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Prédication La Vie des demons et les Visions de William Branham a été prêchée 51-0721 La durée est de: 1 heure 8 minutes .pdf La traduction SHP
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La Vie des demons et les Visions

 1.        C’était… J’étais chez ma mère, et j’allais y passer toute la nuit. J’étais allé prier pour les malades, et j’étais rentré tard. Et c’est ainsi que je m’étais arrêté chez ma mère. J’ai causé avec elle. Puis, nous sommes allés au lit. Peu après, je suis venu… je me suis levé. Je n’arrivais simplement pas à me reposer. Avez-vous déjà passé ces nuits agitées ? Faites attention, si vous êtes un chrétien, il se pourrait que ce soit Dieu qui traite avec vous. Voyez-vous ? Je me suis donc levé et je me suis mis à faire les cent pas. Puis, j’ai tourné… j’ai senti un fardeau, je me suis dit : « Eh bien, il se peut que quelqu’un soit malade quelque part, et on veut que je prie pour lui. »

            Alors, je me suis agenouillé, mais je n’arrivais pas à prier comme il faut. Et j’ai juste continué un instant et, peu après, j’ai parcouru la pièce du regard. Y a-t-il des femmes parmi vous qui aient déjà fait la lessive, puis ont fait entrer les habits lavés, comme ça, et les ont empilés sur une chaise ? Ça, c’est ma mère. Et ensuite, on les repasse, pieds nus dans… Et si elle apprenait que j’ai raconté cela, elle me retournerait sur son tablier à carreaux une fois de plus. Mais j’ai vu la pauvre vieille créature, bien des fois, debout là, debout avec son fer à repasser, vous savez, pieds nus, en train de repasser. Et elle…

2.         Je pensais qu’elle avait déposé ses habits sur une chaise dans un coin, là, dans la chambre à coucher. Et c’était comme quelque chose de blanc. Et cela a commencé à s’approcher de moi. J’ai regardé cela. Mais ce n’était pas une chaise, c’était quelque chose qui bougeait, quelque chose de blanc. Et cela… On dirait que j’y entrais, ou plutôt cela entrait en moi. Et peu après, je parcourais une région sauvage, et j’entendis un agneau bêler, faisant « bê ! bê ! ». Avez-vous déjà entendu un petit agneau bêler ? C’est l’animal le plus pitoyable au monde. Alors, il bêlait. J’ai dit : « Cette pauvre petite créature ! Je vais voir si je peux la repérer. »

            Alors, je me suis dirigé vers les buissons et autres. Et au fur et à mesure que je m’en approchais, ce n’était pas un agneau, c’était un être humain. Il appelait, disant : « Milltown. Milltown. » Eh bien, je n’avais jamais de ma vie entendu parler de cette ville. Alors, quand je suis revenu à moi-même… Je suis allé à l’église le soir du mercredi suivant. J’ai demandé à certaines personnes : « Y a-t-il quelqu’un qui sait où se trouve Milltown ? » Personne ne le savait.

3.         Ainsi donc, le dimanche soir, j’ai demandé cela : « Y a-t-il quelqu’un qui sait où se trouve Milltown ? » Il y eut un frère du nom de George Wright ; je pense que beaucoup parmi vous qui fréquentez le tabernacle le connaissent. 

            Et il a dit : « Oui, Frère Branham, c’est au sud, à environ 35 miles [56 km]. » Il a dit : « J’habite près de là. »

            J’ai dit : « J’y serai le samedi prochain. Dieu veut que j’aille à Milltown. Il y a là-bas quelqu’un en difficulté. »

            Il a dit : « C’est une petite ville d’environ 500 ou 1.000 habitants, là, au sud, là… » Il a dit…

            J’ai dit : « Eh bien, j’y serai. »

4.         Nous y sommes allés, et je me rappelle, je suis allé à cette épicerie située au virage. Je me suis dit : « Je me demande ce que le Seigneur veut de moi. » J’y suis entré, j’ai acheté une caisse ; puis, j’en suis sorti, me disant que je prêcherais là même au coin. » Eh bien, je suis monté sur la caisse, mais je–je n’arrivais pas à avoir à l’esprit quelque chose à prêcher. Et tous ces gens de la campagne, là, vous savez, affluent le samedi pour les achats.

            Frère Wright a dit : « Je vais là-haut sur cette colline pour une petite transaction, Frère Branham, je dois fournir des œufs à un homme là-haut. » Il m’a demandé : « Veux-tu y faire un tour avec moi en voiture ? »

            J’ai dit : « Oui. » Alors, en route vers là-haut, j’ai vu une grande église peinte en blanc, là sur la colline.

            Et j’ai dit : « Dis donc, regarde. C’est une belle église, n’est-ce pas ? »

Il a dit : « Oui. C’est dommage pour cette église. » Il a dit : « C’est une

église baptiste, mais son pasteur a eu des ennuis. » Il a dit : « L’église est tombée, ils n’ont plus jamais eu de pasteur là depuis lors. » Il a dit : « La municipalité l’a récupérée. Tous les membres ont quitté et ils sont tous partis dans d’autres églises. »

5.         Alors, j’ai entendu l’Esprit de Dieu me dire : « Arrête-toi. » Je suis allé là, mais la porte était fermée. Et j’ai dit : « Continue, Frère Wright. Et je… Reviens me prendre d’ici là. »

            Et après son départ, je me suis agenouillé là et j’ai prié. J’ai dit : « Seigneur, si Tu veux que j’entre dans cette église, ouvre-moi ces portes. »

            Et alors, pendant que je priais, j’ai entendu quelqu’un venir, je me suis relevé. C’était un homme qui passait par là. Il a dit : « Salut ! »

            Et j’ai dit : « Salut ! »

            Il a dit : « Je vous ai vu prier. »

            J’ai dit : « Oui, oui. Je–je… Je suis prédicateur, je priais simplement ici sur les marches. »

            Il a dit : « Voulez-vous y entrer ? »

            J’ai dit : « Oui, oui. »

            Il a dit : « J’ai les clefs. »

            J’ai dit : « Merci, Seigneur. » J’ai dit : « Merci, Seigneur. » Croyez-vous tous cela ? Oui, oui. Oui, oui. Il est réel.

6.         Alors, il m’a ouvert la porte, et j’y suis entré; cela avait à peu près 300 ou 400 sièges. Je suis allé jusqu’à la chaire. J’ai incliné la tête et j’ai prié. J’ai demandé : « A qui appartient-elle ? »

            Il a dit : « Oh ! à la municipalité. » Il a dit : « Nous… Moi, je ne fais qu’en prendre soin ici. » Il a dit : « Tout ce qu’on y tient, ce sont des services funèbres et autres. »

            J’ai dit : « Je me demande si je peux tenir un réveil ici. »

            Il a dit : « Voyez l’autorité municipale. »

            Alors, je suis allé là le lui demander. Il a dit : « Assurément, si vous y installez un compteur. »

            J’ai dit : « Eh bien, je travaille pour le service public, j’y installerai mon propre compteur. »

            Il a dit : « Ça va. »

            J’y ai installé un compteur, j’ai annoncé partout là-bas que j’allais tenir un réveil. Je n’oublierai jamais le premier homme que j’avais invité. Je lui avais dit : « On va tenir un réveil, monsieur, allez-vous venir ? »

            Il a dit : « Dites donc, nous élevons des poules par ici. Nous n’avons pas le temps de fréquenter une église. »

            J’ai dit : « Eh bien, ne pourriez-vous pas laisser les poules de côté un petit moment pour venir à la réunion ? »

7.         Il a dit : « Oh ! nous n’avons pas le temps pour pareille chose. » Il a dit : « Je m’occupe de mes affaires. » Il a ajouté : « Vous, occupez-vous des vôtres. »

            J’ai dit : « Je n’avais pas l’intention de vous blesser, monsieur. »

            Environ dix jours plus tard, vous savez, on a dû prendre du temps pour enterrer cet homme. Il était mort. Ainsi donc, on l’a enterré là même devant l’église. Nous avons commencé le réveil. Et… Oh ! Je suis allé prier dans les bois, je me disais que le Seigneur m’avait donné un grand message, et je brûlais vraiment de l’apporter. J’ai dit : « Oh ! Nous aurons probablement une grande foule là ce soir. Peut-être que le Seigneur veut que je tienne un réveil. »

8.         Alors, je suis arrivé là. Savez-vous qui était là ? George Wright, sa femme, son fils et sa fille. J’avais une assemblée de quatre personnes. J’ai malgré tout prêché le message que le Seigneur m’avait donné. Et puis, le soir suivant, un gars d’apparence drôle s’est approché là dehors. C’était un…On m’a dit que c’était un nazaréen rétrograde ; autrefois il était un membre de l’Eglise nazaréenne, mais il avait rétrogradé. Il avait à la bouche sa pipe en épi de maïs, il l’a cognée sur le côté du bâtiment pour la vider, les cheveux lui tombaient au visage, et une dent lui ressortait sur le côté. Il regarda à l’intérieur et demanda : « Où est ce petit Billy Sunday dont on parle par ici ? », comme cela.

            Monsieur Wright est allé là derrière, l’a pris et l’a fait asseoir. J’étais sur l’estrade là en train de lire la Bible, derrière la chaire. Frère Wright est monté, il a dit : « Le gars le plus dur à cuire de la contrée vient d’entrer. » Il a dit : « Oh ! c’est du fil à retordre. » Il a dit : « Il s’appelle William Hall. Il gère un magasin de fleurs ici sur la colline. »

            J’ai dit : « C’est peut-être lui que le Seigneur cherche. » Puis, je me suis mis à prêcher. Frère Wright est retourné auprès de lui, il lui a dit : « Voudriez-vous vous avancer et aller devant ? »

            Il a dit : « Je vais m’occuper des choses ici derrière. Vous, allez devant. » Et au cours de la réunion, vers la fin de la réunion, monsieur Hall s’était agenouillé sur une barre en train de prier Dieu. Il est actuellement mon pasteur associé là-bas. Et cependant… Il y a eu des cas de guérison pendant quelques soirées. Et alors, cela a attiré la foule. Nous avons dû installer les systèmes de sonorisation dans des arbres. Mais on dirait que, cependant, ce n’était pas tout.

9.         Il y a eu aussi une jeune fille, membre d’une certaine église là, je n’aimerais mentionner aucun nom, ces gens-là ne croient pas du tout dans l’Esprit, ils ne croient qu’à la Lettre : « Nous parlons quand la Parole parle, nous nous taisons lorsqu’Elle se tait. »

            Et ils avaient annoncé là que quiconque irait à cette réunion recevrait de leur église une lettre et serait excommunié. Le père de la jeune fille était diacre dans cette église. Et elle avait donc eu l’une de mes brochures. Et, cette dame, cette jeune fille, d’environ 25 ans maintenant, son nom, c’est mademoiselle Georgie Carter, était alitée neuf ans et huit mois, elle n’avait jamais relevé la tête du lit la tuberculose. Et on ne pouvait même pas mettre un bassin hygiénique sous elle. On gardait un drap en caoutchouc et on avait une alèse. Je pense que vous savez, Frère Ryan, qu’on devait retirer l’alèse comme ça. Elle n’avait jamais vu l’extérieur, nulle part dehors, même pas par la fenêtre, pendant neuf ans et huit mois.

            Et quelqu’un est venu m’en parler, mais il a dit : « Ne pouvez-vous pas aller prier pour elle ? Il a dit : « Elle vous réclame. » Et aussitôt qu’il m’a dit cela, il m’a semblé que c’était la personne que je devais aller voir.

10.       Eh bien, sa mère et son père ne voulaient pas me laisser venir. Ils disaient : « Non, nous ne permettrons pas que ce séducteur vienne. » Et puis après, j’étais sur le point de terminer le réveil, son papa a dit : « Eh bien, je vais quitter la maison. » Et sa mère a dit qu’elle–qu’elle quitterait pour faire plaisir à la jeune fille. Je pense donc qu’ils devaient avoir été autorisés par ce prédicateur, pour juste me laisser aller là-bas.

            Alors, je suis allé la voir. Et la pauvre petite créature avait ma brochure là. Et sur la partie arrière du lit, avant qu’elle puisse… faisait passer, elle faisait passer les mains derrière, toute la peinture avait été enlevée du lit, là où elle tenait, pleurant, priant pour la délivrance. Mais son église ne croyait pas dans la guérison divine. Donc, elle avait reçu cette brochure, elle a lu dans un journal qu’une autre jeune fille avait été guérie ; j’avais été envoyé auprès d’elle par une vision. Elle voulait aussi être guérie.

11.       Alors, oh ! pauvre petite créature, elle ne faisait que pleurer beaucoup. Alors, je suis entré, elle a dit : « Frère Branham, j’ai toujours cru que si vous venez, Jésus me rétablira. »

            Et je lui ai demandé : « Allez-vous Le servir, sœur ? »

            Elle a dit : « De tout mon cœur. »

            Et avec ses pauvres bras, elle n’arrivait pas à soulever son crachoir. Dès qu’elle s’y mettait, elle faisait : « Ha ! ha ! ha ! » Et alors, on devait soulever le crachoir. Elle faisait : « Ha ! ha ! ha ! » pour cracher là-dedans comme ça. Et c’était ça son état. Je me suis agenouillé, j’ai prié pour elle, je suis sorti de la pièce.

12.       Environ deux semaines plus tard, j’étais rentré pour commencer une autre série de réunions. Nous avions eu trois, quatre soirées de réunion. Et il y avait là un autre prédicateur qui ne croyait pas dans le baptême par immersion. J’allais baptiser un groupe là dans la rivière. Et ce prédicateur avait eu un réveil sous tente. Alors, il a dit : « Si quelqu’un, une personne de mon assemblée, ose même entrer dans cette église-là, où ce toqué de guérisseur divin… disait-il, je pourrais… je l’expulserai carrément de l’église. » Il a dit : « A l’idée même de… » Il disait : « Cet homme va vous noyer dans l’eau, vous le savez. » Il disait : « Eh bien… »

            Je suis allé là-bas tenir un service de baptêmes cet après-midi-là. Et la petite Georgie, je lui avais parlé, disant : « Bon. Maintenant, sœur, je peux prier pour vous, c’est tout ce que je sais. »

            Elle m’a demandé : « Allez… pouvez-vous le faire pour moi, comme vous l’aviez fait pour cette jeune fille Nail ? »

            J’ai répondu : « Non, là, c’était une vision, chérie. Il me faut premièrement avoir une vision. »

            J’ai dit : « Si jamais Il me renvoie, je reviendrai. Mais je crois que vous allez vous rétablir. » J’encourageais sa foi.

13.       Ainsi donc, le dernier jour de la réunion, je suis allé baptiser à Totten Ford. Beaucoup parmi vous des environs de Corydon, vous savez où ça se trouve. Et alors, je suis allé baptiser là. Et là, ce prédicateur avait terminé sa réunion, et toute l’assemblée se tenait sur le rivage. Je suis entré là dans l’eau, vous savez. Oh ! la la ! Quel sentiment glorieux, l’eau s’éclaboussant partout ! Et j’ai baptisé environ cinquante personnes cet après-midi-là. Et pendant que j’étais là, on dirait que des anges étaient perchés sur chaque branche de l’arbre.

14.       Alors, je me tenais là, je me suis mis à prier comme ça, disant : « De même que Dieu avait envoyé Jean baptiser… » J’ai dit… Il a dit : « Allez par tout le monde, faites de toutes les nations Mes disciples, baptisez-les ; voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Vers ce moment-là, le Saint-Esprit balaya ce rivage, et toute l’assemblée de ce prédicateur-là, dans leurs bons habits, entra dans la rivière, poussant des cris. Je les ai tous baptisés, eux tous, cet après-midi-là. C’est vrai. C’est vrai. Des femmes, en robe de soie, poussaient des cris ; des jeunes dames, des mères et des pères, et ils amenaient leurs enfants et tout. J’ai baptisé jusqu’au crépuscule. On a dû me tirer de l’eau. Et puis, je devais tenir une réunion là à l’église baptiste ce soir-là. Je suis allé avec frère Wright et les autres prendre le souper. La mère Wright, c’est vraiment une cuisinière. Ils habitent là au fin fond de la campagne. Et j’ai dit : « Je n’ai pas besoin de souper maintenant même. » J’ai dit : « Je m’en vais prier là. Le Seigneur veut que je prie. J’ai un fardeau. »

            Et alors, il a dit : « Eh bien, quand je sonnerai la cloche pour le dîner, viens, Frère Branham, a-t-il dit ; en effet, nous allons devoir nous dépêcher. »

            J’ai dit : « Très bien. »

15.       Je suis donc allé là, je me suis agenouillé. Vous est-il déjà arrivé, vous savez, d’être piqué par les ronces et d’être sur une terre dure ? Avez-vous déjà connu cela ? C’est le moment de persévérer. C’est le diable qui cherche à vous en empêcher. Avancez carrément. Tant que vous faites ce qui est correct, vous ne pouvez pas être en erreur. Voyez ? Vous ne pouvez pas aller dans telle direction, tout en allant dans telle autre. Et je sais que prier est une bonne chose. Alors, j’ai simplement continué à prier, le–le vent soufflait, et les épines me piquaient au visage. Je disais tout simplement : « Merci, Seigneur. » Et je continuais à prier.

            Et peu après, je m’étais perdu dans l’Esprit. Vous est-il déjà arrivé de vous perdre dans l’Esprit ? Excusez-moi de parler vite comme un buisson ardent, mais j’essaie de me dépêcher. Mais je m’étais simplement perdu dans l’Esprit. C’est à peine si je savais où j’étais. J’avais entendu sonner cette cloche, mais je passais de trop bons moments avec Dieu pour penser au souper. La cloche sonnait sans cesse. Je savais qu’il commençait à faire sombre. Et je ne faisais que prier. Je disais : « Merci, Seigneur, pour Ta bonté. »

16.       Et juste à ce moment-là, c’était devenu calme. Je me suis dit que j’allais alors me lever pour partir. Peut-être que le premier groupe avait quitté la table. Et j’ai dit : « Merci, Seigneur. »

            Et quand j’ai ouvert les yeux, il y avait une Lumière qui brillait juste là dans un petit cornouiller, là ; Elle était, on dirait, émeraude, une Lumière jaunâtre, Elle brillait juste là sur moi. Alors une Voix s’est fait entendre, comme une Voix très profonde, là au fin fond des bois, disant : « Passe par chez les Carter. » C’était suffisant. C’était ça la chose. Je me suis levé d’un bond, je me suis mis à crier, tout en courant. Ils avaient formé des équipes de recherche pour me retrouver dans les bois. J’ai sauté par-dessus le mur et je suis tombé juste dans le champ, je suis tombé juste dans les bras de frère Wright.

            Il a dit : « Frère Billy, a-t-il dit, c’est depuis une heure que maman t’attend pour le souper. »

            Il a dit : « Les gens sont partout là sur la colline à te chercher. »

17.       J’ai dit : « Eh bien, Frère Wright, je ne vais pas prendre le souper. » J’ai dit : « Georgie Carter va être complètement guérie dans les prochaines minutes. » Elle était à environ 8 miles [13 km.]

            Il a demandé : « Quoi ? »

            J’ai dit : « Oui, oui. AINSI DIT LE SEIGNEUR. »

            Il a demandé : « Veux-tu dire qu’elle va se relever ? »

            J’ai dit : « Elle va redevenir normale et bien portante dans les prochaines minutes, aussitôt que je serai là. »

            Il a dit : « Puis-je t’accompagner ? »

            J’ai dit : « Oui, oui. »

            Et il y avait là un homme de Texas, il avait amené sa femme et celle-ci avait été guérie.

            Il a dit : « Frère Branham, puis-je vous accompagner. » Il avait vu la guérison de la jeune fille Nail quelques semaines auparavant.

            J’ai dit : « Oui, oui. »

            Il a dit : « Voulez-vous dire que ce petit tas d’os que… »

            J’ai dit : « Elle va être guérie dans quelques minutes. »

            Nous avons sauté dans la voiture et nous sommes allés là. Or, Dieu opère aux deux bouts du fil. Vous croyez cela, n’est-ce pas ? [L’assemblée dit : « Amen. » – N.D.E.]

18.       Alors qu’ils tenaient une réunion de prière chez les Jean Marc, Pierre était en prison, l’Ange du Seigneur était là. Vous savez ce que je veux dire.

            Et alors, cette femme, la mère, madame Carter… J’aimerais que vous tous, vous lui écriviez si vous le voulez. Elle était très critique. Mais elle… La petite Georgie pleurait. Elle avait promis à Dieu que si elle pouvait guérir cet après-midi-là, elle irait se faire baptiser. Alors… et elle ne s’était pas levée du lit, là, relevé sa tête depuis neuf ans et huit mois. Et alors, elle était couchée là, pleurant, et sa mère était très émue. Sa mère restait assise là, une jeune belle femme, elle grisonnait, et elle avait attrapé la paralysie, à force de rester assise là tout le temps à côté de ce lit-là, jour et nuit, juste un peu de sommeil autant qu’elle le pouvait. Très bien.

Sa mère est entrée dans la cuisine, elle s’est agenouillée et a dit : « Ô Dieu bien-aimé… » En toute sincérité, seulement, elle avait été mal enseignée. Elle a dit : « Ô Dieu bien-aimé, a-t-elle dit, aie pitié de ma pauvre petite fille là, cette pauvre petite créature couchée là, elle n’a plus que quelques jours à vivre. Elle est couchée là. Et cet imposteur est passé dans cette contrée, prétendant être quelque chose. » Et elle a dit : « Et il a mis mon enfant dans tous ses états. » Elle a dit : « Ô Dieu, aie pitié. » Elle s’est mise à prier comme ça.

19.       Maintenant, voici son témoignage. Moi, je ne sais pas ça, ce sont ses paroles. Elle a dit qu’elle avait relevé la tête comme ça et s’était essuyée les larmes aux yeux. L’une de ses filles habitait tout près de chez eux. C’étaient de bonnes gens. Le soleil se couchait à l’ouest, et ses rayons frappaient le mur, comme ça. Elle a dit qu’elle avait vu une ombre apparaître sur le mur. Elle a pensé que c’était sa fille qui venait à la maison. Mais quand Il s’est approché d’elle, a-t-elle dit, c’était le Seigneur Jésus-Christ. Elle a dit : « Il s’est approché comme cela. » Il a dit : « Qui est-ce ? »

            Et elle dit qu’elle a regardé. Et elle m’a vu venir avec mon front fuyant, cette Bible sur mon cœur, j’entrais dans la maison. Et elle a dit : « Oh ! miséricorde ! Je–je–je me suis mise à… je me suis endormie. » Elle n’avait jamais eu de vision. Elle a dit : « Je me suis–je me suis endormie. » Et elle est entrée en courant et elle en a parlé à Georgie, disant : « Georgie, j’étais là il y a quelques instants en train de prier ; il m’a semblé voir une forme se dessiner sur le mur, on dirait que c’était Jésus. Puis, j’ai vu ce frère Branham venir, a-t-elle dit, accompagné de deux hommes. Il tenait une Bible sur son cœur. » Et vers ce moment-là, la porte s’est refermée derrière moi, et je suis entré, accompagné de deux hommes.

20.       Je vous assure, oh ! la la ! je me sens bien. Frère, vous ne saurez jamais quel sentiment est-ce jusqu’à ce que vous sachiez où vous vous tenez. Alors, tous les démons de l’enfer ne peuvent pas arrêter cela ; rien ne peut le faire. Vous savez alors où vous vous tenez.

            Je me suis avancé vers le porche. Jamais je… On dirait que je me suis senti sortir de mon corps, et j’ai vu mon corps ouvrir cette porte-là et y entrer. Cette jeune fille était couchée là. Sa mère venait de tomber évanouie. Je me suis avancé vers le lit où elle se trouvait. J’ai dit : « Sœur Georgie, le Seigneur Jésus même que tu aimes et en qui tu as fait confiance tout ce temps, m’a rencontré dans les bois et m’a dit que je devais venir et que tu te rétablirais. Donc, par obéissance à la commission qui m’a été donnée il y a quelques instants dans les bois, je te tiens par la main et te dis : ‘Au Nom de Jésus-Christ, tiens-toi debout et sois rétablie.’ »

21.       Alors, cette pauvre petite fille, qui ne pesait pas plus de 36 ou 37 livres [16 ou 17 kg], juste un tas d’os… Eh bien, elle ne pouvait même pas se tenir debout s’il le lui fallait. Elle s’est non seulement tenue debout, mais elle a sauté, criant à tue-tête. Et les gens ont commencé à crier là. Elle était parfaitement normale et rétablie. Alors, sa mère s’est évanouie. Sa sœur est entrée là en courant. Elle ne savait que faire. Elle s’est mise à crier, ses cheveux… Elle a détalé dans la rue, se tirant les cheveux comme cela, parce que quelque chose était arrivé. Son père revenait de l’étable, tenant un petit récipient contenant du lait comme ceci. Il a entendu le piano jouer, il est entré dans la maison en courant pour voir ce que c’était. Et là se trouvait sa fille, qui n’avait jamais quitté le lit depuis neuf ans et huit mois, assise au piano en train de jouer « Jésus, garde-moi près de la croix. Il y a une Fontaine précieuse, gratuite pour tous, un flot guérissant qui coule de la Fontaine du Calvaire ». Elle était parfaitement normale et rétablie !

            Oh ! la la ! Voilà venir le prédicateur baptiste Marengo, et tous les autres, ils sont arrivés là. Elle a couru dans la cour. Elle a béni les feuilles. Elle a béni la pelouse. Elle était très heureuse.

            Frère, sœur, il y a de cela environ six ans. Ce soir, Georgie Carter est en train de jouer du piano à l’église baptiste de Milltown, où je suis toujours pasteur. Ecrivez-lui. Mademoiselle Georgie, G–e–o–r–g–i–e C–a–r–t–e–r, Milltown, Indiana. Requérez son témoignage personnel. Ce même Jésus-Christ qui a guéri Georgie cette nuit-là est ici même ce soir pour faire la même chose pour chaque individu qui est dans la Présence divine. Croyez-vous cela ?

22.       Notre Père céleste, puisse Ta Présence être proche. Ô Dieu, puisse-t-Elle oindre chaque personne qui est dans cette Présence divine maintenant. Puisse la puissance de Dieu saturer ce petit groupe qui est en attente ici. Les hommes et les femmes assis là, la sueur coulant au visage, ils sont fidèles, Seigneur. Maintenant, je Te le demande, ô Dieu, sachant que Tu es absolument Souverain vis-à-vis de Ta Parole. Tu nous guéris uniquement quand nous croyons. Mais si c’est possible, Seigneur, que les Anges de Dieu se mettent à chaque rangée, qu’ils visitent partout ici ce soir ici, sur cette estrade, là dans cette audience. Et puisse chaque personne recevoir une touche divine de Sa part, Lui au sujet de Qui je rends témoignage.

            Ô Dieu, accorde que cette soirée soit la plus glorieuse que nous ayons jamais vue de toute notre vie. Puisse la puissance de Dieu envelopper cette salle. Et puissent ces gens qui ont été fidèles à attendre, s’éventant, puisse l’Esprit de Dieu descendre sur chacun d’eux et guérir chaque personne dans cette salle ce soir. Accorde-le, Dieu éternel, au Nom de Ton Fils, Jésus-Christ. Amen. Bien-aimés frères, priez. Je crois que Dieu va faire quelque chose pour nous ce soir.

23.       Voudriez-vous faire cela pour moi, assistance ? Voudriez-vous attendre, veiller et, à la première touche du Saint-Esprit sur vous, en réponse à votre prière d’il y a juste quelques instants, voudriez-vous vous lever et rendre gloire à Dieu ? Pendant que des choses se passent ici, Dieu agit dans l’Esprit par Son peuple. Quand Dieu fait quelque chose pour quelqu’un, alors mettez-vous debout et acceptez aussi votre guérison.

Je vous assure, si vous faites cela, une vague de gloire va frapper cette salle, et quand le Saint-Esprit y descend, c’est alors que l’eau est agitée. Entrez-y directement et recevez votre guérison à ce moment-là. Je ne pourrais pas être capable de prier pour chacun de vous. Mais le Saint-Esprit peut toucher chacun de vous au même moment. Vous le croyez, n’est-ce pas ? Puis, sortez de ce bâtiment, confiant cela à Dieu. Rendez-en témoignage, croyez cela de tout votre cœur, accrochez-vous-y et voyez ce qui arrive. Dieu exaucera. Amen. Croyez-vous cela ?

24.       Combien de cartes avez-vous distribuées ? Très bien. Commencez directement à partir de ça, mettez-les bien en ligne. Il a distribué la série F à partir de 51. Commencez cela, ici même, 51, 52, 53, 54, 55, autant que vous pouvez en entasser là, je pense. Prenez-en jusqu’à environ… Eh bien, vous pouvez prendre… pouvez-vous prendre plus de 10 là ? Très bien. Essayez les 10 premiers, et puis, peut-être que nous pouvons en prendre plus après cela. 51 à 60, ça fait 6… 51 à 60. Et puis, aussitôt que ce groupe diminuera, aussitôt que ça sera réduit, s’il y a encore de la place, progressez, commencez juste avec 61, 62, 63, 64, 65 jusqu’à 70. Si cet autre groupe diminue, continuez jusqu’à 80, comme cela. Et puis, quand cela commence… A ce moment-là, chacun de vous devra afficher une bonne attitude, le Saint-Esprit sera en train de descendre dans cette salle pour la guérison de chacun de vous. Allez de l’avant, Frère Baxter.

            Très bien. Nous allons très vite commencer pendant qu’ils–ils se mettent en ligne là et qu’on les… les huissiers sont en train d’apprêter ces gens. Très bien.

25.       Qui a cru à ce qui nous a été annoncé ? Croyez-vous que c’est la vérité ? Magnifique. Combien savent qu’ils ont reçu la guérison cette semaine ? Faites voir la main, là dans l’assistance, partout. Regardez là, Frère Baxter. Je sais que c’est vrai. Combien croient qu’ils vont recevoir la guérison ce soir de la part de Dieu? Faites voir la main. Il ne vous rejettera jamais. Il ne peut pas vous rejeter. Il est Celui qui ne peut pas vous rejeter, parce qu’Il est Dieu. Eh bien, quant aux gens assis comme cela, assis ici, amis, je regarde ces gens ici, je vois un, deux, trois fauteuils roulants, quatre fauteuils roulants. Eh bien, le reste, ouais, cinq, en voici un placé ici.

26.       Eh bien, vous qui êtes sur des fauteuils roulants, ne pensez pas que votre cas est… Eh bien, voici ce qu’il vous faut faire : accepter votre guérison. Voyez ? Dites simplement : « Je suis guéri maintenant. Je suis guéri maintenant même. » Voyez ? Et continuez simplement à croire cela. Et si seulement vous exercez assez votre foi, assez pour vous lever, Dieu me le montrera ; alors, vous vous lèverez, comme l’avait fait la dame qui était assise là l’autre soir. Aviez-vous vu cette dame qui était assise là dans ce fauteuil roulant, qui s’est levée–levée comme cela ? J’ai regardé là et je l’ai vue. J’ai vu qu’elle avait été chez un médecin et tout. Et la chose suivante, vous savez, je l’ai vue partir en marchant, comme cela. J’ai dit : « Mettez-vous debout. C’est fini. » En effet, Dieu l’avait rétablie. Eh bien, soyez en prière et soyez respectueux pendant que nous prions. Très bien.

27.       Je crois que Dieu va exaucer la prière. J’apprête bien tout, afin que… Je crois cela, pas vous ? Je crois que quelque chose va se passer ce soir. J’attends bien cela. Je sens bien cela. Très bien.

Bonsoir, monsieur. Allez-vous croire là maintenant ? Très bien. Ayez foi. Allez-vous tous croire là ? Par ici, là derrière, allez-vous croire de tout votre cœur ? Très bien, c’est bien donc.

            Très bien, frère. Je suis… Après avoir parlé, je me sens un tout petit peu secoué, vous savez, j’attrape… je pense qu’humainement, je suis nerveux, vous savez, c’est juste… c’est comme ça que ça se passe, je pense. Mais, de toute façon, je dois me calmer pour l’onction de cet Ange du Seigneur.

            Eh bien, je ne veux pas dire que cela vous guérira. Ça n’a rien à faire avec votre guérison : Tout ce que cela peut faire, c’est rendre votre foi plus grande (Voyez-vous ?), ou quelque chose comme cela. En effet, je présume que vous et moi, nous ne nous connaissons pas. Je ne crois pas vous avoir déjà rencontré. Je ne vous connais pas. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

28.       Vous–vous semblez souffrir de maux de tête ou quelque chose comme cela. Une espèce de… c’est vrai, n’est-ce pas ? Quelque chose qui cloche au niveau de… disons, du sinus. Je vous vois assis comme ça. Voyez ? Et vous êtes… il vous arrive aussi de vous sentir faible, n’est-ce pas ? Vous devenez très faible. Dites donc, vous êtes aussi un prédicateur. Je vous vois. Vous êtes–vous êtes un prédicateur de l’Evangile. Je vois ça. Et vous souffrez du cœur, vous étouffez, n’est-ce pas ? Je vous vois tenir votre… Est-ce vrai, frère prédicateur ? Venez ici juste une minute. Nous sommes frères.

29.       Notre Père céleste, j’implore miséricorde pour mon bien-aimé frère. Je prie que Ton Esprit, qui est ici maintenant, bénisse mon frère. Viens sur lui et guéris-le, Seigneur. Que, dès ce soir, il ne soit plus jamais dérangé, désormais. Au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, frère. Allez donc, allez aussi vous rétablir. Disons : « Gloire à Dieu ! » [L’assemblée dit : « Gloire à Dieu ! » – N.D.E.] Oh ! la la ! Eh bien, quand je me suis retourné comme cela, j’ai senti on dirait toute une forte traction.

Vous aviez subi une intervention chirurgicale. Si je suis… Voyez si je suis en erreur. N’ai-je pas… quand je vous ai vu couvert, mais on vous a amputé un organe de votre corps, une côte ou quelque chose comme cela, n’est-ce pas ? Oh ! Sept côtes de votre corps. J’ai vu le chirurgien alors qu’il se retournait. C’était un homme élancé, mince, qui vous avait opéré. Est-ce vrai ? Il portait un–un masque blanc sur le visage. Il s’est retourné… Ils étaient nombreux autour de la table. Je vois une infirmière blonde retourner vers un côté. Vous êtes nerveuse et faible depuis lors, n’est-ce pas, sœur ? Vous avez été au sanatorium, rien ne semble s’améliorer. Est-ce vrai ? Venez ici.

30.       Bien-aimé Père céleste, cette pauvre petite femme mourante s’est approchée pour recevoir sa bénédiction. Je me demande : Que ferais-Tu ? Père, Tu lui imposerais les mains. Tu réprimanderais ce démon, il T’obéirait absolument. Et maintenant, que Tu es monté en haut, Tu as fait des dons aux hommes, et sa… on a prié pour elle, et sa foi, Seigneur, essaye de croire. Mais avant qu’elle meure, Seigneur, viens-lui en aide.

            Satan, en tant que croyant en Jésus-Christ, en tant que Son représentant, en vertu des souffrances qu’Il a endurées à notre place au Calvaire, je t’adjure par Jésus-Christ de quitter cette femme. Sors d’elle ! Partez d’ici ce soir, mangez ce que vous pouvez. Prélevez votre poids dans quelques jours et écrivez-moi votre témoignage. Que Dieu vous bénisse, sœur.

            Autre chose, depuis votre enfance, vous avez une vue… l’un de vos yeux…?... les fait monter…?... [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Je lui disais juste quelque chose que j’ai vu dans la vision, qui était…?... cela… Disons : «Gloire au Seigneur ! » [L’assemblée dit : « Gloire au Seigneur ! » – N.D.E.]

            Très bien, faites venir la dame. Maintenant, tout le monde, soyez tous tout aussi respectueux que possible.

31.       [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Eh bien, saisissez cette autre main, touchez-la, touchez cette main-ci. Voyez ? Voyez-vous ce que je veux dire ? Or, c’est juste… Cela me va droit au cœur. Cela produit un bruit comme brrrrr. Ça, c’est ce cancer. Ça vit. Et maintenant, les Ecritures déclarent… Eh bien, quand je vous observe, je vois le cancer à votre gorge, n’est-ce pas ? Est-ce vrai ? Oui, madame. Je vois où ça se trouve… Evidemment, on ne peut pas le remarquer visiblement, mais on–on peut…?... par la vision.

            Eh bien, n’est-ce pas étrange que cet autre être humain puisse placer sa main là et qu’il ne se passe rien ? Et puis, vous, vous vous avancez ici et vous placez la main là, et ça y est. N’est-ce pas ?

            Eh bien, c’est qu’il y a alors ici Quelque Chose, qui me oint, qui est capable de savoir ce qui cloche en vous. Est-ce vrai ? C’est ce qu’il y a ici. Avez-vous vu cette photo de l’Ange du Seigneur que j’avais montrée ? Vous l’avez vue. Eh bien, c’est Ce qu’il y a maintenant. Oui. La photo que j’avais montrée ici, avec cet Ange du Seigneur au dessus de Cela, là où je me tenais.

32.       Eh bien, alors, il y a quelque chose qui cloche en vous (voyez ?), un cancer. Et vous placez votre main ici, et aussitôt que nous établissons un contact, quelque chose bondit. Qu’est-ce donc ? C’est le cancer qui est sur vous, et l’Ange du Seigneur ici. Eh bien, cela cherche à vous retenir, et Dieu veut vous guérir. Eh bien, moi, je ne peux pas faire partir cela, mais votre foi en Jésus-Christ vous en débarrassera. Voyez ? C’est une vie. Eh bien, le cancer, c’est quoi ? C’est un germe. C’est une multiplication de cellules. Cela se trouve à votre cou, ça suce votre sang, ça vous tuera bientôt. Voyez ?

Eh bien, maintenant, sous l’angle de la guérison divine, si vous étiez un cancer, je chasserai bien votre vie de vous, et votre corps tomberait raide mort. Peu après, vous vous décomposeriez et disparaîtriez. Pendant les quelques premiers jours, si cela vous quitte, vous vous sentirez très bien. Votre gorge sera dans un très bon état. Mais après, son état va s’empirer plus que jamais. Et vous cracherez de gros morceaux et tout. Et souvent, quand les gens tombent gravement malades, comme cela, ils disent : « J’ai perdu ma guérison. » Ne croyez pas cela, si cela vous quitte. Continuez à témoigner. L’homme… Jésus a parlé à un homme, disant : « Ton fils vit », et cet homme a cru ce qu’Il avait dit. Voyez ? Croyez ce qui vous est dit.

33.       Eh bien, si par l’Esprit de Dieu, j’ai été capable de voir ce qu’était votre maladie et votre vie, et vous savez que c’est vrai, alors, ce qu’Il dit dans ce sens sera aussi vrai, n’est-ce pas ? Si cela a été vrai sans que je le sache, ceci le sera comme je le sais, est-ce vrai ?

            Eh bien, j’aimerais que vous placiez votre main ici une fois de plus. J’aimerais que vous regardiez. Maintenant, j’aimerais que vous regardiez ; ce n’est pas la position dans laquelle la main est tenue (voyez ?), c’est tout à fait pareil n’importe où que c’est…?... ici.

            Eh bien, la Bible dit : « Toute parole sera établie sur la déposition de deux ou trois témoins. » Est-ce vrai ? Vous êtes venue, une étrangère. Je ne vous connais pas. Vous avez placé votre main sur la mienne, quelque chose est apparu. Et je vais vous dire ce que c’est. Voilà un témoin, n’est-ce pas ? Et vous voyez cela maintenant. Regardez cela là. Maintenant, observez cela. J’aimerais que vous vous approchiez d’ici afin que vous voyiez ; regardez ici comment cela apparaît et disparaît. Eh bien, le voilà se calmer. Voyez ?

            Eh bien, je sens cela venir… Le voilà réapparaître. Eh bien, regardez ça. Voyez ? C’est juste comme des vagues. Eh bien, ce cancer est agité. La vie du cancer, la vie de ce germe là-dedans, est agitée. C’est un esprit ; en effet, tout près d’ici, entre vous et moi, se tient la Chose qui peut faire partir cela par votre foi.

34.       Eh bien, je vais prier pour vous, comme vous savez que vous avez le cancer. Vous avez été très nerveuse et bouleversée. Je ne suis pas en train de lire vos pensées. Mais vous savez de quoi je parle, n’est-ce pas ? Je n’ai même pas à dire cela. Mais maintenant, ce que j’essaie de faire, c’est faire partir cela. Maintenant, je vais prier, je vais demander à l’assistance d’incliner la tête. J’aimerais que vous regardiez ma main. Si cela–si cela disparaît, c’est que vous êtes guérie. Il y aura trois témoins. Est-ce vrai ? Si cela persiste là, vous avez toujours le cancer.

            Maintenant, rappelez-vous, moi, je ne peux pas faire partir cela. Eh bien, la raison pour laquelle je vous ai demandé de–de–de regarder (voyez ?), c’est que c’est vous qui avez le cancer. Si cela part, il y aura un cancer en fuite, voyez, puisque ceci, eh bien, puisque votre foi est tout ce qui peut faire partir cela, alors, j’aimerais que vous croyiez pendant que je prie. Et j’aimerais que vous observiez ma main, voyez si elle change de quelque manière que ce soit. Voyez ? Et puis, si cela diminue, si le gonflement disparaît, si la vibration quitte là, si ça devient normal juste comme cette main, c’est que vous êtes guérie. Sinon, vous ne l’êtes pas. Voyez ? Je n’ai rien à faire avec ça. C’est désormais votre foi. Voudriez-vous incliner la tête, assistance ?

            Notre Père céleste, c’est juste afin que cette petite femme et ces prédicateurs assis ici en train de regarder ma main, puissent savoir que Tu es Christ, le Fils de Dieu, et qu’ils sachent que Ton serviteur dit ce qui est vrai… Tu as dit au prophète Moïse : « Par ces deux signes, ils croiront. » Et ceux-ci croient sans ces signes. Ils croient en Toi. Et maintenant, Père, j’implore miséricorde pour cette pauvre petite femme ; nous savons qu’elle ne peut pas vivre plus longtemps comme ça. Aie pitié d’elle, guéris-la au Nom du Seigneur Jésus. Je réclame sa guérison.

35.       Maintenant, avant que je relève la tête, ou que je regarde, cela ne s’est pas arrêté ; cela bouge toujours, n’est-ce pas, madame ? C’est juste comme c’était. Eh bien, à l’intention de l’assistance, cela ne s’est pas arrêté. Cela bouge toujours. Eh bien, je ne peux pas arrêter cela maintenant, sœur, parce que…?... exposant cela…?... Mais, maintenant, regardez ça. Regardez…?... [Espace vide sur la bande – N.D.E.] … réclamant la puissance sur toi, par les souffrances de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, sors de la femme… [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

            Eh bien, amis, je ne cherchais pas juste à vous parler à haute voix. Je ne cherche pas à vous abasourdir les oreilles. Mais, parfois, ces démons se font désobéissants, et alors, il vous faut les chasser. S’ils peuvent sortir facilement, tant mieux, mais si vous veniez chez moi et vous… et que je vous disais de sortir, et que vous sortiez, ce serait en ordre. Mais quand on doit vous chasser, là, c’est différent. Voyez ? Et vous–vous ne pouvez simplement pas dorloter ces choses. Très bien. Amenez les…

36.       Aimez-vous Jésus ? Il est merveilleux, n’est-ce pas ? Eh bien, s’Il se tenait ici même ce soir, portant mon costume, Il ne pourrait pas faire pour vous plus que ce qu’Il est en train de faire maintenant même. Il pourrait savoir ce qui cloche, Il pourrait vous dire ce qui ne va pas, mais Il dirait : « Le Fils ne fait que ce que le Père lui montre. » Est-ce vrai ?

            Et Il a dit : « Eh bien, vous ferez aussi les œuvres que Je fais. »

            Vous rappelez-vous ce qu’Il avait dit à Nathanaël quand celui-ci était venu auprès de Lui ? » « Je te connaissais. Tu es un chrétien », autrement dit.

            « Quand m’as-Tu connu ? »

            « Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre, Je t’ai vu. »

            Qu’a-t-Il fait ? Il l’avait vu en vision. Est-ce vrai ?

37.       Eh bien, voici une petite fille ici debout devant moi. Je ne crois pas te connaître. Sommes-nous inconnus l’un à l’autre, chérie ? Je ne sais rien à ton sujet, n’est-ce pas ? Rien du tout. Et ce que, juste dire… D’où viens-tu ? Ontario, dans le Canada. Nous sommes nés à des endroits séparés de plusieurs kilomètres, avec un décalage d’âge. Jamais de ma vie je ne t’ai vue. Et s’il y a quelque chose au monde que je peux savoir à ton sujet, ça doit certainement se passer par une puissance surnaturelle. Est-ce vrai ? Connaissez-vous la jeune fille, Frère Baxter ? Lui aussi vient du Canada. Par Jésus-Christ, nous pouvons nous rencontrer sur un terrain commun, n’est-ce pas ? C’est vrai.

            Je voudrais que tu t’approches un peu plus. Je vois que tu es très frêle. Je ne sais pas ce qui cloche chez toi. Mais je voudrais juste que tu me parles comme je te parle. Je ne voudrais pas que tu sois…

38.       [Espace vide sur la bande – N.D.E.] … l’asthme, n’est-ce pas ? L’asthme. Dis donc, on te–t’a examinée à l’hôpital, ou quelque chose comme ça, à cause de cela. N’est-ce pas ? Je vois un médecin à tes côtés. Dis donc, je vois autre chose. Tu as aussi connu un accident. Tu as été victime d’un accident, n’est-ce pas ? Tu as eu des lésions, n’est-ce pas ? dans un–dans un accident d’automobile. Est-ce vrai ?

            Maintenant, voyons si je peux revenir encore. Il y a quelque chose au sujet d’un médecin, n’est-ce pas ? M’as-tu entendu parler ? Ce n’était pas moi. C’était–c’était… Ce n’était pas moi. C’était au travers de ma voix, mais ce n’est pas moi qui le disais. Eh bien, quelque soit la Chose qui a parlé par moi, tout ce que Cela t’a dit était la vérité, n’est-ce pas ? Maintenant, dis simplement–simplement si c’est la vérité. Lève simplement la main pour montrer que ce–c’est la vérité. Et ce n’était pas à cela que tu pensais. Tu ne pensais pas à ces choses-là, n’est-ce pas ? Il serait donc impossible que je sois en train de lire tes pensées, n’est-ce pas ? Cela a dû dépasser ce niveau-là, n’est-ce pas ? Des choses que, je pense, personne dans cet auditoire ne sait, à part toi. Vois-tu ? Ou à moins qu’il y ait quelqu’un de très proche à toi, qui le sait.

39.       Eh bien, je t’ai dit la vérité, n’est-ce pas ? Maintenant, me crois-tu, en tant que prophète de Dieu, que je t’ai dit la vérité ? Fais ce que je t’ai dit, je vais t’imposer les mains, sœur bien-aimée. J’ai une fillette à la maison. Et je sais que si elle était malade… Eh bien, en commémoration de ce que Jésus a dit en mourant au Calvaire, Il t’a guérie. Et maintenant, tu sais qu’un Etre surnaturel est ici maintenant et tu crois que tu es dans Sa Présence. Est-ce vrai ? Je te bénis, ma sœur, au Nom du Seigneur Jésus-Christ ; qu’Il te débarrasse de cet asthme. Et puisses-tu partir d’ici ce soir pour retourner dans ce beau pays, étant une femme rétablie, témoignant de la grâce de Dieu envers toi, tous les jours de ta vie. Puisse-t-Il t’utiliser pour déclencher un réveil à l’ancienne mode dans ta communauté, par ton témoignage. Car je place ces bénédictions sur toi au Nom de Jésus-Christ. Amen.

40.       Que penses-tu, que tu es guéri ? Très bien. Tu l’es. Maintenant, tu peux quitter l’estrade, guérie. Que Dieu te bénisse, sœur. Disons : « Gloire à Dieu ! »…

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