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Prédication Que Pensez-vous de Christ ? de William Branham a été prêchée 53-1213M La durée est de: 52 minutes .pdf La traduction SHP
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Que Pensez-vous de Christ ?

1.    ... à Celui qui calma les vents cette nuit-là sur la mer et arrêta les vagues qui mugissaient ; puisse-t-Il venir au secours de cette barque où mille vies sont en danger. Puisse-t-Il calmer la mer. Puisse-t-Il envoyer la miséricorde, le pardon du péché ou n’importe quoi. Et puisse Son Esprit venir maintenant sur eux, les consoler et les secourir rapidement, et qu’aucune vie ne se perde. Nous le demandons au Nom de Jésus-Christ. Amen.
                Que Dieu vous bénisse. Bonjour, mes amis. Que les bénédictions de Dieu reposent sur vous. Mon… Les gens ont toujours dit que quand je–quand je prêche, je prêche toujours pendant très longtemps. Je ferai de tout mon mieux ce matin pour que ce ne soit pas le cas. Je dépose ma montre ici, et peut-être que je pourrais surveiller cela, pour une quinzaine de minutes.
                C’est toujours un plaisir pour moi de me retrouver dans cette église de Philadelphie, parmi ses membres et avec son pasteur. Je–je considère frère Mattsson Boze comme l’un de mes meilleurs amis sur cette terre, comme dans le… Parmi les prédicateurs, il est pour moi un précieux frère. Et je–je l’aime, j’aime son peuple, car c’est le peuple de Dieu.
2.            J’ai eu tout à l’heure le privilège de faire connaissance avec frère Stonewell, un homme de science converti. Et j’aurais bien voulu que toute cette église ait la passion des âmes comme frère Stonewell en a en ce moment-ci.
                Je pensais donc, alors que je lui parlais, à l’innocence de petit enfant, combien donc son cœur languissait et brûlait. Pendant qu’on était assis là à causer, il avait des larmes aux yeux, comment ce pécheur très endurci a fait… a été brisé jusqu’à ce niveau-là par la puissance de Dieu. Si seulement nous pouvions tous afficher une telle attitude !
3.            J’ai dit : « Frère Stonewell, ne perdez jamais cette chose merveilleuse que–que… C’est la crème du lait. » Je prie Dieu de garder cet homme tel quel et–et de le bénir, car il a un très bon esprit, il a un… Ce n’est pas parce qu’il est assis ici sur l’estrade, mais je… C’est vrai.
                Et j’ai dit : « Peu importe ce que quelqu’un dit, ce qu’un groupe de gens dit, gardez simplement votre esprit bien fixé sur Lui. Voyez ? Et vous… Ils peuvent vous voiler la vue avec tout, ça apparaît si sombre que vous pouvez à peine voir au-delà, ne vous en faites donc pas. Il–Il est capable de nous élever au-dessus des ombres et nous faire passer au travers. » Sa Puissance attire. Il a dit : «  Et Moi, quand J’aurai été élevé, j’attirerai tous les hommes à Moi. »
4.            Et maintenant, ce soir, le service que nous devons tenir ce soir doit être le–le... évidemment, c’est le dernier. Nous venons d’en tenir deux, et ça, je l’ai fait pour frère Boze et pour vous les bien-aimés qui êtes ici. Et plus j’entends parler de votre amour pour Christ, évidemment, plus je vous aime. C’est vrai. Et je crois que nous vivons dans l’âge le plus merveilleux qui ait jamais existé sur terre.
                Nous allons… Un… Un jour, là dans le glorieux Millénium, nous allons bien nous dire : « Oh ! si seulement j’avais su qu’il en serait ainsi, qu’est-ce que j’aurais fait ! » Voyez. « Oh ! combien j’aurais pu faire plus si seulement j’avais su ce que ça allait être ! »
                Eh bien, maintenant, on ne le sait pas, mais nous agissons par la foi. « La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. » Est-ce vrai ? Voyez. La foi ne voit pas ; elle ne voit pas avec ces yeux-ci, elle voit avec des yeux intérieurs. Voyez ? Toutes les armes du chrétien, toutes les armes du christianisme, sont surnaturelles. Il n’y a rien de visible. C’est… La personne toute entière traite avec le surnaturel.
5.            Considérez les armes du chrétien : l’amour, la joie, la paix, la longanimité, la bonté, la douceur, la gentillesse, la patience. Est-ce vrai ? Voyez ? Toutes ces vertus constituent les armes du chrétien. Voyez ? Ça, c’est l’homme intérieur qui, par la foi, regarde à travers ces yeux et voit des choses qui n’existent pas.
                Abraham était un homme, il était vieux et sa–sa vie était… Il n’avait plus de vigueur, et Sara, sa femme, avait une centaine d’années. « Et–et cependant, il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifié, donnant gloire à Dieu. » Voyez ? En effet, il persévéra comme voyant Celui qui est invisible. Il n’eut pas–il n’eut pas à regarder au naturel, il regarda tout le temps au surnaturel. C’est de cette manière que nous voulons nous y prendre : Regarder à l’invisible.
6.            L’invisible, c’est quoi ? Eh bien, pour ce qui est de votre guérison, Dieu vous a promis la guérison ; Dieu a dit qu’elle est là. Eh bien, vous… Combien croient que c’est la vérité ? Dites : « Amen. » [L’assemblée dit : « Amen » – N.D.E.] Je–j’aime vraiment entendre… Le mot « Amen » veut dire «  ainsi soit-il. » Aviez-vous… Combien expriment le désir d’avoir un chêne, un chêne dans la cour de devant, et si quelqu’un vous donne un gland, eh bien, vous avez cet arbre sous forme de semence. Est-ce vrai ? Eh bien, vous feriez tout aussi mieux de vous réjouir parce que vous avez eu cet arbre. Est-ce vrai ? Vous l’avez en fait sous forme de semence, mais il va–il va se reproduire. Puis vous prenez ce gland, vous le semez dans une petite boîte quelque part, vous le placez dans la maison et vous continuez à l’arroser. La chose suivante, vous savez, un petit chêne poussera. Est-ce vrai ?
7.            Ensuite, vous le transplantez dans la cour, et il continuera bien à pousser. Mais vous pouvez louer Dieu aussitôt que vous recevez le gland. Est-ce vrai ? En effet, vous avez déjà l’arbre. Est-ce vrai ? Or, quand Dieu dit : « Je suis l’Eternel qui te guérit », mettez-vous simplement à Le louer. Vous avez reçu cela ; vous l’avez aussitôt reçu.
                Vous direz : « Eh bien, je ne vois pas de résultats, mais ça ne change rien, vous l’avez de toute façon. Voyez ? En effet, la Parole de Dieu est une Semence. Est-ce vrai ? Et nous sommes ensemencés de cette Semence incorruptible de Dieu. Voyez ? Elle ne peut pas périr ; Elle est incorruptible. Et je… Voici une déclaration que je fais souvent dans des services de guérison : « Une bonne attitude mentale envers n’importe quelle promesse de Dieu amènera celle-ci à s’accomplir. » Voyez ? En effet, c’est une semence. Absolument.
8.            Et si une bonne attitude mentale… Adoptez simplement une bonne attitude mentale envers n’importe quelle promesse de Dieu, et vous verrez cela se matérialiser. Voyez ? Peu importe comment ça paraît, que ça paraisse impossible, si c’est Dieu qui l’a dit, Il le rendra possible… Est-ce… ?… Merveilleux.
                Très bien donc. Je disais à Billy ce matin… Il a dit : « Eh bien, papa, tu vas retenir ces gens là jusqu’à ce qu’ils ratent leur dîner ou n’importe quoi d’autre et nous, il nous faut sortir de cet hôtel à un certain moment. » Il a dit : « Dès que tu te mets à prêcher, je te connais. »
                Je lui ai dit : « Trouve-toi un siège et assieds-toi. Accorde-moi quinze minutes. » Il s’est trouvé un siège. Il m’observe. Et me voici consommer mes quinze minutes. C’est comme ça que ça se passe, malgré tout, n’est-ce pas ?
9.            Mais, eh bien, je–je vous assure, c’est vraiment réel. Vous voyez, je–j’ai une Nourriture dont je me nourris et dont le monde ne connaît rien. Et votre esprit s’approche de moi avec foi, croyant que ce que je vous dis est la vérité, c’est de cette Nourriture dont je me nourris. C’est la Vie Eternelle pour moi. Si je ne nourris pas cet homme naturel, il mourra. Et si je ne nourris pas cet homme spirituel, il mourra.
                Or, notre frère, homme de science, qui est assis là, confirmerait que tout celui qui ne mange pas beaucoup et qui fait continuellement un régime, son estomac va se rétrécir. Et puis, si vous vous mettez à beaucoup manger, votre estomac vous exigera plus. Je suis certainement un gourmand de Ceci, je vous assure. Et j’En exige vraiment beaucoup. En effet, je… Ma capacité ne connaît simplement pas de limites.
                J’ai souvent dit : « Si seulement j’étais un peu plus gros, peut-être que je me sentirais mieux. » Vous savez, et–et… Si c’était le cas, je ne sais pas comment cela pourrait contenir la Chose. Je pense qu’il nous faudra avoir un corps immortel pour contenir… Je pense à… Qu’en pensez-vous, ami ?
10.          Eh bien, nous sommes bien entre nous ici, les gens de la maison, n’est-ce pas ? Ainsi donc, juste… ce que… Après que la bataille sera complètement terminée, que le dernier coup de feu aura été tiré, que les armes auront été entassées et que la fumée se sera complètement dissipée, alors nous nous assiérons pour le Souper des noces. Oh ! la la ! Pouvez-vous vous imaginer cela ? Je peux bien me représenter cela, parcourir du regard cette longue table dressée là sur des centaines de kilomètres.
                Je promène mon regard là, je regarde de l’autre côté, et là est assis Mattsson Boze, assis ici même, frère Stonewell, tous ces frères assis là. Je les entends dire : « Voilà frère Branham, il est arrivé. » Oh ! la la ! Vous savez, il devra couler des larmes, n’est-ce pas ?
                Je regarde là et je me dis : « Oh ! la la ! Regardez là, c’est mon vieux papa. Voilà maman, voilà ma femme, mes enfants. Eh bien, nous sommes tous ici. » Alors les larmes se mettront à nous couler sur les joues. Et les êtres angéliques seront à l’écart, jouant une douce musique angélique. Quel matin ! Hum!
                Alors, je peux voir, pendant que nous nous regardons les uns les autres, regardant là de part et d’autre de la table, voyant tous ceux qui sont là, les larmes nous coulant sur les joues, alors que nous nous tendrons les mains de part et d’autre de la table, nous donnant une poignée comme ça, de part et d’autre de la table.
11.          Ensuite, je pourrais entendre les anges se retirer, la tête inclinée. Je regarde, je vois sortir de derrière ces portes-là le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs. Il longe la table, essuie les yeux de tout le monde et fait passer Son bras autour d’eux, en disant : « Maintenant, ne pleurez donc pas ; tout est fini maintenant. » Voyez ? Eux tous seront là. «Aucun d’eux n’est perdu ; ils sont tous ici. Maintenant, entrez dans la joie du Seigneur. » Oh ! mon cœur tressaille de joie quand j’y pense ! ça, ce ne sont pas de petites histoires fictives de père Noël. Ça, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est–c’est la Semence qui est maintenant même en train de se matérialiser, maintenant même. Cela est en cours.
                Que le Seigneur vous bénisse. Maintenant, nous allons offrir un mot de prière, et ensuite, commencer directement le service pour quelques instants seulement.
                Père, nous T’aimons et nos cœurs saignent pour Toi. Et maintenant, il incombe pour le moment à Ton pauvre serviteur inutile de parler pendant quelques instants. Je Te prie de nous venir en aide, ne sachant quoi dire, mais nous savons que Tu as dit : «  Lorsque vous ouvrirez la bouche, J’y placerai Mes Paroles. »
12.          Tu as aussi dit : « Ne vous inquiétez pas de ce que vous direz, car ce n’est pas vous qui parlerez ; c’est votre Père qui demeure en vous qui parlera. » Et je crois que c’est la vérité. Je sais que c’est la vérité, car Tu l’as dit. Et Tu es toute la Vérité, la Fontaine même de la Vérité. Rien d’impur n’en sort, rien qui profère le mensonge. Cela doit être la source de toute la Vérité. Et de là, Tu as dit ces Paroles.
                Maintenant, ô Dieu, bénis-nous aujourd’hui. Bénis cette petite église. Bénis son humble petit pasteur ici, notre frère, et tous les autres frères, frère Stonewell, ainsi que les étrangers qui sont dans nos murs. Et fais de nous tous une bénédiction pour Ton Royaume aujourd’hui, alors que nous nous bénissons les uns les autres. Nous le demandons au Nom de Jésus-Christ. Amen.
                Je peux être capable d’ouvrir les pages de la Bible, mais il n’y a qu’Un seul qui peut ouvrir les Ecritures. Dans le Livre de l’Apocalypse, il est dit qu’il y avait un Livre scellé de sept Sceaux. Et personne au Ciel, ni sur la terre, ni sous la terre n’était–n’était digne de venir prendre le Livre, de L’ouvrir et d’En rompre les sceaux.
13.          Et alors, Jean a vu un Agneau qui avait été comme immolé depuis la fondation du monde, Il est venu et a pris le Livre, Il a rompu les sceaux et les… Tous les êtres angéliques ont crié : « Tu es digne, car Tu as été immolé depuis la fondation du monde. »
                Et c’est… Je peux tourner les pages, comme ceci ; je peux, par une quelconque théologie, être capable de vous donner mon point de vue là-dessus, mais il n’y a qu’Un seul qui peut ouvrir Cela ; c’est l’Agneau qui a été immolé depuis la fondation du monde. Et puisse Sa Présence se manifester maintenant, prendre la Parole de Dieu et La placer dans chaque cœur, juste là où on En a besoin. Je prie qu’Il le fasse, pendant que j’En lis une portion dans la Parole… dans la Bible.
14.          Dans Saint Matthieu, chapitre 22, à partir du verset 41, j’aimerais lire jusqu’au verset 46 compris. Bon, je suis… Comme tout le monde le sait, je ne suis pas prédicateur, ce que j’appellerais prédicateur. Je suis, comme je le disais, un pneu de réserve. Et on n’utilise le pneu de réserve qu’en cas de crevaison. Mais ce matin nous n’avons pas connu de crevaison, mais il se fait simplement que c’est le moment pour moi de parler juste quelques instants. Alors, priez pour moi pendant que je vous parle au sujet de ce passage.
                Comme les pharisiens étaient assemblés, Jésus les interrogea,
                en disant : Que pensez-vous du Christ ? De qui est-il fils ? Ils lui répondirent : De David.
                Et Jésus leur dit : Comment donc David, animé par l’Esprit, l’appelle-t-il Seigneur, lorsqu’il dit :
                Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied ?
                Si donc David l’appelle Seigneur, comment est-il son fils ?
                Nul ne put lui répondre un mot. Et, depuis ce jour, personne n’osa plus lui proposer des questions.
                Puisse-t-Il ajouter Ses bénédictions à cette Parole. Et maintenant, pendant quelques instants, j’aimerais prendre ceci, si on peut l’appeler un sujet : Que pensez-vous du Christ ? Après avoir vu toutes ces réunions et tout, que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il Fils ?
15.          Cela a été l’objet d’une–une vieille controverse au cours des âges, parmi les hommes de science, les–les évolutionnistes et autres : Qu’était Christ ? Qui était-Il ? Et–et, c’est tout aussi simple que… C’est comme la question de savoir ce qui a existé avant entre la poule et l’œuf. Vous en avez entendu parler. En effet, la poule vient de l’œuf, et ce qui a existé avant, la poule ou l’œuf.
                Eh bien, c’est la poule. Dieu a  créé la poule, et la poule a pondu l’œuf. C’est aussi simple que bonjour, mais on se la pose toujours : « La poule provient de l’œuf, alors comment… Qu’est-ce qui a précédé, la poule ou l’œuf ? » Dieu a donc créé la poule ; la poule a pondu l’œuf. C’est la poule qui a existé avant.
                Ainsi donc, c’est pareil pour la recherche scien–scientifique sur le Sang de Jésus-Christ. Nous savons tous que–que Christ est le Fils de Dieu né de la vierge. Et aujourd’hui, beaucoup d’incroyants osent nier qu’une femme puisse avoir un enfant sans avoir premièrement eu un–un désir sexuel de … né du sexe de–de l’homme.
16.          Eh bien, on disait qu’une poule ne peut pas pondre un œuf sans… Si elle n’est pas fécondée, évidemment, si l’oiseau mâle… La poule peut pondre un œuf, mais elle… cet œuf ne pourra pas éclore à moins que la poule ait été avec le mâle. Voyez ? Et un homme de science m’a dit une fois… Je ne parle pas  des hommes de science parce que mon frère est ici, mais une fois un homme de science était allé chasser avec moi là à l’ouest. J’avais fait sa connaissance, c’était l’homme le plus rude que j’aie jamais rencontré.
                Il a dit : « Voulez-vous me dire… » Quand je lui ai dit que j’étais prédicateur, il a dit : « Vous avez l’air trop intelligent pour l’être. »
                Et j’ai dit : « Eh bien, ai-je dit, eh bien, sans vous contredire, monsieur, mais je crois que c’est la preuve qu’on est intelligent. »
                Et il a dit–il a dit : « Eh bien, quiconque croirait pareille histoire… »
                Et je lui ai demandé : «  Eh bien, que voulez-vous dire ? »
                Et il a dit : « Eh bien, une histoire comme la naissance virginale. » Il a dit : « Vous–vous savez, vous êtes mieux avisé que ça. »
                J’ai dit : « Non, monsieur, j’avouerai bien que je ne suis pas mieux avisé.» J’ai dit : « C’est–c’est simplement tout ce que je sais. Voyez ? »
17.          Et il a dit : « Eh bien, voulez-vous me dire que cette femme a pu avoir un Enfant sans être… » Il a dit : « L’homme qui la fréquentait, c’était Joseph, et il y a eu une petite gaffe, comme nous en avons tout le temps. »
                J’ai dit : « Oh ! non, non. Dieu ne commet pas de gaffes. C’était absolument le Fils de Dieu. »
                Il a dit : « Eh bien, pareille chose n’existe pas. »
                J’ai dit : « Voulez-vous dire qu’il n’existe pas de Créateur qui ait créé les cieux et la terre ? »
                Il a dit : « Non, bien sûr que non. » Il a dit : « Oh ! c’est de la psychologie.»
                J’ai dit : « Eh bien, comment le monde s’est-il retrouvé ici ? »
                Il a dit : « Il était ici quand moi, je suis venu ici. »
                Et j’ai dit : « Oui, c’est vrai. Et cette chambre où vous êtes né était là quand vous êtes venu là. Et les meubles y étaient disposés, mais il a dû y avoir une intelligence qui a arrangé cela comme ça, c’est exact… »
                Eh bien, si… Ce serait de la folie si je disais : « Eh bien, comment cette horloge existe-t-elle ? Eh bien, c’est une horloge; un point trait, c’est tout ; elle est là par hasard, c’est tout. Eh bien, maintenant, le temps, les rubis et tout, n’importe qui ayant–ayant le bon sens reconnaîtrait que cette horloge a été fabriquée par un être intelligent. C’est lui qui a dû déterminer le temps, la régler et placer les aiguilles, les rubis et un fonctionnement.
18.          Eh bien, combien alors plus important est votre corps par rapport à l’horloge ? Voyez, en effet, c’est un homme qui a fabriqué cette horloge. Et Quelqu’Un a dû créer l’homme. Si donc quelqu’un dit que nous sommes ici par hasard, cela témoigne d’une déficience mentale quelque part. C’est vrai, cela…
                Il a donc dit : « Eh bien, alors, il s’est mis à me parler de la théorie de Darwin et des autres, comment s’est fait l’évolution, comment la terre, le soleil et la lune (vous avez peut-être lu cela) ont eu une affaire d’amour, un petit morceau s’est détaché, s’est envolé et a formé le monde.
                Puis, que le premier homme fut une éponge et qu’il avait une petite excroissance sur le côté, alors un bras est sorti. Et puis, il décida d’avoir un petit bras sur l’autre côté, alors il a roulé quelques milliers d’années de ce côté-là et un autre bras en est sorti.
19.          J’ai dit : « Ecoutez, mon ami ; ma foi est plutôt faible. » J’ai dit : « Je–je ne crois pas ça ; je ne peux pas croire cela. » J’ai dit : « Je le crois tel que Dieu l’a dit. » Je–j’ai dit : « L’unique moyen pour vous de pouvoir prouver cela, c’est par la foi. Vous ne pouvez pas le prouver autrement. » Et j’ai dit : « Ma foi est trop faible pour cela. » J’ai dit : « Donc, je–je n’ai pas une aussi grande foi. Je crois simplement que Dieu a fait cela comme Il dit l’avoir fait. »
                Et il a dit… J’ai dit : « Le… » Il a dit : « Oh ! concernant la naissance virginale, a-t-il dit, il est–il est établi, Révérend Branham, que–que le maïs, tout le reste, doit avoir un pollen. Le–le pollen de l’épi, et pour les arbres, et les abeilles transportent cela ; en fait pour tout, il faut qu’il y ait un mâle et une femelle. »
                J’ai dit : « Assurément, il y a eu dans ce cas un Mâle. » J’ai dit : « C’était Dieu. »
                «  Eh bien, est-ce que Dieu est un homme ? »
                J’ai dit : « Dieu est Esprit. »
                « Oh ! Il est impossible qu’Il entre en contact avec un être humain réel; cela doit se passer par le sexe. »
20.          J’ai dit : « Oh ! non. » J’ai dit : « Ecoutez donc, vous conviendrez avec moi (n’est-ce pas ?) que cette femme a eu cet Enfant. Nous dirons que c’était vrai, la femme a eu l’Enfant, et c’était Jésus. »
                « Oui, cela–cela… je suis d’accord avec vous jusque là, car il y a quelque chose qui se passe dans le monde et c’est un fait historique, et tout, que Quelqu’Un du Nom de Jésus a existé ici, mais Il n’est pas né d’une vierge. »
                J’ai dit : « Nous admettrons donc qu’Il a eu une mère naturelle. »
                « Oui. »
                « Eh bien, Il… A votre avis, Il a dû avoir un–un père naturel, un homme de la terre ici pour père, sinon Il n’aurait pas pu naître. »
                Il a dit : « C’est tout à fait vrai. »
                J’ai dit : « Allez-vous vous accrocher à cela, Monsieur Jeffries ? »
                Il a dit : « Oui. »
21.          J’ai dit : « Très bien, j’aimerais vous poser alors une question. Si–si cette femme a eu cet Enfant, et vous avez dit que c’était impossible, Il devait avoir un père naturel, Il devait avoir un père terrestre de même qu’Il avait eu une mère terrestre ? »
                Il a dit : « C’est l’exacte vérité. »
                J’ai dit : « Comment donc le premier homme s’est-il retrouvé ici sans père ni mère ? D’où est-t-il venu ? Qu’il ait été un têtard, un singe ou tout ce qu’il voulait que ce soit. Selon la science, il devait avoir un père et une mère, est-ce vrai ? » J’ai dit : « Qui étaient son père et sa mère ? »
                Eh bien, depuis ce moment-là, il n’a plus posé des questions. Vous… Cela avait bien réglé la question ; c’était tout. Il–il–il n’avait pas… Oh ! je vous assure, son argument est plus mince que le bouillon fait à base de la silhouette d’un poulet qui a crevé de faim. Je–je vous l’assure, il n’avait absolument pas–il n’avait pas de fondement où se reposer.
                Non, non. Jésus-Christ était le Fils de Dieu. Je le crois de tout mon cœur. Et le glorieux Saint-Esprit avait couvert de Son ombre cette vierge et elle a enfanté un Fils, selon la Parole de Dieu, car il est dit : « Une vierge concevra et elle enfantera un Enfant ; on L’appellera Emmanuel. » Et je… C’était Dieu avec nous (Je crois cela.), et non pas un Dieu qui sera avec nous pendant un laps de temps, mais qui sera avec nous éternellement. Nous sommes Ses enfants, nous vivons maintenant dans Sa Présence.
22.          La faiblesse de l’église aujourd’hui, l’une des–des raisons fondamentales pour lesquelles nous ne voyons plus de progrès dans l’église, c’est la première chose à laquelle je pense, c’est qu’il n’y a pas assez de ravissement de l’âme pour amener la personne à entrer en contact avec son Créateur.
                Et l’autre chose, c’est que la personne qui trouve en fait Dieu ne réalise pas qui Dieu est, après L’avoir trouvé. Voyez ? Si seulement vous réalisiez que vous êtes assis maintenant même avec Christ Jésus ! Beaucoup de gens cherchent à renvoyer cela à un autre grand âge, toute la guérison, là dans le Millénium et tout, tous les miracles aussi, là dans le Millénium.
23.          A quoi les miracles nous serviront-ils dans le Millénium, alors que nous serons des êtres surnaturels ? Voyez ? Comment allons-nous avoir besoin de ces choses…? Eh bien, la Bible dit : « Nous sommes maintenant les fils de Dieu. » Pas… « Maintenant », c’est–c’est maintenant, au temps présent. « Nous sommes maintenant les fils. » Pas que nous le serons, nous le sommes maintenant. Nous le sommes ce matin, nous le sommes en cette heure même. « Nous sommes maintenant les fils de Dieu, assis ensemble, assis ensemble dans les lieux célestes en Christ Jésus, maintenant. »
                En cette minute même, nous sommes–nous sommes assis ensemble dans les lieux célestes en Christ Jésus. Nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit, tout le monde, pour former un seul Corps; nous sommes devenus membres de ce Corps par le baptême du Saint-Esprit. Et maintenant, nous sommes assis ensemble dans les lieux célestes en Christ Jésus, quittes du jugement. Nous ne pourrons jamais passer par le jugement. Comment pourrez-vous être jugés deux fois ? Par… Vous…
                Dieu a jugé Jésus-Christ, Il a mis notre jugement sur Christ, et Christ a payé le prix de notre jugement au Calvaire. Si nous sommes en Christ, nous sommes en sécurité en Christ. Par… Comment entrons-nous en Christ ? « Nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul Corps. » Est-ce vrai ?
24.          Nous sommes dans ce Corps de Jésus-Christ, et comme nous y sommes, nous avons accepté le châtiment qu’Il avait subi à notre place : Lui qui n’a point connu le pêché a cependant été fait péché pour nous. Et puis, c’est de notre maladie qu’Il s’est chargé. Ce sont nos pêchés qu’Il a portés. Et nous entrons en Lui, nous sommes quittes de ces jugements.
                Dieu ne peut pas, en toute justice, me juger ou vous juger pour la deuxième fois s’Il nous a déjà acceptés en Christ Jésus, et qu’Il a châtié Son propre Fils pour nous. Comment peut-Il donc nous châtier alors qu’Il a déjà fait payer le prix à Christ pour nous ?
                Si j’allais au magasin de prêt sur gages, et–et que j’aie quelque chose… C’est tout à fait pareil pour la vie humaine, le diable nous a mis dans un magasin de prêt sur gages. C’est vrai. Le diable nous a mis dans un magasin de prêt sur gages à cause du péché. Mais si vous avez mis quelque chose en gage, qu’ensuite vous êtes allés là avec le… et que vous avez racheté cela, vous recevez une quittance pour cela, vous avez le droit de le récupérer.
                Eh bien, c’est inutile de chercher à aller… Si j’avais donné ma montre en gage, et que vous alliez me la racheter, il serait inutile pour moi d’y aller pour essayer de la racheter. Je ne peux pas la racheter parce qu’on avait déjà payé le prix pour ça. Oh ! quand j’y pense, quelque chose en moi, sous la cinquième côte, du côté gauche, bondit plus haut que les cieux.
25.          En effet, je sais que le diable m’avait une fois mis dans un magasin de prêt sur gages, à cause du péché et de l’offense, mais Jésus-Christ m’a fait sortir du magasin de prêt sur gages, m’a racheté et ramené à Dieu. Cela fait de moi Son fils ce matin. Et ce n’est pas ici ce que… ce que je serai à la fin n’a pas encore été manifesté. Mais je sais que j’aurai un corps semblable à Son propre corps glorieux, car je Le verrai tel qu’Il est, je serai quitte de la maladie, quitte du péché.
                Eh bien, assurément, Il était le Fils de Dieu. C’est une vieille question, l’homme cherche Dieu, il a faim de Lui. Si je devais faire venir ce matin certains de Ses amis, pour savoir… Evidemment, nous allons prendre Ses ennemis pendant une minute. Intérogeons quelqu’un dont la reponse jouit de l’autorité des Ecritures.
26.          Nous pouvons continuer sans cesse. Mais demandons simplement… Ayons un fondement scripturaire de qui était Jésus-Christ. Que pensez-vous de Lui ? Si je… « Evidemment, Ses amis, diriez-vous, Frère Branham, témoigneront en Sa faveur. » Demandons alors à Ses ennemis qui Il était. Voyons ce que l’ennemi dit. Le diable lui-même savait qu’Il était le Fils de Dieu.
                Eh bien, les prédicateurs de jadis ne savaient pas qu’Il était le Fils de Dieu. Ils disaient : « C’est le télépathe en chef. Il est Béelzébul, le prince des démons. » Mais les démons, eux, disaient : «  Nous savons qui Tu es, le Saint de Dieu. Pourquoi viens-Tu nous tourmenter avant notre temps ? » Là, le diable dit qu’Il était le Fils de Dieu. Est-ce vrai ?
27.          Considérez l’ennemi le plus vil, le plus méchant qu’Il ait jamais eu, Judas Iscariot. Quand Judas Iscariot s’est rendu compte de ce qu’il avait fait et qu’il a vu ce Fils immaculé de Dieu suspendu là entre les cieux et la terre, souffrant, saignant, Son corps… Il a pris l’argent qu’il avait perçu comme prix, les trente pièces d’argent, il l’a jeté devant le souverain sacrificateur, en disant : « J’ai trahi le Sang innocent. » C’est vrai.
                Son–Son ennemi le plus–le plus vil a témoigné qu’Il était le Fils de Dieu. A la mort du Fils de Dieu, il y eut des ténèbres dans les cieux et sur la terre; ça devient noir comme le four. c’était Dieu rendant témoignage à cela. Le centurion romain, qui avait percé le flanc de Jésus, a dit, main sur le cœur : « En vérité, c’était le Fils de Dieu. » Est-ce vrai ?
28.          Considérons le vieux Pilate debout là, de mauvaise humeur, il s’était levé tôt le matin et avait été appelé à siéger dans le prétoire, il Lui a enfoncé une couronne à la tête et l’a placée là ; il s’était réveillé après une grande fête la veille, peut-être, il était là, tout embrouillé par ces Juifs de toute façon. Il L’a condamné et tout le reste.
                Et j’entends un cheval venir au galop dans la rue. Qu’est-ce ? C’est le–c’est le laquais du palais qui arrive. Il descend en trombe devant le–l’empereur, se prosterne devant lui et lui présente une–une note venant de sa femme. Observons Pilate, là, il est dans tous ses états et ses dents resserrées. Il se met à lire la note ; ses mains se mettent à trembler ; ses genoux s’entrechoquent, il devient tout pâle.
29.          Jetons un coup d’œil par-dessus son épaule et voyons ce qu’il lit : « N’aie rien à faire avec cet Homme juste, car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe à cause de Lui. » Une femme païenne écrit une note à son mari païen : « N’aie rien à faire avec cet Homme, car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe. »
                Pilate a dit : « Apportez-moi de l’eau. Je ne trouve rien de coupable en Lui, pas du tout. » Qu’était-ce ? C’étaient Ses ennemis qui témoignaient. C’est vrai. Dieu fait tout trembler et s’agiter à ce Nom, Jésus-Christ. Frère, c’est là que l’église a perdu aujourd’hui la–la solennité de ce Nom-là, la puissance de ce Nom-là.
                Quand Moïse est descendu en Egypte, si ces gens… Il tenait un bâton devant lui. Oh ! comme c’était ridicule ! Voir cet homme là, tout vieux, âgé de quatre-vingts ans, portant une barbe blanche longue jusqu’ici, ses cheveux blancs lui retombant dans le dos, et le voici partir avec sa femme assise à califourchon sur un mulet avec un–avec un enfant à chaque hanche… Voilà Moïse s’en aller tout en louant Dieu, descendant là comme ça. Et les gens lui posaient la question : « Où vas-tu, Moïse ? »
                «  Je m’en vais conquérir l’Egypte. »
30.          Pouvez-vous vous représenter cela ? C’est du non-sens. Un vieil homme de quatre-vingts ans, avec une femme et deux enfants sur un âne, avec une verge devant lui, descendant conquérir l’armée la mieux équipée du monde. Il n’y avait pas… Eh bien, l’Egypte avait conquis le monde. Mais on lui demandait : «Comment sais-tu que tu vas la conquérir ? »
                « Dieu l’a dit, et je le crois. » C’est vrai. C’est vrai, Dieu l’avait dit. Et Il l’a fait. Amen. Car il a pris Dieu au Mot. Comme c’est Dieu qui dit ce qu’Il a fait au sujet de Christ, moi, je crois que c’est la vérité.
                Mais si jamais ces Egyptiens avaient arraché cette verge de la main de Moïse, ils l’auraient fouetté avec. Ce n’était pas Dieu… Ce n’était pas la verge de Moïse, c’était la verge du jugement de Dieu. C’est ce qui avait frappé le rocher. C’est ce qu’il tendait. Et si jamais ils avaient pu la lui arracher, ils l’auraient fouetté avec. Mais il veillait bien sur le bâton.
31.          Et aujourd’hui, si seulement les gens pouvaient avoir de la considération pour le Nom de Jésus qui a été confié à l’Eglise… Il a dit : « Tout ce que vous demanderez au Père en Mon Nom, Je le ferai. » Je… Il a donné Son Nom à l’Eglise pour que–pour qu’en ce Nom on marie, on ensevelisse, on baptise, tout ce que nous faisons sur la terre. « Tout ce que vous faites en parole et en acte, faites tout cela au Nom de Jésus-Christ. »
                Mais nous avons perdu le caractère sacré de ce Nom. Nous Le prenons en vain, dans des plaisanteries et… D’une même source ne peuvent jaillir de l’eau amère et de l’eau douce, ami. Vous devez en arriver à avoir de la révérence pour ce Nom-là, à Le croire, à Le reconnaître, L’utiliser tout à fait à propos.
                Or, si on m’invitait ce matin pour témoigner comme l’un de Ses amis… Et si j’appelais Noé aujourd’hui et que je disais : « Noé, descendez des cieux et venez ici juste une minute. J’aimerais que vous témoigniez devant cet auditoire ce matin : Que pensez-vous du Christ ? De qui était-Il Fils ? »
                Eh bien, Noé dirait : « C’est le Fils de Celui qui m’avait appelé ce jour-là dans le champ, disant : ‘Construis une arche pour le salut des gens de ta maison.’ » Noé reconnaîtrait vite que c’était Lui.
                Et si je pouvais faire venir Esaïe, le prophète, aujourd’hui et que je disais : « Esaïe, descendez ce matin de ces magnifiques sphères de la Gloire et témoignez devant cet auditoire : De qui pensez-vous qu’Il est le Fils ? » Esaïe dirait… [Espace vide sur la bande – N.D.E.] « C’est la Voix qui m’avait parlé, disant : ‘Un Enfant nous est né, un Fils nous est donné : On L’appellera Conseiller, Prince de la paix, Dieu Puissant, Père éternel.’ » Eh bien, il reconnaîtrait vite que c’était le Fils de Dieu. Eh bien, il était un prophète sous inspiration.
32.          Si je faisais venir Job et que je lui disais : « Job, vous étiez un vieil homme. Vous avez été couvert d’ulcères ; vous avez perdu tous vos biens. Vos enfants étaient morts. Votre femme s’était pratiquement retournée contre vous et avait dit : ‘Pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs ?’ Que pensez-vous du Christ ? Job, de qui est-Il Fils ? »
                Il dirait : « J’étais en détresse ; j’étais assis sur un tas de cendres. Les membres d’église m’avaient tourné le dos pendant sept jours, cherchant à me consoler. Quelle consolation ! Pendant que j’étais assis là à me gratter les ulcères, un jeune homme du nom d’Elihu est venu et s’est mis à me parler de Dieu. Et alors, j’ai eu une vision. Et j’ai dit : ‘Je sais que Mon Rédempteur est vivant, et qu’Il se lèvera le dernier sur la terre. Quand bien même les vers qui sont dans mon corps auront détruit celui-ci, je verrai Dieu, je Le verrai de mes propres yeux. Mes yeux Le verront et non ceux d’un autre.’ » Certainement.
                Et si je faisais venir Ezéchiel, et que je disais : « Ezéchiel, voudriez-vous ouvrir les portes de Dieu et descendre ici ce matin dans cette église de Philadelphie ? J’aimerais que vous témoigniez : ‘Que pensez-vous du Christ, Ezéchiel ?’ »
                Il dirait : « Quand je L’ai vu venir, les nuages étaient comme de la poussière sous Ses pieds. » Quel témoignage ! Oh ! la la !
33.          Je demanderais à un autre qui pourrait venir. Je dirais : « Daniel, » ce grand prophète, « que pensez-vous du Christ ? Venez ici juste une minute, Daniel, et donnez votre témoignage à cette église de Philadelphie ce matin. Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il Fils ? »
                Je peux entendre Daniel dire : « Eh bien, un jour, je me tenais là, en train d’écrire comme le Saint-Esprit était sur moi, et je L’ai vu comme une Pierre détachée de la montagne, Elle a roulé dans Babylone et a écrasé les royaumes du monde. » Certainement. Je peux l’entendre dire : « Et, autre chose, un jour, à cause de mon témoignage, ils m’ont jeté dans la fosse aux lions. Pendant que j’y étais, tout d’un coup, j’ai vu des lions. J’ai entendu le bruit de leurs sabots doux et feutrés, ou plutôt leurs pas, leurs pattes. Et je pouvais sentir pratiquement leur souffle sur moi. Je savais que c’était… Dans cette prison sombre, je serais mis en pièces en quelques instants. Et, tout d’un coup, Quelque Chose a remué chaque fibre de mon corps. J’ai senti Quelque Chose picoter, mon visage devint chaud, et les frissons m’envahirent. Et je vois là où le… des lions… les regards de ces lions qui approchent. Et tout d’un coup, vous savez, ils ont commencé à détourner leurs têtes et se sont éloignés. Et lorsque cette sensation m’a quitté, j’ai regardé, et là, dans un coin, se tenait Celui qui est le Fils Dieu, Il se tenait là ; Il se tenait là. Dieu avait envoyé Ses anges pour me délivrer. » Je peux l’entendre dire ceci : «Cette puissance était sur moi. Mes muscles ne faisaient que trembler. La puissance me parcourait ; les larmes me coulaient sur les joues. Il est le Fils de Dieu.» Certainement.
34.          Il y eut là d’autres jeunes gens, une fois, du nom de Schadrac, Méschac et Abed Nego. Appelons-les ce matin et demandons-leur de témoigner de qui Il est Fils. Observons-les alors que Shadrac, Méschac et Abed Nego… « Que pensez-vous de Lui ? De qui est-Il Fils ? Eh bien, vous avez vécu des années avant donc Sa naissance. »
                Eh bien, ils diraient : « Il est arrivé un jour, là à Babylone, qu’on avait publié un décret royal scellé de telle manière qu’il ne pouvait pas être violé, et qui disait que quiconque ne servirait pas leurs dieux, leurs idoles et autres, pour être populaire avec les autres, serait jeté dans la fournaise ardente. Mais nous avions résolu, lors d’une réunion de prière une nuit, de ne pas nous souiller avec leurs dieux et de prendre position pour la Parole de Dieu sans tenir compte de ce que disait le reste du monde. » Amen. Je me sens religieux maintenant même. Pensez-y, frère, lorsque je pense : « Oui, oui, nous avions résolu de ne pas nous souiller avec le reste du monde. »
35.          Très bien, la chaleur montait, oh ! la la ! jusque ce matin-là ! Pensez donc à ce que c’était ! « On avait chauffé la fournaise sept fois plus que jamais auparavant. Et il nous fallait entrer dans cette fournaise. Mais nous savions que quelque chose en nous nous poussait et l’Esprit nous rendait témoignage que nous étions les enfants de Dieu, que Dieu était capable de nous délivrer de la fournaise ardente. Mais néanmoins, nous ne nous prosternerions jamais devant leur statue. Alors, ce glorieux matin, quand nous nous étions mis à marcher, les mains liées derrière, gravissant la passerelle pour entrer dans la fournaise ardente, le roi Nébucadnestar était assis là derrière et il a dit : ‘Eh bien, nous allons simplement faire sortir d’eux cette religion de saint exalté à force de les brûler.’ »
                Pouvez-vous vous représenter le Saint-Esprit sortir d’un homme à force de brûler celui-ci, alors que le Saint-Esprit Lui-même est un Feu ? Le feu combattant le Feu. Oui, oui. Pouvez-vous vous représenter pareille chose ?
                Ils se sont avancés là comme ça, ils sont entrés dans la fournaise ardente. Oh ! la la ! Quel moment ! Je peux entendre Schadrac dire à Méschac : « Frère, avez-vous bien prié ? »
36.          «  Tout est en ordre. » Amen. «  Montons. » Que pensez-vous du Christ ? Et ensuite, il arriva bien au bout, d’où ils devaient se jeter dans la fournaise ardente, et c’était là l’heure la plus sombre qu’ils aient jamais connue. Ils s’approchèrent de cette fournaise ardente et juste au moment où ils étaient sur le point d’entrer…
                Tournons nos caméras ce matin, braquons-les là au Ciel, sortons de cette dimension-ci et regardons là-haut. Quand les choses semblent aller très mal ici, il y a toujours quelque chose qui se passe dans un autre monde. C’est vrai. Oui, oui.
                Je peux Le voir assis comme un Prince, assis là, Ses larges vêtements pendant autour de Lui. Alléluia ! Daniel L’avait aussi vu une fois et il a dit : « Il vient comme l’Ancien des jours, dont les cheveux étaient blancs comme de la laine. »
                Pendant qu’Il était assis là sur SonTrône, je peux voir un ange du nom de Gabriel s’avancer vers Lui, avec son épée dégainée. Et il a demandé : « Maître, as-Tu vu ce qui se passe ce matin sur terre, là à Babylone ? Eh bien, ils sont sur le point de brûler trois croyants là-bas. La chaleur est vraiment intense. Oui, oui. Et ils sont sur le point de brûler trois croyants. Les as-Tu vus ? »
37.          Je peux L’entendre dire : « J’ai veillé sur eux toute la nuit durant. » Alléluia ! Son œil veille sur le passereau et je sais qu’Il veille sur moi. Il veille sur vous, Il veille sur moi. Oui, oui. « Son œil est sur le passereau. Je chante parce que je suis heureux, je chante parce que je suis libre. Car Son œil est sur le passereau, et je sais qu’Il veille sur moi. »
                Il était là, Il a dit : « Oui, Gabriel, Je sais que tu es un bon ange. Tu peux descendre là et détruire cette chose-là. Mais J’ai veillé sur eux toute la nuit durant. J’ai suivi leur réunion de prière. Je savais qu’ils croyaient en Moi, quand bien même ils ne M’ont jamais vu, mais ils croient de toute façon en Moi. »
38.          Je peux voir un autre ange s’avancer, son nom est Absinthe. C’est lui qui avait détruit le monde antédiluvien avec des eaux. Il a le contrôle des eaux. Il va faire quelque chose dans les derniers jours avec les eaux, les rendre complètement amères.
                Alors, je peux l’entendre courir vers Lui en toute vitesse et se prosterner devant Sa Majesté divine et dire : « Oh ! Maître, as-Tu regardé là sur la terre ? » Les anges se préoccupent de ce que nous croyons de Christ. « As-Tu considéré la situation là sur terre ? Ils sont sur le point de brûler trois croyants. C’est moi qui contrôle les eaux, sur Ton ordre. Permets-moi seulement de descendre, j’effacerai Babylone de la face de la terre. »
                Je crois qu’il en était capable. Oui, oui. « Permets-moi de descendre sur la terre, je changerai la situation ce matin. Il y a là des hommes qui croient en Toi. Ce sont des mortels et cependant ils croient. Il n’ont jamais vu, mais ils savent que Moïse avait dit : ‘L’Eternel ton Dieu te suscitera un prophète comme moi’. Ils savaient qu’Il viendrait ; par la foi, ils ont impatiemment attendu la Venue du Fils de Dieu. »
                Ecoutons leur témoignage, ils disent que je… Puis, je regardai là derrière et je L’ai vu. Il a dit : « Absinthe, tu es un bon ange. Tu M’as toujours obéi. Tu as toujours fait exactement ce que Je t’ai dit. Mais Je ne peux pas te permettre de partir, car ça, c’est un travail concernant l’homme. J’y vais Moi-même. »
39.          Je peux L’entendre, alors qu’Il tend la main là, dire : « Venez ici, vent d’est, vent d’ouest, du nord et du sud. » Je vous assure, tout, dans les systèmes solaires et dans les cieux, Lui obéit et agit sur Son ordre. Mais le cœur de l’homme pense connaître plus que Dieu, et Il n’arrive pas à toucher le cœur de pierre de l’homme.
                Je pense que, ce matin, Il peut dire : « Que l’hiver devienne l’été, que l’été devienne l’hiver. » Cela Lui obéira comme ça. Il peut dire : « Mars, va ici, et Jupiter, va là-bas. Ils Lui obéiront. » Oui, oui. Il peut le dire (Il se tient là, dans Sa Majesté.) alors que l’homme manque de Le reconnaître. Quand Il était là, il est dit : « Qui… qu’est-ce que l’homme pour que Tu en fasses cas. »
                Pendant qu’Il était là, alors qu’il n’y avait rien d’autre dans l’espace, avant qu’il y ait même une étoile dans les cieux, avant qu’il y ait le soleil dans les cieux, Il a soufflé de Sa main [Frère Branham souffle bruyamment. – N.D.E.] et les étoiles, les lunes, les mondes, les systèmes, ont été créés par Sa Parole parlée. Alléluia !
40.          Oh ! la la ! Quand j’y pense, c’est mon Dieu. Alléluia ! Et une partie de Lui vit en moi maintenant. En effet, c’est maintenant que j’ai la Vie Eternelle. Chaque homme, chaque femme ici, a la Vie Eternelle par la Parole créatrice de Dieu qui a créé les choses par la Parole. Alléluia ! Oui, oui. Ne pensez pas que je suis excité, je sais où je me tiens.
                Ecoutez, frère, quand… Je vous assure, quand j’y pense ! ça vous emporte dans un autre monde, dont le monde ne sait rien. Là, je Le vois dans Sa Majesté. Il a dit : « Venez ici, vents d’est, du nord, du sud, venez ici. Passez en-dessous de ce cumulo nimbus, cette immense colonne de nuée là. Ce matin, vous Me servirez de chevaux. »
41.          Je Le vois se lever de Son Trône, Ses vêtements se répandant tout autour de Lui, Il s’avance et s’assoit sur ce gros nuage, ce cumulo nimbus là, Il tend la main et s’empare de l’éclair en zigzag et fend les cieux avec, comme ça. Et Il va se servir de ces vents chevaux. Amen.
                Pourquoi ? Ces croyants étaient en difficulté. Vers ce moment, Schadrac a regardé et a dit : « Que Dieu vous bénisse, Méschac et Abed Nego, nous y entrons au Nom du Seigneur. » La chaleur était intense, la fournaise était ardente. Ils effectuent ce dernier pas et aussitôt qu’ils sont entrés dans la fournaise ardente, ce char descendit en hâte des cieux comme un vent impétueux et entra dans la fournaise ardente avec un éventail à la main, Il les débarrassa de toute l’ardeur du feu en éventant, Il se tint là et leur parla.
                Le roi demanda : « Combien de gens avez-vous mis là ? »
                On lui répondit : « Trois. »
                Il dit : « J’en vois quatre, et l’Autre est comme le Fils de Dieu. »
42.          Alléluia ! Ce roi infidèle, incroyant et impie a dû reconnaître qui est Jésus-Christ. Il est le Fils du Dieu vivant. Amen. Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il le Fils ? Certainement qu’Il est le Fils de Dieu.
                Interrogeons Jean-Baptiste. Faisons-le venir ce matin, que son témoignage retentisse ici parmi nous. Que dites-vous de Lui, Jean ? Eh bien, le… Vous avez reçu le Saint-Esprit six mois avant votre naissance. Oui, oui. Vous avez reçu le baptême du Saint-Esprit. Vous étiez mort dans le sein de votre mère, et la première fois que le Nom de Jésus-Christ a été prononcé…
                Oh ! la la ! Cette petite mère, Marie, était allée là chez–chez Elisabeth, sa cousine, elle l’avait entourée de ses bras et l’avait étreinte. Elle était enceinte. Jean avait déjà six mois, mais il n’avait pas vu… il n’avait pas encore reçu la vie. Elle a dit : « ça m’inquiète, l’état de cet enfant, et tout. »
                Et la petite mère, Marie, a dit : « Eh bien, moi aussi, je–je vais avoir un Enfant. » Et quand elle a dit quel serait Son Nom, le petit Jean a reçu le Saint-Esprit et s’est mis à tressaillir d’allégresse dans le sein de sa mère.
43.          Et Marie a dit… Marthe a dit : «  Comment m’est-il accordé–comment m’est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne auprès de moi ? Car, aussitôt que la voix de ta salutation a frappé mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse dans mon sein. »
                Je me demande, si la première fois que le Nom de Jésus-Christ a été jamais prononcé par les lèvres d’un mortel, Cela a donné la vie à un enfant mort, qu’est-ce que cela devrait faire à une église née de nouveau (Oh ! la la !), remplie du Saint-Esprit ? Amen.
                Remarquez, mon cher ami… Billy, mes quinze minutes se sont écoulées, mais je–je me sens toujours bien. Laisse-moi tranquille encore quelques minutes. Très bien. Quand j’y pense, à cette–cette–cette puissance de Dieu la ! Si je demandais à Jean, disant : « Qui est cet Homme ? Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il Fils ? »
                Jean dirait : « Quand j’étais… j’ai reçu le Saint-Esprit dans le sein de ma mère, d’après ce qu’on m’a raconté. A neuf ans, je suis allé au… » pas au séminaire, il est allé, pas dans une école, il est allé au désert vivre avec Dieu. Frère, c’est cela le séminaire dont nous avons tous besoin aujourd’hui, pas trop de choses sur la généalogie, mais juste un peu sur vos genoux, c’est ce qui règle la question.
44.          A trente ans, il est sorti du désert, pas en smoking ni en col roulé, avec les titres de révérend, docteur, père, l’une ou l’autre chose, mais il est sorti du désert vêtu de peaux de brebis et il a prêché la repentance jusqu’à bouleverser toute la région environnante.
                Frère, il était rempli du Saint-Esprit. Il ne ménageait rien. Il mettait la cognée à la racine de l’arbre. Et chaque arbre qui ne portait pas du bon fruit était coupé. C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est davantage de Jean-Baptiste de ce genre, remplis du Saint-Esprit, qui ne ménageront rien, mais qui diront la vérité, peu importe qui ça blesse. Les histoires de l’église, manipuler avec des gants… Ôtez les gants et tenez cela à main nue. Là, Jean, on lui a demandé: « Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il Fils ? »
45.          Il a dit : « Celui qui m’a parlé au désert a dit : ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrêter, c’est Celui qui baptisera du Saint-Esprit et du Feu, Il a Son van à la main. Il nettoiera entièrement Son aire, et Il amassera le blé dans Son grenier, mais Il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint point.’ » Quel témoignage de la part de Jean-Baptiste !
                Faisons venir la mère de Jésus. S’il y a quelqu’un qui devrait savoir qui Il était, c’est bien Sa mère, elle devrait savoir de qui Il était Fils. Ne le pensez-vous pas ? Marie, descendez de la Gloire juste pour quelques minutes et témoignez devant cette église de Philadelphie ce matin. Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il le Fils ? Bon, c’est vous Sa mère, vous devez le savoir.
46.          Elle avait dit : « Je n’ai pas connu d’homme. » Alléluia ! « Je n’ai pas connu d’homme, mais un jour, c’était un lundi, le jour de la lessive, je transportais de l’eau dans mes bras, à la main, j’allais au puits, je revenais des sources de vierge. Alors, sur mon chemin, une grande Lumière a brillé devant moi et l’Archange Gabriel s’est tenu là et a dit : ‘Je te salue, Marie ; tu es heureuse parmi les femmes, car tu auras un Enfant sans avoir connu d’homme.’ » Elle avait dit : « Comment cela se fera-t-il, Seigneur ? »
                Elle a dit… L’Ange a dit : « Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre, et le Saint Enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. » Amen. Je crois que le témoignage de Marie est vrai. C’est vrai. Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il le Fils ? Peu m’importe combien d’athées se lèvent, combien de ceci, cela ou autre, Il est toujours le Fils de Dieu né de la vierge. Certainement.
                Elle a dit : « Je n’ai pas connu d’homme, mais Il m’a dit : ‘Va…’ que là–que–que le Saint-Esprit me couvrira de Son ombre et que cet Enfant sera appelé le Fils de Dieu. »
47.          Qu’arriverait-il si je faisais venir ce matin… Et si je pouvais faire venir E. Howard Cadle, un vieil ami à moi du Cadle Tabernacle ; c’était un ivrogne invétéré, il s’est retrouvé étalé là dans un bar, couvert des vomissement, avec des mouches voltigeant sur sa bouche, et… Que pensez-vous si je pouvais aller dans les sphères célestes de la Gloire et faire venir Howard Cadle ici ce matin pour rendre témoignage ? Vous avez suivi son émission pendant plusieurs années ici.
48.          Un ami intime à moi de Milltown, dans l’Indiana, où j’étais pasteur d’une petite église baptiste. Je disais : « Frère Cadle, je veux que vous me disiez ce matin, devant l’église de Philadelphie : ‘Qui pensez-vous que le Fils de Dieu est ?’» Alléluia !
                S’il pouvait descendre ce soir, il dirait : « J’étais un ivrogne invétéré. J’étais couché là, ivre, débauché et mourant. Et une petite mère quelque part là, derrière le grenier à maïs, priait au Nom de Jésus-Christ, quand celui-ci a envoyé Son Ange me délivrer et faire de moi un prédicateur qui a envoyé des milliers d’âmes dans la Gloire. »
                Et je demanderais à ce petit cordonnier de Boston, Dwight Moody : «Que pensez-vous du Christ ? » S’il pouvait ressusciter d’entre les morts ce matin, il dirait : « Il est le Fils de Dieu. »
49.          Que dirais-je ce matin si je faisais venir la petite Georgie Carter, ma pianiste de l’église baptiste de Milltown, qui était alitée sur son dos neuf ans et huit mois ? Elle ne pesait que 36 livres [16kg] à cause de la tuberculose. Cela s’était généralisé en elle. Son église, l’Eglise du Christ, ne croyait pas dans la guérison divine. Elle a entendu parler d’un témoignage. Et si elle pouvait se tenir ici pour témoigner ce matin…
                Un jour, là, alors que je ne l’avais jamais vue, je ne savais rien sur elle, l’Ange du Seigneur est venu vers moi et m’a dit : « Va à Milltown. » Je ne savais même pas où ça se trouvait. J’y suis allé, et aujourd’hui, huit ou neuf ans après, elle est un témoignage vivant de la puissance de Dieu.
                Elle dirait : « Jésus-Christ est le Fils de Dieu ressuscité d’entre les morts et  manifesté dans la chair. Il est apparu dans une vision et a épargné ma pauvre vie. »
50.          Et si ce matin je pouvais aller à Londres, en Angleterre, et faire venir Florence Nightingale, la faire venir ici pour témoigner sur cette estrade ce matin, elle dirait : « J’étais alitée là à cause du cancer dans le duodénale de l’estomac. Il n’y avait plus d’espoir. Je pesais environ 30 ou 40 livres [13 ou 18 kg.] Et là, ce jour-là, Frère Branham, alors que vous étiez à genoux, priant, Dieu a envoyé une petite colombe qui a vite traversé les buissons, et qui est venue se percher sur une fenêtre là. Et quand la Voix de Dieu a retenti, Elle a dit que je vivrais, et je vis par la grâce de Dieu et par la puissance de la résurrection de Son Fils. »
                Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il le Fils ? Vous direz : « Prédicateur, que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il le Fils ? » Ô frère ! mon cœur ne me permettrait pas d’exprimer cela. Il est la Rose de Sharon, le Lys de la vallée, l’Etoile du matin, l’Alpha et l’Omega, Celui qui était, qui est et qui vient (Alléluia !), le Fils du Dieu vivant, mon Sauveur, mon Guérisseur, mon Roi. Oh ! Lui ici maintenant, au temps présent, illumine mon âme et enflamme chaque fibre de mon corps par Sa Présence glorieuse. »
51.          Comment pourrais-je parler ou trouver des mots pour dire ce qu’Il est ? Quand Esaïe s’est retrouvé tout enchevêtré, il a dit : « Il–Il est le–Il est le Père, le Père éternel, le Prince de la paix, le Dieu Puissant. » Combien Il est grand ! Il a dit : « Il est Merveilleux ! » Il n’arrivait même pas à exprimer cela; comment pourrais-je l’exprimer ?
                Chaque homme ou chaque femme, qui ait jamais abouti à quelque chose dans cette vie, a été un homme ou une femme qui a cru qu’Il était le Fils de Dieu. Chaque poète, chaque écrivain, tout le reste, qui ait jamais abouti à quelque chose, avait cru qu’Il était le Fils de Dieu.
52.          Faisons venir quelques poètes ensemble juste quelques minutes. Nous pouvons prendre des poètes, nous pouvons prendre des prophètes, nous pouvons prendre des écrivains. Faisons venir quelques poètes juste quelques minutes. Je pense à Eddie Perronett, c’est l’un de mes favoris. Quand il était persécuté… Vous connaissez son histoire, le grand compositeur des chansons.
                Et pendant qu’il était au plus sombre de la persécution, les gens disaient qu’il était un névrosé, qu’il avait perdu la tête. Et il se tenait… Il a dit : « Un jour j’étais assis au bureau… » Si nous pouvons le faire venir de sa tombe ce matin, donc il était là, les larmes lui coulant sur les joues, il eut une vision. Et Dieu lui  accorda de composer le message qui est utilisé lors de la remise des diplômes de baccalauréat et au début de culte ; quand il a saisi son stylo, il a écrit :
Que tous acclament la puissance du Nom de Jésus !
Que les anges se prosternent ;
Apportez le diadème royal,
Couronnez-Le Seigneur de tous. 
                Et je vois un autre : « Que pensez-vous de Lui ? » Il a dit :
Quand je considère la croix.
Où le Prince de Gloire mourut,
Je considère toute ma réputation comme une perte.
53.          Oh ! la la ! Quand je pense à l’aveugle Fanny Crosby, faisons-la venir, voyons ce qu’elle pense de Christ. « Vous n’avez jamais vu la lumière du jour dans votre vie, madame ; que pensez-vous du Christ ? » Voici ce qu’elle a dit :
Ne m’oublie pas, ô doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri ;
Pendant que Tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas.
Toi, la Fontaine de tout mon réconfort,
Plus que la vie pour moi,
Qui d’autre ai-je sur terre à part Toi ?
Qui au Ciel à part Toi. ?
                Alléluia ! Pauvre femme aveugle! Un autre a dit :
Vivant, Il m’aima ;
Mourant, Il me Sauva ;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin ;
Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours
Un jour, Il viendra. Oh ! glorieux jour !
54.          Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il le Fils ? Je crois qu’Il est l’Immortel Fils de Dieu ressuscité, qu’Il vit parmi nous ici même ce matin. Je crois que ce que nous sentons maintenant même, c’est Sa Présence. Croyez-vous cela ? Que pensez-vous du Christ ?
                Vous avez entendu l’Evangile être prêché ; vous avez senti Sa puissance, vous avez vu Ses œuvres. Que pensez-vous du Christ ? Combien parmi vous croient qu’Il est le Fils de Dieu ? Levez la main. Amen. Levons-nous. Tout le monde, levez-vous, et j’aimerais que le pianiste nous donne un accord. Louons-Le, tout le monde.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolé pour les pécheurs.
Rendez-Lui gloire, vous tous, peuple,
Car Son… ôte chaque tache.
55.          L’aimez-vous ? Que pensez-vous du Christ ? De qui est-Il le Fils ? Disons ensemble : « Il est le Fils du Dieu vivant. » [L’assemblée répète après frère Branham. – N.D.E.] Très bien. Chantons maintenant. Très bien. Donnez-nous un accord : Je Le louerai. Combien connaissent ce cantique ? Levez la main. Très bien. Très bien, donnez-nous-en un accord, s’il vous plaît, frère.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolé pour les pécheurs.
Rendez-Lui gloire, vous tous, peuple,
Car Son Sang a ôté chaque tache.
                Maintenant, reprenons cela, chantons-le. Allons-y donc, levez les mains.
Je Le louerai, je Le louerai.
Louez l’Agneau immolé pour les pécheurs.
Rendez-Lui gloire, vous tous, peuple,
Car Son Sang a ôté…
                (Continuez à jouer cela. Continuez à jouer.)
56.          Maintenant, inclinons la tête juste un instant. Je me demande s’il y a ici ce matin quelqu’un qui ne connaît pas Jésus comme son Sauveur, qui aimerait dire : « Maintenant, je crois qu’Il est le Fils de Dieu. Je veux L’accepter comme mon Sauveur personnel. » Voudriez-vous lever la main, pour dire : « Souvenez-vous de moi, Frère Branham ; j’aimerais accepter Christ comme mon Sauveur» ? Levez la main.
                Que Dieu vous bénisse, madame. Quelqu’un d’autre ? Là au balcon, n’importe où, qui dit : « Je ne suis pas chrétien, Frère Branham, mais je crois qu’Il est le Fils de Dieu. Souvenez-vous de moi dans le mot de prière. » Allez-vous le faire, pendant que vous levez la main, partout dans l’assistance ?
                Que Dieu vous bénisse, monsieur. Quelqu’un d’autre qui dit : « Souvenez-vous de moi, Frère Branham, je crois maintenant et je vais accepter Jésus comme mon Sauveur. »
57.          Combien n’ont pas reçu le baptême du Saint-Esprit et disent : « J’ai besoin de Sa Présence en moi. Je crois qu’Il est le Fils de Dieu. J’ai besoin du Saint-Esprit. Je lève la main, Frère Branham » ?
                Levez la main. Puisse Dieu regarder du haut des cieux maintenant et remplir chacun de vos cœurs de Sa Présence. Combien sont malades ce matin et disent : « Je L’ai accepté. Je suis né de nouveau et j’ai besoin de Lui comme mon Guérisseur maintenant. Et l’Agneau de Dieu immolé pour les pécheurs ôte mon péché et me guérit. Je lève la main pour la guérison » ?
58.          Levez la main. Que Dieu vous bénisse. Le même Dieu qui avait couvert Marie de Son ombre, couvre cette église ce matin de Son Auguste Présence. Et je sais qu’Il est ici. Très bien. Pendant que vous avez vos têtes inclinées maintenant, tout le monde, chantons doucement maintenant : Je Le louerai. Très bien.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolé pour les pécheurs.
Rendez-Lui gloire, vous tous, peuple,
Car Son Sang a ôté chaque tache.
                Maintenant, avec vos têtes inclinées, fredonnez cela. [Frère Branham se met à fredonner Je Le louerai. – N.D.E.] Conduis-nous, Frère Boze.

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