ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication La parole faite chair de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-1003M La durĂ©e est de: 1 heure 41 minutes .pdf La traduction MS
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   

La parole faite chair

1     Bonjour les amis. C’est certainement un privilĂšge d’ĂȘtre de nouveau ici au tabernacle ce matin. Bien sĂ»r, comme on voyage dans les diffĂ©rentes parties du monde, parfois on se demande si on va revenir un jour, vu les dangers et les pĂ©rils qui se dressent devant nous. Mais comme frĂšre Neville vient de le mentionner, le Seigneur prendra soin de nous. Ceci Ă©tant, on apprend Ă  se confier en Lui.

2     Je crois avoir un amour plus profond pour le Seigneur JĂ©sus que jamais j’en ai eu auparavant. AprĂšs avoir considĂ©rĂ© les diffĂ©rentes religions du monde, leur rĂ©alisation, leur croyance et leur thĂ©ologie, et j’en passe, et puis arriver Ă  la constatation que nous, en tant que chrĂ©tiens, avons le vrai Dieu vivant, oh, toutes les autres religions semblent se rĂ©duire Ă  rien quand le christianisme est prĂ©sentĂ©.

3     J’ai la voix un peu faible. Si quelqu’un voulait s’avancer plus prĂšs, eh bien, vous seriez plus que les bienvenus.

4     Je veux seulement donner un bref rapport des rĂ©unions d’outre-mer, pour que vous ayez une idĂ©e de ce que le Seigneur a fait lĂ -bas. Car vous faites partie du groupe qui m’y a envoyĂ©, et vous avez priĂ© pour moi pendant mon absence. Aussi vous avez le droit de savoir ce que le Seigneur a fait. On a eu lĂ  de glorieuses et Ă©tonnantes rĂ©unions.

5     Ă€ Lisbonne, au Portugal, nous avons tenu l’une des meilleures rĂ©unions que j’avais eue depuis longtemps. C’est un pays strictement catholique, Ă  cent pour cent. Les Portugais viennent de l’Espagne, et les Espagnols Ă©taient catholiques et y ont Ă©migrĂ©s. Tous les Portugais sont catholiques. Mais au beau milieu de tout ça, le Seigneur a rĂ©pandu Son Esprit sur les congrĂ©gations, et nous avons eu de glorieuses rĂ©unions, et des miracles se sont accomplis.

6     Maintenant, s’il y a des catholiques ici prĂ©sents, je n’essaie pas de vous dire que les gens ont Ă©tĂ© convertis du catholicisme au christianisme, puisqu’il est reprĂ©sentatif du christianisme; mais ces gens qui vont Ă  l’église catholique, sans plus, ne sont pas vraiment fervents. On retrouve ça aussi chez les protestants. Ils disent tout bonnement: «Oh, je suis catholique parce que ma grand-mĂšre l’était.» Et voilĂ , ils ne vont pas plus loin. Mais ces gens, de cette façon, ont Ă©tĂ© conduits au Seigneur JĂ©sus-Christ par milliers, lors des rĂ©unions du Portugal.

7     De lĂ  nous sommes allĂ©s Ă  Rome. J’ai visitĂ© les grandes catacombes oĂč les premiers chrĂ©tiens adoraient au dĂ©but, dans les premiers Ăąges. LĂ -bas nous avons eu une merveilleuse expĂ©rience, en particulier aux catacombes de Saint-Angelo. Et, bien sĂ»r, nos guides Ă©taient strictement catholiques. Du moins, ils essayaient de dire qu’ils l’étaient, mais toutes les inscriptions et le reste dĂ©montraient qu’ils ne l’étaient pas.

8     De lĂ , nous sommes allĂ©s Ă  la CitĂ© du Vatican. J’y ai passĂ© un temps formidable. J’ai tenu un service de guĂ©rison, directement Ă  l’ombre de la basilique Saint-Pierre; une grande rĂ©union. Et littĂ©ralement tous ceux qui ont pu s’approcher, - et il nous fallait tenir cela secret, tout en permettant aux gens de savoir oĂč nous Ă©tions, et des milliers sont venus et ont acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus-Christ. Il a accompli des miracles et des signes et des prodiges parmi le peuple. C’était Ă  la CitĂ© du Vatican. Pouvez-vous vous imaginer ça?

9     Cela a attirĂ© plusieurs grandes cĂ©lĂ©britĂ©s du pays, cette fois, puisque le baron von Blomberg Ă©tait avec nous. C’est lui qui Ă©tait le directeur des rĂ©unions, et il est bien connu des monarques et des potentats du monde. À Lisbonne, nous avons fait la connaissance du premier ministre du parlement; nous avons pris le dĂźner avec eux. Et Ă  Rome, c’était avec tous les dignitaires de l’endroit.

10     Et le roi Farouk d’Égypte, oĂč quel que soit sont nom, qui venait d’épouser la jeune dame, vous savez, on a su qu’ils s’étaient divorcĂ©s. Il a le droit d’avoir quatre Ă©pouses. Il en a une ou deux en ce moment. Mais il a Ă©pousĂ© cette jeune fille, une Ă©tudiante, et vous avez vu la publicitĂ© dans les journaux, etc. C’est un homme agrĂ©able Ă  qui parler, un type costaud
 je veux dire imposant. Oui, il Ă©tait imposant, mais gentleman.

11     Ensuite, nous nous sommes entretenus avec quelques reines de l’Orient. Elles Ă©taient venues Ă  Rome. Et sachant que nous Ă©tions lĂ , elles ont voulu nous rencontrer.

12     Nous aurions pu avoir une audience avec le pape, mais quand j’ai su qu’il fallait embrasser sa bague et son orteil, j’ai dit non, non, hum! non! Vous voyez? J’accorderai Ă  tout homme le respect qui lui revient en tant que rĂ©vĂ©rend, docteur, quoi qu’il soit, lui accorder l’honneur, soulever mon chapeau devant lui, en gentleman, etc. Mais quand il s’agit d’adorer, il n’y en a qu’un, c’est le Seigneur JĂ©sus-Christ. Et je n’aurais pas fait une telle chose.

13     Aussi avait-il demandĂ© au baron de m’y reconduire le mardi aprĂšs-midi, s’il le pouvait, ou quelque chose comme ça. Il m’a dit: «Quand vous entrez, la premiĂšre chose Ă  faire est de vous incliner devant lui. Ensuite il vous prĂ©sente sa bague et vous l’embrassez. Puis il tire son pied, qui montre un orteil »

14     J’ai dit: «Non non non, non monsieur. Oubliez ça. Non. On ne fait pas ces choses-lĂ .»

15     Nous nous sommes ensuite dirigĂ©s vers Le Caire en Égypte, et AthĂšnes en GrĂšce, et dans les diffĂ©rentes parties du pays, et nous sommes ensuite arrivĂ©s Ă  Bombay. Je vais vous dire ceci: je ne crois pas que je pourrai oublier en dix ans ce que j’ai vu Ă  Bombay, ce que c’était. C’est l’endroit le plus pitoyable que j’avais jamais vu de ma vie, de partout dans le monde.

16     C’est l’Orient le plus lointain, pour ainsi dire. J’ai presque visitĂ© tous les pays d’Europe et d’Asie, ainsi que cette partie-lĂ  du pays, jusqu’aux frontiĂšres de la Russie, mais je ne suis pas encore allĂ© au Japon. Et c’est supposĂ© ĂȘtre le prochain au programme. Le Japon, l’Australie et la Nouvelle-ZĂ©lande. L’arrĂȘt suivant se faisait Ă  Hong Kong, en Chine. On se trouvait juste de l’autre cĂŽtĂ©, par la voie qui aurait Ă©tĂ© la plus rapide pour le retour aux États-Unis. Nous aurions simplement pu faire escale Ă  Hong Kong, Tokyo, Formose, puis Guam et Wake au Philippines, et puis rentrer au pays. PlutĂŽt que cela, nous avons passĂ© par l’autre cĂŽtĂ©.

17     Il n’y a pas de pauvres en AmĂ©rique. Peu importe sa situation, ou combien il lui est difficile de rejoindre les deux bouts, il n’y a pas un seul pauvre en AmĂ©rique. Si vous l’apercevez dans une ruelle en train de manger Ă  mĂȘme la poubelle, nu comme un vers, il est un millionnaire. N’allez jamais croire qu’il est pauvre, parce qu’il ne l’est pas. AprĂšs avoir vu l’Inde et les pauvres du pays, eh bien, je vous le dis


18     Je ne suis pas affectĂ© par l’émotion facilement. J’en ai vue beaucoup et j’ai dĂ» supporter beaucoup de choses. Plusieurs ici pourraient ne pas comprendre l’effet que cela produit sur un ĂȘtre humain, quand vous voyez autant de choses et que vous devez comme ignorer cela tout le temps, comme si vous ne voyiez rien de tout cela. AprĂšs un temps vous entrez dans cette sorte d’atmosphĂšre oĂč vous ne remarquez plus les choses, parce que vous vous ĂȘtes hissĂ© Ă  cet endroit, pour ne plus les voir.

19     Comme un chirurgien qui doit ouvrir un patient, allez voir Ă  l’intĂ©rieur et lui enlever l’appendice. La premiĂšre fois qu’il l’a fait, il s’est peut-ĂȘtre Ă©vanoui ou je ne sais quoi. Mais aprĂšs un certain temps, il rĂ©alise que l’opĂ©ration doit ĂȘtre faite; donc il y va et l’opĂšre. Que le patient vive ou meure, lui, il aura fait du mieux qu’il pouvait.

20     Et pour un ministre, c’est pareil, particuliĂšrement un apĂŽtre. Un apĂŽtre est un missionnaire. Le mot apĂŽtre signifie «celui qui est envoyé». Et que les missionnaires veuillent ĂȘtre appelĂ©s missionnaires plutĂŽt qu’apĂŽtres, je ne comprends pas. L’ordre biblique est «apĂŽtre», et il est envoyĂ©. Il n’a pas besoin d’ĂȘtre un ministre. Un apĂŽtre n’a pas Ă  ĂȘtre un ministre. Il doit simplement ĂȘtre quelqu’un qui est envoyĂ©. Dieu l’a envoyĂ© accomplir quelques tĂąches.

21     Et puis en cela, eh bien, quand nous sommes allĂ©s en Inde, de voir ces pauvres hĂšres qui se meurent de faim, Ă©tendus lĂ  dans les rues
 Des petites mamans avec leurs bĂ©bĂ©s qui suppliaient pour avoir quelque chose. Elles aussi se meurent de faim, mais elles ne laissent pas leur bĂ©bĂ© mourir. Et pour vingt-cinq sous, un petit penny, si elles parviennent Ă  se trouver tant de nourriture aux trois jours, elles passeront au travers. Ils n’habitent nulle part. Quand ils ont sommeil, ils s’étendent dans la rue. Les cochons ne deviennent pas plus gros que ça, et ils se mĂȘlent aux gens. On dirait mĂȘme que les vieux boucs te demandent Ă  manger. Et ils puent. Oh! vous n’avez jamais vu une telle conglomĂ©ration, comme celle dans laquelle est entrĂ©e l’Inde. Bien sĂ»r, cela a presque toujours Ă©tĂ© ainsi, c’est rien de nouveau.

22     Ils ont obtenu leur indĂ©pendance il y a environ six ans, une faillite de l’Angleterre, comme vous le savez. C’est un peuple trĂšs particulier.

23     Dans toute l’Inde, je n’ai pas vu une personne, parmi les millions, dont les membres au-dessus de leur taille Ă©taient de cette grosseur. Ils sont tous trĂšs maigres, que les os et la peau. Et de ma fenĂȘtre, oh, ceci briserait le cƓur d’un homme. Comme mon fils est Ă  l’écoute, derriĂšre, il s’est assis devant la fenĂȘtre pour regarder les gens dans les rues. Quand ils ont su oĂč je me trouvais, les lĂ©preux - qui n’ont plus de mains
 c’est comme des moignons levĂ©s dans les airs, - suppliaient pour avoir Ă  manger. Et sans pieds, et blancs de lĂšpre. Et, oh, l’un peut difficilement aider l’autre. Oh, c’est l’endroit le plus pitoyable que vous n’ayez jamais vu.

24     Puis j’ai dit aux missionnaires: «Je ne peux plus supporter ça.» J’ai donnĂ© dans les rues tous les pennies que j’avais. Je me suis dit: «Ils ont tout autant le droit de manger que Sarah et Rebekah.»

25     Vous ne rĂ©alisez simplement pas votre privilĂšge. C’est vrai, vous ne le rĂ©alisez pas. Vous savez, vous devriez lever la tĂȘte pour voir d’oĂč cela vient. Le peuple amĂ©ricain ressemble Ă  un cochon sous un pommier. À longueur de journĂ©e, les pommes lui tombent dessus et il les mange sans jamais lever la tĂȘte pour voir d’oĂč elles viennent. Et c’est comme cela que nous sommes, sans plus. On ne s’arrĂȘte pas pour y penser, je veux dire, la nation. Je ne parle pas de vous ici, vous ĂȘtes chrĂ©tiens. Mais je parle de la nation, ils ne rĂ©alisent pas qu’ils sont bĂ©nis et privilĂ©giĂ©s.

26     Les poubelles de Jeffersonville nourriraient le quart de la population de l’Inde. C’est vrai. C’est vrai, et de plus, ils seraient contents de les avoir, n’importe quoi.

27     Vous voyez un homme en train de fouiller les poubelles, vous dites: «Eh bien, frĂšre Branham, qu’en est-il de celui-lĂ ? Il est Ă  peine vĂȘtu et ce qu’il a, c’est tout plein de trous!» Mais, voyez, la seule chose qu’il a Ă  faire c’est de demander de l’aide Ă  une Ɠuvre de bienfaisance, et ils vont l’aider. Mais l’autre type, lĂ -bas, n’a pas d’Ɠuvre de bienfaisance pour lui venir en aide. Lui, par contre, vit dans une cabane quelque part, et quand il pleut, il peut s’abriter dans un coffre de voiture.

28     L’autre n’a pas d’endroit oĂč aller. Il couche lĂ  oĂč il tombe. On les ramasse quand ils meurent; on les brĂ»le, on les jette dans un gros trou, ou quelque chose comme cela, on dĂ©barrasse leurs corps des rues. Personne ne veut d’eux. Ils n’ont aucun endroit oĂč aller, rien du tout. Ils ont faim. Ils sont des ĂȘtres humains tout comme nous.

29     Je vous le dis, frĂšres, je ne pouvais plus le supporter. J’ai presque fait une dĂ©pression nerveuse. Je suis maintenant de retour, depuis dĂ©jĂ  quelques jours, depuis dimanche passĂ©. Je n’ai pas pu sortir de ma chambre. Ma femme sait de quoi il s’agit, depuis Ă  peu prĂšs cinq jours. Ça m’a presque tuĂ©. Quand mon docteur a pris ma pression, il a dit: «Mon homme, tu ferais mieux de te reposer. Tu as un tel Ă©puisement nerveux, que ta tension artĂ©rielle est presque imperceptible. Ça ne suffira plus Ă  pomper ton sang, comme cela, pour le faire remonter.» Ça m’a quasiment tuĂ© d’avoir vu de telles choses.

30     Des missionnaire m’ont dit: «FrĂšre Branham, si cela vous blesse, n’allez surtout pas dans les territoires intĂ©rieurs, car c’est beaucoup plus grave qu’ici. Bombay est la ville la plus populeuse et la plus florissante qu’ils ont.» Et vous devriez voir ça!

31     Et pour les religions, j’en ai jamais vu de pareilles, autant de superstitions. Les gens sont complĂštement aveugles d’avoir fixĂ© le soleil, d’avoir adorĂ© le soleil. Ils deviennent aveugles pour cette raison.

32     Toutefois j’ai bien Ă©tĂ© accueilli par les cĂ©lĂ©britĂ©s, il est vrai, par monsieur Nehru et le prĂ©sident, le parlement et tous les autres. J’ai leurs cartes ici dans ma poche. Ils ont Ă©tĂ© accueillants, ils n’auraient pas pu mieux nous recevoir. On vous traite bien.

33     Je suis allĂ© Ă  l’office du maire de Bombay. Et, voyez, vos poulaillers ont de beaucoup meilleure apparence que ce qu’ils ont de mieux. Aussi, ils n’ont rien Ă  manger. Et dans les rues, y a rien de pire Ă  voir. Si vous envoyez des colis, envoyez-les en Inde. Oui monsieur.

34     Bon, je ne suis pas ici en tant que critique. Je disais Ă  ma femme, en m’en venant: «S’il est une chose dont je voudrais ĂȘtre dĂ©livrĂ©, et je demande Ă  l’église de prier pour moi, c’est d’arrĂȘter de critiquer.» En moi-mĂȘme je critique, et je ne veux pas ĂȘtre ainsi.

35     AussitĂŽt que j’eus touchĂ© le sol amĂ©ricain
 Avant l’atterrissage, j’avais remarquĂ© des AmĂ©ricains et je les avais aussitĂŽt critiquĂ©s. Il y avait une petite maman Ă  l’arriĂšre de l’avion - on voyageait en seconde classe, comme les prĂ©dicateurs devraient voyager, il va sans dire - et Ă  l’arriĂšre de l’avion, il y avait une petite maman avec de jeunes enfants
 et aussi un individu qui s’en prenait aux enfants parce qu’ils
 Je volais depuis cinquante-huit heures, eux depuis environ trente-cinq heures, et les pauvres petits ne restaient pas tranquilles et ils bougeaient tout le temps.

36     Et de voir les AmĂ©ricaines habillĂ©es de façon si immorale! MĂȘme dans leur condition immorale, leur misĂšre, ces femmes peuvent venir enseigner Ă  ces AmĂ©ricaines la dĂ©cence. C’est vrai. Dans la rue, mĂȘme votre femme, vous ne pouvez l’approcher Ă  plus de quinze centimĂštres. Ils vous feraient enfermer, vous voyez. C’est vrai. On ne voit personne se bĂ©coter dans leurs rues, ces choses-lĂ . Leurs femmes ne regardent jamais un homme dans les yeux. Quand elles lui parlent, elles ont leur tĂȘte penchĂ©e comme ceci et s’éloignent de lui. Ils ne les laissent pas dans la rue comme cela, et ainsi de suite. Cela fait partie de leur moralitĂ©. Et de trouver un peuple dans la misĂšre, des paĂŻens, comme c’était le cas, et de voir le cĂŽtĂ© bas, dĂ©gradĂ© de notre nation, ça me fait critiquer.

37     Je me trouvais Ă  l’hĂŽtel TĂąj Mahal
 Billy, comment on prononce ça? 
 De toute façon, Ă  l’hĂŽtel qui Ă©tait lĂ , et Billy en est tĂ©moin.

38     Deux AmĂ©ricains sont venus. Et une fois sortis dans la rue
 On les a regardĂ© faire quand ils sont sortis et qu’ils se sont retrouvĂ©s parmi ces pauvres gens. Et un jeune est accouru vers eux. Et il y a une maladie qu’ils attrapent. Il avait Ă  peu prĂšs huit ans, et puis deux de ses orteils Ă©taient gros comme cela, et tout enflĂ©s, gonflĂ©s comme cela, et il devait se traĂźner le pied de cette façon. Et il est venu leur demander un penny, vous savez, ou quelque chose du genre, pour pouvoir manger. Et ces AmĂ©ricains ont rĂ©pondu
 [FrĂšre Branham gesticule et imite leur rĂ©ponse. - Éd.] Puis ils se sont dĂ©tournĂ©s de lui et sont partis.
    J’ai pensĂ©: «Ô mon Dieu, soit misĂ©ricordieux.»

39     EnflĂ©s! À ce moment-lĂ , Nehru et les autres Ă©taient avec nous. Il a dit: «Nous aimerions avoir votre dĂ©mocratie et le reste, mais nous ne voudrions pas votre esprit.» C’est exact. «Nous ne voulons pas de ce sentiment de supĂ©rioritĂ© que vous avez tous en AmĂ©rique. On n’en veut pas.» Nous n’avons pas eu non plus Ă  les payer pour nous le dire.

40     J’ai ajoutĂ©: «Ce n’est pas la vĂ©ritable reprĂ©sentation du christianisme. C’est lĂ  une forme d’hypocrisie.» Absolument. J’ai dit: «Les chrĂ©tiens n’agissent pas de la sorte.» Non monsieur. «En AmĂ©rique, ils n’agissent pas tous comme cela. Il y a aussi ceux qui sont simples et gentils, comme on en retrouve partout au monde. Mais on en a d’autres, c’est triste Ă  dire, la plupart d’entre eux, la majoritĂ© sont du type emportĂ©, enflĂ© d’orgueil, comme c’est lĂ  le cas.»

41     Ici je trouve Ă  redire, vous voyez, et je ne veux pas ĂȘtre ainsi. Et j’ai dĂ©couvert, aprĂšs tout ceci, aprĂšs avoir vu autant de choses semblables, que, frĂšres, sƓurs, vous mes vieux amis, dans votre innocence
 Vous ne rĂ©alisez pas ce que j’ai traversĂ©. Le temps que j’ai pris Ă  vous nourrir, et tout, Ă  essayer de mon mieux, car je rĂ©pondrai devant Dieu un jour. Si parfois vous me voyiez mal agir, ne me jugez pas; soyez simplement dĂ©solĂ©s pour moi, et essayez de me remettre sur la bonne voie, vous voyez, parce que ce n’est pas mon intention d’ĂȘtre de la sorte.

42     Mais il vous faut passer au travers tant de choses, vous ne pouvez pas savoir, et il vous faut rester au-dessus de vos Ă©motions. Je pourrais vous dire des choses, ce matin, qu’il ne serait pas loyal de ma part de vous dire. Vous comprendriez pourquoi je me suis enfermĂ© cinq jours Ă  la maison et que je ne pouvais plus en sortir. C’est vrai, vous ne pouvez pas le comprendre.

43     Comment
 qu’est-il advenu depuis qu’un petit prĂ©dicateur naĂŻf debout Ă  cette chaire, qu’est-ce qui a traversĂ© ce cƓur, l’a transpercĂ©, l’a bouleversĂ© et l’a tirĂ© de lĂ . Seul Dieu le sait. Je n’en parle Ă  personne, mĂȘme pas Ă  ma femme. Je garde cela entre Dieu et moi, et je fais du mieux que je peux. Mais il faut comprendre qu’un ĂȘtre humain, son esprit peut supporter jusqu’à un certain point, aprĂšs cela il n’en peut plus, vous voyez. Et ce qui m’a aidĂ©, je ne sais pas, c’est Dieu seul qui l’a fait.

44     Maintenant, il y a toute sorte de religions en Inde. Tout a une valeur religieuse. Chacun a sa façon d’agir. J’ai Ă©tĂ© reçu par
 Jamais auparavant les religions de l’Inde ne s’étaient rĂ©unies pour recevoir un chrĂ©tien. Mais il y a deux semaines, jeudi dernier, j’ai Ă©tĂ© reçu par les religions de l’Inde.

45     Beaucoup d’entre eux adorent des mouches. Ils adorent aussi le bĂ©tail, et ils adorent, oh, ils adorent tout. On s’était assis ensemble dans le temple des jaĂŻns. Cette religion a Ă©tĂ© fondĂ©e il y a trois ou quatre mille ans, bien avant que le christianisme n’ait vu le jour.

46     Ils ont un monastĂšre, ils ont des moines, un type mĂȘme du catholicisme. Ils attachent leurs barbes Ă  leurs cheveux comme cela, avec leurs mains. [
] On ne peut leur couper.

47     Ils sont tellement diffĂ©rents, au point de prendre un balai
 ou une petite serpilliĂšre, qu’ils tiennent prĂšs
 Ce sont les moines qui les confectionnent. Et ils vous devancent, comme cela, ils veulent ĂȘtre certains que vous ne marcherez pas sur une fourmi ou un tout autre insecte, et que vous les tuiez. Si cela arrivait, ce serait un pĂ©chĂ© mortel, et vous ne seriez pas pardonnĂ©s. Ils portent une chose blanche sur leur bouche et autour des oreilles, au cas oĂč il arriverait qu’en respirant ils aspirent un petit insecte. Ils ne seraient alors jamais pardonnĂ©s pour ce pĂ©chĂ©. Vous voyez, parce que cela a tuĂ© quelque chose. Oh lĂ  lĂ !

48     Comment pourraient-ils jamais accepter le sacrifice ensanglantĂ© du Seigneur JĂ©sus-Christ? Ils ont entendu parler de Lui, mais ils n’y croient pas. Ils ont entendu parler de JĂ©sus par les missionnaires. On nous a dit: «Oh oui, mais vous ĂȘtes tout mĂȘlĂ©s. Pensez Ă  cet homme, JĂ©sus, s’il Ă©tait un saint homme, pourquoi a-t-il laissĂ© des hommes le crucifier? C’est absurde!» Ils ont dit: «Il est parti sur un cheval et il est montĂ© au Ciel; c’est lĂ  oĂč il est allĂ©.»

49     Les sikhs, eux, portent le turban. À l’intĂ©rieur, ils y cachent un canif. Chaque fois qu’un chrĂ©tien leur tourne le dos, ils le poignardent. Vous voyez? Parce que lorsqu’il arrivera au Ciel
 Le chrĂ©tien va au Ciel aussi, mais quand il arrive au Ciel, il veut que ce soit lui le chrĂ©tien, et celui-ci sera le serviteur du jaĂŻn, vous voyez. Aussi il aurait une foule de serviteurs, s’il parvenait Ă  en Ă©liminer un grand nombre ici sur terre, vous voyez. Donc, s’il vous tue, vous ĂȘtes mort, c’est tout. Et derriĂšre leur turban, si on peut dire, ils y enfouissent un petit peigne, et sur le cĂŽtĂ©, un canif. Tout ce qu’ils attendent, c’est que vous leur prĂ©sentiez le dos. Et toutes sortes de choses, les religions du monde!

50     M’adressant Ă  eux ce soir-lĂ , ce premier soir des rĂ©unions, on n’aurait d’aucune maniĂšre pu estimer la foule qui s’y trouvait. Il n’y avait plus d’endroit oĂč les mettre. La pluie tombait, la mousson comme ils l’appellent, et la foule reposait lĂ , sans ressources. Des situations si dĂ©plorables. Et la premiĂšre femme s’est prĂ©sentĂ©e avec son petit garçon, qui Ă©tait, je crois, hindou. N’est-ce pas, Paul? Il Ă©tait nĂ© sourd et muet.

51     Puis j’ai dit: «Voici le premier cas, un petit garçon. Tout jaĂŻn essaiera de le faire devenir musulman, et les autres essaieront de vous faire devenir quelque chose d’autre, etc.»

52     Ils lisent tous une bible qui leur est propre, pas cette Bible. Ils ont le Coran, comme vous le savez. C’est par l’intermĂ©diaire des musulmans. Ils ont leurs diffĂ©rents fondateurs.

53     Quelques-uns d’entre eux croient qu’un homme est lui-mĂȘme Dieu, que tout homme est un dieu. Meilleur vous pouvez ĂȘtre, le meilleur dieu vous ferez. C’est terrible de voir ce qu’ils font.

54     C’est lĂ  oĂč j’ai dit: «ConsidĂ©rez, gentlemen » Je ne pouvais pas les appeler frĂšres, je m’adressais Ă  eux comme aux «gentlemen des religions du monde». Vous voyez? Puis je dis: «Maintenant, j’aimerais vous demander quelque chose. Nous sommes tous ici rĂ©unis ce soir, avec toutes ces croyances diffĂ©rentes - vous adorez les bĂȘtes, vous adorez tout. Ce sont lĂ  toutes des superstitions, si vous me permettez l’expression.» Tous pouvaient comprendre l’anglais. Ils n’auraient pas pu le parler, mais ils ont Ă©tĂ© sous l’Empire britannique assez de temps pour le comprendre.

55     J’ai dit: «Vous ĂȘtes ici et chacun reprĂ©sente sa religion. Et vous partez et faites des prosĂ©lytes. Vous prenez un sikh pour le transformer en jaĂŻn, et vous prenez un musulman pour le transformer en bouddhiste, et ainsi de suite, comme cela.» J’ai dit: «Ce n’est lĂ  qu’un changement de philosophie, c’est tout.»

56     J’ai dit: «Nous avons ces similitudes en AmĂ©rique. Nous ne sommes pas Ă  l’abri de ces choses, toutefois nous croyons tous au mĂȘme Dieu.» J’ai dit: «Nous avons les mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, et ils font du prosĂ©lytisme entre eux, pour les tirer de leur bord.

57    Â«Vous, vous faites du prosĂ©lytisme d’un dieu Ă  l’autre. Mais, ai-je dit, qu’est-ce que c’est? Ce sont, du tout au tout, des superstitions.»

58     J’ai dit: «La crĂ©ature mĂȘme, la mouche que vous adorez, la vache que vous adorez, le cheval, ou quoi qu’il puisse ĂȘtre, le Dieu tout-puissant a crĂ©Ă© cet ĂȘtre.» Voyez? Puis j’ai ajoutĂ©: «Vous adorez la crĂ©ation plutĂŽt que le CrĂ©ateur. Pour moi, en tout ceci, pas un d’entre eux ne peut vous aider. Aucun d’entre eux ne peut vous rĂ©pondre. Ils sont tous muets, et aucun d’entre eux ne peut vous rĂ©pondre. Aucun ne peut accomplir quoi que ce soit.» Et certains d’entre eux Ă©taient lĂ  avec leurs idoles.

59     Â«Mais il n’y a qu’un seul vrai Dieu vivant, et JĂ©sus-Christ est Son Fils.» Puis j’ai dit: «Or, je suis ici pour Le reprĂ©senter.»

60     J’ai dit: «Comme Élie le prophĂšte convoqua tous les prophĂštes de Baal, et ainsi de suite, au mont Carmel, pour confirmer lequel Ă©tait Dieu, j’ai dit, maintenant il n’y a qu’une chose Ă  faire.» Et d’ajouter: «Si vos dieux sont les bons, alors je dĂ©laisserai le mien pour suivre les vĂŽtres.

61     Â«Ici se tient un sourd et muet. Lequel de vos dieux peut le guĂ©rir, lui donner l’ouĂŻe et la parole? Je veux le savoir, voyez. Lequel peut donner la parole Ă  ce garçon?» Tous Ă©taient silencieux.

62     J’ai ajoutĂ©: «Maintenant, le christianisme vous a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© sous forme de doctrine, par des brochures et par la Bible, lesquelles j’approuve Ă  cent pour cent.» Que Dieu vienne en aide Ă  ces missionnaires qui y vont pour rester. Il ne vous a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© que verbalement. Mais le Dieu qui a Ă©crit cette Parole, que vous avez dĂ©jĂ  mise dans votre cƓur, est maintenant sur le point de faire vivre la Parole, de se manifester Lui-mĂȘme dans la Parole.»

63     Puis j’ai dit: «Voici le garçon. Il est sourd et muet. Il ne peut ni parler ni entendre. Il est nĂ© ainsi.» Et le Saint-Esprit rĂ©vĂ©lait les pĂ©chĂ©s des gens. Ils se sont presque Ă©vanouis en voyant cela se produire, vous savez.

64     Ils faisaient tant de bruit que vous ne pouviez vous entendre. Il n’y avait que les milices pour les contrer, vous savez, et ils Ă©taient tout remuĂ©s. Oh lĂ  lĂ ! On a su qu’il en Ă©tait venu de toutes les rĂ©gions de l’Inde. Vous ne pouviez dire qui Ă©taient lĂ  ou d’en dĂ©nombrer la foule. C’était impossible Ă  comprendre.

65     Donc, aprĂšs avoir emmenĂ© lĂ  le petit garçon, j’ai priĂ©: «PĂšre cĂ©leste, Tu sais que je suis comme ces autres hommes. Je serais comme eux et pire, si ce n’avait Ă©tĂ© de Ta grĂące. Tu m’as sauvĂ©. Ceci est tout ordonnĂ© de Toi, non pour moi-mĂȘme. Tu sais que je n’ai jamais dit pouvoir le faire moi-mĂȘme. C’est Toi, Seigneur. Mais ici mĂȘme, tandis que les religions et les superstitions de ce monde
 comme du temps d’Élie le prophĂšte, comme du temps de JĂ©sus Ton Fils, ça se rĂ©pĂšte de nouveau.»

66     J’ai dit: «Qu’il soit connu une fois de plus, Seigneur Dieu, que Tu es le seul vrai Dieu vivant, et que Tu es Celui qui a crĂ©Ă© le genre humain, et qui peut rendre la parole au muet et l’ouĂŻe au sourd.» J’ai dit: «Je Te le demande au Nom de Ton Fils, conformĂ©ment Ă  Sa Parole, laquelle dit: Quelle que soit la chose que l’on demande, nous les croyants chrĂ©tiens, quelque soit la chose que l’on demande en Son Nom, au PĂšre, cela nous est accordĂ©.» J’ai dit: «Je crois Sa Parole, et je demande que l’esprit sourd et muet sorte de l’enfant.» Comme cela.

67     Et j’ai tapĂ© des mains, comme cela, et il s’est retournĂ© et a regardĂ© tout autour. Il se tenait les oreilles comme cela. Et voilĂ , il pouvait parler et entendre tout aussi bien que quiconque dans l’auditoire.

68     Bon, c’est ce qui a dĂ©clenchĂ© l’affaire. Le suivant
 Oh, vous ne pouviez
 Ils ont Ă©tĂ© obligĂ©s de me sortir. Il n’y avait rien d’autre Ă  faire. Ils m’ont arrachĂ© mes souliers, ils m’ont presque arrachĂ© mes vĂȘtements. L’armĂ©e ne pouvait les retenir. La milice, les gardes ne pouvaient les retenir. Ils allaient briser la ligne des gardes, comme cela. Ils vous adoreraient s’ils le pouvaient. Ils ne comprennent pas. Vous pouvez essayer autant comme autant, ils ne comprennent pas.

69     Le deuxiĂšme Ă©tait un homme, ce lendemain soir, qui Ă©tait aveugle depuis quelque vingt ou trente ans, un adorateur du soleil, qui avait fixĂ© le soleil jusqu’à en perdre la vue. C’était comme ça, il avait fixĂ© le soleil jusqu’à en devenir totalement aveugle. Il n’avait pas vu depuis vingt ou trente ans. C’est lui qui a Ă©tĂ© le deuxiĂšme Ă  se frayer un chemin jusque sur l’estrade, ce lendemain soir.

70     J’ai dit: «Quels sont ceux qui Ă©taient ici hier soir?» Une fois sur l’estrade, vous ne pouviez plus vous entendre, vous voyez. Il y en avait partout, de toutes religions, etc. J’ai dit: «Combien d’entre vous veulent accepter le Seigneur JĂ©sus-Christ?» Et aussi loin qu’on pouvait voir, ils acceptaient le Seigneur JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur personnel. Et, bien sĂ»r, partout oĂč je pouvais voir, bien que ma vue Ă©tait obstruĂ©e


71     Ce n’était pas possible d’avoir une rĂ©union Ă  ciel ouvert, il pleuvait. Les gens Ă©taient lĂ , et vous ne pouviez accĂ©der Ă  eux. C’était le spectacle le plus touchant que vous ayez jamais vu. Il ne finissait plus d’en arriver par les routes, tirant leur vieux bouc, vous savez, ou autre chose comme cela, essayant de s’introduire aux rĂ©unions.

72     Donc le soir oĂč l’aveugle s’est avancĂ©, j’ai dit: «Lequel de vos dieux peut lui rendre la vue?» J’ai dit: «Voici l’un de vos propres adorateurs qui, par superstition, est devenu aveugle Ă  regarder le soleil.» J’ai dit: «Il adore le soleil parce qu’il sait que c’est un astre qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă©, une crĂ©ature qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e, quelque chose.

73     Â«Mais, ai-je ajoutĂ©, le CrĂ©ateur mĂȘme qui a crĂ©Ă© le soleil a crĂ©Ă© les yeux de cet homme, ce mĂȘme CrĂ©ateur.» Et j’ai dit: «Maintenant, si Dieu le veut, Il lui donnera la vue. Avant de vous demander autre chose, combien accepteront le Seigneur JĂ©sus-Christ comme Ă©tant le Fils de Dieu, le CrucifiĂ©?»

74     Ils ne pouvaient comprendre pourquoi ce saint Homme avait pu mourir, Ă©tant donnĂ© ce que nous, les chrĂ©tiens, disons qu’Il est. J’ai dit: «La raison pour laquelle Il devait mourir, c’était pour enlever nos pĂ©chĂ©s. Il n’était pas la troisiĂšme personne, ni la seconde, Il Ă©tait la mĂȘme personne, fait chair afin d’enlever notre pĂ©chĂ©.» J’ai dit: «Il dut venir et »

75     Je leur ai racontĂ© la petite histoire que je vous avais prĂȘchĂ©e ici la veille de mon dĂ©part sur l’abeille, vous savez, qui, une fois qu’elle a piquĂ©, y laisse son dard et ne peut plus jamais repiquer. Et ce devait ĂȘtre dans une chair humaine que cette abeille de la mort pique, parce que la mort n’est pas dans l’ñme. La mort est dans la chair. Dieu a dĂ» se faire chair, afin de dĂ©truire l’aiguillon de la mort. Ils ont dĂ» comprendre cela, vous savez, parce qu’il y a beaucoup d’insectes en Inde.

76     J’ai dit: «Maintenant, regardez. Dieu peut, le CrĂ©ateur mĂȘme, 
 Cet homme, dans sa superstition, qui regardait le soleil, qui essayait de trouver misĂ©ricorde pour son Ăąme - car il sait qu’il doit aller quelque part quand il meurt - j’ai dit, Ă  travers cette superstition, il a perdu la vue, et c’est par ignorance qu’il l’a fait. Mais le CrĂ©ateur mĂȘme qui a fait le soleil qu’il regardait peut lui redonner la vue.»

77     J’ai dit: «Serez-vous prĂȘt, monsieur, Ă  accepter le Seigneur JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur, et d’oublier toutes idoles et tout le reste, et Le servir, Lui, le reste de votre vie? Si tel est le cas, levez votre main.» Et ce pauvre vieux a levĂ© une main tremblante. Ils ont tout juste un morceau de tissu autour des reins, vous savez. Et il leva ses mains, comme quoi il acceptait.

78     Jamais ils ne s’assoient Ă  l’église; ils n’ont jamais de bancs, rien de cela. Ils s’étendent ou s’assoient par terre, ou s’évanouissent, ou s’empilent les uns sur les autres, pour autant qu’ils ont une place. Vous pouvez vous imaginer Ă  quoi ça ressemblait. Aussi loin que vous pouviez voir, les gens Ă©taient dans cette situation.

79     Aussi, j’ai priĂ© le bon Seigneur de lui donner la vue. Et voici que, par la grĂące de Dieu, cet homme, totalement aveugle, les larmes ont commencĂ© Ă  couler sur son visage ridĂ©, vous savez, sur sa barbe blanche. Et il s’est mis Ă  crier quelque chose dans sa propre langue. Et tout le monde s’est mis Ă  crier. Et il s’est mis Ă  marcher dans la foule, touchant tout le monde comme cela. Il pouvait voir. Un homme qui avait Ă©tĂ© aveugle.

80     Maintenant, frĂšre Cox, et les autres (je crois qu’il est derriĂšre), il pourrait vous montrer des lettres confirmant que ces choses se sont passĂ©es en Inde, et il y en aurait trĂšs trĂšs long Ă  raconter.

81     Mais sous ces conditions prĂ©caires, je n’ai pas pu rester. Je n’arrive pas non plus Ă  comprendre comment j’ai pu y passer cinq soirs. S’il n’avait Ă©tĂ© de mon fils Billy Paul et de l’aide de Dieu, je ne sais pas comment j’y serais parvenu. Billy s’est tenu Ă  mes cĂŽtĂ©s. Il m’a fait passer au travers
 il a essayĂ© de me faire passer au travers. Ces gens, vous savez, sont trĂšs rĂ©servĂ©s. Ils ne veulent rien bousculer. Et on a dĂ» passer par-dessus, parce que l’on aurait Ă©tĂ© Ă©crasĂ© par la foule. Vous mourriez Ă©crasĂ© sous leurs pieds. Vous voyez ce qu’on a dĂ» affronter.

82     Toutefois je suis de retour Ă  la maison, par la grĂące Dieu. Je pourrais en parler beaucoup plus, mais c’est l’heure de l’école du dimanche. Je ne voudrais pas prendre le temps de la prĂ©dication de la Parole Ă  raconter un voyage missionnaire.

83     Quelque colis que vous ayez Ă  donner, si vous voulez mon avis, envoyez-les en Inde. Je n’ai rien contre l’Allemagne, ce sont de braves gens, je n’ai rien contre ces autres peuples. Mais, frĂšre, sƓur, nous leur expĂ©dions ces colis pour les aider Ă  se reprendre en main et avoir ensuite avec eux une autre dĂ©claration de guerre. C’est vrai. Envoyons-les lĂ  oĂč le besoin est rĂ©el. Si parfois vous aviez des choses Ă  donner, envoyez-les en Inde. Ce sont ceux qui sont vraiment dans le besoin. Ils sont pauvres, illettrĂ©s. Ils possĂšdent des richesses naturelles, mais ils ne sont pas assez instruits pour savoir comment les dĂ©velopper. La seule chose qu’ils savent, c’est de quĂȘter, et c’est ce qu’ils font.

84     Ils devaient aussi me prendre Ă  une
 Vous savez combien j’aime la chasse. Ils devaient m’emmener Ă  une chasse aux tigres, Ă  leurs frais. J’ai dit: «Faites-moi une faveur: Prenez l’argent qu’il aurait fallu pour cette excursion, et donnez Ă  manger Ă  ces pauvres gens dehors. Je m’en retournerai bien sans cela.» C’est vrai, je peux aller chasser ailleurs, vous voyez.

85     Vous avez des vĂȘtements, des choses Ă  donner, envoyez-les en Inde. J’ai quasiment parcouru le monde entier, et je sais de quoi je parle. En tant que frĂšre chrĂ©tien, l’Inde est dans le besoin.

86     Je suis maintenant de retour, j’ai accompli tout ce que le Seigneur m’a demandĂ©, autant que je sache, au meilleur de ma connaissance. La semaine prochaine, je vous raconterai un petit quelque chose qui m’est arrivĂ©.

87     J’étais en train de prendre le dĂźner en compagnie du prĂ©sident. On m’avait servi du riz cuit dans des pattes d’agneau, et assaisonnĂ© d’huile d’olive. Avez-vous une idĂ©e? Aussi peu ragoĂ»tant que cela. Cela m’a tellement levĂ© le cƓur que j’ai pu Ă  peine le supporter. J’étais sur le point de vomir. Le prĂ©sident m’a regardĂ©, puis il a dit: «Monsieur, je crois que vous ĂȘtes malade.

88     - Oh, c’est que la nourriture est un peu diffĂ©rente» lui ai-je dit.

89     Quand nous sommes revenus Ă  l’hĂŽtel, le mĂ©decin privĂ© du prĂ©sident Ă©tait sur place. Il m’attendait. Il m’a dit: «Je vais vous examiner.» Il a dit: «Je suis le mĂ©decin privĂ© du prĂ©sident.»
    Je lui ai dit: «Oh, je vais bien.»

90     Il s’est mis Ă  m’examiner d’un bout Ă  l’autre, comme bien sĂ»r le ferait un gentleman, puis il a dit: «Oui, je crois que tout va bien.» Tout allait bien jusqu’à ce qu’il prenne ma pression. Il m’a regardĂ© par deux fois, et il a dit: «N’ĂȘtes-vous pas prĂšs de l’épuisement?»

91     Je lui ai rĂ©pondu: «Oui, monsieur.» J’ai commencĂ© Ă  lui expliquer l’effet qu’ont sur moi les rĂ©unions, ces visions, vous savez, qui apparaissent devant eux.

92     Il a dit: «Je ne vois pas comment vous pouvez ĂȘtre en vie. Je ne voudrais pas vous alarmer, mais votre tension artĂ©rielle est presque Ă  la limite de ce qu’elle peut atteindre.» Il a ajoutĂ©: «Votre systĂšme nerveux est tellement affaibli qu’il ne pourra pas faire remonter votre sang.» Il a dit: «Votre pression est dangereusement basse.» Il m’a demandĂ©: «Combien de temps passerez-vous encore ici?
    - Oh, le temps de deux autres rĂ©unions.»

93     Il a dit: «Si vous voulez mon avis, il serait prĂ©fĂ©rable que vous rentriez le plus tĂŽt possible en AmĂ©rique et vous faire examiner par un mĂ©decin compĂ©tent. À mon avis, vous ne devriez pas tenir de rĂ©unions pour un certain temps.» Je lui avais parlĂ© de ce que c’était. Bien sĂ»r, il a appelĂ© ça des dimensions, vous savez, qui passent de l’une Ă  l’autre.

94     J’ai dit: «Eh bien, monsieur, quand je rentrerai... j’ai promis Ă  ceux de mon pays, ceux Ă  qui je prĂȘche, que dans l’avenir il n’en serait pas ainsi. Je ne ferais que prier pour eux.»

95     Parce que ça n’a pas le rĂ©sultat escomptĂ©. Si je considĂšre mon frĂšre Oral Roberts, et quelques-uns de ces frĂšres qui tiennent des rĂ©unions, qui amĂšnent mĂȘme plus de gens au salut, ici en AmĂ©rique, que moi je ne le fais... C’est quelque chose que je crois avoir mal utilisĂ©, un grand don divin, qui m’avait Ă©tĂ© donnĂ© en prophĂ©tie, et que j’ai utilisĂ© comme s’il s’agissait de guĂ©rison divine. De fait, je ne crois pas que c’est encourageant pour Dieu, ou plutĂŽt, que cela incite Dieu Ă  penser beaucoup de moi, en faisant ça, sinon ça n’aurait pas un tel effet sur moi.

96     Il ne m’a jamais parlĂ© de ce peuple-lĂ , vous savez. Il m’a dit que ça s’était dĂ©jĂ  fait. Il a reprĂ©sentĂ© MoĂŻse de cette façon. MoĂŻse Ă©tait descendu en Égypte, et il avait accompli ses miracles, une seule fois. Ça a rĂ©glĂ© l’affaire. Il a pris sa main et l’a guĂ©ri de la lĂšpre. Il a changĂ© un bĂąton en serpent, puis l’a changĂ© de nouveau en bĂąton. Et ce fut rĂ©glĂ© une fois pour toutes.

97     Aussi je crois qu’aprĂšs dix ans Ă  faire la navette Ă  travers l’AmĂ©rique et Ă  m’ĂȘtre arrĂȘtĂ© dans chaque ville, les gens comprennent maintenant que c’est la vĂ©ritĂ©. Cette fois, je prierai pour les gens, et c’est ce que j’ai l’intention de faire.

98     Je n’ai rien brusquĂ©. Vous savez que je vous aime. Je vous aime d’un amour qui ne peut s’éteindre, et Dieu le sait. J’ai Ă©tĂ© obligĂ© de m’isoler. Il y a des gens, dans ce pays, Ă  qui j’aimerais serrer la main, et Ă  qui j’ai dĂ©sirĂ© ardemment le faire dans les rĂ©unions, mais je ne le pouvais pas. Vous ne savez pas quel effet la vision a sur vous. DĂšs que vous ĂȘtes devant la personne, voilĂ  que c’est lĂ . Des fois je n’en parlerais pas aux gens, mais c’est lĂ  devant la personne. J’ai dĂ©couvert des choses chez les gens que j’aurais souhaitĂ© ne pas savoir. Des gens qui sont censĂ©s ĂȘtre mes amis, et pourtant vous apprenez que ce n’était pas le cas. Si Dieu descendait en ce moment et me le permettait, je vous dirais des choses qui vous surprendraient.

99     LĂ  j’ai demandĂ© au Saint-Esprit si c’était Sa volontĂ©, ce qu’Il m’a confirmĂ©... je lui ai demandĂ© s’Il voulait d’abord me ramener Ă  l’endroit oĂč j’étais quand j’ai quittĂ© le tabernacle. De simplement m’y ramener et me permettre de me calmer, que lorsque je serai devant les gens, ce ne soient plus des visions. Que je puisse parler au frĂšre sans voir sa condition. Et puis de simplement offrir une priĂšre pour lui. C’est ce que j’ai demandĂ© Ă  Dieu.

100     Je suis de retour. Je sais entre autres que personne n’est venu Ă  la maison cette semaine. C’est une bonne chose. Je me suis enfermĂ© pendant cinq jours, je ne pouvais mĂȘme pas bouger. C’était au point oĂč, quand je me levais, c’était comme si mes os me faisaient mal, et tout. Bien sĂ»r, il y a une diffĂ©rence de onze heures et demie entre ici et Bombay. À l’heure qu’il y est, ce serait pour moi l’heure de... J’ai dormi il y a une heure ou deux, vous voyez. C’est donc la nuit, et je suis tout Ă  l’envers. Et puis cette basse pression est complĂštement descendue, et j’avais de la difficultĂ© Ă  me lever et mĂȘme Ă  m’étendre. C’est ça. C’est de ma faute, j’ai essayĂ© d’en faire plus que je le pouvais. Donc, maintenant, je suis de retour, mais c’est par la grĂące de Dieu.

101     Maintenant, cette semaine je prĂ©vois m’absenter, rester Ă  l’écart deux ou trois semaines, pour ĂȘtre seul, pour prier d’abord. J’irai Ă  la chasse, si le Seigneur le veut. Mais avant de le faire, j’irai y passer quelques jours avant l’ouverture de la chasse, et ainsi de suite. Je vais monter au Colorado. Je veux passer au moins deux ou trois semaines, ou mĂȘme plus, rien que pour ĂȘtre complĂštement seul avec moi-mĂȘme, et dire: Dieu, me voici.

102     Je pourrai demander Ă  M. Mishler de me rĂ©employer Ă  la compagnie de service public.

103     J’ai accompli ce qu’Il m’a demandĂ© de faire. Je suis ici, ce matin, tout comme je l’ai laissĂ© il y a dix ans. Je n’ai pas de gĂ©rant. Il a rĂ©signĂ© quand la pression a Ă©tĂ© trop forte. Je n’en ai plus.

104     Mon fils s’en va, lui qui est assis derriĂšre; il ira faire son service militaire. Il m’a Ă©tĂ© un compagnon. Il s’est tenu Ă  mes cĂŽtĂ©s.

105     Il y en a qui me dise tout le temps: «Pourquoi gardes-tu Billy avec toi?»

106     Si seulement vous saviez combien j’ai pris ce garçon dans mes bras quand il n’était qu’un nourrisson, sans sa mĂšre. Je gardais son biberon sous mon oreiller la nuit, parce qu’il n’y avait pas de chauffage Ă  la maison, pour garder le lait chaud et le nourrir. Il a Ă©tĂ© mon ami, tout le long. On mourra comme ça, si Dieu le veut.

107     Il est probable qu’il doive s’enrĂŽler immĂ©diatement; il a reçu ses papiers hier et il doit rendre une dĂ©cision, Ă  savoir s’il veut ĂȘtre volontaire ou ĂȘtre dĂ©signĂ©. Je ne l’aurai plus.

108    Donc je vais ĂȘtre seul, mais pas tout seul, voyez. Celui qui m’a tirĂ© de ma mĂšre, qui m’a nourri, qui m’a fait passer au travers de ces lourdes Ă©preuves, est avec moi. Sa grĂące m’a soutenu jusqu’à prĂ©sent. Je mets en Lui ma confiance, qu’Il m’amĂšnera jusqu’au bout. Je suis parvenu au point oĂč j’ai...

109     Je veux demander une chose de plus Ă  l’église avant d’aller aux Écritures, c’est que vous priiez pour moi. J’ai dĂ©veloppĂ© un esprit de critique, et cela me poursuit. J’en ai parlĂ© hier Ă  ma femme pour la premiĂšre fois. Quelque chose s’est passĂ©, j’étais assis dans la cour et je lui en ai parlĂ©. Elle me l’a rappelĂ©, et c’est lĂ  que je lui en ai parlĂ©. J’ai dit: «ChĂ©rie, j’ai atteint l’endroit oĂč je critique les gens.» Je ne veux pas ĂȘtre
 À qui revient cette charge? Ce n’est pas la mienne. Dieu est Celui qui doit le faire, pas moi.

110     Il y a une femme, une Mme Dowd, qui Ă©tait lĂ -bas. Je ne sais pas si vous avez dĂ©jĂ  entendu parler d’elle ou non. Oh, elle a assurĂ©ment Ă©tĂ© une disgrĂące en Inde. C’est aussi la raison pour laquelle nous n’avons pas pu tenir nos rĂ©unions en plein air. Elle s’y Ă©tait rendue et elle essayait de prĂ©lever des offrandes de ces gens. Et parce qu’ils n’ont pas donnĂ© leurs roupies


111     Une pauvre petite femme qui a un emploi, qui transporte du mortier sur sa tĂȘte de cinq Ă  dix, gagne un roupie par jour, soit vingt et un cents, vous voyez. Elle doit bĂ»cher dur pour garder cet emploi. Une femme qui travaille dans la boue jusqu’aux genoux, etc., une pauvre femme, pour prendre soin de ses enfants; un roupie, soit vingt et un cents.

112     Et elle s’en prenait Ă  ces gens; elle prenait leurs roupies et les changeait en argent amĂ©ricain! Et ils ont dit: «Vous ne venez pas nous aider, vous venez prendre ce qu’on a!»

113     Ils n’ont pas eu Ă  me donner un seul penny, soit pour y aller, soit pour revenir, ou pour payer mes dĂ©penses, payer toutes les locations d’auditorium, tous les frais d’hĂŽtel, tout le reste. Et de ce qu’il m’est restĂ©, je l’ai distribuĂ© dans la rue; je n’aurais pas donnĂ© ça Ă  une sociĂ©tĂ©. J’ai pris le reste et l’ai donnĂ© Ă  ces pauvres gens qui ont faim. C’est Ă  cela qu’a servi votre argent. C’est Ă  cela qu’a servi votre argent. [L’assemblĂ©e s’en rĂ©jouit. - Éd.] C’est exactement
 c’est de la meilleure façon que j’ai pu l’utiliser. J’aurais seulement souhaitĂ© en avoir plus.

114     Mais cette femme a commencĂ© Ă  prĂ©lever des offrandes et Ă  leur faire des histoires. Ils ont dit: «Vous n’ĂȘtes pas venue nous aider, vous ĂȘtes venue prendre ce qu’on a. Je pensais que vous Ă©tiez venue nous aider.» Elle Ă©tait supposĂ©e ĂȘtre un guĂ©risseur divin.

115     Elle s’était fĂąchĂ©e contre moi, sur la CĂŽte Ouest. Elle a dit: «Howard, j’aimerais voir ton pĂšre.» Elle s’était mariĂ©e Ă  un Égyptien, je crois. Elle a dit: «J’irai moi aussi en Inde.»

116     On a dit: «Eh bien, madame, quand cette onction est sur lui, les gens ne l’approchent pas.»

117     Elle a dit: «Allez lui dire que je suis Mme Dowd et que je le prĂ©cĂ©derai en Inde pour prendre en main la situation, le temps qu’il n’arrive.» Elle a ajoutĂ©: «De toute façon, mes rĂ©unions sont supĂ©rieures Ă  celles qu’il n’a jamais eues.» Eh bien, c’est vrai, c’est bien possible, je ne sais pas.

118     Mais de penser qu’elle avait cela sous son contrĂŽle, au point de ne pas mĂȘme pouvoir tenir une rĂ©union en plein air! 
 Elle a Ă©tĂ© jusque lĂ . Et cela a dĂ©clenchĂ© une Ă©meute; elle s’est mise Ă  dire: «Vous, dĂ©mons noirs!», des choses comme celles-lĂ . Ils ont voulu qu’elle s’en aille, mais elle ne voulait pas. Et quelqu’un l’a frappĂ©e Ă  la tĂȘte, avec une brique, puis ils l’ont sortie. Ils l’ont ensuite expulsĂ©e du pays. Elle est allĂ©e dans un pays avoisinant, et le baron von Blomberg a dĂ» se rendre sur les lieux et rencontrer le roi, afin de la faire sortir du pays et d’éviter un massacre. VoilĂ  comment ça se passait. Et je repense Ă  ces choses et je trouve Ă  redire.

119     Quand je suis rentrĂ©, la premiĂšre chose qui m’est tombĂ©e sous la main a Ă©tĂ© le journal The Voice of healing. Et j’ai vu que les rĂ©unions qu’a tenu A. A. Allen ne sont pas du tout scripturaires. Et puis j’ai critiquĂ© cela. «Oh lĂ  lĂ ! me suis-je dit, et ces pauvres gens, des gens sympathiques, qui suivent cela, qui vont avec lui, des gens au cƓur sincĂšre.»

120     Je vois partout ces autres choses qui se passent, et en cela je me mets Ă  critiquer au-dedans de moi. Je ne veux pas ĂȘtre comme cela. Si je le fais, je perdrai la faveur de Dieu. Vous voyez?

121     Et de voir l’attitude des AmĂ©ricains, de voir la maniĂšre de s’habiller des femmes, de voir le comportement des hommes - ils boivent, ils jurent, ils fument, ils chiquent, et ils se disent chrĂ©tiens. Tout cela me fait lever le cƓur. Quand je compare l’autre cĂŽtĂ© Ă  celui-ci, ensuite je fais le point et je pense: «Oh Dieu!» Mais Ă©coutez ceci: À qui appartient la bataille? Dieu a dit: «Laissez croĂźtre l’ivraie et le blĂ© ensemble. Les anges viendront les sĂ©parer Ă  la fin des temps.» C’est pas Ă  moi que revient la charge.

122     Aussi aidez-moi, comme je me tiens en chaire, ma main levĂ©e, aidez-moi Ă  ne critiquer personne. Et aidez-moi, afin que Dieu me donne un esprit qui, au lieu de les critiquer, me fera les aimer quand mĂȘme et continuer.

123     J’ai Ă©tĂ© sous tension constamment, au point oĂč
 Je ne suis qu’un humain, mes forces mentales se sont effondrĂ©es, vous voyez. Aussi je dois m’absenter, pour prendre un peu de repos.

124     C’est pour cette raison que je pars, pour me retrouver seul, pour demander Ă  Dieu de retirer de moi ce sentiment de critique et de m’attendrir. Oh, je pourrais faire comme si, mais ça ne viendrait pas de mon cƓur. Je serais un bel hypocrite, pour ça! Vous voyez? Je veux que cela me vienne du cƓur, de pouvoir vĂ©ritablement aimer ceux qui ne sont pas aimables. Cela, JĂ©sus l’a fait. Quand j’ai critiquĂ©, quand j’avais besoin d’ĂȘtre repris, malgrĂ© cela, Il a continuĂ© Ă  m’aimer. Donc, c’est ainsi que je veux ĂȘtre. Priez pour moi.
    J’espĂšre pouvoir vous revoir dans le courant de novembre et vous tenir un rĂ©veil, ici, au tabernacle, avant que nous


125     Donc, voici ce que j’ai fait, c’est ce que j’ai demandĂ©. Une chose de plus: Je ne veux plus de service pour les malades, si ce n’est par le moyen des tissus, et ainsi de suite. J’essaie de me tenir loin de la vision, vous voyez. Surtout aussi que je suis dans un Ă©tat de faiblesse, comme en ce moment, et d’aller me tenir devant les gens, eh bien, vous dĂ©clenchez ça, la vision revient. Je veux me retirer et m’apaiser en vue de revenir tenir des rĂ©unions qui soient diffĂ©rentes. Vous prierez pour moi, voulez-vous? [Amen.] Et puis je rĂ©ponds au courrier dans la priĂšre, en envoyant des mouchoirs, etc., aux malades et aux affligĂ©s.
    Mais quand les gens m’appellent, je les rĂ©fĂšre Ă  frĂšre Neville, ou Ă  d’autres frĂšres, pour qu’ils aillent prier pour eux.

126     Parce que lorsque je me retrouve devant la personne, cela me ramĂšne directement Ă  ces visions, vous voyez. Et je veux m’en Ă©loigner, pour pouvoir simplement dire: «Maintenant, Seigneur, seulement Ă  Ta volontĂ©. Si Tu veux que je sache quelque chose, Tu me le laisses savoir. Et je le garderai secret dans mon cƓur, Ă  moins que Tu me dises d’en parler.» Vous voyez ce que je veux dire? Ensuite, m’avancer et prier pour les malades, et changer mon ministĂšre du tout au tout. J’aurai de plus longues rĂ©unions, de meilleures rĂ©unions que j’ai eu auparavant.
    Que le Seigneur vous bĂ©nisse, tandis que nous courbons nos tĂȘtes.

127     PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions, ce matin, pour le temps qu’on a parlĂ© des missions et de quelle façon Tu nous a bĂ©nis et aidĂ©s. Quand les vagues Ă©taient menaçantes et que les Ă©preuves m’accablaient, oh, combien de fois j’ai pensĂ©: «Vais-je un jour revoir mon chez moi?» Mais me voici, je suis de retour. Seigneur, Tu m’as toujours ramenĂ©. Je Te remercie pour cette Ă©glise, pour son pasteur, pour ceux qui la frĂ©quentent. BĂ©nis-nous.

128     PĂšre, ce matin, je repense Ă  l’Inde, je revois ceux qui, ce matin, gisent dans les rues. Tout le long de la cĂŽte, dans ces vieilles huttes, ces pauvres gens affamĂ©s, moribonds, sans instruction, ne connaissant pas le Seigneur JĂ©sus, adorant une sorte de superstition ou d’idole. Aussi, PĂšre, comme je Te suis reconnaissant de savoir que Tu t’es laissĂ© connaĂźtre Ă  moi. De te connaĂźtre, c’est la vie.

129     Je Te prie maintenant de m’aider. Retire de Ton serviteur cet esprit de critique, Seigneur. Ô Dieu, je ne veux pas
 Si les hommes sont dans l’erreur, c’est Toi le juge, Seigneur. Quant Ă  moi, permets que je les aimes, malgrĂ© tout. Le feras-Tu, PĂšre? Si les femmes sont indĂ©centes, si elles se comportent mal et qu’elles deviennent des prostituĂ©es, et si notre nation s’effondre, comment est-ce que je peux changer l’histoire alors que Tu l’as prononcĂ©e, Seigneur? Toutefois, je Te demande de m’aider, et permets que je sois plein d’amour et de gentillesse, pour que je puisse ĂȘtre Ton serviteur et faire Ta volontĂ©. Je Te demande ces choses, PĂšre, pour Ta gloire.

130     BĂ©nis-nous. Comme on m’a demandĂ© de prĂȘcher la Parole, PĂšre, donne-nous un court Message, pour que Ta Parole sorte, pour que ce soit un grand jour pour nous. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

131     TrĂšs bien. Bon, j’ai onze heures moins quart Ă  ma montre, est-ce exact? [Amen.] Eh bien, pouvons-nous prendre quelque trente-cinq minutes? Est-ce que cela vous irait? Et ce serait terminer vers les 11 heures 30? [Amen.] Maintenant, par oĂč commencerons-nous?

132     Tout Ă  l’heure je pensais que j’allais enseigner Ă  partir de l’Ancien Testament, mais habituellement, je
 on est tout le temps dans l’Ancien Testament. C’est pour cela que quelqu’un m’a dit: «FrĂšre Branham, ne savez-vous rien d’autre que l’Ancien Testament?» Bon
 Quand je le comprendrai, ensuite je comprendrai le Nouveau. Mais quand vous en comprenez un, vous comprenez les deux. Vous voyez? Ils vont ensemble.

133     Tournons donc dans le Nouveau Testament, quelque part. Je ne sais pas ce que vous ĂȘtes en train d’étudier, je ne suis pas au courant. Prenons, Ă©coutons Saint Jean, le 1er chapitre. Je vais trouver la place, je ne sais pas
 Nous commencerons Ă  Ă©tudier dans Saint Jean. Ça va pour tout le monde? [Amen.] TrĂšs bien. Saint Jean, le 1er chapitre.

134     Et pour ce mercredi qui vient, j’ai entendu
 Je veux ĂȘtre avec vous ce soir et mercredi soir aussi. Je ne crois pas qu’on partira avant mercredi; donc j’y serai aussi mercredi soir. Il me semble davantage que notre dĂ©part se fera jeudi ou vendredi prochain. Je serai donc ici mercredi soir, le Seigneur voulant, pour le service.
    FrĂšre Fleeman, c’est une bonne idĂ©e, enlevez votre veste, sentez-vous bien Ă  l’aise.

135     Quelqu’un a-t-il quelque chose contre un autre? Si c’est le cas, levez votre main et allez vers eux. Maintenant, faisons de ceci une bonne vieille grande fĂȘte amicale, ce matin. Que dites-vous? Vous tous, et quel que soit votre problĂšme, si la personne n’est pas ici, dites: «Seigneur JĂ©sus » Mettons cela sous le Sang Ă  l’instant, et je n’y penserai plus Ă  partir d’aujourd’hui. Allons simplement de l’avant, et que toute chose reparte maintenant Ă  neuf.

136     Oh! si seulement vous saviez combien heureux vous devriez ĂȘtre! De toutes les religions du monde, en les considĂ©rant toutes, oh, comme elles peuvent ĂȘtre vides de sens. Une seule est rĂ©elle, c’est l’Évangile du Seigneur JĂ©sus-Christ. Sans se prĂ©occuper que cet Évangile vienne de l’église mĂ©thodiste, de l’église baptiste, de l’église presbytĂ©rienne, le Seigneur JĂ©sus-Christ est le vĂ©ritable. Amen! Voyez? Peu importe d’oĂč il est prĂȘchĂ©, le christianisme les dĂ©passe toutes en Ă©clat. C’est la seule chose qui possĂšde un fondement. Le sacrifice ensanglantĂ© du Seigneur JĂ©sus-Christ est le seul espoir de la terre.

137     J’ai vu leurs religions. J’ai vu leurs idoles. J’ai vu leurs superstitions. J’ai vu leurs dieux, et tout. Je les ai sondĂ©s, et j’ai Ă©tudiĂ© le Coran, par tous les moyens disponibles que je connaissais. Et, dans leurs moindres parties, elles deviennent des superstitions. Cela vous fait vĂ©ritablement apprĂ©cier que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est le seul espoir de la terre. Il est le seul Ă  ĂȘtre ressuscitĂ© des morts. Et nous pouvons prouver qu’Il est ressuscitĂ© des morts et qu’Il vit aujourd’hui. Amen! Oh lĂ  lĂ ! frĂšre Neville, tu ne sais pas Ă  quel point je suis heureux d’ĂȘtre un chrĂ©tien. Vous devriez ĂȘtre si heureux.

138     Maintenant, ce grand Évangile selon Saint Jean, ici
 Jean Ă©tait le bien-aimĂ©. Nous croyons que ce saint Jean Ă©tait ce bien-aimĂ© qui Ă©tait penchĂ© sur la poitrine de JĂ©sus, et ainsi de suite. C’est lui qui a atteint le plus grand nombre d’annĂ©es d’entre les apĂŽtres, oui, qui a vĂ©cu le plus vieux.

139     Pierre a Ă©tĂ© crucifiĂ© la tĂȘte en bas, les pieds en haut. AndrĂ© a Ă©tĂ© crucifiĂ© les mains de chaque cĂŽtĂ©, comme ceci, et clouĂ©es. J’ai vu l’endroit oĂč ils avaient tranchĂ© la tĂȘte de saint Paul, lĂ -bas Ă  Rome.

140     J’ai quelques photographies que j’essaierai d’apporter la prochaine fois, des photographies de tous les martyrs, etc. Ils les jetaient aux lions, etc. J’ai tous les grands dĂ©pliants. Je les apporterai. On les affichera un peu partout, pour que vous les regardiez; ils sont tous en anglais.

141     Un spectacle Ă  crever le cƓur, cet endroit oĂč ils ont tranchĂ© la tĂȘte de Paul; ils l’avaient ensuite jetĂ©e dans un Ă©gout. La hache l’avait Ă  peine touchĂ© qu’il Ă©tait dĂ©jĂ  dans la Gloire. Amen! Pas Ă©tonnant que depuis la cellule de sa prison il ait Ă©crit: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô mort, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ!» Il a Ă©crit: «J’ai combattu le bon combat, j’ai achevĂ© la course, j’ai gardĂ© la foi. DĂ©sormais, la couronne de justice m’est rĂ©servĂ©e, que le Seigneur, le juste Juge, me donnera dans ce jour-là » Oh lĂ  lĂ ! Cela vous porte Ă  rĂ©flĂ©chir.
La vie des grands hommes nous rappelle
Que nous pouvons rendre nos vies sublimes
Et leur départ laisse derriÚre nous
Des traces de pas sur les sables du temps.

142     Jean, le bien-aimĂ© rĂ©vĂ©lateur
 Il y a plusieurs Jean dans la Bible. Toutefois, saint Jean, celui dont nous parlons maintenant, un apĂŽtre du Seigneur JĂ©sus-Christ, un missionnaire envoyĂ© par Dieu


143     Un missionnaire st quelqu’un qui est envoyĂ©. Je me suis souvent demandĂ© comment le gens d’aujourd’hui en arrivent Ă  dire: «Il n’y a que douze apĂŽtres, seulement douze.» Vous avez entendu ça. Eh bien, ce mot-lĂ  signifie «celui qui est envoyé».

144     Paul n’était pas un apĂŽtre du mĂȘme type que les douze. Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© qu’ils choisirent Matthias pour remplacer Judas? C’est ce que les hommes ont fait. On n’en a plus entendu parler. Mais le choix de Dieu s’est portĂ© sur Paul, vous voyez. Et voyez ce que Paul a fait! Cela laisse voir la diffĂ©rence entre le choix des hommes et le choix de Dieu. Et cela me donne abondamment de grĂące en mon cƓur face aux erreurs, et ainsi de suite.

145     Ă‰coutez bien, tout Ă  l’heure, Ă  la radio, cet Ă©minent Dr DeHaan, un remarquable enseignant, oh, un frĂšre formidable, je l’apprĂ©cie de tout mon cƓur, Dieu le sait, mais juste pour vous montrer que les grands hommes peuvent faire des erreurs. Je me suis dit, dĂšs que je me suis aperçu de son erreur, je me suis dit: «Ô Dieu, je risque de faire les mĂȘmes erreurs peut-ĂȘtre; garde-moi de les faire.»

146     Le Dr DeHaan disait: «Le baptĂȘme n’a Ă©tĂ© donnĂ© qu’une fois dans la Bible.» Je l’écoutais en m’en venant Ă  l’église, ce matin. Il disait: «Le baptĂȘme du Saint-Esprit a baptisĂ© chacun des apĂŽtres, les a immergĂ©s dans la chambre. Nous, nous sommes baptisĂ©s dans l’eau, pour reprĂ©senter cela. Et c’est la seule fois qu’ils ont jamais Ă©tĂ© baptisĂ©s du Saint-Esprit. Une fois seulement dans la Bible.»
    J’ai pensĂ©: «Oh! Dr DeHaan!»

147     Dix jours aprĂšs pourtant, Philippe Ă©tait allĂ© prĂȘcher aux Samaritains, les baptisant dans le Nom du Seigneur JĂ©sus. Seulement, le Saint-Esprit n’était pas encore venu sur eux. Pierre descendit et leur imposa les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit.

148     Deux ou trois mois plus tard, Pierre se trouvait sur le toit de la maison quand il eut la vision de se rendre Ă  la maison de Corneille. Tous, d’un mĂȘme accord, Ă©taient en priĂšre. Et comme Pierre prononçait ces paroles, le Saint-Esprit descendit sur eux, comme Il l’avait fait au dĂ©but. Et ils n’avaient pas encore Ă©tĂ© baptisĂ©s d’eau, mĂȘme pas. Il dit: «Peut-on refuser l’eau du baptĂȘme - comme je vois que ceux-ci n’ont pas Ă©tĂ© baptisĂ©s - Ă  ceux qui ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous?» Aussi, comment ce seul petit corps a-t-il reprĂ©senté  Oh, non, non.

149     Quelques annĂ©es plus tard, quelque vingt ans plus tard, Paul devait passer par les hautes provinces d’ÉphĂšse, oĂč se trouvaient certains disciples. Il leur a dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?»
    Ils ont rĂ©pondu: «Nous ne savons mĂȘme pas qu’il y a un Saint-Esprit.»
    Il a ajoutĂ©: «Avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s? Comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s?»
    Ils ont dit: «Du baptĂȘme de Jean.»
    Il a dit: «Jean a baptisĂ© du baptĂȘme de repentance, disant au peuple de croire en Celui qui venait aprĂšs lui, c’est-Ă -dire, en JĂ©sus.»

150     Sur ces paroles, ils ont Ă©tĂ© rebaptisĂ©s - d’eau - au Nom du Seigneur JĂ©sus. Il imposa ses mains sur eux, et le Saint-Esprit est venu sur eux, vous savez, comme Il l’avait fait au dĂ©but. Oh oui! Le baptĂȘme du Saint-Esprit et le baptĂȘme d’eau existent toujours et existeront jusqu’à ce que JĂ©sus revienne.

151     Mais quelle erreur, quelle erreur de la part d’un Ă©rudit de sa trempe! Cela dĂ©montre qu’en dĂ©pit de  votre grande intelligence, de votre grande connaissance, vous n’ĂȘtes qu’un humain et sujet aux erreurs, aussi sĂ»r que le monde existe. «La bataille est Ă  l’Éternel.» C’est exact.

152     J’ai vu des choses, mĂȘme dans les visions que le Seigneur m’a montrĂ©es, et j’ai fait demi-tour pour faire exactement le contraire. Vous imaginez-vous? Et Dieu qui me les avait montrĂ©es! Cela m’est arrivĂ© Ă  Lisbonne. J’ai dit: «Seigneur, retire Ta main de moi, je ne suis pas digne d’ĂȘtre Ton serviteur.» Des choses qu’Il m’avait dites, et j’avais tout oubliĂ© Ă  ce sujet, sans plus m’en prĂ©occuper. Cela m’est arrivĂ©. J’ai pensĂ©: «Oh! ça par exemple! Comment il se fait que je ne m’en suis pas souvenu?» Vous voyez? Je l’avais pourtant d’écrit ici, dans ma poche, sur un bout de papier. Mais je suis allĂ© faire exactement le contraire. Vous voyez? Cela dĂ©montre bien ce que je vaux, vous voyez, de ne pas
 Oh, le pire d’entre tous serait moi. Car, une fois que Dieu te demande une chose et que tu t’en vas faire le contraire, c’est terrible. Voyez?

153     Aussi, vous voyez, peu importe qui est l’homme, il n’est qu’un ĂȘtre humain. Il fera des erreurs. Pour cette raison, supportons-nous les uns les autres, et accomplissons le meilleur de nous-mĂȘmes. C’est tout ce qu’on peut faire.
    Jean, maintenant, le 1er verset. Est-ce que tout le monde a ouvert sa Bible?
    Au commencement

    Oh, dites-moi, n’est-ce pas une bonne façon de commencer?
    Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.
    Regardez!
    Elle Ă©tait au commencement avec Dieu.
    Prenons ensuite le 14e verset; je l’ai enseignĂ© tant de fois, et j’y ai songĂ© tant de fois. Regardez!
    Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous
 et nous avons contemplĂ© Sa gloire
 du Fils unique venu du PĂšre
 pleine de grĂące et de vĂ©rité 
    Regardez!
    Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. (
) Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous


154     Â«Au commencement » Ici je vois quelque chose. Et le Saint-Esprit doit l’avoir voulu ainsi. Je vois une grande chose ici. «Au commencement Ă©tait la Parole!»

155     Maintenant, vous ne pouvez revenir plus en arriĂšre, de façon intellectuelle, qu’au commencement. «Au commencement », avant qu’il n’y ait un monde, avant qu’il n’y ait une Ă©toile, un soleil, une lune, et tout le reste, avant la crĂ©ation, c’est «au commencement». Est-ce exact? Le retour au commencement est le plus loin que l’on peut revenir.

156     Et Dieu Ă©tait au commencement. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait Dieu, et la Parole Ă©tait avec Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous.» Donc, la Parole Ă©tait JĂ©sus-Christ. Est-ce exact? Oh lĂ  lĂ ! Donc, «au commencement Ă©tait JĂ©sus-Christ.»

157     Or, dans nos conceptions catholiques du «Fils Ă©ternel», ça ne se pourrait pas. Car s’Il Ă©tait le Fils de Dieu, Il devait avoir un commencement de temps. Il devait «naĂźtre de» pour ĂȘtre un Fils, n’est-ce pas, s’Il Ă©tait le Fils de Dieu.

158     Oh, on va se mettre dans la bonne vieille Écriture! J’aime tellement ça. On se sent chez soi quand on la lit, vous savez. N’aimez-vous pas la lire?

159     Â«Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» La Parole elle-mĂȘme Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous; et nous L’avons contemplĂ©e, dans la gloire du PĂšre. Vous voyez? Nous contemplons la Parole, laquelle Ă©tait au commencement, devenir chair ici sur terre. Quelle chose merveilleuse de penser que Dieu s’est fait chair pour enlever le pĂ©chĂ©!

160     Si maintenant on pouvait prendre les superstitions du monde, leurs façons d’adorer et de vouloir devenir bons
 Voici, certaines de leurs dĂ©nominations, de leurs sectes pensent que si un homme devient vraiment bon, il devient un dieu. Il est un dieu alors. Et puis ils l’adorent comme Ă©tant Dieu.

161     Et puis, une autre raison pour laquelle ils l’adorent (cela peut difficilement ĂȘtre enseignĂ© dans un auditoire mixte comme celui-ci), c’est parce que le germe de vie provient du mĂąle, vous voyez, et ils pensent que la vie repose en cela, et que la vie Ă©ternelle, la vie perpĂ©tuelle, vient par le mĂąle, de l’un Ă  l’autre. Et que nous avons toujours Ă©tĂ© ici, nous l’avons toujours Ă©tĂ©. Le mĂȘme esprit se dĂ©place continuellement dans les gens, vous voyez. Et pour cette raison ils adorent l’homme, parce que de lui vient le germe de vie.

162     Mais ici, il nous est dit qu’avant le premier homme, qu’avant
 «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait Dieu, et la Parole Ă©tait avec Dieu. Et la Parole, faite chair,  » Maintenant, le plus loin que la pensĂ©e humaine peut revenir, c’est le plus loin que l’on peut revenir, «au commencement». N’est-ce pas vrai? «Au commencement Ă©tait la Parole.» Mais c’est le plus loin que l’on peut revenir par la thĂ©ologie. C’est le plus loin que l’on peut revenir par notre pensĂ©e. Mais la rĂ©vĂ©lation nous transporte au delĂ  de cela. N’est-ce pas vrai?

163     Maintenant, si vous enseignez par la thĂ©ologie, vous pensez: «Au commencement Ă©tait la Parole», c’était Dieu. «Et la Parole Ă©tait Dieu.» C’est exact. «Et cette Parole a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous.» Voyez! Donc, «Dieu a Ă©tĂ© fait chair.» C’est sans controverse, c’est vrai. «Dieu a Ă©tĂ© fait chair.» Nous le croyons. Mais maintenant, avant que ceci soit une Parole


164     Qu’est-ce qu’une parole? Une parole est la manifestation d’une pensĂ©e, c’est l’expression d’une pensĂ©e. Vrai? Avant de parler, avant de le dire, vous l’avez pensĂ© de façon subconsciente. Vrai?

165     Donc, «au commencement Ă©tait la Parole», c’est le plus loin que l’on peut revenir, par ceci, par la thĂ©ologie. Cependant, avant que la Parole soit, c’était une pensĂ©e; et une pensĂ©e s’est matĂ©rialisĂ©e. Voyez-vous ce que je veux dire?

166     C’est comme cela qu’Il l’a dit. PremiĂšrement, Il a pensĂ©; puis Il a prononcĂ© la Parole; et la Parole a Ă©tĂ© faite chair. Oh! l’infaillibilitĂ© de Dieu! Remarquez, chaque pensĂ©e, quand elle est exprimĂ©e...

167     Ce n’est donc pas Ă©tonnant que lorsque JĂ©sus est descendu de la colline ce soir-lĂ , et qu’Il a regardĂ© en direction de l’arbre pour prendre de son fruit... il n’y avait rien Ă  manger dans l’arbre. Il dit alors: «Que plus personne ne mange de ton fruit.» Et Il poursuivit Son chemin. Le lendemain, en remontant, l’arbre Ă©tait sec. La pensĂ©e de Dieu, la pensĂ©e, laquelle au commencement Ă©tait d’abord une pensĂ©e avant d’ĂȘtre une Parole, laquelle exprima JĂ©sus-Christ, le mĂȘme Dieu exprimait de nouveau cette Parole. Voyez?

168     Et toute Parole de la Bible sont les pensĂ©es de Dieu reposant sous forme de semence, laquelle, si elle est reçue dans l’ĂȘtre humain et prononcĂ©e par la mĂȘme pensĂ©e qui a matĂ©rialisĂ© la Bible, amĂšne la chose Ă  l’accomplissement. Voyez-vous ce que je veux dire? Puissante pourrait ĂȘtre l’Église! La Bible a dit: «Que les pensĂ©es qui Ă©taient en Christ soient en vous.» Et «l’homme est tel que sont les pensĂ©es de son Ăąme.» Maintenant, vos pensĂ©es, si elles deviennent une expression! ...

169     C’est comme lorsque Dieu a dit: «Qu’il y ait un monde.» Avant que ça devienne une Parole, il a fallu que ce soit une pensĂ©e. Aussi, Dieu, dans la crĂ©ation, crĂ©a le monde par Sa pensĂ©e, puis l’exprima. Et la pensĂ©e, une fois exprimĂ©e, se matĂ©rialisa. Voyez-vous ce que je veux dire?

170     Maintenant, si ce mĂȘme Esprit qui a dit: «Que la lumiĂšre soit», et qu’il y eĂ»t la lumiĂšre, qui a dit: «Qu’il y ait des arbres», et qu’il y eĂ»t des arbres, si cette mĂȘme pensĂ©e qui Ă©tait en Christ est en vous, elle pourrait aussi dire: «Qu’il n’y ait plus de cancer», et il disparaĂźtrait. «Que l’aveugle recouvre la vue», et il en serait ainsi. Voyez-vous? C’est votre pensĂ©e. JĂ©sus a dit: «En vĂ©ritĂ©...»
    Vous direz: «C’était JĂ©sus.»

171     Mais attendez un instant. Il a dit: «Ayez foi en Dieu. Car, en vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, si vous dites Ă  cette montagne: Ôte-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer, et que vous ne doutiez point en votre cƓur, mais croyiez que ce que vous dites arrivera, vous aurez ce que vous avec demandĂ©.» Vrai? Vous l’aurez. «Pas Moi; vous aurez ce que vous avez demandĂ©.» Oh! quelle puissance a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  l’Église!

172     Cela toutefois peut ĂȘtre exprimĂ© par une conception mentale; mais si cela devient une rĂ©elle rĂ©vĂ©lation de Dieu, que vous voyiez cela avant que ça n’arrive, et que vous l’exprimiez sous forme de parole, cette parole prend effet et se concrĂ©tise. Une pensĂ©e exprimĂ©e. Oh lĂ  lĂ ! Combien Dieu pourrait... Le voyez-vous? Votre cƓur et votre esprit sont tels, et remplis de l’Esprit de Dieu, que vos pensĂ©es deviennent Ses pensĂ©es. Amen! Vous y voilĂ . Quand votre pensĂ©e, et votre conduite, et votre gouverne deviennent un lieu direct, ou une inspiration directe du Saint-Esprit qui dirige votre ĂȘtre mortel! Oh lĂ  lĂ !

173     Qui ne devrions-nous pas ĂȘtre? Si ce Saint-Esprit s’est Ă  ce point exprimĂ© en vous, ou s’Il vous a Ă  ce point rempli de puissance, que vous n’utilisez plus vos propres pensĂ©es, vous n’utilisez plus votre propre esprit, vous n’utilisez plus vos propres opinions, mais que le Saint-Esprit s’est Ă  ce point Ă©pris de vous, que vos pensĂ©es et votre ĂȘtre sont l’Esprit de Dieu s’exprimant Ă  travers vous, quel genre d’Église ne serions-nous pas?

174     Quel genre de personnes serions-nous ce matin, si ce Branham Tabernacle Ă©tait ainsi rempli de la PrĂ©sence de Dieu, que vous n’utiliseriez plus votre propre esprit, vous n’utiliseriez plus vos propres pensĂ©es, vous n’auriez plus la conscience de vous-mĂȘmes, mais seriez simplement conduits par l’Esprit?

175     Â«Et ceux qui sont fils de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu.» Ensuite, quand l’élĂ©ment humain disparaĂźt et que l’Esprit de Dieu remplit cet espace, oĂč vous vous ĂȘtes vidĂ©s de vous-mĂȘmes (amen!), cela se fera quand l’Église, dans la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus, marchera dans Ses pas, dans Sa puissance, dans Ses pensĂ©es, dans Son Être, dans Ses actions! Voyez-vous ce que je veux dire? Vos pensĂ©es alors deviendront des paroles, et vos paroles se matĂ©rialiseront. C’est quand l’Église entrera dans sa puissance.

176     Je crois que c’est en route, que lorsque l’Église sera si enveloppĂ©e en Christ, le Saint-Esprit, le genre humain sera si peu trouvĂ© en eux, qu’ils ne se verront plus eux-mĂȘmes, qu’ils n’auront plus... [...] ... que de servir Dieu. Et leur intelligence se renouvelle. Ils refusent les choses du monde. Ils n’avancent que dans l’Esprit, ne vivent que dans l’Esprit, n’agissent que dans l’Esprit, ne marchent que dans l’Esprit, accomplissant ainsi la loi de Christ. Ensuite, l’amour de Christ dans le cƓur humain, agissant dans le Saint-Esprit, cette grande et glorieuse Église poursuivra avec puissance et divinitĂ©, car la divinitĂ© sera rĂ©vĂ©lĂ©e dans les ĂȘtres humains, par le Saint-Esprit, amenant Ă  l’accomplissement la pensĂ©e de leur cƓur.

177     Nos pensĂ©es s’expriment diffĂ©remment. Souvent nous allons au devant d’un frĂšre et lui disons: «Comment vas-tu, frĂšre?» Et c’est pas vraiment ce que l’on pense. Souvent nous disons: «Je suis ceci et cela; je ferai cela.» Et on n’y croit pas vraiment. Vous ne le pensez pas vraiment de votre cƓur. Voyez? Je ne le pense pas vraiment de mon cƓur.

178     Mais quand on peut devenir si mort aux choses du monde, que Christ passe en premier, que Christ est tout, alors votre structure entiĂšre est de l’Esprit du Seigneur JĂ©sus-Christ. Il a le plein contrĂŽle. C’est quand vos pensĂ©es seront propres, c’est quand vos pensĂ©es seront pures. Votre cƓur, votre cƓur...

179     Beaucoup disent: «Eh bien, la religion vient du cƓur.» Non, il n’y a pas de conceptions mentales dans ce petit ĂȘtre appelĂ© «cƓur». Vous ne pouvez pas penser avec votre cƓur. La Bible dit: «Comme un homme pense dans son Ăąme, tel il est.» Vous ne pouvez pas penser avec votre cƓur. Vous ne le pouvez pas, parce qu’il n’a pas de facultĂ© mentale avec laquelle il puisse penser. JĂ©sus ne parlait pas de l’ĂȘtre physique, Il parlait de l’ĂȘtre spirituel.

180     Nous sommes un ĂȘtre trin: l’ñme, le corps, l’esprit. Nous savons ce que cette chair est, nous le constatons, elle est ici. Nous savons ce qu’est l’esprit, il contrĂŽle la chair. Mais qu’est-ce que l’ñme? L’ñme est la nature de l’esprit.

181     Quand un homme est converti, cela ne veut pas dire que
 C’est ici un profond enseignement et j’espĂšre que vous le saisirez. Je disais aux garçons l’autre jour


182     Un homme et moi discutions sur mon perron, et il me disait: «FrĂšre Branham, j’étais autrefois un homme d’affaires. Aussi, j’avais passĂ© des annĂ©es Ă  essayer d’ĂȘtre sauvĂ©.» Il m’a racontĂ© tous les ennuis qu’il avait eus. Sa femme, me disait-il, Ă©tait allĂ©e Ă  l’église et avait reçu l’Esprit. Lui ne rĂ©ussissait pas Ă  L’avoir.
    J’ai dit: «Que voulez-vous dire, frĂšre?» Il m’a dit d’oĂč il venait, et il s’est ouvert. J’ai dit: «Vous essayez d’ĂȘtre sauvĂ©?»
    Il a rĂ©pondu: «Oui, j’essaie d’ĂȘtre sauvĂ©.»
    J’ai ajoutĂ©: «Le Seigneur veut »
    Il a dit: «Je crois avoir franchi la ligne, frĂšre Branham, oĂč on ne peut plus ĂȘtre sauvĂ©.»
    J’ai rĂ©pondu: «Oh, 
 je ne sais pas.»
    Il a dit: «Regardez: J’étais allĂ© aux rĂ©unions de Billy Graham, un prĂ©dicateur Ă©minent.» - Il est effectivement un grand homme de Dieu, faisant une grande Ɠuvre pour Dieu. Il a donc dit: «Je suis allĂ© Ă  ses rĂ©unions oĂč il demandait Ă  ceux qui voulaient ĂȘtre sauvĂ© de lever leurs mains. J’ai levĂ© ma main, et je suis allĂ© dans une piĂšce Ă  part. LĂ , ils m’ont dit que je devais accepter JĂ©sus. Je me suis agenouillĂ© et j’ai priĂ©. Et puis il m’a dit: ‘Maintenant, croyez-vous en JĂ©sus-Christ?’ J’ai dit que oui, je L’accepte comme mon Sauveur personnel. Il m’a alors dit: ‘Vous ĂȘtes maintenant sauvé’» Il a ajoutĂ©: «Rien ne s’est passĂ©.»

183     Il a encore dit: «Je suis ensuite parti une couple d’annĂ©es, et j’ai trouvĂ© les MĂ©thodistes Libres, qui m’ont dit que je devais devenir suffisamment heureux, au point de pouvoir crier.» Il a ajoutĂ©: «Ils ont priĂ© pour moi, et tout, jusqu’à ce que je sois suffisamment heureux pour crier.» Il a dit: «Ils m’ont dit: ‘Cette fois, tu L’as eu. Tu as Ă©tĂ© sanctifié’» Il a dit: «Je suis sorti.» Il a dit: «Je cherchais comme pas un. Je ne L’avais toujours pas.»

184     Il a dit: «Je suis allĂ© aux rĂ©unions du frĂšre Roberts, Oral Roberts. Ils sont entrĂ©s dans la piĂšce et m’ont dit que je devais recevoir le Saint-Esprit, et que je devais parler en langues, sans quoi je ne L’avais pas.» Il a dit: «J’y suis retournĂ©, ils ont priĂ© pour moi, et m’ont demandĂ© de parler au Seigneur.» Il a dit: «J’ai parlĂ© en langues.»
    Il a dit: «Maintenant, mon frĂšre »
    Il a dit: «Je suis allĂ© Ă  Shreveport, Ă  The Voice of healing, et lĂ  ils m’ont dit que vous Ă©tiez un prophĂšte et qu’en venant ici vous seriez capable de me rĂ©vĂ©ler, quand l’Esprit vient sur vous, ce qui m’en a empĂȘchĂ©.»
    J’ai dit: «FrĂšre, vous n’avez pas Ă  ĂȘtre un prophĂšte pour ça. La Parole de Dieu rĂšgle cette question.» J’ai dit: «Cela ne requiert pas de prophĂ©tie.»
    J’ai dit: «Mon frĂšre, la seule chose, vous n’ĂȘtes que confus.» J’ai dit: «Je veux vous poser une question. Avez-vous toujours aimĂ© le Seigneur JĂ©sus?»
    Il a rĂ©pondu: «Eh bien, j’ai appartenu Ă  l’église presbytĂ©rienne, mais je ne faisais qu’y aller.»
    J’ai dit: «J’aimerais vous demander: Il est arrivĂ© quoi, il s’est passĂ© quoi, que vous ayez tout Ă  coup changĂ© votre façon de penser?»
    Il a dit: «Eh bien, ma femme Ă©tait allĂ©e chez les pentecĂŽtistes et elle avait reçu le Saint-Esprit. Elle m’était revenue toute heureuse.»
    J’ai dit: «Vous avez pensĂ© quoi de ça? Avez-vous critiquĂ© ça?»
    Il a dit: «Non. J’ai simplement pensĂ©: Je vais voir combien de temps ça va durer.» Il a ajoutĂ©: «Ça a durĂ©. Elle paraĂźt L’avoir reçu.»
    Il a dit: «Un jour que je rentrais dans la maison aprĂšs avoir conclu une vente dans la cour, il m’est arrivĂ© de mettre ma main dans ma poche, et quelqu’un m’avait remis un tract.» Il a dit: «Je me suis assis dans mon bureau et je me suis mis Ă  lire ce tract.» Il a ajoutĂ©: «Le plus Ă©trange sentiment est venu sur moi, que je devrais me mettre en ordre avec Dieu.» Il a dit: «Je ne cesse de chercher depuis.»
    J’ai dit: «Je veux vous demander quelque chose? Quand ce sentiment est venu sur vous, vous n’avez jamais pu en sortir?»
    Il a rĂ©pondu: «Non, monsieur, je n’ai jamais pu.»
    J’ai dit: «Eh bien, c’est Ă  ce moment que vous avez reçu Christ.» J’ai dit: «Cela ne veut pas dire ‘lever vos mains’, ce qui est trĂšs bien; ‘parler en langues’, c’est trĂšs bien; ‘pousser des cris’, c’est trĂšs bien. Mais ce sont lĂ  les attributs de Christ aprĂšs qu’Il soit entrĂ©.» J’ai dit: «Recevoir Christ, c’est recevoir la personne, JĂ©sus-Christ. Le recevoir, c’est la vie.» J’ai dit: «Pousser des cris, parler en langues, et toutes les dĂ©monstrations, ce sont les attributs qui suivent ceci. Mais le premier pas, c’est de recevoir Christ.»
    Il a dit: «Alors, frĂšre Branham, j’étais sauvĂ© tout ce temps?»
    J’ai dit: «Certainement. 
 Dites-moi, L’aimez-vous?»
    Il a rĂ©pondu: «De tout mon cƓur.»
    J’ai dit: «Vous ne L’avez pas toujours aimĂ©?»
    Il a dit: «C’est vrai.
    Et maintenant vous L’aimez.
    Oui, c’est cela, a-t-il dit.
    Eh bien, vous L’aviez tout ce temps.»
    Et il a sautĂ© en bas du perron et il s’est mis Ă  crier et Ă  me serrer dans ses bras. Il a dit: «Ô Dieu, j’ai Ă©tĂ© un chrĂ©tien toutes ces annĂ©es.»
    Vous voyez, c’est que ça n’avait pas Ă©tĂ© tirĂ© au clair au dĂ©but. AllĂ©luia!

185     Eh quoi, vous ne feriez pas un agneau d’un cochon, si vous essayiez. C’est un cochon, pour commencer. Il vogue Ă  ses propres affaires, tout en laissant savoir Ă  l’agneau de s’occuper des siennes. Le seul moyen que vous auriez d’amener ce cochon Ă  rĂ©aliser que ce n’est pas bien d’ĂȘtre dans la soue des cochons serait de mettre un esprit d’agneau en lui. Si jamais il recevait une Ăąme d’agneau - un agneau n’a pas d’ñme, bien entendu, mais si jamais il recevait un esprit d’agneau, la nature mĂȘme de la chose! C’est pourquoi vous ne pouvez convertir un cochon, vous ne pouvez convertir un agneau, parce qu’il n’a pas d’ñme. Ce qu’il est, dans son esprit, c’est cette nature qu’il aura toujours. Vous voyez?
    Mais un ĂȘtre humain peut ĂȘtre changĂ© d’un cochon en un agneau, parce qu’il a une Ăąme faite Ă  l’image de Dieu. Amen!

186     Ses pensĂ©es ont changĂ©. Quelque chose le fait pour lui. AllĂ©luia! «Comme un homme pense en son Ăąme», vous voyez. Christ, le CrĂ©ateur, est venu Ă  lui, sans se faire remarquer, et a crĂ©Ă©. Son propre Esprit a retirĂ© de lui la nature de l’homme, qui aime danser, qui aime le monde, qui aime s’amuser. Et il avait mis ces choses de cĂŽtĂ© depuis ce temps et cherchait Dieu. Et Dieu Ă©tait en lui tout ce temps. C’était Dieu, dĂšs le dĂ©but. Vous voyez? Vous y voilĂ . Amen!

187     Comme un homme pense! Ça doit devenir une pensĂ©e avant de devenir une parole. Et une parole, exprimĂ©e, se concrĂ©tise. Je crois que je suis un chrĂ©tien parce que j’ai acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus-Christ. Si je ne pleure pas, si je reste sans bouger, si je ne fais rien
 Je crois d’abord en mon cƓur que Christ est mort pour moi, Ă  ma place. Amen! J’accepte le fait comme un chrĂ©tien. Je le crois, comme un chrĂ©tien, ensuite c’est dans mon cƓur. Puis je l’exprime en parle: «Je suis un chrĂ©tien.» AllĂ©luia! Puis je me mets Ă  marcher comme un chrĂ©tien, Ă  parler comme un chrĂ©tien, Ă  vivre comme un chrĂ©tien, Ă  ĂȘtre comme un chrĂ©tien. Et par mes fruits, je suis reconnu du monde comme Ă©tant un chrĂ©tien. AllĂ©luia!

188     (Je ne voulais pas le dire si fort.) Mais c’est ici, la Parole de Dieu. Voici de quoi il est question
 Oh, dites-le-moi quand j’aurai assez parlĂ©. Mais voilĂ , JĂ©sus a dit ceci: «Au commencement » Remarquez: «Un homme, comme il pense en sont Ăąme » Maintenant, Ă©coutez ce que JĂ©sus a dit.

189     Oh, si seulement vous voyagiez et voyiez les religions. L’une doit faire ceci, et l’autre doit faire cela, cette autre doit faire cela. Mais, frĂšres, permettons Ă  ce tabernacle de rectifier ça une fois pour toute.

190     Nous sommes chrĂ©tiens par la foi. Par la grĂące de Dieu, nous sommes chrĂ©tiens. Vous voyez? Dieu, dans Sa misĂ©ricorde infinie, nous a appelĂ©s Ă  nous rĂ©concilier avec Lui, par Son Fils JĂ©sus-Christ. Ça rĂšgle la question. Ce n’est pas ce que nous avons fait, c’est ce qu’Il a fait. Il dĂ©tourna mon Ăąme des choses du monde pour les choses de Dieu. D’un gageur de chevaux, d’un adultĂšre, d’un menteur, d’un voleur, Il changea mon Ăąme, changea mes pensĂ©es. Ensuite mes pensĂ©es deviennent si rĂ©elles qu’elles deviennent des paroles sur mes lĂšvres. Et elles se matĂ©rialisent. Je suis maintenant un chrĂ©tien. Cela a fait de moi une autre personne. C’est ce qui vous est arrivĂ©. Vous voyez?

191     Si vous n’en ĂȘtes pas certain, et que vous n’y croyez pas, et que vous vous dites: «Oh, je me demande bien!  » Vous feriez mieux de veiller lĂ -dessus.

192     Vous dites: «Eh bien, frĂšre, j’ai eu du bon temps.» Peu m’importe le bon temps que vous avez eu. «J’ai poussĂ© des cris.» C’est bien, mais ça ne veut pas encore dire cela. «J’ai parlĂ© en langues.» Ça ne veut pas encore dire cela. Vous dites: «J’ai guĂ©ri les malades.» Ça ne veut pas encore dire cela.

193     JĂ©sus a dit: «Plusieurs viendront Ă  Moi en ce jour et diront: ‘N’ai-je pas chassĂ© les dĂ©mons en Ton Nom, et fait de grandes choses?’ Il leur rĂ©pondra: Éloignez-vous de Moi, vous, ouvriers d’iniquitĂ©. Je ne vous ai jamais connus.» Oui monsieur.

194     Paul a dit: «Quand je parlerai la langue des hommes et des anges, quand j’aurai la foi pour dĂ©placer des montagnes, quand je distribuerai tous mes biens aux pauvres, et que je n’aie pas la charitĂ©, je ne suis rien.»

195     Ce doit ĂȘtre un changement. Voici: un changement du cƓur. Pas de celui qui est physique, mais le cƓur de votre Ăąme. Quelque chose s’ancre Ă  l’intĂ©rieur, au point que vos propres pensĂ©es deviennent sans importance, elles ne vous intĂ©ressent plus. Vous ne voyez que le Seigneur JĂ©sus. Vous voyez la justice, la saintetĂ©, la puretĂ©, l’amour, la grĂące. C’est quand vous avez Ă©tĂ© changĂ©. Qu’est-ce qu’une conversion? Convertir signifie «passer d’une forme Ă  une autre». Et vos pensĂ©es, vos habitudes, votre ĂȘtre ont Ă©tĂ© changĂ©s de celui d’un pĂ©cheur Ă  celui d’un chrĂ©tien. Primo, vous le savez dans votre cƓur. Ensuite vous l’exprimez de vos lĂšvres. Puis cela prend forme, et c’est ce que vous ĂȘtes.

196     Maintenant, si vous pensez que vous le pensez (que dites-vous de cela!), si vous imaginez que vous le pensez et que vous l’exprimiez et que ça ne se rĂ©alise pas, c’est que vous n’ĂȘtes pas sur la bonne voie. Le saisissez-vous? Je ferais peut-ĂȘtre mieux de le dire plus lentement. Regardez: si vous vous imaginez ĂȘtre un chrĂ©tien et que vous le dĂ©clarez de vos lĂšvres, mais qu’ensuite vous dĂ©couvrez que vous ne l’ĂȘtes pas, vous feriez mieux alors d’avoir un changement de pensĂ©e, un changement du cƓur. Vous voyez? Parce que ça ne rend pas tĂ©moignage, ça n’en porte pas le fruit. «Mais les fruits de l’Esprit sont la gentillesse, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la misĂ©ricorde, la foi.» Si au moindre petit obstacle vous vous emportez, soyez prudent, quelque chose ne s’est pas produit. Vous exprimez quelque chose d’ici, qui n’est pas ici.

197     JĂ©sus a dit aux pharisiens: «Vous, hypocrites, comment pouvez-vous dire de bonnes choses?» C’est ce qui faisait d’eux des hypocrites. Ils pensaient une chose dans leur cƓur, et de leurs lĂšvres ils en exprimaient une autre. Un hypocrite est comme ça. C’est ce qui fait de lui un hypocrite. Il leur a dit: «Comment pouvez-vous, hypocrites que vous ĂȘtes, car c’est de l’abondance du cƓur que la bouche parle. Vous ne dites pas ce que vous pensez rĂ©ellement.» Voyez-vous ce que je veux dire? Vous devez dire ce que vous pensez. Si vous ne le pensez pas, ne le dites pas. Vous voyez? Exprimez vos pensĂ©es, et qu’elles viennent du fond de votre cƓur.

198     Comme JĂ©sus a dit de cet arbre: «Personne ne mangera dĂ©sormais de ton fruit.» Eh bien, il n’y avait lĂ  pas l’ombre d’un doute en Son cƓur que cet arbre se dessĂ©cherait. Et pourquoi? Son cƓur venait d’un pur
 C’était l’Esprit de Dieu en Lui qui Le rendait ainsi, qui enseignait aux disciples une leçon. Voyez-vous ce que je veux dire? TrĂšs bien.

199     Donc, que tout soit pur. Que vos pensĂ©es soient pures et vos expressions pures. Vivez purs et soyez purs. De votre cƓur proviennent les mauvaises pensĂ©es, les adultĂšres et toutes ces diffĂ©rentes choses; si ces choses sortent de votre cƓur, c’est qu’elles sont dans votre cƓur. Mais si de votre cƓur Ă©mane la droiture, la paix, l’amour, la joie, oh, alors cela vient d’une source ici qui en est rempli. Vous voyez ce que je veux dire? C’est rempli de l’Esprit de Dieu, ici, qui s’expriment par des Ɠuvres, et ce que vous dites alors s’accomplira.

200     Je vais vous donner un petit aperçu de quelque chose, de l’infaillibilitĂ© de la Parole de Dieu. Prenez garde Ă  ce que vous dites. Quand Dieu parle, cela doit ĂȘtre, et mĂȘme si ça ne semble pas le cas Ă  premiĂšre vue. J’ai vu des choses, comme ce fut le cas dans ce dernier voyage, j’ai vu Dieu accomplir quelque chose, les amis, que j’aurais cru impossible d’accomplissement, mais c’est arrivĂ©. AprĂšs avoir vu l’erreur d’une chose que j’avais faite, c’était une erreur
 j’étais censĂ© avoir fait quelque chose, Dieu me l’avait demandĂ©. Je l’avais d’écrit, ici, dans ma poche. Et plutĂŽt que de le faire, je l’ai oubliĂ©; j’ai passĂ© Ă  autre chose. Mais la grĂące de Dieu a fait tourner cela et l’a fait s’accomplir en dĂ©pit de cela. Amen. Cela devait arriver.

201     Je crois qu’ici, dans Saint Jean, je le lisais l’autre jour, quelque part ici il est arrivĂ© la mĂȘme chose. Voyons voir, c’est le 12e chapitre; oui, c’est lĂ . Saint Jean 12, le 37e verset. Commençons au 36e.
    Pendant que vous avez la lumiĂšre, croyez en la lumiĂšre, afin que vous soyez des enfants de lumiĂšre. JĂ©sus dit ces choses, puis Il s’en alla, et se cacha loin d’eux.
    Ă‰coutez, c’est ici. Observez trĂšs attentivement. Je l’ai notĂ© ici. Je le lisais quand j’étais Ă  Bombay.
    MalgrĂ© tant de miracles qu’Il avait faits en leur prĂ©sence, ils ne croyaient pas en Lui


202     En dĂ©pit de ce qu’Il avait fait! Il accomplissait des miracles. Voyez cette nation, voyez ce peuple, voyez quels sont les signes et les miracles qui se sont accomplis ici dans ce tabernacle. Voyez ce qui a Ă©tĂ© dit, et ce qui a Ă©tĂ© prouvĂ© ĂȘtre de Dieu. Regardez et voyez! C’est prouvĂ© comme Ă©tant de Dieu, et malgrĂ© cela, les gens de la ville vont en rire, s’en moquer, et dire: «C’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale» ou quelque chose du genre. Ils ne comprennent pas. Écoutez bien.
    MalgrĂ© tant de miracles qu’Il avait faits en leur prĂ©sence, ils ne croyaient pas en Lui,
    afin que s’accomplĂźt la parole qu’ÉsaĂŻe, le prophĂšte, a prononcĂ©e: Seigneur, qui a cru Ă  notre prĂ©dication? Et Ă  qui le bras du Seigneur a-t-il Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©?
    Aussi ne pouvaient-ils croire, parce qu’ÉsaĂŻe a dit encore:
    Quand Dieu parle, cela doit arriver. Car c’est d’abord Sa pensĂ©e, ensuite Sa Parole s’est exprimĂ©e. Peu importe la circonstance, cela doit arriver. Oh, pouvez-vous voir l’infaillibilitĂ© de la Parole? Oh lĂ  lĂ !
    Il a aveuglĂ© leurs yeux; et Il a endurci leur cƓur, de peur qu’ils ne voient des yeux, qu’ils ne comprennent du cƓur, qu’ils ne se convertissent, et que Je ne les guĂ©risse.

203     Regardez! Dieu, par Son prophĂšte ÉsaĂŻe, un homme qui avait ses hauts et ses bas comme nous les avons, qui faisait des erreurs comme nous en faisons, mais Dieu a rendu cet homme si obĂ©issant, Ă©tant un prophĂšte, que ses paroles
 les pensĂ©es de Dieu, allĂ©luia! les pensĂ©es de Dieu s’exprimaient par les lĂšvres mortelles d’ÉsaĂŻe, un homme qui faisait des erreurs, comme moi, avec ses hauts et ses bas, comme je les ai et comme vous les avez. Mais ce vase abandonnĂ© Ă  Dieu exprimait la pensĂ©e, la pensĂ©e de Dieu, par des paroles. Et peu importe ce qu’elles Ă©taient, les paroles d’ÉsaĂŻe devaient s’accomplir, car elles Ă©taient la pensĂ©e de Dieu qui s’exprimait par ÉsaĂŻe.

204     VoilĂ . AllĂ©luia! Ô Dieu. «Sur cette pierre Je bĂątirai Mon Église, et les portes de l’enfer ne prĂ©vaudront point contre elle.» Oh lĂ  lĂ ! Quand ce monde ne sera plus, «la terre et les cieux passeront, mais Ma Parole ne passera pas». Pourquoi? Il exprimait - verbalement - la pensĂ©e du Dieu tout-puissant. Et quand nous pouvons accepter cette Parole par la foi, elle doit se matĂ©rialiser. Oh, comme cela excite mon cƓur de penser que «Ta Parole, Ă  jamais dans le Ciel, Seigneur, est confirmĂ©e». Ce que sont les pensĂ©es de Dieu, Il les exprime par des Paroles, et ici est la Parole vivante de Dieu.

205     JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la vie Ă©ternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie.» AllĂ©luia!

206     Non pas «celui qui va Ă  l’église», ni «celui qui met son nom dans le livre», ni «celui qui professe», ni «celui qui pousse des cris», ni «celui qui parle en langues», ni «celui qui prophĂ©tise».

207     Mais «celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la vie Ă©ternelle et ne vient jamais en jugement, mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la vie». Oh, frĂšre, laissez cette foi s’ancrer une fois dans ce cƓur, au point que ces paroles seront reconnues devant Dieu. Ensuite, les cieux et la terre trembleront et passeront, mais la Parole Ă©ternelle, cette pensĂ©e qui est dans votre cƓur, qui est exprimĂ©e par Dieu, ne pourra pas plus faillir que les paroles d’ÉsaĂŻe pouvaient faillir.

208     Il y en a eu des milliers qui ont vu s’opĂ©rer ces miracles et qui ne pouvaient toutefois pas croire, parce qu’ÉsaĂŻe l’avait exprimĂ©e, en disant: «Ils n’y croiront pas.»

209     La Parole de Dieu est Ă©ternelle. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Dieu, au commencement, quand Il vit le monde, Il nous vit vous et moi ici, ce matin. Il vit mon enfant, qui est lĂ , derriĂšre. Il vit tous ceux qui ont faim en Inde. Il vit tout prĂ©dicateur en chaire. Il y vit marcher tout hypocrite. Il vit toute la chose. La pensĂ©e infinie de Dieu a vu cela Ă  l’avance.

210     Et Il dit: «Afin de racheter cette race qui est tombĂ©e, J’enverrai Mon Fils JĂ©sus-Christ.» LĂ  Ă©tait la Parole. Au commencement, avant que ce soit une Parole, c’était une pensĂ©e. Au dĂ©part, c’était une pensĂ©e; elle a Ă©tĂ© prononcĂ©e par des paroles. Et la Parole s’est matĂ©rialisĂ©e et elle a habitĂ© parmi nous. AllĂ©luia! Dix millions d’annĂ©es peut-ĂȘtre avant que le monde ne soit formĂ©, la pensĂ©e de Dieu a vu Son corps, tabernaclant dans la chair, pour enlever l’aiguillon de la mort. Fiou!

211     Ă‰ternelle est la Parole de Dieu! Les temps changeront, les annĂ©es passeront, des Ă©ternitĂ©s passeront, mais la Parole de Dieu ne passera jamais. VoilĂ .

212     Â«Ă” Seigneur, permets-moi de cacher Ta Parole en mon cƓur, pour que je ne pĂšche point contre Toi. Laisse-moi la mĂ©diter jour et nuit. Laisse-moi Ă©crire Tes commandements sur les montants de mon lit, et qu’ils soient toujours devant ma face. Et, Éternel, que je ne pĂšche point en mon cƓur contre Toi.» Mais laisse-moi y marcher. «Il n’y a donc maintenant aucune condamnation » - Romains 8.1. AllĂ©luia! «Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, (
) qui marchent, non selon la chair, mais selon l’Esprit.» Amen!

213     Les pensĂ©es exprimĂ©es de Dieu dans le cƓur humain poursuivent leur chemin, comme le Dieu immortel conduit Ses sujets de lieu en lieu. Et la Bible dit: «Les pas du juste sont conduits par le Seigneur.» Oh lĂ  lĂ ! Combien nouveau est le monde? Quelle durĂ©e a l’éternitĂ©? Quand nous pensons Ă  la Parole de Dieu exprimĂ©e par la bouche d’un mortel qui s’est tout Ă  fait soumis Ă  la Parole de Dieu!
    Il a dit: «ÉsaĂŻe en a parlĂ©. Et ils n’ont pu s’y soumettre, parce qu’ÉsaĂŻe l’avait dit sous inspiration.»

214     Ce JĂ©sus-Christ, l’Emmanuel ici sur terre, avec toutes les Écritures Le concernant. Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il savait qu’Il allait ressusciter le troisiĂšme jour. Pourquoi? - Parce que David, sous inspiration, avait dit: «Je ne livrerai pas Son Ăąme en enfer, ni ne permettrai que Mon Saint voit la corruption.» Il avait dit: «Aussi mon cƓur se rĂ©jouit-il, et ma chair est vivifiĂ©e » JĂ©sus, se confiant Ă  une seule Parole, une onction, qu’avait prononcĂ©e Dieu par la bouche d’un homme qui avait ses hauts et ses bas, David. David avait dit: «Je n’abandonnerai pas Son Ăąme en enfer, ni ne permettrai Ă  Mon Saint de voir la corruption.»
    JĂ©sus a dit: «DĂ©molissez ce temple, et en trois jours Je le relĂšverai.» AllĂ©luia! Il croyait Ă  l’immortelle Parole de Dieu. Oui monsieur.
    Vous dites: «C’est pas ce qu’Il a dit. Vous savez, Il est mort le vendredi, puis Il est ressuscitĂ©. Qu’est-ce que c’est que ces trois jours?»

215     JĂ©sus savait que la corruption du corps s’installe dans les soixante-douze heures. Il savait qu’entre ces trois jours, entre ça, Dieu allait ressuscitĂ© Son corps, parce que David, sous inspiration, avait dit qu’Il Le ressusciterait. AllĂ©luia! Une seule Écriture Ă©crite dans la Bible! Il affronta la mort comme un hĂ©ros, sachant que Dieu allait tenir Sa Parole; ce que Dieu avait d’abord pensĂ©, et ensuite exprimĂ©. AllĂ©luia!

216     De mĂȘme aujourd’hui, je crois ceci, que «ce Seigneur JĂ©sus, qui est montĂ© dans les lieux Ă©levĂ©s, reviendra de la mĂȘme maniĂšre que vous L’avez vu allant au Ciel». Il revient pour les rachetĂ©s qui sont nĂ©s de nouveau, lavĂ©s dans le Sang. «Comme Il s’en est allĂ©, ainsi Il reviendra.» C’est exprimĂ© dans la Bible. Des rois peuvent se lever, des diffĂ©rends peuvent survenir, le tonnerre peut arrĂȘter la terre, la famine, les bombes atomiques ou tout le reste. Mais «JĂ©sus, le Fils de Dieu, viendra de la mĂȘme maniĂšre que vous L’avez vu s’en aller», parce que c’est la Parole inspirĂ©e de Dieu qui l’a dit.

217     Je crois vĂ©ritablement que Dieu guĂ©rirait ce corps, s’il est malade, parce qu’Il a dit: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour mes transgressions, meurtri pour nos iniquitĂ©s, le chĂątiment de notre paix repose sur Lui, et par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Que les enseignants, la thĂ©ologie, ou quoi que ce soient d’autres s’élĂšvent, que des sĂ©minaires soient suscitĂ©s et tombent, mais la Parole de Dieu, elle, ne s’arrĂȘtera tout simplement pas. Oui monsieur. Dieu l’a dit. Et ça devait ĂȘtre une pensĂ©e avant que Dieu ne le prononce. Et Dieu a pensĂ© la chose entiĂšre, et l’a ensuite exprimĂ©e dans Ses Paroles, et cela devait se matĂ©rialiser.

218     Il n’y a pas longtemps, j’ai lu ou j’ai vu l’endroit oĂč une fille trempait les cadrans des montres dans le radium. Et, par mĂ©garde, il lui est arrivĂ© de toucher le pinceau de sa bouche, et cela l’a fait mourir. De nombreuses annĂ©es plus tard, ils ont dĂ©terrĂ© son crĂąne. Ils ont placĂ© des sondes dans les orifices, Ă  l’intĂ©rieur du crĂąne, et vous pouviez entendre ce radium, routt-routt-routt. Ça n’a pas de fin. Sans cesse il continue Ă  Ă©mettre sa radiation. Ça n’a pas de fin. Des annĂ©es et des annĂ©es plus tard, quand le crĂąne n’était plus qu’un os blanc, le radium continuait Ă  agir Ă  l’intĂ©rieur, parce qu’elle en avait avalĂ©. Une infime portion comme celle-lĂ , et le radium continuait Ă  agir.

219     Combien plus alors le fera le Dieu Ă©ternel, Ă  travers Son Être divin et les puissances parlĂ©es de Sa Parole, quand Il prononce Sa Parole. Les temps changeront, les gens changeront, les nations changeront, les mondes changeront, mais cette Parole poursuit sans cesse sa route, Ă  travers les siĂšcles, parce qu’elle Ă©tait d’abord la pensĂ©e de Dieu avant d’ĂȘtre exprimĂ©e. AllĂ©luia!
    Je L’aime de tout mon cƓur. AprĂšs avoir vu les centaines de religions de ce monde, je puis dire, ce matin :
Sur Christ, le solide Roc, je me tiens.
Tout le reste n’est que sables mouvants
Que sables mouvants.
    Prions.

220     PĂšre cĂ©leste, comme je suis heureux ce matin de savoir que Ta grĂące rĂ©demptrice, Ton Fils, nous a rachetĂ©s d’une vie de pĂ©chĂ©. Oh, quand je vois mon propre corps se flĂ©trir, prendre de l’ñge, grisonner et rider, malgrĂ© cela je sais qu’au delĂ  de cette ombre-ci repose ce corps qui n’est pas fait de main d’homme. LĂ -bas repose ce corps immortel, qui attend; et un jour, quand la vie se retirera de ce corps, il se rĂ©veillera, nouveau, lĂ -bas en Sa PrĂ©sence, pour ĂȘtre avec Lui Ă  travers les siĂšcles du temps.

221     Ă” Dieu, que tout homme et femme, ce matin, ceux qui ont en eux cette espĂ©rance, se purifient des choses du monde. Et pour ces petites choses insignifiantes qui les feraient trĂ©bucher et les rendraient misĂ©rables, accorde-leur d’ĂȘtre des chrĂ©tiens heureux de Te servir. Accorde-leur ces choses, PĂšre, par le Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen!

222     Je pense avoir dĂ©passĂ© un peu l’heure, mais mon cƓur a Ă©tĂ© transportĂ© par Sa Parole, par Son ĂȘtre. Je suis venu sans ĂȘtre prĂ©parĂ©, ne sachant pas que j’allais prĂȘcher. J’ai simplement exprimĂ© ces quelques mots. Je n’ai pris qu’un passage des Écritures, mais dans quelques dimanches, peut-ĂȘtre, nous repartirons de lĂ  et continuerons Ă  parler de ce qu’était cette Parole.

223     L’aimez-vous? [Amen.] Écoutez, mes amis chrĂ©tiens, s’il y a quelque chose dans votre cƓur contre quelqu’un, allez vers eux maintenant et rĂ©conciliez-vous. Oubliez tout du passĂ©. Et si vous avez une vie de hauts et de bas, rappelez-vous, quelque chose s’est infiltrĂ© dans ce cƓur, quelque chose s’est infiltrĂ© dans ces pensĂ©es. Qui que soit votre ennemi, aimez-le. Aimez-le. Peu importe ce qui s’est passĂ©, oubliez ça. AprĂšs tout, vous ĂȘtes dans un champ oĂč pousse aussi l’ivraie, on le voit bien, mais nous devons grandir tous les deux ensemble. Nous devons grandir ensemble.

224     Un puits d’eau douce ne peut donner une eau amĂšre, pas plus qu’un puits d’eau amĂšre ne saurait donner une eau douce. Un arbre ne donnera pas Ă  la fois de bons et de mauvais fruits. Donc, que le puits tout entier soit propre, ou bien que le puits tout entier soit souillĂ©. L’un ou l’autre, voyez? Car, vu qu’ils sont d’abord souillĂ©s, nettoyons-les, ce matin, et disons: «Seigneur, dĂ©verses-y Ton Esprit et dirige-moi, ĂŽ Dieu, dirige-moi.»

225     Ă€ Rome, ils ont dĂ©sirĂ© m’emmener voir le lieu appelĂ© le Temple des Os, qui est Ă  mĂȘme une certaine Ă©glise catholique. Ils enterrent lĂ  leurs moines, Ă  mĂȘme l’église, depuis des centaines d’annĂ©es. Chaque Ă©glise est en quelque sorte un cimetiĂšre; c’est lĂ  oĂč ils les enterrent. AprĂšs un temps indĂ©terminĂ©, ils vont les dĂ©terrer. Une fois que leur chair s’est complĂštement dĂ©composĂ©e dans la poussiĂšre, ils les dĂ©terrent.

226     Et ils ont pourvu une salle, beaucoup plus grande que celle-ci, faite d’os humains. C’est de voir comment ils les lient ensemble. Et dans les bouts, lĂ  oĂč vous marchez, comme ceci, il y a des crĂąnes et tout. Les appareillages Ă©lectriques sont faits de bouts de doigts et d’os. Les lampes sont faites avec des os. Et il y a les tombes de ceux qui sont en train de se dĂ©composer. Un panneau, au bout, trĂšs saisissant, dit ceci: «On a une fois Ă©tĂ© comme vous, et un jour vous serez comme nous.» - C’est vrai.
    Seuls ceux qui aiment Dieu auront la vie immortelle. Et c’est vrai.

227     Je remarquai que lĂ  oĂč passaient les gens - la religion catholique repose en grande partie sur les superstitions et ces choses, - les crĂąnes de ces moines Ă©taient blancs Ă  force d’ĂȘtre frottĂ©s. Quelques-uns avaient percĂ©, de cette Ă©paisseur-ci. Les gens les frottaient, espĂ©rant obtenir des bĂ©nĂ©dictions, des choses du genre, des crĂąnes de ces moines. Cela va sans dire, c’est un ĂȘtre humain, c’est un cƓur, et ils sont affamĂ©s de quelque chose.

228     FrĂšre, la religion de JĂ©sus-Christ ne consiste pas Ă  frotter les os des hommes morts. Elle croit au Seigneur JĂ©sus-Christ et Ă  la vie immortelle. Oh lĂ  lĂ !

229     Mais de penser que c’est vrai, qu’une fois ces hommes ont Ă©tĂ© comme nous sommes, ce matin! Ils ont eu leur opportunitĂ©, et nous avons la nĂŽtre. Qu’allez-vous faire avec ça?

230     Oh, faites que chaque gramme de cela compte pour le Seigneur JĂ©sus. N’accordez aucun temps aux choses du monde. «Rejetons tout fardeau, qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte.» Aimons le Seigneur JĂ©sus.

231     Soyez bons les uns envers les autres. Soyez bons envers vos ennemis. Aimez tout le monde. Peu importe ce qu’ils ont fait, aimez-les, malgrĂ© tout. Et si ça vous est impossible, mon frĂšre, ma sƓur, alors s’il y a un temps oĂč vous auriez besoin de venir Ă  l’autel, c’est maintenant.

232     J’ai reconnu l’autre jour qu’un esprit Ă©goĂŻste Ă©tait venu sur moi, et qui disait: «Cet homme est dans l’erreur. Va lui dire.» C’est faux. Dieu est Celui qui lui dira. Ça ne me regarde pas. Ce qui me regarde, c’est de prĂȘcher l’Évangile et d’aimer tout le monde; et de persĂ©vĂ©rer et d’aimer mes ennemis, comme JĂ©sus-Christ m’a aimĂ© quand j’étais Son ennemi. C’est exact. Quand je n’étais pas digne d’ĂȘtre aimĂ©, Il m’a pris sur Son sein. Et quiconque n’est pas aimable, que je les aime quand mĂȘme. Que l’Esprit qui Ă©tait en Christ soit en nous. Amen! Je L’aime, je L’aime. Oh!
Ne convoite pas les vaines richesses du monde
Qui se détériorent si rapidement
Cherche Ă  t’approprier les cĂ©lestes
Qui te suivront Ă  jamais.
Tiens la main du Dieu vivant
Tiens la main du Dieu vivant
BĂątis tes espoirs sur les choses Ă©ternelles
Tiens la main du Dieu vivant.
Quand mon voyage sera complété
Si parfois je suis resté fidÚle à Dieu
Belle et lumineuse sera ma demeure dans la Gloire
Que mon ùme enchantée contemplera.
Tiens la main du Dieu vivant
Tiens la main du Dieu vivant
BĂątis tes espoirs sur les choses Ă©ternelles
Tiens la main du Dieu vivant.

233     N’est-ce pas lĂ  la priĂšre de tout homme et femme, garçon et fille, qui sont ici aujourd’hui? [Amen.] Que Dieu vous bĂ©nisse. Et puisse-t-Il vous garder ainsi, doux et humbles d’esprit, l’ñme pleine de tendresse, pardonnant aux autres, comme Christ vous a pardonnĂ©s. Pour l’amour de Dieu, pardonnez-vous. Soyez bons, gĂ©nĂ©reux, hospitaliers.

234     Ă‰coutez, mes chers amis chrĂ©tiens, quand vous rentrerez chez vous
 On n’a pas beaucoup Ă  vous offrir ici en ce qui regarde les choses matĂ©rielles, pour vous qui ĂȘtes Ă©trangers, qui ĂȘtes parmi nous. C’est un petit tabernacle. On est plutĂŽt pauvres
 oui, pauvres. Nous sommes dĂ©solĂ©s de ne pas pouvoir vous offrir mieux que cela, pour que vous vous sentiez les bienvenus. Par contre, frĂšre, sƓur, Ă  l’intĂ©rieur de ces murs-ci, dont la structure n’offre rien de remarquable, vous y trouverez que le Seigneur JĂ©sus-Christ est le bienvenu.

235     Venez Le louer avec nous, si vous n’avez pas d’endroit oĂč aller. Nous avons un gentil pasteur, de bons diacres, et ainsi de suite, de bons chrĂ©tiens. Venez, prenez-vous un siĂšge, et vous y serez toujours les bienvenus, au Branham Tabernacle.

236     Y a une seule chose que nous pouvons faire, c’est d’aimer le Seigneur JĂ©sus de tout notre cƓur. Nous croyons que cette Bible est la Parole de Dieu. Nous n’avons pas d’autres livres que cette Bible. Nous n’avons pas de loi ici qui nous dicte ceci, cela.

237     Notre loi c’est l’amour; notre credo c’est Christ. Et nous vous aimons de tout notre cƓur. Revenez nous voir, si vous le dĂ©sirez. Nous espĂ©rons qu’un jour nous nous reverrons dans un monde meilleur.

238     C’est ce soir le soir de la communion. Oh, je suis content d’ĂȘtre ici, pour cette occasion. Écoutez, JĂ©sus a dit: «Celui qui mange Ma chair et boit Mon Sang a la vie Ă©ternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour.» Cette Parole est immortelle, pas vrai?
    Maintenant, tous ensemble, chantons Marchons vers Sion.
EN HAUT