sent ce soir. Que celui-ci soit un temps de sondage, que ça soit un temps de sincĂ©ritĂ© et d'inventaire.
Nous Te prions de bénir la Parole alors que nous La lisons. Et puis, que le Saint-Esprit prenne tout ce dont on a besoin ici ce soir, qu'il place la Parole juste là-dessus, de sorte que nous voyions que nous avons une bénédiction de la rédemption qui attend. Accorde-le, PÚre, car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
3                   Nous avons certainement eu une merveilleuse journĂ©e aujourd'hui. Je-je suis restĂ© un peu tard hier soir Ă  la rĂ©union, au point que je... mon Ă©pouse et les autres ne voulaient pas me ramener Ă  moi-mĂȘme pendant dix minutes environ aprĂšs que j'eus quittĂ© le bĂątiment, comme j'avais un peu trop de gens dans la ligne. Je pense...
Le moment capital, ce n'est pas lorsqu'on est lĂ -haut (Voyez?), lĂ -haut dans cette glorieuse onction, ni non plus lorsqu'on est ici en bas ; c'est lorsqu'on est entre les deux, lorsqu'on sort de l'un vers l'autre, et qu'on quitte cette onction pour retourner ici une fois de plus. Mais qu'est-ce que cela vous dit ? Il y a un Pays au-delĂ  de la riviĂšre. Il y a un lieu rĂ©el oĂč nous pouvons trouver la paix, la joie et la satisfaction.
Et maintenant, le Seigneur voulant, demain soir, nous distribuerons des cartes de priÚre à dix-huit heures trente, les jeunes gens le feront, et puis... Nous n'avons pas beaucoup de temps, n'est-ce pas ? Nous avons... Demain soir, il y aura... c'est vendredi, n'est-ce pas ? Vendredi, samedi et dimanche, encore trois soirées.
4                   Eh bien, c'est... Que tout celui qui veut qu'on prie pour lui, et tout, vienne donc directement recevoir sa carte de priĂšre, et nous les ferons venir dans la ligne, nous prierons pour eux, nous ferons tout ce que nous pouvons. Et s'il vous faut partir avant la fin de la rĂ©union, aller dans la salle des urgences, et nous aimerions que cela se passe ici, alors un... le Saint-Esprit peut voir s'il y a quelque chose dans la vie, lorsqu'on est sous ce discernement. Voyez ? S'il y a quelque chose que vous avez fait, ou quelque chose que vous n'avez pas fait, quelque chose que vous devriez faire. Voyez ? Peu importe combien on a priĂ© pour vous, cela ne vous quittera jamais tant que cette chose-lĂ  n'aura pas Ă©tĂ© arrangĂ©e. Vous pouvez bien trembler, imposer les mains, dĂ©verser de l'huile ; cela ne quittera pas. Ça restera lĂ  mĂȘme.
Regardez, il y avait un... JĂ©sus avait donnĂ© Ă  Ses disciples le pouvoir de chasser les dĂ©mons. Combien le savent ? AssurĂ©ment. Dix jours plus tard, nous les trouvons tous vaincus sur un cas d'Ă©pilepsie. Voyez? Mais lorsque... Ce dĂ©mon Ă©tait lĂ  mĂȘme. Et puis, lorsque JĂ©sus est venu, ce dĂ©mon a reconnu qu'il rencontrait quelque chose d'un niveau plus Ă©levĂ© que celui de ces disciples ; alors, il a dĂ» sortir.
Eh bien, nous devons toujours venir dans un Ă©tat de priĂšre, ayant fait des confessions et prĂȘts Ă  ĂȘtre guĂ©ris. Et alors, si on fait cela, tout ce qui reste, c'est chasser l'ennemi. C'est tout. Si vous avez priĂ© et que vous ĂȘtes sĂ»r que c'est la volontĂ© de Dieu de vous guĂ©rir, et vous avez priĂ© Ă  sujet, c'est-c'est rĂ©glĂ©. Voyez, il n'y a qu'une seule chose Ă  faire alors, tout ce qu'un don peut faire, c'est chasser cela. C'est tout. Voyez ? Cela est alors terminĂ©. Et je suis trĂšs content de ce que nous puissions-que nous puissions dire... nous savons que quelque chose est arrivĂ©, lorsque-lorsque cela se passe.
5                   Aujourd'hui, ça a Ă©tĂ© un... TĂŽt ce matin, je me suis rĂ©veillĂ©, je n'ai point trĂšs bien dormi hier soir, je me suis rĂ©veillĂ© tĂŽt ce matin, et le Saint-Esprit m'a parlĂ©. Il m'a dit : « Sors ; Je vais t'utiliser. »
Et alors, tout ce que je sais faire, c'est juste sortir. C'Ă©tait tout. Et je me suis dit : « Eh bien, ma voiture a besoin d'une vidange de graisse ; alors, je vais donc... ou plutĂŽt d'huile. » Je suis donc allĂ© Ă  la station service. Je me suis dit : « Seigneur, c'est peut-ĂȘtre l'un de ces hommes ici. » Et je parlais Ă  un bon jeune garçon presbytĂ©rien, il transportait de l'essence et autres Ă  bord d'un camion. On dirait qu'il n'y avait rien d'urgent. Puis, un accident s'est produit au coin. J'ai dit : « Ça y est. » Je me suis avancĂ© lĂ , mais personne n'Ă©tait blessĂ©, alors ils... Ce n'Ă©tait pas ça. Je suis donc entrĂ© dans ma voiture, je me suis dit : « Je vais rentrer chez moi. »
Je rentrais à la maison. Eh bien, Quelque Chose a dit : « Continue simplement à conduire. »
6                   Je rejoignais donc mon lieu de priĂšre, lĂ  vers le mont Rainier, par ici, allant lĂ  loin en brousse. Il y a quelque chose dans le fait d'aller dans la nature, vous y trouvez Dieu en Ă©tant seul. Et j'avais le petit Joseph avec moi, mon petit garçon, et Quelque Chose a dit : « Gare ici de cĂŽtĂ©, et arrĂȘte, car c'est un... Pourquoi ne laisses-tu pas le petit garçon observer les pĂȘcheurs ? » Eh bien, ils ont pĂ©chĂ© pendant environ dix minutes et ils sont partis, alors Joseph et moi Ă©tions assis lĂ . Eh bien, je me suis dit : « Eh bien, nous roulerons aprĂšs vers le lieu de priĂšre, ainsi donc, je laisserai Joseph jouer lĂ  pendant que je serai en train de lire et de prier, ensuite nous redescendrons. » Et je mange cela, une fois par jour, alors...
Quelque Chose ne me laissait pas partir. Et je me suis dit : « Eh bien, Joseph, j'ai une loque en dessous du siÚge, lavons simplement le-le tapis du véhicule de l'église. » C'est leur véhicule que je conduis. Je me suis donc dit : « J'aimerais bien en prendre soin. » Et je... Pendant qu'on nettoyait les tapis, je me suis dit : « C'est bien. »
7                   Et j'avais ouvert une portiĂšre. Joseph faisait le sien, sur la roue, lĂ  en bas, vous savez, ce petit garçon s'amusait, on dirait. Et tout d'un coup, un vĂ©hicule s'est arrĂȘtĂ©, il s'est mis Ă  faire marche arriĂšre. Quelqu'un avait pensĂ© qu'une personne Ă©tait dans le besoin. Et alors, j'ai fini par dĂ©couvrir que dans ce vĂ©hicule-lĂ , il y avait une femme qui se mourait de cancer, la femme d'un prĂ©dicateur. Et ils avaient Ă©tĂ© conduits de façon trĂšs Ă©trange. Ils Ă©taient allĂ©s lĂ  oĂč je restais, et j'Ă©tais dĂ©jĂ  parti. Ils avaient laissĂ© un mouchoir pour que je prie dessus, et ils effectuaient un autre passage par lĂ  oĂč ils Ă©taient censĂ©s aller, et Quelque Chose leur a dit : « Faites demi-tour, et rentrez. »
Et ils ont contourné dans cette direction-ci, ils descendaient, ils ont dit : « N'est-ce pas étrange que nous venions dans cette direction-ci ? » Et juste alors, ils ont dit : « On se demande si ces gens sont... ont un problÚme avec leur véhicule. »
8                   Et au mĂȘme moment, j'Ă©tais Ă  1'intĂ©rieur du vĂ©hicule, la tĂȘte inclinĂ©e, grattant ici et lĂ , comme cela. Et j'allais partir dans quelques minutes ; j'allais au lieu de priĂšre, et il y avait lĂ  une femme couchĂ©e sur la banquette arriĂšre du vĂ©hicule, se mourant du cancer. Oh ! comme Dieu avait dĂ©versĂ© Son Esprit lĂ ! N'est-ce pas merveilleux la façon dont Il opĂšre ? Oh ! comme Il nous conduit mystĂ©rieusement de lieu en lieu, juste pour faire joindre tous les bouts juste comme... cela... Ce n'est pas juste une coĂŻncidence, c'est une conduite spirituelle. Vous croyez cela, n'est-ce pas ? Les fils et les filles de Dieu sont conduits par l'Esprit de Dieu.
9                   Maintenant, prenons les Ecritures ce soir, pour un passage des Ecritures, dans le Livre de DeutĂ©ronome, chapitre 32, et commençons Ă  partir du verset 7; lisons une portion maintenant, jusqu'au verset 12 inclus.
Rappelle à ton souvenir les anciens... Rappelle à ton souvenir les anciens jours, passe en revue les années, génération par génération, interroge ton pÚre, et il te l'apprendra, tes vieillards, et ils te le diront.
Quand le TrÚs-Haut donna un héritage aux nations, quand il sépara les enfants des hommes, il fixa les limites des peuples d'aprÚs le nombre des enfants d'Israël ;
Car la portion de l'Eternel, c'est son peuple, Jacob est la part de son héritage.
Il l'a trouvĂ© dans une contrĂ©e dĂ©serte, dans une solitude aux effroyables hurlements ; il l'a entourĂ©, il en a pris soin, il l'a gardĂ© comme la prunelle de son Ɠil,
Pareil à l'aigle qui éveille sa couvée, voltige sur ses petits, déploie ses ailes, les prend, les porte sur ses plumes.
L'Eternel seul a conduit son peuple, et il n 'y avait avec lui aucun dieu Ă©tranger.
Si c'est la volonté du Seigneur ce soir, j'aimerais tirer un sujet drÎle, étrange, mais c'est : Comme l'aigle éveille sa couvée, voltige sur ses petits, les prend sur les ailes et les emporte.
10              Je me suis souvent demandĂ© pourquoi donc Dieu identifiait Son hĂ©ritage Ă  un aigle. Et un jour, j'ai vu dans la Bible que Dieu s'appelle Aigle, Il est JĂ©hovah-Aigle, et Ses enfants sont des aiglons, de petits aigles sous l'aile de JĂ©hovah. Et en tant que conservateur de la nature, je-j'aime Ă©tudier la nature. Ma premiĂšre Bible Ă©tait la nature. J'observais comment tout se passe dans la nature, comment il fallait que ça soit Dieu ; ça ne pouvait ĂȘtre rien d'autre que Dieu. Et cela m'a amenĂ© Ă  croire qu'il existe une grande force suprĂȘme quelque part, qui contrĂŽlait toutes ces choses. Comme nous...
11              Il n'y a pas longtemps en Inde, j'avais Ă©tĂ© reçu par dix-sept diffĂ©rentes religions un aprĂšs-midi au temple des jains. Il y avait les bouddhistes, les musulmans, les sikhs, les jains et que sais-je encore, ce sont-ce sont des gens trĂšs drĂŽles.
Mais, de toutes ces dix-sept religions, pratiquement elles toutes Ă  part les musulmans et quelques-unes, croient dans la rĂ©incarnation. Ainsi, ils portent un petit balai-Ă©ponge, et ils Ă©pongent le plancher, juste pour se rassurer pendant qu'ils marchent, de ne pas piĂ©tiner une petite mouche ou un insecte, car ça pourrait ĂȘtre un oncle, ou une tante, ou quelqu'un qui est revenu. Comment peut-on donc prĂȘcher une religion du sang Ă  un peuple qui ne voudrait pas tuer une mouche ? Voyez ? Et alors, j'ai donc dĂ» attendre et laisser Dieu Lui-mĂȘme s'en occuper, mais IL a certainement accompli une grande Ɠuvre en Inde.
12              Mais si vous observez la nature et que vous voyez comment tout fonctionne, alors, vous saurez qu'il... le fondement du christianisme. Et le christianisme est l'unique vraie religion. En effet, le christianisme est fondĂ© sur la mort, l'ensevelissement et la rĂ©surrection.
Or, ce n'est pas le remplacement. Eh bien, si je laissais tomber ce papier par terre, et que je disais : « Eh bien, j'ai laissĂ© tomber celui-ci et je vais le remplacer par celui-lĂ , lĂ , ce n'est pas la rĂ©surrection ; c'est le remplacement. Mais le mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait enseveli, le mĂȘme JĂ©sus est ressorti de la terre. Et la rĂ©surrection, ou plutĂŽt le christianisme est fondĂ© sur la rĂ©surrection. C'est pourquoi, lorsque vous regardez les bois, les arbres, et que vous observez...
13              Il y a quelques mois... Eh bien, ça fera environ une annĂ©e, ce... prochain environ quatre... dans trois semaines. J'Ă©tais lĂ  dans le Kentucky, Ă  la chasse aux Ă©cureuils. Nous avions tenu une rĂ©union tout prĂšs, environ deux ans avant cela, sur un camping mĂ©thodiste, pendant deux soirĂ©es. Le Seigneur avait fait de grandes personnes... de grandes Ɠuvres parmi les mĂ©thodistes. Et alors, ils...
Autrefois, les méthodistes croyaient dans la guérison divine. John Wesley croyait. J'ai son livre, son manuel et autres, ses notes. Ainsi donc, ils croyaient autrefois dans la guérison divine. Beaucoup parmi eux croient encore. Et alors, il y avait un grand réveil parmi les gens. Donc, à ce grand camping là-bas, là chez les méthodistes du sud... Ils m'avaient invité là pour une-une campagne, et j'avais passé le samedi et le dimanche avec eux.
14              Et monsieur Wood, un ancien tĂ©moin de JĂ©hovah, avait un fils estropiĂ©, dont la jambe Ă©tait recroquevillĂ©e, un jeune homme ; il Ă©tait assis au fond, dans la rĂ©union, et son pĂšre Ă©tait assis lĂ  en train de critiquer ; et sa mĂšre, assise lĂ , en train de prier. Le Saint-Esprit est allĂ© Ă  un endroit, alors qu'il y avait lĂ , je pense, au moins huit ou dix mille personnes, et Il a dit : « Le jeune homme assis lĂ  au fond est estropiĂ© de jambe, son pĂšre est un tĂ©moin de JĂ©hovah, et c'est un-un entrepreneur, son nom est Banks Wood. Sa mĂšre est une mĂ©thodiste. Le nom du jeune garçon est David. AINSI DIT LE SEIGNEUR, lĂšve-toi ; JĂ©sus-Christ te guĂ©rit. » Il s'est levĂ© ; il ne reconnaĂźt mĂȘme plus aujourd'hui la jambe en question; du moins, c'est arrivĂ©.
Alors, monsieur Wood, il Ă©tait vraiment sauvĂ©, il a amenĂ© tout le reste de sa famille dans... (son pĂšre, sa mĂšre, tous les autres) dans l'alliance de Christ par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Lui et moi, nous chassions ensemble, nous avions passĂ© lĂ  environ deux semaines et il a dit... Il faisait terriblement sec. Il nous fallait descendre dans des vallĂ©es pour trouver lĂ  oĂč il y avait assez d'humiditĂ© pour marcher, sinon les Ă©cureuils vous entendraient. Et alors, il a dit : « Je connais un homme qui a cinq cents hectares lĂ . » Et il a dit : « Je doute trĂšs fort qu'il me permette jamais de chasser, parce que c'est un vrai incroyant. »
Et j'ai dit : « Ce serait pour nous un bon monsieur à rencontrer. »
15              Nous sommes donc allĂ©s, nous nous sommes approchĂ©s de sa maison, par devant. Il Ă©tait assis dans la cour, causant avec un homme avancĂ© en Ăąge. Et aprĂšs que nous nous sommes approchĂ©s en voiture, monsieur Wood est sorti, il a contournĂ© le vĂ©hicule et il lui a dit : « Salut, Jim », ou je ne sais quel nom il portait.
Il a dit : « Bonjour. »
Il a dit : « Je pense que vous ne me connaissez pas. »
Il a dit : « Si, je vous connais. Vous ĂȘtes le fils de Jim Wood, je pense. »
Il a dit : « C'est exact. »
Il a dit : « Je me demande si je peux chasser par ici. » Il a dit : « C'est trÚs sec ; nous chassions sur l'autre riviÚre, appelée Dutton. » Il a dit : « Il fait trÚs sec là. »
Il a dit : « J'ai cinq cents hectares ici. N'importe quel fils de Jim Wood peut se donner le loisir de chasser partout oĂč il veut, Ă  n'importe quel moment qu'il le veut. » Il a dit : « Je n'ai jamais de ma vie eu un ami plus honnĂȘte que Jim Wood. »
Il a dit : « Merci. » Il a dit : « Eh bien, j'ai mon pasteur avec moi. »
Il a dit : « Wood, tu ne veux pas dire que tu es tombĂ© si bas qu'il te faut trimbaler un prĂ©dicateur avec toi partout oĂč tu vas ? »
Il a dit : « Eh bien, je ne sais pas à ce sujet, mais je... »
16              Alors, je suis sorti du vĂ©hicule. Je suis descendu et j'ai dit : « Bonjour, monsieur. »
Il a dit : « Bonjour. Eh bien, a-t-il dit, c'est vous le prédicateur ? »
Le sang des écureuils, la saleté (Oh ! la la !), des moustaches longues comme ça, et j'ai dit : « Oui, monsieur. Je suppose que oui. »
Et il a dit : « Eh bien, je pense que Wood vous a dit que je suis un incroyant. »
J'ai dit : « Eh bien, il a dit quelque chose à ce sujet, mais j'ai du mal à penser qu'un homme qui témoigne de la gentillesse comme vous le faites soit réellement un incroyant. » J'ai dit...
Il a dit : « Eh bien, je suis censĂ© l'ĂȘtre. »
J'ai dit : « Je suis content que vous ayez dit que vous ĂȘtes censĂ© l'ĂȘtre. »
Et il a dit : « Eh bien, a-t-il dit, je vais vous dire quoi. » Il a dit : « Je n'ai jamais vu quelque chose qui soit donc... d'autre que la simple psychologie, pour me prouver que Dieu existe. » Il a dit : « J'entends ces prédicateurs vociférer en parlant de l'existence de Dieu. » Et il a dit : « Il est mort là il y a longtemps, il y a deux mille ans. » Et il a dit : « A quoi peut me servir un tel Dieu, mort il y a deux mille ans, aprÚs que je serai mort ? » Voyez ?
J'ai dit : « Oui, ça en Ă©tait la fin. Vous avez bien raison. » J'ai dit : « Ça n'en Ă©tait pas la fin. »
Et il a dit : « Eh bien, il y a... Je n'ai pas été à l'église, a-t-il dit, ça fait environ cinquante ans. » Il avait environ soixante-quinze ans.
J'ai dit : « Il n'y a pas tellement de quoi se vanter, n'est-ce pas, Monsieur?»
Il a dit : « Non, je pense que non. » Il a dit : « Mais il y avait un prĂ©dicateur qui avait tenu une sĂ©rie de rĂ©unions par ici, au... » Il a dit :  « A Acton, il n'y a pas longtemps, sur ce camping mĂ©thodiste. » Il a dit : « Si jamais ce gars revient dans la contrĂ©e, j'irai l'entendre. »
J'ai dit : « Oui, Monsieur. » FrĂšre Wood m'a regardĂ©, il m'a clignĂ© de l'Ɠil, vous savez. Et j'ai dit : « Oui, monsieur. » Et j'ai demandĂ© : « Quel est son nom ? »
Il a dit : « Je ne sais pas son nom. » Il a dit : « Mais une vieille tante, Melissie Unetelle, habitait ici sur la colline. » Il a dit : « Moi... Ma femme et moi allions lĂ , deux semaines durant, la soulever et retirer l'alĂšse ; elle n'arrivait mĂȘme pas Ă  bouger Ă  cause du cancer de l'estomac. » Et il a dit : «Les mĂ©decins l'avaient abandonnĂ©e des mois avant cela. » Et il a dit : «Qu'elle... On n'arrivait mĂȘme pas Ă  la placer sur un bassin hygiĂ©nique. » Et il a dit : « Sa sƓur est allĂ©e Ă  cette rĂ©union ce soir-lĂ . »
Il a dit : « Il y avait, peut-ĂȘtre, quelque trois mille personnes lĂ  sur le camping. » Il a dit : « Ce prĂ©dicateur, c'Ă©tait sa premiĂšre soirĂ©e lĂ , il a regardĂ© au fond de l'assistance, il a dĂ©signĂ© cette femme par son nom, il lui a dit qui Ă©tait la femme pour qui elle priait. Alors, cette femme s'est mise Ă  pleurer. Il a dit : 'Eh bien, prenez ce mouchoir que vous avez baignĂ© de vos larmes, allez le poser sur cette femme, car AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle vivra.' » Et il a dit: « Je pensais qu'on avait fait venir l'ArmĂ©e du Salut lĂ -haut sur la colline, ce soir-lĂ , lorsqu'ils Ă©taient rentrĂ©s lĂ  ; il y avait des cris et des hurlements, a-t-il dit ; nous avions pensĂ© que la femme Ă©tait morte. » Et il a dit : « Mon Ă©pouse et moi, nous nous sommes habillĂ©s, c'Ă©tait vers vingt-deux heures, nous sommes montĂ©s lĂ  et elle Ă©tait en train de frire des tartes aux pommes et de les manger. » Et il a dit : « Elle n'arrivait mĂȘme pas Ă  boire le sirop d'orgeat ce matin-lĂ . » Il a dit : « Et Ă  prĂ©sent, elle fait non seulement son propre travail, mais aussi tout le travail des voisins. »
Et j'ai dit : « C'était merveilleux. »
Il a dit : « Eh bien, quand je... ce gars revient ici, j'irai l'écouter. »
J'ai dit : « Eh bien, et vous... Cela vous fera-t-il croire en Dieu si vous voyez quelque chose de semblable ? »
Il a dit : « Eh bien, a-t-il dit, eh bien, je-je pense, c'est quelque chose qu'on peut voir. »
17              J'ai dit : « Eh bien, c'Ă©tait bien. » J'ai cueilli une petite pomme lĂ . Combien savent ce que c'est qu’une guĂȘpe ? Ainsi donc, une guĂȘpe Ă©tait sur cette pomme, je l'ai chassĂ©e et je me suis mis Ă  manger la pomme. J'ai dit : « Ce sont des pommes dĂ©licieuses. »
Il a dit : « Oui, elles le sont. »
J'ai dit : « Quel ùge a cet arbre ? »
Il a dit : « Eh bien, a-t-il dit, c'est moi qui l'ai planté là. » Il a dit : « Je pense que cet arbre a environ trente-cinq ou quarante ans. »
J'ai dit : « Il produit des pommes chaque année ? »
Il a dit : « Oui, assurément. »
Il pensait que je cherchais à changer de sujet. Voyez-vous ? Alors, j'ai dit: « Eh bien, j'aimerais vous poser une question. » J'ai dit : « On est à mi-août, ou la derniÚre semaine d'août. » Et j'ai dit : « J'ai vu des feuilles tomber de cet arbre-là. »
Il a dit : « Oui, oui. »
Et j'ai dit : « Pendant... Je me demande qu'est-ce qui fait tomber ces feuilles de cet arbre-là. »
Il a dit : « La sÚve descend. »
J'ai dit : « OĂč est-elle partie ? »
Il a dit : « Elle est allée dans les racines. »
J'ai dit : « Eh bien, qu'est-ce qui la fait descendre là en bas ? »
Il a dit : « OĂč voulez-vous en venir ? »
« Eh bien, ai-je dit, assurément, avant qu'il y ait le gel ou n'importe quoi, quelque chose a dû avertir la sÚve de descendre dans les racines. »
« Eh bien, a-t-il dit, ce n'est que la nature. »
« Eh bien, ai-je dit, placez un bidon d'eau sur un poteau et voyez si elle descendra. » Voyez ?
Et il a dit : « Eh bien, que voulez-vous dire ? »
J'ai dit : « Monsieur, vous admettrez bien qu'il y a quelque chose qui s'empare de cette sÚve qui restait là-haut, sinon cela tuerait l'arbre. Vous n'aurez plus une autre pomme. Donc, quelque chose avertit cette sÚve, et elle descend dans les racines de l'arbre jusqu'au printemps et se cache; et puis, elle remonte et vous produit une autre moisson de pommes. »
Il a dit : « C'est exact. »
« Eh bien, ai-je dit, la mĂȘme Intelligence qui a dit Ă  cet arbre, Ă  la sĂšve de cet arbre : 'Descends dans les racines, l'hiver arrive (avant qu'on ait mĂȘme un coup de froid ou le gel), descends te cacher lĂ ', c'est la mĂȘme Intelligence qui m'avait dit que cette femme vivrait. »
Il a dit : « Vous n'ĂȘtes pas ce prĂ©dicateur-lĂ  ? »
J'ai dit : « Si. » Là... Voyez ?
Eh bien, il a dit : « Vous savez quoi ? Venez ici, j'aimerais vous serrer la main. » Il a dit : « Je n'y avais jamais pensé. »
J'ai dit : « Monsieur, Dieu est tout autour de vous. Qui peut fabriquer les fleurs d'une mĂȘme espĂšce, l'une d'une couleur et l'autre d'une autre couleur, sous le mĂȘme soleil, sur le mĂȘme... ? Voyez ? Rendre l'une rose, l'autre rouge, et l'autre blanche, et ainsi de suite? Dieu. Dieu est dans la nature. Si seulement vous mĂ©ditez sur Lui, Il habite dans la nature. »
18              Lorsque j'ai commencĂ© Ă  voir que Dieu s'appelait Aigle, et qu'il appelait Ses enfants des aigles, Ses prophĂštes, alors je me suis demandĂ© pourquoi. Et je me suis mis Ă  faire des Ă©tudes sur l'aigle. L'aigle est un gros oiseau. Eh bien, le mot mĂȘme aigle... Il y a quarante diffĂ©rentes sortes d'aigles que nous connaissons. Aigle veut dire un Ă©ventreur avec le bec. Et donc, un-un aigle est un oiseau Ă©trange. Il peut voler plus haut que n'importe quel autre oiseau qui existe. Il n'y a pas un autre oiseau qui puisse suivre un aigle. Si un faucon osait suivre un aigle, il se dĂ©sintĂ©grerait dans les airs. Il n'en a pas la constitution. Un aigle peut s'Ă©lever si haut qu'aucun autre oiseau ne peut s'approcher de lui. Il va jusqu'Ă  ĂȘtre perdu de vue, il continue simplement Ă  monter.
Eh bien, alors, ça ne lui servira à rien d'aller là-haut, s'il n'a pas la constitution qui lui permet de vivre pendant qu'il y est. Et c'est pourquoi Dieu appelait Ses prophÚtes des aigles. Plus haut vous montez, plus loin vous voyez.
Eh bien, alors, s'il n'a pas un Ɠil qui lui permet de voir, son Ɠil sera proportionnel Ă  sa capacitĂ© de monter ; alors, Ă  quoi lui servirait-il de monter lĂ -haut si cela Ă©blouissait sa vue ?
19              C'est donc pareil pour beaucoup de gens qui osent monter trĂšs haut et qui sont Ă©blouis une fois qu'ils se retrouvent lĂ . A quoi sert-il donc de monter lĂ - haut ? Voyez ? Vous pensez que vous dĂ©crocherez votre doctorat en philosophie, votre doctorat en droit, votre D.D.D., votre Q.S.D, et toute autre sorte de-de doctorat. Mais si vous montez lĂ -haut sans en avoir la qualification, vous deviendrez aveugle Ă  la chose mĂȘme pour laquelle vous ĂȘtes montĂ©. Cela ne servira Ă  rien ; vous ne pourrez plus voir en bas. C'est comme un frĂšre a dit au sujet de la clĂ© l'autre jour, il l'avait abandonnĂ©e, ou un homme l'avait laissĂ©e.
Alors, un aigle, pour monter, il lui faut ĂȘtre un oiseau d'une constitution spĂ©ciale. Et un homme, pour ĂȘtre un serviteur du Seigneur, doit ĂȘtre un homme spĂ©cial. Il doit ĂȘtre changĂ© Ă  l'intĂ©rieur, ĂȘtre refait. C'est pourquoi Dieu appelle Ses enfants, Ses prophĂštes, des aigles. Il doit monter. Son Ɠil...
20              Et autre chose, si cet aigle osait monter lĂ -haut avec juste des plumes ordinaires, comme celles d'un corbeau, ou d'un-d'un pigeon, eh bien, il serait complĂštement dĂ©plumĂ©.
Avez-vous dĂ©jĂ  essayĂ© d'arracher la plume d'un aigle ? Vous feriez mieux d'avoir des tenailles et de poser vos pieds sur lui, car ces plumes tiennent bien en place. Sinon, il... elles feraient tomber l'aigle une fois qu'il serait montĂ© lĂ -haut, dans ces sphĂšres oĂč les autres oiseaux... Vous voyez donc, il doit ĂȘtre un oiseau spĂ©cial.
21              Autre chose au sujet d'un aigle, un aigle est un-un oiseau spĂ©cial ; en effet, il ne construira jamais son nid par terre. Il construit son nid lĂ -haut, trĂšs loin.
Il identifie cela Ă  Son Eglise. Vous ĂȘtes une ville situĂ©e sur une montagne, pas dans une vallĂ©e. Vous ĂȘtes une ville situĂ©e sur une montagne, que l'on peut voir de loin. Une lampe allumĂ©e, on peut la voir de loin. L'Eglise est situĂ©e en haut, avec de hautes attentes, de hautes ambitions...
22              Je n'ai pas beaucoup confiance en l'Ă©glise d'un pasteur qui n'a pas des ambitions de s'amĂ©liorer au jour le jour, annĂ©e aprĂšs annĂ©e. Une Ă©glise qui est vraiment une Eglise du Dieu vivant n'arrĂȘtera jamais, disant : « Eh bien, je suis bien arrivĂ©e, je pense, tout est en ordre maintenant. » LĂ , ce n'est pas ça l'Eglise de Dieu. Elle a l'ambition de persĂ©vĂ©rer. « Eh bien, j'ai dĂ©jĂ  fait ma part ; j'ai amenĂ© un pĂ©cheur cette annĂ©e, et il a Ă©tĂ© sauvĂ©. » FrĂšre, ce n'est pas l'ambition de l'Eglise de Dieu. S'il en amĂšne un, il aimerait un autre, un autre, un autre, un autre, un autre. Il n'y a pas de fin Ă  cela. Cela continue simplement Ă  s'entasser. Voyez ? Nous aimerions avoir une ambition et des attentes. Dieu veut qu'il en soit ainsi pour nous.
23              J'aimerais donc que vous remarquiez autre chose. Un aigle renouvelle sa jeunesse. Le saviez-vous ? Un aigle renouvelle en fait sa jeunesse. Eh bien, il devient tellement vieux qu'il a du mal Ă  voler et puis, tout d'un coup, quelque chose lui arrive. Eh bien, il ajuste le mĂȘme Ăąge, mais il se sent jeune, et il se restaure simplement. Il devient de nouveau un bon aigle. Eh bien, la Bible dit que l'aigle renouvelle sa jeunesse.
Je me rappelle la premiĂšre fois que j'ai Ă©tĂ© dans une rĂ©union des pentecĂŽtistes, c'Ă©tait Ă  Mishawaka. J'Ă©tais un jeune prĂ©dicateur baptiste. Et je... lĂ ... J'avais entendu parler de ces gens. Ils avaient des signes derriĂšre leurs vĂ©hicules, et je me suis dit : « Je pense que je vais y aller ; c'est une rĂ©union d'Ă©vangĂ©lisation. » Et je me suis assis au fond, dans la rĂ©union, et je les ai entendus prĂȘcher lĂ . Oh ! la la ! Jamais de toute ma vie je n'avais entendu pareille prĂ©dication. Et ce soir-lĂ , je me suis dit : « Je pense que je serai sur l'estrade. »
Ils ont dit : « Que tous les prĂ©dicateurs viennent Ă  l'estrade. » Il y en avait des centaines. Et alors, je... Ce jour-lĂ , j'avais constatĂ© que tous les jeunes prĂ©dicateurs avaient prĂȘchĂ© sur ce que JĂ©sus avait fait et tout Ă  ce sujet, et-et, oh ! je me suis dit : « Ils ont un merveilleux message. » Je n'avais jamais rien entendu de pareil auparavant.
Ils parlaient en langues, criaient, dansaient et couraient çà et là. Je me suis dit : « Ouf ! Ils ont de piÚtres maniÚres, mais ils-mais ils passent certainement un bon moment avec cela ; alors, je-je pense que c'est en ordre. »
Alors, ce soir-lĂ , Ă  l'estrade, on a dit : « J'aimerais que chaque prĂ©dicateur se lĂšve simplement et dise d'oĂč il vient, quel est son nom. » Ainsi, Ă  mon tour, j'ai dit : « William Branham, Ă©vangĂ©liste, Jeffersonville, Indiana, baptiste. » Je me suis assis.
24              Et puis, ce soir-lĂ , on a fait venir, pour la rĂ©union du soir, un vieil homme de couleur, portant un long manteau trĂšs large, la vieille redingote des prĂ©dicateurs qu'on portait autrefois dans le Sud, Ă  col en velours ; il avait juste une petite couronne de cheveux blancs autour de sa tĂȘte. Le pauvre vieil homme pouvait Ă  peine monter lĂ . Il a dit : « Eh bien, c'est moi qui vais vous parler. » Il a dit : « Je vais tirer mon sujet de ce soir (je pense que c'Ă©tait dans Job 7.27, ou quelque chose comme cela) : OĂč Ă©tais-tu, lorsque je posais le fondement de la terre ? Dis- le moi... car, leurs bandes. Lorsque les Ă©toiles du matin chantaient ensemble, et que les Fils de Dieu Ă©clataient en chants d'allĂ©gresse ? »...
Et je me suis dit : « Oh ! la la ! Pourquoi n'aligne-t-on pas un de ces jeunes hommes là ? Un vieil homme comme cela, devant environ trois mille personnes ? Eh bien, ils ne devraient pas aligner ce vieil homme là. Il est si raide qu' il a du mal à marcher. »
25              Eh bien, tous les frĂšres disaient ce qui s'Ă©tait passĂ© ici bas sur terre, lui a commencĂ© lĂ  il y a environ dix mille ans avant que le monde soit donc formĂ©, quand les fils de Dieu Ă©clataient en chants d'allĂ©gresse et que les Ă©toiles du matin chantaient ensemble. Il a amenĂ© cela dans les cieux, et jusqu'Ă  l'arc-en-ciel horizontal, en environ cinq minutes. Directement, il a sautĂ© en l'air, il a dit: « Hourra !» Il a soulevĂ© ses pieds ensemble, a pivotĂ©, disant... il a dit : «Vous avez assez de place lĂ  pour que je prĂȘche. » Il a quittĂ© l'estrade.
J'ai dit : « FrÚre, c'est ce dont j'ai besoin. Si cela fait agir un vieil homme comme cela, qu'est-ce que cela me fera faire, à moi qui n'ai que 25 ans ? »
Je vous assure, cela renouvelle sa jeunesse. Est-ce vrai ? Lorsque le Saint- Esprit entre, Il fait agir un vieux comme un jeune. Oui. Ils deviennent des aigles. Quelque chose au sujet de... Je n'oublie jamais cela. Je ferais tout aussi bien de dire quelque chose ici.
26              Ce soir-lĂ , j'ai dormi dans un carrĂ© de maĂŻs, j'ai pris ma vieille... J'avais une vieille Ford modĂšle T, elle faisait trente miles [48 km] par heure : quinze dans ce sens et quinze dans l'autre. Alors... J'ai enlevĂ© la banquette arriĂšre, le siĂšge de devant, j'ai mis mon petit pantalon en crĂ©pon de coton entre les deux, et je les ai serrĂ©s. J'avais juste un dollar et cinquante cents pour rentrer chez moi, m'acheter de l'essence. J'ai pris des pains rassis et-et j'ai bu Ă  une prise d'eau, quelque chose Ă  manger.
Et j'avais prié toute la nuit. Je disais : « Seigneur, jamais de ma vie je n'ai vu de pareilles gens. Je n'ai jamais entendu parler de pareille chose. Eh bien, je n'approuve pas leurs maniÚres. » En effet, ils n'avaient pas du tout de maniÚres. Mais j'ai dit : « Mais je-je pense certainement que ce sont les gens les plus heureux. Ils n'ont pas honte de leur religion. »
27              Et alors, le lendemain matin, je suis entrĂ© et je me suis assis. J'Ă©tais en petit tee-shirt, vous savez, et en pantalon en creton de coton. Nous les baptistes, nous portions mĂȘme le col roulĂ©, vous savez. Alors, nous-alors, nous Ă©tions lĂ , vous savez, en vacances. Alors, je suis... je me suis assis lĂ , je m'Ă©tais assis Ă  cĂŽtĂ© d'un frĂšre de couleur. Eh bien, ils Ă©taient obligĂ©s de tenir leurs rĂ©unions... Il y a de cela plusieurs annĂ©es, et ils la tenaient lĂ  au nord, dans leur convention. Il y avait deux ou trois diffĂ©rentes dĂ©nominations pentecĂŽtistes qui tenaient leur convention. Je pense qu'elles se sont maintenant demandĂ©es, on les appelle P A de W et P A de J C, ou, je pense, ça s'appelle aujourd'hui l'Eglise pentecĂŽtiste unie. Ainsi donc... je pense que c'est ça. Alors, de toute façon, ils... J'Ă©tais assis lĂ , lĂ  derriĂšre, j'Ă©tais assis Ă  cĂŽtĂ© d'un frĂšre de couleur. Et alors, ce jeune homme est allĂ© Ă  l'estrade et a dit : « Le... Ce jeune prĂ©dicateur qui Ă©tait Ă  l'estrade hier soir, du nom de Branham. C'est un Ă©vangĂ©liste, un baptiste. Nous aimerions qu'il apporte le message ce matin. »
Oh ! la la ! Je me suis accroupi sous le siĂšge. Je ne m'Ă©tais jamais de ma vie tenu devant un micro. Et je-je ne savais quoi faire, et avec ce pantalon en seersucker et un tee-shirt. Je me suis simplement accroupi.
Alors, quelques minutes aprÚs, il a encore annoncé cela, disant : « Quelqu'un là dehors, ce jeune prédicateur du nom de William Branham. » Il a dit : « Dites-lui d'entrer. Nous aimerions qu'il apporte le message ce matin. » Ils ont encore chanté un cantique et ils ont attendu. Je me suis simplement accroupi.
Alors, ce frÚre de couleur m'a demandé : « Le connaissez-vous ? »
« Oh ? » J'ai dit : « Oui, Monsieur. »
Il a dit : « Allez le chercher. »
Et j'ai dit : « Ecoutez, frÚre, venez ici. Inclinez-vous. » J'ai dit : « C'est moi. » « Oh ! C'est vous ? » J'ai dit : « Oui, c'est moi. » Il a dit : « Eh bien, montez là. »
J'ai dit : « Avec ce tee-shirt et ce pantalon en seersucker ? »
Il a dit : « Ces gens ne tiennent pas compte de ce que vous portez. Montez-y. »
J'ai dit : « Non. Non. » J'ai dit : « Ch-h-h-h, gardez silence. Ne dites rien à ce sujet », comme cela.
On a demandé : « Quelqu'un a-t-il trouvé William Branham ? »
Il a dit : « Il est ici. Il est ici. Il est ici. »
Je me suis senti trĂšs bizarre, avec ce petit pantalon en seersucker et un tee-shirt. J'avais assez de cheveux pour ĂȘtre gonflĂ© un peu Ă  l'Ă©poque, vous savez ; je suis donc montĂ© Ă  l'estrade, et je me suis dit : « Que vais-je dire ? Avec toutes ces personnes si heureuses comme cela. » Je n'oublie jamais. J'ai pris mon texte dans Job. Et je ne suis pas... Excuse-moi, j'ai pris mon texte dans Luc : « L'homme riche leva les yeux depuis l'enfer, et alors, il pleura. » Et j'ai dit : « Il n'y avait pas d'enfants lĂ -bas, alors, il pleura. »
Quelqu'un a dit : « Amen. »
Je n'avais jamais entendu cela auparavant lorsque je prĂȘchais. Et j'ai dit... J'ai dit : « Il n'y avait pas de fleurs lĂ -bas, alors il pleura. Il n'y avait pas de Dieu lĂ -bas, alors, il pleura. » Ils se sont mis Ă  dire : « Amen. Amen. » Je continuais Ă  dire : « Pas de fleurs, pas d'enfants lĂ -bas, pas de chrĂ©tiens lĂ -bas. Alors, il pleura ; alors, il pleura.» Alors, je pleurai. [FrĂšre Branham rit. - N.D.E.]
28              Oh ! Dieu est merveilleux, n'est-ce pas ? Il renouvelle notre jeunesse. Il renouvelle notre jeunesse comme l'aigle.
Eh bien, l'aigle est un gros oiseau. Je peux traĂźner lĂ -dessus jusqu'au matin, rien que sur l'aigle.
L'une des choses les plus tristes que j'aie jamais vues de ma vie, je crois, c'est quand j'étais à Cincinnati il n'y a pas longtemps, il y a environ quatre ou cinq ans, j'avais amené mes enfants là-bas pour visiter le zoo. Et je-j 'avais mes petits enfants, je les promenais, je leur montrais le zoo, pendant que leur mÚre prenait le dßner à table, et nous effectuions une sortie de samedi aprÚs-midi. Et je suis allé à une grande cage. Et là, j'ai vu quelque chose...
J'ai toujours eu pitiĂ© d'un animal enfermĂ© dans une cage. Je ne peux mĂȘme pas avoir un canari chez moi. Voyez ? Je n'aime pas voir quelque chose ĂȘtre enfermĂ©. Absolument pas. Je n'aime pas voir quelque chose dans la servitude. Je crois Ă  la libertĂ©.
Je suis allĂ© au zoo et j'ai vu ces lions parcourir une piĂšce. Et lorsque j'Ă©tais en Afrique, on m'avait offert deux petits lionceaux, et je pouvais les ramener, mais  je disais : « Si j'avais... » J'ai dit : « Qu'en ferai-je ? »
Il a dit : « Un autre... Dans un an, ils deviendront trÚs gros. » Il a dit : «Placez-les dans un zoo. »
J'ai dit : « LibĂ©rez-les ici mĂȘme dans le dĂ©sert. » Je ne mettrai jamais quelque chose en prison. Je n'aime pas voir quelque chose dans la servitude.
29              Et alors, je-je me promenais, on venait d'attraper un gros aigle, Ă©norme, un bel oiseau ; on l'avait enfermĂ© dans cette cage. Et cet aigle, toutes les plumes de son visage et de sa tĂȘte Ă©taient rabattues. Ses ailes avaient Ă©tĂ© rabattues comme ça. Je me suis tenu lĂ , le regardant. Il retournait lĂ  dans la cage, retournait comme ceci ; il s'engageait, rabattait ces grosses ailes, se cognait contre cette cage-lĂ  et retombait comme cela. Il restait couchĂ© lĂ , les yeux levĂ©s vers les cieux, ces yeux las regardaient tout autour.
Pourquoi ? Oh ! De par sa naissance, c'est un oiseau cĂ©leste. Il habite dans les cieux. Il ne peut pas se libĂ©rer. Il est complĂštement dĂ©sespĂ©rĂ©. Quelqu'un l'avait attrapĂ©, un gars habile l'avait attrapĂ© et l'avait placĂ© lĂ -bas. Il s'est arrachĂ© les plumes des ailes. Il s'est arrachĂ© les plumes de la tĂȘte. Il restait couchĂ© lĂ , les pattes levĂ©es, ces gros yeux regardant lĂ -haut, Ă  sa demeure. Combien il dĂ©sirait ardemment ĂȘtre libre, dĂ©ployer ses grandes ailes, s'envoler dans les cieux en trompettant. Il tenait Ă  redevenir libre. Il pouvait regarder, mais il Ă©tait dans une cage.
30              Je me suis dit : « C'est la chose la plus pitoyable que j'aie jamais vue de ma vie. » Je me suis dit : « Si on voulait me vendre cet aigle, je l'acheterais maintenant mĂȘme pour le relĂącher mĂȘme s'il me fallait crever de faim Ă  moitiĂ©, rationner mes enfants Ă  table pour acheter cet aigle et le libĂ©rer. » Ils ne voudraient pas le vendre.
Puis, je suis allĂ© lĂ  m'asseoir. Je ne pouvais pas m'empĂȘcher de pleurer. Puis, quelque chose m'a dit : « Tu as vu pire que ça. Voir des hommes qui sont nĂ©s pour ĂȘtre des fils de Dieu enchaĂźnĂ©s par des credo, des dĂ©nominations, et-et des gens qui disent : 'Les jours des miracles sont passĂ©s', alors qu'en rĂ©alitĂ© ils sont nĂ©s pour ĂȘtre un aigle qui s'envole lĂ , dans les lumiĂšres cĂ©lestes, frĂšre, par la puissance et la force surnaturelle de Dieu, marcher par la foi et non par la vue. Et un gars malin l'a attrapĂ© et l'a liĂ© lĂ  Ă  quelque chose, par un credo ou quelque chose comme cela : 'RĂ©pĂšte tel credo, et c'est tout ce que tu dois faire.'»
31              Oh ! FrĂšre, faire sortir cet homme-lĂ  d'une cage... Voir des fils et des filles de Dieu enfermĂ©s dans une cage, c'est-c'est pitoyable. La chose la plus triste que j'aie jamais vue, c'est de savoir que des hommes et des femmes qui sont nĂ©s... Voir des femmes marcher dans la rue Ă  moitiĂ© nues, dans ces drĂŽles de petits habits par ici, et de savoir que cette femme est absolument possĂ©dĂ©e d'un mauvais esprit... C'est vrai.
SƓur, permettez-moi de vous dire quelque chose. Vous direz : « Je suis tout aussi pure que le lys. Je porte ça. »
Mais, savez-vous quelque chose ? Permettez-moi de vous dire qu'au jour du Jugement, vous allez rĂ©pondre d'avoir commis adultĂšre. La Bible dit : «Celui qui regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son cƓur. »
Vous pourrez ĂȘtre tout aussi pure qu'un lys, mais en vous habillant comme cela et qu'un homme pĂ©cheur du monde vous regarde, et il aura Ă  rĂ©pondre d'avoir commis adultĂšre avec vous, et vous aurez Ă  rĂ©pondre de vous ĂȘtre exposĂ©e comme cela devant lui. C'est vrai.
Ces drÎles de petits habits sales et sexy que ces femmes portent... Cela entre dans nos milieux pentecÎtistes aussi. C'est vraiment dommage ! Ne faites jamais ça, absolument pas.
32              Une dame m'a dit... Je disais quelque chose de ce genre une fois, cette femme m'a dit, elle a dit : « Eh bien, FrĂšre Branham, on ne vend plus un autre genre d'habits Ă  part celui-lĂ . »
J'ai dit : « On vend toujours des tissus, et on a des machines à coudre. Il n'y a pas du tout d'excuses.» C'est vrai.
FrĂšre, lorsque ce vieux cƓur se sera mis en ordre avec Dieu lĂ  et que cet esprit d'aigle commencera Ă  s'Ă©veiller, vous monterez au-dessus de ces choses du monde. Le problĂšme, c'est que nous ne participons pas aux rĂ©unions de priĂšre, nous ne frĂ©quentons pas l'Ă©glise, et nous ne faisons pas ce qui est bien. Nous restons Ă  la maison pour voir un film ou quelque chose comme cela Ă  nos tĂ©lĂ©visions, des Ă©missions non censurĂ©es, certaines plaisanteries malsaines et tout qu'on raconte. Et c'est une chose mauvaise Ă  placer devant une-une jeune... notre jeune gĂ©nĂ©ration. Le... Autrefois, c'Ă©tait mauvais pour les gens, les gens de la saintetĂ©, d'aller au cinĂ©ma. Le diable leur en a flanquĂ© un, il a carrĂ©ment placĂ© cela dans leurs maisons. C'est tout Ă  fait vrai.
Oh ! c'est vraiment dommage ! Mais, frĂšre, permettez-moi de vous dire, cela... on peut vous enfermer dans une cage, mais vous ĂȘtes toujours un aigle. Je peux vous rassurer, il y a une issue ce soir. Oui, certainement. Absolument.
33              Cela... Vous savez, il nous convient de-d'Ă©tudier juste un peu l'aigle. Nous pouvons nous attarder dessus pendant des heures, mais Ă©tudions cet aigle juste un instant et voyons ce qu'il est.
Eh bien, c'est pitoyable Ă  voir. Des fils et des filles nĂ©s pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu.
Ici dans l'Iowa, il n'y a pas longtemps, pour nous arrĂȘter juste une seconde, je... Un homme m'a amenĂ© dĂźner avec lui. Et il est allĂ©... en plein air, il a regardĂ©, il a dit, c'est un... Il Ă©levait des cochons. C'est en ordre. Il n'y a pas de problĂšme s'il veut faire cela. Il a dit : « J'ai le tr... le meilleur troupeau de cochons du pays. » Il a dit : « Ce troupeau, c'est mon pĂšre qui avait commencĂ© avec ; il nous a tous Ă©levĂ©s avec, nous les enfants, il me l'a laissĂ©. J'ai Ă©levĂ© tous mes enfants, je le leur laisserai, ainsi de suite. »
Et j'ai dit : « C'est trÚs bien, Monsieur. »
Je... Il a dit : « Tout ça me-m'appartient. » [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
34              Un serpent ne peut pas monter lĂ , c'est un lieu trĂšs Ă©levĂ© ; puis, il sortira prendre des ronces vertes, il reviendra tisser ce nid, pour s’assurer que le vent ne l'emportera pas, en effet, c'est ancrĂ© dans le rocher.
Oh ! la la ! J'aime ça. Dieu bùtit Son Eglise sur le rocher et L'y ancre.
« Sur ce roc, Je bùtirai Mon Eglise. » Ancrée sur ce roc. Il est la Pierre principale de l'angle.
Et lorsqu'il construit son nid lĂ -haut, alors... Eh bien, c'est plein d'Ă©pines. Et alors, une mĂšre aigle va s’assurer que ses petits vont avoir une-une bonne place oĂč rester, elle sort donc prendre tout ce qu'elle peut trouver. Elle tuera un lapin, en mangera la viande, enlĂšvera la fourrure et mettra cela Ă  ces petits endroits, dans chaque petite fissure et renforcera cela au point que ça deviendra aussi confortable et bien arrangĂ© que possible, une fois-une fois le nid terminĂ©. Alors, elle... Qu'apprĂȘte-t-elle ? Elle prend des dispositions pour ses petits. Et elle veut qu'ils aient un bon petit endroit doux oĂč marcher et tout. Elle prend soin d'eux. Dieu fait de mĂȘme pour Ses enfants. Oh ! comme IL bĂ©nit notre cƓur ! A la naissance des aiglons, le petit nid est doux pour y marcher.
35              Vous vous rappelez tout au dĂ©but, lors de votre nouvelle naissance, lorsque le Saint-Esprit est venu sur vous ; vous ĂȘtes devenu un chrĂ©tien, vous aviez l'impression de marcher sur des plumes, n'est-ce pas ?
Je me rappelle lorsque j'ai été sauvé, je... Eh bien, j'étais à environ quarante yards [36,56 m] de la maison, une planche sur laquelle marcher s'étendait là. Et je vous assure, je ne crois pas que j'aie jamais touché une planche en entrant.
Et maman a demandé : « Billy, qu'est-ce qui te prend ? »
J'ai dit : « Je ne sais pas au juste, maman. Je ne peux donc pas te le dire. »
Et je-j'ai pris ma Bible ; je n'arrivais pas à La lire. J'ai pris un recueil de chants, je n'arrivais pas à le lire. J'ai simplement déposé cela, je suis passé derriÚre la maison. Il y avait une voie ferrée là derriÚre, et je suis allé sur cette voie ferrée, et il me fallait laisser échapper la pression quelque part. J'ai dévalé cette voie de toutes mes forces, je sautais trÚs haut en l'air, criant : « Hourra ! », de toutes mes forces. Il me fallait laisser échapper cette pression. Oh ! Je-je planais dans l'air. Oh ! la la ! Cette nouvelle naissance !
36              A l'arrivĂ©e de cet aiglon, oh ! il est un... Il aime sa demeure. Eh bien, la mĂšre aigle sort et attrape des poissons, elle attrape des lapins, elle attrape des brebis ou tout ce qu'elle peut attraper, et elle prĂ©pare un bon repas pour cet aiglon. Elle se rassure que ce petit reçoit la chose convenable.
Je suis si content que JĂ©hovah veille Ă  ce que Ses aiglons reçoivent le bon genre de nourriture. Il placera cela devant vous, que vous vouliez le manger ou pas. Vous aurez Ă  dĂ©tourner la tĂȘte. Mais si vous ĂȘtes nĂ© aigle : « Mes brebis, Mes aigles, connaissent Ma Voix. » Ils reconnaissent la nourriture.
Il a demandé : « Pierre, M'aimes-tu ?» Il a dit : « Pais Mes brebis. »
J'aime ça : « Pais Mes brebis. » « Pais Mes brebis. Ne les conduis pas ; pais-les. Pais-les de la Parole ; elles aiment la Nourriture des brebis. » Vous savez, il y en a qui n'aiment pas cette nourriture des brebis. La nourriture des brebis, c'est ce bon sentiment à l'ancienne mode, provenant du salut à l'ancienne mode; on est tout aussi libre qu'on peut se sentir, pas de condamnation.
Eh bien, autrefois, nous nous levions, nous tapions les mains, et nous chantions: « Je me suis trĂšs bien senti, il n'y a pas de condamnation dans mon cƓur. » On passait un bon moment. Et, Ă©videmment, cela amĂšnera les petits poussins Ă  lever les yeux et Ă  dire : « Tsk, tsk, tsk, c'est du fanatisme. »
37              Il n'y a pas longtemps, il y eut un fermier, un fermier ambitieux. Il n'avait pas une trĂšs grande grange. Mais il avait simplement fait de bonnes rĂ©coltes, et il avait fait tout ce qu'il pouvait pour prendre soin de sa rĂ©serve. Un autre fermier avait de bons tracteurs, mais il Ă©tait trop paresseux pour-pour cultiver.
Eh bien, en automne, il-il coupa de mauvaises herbes et les mit dans la grange. Il avait une belle grange (Oh ! la la !), une bonne grange. Mais l'autre fermier, il ne consacrait pas son temps Ă  la grange, il veillait plutĂŽt Ă  ce que les... ses animaux soient bien nourris.
Il naquit alors un veau dans chaque grange et-et l'année qui suivait, au printemps, vous savez, le-le... probablement que le veau qui était né dans une bonne grange, avec de trÚs hautes flÚches, vous savez, des siÚges en peluche... Vous savez de quoi je parle, vous pouvez donc lire entre les lignes. Mais il n'avait pas beaucoup de nourriture.
38              Ainsi donc, on les a fait sortir, eux tous, pour prendre un peu d ' air du printemps. Oh ! la la ! Ce petit veau qui Ă©tait lĂ  dans une petite mission, quelque part, une petite Ă©glise, vous savez, il-il Ă©tait tout gras, tout rond, plein de vitamines. Oh ! la la ! Il est sorti lĂ , et le vent s'est mis Ă  souffler sur lui. Il Ă©tait trĂšs dynamique. Il s'est mis Ă  gambader çà et lĂ , çà et lĂ , çà et lĂ . Eh bien, il se sentait bien.
On a sorti l'autre petit veau, il avait été nourri de mauvaises herbes ecclésiastiques, vous savez. Une fois dehors, ce pauvre petit veau a failli se faire renverser par le coup de vent, il a titubé comme ça. Il a collé son petit visage à la fissure de la clÎture, il a regardé au travers, il a vu ce petit veau tout heureux, gambadant, gambadant tout autour, il a dit : « Tsk, tsk, tsk, quel fanatisme ! »
39              Oh ! J'aime avoir la nourriture des brebis, une bonne nourriture, la puissance de Dieu, la Parole de Dieu. Le Saint-Esprit s'En nourrit. C'est ce dont l'Ă©glise a besoin ce soir, d'une bonne prĂ©dication de l'Evangile solide, un enseignement de l'Evangile, le salut de l'Evangile, le Saint-Esprit de l'Evangile. Amen ! Nous ne sommes pas tellement intĂ©ressĂ©s dans ce que... Cette nation peut ne pas avoir besoin d'un nouveau prĂ©sident ; la ville peut ne pas avoir besoin d'un nouveau maire ; mais ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est d'un bon rĂ©veil d'autrefois, Ă  la saint Paul, et du Saint-Esprit biblique, une fois de plus dans l'Ă©glise. C'est ce qu'il nous faut, des brebis nourries de la nourriture des brebis, pas de mauvaises herbes ecclĂ©siastiques.
40              Eh bien, ce petit nid Ă©tait bien arrangĂ©, et elle lui apportait de la-la nourriture, il mangeait et, oh ! la la ! il grandissait. Eh bien, la chose suivante, vous savez, il commence Ă  porter des plumes. Vous savez, il commence Ă  vivre la seconde Ɠuvre de la grĂące. Et il-il commence Ă  ĂȘtre trĂšs bien emplumĂ©, vous savez. Alors, la mĂšre aigle se met Ă  regarder en bas et se dit : «Vous savez, je n'aimerais jamais que mes enfants deviennent des poulets. » Un point trait.
Vous savez, Dieu est aussi déterminé pour cela. Il ne veut pas que nous soyons des poulets terrestres. Alors, la mÚre aigle dit : « Je dois veiller à ça. » Alors, la chose suivante, vous savez, elle doit faire sortir ces aigles de ce nid-là. C'est tout. S'ils y restent, ils seront terrestres.
Et c'est ce qui se passe. Vous... Je me suis souvent demandĂ© pourquoi nous allions loin chercher Ă  ĂȘtre trĂšs instruits sur le plan scolaire pour devenir un prĂ©dicateur, et alors, nous venons avec toute l'histoire de l'Ă©glise, et tout ça, toutes les vitamines et tout, et puis, on fait volte-face et on dit : « Eh bien, Ă©videmment, les jours des miracles sont passĂ©s. »
41              Comment pouvez-vous donc prendre un homme qui gĂšle Ă  mort, comment pouvez-vous donc le faire dĂ©geler Ă  un feu peint ? Et si un homme gelait et que vous disiez : « Voyez-vous cet Ă©norme feu peint lĂ  ? 'Le jour de la PentecĂŽte, il vint un bruit comme celui d'un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. ' »
« Oui, je frissonne. »
« Oh ! le Saint-Esprit descendit sur eux, des langues de feu. » Oh ! C'Ă©tait une chose grandiose, mais c'Ă©tait lĂ  dans le passĂ©. Voyez ? C'est un feu peint. Vous ne pouvez pas vous rĂ©chauffer Ă  cela. Si nous avons besoin du feu aujourd'hui, nous ne pouvons certes pas nous rĂ©chauffer Ă  un feu historique. A quoi sert un Dieu historique, si le Dieu d'Abraham n'est pas le mĂȘme Dieu aujourd'hui, si le Dieu de Paul n'est pas le mĂȘme Dieu aujourd'hui ? Si le Saint-Esprit qui Ă©tait descendu Ă  la PentecĂŽte n'est pas le mĂȘme aujourd'hui, oĂč en sommes-nous donc ? C'est ça.
42              C'est comme gaver vos canaris de beaucoup de graines pleines de vitamines qui leur donnent de bonnes ailes, puis les enfermer dans une cage tout le temps. Voyez ? Il ne peut pas utiliser ses ailes. A quoi sert-il d'apprendre tout au sujet de Dieu si vous cherchez Ă  dire qu'il est mort il y a deux mille ans et qu'il n'y a plus rien Ă  cela ? Je crois qu'il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. Il vit. Et Il a dit : « Car Je vis, vous vivrez aussi.» Amen. Je suis content pour la Nourriture de l'aigle. C'est vrai.
43              Eh bien, la vieille mĂšre aigle est dĂ©terminĂ©e Ă  ce que les aiglons ne s'accommodent pas trop Ă  ce nid. Et Dieu est aussi dĂ©terminĂ© Ă  ce que le bĂ©bĂ© nouveau-nĂ© ne s'accommode pas Ă  ce monde. C'est vrai. Il ne veut pas que nous nous accommodions ici. Il va prendre des dispositions pour notre envol.
Quelques jours avant que la vieille mÚre aigle emmÚne ses petits dans un vol, savez-vous ce qu'elle fait ? PremiÚrement, elle monte là. Elle se tient sur le nid. Et certains aigles mesurent quatorze pieds [4 m] d'un bout à l'autre. C'est l'oiseau le plus gros que nous avons. Elle va se tenir sur le nid. La vieille mÚre aigle est généralement la plus grande des deux. Et elle va marcher çà et là sur ce nid, elle va trompetter, grailler. C'est trÚs perçant, le son qu'émet un aigle. Que cherche-t-elle à faire ? Elle cherche à enseigner à ses petits le timbre de sa voix. Ils vont connaßtre des dangers d'ici peu, ils doivent donc identifier le timbre de la voix de la mÚre.
Oh ! Je vous assure, il vous est avantageux d'Ă©couter la Voix de Dieu, ce doux murmure qui parle, profond et riche. Elle attire l'attention de Son peuple.
44              Elle marche çà et lĂ  sur ce nid. Et puis, parfois, elle va dĂ©ployer Ses Ă©normes ailes et les battre. Et ces aiglons vont... cela les projettera un peu par terre d'une secousse, vous savez. Ils vont regarder, et : « Oh ! Maman, que tu es un gros oiseau ! »
Oh ! J'aime vraiment ça. En effet, Dieu a deux ailes, l'Ancien et le Nouveau Testament. Il les dĂ©ploie, et nous voyons cela, nous levons les yeux et disons : « Que Tu es grand ! Que Tu es grand ! », lorsque nous apprenons qu'il a ouvert la mer Rouge et qu'il a fait traverser les enfants d'IsraĂ«l, qu'il a ressuscitĂ© Lazare d'entre les morts ; qu'il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement ; le Nouveau et l'Ancien Testament ; le mĂȘme Dieu, le mĂȘme JĂ©hovah, le mĂȘme Saint-Esprit en plein dans l'Ă©glise aujourd'hui, se mouvant de part et d'autre. « Voyez-vous combien Je suis grand ? C'est Moi qui ai dĂ©livrĂ© MoĂŻse. C'est Moi qui ai dĂ©livrĂ© Daniel. C'est Moi qui ai fait sortir les enfants hĂ©breux de la fournaise ardente. C'est Moi qui Ă©tais Ă  Sodome et Gomorrhe. C'est Moi qui ai parlĂ© Ă  Abraham. Oh ! Je suis le JE SUIS. JE SUIS prĂ©sent maintenant. »
45              Oh ! Dieu va emmener Ses aiglons Ă  voler seul un de ces jours. Oui, oui. Que prĂ©pare-t-Il ?
Voyez, ils ne connaissaient rien d'autre que le nid. Ils ne connaissaient rien d'autre qu'une dĂ©nomination, un credo. Et ce sont des aigles, Dieu marche donc de part et d'autre, mĂȘme dans cette rĂ©union, soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, montrant ce qu'il est. Il est le JE SUIS, a-t-Il dit. Il est Dieu, Il est JĂ©hovah-Aigle, Il cherche Ă  montrer aux gens qu'il est le mĂȘme gros et puissant oiseau, en disant: « Voyez- vous Mes Ă©normes ailes ? MĂšre aigle. Eh bien, c'est vous le frĂšre le plus ancien et celui qui vole par ici, pour vous voir de temps Ă  autre, je 1'ai fait sortir du nid sur ces ailes. Croyez en Moi. »
Oh ! AllĂ©luia ! Je regarde Ă  la PentecĂŽte jadis. Il a levĂ© haut Ses ailes pour leur donner la PentecĂŽte en l'an 33 aprĂšs JĂ©sus-Christ. Il donne encore la PentecĂŽte Ă  mes enfants aujourd'hui. Amen. « Je suis JĂ©hovah-Aigle. Je vous porte sur les ailes de l'aigle. Je suis le mĂȘme hier et aujourd'hui. C'est Moi qui avais fait sortir les enfants hĂ©breux de la fournaise ardente. C'est Moi qui avais parlĂ© Ă  MoĂŻse dans le buisson ardent. Je suis le mĂȘme. J'aimerais que vous sortiez. Si vous ĂȘtes malades, si vous avez un besoin, J'aimerais que vous vous avanciez. Je suis le JE SUIS. Je suis JĂ©hovah, Ă©coutez Ma Voix. » Ecoutez-moi, ne suivez pas la voix des poulets qui cherchent Ă  vous parler, ou d'un charognard. Vous feriez mieux d'Ă©couter la maman aigle. C'est ça Sa voix, ici dans la Parole. Que va-t-Il faire ?
46              Eh bien, ces grandes ailes, ils doivent faire confiance Ă  ces ailes-lĂ . Eh bien, elle regarde sa couvĂ©e, depuis qu'elle est dans ce vieux nid ecclĂ©siastique, elle n'a pas une trĂšs bonne mine. Eh bien, ils ont beaucoup de plumes molles, et elle sait que si jamais elle amĂšne un de ces aiglons dans les airs, qu'elle le laisse tomber, avec ces plumes molles, il va se casser le cou.
Il y a encore trop de doute dans 1'Ă©glise pour prendre 1'envol.  C'est vrai. On a trop de plumes d'oie, trop de plumes molles. Savez-vous donc ce qu'il fait ? Il vous donne la troisiĂšme Ɠuvre de la grĂące. Il se tient lĂ  derriĂšre, prend ces grosses ailes et se met Ă  les laisser tomber comme cela ; un vent impĂ©tueux passe par lĂ  et toutes les plumes molles se mettent Ă  s'envoler.
Oh ! Lorsque ce vent impĂ©tueux vient du Ciel, le baptĂȘme du Saint-Esprit, toutes les plumes de doute se dĂ©tacheront de vous en s'envolant. Amen ! Eh bien, je me sens religieux (Amen !), je commence Ă  avoir envie de vous parler maintenant. Oh ! Lorsque ces vieux jours de doute, ces petites plumes drĂŽles ressorties lĂ  disent : « Les jours des miracles sont passĂ©s. Le Saint-Esprit n'existe pas », laissez ce vent impĂ©tueux descendre, les ailes du Nouveau et de l'Ancien Testament commencer Ă  flotter, disant : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. » Alors, toutes ces drĂŽles de petites plumes pointues se mettent Ă  s'envoler. Vous feriez mieux de ne pas vous engager avec cela, sinon, vous connaĂźtrez des dĂ©boires quelque part lĂ  dans les airs. Vous n'effectuerez jamais ce vol seul. Elle se prĂ©pare.
47              Eh bien, elle les dĂ©pouille de toutes leurs plumes en Ă©ventant, se rassurant qu'elles sont toutes bien et fermes. Eh bien, elle est sur le point de les amener dans un vol. Ces aiglons ne veulent pas partir ; ils sont bien contents de marcher dans ce nid-lĂ . Ainsi, vous savez, que fait-elle aprĂšs ? Elle s'envole droit dans ce nid-lĂ  et prend ce gros bec, enlĂšve ces plumes lĂ . Elle enlĂšve la peau de brebis, la dĂ©pose dehors et la jette Ă  cĂŽtĂ© des parois. Il ne reste lĂ  que des Ă©pines ; alors, ces petits oiseaux connaissent un temps difficile.
Vous savez, au dĂ©but, quand vous aviez reçu le Saint-Esprit, vous savez, tout le monde s'Ă©tait mis Ă  parler de vous, Ă  se moquer de vous, et tout le reste. Vous rappelez-vous comment c'Ă©tait ? Chaque fois qu'il s'assoit, il y a une Ă©pine. LĂ  derriĂšre, vous savez... Mais Il ne veut pas que vous vous accommodiez Ă  ce monde. Il est prĂȘt Ă  vous emmener quelque part. Parfois, Il laisse une maladie vous frapper. Il laisse un cancer, Il laisse une tumeur ou quelque chose comme cela vous frapper pour voir si vous ĂȘtes prĂȘt pour l'envol. Oh ! Voir si vous ĂȘtes prĂȘt ! OĂč sont toutes les plumes ? Voir si tout est en ordre.
48              Oui, le mĂ©decin m'avait consultĂ© et avait dit : « Il vous reste trois minutes Ă  vivre. »
« Oui, mais si j'avais suivi cela, je serais mort il y a des années. » Mais Il a simplement fait s'envoler toutes les plumes molles d'une façon ou d'une autre.
49              Et le drĂŽle de petit aigle se mettra en route et il... Tout est du genre misĂ©rable, il s'assoit, oooop, et il enfonce ses pattes. Et il a des Ă©pines partout dans le nid, ces drĂŽles de ronces vertes. Elle les place lĂ  Ă  dessein.
Et la Bible nous dit que nos Ă©preuves valent pour nous plus que de l'or prĂ©cieux, et alors nous nous agitons Ă  ce sujet. « Oh ! Dois-je ĂȘtre transportĂ© au Ciel sur un lit fleuri d'aisance, alors que d'autres ont combattu pour gagner le prix et ont naviguĂ© sur des ocĂ©ans de sang ? » Certes, nous les AmĂ©ricains, nous aimons bien nous mettre Ă  l'Ă©cart pour ĂȘtre divertis. Si quelqu'un dit quelque chose, il dit : « J'ai appris que vous vous ĂȘtes joint aux saints exaltĂ©s?»
« Eh bien, je pense que je n'y retournerai plus, mon Ă©pouse. » Oh ! la la ! Vous ĂȘtes un piĂštre aigle ; vous ĂȘtes peut-ĂȘtre une buse, mais vous n'ĂȘtes pas un aigle. Ça, c'est une chose sĂ»re. Permettez-moi de vous dire, frĂšre, oui, oui, si vous ĂȘtes un vautour, mangez les choses du monde, mais un aigle se nourrit de la viande fraĂźche. AllĂ©luia !
L'aigle de Dieu se nourrit de la Parole de Dieu et rien que Ça. Il n'a pas...
Il ne peut pas digĂ©rer cette vieille chose du monde. C'est vrai. Il ne va pas-il ne va pas digĂ©rer. Il ne peut simplement pas supporter cela aprĂšs tout. Il veut de la viande fraĂźche. Il veut la fraĂźcheur du Saint-Esprit, la viande de Dieu en direct de la Bible. Il dĂ©sire ardemment cela ; il conduira dans les tempĂȘtes de neige et partout. DĂšs qu'il apprend qu'il y a un rĂ©veil en cours, il s'envolera vers cela de toutes ses forces. JĂ©sus a dit : « LĂ  oĂč est le corps, lĂ  s'assembleront les aigles. » Amen !
Qu'ils soient presbytĂ©riens, mĂ©thodistes, baptistes ou je ne sais quoi, lorsque la puissance de Dieu se met Ă  descendre selon la Parole de Dieu, les vĂ©ritables et authentiques aigles viendront Ă  ce festin. Il n'y a rien au monde qui les en empĂȘchera. Il... Allez de toute façon, lĂ  oĂč la puissance de Dieu descend... Vous pouvez dire que ce sont des saints exaltĂ©s ou tout ce que vous voulez, ils iront malgrĂ© tout, n'en faites pas... car ce sont des aigles. Ils—ils se nourrissent de cela. C'est ce dont ils se nourrissent.
50              Cette mĂšre, il arrivera un temps oĂč elle doit Ă©veiller cette couvĂ©e, elle va jeter tout cela dehors, jeter toute la-la-la partie molle, et vous soumettre Ă  des Ă©preuves. Eh bien, que ferait une petite buse qui serait perchĂ©e dans ce nid-lĂ  ? Elle n'en sortirait jamais ; c'est tout. Mais un aigle, il Ă©veille sa couvĂ©e et il est prĂȘt.
Eh bien, un jour, elle dira : « Je pense qu'il est maintenant temps d'amener mes petits dans un envol. » Alors, elle vient en trompettant dans l'air : « Oui, maman arrive. » Ils reconnaissent cela. Juste comme une église remplie du Saint- Esprit, lorsque le Saint-Esprit commence à descendre, les mains vont se lever : « Alléluia ! Il est ici. » Amen. « Oh ! Je suis trÚs content. » Eh bien, votre voisin est assis là ; peu vous importe qui est assis là. La mÚre Jéhovah entre dans le nid. Gloire !
Laissez-Le descendre ce soir. Laissez-Le déployer Ses grandes ailes à cet endroit, faire sortir chaque personne du fauteuil roulant, amener chaque pécheur à l'autel. Il viendra, monté sur les ailes d'un aigle. Amen ! Oh ! Je me sens bien. Oui, oui, Il viendra, si vous Le lui permettez, si vous L'invitez. Vous entendez ce cri retentir : « Mes brebis connaissent Ma Voix. Elles peuvent discerner cela. »
51              Oh ! Je parlais Ă  un mĂ©decin il n'y a pas longtemps, et il disait : « Billy... » Je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions dans l'auditorium d'une Ă©cole secondaire Ă  Jeffersonville, chez moi. Et les gens se sont mis Ă  crier et louer le Seigneur lĂ -bas, Ă  cause de ce qui arrivait. Et ce mĂ©decin m'a dit... J'ai dit : « Qu'en pensez- vous, doc ? »
Il a dit : « Billy, vous savez quoi ? Je pense que ces gens sont simplement excités. »
J'ai dit : « Vous, en tant que mĂ©decin, vous savez qu'on ne peut pas ĂȘtre excitĂ© s'il n'y a rien qui vous excite. »
Oh ! Gloire Ă  Dieu ! AssurĂ©ment. Si le Saint-Esprit arrive et nous excite, nous sommes prĂȘts Ă  prendre l'envol un de ces jours vers la Gloire. AssurĂ©ment ! C'est excitable. Si cela ne peut pas ĂȘtre excitĂ©, j'Ă©changerai cela contre quelque chose qui peut ĂȘtre excitĂ©.
52              Je peux vous prouver par la science que tout ce qui ne-qui ne bouge pas est mort. C'est vrai. Vous savez, si un enfant naĂźt et qu'il ne crie pas, qu'il ne pousse pas des cris, il ne fait rien, cet enfant-lĂ  est mort. C'est ça le problĂšme de l'Ă©glise aujourd'hui ; nous avons beaucoup d'enfants mort-nĂ©s. Savez-vous ce que le mĂ©decin fait gĂ©nĂ©ralement ? Il le soulĂšve par les talons et lui administre une petite stimulation par le protoplasme postĂ©rieur. Cela lui rĂšgle bien son compte. Ce dont l'Ă©glise a besoin aujourd'hui, c'est d'une bonne stimulation Ă  l'ancienne mode par la puissance du Saint-Esprit, pour entrer dans l'Ă©glise. Il nous taille en piĂšces, nous secoue, Ă©veille la couvĂ©e et fait s'envoler les plumes molles Ă  coup de vent.
Les pentecĂŽtistes ont besoin d'ĂȘtre Ă©veillĂ©s (Amen !), faire s'envoler des plumes molles. Nous accumulons trop de doute parmi nous, des superstitions et des « Cela peut-il se faire ? Serait-ce vrai ? » Certainement, c'est vrai. La Parole de Dieu dit que c'est ça. La nourriture de l'aigle prouve que c'est ça. Amen. AssurĂ©ment. L'Aigle-JĂ©hovah arrive et Ă©veille sa couvĂ©e. Et l'Ă©glise devient trop... Elle stagne. Oui. Il ferait mieux d'arriver pour Ă©veiller cela.
53              Eh bien, vous direz : « FrĂšre Branham, j'ai dĂ©jĂ  eu le Saint-Esprit. » Oui, mais il y a des plumes molles lĂ . Voyez ?
Je me tenais une fois Ă  cĂŽtĂ© d'une mer, c'Ă©tait en fait le lac Michigan, lĂ  oĂč il se trouve. Et j'ai observĂ© une chose, lĂ , les eaux bondissaient Ă  l'intĂ©rieur et dĂ©bordaient. Je me tenais lĂ  et je me suis dit : « Des flots de joie inondent mon Ăąme, pareils aux vagues de la mer qui dĂ©ferlent. » Je me suis mis Ă  mĂ©diter, je me suis dit : « Sais-tu quoi cependant ? Il n'y a pas une seule goutte d'eau de plus dans cet ocĂ©an, ou plutĂŽt dans ce lac, par rapport Ă  ce qu'il y avait lorsqu'il Ă©tait parfaitement tranquille.» C'est exact. Il contient la mĂȘme quantitĂ© d'eau, mais ça bondit et ça s'agite. Je me suis dit : « Eh bien, qu'est-ce qui se passe ? Il connaĂźt un rĂ©veil. » Qu'est-ce que ça fait? Cela rejette toute la saletĂ© sur le rivage. C'est ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est d'un bon rĂ©veil Ă  l'ancienne mode, envoyĂ© de Dieu pour ĂŽter le doute et la saletĂ© de notre cƓur, et jeter cela sur le rivage, oublier cela (Amen), nettoyer la mer. Amen. C'est ce dont nous avons besoin, d'un bon dĂ©ferlement Ă  l'ancienne mode.
54              J'aime quelque chose qui a la vie, qui est en mouvement. J'Ă©tais garde- chasse de 1'Indiana. J'avais l'habitude de passer Ă  cĂŽtĂ© d'une source. C'Ă©tait la source la plus jolie que j'aie jamais vue. Que ça soit en Ă©tĂ© ou en hiver, elle bouillonnait toujours, bouillonnait, bouillonnait et bouillonnait. Je me disais : « Eh bien, vous savez, c'est la chose la plus heureuse que j'aie jamais vue. » Un jour, je me suis assis et j'ai dit : « J'aimerais te poser une question, madame la Source. Pourquoi es-tu si heureuse ? Qu'est-ce qui te fait bouillonner tout le temps ? Es-tu si heureuse du fait que ces lapins s'abreuvent auprĂšs de toi ? »
« Non », aurait-elle dit, si elle pouvait parler.
J'ai demandĂ© : « Eh bien, es-tu donc heureuse du fait que peut-ĂȘtre le bĂ©tail s'abreuve auprĂšs de toi ? »
« Non. »
J'ai demandé : « Qu'est-ce qui te fait alors bouillonner, est-ce parce que je bois de toi ? »
Elle aurait dit : « Non, FrÚre Branham, ce n'est pas ça. »
Je demanderais : « Qu'est-ce qui te fait bouillonner ? »
Elle dirait : « Ce n'est pas moi qui bouillonne, il y a quelque chose derriĂšre moi qui me fait bouillonner. » C'est-c'est ce qui se passe. C'est ce dont l'Ă©glise a besoin aujourd'hui, le Saint-Esprit derriĂšre eux pour faire bouillonner un peu, ĂŽter cette incrĂ©dulitĂ©, la saletĂ© et la-la pensĂ©e que les jours des miracles sont passĂ©s, et autres. Revenons Ă  la grande puissance de JĂ©hovah, Ă  la nourriture du grand aigle de JĂ©hovah, pour croire que nous sommes enfants d'Abraham, les aigles appelĂ©s de Dieu. Retournez Ă  l'Evangile, retournez Ă  la Parole, retournez Ă  la VĂ©ritĂ©, retournez Ă  la nourriture, la nourriture de l'Ange, la nourriture des fils de Dieu. L'aigle Ă©veillant sa couvĂ©e, s'apprĂȘtant pour un envol... Oui. Oh ! C'est glorieux de savoir ces choses !
55              Puis, la chose suivante, vous savez, une vieille mĂšre aigle monte lĂ , elle trompette, et ils reconnaissent sa voix. Alors, elle descend lĂ  oĂč sont les aiglons, elle leur fait un briefing : « Vous ĂȘtes sur le point de prendre l'envol maintenant. Quelque chose est sur le point de se passer, mais n'ayez pas peur, si vous me faites confiance. »
C'est comme Abraham, hier soir : « Sors d'ici, prends ton propre fils, amÚne-le là au sommet de la montagne et égorge-le. Vas-tu Me faire confiance? »
« Je Te fais confiance, Seigneur », a dit Abraham. Oh ! la la !
56              Quelque chose vous est arrivĂ© ; vous ĂȘtes tombĂ© malade. Quelque chose est arrivĂ©, il est arrivĂ© telle chose. Quelqu'un s'est moquĂ© de vous. Le patron a dit qu'il vous licencierait s'il vous surprenait encore en train de prier. Il va vous soumettre Ă  une Ă©preuve pour voir de quoi vous ĂȘtes constituĂ©. Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre Ă©prouvĂ© et chĂątiĂ©. C'est ça. Si vous ne pouvez pas supporter le chĂątiment, vous devenez des enfants illĂ©gitimes et non des enfants de Dieu. Lorsqu'un homme vient, peu m'importe, il peut crier, il peut parler en langues, il peut prophĂ©tiser, il peut faire tout ce qu'il veut, si en passant par l'Ă©preuve il rĂ©trograde, il n'est pas un fils de Dieu. Absolument pas. Que celle-ci lui coĂ»te la vie, il se tiendra lĂ  malgrĂ© tout, car il sait en Qui il a cru et il est persuadĂ© qu'il est capable de garder ce qu'il Lui a confiĂ© jusqu'en ce jour-lĂ . Amen.
57              Eh bien, la mĂšre aigle dit : « PrĂ©parez-vous, enfants ; je vais vous faire voler seuls ce matin. » Alors, elle bat ses ailes, et chacun de ces aiglons monte sur ses grandes ailes. Oh ! J'aime ça ! Sur le Nouveau et l'Ancien Testament Ă  la fois... Il monte sur cela, comme ça, et elle dit : « TrĂšs bien, raffermis mon espoir. » Il Ă©tend son bec, saisit l'une de ces Ă©normes plumes (que vous ne pourrez pas arracher avec des tenailles), accroche son petit bec lĂ , il accroche ces petites pattes aux ailes et dit : « Maman, ça va, je suis prĂȘt. » Oh ! la la !
58              JĂ©hovah, quoi? Dieu Tout-Puissant, El-ShaddaĂŻ, Porteur de seins, le Grand Aigle, Celui qui a des ailes, la Bible, l'Ancien et le Nouveau Testament. Accrochez-vous-y seulement pour tout ce dont vous avez besoin, mettez votre espoir dans des promesses de Dieu, restez lĂ  mĂȘme. Advienne que pourra, tenez ferme. Tenez l'immuable main de Dieu. Il monte et dit : « Je suis l'Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. » Emparez-vous-en. S'il a dit : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris », emparez-vous-en. «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s. »
Un pasteur dit : « Cela n'existe pas aujourd'hui. » Emparez-vous de ce que Dieu a dit. Accrochez-y votre bec et tenez ferme. Vous ĂȘtes alors sur le point d'effectuer un vol. Rappelez-vous, cela paraĂźtra dangereux. Tenez ferme. Oh ! Je suis si content... Eh bien, une buse ne peut pas faire cela s'il lui fallait le faire. Un poulet n'a mĂȘme pas un crochet Ă  son bec, il glisserait avant de sortir du nid. DĂšs que quelqu'un dit quelque chose Ă  son sujet, il dira : « Oh ! Eh bien, je pense que cela n'Ă©tait pas vrai. »
Oh ! Mais un aigle est un oiseau d'une constitution spéciale. Il accroche son drÎle de petit bec là, il enfonce ces pattes là-dedans, et il sait comment tenir ferme. Accrochez-vous aux ailes de la croix, frÚre. Qu'elle roule, que les orages déferlent, continuez simplement, il monte.
59              Il dĂ©ploie ces grandes ailes, il soulĂšve ces aiglons, les soupĂšse comme cela, il effectue un grand bond Ă  partir du sommet de ce rocher. Or, ces aiglons n'avaient jamais senti ce coup de vent auparavant. C'est pour eux une chose Ă©trange.
Vous vous rappelez, la premiÚre fois que vous aviez senti, comme des aiglons, ce vent impétueux descendre du Ciel et s'établir sur vous, « des langues séparées comme des langues de feu se posÚrent sur chacun d'eux » ; vous rappelez-vous lorsqu'il vous avait frappé? C'était pour vous une chose étrange, vous les méthodistes, les baptistes, les presbytériens, les luthériens, les catholiques, les pÚlerins de la sainteté, les nazaréens et autres. Vous étiez né. Assurément, vous étiez né de nouveau comme chrétien en croyant. Mais lorsque ce vent s'est mis à souffler, oh ! les plumes molles se sont mises à s'envoler. Je vous assure, quelque chose s'était passé. Cela vous préparait pour votre envol.
60              Donc, l'aiglon tenait ferme. La vieille mĂšre, de ses ailes, bondissait hors du nid. Elle commence Ă  s'Ă©lever plus haut, plus haut dans le ciel (oh ! la la !), allant de plus en plus haut, allant plus loin, plus loin. Si un poulet se retrouvait lĂ , ça serait fini pour lui Ă  ce moment-lĂ . Il se dĂ©sintĂ©grerait et tomberait. Mais ces aiglons ont une constitution spĂ©ciale. Ils connaissent Dieu.
Dieu vous a appelé; Il vous connaissait, Il vous avait ordonné et Il avait inscrit votre nom dans le Livre de Vie de l'Agneau avant la fondation du monde. C'est ce que dit la Bible.
Dans les derniers jours, l'anti-christ séduira tous les habitants de la terre, ceux dont les noms n'étaient pas inscrits dans le Livre de Vie de l'Agneau avant la fondation du monde. C'est vrai. De quoi avez-vous peur ? Effectuez un tour.
N'ayez pas peur, frĂšre dans le fauteuil roulant. N'ayez pas peur, sƓur. N'ayez pas peur, frĂšre. Vous qui avez le cancer, la maladie du cƓur ou quoi que ce soit, n'ayez pas peur. Dieu vous a invitĂ© Ă  vous emparer des ailes de la croix, dans cette Bible ici, la promesse de Dieu, et Ă  vous envoler dans le ciel.
Vous diriez : « Je n'étais pas là auparavant, FrÚre Branham. » Accrochez- vous à Lui ; Il vous amÚnera là-haut.
« Comment puis-je m'y prendre, FrÚre Branham ? Je-je ne... Je n'ai jamais bougé ma main ; je-je-je-je...» Cela ne change rien, bougez-la de toute façon. Dieu l'a dit. Amen.
61              Je sais que vous pensez que je suis fou, mais si je le suis, laissez-moi donc tranquille. Je suis plus heureux comme ça que je ne l'Ă©tais autrement. Je-je suis donc satisfait comme ça. Autrement, j'avais des inquiĂ©tudes, des tourments, et tout. Maintenant, je... Il n'y a pas de condamnation, je me sens vraiment bien. Voyez ? J'aime donc ça. Oui, oui. Je sers le Dieu de nos pĂšres selon la voie qu'ils appellent secte. C'est exact.
62              Eh bien, la vieille mĂšre aigle monte tellement haut qu'elle ne se fait plus voir pratiquement. Savez-vous ce qu'elle fait Ă  ces aiglons, une fois arrivĂ©e lĂ -haut ? Je les ai observĂ©s plusieurs fois. Elle se dĂ©gage d'eux tous d'une secousse. « O Toi, mĂšre cruelle ! » Oh ! Non ! « Toi, mĂšre intelligente ! » Elle se dĂ©gage d'eux tous d'une secousse dans les airs ; en effet, elle n'a pas peur. S'ils Ă©taient... Ils ont eu assez confiance pour placer leur confiance, elle... Ils ont dĂ©jĂ  examinĂ© Ă  fond ses grandes ailes. Ils savaient ce qu'elle Ă©tait. Ils ont vu, et elle leur avait dit ce qu'Ă©taient leurs frĂšres, l'annĂ©e passĂ©e. Elle savait qu'ils s'envoleraient ; ils savaient qu'ils s'envoleraient. Elle savait qu'ils Ă©taient des aigles, et elle n'avait pas peur de les dĂ©gager d'une secousse.
Dieu n'a pas peur de vous soumettre à une épreuve. Quand Il a dit à Job... Satan a dit : « Oh ! Oui, Tu l'as entouré d'une haie. » Il a dit : « Fais-lui... brise cette haie autour de lui ; je l'amÚnerai à Te maudire en face. »
Il a dit : « Il est entre tes mains. »
Oh ! la la ! Dieu n'a pas peur de soumettre Ses aigles à-à une épreuve d'envol. Il n'a pas peur ; Il compte sur vous. Il n'a pas eu peur de soumettre Abraham à une épreuve d'envol. Il comptait sur lui. Il n'a pas peur de soumettre la postérité d'Abraham à une épreuve d'envol, car Il compte sur vous.
63              Elle se dĂ©gage de ces aiglons d'une secousse en plein dans les airs. Elle dit: « TrĂšs bien, enfants, volez de vous-mĂȘmes. » Hum ! Oh ! la la ! L'un d'eux, vous savez, il... Eh bien, que fait-elle ? Elle descend en piquĂ© d'un cĂŽtĂ© et plane en les observant. Tout d'un coup, vous savez, un de ces aiglons se retrouve sur son dos. Il vole de toutes les forces. Le suivant a la face vers le bas, volant de toutes ses forces. Mais elle les observe. Ils ne se font pas de soucis, ils connaissent un jubilĂ© de la PentecĂŽte, planant simplement, ils ne se font pas de soucis. S'ils se renversent, perdent l'Ă©quilibre, ils ont confiance dans la grande puissance toute suffisante de leur mĂšre. Si l'un de ces aiglons se retrouve sens dessus dessous, et tournoie trop vite ou quelque chose comme cela, elle passe directement en dessous de lui pour le reprendre et le ramener dans la grĂące. Amen. Gloire.
64              Oui, oui. N'ayez pas peur lorsqu'Il vous amĂšne lĂ -haut, dans ces sphĂšres oĂč vous ne comprenez mĂȘme pas, cependant, cela est Ă©crit dans Sa Parole, car vous regardez Ă  Ses ailes. Il a promis cela. Planez simplement. Oh ! la la ! Je peux les entendre crier : « AllĂ©luia ! Gloire Ă  Dieu ! Gloire Ă  Dieu ! Comment vais-je m'y prendre? Cela m'importe peu, mais je me tape simplement un bon moment. Gloire Ă  Dieu ! Gloire Ă  Dieu ! AllĂ©luia ! »
Et la vieille mĂšre poule, en bas sur terre, lĂšve les yeux lĂ  et fais : « Tsk, tsk, quel fanatisme ! » Elle ne sait mĂȘme pas le rudiment, elle ne monte pas plus haut que le poteau de la basse-cour. Et bien des fois, la dĂ©nomination lui coupe les ailes de sorte qu'elle ne peut pas monter si haut.
65              Peut-ĂȘtre que je ferais mieux de me taire. Mais, oh ! frĂšre, je sais de quoi je parle. Oui, oui. Ces poulets ne savent rien au sujet des cieux. Ils n'ont jamais Ă©tĂ© lĂ -haut.
66              Il y a quelque temps, un homme prĂȘchait sur la guĂ©rison divine. Je ne dirai pas qui c'Ă©tait. Et-et aussitĂŽt qu'il avait quittĂ©, un autre est arrivĂ© lĂ  et a dit : «La guĂ©rison divine n'existe pas. Le Saint-Esprit n'existe pas. Ce prĂ©dicateur-lĂ  est fou. »
Il y avait un drĂŽle de garçon de campagne assis lĂ  derriĂšre, en veston, avec des cheveux tombant et une dent ressortie ; il s'est avancĂ© dans la salle comme cela. Il s'est arrĂȘtĂ© et a regardĂ© le prĂ©dicateur, il a tendu le bras, a pris une pomme et s'est mis Ă  l'Ă©plucher comme ceci. Le prĂ©dicateur, ou celui qui faisait le dĂ©bat a demandĂ© : Que veux-tu, Zack ? »
Il a dit : « J'aimerais vous poser une question », continuant simplement à éplucher.
Il a dit : « Eh bien, que veux-tu ? »
Il a simplement continué à éplucher la pomme.
Il a dit : « Parle, sinon je vais te faire... te mettre hors d'ici. »
Il a dit : « J'aimerais vous poser une question. » Il a continué à découper la pomme, enlevant la pelure, la découpant en tranches; il a fait sortir le rognon, a mis un morceau dans la bouche et s'est mis à mùcher comme cela.
Il a dit : « Que veux-tu ? »
Il a dit : « J'aimerais vous poser une question. » Il a demandé : « Cette pomme est-elle délicieuse ou aigre ? »
Il a dit : « Je ne sais pas ; ce n'est pas moi qui la mange. »
Il a dit : « C'est exactement ce que je me disais. » Comment savez-vous quelque chose sur le Saint-Esprit alors que vous n'avez jamais goûté de Cela ? Assurément. Vous n'avez jamais mangé Cela ; vous n'avez jamais essayé Cela. Essayez Cela une fois ; C'est du miel sur le rocher. Alléluia ! C'est la puissance de Dieu pour le salut, la résurrection de Jésus-Christ, c'est la Nourriture de l'aigle. La Parole de Dieu, la Bible de Dieu, Dieu l'a dit, c'est réglé pour toujours. « Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. » C'est ça Sa promesse, et Il tient Sa promesse. Amen.
67              Cet aiglon plane simplement, vous savez ; ils connaissent un jubilĂ© de la PentecĂŽte, poussant simplement des cris, sautillant. Ils—ils ont... ils croient. Puisque la mĂšre les a amenĂ©s lĂ  haut, c'est que la mĂšre est capable de prendre soin d'eux.
Si Dieu m'a dit de Lui faire confiance, je Lui ferai simplement confiance. Peu m'importe Ă  quel point je peux ĂȘtre embrouillĂ©, Il m'aidera Ă  en sortir d'une façon ou d'une autre, je ne sais pas. Mais tout ce que je sais, c'est qu'il me faut battre mes ailes, toute la foi que j'ai dans le Nouveau et l'Ancien Testament. Oh ! la la ! Les battre: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. Continuez simplement Ă  battre et Ă  vous envoler. D'une façon ou d'une autre, s'il envoie un vent impĂ©tueux, Il dĂ©tachera toutes les plumes molles. Vous pouvez rĂ©sister Ă  cela, sinon IL ne vous aurait pas amenĂ© lĂ -haut. Placez simplement votre confiance en Lui une fois, voyez ce qu'il fera. C'est lĂ  le vol que vous effectuez seul. Oh ! la la ! Je me sens trĂšs bien. Pas vous ? Oh! la la !
68              Le temps de l'Ă©veil de la couvĂ©e. L'Eglise pentecĂŽtiste a besoin d'un temps d'Ă©veil de la couvĂ©e. Elle a besoin d'un rĂ©veil Ă  l'ancienne mode. Comme Il disait de Jacob : « Il est la prunelle de Son Ɠil. » Il commettait le mal, mais Il l'a trouvĂ© dans le dĂ©sert. Et Il est comme un Aigle qui Ă©veille Sa couvĂ©e. Il a portĂ© Jacob sur Ses ailes. Amen.
L'Ă©glise a fait le mal. Nous avons tous commis le mal, mais nous sommes la prunelle de Son Ɠil. Il est prĂȘt Ă  Ă©veiller la couvĂ©e ce soir, Ă  envoyer le Saint- Esprit et Ă  enlever toutes les plumes, Ă  tenir ici dans cette vallĂ©e de Yakima un rĂ©veil qui mettra le pays en garde. Il le fera. « Pareil Ă  l'aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e, voltige sur ses petits, monte avec eux sur ses ailes et les amĂšne dans les airs, a-t-Il dit » ; c'est ce qu'il a fait Ă  Jacob. Et l'hĂ©ritage du Seigneur, c'est Son peuple. Amen. C'est ça. L'hĂ©ritage de Dieu, c'est Son peuple. Il a parlĂ© Ă  MoĂŻse, disant : « Je suis Ta portion. »
69              L'autre jour, je me tenais Ă  cĂŽtĂ©... C'est bien. Je passais Ă  cĂŽtĂ©... FrĂšre Tommy Osborn, ce gentil frĂšre chrĂ©tien, Tommy Osborn, il a Ă©tĂ© amenĂ© Ă  son ministĂšre lĂ , cette nuit-lĂ , quand un fou avait couru Ă  l'estrade pour me tuer Ă  Portland. Et puis, il a voyagĂ© outre-mer, il a fait... C'est un-c'est un saint homme de Dieu. J'ai vu son grand immeuble ; il me l'a fait visiter. Oh ! Comme c'Ă©tait beau !
AprĂšs est venu notre bien-aimĂ© frĂšre Oral Roberts, l'un des hommes les plus gentils, et les meilleurs, Dieu lui a confiĂ© une grande richesse et tout. Et je suis allĂ© lĂ  Ă  son immeuble. J'ai visitĂ© cela, j'ai vu tout lĂ , construit sous forme de trinitĂ©. Il n'y a pas de vitres du cĂŽtĂ© latĂ©ral, tout est en marbre importĂ©, et les plafonds en aluminium, tout est en fils d'aluminium entremĂȘlĂ©s, cinq cents machines ou quelque chose comme cela lĂ -dedans, juste en sĂ©rie, faisant passer des lettres et autres. Je me suis dit : « Oh ! la la ! »
70              Je me suis mis de cĂŽtĂ© et j'ai parlĂ© Ă  frĂšre Fisher avec qui j'avais fait l'Ɠuvre missionnaire en Afrique. C'est lui qui me faisait visiter cela, je me suis retrouvĂ© devant le-le miroir et j'ai vu ces grandes et belles mains tendues vers le bas, comme les mains de Dieu, et celles du pĂ©cheur tendues vers Lui. Mon cƓur a tressailli de joie. Je me suis dit : « O Dieu, combien je Te suis reconnaissant pour Oral Roberts ! Combien je Te suis reconnaissant pour un drĂŽle de petit garçon pentecĂŽtiste, nĂ© dans une tranchĂ©e-abri lĂ -bas, qu'il en soit arrivĂ© Ă  ça ! » J'ai dit : « Combien je Te suis reconnaissant, ĂŽ Dieu. »
Alors, je me suis mis de cĂŽtĂ©, je me suis retrouvĂ© seul, je me dirigeais vers ma voiture. Alors, quelque chose m'a dit, c'Ă©tait Satan, il a dit : « Mais qu'en est- il de toi ? Le ministĂšre d'Oral provient du tien, celui de Tommy Osborn aussi. Te voilĂ . OĂč sont tes machines IBM ? » C'est au bout d'une vieille petite roulotte que frĂšre Leo m'a donnĂ©e qu'il y a un bureau, un tĂ©lĂ©phone placĂ© lĂ , une petite machine Ă  Ă©crire d'occasion. « Qu'en est-il de ça?»
J'ai dit : « Oh ! Je me gĂȘnerais certainement de les voir venir visiter cela.»
Satan a dit : « Tu vois, Il ne... Il ne peut pas te faire confiance. »
J'ai dit : « Je pense que c'est vrai. » Voyez ? « Comme tous ces frĂšres ont ça, je pense qu’Il-Il ne peut simplement pas me faire confiance, c'est tout. » Et je me tenais lĂ , regardant lĂ , et j'Ă©tais vraiment cassĂ© ; je me suis dit : « O Dieu! MalgrĂ© tous les efforts fournis et tout le reste. » J'ai alors dit : « Regarde ce que Tu as fait. »
Juste alors, j'ai entendu une Voix dire : « Mais Je suis ta Portion. » Amen! Je me suis dit : « O Dieu, que ça soit une tente ou une cabane, pourquoi devrais- je m'en faire ? Tu me construis un palais là-bas, en rubis, en diamant, en argent et en or. Ses coffres en sont pleins. Il a des richesses ineffables. Je suis un enfant, un aigle du Roi, un fils du Roi ; avec Jésus, mon Sauveur, je suis un enfant du Roi. Oh ! la la ! »
71              Battez simplement donc, continuez, que vous montiez ou que vous descendiez, ou quelle que soit la direction que vous suivez. La mĂšre se tient juste lĂ  mĂȘme, planant, juste lĂ . Son Ɠil est sur le passereau, et je sais qu'il veille sur moi partout dans Son Eglise, pour voir si vous tombez dans la confusion, quelque chose arrivera. Les-les grandes ailes, la Parole de Dieu, vous ramĂšneront.
Quelqu'un disait : « C'est un feu de brousse. » Je prĂ©fĂ©rerais avoir un petit feu de brousse plutĂŽt que de n'avoir pas du tout de feu, vous savez. C'est bien. Nous pouvons nous servir de grandes ailes, remonter cela Ă  droite. Est-ce vrai, frĂšres ? Pensez-y donc, si cela va un peu de travers, eh bien, vous allez les attraper sur l'aile (voyez?) exactement ce que c'est, et les ramener dans la grĂące. Si seulement ils... Laissez-les planer. Oui, oui. Laissez-les simplement aller de l'avant, crier, louer le Seigneur et pousser des cris (AllĂ©luia !), danser en Esprit, tout ce qu'ils veulent faire. Ils vont de travers, nous avons quelque chose ici, les ailes. Dieu ne vous laissera jamais tomber si vous ĂȘtes un aigle. Il vous relĂšvera. Or, si vous ĂȘtes une buse, vous tomberez de toute façon. Vous allez bien faire des Ă©claboussures... par terre. Mais si vous ĂȘtes un vrai aigle, vous Ă©couterez la Parole de Dieu. Amen. Vous reconnaĂźtrez que c'est l'aile de la MĂšre qui vous ramĂšne Ă  la grĂące. Amen.
72              On racontait il n'y a pas longtemps, c'est une histoire que j'ai entendue, on racontait qu'un fermier allait faire couver une poule. Et je ne sais combien d'Ɠufs il faut pour faire couver par ici. LĂ  dans le Sud, d'oĂč je viens, il en faut quinze pour faire couver. Est-ce la mĂȘme chose ici ? Alors, ce vieux fermier n'avait que quatorze Ɠufs, il a pris l'Ɠuf d'un aigle et l'a placĂ© sous une poule. Voyez-vous quel genre de produit il a eu ? C'est Ă  peu prĂšs ce qui se passe, on en obtient un par une couvĂ©e. C'est Ă  peu prĂšs ça qu'on obtient (C'est vrai), environ un aigle par couvĂ©e.
73              Alors, la vieille poule a couvĂ© ces Ɠufs, et finalement lorsqu'ils sont tous Ă©clos, si cet aiglon n'Ă©tait pas un caneton laid dans ce groupe de poulets... Eh bien, il Ă©tait la chose la plus drĂŽle qu'ils aient jamais vue. C'est Ă  peu prĂšs ainsi qu'Ă©taient certains parmi vous, lorsque vous aviez rĂ©ellement Ă©tĂ© Ă©clos, dans un grand groupe de gens formalistes, froids et tout, un tas de credo. Nous disons : « Notre PĂšre qui es aux cieux, que Ton Nom soit sanctifiĂ©... Je vous salue, Marie, pleine de grĂące. » Et toutes ces autres espĂšces d'histoires. « Et nous croyons dans-dans toutes ces autres choses (vous savez, et Ă  peu prĂšs) ; nous croyons dans la sainte Eglise catholique, lĂ ... Oh ! Ce credo des apĂŽtres.»
Je souhaiterais que quelqu'un me montre le credo des apĂŽtres dans la Bible. Il n'existe pas de credo des apĂŽtres. S'ils avaient un quelconque credo, c'Ă©tait se repentir. C'est ce que Pierre leur a dit le jour de la PentecĂŽte, il a dit : « Repentez-vous, que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. » C'est ça le credo des apĂŽtres. C'est ce qu'il y avait, rien du genre : « Je crois dans la sainte Eglise catholique romaine ; je crois dans la communion des saints. » Celui qui croit dans la communion des saints confesse ĂȘtre un spirite. C'est vrai.
74              Il n'y a qu'un seul MĂ©diateur entre Dieu et les hommes, JĂ©sus-Christ, Homme. Je ne crois pas dans la communion des saints. Les saints sont partis. Abraham a dit qu'il Ă©tait un... JĂ©sus a dit qu'il Ă©tait dans le sein d'Abraham. Et il a dit : « Il ne peut pas venir ici, ni ceux-ci aller lĂ -bas non plus. » C'est donc rĂ©glĂ©. Il y a un grand abĂźme infranchissable de part et d'autre. Et il n'y a pas de communion des saints. C'est vrai. L'unique communion que nous ayons, c'est par JĂ©sus-Christ. C'est notre MĂ©diateur.
La Bible dit : « Il n'y a pas d'autre médiateur entre Dieu et l'homme, si ce n'est Jésus-Christ, l'Homme. » Tout à fait vrai. Sur Christ, le Roc solide, je me tiens. Tout autre terrain, c'est du sable mouvant.
75              Ce drĂŽle d'aiglon... La mĂšre, aprĂšs l'avoir fait sortir du nid, vous savez, on dirait qu'elle avance tranquillement derriĂšre. Vous rappelez-vous combien vous vous sentiez mal Ă  l'aise ? « Oh ! la la ! a-t-il dit, ça n'a pas l'air correct. » Marcher dans cette vieille basse-cour poussiĂ©reuse, oĂč les vaches avaient marchĂ©, les chevaux, et toute cette poussiĂšre s'envolait. Hum ! Quelle puanteur! Il disait : « Ça n'a pas l'air correct. » Il regarde en haut comme ça et dit : « Dites donc, qu'y a-t-il lĂ -haut ? »
Et la vieille mĂšre poule a dit : « Clac, clac, clac, clac, clac : Les jours des miracles sont passĂ©s. S'envoler dans les airs, ça n'existe pas, c'est impossible. » Ça n'arrangeait pas, vous savez. Cela-cela ne convenait pas Ă  sa gastronomie. Il savait qu'il y avait quelque chose de meilleur quelque part lĂ -haut, il continuait Ă  marcher, la tĂȘte redressĂ©e.
Et elle a dit : « Enfants, ne l'écoutez pas. Il est l'un de ces drÎles de gars. » Voyez-vous ?
C'est ce qu'est l'aigle parmi les poulets, lorsqu'il ne se retrouve pas à sa place. Voyez ? Il va donc dans ce grand tas de fumier, il se met à gratter et dit : « Clac, clac, clac, clac, nous allons avoir un-nous-nous allons avoir un souper particulier par ici ce soir, nous devons payer le pasteur. Il nous faut avoir un genre de vente pour payer le... »
Lorsqu'on en arrive là, l'église devra fermer ses portes. Payez vos dßmes, et le pasteur sera payé.
« Nous allons organiser le jeu d'arnaque ; nous allons avoir toutes ces autres choses ici. »
Cet aiglon commence et dit : « Ouf ! je ne peux pas supporter cela. Oh ! la la ! Hmmm, hmmm. »
76              Oh ! la la ! Il a continuĂ© Ă  regarder en haut, regarder en haut. Et peu aprĂšs, voici venir la vieille mĂšre qui le cherchait. Elle est descendue en piquĂ©. Elle l'a vu. Oh ! Je suis si content ! Oh ! la la ! Elle a trompettĂ© : « ChĂ©ri, tu n'es pas un poulet ; tu es Ă  moi. »
Oh ! Je me rappelle la premiĂšre fois que j'ai entendu parler du baptĂȘme du Saint-Esprit ; Il a trompettĂ© dans mon cƓur : « C'est pour toi. Je t'ai appelĂ©. Oh! Tu n'es pas un poulet, tu es Ă  Moi. »
Oh ! Il a entendu ce cri-là. Qu'a-t-elle dit en revenant ? Elle ne disait pas : « Clac, clac, clac. » Elle disait : « Gloire ! Alléluia ! Gloire au Seigneur ! » Cela sonnait bien pour lui. Amen. C'est ce qu'il... C'est pour ça qu'il est né. C'est pourquoi son nom a été inscrit dans le Livre de Vie de l'Agneau avant la fondation du monde. « Mes brebis connaissent Ma voix. » Lorsqu'elles entendent cela, c'est juste comme du miel sur le rocher pour un ours. Il léchera cela toute la nuit. Voyez ? En venant... Il sait qu'il y a quelque chose. « Tu es à moi, chéri. Tu n'es pas un poulet. Tu es un aigle. »
« Oh ! Est-ce cela, maman ? »
« Regarde ces grandes ailes. »
« JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. Je suis le JE SUIS. » Amen ! Cela sonne bien. Oui.
« Que puis-je faire, maman ? » Amen.
« Saute simplement aussi haut que possible, mets-toi à planer, je vais te prendre. » Amen ! Alléluia ! Il a fait un grand saut en quatre ou cinq bonds, il a atteint le sommet d'un poteau, en plein milieu d'une organisation.
Elle est revenue et a dit : « ChĂ©ri, tu dois faire mieux que ça, sinon je ne pourrais mĂȘme pas te prendre. »
77              Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est d'un temps d'Ă©veil de la couvĂ©e. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est de la puissance du Saint-Esprit. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est de la Nourriture de l'aigle, prĂȘcher que JĂ©sus-Christ guĂ©rit toujours. Il est le mĂȘme. « Vous ferez aussi les Ɠuvres que Je fais. »
N'ĂȘtes-vous pas contents de savoir ce soir que JĂ©hovah a Ses grandes ailes ici, qu'il fait dĂ©ferler Son Esprit ? L'Ange du Seigneur s'est fait photographier, la mĂȘme Colonne de Feu qui Ă©tait dans le dĂ©sert dans le Nouveau Testament est ici maintenant dans les derniers jours; hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. Les gens sont guĂ©ris et remplis du Saint-Esprit, ils parlent en langues, il y a interprĂ©tations; la puissance de Dieu vient, le Seigneur s'approche, Dieu rassemble Son Eglise ; n'ĂȘtes-vous pas contents d'ĂȘtre dans pareille chose avec Dieu ?
Heureux... Amen. Ouf!
Oh ! la la ! Je-je-je ne... oĂč Il traĂźne plus longtemps ou pas. Ceci... On dirait que si je dĂ©colle maintenant mĂȘme... Je me sens bien avec ça, de savoir que c'est la vĂ©ritĂ© ; ce n'est pas une histoire de pĂšre NoĂ«l. C'est la VĂ©ritĂ© du Dieu vivant. Croyez-vous cela ? Oui ; de tout votre cƓur ? Croyez-vous que nous avons besoin d'un temps d'Ă©veil de la couvĂ©e ? Avez-vous encore besoin- besoin du Saint-Esprit ? Croyez-vous que nous avons besoin d'une nouvelle effusion de Son Esprit ? Croyez-vous que l'Ă©glise a encore besoin d'un autre baptĂȘme ? Croyez-vous de tout votre cƓur ? Commençons quelque chose maintenant mĂȘme ; le voulez-vous ? Etes-vous prĂȘts Ă  vous placer sous le vent? Etes-vous prĂȘts Ă  le faire ? Croyez-vous cela ?
78              Levons-nous. Combien ici n'ont pas le Saint-Esprit ? Combien n'ont pas reçu le Saint-Esprit ? Venez ici juste une minute. Descendez de ce balcon. C'est le temps de l'Ă©veil de la couvĂ©e. DĂ©barrassons-nous de ces plumes molles. Nous ne pouvons pas guĂ©rir, ou plutĂŽt avoir un vĂ©ritable service de guĂ©rison si nous n'enlevons pas ces plumes. Dieu ne nous amĂšnera jamais lĂ -haut pour nous lĂącher avant que nous nous soyons dĂ©pouillĂ©s de ces plumes.
Venez donc. Que tout celui qui veut venir sous la puissance du Saint-Esprit, venez ici, juste un instant, et tenez-vous lĂ  Ă  cet autel. Je crois que Dieu va dĂ©verser le Saint-Esprit ici mĂȘme ce soir et secouer cette chose, enlever toutes les plumes d'ici et emporter Ses aigles sur les ailes comme cela, et nous amener lĂ  pour un rĂ©veil.
79              J'aimerais voir un rĂ©veil ici. J'aimerais voir toutes ces Ă©glises en feu, la puissance de Dieu se dĂ©versant. On en a besoin... Descendez du balcon, frĂšre, ne reportez pas cela Ă  plus tard. Que... Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, venez aussi. Venez, vous qui n'avez pas le Saint-Esprit. Vous qui ne vous ĂȘtes pas repentis, passez directement Ă  l'autel.
« Oh ! dit-il, c'est trop en bas. »
Si vous manquez de recevoir cela, un jour, en enfer, ce sera trop loin pour revenir se repentir une fois de plus. C'est beaucoup plus prĂšs ici qu'il n'en sera en enfer. Venez. Tous ceux qui ne combattent pas, assurĂ©ment, qui prennent la route de l'enfer, venez ; c'est ça. Venez, aigles. L'avez-vous entendu trompetter ce soir ? Avez-vous senti Sa PrĂ©sence ? Avez-vous senti ce vent dire : « C'est ça. Ça y est. C'est ça » ?
C'est ce qu'ils avaient le jour de la PentecÎte. C'est la véritable puissance de Dieu. C'est ça. J'attends ; ils descendent des balcons, d'autres descendent.
80                    Il y a une Fontaine remplie du Sang

S'il vous plaĂźt, frĂšre, Ă  l'orgue.
Chantons cela maintenant, pendant que nous attendons que tous les aigles se rassemblent.
Oh ! Bénis-le, Seigneur, bénis, Seigneur ! Alléluia ! Le jour de la PentecÎte, Pierre a dit : « C'est ici ce qui. » Si ici n'est pas ce qui, je garderai bien ici jusqu'à ce que ce qui arrive. Amen. Venez.
Il y a une Fontaine remplie du Sang,
Tiré des veines d'Emmanuel...
Vous qui voulez travailler pour Dieu, que vous soyez une ménagÚre, Il vous accordera le don de parler en langues. Il vous donnera le don de prophétie. Il fera quelque chose pour vous. Ne voudriez-vous pas venir vous débarrasser des plumes molles maintenant ?
Toute leur culpabilité...
Ne voudriez-vous pas venir ? Descendez des balcons, ami pĂ©cheur. Descendez. Venez. Vous tous qui venez d'accepter Christ comme Sauveur personnel, qui n'ĂȘtes pas encore remplis du Saint-Esprit, ne voudriez-vous pas venir Ă  l'autel ? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.
Perdent toutes les taches de leur culpabilité...
(Juste ici, madame, de ce cÎté-ci.)
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
81              Ecoutez, amis, l'unique moyen pour vous de plaire Ă  Dieu, c'est Lui obĂ©ir. Ceux qui viennent Ă  Dieu doivent croire. Regardez donc, certains parmi vous mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, ou ceux qui n'ont jamais reçu le Saint-Esprit ; jusque lĂ , comment Dieu m'a-t-Il permis de faire ces choses qu'il fait ici ce soir ? Comment m'a-t-Il envoyĂ© dans le champ, Ă  sept reprises Ă  travers le monde ? Comment a-t-Il fait cela, laisser des millions d'Ăąmes ĂȘtre gagnĂ©es, si je n'avais pas une certaine conception de la VĂ©ritĂ© ? Comment m'a-t-Il permis de faire ces choses, les signes qu'il avait annoncĂ© qu'il enverrait dans les derniers jours ? Et nous ne les avions mĂȘme jamais vus ni jamais lu Ă  leur sujet jadis dans l'histoire, depuis l'Ă©poque de notre Seigneur. Pourquoi m'a-t-Il permis d'apporter un Message comme Celui-ci, si je suis en erreur ? 11-11 ne bĂ©nira jamais un mensonge. Mais Il me permet d'apporter cela parce que j'ai prĂȘchĂ© que ceci est la VĂ©ritĂ©. Ceci est le Chemin.
82              Et Ă©coutez, vous amis catholiques ; savez-vous que la vierge Marie a dĂ» monter recevoir le Saint-Esprit, tituber comme si elle Ă©tait ivre, avant que Dieu lui permette jamais d'entrer au Ciel ? Comment allez-vous y entrer avec quelque chose de moins que ça ? Votre Ă©glise, votre credo, je ne sais quoi d'autre, que ça soit le credo pentecĂŽtiste, le credo baptiste, ou le credo mĂ©thodiste, quoi que ce soit, vous n'allez jamais entrer avec quelque chose de moins que le baptĂȘme du Saint-Esprit. C'est vrai.
Vous avez donc dit : « Ça a l'air si Ă©trange. » Oui, oui. Qu'est-ce qui amĂšne ces gens Ă  agir comme cela ? C'est parce qu'ils sont nĂ©s d'En Haut. Leur esprit vient d'un autre Royaume. Leur Royaume est d'En Haut. JĂ©sus a dit : «Si-si Mon Royaume Ă©tait de ce monde, Mon peuple combattrait pour cela. Mais Mon Royaume est en Haut.» C'est vrai.
83              Ne voudriez-vous pas venir ? Chantons encore une fois afin que je sois sĂ»r. J'ai priĂ© toute la journĂ©e que Dieu remplisse cet endroit et le secoue comme jamais auparavant.
Le voleur mourant s'est réjoui de voir...
Croyez-vous cela maintenant de tout votre cƓur ? Descendez donc l'allĂ©e. Ne voudriez-vous pas venir ? S'il vous plaĂźt, ami, je vous persuade au Nom de Christ.
Et là, puissé-je aussi vil que lui...
(Vous ĂȘtes aussi vil que lui, si vous niez cela)
Oter tous mes péchés.
(Venez donc. C'est bien.)
Oter tout mon péché,
Oter tous mes péchés ;
Et là, puissé-je aussi vil que lui ;
Oter tous mes péchés.
84              Croyez-vous de tout votre cƓur ? Maintenant, restons tranquilles juste un instant. Maintenant, si vous me considĂ©rez comme Son serviteur, si c'est le cas, je l'apprĂ©cierai. Je peux vous aider. Maintenant, vous tous ici qui cherchez le Saint-Esprit de Dieu, levez la main. Vous avez faim. JĂ©sus a dit : « Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice. Ils seront rassasiĂ©s. »
Maintenant, il y a ici un groupe de gens ici prĂ©sents avec qui j'aimerais traiter avant que je... que nous allions dans la piĂšce lĂ . Mais j'aimerais que vous qui ĂȘtes ici, qui cherchez le Saint-Esprit, que vous suiviez l'un de ces prĂ©dicateurs. Qui ? Lequel d'entre vous ? Ce frĂšre ici mĂȘme. Conduisez et entrez dans la piĂšce, ici juste une minute. Ici, entrez comme ça : « Seigneur, si Tu ne me donnes pas le Saint-Esprit, Ă  Ton retour sur la terre, je serai couchĂ© ici mĂȘme. » Voyez ? Ne-ne jouez pas avec ça. Si vous le faites, vous n'aboutirez jamais nulle part. Vous devez ĂȘtre sĂ©rieux. Vous devez venir Ă  Dieu en croyant que vous allez recevoir ce qu'il... Pourquoi-pourquoi a-t-Il dit que... Il y a quelques instants, je disais que ces gens ne pouvaient pas chasser un mauvais esprit. Ils ont dit : « Pourquoi n'avons-nous pas pu chasser cela ? »
Il leur a répondu : « C'est à cause de votre incrédulité. »
Non pas qu'ils n'avaient pas la puissance pour le faire, mais ils n'avaient pas la foi pour le faire. Eh bien, vous avez le droit de recevoir le Saint-Esprit. Vous avez le Saint-Esprit sur vous, car vous avez faim et soif, et JĂ©sus a dit : «Vous ĂȘtes heureux, mĂȘme du seul fait que vous avez faim et soif. »
Eh bien, Ă©coutez-moi et croyez. Entrez directement lĂ  maintenant, pendant que je traite avec un autre groupe ici. Soyez lĂ -dedans juste une minute. TrĂšs bien.
85              Maintenant, alors que vous occupez votre place ici mĂȘme, passez directement par ici vers une piĂšce, comme ça, nous ne dĂ©rangerons pas les autres.
Parfois, les gens, en cherchant le Saint-Esprit, pensent Ă  quelqu'un qui est lĂ  derriĂšre. « J'ai amenĂ© monsieur Jones, il est assis lĂ  derriĂšre. » Mais retrouvez-vous seul quelque part oĂč tout le monde est en train de mourir avec vous, quelque chose va arriver. C'est vrai. Entrez directement dans la piĂšce.
86              Nous tous qui avons le Saint-Esprit, disons : « Gloire Ă  Dieu ! » Regardez cette grande... ?... Regardez cette grande puissance... ?... Eh bien, vous tous les travailleurs indĂ©pendants, entrez-y directement avec eux maintenant, tous les travailleurs indĂ©pendants. Certains parmi vous les frĂšres prĂ©dicateurs, veuillez aussi entrer lĂ  et... pour veiller Ă  ce que tout marche bien. Nous voulons qu'ils reçoivent le vĂ©ritable baptĂȘme du Saint-Esprit. Entrez directement dans la piĂšce, afin que nous puissions vous y rencontrer dans un instant.
Il y a une Fontaine remplie du Sang,
Tiré des veines d'Emmanuel,
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Perdent toutes les taches de leur culpabilité,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité,
Et... (Y en a-t-il un autre qui aimerait aller ? Un autre ?)
... dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité,
Inclinons maintenant la tĂȘte avec rĂ©vĂ©rence. [FrĂšre Branham fredonne. - N.D.E.]
Un chant plus noble et plus doux... ?...
87              Maintenant, s'il y a ici quelqu'un qui pense (pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, vos yeux fermĂ©s) qu'il n'est pas chrĂ©tien, vous n'ĂȘtes pas chrĂ©tien, vous dites : « Je devrais y entrer. Mais j'aimerais lever la main vers Dieu pour dire : 'O Dieu, donne-moi le courage ; ne me laisse pas mourir dans cette condition'. »
Amis, on ne fait pas de religion. Cela peut sembler Ă©trange par rapport Ă  ce qui vous a Ă©tĂ© enseignĂ© suivant vos diffĂ©rents credo et Ă©glises, mais Ceci est la Bible. C'Ă©tait ainsi au commencement, et Dieu est infini, Il ne peut pas changer. Ceci est la mĂȘme chose. La prescription se lit comme suit : « Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. »
88              Eh bien, si vous ne Le connaissez pas comme votre Sauveur, voudriez-vous juste-juste ĂȘtre assez gentleman, ou assez dame, lever la main pour dire : « Priez pour moi, FrĂšre Branham. Je ne suis pas chrĂ©tien. » Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Au balcon Ă  gauche, dans la salle principale, y a-t-il ici quelqu'un qui aimerait dire : « Je-je ne suis pas chrĂ©tien, FrĂšre Branham, je... » Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Je-j 'ai du courage pour quelqu'un qui est-qui est honnĂȘte. Vous n'aboutirez nulle part avec Dieu si vous n'ĂȘtes pas honnĂȘte. Par ici ? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, fils.
Là-haut au balcon, à ma droite, levez la main et dites : « Je ne suis pas chrétien. » Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse. « Je ne suis pas chrétien, mais j'aimerais vraiment le devenir, FrÚre Branham. Priez que Dieu me donne le courage de venir malgré tout. Ou s'il ne le fait pas, qu'il ne me laisse pas mourir ainsi. »
AssurĂ©ment, vous n'aimeriez pas mourir comme cela, enfants. Qu'est-ce que vous... Qu'est-ce qui vous a fait lever la main ? C'est la chose mĂȘme qui est en vous, vous ĂȘtes nĂ© pour ĂȘtre un aigle. C'est ce qui vous a fait lever la main.
Maintenant, ne-ne-ne-ne laissez simplement pas ces drĂŽles de petites plumes molles pointues et autres vous empĂȘcher de voler vers le Ciel. Pourquoi ne pas le faire ce soir ?
89              Notre PĂšre cĂ©leste, ceux-ci sont ceux qui sont sĂ©parĂ©s, beaucoup parmi eux, la plupart d'entre eux sont des jeunes gens, des adolescents, Ă  la croisĂ©e des chemins. J'ai vu ces jeunes belles et jolies femmes, des jeunes gens, lever les mains. Ils—ils ont faim, Seigneur. Le rock-and-roll et les choses du monde ne peuvent jamais satisfaire cette soif dans le cƓur humain si Dieu n'y entre pas, s'il y a une place lĂ  pour Lui. Si en crĂ©ant cet homme, Il y a mis Sa demeure, rien ne prendra jamais Sa place.
PĂšre, fais-leur savoir que la chose la plus glorieuse qui leur soit jamais arrivĂ©e, c'est lorsqu'ils sont convaincus dans leur cƓur de... de vouloir Te servir. Je prie pour eux, PĂšre, maintenant mĂȘme, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, que ces gens qui avaient levĂ© la main se frayent le chemin directement vers cette piĂšce-lĂ , ces jeunes enfants, Seigneur, qui ne sont que des adolescents.
Je prie, PĂšre, que tous ceux qui ont levĂ© la main aient le courage, que ma priĂšre Te prĂ©cĂšde pour frapper Ă  la porte une fois de plus, PĂšre. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire. - N.D.E.] Accorde-le. Peut-ĂȘtre qu'ils entreront, c'est l'acte le plus glorieux qu'ils aient jamais posĂ©.
Je peux me souvenir des jours anciens, de ma jeunesse ; combien, cette nuit-là, j'avais faim, et je-je T'ai entendu frapper à ma porte, Seigneur ; je-je suis si content de T'avoir laissé entrer. Maintenant, je suis un homme entre deux ùges ; je T'aime vraiment plus que jamais dans ma vie.
90              O Dieu, ne laisse jamais quelque chose arriver Ă ... Si je ne peux pas Te servir, retire-moi donc. Laisse-moi donc aller. Quelle joie ça sera et quel privilĂšge de servir Dieu ! Accorde cela Ă  ces jeunes gens, Seigneur. Ils ont une bataille horrible. Regarde-les. Regarde ce qu'ils ont. Regarde leur tĂ©lĂ©vision : De la pourriture, de la pollution. Regarde la nation oĂč ils grandissent : La politique est pourrie jusqu'Ă  la moelle, l'anti-christ accĂšde au pouvoir. Le monde, le peuple amĂ©ricain ne sait pas ce que c'est le combat. Ils ne savent comment s'en passer. Ils n'ont jamais eu Ă  rater un repas. O Dieu, regarde simplement. L'Ă©clat et le Hollywood, cela est mĂȘme entrĂ© dans la religion, dans des Ă©glises, le Hollywood rationnalisĂ©. Il n'y a plus de rĂ©unions de priĂšre Ă  l'ancienne mode de toute la nuit, oĂč on agonise, on prie, on a communion autour des choses de Dieu ; il n'y a plus de priĂšre jusqu'Ă  l'exaucement.
Ô Dieu, ces enfants en ont besoin. Je prie qu'ils reçoivent cela ce soir. Je garde mes yeux fermĂ©s, Seigneur ; je vais croire que Toi, Tu enverras chacun d'eux directement dans cette piĂšce-lĂ . Accorde-le, PĂšre. Que ça se fasse, Seigneur. S'il Te plaĂźt, fais-le. Et je pourrais leur serrer la main ce jour-lĂ  et dire : « Oui, un drĂŽle de petit message hachĂ©, un soir : Pareil Ă  l'aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e... »
91              Tu as Ă©veillĂ© la couvĂ©e du monde oĂč ils vivaient. Ils en ont marre, Seigneur. Ils lĂšvent la main, ils regardent en haut. Oh ! Que Tu es grand ! Oh ! Que Tu es grand ! Puissent-ils fuir, Seigneur, dans les cieux oĂč ils peuvent avoir communion lĂ -haut, avec des concitoyens du mĂȘme Evangile. Qu'ils puissent manger la Nourriture de l'aigle. Accorde-le, Seigneur. Qu'ils ne soient pas des poulets terrestres que les loups et ces jeunes dames... Cette drĂŽle d'histoire de loup qu'on a aujourd'hui, le-le boogie-woogie, le rock-and-roll, et fais-leur faire savoir, Seigneur, que c'est juste quelque chose pour tailler en piĂšces leurs prĂ©cieuses Ăąmes et les envoyer Ă  l'enfer du diable, endurcir leur cƓur en les faisant passer par ces drĂŽles d'histoires de cinĂ©ma, ces histoires vraies, alors que c'est du mensonge sur toute la ligne, de la fiction et un montage. AmĂšne-les Ă  regarder ces grandes ailes de Dieu, le Nouveau et l'Ancien Testament, et dire : « Je prendrai position, lĂ  mĂȘme sur ce Rocher. »
Accorde-le, Seigneur. J'espĂšre que chacun d'eux est dans cette piĂšce-lĂ  maintenant. Accorde-le, je prie, au Nom de Christ. Amen.
92              Tenons-nous tranquilles une minute. [Un frĂšre parle en langues et un autre interprĂšte ; une prophĂ©tie est donnĂ©e. - N.D.E.]... ?... AllĂ©luia ! Gloire !
Gloire à Dieu ! Amis, c'est... Si je comprends bien les Ecritures, c'est la Voix de Dieu qui parle, qui confirme. Il a honoré cela. Qu'a-t-Il dit ? Ne vous rebellez pas, entrez dans la piÚce.
Chaque pécheur qui n'a pas le Sang de Christ, frayez-vous le chemin vers la piÚce, ami. Si la Bible ne... Pardonnez-moi de dire si. Nous savons que la Bible est vraie. Ce n'est pas ma voix ; c'est la Voix de Dieu qui parle. Et vous les malades, entendez-vous ce qu'il a dit? C'est un message à l'église. Voyez? C'est le Saint-Esprit.
93              Maintenant, chantons A la croix, Ă  la croix oĂč je vis la LumiĂšre pour la premiĂšre fois. Que chaque pĂ©cheur aille lĂ , s'il vous plaĂźt. Allez ici derriĂšre si... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]
A la croix, Ă  la croix oĂč je...
(C'est bien. Mettez-vous directement en ligne.)
Et le fardeau de mon péché fut Îté...
(Vous autres, vous pouvez vous asseoir, si vous le désirez.)
C'était là par la foi que j'ai reçu...
(Les travailleurs indĂ©pendants, dĂ©pĂȘchez-vous dans la piĂšce, trĂšs vite.) Maintenant, je...
Tout celui qui aimera faire le volontaire, comme travailleur indĂ©pendant, avancez. Ils se rassemblent lĂ  dans la piĂšce, lĂ  oĂč les gens reçoivent le Saint- Esprit.
A la croix, Ă  la croix oĂč j'ai vu pour la premiĂšre fois la lumiĂšre,
Et le fardeau de mon cƓur fut ĂŽtĂ© (fut ĂŽtĂ©),
C'est là que par la foi j'ai recouvré la vue ;
Et maintenant, je suis heureux toute la journée !
[FrĂšre Branham fredonne. - N.D.E.] Fredonnons simplement cela, et levons les mains vers Dieu. [FrĂšre Branham fredonne. - N.D.E.]
Ôter...
O Dieu, nous T'aimons, Seigneur, nous T'aimons. [FrÚre Branham fredonne. - N.D.E.] J'ai recouvré ma vue,
Et maintenant, je suis heureux toute la journée !
Maintenant, trÚs doucement, calmement. Suivant la mélodie avec laquelle vous chantez cela.
A la croix, Ă  la croix oĂč j'ai vu pour la premiĂšre fois la lumiĂšre (au nid, vous voyez ?)
... ĂŽtĂ© de mon cƓur. (J'ai vu Ses deux grandes Ailes.) C'est lĂ ... (Je suis montĂ© lĂ -dessus.) J'ai recouvrĂ© la vue,
Et maintenant, je suis heureux toute la journée ! [FrÚre Branham fredonne. - N.D.E.]
Oh ! Je ne peux simplement pas laisser aller cela. C'est doux, n'est-ce pas ? Ne sentez-vous pas cela dans votre cƓur ?
Et le...
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