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PrĂ©dication Entendre, reconnaĂźtre et agir sur la Parole de Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 60-0221 La durĂ©e est de: 1 heure 43 minutes .pdf La traduction SHP
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Entendre, reconnaĂźtre et agir sur la Parole de Dieu

1              Bon, ces bandes-ci, celles de la rĂ©union de ce matin ne sont pas vendues, c'est uniquement pour l'Ă©glise ou pour un individu, car elles portent sur la doctrine. Et dans des rĂ©unions Ă  l'extĂ©rieur, ça cause la confusion. En effet, c'est rare de trouver deux personnes parmi nous qui voient parfaitement d'un mĂȘme Ɠil, mais nous devrions ĂȘtre d'un seul cƓur malgrĂ© tout. Mais cela... Nous ici au tabernacle... Ces bandes sont, vous remarquerez sur le... C'est uniquement pour des amis et autres.

2              Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Combien aimeraient qu'on se souvienne d'eux pendant que vous avez les tĂȘtes inclinĂ©es et qui, juste par une main levĂ©e, diraient: « Seigneur, je suis
 je suis nĂ©cessiteux aujourd'hui, j'ai besoin de Ta grĂące », pour n'importe quoi ?

3              Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons maintenant de Ton TrĂŽne de grĂące, parce qu'il nous a Ă©tĂ© demandĂ© de le faire. Et Ton Fils, notre Sauveur, nous a dit que tout ce que nous Te demandons en Son Nom nous sera accordĂ©. Par consĂ©quent, Seigneur, sachant que nous vivons Ă  l'ombre de Sa Venue, et que nous nous tenons maintenant Ă  l'ombre de Sa misĂ©ricorde, nous aimerions donc Te demander, Seigneur, de choisir pour nous, par le Saint-Esprit, ce que nous devrions demander. Et ce matin, nous pensons que ce ne serait pas contraire Ă  Ta Parole, ni Ă  Ta glorieuse justice, Ă  Ta misĂ©ricorde et Ă  Ta grĂące, si nous devions demander d'avoir une visitation spĂ©ciale du Saint-Esprit aujourd'hui, et Le voir venir parmi nous discerner les pensĂ©es du cƓur, nous rĂ©vĂ©ler nos faiblesses, guĂ©rir nos maladies, bander les cƓurs brisĂ©s, sauver les perdus et prĂ©parer un peuple pour Sa Venue. Seigneur, exauce cette priĂšre.

4              Maintenant, nous allons lire Ta Parole. Et - et nous Te prions, Seigneur, de donner, au cours de notre leçon de l'Ă©cole du dimanche de ce matin, le contexte du passage des Ecritures et de le rĂ©vĂ©ler Ă  nos cƓurs. En effet, nous sommes venus ici dans un seul but, et ce but-lĂ , c'est uniquement de mieux Te connaĂźtre. Nous qui sommes chrĂ©tiens par la foi, nous aimerions mieux Te connaĂźtre. Ceux qui ne sont pas encore devenus chrĂ©tiens veulent Te connaĂźtre comme leur Sauveur. Ceux qui sont malades veulent Te connaĂźtre comme leur GuĂ©risseur. Et nous prions que personne ne quitte ce bĂątiment Ă  vide, mais que chaque requĂȘte soit exaucĂ©e Ă  la lettre, que chaque dĂ©sir soit satisfait, et que chaque-chaque personne soit heureuse et quitte ce bĂątiment disant comme ceux qui revenaient d'EmmaĂŒs: « Notre cƓur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu'il nous parlait en chemin ? » Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

5              Maintenant, Ă  vous qui aimeriez prendre votre Livre... GĂ©nĂ©ralement, j'ai constatĂ© que dans des rĂ©unions d'Ă©vangĂ©lisation, vingt ou trente minutes environ produisent le meilleur impact, y compris un message spirituel, suivi d'un appel Ă  l'autel. Mais comme celle-ci est une Ă©cole du dimanche, je n'aimerais vraiment pas procĂ©der ainsi ce matin. Je me sens plus conduit Ă  consacrer mon temps Ă  parler de la Parole.

6              Maintenant, s'il y a quelqu'un qui n'est pas Ă  l'aise, qui a trop froid, tout ce que vous avez Ă  faire, c'est... Mon frĂšre, le concierge, est lĂ  au fond de l'Ă©glise. Levez simplement la main comme ça, lĂ  au fond Ă  son intention, et il va rĂ©gler la chaleur. Et nous aimerions que vous soyez Ă  l'aise, que vous vous sentiez trĂšs bien et que vous suiviez les Paroles. Car nous espĂ©rons que le Saint-Esprit nous enseignera la Parole de Dieu. Entendez-vous tous bien lĂ  au fond ? Si oui, levez la main, si vous-si vous entendez bien. C'est bien.

7              Maintenant, j’aimerais que vous preniez avec moi (J’ai quelques notes ici par Ă©crit) quelques passages des Ecritures. J'aimerais donc que vous preniez avec moi d'abord l'EpĂźtre aux Romains, Romains chapitre 9. Et nous aimerions lire, pour la leçon sur les Ecritures, d'abord dans Romains, 9.11:

Car, quoique les enfants ne fussent pas encore nĂ©s et ils n'eussent fait ni bien ni mal, afin que le dessein d'Ă©lection de Dieu subsistĂąt, sans dĂ©pendre des Ɠuvres, et par la seule volontĂ© de celui qui appelle, il fut dit Ă  Rebecca: l'aĂźnĂ© sera assujetti au plus jeune selon qu'il est Ă©crit:

J'ai aimĂ© Jacob et j'ai haĂŻ EsaĂŒ.

8              Que Dieu ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de ce passage des Ecritures. Et maintenant, comme sujet pour servir de base Ă  ma leçon, j'aimerais prendre ceci: Entendre, reconnaĂźtre et agir sur la Parole de Dieu. Puis-je rĂ©pĂ©ter cela encore: Entendre, reconnaĂźtre et agir sur la Parole de Dieu.

9              Eh bien, nous connaissons trĂšs bien, nous qui sondons les Ecritures jour et nuit, nous qui lisons nos journaux et qui entendons les nouvelles des commentateurs, que ce monde est maintenant en proie Ă  deux grandes puissances spirituelles. Et toutes les deux sont des forces religieuses. Et je pense que ces grandes forces vont bientĂŽt atteindre leur paroxysme. Et toutes ces deux grandes forces Ă©taient reprĂ©sentĂ©es dans ces deux fils d'Isaac. Et Dieu, par Sa sagesse infinie, nous a tout prĂ©sentĂ© d'avance, afin que nous puissions, par ces choses, savoir avec exactitude ce qui nous attend. Il a rendu cela tellement clair que Dieu et Sa Parole, la nature et Son univers, sont en si parfaite harmonie que mĂȘme les- les pĂ©cheurs peuvent voir que quelque chose est sur le point d'arriver. Dieu a si bien arrangĂ© cela que personne n'a d'excuse.

10            Maintenant, nous voyons dans ces deux fils que lorsqu’ils... avant mĂȘme leur naissance, il y avait une guerre entre eux. Alors mĂȘme que leur mĂšre vierge... En effet, elle Ă©tait vierge, la belle RĂ©becca qui avait Ă©pousĂ© la postĂ©ritĂ© juste promise par Dieu, Isaac; ils Ă©taient tous deux des croyants en Dieu, consacrĂ©s, remplis de l'Esprit, ordonnĂ©s d'avance Ă  ce mariage-lĂ  mĂȘme dans lequel ils Ă©taient unis. Dieu connaissait cela d'avance. Et comment pareille chose a pu venir par une telle mĂšre et un tel pĂšre ? D'un cĂŽtĂ©, quelqu'un de trĂšs mĂ©chant, et de l'autre, un homme trĂšs bon; et comment l'homme bon paraissait ĂȘtre mauvais, et le mauvais paraissait ĂȘtre bon.

11            Eh bien, ça a toujours Ă©tĂ© ainsi, et ça sera toujours le programme de Dieu. Dieu ne peut pas changer Son programme. En effet, Il Ă©labore Son programme de façon parfaite, parce que c'est une partie de Lui.

12            Dans le jardin d'Eden, le pĂ©chĂ© Ă©tait tellement beau qu'il avait attirĂ© Eve, l'Ă©loignant de la justice, pour l'amener au pĂ©chĂ©. Et dans le mĂȘme jardin, il y avait l'Arbre de la Vie, il y avait aussi l'arbre de la mort.

13            Nous connaissons cela aujourd'hui comme Ă©tant la loi du contraste: LĂ  oĂč il y a le bien, il y a le mal; lĂ  oĂč il y a le vrai, il y a le faux. Et nous n'allons jamais, peu importe notre environnement, nous ne serons jamais en mesure de nous dĂ©barrasser de la prĂ©sence de l'un ou de l'autre. En effet, Paul dit: « Quand je veux faire du bien, le mal est attachĂ© Ă  moi. » Le pĂ©cheur ne pourra jamais se dĂ©barrasser du chrĂ©tien, le chrĂ©tien ne pourra jamais se dĂ©barrasser du pĂ©cheur. Il y aura toujours lĂ  un tĂ©moin du bien et un tĂ©moin du mal. Et faites votre choix. Vous devez pencher d'un cĂŽtĂ© ou de l'autre.

14            Mais ce qui est Ă©trange Ă  savoir chez ces deux fils, c'est qu'avant leur naissance, les deux venaient d'une mĂȘme semence, d'Isaac qui Ă©tait la promesse... Eh bien, notre leçon est un peu longue, et je—j 'aimerais avoir un arriĂšre-plan suffisant pour vous permettre de voir exactement de quoi je parle. Et le fils aĂźnĂ©, EsaĂŒ. Nous voyons que non seulement ils se disputaient et se battaient dans le sein de leur mĂšre, et ils sont sortis d'elle en se disputant. EsaĂŒ est sorti le premier; et Jacob lui tenait le talon. Et ils se disputent toujours.

15            Et comment, comment cela est-il possible de la part d'un pĂšre et d'une mĂšre parfaits, purs, Ă©lus, saints et consacrĂ©s ? Pour trouver donc un fondement Ă  cela, c'est que Dieu appelle par l'Ă©lection... Absolument. Peu importe combien votre pĂšre et votre mĂšre Ă©taient bons, combien ils Ă©taient gentils, Ă  quel point votre pĂšre et votre mĂšre Ă©taient chrĂ©tiens, cela dĂ©pend toujours de vous en tant qu'individu, de votre position devant Dieu.

C'est ce que cette leçon enseigne, qu'ils... que les deux enfants, ils Ă©taient mĂȘme venus par un pĂšre et une mĂšre Ă©lus et appelĂ©s de Dieu, une femme vierge et un homme saint, qui a fini par ĂȘtre... la semence mĂȘme de laquelle JĂ©sus-Christ est venu. Il naquit comme quelqu'un venant d'entre les morts. Il fut mis Ă  l'Ă©preuve, son pĂšre, devant lui; il lui avait Ă©tĂ© promis que par cette postĂ©ritĂ©, Isaac, le monde entier serait sauvĂ©. Et d'un tel homme, avec son sang si pur que Dieu n'a mĂȘme pas permis aux Philistins de toucher sa mĂšre aprĂšs qu'Abraham l'eut livrĂ©e Ă  cet homme... Dieu a frappĂ© de flĂ©au sa maison et a dit: « Tu es pratiquement un homme mort », prĂ©servant ce sang pur. Et cette RĂ©becca, une mĂšre juste, sainte, envoyĂ©e de Dieu et appelĂ©e par Dieu, et de cette sainte postĂ©ritĂ© sont descendus un renĂ©gat et un croyant. Voyez, cela relĂšve donc de l'appel de Dieu, de l'Ă©lection de Dieu.

16            Et avant que les deux enfants fussent nĂ©s, Dieu dit: « J'aime Jacob et Je hais EsaĂŒ », avant que les deux fussent nĂ©s. Comment devrons-nous alors nous sentir si quelqu'un qui a Dieu vous parle et vous invite Ă  la table et dans la maison de Dieu pour que vous deveniez Son fils ou Sa fille ? Il n'y a rien de plus glorieux que ça.

17            Ces deux jeunes gens, si nous observons leur nature, l'un d'eux Ă©tait un homme spirituel, c'Ă©tait Jacob. Et l'homme charnel, c'Ă©tait EsaĂŒ. Mais tous deux Ă©taient religieux. Et cette mĂȘme chose s'est passĂ©e tout au long de l'Ăąge, le charnel et le spirituel.

18            EsaĂŒ reprĂ©sentait l'homme de la terre, naturel, d'un penchant religieux, mais il n'Ă©tait jamais capable (et cela n'Ă©tait pas en lui) d'y parvenir; il ne pouvait pas y arriver. Il n'y avait jamais eu en lui la capacitĂ© de surmonter les choses du monde, les choses charnelles.

19            Mais Jacob, c'Ă©tait si facile pour lui d'y parvenir. Eh bien, Jacob... L'unique objectif de Jacob, ce qu'il dĂ©sirait ardemment, c'Ă©tait ce droit d'aĂźnesse, peu importe comment il allait l'avoir, il s'en est carrĂ©ment allĂ© l'acquĂ©rir.

20            Et cet esprit venant de cette seule naissance est toujours prĂ©sent dans le monde aujourd'hui, et il atteint son paroxysme aujourd'hui; le croyant spirituel, et l'homme charnel, le croyant charnel. Personne ne pourrait dire qu'ils n'Ă©taient pas tous deux religieux. Ils l'Ă©taient. Il n'est pas dit que l'un servait une idole et l'autre Dieu. Tous deux Ă©taient serviteurs de Dieu.

21            Maintenant, faites donc trĂšs attention aux Ecritures Ă  ce sujet. En effet, je suis sĂ»r que cela vous aidera. Voyez ? Eh bien: « Ceux qui Me disent: Seigneur, Seigneur, n'entreront pas tous, mais celui-lĂ  seul qui fait la volontĂ© de Mon PĂšre qui est dans les cieux. »

22            Eh bien, si vous remarquez bien, Jacob visait un seul objectif. En effet, selon la Parole, les bĂ©nĂ©dictions et les-et les bonnes choses rĂ©sidaient dans le droit d'aĂźnesse. Et Jacob, c'Ă©tait lĂ  son unique objectif, l'unique chose qu'il avait Ă  l'esprit, c'Ă©tait d'avoir ce droit d'aĂźnesse. Et EsaĂŒ a mĂ©prisĂ© cela. Et celui qui, en fait, avait cela l'avait mĂ©prisĂ©, ou il en avait eu honte. Mais Jacob tenait Ă  cela peu importe comment il allait l'avoir, il y tenait.

23            C’est pareil pour le croyant spirituel aujourd’hui. Peu lui importe combien on se moque de lui, combien on rit de lui, combien ridicule il paraĂźt aux yeux de l'esprit charnel, la façon dont il est tenu d'agir, son seul objectif, c'est le droit d'aĂźnesse. Il tient Ă  arriver Ă  Dieu, car c'est innĂ©. Il n'y peut rien.

24            Jacob veut dire supplanteur ou sĂ©ducteur. Mais aprĂšs avoir trouvĂ© et pris possession du droit d'aĂźnesse, il a Ă©tĂ© changĂ©. C'est le charnel, ça a Ă©tĂ© changĂ©. Il fut alors appelĂ© Jacob, « un prince avec Dieu », celui qui avait combattu avec Lui.

25            Aujourd'hui, le croyant charnel dit: « Oh ! Tant que je frĂ©quente l'Ă©glise et que je pratique le bien, qu'est-ce que ça change ? » LĂ , c'est le groupe d'EsaĂŒ. Il continue Ă  se moquer et Ă  mĂ©priser le droit d'aĂźnesse. Il ne s'en soucie pas. Mais Jacob aimait cela.

26            Et aujourd'hui, l'homme spirituel et la femme spirituelle, qui sont Ă©lus, prĂ©destinĂ©s de Dieu Ă  venir Ă  la Vie Eternelle, mĂȘme s'il leur faut vendre tout ce qu'ils ont, mĂȘme s'il leur faut effacer leur nom de chaque registre de l'Ă©glise qu'il y a dans le pays, ils tiendront toujours Ă  ce droit d'aĂźnesse. C'est l'unique chose qui les prĂ©occupe: juste avoir ce droit d'aĂźnesse, c'est tout. Peu importe comment, et peu importe le niveau qu'il leur faut atteindre, s'il leur faut s'agenouiller Ă  l'autel, crier et brailler, mĂȘme s'il leur faut courir çà et lĂ  ailleurs, retourner mettre des choses en ordre, vendre ce qu'ils ont, ou-ou distribuer tout ce qu'ils ont et devenir des pĂšlerins et des Ă©trangers, cela importe peu; ils tiennent au droit d'aĂźnesse. C'est tout ce qui les intĂ©resse: le droit d'aĂźnesse.

Eh bien, ne condamnez pas ces gens. Ils n'y peuvent rien. Ils étaient prédestinés à cela, élus pour cela.

27            Et alors, nous voyons que c'est ce qui se passe toujours avec ces deux, le charnel et le spirituel. C'est ce qui se passe aujourd'hui. C'est ce qui s'est toujours passĂ©.

28            CaĂŻn et Abel dans le jardin d'Eden... Lorsque l'Eden a Ă©tĂ© crĂ©Ă©, il y avait deux arbres afin que l'homme fasse son choix. Avec l'un, il obtenait de la sagesse; avec l'autre, il obtenait la Vie. Il y a eu deux jeunes gens, CaĂŻn et Abel, tous deux religieux. L'un d'eux dĂ©sirait la Vie Eternelle, et il a offert Ă  Dieu par la foi une offrande plus excellente que celle de CaĂŻn: un type parfait des Ă©glises aujourd'hui, l'Ă©glise naturelle et l'Eglise spirituelle. Et il n'y a pas de doute que je parle Ă  ces deux catĂ©gories maintenant mĂȘme et que peut-ĂȘtre, par des bandes, je parlerai Ă  des milliers d'entre eux.

29            Mais Ă©coutez, l'Ă©glise naturelle, c'est tout simplement l'Ă©glise charnelle. Ils ne pourront jamais surmonter cette petite chose du genre « J'adhĂšre Ă  l'Ă©glise. Si je vais Ă  l'Ă©glise et que je fais de mon mieux, c'est tout ce que Dieu exige. » Eh bien, c'est ce que CaĂŻn avait fait. Il est allĂ© dresser un autel; il a offert un sacrifice, il a apportĂ© les fruits du champ, et il a dit: « O Dieu, voilĂ . C'est le meilleur que j'ai. C'est Ă  prendre ou Ă  laisser. » C'est ce que croit le croyant charnel aujourd'hui. « Seigneur, je vais frĂ©quenter l'Ă©glise; je vais adhĂ©rer au meilleur groupe que je puisse trouver. Je payerai ce que je dois Ă  l'Ă©glise. Je ferai ce qui est bien. Eh bien, voici le meilleur que je puisse faire. J'aiderai la veuve en lui achetant du charbon. Je donnerai aux enfants des habits. » C'est tout Ă  fait en ordre, il n'y a rien Ă  redire lĂ -dessus. « Mais c'est ça, un point trait. Si Tu en veux, Tu le prends, sinon, Tu n'as pas Ă  le prendre. » Eh bien, c'est ça l'attitude de l'Ă©glise charnelle aujourd'hui.

30            Mais l'Eglise spirituelle... Abel, par la rĂ©vĂ©lation, par la grĂące, a vu au- delĂ  de cela et, par la foi, il a offert Ă  Dieu un sacrifice plus excellent que celui de CaĂŻn. Et c'Ă©tait le tĂ©moignage de sa justice. Dieu...

31            C'est ce qui est arrivĂ© entre IsmaĂ«l et Isaac. L'un Ă©tait charnel, et l'autre spirituel: L'un de la femme esclave, l'autre de la femme libre.

32            C'est ce qui est arrivĂ© entre IsraĂ«l et Moab, lors de la rencontre de deux grandes Ă©glises. Et lorsqu'IsraĂ«l voulait passer vers la Terre promise, l'Eglise spirituelle, le peuple de Jacob, IsraĂ«l, Ă©tait en route et le peuple d'EsaĂŒ l'a rencontrĂ©, Moab, une Ă©glise puissante. Et le grand conducteur de l'Ă©glise, Balaam, est descendu maudire son frĂšre, mais il a dĂ©couvert qu'il ne pouvait pas le maudire. Il avait manquĂ© de voir, Ă  cause de sa cĂ©citĂ©, le plan prĂ©destinĂ©, cela... et de voir la Parole de Dieu.

33            PremiĂšrement, la foi vient de ce que l'on entend, ce que l'on entend de la Parole de Dieu. Ensuite, le croyant, ayant entendu Cela, reconnaĂźt Cela et agit sur base de Cela. L'homme charnel entendra Cela, le bruit que Cela produit, mais jamais... Entendre veut dire comprendre Cela. Regarder, c'est regarder quelque chose; mais voir cela, c'est le comprendre. « Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir ou comprendre le Royaume de Dieu. »

34            Maintenant, voici monter IsraĂ«l avec la promesse de Dieu, se dirigeant vers la Terre promise. Ce n'Ă©tait pas des infidĂšles, mais des croyants, des croyants dans le mĂȘme Dieu qu'IsraĂ«l avait. Il sort pour chercher Ă  maudire son frĂšre. En effet, il disait que son frĂšre Ă©tait assurĂ©ment un impie parce qu'il avait fait beaucoup de mauvaises choses. Mais, vous voyez, il a manquĂ© de voir l'Ă©lection.

35            C'est pareil entre EsaĂŒ et Jacob. EsaĂŒ semblait ĂȘtre un homme meilleur. Il s'appliquait Ă  faire des Ɠuvres de charitĂ©. Il—il s'occupait de son vieux papa aveugle. Il lui apportait du gibier, s'occupait de lui et c'Ă©tait un bon garçon. Il y a beaucoup de choses que les croyants charnels font dans le domaine de la religion, des sociĂ©tĂ©s d'assistance, et-et payer des factures d'hĂŽpital pour des gens, des Ɠuvres religieuses. Mais ce n'est pas ce dont je parle.

36            Moab Ă©tait bon, une grande nation, un frĂšre Ă  IsraĂ«l. Et Jacob avait tout fait; c'Ă©tait un renĂ©gat, mais cependant, il avait une chose Ă  accomplir: obtenir cette promesse, ce droit d'aĂźnesse. IsraĂ«l venait lĂ , les enfants de Jacob, avec le mĂȘme objectif. Eh bien, qui allait ĂȘtre dans le vrai ?

37            Balaam dressa sept autels, IsraĂ«l avait sept autels. Balaam offrit en sacrifice sept animaux purs; IsraĂ«l offrit en sacrifice sept animaux purs. A en juger par les rites, Moab Ă©tait tout aussi religieux qu'IsraĂ«l, EsaĂŒ Ă©tait tout aussi religieux que Jacob, CaĂŻn Ă©tait tout aussi religieux qu'Abel, mais c'est l'Ă©lection qui comptait.

38            Combien aveugles, combien aveugles Ă©taient les enfants d'EsaĂŒ, spirituellement parlant, les Moabites qui mĂ©prisĂšrent IsraĂ«l et dirent: « Regardez- les, ils ne forment pas une dĂ©nomination. C'est une bande de renĂ©gats. Ils habitent sous tentes. Et nous, nous sommes une grande nation. Eux, ils ont fait le mal, ils n'ont pas une organisation parmi eux. Ils ne font qu'errer, suivant un prophĂšte. Â»

39            Mais il a manquĂ© de voir le serpent d'airain et le Rocher frappĂ© qui allait devant eux. Il a manquĂ© de voir que c'Ă©tait un groupe d'appelĂ©s Ă  sortir, d'Ă©lus qui exĂ©cutaient une instruction divine de Dieu vers la Terre promise.

40            C'est ce qui se passe aujourd'hui. Ils disent: « C'est une bande de saints exaltĂ©s. C'est une bande de gens qui sont ceci, cela ou autre. » Mais ils manquent de voir qu'ils exĂ©cutent l'instruction de la Parole de Dieu.

41            IsraĂ«l Ă©tait en route vers la Terre promise. Dieu avait fait une promesse dans Sa Parole.

42            Jacob, la raison pour laquelle il avait choisi de trouver ce droit d'aĂźnesse sans tenir compte de quoi que ce soit, et qu'il tenait Ă  l'obtenir, c'est qu'il savait que ce droit d'aĂźnesse renfermait des bĂ©nĂ©dictions; il renfermait la vie. Il ne se prĂ©occupait pas de comment cela allait venir, il a tout simplement obtenu cela. C'Ă©tait l'essentiel. Suivant quel plan cela allait venir, cela importait peu. Il y tenait, et il devait l'avoir. Et il l'a eu. « Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s. » Il Ă©tait en route, il poursuivait cela, et il l'a reçu.

43            IsraĂ«l Ă©tait en route vers la Terre promise. Peu importe combien de Moabites et de malĂ©dictions on essayait de placer sur eux, ils allaient droit vers la Terre promise.

44            Aujourd'hui, jamais vous... Peu importe combien lĂ©galistes ils deviennent, combien de poursuites, combien de persĂ©cutions, combien de mauvaises choses on dit, combien de fois on taxe de saints exaltĂ©s, combien de fois on dit ces mauvaises choses, l'Eglise continuera d'avancer. Absolument. Elle restera dans la Parole de Dieu.

45            Il y eut une fois une rencontre de deux rois. L'un d'eux Ă©tait Achab, un roi mauvais, et l'autre, Josaphat; l'Eglise spirituelle et l'Ă©glise charnelle.

46            Achab Ă©tait un croyant frontalier. Il avait des prophĂštes. Ce n'Ă©taient pas des incroyants. Ce n'Ă©taient pas des idolĂątres. C'Ă©taient des prophĂštes israĂ©lites, mais ils Ă©taient tous enseignĂ©s, nourris et vĂȘtus par le roi Achab. C'Ă©tait devenu comme un lieu oĂč ils recevaient tous un soutien politique.

Josaphat alla lĂ  conclure une alliance, ce qui Ă©tait une mauvaise chose.

47            Vous ne devriez jamais vous allier avec les incroyants. Nous ne devrions jamais, en aucun cas, inscrire nos noms dans les registres des Ă©glises qui ne croient pas le Plein Evangile. Jamais. Vous aurez des ennuis.

48            Et ils en ont eu. Et cet homme juste a dit: « Ne devrions-nous pas consulter d'abord l'Eternel pour savoir si nous devrions aller Ă  Ramoth en Galaad ? »

49            Eh bien, regardez combien parfait paraissait le fondement: « Ramoth en Galaad nous appartient. C'est notre propriĂ©tĂ©, et les Syriens l'ont arrachĂ© du Dieu vivant. Ne devrions-nous pas monter prendre possession de ce territoire ? » Et il avait si bien parlĂ©, c'Ă©tait si lĂ©gal, si juste, que Josaphat en a Ă©tĂ© sĂ©duit.

50            Aujourd'hui, un homme peut se tenir Ă  la chaire avec un discours si intellectuel, si savant qu'il peut dissuader les gens sur la puissance du Saint- Esprit; il peut dissuader les gens de la Bible sur la guĂ©rison divine, il peut les dissuader sur le parler en langues et l'interprĂ©tation, il peut les dissuader sur le baptĂȘme du Saint-Esprit, disant que c'est pour un autre Ăąge.

51            Mais un homme Ă©lu de Dieu, un homme... « Mes brebis connaissent Ma voix. » Si vous ĂȘtes Ă©lu de Dieu, cela ne vous achoppera pas.

52            Josaphat a dit, ce roi juste a dit:« N'y a-t-il pas un prophĂšte par qui nous pouvons consulter l'Eternel ? » Achab s'en passait.

53            C'est ce qui se passe avec l'Ă©glise charnelle aujourd'hui. Oh ! Ils ont des sĂ©minaires pleins de prĂ©dicateurs, de grands hommes, de grands professeurs, intellectuels, intelligents, pleins d'esprit. Oh ! la la ! Ils dĂ©passent de loin les-les hommes pleins d'esprit de l'Ă©glise natu... ou plutĂŽt de l'Eglise spirituelle.

54            Du temps de NoĂ©, en ce temps-lĂ , considĂ©rez l'Ă©glise naturelle. Qu’étaient- ils ? Des hommes de science, des constructeurs et des hommes intelligents. Mais les Ă©lus, Enoch et NoĂ©, Ă©taient des bergers et des fermiers, humbles, sans instruction, non intelligents, mais ils connaissaient leur Dieu; quelque chose se remuait en eux, un appel. Nous allons aborder cela d'ici peu.

Alors, Josaphat a donc dit: « N'y a-t-il pas un prophÚte ? »

55            Oh ! Evidemment, le charnel en avait. « Certainement, nous en avons. J'en ai tout un sĂ©minaire plein par ici. »

56            Il en a fait venir quatre cents. Eh bien, ce n'Ă©taient pas des incroyants. C’étaient des adorateurs de JĂ©hovah Dieu. Ils sont venus et ils ont dit: «Accordez- nous un peu de temps et nous prophĂ©tiserons. » Et alors, ils se sont tous rassemblĂ©s. Puis, ils sont revenus avec la Parole du Seigneur, et ils ont dit: « AINSI DIT LE SEIGNEUR (des prophĂštes IsraĂ©lites), AINSI DIT LE SEIGNEUR. Montez-y, l'Eternel est avec vous. Et vous vous emparerez de Ramoth en Galaad, parce que c'est effectivement la propriĂ©tĂ© d'IsraĂ«l. » Et l'un des chefs s'Ă©tait confectionnĂ© deux Ă©normes cornes en fer, comme symboles, et il s'est mis Ă  pousser. Il a dit: « Avec ceci, vous repousserez IsraĂ«l... ou plutĂŽt vous repousserez les Syriens de Ramoth en Galaad.»

57            Mais Josaphat, quelque chose en lui... Oh ! J’espĂšre que Dieu fait entrer cela dans vos cƓurs. Ce n'est pas quelque chose que vous pouvez apprendre par l'instruction; ce n'est pas quelque chose que vous pouvez acquĂ©rir par la lecture. C'est ce que Dieu fait pour vous par l'Ă©lection. « Cela ne dĂ©pend ni de celui qui court ni de celui qui... Ă‡a dĂ©pend de Dieu qui fait misĂ©ricorde. Â»

58            Josaphat a dit: « Ce sont des hommes bien habillĂ©s. » Sans doute qu'il a fait un tel compliment: « Ils sont intelligents et ce sont les gens les plus douĂ©s que j'aie jamais vus. Ils sont Ă  la page dans leur instruction. Ils ont une position commune. Ils forment une grande unitĂ©. Ils sont intelligents, ils disent beaucoup de choses vraies. »

59            Toute erreur a une part de vĂ©ritĂ©. Le plus gros mensonge qui ait jamais Ă©tĂ© profĂ©rĂ© avait quatre-vingt-quinze pour cent de vĂ©ritĂ©, le mensonge que Satan avait profĂ©rĂ© Ă  Eve.

60            « Oh ! Il y a beaucoup de vĂ©ritĂ© dans ce qu'ils disent », mais n'y en a-t- il pas un autre ? »

61            Eh bien, que pensez-vous que cet homme avait dit ? « Alors que nous en avons quatre cents ici, de plus intelligents, des meilleurs ? Ils ne sont pas lĂ  au dĂ©sert, courant çà et lĂ , Ă  demi-nus, vĂȘtus de peaux de brebis, ou quelque chose comme cela. Ce sont des hommes nourris et instruits par moi. Ce ne sont pas des hommes qui ne connaissent pas leur ABC. Ce sont des Ă©rudits, ils connaissent des choses. Ils lisent jour et nuit des rouleaux et des prophĂ©ties. Ils savent ce qui est juste. Je les ai prĂ©parĂ©s, et ils sont lĂ  d'un commun accord, quatre cents d'entre eux, disant: « Montez-y, l'Eternel est avec vous. »

62            Mais si je peux lire dans les pensĂ©es de Josaphat quelques instants: « Il y a bien quelque chose qui cloche » aurait-il dit. « Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. N'y en a-t-il pas un autre quelque part ? »

63            « Oh ! a-t-il dit, si, il y en a un autre, mais il n'est pas membre de cette organisation. C'est un gars d'une espĂšce diffĂ©rente. Ce n'est qu'un renĂ©gat. » Il est comme Jacob. « Toutefois, nous pouvons le consulter. On dit qu'il est prophĂšte. Mais j'en doute, parce qu'il me maudit toujours, il dit telle, telle ou telle autre chose, ou-ou il ne prophĂ©tise jamais du bien Ă  mon sujet. » Comment le pourrait- il ? Voyez ?

64            Alors, ils ont dit: « Allons le chercher. C'est le fils de Jimla. » Ils sont donc partis le chercher.

65            Et quelqu'un l'a rencontrĂ© en chemin, il lui a dit: « Eh bien, dis la mĂȘme chose que les autres. Tu dois t'accorder avec l'association. Sinon, malheur Ă  toi. Â»

66            Il a dit: « Je ne dirai que ce que Dieu placera dans ma bouche et rien d'autre. »

67            Puis, aprĂšs qu'il est arrivĂ© lĂ , et qu'on lui eut accordĂ© une nuit, il a dit: « Montez-y, mais j'ai vu IsraĂ«l dispersĂ© comme des brebis sans berger. »

68            Et Achab a dit: « Ne te l'avais-je pas dit ? »

69            Eh bien, il y avait lĂ  quatre cents contre un. Quatre cents hommes formĂ©s, intelligents, instruits, intellectuels, contre un petit homme ignare, comme nous l'appellerions, MichĂ©e, un seul homme, mais cependant ce seul homme avait la Parole de l'Eternel; c'est ce qui faisait la diffĂ©rence. Eux tous Ă©taient dans l'erreur; ça s'est avĂ©rĂ© faux. Pourquoi MichĂ©e Ă©tait-il si diffĂ©rent ? Devait-il ĂȘtre pauvre pour ĂȘtre diffĂ©rent ? Non. Le... Ce qui rendait MichĂ©e diffĂ©rent, c'est qu'il restait fidĂšle Ă  la Parole. C'est Ă  la Parole de Dieu qu'il restait fidĂšle.

70            Eh bien, il a Ă©tĂ© promis que dans ces jours-ci Dieu rĂ©pandra de Son Esprit. Il a Ă©tĂ© promis par Daniel que les gens, aux jours oĂč la Pierre frappera la statue aux pieds, ceux qui connaĂźtront leur Dieu feront des exploits. ProphĂ©tie aprĂšs prophĂ©tie, et tous les sĂ©minaires, le monde, ne peuvent pas ĂŽter cela. Dieu va le faire de toute façon, et les gens vont suivre cela. Voyez ? Le charnel et le... l'Ă©glise naturelle et l'Ă©glise surnaturelle... Vous voyez, c'est la Parole qui fait la diffĂ©rence.

71            C'est ce que Jacob se disait: « Peu importe ce que c'est, je sais que je ne peux jamais ĂȘtre bĂ©ni Ă  moins que je m'empare de ce droit d'aĂźnesse. C'est de ce droit d'aĂźnesse qu'il va falloir m'emparer. Et...

72            Mais EsaĂŒ mĂ©prisait cela, et ses enfants font encore de mĂȘme jusqu'aujourd'hui; ils mĂ©prisent cela. Ça a toujours Ă©tĂ© ainsi.

73            Chaque fois qu'il y a un rĂ©veil, il produit toujours des jumeaux. C'est une mar... remarque dure, mais c'est vrai. Lorsqu'il y a eu une naissance chez Isaac et Rebecca, c'Ă©taient des jumeaux. Lorsque le monde fut crĂ©Ă©, il y a eu des jumeaux, deux arbres. Et lorsque CaĂŻn et Abel Ă©taient nĂ©s, il y en a eu deux. Lorsqu'IsmaĂ«l et Isaac naquirent, il y en a eu deux. Et lorsqu'EsaĂŒ et Jacob naquirent, il y en a eu deux. L'un d'eux, naturel (l'un d'eux Ă©tait de la terre), et l'autre, un homme surnaturel. Et l'un considĂ©rait les choses naturelles, intellectuelles; l'autre marchait par l'Esprit. Ça a toujours Ă©tĂ© ainsi.

74            Lorsque l'Eglise luthĂ©rienne est apparue...ConsidĂ©rons d'abord la PentecĂŽte. Regardons la naissance Ă  la PentecĂŽte. Cela a produit un grand et puissant rĂ©veil qui a balayĂ© le monde connu: La PentecĂŽte. Peu aprĂšs la PentecĂŽte, Paul a mĂȘme dit qu'il s'Ă©lĂšverait parmi eux des hommes avec des doctrines perverses, et ils dĂ©tourneraient les gens de Dieu. Et c'est exactement ce qu'ils avaient fait. Cela produit deux.

75            Lorsque l'Eglise luthĂ©rienne naquit, Martin Luther apporta un rĂ©veil spirituel. Ça n'a pas traĂźnĂ© qu'un EsaĂŒ est apparu, juste aprĂšs lui, et a organisĂ© cela. Et il y en a eu deux.

76            Puis, aprĂšs cela, apparut le mĂ©thodiste John Wesley, un rĂ©veil spirituel. Et aprĂšs cela, une organisation a Ă©tĂ© formĂ©e. C'est tombĂ© avec l'organisation. Il y en a eu deux.

77            Et aprĂšs cela, apparut la PentecĂŽte, un rĂ©veil. Et aujourd'hui, ils ont organisĂ© cela; et maintenant, ils sont habituĂ©s Ă  l'organisation. Et il y en a deux.

78            Mais cette semence spirituelle du Dieu vivant, mĂȘme si elle doit ĂȘtre un pĂšlerin, mĂȘme s'il lui faut ĂȘtre errant, cela cause toujours la sĂ©paration. EsaĂŒ n'Ă©tait pas restĂ© trĂšs longtemps avec Jacob. AussitĂŽt que Jacob avait obtenu le droit d'aĂźnesse (Gloire Ă  Dieu !), cela avait exigĂ© une sĂ©paration. Et quand un homme, peu importe de quelle Ă©glise il est membre, s'il est charnel, et que vos associĂ©s avec qui vous Ă©voluez, les gens avec qui vous jouez aux cartes, vos cercles littĂ©raires et autres, aussitĂŽt que vous obtenez le droit d'aĂźnesse, quelque chose au fond de votre cƓur a faim de Dieu. DĂšs que vous recevez cela, cela exige une sĂ©paration: « Sortez du milieu d'eux, sĂ©parez-vous, dit Dieu. » La sĂ©paration.

79            L'Ă©glise s'Ă©tablit. Voyez, elle ne peut pas progresser. EsaĂŒ Ă©tait un trĂšs bon type du croyant charnel d'aujourd'hui, il n'a jamais Ă©tĂ© capable de vaincre le monde. Il ne vainc pas les choses du monde. Ils aiment toujours des fĂȘtes, des danses, des manucures, des maquillages, les femmes... aux visages, se couper les cheveux et porter de petits shorts bizarres: et-et des hommes aiment aller aux salles de billards, fumer la cigarette, dire de petites plaisanteries sales et demeurer toujours membres d'Ă©glise. Ils ne sont jamais capables de vaincre ces choses, EsaĂŒ non plus. Mais cependant, ils sont religieux, ils doivent Ă©laborer une conception religieuse. C'est ce que fait l'Ă©glise aujourd'hui. « Nous deviendrons une organisation. Nous nous rassemblerons. Nos formerons un clan, ou une clique, ou quelque chose comme cela. »

80            Et c'est ainsi que l'Ă©glise Ă©volue aujourd'hui, la spirituelle et la charnelle, c'est toujours pareil. Cela n'a pas changĂ© et cela ne changera jamais.

81            La saintetĂ© de Dieu... Dieu, Ă©tant Dieu, prĂ©voit Lui-mĂȘme cela. S'il n'y avait pas un pĂ©cheur, il n'y aurait jamais eu... Il n'aurait jamais Ă©tĂ© un Sauveur. Mais II Ă©tait un Sauveur dĂšs le dĂ©part, il n'y avait donc rien de perdu. Et Ses propres attributs de Sauveur ont prĂ©vu qu'il y ait un pĂ©cheur, il devait y avoir quelque chose Ă  sauver. Avant qu'il y ait quoi que ce soit de sauvĂ©, il devait y avoir quelque chose de perdu. Sa justice et Sa saintetĂ©... S'il n'y avait jamais eu un-un malade, il n'y aurait jamais eu un GuĂ©risseur. Mais dĂšs le dĂ©part, tout au dĂ©but, Il Ă©tait, avant le commencement, Il Ă©tait GuĂ©risseur. Il n'y avait donc pas de malade, aussi a-t-il Ă©tĂ© prĂ©vu qu'il y ait un malade afin qu'il puisse le guĂ©rir pour faire de Lui un GuĂ©risseur.

82            De cette mĂȘme sphĂšre sainte, lĂ , proviennent le salut et la malĂ©diction. De mĂȘmes mĂšre et pĂšre sont provenus Jacob et EsaĂŒ. Voyez, c'est Dieu. Il ne peut pas changer Son plan. Ils doivent Ă©voluer de mĂȘme. Toute la nature s'y accordera parfaitement. Absolument. Comprenez-vous ce que je veux dire ? Ă‡a l'engage directement. Il doit y avoir quelqu'un de perdu Ă  sauver. Et n'eĂ»t Ă©tĂ© Lui, Son... Lui, Ă©tant Sauveur, a fait cela. La profondeur appelle la profondeur.

83            C'est comme le petit garçon dont je parle toujours qui mangeait la gomme des crayons et la pĂ©dale de la bicyclette, il avait besoin du soufre. Et tant qu'il y avait lĂ  quelque chose qui rĂ©clamait le soufre, il devait y avoir du soufre quelque part, premiĂšrement, de crĂ©Ă©. Il devait y avoir du soufre avant qu'il y ait un ardent dĂ©sir. Et cela... le soufre l'a prĂ©cĂ©dĂ©, et ensuite il s'est mis Ă  rechercher le soufre.

C'est ainsi que Dieu est Sauveur; il devait y avoir quelque chose de perdu que Lui devait sauver pour ĂȘtre un Sauveur. C'est tout ce qu'il y a, ça manifeste Dieu; tout, tout est en Lui, pas dans un prĂ©dicateur, pas dans une Ă©glise, pas dans une organisation, mais en Dieu, afin que l'Ă©lection subsiste parfaitement. Voyez ? C'est en Lui. Oui, les luthĂ©riens...

84            Et aussi, nous voyons une autre sĂ©paration, c'Ă©tait celle d'Abraham d'avec Lot. Ils Ă©taient frĂšres. Mais Lot avait des pensĂ©es charnelles. Il recherchait toujours de grandes choses, quelque chose de trĂšs Ă©clatant. Juste comme un singe, dirais-je, en quĂȘte continue des choses brillantes. Cet esprit n'a pas quittĂ© les gens aujourd’hui. Ils rechercheront les... Ils vont en ville, ils ne voudraient pas venir Ă  une petite cabane comme celle-ci. Voyez ? Ils veulent la plus grande Ă©glise de la ville, le pasteur le plus intellectuel, l'Ă©glise qui a les gens les mieux habillĂ©s, celle que frĂ©quente le maire de la ville. C'est toujours l'esprit d'EsaĂŒ.

A vrai dire, c'était eux qui avaient le droit d'aßnesse pour commencer, ils se disaient l'église, mais ils l'ont perdu pour l'avoir méprisé. Vous ne pouvez pas amener ces gens à s'agenouiller, à crier et à implorer Dieu, à sortir pour avoir un service de guérison, puis endurer la persécution du monde et recevoir le Saint- Esprit. Et ils-ils ne feront pas ça. Ils méprisent ça. Ils qualifient cela de bande de saints exaltés. Juste ce que la Bible dit qu'ils feraient. Ils font cela parce que c'est leur nature. C'est la nature, c'est comme le corbeau et la colombe, les deux natures. Ils recherchent cela ardemment, parce que c'est ce qu'ils sont. Jamais ils... Jamais ils ne verront l'autre, parce qu'ils ne sont pas nés pour voir cela.

85            Et l'autre, vous ne pouvez pas l'en empĂȘcher, parce que c'est l'Ă©lection de Dieu. Il est nĂ© pour ĂȘtre un homme spirituel ou une femme spirituelle. Quelque chose en lui rĂ©clame cela. Oh ! Je—j’espĂšre que cela entre profondĂ©ment au point oĂč nous pouvons... vous pouvez voir ce que je-je veux dire, pour couronner donc cela. Eh bien, Abraham...

86            Rappelez-vous, tant qu’elles Ă©taient associĂ©es, 1’église naturelle et 1’Eglise spirituelle, elles ne recevaient jamais de bĂ©nĂ©dictions. Jacob n'avait jamais Ă©tĂ© bĂ©ni avant de se sĂ©parer d'EsaĂŒ. Et Abraham n'avait jamais Ă©tĂ© bĂ©ni avant de se sĂ©parer de Lot.

87            Lot tenait ses propres petites rĂ©unions de priĂšre lĂ  dans son Ă©glise, il enseignait ses fils, ses filles et les autres. Mais Lot menait une vie telle que, lorsqu'on leur parlait de la fin du temps, ils se moquaient de lui.

88            C'est pareil aujourd'hui. Vous parlez de la guĂ©rison divine et de la puissance de Dieu et autres, ils s'en moquent. C'est le mĂȘme esprit. Ce sont les deux grands esprits religieux qui tiennent le monde sous leur emprise: le croyant et l'incroyant, le croyant et le soi-disant croyant, l'un imitant l'autre. Eh bien, aprĂšs qu'Abraham se fut sĂ©parĂ©...

89            Avez-vous remarquĂ© ce que JĂ©sus a dit, en parlant de Sa Venue, de la Seconde Venue ? Il a dit: « Ce qui arriva du temps de NoĂ©, les gens mangeaient, buvaient, se mariaient, donnaient en mariage », mais lorsqu'il a parlĂ© du temps de Lot, Il n'a jamais rien dit Ă  ce sujet. « Ce qui arriva du temps de Lot », c'est Ă  rĂ©vĂ©ler.

90            Observez ce qui arriva du temps Lot. Il y avait Lot lĂ  Ă  Sodome, bien installĂ©, intellectuellement; il Ă©tait devenu l'un des grands hommes de la ville, un juge, il s'asseyait aux portails et jugeait les gens. Sa femme Ă©tait membre de tous les clubs de la ville, ses filles et eux tous; elles Ă©taient Ă©pousĂ©es par des cĂ©lĂ©britĂ©s; des intellectuels, des gens trĂšs instruits, intelligents, pleins d'esprit. Abraham vivait sous tente, sous un chĂȘne. Mais un jour, tous les deux ont reçu une visitation.

91            Un prĂ©dicateur intellectuel descendit leur prĂȘcher lĂ , il les appela Ă  sortir Ecoutez-Ă©coutez le message: « Sortez », avait-il dit Ă  Lot.

92            Il ne serait jamais sorti n'eĂ»t Ă©tĂ© la misĂ©ricorde d'Abraham. Il dit: « S'il s'y trouve cinquante hommes, Ă©pargnerez-vous la ville ? S'il s'y trouve trente hommes ? S'il... S'il s'y trouve dix ? » Il est allĂ© jusque lĂ . Et II n'a mĂȘme pas pu en trouver dix parmi eux.

93            Il n'est pas Ă©tonnant: « Ce qui arriva du temps de NoĂ©. » Ne l'oubliez pas, NoĂ© n'Ă©tait pas le type de l'Eglise; c'Ă©tait Enoch le type, il ne passa pas par la tribulation, mais il fut enlevĂ© avant que la tribulation commence. Enoch Ă©tait rentrĂ© Ă  la Maison, il n'est pas passĂ© par la tribulation. C'est NoĂ© qui y est passĂ©.

94            Eh bien, suivez attentivement maintenant alors que nous Ă©voluons lĂ - dessus. Regardez quel genre de signe Abraham et sa famille avaient reçu. Ils avaient reçu le surnaturel. « Abraham.» Comment avait-Il su qu'il Ă©tait «Abraham » ? « OĂč est ta femme Sara ? » Comment avait-Il su qu'il Ă©tait mariĂ© ou qu'il avait une femme, Sara ?

« Elle est dans la tente. »

95            Eh bien, un Homme assis lĂ , mangeant de la viande, buvant du lait, mangeant du pain de maĂŻs. « OĂč-oĂč est ta femme Sara ? » Comment avait-Il su cela ? Comment avait-Il su cela ? Pensez-y. Vous appelez... Vous qui ĂȘtes spirituels, saisissez cela. Comment avait-Il su cela, alors qu'il passait pour un Etranger, les habits couverts de poussiĂšre, et lorsqu'Abraham a dit: « Elle est dans la tente derriĂšre Toi... »

96            Et II a dit: « Je vais (Je, Je est un pronom personnel, Je, cet Homme, Dieu se manifestant dans la chair: Dieu. Abraham L'a appelĂ© Elohim.) Je, Je te visiterai. Je vais tenir Ma Promesse. Et au temps de la vie, Je reviendrai vers toi et tu auras le jeune garçon dont Je t'ai parlĂ©. » Et Abraham Ă©tait ĂągĂ© de cent ans, et Sara, de quatre-vingt-dix.

97            Et Sara, lĂ  loin dans la tente (il y avait quelque quatre petites tentes, il y en avait une principale), elle Ă©tait assise lĂ  au fond, derriĂšre les toiles, suivant, et elle a entendu cela. Et au fin fond de son cƓur, elle a souri, disant: « Moi, une vieille femme de cent ans avec mon seigneur (son mari), mon seigneur, vieux, et penser que nous aurons des dĂ©sirs pour rester encore ensemble comme des jeunes mariĂ©s ? Oh ! Comment est-ce possible ? » Et elle a un peu souri.

98            Il avait le dos tournĂ© Ă  la tente. Alors, Il a dit: « Pourquoi Sara a-t-elle ri ? » Oh ! FrĂšre, vous y ĂȘtes.

99            ConsidĂ©rez l'Ă©glise charnelle recevant l'Evangile qui leur est prĂȘchĂ©: Un Billy Graham moderne et les autres sont lĂ  en train de prĂȘcher l'Evangile: « Sortez- en. » Mais sont-ils venus ? Non. TrĂšs, trĂšs, trĂšs peu.

100           Observez le groupe d'Abraham, les appelĂ©s Ă  sortir. Eh bien, remarquez. Il lui a donnĂ© ce signe, et Abraham a cru en Lui. Puis, Il a disparu de devant lui et s'en est allĂ©. Oh ! Ça a toujours Ă©tĂ© la sĂ©paration, les appelĂ©s Ă  sortir

101           Eh bien, ces deux esprits (pour me dĂ©pĂȘcher avec vous, me dĂ©pĂȘcher donc pour atteindre le point que j'aimerais vous faire voir), ces deux groupes Ă©taient tellement unis tout au cours des Ăąges depuis le commencement mĂȘme de temps, l'Ă©glise naturelle, l'Eglise spirituelle. Ils l'Ă©taient dans l'Ancien-Testament; ils l'Ă©taient dans le Nouveau Testament, et ils le sont encore aujourd'hui.

102           Eh bien, il y a environ deux mille ans, cela en est arrivĂ© au sommet, cela a atteint l'apogĂ©e dans deux hommes: l'Un d'eux, JĂ©sus-Christ; l'autre, Judas l'Iscariot. Eh bien, JĂ©sus avait reliĂ© la Venue, Sa Seconde Venue, Ă  ces deux esprits qui seraient de loin diffĂ©rents de ce qu'ils Ă©taient jadis. Eh bien, c'est ici que j'aimerais que vous vous revĂȘtiez de vos-vos vĂȘtements de gloire. Ces deux esprits vont ĂȘtre diffĂ©rents. En effet, Satan est venu, il a vĂ©cu dans un homme qui Ă©tait un membre d'Ă©glise: Judas l'Iscariot; il a vĂ©cu dans l'Ă©glise charnelle, et il Ă©tait tout le temps l'ami de l'Eglise. Mais il est venu, il a sĂ©duit, ou plutĂŽt il pensait sĂ©duire son frĂšre. Il est venu et s'est appliquĂ© Ă  devenir l'un d'entre eux, et il a goĂ»tĂ© aux bonnes choses de Dieu; il a bien Ă©voluĂ© en Esprit, apparemment, il est allĂ© prĂȘcher l'Evangile, il a chassĂ© les dĂ©mons. Mais en son for intĂ©rieur, il Ă©tait tout le temps, pour commencer, Judas. La Bible dit: « Il est nĂ© fils de la perdition. »

103           Eh bien, rappelez-vous, il y a l'Ă©glise charnelle lĂ  dans le passĂ© en EsaĂŒ, les pharisiens et les saducĂ©ens.

104           Mais observez ce gars qui pense lui-mĂȘme juste un... Il Ă©voluera avec le Message un temps, mais il ne voudra pas s'y impliquer davantage. Voyez-vous ces esprits ? JĂ©sus a dit: « Il sera tellement proche de la chose rĂ©elle qu'il sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus » (les Ă©lus, veuillez bien remarquer cela), « si c'Ă©tait possible. » Mais ce n'est pas possible. Voyez ? Il sĂ©duira.

105           Observez donc, pas juste l'Ă©glise charnelle, celle qui est lĂ , l'Ă©glise charnelle qui a une routine habituelle, le groupe d'EsaĂŒ.

106           Nous avons aujourd'hui le groupe des « judascariens Â», qui est un trĂšs grand traĂźtre, un trĂšs grand traĂźtre, ils atteignent les seuils mĂȘmes de la bĂ©nĂ©diction. C'est juste comme dans HĂ©breux 6 et 10, il est dit: « AprĂšs avoir autrefois Ă©tĂ© participants et avoir goĂ»tĂ© les puissances du siĂšcle Ă  venir, avoir fait tout cela de... et puis, s'ils ont reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ© et qu'ensuite, ils s'en dĂ©tournent volontairement » (C'est quoi volontairement ?) « tenant pour profane le sang de l'alliance par lequel ils ont Ă©tĂ© sanctifiĂ©s. »

107           Laissez-moi vous donner une illustration. La voici. Il y a ici un homme; c'est un homme bon, un jeune homme gentil. Il est appelĂ©; il sent dans son cƓur le dĂ©sir de devenir un prĂ©dicateur. C'est bien, il accepte JĂ©sus comme son Sauveur personnel. C'est un brave garçon, on ne peut rien dire contre lui. Peu aprĂšs, la question de la sanctification est soulevĂ©e. Cet homme a de convoitises lorsqu'il regarde les femmes, il-il pĂšche. Voyez ? Et puis, la chose suivante, peut-ĂȘtre qu'il avait fumĂ©, et il a envie de fumer. Peut-ĂȘtre qu'il veut jouer Ă  l'argent. Peut- ĂȘtre qu'il veut faire des choses mauvaises. Il sait qu'il ne devrait pas faire cela, alors il dit: « O Dieu, applique le Sang de JĂ©sus sur moi et sanctifie-moi. »

108           Et il est sanctifiĂ©. Il peut crier, louer le Seigneur, et faire aussi certaines choses, il va accomplir des Ɠuvres. Rappelez-vous, JĂ©sus a dit que ce type-lĂ  sera lĂ  ce jour-lĂ . « Plusieurs Me diront: 'Seigneur, n'ai-je pas prophĂ©tisĂ© (prĂȘchĂ©) ? N'ai-je pas chassĂ© les dĂ©mons en Ton Nom ?' » JĂ©sus a dit: « Je ne vous ai mĂȘme pas connus, vous ouvriers d'iniquitĂ©. » Voyez, les voilĂ .

109           Maintenant, suivez donc ceci. Nous allons subdiviser un cheveu une centaine de millions de fois, jusqu'Ă  avoir le tranchant aigu de l'Evangile, plus tranchant qu'une Ă©pĂ©e quelconque Ă  double tranchant, qui pĂ©nĂštre jusqu'Ă  sĂ©parer l'os et qui discerne... AllĂ©luia ! O Dieu, laisse cela pĂ©nĂ©trer: « Il discerne les pensĂ©es du cƓur. » C'est ça l'Evangile, la puissance de Dieu. La Parole de Dieu rendue manifeste, c'est l'Evangile. Vous direz: « La Bible dit: 'C'est-c'est la Parole de Dieu.' Â»

110           Eh bien, la Parole rendue manifeste, c'est l'Evangile. L'Evangile n'est pas venu Ă  nous en parole seulement, mais avec puissance et dĂ©monstration du Saint-Esprit, pour dĂ©montrer la puissance, vivifier l'Evangile.

111           Lorsque je suis allĂ© en Inde, l'archevĂȘque de-de l'Eglise mĂ©thodiste est venu et a dit: « Monsieur Branham, nous n'aimerions rien apprendre d'un missionnaire. Nous connaissons la Bible plus que vous tous ne saurez jamais. » Il a dit: « Nous Ă©tions une Ă©glise, nous Ă©tions Ă©tablis ici deux mille ans avant que vous ne deveniez une nation. » C’est vrai. « Mais, a-t-il dit, nous avons appris que Dieu vous a visitĂ© et vous a donnĂ© un don qui peut faire vivre la Bible. » Il a dit: « C'est ce qui nous intĂ©resse. » Oh ! la la ! Voyez, cet homme-lĂ  Ă©tait un fils, il n'Ă©tait pas un petit-fils, comme David l'avait dit. Voyez ? â€œNous aimerions connaĂźtre. Est-ce vrai ?”

112           J'ai dit: « C'est vrai, certainement: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement.»

113           Maintenant, observez-le, l'Ă©glise naturelle persĂ©cute l'Eglise spirituelle. Eh bien, nous voyons donc Judas prĂ©tendre ĂȘtre un frĂšre, un frĂšre, et cela a abouti finalement Ă  un apogĂ©e.

114           Eh bien, observez ce jeune prĂ©dicateur. Il en arrive au point oĂč il dit: « Seigneur, je regarde des femmes, je ne devrais pas faire cela. Je fais un peu, tu sais, les choses du monde. Je ne devrais pas faire cela. Je dĂ©pense mon argent dans des courses aux chevaux. Je-je ne devrais pas faire cela. Je-je vais chaque nuit au cinĂ©ma. Je ne devrais pas faire cela. Je me rĂ©jouis des films vulgaires et des choses semblables, j'ai des photos des femmes nues dans ma chambre. Je ne devrais pas faire cela. Ce sont des choses du monde. Sanctifie-moi, Seigneur.»

115           Et le Seigneur dit: « D'accord, Je vais le faire. » Il applique le Sang de JĂ©sus-Christ et le sanctifie.

116           Puis cela fait, un soir, en passant, il entend quelque chose. Il s'approche et Ă©coute. Il entend parler du baptĂȘme du Saint-Esprit, du remplissage de l'Esprit. Alors, il examine cela: « Oh ! la la ! C'est merveilleux, n'est-ce pas ? Mais, dis donc, cela ruinerait mon ministĂšre si je le prĂȘchais. Cela amĂšnerait ma mĂšre Ă  me chasser de la maison. Cela ferait qu'on me chasse de l'Ă©glise si jamais je l'abordais. Oh ! je ferais mieux de me tenir loin de ça. Mais laissez-moi examiner cela. Oui, c'est la VĂ©ritĂ©, c'est la Bible. »

117           Eh bien, c'est comme un cĂ©lĂšbre prĂ©dicateur connu dans le monde; il a Ă©tĂ© surpris rĂ©cemment Ă  genoux par un homme qui Ă©tait avec moi Ă  Porto Rico, parlant en langues Ă  Londres, en Angleterre; un homme puissant, l'un des plus grands Ă©vangĂ©listes du monde aujourd'hui. Et cet homme, son frĂšre est avec moi ici, un homme rempli de l'Esprit, a couru vers lui et, ĂŽ frĂšre, c'est ça. »

118           Il a dit: « Je le sais. Je le sais. Mais, Ă©coute, laisse-moi te dire quelque chose. »

119           Il a dit: « PrĂȘche-le donc. PrĂȘche-le. L'heure est lĂ . Avec ton influence, tu peux secouer le monde. »

120           Il a dit: « Non, je ne peux pas prĂȘcher cela. Tu vois, la—l'Ă©glise me chasserait. Je ne peux pas prĂȘcher cela. Je ne peux pas le faire. » Oh ! FrĂšre !

121           « Ceux qui ont une fois Ă©tĂ© sanctifiĂ©s et qui ont reçu la connaissance de la VĂ©ritĂ©, ils examinent Cela et voient que c'est vrai, et ils rejettent Cela, puisqu'ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu, ils L'exposent Ă  l'ignominie, ils ont honte de l'Evangile. »

122           Paul a dit: « Je n'ai pas honte de l'Evangile de JĂ©sus-Christ, car c'est une puissance de Dieu pour le salut. » C'est la puissance de Dieu qui opĂšre dans Son Eglise.

123           Mais il a dit: « Je ne peux pas le faire. » Cet homme a dit: « Ils penseraient que je suis pentecĂŽtiste. Ils feraient de moi... » Il a dit: « Je... ma-ma rĂ©putation serait souillĂ©e. » Oh ! frĂšre !

124           Je n'ai pas de rĂ©putation. Je pense Ă  Sa-Ă  Sa rĂ©putation, c'est celle-lĂ  qui compte.

125           Mais vous voyez Ă  quel point il peut s'En approcher, vous savez. « Et il tient pour profane le Sang de l'alliance par lequel il a Ă©tĂ© sanctifiĂ©; ce qui l'avait sanctifiĂ©, qui l'avait fait sortir du monde et qui cherche Ă  le placer ici en haut, et alors il examine cela, il en a la connaissance; s'il s'en dĂ©tourne, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©, dit la Bible, mais une attente terrible du jugement et de l'ardeur d'un feu qui dĂ©vorerait l'ennemi. A Moi la vengeance, dit l'Eternel. Celui qui a violĂ© la loi de MoĂŻse meurt sans misĂ©ricorde sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins. De quel pire chĂątiment sera jugĂ© digne un prĂ©dicateur qui a foulĂ© aux pieds le Sang de JĂ©sus-Christ aprĂšs avoir reçu la connaissance de la VĂ©ritĂ©, et qui aura tenu Cela pour profane. » Ouf !

126           Voyez-vous oĂč nous en sommes ? JĂ©sus a dit: « Faites attention. » Voyez- vous ce qu'Ă©tait Judas ? Il Ă©tait juste parmi eux. Il Ă©tait l'EsaĂŒ, devenu plus grand pour cet Ăąge-ci. Il Ă©tait un sĂ©ducteur, un imitateur, devenu plus grand pour cet Ăąge-ci. Il revient ici, se fait frĂšre Ă  JĂ©sus, un prĂ©tendu frĂšre. Mais dans son cƓur, il Ă©tait tout le temps avec la vieille Ă©glise charnelle, parce que c'est lĂ  qu'il a vendu JĂ©sus. Il a vendu JĂ©sus, ses droits d'aĂźnesse, tout comme EsaĂŒ l'avait fait pour un plat de lentilles. Il a vendu son droit d'aĂźnesse Ă  trente piĂšces d'argent.

127           Plus d'un homme et d'une femme aujourd'hui ont vendu leur droit d'aĂźnesse spirituel en contrepartie d'une popularitĂ©, d'une petite chose du monde que vous n'avez jamais vaincue, une petite femme portant des maquillages, se coupant les cheveux, portant des shorts; des hommes en contrepartie de petites plaisanteries malsaines et de la cigarette, quelque chose du monde. « Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l'amour de Dieu n'est pas en vous », dit la Bible.

128           Je ne voudrais pas vous blesser, mais nous sommes Ă  la fin. Nous y arrivons maintenant, nous gravissons vite l'Ă©chelle maintenant.

129           Voyez-vous ce qui se passe ? C'est ce qu'ils font. Ils sont prĂ©destinĂ©s. Ils peuvent imiter et ĂȘtre tout aussi doux et humbles, tout aussi proches des chrĂ©tiens, si proches que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus; mais c'est donc Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.

130           Une femme en shorts n'aura jamais l'air d'une chrĂ©tienne Ă  mes yeux. La Bible dit: « C'est un pĂ©chĂ© et une abomination pour une femme de se couper les cheveux. » Il n'y a eu qu'une seule femme dans la Bible qui se soit jamais peint le visage, c'Ă©tait JĂ©zabel.

131           Qu'en est-il des hommes, vous les hommes qui ĂȘtes censĂ©s ĂȘtre des chrĂ©tiens et qui laissez vos femmes faire cela ? Quand... Dieu vous en tiendra responsable. Ce n'est pas l'homme; charnel... Oh ! J'irai adhĂ©rer Ă  telle Ă©glise si... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Vous y pensez. » C'est exactement ce que les Ecritures ont annoncĂ© qu'ils feraient, et c'est exactement ce qu'ils ont fait. Et c'est ce qu'ils feront: compromettre.

132           Quelqu'un a dit: « Billy, si tu n'arrĂȘtes pas ça, tu feras fuir tout le monde. »

133           Il n'y a qu'une seule chose qui ne partira pas, le Saint-Esprit, parce que c'est Sa Parole. Et le vĂ©ritable croyant prĂ©destinĂ© ne partira pas, parce que c'est de la Nourriture pour son Ăąme. Il aime Cela, et rien ne peut l'En empĂȘcher. Il fera tout, comme Jacob, mais il tient Ă  ce droit d'aĂźnesse. Il se tiendra lĂ . Peu importe que cela lui coĂ»te chaque ami qu'il a, que ça lui coĂ»te le travail, que ça lui coĂ»te sa qualitĂ© de membre d'Ă©glise, que ça lui coĂ»te tout ce qu'il a, il s'accrochera toujours Ă  Cela, parce qu'il n'en peut rien. Il y a en lui Quelque Chose qui le fait agir, une profondeur appelant une profondeur. Oh ! Vous y ĂȘtes, Quelque Chose en lui.

134           Ecoutez, tout ce que vous voulez trouver dans la Bible, vous le prenez ici, remontez dans la GenĂšse et voyez oĂč cela a commencĂ©, voyez oĂč cela aboutit. Pour tous les esprits, tous les mouvements qu'on a aujourd'hui, retournez dans la GenĂšse. C'est ce que nous faisons pour vous prouver ces choses que vous voyez, mes amis. N'oubliez pas cela. Ne laissez pas cela vous passer par-dessus la tĂȘte. Laissez cela vous pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment. Ce sont les choses de Dieu. Cela atteint le sommet; et JĂ©sus a prĂ©dit que cela l'atteindra une fois de plus dans les derniers jours, et ça l'atteindra en ceci: « Le sceau de Dieu et la marque de la bĂȘte »; les deux puissances spirituelles Ɠuvrant ensemble.

135           Maintenant, tout le monde sait que le sceau de Dieu, c'est le droit d'aĂźnesse, le baptĂȘme du Saint-Esprit. EphĂ©siens 4.3 dit: « N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© pour le jour de votre rĂ©demption. » Lorsqu'ils naissaient de nouveau, ils Ă©taient remplis du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit, c'est la nouvelle naissance, nous le savons. Vous-vous ĂȘtes nĂ© de l'Esprit; j'accepterai cela. Mais avant votre naissance...

136           Lorsqu'un enfant est conçu dans le sein maternel, il y a une espĂšce de vie, c'est (Voyez ?) une vie dans les petites-dans les petites cellules, de son corps qui se tord, s'agite et se trĂ©mousse comme cela. Mais Ă  sa naissance, il reçoit une... [FrĂšre Branham frappe la main en imitant une tape. - N.D.E.] comme cela. Et alors, il pousse un cri aigu et devient une Ăąme vivante.

137           Un enfant peut frĂ©quenter l'Ă©glise et dire: « Oh ! je crois dans l'Ă©glise. Je-j'irai; je ferai ceci. Et je suis un bon... Je veux faire le bien; je veux faire le bien. » Mais ce dont il a besoin, c'est d'une tape de l'Evangile pour le rĂ©veiller afin de l'amener Ă  crier pour rĂ©clamer la Vie Eternelle; et le Saint-Esprit crie en lui, comme jamais auparavant. Et il devient une nouvelle crĂ©ature; il est nĂ© de l'Esprit. Puis, il commence Ă  grandir, Ă  Ă©voluer, son ĂȘtre est en Dieu; voyez, c'est juste comme un enfant, un enfant naturel a son ĂȘtre dans le monde.

138           Alors, si cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite, nous avons un Ă©difice qui attend. Voyez ? Tout aussi certainement que le corps naturel est venu, il y a un corps spirituel pour recevoir cela lorsque cela est sorti de sa mĂšre. Et lorsque cela sortira de la terre mĂšre... En fait, maintenant il est en son sein, gĂ©missant, criant (ĂŽ Dieu), gĂ©missant, peinant, vieillissant, avec des maladies et tout qui l'assaillent, et l'Esprit Ă  l'intĂ©rieur de cela cherche un pays au-delĂ  de la riviĂšre. Il gĂ©mit, il se tord, il se trĂ©mousse (oui, oui), parce qu'il y a une Vie Eternelle lĂ  Ă  l'intĂ©rieur. Elle est dans un corps qui doit mourir. Et Ă  un moment, de mĂȘme que la mĂšre fait sortir l'enfant naturel, et le corps spirituel reçoit cela, la terre fera sortir cela, le corps naturel tombera, le corps physique, ou plutĂŽt le corps cĂ©leste saisira cela lĂ . Si cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite, nous avons un Ă©difice qui attend. C'est pourquoi vous oubliez les choses du monde. Elles sont mortes pour vous. VoilĂ  l'Esprit.

Observez donc cela alors que nous continuons maintenant: les deux esprits.

139           Le Saint-Esprit est la nouvelle naissance; nous le savons. Il s'agit de naĂźtre de nouveau, de l'Esprit de Dieu. C'est ainsi que vous naissez, de l'Esprit. Etre nĂ© de l'Esprit, c'est la nouvelle naissance. TrĂšs bien. Vous naissez de l'Esprit; puis quand vous ĂȘtes nĂ© de l'Esprit, vous ĂȘtes rempli du Saint-Esprit. TrĂšs bien.

140           Alors, lorsque ces deux se retrouvent sur la terre, le naturel et le spirituel, parfois le... J’ai vu cela. Maintenant, pour terminer, j’aimerais en arriver Ă  la fin maintenant en disant ceci pendant quelques minutes. Dans le naturel ou dans le spirituel, dans l'un ou l'autre... Maintenant, j'espĂšre que tout le monde saisit cela. Maintenant, soyez tout aussi calme et respectueux que possible.

141           Maintenant, avez-vous dĂ©jĂ  vu cela ? Vous voyez dans nos Ă©glises aujourd'hui, mĂȘme dans nos groupes Ă  nous, que nous nous sommes sĂ©parĂ©s et que nous avons formĂ© des organisations; nous avons vu tout cela. On a vu un homme prendre un passage des Ecritures, puis, frĂšre, cet homme peut prendre ce passage de l'Ecriture et le faire vivre de nouveau, le faire vivre exactement comme c'est promis ici dans la Bible. Et l'autre homme le verra faire cela, il viendra chercher Ă  faire cela et il va Ă©chouer.

142           Eh bien, j'espĂšre que vous saisissez donc. Il va Ă©chouer. Pourquoi ? Cette Ecriture n'est pas inspirĂ©e pour lui. Il essaie seulement d'imiter. Il cherche seulement Ă  copier quelque chose. Il n'Ă©tait pas... Eh bien, peut-ĂȘtre qu'il a Ă©tĂ© envoyĂ© par des hommes. Peut-ĂȘtre un homme a dit: « Eh bien, vous pouvez faire la mĂȘme chose. » Voyez, c'est juste ce que JĂ©sus a dit qu'il arriverait. La Bible prĂ©dit qu'il en sera ainsi dans les derniers jours: « De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s'opposĂšrent Ă  MoĂŻse. »

143           MoĂŻse s'est tenu lĂ , JambrĂšs aussi. MoĂŻse a jetĂ© sa verge, elle s'est transformĂ©e en serpent. « Eh bien, a dit Pharaon, viens ici, JambrĂšs; tu peux faire la mĂȘme chose. » Et il l'a fait. Voyez ? Mais qu'est-il arrivĂ© ? Par la suite, la verge de MoĂŻse a avalĂ© la verge de JambrĂšs. Voyez, cela a Ă©tĂ© rendu manifeste. OĂč Ă©tait sa verge ?

144           C’est juste comme la perception supersensorielle. C’est comme certains spiritismes. C'est comme certaines de ces Ă©glises qui croient des choses charnelles, lĂ  loin. Les choses de... Ils disent: « Eh bien, c'Ă©tait pour un autre Ăąge. » Ils sont tout Ă  fait dehors. Mais observez cet esprit dans les derniers jours, il se met Ă  imiter le vrai Esprit. Voyez ? C'est ça la cause des ennuis. C'est exactement comme ce qui est rĂ©el (Voyez ?), mais il ne peut pas rendre cela manifeste; il ne peut pas faire subsister cela, il ne peut pas faire durer cela. O Dieu!

145           Des gens viennent et disent: « Moi aussi, j’ai le Saint-Esprit. » Regardez la vie qu'ils mĂšnent; elle ne dure pas d'un rĂ©veil Ă  un autre, d'une rĂ©union Ă  une autre. Elle est rendue manifeste; ils ne L'ont pas reçu. Si un homme est nĂ© de l'Esprit de Dieu, ou une femme, ils porteront les fruits de l'Esprit; ils marcheront pieusement; c'est ce genre de vie qu'ils mĂšneront. Voyez ? Ils se tiennent loin des choses du monde. Dieu vient parmi eux, se manifeste, et prouve que c'est Lui, Dieu, qui est Ă  l'Ɠuvre. L'autre est en train d'imiter. Voyez ?

146           Les imitations, c'est ce qui passe sur toute la ligne, les imitations. ConsidĂ©rez IsmaĂ«l et Isaac; et tout du long (voyez ?) Imitation. ConsidĂ©rez le prophĂšte MoĂŻse et considĂ©rez le prophĂšte Balaam. Voyez ? Voyez-vous comment ils ont fini ? Regardez Judas et regardez JĂ©sus.

147           Et JĂ©sus prĂ©dit que ce Saint-Esprit sera dans les derniers jours le Sceau de Dieu. Maintenant, qu'est-ce qui sera la marque de la bĂȘte ? Ça sera de rejeter le Sceau de Dieu. Car tous ceux qui n'avaient pas le Sceau de Dieu avaient reçu la marque de la bĂȘte. Et si ce sont deux marques spirituelles, l'une d'elles sera la vĂ©ritable marque de Dieu, et l'autre sera l'apostasie. Pouvez-vous voir cela ?

148           ConsidĂ©rez la marque dans l'Ancien Testament. Lorsque la trompette retentissait, au jubilĂ©, aprĂšs un certain nombre d'annĂ©es, les-les esclaves devenaient libres parce que la trompette avait sonnĂ©. Eh bien, tous ceux qui voulaient devenir libres pouvaient le devenir. Mais certains parmi eux, qui voulaient rester esclaves, Ă©taient donc amenĂ©s Ă  l'autel, au poteau de l'Ă©glise, on leur perçait l'oreille avec un poinçon. Et ils Ă©taient marquĂ©s pour toujours, ils restaient toujours esclaves de ce maĂźtre-lĂ .

149           Et aujourd'hui, vous pouvez Ă©couter le Message de l'Evangile sur la VĂ©ritĂ©: « Maintenant, vous pouvez devenir libre si vous le voulez. » C'est Dieu qui vous parle. Mais lorsque vous arrivez Ă  cette frontiĂšre-ci, vous regardez de l'autre cĂŽtĂ©, vous avez la connaissance de la VĂ©ritĂ©, et qu'ensuite vous vous retournez, on vous perce l'oreille et vous resterez pour toujours un croyant intellectuel. Vous serez religieux, vous irez Ă  l'Ă©glise, mais vous ne recevrez jamais le Saint-Esprit. Voyez ? Alors, vous resterez esclave pour le reste de votre vie. Maintenant, la marque de la bĂȘte ou le Sceau de Dieu... Et nous arrivons si prĂšs.

150           Ecoutez donc, la Parole doit ĂȘtre inspirĂ©e: L'entendre, La reconnaĂźtre et agir sur base de Cela. Beaucoup de gens entendront, mais ils ne La reconnaĂźtront pas. Dieu peut dire: Â« Voici votre heure. Â»

151           « Je n'aimerais pas devenir un saint exaltĂ©. Je-je ne veux rien de cela. Voyez. Ils ne reconnaissent pas cela.

152           Nous pouvons aller aux rĂ©unions, le Glorieux Saint-Esprit peut descendre. L'autre jour, j'Ă©tais assis lĂ  lorsqu'une vision est apparue, et II a prĂ©dit exactement cela. J'ai dit: « Un jeune homme va arriver ici. » Il est arrivĂ©, il a fait signe Ă  ce serviteur: « Vous souffrez du cƓur et vous cherchez... »

« Oui, c'est tout à fait vrai. »

153           « Voyez-vous cette femme qui arrive lĂ  ? » « Venez ici. Vous avez une tumeur au sein, et cela se trouve sur le sein gauche et vous ĂȘtes dans un Ă©tat trĂšs critique. Et vous ĂȘtes une pĂ©cheresse et vous n'avez pas... » « C'est tout Ă  fait vrai. »

154           Il y avait des hommes assis lĂ , ils ont regardĂ© tout autour, des prĂ©dicateurs et tous, ils ont dit: « Oh ! la la !... » Ils vont Ă  la rĂ©union et voient le Saint-Esprit parcourir l'assistance et dĂ©voiler les secrets des cƓurs, des choses comme cela, ils disent: « Merveilleux ! Oui. » Voyez ? Oh ! frĂšre ! Voyez, ce... c'est-c'est de l'autre cĂŽtĂ©; quelque chose est arrivĂ©. Les femmes continueront carrĂ©ment Ă  aller de l'avant, faisant la mĂȘme chose. Les hommes retourneront carrĂ©ment comme un cochon Ă  son bourbier ou un chien Ă  ses vomissures, malgrĂ© tout. Ne voyez-vous pas cela ? Eh bien, je parle Ă ... le...

155           Voyez, vous devez alors vous rendre compte, ami, de votre situation. C'est pourquoi cette bande, j'ai dit: « C'est exclusivement pour l'Ă©glise (voyez ?), exclusivement pour l'Ă©glise. » Si vous avez Ă©tĂ© appelĂ© Ă  quitter la vie... quitter les tĂ©nĂšbres pour venir Ă  la vie, de la mort Ă  la Vie, de la conception formaliste de Christ Ă  une expĂ©rience de la nouvelle naissance, voir votre vie se dĂ©barrasser des choses du monde, prendre position pour Christ, peu importe quoi que ce soit, alors quelque chose s'est passĂ©. Voyez ? Il y a en vous quelque chose qui a faim et qui se meut comme c'Ă©tait pour Jacob. Voyez, vous luttez avec le Seigneur; vous marchez diffĂ©remment aprĂšs cela. Quelque chose de diffĂ©rent en vous, vous ĂȘtes changĂ©.

156           Eh bien, cela a... Avant que cela puisse avoir lieu, ça doit vous ĂȘtre inspirĂ©. Peu m'importe; je peux me tenir ici et prĂȘcher jusqu'Ă  avoir... jusqu'Ă  ce que tout ce qui me reste comme cheveux tombe, que les Ă©paules s'affaissent et que j'aie quatre-vingt-dix ans, alors que vous m'Ă©coutez chaque jour, tant que Dieu n'aura pas vivifiĂ© cela pour vous, vous resterez toujours dans la mĂȘme situation.

157           J'ai passĂ© deux jours Ă  mĂ©diter et Ă  prier dessus. Voyez ? J'ai dit: « Seigneur, devrais-je dire cela Ă  l'Ă©glise ? »

158           Quelque Chose a dit: « Dis-le. L'heure est proche. Dis-le. » Je pense qu'il me retirera trĂšs bientĂŽt; alors, je-je voudrais vous le faire savoir.

159           « Et nul ne peut venir Ă  Moi, a dit JĂ©sus, si Mon PĂšre ne l'attire premiĂšrement. Oh ! Je sais que vous dites avoir Dieu et qu'Abraham est votre PĂšre; mais Je vous le dis, vous avez pour pĂšre le diable, a dit JĂ©sus aux hommes religieux, aux sacrificateurs, aux grands hommes. Vous avez pour pĂšre le diable. » Voyez ?

160           Et observez les fruits de 1’Esprit. Eh bien, voyez, ça doit ĂȘtre vivifiĂ© pour vous.

161           Je ne peux pas me reprĂ©senter NoĂ© dire: « Vous savez quoi ? Ça doit ĂȘtre... peut-ĂȘtre qu'il pleuvra un jour; alors, je vais me mettre Ă  me construire une arche. S'il pleut, eh bien, j'entrerai dans l'arche et m'en irai aussitĂŽt. Et rien ne me dĂ©rangera parce que je serai entrĂ© dans l'arche et je m'en serai allĂ©. » Pouvez-vous vous reprĂ©senter cela ? Non, non, ce n'Ă©tait pas ça. Si c'Ă©tait ça (Oh ! puissent les Ă©lus entendre cela maintenant), si c'Ă©tait cela, au passage de tout premier moqueur, comme la Bible dit qu'il y en avait eu contre lui, il aurait lassĂ© tomber le marteau et s'en serait allĂ©.

162           Comme les gens le font aujourd'hui, ils s'engagent avec JĂ©sus; et lorsqu'ils examinent et voient la VĂ©ritĂ©, ils s'En Ă©loignent. Ils ne peuvent pas supporter Cela.

163           Comme ce cĂ©lĂšbre Ă©vangĂ©liste a dit: « Cela-cela va mettre en piĂšces mon ministĂšre. » Je ne me soucie pas d'un ministĂšre que le Saint-Esprit peut mettre en piĂšces, il doit ĂȘtre mis en piĂšces. Eh bien, mais (Voyez ?), c'est l'orgueil; un si grand homme, une si grande personne.

164           Oh ! remarquez ceci maintenant. NoĂ© Ă©tait lĂ  dans le champ, il a entendu, il a reconnu et il a agi. Et peu importe le nombre des moqueurs qui venaient, il a aussitĂŽt construit. Â« NoĂ©, tu es un peu exaltĂ©, Â»

165           « Ça ne me dĂ©range pas du tout. » Tout en construisant... ?... Il avait entendu, il avait reconnu que c'Ă©tait Dieu. Il avait examinĂ© cela par les Ecritures, et c'Ă©tait vrai. Il a aussitĂŽt construit l'arche sans tenir compte de quoi que ce soit.

166           Pouvez-vous vous reprĂ©senter cela ? Pouvez-vous donc imaginer cela ? MoĂŻse, en route vers l'Egypte, est allĂ© lĂ  un jour, il a parlĂ© Ă  SĂ©phora, sa femme, disant: « SĂ©phora, tu sais quoi ? J'ai raffinĂ© un peu de ma grammaire. J'ai un peu amĂ©liorĂ© ma mathĂ©matique, un peu de gĂ©omĂ©trie et, oh ! beaucoup d'autres choses, et mon instruction. Depuis que je pais des brebis lĂ  derriĂšre, je-je-j'ai raffinĂ© un peu cela. J'avais commis une erreur en Egypte, je pense que je retournerai redresser cela. Je pense que je retournerai. » Non, Ă  la premiĂšre opposition contre lui, il tomberait lĂ  mĂȘme.

167           Qu'a-t-il fait ? Il a oubliĂ© tout ce qu'il avait appris sur la gĂ©omĂ©trie et sur son intellectualisme. C'Ă©tait cela qui lui avait causĂ© des ennuis.

168           C'est ce qui a causĂ© des ennuis Ă  l'Ă©glise aujourd'hui, c'est trop de prĂ©dicateurs instruits sans la nouvelle naissance par l'Esprit. Des hommes et des femmes qui aiment Ă©couter des discours intellectuels plutĂŽt que la prĂ©dication de la puissance et de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. C'est ce qui nous a causĂ© des ennuis aujourd'hui. Nous n'avons plus besoin d'Ă©coles secondaires et de l'instruction pour les prĂ©dicateurs. Nous avons besoin des hommes appelĂ©s de Dieu, remplis du Saint-Esprit, et non de thĂ©ologie Ă©laborĂ©e de mains d'homme d'une quelconque dĂ©nomination. Nous avons besoin des hommes appelĂ©s de Dieu.

169           MoĂŻse paissait les brebis, il Ă©tait Ă©tabli et il avait oubliĂ©. Il savait que son intellectualisme avait Ă©chouĂ©. Il savait que son instruction lui avait fait dĂ©faut. Il paissait les brebis, mais il a entendu, oh ! « Ote tes souliers, MoĂŻse, car le lieu sur lequel tu te tiens est saint. » Il a entendu cela. Qu'Ă©tait-ce ? Ce que disait la voix de l'Ange Ă©tait scripturaire. Il avait promis Ă  Abraham, son pĂšre: « Je visiterai le peuple aprĂšs qu'il aura fait lĂ  quatre cents ans, Je le ferai sortir par un bras puissant. » Il reconnut que c'Ă©taient les Ecritures de Dieu rendues manifestes.

170           Permettez-moi de m'arrĂȘter un instant. Laissez cela pĂ©nĂ©trer. Pouvez- vous voir ce dont je parle aujourd'hui ? La Parole de Dieu rendue manifeste juste devant vous et vous ne vous En rendez pas compte. Pensez donc Ă  Sodome et Gomorrhe; pensez Ă  la promesse de Christ pour les derniers jours.

171           MoĂŻse reconnut cela; c'Ă©tait scripturaire; c'Ă©tait une promesse. Il a entendu, il a reconnu. Quelque chose se passa en lui. FrĂšre, il pouvait alors aller accomplir cela. Il a agi. Il pouvait descendre Ă©craser chaque Pharaon; il pouvait faire venir les flĂ©aux quand il le voulait; il pouvait ouvrir la mer Rouge, parce qu'il avait entendu, il avait reconnu, et il agissait Ă  la place de Dieu. « Je serai Dieu pour toi, et toi, sois Mon prophĂšte », a-t-Il dit.

Il a dit: « Je ne peux pas le faire. »

172           Il a dit: « Eh bien, alors, toi, sois dieu, et qu'Aaron soit ton prophĂšte. Tu dois de toute façon aller. »

173           Il n'a jamais dit: « Eh bien, peut-ĂȘtre que je devrais descendre mettre les choses en ordre. »

174           Pouvez-vous vous reprĂ©senter Elie sur le mont Carmel dire: « Vous savez, ce pays est horriblement dans le pĂ©chĂ©, peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre que je devrais aller dire Ă  Achab qu'il devrait avoir honte de lui-mĂȘme. Peut-ĂȘtre que je devrais aller lĂ  sur la montagne, m'asseoir et jeĂ»ner simplement si longtemps que les gens en auraient marre de me voir crever de faim... » Non, non, ce n'Ă©tait pas ça.

175           Mais il avait entendu, il-il avait reconnu et il avait agi: « J'ai ordonnĂ© aux corbeaux de te nourrir. Va Ă  cĂŽtĂ© du KĂ©rith. Â»

176           Lorsqu'arriva le temps de la confrontation entre Baal et Dieu, il leur dit: « Allez donc prendre vos sacrifices; faites tout ce que vous voulez avec, invoquez votre dieu. » AprĂšs qu'ils se furent fait des entailles (et ils Ă©taient charnus), qu'ils eurent sautillĂ© et fait beaucoup de bruits, il a dit: « Criez Ă  haute voix, peut-ĂȘtre qu'il est en voyage, peut-ĂȘtre qu'il est occupĂ©. Peut-ĂȘtre qu'il dort. Â» Oh ! frĂšre !

177           Eh bien, savez-vous ce qu’il a dit ? « Je suis croyant en JĂ©hovah, je peux donc faire ceci de toute façon. » Oh ! non, n'imitez pas cela. Non, ne cherchez pas Ă  faire l'Elie Ă  moins que Dieu vous ait appelĂ© Ă  ĂȘtre comme lui. Oui, oui. « Je suis serviteur de JĂ©hovah. Il y en avait aussi sept cents lĂ , mais aucun d'eux n'avait osĂ© faire cela.

178           Alors, aprĂšs avoir dĂ©coupĂ© le taureau et dĂ©versĂ© de l'eau, il a dit:  Â« Seigneur, j'ai fait tout ceci sur Ton ordre. » Voyez-le... N'importe qui d'autre aurait essayĂ©, cela aurait Ă©chouĂ©.

179           Cela doit vous ĂȘtre inspirĂ©. Le Saint-Esprit doit l'apporter et le rendre manifeste pour vous.

180           C'est ça le problĂšme aujourd'hui. Vous ne pouvez pas venir Ă  l'autel et dire: « Eh bien, allĂ©luia ! AllĂ©luia ! Seigneur, je veux le Saint-Esprit. AllĂ©luia ! AllĂ©luia! » Non.

181           Mais, frĂšre, sƓur, une fois que le Saint-Esprit vous a inspirĂ© cette Parole, vous La recevrez avant de quitter votre siĂšge. Quelque chose brĂ»lera en vous. Le prĂ©dicateur n'aura pas Ă  vous dire de faire ceci ou cela; les vieilles feuilles tomberont et les nouvelles pousseront. Cela vous a Ă©tĂ© inspirĂ©. Vous ne vous fĂącherez pas contre le prĂ©dicateur lorsqu'il prĂȘche la VĂ©ritĂ© de la Bible. Vous aimerez cela, vous prendrez cela, et c'est la Nourriture pour votre Ăąme.

182           MĂȘme JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit: « Je ne fais pas ce que Je veux faire de Moi-mĂȘme. Le Fils ne fait rien de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu'il voit faire au PĂšre. » Les Paroles... Il Ă©tait Emmanuel Lui-mĂȘme. Il Ă©tait Dieu sur terre, JĂ©sus L'Ă©tait. Il Ă©tait la chair dans laquelle Dieu demeurait. Il Ă©tait la Tente dans laquelle Dieu habitait. Amen ! Mais malgrĂ© tout cela, le Fils de Dieu nĂ© de la vierge, Emmanuel, avec la plĂ©nitude de l'Esprit (Il avait l'Esprit sans mesure), et cependant, dans Sa propre chair, Il a dit: « Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre premiĂšrement. » Il Lui inspirait de faire cela...

183           Satan a dit: « Change ces pierres en pain, accomplis un miracle. Fais- moi voir cela. Â»

184           Il a dit: « Il est Ă©crit: 'L'homme ne vivra pas de pain seulement' » Oh ! la la ! Mais lorsqu'une foule eut faim, Il prit cinq petits pains et deux petits poissons, Il nourrit cinq mille personnes. Oh ! AllĂ©luia ! Voyez-vous ce que je veux dire !

185           Ne cherchez pas Ă  imiter. C'est ça le problĂšme des pentecĂŽtistes aujourd'hui. C'est ça le problĂšme de l'Ă©glise aujourd'hui. Il y en a beaucoup qui cherchent Ă  imiter ceux qui ont le Saint-Esprit. Il y en a beaucoup qui cherchent Ă  imiter la guĂ©rison divine. Il y en a beaucoup qui cherchent Ă  imiter diverses choses de Dieu. Vous ne pouvez pas faire cela. Ces choses viennent par Ă©lection, par l'appel de Dieu, vous ĂȘtes sorti du sein de votre mĂšre avec cela: « Les dons et les appels sont sans repentir. » Oh ! la la ! C'est vrai. Vous ne pouvez pas faire de vous-mĂȘme ce que vous n'ĂȘtes pas.

186           Mais si c'est Dieu qui vous appelle, soyez la personne la plus reconnaissante au monde, parce qu'il vous a appelĂ©. Alors, cela devient rĂ©el pour vous.

187           Comme je pourrais prĂȘcher, si j'en avais le temps, sur les Ă©cureuils de l'autre jour, cela m'a pratiquement changĂ©. Je n'avais jamais vu cela auparavant, et je ne pouvais pas le faire. Hattie, elle est assise lĂ  au fond et me regarde. Comment cela a-t-il donc pu arriver ? Ça ne pouvait pas se faire, mais c'Ă©tait inspirĂ©, c'Ă©tait vivifiĂ©. La Parole avait Ă©tĂ© proclamĂ©e et Elle s'est accomplie. AllĂ©luia !

188           Paul, pouvez-vous vous le reprĂ©senter dire: « J'ai fait quatorze jours et quatorze nuits en mer, il n'y a ni Ă©toiles ni lune, il n'y a ni soleil ni rien. Je pense que je vais juste monter leur dire: 'Ayez bon courage, car Dieu s'occupera de nous aprĂšs tout.' » Oh ! Ce n'est pas comme ça que Dieu travaille. Ce n'est pas ce que Dieu fait.

189           Votre foi est bonne, frĂšre. Votre foi est merveilleuse. Mais tant que la chose ne vous est pas inspirĂ©e...

190           Oh ! Voici un signal rouge suspendu lĂ , et si je vois... Je dis: « Eh bien, je pose mon pied sur l'accĂ©lĂ©rateur. Je suis en voiture, je peux dĂ©passer ce signal-lĂ  en roulant Ă  120 miles [193 km] Ă  l'heure. » C'est vrai. « Je peux ressentir la puissance sous mon pied. » Mais vous feriez mieux d'attendre le signe du dĂ©part. AllĂ©luia !

191           Comprenez-vous ce que je veux dire ? Quand le signe du dĂ©part est donnĂ©, alors c'est en ordre. Quand la chose vous est inspirĂ©e, et que Dieu fait savoir cela comme II l'a fait autrefois, lĂ , c'est en ordre. Mais avant qu'il le fasse, vous aurez un tas d'imitations Ă  la Judas, errant, on dirait, et disant: « Eh bien, je suis tout Ă  fait comme eux. Je suis aussi chrĂ©tien. Â»

192           Oh ! Ne vous rappelez-vous pas les fils de ScĂ©va, de ScĂ©va ? Ils allaient, disant: « Nous vous conjurons, nous vous conjurons au Nom de JĂ©sus que Paul prĂȘche, sortez. » Il a dit: « Je connais Paul, et je connais JĂ©sus, mais vous, qui ĂȘtes-vous ? »

193           L'heure vient oĂč le vrai et le faux vont ĂȘtre rendus manifestes. Cela se manifeste aujourd'hui parmi les chrĂ©tiens. Cela se manifeste dans les Ă©glises aujourd'hui. Cela se manifeste parmi les gens aujourd'hui. Je vous retiens longtemps, je voudrais que vous compreniez ceci.

194           Paul n'a jamais dit: « Je pense que je vais monter lĂ  leur dire: 'Eh bien, ayez bon courage.' Â» Non.

195           Qu'a-t-il fait ? Il avait entendu un Ange. Il savait que c'Ă©tait le mĂȘme Ange qui lui parlait toujours. Il l’avait reconnu. Ensuite, il a agi; il est montĂ© et a dit: « Ayez bon courage, car l'Ange du Seigneur dont je suis le serviteur s'est tenu Ă  cĂŽtĂ© de moi hier soir, Il m'a donnĂ© une vision qui montrait que rien ne se perdrait sur ce bateau. Ayez bon courage, prenez votre dĂźner maintenant, tout est en ordre. » Amen. Quand cela vous est inspirĂ©, alors Dieu le confirme...

196           J'ai fait un commentaire quelque part ici, j'ai notĂ© cela, ça se trouve ici mĂȘme. Nous sommes Ă  la fin de toutes choses. Permettez-moi juste d'insĂ©rer ceci comme ça maintenant, pour terminer. J'espĂšre que Dieu vous a rĂ©vĂ©lĂ© quelque chose. Tout est Ă  la fin. L'autre soir, quelqu'un m'a posĂ© une question, je pense que c'Ă©tait frĂšre Fred Sothmann, nous nous demandions Ă  quel point nous Ă©tions prĂšs du temps de la fin.

197           FrĂšre Demos Shakarian avait vu cette vision si manifeste et elle s'est accomplie Ă  la lettre cinq jours plus tard, il ne tenait pratiquement pas dans ses souliers. Il m'a appelĂ©, il a demandĂ©: Â« Comment va Joseph ? Â»

J'ai dit: Â« TrĂšs bien. Â»

Il a dit: « Est-ce qu'il a des visions ? »

198           J’ai dit: « Oui. » Il m’a parlĂ© de David, le fils de frĂšre Wood, qu’il tomberait de sa moto, trois ou quatre jours avant que cela arrivĂąt, tout Ă  fait.

Il a dit: « Vous savez, ces choses, ça se transmet en famille. »

199           J'ai dit: « Le bien ou le mal se transmet, l'un ou l'autre, ça se transmet en famille. »

200           Et nous avons un peu causĂ©, et ils... Fred m'a dit: « D'oĂč tire-t-on cela, FrĂšre Branham ? »

201           J'ai dit: « Ecoute, Fred. ConsidĂ©rons cela dans la nature. Dieu agit dans Sa nature. Regardez, observez ce qui est arrivĂ©. Le soleil s'est levĂ© Ă  l'est. »

202           La civilisation la plus ancienne que nous avons, c'est la Chine. Nous le savons tous. La civilisation la plus ancienne que nous avons, c'est la Chine. TrĂšs bien. Et la civilisation a Ă©voluĂ© vers l'ouest. Et aujourd'hui, oĂč iriez-vous en quittant la CĂŽte Ouest, vous dirigeant tout droit de l'autre cĂŽtĂ© ? Vous irez en Chine. Exact. Nous sommes Ă  la fin. La Bible dit, le prophĂšte a dit: « Ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit, pendant le parcours du soleil, mais vers le soir, juste avant que cela en arrive Ă  la fin ici, la LumiĂšre paraĂźtra une fois de plus, la mĂȘme. » JĂ©sus a dit: « Il y aura la pluie de la premiĂšre et de l'arriĂšre-saison. La pluie de l'arriĂšre-saison produira les deux, la pluie de la premiĂšre saison et la pluie de l'arriĂšre-saison dans la mĂȘme saison. » Nous sommes au temps de la fin.

203           Regardez ça, laissez-moi vous le montrer. La politique est Ă  la fin. Croyez- vous cela ? Montrez-moi quelque chose aujourd'hui. Cette nation est la pire du monde en ce qui concerne la corruption et l'impiĂ©tĂ©. Qui a lu le journal Courier de l'autre soir, Ă  Louisville, oĂč il est rapportĂ© qu'on faisait le concours de Miss de toutes les nations, parmi les plus belles femmes de nations, pour les prĂ©senter comme Miss univers ? Toutes les nations ont envoyĂ©, sauf la Russie. Et on a envoyĂ© demander Ă  Krouchtchev: « Pourquoi pas ?» Il a dit: « La Russie ne dĂ©shabille pas ses femmes pour les faire passer devant des hommes. » Un paĂŻen, un pays impie jette l'opprobre sur nous qui nous disons chrĂ©tiens; il a dit: « La Russie ne dĂ©shabille pas ses femmes pour les faire paraĂźtre comme cela. Et on ne voit jamais des shorts ou des histoires comme cela en Russie. » C'est de l'impiĂ©tĂ©. Et nous qui nous disons chrĂ©tiens...

204           Il n'est pas Ă©tonnant que la Bible dise: « Toutes les tables sont pleines de vomissements. Et Ă  qui puis-je donner des leçons ? Est-ce Ă  des enfants qui viennent d'ĂȘtre sevrĂ©s ? Mais ce sera prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle. C'est par des hommes aux lĂšvres balbutiantes et au langage barbare que je parlerai Ă  ce peuple. Et voici le repos. En effet, ils n'ont point voulu Ă©couter tout ceci. » Nous avons nos propres conceptions intellectuelles. Oh ! comme ça pourrait ĂȘtre bon de passer toute la journĂ©e lĂ -dessus !

205           La politique est corrompue ! Les dĂ©mocrates, les rĂ©publicains, et eux tous sont vils. Qu'est-ce ? C'est un tas de pots-de-vin. Chaque personne qui travaille lĂ -dedans, qui n'est pas nĂ©e de nouveau, est du diable. Le diable a dit: « Tous les royaumes du monde m'appartiennent », et JĂ©sus ne lui a jamais contestĂ© cela. Le monde est dirigĂ© par le diable. Et chaque personne qui travaille pour le gouvernement, Ă  moins d'ĂȘtre chrĂ©tien, est du diable et il travaille pour le diable. Ces pays vont tous revenir Ă  JĂ©sus quand II viendra; il y aura le MillĂ©nium.

206           ConsidĂ©rez cela aujourd'hui, ce qu'ils font aujourd'hui. On me reproche d'avoir dĂ©pensĂ© de l'argent lĂ  pour des chrĂ©tiens, on veut que je passe vingt ans dans la prison fĂ©dĂ©rale pour avoir dĂ©pensĂ© de l'argent Ă  organiser des campagnes religieuses, alors que pour le whisky, la biĂšre et les cigarettes, on fait des amortissements de dizaines de millions de dollars par annĂ©e pour souiller le pays. Et moi qui cherche Ă  prĂȘcher la justice, Ă  me tenir Ă  la porte de JĂ©sus-Christ, on veut m'envoyer en prison pour cela. Et on prend une sottise comme celle-lĂ  du diable, vile, habile et maligne, et on laisse des amortissements pour des Ă©missions Ă  la tĂ©lĂ©vision qui ont corrompu le monde, qui ont envoyĂ© des femmes en pĂąture aux chiens. C'est l'une des plus grandes malĂ©dictions que ce pays ait jamais eue, et ils s'en tirent. Ils m'envoient en prison pour avoir prĂȘchĂ© l'Evangile et pour amener un peu de dollars ici pour-pour prĂȘcher l'Evangile, ce que les gens me donnent pour prĂȘcher l'Evangile. Je ne suis pas riche, je ne peux pas annuler cela. Mais cependant, ils veulent m'envoyer en prison, me dĂ©tenir pendant deux ans; et on aura bientĂŽt un procĂšs. Oh ! que c'est bas, que c'est vil ! O Dieu, sois misĂ©ricordieux !

207           Voici ce que je dirai, peut-ĂȘtre que c'est le moyen dont Dieu se sert avant d'envoyer une bombe atomique. Il vous faut faire quelque chose de mal, vous savez. Vous devez une fois toucher Ă  Son oint, pour cette mĂȘme Ecriture, Ă  moins que ce... « Ne touchez pas Ă  Mes Ă©lus. » C'est exact. S'il le faut donc pour amener le jugement, comme du temps de Daniel ou ailleurs, que ça se passe. Je suis Ton serviteur, Seigneur. C'est en ordre. Oh ! Oui.

208           La politique, une bassesse; la nation, une souillure. Eh bien, regardez, ils vont faire porter des shorts aux soldats aujourd'hui. Oh ! la la ! La politique, la guerre; la politique est Ă  la fin. Les dictateurs sont en erreur. La politique est en erreur. (Pourquoi n'ont-ils pas gardĂ© le roi pieux que Dieu leur avait donnĂ©: David ?) Le grand lord d'Angleterre a dit, lorsque cette-lorsque cette dĂ©mocratie a Ă©tĂ© instituĂ©e, il a dit: « Maintenant, ça va, mais il arrivera un temps, a-t-il dit, oĂč cela ne vaudra rien. Ça ne sera qu'un navire sans ancre. » Et il a raison. Il a dit: « Les politiciens se tiendront sur des caisses Ă  savons Ă  chaque coin avec toutes sortes d'escroqueries qui corrompent le gouvernement. » Et cet homme avait raison. C'est exactement ce qui se passe.

209           Un homme peut sortir ici, il passe par ici, il s'enivre, il met en piĂšces tout ce qu'il veut, il descend lĂ , et il connaĂźt tout le monde, on ne dit rien lĂ -dessus. Qu'un pauvre homme ou quelqu'un qu'on ne connaĂźt pas ose faire cela, ils vont l'envoyer en prison. La corruption, la bassesse, la souillure, quarante pour cent parmi eux sont homosexuels. Pensez-y: Sodome et Gomorrhe sont de nouveau lĂ . C'est le groupe qui est censĂ© ĂȘtre religieux...

210           Je-je me demande ce qui se passera prochainement, Ă  l'arrivĂ©e du prochain prĂ©sident. Dieu nous a donnĂ© un bon homme pieux, le vieux Dwight Eisenhower. Et maintenant, je... Et observez ce qui va arriver prochainement. Nous pouvons avoir une ordure au prochain tour, bien assurĂ©ment. Mais il viendra un pharaon qui ne connaĂźt pas Joseph. Souvenez-vous-en. J'aborderai cela dans une seconde. La politique est corrompue. Nous le savons.

211           La guerre est Ă  la fin. Oh ! Autrefois, on se jetait des pierres. On se cognait des haches en pierre Ă  la tĂȘte. Puis, on se tirait des flĂšches avec l'arc. AprĂšs, on a utilisĂ© des fusils; ensuite, des mitraillettes; ensuite, les armes sĂ©rie 88 en Allemagne, et de trĂšs grosses armes, chez nous; et ensuite, on s'est jetĂ© des grenades Ă  main avec le gaz empoisonnĂ©. Mais aujourd'hui, on a la bombe Ă  hydrogĂšne. La guerre est Ă  la fin. Chaque nation a la sienne, qu'allez-vous donc faire ? MĂȘme un petit pays peut aujourd'hui dĂ©clencher la gĂąchette, c'est tout ce qu'il y a Ă  faire, et il va tout exploser. La guerre est Ă  la fin. Amen. La guerre est Ă  la fin. La politique est Ă  la fin.

212           L'instruction est Ă  la fin. La dĂ©linquance juvĂ©nile est Ă  la fin. Les enfants, il n'y a pas d'espoir pour eux, ils deviennent fous. On ne peut pas avoir l'Ă©ducation. Vous ne pouvez pas aller ici Ă  l'Ă©cole et trouver un enfant Ă©duquĂ©. Il est-il est deux fois plus fils de l'enfer qu'il ne l'Ă©tait avant d'y entrer. Que l'enseignant dise quelque chose Ă  ce sujet, il va se faire tuer. On va former un petit idiot, il ira lĂ  tirer sur l'enseignant, on l'amĂšne le pendre. Nous avons perdu deux mille enseignants. Oh ! Un instant, je pense, vingt mille enseignants l'annĂ©e passĂ©e. Je ne les condamne pas. Je ne voudrais pas non plus faire cela. Eh bien, ils affichent chaque fois des Ă©criteaux: « Donnez Ă  ces enfants une instruction universitaire. » Ils en ont certainement besoin, mais le diable les a eus. C'est le diable qui les a eus. Ce n'est pas une chose tout Ă  fait normale, du genre aller lĂ  faire une saloperie, enlever la porte et la suspendre dans un arbre la nuit de Halloween, ou faire une moindre saloperie que les enfants avaient l'habitude de faire, ou prendre le boghei du fermier et placer cela sur la route, pas comme cela, mais ils sont devenus fous. Ils font des choses qui relĂšvent de la folie, ils vous tirent dessus, vous tuent, vous assassinent, vous empoisonnent et tout. C'est ça la nouvelle gĂ©nĂ©ration.

213           L'accouchement est Ă  la fin, la fĂ©minitĂ©, la maternitĂ©. Eh bien, on pratique le contrĂŽle des naissances partout et ce sont les petits chiens qui ont pris la place.

214           Les moeurs, il n'y a plus de mƓurs. Les femmes s'habillent mal, elles passent Ă  la tĂ©lĂ©vision, toutes sortes d'imitation des gens mauvais de Hollywood, toutes sortes de bĂȘtises, la mode, tout est Ă  la fin.

215           L'instruction est Ă  la fin. La politique est Ă  la fin. La guerre est Ă  la fin. La civilisation est Ă  la fin. Toutes ces choses sont Ă  la fin. Oh ! la la ! Que pouvons- nous alors faire ? Qu'est-ce qui va venir aprĂšs ? Nous sommes Ă  la fin de tout.

216           Eh bien, la vie dans l'Ă©glise est Ă  la fin, l'Ă©glise normale, l'Ă©glise, ce... Eh bien, ceci peut piquer juste un peu. Mais l'Ă©glise charnelle, l'Ă©glise d'EsaĂŒ, elle est arrivĂ©e Ă  sa fin. Que fait-elle ? Elle termine sa course dans la fĂ©dĂ©ration des Ă©glises, qui finira par s'unir au romanisme pour combattre le catholicisme, ou plutĂŽt avec le catholicisme pour combattre le communisme. Le pape Jean invite toutes les Ă©glises Ă  revenir, et elles le feront. Elles s'uniront exactement, c'est l'AINSI DIT LE SEIGNEUR.

217           Vous direz: « Un instant, FrĂšre Branham, vous sortez de la ligne. » Si je sors de la ligne, c'est le Dieu qui a Ă©crit cette Bible qui sort de la ligne. Il vous faut faire le MichĂ©e dans ce cas-ci.

218           Morris Cerullo m'a dit l'autre soir, il a dit: « Qui est l'antichrist, FrĂšre Branham ? C'est le Juif qui est l'antichrist. »

J'ai dit: « Morris, et tu es Juif ? »

Il a dit: « Ce sont les plus grands ennemis de Dieu qui existent. »

219           J'ai dit: « Morris, non. Montre-moi dans les Ecritures oĂč l'antichrist sort de JĂ©rusalem. L'antichrist sort de Rome, pas de la Palestine. Â»

Il a dit: « Eh bien, écoutez, je suis... Ils sont ennemis de Dieu. »

220           « Oui, Dieu n’a-t-Il pas dit qu'Il les avait aveuglĂ©s afin de nous permettre d'avoir un jour oĂč nous voyons ? Mais notre jour arrive bientĂŽt Ă  la fin. »

221           Il a dit: « Oh ! FrĂšre Branham, je n'y avais jamais pensĂ©. » Voyez, vous y ĂȘtes.

222           Voyez, nous sommes Ă  la fin. Le monde charnel, l'Ă©glise charnelle est Ă  la fin. Observez comment elle finit sa course dans la fĂ©dĂ©ration des Ă©glises, les United Brethren y sont entrĂ©s, les pentecĂŽtistes sont dedans. Tous les autres forment une organisation. Voyez, on Ă©tait lĂ  chez les CananĂ©ens, et on a vu ces esprits d'EsaĂŒ, tout du long, trĂšs religieux. Ils s'unissent au monde dans une confĂ©dĂ©ration sans entendement spirituel, incapable de vaincre les non Ă©lus de Dieu pour ĂȘtre appelĂ©s Ă  sortir et ĂȘtre sĂ©parĂ©s.

223           Oh ! Si seulement je pouvais faire comprendre cela, alors je pourrais juste inculquer d'une façon ou d'une autre... ils ne voient pas cela. Ils ont des yeux, mais ils ne voient pas; des oreilles, mais ils n'entendent pas. Oh ! Pourquoi sommes-nous si lents d'esprit ? Eh bien, Ă©coutez ceci. Tout est Ă  la fin.

224           Et l'Eglise spirituelle est Ă  la fin; Elle arrive Ă  la fin. O Dieu ! Regardez lĂ  dans le passĂ©, lorsqu'elle a commencĂ© avec Luther, elle secouait le spirituel. Ensuite, avec Wesley est apparue la sanctification; puis, avec la PentecĂŽte, le Saint-Esprit; et aujourd'hui, au temps de la fin, l'Esprit de Christ est tellement dans l'Eglise qu'il accomplit les mĂȘmes Ɠuvres que Christ accomplissait. On est retournĂ© une fois de plus Ă  la tĂȘte, et on est prĂȘt pour l'union entre l'Eglise et Christ, et la Venue du Seigneur JĂ©sus, et la rĂ©surrection des morts. Nous sommes au temps de la fin. JĂ©sus l'a dit: « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l'homme. » Comprenez-vous cela ?

225           ConsidĂ©rez l'Ă©glise charnelle. Regardez oĂč elle va, elle s'Ă©loigne de plus en plus.

226           ConsidĂ©rez l'Eglise remplie de l'Esprit, Elle se dĂ©barrasse de tous ces petits non-sens, elle s'Ă©lĂšve dans l'Esprit (elle est minoritaire Ă©videmment), elle entre dans l'Esprit, mais elle atteint le niveau oĂč le Saint-Esprit agit au travers d'elle, se frayant la voie, prĂȘte Ă  recevoir Son Seigneur, prĂȘte Ă  recevoir Son Seigneur.

227           Et les autres se sont organisĂ©s, ils retournent dans le monde, ils sont sĂ©parĂ©s en groupes et retournent dans la fĂ©dĂ©ration, se plaçant sous cette seule grande tĂȘte de la confĂ©dĂ©ration, sous le catholicisme. « Et ils ont formĂ© une image Ă  la bĂȘte, » une image, « quelque chose de semblable. » Une confĂ©dĂ©ration des Ă©glises formĂ©es avec le catholicisme, ces deux mis ensemble, travaillant ensemble. Qui peut faire la guerre Ă  la bĂȘte ou Ă  son image ? » Absolument pas. Oh ! comme nous pouvons passer des heures lĂ -dessus !

228           Maintenant, permettez-moi de vous dire ceci, ensuite, je vais... il sera temps de terminer. C'est... j'ai... Je vous avais dit que ce serait long. Je-je me sens bien emballĂ©. Comme Dieu a mĂȘme dit ces choses, Il a dit: « Dis-les-leur. Parles-en ouvertement. Ne garde plus longtemps silence. Montre-les-leur. S'ils ne reçoivent pas cela, alors leur sang ne sera pas sur tes mains. »

L'heure est arrivée. Le temps, tout cela arrive au bout.

229           Le monde est Ă  la fin. Il ne peut plus subsister. Les guerres sont Ă  leur fin. On ne peut plus avoir de guerre. Si vous en avez une, elle ne va pas... Il suffit que le premier dĂ©clenche la gĂąchette, c'est tout. La politique, elle est pourrie et corrompue.

230           Le monde des Ă©glises, c'est-Ă -dire les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes, ce sont des cochons retournant Ă  leur bourbier, des chiens retournant Ă  leurs vomissements. C'est vrai, eux tous. Dieu appelle une Eglise Ă©lue Ă  sortir de cette corruption. C'est exact. EsaĂŒ... Ils disaient: « C'est nous l'Ă©glise. » Je n'en disconviens pas. Jacob Ă©tait aussi le pĂšre d'EsaĂŒ, c'est vrai, si... Mais, mais je-je veux dire, Isaac Ă©tait le pĂšre d'EsaĂŒ, et Jacob Ă©tait son frĂšre, avec lui. Mais l'un a eu pour rĂ©compense le droit d'aĂźnesse, l'autre l'a mĂ©prisĂ©. L'un avait Ă©coutĂ©, il avait reconnu et il avait agi; l'autre a dit: « Oh ! Tant que je frĂ©quente l'Ă©glise et que je fais ce qui est bien, qu'est-ce que ça change ? » VoilĂ .

231           Eh bien, dans... Voici ce que je dĂ©clare, aprĂšs je termine, encore un seul commentaire. La vĂ©ritable Eglise a beaucoup de quoi vivre aujourd'hui. Oh ! Il devrait y avoir un grand moment de JubilĂ© pour la vĂ©ritable Eglise, pour la vĂ©ritable Eglise, pour l'Eglise Ă©lue, lorsque vous savez dans votre cƓur que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie, lorsque vous vous regardez et que vous voyez, vous observez votre vie et vous voyez que toutes les choses du monde ont disparu, que vous ĂȘtes devenu une nouvelle crĂ©ature. Ecoutez donc attentivement, pour terminer. Vous savez que vous ĂȘtes passĂ© de... Votre vie le prouve: « C'est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez. » Tout votre objectif, c'est Christ. Vous attendez Sa Venue Ă  tout instant. Vous marchez dans l'Esprit, vous L'aimez. Vous Le voyez Ɠuvrer au travers de vous. Tout ce que vous dĂ©sirez faire, c'est Lui-mĂȘme qui le fait. Oh ! Quel temps !

232           Cela me rappelle un artiste qui Ă©tait allĂ© Ă  Rome apprendre l'art, un jeune homme. Il s'Ă©tait fait remarquer. Il Ă©tait tellement diffĂ©rent de tous les autres jeunes garçons et jeunes filles amĂ©ricains, et tout, qui Ă©taient allĂ©s lĂ  pour devenir des artistes, il Ă©tait diffĂ©rent du reste du monde. Ce jeune homme Ă©tait remarquable. C'Ă©tait un brave homme. Et il s'Ă©tait fait remarquer. Les autres organisaient de trĂšs grandes fĂȘtes, ils y allaient et, oh ! comme ils agissaient Ă  Rome; ils s'enivraient au possible.

233           J'ai Ă©tĂ© lĂ  moi-mĂȘme, j'ai vu cela; on sort dans la rue, les hommes et les femmes, on fait des histoires. MĂȘme dans des parcs, on a des relations sexuelles en plein dans le parc, en plein air, on n'en fait pas cas. En Angleterre aussi, tous les autres. Voyez ? Ce n'est pas pire qu'ici. C'est bien pareil ici, c'est tout aussi mauvais qu'ici; seulement, ça se fait un peu en cachette ici, Ă  cause de la police et autres. Eh bien, mais vraiment horrible...

234           Eh bien, ce jeune homme, il se tenait Ă  l'Ă©cart de tout cela. Lorsque les autres allaient aux fĂȘtes, il les laissait aller, mais il apprenait l'art. Alors, un jour, un vieux gardien, chrĂ©tien de son Ă©tat, qui Ă©tait lĂ  au-au musĂ©e, Ă  la galerie d'art, a dit - a dit: « Fils, faisons une petite promenade. Faisons une promenade; j'aimerais te parler un peu. »

Il a dit: Â« D'accord. Â»

235           Ils se sont donc mis Ă  gravir une colline, et tous deux avaient leurs mains derriĂšre pendant qu'ils gravissaient la colline. Le soleil se couchait. Et alors, le vieil homme a dit au jeune artiste, il a dit: « Fils, tu es AmĂ©ricain ? »

Il a dit: Â« Oui. Â»

236           Il a dit: « Tu es venu apprendre l'art ici. Je suppose que tu te proposes de gagner ta vie comme artiste. »

Il a dit: « C'est bien ça l'ambition, monsieur. »

Il a dit: « Je vois que tu es chrétien. »

Il a dit: Â« Oui. Â»

237           Il a dit: « Eh bien, il y a une question que j'aimerais te poser. Je l'ai posĂ©e aux autres. Ils ont dit qu'ils Ă©taient aussi chrĂ©tiens. » Il a dit: « Qu'est-ce qui te rend si diffĂ©rent ? Qu'est-ce qui te rend si diffĂ©rent des autres jeunes gens venus de l'AmĂ©rique et de ces jeunes filles venues de l'AmĂ©rique ? Qu'est-ce qui te rend si diffĂ©rent, et pourtant vous tous, vous dites que vous ĂȘtes chrĂ©tiens ? »

Il a dit: « Monsieur, voyez-vous la direction dans laquelle ce soleil se couche ? »

Il a dit: Â« Oui. Â»

238           Il a dit: « LĂ  loin de l'autre cĂŽtĂ© de l'ocĂ©an, dans un certain Etat de la Nouvelle Angleterre, dans une certaine ville de cet Etat-lĂ , dans une certaine maison de cette ville-lĂ , il y a une certaine jeune fille Ă  laquelle j'ai promis de rester fidĂšle. » Il a dit: « C'est tout ce qui occupe mon esprit: Apprendre l'art et retourner auprĂšs de cette jeune fille qui m'est fidĂšle. » Il a dit: « C'est pourquoi je vis tel que je vis. »

239           Oh ! frĂšre, sƓur, vous pourriez vous demander pourquoi nous ne nous soucions pas de noms dont on nous taxe. Peu m'importe ce qu'ils disent.

240           Je me tenais avec Fred l'autre jour lĂ  Ă  San Juan, Ă  Porto Rico, regardant de l'autre cĂŽtĂ© de la mer, et on a vu ce rĂ©cif de Corail ressorti sur une distance d'un demi-mile [804 m], ces grosses vagues dĂ©ferler. Il a dit: « Des flamants parcourent le jardin et tout. »

J'ai dit...

Il a dit: « FrÚre Branham, c'est comme au Ciel. »

241           J'ai dit: « Mais lĂ , la mer sera calme, frĂšre. » J'ai dit: « Juste lĂ  de l'autre cĂŽtĂ© de la mer, il y a un lieu appelĂ© Ciel, il y a un Homme appelĂ© JĂ©sus dans ce Ciel; et un jour, Il a ĂŽtĂ© tous mes pĂ©chĂ©s, et je Lui ai promis de Lui ĂȘtre fidĂšle, de faire ce qu'il veut que je fasse. C'est pourquoi je n'ai pas honte de Son Evangile. C'est la puissance de Dieu pour le salut. » C'est ce qui rend la Vie chrĂ©tienne diffĂ©rente, il est diffĂ©rent parce qu'il a Quelque Chose pour lequel il vit.

Inclinons la tĂȘte juste un instant.

242           Mon ami rejetĂ©, ce matin, avez-vous quelque chose de diffĂ©rent pour lequel vivre, quelque chose pour vous faire sortir du monde, quelque chose qui reprĂ©sente plus pour vous que le monde entier, vivre pour Christ ? Si vous n'avez pas cela, pourquoi ne recevez-vous pas Cela maintenant ? Ne frĂ©quentez pas simplement l'Ă©glise en disant: « J'aimerais devenir un homme de bien. » Ne faites pas ça. Il vous faut devenir un chrĂ©tien. Vous, s'il y a quelque chose qui a toujours Ă©tĂ© dans votre cƓur, qui vous dit: « Vous n'ĂȘtes pas en ordre, mais J'aimerais que vous soyez en ordre. » Vous avez toujours ardemment dĂ©sirĂ© devenir quelque chose que vous n'ĂȘtes pas prĂ©sentement, ne savez-vous pas que c'est Dieu qui vous appelle ? Ne tournez pas le dos Ă  cela. « Car, si vous avez Ă©tĂ© autrefois Ă©clairĂ© et que vous avez eu l'occasion, mais que vous avez rejetĂ© votre derniĂšre occasion, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©.

243           Ne suivez pas EsaĂŒ, suivez Jacob, peu importe-peu importe ce que ça vous coĂ»te. Que ça vous coĂ»te votre foyer, que ça vous coĂ»te votre travail, que ça vous coĂ»te votre mari, que ça vous coĂ»te votre femme, que ça vous coĂ»te vos enfants, que ça vous coĂ»te n'importe quoi, recevez le droit d'aĂźnesse. C'est ce qui compte. Et si c'est ce que vous ressentez ce matin, que vous voudriez avoir ce droit d'aĂźnesse, je ne peux pas vous le donner; Dieu le peut, et c'est Lui qui vous parle. Voudriez-vous juste lever la main pour dire: « Priez pour moi, FrĂšre Branham, je veux ce droit d'aĂźnesse. » Que Dieu vous bĂ©nisse, partout. « Je veux ce droit d'aĂźnesse. »

244           Notre PĂšre cĂ©leste, je Te remercie, Dieu TrĂšs Saint et TrĂšs noble, pour toute Ta bontĂ© et Tes misĂ©ricordes envers les fils et les filles des hommes. Et nous savons que nous sommes au temps de la fin; rien ne peut subsister plus longtemps. Nous attendons pendant un temps d'emprunt, comme du temps de NoĂ©, la patience de Dieu, alors que l'arche Ă©tait en construction, oĂč huit Ăąmes furent sauvĂ©es. Tu as dit: « Il en sera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l'homme. » La patience de Dieu, Dieu ne voulant pas qu'aucun pĂ©risse, mais qu'ils parviennent tous Ă  la repentance.

245           Et aujourd'hui, dans cette salle, il y a des hommes et des femmes qui ont levĂ© la main, des jeunes garçons et des jeunes filles, des jeunes et des vieillards, ils ont levĂ© la main pour dire: « Il y a Quelque Chose qui me tire. » O Dieu, puissent-ils ne jamais rejeter Cela. Puissent-ils vendre leur instruction, puissent-ils vendre tout ce qu'ils ont. Comme l'homme qui a trouvĂ© la perle de grand prix, c'Ă©tait une perle prĂ©cieuse, remarquable; c'Ă©tait la perle la plus prĂ©cieuse; il a vendu tous ses biens de moindre valeur afin d'acquĂ©rir cette perle prĂ©cieuse et remarquable. Puissent-ils vendre tout ce qu'ils ont du monde ce matin, toute leur popularitĂ© dans le monde.

246           Ces femmes assises ici, Seigneur, beaucoup parmi elles ont entendu l'Evangile ĂȘtre prĂȘchĂ© plusieurs fois, mais elles pataugent toujours dans le monde, imitant le monde, s'habillant comme le monde, allant aux fĂȘtes et tout comme le monde, prenant part aux choses du monde et agissant comme le monde, et utilisant les choses du monde. O Dieu, qu’elles aient honte ce matin. S’il y a un quelconque espoir en elles, Seigneur, change cela aujourd'hui. Que celle-ci soit l'heure.

247           Et ces hommes ici, Seigneur, ĂŽ Dieu, aie pitiĂ© d'eux. Beaucoup parmi eux marchent toujours dans les choses du monde, ils Ă©prouvent toujours des dĂ©sirs et se rĂ©jouissent des choses du monde, du pĂ©chĂ©, de la cigarette, de la boisson, du verre amical, d'un peu de biĂšre Ă  l'Ă©cart, ou-ou quelque chose comme cela, ou la convoitise, et ils suspendent des photos de femmes nues, des jeunes femmes habillĂ©es de façon immorale. Et ces corps qu'on regarde dans la rue, on renverse pratiquement les gens pour les regarder (Ils se disent chrĂ©tiens) et ils savent que la forme du corps de cette femme, dans peut-ĂȘtre vingt-quatre heures, va pourrir lĂ  dans la tombe, les insectes et les verres grouilleront les vaisseaux bien bĂątis et modelĂ©s de son corps Ă  elle, et son Ăąme sera lĂ  dans l'enfer du diable, pour avoir menĂ© pareille vie. Et cependant, elle bouderait de ses petites lĂšvres peintes, ricanerait et se moquerait de vous.

248           O Dieu, sois misĂ©ricordieux envers ces gens. O Seigneur, ne les laisse pas ĂȘtre perdus. Je T'en supplie, aie pitiĂ©, et envoie la misĂ©ricorde. Accorde-le pour chacune d’elles, Seigneur. C’est Toi seul qui peux accorder cette bĂ©nĂ©diction. Et si Tu les a appelĂ©es Ă  la Vie Eternelle, que leurs cƓurs s'ouvrent, qu'elles mettent tout de cĂŽtĂ© ce matin, et alors elles recevront cela. Accorde-le, PĂšre.

249           Et maintenant, puisse le Saint-Esprit entrer dans cette rĂ©union pour les malades et les affligĂ©s, et faire voir aux gens que ce message qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© ce matin, que la Venue et tout sont Ă  la fin, et que mĂȘme JĂ©sus Ɠuvre dans Son Eglise... Que cela s'accomplisse maintenant mĂȘme, Seigneur, afin que Tu prennes ces gens sous Ton contrĂŽle. Et lorsqu’ils verront le Saint-Esprit Ă  1’Ɠuvre, agissant parmi les gens, que cela soit confirmĂ©, le message que j'ai prĂȘchĂ©, que nous sommes au temps de la fin. Et puissent-ils entendre. Ils ont entendu, et puissent-ils reconnaĂźtre que ce mĂȘme JĂ©sus, tel qu'il avait fait Ă  Son Ă©poque, est ici, accomplissant cela par Son Eglise au dernier jour. Et puis, puissent-ils agir en Lui donnant leur vie, leurs corps, leurs Ăąmes et leurs esprits. Je Te les confie, Seigneur, au Nom de JĂ©sus.

250           Maintenant, dans cette salle oĂč il y a des gens, j’ai envoyĂ© Billy ce matin distribuer les cartes de priĂšre. Il appelle... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

251           [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu'un dans l'assistance. - N.D.E.] Etes- vous malades et nĂ©cessiteux ? [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Si Dieu me rĂ©vĂšle, comme II l'avait fait pour la femme au puits, et me dit votre problĂšme, ou quelque chose Ă  votre sujet, et que vous savez que moi, je ne le connais pas, cela vous donnera-t-il la foi pour croire en Dieu ? Cela accordera-t-il au reste d'entre vous la foi ? Est-ce notre premiĂšre rencontre ? Oh ! Vous m'avez vu auparavant. Mais je vous suis inconnu, est-ce vrai ? D'accord, que le Seigneur Dieu accorde votre requĂȘte.

252           Maintenant, est-ce vrai ou pas ? Oh ! Vous invoquez vos religions intellectuelles: « Le baalamisme. » Il a dit: « OĂč est-il ? » Elie sur le mont Carmel a dit: « OĂč est Baal ? OĂč ? RĂ©veillez-le. » Vous n'avez pas Ă  rĂ©veiller JĂ©sus. Il est tout le temps Ă©veillĂ©. Il est toujours prĂ©sent, toujours vivant, toujours capable, le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. Amen. Dieu reste Dieu.

253           Croyez-vous que votre maladie de cƓur va vous quitter et que vous serez rĂ©tabli ? Vous n'ĂȘtes pas d'ici. Retournez Ă  Lexington et racontez aux gens les grandes Ɠuvres que le Seigneur a accomplies pour vous.

254           Voyez ? Cela passe par-dessus la tĂȘte des gens, ils ne verront jamais cela. Une Ă©glise vivante saisirait vite cela et reconnaĂźtrait que la PrĂ©sence du Saint-Esprit est ici.

255           Quelqu'un ici derriĂšre a levĂ© la main. Etait-ce vous, Madame ? Croyez- vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie ? Le vieux...

256           Le frĂšre lĂ  au bout, je pense qu'il a dit il y a quelques instants que... Croyez-vous, frĂšre ? Croyez-vous ? Alors, cette maladie de peau vous quittera; vous serez rĂ©tabli. Croyez-vous cela ? Acceptez-vous que cela est guĂ©ri ? Levez la main, si vous l'acceptez. TrĂšs bien. Il m'est inconnu. Vous le savez, Pat.

257           Une dame regardant lĂ , en train de prier; elle m'a regardĂ©, elle a dit qu'elle Ă©tait inconnue Croyez-vous que l'hypertension va vous quitter ? C'est vrai, n'est-ce pas ? Levez la main si c'est vrai. TrĂšs bien, ayez foi en Dieu. Voyez-vous ce que je veux dire ?

258           Qu’en est-il de certains parmi vous qui me connaissez ? Vous avez quelque chose sur le cƓur. Levez la main (Voyez ?), beaucoup d'entre eux. Je ne peux pas faire cela; ça doit venir de soi. Vous savez, c'est votre foi.

259           Georgie Bruce, je la vois assise lĂ . Vous cherchez toujours quelque chose pour quelqu'un, Georgie. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie du cancer. Il n'y a pas de doute dans votre esprit. Le jour oĂč vous ĂȘtes venue dans ce tabernacle et que vous avez franchi cette porte-lĂ , le Saint-Esprit est venu sur moi et vous a dit lĂ  mĂȘme un acte que personne au monde ne connaissait Ă  part vous, Dieu et une autre personne. Est-ce vrai ? C'est vrai. Vous me croyez, n'est-ce pas, Georgie? Vous avez quelque chose sur votre cƓur, Georgie. Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qu’il y a sur votre cƓur ? Cela amĂšnera-t-il les autres parmi vous qui me connaissez Ă  croire ?

260           Je connais Georgie, mais elle pense Ă  quelque chose. Elle a deux personnes qui sont loin d'ici, pour lesquelles elle prie. Toutes les deux vivent Ă  Corydon. C'est vrai. Aussi, elle a une personne ici, un homme pour qui elle prie, qui est ici Ă  l'hĂŽpital. Et vous priez, pas tellement pour sa guĂ©rison, mais pour le salut de son Ăąme. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est vrai. Est-ce vrai, Georgie ? C'est tout Ă  fait vrai.

261           Quelqu’un lĂ  tout au fond avait levĂ© la main, lĂ  tout au fin fond, ici derriĂšre. Vous, qu'en est-il de vous ? Etait-ce vous qui avez levĂ© la main pour dire que vous m'ĂȘtes inconnu, cet homme assis ici en train de me regarder ? Je ne vous connais pas. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu, le serviteur de Dieu ? Croyez-vous que le Saint-Esprit, que ce que j'ai dit est la vĂ©ritĂ© ? Croyez-vous cela ? Si vous croyez, vous avez... C'est l'unique chose que vous avez; en effet, vous souffrez du cancer. C'est vrai. Vous n'ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez de New Albany. C'est vrai. Et vous souffrez du cancer. Si vous croyez de tout votre cƓur, vous vous rĂ©tablirez. Accepterez-vous cela ? Levez la main. BĂ©ni soit le Seigneur.

262           Je pense que cette femme, lĂ  dans l'assistance, avec un chapeau blanc sur la tĂȘte, une dame de couleur, avait levĂ© la main. Je n'ai pas encore eu une personne de couleur. Croyez-vous, Madame ? D'accord, Monsieur, croyez de tout votre cƓur. Vous souffrez du cƓur, de la gastrite, des complications. Quelqu'un vous a amenĂ©e ici ce matin. AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est vrai, n'est-ce pas, Madame ? Si c'est vrai, faites signe de la main avec ce mouchoir que vous tenez en main, afin que les gens voient cela. Je n'ai jamais vu cette femme de ma vie.

263           Aviez-vous levĂ© la main ? Vous suis-je inconnu? Et vous m'ĂȘtes inconnue. Croyez-vous que Dieu me connaĂźt ou qu'il vous connaĂźt ? Croyez-vous qu'il peut me dire ce qu'il y a sur votre cƓur ? Vous priez pour quelqu'un. C'est votre pĂšre, il souffre du cƓur. C'est vrai. Et vous cherchez le baptĂȘme du Saint-Esprit: AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si vous pouvez croire...

264           Qu'en est-il de la petite dame avec la main levĂ©e comme ceci ? Croyez- vous ? Votre maladie, c'est une Ă©ruption sur votre main, mais vous priez pour un petit-fils. C'est vrai. Cet enfant n'est pas normal. C'est vrai, n'est-ce pas, Madame ? Croyez de tout votre cƓur pour lui. Maintenant, j'ai dit: « Enfant », un instant. Oh ! Vous y ĂȘtes. Votre fils a eu un accident d'automobile: Il est estropiĂ©. Je ne vous connais pas, Madame, mais c'est vrai. Si c'est vrai, levez la main.

265           Eh bien, Qui est ici ? Qui est-ce ? Ce n'est pas moi. Comment puis-je faire cela ? N'ayez pas Ă  l'esprit engourdi Ă  l'Esprit, aux choses spirituelles. C’est Dieu qui est ici. Ce Saint-Esprit que vous voulez, Le croyez-vous maintenant ? Le croyez-vous maintenant ? TrĂšs bien, alors recevez-Le maintenant. C'est maintenant le moment de Le recevoir. Croyez de tout votre cƓur.

Vous qui ĂȘtes malades ou nĂ©cessiteux, je ne peux pas guĂ©rir. Personne ne peut guĂ©rir. Je ne peux pas donner le Saint-Esprit. Mais le Seul qui peut guĂ©rir et donner le Saint-Esprit est ici, c'est Lui seul qui fait cela.

266           Maintenant, inclinez la tĂȘte. Croyez maintenant mĂȘme, alors que je prie pour vous et sur ces mouchoirs.

267           Notre PĂšre cĂ©leste, Ă  ma connaissance, j'ai pris tous les inconnus jusqu'Ă  ce que je me suis senti faible et dĂ©sarçonnĂ©; je me suis senti conduit, que c'est peut-ĂȘtre le moment que les Ă©lus ont vu. Qu'eux tous, Seigneur, qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s et que Ton Esprit a permis qu'ils soient appelĂ©s, que quelque chose, leur-leur foi... Ils ont eu plus de foi, certains parmi eux, qu'ils ne pensaient en avoir Ils commencent simplement dans leurs cƓurs.

268           Et une fois, une femme toucha Son vĂȘtement alors qu'il passait, Il s'est retournĂ© et a dit: « Qui M'a touchĂ© ? »

Il a dit: « Eh bien, tout le monde Te touchait. »

269           Il a dit: « Mais J'ai connu que Je suis devenu faible. » Et II a repĂ©rĂ© la petite dame et lui a dit qu'elle avait une perte de sang et que sa foi l'avait sauvĂ©e.

270           Et la Bible dit qu'il est toujours le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Les Ecritures dĂ©clarent: « Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et Ă©ternellement. » Et s'il est le mĂȘme, le mĂȘme Souverain Sacrificateur, Il agira de mĂȘme, Il fera la mĂȘme chose.

271           Et puissent les gens voir que l'Eglise remplie de l'Esprit en arrive Ă  la tĂȘte. Christ est sur le point de venir prendre Son Eglise. Ses derniers et glorieux signes, comme du temps de Sodome: Celui qui avait parlĂ©, Celui qui connaissait Sara savait qu'Abraham avait une femme du nom de Sara, Il savait qu'elle Ă©tait dans la tente en train de rire; Il a dit: « Ce sera un signe. Lorsque vous verrez cela, rappelez-vous, cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  ne passera pas que tout soit accompli. » Ă‡a y est. Nous sommes Ă  la fin.

272           Accorde, Seigneur, que chaque malade ici prĂ©sent sache que le JĂ©sus- Christ vivant est prĂ©sent. Que ces mouchoirs soient bĂ©nis pour chaque corps malade auquel ils sont destinĂ©s. Je condamne le dĂ©mon pour le bien des gens. Je le chasse, par l'Esprit de Dieu, par la foi, je chasse chaque ombre de doute. Que chaque personne ici, qui est ordonnĂ©e Ă  la Vie Eternelle, reçoive Cela en cette heure-ci. Que toute superstition, chaque petite soif, chaque petite chose du monde, chaque petit fardeau, comme la Bible dit: « Rejetons tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte, ayant les regards (sur quoi ? Sur l'Ă©glise ? Sur l'organisation ?) sur le Chef et le Consommateur de notre foi (qui est ici maintenant), JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. » Ayant les regards sur Lui qui... Nous n'avons pas Ă  considĂ©rer des Paroles que nous savons ĂȘtre vraies, mais cependant ces Paroles ont Ă©tĂ© rendues rĂ©elles pour nous ce matin. Ce mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait mort n'est plus mort; Il est ressuscitĂ©. Et deux mille ans plus tard, Il amĂšne Son Eglise Ă  la tĂȘte. L'esprit de Judas est Ă  l'Ɠuvre parmi eux. Mais puissent-ils mettre de cĂŽtĂ© chaque pierre d'achoppement et tout, en cette heure, et Le recevoir.

273           Puissent-ils entendre ce qu'ils ont entendu dans le sermon. Puissent-ils reconnaĂźtre maintenant que les Paroles mĂȘmes qu'ils ont entendues ont Ă©tĂ© rendues manifestes, qu'ils reconnaissent cela, que c'est Christ. Et puissent-ils agir maintenant, agir sur base de Cela: recevoir Cela, se tenir debout, donner le tĂ©moignage, et entrer dans le Royaume de Dieu, en Ă©tant remplis du Saint-Esprit.

Que les malades soient guĂ©ris. Que les affligĂ©s soient rĂ©tablis. Que le dĂ©sir de chaque cƓur soit accordĂ©. Accorde-le, Dieu Tout-Puissant.

274           Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, vos cƓurs ouverts, consacrez simplement un moment Ă  la priĂšre; juste avant, je pense, le service de baptĂȘmes, juste avant cela. Il y aura un autre service ce soir.

275           Maintenant, n’oubliez pas, ne laissez pas passer cette occasion. J’ai passĂ© ici deux heures et demi ou plus, cherchant Ă  prendre mon temps, apportant l'Evangile, apportant Cela bien parfaitement. Nous sommes donc arrivĂ©s Ă  la fin. Et le thĂšme mĂȘme: Entendre, reconnaĂźtre et agir... Voyez ? Ne laissez pas cela passer par-dessus votre tĂȘte. Vous avez entendu Cela. Reconnaissez-vous que Sa PrĂ©sence est ici ? Savez-vous que c'est Lui qui vous appelle ? Alors, agissez sur base de Cela. Que Dieu soit avec vous. Consacrez un moment Ă  la

priĂšre.

FrĂšre Neville, terminez par la priĂšre, allez de l'avant et priez.

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