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Prédication Conférences de William Branham a été prêchée 60-0228 La durée est de: 1 heure 22 minutes .pdf La traduction SHP
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Conférences

1                   Merci beaucoup, Fr√®re Williams. Que le Seigneur vous b√©nisse. Bonsoir, mes amis. C'est un priv... [L'assembl√©e applaudit. - N.D.E.] Merci. Avec √ßa, je suis doublement bien accueilli. Et c'est tr√®s bon d'√™tre ici en Arizona ce soir dans cette ville de Phoenix, et dans ce beau tabernacle avec cette bonne communion. En fait, depuis la deni√®re fois que j'√©tais ici, j'ai impatiemment attendu de revenir.
Il y a quelques jours, on m'a appris, juste avant mon d√©part pour outre¬≠mer, que je pouvais revenir √† Phoenix, qu'aucun fr√®re ne viendrait en ce temps- ci. Eh bien, cela m'a certainement r√©joui de savoir que j'aurais √† revoir mes amis ici. Et pendant que j'√©tais √† Porto Rico dans les-les √ģles des Cara√Įbes, eh bien, alors, √† mon retour, j‚Äôai donc appris que nous venions ici. Et c'est certainement un grand privil√®ge de revenir.
2                   On dirait que √ßa me fait toujours du bien de traverser les montagnes, de voir ces d√©serts fleurir, des fleurs commencer √† pousser apr√®s avoir brav√© une temp√™te de neige pendant quatre jours et apr√®s avoir connu le gel, d'arriver ici o√Ļ il fait beau et chaud. C'est vraiment une petite touche du Ciel. Cette vall√©e m'a toujours attir√© depuis que j'√©tais un petit gar√ßon.
Je me souviens de ma première visite à Phoenix, j'avais environ... eh bien, j'avais environ seize, dix-sept ans. Ça fait environ trente ans.
Et là au coin de la Seizième Rue et de la rue Henshaw, il y avait un désert. C'est là que je restais, là, juste sur une vieille route de campagne. On longeait à cheval un canal d'irrigation qui allait jusqu'à Phoenix. Oh ! c'est ainsi que je me déplaçais de la route Henshaw à Phoenix ! Tout était en gravier, c'était juste une vieille route en gravier qui passait par ici. Ça a certainement changé.
3                   Et les gens ont chang√©. La vall√©e a chang√©. Phoenix commence maintenant √† la bifurcation des Apaches, s'√©tendant vers ici. Il continuera √† changer s'il y a encore du temps. Et nous voyons qu'il en est ainsi pour tout dans la vie, √ßa change. J'ai trouv√© une seule Chose qui ne change pas, c'est Dieu ; Il ne change pas. Je L'ai trouv√© il y a environ trente ans. Je Le fuyais lorsque j'√©tais venu √† Phoenix. Mais c'est inutile de Le fuir, Il sait o√Ļ vous √™tes. Ainsi donc, alors...
Mais Il n'a jamais changé et Il n'a jamais manqué d'être le même Sauveur tendre et doux que j'ai-que j'ai trouvé. Tout ce qu'il y a en moi, c'est qu'il me semble devenir plus précieux chaque jour, au fil du temps. En effet, je m'approche un peu plus de Lui. Ma vie s'éteint et je ne suis plus le petit garçon d'il y a quelques années. Mais j'ai le ferme espoir de rajeunir un jour, une fois de plus, bien plus avec une vie immortelle, pour ne plus jamais mourir.
4                   Il y a quelques jours, ou plut√īt quelque temps, je dirais, je me peignais les quelques cheveux qui me restent. Ma femme s'est adress√©e √† moi, disant : ¬ęBilly, tu deviens pratiquement chauve. ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę Oui.¬Ľ Ceci a √©t√© provoqu√© par un coiffeur qui m'avait mis de l'acide carbonique aux cheveux ; ils ont √©t√© tous coup√©s, et puis, ils n'ont plus jamais repouss√©. J'ai dit : ¬ę Mais, ch√©rie, j'aimerais te rassurer que je n'en ai perdu aucun. ¬Ľ
Elle a dit : ¬ę Je t'en prie, dis-moi o√Ļ ils sont. ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę Eh bien, je vais te r√©pondre si toi, tu me r√©ponds. ¬Ľ
Elle a dit : ¬ę D'accord. ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę O√Ļ √©taient-ils avant que je les aie ? Ils sont cens√©s √™tre une mati√®re de quelque part. Et l√† o√Ļ ils √©taient avant que je les aie, c'est l√† qu'ils m'attendent. ¬Ľ Un jour, ce... C'est tout √† fait vrai. Tous les cheveux de notre t√™te sont compt√©s, Dieu sait tout √† ce sujet.
5                   Il y a quelque temps, j'√©tais assis, contemplant la montagne Camelback. Alors, je me suis rappel√© que, petit gar√ßon, je passais par l√† √† cheval. Et je travaillais ici au nord de Wickenburg, je montais l√† avec les autres faire descendre le b√©tail. Et je me demandais souvent comment... si jamais je pouvais revivre l'√©poque de mes dix-sept, dix-huit ans, mais la Parole de Dieu enseigne que je la revivrai. Dieu ne perd rien. Il ressuscitera cela au dernier jour. C'est ce qu'il a promis, J√©sus.
Ainsi donc, nous sommes... On sait que cette vie, peu importe ce qui y arrive, toutes nos maisons, notre grande ville, notre belle nation, notre bel Etat de Cal... de... je ferais mieux de ne pas le dire, n'est-ce pas ? Les droits de l'eau sont aussi... Un jour, Arizona se volatilisera et dispara√ģtra. Toutes nos maisons, dans cette vall√©e, seront r√©duites en poussi√®re une fois de plus, mais nos √Ęmes ont l'immortalit√© une fois n√©es de nouveau de l'Esprit de Dieu. Dieu a promis de nous ressusciter une fois de plus au dernier jour par Son Fils J√©sus-Christ ; et alors, nous deviendrons jeunes pour l'√©ternit√©. Nous n'aurons plus jamais √† tomber malades, nous n'aurons plus jamais de chagrin ni de tristesse. Et quel temps ce sera ! Comme il est dit dans Apocalypse 21 : ¬ę Puis, je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car le premier ciel et la premi√®re terre avaient disparu, et la mer n'√©tait plus. ¬Ľ √áa, c'est ce que nous d√©sirons ardemment, c'est l√† que nous d√©sirons ardemment aller, nous combattons pour y aller.
6                   Et pendant que je vais √† travers le monde pr√™cher aux gens, prier pour les malades et les afflig√©s, faisant connaissance avec mes braves fr√®res de chaque √©glise et de chaque d√©nomination, ayant une pr√©cieuse communion, je‚ÄĒj'attends impatiemment le temps o√Ļ j'aurai √† les rencontrer pour ne plus jamais avoir √† leur dire au revoir.
Aujourd'hui, j'√©tais dans la caf... caf√©t√©ria Miller, et l'homme qui s'occupait des repas l√† derri√®re me connaissait. Alors, un servant m'a dit : ¬ę Salut, Fr√®re Branham. ¬Ľ Je me suis assis, j'ai rencontr√© mes amis, fr√®re et sŇďur Norman et leur famille, venant de Tucson. Quelques instants apr√®s, un homme et une femme avanc√©s en √Ęge se sont approch√©s, et cette dame... Lorsqu'ils se sont pr√©sent√©s, ils venaient d'Oakland, ils allaient √™tre ici pour la r√©union. Ils sont probablement pr√©sents ce soir. Et elle a re√ßu le Saint-Esprit, d'apr√®s ce que j'ai compris, deux ans avant ma naissance. Elle-elle pr√™che l'Evangile depuis quarante et un ans, je pense.
7                   Lorsque je vois des gens comme √ßa... et elle m'a dit : ¬ę Il n'y a qu'une seule chose, une seule chose qui m'inqui√®te ; je souhaiterais pouvoir sortir et continuer √† Ňďuvrer. ¬Ľ Oh ! la la ! Je-je me suis senti grand √† peu pr√®s comme √ßa √† c√īt√© de cette femme, √† l'id√©e qu'une vieille sainte, avanc√©e en √Ęge, n'a en elle tout le temps qu'une chose qui crie : ¬ę Plus de Dieu, si je peux faire quelque chose pour Lui. ¬Ľ Cela devrait nous faire honte √† nous-m√™mes. Nous devrions aller directement dans le champ missionnaire, nous mettre √† faire quelque chose pour le Seigneur J√©sus.
J'aimerais remercier notre précieux frère ici ce soir et le conseil de cette église pour nous avoir invité et nous avoir ramené ici afin que nous puissions nous unir et avoir ensemble une grande communion. J'espère que Dieu nous accordera une grande réunion, je pense que ça sera pendant environ quinze jours. Oh ! la la ! Pouvez-vous me supporter si longtemps ? Quinze... Ça sera le temps le plus long de ma vie pendant lequel j'aie jamais tenu une réunion, quinze jours, ça serait la série des réunions la plus longue. Généralement, je fais juste trois à cinq soirées, et je suis parti.
8                   Nous √©tions √† Porto Rico la semaine derni√®re, ou la semaine avant la semaine pass√©e, je pense. Nous √©tions √† Kingston, √† la Jama√Įque, et nous avons eu environ trois mille convertis chaque soir. Puis, nous sommes all√©s √† Porto Rico. Nous y avions pass√© environ trois ou quatre soir√©es. Nous sommes all√©s √† Porto Rico pour deux soir√©es, nous avons eu l√† chaque soir trois √† quatre mille qui venaient au Seigneur. Et me voici maintenant ici √† Phoenix pour quinze jours. Oh ! la la ! J'esp√®re bien que le Seigneur fera quelque chose de grand pour nous.
Et avec notre rassemblement, j'espère que cela suscitera un réveil, un vrai réveil dans toute la vallée de Maricopa, ici, qui fera qu’il y aura un réveil dans chaque église, et l'Esprit de Dieu se répandra partout avec amour et communion, Il sera en voie de ramener Jésus-Christ, le Fils de Dieu, sur la terre. Sur base de ces pensées, avant que je prenne un texte, inclinons la tête pour un mot de prière.
Maintenant, avant de prier, y aurait-il quelqu'un qui aimerait qu'on se souvienne de lui dans cette prière ? S'il y en a, levez simplement la main vers Dieu, dedans ou dehors. Il voit et comprend. Gardez votre pensée dans votre esprit maintenant alors que nous prions.
9                   Notre tr√®s Bienveillant P√®re divin, qui as ressuscit√© le Seigneur J√©sus d'entre les morts, L'as ressuscit√© le troisi√®me jour et L'as pr√©sent√© √† l'Eglise comme l'unique M√©diateur entre Dieu et l'homme, l'Homme J√©sus-Christ, qui nous as laiss√© cette plus merveilleuse promesse que si nous demandons quelque chose au P√®re en Son Nom, Il nous l'accordera, cela sera accord√©, nous venons donc devant Toi ce soir, Seigneur Dieu, au Nom du Seigneur J√©sus, Ton Fils, Te demander premi√®rement de nous pardonner chaque p√©ch√© et chaque offense que nous avons commis contre Toi.
Et si nous avons p√©ch√© contre notre fr√®re, ou contre notre voisin, ou contre n'importe qui, que le Saint-Esprit nous r√©v√®le cela au d√©but de ce r√©veil afin que nous allions arranger ces choses, que nous ayons des cŇďurs d√©gag√©s, des mains pures, une conscience non souill√©e devant Toi, afin que Tu puisses nous envoyer aupr√®s des n√©cessiteux, ceux qui sont indiff√©rents envers Dieu. Notre t√©moignage n'aura pas d'obstacles, mais le Glorieux Saint-Esprit nous pr√©c√©dera et nous aidera √† amener les gens au Seigneur J√©sus.
10              Nous Te demandons, Seigneur, de b√©nir cette √©glise, son pasteur, son conseil et ses membres. B√©nis le Corps de Christ qui est dans cette vall√©e, les membres de chaque √©glise. Et nous prions non seulement pour cette √©glise, mais qu'il y ait pour tous un grand r√©veil, et que la gloire de Dieu soit ressentie dans toute cette vall√©e ; et non seulement dans cette vall√©e, mais aussi √† travers les nations. Et ram√®ne le Seigneur J√©sus, comme nous voyons le temps approcher.
Nous Te demandons, Seigneur, de Te souvenir des malades et des afflig√©s, de ceux qui sont retenus ce soir dans des h√īpitaux, dans des maisons pour convalescents et ailleurs. Que Ton Saint-Esprit, Seigneur, les assiste avec bienveillance par le Nom du Seigneur J√©sus.
Accorde-nous de Ta gr√Ęce et de Ton amour. Donne-nous Ta Parole, Seigneur. Que la Parole soit plant√©e chaque soir dans nos cŇďurs, et que le Saint- Esprit arrose jusqu'√† ce que nous devenions de v√©ritables images de Dieu, des membres de Son corps manifestant tellement l'amour, tellement sal√©s, que tout Phoenix aura soif de devenir ce genre de chr√©tiens. Car il est √©crit par notre Seigneur, Il a prononc√© ces Paroles : ¬ę Vous √™tes le sel de la terre. ¬Ľ Et nous savons que le sel a de la saveur lorsqu'il entre en contact. Puissions-nous mener une vie telle que nos esprits, en entrant en contact avec les autres, am√®neront ceux-ci √† d√©sirer ardemment devenir membres et √† mener la vie que le Saint- Esprit m√®ne au travers de nous.
B√©nis Ta Parole pendant que nous La lirons ce soir. Et nous Te prions de L'√©tablir dans nos cŇďurs, car nous le demandons au Nom du Seigneur J√©sus, Ton Fils. Amen.
11              Pendant qu‚Äôon attend et tout, √† l'int√©rieur, √† l'ext√©rieur, le long des murs, nous sommes... nous savons ce que √ßa repr√©sente que de rester debout avec des crampes. Et avoir... Peut-√™tre qu'on est rest√© longtemps debout avant le d√©but des services ; ainsi, chaque soir, je vais t√Ęcher d'aller aussi vite que possible. Mais cependant, j'aimerais accorder beaucoup de temps au Saint-Esprit pour faire agir la Parole, pour qu'il occupe Sa place dans le cŇďur, afin que... Vous savez, l'√©ternit√© est un long temps. Elle n'a point eu de commencement, elle ne conna√ģtra point de fin. Nous sommes descendus dans le temps, mais nous serons relev√©s dans l'√©ternit√© l'un de ces jours, ou l'une de ces nuits. Et cela d√©terminera l'√©tat de... le genre de vie que nous menons ici, ce qu'il en sera pour nous-nous l√† ! Soyons donc vraiment profonds et sinc√®res √† chaque instant, comme si celui-ci √©tait donc le dernier Message que nous entendons donc dans notre vie.
12              J'ai choisi comme texte ce soir un passage dans le Livre d'Esa√Įe, chapitre 1, verset 18. Et juste pour un moment, apr√®s que je l'aurai lu... Je prie que le Saint-Esprit nous donne le contexte de la Parole.
            Venez... plaidons ! dit l'Eternel. Si vos p√©ch√©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ;
                 S'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine.
Je pensais qu'il serait très approprié de commencer le service ce soir avec ça. Et j'aimerais prendre pour sujet, s'il me fallait intituler ce texte : Conférences.
Ici, le proph√®te a √©t√© invit√©... aupr√®s de Dieu, il lui a √©t√© dit : ¬ę Venez et plaidons. Tenons donc une conf√©rence. ¬Ľ
13              Nous entendons beaucoup parler, derni√®rement, au cours de quelques derni√®res ann√©es, des conf√©rences. Pourquoi tient-on des conf√©rences ? Quelle est la raison d'une conf√©rence ? Eh bien, g√©n√©ralement, une conf√©rence est tenue en temps d'urgence. Lorsqu'il y a urgence, alors on... Les arm√©es, ou je ne sais quoi, s'il y a une conf√©rence de ce genre-l√†, o√Ļ les grands hommes, les chefs peuvent se rassembler, √©changer des id√©es, r√©fl√©chir sur les √©v√©nements, travailler au mieux de leur capacit√© pour leur... pour le... ce pour quoi ils travaillaient, la cause, le but.
Beaucoup ici peuvent se souvenir d'une conférence que j'ai à l'esprit ce soir, elle a eu lieu il y a quelques années, lorsqu'on avait tenu ce qu'on appelait la Conférence des Quatre Grands. Les nations libres s'étaient rassemblées et avaient tenu une conférence parce qu'il y avait une urgence. En ce temps-là, l'Allemagne était sur le point de s'emparer de l'Angleterre et du... du monde, pour ainsi dire. Il y avait un état d'urgence.
Alors, les quatre grandes puissances du monde libre s'étaient rassemblées, et-et elles cherchaient à tomber sur une conception, quelque chose sur lequel elles pouvaient mettre la main afin de pouvoir changer de stratégie, savoir comment gagner cette guerre.
14              Je me souviens d'un-un ami √† moi, un pr√©dicateur, qui √©tait √† Louisville, et il suivait le compte rendu. G√©n√©ralement, lorsqu'on tient une telle conf√©rence, l'attention du monde entier est focalis√©e sur l'issue de cette conf√©rence parce que le monde entier √©tait concern√© par la chose. G√©n√©ralement, si vous n'avez aucun int√©r√™t dans une conf√©rence, eh bien, vous ne vous en souciez pas. Mais, ayez-y un int√©r√™t, alors vous aimeriez suivre les comptes rendus, apprendre ce qui s'est pass√©.
Cet ami √† moi, le pr√©dicateur, suivait la radio et il parcourait la pi√®ce tout en suivant le discours. Et il a dit : ¬ę Quelqu'un a frapp√© √† la porte. ¬Ľ Et c'√©tait le temps o√Ļ nous connaissions des moments difficiles. On n'arrivait pas √† mettre du sucre dans le caf√© ; eh bien, nous nous en plaignions. On devait faire bouillir le caf√© une deuxi√®me fois, et nous nous en plaignions.
Parfois, je me demande si nous ne nous plaignons pas un peu trop. Lorsque nous pensons qu'on aura √† bouillir le caf√© deux fois, on s'en plaint, alors que des hommes meurent sur le champ de bataille. Le sang des jeunes Am√©ricains est vers√© sur le champ de bataille, et le sang des nations a coul√©, et alors, nous nous plaignons √† cause d'un petit sacrifice qu'il nous faut consentir. On-on dirait que... J'esp√®re que √ßa ne para√ģt pas mauvais, mais nous semblons √™tre plus ou moins ingrats pour ce que nous avons effectivement. Nous n'appr√©cions pas ce que nous avons.
15              Alors, ce pr√©dicateur parcourait la pi√®ce, et quelqu'un a frapp√© √† la porte ; il y est all√© voir ce qui se passait. Et il y avait un, comme un beatnik moderne, vous savez, le visage couvert de moustaches, sale, et ce dernier a dit : ¬ę Je- j'aimerais vous parler un petit instant. ¬Ľ Il a dit : ¬ę Je suis un po√®te, et personne ne veut acheter mes po√®mes, et vous √™tes un homme influent de la ville, et je pense que si je... vous vous impliquez et que vous me donniez un petit coup de pouce, eh bien, les gens ach√®teraient mes po√®mes. ¬Ľ
Et il a dit : ¬ę Mon cher Monsieur, ne voudriez-vous pas entrer vous asseoir juste un instant ?¬Ľ Il a dit : ¬ę Je suis le compte rendu de la Conf√©rence des Quatre. ¬Ľ
Et le jeune homme n'√©tait pas int√©ress√© par la conf√©rence ; tout ce qui l'int√©ressait, c'√©taient ses propres po√®mes. Il ne voulait m√™me pas √©couter le pr√©dicateur, jusqu'√† ce que le pr√©dicateur a d√Ľ l'amener √† la porte et l'a fait asseoir sous la v√©randa, jusqu'√† ce qu'il avait suivi le compte rendu. En effet, tout ce qu'il voyait dans la vie, c'√©tait vendre ces po√®mes qu'il avait compos√©s.
16              Et puis, nous pouvons nous souvenir d'une autre conf√©rence, il y a eu la Conf√©rence de Gen√®ve ; nous nous souvenons tous de la Conf√©rence de Gen√®ve, comment on avait choisi cette belle ville. J'y ai √©t√© plusieurs fois, et c'est certainement une belle ville, Gen√®ve. Et √† la Conf√©rence de Gen√®ve, le compte rendu de cette conf√©rence-l√†...
Et puis, tout récemment, la Conférence de Paris... Nous nous souvenons de la grande Conférence de Paris, un autre grand jalon de l'histoire. Et puis, de nos jours, notre propre bien-aimé président Dwight Wisen... Eisenhower visite le monde libre, tenant conférence après conférence après conférence. Khroutchev aussi est sorti, tenant conférence après conférence après conférence.
17              Pourquoi ? C'est parce que, sembe-t-il, il y a un √©tat d'urgence en vue. Le monde est dans un √©tat tel qu'une petite nation peut d√©truire le monde entier.
Les hommes sont... ont fait des réalisations par des recherches scientifiques- scientifiques, ils ont dépassé le niveau de la poudre à canon et des gaz empoisonnés. Ils en sont aux bombes à hydrogène, aux armes nucléaires et autres tels qu'ils peuvent faire surgir un sous-marin quelque part dans l'océan et détruire le monde. Et tout le monde a peur. C'est pourquoi ils tiennent des conférences, cherchant à se rassembler pour trouver ce que nous devons faire.
Dieu aussi tient des conférences. Dieu tient des conférences en cas d'urgence. Considérons certaines de ces conférences.
La premi√®re conf√©rence que je peux me rappeler, lorsqu'il y avait eu une urgence, c'est ce que nous appellerions la Conf√©rence d'Eden. Lorsqu'un rapport a √©t√© fait au Ciel que les enfants de Dieu avaient p√©ch√©, quelque chose devait aussit√īt √™tre fait. En effet, Son propre fils et Sa propre fille √©taient d√©chus de la gr√Ęce. C'√©tait un cas urgent et un √©tat d'urgence ; si jamais l'homme devait se maintenir en vie, quelque chose devait √™tre fait.
18              Je peux me repr√©senter Dieu notre P√®re, l√† dans le jardin d'Eden, promenant le regard √ß√† et l√† pour trouver un certain arbre sous lequel II pouvait faire venir Ses enfants dans Sa Pr√©sence. Il a choisi un endroit. Il a convoqu√© cette conf√©rence-l√†. Et II a plac√© Adam, Eve et le serpent l√†, et la conf√©rence s'est tenue l√†. Ils avaient transgress√© Ses lois. Ses lois √©taient justes et devaient... une peine devait √™tre subie.
Comment vivraient-ils après la sentence de mort qui pesait sur eux ? Alors, une conférence fut tenue là-bas et l'expiation fut faite pour ce péché-là. Et c'était pour un temps, avant que la Semence de la femme soit là pour écraser la tête du serpent, Celle qui payerait tout le prix du péché, un agneau a été offert en sacrifice, en attendant la plénitude du temps. Et quelque chose avait été accompli là. Quelque chose de grandiose avait été fait, un moyen par lequel l'homme pouvait être encore sauvé.
19              Je suis si content qu'ils aient tenu une conf√©rence. S'ils n'avaient point tenu de conf√©rence, o√Ļ nous serions-nous retrouv√©s ce soir ? Quelque chose a √©t√© fait l√†. Des accords ont √©t√© conclus, des dispositions ont √©t√© prises. Et ils sont all√©s de l'avant. Et cette premi√®re conf√©rence, c'√©tait une question de vie ou de mort pour la race humaine.
Et puis, pensons √† une autre conf√©rence. Il y eut un temps o√Ļ un proph√®te qui connaissait le Seigneur Dieu comme son Sauveur s'√©tait mal comport√©, en cherchant √† faire les choses √† sa mani√®re. Puis-je m'arr√™ter ici juste un instant pour dire ceci, mon fr√®re ou ma sŇďur : chaque fois que quelqu'un cherche donc √† accomplir la Parole de Dieu, ou Sa volont√©, √† sa propre mani√®re, il lui faut tr√®s vite une conf√©rence avec Dieu, car il est en erreur. Il n'y a que deux voies pour accomplir quoi que ce soit : la bonne et la mauvaise. C'est-√†-dire votre voie et celle de Dieu. Votre voie est toujours la mauvaise.
Mo√Įse avait trouv√© que sa voie ne marchait pas. Et de m√™me que Mo√Įse a tir√© des le√ßons sur la voie rude, moi aussi j‚Äôen ai tir√©. Sans doute que beaucoup parmi ceux qui sont assis ou debout ici ce soir en ont aussi tir√©. C'est une voie rude. Il vaut mieux abandonner votre volont√© √† la Volont√© de Dieu et tenir une conf√©rence avec Lui.
20              Et lorsque... Nous voyons que Mo√Įse, suivant sa grande √©cole et ses connaissances intellectuelles, intelligent et habile, il √©tait si perspicace qu'il pouvait enseigner les enseignants. Je ne cherche pas √† d√©fendre l'ignorance, mais je pense que lorsque nous en arrivons l√†, nous sommes dans l'√©tat le plus dangereux que nous puissions atteindre : Quand nous devenons tellement intelligents que nous connaissons plus que tous les autres. C'est √ßa le probl√®me du monde aujourd'hui. C'est √ßa le probl√®me des nations aujourd'hui. Tout le monde cherche √† se montrer plus intelligent que l'autre.
C'est √ßa le probl√®me des gens aujourd'hui. Nous cherchons √† d√©passer en intelligence quelque chose d'autre. Nous cherchons, m√™me dans nos √©glises, √† voir quelle grande fl√®che de clocher nous pouvons construire, les gens de la meilleure classe, comme nous l'appelons, qui viennent, les gens les mieux habill√©s. On √īte les vrais joyaux et les vraies p√©pites de l'Evangile, on fait des compromis l√†- dessus : Au lieu de l'autel, une poign√©e de main. Au lieu du bapt√™me du Saint-Esprit, nous faisons des compromis pour adopter une poign√©e de main, ou le bapt√™me par immersion a √©t√© remplac√© par l'aspersion d'un peu d'eau ; tout pour y ins√©rer notre propre plan. Mais cela ne marchera pas. Cela n'a jamais march√©, et cela ne marchera jamais. La voie de Dieu est toujours la bonne. Il faut que √ßa soit Sa voie, c'est l'unique voie.
Mo√Įse, avec toute sa grande conception militaire et ce qu'il pouvait r√©aliser, s'est dit que le meurtre √©tait la-la question, ou plut√īt que le meurtre √©tait le moyen ; alors, il a tu√© un Egyptien. Et √† ses tout d√©buts, il s'est retrouv√© vaincu.
21              Je pourrais dire ceci: Ce soir, beaucoup de pr√©dicateurs dans le pays et dans d'autres pays, beaucoup de chr√©tiens ce soir ont dans leur coeur un r√©el d√©sir de servir Dieu, mais ils se retrouvent vaincus, parce qu'ils adoptent leur propre conception intellectuelle de l'Evangile : Juste adh√©rer √† l'√©glise, ou accomplir une bonne Ňďuvre, ou donner des habits √† quelqu'un, ou faire une petite bonne Ňďuvre. Si c'√©tait tout ce qu'il fallait, alors la Conf√©rence d'Eden aurait √©t√© vaine, et la mort du Seigneur J√©sus-Christ serait vaine. Dieu a √©labor√© un programme et il nous faut le suivre. Et plus t√īt nous le suivons, mieux l'Eglise r√©alisera le dessein de Dieu, lorsque nous suivrons le programme de Dieu.
22              Mo√Įse a essay√© d'ex√©cuter cela √† sa propre mani√®re. Et il s'est retrouv√© en erreur. Et en proc√©dant ainsi, comme beaucoup d'autres qui r√©trogradent entre deux r√©veils, venant et essayant d'imiter un chr√©tien, ou se tenant et ex√©cutant une esp√®ce de signe, ou-ou une d√©claration des credos que nous citons... r√©citons. Quelques jours apr√®s, nous nous retrouvons vaincus, parce que nous cherchons √† faire cela de nous-m√™mes. Cela ne marchera jamais. Nous devons suivre le programme de Dieu, mot √† mot, √† la lettre.
Voyez, tout ce que vous cherchez √† faire, la conception intellectuelle est vraiment oppos√©e √† l'Esprit. L'esprit intellectuel se dit qu'il faut √™tre intelligent et sage. Le Saint-Esprit est humble. Laissez tomber toutes vos connaissances, marchez avec douceur et humilit√© devant le Seigneur, L'aimant de tout votre cŇďur, de tout votre esprit, de toute votre force. C'est l√† que le Saint-Esprit op√®re. Il vous fait faire des choses que vous ne pensiez donc pas faire. Il vous am√®nera √† vous repentir, √† revenir serrer la main, √† vous accorder avec les gens, plut√īt qu'√† pouvoir adh√©rer √† l'√©glise et vous dire toujours un chr√©tien, alors qu'au fond de votre cŇďur vous ha√Įssez. Mais vous ne pouvez pas √™tre conduit par le Saint- Esprit et faire cela. Vous ne pouvez pas le faire. Vous ne pouvez pas-vous ne pouvez pas tricher. Vous ne pouvez pas mentir. Vous ne pouvez pas traiter des affaires louches. √áa doit √™tre manifeste et transparent, et avec l'approbation du Saint-Esprit pour cela.
23              Mo√Įse a essay√©, mais il a √©chou√©. Dieu l'a appel√©, et sans doute que beaucoup de ceux qui m'√©coutent peuvent avoir √©t√© ainsi appel√©s de Dieu. Mais nous cherchons √† satisfaire cela en adh√©rant √† l'√©glise ou en faisant quelque chose de religieux. Cela ne satisfera jamais. Il vous faut une conf√©rence avec Dieu.
Ainsi, Mo√Įse (Dieu √©tait d√©termin√©, car Il l'avait √©lu √† accomplir cela.) errait dans le d√©sert. Et un jour, derri√®re le d√©sert, Dieu d√©cida d'appeler Son proph√®te fugitif. Alors, Il choisit un certain arbre. Je me suis toujours demand√©: ¬ęJe me demande ce que Dieu avait mis sur cet arbre pour l'emp√™cher de se consumer. ¬Ľ Les feuilles √©clataient et craquaient, et le feu br√Ľlait. Et je ne sais pendant combien de temps √ßa a br√Ľl√©. Mais cela ne se consumait pas. C'√©tait le lieu choisi par Dieu pour rencontrer Son proph√®te.
24              Dieu choisit le lieu o√Ļ tenir Ses conf√©rences. Juste comme les rois et les chefs d'Etat choisissent des lieux de conf√©rence, Dieu se choisit un lieu. Ma sinc√®re pri√®re ce soir est que votre si√®ge, ou l√† o√Ļ vous vous tenez debout, soit le lieu choisi par Dieu pour vous, o√Ļ Il peut vous parler, vous parler, faire quelque chose ou dire quelque chose qui attirerait votre attention, o√Ļ Il peut captiver votre attention juste quelques instants.
Mo√Įse s'est approch√© du buisson ardent, il regardait et contemplait le spectacle que cela offrait : voir un buisson ardent qui cependant ne se consumait pas ! Et lorsqu'il s'est approch√© du buisson ardent, il a re√ßu des instructions : ¬ę Ote tes souliers, Mo√Įse, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte. ¬Ľ Mo√Įse a ob√©i en √ītant ses souliers.
25              Nous voyons une chose, c'est que lorsque les hommes tiennent des conf√©rences des Etats, ils se rassemblent, ils se trouvent une grande place et ils‚ÄĒ ils festoient, ils organisent de grands d√ģners, ils se mettent √† table, ils prennent des verres d'amiti√©, et ils-et ils se pr√©parent et sortent de l√† pour essayer d'accomplir ce qu'ils avaient d√©cid√© de faire.
Combien c'est diff√©rent des conf√©rences de Dieu ! Les hommes ne se rassemblent pas dans les conf√©rences de Dieu pour manger. Ils se rassemblent pour je√Ľner, prier, recevoir des instructions et aller de l'avant avec cela.
26              Mo√Įse est all√© passer quarante jours au sommet de la montagne, il √©tait l√†, recevant les commandements, ou par la suite, il a su ce que c'√©tait que de rencontrer Dieu, il a su ce que c'√©tait que d'√™tre en conf√©rence avec Dieu. Il avait donc attendu ses quarante jours ; c'√©tait facile une fois qu'il √©tait en conf√©rence avec Dieu.
Des hommes qui ont déjà été en conférence avec Dieu, ou des femmes, savent ce que veut dire oublier parfois la nourriture, oublier l'eau, oublier les choses du monde, oublier tout le reste, se mettre à l'écart avec Dieu pour tenir une conférence.
A cette premi√®re conf√©rence, au buisson ardent, Mo√Įse avait re√ßu des instructions de la part de Dieu : ¬ę Je suis le Dieu de vos p√®res, J'ai entendu les g√©missements de Mon peuple et Je suis descendu pour les lib√©rer. Je veux que tu ailles en Egypte. ¬Ľ
Regardez les raisons na√Įves qu'il a avanc√©es. Mo√Įse s'est mis √† pr√©senter des excuses, disant : ¬ę Je suis... je ne suis pas... je ne suis pas un homme qui ait la parole facile, et tout. ¬Ľ
Alors, Il lui a dit qu'il serait avec lui, et que l'Ange de Dieu le précéderait avec des signes et des prodiges qu'il accomplirait. Alors, il fut donc prêt à partir.
27              Apr√®s avoir ob√©i √† Dieu, avoir accompli la mission qu'il nous a confi√©e, parfois nous rencontrons des circonstances difficiles. C'est ce que Mo√Įse a connu. Il est descendu en Egypte et il a ex√©cut√© exactement les ordres de Dieu; il a ob√©i √† la lettre √† la Parole, et il suivait la Parole.
Dieu avait promis √† Abraham que sa post√©rit√© s√©journerait dans un pays √©tranger, parmi des √©trangers, mais qu'il la ram√®nerait dans ce pays-l√† apr√®s qu'ils auraient pass√© quatre cents ans en captivit√©. Mo√Įse s'est donc parfaitement conform√© √† la Parole de Dieu. Et m√™me alors, on rencontre toujours des obstacles.
28              Il peut y en avoir ici ce soir qui se buttent √† cela et qui disent : ¬ę Fr√®re Branham, je suis malade. Toute ma vie, j'ai √©t√© chr√©tien. J'ai eu le Saint-Esprit depuis des ann√©es. Je suis membre de cette √©glise depuis plusieurs ann√©es. Je- j'ai v√©cu fid√®lement, j'ai fait tout √ßa, et me voici ce soir ; le m√©decin dit que je dois mourir ; j'ai le cancer. Je souffre du cŇďur. Je suis dans un fauteuil  roulant, ou quelque chose d'autre.
Ces choses arrivent. Mo√Įse √©tait parfaitement dans l'exercice du devoir confi√© par Dieu, et il se conformait aussi aux Ecritures. La premi√®re chose qu'un homme doit faire pour savoir, si quelque chose va de travers, c'est de s'examiner. Etes-vous d'abord en ordre avec la Parole de Dieu ? Ensuite, la chose suivante, √™tes-vous dans l'exercice du devoir, faisant ce que le Saint-Esprit vous a ordonn√© ? Si tel est donc le cas, alors, il ne reste qu'une seule chose, c'est une conf√©rence.
29              Mo√Įse a conduit les enfants d‚ÄôIsra√ęl par la main de Dieu depuis 1‚ÄôEgypte, et il est arriv√© √† la mer Rouge. Nous appelons cela la conf√©rence de la mer Rouge. Il √©tait parfaitement dans l'exercice du devoir, conduisant les enfants √† traverser la mer Rouge, et il les amenait √† la Terre promise comme Dieu l'avait promis. Il est tomb√©... Il avait entendu Dieu parler, le Saint-Esprit √©tait sur lui ; il les avait fait sortir, il avait accompli des miracles et des signes de Dieu. Et ils √©taient l√† dans l'exercice du devoir, et tous les obstacles possibles les bloquaient. On dirait que m√™me la nature s'√©criait : ¬ę Oh ! Mo√Įse et Isra√ęl, je suis d√©sol√©e pour vous, parce qu'un malheur vous attend. ¬Ľ
30              √áa peut √™tre le cas pour vous ce soir : Un malheur vous attend. Qu'a fait Mo√Įse, ce grand proph√®te fugitif ? Il a tenu une conf√©rence avec Dieu, il savait ce que cela repr√©sentait pour lui. Il savait que tout ce qu'il y avait √† faire, c'√©tait de tenir une autre conf√©rence. Il s'est choisi un lieu. Peut-√™tre qu'il s'est dit : ¬ę Oh ! Je ne sais pas, peut-√™tre, l√† derri√®re tel rocher. ¬Ľ Il est all√© l√† et peut-√™tre qu'il s'est agenouill√© et a dit : ¬ę Grand J√©hovah, j'ai lu dans les Ecritures, ou dans la Parole que j'ai, que Tu d√©livreras Ton peuple. Tu as envoy√© un Ange me parler. Et je suis absolument dans l'exercice du devoir ; et nous voici sans issue √† la mer Rouge. Je me suis donc dit qu'il n'y a qu'une seule chose √† faire. Je ne chercherai jamais √† me confier √† mon intellectualisme. Je vais carr√©ment venir pour tenir une conf√©rence avec Toi. ¬Ľ
Dieu a dit : ¬ę L√®ve-toi, Mo√Įse. Va dire aux enfants d'Isra√ęl d'avancer. ¬Ľ
Dieu n'ordonne jamais la retraite. Il n'y a pas de retraite avec Dieu. Avec Dieu, c'est: ¬ę En avant. ¬Ľ
31              Peu importe l'√©tat du combat dans lequel vous vous retrouvez ; si vous avez recul√© en disant : ¬ę J'ai peur de la gu√©rison divine. J'ai peur de ceci, cela ou autre. J'ai peur du bapt√™me du Saint-Esprit ¬Ľ, parlez et allez de l'avant. Ne battez pas en retraite. Ne reculez pas. Il n'y a pas o√Ļ reculer. Avec Dieu, c'est toujours : ¬ę En avant. ¬Ľ Si c'est dans l'exercice du devoir, c'est conforme √† Sa Parole, continuez, allez de l'avant.
¬ę Eh bien, direz-vous, je connais quelqu'un qui est tomb√© dans le fanatisme. ¬Ľ Mais ce n'√©tait pas vous. Voyez ? Votre devoir √† vous, c'est d'aller de l'avant ; avant que Dieu ne termine avec vous, continuez √† aller de l'avant.
32              Il y a quelques ann√©es, lorsque le Seigneur m'avait appel√© (moi, un pasteur baptiste local) √† aller pr√™cher la gu√©rison divine, je n'avais jamais entendu parler de la Pentec√īte, pas plus que je n'avais entendu quelqu'un dire : ¬ę C'est une bande de saints exalt√©s ¬Ľ, ou quelque chose comme cela. Mais lorsqu'il est venu et que je L'ai vu, et qu'il a parl√©... Si Dieu parle, il y a quelque chose quelque part qui doit r√©pondre √† Cela. Que mon √©glise croie cela ou pas, il y a quelqu'un qui va entendre cela.
De l√† sont issus Oral Roberts, Tommy Osborn et les autres ; et les feux de r√©veil br√Ľlent √† travers le monde ce soir. Pourquoi ? Parle et va de l'avant. Ne recule pas. Nous ralentissons un peu. Il n'y a pas lieu de ralentir. S'il y a quelque chose, passez √† la deuxi√®me vitesse et allons de l'avant. Il n'y a pas d'arr√™t, la Pentec√īte ne peut pas s'arr√™ter. Il n'y a pas d'arr√™t. N'allumons pas un feu au m√™me endroit. Tout le monde est... Deux feux en deux nuits. Allumons un nouveau feu ici ce soir et un nouveau feu l√† sur la route, un peu, ainsi de suite jusqu'√† ce que nous verrons J√©sus. Il n'y a pas donc pas d'arr√™t.
33              Mo√Įse a pri√©, puis il a re√ßu des instructions, il s'est avanc√© et a demand√© aux enfants d'Isra√ęl d'avancer. Et la mer s'est ouverte, ils ont travers√©. Dieu fraye toujours une issue.
Une conf√©rence, c'est ce qu'il faut aux √©glises ce soir : une conf√©rence, recevoir des ordres et aller de l'avant. Vous priez et vous demandez si c'est maintenant le temps de recevoir la grande b√©n√©diction de ce qui se passe depuis ces trente ou quarante derni√®res ann√©es de la Pentec√īte, de la b√©n√©diction du Saint-Esprit. Le bapt√™me qui embrase le monde pour un r√©veil qui n'a jamais √©t√© suscit√©... le p√©ch√©... vu depuis le jour de la Pentec√īte, au commencement... On n‚Äôa jamais eu cela dans le r√©veil luth√©rien ; on n‚Äôa jamais eu cela dans le r√©veil wesley√©en ; on n'a jamais eu cela dans aucun autre r√©veil avant celui-ci. Ce n'est pas le temps pour la Pentec√īte de... c'est le temps de d√©ployer ses tentes. C'est le temps d'aller de l'avant, faisant entrer des fr√®res de chaque d√©nomination, de chaque couche sociale, et pour le Message de continuer √† br√Ľler. Ce n'est pas le temps de s'arr√™ter. Si vous vous arr√™tez, convoquons une conf√©rence, voyons ce qui cloche.
34              Lorsque nous en arrivons √† penser que nous sommes les seuls que Dieu peut utiliser, nous ferions mieux de convoquer une conf√©rence. Dieu avait envoy√© J√©sus, Son Fils, mourir pour chaque membre du Corps de Christ : M√©thodistes, baptistes, presbyt√©riens, luth√©riens, catholiques, quoi qu'ils puissent √™tre, ils sont tous enfants de Dieu par la promesse. Comment vont-ils entendre le Message si nous ne...
Si nous nous refroidissons, qu'allons-nous faire ? Alors, nous présentons un piètre exemple devant eux. Ce n'est pas le temps de se refroidir, c'est le temps de se réchauffer. Nous ne pouvons pas nous réchauffer avant de tenir une conférence, un réveil à l'ancien temps qui ramènera les feux du réveil, qui attirera l'attention ; c'est alors que les pécheurs entrent dans le Royaume de Dieu par la naissance, que les hommes commencent à voir les femmes de mauvaise vie et des hommes de mauvaise vie, des pécheurs se repentir, changer leur vie, venir faire des restitutions, pleurer, ramenant de précieuses perles. La-1'église a besoin d'une bonne dose d'amour pieux, d'amour fraternel à l'ancien temps. Nous avons besoin d'une conférence : tenir une conférence.
Voyons vite une autre conférence. Il s'est tenu une conférence à Gethsémané. Nous pouvons en mentionner beaucoup. Un jour, il y a eu une conférence à Babylone pour savoir s'il fallait se prosterner devant la statue du roi ou observer la Parole de Dieu. Dieu envoya la quatrième Personne pour cette conférence-là.
35              Daniel a eu √† tenir une conf√©rence, et Dieu a envoy√© un Ange, peut-√™tre une Colonne de Feu, une Lumi√®re qui effraya ces animaux et les repoussa, et ils n'ont pas pris le dessus sur Daniel, car il avait tenu une conf√©rence, une r√©union de pri√®re quelque part. C'est ce qui fait la diff√©rence.
Lorsque nous nous emballons dans les choses du monde au point de ne pas pouvoir venir à l'église le dimanche soir, ou-ou le lundi soir, ou n'importe quel autre soir, et avoir à suivre nos émissions télévisées et des choses semblables, c'est la preuve que le monde s'est infiltré parmi nous.
36              Ce dont l'Eglise pentec√ītiste et toutes les autres √©glises ont besoin ce soir, c'est de rejeter tout fardeau, et le p√©ch√© qui nous enveloppe si facilement pour courir avec pers√©v√©rance dans la carri√®re qui est ouverte devant nous. Il nous faut une conf√©rence, une r√©union de pri√®re universelle, pour que l'Eglise du Dieu vivant soit rassembl√©e. Ne pensez pas que je suis f√Ęch√© ou hors de moi. Je sais de quoi je parle. Ce dont l'√©glise a besoin ce soir, c'est d'une conf√©rence, d'une r√©union de pri√®re, d'un rassemblement, d'√™tre r√©unis.
Que les pr√©dicateurs brisent leur mur de s√©paration, que les membres d'√©glises oublient les divergences entre les d√©nominations des √©glises, que les membres d'√©glises et les pr√©dicateurs s'accrochent aux cornes de l'autel d'un commun accord et prient jusqu'√† ce que le feu de Dieu se mette √† tomber une fois de plus. Dieu conna√ģt le... L'ent√™tement et l'indiff√©rence des hommes seront bris√©s, par une crainte pieuse et l'amour fraternel occupera sa place dans le cŇďur humain. Alors, vous deviendrez sal√©. Alors, le Message aura sa pr√©√©minence dans le cŇďur. Il exercera son influence dans la ville.
37              Nous pouvons crier, pousser des cris, faire tout ce que nous voulons ; Il n'influencera pas un homme tant que ce dernier ne voit pas la Vie de Christ se refl√©ter en lui : quelqu'un de tendre, de compatissant, qui pardonne, pr√™t √†-√† tendre l'autre joue, ou √† livrer l'autre manteau, ou √† effectuer le deuxi√®me mille. Le christianisme en action. Pas juste en parler du haut de la chaire, mais v√©cu parmi les membres, parmi les pasteurs. C'est alors que vous verrez Christ vivant dans l'√©glise et des d√©cisions √™tre prises.
Jésus avait été amené à prendre une décision. Et avant qu'il aille au Calvaire, le Père avait amené Son propre Fils dans une conférence à Gethsémané, alors que les anges avaient pris position pour voir quelle décision serait prise.
Oh ! Peut-√™tre que √ßa ne s'√©tait pas pass√© ainsi, mais imaginons-nous que c'√©tait peut-√™tre comme cela. Je peux L'entendre dire : ¬ę Fils, veux-Tu aller au Calvaire ? Un boycott T'attend ; il y aura la pers√©cution, la mort et le meurtre sur le chemin. Ton propre corps sera expos√© ; on va Te d√©shabiller ; on va Te r√©duire en bouillie. On Te placera une couronne d'√©pines sur la t√™te, et Tu mourras en implorant mis√©ricorde. Tiens-Tu √† continuer ? ¬Ľ
38              Consid√©rez la d√©cision. Parfois, nous sommes assis dans nos si√®ges et le Saint-Esprit dit : ¬ę Vous devez faire telle chose, ou vous devez faire telle autre... Vous avez quelqu'un qui ne veut pas vous parler, √† qui vous ne voulez pas parler. Vous ne voulez pas arranger cela. Vous avez bien honte d'aller dire que vous ayez tort ou pas, d'aller dire : 'Fr√®re, pardonnons-nous et parlons-en.' ¬Ľ
J√©sus, lorsqu'il a regard√© le P√®re en face, Il a dit : ¬ę Que ce ne soit pas Ma volont√© ; que Ta volont√© soit faite. ¬Ľ Quelle d√©cision ! Cette d√©cision s'est ancr√©e et a balay√© le monde, et elle est encore prise ce soir par chaque cŇďur repentant : ¬ę Que ma volont√© ne se fasse pas, mais la Tienne. ¬Ľ C'est √ßa la d√©cision.
39              Il y eut aussi une d√©cision qui fut prise, une d√©cision √† la Pentec√īte. Cent vingt personnes √©taient mont√©es √† la chambre haute, et elles attendaient parce que leur-leur Conducteur, leur Seigneur, √©tait mont√© au Ciel aupr√®s du P√®re. Et II leur avait annonc√©, disant : ¬ę Maintenant, attendez dans la ville de J√©rusalem. Et Je ne voudrais pas que vous alliez d√©j√† pr√™cher. Je ne voudrais pas que vous acqu√©riez de l'instruction. Vous n'avez pas besoin davantage de th√©ologie. Mais Je voudrais que vous montiez l√†, que vous attendiez l√† jusqu'√† ce que vous soyez d'un commun accord. Alors, Je pourrais envoyer la D√©cision du Ciel sur vous. ¬Ľ
C'est √ßa le probl√®me aujourd'hui. C'est √ßa le probl√®me de nos √©glises aujourd'hui. Quelle est la d√©cision pour cette heure-ci ? Ecoutez √ßa, l'autre jour, lorsque Khroutchev et les communistes ont pu prendre une petite bouteille de m√©dicament, ils l'ont agit√©e √† la face du monde (une nation ath√©e, impie, qui hait Dieu) et ils ont dit : ¬ę Nous pouvons prendre un paralytique et lui administrer ceci, il se r√©tablira. ¬Ľ
40              Quelle disgr√Ęce ! Quand bien m√™me je suis reconnaissant pour tout ce qui peut se faire pour aider les malades, je ne sous-estime pas cela, mais la d√©livrance n'a pas √©t√© confi√©e aux infid√®les. Elle a √©t√© confi√©e au minist√®re du Seigneur Dieu. L'Eglise du Dieu vivant a la d√©livrance avec elle. Elle ne provient pas d'une bouteille ; elle provient du Calvaire. Mais quel est le probl√®me ? Il y a quelque chose qui cloche. Nous avons besoin d'une conf√©rence. L'√©glise a besoin de se rassembler. Les gens ont besoin de se rassembler et d'attendre d'un commun accord jusqu'√† ce que la d√©cision soit prise.
Ils cherchent à fabriquer des abris souterrains en acier contre des bombes, à une profondeur de quatre cents pieds [121,9 m]. Eh bien, une secousse d'une de ces bombes creusera sous terre un trou d'une profondeur de cent soixante- quinze pieds [53,5 m], sur une superficie de cent cinquante miles carré [241,4 km2]. Eh bien, il n'y a pas moyen d'être déterré de là. Il n'y a qu'un seul moyen d'y échapper, c'est de monter de là.
41              Des conf√©rences... A quelle profondeur devons-nous aller ? Combien de b√©tons arm√©s et autres qui ne voudront... qui ne vaudront pas √ßa ? [Fr√®re Branham claque ses doigts. - N.D.E.] Nous sommes √† la Venue du Seigneur. L'√©glise a besoin d'√™tre convoqu√©e √† une conf√©rence. Venez d'un commun accord et attendez de voir quelle est la d√©cision de Dieu. ¬ę O Seigneur, que devons-nous faire ? ¬Ľ Nous voici ici maintenant ; nous avons pr√™ch√© l'Evangile. Nous avons parl√© en langues ; nous avons eu des interpr√©tations. Nous avons eu des signes, des prodiges, des miracles dans notre √©glise, mais nous en sommes arriv√©s √† nous arr√™ter.
Aujourd'hui, le-le communiste secoue une bouteille en face de nous, et dit: ¬ę Nous avons la chose ici. ¬Ľ
J√©sus Lui-m√™me a dit : ¬ę Je vous le dis en v√©rit√©, si vous dites √† cette montagne : 'Ote-toi de l√†', et si vous ne doutez pas dans votre cŇďur, mais que vous croyez que ce que vous dites arrive, vous le verrez s'accomplir. ¬Ľ
Oh ! la la ! Qu'y a-t-il donc ? Une conférence, c'est ce dont nous avons besoin : une conférence. Etre de commun accord dans une conférence.
42              Ils ont attendu. Ils voulaient voir comment l'√©glise devait √™tre conduite. Ils voulaient voir si elle devait √™tre conduite par des conceptions intellectuelles d'une bonne vie morale, si elle devait √™tre conduite sur base de-de certaines aspersions, ou des sortes de bapt√™mes, ou ce qu'ils devaient faire. Comment la nouvelle Eglise chr√©tienne devait √™tre conduite. Alors, une conf√©rence a √©t√© tenue au Ciel.
Comment doivent-ils proc√©der ? Serait-ce en s'amenant avec un bloc de papiers et en inscrivant le nom de tout le monde, lui donnant la communion, et le renvoyant ? Mais ils ont attendu, d'un commun accord, au m√™me endroit. Il y avait l√† des pharisiens, des saduc√©ens et tous les autres. Les petites divergences de leurs d√©nominations avaient √©t√© bris√©es. Leurs sectes et autres de leur-leur enseignement religieux avaient √©t√© bris√©s. Ils avaient √©t√© convoqu√©s √† une conf√©rence par J√©sus-Christ. Ils ont attendu l√† d'un commun accord. ¬ę Tout √† coup, il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent imp√©tueux, et il remplit toute la maison o√Ļ ils √©taient assis. Des langues, semblables √† des langues de feu, leur apparurent, et ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent √† parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. ¬Ľ
43              ‚ÄúOr, il y avait en s√©jour √† J√©rusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel. Au bruit qui eut lieu, ils se rassembl√®rent, ils furent confondus parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue.‚ÄĚ C'√©tait l√† la d√©cision de Dieu sur la mani√®re dont l'Eglise devait √™tre conduite.
Frère, dès que nous tournons les choses de Dieu à notre avantage et que nous disons que notre groupe est l'unique à avoir la chose, il est alors temps de convoquer une autre conférence. Retournez une fois de plus à Dieu et entendez un autre bruit comme celui d'un vent impétueux, pour voir l'amour fraternel. Nous entendons trop parler aujourd'hui des chrétiens qui doivent devenir des millionnaires. On doit posséder un parc de Cadillacs, sinon on n'est pas spirituel. Combien cela est éloigné!
44              Il y a quelques soir√©es, je parlais √† un groupe d‚Äôhommes qui ont r√©pandu √† travers le monde, par les livres et tout, qu'on doit... devenez chr√©tien, alors vos affaires prosp√©reront et tout. Ce qui est bien ; Dieu le fera. Mais ce dont nous avons besoin aujourd'hui, ce ne sont pas des affaires prosp√®res ; ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est d'un t√©moignage de la puissance de la r√©surrection de J√©sus-Christ comme un t√©moignage vivant.
Combien c'est contraire √† la v√©ritable Pentec√īte ! Aujourd'hui, on doit habiter un meilleur quartier. On doit faire ceci, on doit s'habiller de telle fa√ßon, ou √™tre comme cela. Tout cela, c'est bien. Je crois que le christianisme, comme le savon et l'eau √† votre disposition, vous am√®nera √† vous garder purs. (C'est vrai), physiquement. Et √©videmment, si le Saint-Esprit est l√†, Il le fera spirituellement.
45              Mais, fr√®re, ce n'est toujours pas ce dont je parle. Ce qu'ils avaient fait en ce jour-l√†, plut√īt que de chercher √† se vanter de beaucoup de biens du monde qu'ils avaient, ils avaient vendu tout ce qu'ils avaient et l'avaient distribu√© aux pauvres.
Un homme s'est lev√©, apr√®s que j'eus dit cela, et il a dit : ¬ę Fr√®re Branham, c'√©tait la plus grosse erreur que l'√©glise ait jamais commise, le fait de les avoir laiss√©s faire cela. ¬Ľ
J'ai demand√© : ¬ę Pourquoi pensez-vous ainsi ? ¬Ľ
Il a dit : ¬ę En effet, d√®s qu‚Äôil y a eu pers√©cution, ils ont manqu√© des maisons o√Ļ aller, et ils ont √©t√© dispers√©s partout. ¬Ľ
J'ai dit : ¬ę C'√©tait exactement la volont√© de Dieu. En effet, ils ont alors manqu√© o√Ļ aller, ils n'avaient plus de biens de ce monde, et ils sont all√©s pr√™cher partout, et la Parole du Seigneur se r√©pandait. Les d√©cisions de Dieu sont toujours bonnes. C'est tout √† fait vrai. Ils sont all√©s partout pr√™cher ; c'est ainsi qu'il a fait r√©pandre la Parole. ¬Ľ
46              La Conf√©rence √† la Pentec√īte n'√©tait pas pour un certain groupe de gens, ou une certaine secte, mais ¬ę que tout celui qui veut, vienne. ¬Ľ C'est ce que Pierre a dit : ¬ę Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. ¬Ľ C‚Äô√©tait pour ceux-l√†, pour ¬ę tout celui qui veut, qu‚Äôil vienne boire aux fontaines de l'Eau du Seigneur. ¬Ľ
Eh bien, il s'est tenu une autre conf√©rence, nous terminons par cette derni√®re conf√©rence. Une conf√©rence a √©t√© tenue apr√®s qu'ils furent dispers√©s partout pour pr√™cher. Et deux d'entre eux passaient par la porte appel√©e la Belle, et l√† √©tait couch√© un boiteux malade, infirme depuis le sein de sa m√®re. Et il √©tait infirme des pieds. Pierre et Jean lui ont dit : ¬ę Regarde-nous. ¬Ľ Et il les a regard√©s. Pierre lui a dit : ¬ę Je n'ai ni argent, ni or. ¬Ľ (C'est √ßa.) ¬ę Mais ce que j'ai... ¬Ľ Voudriez-vous troquer Cela contre l'argent et l'or ? Voudriez-vous troquer Cela contre un renom de popularit√© ? Voudriez-vous troquer Cela contre un spectacle √† la t√©l√©vision le dimanche soir, ou le lundi soir, le mardi soir, ou n'importe quand que ce soit, alors que votre √©glise tient des r√©unions ?
C'est √ßa le probl√®me aujourd'hui. J'ai souvent dit ceci : ¬ę Si ce n'est pas ici ce qui, alors je garderai ceci jusqu'√† ce que ce qui arrive. ¬Ľ
47              Pierre a dit : ¬ę Je n'ai ni argent, ni or ; mais ce que j'ai, je te le donne : Au Nom de J√©sus-Christ de Nazareth, l√®ve-toi et marche. ¬Ľ Et cet homme h√©sita un peu. Pierre le prit par les bras, Jean et lui, ils le firent lever et ses chevilles devinrent fermes. Il se mit √† sautiller et √† louer Dieu.
Cela fit quelque chose √† l'assembl√©e. On les fit entrer, on les fouetta, les mena√ßant de ne plus pr√™cher en ce Nom-l√†, de ne plus r√©pandre cette secte de la Pentec√īte.
Et après qu'ils eurent fait cela, ils sont allés sous cette menace, d'être jetés en prison s'ils prêchaient encore cela, s'ils disaient quoi que ce soit sur la résurrection de Jésus, et sur la Présence du Saint-Esprit, accomplissant des miracles ici. Savez-vous ce qu'ils firent ? Ils étaient en détresse, il y avait une urgence. Alors, ils allèrent vers les leurs.
C'est là que nous devrions aller ce soir, pas sortir demander au maire de la ville comment nous devrions faire telle chose, ou comment nous devrions faire telle autre. Nous ne devrions pas envoyer à une quelconque école pour l'instruction, demander comment nous devrions faire telle chose, ni comment nous devrions faire telle autre. Si notre église devient spirituellement maigre, la chose à faire pour nous, c'est tenir une conférence avec Dieu.
48              Dans Actes 4, ils ont tenu une conf√©rence. Et ils ont pr√™ch√©, ils ont pri√© comme suit : ¬ę Seigneur, pourquoi ce tumulte parmi les nations, et ces vaines pens√©es parmi les peuples ? Est-ce juste pour nous de refuser de pr√™cher la gu√©rison divine dans nos messages ? Devrions-nous pr√™cher la gu√©rison divine, ou devrions-nous nous abstenir de telles choses ? O Seigneur, nous savons ce que dit la Parole ; donne-nous donc du courage, de l'hardiesse. ¬Ľ Oh ! la la !
Alors, la maison o√Ļ ils √©taient assembl√©s trembla. Quel exaucement ! Donne-nous une telle conf√©rence au coin de la ll√® Rue et de la rue Garfield ; nous pr√™cherons la totalit√© de la Parole de Dieu ; nous prendrons position pour tout ce que Dieu a dit. Nous croirons au fait d'√™tre mort au p√©ch√© et vivant en Christ. Nous croyons qu'un-un homme qui est mort au p√©ch√© s'abstient des choses du monde, parce qu'il est mort √† lui-m√™me. Il n'a plus de comm√©rages, de moues, des disputes, des querelles et des conflits. Il est en paix avec Dieu et avec l'√©glise, d√®s ce moment-l√† jusqu'au jour o√Ļ il est retir√© de la terre.
49              Je crois que le Saint-Esprit tue la nature du monde dans un homme ou dans une femme. Oui, oui. Je crois que la gu√©rison divine est valable. Je crois que la puissance du Saint-Esprit est tout aussi efficace aujourd'hui qu'√† la Pentec√īte, lorsqu'elle a √©t√© d√©vers√©e. Je crois qu'elle d√©molit les murs de s√©paration et engendre l'amour fraternel, que le diable et tous les soucis du monde ne peuvent pas nous s√©parer de l'amour de Dieu qui est en Christ. Il nous faut une conf√©rence, une v√©ritable conf√©rence pour nous rassembler en ce temps-ci.
Il se tiendra une autre conf√©rence. Et ce sera celle du Jugement. Eh bien, vous pouvez ne pas avoir particip√© √† la conf√©rence des Quatre Grands ; moi non plus. Vous pouvez ne pas avoir particip√© √† celle de Gen√®ve ; moi non plus. Mais fr√®re, sŇďur, permettez-moi de vous dire ceci, en tant que votre fr√®re : √† celle-l√†, vous y participerez. Chaque fois qu'une ambulance hurle l√† dans la rue, cela vous fait savoir que vous y serez aussi. Chaque fois que vous passez √† c√īt√© d'un cimeti√®re et que vous voyez une pierre tombale, quelque chose vous dit que vous irez √† cette conf√©rence-l√†. Chaque fois que vous entendez une voix vous avertir, celle de votre pasteur du haut de cette chaire, cela vous dit que vous passerez en jugement. Chaque fois que vous vous peignez les cheveux et que vous en voyez des grisonnants, ou des cheveux qui tombent, ou des rides au visage, ou que votre vue devient trouble, qu'est-ce ? Vous passerez en Jugement. Vous serez √† cette conf√©rence-l√†. Souvenez-vous-en donc. Vous devez y √™tre, jeunes ou vieux, bons ou mauvais, vous vous y tiendrez. ¬ę Les p√©ch√©s de certains les pr√©c√®dent, ceux des autres les suivent. ¬Ľ
50              La conf√©rence qu'il nous faut ce soir en Am√©rique, tout comme ici √† Phoenix, et partout √† travers le monde, c'est celle sur une r√©union de pri√®re √† l'ancienne mode, sur la possibilit√© pour nous de revenir l√† o√Ļ l'amour fraternel existe, l√† o√Ļ l'Esprit de Dieu peut entrer dans nos cŇďurs et nous remplir tellement de piti√© pour des choses qui se passent ici dans le monde. Vous savez que l'ange du scellement a dit : ¬ę Fais une marque sur le front des hommes qui soupirent et g√©missent √† cause de toutes les abominations qui se commettent dans la ville ¬Ľ, pendant qu'on fait l'instruction en vue du jugement, voir qui est digne d'√©chapper √† la col√®re. L'ange devait sceller uniquement ceux qui soupiraient et g√©missaient √† cause des abominations qui se commettaient dans la ville.
51              Maintenant, fais la marque sur Phoenix ce soir. C'est ici que se tient la conf√©rence. Nous sommes venus ici dans ce but-l√† : tenir une conf√©rence ici dans-dans cette-cette √©glise. Nous sommes venus plaider avec vous. Dieu a dit : ¬ę Venez, et plaidons. ¬Ľ Peu importe ce que vous avez fait, oublions √ßa et commen√ßons maintenant m√™me. [Espace vide sur la bande. - N.D.E.]... ?... le Jugement arrive. Tous y passeront, ceux qui ont rejet√© ou ceux qui ont refus√©. Peu importe ce que vous avez fait, vous irez √† cette conf√©rence-l√†. Et vous aurez √† compara√ģtre devant Christ pour rendre compte de votre vie, comment vous l'avez v√©cue.
Il peut y en avoir qui disent : ¬ę Eh bien, √©coutez √ßa, Fr√®re Branham ; je suis un vieil homme, une vieille femme. ¬Ľ Ou ¬ę Je-je ne vaux rien. ¬Ľ ¬ę Je suis n√© dans un foyer qui ne croyait pas en Dieu. ¬Ľ
52              Peu m‚Äôimporte combien insignifiant √ßa peut √™tre, combien petit vous pouvez √™tre ; combien vieux vous pouvez √™tre ; combien p√©cheur vous pouvez √™tre ; combien de fois vous avez essay√© de recevoir le Saint-Esprit ; combien de fois vous avez essay√© de vous repentir ; combien de fois vous avez essay√© de faire ce qui est bien et vous avez √©chou√© ; il y a toujours de l'espoir pour vous tant que Dieu frappe √† votre cŇďur. Peu importe √† combien d'√©glises vous avez adh√©r√© ; combien de fautes vous avez commises ; combien de fanatismes ou combien de ceci, ou de cela que vous avez fait, il y a toujours de l'espoir tant que Dieu frappe √† la porte. La conf√©rence.
Ce soir, je crois et je prie qu'en plein dans cette assistance, maintenant m√™me, les Anges de Dieu prennent position tout autour de ce b√Ętiment. Tenons une conf√©rence. Et si vous mouriez ce soir ? Ou si quelqu'un accourait √† la porte et disait : ¬ę John Doe, j'ai ici un message pour vous. ¬Ľ
¬ę Oh ! Qu'est-ce ? C'est moi, John Doe. ¬Ľ
¬ę J'ai un mandat ici. Vous h√©ritez d'un million de dollars. ¬Ľ Oh ! Ce serait grandiose ! Mais vous pourrez mourir avant donc de les recevoir.
53              Vous pourrez demander : ¬ę Comment saurais-je que j'ai un million de dollars ? ¬Ľ
¬ę Eh bien, voici-voici un mandat postal. Voici un... du gouvernement qui atteste que ce mandat, avant d'√™tre √©tabli, est certifi√© provisionn√© ; il y a absolument un million de dollars dans le compte avant qu'il soit √©tabli. ¬Ľ
Je dirai : ¬ę Eh bien, pourquoi criez-vous, vous n'avez qu'un bout de papier? ¬Ľ
Mais vous direz : ¬ę Regardez ce que c'est. Regardez √ßa. Voici le nom de l'employ√© du poste (si cela peut y √™tre mentionn√©) : ¬ę un million de dollars en compte ici ; √ßa y est √† la banque. ¬Ľ
Peu m'importe ce qui vous d√©range. Vous pouvez avoir le cancer ; vous pouvez √™tre-vous pouvez √™tre frapp√© de maladie du p√©ch√©. Vous pouvez √™tre poss√©d√© de d√©mons. Peu m'importe ce que vous avez ; j'ai ici un Message pour vous, je Le crie de toutes mes forces du haut de cette chaire : Il y a le pardon ; il y a la gr√Ęce ; il y a la gu√©rison ; il y a le pardon ; il y a l'amour ; il y a la joie ;  il y a la paix.
Vous direz : ¬ę Pourquoi √™tes-vous si enthousiasm√©, Fr√®re Branham ? ¬Ľ
Il est √©crit : ¬ę Si vos p√©ch√©s sont comme le cramoisi, Je les rendrai blancs comme la neige. ¬Ľ Venez, et plaidons.
Mais vous direz : ¬ę J'en suis indigne. ¬Ľ Je sais que vous l'√™tes ; mais J√©sus est mort pour vous.
54              L'autre jour, dans notre belle ville, ou une ville voisine √† la n√ītre, il y a eu un accident. Un vieux clochard traversait la rue. On dirait qu'il portait des habits en lambeaux, et son vieux chapeau √©tait en lambeaux. Un adolescent et une jeune fille descendaient la rue, faisant l'amour ; ils n'ont pas vu ce pauvre vieil homme, ils l'ont tamponn√©, l'ont projet√© par terre loin en arri√®re, et l'ont cogn√© contre le c√īt√© du b√Ętiment, apr√®s que l'aile l'eut heurt√© sur le c√īt√©. Quand le jeune homme s'est d√©tourn√© de la jeune fille pour regarder le vieil homme, il a bascul√© de c√īt√© et l'a √©cras√© contre le c√īt√© du b√Ętiment. On a fait venir une ambulance et on l'a amen√© √† l'h√īpital, √† l'h√īpital municipal.
Et on l'a examin√©, et ses bras √©taient fractur√©s ; ses jambes aussi ; et son... On pensait qu'il √©tait inconscient, c'est √† peine s'il respirait m√™me. Alors, un groupe de m√©decins, pensant aux autres qu'ils avaient, ont dit : ¬ę Il nous faudrait tenir une petite conf√©rence ici. Eh bien, le vieil homme a pratiquement soixante- dix ans, sans doute. Nous ne savons-savons-savons qui il est. Cela nous prendra des heures et des heures de notre temps pour effectuer une intervention chirurgicale, remettre ses os en place et chercher √† le r√©tablir. Le vieil homme n'en a plus pour longtemps, et nous en avons d'autres qui attendent ici. Et je ne pense vraiment pas que √ßa vaille la peine de le faire. Ramenons-le tout simplement, et d'ici peu, il mourra de toute fa√ßon. ¬Ľ
55              Mais le vieil homme n'√©tait pas mort comme ils le pensaient. Il s'est retourn√© et a dit : ¬ę Gentlemen, j'ai entendu tout ce que vous avez dit. ¬Ľ Il a dit: ¬ę Je vaux quelque chose. ¬Ľ Il a dit : ¬ę Je suis si important que Dieu a donn√© Son Fils Unique afin que je sois sauv√©. ¬Ľ Et il a dit : ¬ę J'ai re√ßu ce Message il y a une cinquantaine d'ann√©es. Et comme je distribue des tracts dans la rue, je vais de lieu en lieu, essayant de pr√™cher l'Evangile. ¬Ľ Il a dit : ¬ęJe vaux quelque chose, sinon Dieu ne m'aurait jamais sauv√©. ¬Ľ
Assur√©ment que vous valez quelque chose. Les anges de Dieu sont ici. Peu m'importe ce que vous avez fait : ¬ę M√™me si vos p√©ch√©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la laine ; m√™me s'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront blancs comme la neige. ¬Ľ
Tenons une conf√©rence. Chacun, l√† o√Ļ vous √™tes, demandez √† Dieu : ¬ę O Seigneur, est-ce que je vaux quelque chose ? Je ne suis qu'une petite m√©nag√®re. Je-je suis juste un fermier. Je-je travaille √† la station service. ¬Ľ
56              ¬ę Peu M'importe ce que vous faites. ¬Ľ
¬ę Mais, Tu vois, Seigneur, je‚ÄĒj'ai √©t√© mauvais ; je-j'ai fait trois ou quatre parades et je suis tomb√©. ¬Ľ
¬ę Peu M'importe ce que vous avez fait. Tenons une conf√©rence. ¬Ľ M√™me si vous n'avez pas r√©ussi dans vos √©preuves, m√™me si vous... vos facult√©s mentales ont c√©d√©, Dieu a un buisson ardent l√† m√™me √† c√īt√© de votre si√®ge ce soir. Il a un Ange qui peut enflammer votre cŇďur : ¬ę Venez, et plaidons. ¬Ľ Commen√ßons ici, au coin de la ll√® Rue et de la rue Garfield. Commen√ßons, vous les chr√©tiens, tenons une conf√©rence. Tenons une conf√©rence : ‚ÄúSeigneur, ma vie sera bient√īt termin√©e. J√©sus va bient√īt venir.‚ÄĚ (Nous allons aborder ces messages cette semaine qui vient, le Seigneur voulant, la Seconde Venue, combien elle est proche.)
Maintenant, et : ¬ę Que dois-je faire ? Peut-√™tre que j'ai juste cette semaine pour travailler et ce sera la derni√®re o√Ļ j'aurai jamais le temps de travailler. ¬Ľ Tenons une conf√©rence maintenant et voyons ce que dira le Saint-Esprit, pendant que nous avons les t√™tes inclin√©es partout, √† l'int√©rieur et √† l'ext√©rieur. Que notre pianiste ici, qui qu'il soit, veuille bien passer au piano juste un instant.
57              Maintenant, pendant que vous priez, que le Saint-Esprit, dans Sa bont√©, Sa mis√©ricorde et Sa tendresse, vienne sur vous et dise : ¬ę Mon enfant, c'est Moi qui te parle. Je-J'aimerais te parler juste un instant. Je-Je sais que tu te sens condamn√©. Et Je-J'aimerais te rapprocher un peu plus de Moi. Tu n'aimeras pas venir mains vides. Tu n'aimeras pas venir la conscience charg√©e du p√©ch√© ; Tu aimeras venir avec-avec joie, en paix, avec joie dans le cŇďur. ¬Ľ
Pendant que nous avons nos t√™tes inclin√©es et nos yeux ferm√©s, que chacun de vous maintenant ait une petite conf√©rence en apart√© avec Dieu, pendant que nous attendons. ¬ę M√™me si vos p√©ch√©s sont comme le cramoisi, ils deviendront n√©anmoins blancs comme neige ; m√™me s'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront blancs comme la laine. ¬Ľ
Vous direz : ¬ę Fr√®re Branham, je suis malade. ¬Ľ C'est... Une petite foi, maintenant m√™me, r√©glera tout. C'est bien un petit p√©ch√© que de ne pas croire. Qu'est-ce que le p√©ch√© ? C'est l'incr√©dulit√©. ¬ę Celui qui ne croira pas est d√©j√† condamn√©. ¬ĽVoyons une petite conf√©rence.
58              L'autre jour, j'√©tais couch√© malade ; je n'arrivais m√™me pas √† murmurer depuis neuf jours. J'ai entendu Quelque Chose dans ma chambre, j'ai lev√© les yeux, l√† se tenait Quelqu'Un en blanc. J'ai vu une Bible ouverte, et une croix En est sortie, et de la croix est sorti J√©sus. Il m'a dit que ce que j'allais faire n'√©tait pas correct. Et, oh ! cette conf√©rence-l√†, la douceur ! Une seconde apr√®s, j'ai fait venir ma femme et elle avait si peur qu'elle a fait tomber les couvertures par terre, les draps ; elle entrait pour changer mon lit. Juste un petit entretien avec J√©sus change des choses.
Eh bien, à l'intérieur et à l'extérieur, avec vos têtes inclinées, combien aimeraient qu'on se souvienne d'eux ce soir dans la prière finale de ce Message ? Voudriez-vous lever la main ? Que Dieu vous bénisse, vous. Que Dieu soit avec vous. Dehors, voudriez-vous lever la main ? Dieu voit. Il n'y a pas de ténèbres trop sombres pour L'empêcher de voir. Oui, cent cinquante mains, deux cents, peut-être plus, ont été levées. Il n'y a pas moyen pour nous de faire l'appel à l'autel ici. L'autel est plein de petits enfants. Mais le...
59              Continuez simplement √† chanter ! Maintenant, √† vous qui √™tes malades, voudriez-vous lever la main pour dire : ¬ę Seigneur, permets que j'aie... permets que j'en parle avec Toi maintenant m√™me ? ¬Ľ Que Dieu vous b√©nisse. C'est bien. Ils sont cent cinquante ou plus, ceux... C'est peut-√™tre √ßa. Tr√®s bien. Quelle que soit la conf√©rence, peu importe, si tu crois.
Notre P√®re c√©leste, en ce moment solennel et calme qui peut repr√©senter la diff√©rence entre la mort et la vie pour beaucoup de gens... Nous ne voyons pas ceux qui sont dehors, dans la cour de l'√©glise, mais tout autour du b√Ętiment, √† l'int√©rieur, dans l'assistance, nous voyons plusieurs mains, beaucoup de ceux qui r√©clament le salut, beaucoup de ceux qui veulent √™tre sauv√©s et remplis de Ton Esprit.
Il y en a aussi eu beaucoup qui ont lev√© la main √† cause de la maladie. Et nous avons eu des conf√©rences, Seigneur, l√†-dessus, sur la base de la Parole, nous les pr√©dicateurs, nous avons re√ßu des ordres de Ta part : ¬ę Pr√™chez la Parole. ¬Ľ C'est pourquoi on nous traite de pr√©dicateurs du Plein Evangile ; nous pr√™chons toute la Parole, tout le conseil de Dieu. Nous croyons qu'il a √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s, qu'il a √©t√© bris√© pour nos iniquit√©s ; le ch√Ętiment qui nous donne la paix est tomb√© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris. Et nous croyons que c'est vrai, Seigneur ; pour nous, c'est r√©gl√© dans nos cŇďurs. Peu importe ce qu'ils ont fait, m√™me si leurs p√©ch√©s sont comme le cramoisi, Tu as promis que s'ils venaient plaider...
60              Maintenant, Seigneur, nous nous rendons compte que nous n'avons pas beaucoup de temps. Nous voyons tout √™tre tr√®s proche. Et-et nous ne savons pas combien de temps nous-m√™mes nous vivrons, peut-√™tre qu'on ne va pas terminer cette nuit. Nous ne le savons pas. Mais nous avons une promesse b√©nie, J√©sus a dit : ¬ę Celui qui √©coute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M'a envoy√© a la Vie Eternelle ; il ne vient point en Jugement, mais il est-il est pass√© de la mort √† la Vie. ¬Ľ
Seigneur, s'il y a quelque chose en moi, pendant que je me tiens ici √† cette chaire, √† ce lieu sacr√© o√Ļ l'Evangile a √©t√© pr√™ch√© depuis longtemps, o√Ļ Tes grands serviteurs ont mouill√© cet autel de leurs larmes, sonde-moi, Seigneur ; je veux une conf√©rence. Et Tu as promis que je pourrais l'avoir avec le P√®re, si nous demandons en Ton Nom. Et pendant que nous tous, nous tenons des conf√©rences, √† l'int√©rieur et √† l'ext√©rieur, puissions-nous entendre la chaleur du Saint-Esprit. Puissions- nous sentir l'impact de Sa Pr√©sence nous faisant savoir que nos p√©ch√©s sont pardonn√©s. Et m√™me s'ils √©taient comme la pourpre, ils deviendraient blancs comme la neige. Et notre incr√©dulit√©, nos d√©ceptions, nos indiff√©rences et nos petites pens√©es insignifiantes nous quitteront toutes et nous formerons une grande Eglise unie du Dieu vivant, toutes d√©nominations unies, tous les cŇďurs de commun accord, marchant en avant, non divis√©s sur les principes du Seigneur J√©sus et sur Ses enseignements, sur Son Esprit qui nous am√®ne √† ce jour du Jugement. Puissions-nous confesser nos p√©ch√©s maintenant, et qu'ils nous pr√©c√®dent.
61              Ceux qui sont malades et afflig√©s, ce sont Tes enfants ; tous les p√©ch√©s ont √©t√© pardonn√©s et ils sont-ils sont lav√©s par le lavage d'eau de la Parole, qui est la Parole de s√©paration, ou plut√īt les Eaux de s√©paration, la Parole ; Elle les a s√©par√©s, Seigneur, les amenant du faux au vrai, et Cela leur a pardonn√©. Que le Saint-Esprit en ce moment m√™me, Seigneur, touche leurs corps malades. Qu'ils se rel√®vent de leurs maladies, qu'ils partent demain, chang√©s, √† l'Ňďuvre quelque part avec le Seigneur, ex√©cutant Ses ordres. Accorde-le, Seigneur.
B√©nis chaque pr√©dicateur, Tes bergers, Seigneur. O Seigneur, b√©nis leurs pr√©cieux cŇďurs, les bergers de ces troupeaux dans cette r√©gion-ci. Seigneur, que les √©glises commencent simplement √† prosp√©rer. Que la cause de Christ se mette √† prosp√©rer. Accorde-le, Seigneur.
Bénis ce pasteur ici, notre-notre bien-aimé frère. Nous Te demandons de le bénir abondamment, ainsi que tous ses collaborateurs, son église et ses membres. Que des centaines soient ajoutées à cette communauté. Accorde-le, Seigneur, à cause de la Présence de Christ. Pardonne-nous chaque péché et garde-nous sous Ta protection.
62              Maintenant, pendant que nous avons nos t√™tes inclin√©es, le pasteur vient de me chuchoter √† l'oreille que si ceux qui ont lev√© la main ont besoin d'une attention sp√©ciale, ils peuvent certainement en avoir dans la pi√®ce √† c√īt√© ici. Si vous avez besoin d'une attention sp√©ciale, veuillez simplement vous lever et avancer ici √† ma droite ; nous vous am√®nerons ici dans une pi√®ce, ceux qui ont besoin d'une attention sp√©ciale de la part de Christ. On n'est pas convaincu maintenant m√™me qu'on a re√ßu ce qu'on a demand√©, les portes sont ouvertes ; nous serons contents de vous voir entrer afin de pouvoir vous prodiguer des conseils. Pendant que nous chantons doucement, tr√®s doucement : Reviens √† la maison. Est-ce ce que vous chantez, sŇďur ?
63              Maintenant, gardez vos t√™tes inclin√©es et priez. Maintenant, vous qui avez lev√© la main et qui ne pensez pas avoir re√ßu juste ce que vous vouliez de la part de Christ, juste √† ma droite, ici m√™me, il y a un endroit pr√©par√© afin que nous puissions vous assister. Priez maintenant.
Doucement et tendrement, Jésus...
Ne voudriez-vous pas, en passant, passer près de l'autel afin que je me rassure de toucher tout le monde ?
... pour vous et pour moi, Il attend et veille aux portails,
(Voyez, Il nous attend, vous et moi.)
Revenez à la maison, revenez à la maison,
Vous qui êtes fatigués, revenez à la maison ;
Ardemment et tendrement,
Jésus appelle, Il appelle,
O pécheur, revenez à la maison.
64              Avec vos t√™tes toujours inclin√©es... [Fr√®re Branham se met √† fredonner. - N.D.E.] Peut-√™tre que la petite conf√©rence qui a eu lieu pendant que vous √™tes assis l√† sur votre si√®ge a r√©gl√© cela. Je suis si content de savoir qu'elle l'a fait. Je ne peux pas m'imaginer que vous √©tiez assez sinc√®res pour lever la main afin de montrer que vous aviez besoin de quelque chose de la part de Dieu, et puis, pas assez sinc√®res pour refuser cela, si cela vous est accord√©. Je crois que vous avez re√ßu cela. Que Dieu vous b√©nisse √† jamais.Pendant que nous restons avec nos t√™tes inclin√©es, je vais demander maintenant au pasteur de dire un mot de pri√®re. Tout ce que vous dites, c'est en ordre maintenant.
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