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PrĂ©dication Loi ou grĂące de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-1006 La durĂ©e est de: 1 heure 13 minutes .pdf La traduction MS
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Loi ou grĂące

1     Bonsoir, mes amis. Eh bien, je suis heureux d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir. Et la raison pour laquelle j’étais en retard, j’ai justement
 Oui, comme frĂšre Neville l’a dit, j’étais en retard. Mais ce qui a Ă©tĂ© la cause de cela, j’étais
 J’ai dit Ă  l’église, l’autre jour, vous savez, je vous ai dit que j’étais en train d’essayer de m’éloigner de ces appels et de ces choses. Mais je ne peux pas. Et je viens tout juste de quitter l’hĂŽpital, quelques hĂŽpitaux de Louisville il y a quelques minutes, des urgences. C’est la raison pour laquelle j’étais un peu en retard. Je suis arrivĂ© juste Ă  temps pour venir ici. Alors, et ensuite je
 Ma femme m’a appelĂ©, je crois, et elle m’a parlĂ© de cela. Je crois que sƓur Ruddell avait l’intention d’ĂȘtre ici ce soir, mais elle Ă©tait trop malade. Et ça ne me fait pas plaisir d’entendre ça.

2     Et j’ai laissĂ© mon cousin Ă  Louisville; je venais juste de le conduire Ă  Christ, une bonne chose. Et c’était une maladie terrible, la maladie de Hodgkin; il pouvait en mourir n’importe quand. Je crois que le Seigneur l’a guĂ©ri, pendant la nuit.

3    Alors le petit-fils de frĂšre Jim Wiseheart souffre de la mĂȘme chose, Ă  l’HĂŽpital des VĂ©tĂ©rans, et la maladie de Hodgkin se dĂ©veloppait Ă  l’entour du cƓur et de la cage thoracique; par cela vous savez qu’il ne reste plus beaucoup de temps. Ils sont impuissants devant cela, mais ils savent que leur seul espoir est Dieu.

4     Je devrais en effet me rendre Ă  Milltown ce soir. Busty Rogers, si vous vous souvenez, vient ici. Plusieurs d’entre vous connaissez Busty Rogers. Il est dans une condition sĂ©rieuse, et il a essayĂ© de me rejoindre par tĂ©lĂ©phone toute la journĂ©e.

5     Et la petite Georgie Carter, lĂ -bas, on vient de dĂ©couvrir
 Elle avait Ă©tĂ© guĂ©rie il y a environ douze, quatorze ans. Elle avait Ă©tĂ© alitĂ©e pendant neuf ans et huit mois, ne s’étant jamais levĂ©e de son lit. J’avais priĂ© pour elle Ă  quelques reprises. J’étais sorti un soir et j’étais allĂ© prier Ă  un certain endroit. Et le Seigneur est descendu, une petite LumiĂšre brillait au travers d’un buisson de cornouiller, et Il a dit: «Va chez les Carter, pour la guĂ©rison de Georgie. Elle sera guĂ©rie.» Vous connaissez tous le cas, n’est-ce pas? - [Amen.] Elle n’a jamais Ă©tĂ© alitĂ©e, pas mĂȘme pour un mauvais rhume, je pense, depuis toutes ces annĂ©es.

6    Et on dĂ©couvre qu’elle est mourante, avec un cancer du sein maintenant. Et elle a appelĂ©. Elle a entendu dire que j’étais revenu. Ils dirent qu’elle ne renonçait pas Ă  lutter. Elle est sortie du lit pour accepter sa guĂ©rison; alors je dois la voir. Demain c’est ma derniĂšre journĂ©e ici; je dois partir. Donc, il y a des appels sans arrĂȘt, des piles hautes comme ça, vous ne savez plus quoi faire. Vous le faites simplement du mieux que vous le pouvez.

7     Mais la chose principale, comme le frĂšre l’a dit, la chose principale Ă  faire, vous devez abandonner tout ce que vous avez pour votre communion avec JĂ©sus-Christ. Tout! Parce qu’aprĂšs tout, on se met Ă  veiller sur l’un et sur l’autre, et puis on s’éloigne de Christ, vous voyez. Je prĂ©fĂ©rerais passer beaucoup et beaucoup de temps en communion avec Lui, pour ainsi pouvoir venir en aide aux autres. Est-ce vrai? - [Amen.]

8     Donc il fait bon que l’on soit ici ce soir pour cette petite rĂ©union de priĂšre, que l’on se rassemble ici le mercredi soir. Et j’avais oubliĂ© de lui dire que ce serait un enseignement ce soir. Aussi je n’ai qu’à venir ici, ce soir, et ouvrir. Ainsi, en m’en venant, en utilisant la lumiĂšre dans ma voiture, j’ai dĂ©signĂ© pour ce soir un passage, ici, que j’avais enseignĂ© Ă  l’école du dimanche il y a quelque temps, dans l’ÉpĂźtre aux HĂ©breux.

9     Je crois que la derniĂšre fois que j’ai enseignĂ© l’école du dimanche ici, oh, c’est avant que j’aille outre-mer, j’étais dans les HĂ©breux, au 10e chapitre. Je me souviens de l’avoir lu, et d’avoir notĂ© ici, «le 18e verset pour dimanche prochain». Et ce dimanche prochain n’est encore jamais venu. Alors peut-ĂȘtre que nous commencerons lĂ , ce soir, pour notre leçon de ce soir.
    Le Seigneur vous bĂ©nisse. Et rappelez-vous de tous ceux-ci en priĂšre.

10     Une dame m’a dit tantĂŽt, quand je suis entrĂ©, qu’un de mes vieux copains vient de subir une opĂ©ration Ă  l’hĂŽpital. Bill Grant, des forces policiĂšres, ici, un bon ami Ă  moi,
?
 Ă  l’hĂŽpital, dans un Ă©tat critique.

11     Et j’ai rencontrĂ© le frĂšre Slaughter, qui est derriĂšre. Gene m’a dit, je crois, qu’il avait Ă©tĂ© Ă  l’hĂŽpital deux fois. La maladie est simplement partout, vous savez. Il n’y a pour ainsi dire pas de fin Ă  cela.

12     Vous savez, je me suis souvent demandĂ©, lorsque MoĂŻse a conduit les enfants d’IsraĂ«l Ă  travers le dĂ©sert, lorsqu’il les a fait sortir, il y avait environ deux millions de personnes. Les jeunes et les vieux y compris. Et il les a conduits pendant quarante ans dans le dĂ©sert. Pensez maintenant Ă  comment il s’y Ă©tait pris, lĂ -bas, sans les produits sanitaires que nous avons aujourd’hui. Il y avait des jeunes, beaucoup de jeunes gens lĂ -bas. Combien pensez-vous qu’il naissait de bĂ©bĂ©s en un soir, avec deux millions de personnes? Et puis, en plus de ça, avec toutes les personnes ĂągĂ©es, avec les infirmes et tout. Et il les a conduits pendant quarante ans, sous la conduite de Dieu. Dans le dĂ©sert pendant quarante ans, et, lorsqu’ils sont sortis, il n’y avait aucun infirme parmi eux.

13     N’aimeriez-vous pas regarder dans le cartable mĂ©dical du docteur MoĂŻse, ce soir, pour voir ce qu’il avait lĂ -dedans, pour les garder en santĂ©? Aimeriez-vous tous y jeter un coup d’Ɠil? - [Amen] Je peux vous montrer ce qu’il y avait. Nous allons revenir ici en Exode, et je vous montrerai oĂč c’est. C’est sa pharmacie portative. Je vais vous montrer ce qu’il avait dit. Je vais regarder directement de sa trousse de premiers soins, pour voir ce qu’il est dit.

14     Lorsqu’un enfant devait naĂźtre, lorsque quelqu’un avait l’appendicite, ou la tuberculose, ou quelque maladie du genre, voici la prescription que MoĂŻse lisait: «Je suis l’Éternel qui te guĂ©rit.» C’est tout ce qu’il avait. «Je suis l’Éternel qui te guĂ©rit.» Maintenant, c’est tout ce qu’il avait. Euh euh! C’est suffisant, n’est-ce pas? - [Amen.] MoĂŻse disait: «L’Éternel est Celui qui te guĂ©rit.» Et ils faisaient une simple priĂšre pour lui, et il Ă©tait guĂ©ri.

15     Et vous savez quelle autre chose s’est produite durant ce temps dans le dĂ©sert? Ils n’ont pas eu besoin mĂȘme de renouveler leurs souliers lorsqu’ils sont sortis, et leurs vĂȘtements ne se sont jamais usĂ©. Quarante ans dans le dĂ©sert avec une seule prescription mĂ©dicale: «Je suis l’Éternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Et Il l’a fait parce qu’ils L’ont pris Ă  Sa Parole, et se sont simplement libĂ©rĂ©s de tout


16    Rappelez-vous maintenant, ils avaient Ă©tĂ© enseignĂ©s. Ils avaient Ă©tĂ© autrefois avec les Égyptiens, qui Ă©taient les plus scientifiques. Nous n’avons pas de mĂ©decins aujourd’hui qui soient aussi habiles qu’eux l’étaient. À cause des choses qu’ils avaient, cela nous montre que nous n’avons encore jamais Ă©galĂ© cette science qu’ils avaient. Par exemple, les Égyptiens bĂątissaient
 Il y a quelques jours Ă  peine, je suis passĂ© prĂšs du sphinx, et j’ai vu combien cette chose est impressionnante.

17     Et ces pyramides, eh bien, lĂ -haut, Ă  plus d’un pĂątĂ© de maisons de haut, dans les airs, ce sont des tonnes. Il y a des rochers, lĂ , presqu’aussi gros que ce tabernacle. Ils ne pourraient pas les hisser lĂ  aujourd’hui s’ils le devaient. Ils l’ont fait de quelque maniĂšre, pourtant.

18     Et puis, ce sphinx, je pense qu’il leur faut seize plate-formes juste pour dĂ©poser ses pattes. Imaginez le reste du corps? Et c’est droit dans les airs. Comment ils ont fait pour monter ça lĂ ? Voyez-vous, c’était un peuple ingĂ©nieux, d’une science que nous n’avons pas aujourd’hui. Je pense que nous l’avons, mais nous ne l’avons pas mis au point, la force atomique ou quelque chose comme cela; parce que la puissance Ă©lectrique n’arriverait pas Ă  lever un tel poids. Mais ils les ont bĂątis Ă  leur Ă©poque.

19     Et cette pyramide, cette grande pyramide, est si parfaitement situĂ©e gĂ©ographiquement, au centre de la terre, qu’elle ne fait aucune ombre autour d’elle, peu importe la position du soleil. Technologiquement, nous avons beaucoup Ă  faire, pour nous comparer Ă  eux. Et, pensez-y, ça se passait il y a plus de cinq mille ans.

20     Ainsi, Ă  l’intĂ©rieur, ils ont la Bible, comme on l’a, nous, ici, Ă©crite Ă  l’intĂ©rieur, par les mesures et ainsi de suite prises de l’Évangile et de l’Écriture, comme on les a ici. Énoch les a mises lĂ , des annĂ©es et des annĂ©es avant le dĂ©luge.

21     Et, aussi, Dieu a Ă©crit trois Bibles. Dieu fait tout en trois. Il a Ă©crit trois Bibles. Il avait trois venues de Christ. Il y a trois dispensations de la grĂące. Il y a trois manifestations de l’unique personne dans la DivinitĂ©. Et toutes ces choses. Vous voyez?

22     Maintenant, comme JĂ©sus est venu la premiĂšre fois
 Il est dĂ©jĂ  venu ici une fois, n’est-ce pas? Il Ă©tait venu racheter Son Épouse. Il vient la seconde fois pour recevoir Son Épouse, l’enlever, la rencontrer dans les airs. Et Il revient la troisiĂšme fois avec Son Épouse, comme Roi et Reine.

23     Vous voyez? Donc, ensuite, il y a aussi trois manifestations de Dieu. Dieu s’est manifestĂ© une fois dans la PaternitĂ©, lorsqu’Il conduisit les enfants d’IsraĂ«l. La fois suivante, Dieu s’est manifestĂ© en tant que Fils, le Seigneur JĂ©sus-Christ. La troisiĂšme fois que Dieu s’est manifestĂ©, c’est avec nous Ă  prĂ©sent, le Saint-Esprit. Voyez, trois manifestations. Tout se manifestant en trois.

24     Allons maintenant Ă  notre leçon. Combien aiment lire la Bible, et juste
 - [Amen.] Oh, moi j’aime tout simplement ça.

25     Dieu voulant, lorsque je reviendrai
 Je vais maintenant aller prendre un peu de repos, pour une semaine ou deux. Puis lorsque je reviendrai, Dieu voulant, je veux tenir une campagne de rĂ©veil ici au tabernacle, une simple sĂ©rie de rĂ©unions d’enseignement. Et nous allons prendre un endroit dans la Bible, et dĂ©velopper simplement notre


26     Vous rappelez-vous? Combien des anciens ici se souviennent lorsque nous avions coutume de prendre le livre de l’Exode, par exemple, et ne plus le quitter pendant parfois des mois et des mois?

27     J’ai Ă©tĂ© dans Job, une fois, et on aurait dit que je n’allais jamais plus en sortir. Vous rappelez-vous de cela? - [Amen.] Une dame m’avait Ă©crit, me disant: «FrĂšre Branham, quand allez-vous faire sortir Job de son tas de cendres?» Je continuais sur ce seul et mĂȘme sujet, ce pauvre vieux Job, assis sur un tas de cendres, vous savez. Tous ses amis l’avaient abandonnĂ©, il Ă©tait plein d’ulcĂšres, et tout. J’avais tellement pitiĂ© du pauvre vieux, que je


28     Et, ensuite, comment le Seigneur s’est tournĂ© et l’a bĂ©ni, parce qu’il vĂ©cut au mieux de sa connaissance, sous l’holocauste (le sacrifice expiatoire). C’est tout ce qu’il savait, et il
 de confesser ses pĂ©chĂ©s. Et il est allĂ© chercher ses enfants, a offert le sacrifice, a dit: «Ils ont peut-ĂȘtre pĂ©chĂ© secrĂštement, et ils ne le savent pas.» Il Ă©tait un bon pĂšre, et Dieu lui a redonnĂ© tous ses enfants Ă  la fin. Saviez-vous cela?

29     Dites, je peux vous demander quelque chose? Vous souvenez-vous encore comment Il lui a rendu ses enfants? Maintenant, rappelez-vous, des milliers de bƓufs qu’il avait tout d’abord, Il lui en a rendu le double. Lorsqu’ils lui ont Ă©tĂ© enlevĂ©s, Il lui a rendu le double. Pour les brebis, c’est pareil. Mais rappelez-vous, il avait
 je crois que c’était sept ou douze, je ne me souviens plus du nombre exact de fils et de filles. Mais Dieu lui a donnĂ© le mĂȘme nombre de fils et de filles. Est-ce exact? Voyez, Il doubla toutes ses portions de marchandises, ici sur terre. Mais ses fils et ses filles, qui Ă©taient morts, Il ne lui donna que le mĂȘme nombre. L’aviez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ©? Aviez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  ça? Vous vous souvenez lorsqu’on l’a enseignĂ©? Vous voyez?

30     OĂč Ă©taient ces fils et ces filles? Dans la Gloire, l’attendant. Vous voyez? Chacun d’eux lui furent redonnĂ©s. Voyez, il n’en avait pas perdu un seul. Vous voyez? Le mĂȘme nombre de fils et de filles qu’Il lui avait donnĂ© au dĂ©but, c’est le mĂȘme nombre qu’Il lui redonna Ă  la fin. Mais Il doubla son lot de brebis et de bƓufs, et ainsi de suite. Mais ses fils et ses filles Ă©taient tous sauvĂ©s, attendant dans la Gloire que Job aille les retrouver. Oh lĂ  lĂ ! Cela vaut tout, n’est-ce pas? TrĂšs bien.

31     Ă‰pĂźtre aux HĂ©breux. Paul, Ă  mon avis, s’adressant aux HĂ©breux, a fait la distinction entre la loi et la grĂące. Et nous avons eu
 Nous n’allons lire que quelques versets peut-ĂȘtre, les premiers versets du chapitre 10. Nous irons par la suite au 19e. Allons voir.
    â€Šla loi, qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir, et non l’exacte reprĂ©sentation des choses, ne peut jamais, par les mĂȘmes sacrifices qu’on offre perpĂ©tuellement chaque annĂ©e, amener les assistants Ă  la perfection.

32     Maintenant, je pense, si l’on comprend bien la premiĂšre partie, que Paul essaie de leur dire que les vieilles lois Ă©taient une ombre des nouvelles choses Ă  venir. Maintenant, une ombre c’est quelque chose


33     Si vous alliez vers le mur, ou de ce cĂŽtĂ© contre les lumiĂšres, vous verriez que votre ombre vous prĂ©cĂšde. Si vous marchiez vers le coucher du soleil, votre ombre serait derriĂšre vous.

34     Maintenant, remarquez: «La loi entiĂšre, qui possĂšde une ombre des choses Ă  venir » Vous voyez? Rien qu’une ombre. Maintenant, sous l’ancienne dispensation, Paul essayait de leur dire qu’ils Ă©taient circoncis, les mĂąles, dans la chair, que c’était un type de la circoncision du cƓur, du Saint-Esprit en ce jour. Qu’ils observaient autrefois les commandements, lesquels Ă©taient Ă©crits sur des tables de pierre. Dans les derniers jours, Dieu a dit qu’Il les Ă©crirait sur les tables de chair de notre cƓur.

35     Maintenant, en ce temps-lĂ , le seul moyen pour eux de savoir qu’il Ă©tait faux de
 «Tu ne voleras pas.» Il fallait qu’ils voient cela dans le commandement. Et la loi fut ajoutĂ©e, pour amener la rĂ©conciliation. Parce que lĂ  oĂč il n’y a pas de loi, eh bien, il n’y a pas de pĂ©chĂ©. Parce que si ce n’est pas faux


36     S’il n’y avait pas de loi dans cette ville disant que vous n’avez pas le droit de brĂ»ler un feu rouge, ou de faire ceci, eh bien, si vous brĂ»liez un feu rouge, vous n’auriez pas commis d’infraction, parce qu’il n’y a pas de loi qui l’interdise.

37     La loi a donc apportĂ© la colĂšre, ou introduit le pĂ©chĂ©. Voyez, ils n’avaient pas
 Ils faisaient toutes ces choses, lĂ -bas, avant la loi, et ils ne commettaient pas de pĂ©chĂ©, parce qu’il n’y avait pas de loi pour les inculper de pĂ©chĂ©. Mais lorsqu’est venue la loi, la loi a Ă©tĂ© appliquĂ©e jusqu’à ce que vienne la perfection.

38     Maintenant, l’homme a toujours essayĂ© de trouver quelque moyen pour se sauver lui-mĂȘme. Il fait encore la mĂȘme chose aujourd’hui; il ne peut que faillir.

39     En Inde, la semaine derniĂšre, il y avait des gens qui Ă©taient complĂštement aveugles d’avoir fixer le soleil, essayant de trouver la paix pour leur Ăąme. Quelques-uns avaient les ongles qui revenaient par dessus leurs mains, comme cela, essayant de trouver la paix pour leur Ăąme; disant qu’ils n’avaient jamais baissĂ© leurs mains et qu’ils les avaient vers le haut depuis quarante ans, essayant de trouver la paix. D’autres avec les pieds brĂ»lĂ©s, tout comme, d’avoir marchĂ©s Ă  travers les charbons brĂ»lants, pour essayer de trouver la paix, pour apaiser leurs dieux. Ils s’étendent sur du verre, de vieilles bouteilles brisĂ©es et des choses, ils se couchent sur des planches avec des clous, et tout, essayant de trouver la paix. Et il n’y a pas de paix pour eux, parce que ce n’est que de l’idolĂątrie. Et nous ici, en AmĂ©rique, ne traverserions pas la rue pour trouver la paix pour notre Ăąme, vers le Dieu rĂ©el et vivant. C’est exact. Toutes ces choses! que des idĂ©es paĂŻennes d’hommes!

40     Quand Dieu donna la loi, elle fut ajoutĂ©e afin de nous dĂ©montrer que ces choses Ă©taient le pĂ©chĂ©. Mais maintenant, cette loi ne pouvait pas enlever le pĂ©chĂ©. Elle a amplifiĂ© le pĂ©chĂ©, c’est tout. Vous voyez?

41     Parce que s’il n’y a pas de loi qui vous l’interdise, alors ce n’est pas
 Si vous commettez
 ou violez la loi
 Vous ne pouvez pas violer la loi, parce qu’il n’y a pas de loi Ă  violer.

42     Mais lorsque la loi est appliquĂ©e, alors le pĂ©chĂ© se voit. Ils pouvaient dire: «Tu ne voleras pas; tu ne commettras pas l’adultĂšre; tu ne rendras pas de faux tĂ©moignages.» Tous ces pĂ©chĂ©s, ils les faisaient auparavant, mais ils ne leur Ă©taient pas comptĂ©s comme pĂ©chĂ©s, parce qu’il n’y avait pas de loi contre le pĂ©chĂ©. Mais quand la loi fut venue, elle a fait prendre connaissance Ă  l’homme qu’il ne pouvait pas voler, qu’il ne pouvait pas mentir, ni commettre l’adultĂšre. Et tous les commandements ne font qu’amplifier. Toutefois cette loi n’enlevait pas le pĂ©chĂ©. Elle faisait seulement rĂ©aliser Ă  l’homme que c’était un pĂ©chĂ©.
    Ensuite, lorsque Christ est venu
 Christ est venu afin d’enlever le pĂ©chĂ©. Voyez-vous?

43     Maintenant, tout ce que rĂ©vĂ©lait la loi, ils prenaient connaissance qu’un substitut innocent devait mourir pour le coupable. Cette loi a commencĂ© lĂ -bas dans le jardin d’Éden. AprĂšs cela maintenant, ils allaient offrir une brebis, ou un bƓuf, ou quelque chose, et le tuer, asperger l’autel de sang, et ainsi de suite; parce que c’était la couverture, ou une offrande de substitution. Mais cela ne pouvait d’aucune maniĂšre enlever le pĂ©chĂ©, parce qu’il n’y a pas assez de vertu dans la vie d’un animal pour faire expiation pour la vie humaine. Parce que la vie humaine est plus Ă©levĂ©e que la vie animale.

44     Or, voici oĂč nous en sommes ce soir. Nous sommes probablement Allemands, Irlandais, et ainsi de suite, des gens de couleurs. Peu importe qu’ils soient noirs, blancs, jaunes, ou de la couleur qu’ils sont, nous sommes tous venus d’une seule et mĂȘme personne. Voyez-vous? Cela peut ĂȘtre scientifiquement prouvĂ©, que vous alliez dans l’Afrique la plus noire et trouviez l’homme le plus noir que vous puissiez trouver, et, si vous tombiez malade, il pourrait vous donner une transfusion de sang. Votre sang est exactement comme le sien. Ou bien vous pourriez aller en Chine et prendre l’homme le plus jaune qu’il y ait en Chine, et il pourrait vous donner une transfusion de sang. Vous voyez? Ou bien l’homme le plus brun qu’il y ait en Inde pourrait vous donner une transfusion de sang. «Dieu, par un seul sang, a fait toutes les nations, tous les peuples.» Mais il n’y a pas un animal dans le monde qui pourrait se comparer au sang humain. Vous voyez? Le sang de chacune des espĂšces animales est diffĂ©rent. Mais le sang de tous les humains est le mĂȘme.

45     Si ça ne dĂ©truit pas maintenant la thĂ©orie de certains de ces professeurs qui enseignent ici Ă  l’école que nous avons Ă©voluĂ© de la vie animale! Si c’était le cas, alors l’animal pourrait donner une transfusion de sang Ă  l’humain. Mais le sang
 la vie humaine demeure la mĂȘme. Mais dans la vie animale, il y a le serpent, qui a du sang froid, le poisson a du sang froid; mais ici, l’ours, l’élan, ou le chien, ou le cheval sont d’espĂšces diffĂ©rentes. Ni l’un ni l’autre, aucun d’eux ne peut donner son sang Ă  l’autre, parce qu’ils sont tous diffĂ©rents. Mais les ĂȘtres humains sont tous les mĂȘmes.

46     Donc, l’offrande du sang animal n’a Ă©tĂ© qu’un substitut sous la loi, jusqu’à ce que JĂ©sus vienne, Lequel n’était nĂ© d’aucun homme. Aucun homme sur cette terre n’était Son pĂšre. Il avait une mĂšre, et la mĂšre Ă©tait une vierge, la vierge Marie, une fille de dix-huit ans environ. Le Saint-Esprit vint sur elle et la couvrit de Son ombre (Dieu le PĂšre mĂȘme), et Il crĂ©a. Celui qui avait amenĂ© le monde Ă  l’existence a simplement parlĂ©.

47     Vous savez comment on est entrĂ© en ceci dimanche. Lorsque Dieu parle, cela doit arriver. Il n’y a aucun moyen de s’en Ă©loigner. Dieu dit: «Qu’il y ait», et cela doit ĂȘtre. La Parole elle-mĂȘme! Et la Parole Ă©tait une pensĂ©e. Une parole est l’expression d’une pensĂ©e. Dieu l’a pensĂ©e dans Son esprit, et l’a prononcĂ©e Ă  l’existence.

48     Et nous avons la foi dans notre cƓur, la foi de Dieu dans notre cƓur, et nous pouvons voir cela clairement. Cela devient une foi, et puis nous la prononçons, et elle se matĂ©rialise de la mĂȘme maniĂšre, parce que la pensĂ©e de Christ est dans l’homme. C’est ce qui produit des guĂ©risons, et ainsi de suite. Lorsque vous recevez cette parfaite rĂ©vĂ©lation, de ce que vous faites, ensuite vous savez comment marcher. C’est cela, c’est la marche chrĂ©tienne.
    Mais le sang des animaux n’enlevait pas le pĂ©chĂ©.

49     Alors lorsque JĂ©sus est venu, Ă©tant Dieu Lui-mĂȘme manifestĂ© dans la chair, Son Sang ne venait pas du sang d’un autre homme. Chacun de nous, chaque prophĂšte, chaque grand homme Ă©tait de sang humain. Mais cet Homme avait du sang divin. Dieu, Lui-mĂȘme, crĂ©a le globule sanguin.

50     Et, vous, la personne, venez d’un globule sanguin, si vous avez dĂ©jĂ  examinĂ© cela Ă  travers une lentille. Ça m’est arrivĂ© il y a quelques semaines, sur la reproduction des animaux, du bĂ©tail. Et il y a des dizaines de milliers de germes lĂ -dedans, et ces germes, ces petits globules de sang, se heurtent dans l’humain ordinaire.

51     Mais dans ce lieu, Dieu Lui-mĂȘme a crĂ©Ă© ce globule de sang, sans l’intermĂ©diaire d’aucun homme. Et de lĂ  est venu Son propre Fils, Christ JĂ©sus, en qui Dieu demeurait, faisant de Lui «Emmanuel» sur la terre. C’est l’image. C’est ce que vous devez croire, pour ĂȘtre sauvĂ©. Et ensuite, JĂ©sus a librement
 Il n’était pas obligĂ© de le faire, mais avec l’amour dans Son cƓur pour Ses amis, Il est mort librement sur le Calvaire et a versĂ© ce Sang, portant les pĂ©chĂ©s du monde sur Lui. Il a pris sur Lui-mĂȘme nos pĂ©chĂ©s au Calvaire.

52     Or, ce n’est pas ce que je peux faire. Ce n’est pas si je suis bon ou mauvais. C’est si Lui Ă©tait bon. Je ne serai jamais assez bon pour y arriver. Vous ne serez jamais assez bon pour y arriver. Si jamais vous y arrivez, ce sera sur les mĂ©rites de JĂ©sus-Christ. Je vous dis maintenant ces choses, parce qu’il n’y a rien d’autre que vous puissiez faire.

53     Mais Dieu a transfĂ©rĂ© tous nos pĂ©chĂ©s sur Lui, et Il mourut. Et parce qu’Il mourut un pĂ©cheur, la Bible dit que «Son Ăąme est allĂ©e en enfer». C’est exact. Et pendant qu’Il Ă©tait lĂ , Il prĂȘcha Ă  ceux qui Ă©taient en prison, qui ne s’étaient pas repentis dans Sa patience, aux jours de NoĂ©.

54     Â«Mais il n’était pas possible qu’Il permette que Son corps voir la corruption, ni Son Ăąme rester en enfer.» Et le troisiĂšme jour, Il ressuscita pour notre justification. Nous montrant que lorsque notre foi est confessĂ©e en Lui, et que nous sommes nĂ©s de nouveau de l’Esprit, que, aussi certain qu’Il est sorti du tombeau, nous ressusciterons aussi Ă  Sa seconde venue. Oh, quelle parfaite espĂ©rance!

55     Oh, lorsque vous considĂ©rez les religions du monde et leurs superstitions, et les comparez avec notre salut et notre solide espĂ©rance, basĂ©s sur un principe fondamental que tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent Ă©branler! Vous les voyez exalter la beautĂ©. La religion bouddhiste est une belle religion, la religion hindou est une belle religion, mais, frĂšre, elles sont tout Ă  fait dĂ©pourvues de vie.

56     OĂč la vie repose-t-elle? La vie est dans le sang. Le sang est la vie. Et c’est le seul Homme qui pouvait verser la bonne sorte de Sang, parce qu’Il Ă©tait le propre Sang de Dieu. Et Il a versĂ© le Sang qui nous a rachetĂ©s vous et moi. Et notre salut repose donc en Christ JĂ©sus, ce qu’Il a fait pour nous au Calvaire. Que nous ayions atteint les bas-fonds dans l’indĂ©cence, l’immoralitĂ©, la souillure, lorsque nous regardons au Calvaire avec un cƓur sincĂšre et que nous y confessons nos pĂ©chĂ©s, lĂ  au Calvaire, c’est rĂ©glĂ©. C’est exact. Votre confession n’est pas sitĂŽt sortie de vos lĂšvres que Dieu est dans l’obligation de vous rĂ©pondre. C’est exact. Oh, quand je pense Ă  cela!

57     Oh, pas surprenant que Paul ait dit
 Je me suis tenu lĂ , dans la piĂšce, l’autre jour, oĂč ils lui ont coupĂ© la tĂȘte et l’ont jetĂ© dans un fossĂ©. J’ai pensé  Peu de temps auparavant, il avait dit: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô mort, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendus Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Vous voyez? C’est notre repos. Oh, c’est ce dont j’aime parler.

58     Ă‰coutez, certains parmi les jeunes gens
 Vous ĂȘtes jeunes, et cela sera passager, au point que vous n’en faites pas de cas. Mais attendez juste un petit peu, jusqu’à ce que vous soyez couchĂ©s Ă  l’hĂŽpital et que le docteur dise qu’il ne vous reste que deux jours Ă  vivre, ou deux heures. Attendez juste que ce cƓur cesse de battre, et que vous sentiez monter cela dans votre manche. Oh, frĂšres, vous Le chercherez par quelque moyen alors. Et que vaudra votre vie alors? Elle est finie. Attendez que les cheveux grisonnent sur votre tĂȘte, et vous rĂ©alisez que vous envisagez une Ă©ternitĂ© sans fin, lĂ -bas; et cette Ăąme qui vit maintenant au-dedans de vous se dĂ©tachera comme on extrait une dent, se retirera de vous comme cela, pour aller dans un lieu dont vous ne connaissez pas la destinĂ©e. Vous feriez mieux d’y penser maintenant et de rĂ©gler ça tout de suite. Parce que vous serez peut-ĂȘtre piĂ©gĂ©s au-dehors, comme cela, sans mĂȘme une chance de vous repentir. Alors, mettez-vous en ordre maintenant.

59     Il n’y a pas d’excuse pour le peuple amĂ©ricain. Ces paĂŻens de l’Afrique du Sud et de l’Inde, au loin lĂ -bas, se lĂšveront au Jugement et condamneront cette gĂ©nĂ©ration, parce que nous avons la LumiĂšre, l’Évangile, des Ă©glises, des bĂ©nĂ©dictions et tout ici, et nous refusons de l’accepter. C’est bien lĂ  le problĂšme, ami. Maintenant, c’est dit d’une façon heurtĂ©e, parce que
 c’est pour votre bien, voyez, je dois agir comme cela.

60     Â«Or, la loi Ă©tant une ombre.» Oh, quand je pense Ă  cela,  la loi Ă©tant une ombre des bonnes choses Ă  venir! Regardez ce que la loi a offert. Allons au chapitre suivant, le 11e chapitre des HĂ©breux. Voyez ce que Daniel a fait sous la loi. Voyez ce que Énoch a fait sous la loi. Voyez ce que MoĂŻse a fait sous la loi. Alors, s’il ne vivait que dans l’ombre de l’expiation, que devrait faire l’église chrĂ©tienne aujourd’hui, avec la rĂ©alitĂ© de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ? OĂč en sommes-nous ce soir, amis?

61     Je vous le dis, cela devrait faire en sorte que chaque chrĂ©tien revĂȘte l’armure. Ici il est dit: «RevĂȘtez-vous de toute l’armure de Dieu. Et assurez-vous de porter l’armure, le casque, le bouclier et toutes ces choses.» Paul comparaĂźt cela Ă  un soldat qui va au combat. Et quand l’ennemi, dans ses ruses, s’approche, Ă©levez votre bouclier, et allez Ă  sa rencontre.

62     Maintenant, si la loi pouvait produire cela, que devrait produire la rĂ©alitĂ© du Sang de JĂ©sus-Christ! Si une lettre morte peut produire cela, que devra produire la puissance de la rĂ©surrection, la puissance et l’Esprit du Seigneur JĂ©sus-Christ?

63     Maintenant, nous devrions venir Ă  l’église avec une trĂšs grande rĂ©vĂ©rence. Nous devrions entrer dans l’église comme de vĂ©ritables saints de Dieu. Y entrer et prendre notre place, et garder nos pensĂ©es sur Christ. Nous devrions abandonner tout ce qui est du monde, ce qui lui ressemble. Et si vous ĂȘtes vraiment nĂ© de nouveau
 Ça va peut-ĂȘtre trancher un peu maintenant, mais vous savez que c’est ici la maison de correction. Si vous ĂȘtes vraiment nĂ© de l’Esprit de Dieu, c’est lĂ  que repose votre cƓur de toute façon. C’est ce que
 Vos pensĂ©es sont ancrĂ©es lĂ -bas. Vous voyez? Si jamais vous ĂȘtes


64     JĂ©sus a dit: «Celui qui entend Mes paroles et croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle.» Celui qui entend Mes paroles, et croit!

65     Or, si vous croyez correctement
 Si vous le confessez seulement de vos lĂšvres, cela ne fait pas tellement de bien. Mais de votre cƓur, si vous croyez que JĂ©sus est le Fils de Dieu, vous ne pourrez plus vivre la mĂȘme vie que vous viviez auparavant. Vous ne pourrez pas, si jamais vous avez eu une rĂ©elle vision du Calvaire. Maintenant, si vous prenez simplement un chemin au hasard, vous vous leurrez tout simplement vous-mĂȘme.

66     Mais lorsque vous recevez rĂ©ellement une vision de ce que JĂ©sus Ă©tait! Oh lĂ  lĂ ! comme j’aimerais prĂȘcher la DivinitĂ©, la DivinitĂ© suprĂȘme de JĂ©sus-Christ! Si seulement vous pouviez rĂ©aliser qui Il Ă©tait, et ce qu’Il a fait pour vous, hommes et femmes, vos cƓurs se dĂ©chireraient au dedans de vous, et vous seriez consentants Ă  vous dĂ©barrasser des ordures du monde, afin de vivre pour Lui. Oh, comme c’est merveilleux! Et quelle personne Il Ă©tait! Si vous rĂ©alisez la condescendance de Dieu Lui-mĂȘme, se dĂ©voilant Lui-mĂȘme, descendant, jusqu’à ce qu’Il puisse entrer dans votre cƓur!

67     Lorsque Dieu le PĂšre, dans la forme d’une grande nuĂ©e, se tenait au-dessus des enfants d’IsraĂ«l, lorsqu’Il se posa sur la montagne ce matin-lĂ , pour Ă©crire la loi
 Eh bien, quand un animal toucherait la montagne, il devrait ĂȘtre tuĂ©. C’est seulement Ă  travers la sanctification qu’Il amena MoĂŻse lĂ -haut. Il Ă©tablit Aaron au pied de la montagne, pour surveiller et ĂȘtre de garde, afin que rien
 Et lorsque cette Colonne de Feu s’est posĂ©e sur cette montagne, les Ă©clairs ont jaillit, les tonnerres ont grondĂ© et la noirceur s’est Ă©tablie. Lorsque JĂ©hovah Dieu, le CrĂ©ateur de toute Ă©ternitĂ©, s’est Ă©tabli au sommet d’une montagne qu’Il avait Lui-mĂȘme crĂ©Ă©e, une Ă©paisse nuĂ©e se forma, il y eut des tonnerres, des Ă©clairs et la terre en trembla! Au point que ces IsraĂ©lites, qui Ă©taient dans le camp, offrant un sacrifice sanglant, dirent: «Que MoĂŻse parle, et non pas Dieu, de peur que nous mourions.» Pensez Ă  cela.

68     Ce mĂȘme Tout-Puissant, ce grand Être s’est humiliĂ© et s’est dĂ©voilĂ© Lui-mĂȘme, et est venu dans un corps de chair, que quiconque pouvait toucher de ses mains. Qu’est-il en train de faire? - Il est en train de revendiquer Son chemin, d’essayer d’entrer dans l’homme. AprĂšs cela, Il est allĂ© offrir Son propre Sang, quand aucun autre Sang ne pouvait le faire! Pas Ă©tonnant qu’Il ait Ă©tĂ© le prix inestimable du Ciel! Pas Ă©tonnant qu’Il ait Ă©tĂ© le Roi de tous les rois! Lorsqu’Il s’est dĂ©voilĂ© Lui-mĂȘme, et est descendu et s’est soumis entre les mains d’hommes pĂ©cheurs, pour ĂȘtre battu, on a crachĂ© dessus, l’avons maltraitĂ©, pendu Ă  une croix et est mort. Lorsqu’Il se tenait lĂ , quelqu’un a dit
 Lorsqu’Il a dit: «Je pourrais appeler Mon PĂšre et Il M’enverrait dix lĂ©gions d’anges. Mais Mon royaume n’est pas de ce monde.»

69     Et lĂ , la foule a dit: «Qu’on Le crucifie! Qu’on Le crucifie!»

70     Pourquoi ne s’est-Il pas retournĂ© et n’a-t-Il pas dit: «Qu’on vous crucifie?» - Voici pourquoi Il ne le pouvait pas, amis. Regardez cela. Ceux-ci Ă©taient Ses propres enfants. Pensez! Les enfants d’un homme rĂ©clamant le sang de leur pĂšre. Si mes enfants rĂ©clamaient mon sang, je ne pourrais plus rien, que de dire: «Prenez-moi.» S’Il avait refusĂ© de le faire, Il aurait perdu Son enfant, Sa crĂ©ation mĂȘme, Ses ĂȘtres humains. Et c’étaient eux qui rĂ©clamaient Son sang. Pouvez-vous imaginer les enfants rĂ©clamant le sang de leur PĂšre? C’est pourquoi Il ne pouvait pas dire non. S’Il avait dit non, ils auraient Ă©tĂ© perdus. Je mourrais librement pour mes enfants et n’importe quel autre pĂšre le ferait. Voyez qui Il Ă©tait, Ses propres enfants rĂ©clamaient Son sang.

71     Et la justice de la loi rĂ©clamait le sang. Et le sang des moutons ne l’aurait pas pu, le sang des boucs ne l’aurait pas pu, le sang du bĂ©tail ne l’aurait pas pu, mais le Sang de Dieu Lui-mĂȘme devait le faire. Et Dieu a Ă©tĂ© fait chair, a vĂ©cu ici sur terre. Cette glorieuse Personne qui rugissait du sommet du mont SinaĂŻ Ă©tait alors ici en chair.

72     Ensuite Il a nettoyĂ© la voie afin de pouvoir venir vivre dans votre cƓur. Et maintenant ce mĂȘme Esprit, qui a rugi du mont SinaĂŻ, est vivant dans le cƓur humain. Quelle merveille! Oh, cela devrait faire bondir chaque cƓur, rien que d’y penser.

73     Maintenant, pour faire vite, Paul continua, aux 5e et 6e versets. Nous essayerons d’arriver au 19e, alors hĂątons-nous. Les 5e et 6e, en continuant, il a dĂ©montrĂ© que la loi Ă©tait une ombre. Que dans l’Ancien Testament
 Nous avons vu ça l’autre jour, oh, il y a quelques mois, c’était Ă  l’école du dimanche.

74     L’homme est dans le pĂ©chĂ©; disons qu’il a commis un adultĂšre, ou volĂ©, ou violĂ© le sabbat, ou un autre commandement. Alors il devait prendre un agneau, et il devait apporter cet agneau aux anciens, et ceux-ci examinaient l’agneau. L’agneau devait ĂȘtre irrĂ©prochable, sans dĂ©faut. Voyez quel en est le sens ici. L’agneau devait ĂȘtre irrĂ©prochable, pour une personne coupable. Amen. J’espĂšre que vous le voyez.

75     Je me souviens d’une petite histoire. Je ne sais pas si je vous l’ai dĂ©jĂ  racontĂ©e ou pas. C’est seulement une petite histoire imaginaire, quelque chose comme cela. Le
 Sous la loi, si la vieille mĂšre jument avait un petit, et qu’il Ă©tait un mulet, vous savez, avec des oreilles rabattues, des genoux qui se cognent, et, oh, quel horrible mulet aux yeux bigleux il faisait Ă  voir. Eh bien, ce mulet, s’il avait pu se voir, il aurait dit: «Oh! le maĂźtre va bien me tuer, parce que je
 Il ne me nourrira pas. Je ne suis pas digne de vivre. Regardez-moi, quel horrible gĂąchis je suis!»

76     Mais si la mĂšre avait pu rĂ©pondre au petit gaillard, elle aurait dit: «Attends une minute, mon petit! Tu peux vivre, parce que tu es mon premier-nĂ©, et tu as un droit d’aĂźnesse. Lorsque le maĂźtre sortira et te verra dans ta condition, il devra retourner et prendre un agneau sans tache et le tuer, afin que ce mulet d’apparence rachitique puisse vivre.» Vous voyez, le sacrificateur n’a jamais vu le mulet; il a vu l’agneau. Ce n’était pas si le mulet Ă©tait parfait; l’agneau devait ĂȘtre parfait.

77     Oh, j’espĂšre que vous le voyez. Ce n’est pas si vous ĂȘtes assez bon pour ĂȘtre chrĂ©tien ou non. C’est si Lui Ă©tait assez bon. Si Dieu L’acceptait, et que Son Sang fasse une expiation, Dieu ne vous voit plus; Il voit l’Agneau. Oh lĂ  lĂ !

78     Alors ce petit mulet pouvait lancer sa queue en l’air, s’ébrouer, sauter, courir dans le champ, avoir du bon temps. Il allait vivre. Mais il en est un, parfait, qui devait mourir pour l’imparfait.

79     C’était moi, William Branham; un bon Ă  rien, indigne de vivre, digne de l’enfer; nĂ© dans une famille de pĂ©cheurs, Ă©levĂ© comme un pĂ©cheur; un rien du tout, rien de sain en moi. C’est exact. Mais un jour, j’ai acceptĂ©! AllĂ©luia! Lorsque Dieu abaissa Son regard sur Christ, et que Christ prit ma place, alors Dieu ne m’a pas vu; Il a vu Celui qui Ă©tait parfait. Alors aussi longtemps que je suis ici, en Lui, alors je suis rendu parfait; pas en moi-mĂȘme, en Lui. Pas ma perfection, je n’en ai pas, vous n’en avez pas; mais c’est Sa perfection.

80     Donc, JĂ©sus n’a pas fait d’erreur lorsqu’Il a dit: «Soyez donc parfaits, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait.» Et comment un ĂȘtre humain peut-il ĂȘtre parfait? Il peut ĂȘtre parfait par Sa foi parfaite, qui demeure en Lui, disant: «Il a payĂ© le prix pour moi.»
Jésus a tout payé,
Je Lui dois tout;
Le péché avait laissé une tache cramoisie,
Il est maintenant blanc comme la neige.

81     Oh! cela nous fait pousser des cris, mĂ©thodistes, n’est-ce pas, quand on y pense! Vous
 Je crois en cela. Je crois dans cette expĂ©rience Ă  l’ancienne mode de pousser des cris. Oui monsieur. Si les enfants reçoivent la bonne sorte de vitamines, ils se sentent toujours bien, vous savez. Vous savez ce que je veux dire. Nous avons besoin de vitamines spirituelles dans l’église aujourd’hui. Ne le pensez-vous pas? - [Amen.]

82     Cela me rappelle un fermier, une fois. Il avait une vieille petite
 Ce fermier, il avait une grange, il avait tous les outils agricoles pour cultiver, des tracteurs et tout. Mais il Ă©tait trop paresseux pour cultiver. Aussi il laissa simplement les mauvaises herbes croĂźtre dans son champ. Et lorsque l’automne est venu, tout ce qu’il eut Ă  faire fut de couper ses mauvaises herbes et de les mettre dans la grange.

83     Et il y avait un autre fermier qui n’avait pas une aussi belle grange, mais il avait
 c’était un homme habile. Et il sortit
 c’était un travailleur. Et il travaillait, parce qu’il voulait nourrir son bĂ©tail. Et il rĂ©colta du bon trĂšfle et de la luzerne, et il mit cela dans la grange.

84     Chaque annĂ©e, dans les deux fermes, il y naissait un petit veau. Et le petit veau de l’autre grange devait se nourrir de mauvaises herbes, mais il avait une belle et jolie grange. Et l’autre petit veau n’avait pas une trĂšs belle grange, mais il avait quelque chose Ă  manger.

85     Cela me fait penser Ă  certaines de ces vieilles Ă©glises, qui mettent beaucoup dans ses grands et importants endroits, vous savez, avec un orgue Ă  tuyaux de mille dollars, de milliers de dollars, je veux dire, et des siĂšges en peluche, et ainsi de suite. Mais y a-t-il quelque chose Ă  manger? C’est ce qui reste Ă  voir.

86     Si vous alliez dans certaines petites missions quelque part, vous savez, vous y trouveriez peut-ĂȘtre beaucoup dans ses murs, vous savez, des vitamines spirituelles. Dieu les a pour vous, pour aider votre esprit Ă  s’élever, vous donner un peu de vitalitĂ©. C’est la prĂ©dication de l’Évangile. AllĂ©luia! Si cela ne stimule pas l’église, il n’y a rien qui le fera. «La foi vient de ce qu’on entend, et de ce qu’on entend de la Parole.»

87     Quand j’entends que JĂ©sus est mort pour moi, je dis: «C’est rĂ©glĂ©. Gloire Ă  Dieu! Je suis maintenant en sĂ©curitĂ©, parce que je suis en Lui.» Il m’a acceptĂ©. C’est exact. Il m’a choisi. Il vous a choisi. Chacun d’entre vous ici, qui ĂȘtes chrĂ©tien, JĂ©sus vous a choisi. C’est Ă  vous. TrĂšs bien. Il vous a pris.

88     Et ce petit veau, l’un d’entre eux, avait culbutĂ©, d’ĂȘtre dans cette belle grange moderne, avec des mangeoires de quatorze carats, vous savez, des petites loges et toutes ces choses. Lorsqu’il sortit, le pauvre petit pouvait Ă  peine marcher, vous savez. Il Ă©tait si maigre, d’avoir mangĂ© ces mauvaises herbes tout l’hiver. Il sortit sur le terrain de la grange, vous savez, et le vent chaud soufflait, et il l’a presque jetĂ© par terre; il Ă©tait tellement faible.

89     Et de l’autre cĂŽtĂ©, ce fermier a relĂąchĂ© son petit veau dehors, et, oh, il Ă©tait tout gras et rond, vous savez. Ah, il Ă©tait en bonne forme. Lorsqu’il est sorti de lĂ , il s’est mis Ă  sauter de haut en bas, Ă  caracoler, vous savez. Il avait une bonne vieille rĂ©union pentecĂŽtiste; il ne faisait que sautiller de tout cĂŽtĂ©.

90     Vous savez ce que ce petit veau a fait? Celui-lĂ , dans la grosse grange, avait toutes les grandes choses, vous savez. Il regarda en bas, jeta un coup d’Ɠil Ă  travers la fente, et dit: «Quel fanatisme! Quel fanatisme!»

91     Ce petit gaillard se sentait bien, pas Ă©tonnant qu’il pouvait sauter. Il avait Ă©tĂ© engraissĂ©. Il se sentait bien.

92     C’est comme ça quand un homme reçoit vraiment ses vitamines spirituelles. Il vient dans la maison de Dieu, et son Ăąme se nourrit de la Parole de Dieu, sur laquelle il se tient. Toutes ses vieilles superstitions s’envolent. L’adoration du diable et toutes ces autres choses se dispersent au loin, lorsque l’on voit que JĂ©sus-Christ est mort Ă  notre place, qu’Il a pris notre place au Calvaire. L’amour pur et divin entre. Cela me fait me comporter bizarrement aux yeux du monde une fois de temps en temps. Mais je me sens trĂšs bien Ă  propos de cela, parce que je suis rempli de vitamines, c’est cela, ces bonnes vieilles vitamines.

93     Maintenant, Paul a dit, lorsque l’adorateur vient et apporte le petit
 S’il avait mal agi, il venait avec ce petit agneau. Maintenant le souverain sacrificateur l’examinait, oui, le sacrificateur, et vĂ©rifiait si l’agneau Ă©tait sans dĂ©faut. Il l’examinait pour voir s’il Ă©tait correct, et, le cas Ă©chĂ©ant, il dĂ©posait le petit agneau sur l’autel.

94     Et l’homme qui avait fait ce qui est mal s’approchait; il disait: «J’ai volĂ©. Et je suis maintenant destinĂ© Ă  la mort, parce que j’ai fait ce qui est mal. Dieu ne veut pas que je vole; Son commandement dit de ne pas le faire. Maintenant je vais poser mes mains sur ce petit agneau. Le commandement de Dieu ici disait: ‘Tu ne voleras point’, et j’ai volĂ©. Aussi je suis sujet Ă  la mort. Quelque chose doit rĂ©pondre pour mon pĂ©chĂ©, car j’ai volĂ©. Et Dieu a dit: ‘Le jour oĂč tu en mangeras, ce jour-lĂ  tu mourras.’ Aussi, j’ai volĂ©. Et Dieu dit: ‘Tu voles, tu dois mourir pour cela.’ Aussi Il exige, si je ne veux pas mourir, d’apporter un agneau. Je dĂ©pose donc l’agneau ici, et je pose mes mains sur la tĂȘte de ce petit, tandis qu’il bĂȘle et s’agite. Et je dis: Seigneur Dieu, je suis dĂ©solĂ© d’avoir volĂ©. Je confesse et Te promets que je ne volerai plus, si Tu veux bien m’accepter maintenant. Et pour mon sacrifice, et pour ma mort, ce petit agneau va mourir Ă  ma place.»

95     Alors ils prenaient ce grand crochet, le mettaient sous sa petite gorge, et la coupaient comme cela; ils le tenaient debout comme cela, et le pauvre petit se mettait Ă  bĂȘler, Ă  bĂȘler. La laine se teintait de sang, comme cela. Et sa pauvre petite bouche, et lui qui bĂȘlait, bĂȘlait, bĂȘlait. Et la premiĂšre chose que vous savez, il baigne dans tout son sang, et il incline sa petite tĂȘte. C’est tout.

96     Ensuite, l’homme, sa dĂ©claration Ă©tait Ă©crite, Ă©tait placĂ©e sur le cĂŽtĂ© de l’arche, comme ceci, que cet homme avait fait une confession. S’il le faisait une seconde fois, dans l’annĂ©e, il devait mourir; il devait mourir avec l’agneau.

97     Maintenant, c’était l’ancienne alliance. AussitĂŽt aprĂšs avoir fait sa confession, il sortait de lĂ . Et peut-ĂȘtre qu’il commettait un adultĂšre. Peut-ĂȘtre avait-il fait quelque chose de mal, ou beaucoup plus 
?
 Lorsqu’il sortait de là
 Peut-ĂȘtre avait-il tuĂ© un homme. Peut-ĂȘtre
 Lorsqu’il sortait, de toute maniĂšre, il sortait avec le mĂȘme dĂ©sir dans son cƓur de ce qu’il avait fait quand il est entrĂ©. Il n’y avait pas de changement en lui; il avait seulement, selon la loi, la lettre de la loi, rempli la condition. Maintenant, cela ne pouvait pas changer son cƓur. Tout ce qu’il savait, c’est que c’était mal, car il l’avait lu dans la loi, et que l’agneau mourait Ă  sa place. Maintenant, lorsque JĂ©sus vint, voyez, le Sang de Christ
 Voyez, quelle sorte de sang Ă©tait celui qui coulait? Le sang animal. La vie animale pour une vie humaine, cela ne pouvait absolument pas enlever le pĂ©chĂ©; cela ne le pouvait pas.

98     Maintenant lorsque JĂ©sus vint, ce n’était pas seulement la vie humaine, mais c’était la Vie mĂȘme de Dieu, Lui-mĂȘme. C’est ce qu’il y avait dans Son Sang.

99     Maintenant, nous voyons que nous agissons mal. «Oh j’ai fait ce qui est mal. J’ai pĂ©chĂ©. J’ai vĂ©cu faussement. J’ai fait ce qui est mal.» Maintenant je viens Ă  l’autel. Par la foi je vois le Sacrifice; je pose mes mains sur la tĂȘte de JĂ©sus. Je dis: «Cher Dieu, je sais que mon
 Je suis un pĂ©cheur, et le salaire du pĂ©chĂ© c’est la mort. Et si je fais ce qui est mal, je dois mourir. Et si je meurs, je ne peux entrer dans Ta prĂ©sence, je serai chĂątiĂ© dans les tourments Ă  jamais et Ă  jamais. Aussi, j’ai tort, PĂšre. Et je veux ĂȘtre juste, et je ne veux pas mourir comme ceci.» Alors, je pose mes mains sur Sa tĂȘte, car Sa vie fut prise pour ma vie. Mais la chose est que, lorsque je quitte l’autel, je m’en vais avec un cƓur changĂ©. Vous voyez?

100     Le premier homme s’en retournait, sous la loi, sous le sang animal, n’ayant pu changer son cƓur, car la vie animale ne saurait se comparer Ă  la vie humaine. L’animal ne peut donner de sang Ă  un humain. Vous voyez? L’animal ne peut pas le faire, car sa vie est une vie diffĂ©rente. Et un animal a une vie, mais il n’a pas d’ñme. Un animal est un ĂȘtre vivant, mais il n’a pas d’ñme.

101     Mais Dieu a mis une Ăąme dans l’homme. Alors, ainsi, mon Ăąme
 Qu’est-ce que l’ñme? La nature de l’esprit.

102     Et lorsque l’ñme de Christ l’a quittĂ©, non pas pour l’enfer, mais elle fut enlevĂ©e; Ă  travers le Sang, le Sang qu’Il a rĂ©pandu, lorsque Dieu L’a conduit au Calvaire. Il a mĂȘlĂ© Son Sang lĂ -bas Ă  la croix; et lorsqu’Il s’est tenu lĂ , secouant Sa tĂȘte, les Ă©pines autour de Sa tĂȘte, comme ceci, avec des Ă©pines, le Sang coulant sur Son visage, coulant de Ses cheveux, sur Ses Ă©paules, criant en des langues inconnues: «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» VoilĂ  l’Agneau. C’est Lui.

103     C’est Lui l’innocent qui est mort, afin que moi, l’indigne, je puisse ĂȘtre restaurĂ©, afin que j’aie droit Ă  la Vie. C’est l’indigne. Vous ĂȘtes ceux qui sont indignes pour lequel l’Agneau est mort. Maintenant montez ici, posez vos mains sur Lui, voyez, et faites votre confession, et Dieu vous rĂ©pondra avec le Saint-Esprit, comme une confirmation qu’Il vous a acceptĂ©s.
    â€Š par un seul sacrifice (le voici), par un seul sacrifice, Il a amenĂ© Ă  la perfection pour toujours


104     Nous y voilĂ . Car l’adorateur qui venait chaque annĂ©e
 c’était Ă  recommencer, Ă  tous les ans environ, il retournait; et il devait revenir l’annĂ©e suivante, le mĂȘme dĂ©sir dans son cƓur. Mais lorsqu’Il a fait le sacrifice de Lui-mĂȘme, chaque pĂ©chĂ©, chaque dĂ©sir de pĂ©chĂ©, tout fut enlevĂ© du cƓur de l’homme. Et il demeure parfait aux yeux de Dieu, non par ce qu’il a fait, mais par ce que JĂ©sus a fait pour lui. Et il accepte le sacrifice du Seigneur JĂ©sus-Christ. Oh, quelle chose merveilleuse, amis!

105     Maintenant, «Ainsi donc », verset 19
 Il nous reste environ vingt minutes, mettons tout cela dans les Écritures, Ă  prĂ©sent. Maintenant, au 19e verset.
    Ainsi donc, frĂšres, puisque nous avons, au moyen du Sang de JĂ©sus, une libre entrĂ©e dans le sanctuaire.

106     Ă‰coutez, voici: «Une libre entrĂ©e dans le sanctuaire.» Il y a un lieu saint, ainsi qu’un lieu trĂšs saint, appelĂ© «le saint des saints». Le souverain sacrificateur y entrait une fois par annĂ©e. Et lorsqu’il le faisait, la premiĂšre chose qu’il devait faire Ă©tait d’ĂȘtre lui-mĂȘme aspergĂ©. L’arche Ă©tait lĂ  derriĂšre le rideau.

107     Et le souverain sacrificateur devait ĂȘtre oint du parfum fait de la rose de Saron. Aucun autre parfum n’aurait fait l’affaire. Saviez-vous que JĂ©sus Ă©tait appelĂ© la Rose de Saron? Qu’est-ce qu’une rose? D’oĂč vient le parfum? De la rose. D’oĂč vient


108     JĂ©sus Ă©tait appelĂ© le Lys de la vallĂ©e. Est-ce juste? - [Amen.]

109     Est-ce que quelqu’un sait d’oĂč vient l’opium? Du lys. L’opium est tirĂ© du lys. Et qu’est-ce que l’opium fait? L’opium calme la douleur. Lorsque les gens sont malades et terriblement souffrants, qu’ils en perdent la raison, qu’ils deviennent des aliĂ©nĂ©s, ils leurs donnent une piqĂ»re d’opium, et c’est rĂ©glĂ©. Ils se calment. C’est dans le naturel.

110     JĂ©sus, dans le spirituel, est le Lys de la vallĂ©e. Et lorsque vous parvenez au point oĂč vous ne pouvez plus vous supporter vous-mĂȘme, et que la vie ne signifie plus rien pour vous, Dieu a une piqĂ»re d’opium pour vous, du Lys de la vallĂ©e, qui soulage tous vos troubles, pour ne plus les revoir. Vous n’avez pas besoin de vous enivrer de whisky pour apaiser vos troubles; ils reviendraient de sitĂŽt. Mais venez et recevez un verre d’opium du Lys de la vallĂ©e, et ils seront terminĂ©s pour toujours.

111     Venez-y, allez-y, quoi que ce soit; que vous viviez, que vous mouriez, que vous soyez ceci, cela ou autre; rien ne vous sĂ©pare de l’amour de Dieu qui est en JĂ©sus-Christ. Il n’est pas promis aux chrĂ©tiens un lit de roses, mais ils ont la promesse que la grĂące suffirait pour chaque besoin qu’ils ont. Amen. Dites donc, je crois que je me sens religieux Ă  prĂ©sent. Pensez-y! Oui monsieur. Car lorsque je deviens las et songeur, que je regarde ici et que je vois ceci qui se passe, cela qui se passe, cependant je me dis: «Attends une minute. Ooh lĂ !» Vous voyez? Il y a le Lys de la vallĂ©e.

112     Maintenant, qu’est-ce que la senteur fait? Une senteur
 les femmes se mettent du parfum pour plaire. Et les hommes mettent de l’aprĂšs-rasage, parfois, comme cela; afin que les odeurs, les mauvaises odeurs soient dissimulĂ©es. Et lorsque vous approchez quelqu’un qui sent, ou quelque chose d’autre, les parfums sont lĂ  pour dissimuler cette odeur; afin que vous, en prĂ©sence de cette personne, que vous ne soyez pas dupĂ©. Ce n’est pas supportable. C’est ce que les parfums ou
 Les savons sont parfumĂ©s. Et vous vous lavez avec du savon, ou des poudres de talc, ou quoi que ce soit, c’est pour cela qu’ils les utilisent.

113     Maintenant remarquez. (Amen.) Je me sens bien. Regardez, JĂ©sus a dit
 Voyez, Il Ă©tait la Rose de Saron, et Il fut offert Ă  Dieu comme un parfum de bonne odeur. Et puis, lorsque nous devenons insupportables devant Dieu, et tellement, excusez-moi l’expression, mais tellement puants, voyez, que nos pĂ©chĂ©s et ces choses sont si mauvais, si rĂ©pugnants, alors nous venons au Calvaire, et là


114     Un lys, ou n’importe quelle fleur, avant que le parfum puisse ĂȘtre fait
 Prenez une fleur, c’est jolie; un gros lys du matin, ou une belle rose. La rose de Saron est une belle fleur. Pendant qu’elle vit, elle est belle. Mais pour obtenir sa fragrance, pour obtenir un parfum, elle doit ĂȘtre broyĂ©e.

115     Vous voyez, Christ, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il Ă©tait beau. Il guĂ©rissait les malades. Il ressuscitait les morts. Sa vie Ă©tait incomparable. Il Ă©tait beau. Mais pour ĂȘtre comme Il Ă©tait
 Lorsque Dieu a regardĂ© en bas, Il a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui J’ai mis toute Mon affection.» Il a dit: «Vos sacrifices sont devenus une puanteur Ă  Mes narines; mais en Lui, J’ai mis toute Mon affection.» Il avait mis toute Son affection.

116     Et pour plaire Ă  Dieu, Il a dĂ» ĂȘtre broyĂ© au Calvaire, et le pĂ©chĂ© de ce monde devait Lui ĂŽter la vie. Et Il est mort, portant les pĂ©chĂ©s du monde, afin que nous puissions ĂȘtre oints de la Rose de Saron. Il Ă©tait le Lys de la vallĂ©e. «Il a Ă©tĂ© brisĂ© pour nos transgressions», un parfun de bonne odeur. «Par Ses meurtrissures vous avez Ă©tĂ© guĂ©ries», le Lys de la vallĂ©e qui nous donne l’opium, pour soulager nos maladies et notre douleur. Quelle magnifique reprĂ©sentation!

117     Maintenant, le souverain sacrificateur, avant de pouvoir entrer dans le saint des saints, il devait d’abord porter un vĂȘtement fait d’une certaine maniĂšre. Il ne pouvait pas ĂȘtre fabriquĂ© par n’importe qui; il devait ĂȘtre fabriquĂ© par des mains saintes. Cela montre que nos vĂȘtements


118     Voici! Cela me vient Ă  l’instant. FrĂšre, si vous portez seulement un vĂȘtement d’église, vous feriez mieux de vous dĂ©barrasser de cette chose; vous ne pourrez pas aller derriĂšre le saint des saints. Le vĂȘtement que le souverain sacrificateur portait quand il entrait lĂ  devait ĂȘtre confectionnĂ© par des mains saintes, d’un tissu choisi, amen, ordonnĂ© de Dieu. VoilĂ . Donc si vous vous ĂȘtes joint Ă  l’église et pensez que vous ĂȘtes correct, vous faites erreur. Vous voyez? Cela doit ĂȘtre une robe sĂ©lectionnĂ©e par Dieu. Et nos guenilles de propre justice ne pourront pas tenir en Sa prĂ©sence. Cela prend le Saint-Esprit, qui est la robe de Dieu qui revĂȘt le croyant pour aller derriĂšre le saint des saints. Oh, c’est bon. J’aime cela. C’en Ă©tait une nouvelle. Je n’en avais jamais avalĂ© une comme celle-lĂ  auparavant, mais c’est ça, juste cette sorte, c’est la bonne vitamine. Vous voyez? Cela prend le Saint-Esprit!

119     Regardez Ă  la parabole de
 Ils sont allĂ©s au souper des noces, et l’on allouait Ă  chacun de ceux qui Ă©taient au souper des noces un vĂȘtement. Et il a rencontrĂ© un homme, lĂ , qui n’avait pas cette sorte de vĂȘtement. Et il a dit: «Ami, que fais-tu ici? Comment es-tu entrĂ©?» Maintenant, voyez, si vous connaissez la parabole, en Orient, lĂ -bas, dans les pays de l’Est, lorsqu’ils font des noces, jusqu’à aujourd’hui, l’époux peut inviter qui il veut.

120     Et Dieu peut inviter qui Il veut. «Aucun homme ne peut venir Ă  Dieu, ou venir Ă  Christ, si Dieu ne l’appelle d’abord.» Voyez, c’est l’élection, de Dieu. Maintenant, observez attentivement.

121     Et ensuite l’époux, s’il a donnĂ© l’invitation, se doit de fournir les robes. Et aucun homme
 Car il invite les pauvres, il invite les riches. Mais pour que chaque homme se ressemble, il doit avoir la mĂȘme sorte de robe, les pauvres comme les riches. Comprenez-vous? - [Amen.]

122     Maintenant, lorsque Dieu donne le Saint-Esprit Ă  l’homme pauvre, c’est le mĂȘme Saint-Esprit qu’Il donne Ă  l’homme riche. Voyez, ils doivent tous ĂȘtre pareils, afin que lorsqu’ils viennent dans la prĂ©sence de Dieu, personne ne puisse dire: «Je suis mieux habillé», puisque c’est le mĂȘme Sang, la mĂȘme grĂące, le mĂȘme Saint-Esprit, vous faisant agir de la mĂȘme maniĂšre. Le riche comme le pauvre doivent se ressembler. C’est exactement la parabole.

123     Remarquez, ensuite, lorsqu’ils arrivaient avec leur invitation, ils
 Les robes Ă©taient distribuĂ©es Ă  la porte. L’homme arrivait, montrait son invitation, Ă  laquelle il avait rĂ©pondu, et il prĂ©sentait cela. Ils le font encore en Inde. C’est ainsi qu’ils viennent au mariage. Le portier se tient Ă  la porte, l’homme de la maison, et vous remettez votre invitation. «Oui, monsieur.» Ils se tourneront, prendront une robe, juste une robe, et revĂȘtiront l’homme. Il entre. Cela dĂ©montre qu’il a Ă©tĂ© invitĂ© officiellement, il a Ă©tĂ© acceptĂ© officiellement, et maintenant il est un membre. Amen. VoilĂ .

124     Maintenant, Dieu le PĂšre, le Saint-Esprit, sort et vous invite au banquet des noces. Voyez-vous? Maintenant, c’est ensuite l’affaire de l’Époux de fournir les robes. Et Il l’a fait, par Sa propre Vie, en donnant le Saint-Esprit. Et vous venez Ă  la porte, amen, avec votre invitation. JĂ©sus a dit: «Je suis la porte de la bergerie.» Et lorsque vous venez par le Nom de JĂ©sus, vous recevez le baptĂȘme du Saint-Esprit. Est-ce vrai? Recevez le Saint-Esprit, ensuite vous entrez, et vous devenez un membre, un membre de la famille de Dieu. Un membre!

125     Vous dites: «Un membre?» - Certainement. «Je deviendrai un serviteur?» - Non, vous ne le devenez pas.

126     Vous devenez un membre. Vous n’ĂȘtes pas des serviteurs. Vous ĂȘtes des fils et des filles. «Nous sommes maintenant des fils et des filles de Dieu» un membre de la famille de Dieu. Oh lĂ  lĂ ! Je vis peut-ĂȘtre dans une cabane, mais je suis de Sang royal. VoilĂ . «Un membre de la maison de Dieu.» C’est scripturaire. C’est ce que dit l’Écriture. «Voyez quel amour le PĂšre nous a tĂ©moignĂ©, que nous soyons appelĂ©s enfants de Dieu!» Oh lĂ  lĂ ! Les voilĂ , les membres.

127     Maintenant, le souverain sacrificateur, Ă©tant oint, quand il entrait il devait prendre le sang d’un animal avec lui, sans lequel il mourait.

128     Autre chose concernant ce vĂȘtement: Saviez-vous qu’à la bordure de ce vĂȘtement, saviez-vous ce qu’il y avait Ă  la bordure de ce vĂȘtement? Il y avait quelque chose, lĂ . Il y avait des petites choses qui pendaient Ă  la bordure de son vĂȘtement, c’étaient des petites grenades et des clochettes; une grenade et une clochette.

129     Et il devait marcher d’une certaine maniĂšre lorsqu’il entrait. Il ne pouvait pas marcher Ă  sa maniĂšre. Il devait marcher d’une certaine maniĂšre. Car Ă  chaque fois qu’il faisait un pas, ces clochettes sonnaient en se cognant contre les grenades, «saint, saint, saint est le Seigneur». Alors le Seigneur entendait qu’il approchait. Amen. AllĂ©luia!

130     C’est cela. Dieu vous entend si vous venez par le moyen qui est pourvu par Dieu de vous approcher, criant de tout votre cƓur: «Saint, saint, saint, le Seigneur Dieu tout-puissant.» Et vous entrez, bien que lorsque vous venez, vous cherchez le Saint-Esprit. Vous voyez? «Saint, saint, saint, le Seigneur Dieu tout-puissant.»

131     Et ensuite, l’assemblĂ©e, la seule maniĂšre qu’ils savaient
 Maintenant, s’il y entrait n’étant pas habillĂ© exactement de cette maniĂšre, il mourait Ă  la porte. Il n’en ressortirait plus. Il mourait Ă  l’intĂ©rieur, s’il n’entrait pas habillĂ© et oint pour y entrer. Maintenant, le seul moyen qu’avait l’assemblĂ©e de savoir s’il Ă©tait conforme ou pas
 Oh lĂ  lĂ ! le seul moyen qu’avait l’assemblĂ©e dans l’attente de savoir si le souverain sacrificateur Ă©tait conforme ou pas, c’était par le son de ces clochettes. Il se faisait du bruit Ă  l’intĂ©rieur, et c’était le moyen pour eux de savoir s’il Ă©tait conforme ou pas.

132     Je me demande si cette mĂȘme chose marche aujourd’hui. Si vous passez par une Ă©glise, et que tout est simplement mort et immobile, je ne sais pas. Mais s’il se fait un bruit, vous savez, il fait savoir aux gens que Dieu est encore sur le TrĂŽne, Dieu rĂ©pond Ă  la priĂšre, les gens reçoivent encore le Saint-Esprit; criant les louanges de Dieu, glorifiant Dieu, faisant beaucoup de bruit. L’assemblĂ©e dit: «Eh bien, Il doit ĂȘtre aux alentours. C’est un endroit vivant.» Lorsque nous entrons dans le saint des saints et que nous dĂ©clarons ĂȘtre des chrĂ©tiens, il y a du bruit qui se fait. Je ne parle pas de faire un tas de vacarme. Je parle d’un rĂ©el et vĂ©ritable bruit. C’est exact. Maintenant observez ceci:
    Ainsi donc, frĂšres, puisque nous avons, au moyen du sang de JĂ©sus, une libre entrĂ©e dans le sanctuaire,
    par la route nouvelle et vivante qu’Il a inaugurĂ©e pour nous au travers du voile, c’est Ă  dire, de Sa chair,
    et puisque nous avons un souverain sacrificateur Ă©tabli sur la maison de Dieu,
    approchons-nous avec un cƓur sincĂšre, dans la plĂ©nitude de la foi, les coeurs purifiĂ©s d’une mauvaise conscience, et le corps lavĂ© d’une eau pure.
    Retenons fermement la profession de notre espĂ©rance, sans chanceler, car Celui qui a fait la promesse est fidĂšle.

133     Cela fait tout ressortir. Oh lĂ  lĂ ! J’aime ceci, mais je pense que nous devons terminer. Mais lorsque nous allons devant Dieu, n’y allons pas en disant: «Eh bien, je me demande si tout est correct.» - Êtes-vous un chrĂ©tien? «Eh bien, j’espĂšre que j’en suis un.» - Ce n’est pas la maniĂšre de venir.

134     FrĂšre, croyez l’histoire! Acceptez-la, et naissez de nouveau. Puis marchez avec une foi pure, sachant ceci, que Dieu a fait une promesse, et que Dieu ne peut mentir. «Dieu m’a promis la Vie Ă©ternelle, si je crois en Son Fils JĂ©sus-Christ. Je l’ai cru, et Il m’a donnĂ© la Vie Ă©ternelle.»

135     J’ai fait bien des erreurs, j’en fais encore et j’en ferai toujours. Mais quand je les fais, le Saint-Esprit me dit que c’est faux. Puis je me repens Ă  l’instant. «Seigneur, pardonne-moi. Je ne voulais pas le faire. Aide-moi maintenant.» Et je vais de l’avant, la mĂȘme chose. Car dĂšs que ma confession sort de mes lĂšvres
 «Si nous confessons nos pĂ©chĂ©s, Il est juste pour nous les pardonner.» Est-ce exact? - [Amen.] AllĂ©luia!

136     Le diable dit: «Tu sais quoi? Je vais te le dire. Tu devais faire une certaine chose, et tu ne l’as pas faite. Euh, euh, tu as pĂ©chĂ©, vrai?
    - Je dis: «Je l’ai confessĂ©.
    - Eh bien, je te dis


137     - Non, ne me parle pas. Non monsieur. J’ai la foi parfaite en Celui qui me l’a dit. Si je confesse mes fautes, Il me pardonnera. Alors, je les confesse. Éloigne-toi de moi. Je ne veux rien savoir de toi de toute maniĂšre, donc, va ton chemin.

138     Approchons-nous avec assurance en ces choses. Si la mort est Ă  la porte, c’est trĂšs bien, entrez droit en cela, avec une foi parfaite, que Dieu a promis «qu’Il vous ressusciterait dans les derniers jours.» Oui monsieur.

139     Comme je vous le disais; je ne sais pas si je vous l’ai dit ou pas. Ici il y a quelques jours, avant que j’aille outre-mer, j’étais là
 Gene et moi, nous sommes semblable comme vous dites. J’essayais de peigner les quelques cheveux qui me restent. Et mon Ă©pouse m’a regardĂ©; elle a dit: «ChĂ©ri, hum! tu ferais mieux de porter un de ces toupets qu’ils t’ont donnĂ© ici en Californie.»

140     J’ai dit: «ChĂ©rie, je les aime bien, mais j’ai honte de les porter.»

141     Elle a dit: «Oh, Bill, tu prends certainement ta
 Tu en as vraiment perdu, non?»

142     J’ai dit: «Oui, c’est exact. Mais, j’ai dit, oh, allĂ©luia!»
    Elle a dit: «Pourquoi dis-tu ‘allĂ©luia’?»
    J’ai dit: «Je n’en ai jamais perdu un seul.»
    Elle a dit: «Tu n’en as jamais perdu un?»

143     J’ai dit: «Non.» J’ai dit: «Tu vois chĂ©rie, je vieillis.» J’ai dit: «J’ai quarante-cinq ans.» J’ai dit: Je suis un vieil homme.» J’ai dit: «Je vieillis. Ça ne me dĂ©range pas d’avoir la tĂȘte chauve. Cela ne me fait rien, aussi longtemps que je n’attrape pas aisĂ©ment de mauvais rhumes. Oui.»

144     Et elle a dit: «Mais tu as dit que tu n’avais pas perdu tes cheveux.»

145     J’ai dit: «Ils ne le sont pas. JĂ©sus a dit: ‘Pas un seul cheveu de ta tĂȘte ne pĂ©rira.’» Vous voyez? Vous voyez?
    Elle a dit: «Veux-tu dire
 eh bien?»

146     J’ai dit: «ChĂ©rie, dans la rĂ©surrection, lorsque je reviendrai au jeune homme que j’étais quand nous nous sommes mariĂ©s; les Ă©paules droites, pas un ride, les cheveux noirs ondulĂ©s.» J’ai dit: «C’est Ă  cela que je vais ressembler Ă  nouveau.» Oui monsieur. J’ai dit: «Je n’en ai pas perdu un seul, en ce cas.»
    Elle a dit: «Eh bien, ils sont oĂč?»

147     J’ai dit: «Je vais te demander quelque chose, et puis, si tu me rĂ©ponds, je vais te rĂ©pondre.»
    Elle a dit: «Quoi?»
    J’ai dit: «Ils Ă©taient oĂč avant que je les aie?»
    Elle a dit: «Eh bien, je suppose que Dieu avait »

148     J’ai dit: «C’est lĂ  qu’Il les a pris aussi.» J’ai dit: «Ils sont encore lĂ . Chaque vitamine qui Ă©tait en eux, chaque cellule vivante qui Ă©tait en eux, chaque atome qui Ă©tait en eux, le pĂ©trole qui Ă©tait en eux, la lumiĂšre que ça a pris pour les crĂ©er, Dieu avait ça dans Ses mains. Pas un seul n’a pĂ©ri. Ils sont, chacun d’eux, quelque part dans les mains de Dieu.»

149     Je vois que j’ai les yeux creux, des poches en dessous, de gros rides sur mon front. Et parfois je dois presque froncer les sourcils, pour lire ma bible. Et le docteur m’a dit que j’avais une vue parfaite, vingt sur vingt, mais il a dit: «Une fois que l’on dĂ©passe les quarante ans, les globes oculaires s’aplatissent, et l’on ne peut pas lire de prĂšs.»
    J’ai dit: «Oui monsieur, je sais cela.»

150     Il a dit: «Vous Ă©loignez de plus en plus votre bible, toujours de plus en plus.» Il a dit: «AprĂšs quelque temps, vous lirez de loin, comme cela?»

151     J’ai dit: «Je ne vois que les plus grosses lettres, ou quelque chose comme cela.»
    Il a dit: «Eh bien, c’est seulement la nature.

152     - Je peux voir un cheveu sur le bord d’une assiette, Ă  cette distance-lĂ .»

153     Il a dit: «Eh bien, vous avez quarante ans, monsieur.» Il a dit: «Vos globes oculaires sont actuellement
 Tout comme vos cheveux deviennent gris, et ainsi de suite, il a dit, vous devez avoir cela.»
    J’ai dit: «Euh, euh! euh!

154     Je me suis regardĂ©, et je remarque que mes Ă©paules
 je me tiens les Ă©paules voĂ»tĂ©es. J’ai dĂ©jĂ  Ă©tĂ© jeune et athlĂ©tique. Je deviens gras maintenant. J’ai dix-huit kilos en trop. Et j’ai des pieds plats, pour commencer, et c’est devenu difficile de marcher, ils me font mal. Eh bien, je vieillis, c’est tout.

155     Je n’ai pas besoin de tout ce charme que j’avais auparavant, mais je n’ai perdu rien de tout ça. Chaque mesure qui Ă©tait en eux, la peau, qui me rajeunissait, Dieu les a toujours. C’est exact.

156     Je n’ai plus que cette vieille coquille qui se traĂźne, c’est tout. AprĂšs un temps, elle deviendra vieille et ridĂ©e, et sera peut-ĂȘtre comme le reste des Harvey, du cĂŽtĂ© de ma mĂšre. On dit que je ressemble au Harvey. Ils souffrent tous de paralysie agitante. Vous vous rappelez de papi, celui qui a bĂąti l’église ici, vous savez. Il a toujours tremblĂ©, comme ceci, voyez, et il souffrait de paralysie.

157    Et j’ai remarquĂ© ma pauvre vieille maman l’autre jour
 J’espĂšre qu’elle n’est pas ici, mais
 [Une sƓur dans la congrĂ©gation dit: «Oui, elle est ici. - Éd.] Oh, je ne sais pas si
 Bon, de toute façon, elle a voulu prendre une tasse de cafĂ©, et pauvre elle, juste comme cela, et ses vieilles mains comme cela. Et j’ai regardĂ© ses rides, j’ai pensé  Oh, misĂ©ricorde! je serais aussi bien de le dire. Elle est assise lĂ , voyez. Elle a dit: «Je ne suis pas 
? » Et elle peut le supporter. Mais, regardez, ça m’a tournĂ© le cƓur. J’ai tournĂ© la tĂȘte, j’ai pensĂ©: «Oh, Dieu, combien de fois cela a fait couler les larmes de mes yeux, et maintenant elle a cette paralysie, ces tremblements!» J’ai pensĂ©: «Ouais, j’arriverai Ă  cela aussi, un jour, comme cela, si je vis.»

158     Mais, frĂšre, un de ces jours, je vais simplement
 Les vieilles roues de la vie mortelle vont toutes s’arrĂȘter. Quand cela arrivera, j’irai sur la montagne de Sion, pour y vivre quelque temps. LĂ -bas, oui monsieur. Toutes ces vieilles choses mortelles! Oh, rappelez-vous, il a dit:
Il y a un heureux lendemain qui m’attend.
OĂč les portes de perles vont s’ouvrir toutes grandes.
Et lorsque je traverserai ce voile de tristesse,
Je vais camper de l’autre cĂŽtĂ©
Un jour, au-delà de toute possibilité humaine
Un jour, Dieu seul sait quand et oĂč
Les roues de la vie mortelle vont s’arrĂȘte
Et je m’en irai demeurer sur la montagne de Sion
Avance lentement, cher chariot
Venu pour me prendre Ă  la maison
Avance lentement, cher chariot
Venu pour me prendre Ă  la maison.

159     C’est exact. Le brouillard commencera Ă  tomber devant mon visage, peut-ĂȘtre que le docteur entrera et dira: «Eh bien, Billy, c’est terminĂ©.» Oh! Je sais que cette vieille chambre noire m’attend lĂ -bas, et mon battement de cƓur s’en va vers cela. Je ne veux pas partir comme un lĂąche. Je veux m’envelopper dans les robes de Sa justice, sachant ceci, que je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Et un jour, lorsqu’Il appellera, je sortirai de parmi les morts, et je vivrai de nouveau Ă  jamais.

160     ConnaĂźtre Christ c’est connaĂźtre la Vie. C’est exact. Et je ne me soucie pas, je ne connais peut-ĂȘtre pas mon ABC, mais je veux connaĂźtre Christ. C’est exact. Je ne connais peut-ĂȘtre pas toute la thĂ©ologie, mais je veux connaĂźtre Christ. Je ne sais peut-ĂȘtre rien Ă  propos du prĂ©sident, et s’il est bon ou mauvais. Je veux connaĂźtre Christ. C’est exact. De connaĂźtre Christ c’est la Vie. C’est exact. ConnaĂźtre le prĂ©sident et connaĂźtre celui-lĂ , c’est du prestige, de connaĂźtre les cĂ©lĂ©britĂ©s et tout cela. Mais je ne me soucie pas de cela. Je veux connaĂźtre Christ dans la puissance de Sa rĂ©surrection, sachant que nous avons, ce soir, un souverain sacrificateur assis Ă  la droite de Dieu, dans Sa majestĂ©, lĂ , qui fait intercession. Alors, je veux retenir fermement cette profession! [Interruption de la bande. - Éd.]

161     â€Šdevant ces quatorze diffĂ©rentes religions, d’adorateurs de serpents, d’adorateurs de vaches, et tout. J’ai dit: «Gentlemen des religions de ce monde, que peut produire votre religion pour ce pauvre homme aveugle qui se tient ici?» Il Ă©tait lĂ , il avait fixĂ© le soleil pendant vingt ans. Il Ă©tait totalement aveugle. J’ai dit: «Que peut faire votre religion pour cet homme?» Rien au monde que de lui offrir une espĂšce de chose mythique, qui dire: «Peut-ĂȘtre qu’un jour Mohammed aura pitiĂ© de lui et sauvera son Ăąme.» Peut-ĂȘtre, pensez-vous que s’il continue sans cesse Ă   regarder le soleil, Ă  garder sa tĂȘte en cette direction, lorsqu’il mourra, il sera sauvĂ©.

162     J’ai dit: «Il ne peut rien offrir. Mais le Sang de JĂ©sus-Christ, allĂ©luia, peut non seulement lui offrir la Vie Ă©ternelle, mais Il peut le prouver, ici en votre prĂ©sence, en lui redonnant la vue qu’il avait jadis.» J’ai dit: «S’Il Le fait, est-ce que vous, les gentlemen des religions de ce monde » Quand des centaines de milliers de personnes qui avaient entendu cela et qui s’étaient rĂ©unis
 Bien entendu, je ne pouvais pas en voir autant, les entendre, parce que c’est impossible, mais j’ai dit: «Accepterez-vous JĂ©sus-Christ s’Il le fait?» Ils ont levĂ© leurs mains, ces mains noires dans les airs, disant qu’ils le feraient. J’ai dit: «Amenez ici l’homme.»

163     Lorsqu’il s’est avancĂ©, j’ai dit: «Monsieur, vous ĂȘtes aveugle. Et si JĂ©sus-Christ restaurait votre vue, Lui prometteriez-vous de Le servir?»

164     Et il a dit: «Je vais aimer JĂ©sus-Christ et n’adorerai aucun autre Dieu que Lui. S’Il me redonne la vue, je saurai qu’Il est ressuscitĂ© des morts.»

165     J’ai mis mes mains sur lui, j’ai dit: «Cher Dieu, les mains mortelles d’un ouvrier, d’un ĂȘtre pĂ©cheur; mais si Tu cherches des mains saintes, qui les auraient? Mais je viens dans un acte de foi, comme Tu m’as demandĂ© de le faire. Et je viens, pas pour montrer ma supĂ©rioritĂ©, ou pour me vanter, mais je viens parce que Tu nous as dit de le faire. Et je crois Ta Parole. Et maintenant, tandis que des milliers sont ici, se tenant sur le bord, ils adorent des idoles et toutes autres choses, qu’il soit connu, ce soir, que Tu es le Dieu vĂ©ritable et vivant qui a ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ des morts, en donnant Ă  cet homme sa vue.»

166     Et l’homme, les larmes coulant sur ses joues, a dit: «Je vois.» Et il est parti Ă  travers le bĂątiment, aussi vite qu’il pouvait aller, ayant recouvrĂ© la vue. Oh!
C’est la grñce infinie! Que le chant en est doux
Qui a sauvé un pécheur comme moi
J’étais perdu (lĂ -bas, aux courses de chevaux et toutes ces choses, le dimanche)
J’étais perdu, mais maintenant je suis sauvĂ©
J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

167     Regardez, frĂšre, c’est cette bonne religion du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode.
C’est la grñce qui enseigna mon cƓur à craindre,
C’est la grñce qui soulagea mes craintes;
Cette grĂące qui m’apparut fut si prĂ©cieuse
Au moment oĂč j’ai cru. (Oui monsieur. Oh!)
Quand nous serons lĂ -bas pendant dix mille ans,
Brillants comme le soleil;
Nous pourrons comme au commencement
Célébrer ces louanges (Oh!)
Dans mes Ă©preuves et mes labeurs,
Suffisante est Sa grĂące.
Je peux toujours compter sur Sa faveur
À chaque heure qui passe.

168     Comme je L’aime! C’est Sa grĂące, rien que je ne pouvais faire. Rien que je ne puisse faire. Rien que vous ne puissiez faire. Mais nous venons ce soir comme des hommes et des femmes chrĂ©tiens, confessant que nous sommes indignes, et acceptons qu’Il ait pris notre place. Acceptant Celui qui
 Je sais d’une façon aussi certaine que Dieu L’a acceptĂ© et ressuscitĂ©, qu’Il m’a ressuscitĂ© sous une forme figurative la fois oĂč Il a ressuscitĂ© Christ. Amen. Oh, je dois m’arrĂȘter. Mais, regardez. Dans une forme figurative, Il m’a ressuscitĂ© au mĂȘme moment qu’Il a ressuscitĂ© Christ. Il vous a ressuscitĂ©s au mĂȘme moment qu’Il a ressuscitĂ© Christ, car c’était pour notre justification.

169     Regardez, si vous ĂȘtes sauvĂ©s, vous L’avez. «Ceux qu’Il a ordonnĂ©s, ou appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s en JĂ©sus-Christ.» Est-ce exact? «Il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© glorifiĂ© en Christ, aux yeux de Dieu, Lequel, trĂšs loin derriĂšre, des millions d’annĂ©es avant qu’il y ait un monde, quand la Parole Ă©tait avec Dieu. C’étaient les pensĂ©es de Dieu, puis Sa Parole s’est un jour matĂ©rialisĂ©e. Et au moment oĂč Il a acceptĂ© Christ, Il m’a acceptĂ© en Christ. Et dans le monde Ă  venir, avec vous et moi et tous les chrĂ©tiens de tous les siĂšcles, nous L’aimerons et vivrons avec Lui, et jouirons d’une Ă©ternitĂ© sans fin avec notre Seigneur JĂ©sus-Christ, notre RĂ©dempteur bĂ©ni. Oh!

170     FrĂšre Roberson, cela me fait sentir une personne diffĂ©rente. Vous voyez? N’est-ce pas dĂ©modĂ©, que de lire la Parole de Dieu, qui nous nettoie? Voyez, vous sortez tout nettoyĂ©s!

171     Comme maman avait l’habitude de faire quand le temps venait de mettre des fruits en pots. Elle devait mettre en conserve les fruits, vous savez, les remplir de fruits, de lĂ©gumes, et toutes ces choses. Elle me les faisait sortir et nettoyer Ă  la brosse, avec autant d’énergie que je le pouvais, avec un vieux linge. J’avais une petite main, pour aller lĂ  et les nettoyer. Et ensuite elle les prenait et les stĂ©rilisait. Elle les mettait dans de l’eau bouillante, pour les stĂ©riliser. Elle faisait bouillir ces pots Ă  gros bouillons. Je ne comprenais pas pourquoi elle les faisait bouillir. Mais elle voulait Ă©liminer tous les microbes. Car s’il y avait eu des microbes Ă  l’intĂ©rieur, ils auraient fait sĂ»rir les confitures ou ce qu’elle avait mises en conserve.

172     Ainsi, c’est ce que nous devons faire lorsque nous venons Ă  Christ. S’abaisser jusqu’à ce que le Saint-Esprit vous ait stĂ©rilisĂ© en vous faisant bouillir; ensuite Dieu peut mettre le Saint-Esprit Ă  l’intĂ©rieur, sans que cela ne sĂ»risse, vous voyez. Il entre simplement Ă  l’intĂ©rieur, et vous devenez d’une douceur continuelle.

173     Et maman avait coutume de cuire ses conserves. Avez-vous dĂ©jĂ  vu ces vieilles grosses bouilloires? Vous les dĂ©posez dehors sur les briques, vous savez, et vous devez mettre du bois en dessous comme cela. Euh! je l’ai fait. Au temps de la cuisson des conserves, on avait des courges jaunes. Et elle en versait environ un boisseau Ă  l’intĂ©rieur, et y mettait du sucre. Elle me faisait couper du bois, vous savez. J’allais couper du bois et le mettais en dessous, vous savez, et ça commençait Ă  bouillir. La vapeur montait. Je disais: «Maman, c’est pas encore fini?»
    Elle disait: «Non. Va couper une autre corde de bois.»

174     Et j’y allais, vous savez, et je devenais plein de sueur, et je mettais le bois en dessous. Et je disais: «Maman, penses-tu que c’est assez?
    - Tu ferais mieux d’aller en chercher une autre.»

175     Et elle les faisait bouillir jusqu’à ce qu’ils, vous savez, que l’oxygĂšne ou autre chose entre en dessous pour leur faire faire, vous savez, paw, paw, comme cela, les faire sauter. Et quand cela se passait, elle disait qu’ils Ă©taient prĂȘts pour la conserve. Ils devenaient si chauds, ils n’en pouvaient plus, et devaient sauter, voyez-vous.

176     Je suppose que c’est aussi la maniĂšre de Dieu de nous avoir, vous savez, de faire sortir le diable hors de vous, que vous en sautez de gloire. AprĂšs cela vous ĂȘtes prĂȘt Ă  ĂȘtre mis en conserve. Et Dieu vous scelle ensuite, vous savez. C’est ce dont nous avons besoin, ici, d’une bonne rĂ©union Ă  l’ancienne mode, jusqu’à ce que toute l’inimitiĂ©, tout ce qui n’est pas comme Christ, soit tout Ă  fait Ă©liminĂ©, voyez. Purifiez au point de venir dire: «Seigneur, pardonne-moi. FrĂšre, pardonne-moi. Je ne voulais pas faire cela. Je ne le ferai plus. Oh, Dieu, soit misĂ©ricordieux envers moi!» Vous commencez Ă  ĂȘtre prĂȘt Ă  ĂȘtre mis en conserve alors, voyez-vous. Dieu se prĂ©pare Ă  vraiment vous utiliser. Lorsque vous rapportez ces choses que vous avez volĂ©es, vous savez, et mettez cela en ordre, disant: «FrĂšre je ne voulais pas voler cela, tu sais. Non monsieur. Je suis mĂȘme prĂȘt à
 je vais te payer le double du prix.» Vous voyez? Alors vous ĂȘtes sur la bonne route, Ă  ce moment-lĂ , vous savez. C’est exact. VoilĂ  ce dont nous avons besoin. Oh lĂ  lĂ !
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