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PrĂ©dication Parle A Ce Rocher de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1205E La durĂ©e est de: 1 heure 53 minutes .pdf La traduction SHP
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Parle A Ce Rocher

1.            Merci, FrĂšre Reed. Bonsoir, mes amis. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir, pour servir au Nom de notre Seigneur JĂ©sus. Je suis heureux de dire qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il
 Sa grande puissance d’amour ne faillit jamais. Il est exactementt le mĂȘme qu’Il–Il a toujours Ă©tĂ©.

                J’espĂšre que cette soirĂ©e s’avĂšrera une bĂ©nĂ©diction pour beaucoup de gens qui sont sans Dieu, sans Christ dans le monde, Ă©trangers, isolĂ©s. J’espĂšre qu’ils viendront Ă  Christ ce soir, seront sauvĂ©s et rĂ©conciliĂ©s avec Dieu. Et j’espĂšre que ça sera une bĂ©nĂ©diction pour beaucoup de gens qui sont malades et affligĂ©s, qu’ils pourront ĂȘtre rĂ©tablis. Puisse notre Seigneur accorder cela, c’est ma sincĂšre priĂšre.

2.            FrĂšre Reed apporte la prĂ©dication. La premiĂšre partie de la semaine, j’ai  moi-mĂȘme prĂȘchĂ©, et j’avais l’intention de rester seulement trois ou quatre soirĂ©es environ. On dirait que le Saint-Esprit voulait que je reste encore un peu plus longtemps. Je prĂȘchais ; je suis un tout petit peu enrouĂ©. Bien, gĂ©nĂ©ralement, ça va de pair
 il y a un tel


                Quelque chose se passe, vous
 C’est dans un autre monde ; vous vivez dans deux mondes. Ça ne vaut pas la peine d’essayer d’expliquer cela, parce que vous ne pouvez tout simplement pas expliquer Dieu. Vous n’avez qu’à croire cela. On ne peut pas expliquer Dieu ; on doit simplement croire en Lui. Et quand nous croyons en Dieu, alors, c’est par la foi. Nous croyons en Lui, et Il nous guĂ©rit, Il nous sauve.

3.            Et maintenant, ce soir, alors qu’il y
 que les gens sont debout, et monsieur Reed, notre frĂšre ici
 Et j’étais
 j’étais assis dans une petite piĂšce pendant quelques instants. GĂ©nĂ©ralement, je m’efforce de venir vers 8h moins le quart peut-ĂȘtre, ou quelque chose comme ça, 7h30’, quand on me prend ; je viens et je suis une partie du service.

                Et j’ai apprĂ©ciĂ© ce chant. Et frĂšre Ryan que
 J’espĂšre que notre Seigneur m’accordera d’ĂȘtre aussi souple que ça, quand j’aurai soixante-treize ans, si je vis jusqu’à voir cet Ăąge-lĂ .

                Je connais frĂšre Ryan depuis un certain temps et je sais que c’est un chrĂ©tien humble. La premiĂšre fois que je l’ai vu, je me suis demandĂ© comment il pouvait porter des cheveux qui retombent sur les Ă©paules, cette longue barbe, pourquoi cela. Il vous faut connaĂźtre frĂšre Ryan pour en savoir la raison. Si vous le connaissez, eh bien, alors vous saurez pourquoi. Dieu n’en a crĂ©Ă© qu’un seul ; c’est lui. Personne d’autre ne prend sa place. Sans les cheveux qui retombent sur les Ă©paules, et son
 Eh bien, quelqu’un dira : « Ă‡a, c’est une chevelure pour femme. Â» Cela ne vous Ă©pargne pas, vous les femmes ; au contraire, vous dites que vos cheveux vont jusqu’aux Ă©paules. Lisez le grec Ă  ce sujet. Les cheveux des femmes  descendent plus bas ; les cheveux au niveau des Ă©paules, c’étaient des cheveux courts. Ainsi, les hommes avaient l’habitude de les tirer derriĂšre et de les sĂ©parer ; c’étaient des cheveux courts, mais les femmes laissaient pousser les leurs jusque plus bas, plus bas.

4.            VoilĂ  donc la raison
 JĂ©sus, Sa photo, lĂ , le prouve, mais Il n’avait pas de longs cheveux, en aucun cas ; Il avait des cheveux courts. Mais, aujourd’hui, nous nous les rasons de plus prĂšs.

Le Royaume de Dieu, ce n’est pas le manger et le boire, ou le port d’habits ; c’est la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la patience et le Saint-Esprit ; le Royaume de Dieu.

                Alors, j’aimerais lire juste une petite Ecriture et, ensuite, je vais commencer la ligne de priĂšre et prier pour les malades. Et maintenant, si le Saint-Esprit vient parmi nous ce soir pour nous bĂ©nir de Sa trĂšs auguste Personne, j’espĂšre que vous qui n’ĂȘtes pas sauvĂ©s, vous serez sauvĂ©s, et vous qui ĂȘtes–ĂȘtes malades, vous serez guĂ©ris. S’il y a un dĂ©sobĂ©issant ici, puissiez-vous revenir Ă  Dieu ce soir. C’est le but de ceci,  de ces rĂ©unions. D’abord, c’est pour amener les gens Ă  ĂȘtre en ordre avec Dieu dans leur cƓur. C’est ça le premier motif. DeuxiĂšmement, c’est pour que ces pĂšlerins puissent ĂȘtre guĂ©ris. Et puis, troisiĂšmement, c’est–c’est pour–pour la gloire de Dieu, afin que les saints puissent ĂȘtre rafraĂźchis en suivant, en Ă©coutant et en observant.

5.            Eh bien, l’Evangile n’est pas tout Ă  fait la Parole. Ceci est la Parole de Dieu, et tout doit trouver son fondement dans cette Parole. Sinon, ce n’est pas vrai. Ceci est
 Mais JĂ©sus a dit : « Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Â» Or, Il n’a pas dit : « Enseignez la Parole », Il a dit : Â« PrĂȘchez la Bonne Nouvelle. Â»

                Ainsi, l’Evangile, c’est plus que le fait d’enseigner la Parole, car Paul, confirmant cela, a dit : « L’Evangile ne nous a pas Ă©tĂ© prĂȘchĂ© en paroles seulement, mais avec puissance. Â» Les dĂ©monstrations du Saint-Esprit, Il vient et dĂ©montre l’Evangile, Il rend la Parole une rĂ©alitĂ© vivante.

                Si vous ne recevez la Parole que par la connaissance de la Parole, cela ne vous fera aucun bien. « La lettre tue ; c’est l’Esprit qui vivifie. Â» Vous devez donc naĂźtre de nouveau et, alors, le Saint-Esprit vivifiera la Parole pour vous. En d’autres termes, par exemple, un grain de blĂ© ; s’il est posĂ© dans ma main, il reste juste un grain de blĂ©, il ne deviendra jamais autre chose. Mais plantez-le, il va pourrir, moisir et puis il produira un autre grain de blĂ©, exactement identique Ă  l’autre.

6.            J’avais l’habitude de contempler les fleurs. J’aime vraiment les fleurs. Je ne pense pas qu’il y ait quelqu’un qui puisse regarder bien une rose ou une fleur et dire, s’il est mentalement bien Ă©quilibrĂ©, que Dieu n’existe pas. Car toute la science du monde n’a pas pu crĂ©er une seule petite chose comme cela, toute notre recherche scientifique. Ils peuvent faire quelque chose de semblable, mais ils ne peuvent pas crĂ©er cela. Pas plus qu’ils ne peuvent crĂ©er cela, ils peuvent en faire une de semblable Ă  cela en papier, mais cela n’a pas de vie. Ceci a la vie. VoilĂ  le secret, la vie. Dieu est la Vie.

                Observez les petites fleurs, oh ! comme elles
 En Ă©tĂ©, vous les femmes d’ici donc, parfois en passant par Jonesboro, je vois que vous avez beaucoup de belles fleurs. J’aime cela. Et, en automne, certaines d’entre elles sont encore jeunes. Vous les plantez vers la fin de l’étĂ© et il y en a de  jeunes, de vieilles, d’ñge moyen, mais quand la gelĂ©e vient comme la mort, elle les tue toutes, les jeunes comme les vieilles inclinent leur petite tĂȘte et se soumettent Ă  la mort. Alors, les pĂ©tales tombent, les feuilles tombent. Et de lĂ  tombe une petite semence noire. Alors, on a un cortĂšge funĂšbre normal ; Dieu le fait en mĂ©moire de la fleur. Il envoie les nuages d’automne et ils pleurent. La pluie tombe et enterre cette petite semence sous la terre. Puis vient l’hiver froid et il gĂšle cela. La pulpe Ă©clate
 La petite semence s’ouvre, la pulpe sort. La terre est tout gelĂ©e par la glace.

7.            Bien. Eh bien, au  printemps, la fleur a disparu, les pĂ©tales ont disparu, la bulbe a disparu, la–la semence a disparu, la pulpe a disparu ; tout a disparu. Mais ce n’est pas la fin de la fleur. Quand ce soleil chaud commence Ă  baigner la terre, il y a un petit germe de vie quelque part, cachĂ©, qu’aucune science ne peut trouver. Cela reproduit le mĂȘme genre de fleur qui Ă©tait tombĂ©.

                Si Dieu a pourvu Ă  une voie pour qu’une fleur revive, Ă  combien plus forte raison l’a-t-Il fait pour l’homme ? Tout le fondement du christianisme, c’est la rĂ©alitĂ© fondamentale de la rĂ©surrection.

                Or, s’il me fallait faire tomber ceci par terre, pour ramasser donc cela, ça ne serait pas une rĂ©surrection, ou ramasser quelque chose de semblable, ça ne serait pas la rĂ©surrection. La rĂ©surrection, c’est ramasser la mĂȘme chose qui Ă©tait tombĂ©e.

8.            Eh bien, dans diverses rĂ©gions du monde, en Inde et ailleurs, nous trouvons des gens saints qui croient en Dieu, mais
 Oh ! ils croient en
 que nous revenons comme un ange et que nous avons des ailes et nous volons, mais c’est faux. Nous serons des hommes et des femmes, juste comme nous le sommes maintenant. Eh bien, seulement nous ne vieillirons pas, parce que quand


                Je regarde ici et je vois assis ici un homme ĂągĂ© et sa femme, peut-ĂȘtre le mari et sa femme. Ils sont grisonnants. TrĂšs bien. Il y a quelques annĂ©es, ils Ă©taient probablement un beau jeune homme et une jeune fille, ils se sont avancĂ©s Ă  l’autel et se sont mariĂ©s ; tous les deux portaient des cheveux noirs, ils Ă©taient beaux, robustes, jeunes et en bonne santĂ©. Ils Ă©taient des bĂ©bĂ©s et ils ont grandi jusqu’à cet Ăąge-lĂ . Vers vingt-deux ou vingt-trois ans, ils Ă©taient en leur meilleure forme. Puis, un matin, ils ont commencĂ© Ă  remarquer, alors que la mĂšre dressait la table avec les assiettes pour le petit-dĂ©jeuner, qu’il y avait de petites rides qui commençaient Ă  apparaĂźtre sous ses yeux et sous ceux de papa, les cheveux commençaient Ă  grisonner, papa commençait Ă  se voĂ»ter un peu. Qu’est-ce qui se passe ? La mort s’installe ; elle va vous avoir. Elle doit vous avoir. Elle peut vous coincer Ă  beaucoup d’endroits, et vous vous en tirez, mais elle finira par vaincre. Elle va vous emporter.

9.            Mais alors, cela tombe comme le grain de blĂ© quand il va sous terre. Mais alors, au matin de la rĂ©surrection, quand il est de nouveau ressuscitĂ©, il ne ressuscitera pas vieux, grisonnant ni voĂ»tĂ©, mais ça sera juste tel que c’était avant que la mort l’ait jamais frappĂ©, parce qu’il sera dĂ©barrasĂ© de tout ce qui est de la mort. N’est-ce pas merveilleux ? Certains parmi  nous auront des cheveux noirs ; d’autres, des cheveux roux ; d’autres, blonds. « FrĂšre Branham, est-ce que
 Â» Oui, Dieu n’est pas uniforme. Dieu n’a pas de forme.

                Regardez ça. Il crĂ©e–Il crĂ©e de gros arbres, de petits arbres, des arbres fins. Il crĂ©e des fleurs blanches, des fleurs bleues. Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©. Il
 Et Il crĂ©e des gens de petite taille, des gens de grande taille, des gens courts, des gens minces. C’est bien ainsi que nous serons Ă  la rĂ©surrection. Et nous allons nous reconnaĂźtre tel qu’on se connaĂźt. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !

10.          Mes frĂšres et sƓurs, depuis vingt ans que je suis ministre de l’Evangile, j’ai essayĂ© d’apporter ceci aux pauvres mortels perdus de ce monde, pour leur faire savoir qu’ils ont la Vie Eternelle, maintenant mĂȘme, en croyant au Fils de Dieu et en L’acceptant comme Sauveur personnel. C’est si simple. JĂ©sus a dit


                Eh bien, Ă©coutez. Saint Jean 5.24 : « Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a (temps prĂ©sent) la Vie Eternelle, et il ne vient point en jugement (ou en condamnation), mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Â» Je–je n’ai que Sa Parole.

                « Celui qui mange Ma chair (Saint Jean 6) et qui boit Mon sang a la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour. Â» Merveilleux. C’est Sa Parole. Je ne sais pas comment ça va ĂȘtre, mais ça se fera.

11.          Maintenant, j’aimerais encore avoir dix minutes environ. Est-ce que ça va aller ? Si je le peux.

            Dans Nombres au chapitre 20, voici les Paroles que je lis :

              L’Eternel parla Ă  MoĂŻse, et dit :

Prends la verge, et convoque l‘assemblĂ©e, toi et ton frĂšre Aaron. Vous parlerez en leur prĂ©sence au rocher, et il donnera ses (« ses Â» c’est un pronom personnel donc) ses eaux ; tu feras sortir pour eux de l’eau du rocher, et tu abreuveras l‘assemblĂ©e et leur bĂ©tail.

12.          Inclinons la tĂȘte juste un instant. Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons auprĂšs de Toi ce soir comme Tes enfants bien-aimĂ©s, mais nous confessons que nous sommes... nous avons un profond regret pour nos pĂ©chĂ©s. Quand nous pensons au Calvaire et Ă  JĂ©sus, et Ă  ce qu’Il a dĂ» faire pour nous afin de nous racheter, nos cƓurs se fondent. Pourquoi cette Personne aimable a-t-Elle dĂ» aller au Calvaire en saignant, des traces de sang Ă  travers la ville de JĂ©rusalem jusqu’à la colline, lĂ , Sa main percĂ©e des clous, Son flanc par une lance ? Il mourut sous la disgrĂące et la honte pour nous sauver. Nous regardons au Calvaire ce soir et nous confessons nos torts. Nous regrettons, Seigneur ; pardonne-nous nos manquements.

                Mais au fond de notre cƓur, il y a de la joie parce que nous savons que nous sommes dans une sĂ©curitĂ© totale en JĂ©sus-Christ. Tu as promis Ă  Abraham que Tu le sauverais, lui et sa semence. Et nous, Ă©tant morts en Christ, nous revĂȘtons la naturre de la postĂ©ritĂ© d’Abraham et nous devenons hĂ©ritiers selon la promesse par le Saint-Esprit : Une nouvelle Vie, la Vie qui entre en nous, nous amĂšne Ă  croire au surnaturel comme Abraham, Ă  considĂ©rer Dieu Ă  Sa juste valeur, Sa promesse. Nous Te remercions.

13.          Maintenant, bĂ©nis ces gens ce soir. Il y a ici, devant moi, un tas de mouchoirs ; bĂ©nis ces chĂšres personnes qui les ont envoyĂ©s. Ils ont lu dans la Bible lĂ  oĂč on prenait des mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de Paul ; ils croient que Tu es toujours le mĂȘme Saint-Esprit dans la mĂȘme Eglise. Et je sais que je ne suis pas saint Paul, l’apĂŽtre, mais JĂ©sus est toujours le mĂȘme Seigneur. BĂ©nis ces mouchoirs pour le but pour lequel ils sont destinĂ©s, que les gens qui vont les porter puissent ĂȘtre guĂ©ris, PĂšre. BĂ©nis-nous ensemble, guĂ©ris les malades, sauve les perdus ce soir. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

14.          Je voulais enseigner quelque chose cette semaine, mais, vous voyez, quand il y a des foules debout, et tout, c’est difficile. Un de ces jours, je voudrais revenir Ă  Jonesboro, louer une grande tente pour faire asseoir environ dix mille personnes, et la planter ici et rester pendant environ deux mois ; de la sorte, nous pourrons avoir un vrai rĂ©veil.

                Et, alors, si vous remarquez comment Dieu a promis aux enfants d’IsraĂ«l de les faire sortir d’Egypte
 AprĂšs quatre cents ans, ils Ă©taient lĂ . Joseph, l’un des patriarches, a Ă©tĂ© amenĂ© lĂ , il est mort lĂ , mais il a parlĂ© du dĂ©part d’IsraĂ«l. Tous ces patriarches attendaient impatiemment l’accomplissement de la Parole de Dieu. Comme c’est simple quand on arrive Ă  croire simplement la Parole de Dieu et Ă  Le prendre par ce qu’Il dit. N’est-ce pas simple ? Rien que l’amour, si vous L’aimez ; l’amour pour Dieu dans votre cƓur crĂ©era la foi.

15.          Si vous aimez vraiment beaucoup votre mĂšre, vous aimez votre pĂšre, vous aimez votre mari ou votre femme, cela suscitera la foi. L’amour pour ma femme
 Moi, quand je la quitte, je n’ai pas Ă  avoir à


                L’homme a toujours essayĂ© de faire quelque chose pour se sauver. Il n’y a rien que vous puissiez faire Ă  ce sujet. C’est Dieu qui vous sauve sans condition ; Il vous appelle tout simplement, Il vous a prĂ©destinĂ© Ă  ĂȘtre sauvĂ©. Et quelqu’un d’autre est prĂ©destinĂ© Ă  ĂȘtre perdu. La Bible le dit : « Des hommes dont la condamnation est Ă©crite depuis longtemps
 Â» Quand


EsaĂŒ et Jacob Ă©taient tous deux nĂ©s de mĂȘmes parents. Avant que ces enfants soient nĂ©s, dit Romains 9, qu’ils ne sachent distinguer le bien du mal, Dieu avait dit
 afin que l’élection soit sĂ»re, Dieu avait dit : « J’ai haĂŻ EsaĂŒ et J’ai aimĂ© Jacob Â», avant que ni l’un ni l’autre ait fait quoi que ce soit Ă  ce sujet. Voyez ? Voyez ?

16.          « Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire. Â»

                Vous dites : « Oh ! j’ai cherchĂ© Dieu, je me suis mis Ă  Le chercher. Â» Non, non : c’est Dieu qui vous a cherchĂ©, ce n’est pas vous qui avez cherchĂ© Dieu. La nature humaine le dĂ©montre. Quand Adam a pĂ©chĂ©, il ne s’est pas mis Ă  chercher Dieu ; il a commencĂ© Ă  se cacher aux yeux de Dieu. Et JĂ©sus a dit : « Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire. Â» Donc, c’est Dieu qui vous a premiĂšrement attirĂ©.

                Combien ici, pĂ©cheur ou saint, ont dit ceci : « J’ai
 Je sais que Dieu m’a parlĂ©, cherchant Ă  m’amener Ă  venir auprĂšs de Son Fils, JĂ©sus-Christ Â» ? Faites voir la main. Levez simplement la main, pĂ©cheur ou saint, peu importe qui vous ĂȘtes.

                Vous voulez dire qu’il n’y a qu’environ un tiers de ces gens qui a dĂ©jĂ  entendu Dieu leur parler pour  devenir des chrĂ©tiens ? Je devrais changer mon texte, prĂȘcher l’Evangile et faire un appel Ă  l’autel. Voyez ? AssurĂ©ment. Sinon
 « Nul ne peut venir Ă  Moi, si Dieu, le PĂšre, ne l’attire Â», a dit JĂ©sus. Voyez ? Maintenant : « Alors, je ne mettrai pas dehors celui qui vient. Celui qui vient, Je lui donnerai la Vie Eternelle. Â»

17.          Eh bien, ce n’est pas juste d’un rĂ©veil Ă  un autre ; ça, c’est la Vie Eternelle, Ă©ternellement, impĂ©rissable. Nous avons Ă©tĂ© ensemencĂ©s avec la Semence incorruptible de Dieu, qui ne peut pĂ©rir. Vous voyez ? C’est incorruptible ; ça ne peut  pĂ©rir.

                Et, oh ! comme Dieu a fait Sa promesse et a amenĂ© Son peuple ! Et Joseph lĂ -bas, Ă  sa mort, il a parlĂ© de ses os, disant qu’on ne devait pas l’enterrer lĂ .

                Il–il y a une petite semence ici. J’aimerais la semer juste un moment, si vous me supportez. Eh bien, c’est entre les lignes.

                Vous savez, la Bible est Ă©crite, et les Ă©rudits
 C’est comme un homme que je suivais Ă  la radio cet aprĂšs-midi, il reniait la guĂ©rison divine, disant : « Amenez-moi un petit enfant ici, laissez-moi lui Ă©gratigner le bras, que ces guĂ©risseurs divins viennent le rĂ©tablir ; alors je croirai Ă  la guĂ©rison divine. Â» Oh ! la la ! Cet homme-lĂ  a besoin d’ĂȘtre dans une salle des psychopathes. C’est vrai. Eh bien, cela
 J’ai un enfant de six ans qui est mieux avisĂ© que ça. Mais pourtant, c’est ça.

18.          Eh bien, certainement, c’est le mĂȘme esprit qui avait dit, quand on avait placĂ© un lambeau sur les yeux de JĂ©sus et qu’on Le frappait Ă  la tĂȘte, il avait  dit : « Eh bien, si Tu es un prophĂšte, dis-nous qui–qui T’a frappĂ©. Â» C’est le mĂȘme qui Lui avait dit, alors qu’Il Ă©tait suspendu Ă  la croix, il Lui avait dit : « Eh bien, si Tu es le Fils de Dieu, descends et nous croirons cela. Â»

                JĂ©sus a dit : « Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre. Et ce que le PĂšre Me montre, Je le fais. Â» En d’autres termes, Il ne faisait pas le clown pour les gens. Ceci n’est pas une production thĂ©Ăątrale, un acte de spectacle de variĂ©tĂ©s. C’est la puissance de Dieu pour le salut de ceux qui croient. Eh bien, mais laissez-les tranquilles. Si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont dans le fossĂ©.

                Eh bien, JĂ©sus a dit, et les Ecritures dĂ©clarent que Dieu a cachĂ© cet Evangile aux sages et aux intelligents.Vous ne Le connaĂźtrez donc jamais par la thĂ©ologie. Et Il Le rĂ©vĂ©lera aux enfants qui veulent apprendre
 Est-ce vrai ? Ainsi, souvenez-vous simplement, c’est cachĂ© aux intelligents. Vous ne Le connaĂźtrez jamais. Vous ne Le connaissez pas par votre thĂ©ologie, par l’instruction ; vous Le connaissez par la foi, vous croyez Cela. Et la foi, c’est quelque chose que vous ne pouvez ni voir ni connaĂźtre.

19.          ConsidĂ©rez cette petite simple chose maintenant, une seule chose ici. LĂ , chez moi, j’ai une petite cave Ă  Green’s Mill. Oh ! que des fois le Saint-Esprit est descendu lĂ  rĂ©vĂ©ler des choses ! Je me mets lĂ  et je pleure. Quelque chose dont Dieu parle, difficile Ă  voir
 Vous ne pouvez pas voir cela avec l’Ɠil naturel. Vous ne pouvez pas voir cela dans la Parole.

                Avez-vous dĂ©jĂ  lu
 ? Combien parmi vous ont dĂ©jĂ  lu une–une–une lettre provenant de leur femme ? Quand j’étais en Afrique, ma femme pouvait m’écrire une lettre, disant : « Mon cher mari, je suis assise ici ce soir, pensant Ă  toi. Â» Je l’aime.

                Quand je quittais la maison, je n’ai pas eu Ă  dire : « Eh bien, Ă©coute, n’aie pas, ne va avec personne d’autre, c’est moi ton mari. Et–et ne sors pas d’ici, et ne fais pas cela. » Ce n’est pas ça que je fais. Elle m’aime et je l’aime. Et je dis : « Au revoir, chĂ©rie. Prie pour moi. Â» Je m’en vais. Elle sait juste que c’est–c’est ce qu’elle a
 elle le fait tout simplement. Moi aussi, je–je fais de mĂȘme, parce que je l’aime. Elle m’aime, c’est vraiment donc une histoire d’amour.

                C’est pareil avec Dieu. Je prends simplement Sa Parole, et Lui juste, nous
 C’est tout ce qu’il en est. Peu importe ce que c’est. Vous voyez, vous voyez ?

20.          Mais quand elle m’écrit une lettre, elle pourrait ĂȘtre un peu rĂ©servĂ©e, se retenir. Et elle peut dire telles–telles choses. Mais, alors qu’elle parle, je
 dans la lettre, je lis cette lettre, mais je lis aussi entre les lignes. Je sais de quoi elle parle. Je peux lire entre les lignes.

                Eh bien, il y a beaucoup de choses de ce genre lĂ  dans cette prĂ©cieuse histoire d’amour de la Bible. Lisez entre les lignes. Il y a le–il y a une charpente,  la structure. La Bible est une charpente, mais le Saint-Esprit est en train de construire le bĂątiment maintenant. Certainement. Ça doit ĂȘtre assemblĂ© et avoir tel aspect, tel autre, et c’est le Saint-Esprit qui est en train d’assembler cela.

21.          C’est juste comme pour le temple de Salomon ; ça a Ă©tĂ© taillĂ© Ă  travers le monde. Un bloc a Ă©tĂ© taillĂ© de cette façon-ci et l’autre, de cette façon-lĂ . Quand on les a rassemblĂ©s, chaque bloc convenait bien Ă  sa place sans qu’il y ait un bourdonnement de scie ni le bruit d’un coup de marteau. La glorieuse Eglise du Dieu vivant, ce sont des pierres taillĂ©es nĂ©es de nouveau. C’est vrai.

                L’un de ces jours, la persĂ©cution va frapper cette bande de gens froids et indiffĂ©rents ; les ecclĂ©siastiques se rassembleront dans une confĂ©dĂ©ration des Ă©glises, alors ceux-lĂ  s’uniront vite, ils formeront un seul groupe.

                Remarquez donc, par exemple, Job, alors qu’il Ă©tait devenu vieux. Il Ă©tait assis lĂ  et il a dit
 Sa femme lui a parlĂ©, disant : « Job, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs ? Â» Elle a dit : « Tu as l’air misĂ©rable. Â» Il Ă©tait assis lĂ , sur un tas de cendre, se grattant avec un tesson, grattant ses ulcĂšres qui Ă©taient apparus partout. Satan l’avait tentĂ©, il lui avait mis des ulcĂšres partout, il avait tuĂ© ses enfants, il avait pris tout ce qu’il avait. Certaines personnes pourraient dire, comme c’était le cas alors : « Cet homme est un pĂ©cheur horrible. Â» Mais Dieu traitait avec un saint, pas avec un pĂ©cheur. Donc, Job savait dans son cƓur qu’il n’avait pas pĂ©chĂ©.

22.          Ainsi donc, voici venir les membres de son Ă©glise, et ils sont restĂ©s sept jours le dos tournĂ© contre lui. Quelle consolation ! « Les jours des miracles sont passĂ©s, Job. Â» Mais Job savait le contraire. Il tenait bon. Alors Dieu envoya Elihu. Eli
 Nous n’avons pas le temps d’entrer dans ces noms : Eli, Elah
 ?
 Dieu reprĂ©sentĂ©, le reprĂ©sentant de Christ est venu, et Il n’a pas accusĂ© Job d’ĂȘtre un pĂ©cheur en secret, mais Il a dit Ă  Job


                Comme Job voyait les arbres mourir et tout, puis revivre, il a dit : « Un homme se couche et rend l’ñme, oui ; oĂč est-il ? Ses fils viennent pour mener deuil sur lui  et il l’ignore. Â»

23.          Et Elihu lui dit,  en des termes comme ceux-ci : « Vous voyez, les fleurs n’ont jamais pĂ©chĂ©. Le maĂŻs et autres, ça reproduit la vie ici sur terre, mais il y a un Juste qui vient, qui se tiendra dans la brĂšche entre l’homme et Dieu, et Il mettra Sa main sur un homme pĂ©cheur et l’autre sur un Dieu Saint, et Il fera le pont. Alors l’homme ressuscitera. Â»

                Alors, quand Job vit cela, il s’est levĂ©. Oh ! j’aime ça. Il s’est levĂ©, il s’est secoué  Les Ă©clairs commencĂšrent Ă  jaillir, les tonnerres Ă  gronder, un prophĂšte entra en communication avec Dieu, quelque chose se produisit. Il se leva et dit : « Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Dans les derniers jours, Il se lĂšvera sur la terre ; quand ma peau sera dĂ©truite par les vers qui sont dans le corps, je verrai Dieu cependant. Je Le verrai, mes yeux Le verront et non ceux d’un autre. Â»

24.          Remarquez. Il prophĂ©tisait. Alors, laissez-moi insĂ©rer une petite chose entre les lignes ici, juste un moment. Puis, nous terminerons. Je n’aurai pas le temps d’aborder le texte. Remarquez. TrĂšs bien. A sa mort, Job a indiquĂ© le lieu de sa sĂ©pulture, et il a Ă©tĂ© enseveli en Palestine. Et Job, c’est le livre le plus ancien de la Bible.

                Puis vint Abraham, aprĂšs la destruction antĂ©diluvienne, et tout ; il est sorti de Babylone, de la tour de Babel, et il est allĂ© Ă  Schinear. Et lĂ , Abraham reçut la promesse. Et alors, Ă  la mort de Sara, la femme, la chĂ©rie d’Abraham, celui-ci a achetĂ© un port... un terrain. Il ne lui a pas permis de le lui cĂ©der, parce qu’il voulait en avoir des garanties.

25.          TrĂšs bien. Vous qui mĂ©ditez sur les Ecritures, faites bien tourner votre esprit maintenant mĂȘme. Observez ceci. Il acheta un lopin de terre Ă  l’endroit mĂȘme oĂč Job avait Ă©tĂ© enterrĂ©, pour enterrer son mort et l’îter de devant ses yeux. Et Sara fut enterrĂ©e lĂ . Abraham, quand il est mort, il s’est couchĂ© dans la mĂȘme tombe que Sara. Abraham avait engendrĂ© Isaac. Quand Isaac mourut, il se coucha avec Abraham. Isaac avait engendrĂ© Jacob et Jacob mourut lĂ , en Egypte. Mais Ă  sa mort, il dit : « Ne m’enterrez pas ici. Ramenez-moi en Palestine et enterrez-moi. Â» Et il a amenĂ© Joseph Ă  mettre sa main sur sa hanche, lĂ  oĂč il avait boitĂ© toute sa vie durant, ou plutĂŽt la plus grande partie de sa vie


26.          Regardez-le lĂ , Ă  la riviĂšre, un homme grand, fort et en bonne santĂ©, de ce cĂŽtĂ©-ci fuyant Dieu, et de ce cĂŽtĂ©-lĂ , un prince boiteux. Oh ! la la ! Oh! comme il a dit : « Joseph, mon fils, mets ta main sur ma hanche un prince qui boitait et jure par Dieu que tu ne m’enterreras pas ici. Â» Je me demande pourquoi ? On l’a amenĂ© lĂ , en Palestine, et on l’a enterrĂ©.

                Joseph, Ă  sa mort, a dit : « Ne m’enterrez pas ici. Â» Je me demande pourquoi ? Il a dit : « Emportez mes os et enterrez-les lĂ  dans–lĂ  dans la Terre promise, lĂ  en Palestine. Â» Pourquoi ? Ce n’est pas Ă©crit dans la Parole, c’est entre les lignes. Ils Ă©taient des prophĂštes. Ils savaient ce qui allait se produire.

                Puis vint JĂ©sus, Celui que Job avait vu, son RĂ©dempteur. Et les autres voulurent ĂȘtre enterrĂ©s de la mĂȘme maniĂšre que Job, au mĂȘme endroit que lui, de la mĂȘme maniĂšre que lui. Ainsi donc, quand JĂ©sus vint, au matin de PĂąques, quand Il sortit de la tombe, le
 Il est dit : « Plusieurs saints qui dormaient dans la poussiĂšre de la terre ressuscitĂšrent. Etant sortis des sĂ©pulcres, ils entrĂšrent dans la ville et apparurent Ă  un grand nombre de personnes. Â» Abraham, Isaac, Jacob, Job. Qu’était-ce ? Ecoutez, frĂšre. Ils savaient qu’il n’y aurait pas de rĂ©surrection lĂ  en Egypte. La rĂ©surrection, c’était dans la Terre promise.

27.          De mĂȘme, alors que je dis aujourd’hui (vous pouvez me taxer de saint exaltĂ©, si vous voulez, me taxer de fanatique si vous voulez), mais enterrez-moi en JĂ©sus, car ceux qui sont en JĂ©sus, Dieu les ramĂšnera avec Lui Ă  la RĂ©surrection. Qu’ils disent ce qu’ils veulent. Qu’on le taxe de fanatique, de tout, mais ceux qui sont en Christ, Dieu les ramĂšnera avec Lui. Cela fait donc une diffĂ©rence. Certainement. Classez-moi donc parmi les fanatiques, car ceux qui sont en Christ
 « Eh bien, sont-ils des fanatiques ? Â» Tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ souffriront la persĂ©cution. Amen. Oh ! Alors les voilĂ .

                Dieu opĂ©rait parmi les enfants d’IsraĂ«l
 Quand Il est arrivĂ© lĂ , au dĂ©sert, pendant qu’Il les faisait sortir, ils se sont mis Ă  murmurer. Oh ! comme ils ont vite  oubliĂ© tous les signes que MoĂŻse avait accomplis. Ph ! comme ils ont oubliĂ© que Dieu lui avait dit : « Eh bien, MoĂŻse, Je t’envoie lĂ . Je te donne deux signes Ă  accomplir, et quand tu les accompliras, ils te croiront. Â»

                MoĂŻse a dit : « Je ne parle pas trĂšs bien, Seigneur. Â»

28.          Dieu a dit : « Eh bien, Je te donnerai des signes, et quand tu accompliras ces signes, ils te croiront. Â» Et il a accompli les signes une fois et tout IsraĂ«l a suivi. Et qu’est-ce qui Ă©tait avec MoĂŻse ? La Colonne de Feu. Le
 « J’envoie Mon Ange devant toi pour te garder sur le chemin. Non seulement cela, mais Je ferai en sorte  qu’Il apparaisse lĂ , afin que les gens Le voient. Â»

                Le mĂȘme Saint-Esprit aujourd’hui, le mĂȘme Ange de Dieu aujourd’hui, avec les signes et les miracles, c’est exactement pareil, un peuple sĂ©parĂ©, appelĂ© Ă  sortir, en route vers la Terre promise, Jean 14. « Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre. Je viendrai et Je vous prendrai. Â» Nous sommes en route.

29.          Remarquez. Et combien ils ont
 ils ont vite oubliĂ© les miracles ; c’est exactement comme les gens aujourd’hui quand les Ă©preuves surviennent. Alors, remarquez encore, les eaux ont commencĂ© Ă  tarir aux dĂ©serts et ils n’arrivaient pas Ă  trouver quelque chose Ă  boire.

                Et combien l’esprit charnel a pu vite saisir ceci. Dieu a dit Ă  MoĂŻse : « Va parler au rocher. Â»

                « Parler au rocher ?  Eh bien, c’est l’endroit le plus sec de tous. Â» Vous voyez ? Combien l’esprit charnel a dĂ» trouver que c’est de la folie ! « Parler au rocher ? Eh bien, c’est la chose la plus sĂšche. Ce rocher qui se trouve lĂ  est plus sec que tout le reste du dĂ©sert. Et si nous avons Ă©tĂ© partout et que nous n’avons pas pu trouver de l’eau, voulez-vous dire que c’est de ce rocher que nous aurons de l’eau ? Â»

30.          C’est ça, les pensĂ©es des gens aujourd’hui. Ils disent : « Eh bien, cette bande de fanatiques. Si Dieu va faire quelque chose, Il
 Â» Le lieu le plus sec, on dirait. Mais Dieu l’a fait malgrĂ© tout. Et il a parlĂ© au rocher, et le rocher a donnĂ© ses eaux. Il a sauvĂ© un peuple qui pĂ©rissait.

                Et aujourd’hui, ce Rocher, c’est JĂ©sus-Christ qui a Ă©tĂ© frappĂ© pour vous. Parlez-Lui. Peut-ĂȘtre que vous avez Ă©tĂ© partout, peut-ĂȘtre que vous avez tout essayĂ©. Mais ce soir, parlez au Rocher, Il donnera Ses eaux pour le salut, pour la guĂ©rison, pour tout ce dont vous avez besoin. Croyez-vous cela ?

                Puisse le Seigneur vous ajouter Sa bĂ©nĂ©diction, pendant que nous inclinons la tĂȘte pour un moment de priĂšre et pendant que notre sƓur Reed, ou l’un d’eux, va aller au piano, ou plutĂŽt Ă  l’orgue.

31.          Oh ! la la ! Ce soir, si nous nous attendions Ă  voir JĂ©sus
 Vous connaissez ce vieux cantique : Je veux voir JĂ©sus, pas vous ? Eh bien, maintenant, Il est avec nous. Qu’en sera-t-il quand nous Le verrons ? Il a dit : « Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais cependant vous, vous Me verrez. Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Â» Comme c’est merveilleux ! Maintenant, ayez foi. Croyez de tout votre cƓur.

                Eh bien, s’Il est ici ce soir, Son Esprit va opĂ©rer parmi Son peuple. « Je serai avec vous. Â» La Bible dit : « Quand le Saint-Esprit viendra, Il vous rappellera ce que J’ai enseignĂ© et Il vous montrera les choses Ă  venir. Â» C’est ça l’Ɠuvre du Saint-Esprit. Maintenant, Il est ici.

32.          Et alors, un jour, le JĂ©sus qui opĂšre au travers de ces pauvres  petites lumiĂšres faibles que nous sommes, comme une petite lumiĂšre de lampe Ă  cĂŽtĂ© d’une grande lumiĂšre de plusieurs millions de watt, que Lui sera
 Mais ces petites lumiĂšres, laissons-les montrer au monde comment Sa puissance opĂšre au travers de nous. Un jour, Il viendra sous une forme de corps visible. Nous Le verrons alors.

                PĂšre, il y a des nĂ©cessiteux assis ici, ils ont besoin de Dieu, besoin du salut, besoin du Saint-Esprit, ils ont des besoins dans leurs corps. Ta Parole est la vĂ©ritĂ©, ĂŽ Seigneur. Maintenant, la Parole sans l’Esprit est morte. Mais fĂ©conde cette Parole par le Saint-Esprit ce soir, et qu’Elle produise au centuple.

33.          Si Tu Te tenais lĂ  ce soir, Tu nous dirais : « Je ne peux faire que ce que Mon PĂšre Me montre. Â» Tu sais ce que ces gens pensent Ă  ce sujet lĂ . La Bible dit que Tu connaissais leurs pensĂ©es. Tu savais oĂč se trouvait le poisson qui avait une piĂšce d’argent dans sa gueule. Certainement, le PĂšre T’avait dit, quand Tu es arrivĂ© lĂ , d’envoyer Pierre lĂ  attraper un poisson. Tu le lui as simplement dit. Car Tu as dit Toi-mĂȘme, Seigneur, que Tu ne faisais rien Ă  moins que le PĂšre ne Te le montre. « Comme le PĂšre Me le montre, alors Je le fais pareillement. Â» Comme c’est simple !

                Comme les incroyants se sont levĂ©s en ce jour-lĂ  et ont dit : « Qu’Il fasse ceci. Et qu’Il guĂ©risse tous ceux qui sont Ă  Bethesda, qu’Il fasse ceci ou cela et nous croirons en Lui. Descends de la croix. Dis-nous qui T’a frappĂ© Ă  la tĂȘte. Â» Non. Tu ne faisais que ce que le PĂšre Te disait. Et Tu as dit : « Vous ferez aussi les Ɠuvres que Je fais. Et s’ils ont appelĂ© le MaĂźtre de la maison BĂ©elzĂ©bul, combien plus vous. Mais heureux ĂȘtes-vous quand on vous persĂ©cutera pour la justice. Â»

                BĂ©nis cette petite Ă©glise ce soir. Tu connaissais le pĂ©chĂ© de la femme ; Tu connais diffĂ©rentes choses. Tu savais oĂč des mulets Ă©taient attachĂ©s un jour, Ă  la croisĂ©e des chemins.

34.          Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de venir ce soir dans Ta puissance, et puisse le Fils de Dieu venir sous la forme du Saint-Esprit et oindre chaque personne ici. Et puisse le Saint-Esprit oindre Ton serviteur, Seigneur, de telle maniĂšre que la puissance et la Parole de Dieu puissent ĂȘtre accomplies. Quand nous Te voyons marcher sur les rivages de la GalilĂ©e et dans les rues de la ville, Tu ne pouvais faire que ce que le PĂšre disait de faire. Et puissions-nous accomplir la volontĂ© de Dieu ce soir, en faisant ce que le PĂšre dit de faire.

                BĂ©nis les gens partout, guĂ©ris les malades. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

35.          La sĂ©rie U de 1 Ă  100 ? Le jeune homme a distribuĂ© les cartes de priĂšre cet aprĂšs-midi, dans cette salle-ci. Et il les a distribuĂ©es aux gens, la sĂ©rie U 1 Ă  100. Nous sommes certainement confinĂ©s dans cette salle ce soir, mais voyons si nous pouvons avoir environ–environ quinze parmi eux. Nous en prenons environ quinze Ă  la fois. Voyons si nous pouvons amener quinze personnes Ă  se tenir debout ici. Commençons par 50. U 50 à
 Ça fera 50 plus 10, 60
 65. De U 50 Ă  U 65, levez-vous d’abord.

                Maintenant, retournez la carte. Regardez la carte de votre voisin, s’il en a une, car il se peut qu’il soit sourd et n’entende pas. Vous aurez Ă  l’amener ici sur l’estrade, s’il a une de ces cartes. Et s’il est couchĂ© sur une civiĂšre, un brancard quelque part, eh bien, regardez simplement cela. Alors, quand le numĂ©ro de sa carte sera appelĂ©, venez tout simplement, faites signe de la main comme cela, l’un des huissiers... Et alors, quand son numĂ©ro sera appelĂ©, je demanderai au PĂšre ici de parler Ă  la personne lĂ -bas.

36.          Et maintenant, alignez-vous ici Ă  ma droite, s’il vous plaĂźt. U 1
 Je m’imagine que vous ĂȘtes Ă©parpillĂ©s partout dans la salle, car ils sont juste
 U 50, qui a U 50, U 50 ? TrĂšs bien. U 51, 52, 53, 54, 55 jusqu’à environ 60 ou 65. Amenez-les d’abord Ă  se mettre debout, s’il vous plaĂźt. Juste ici Ă  droite, s’il vous plaĂźt, pour la ligne de priĂšre.

                Maintenant, combien ici sont malades et nĂ©cessiteux et veulent qu’on prie pour eux, mais ils n’ont pas de cartes de priĂšre, mais qui veulent qu’on prie pour eux ? Levez la main comme ceci, partout dans la salle. C’est une masse compacte, partout.

37.          Eh bien, maintenant, regardez et Ă©coutez-moi maintenant. Je dĂ©fie votre foi au Nom du Seigneur JĂ©sus. Regardez dans cette direction-ci et croyez que cette histoire que j’ai racontĂ©e est la vĂ©ritĂ©, et voyez si le PĂšre cĂ©leste ne rĂ©... ne parle pas directement Ă  l’auditoire par nous et vous prend. Chaque personne ici peut ĂȘtre guĂ©rie ce soir. Il n’est pas nĂ©cessaire de
 Si seulement vous pouviez comprendre. Je
 FrĂšre Reed et les autres enseignent comment recevoir la guĂ©rison, je suppose, et tout, avant que j’arrive ici, et de grands principes de la guĂ©rison divine.

                Eh bien, c’est
 notre con
 notre groupe est sĂ©parĂ©. FrĂšre Bosworth est Ă  Durban, en Afrique du Sud, et prĂ©pare les rĂ©unions. Il siĂšge dans le comitĂ© inter
 national. Nous Ă©tions lĂ  il y a quelques mois et nous avions eu trente mille convertis en un seul appel Ă  l’autel. A Durban, en Afrique du Sud.

                Puis, nous irons en Inde avec Baron Von Blomberg, un baron de l’Allemagne, qui est l’un de nos organisateurs ; il quitte le 15 pour aller dĂźner en Inde avec Nehru. J’ai eu un petit dĂźner avec Nehru, puis nous sommes revenus pour dĂźner avec le roi de Transjordanie. Et nous allons chez les musulmans.

38.          Ensuite, nous irons en Palestine, chez les Juifs
 Oh ! j’ai eu rĂ©cemment une vision ici ; c’est Ă©crit. Dieu va donner des milliers d’ñmes Ă  Son Fils en ce temps-lĂ . Allez-vous prier pour moi ?

                Et, rappelez-vous, au grand jour du Jugement, vos priĂšres compteront pour ce rĂ©veil-lĂ  autant que mes efforts pour aller le leur apporter. Nous sommes co-ouvriers en JĂ©sus-Christ. Est-ce vrai ? Vos priĂšres


                Vous souvenez-vous de Dwight Moody, ce qu’il avait dit quand il Ă©tait converti lĂ -bas ? Cette petite vieille lavandiĂšre priait pour lui. Qui en a reçu le mĂ©rite ? La lavandiĂšre. C’est elle qui avait conduit Moody Ă  Christ. John Smith, Calvin, Knox, beaucoup de grands rĂ©formateurs, sont tous venus par la priĂšre.

39.          Maintenant, pendant qu’on forme des lignes, je me demande si nous pouvons nous lever juste un instant, pour un peu changer de position, et juste chanter Crois seulement avec moi ; le voulez-vous ? Chantons maintenant, tous ensemble maintenant.

Crois seulement, crois seulement

Tout est possible, crois seulement ;

Crois seulement, crois seulement

Tout est possible, crois seulement.

            Maintenant, chantons-le comme ceci, avec nos mains levĂ©es. Combien croient que JĂ©sus, le Fils du Dieu vivant, a promis d’ĂȘtre avec Son Eglise, mĂȘme dans Son Eglise jusqu’à la fin du monde ? Eh bien, s’Il est ici ce soir, comme Il l’a promis, comme cela a Ă©tĂ© scientifiquement prouvĂ©, et non seulement cela, mais Il fera dans cette rĂ©union exactement ce qu’Il faisait lĂ -bas. Est-ce vrai ?

40.          Maintenant, Il a dit (Saint Jean 5) qu’Il ne pouvait rien faire. On Lui posait des questions, je suppose, pour savoir pourquoi Il n’avait pas guĂ©ri tous ces gens qui L’ont vu passer Ă  la piscine de Bethesda.

                Je les voyais ici vĂ©rifier les cartes de priĂšre, de ces gens aux membres tordus et des affligĂ©s qui sont couchĂ©s ici. Ne vous en faites pas. Eh bien, si un
 un incroyant vient et dit : « GuĂ©ris cet homme estropiĂ©, tordu, alors je croirai cela. Â» Regardez JĂ©sus passant par la piscine de Bethesda oĂč Ă©taient couchĂ©s des estropiĂ©s, des boiteux, des aveugles et des gens aux membres atrophiĂ©s : Il n’a point guĂ©ri un seul d’entre eux, Il est directement passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’eux tous, plein d’amour et de vertu. Est-ce vrai ? Il s’est approchĂ© d’un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat et Il a dit
 En effet, JĂ©sus savait qu’il Ă©tait couchĂ© lĂ , le PĂšre le Lui avait montrĂ©. Il a guĂ©ri cet homme-lĂ  et s’en est allĂ©.

41.          Alors, les Juifs L’ont interrogĂ©. Il a dit : « Je ne peux faire que ce que le PĂšre Me montre. Et tout ce que le PĂšre Me montre, Je le fais. Â» Est-ce vrai ? Eh bien, Il est le mĂȘme JĂ©sus ce soir. Est-ce vrai ? Maintenant, croyons cela, levons les mains et chantons : Maintenant, je crois. Allons-y maintenant.

Maintenant, je crois, maintenant je crois,

Tout est possible, maintenant je crois,

Maintenant je crois ; maintenant je crois,

Tout est possible, maintenant je crois.

42.          Notre PĂšre cĂ©leste, envoie Ton Esprit ce soir et bĂ©nis-nous ensemble alors que nous nous attendons Ă  Toi pour la suite du service. Au Nom bien-aimĂ© de JĂ©sus, Ton Fils, nous le demandons. Amen.

                Evidemment, tout le monde le sait maintenant. J’aimerais que vous compreniez ceci, que votre frĂšre ici ne prĂ©tend pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Je ne suis pas un guĂ©risseur ; aucun autre homme n’est guĂ©risseur. C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. JĂ©sus ne disait pas qu’Il Ă©tait un GuĂ©risseur. Il disait : « Ce n’est pas Moi qui fais les Ɠuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait les Ɠuvres. Â» Voyez ? Si donc Lui disait qu’Il n’était pas un GuĂ©risseur divin, pourquoi le devrais-je, moi, ou tout autre homme ? Nous ne le sommes pas. Nous chassons
 Si vous ĂȘtes sincĂšre, vous ne l’ĂȘtes pas. Il n’y a rien, en moi ni en aucun autre homme, qui puisse vous guĂ©rir. Cela doit venir de Dieu.

43.          La seule chose, c’est que nous–nous avons des dons par lesquels nous pouvons attirer l’attention sur Dieu, pour ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait pour vous. Il a sauvĂ© chaque pĂ©cheur qui est ici maintenant. Il vous a sauvĂ© il y a mille neuf cents ans. Si vous l’acceptez ce soir, vous aurez le pardon et la grĂące. Il vous a guĂ©ri il y a mille neuf cents ans quand Il a reçu des meurtrissures au dos. Si vous acceptez cela, vous aurez la guĂ©rison. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prĂȘcher ou avoir la confirmation de Sa PrĂ©sence par les dons divins. Puisse le Seigneur accorder des bĂ©nĂ©dictions.

                Maintenant, je souhaite que vous soyez aussi respectueux que possible pendant quelques instants. Je ne vous reproche pas le fait de vous rĂ©jouir, mais dans ce genre, c’est une affaire vraiment solennelle. Ainsi, soyez aussi respectueux que possible. Soyez en priĂšre. Vous pouvez me regarder, mais soyez en priĂšre, Ă  moins que je vous dise de baisser la tĂȘte. Alors, quand vous le faites, si quelque chose se passe
 Quelquefois, comme l’épilepsie, c’est trĂšs difficile de s’en occuper. Et la chose va simplement continuer. Quelquefois, le patient pique une crise, et j’ai vu tout arriver.

                Eh bien, quand je vous demande de le faire, alors gardez votre tĂȘte inclinĂ©e, restez simplement en priĂšre. Certainement, les chrĂ©tiens savent comment s’accrocher Ă  Dieu en pareille heure. TrĂšs bien.

44.          Eh bien, voyons, ĂȘtes-vous
 La ligne est prĂȘte, trĂšs bien. Maintenant, Ă  celui qui enregistre cette bande
 Au fur et Ă  mesure que les rĂ©unions continuent chaque soir, l’onction devient trĂšs forte, si vous comprenez. On entre dans une autre dimension. Voyez ? Parfois, je ne me rends pas compte combien fort je parle. Imaginez-vous simplement que je me tiens ici maintenant en train de parler de quelque chose qui est arrivĂ© dans le passĂ© il y a quarante ans, et dans l’esprit je suis lĂ  dans le passĂ© avec eux, lĂ  oĂč cela se passe. Et je sais que je suis en train de parler, je ne sais pas lĂ  oĂč ma voix est
 Je sais que je suis censĂ© ĂȘtre ici dans ce tabernacle ou est-ce
 Je suis ici, mais cependant je suis quelque part lĂ . Vous ne savez pas quel sentiment cela donne. Ce n’est pas Ă©tonnant que Daniel ait dit qu’il avait eu l’esprit troublĂ©, alors que diffĂ©rentes choses se passaient. Voyez, c’est juste comme


45.          Combien ici ont dĂ©jĂ  fait un rĂȘve ? Eh bien, vous ne pouvez pas fabriquer un rĂȘve. Si je vous dis : « Ayez pour moi un songe », vous ne pouvez pas le faire. LĂ , c’est votre subconscient. Eh bien, une personne normale fait des rĂȘves, car son subconscient est Ă  peu prĂšs Ă  telle distance de lui. Quand cette conscience devient inactive, celle-ci prend... se met Ă  l’Ɠuvre. Et combien se souviennent des choses qu’ils avaient vues dans des rĂȘves il y a des annĂ©es ? Qu’est-ce qui avait fait que vous vous en souvenez ? Vous Ă©tiez quelque part, dans un certain Ă©tat (n’est-ce pas ?), parce que vous continuez Ă  vous rappeler cela quand cette conscience est active.

                Eh bien, alors, certaines personnes ne font pas du tout de rĂȘves. Leur subconscient est trĂšs Ă©loignĂ©, aussi Ă©loignĂ© que l’est ce mur-lĂ . Eh bien, une personne
 Vous ne pouvez pas faire de vous-mĂȘme ce que vous ĂȘtes. Je crois que les dons et les appels sont sans repentir. Dieu les donne souverainement, comme Il veut. Dieu
 Vous ne pouvez pas venir Ă  Dieu Ă  moins que Dieu vous ait appelĂ©. C’est Dieu qui vous appelle, c’est Dieu qui vous donne, c’est Dieu qui vous place dans l’église, c’est Dieu qui fait tout, car en Lui repose le tout en tout. C’est aussi scripturaire que possible. Et vous savez que c’est vrai.

46.          Mais maintenant, Ă©coutez. Un voyant, son subconscient n’est pas lĂ  au fond ni ici. C’est juste ici. Vous ne dormez pas ; vous passez simplement de l’un Ă  l’autre : de l’un Ă  l’autre. Et quand vous laissez cela tranquille, cela vient Ă  sa guise. Ceci est
 Mais ici, c’est juste comme se lever et regarder par un trou laissĂ© par un nƓud pour voir quelque chose. Vous priez. Vous cherchez Ă  comprendre une parabole qui consiste en des paroles que Dieu m’a donnĂ©es Ă  moi seul de comprendre.

                Et cela continue Ă  se rĂ©pĂ©ter, puis vous faites une percĂ©e et vous voyez la personne quand vous entrez en contact avec elle ; on saisit son esprit. Cela va vers elle. Alors vous voyez quelque chose se passer, peut-ĂȘtre que cela va se terminer. Peut-ĂȘtre que vous regarderez encore et vous verrez autre chose qui se termine. Mais quand c’est Dieu qui donne plutĂŽt cela comme Il le veut, on dirait qu’Il vous Ă©lĂšve tout simplement au-dessus de la clĂŽture et vous permet de tout  voir, tout ce qu’il en est.

                Maintenant, soyez en priĂšre. Maintenant, j’aimerais parler Ă  cette femme, que tout le monde soit vraiment respectueux maintenant. Regardez-moi. Ne soyez pas trop fatiguĂ©, ou faible
?


47.          Maintenant, ici, vous qui ĂȘtes ici, c’est la premiĂšre fois depuis des annĂ©es que j’essaie donc de travailler avec des gens assis derriĂšre moi. Voyez, vous ĂȘtes aussi des esprits. Saviez-vous cela ? Vous ĂȘtes
 Tout le monde ici est un esprit et un ĂȘtre physique. Vous ĂȘtes donc esprit, vous ĂȘtes en fait en train de regarder dans cette direction-ci et on sent cela dans cette direction-ci, on sent cela dans cette direction-ci, on sent cela dans cette direction-ci, et on sent cela dans cette direction-ci.

                Combien ont Ă©tĂ© dans nos grandes rĂ©unions, quelque part ailleurs oĂč nous avons tenu de grandes rĂ©unions ? Vous savez que nous n’en avons pas, n’est-ce pas ? Non. Il n’y a personne Ă  l’estrade, personne du tout, je suis seul. Peut-ĂȘtre l’organisateur ou quelqu’un, les huissiers qui aident les gens Ă  monter Ă  l’estrade, ou quelque chose comme ça. Mais il n’y a personne lĂ . Je prends cette personne individuellement.

48.          Eh bien, ici, il se peut que je sois en train de parler Ă  cette femme-ci et que quelqu’un d’autre avec une trĂšs grande foi s’élĂšve lĂ , cela va faire apparaĂźtre une vision devant moi ici. Et je serai en train de parler Ă  cette femme-ci, pourtant ça concerne cette femme lĂ -bas. Mais jusqu’à prĂ©sent, en tout temps, Dieu n’a jamais manquĂ© de me redresser lĂ -dessus. Ainsi, je–je crois qu’Il va
 Il n’a jamais failli. Cela n’a jamais failli une seule fois depuis que je suis nĂ©, pas une seule fois. Je demande Ă  n’importe qui de vĂ©rifier cela. Et rien de ce que Cela a donc jamais prĂ©dit n’a manquĂ© de s’accomplir exactement tel que prĂ©dit.

                Maintenant, le fait qu’on a priĂ© pour les gens ici ne veut pas dire qu’ils sont guĂ©ris. Non, non. Quand vous entendez cet Esprit qui s’émeut dire : AINSI DIT LE SEIGNEUR, alors–alors, observez ce qu’Il dit. Je prie simplement pour la personne. C’est juste quelque chose pour stimuler sa foi. Mais, observez, j’ai remarqué 

49.          Et mes jeunes gens m’ont dit, monsieur Ryan aussi et les autres, que plusieurs fois sur l’estrade, Cela s’adresse directement Ă  la personne et lui rĂ©vĂšle exactement ce qui allait se passer. Et dans ce cas-lĂ , notez cela ou prenez cela lĂ  sur bande, observez ce qui se passe. Je donnerai ma tĂȘte Ă  couper, ça sera exactement ce qui a Ă©tĂ© dit. Mais quand Il dit cela, ici Cela dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR. Â» Si je suis juste en train de prier, je prie simplement comme je prie pour vous, ou pour quelqu’un d’autre, ou n’importe quelle autre personne prie lĂ , lĂ  oĂč cela doit se produire.

                Maintenant, j’aimerais que vous tous, vous soyez en
 juste
 Vous n’avez pas Ă  incliner la tĂȘte, mais soyez simplement–simplement respectueux et continuez Ă  prier, s’il vous plaĂźt.

                Maintenant, petite dame, j’aimerais que vous vous teniez prĂšs, dans cette direction-ci, s’il vous plaĂźt, sƓur. Non. Comme ceci, tenez-vous juste comme ceci et regardez droit vers moi. C’est ça. Eh bien, j’aimerais que vous fassiez cela, parce que cela me donne plus d’ouverture dans cette direction que lĂ  derriĂšre.

50.          Maintenant, je suppose que vous et moi, nous sommes des inconnus. Je ne me souviens pas de vous. Quel est votre nom ? [La sƓur dit : « Myrtle Swaller. Â» – N.D.E.] Slaughter [« Swaller Â»] Swaller. Eh bien, enchantĂ© de faire votre connaissance, sƓur. Et je–j’espĂšre que Dieu fera pour vous ce soir quelque chose qui vous aidera. Je ne sais pas pourquoi vous ĂȘtes ici, je ne connais rien Ă  votre sujet, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Mais Dieu vous connaĂźt, n’est-ce pas ? Il vous connaĂźt. Vous ĂȘtes consciente que quelque chose se passe maintenant (voyez ?), mais ce n’est pas quelque chose de nuisible pour vous.

                Eh bien, si vous observez la patiente, une patiente vraiment sincĂšre
 Rapidement. Eh bien, cette femme est une croyante. Voyez ? L’Esprit m’a dĂ©jĂ  saisi et Il l’a aussi saisie. Eh bien, je ne la connais pas, mais vous
 Voyons si c’est vrai.

                Vous ĂȘtes consciente que quelque chose se passe. N’est-ce pas vrai, sƓur ? Eh bien, si c’est le cas, levez la main pour que
 C’est bien.

51.          Maintenant, l’Ange du Seigneur que vous voyez dans cette photo-ci est ici mĂȘme maintenant. Maintenant, soyez vraiment trĂšs respectueux. Eh bien, nous allons voir ce qu’Il va dire. Eh bien, Il doit utiliser la voix d’un homme. Voyez ? Il utilise les yeux d’un homme. Maintenant, s’Il


                Cette LumiĂšre lĂ , cette–cette ampoule pourrait dire Ă  cette vitre de la fenĂȘtre lĂ -bas : « Regardez ce dont je suis capable. Je peux Ă©clairer la nuit. Â» Non, elle n’en est pas capable. C’est le courant qui Ă©claire cela. Ça a Ă©tĂ© fabriquĂ© une ampoule Ă©lectrique, mais cette vitre fait passer aussi la lumiĂšre du soleil. Voyez ? Ainsi, aucune d’elles ne peut dire : « Regardez ce que je suis. Â» C’est la lumiĂšre qui brille au travers d’elles. Voyez ? Ainsi, personne ne peut dire : « C’est ce que je suis. Â» C’est ce qu’Il est (Voyez ?), Lui, le Bien-aimĂ©.

                Eh bien, maintenant, sƓur, je voulais juste vous parler un peu, Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes la premiĂšre patiente. Et je–je m’imagine que vous pensez que je redoute cela, mais ce–ce n’est pas le cas. Voyez ? C’est juste l’onction de l’Esprit qui vous saisit le premier. Voyez-vous ce que je veux dire ? Mais vous savez qu’Il est tout prĂšs, et c’est Sa PrĂ©sence–c’est Sa PrĂ©sence qui accomplit ces choses. Et puis, Il est le Seul qui peut nous venir en aide, Ă  vous ou Ă  moi, l’un ou l’autre.

52.          Mais maintenant vous, en tant qu’une sƓur chrĂ©tienne, et moi en tant que votre frĂšre chrĂ©tien, et Dieu, en tant que notre PĂšre qui nous regarde tous les deux
 Maintenant, Il vous connaĂźt. Il me connaĂźt. Moi, je ne vous connais pas, vous non plus, vous ne me connaissez pas, mais Lui nous connaĂźt tous deux. Maintenant, il y a quelque chose qui cloche en vous, et Il m’a envoyĂ© pour vous aider Ă  croire en Lui. Voyez ? Eh bien, c’est–c’est
 Eh bien, s’Il fait cela, allez-vous L’accepter ? TrĂšs bien. J’aimerais justement
 Je–je fais ceci pour une raison, madame. Oui, madame.

                Eh bien, vous ĂȘtes
 Vous – vous ĂȘtes malade depuis quelque temps, je sais cela, parce que je vois un long trait noir Ă©maner de vous maintenant. Oui, vous ĂȘtes trĂšs
 Vous souffrez du coeur. Vous avez des fuites au niveau du cƓur. N’est-ce pas vrai ? Les mĂ©decins ne vous ont mĂȘme pas donnĂ© d’espoir. Ils disent que vous ne pouvez pas vivre longtemps. Est-ce vrai ? J’ai
 C’est ce qu’ils vous ont dit. Est-ce donc vrai ? Je vois un homme costaud en train de parler lĂ , de causer. Cela m’a quittĂ©. C’était une vision. Vous ĂȘtes


53.          Il y a autre chose que vous essayez... que vous avez Ă  l’esprit. Vous pensez Ă  quelqu’un, Ă  quelque chose que
 Oh ! Oui. Vous avez aussi ici ce soir des amis que vous vouliez voir guĂ©ris. N’est-ce pas vrai ?

                Vous avez une–une amie dont vous ĂȘtes
 Non, c’est–c’est pour son mari que vous vous prĂ©occupez. Et cet homme–cet homme a eu une attaque ou quelque chose comme cela, n’est-ce pas vrai ? Et n’est-il pas un ministre, un prĂ©dicateur ? Il a eu une attaque. Et vous ĂȘtes... vous avez Ă©té  Vous vous prĂ©occupez de lui, en pensant Ă  cela.

                C’est cet homme couchĂ© juste lĂ . N’ĂȘtes-vous pas ministre, monsieur ? Sa foi tirait, c’est ainsi que j’ai pu le savoir. Vous–vous le regardiez. C’est probablement ainsi que j’ai pu saisir cela. Eh bien, prions.

54.          Seigneur JĂ©sus, bĂ©nis-les tous. Toi,Tu connais tout. Alors, puisse la femme ĂȘtre guĂ©rie, puisse le ministre ĂȘtre rĂ©tabli, Seigneur. BĂ©nis Ton serviteur lĂ , guĂ©ris son corps. Qu’il surmonte cette attaque et prĂȘche de nouveau l’Evangile du haut de la chaire, pour la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus. Amen.

                Alors que vous descendez, imposez la main au ministre, alors que vous descendez.

                Disons : « GrĂąces soient rendues Ă  Dieu ! Â» [L’assemblĂ©e dit : « GrĂąces soient rendues Ă  Dieu ! Â» – N.D.E.]

                Mon frĂšre, RĂ©vĂ©rend, c’est vrai, au Nom du Seigneur JĂ©sus, puisse Dieu guĂ©rir cet homme. Est-ce qu’il
 Il n’a pas une carte de priĂšre, n’est-ce pas ? Il en a une...  il n’a pas
 C’est en ordre. TrĂšs bien, trĂšs bien.

 

55.          Eh bien, maintenant que tout le monde soit respectueux, s’il vous plaĂźt,  et soyez en priĂšre. Croyez-vous que le Saint-Esprit est ici ? [ L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.]

                [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
?
 Vous avez... c’est une affection du foie. Cela dĂ©range aussi un de vos poumons. Les–les–les mĂ©decins ne savent pas ce qui cloche en vous. Votre mĂ©decin vous a dit qu’il ne savait pas ce qui clochait en vous. N’est-ce pas vrai ? LĂ  mĂȘme, dans une piĂšce ce jour-lĂ . Vous connaissez le moment dont je parle ; vous Ă©tiez debout lĂ . Et n’ont-ils pas ĂŽtĂ© la vĂ©sicule biliaire ? Je les vois ĂŽter quelque chose de sa place. N’est-ce pas vrai ? Amen.

                Eh bien, Dieu sait ce qui cloche en vous. Croyez-vous que si je le Lui demande, Il vous laissera vous rĂ©tablir ? Venez ici, sƓur.

                Notre PĂšre qui es aux cieux, que Ton Nom soit sanctifiĂ©. BĂ©nis, Seigneur, cette enfant qui vient humblement. Je Te prie de la guĂ©rir. Puisse-t-elle sortir de ce bĂątiment, ce soir, heureuse, se rĂ©jouissant. Maudite soit cette maladie de son corps et puisse-t-elle la quitter, au Nom de JĂ©sus-Christ ; je le demande pour la gloire et la louange de Dieu. Amen.

                Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Allez en vous rĂ©jouissant, et puisse-t-Il ĂȘtre avec vous. Ayez foi en Dieu.

56.          Maintenant, juste un instant. Il y a une autre personne sur le point de subir une opĂ©ration ici mĂȘme. C’est une – c’est une jeune fille. Elle a des varices aux jambes, je pense, et elle est sur le point de subir une opĂ©ration. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Est-ce vrai ? Ayez foi en Dieu. Voudriez-vous encore vous lever, juste un instant ? N’est-ce pas que ces veines de votre membre ici et lĂ  sont affectĂ©es de varices ? Je
 Vous ĂȘtes
 C’est grave. Acceptez-vous maintenant votre guĂ©rison de la part de JĂ©sus-Christ ? Pourquoi vous a-t-Il montrĂ©e Ă  moi, alors que vous ĂȘtes assise lĂ , au fond de cet auditoire, si ce n’était pas ainsi ? Ayez foi en Dieu.

                Le mĂȘme Dieu qui savait oĂč se trouvait le poisson qui avait une piĂšce d’argent dans sa gueule, savait oĂč vous Ă©tiez assise. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Puissiez-vous vous rĂ©tablir et servir Dieu toute votre vie ! BĂ©nissez Dieu de tout votre cƓur, de toute votre Ăąme, de toute votre pensĂ©e, de toute votre force, et Dieu amĂšnera cela Ă  s’accomplir.

57.          Bonsoir, monsieur. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu ? Notre Seigneur est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, monsieur. Il est toujours plein de misĂ©ricorde et plein de compassion pour ceux qui veulent croire en Son Nom. Et j’espĂšre que vous croyez, monsieur. Comment vous appelez-vous, monsieur ? Chapman, monsieur Chapman. EnchantĂ© de faire votre connaissance, et puisse le Seigneur vous bĂ©nir. Oui, oui. Vous ĂȘtes trĂšs malade. Vous avez une–une maladie de sang rare. N’est-ce pas vrai ? C’est–c’est une tumeur des cellules de sang, je pense, si j’ai bien compris ce que le docteur a dit dans la vision. N’est-ce pas vrai ?

58.          Et aussi, mon ami, vous avez besoin de JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur personnel. N’est-ce pas vrai ? Vous ĂȘtes pĂ©cheur. Voudriez-vous L’accepter maintenant ? Non, vous avez essayĂ© plusieurs fois, mais vous n’ĂȘtes simplement pas encore arrivĂ© au point oĂč vous ĂȘtes
 Voulez-vous L’accepter maintenant ? Si c’est le cas, levez la main.

                Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cet homme. GuĂ©ris-le, Seigneur. Ne le laisse pas mourir
?
 Accorde-lui, Seigneur, de partir guĂ©ri et rempli du Saint-Esprit. Que Cela vienne  sur lui, et puisse-t-il ĂȘtre un homme sauvĂ© pour en sauver d’autres de la vie du pĂ©chĂ©. Accorde-le, Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen.

59.          Puisque c’est Dieu qui connaissait votre cƓur, mon frĂšre, Il connaĂźt tout sur vous, allez en paix maintenant et recevez le baptĂȘme du Saint-Esprit, et soyez rĂ©tabli. Que Dieu vous bĂ©nisse.

                Vous continuez Ă  prier, n’est-ce pas, madame ? Vous avez le catarrhe de la tĂȘte, n’est-ce pas, madame ? N’est-ce pas vrai ? TrĂšs bien, levez-vous et acceptez votre guĂ©rison maintenant au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse. Il y a une espĂšce d’écoulement qui vient de votre tĂȘte, le mĂ©decin vous a dit que c’est le catarrhe. Ayez foi maintenant, et cela va vous quitter.

                Croyez-vous lĂ , vous tous ?

60.          Cette dame assise lĂ , au fond, au bout de cette rangĂ©e-lĂ , voulez-vous guĂ©rir de cet–cet asthme, sƓur ? Voulez-vous guĂ©rir de cet asthme, vous, assise lĂ  derriĂšre ? Si vous le voulez, vous pouvez vous lever. Et que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez donc Ă  la maison, bien portante. Je parlais de la dame lĂ , au coin. C’est vrai. Si vous voulez accepter cela, que le Seigneur vous bĂ©nisse.

                Bonsoir, madame. Croyez-vous ? Maintenant, alors que ces gens sont lĂ , dans l’auditoire, mais nous, nous nous tenons cĂŽte Ă  cĂŽte. Croyez-vous que Sa PrĂ©sence est ici ? Croyez-vous que le Saint-Esprit est ici, sur l’estrade ? Si c’est le cas et que moi, je suis  prophĂšte de Dieu, vous ne pouvez pas cacher votre vie. S’il y a quelque chose de faux en vous, Dieu me le fera savoir. Mais si vous ĂȘtes ici juste comme un sĂ©ducteur, Dieu me le fera savoir. Mais vous n’ĂȘtes pas ici
 Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Et vous avez des tumeurs. Ces tumeurs sont dans votre flanc. Est-ce vrai ?

                Vous semblez ĂȘtre triste au sujet de quelque chose. Oui, il y a quelqu’un d’autre dont vous vous prĂ©occupez. N’est-ce pas un petit garçon, un petit enfant d’environ sept ou huit ans ? Et il a le rhumatisme articulaire aigu. Est-ce vrai ? Venez ici.

61.          Ô Dieu, bĂ©nis cette femme ainsi que son petit garçon, et puissent-ils tous deux ĂȘtre rĂ©tablis, alors que je les bĂ©nis. Puissent-ils aller, au Nom du Seigneur JĂ©sus, et ĂȘtre rĂ©tablis, pour la gloire de Dieu.

                Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, vous ĂȘtes guĂ©ris. Dieu vous a complĂštement guĂ©ris
?


                Ayez foi en Dieu.

                Vous voulez guĂ©rir de cet asthme, vous, assise lĂ  derriĂšre, madame en  robe Ă  petits carreaux ici devant, vous qui me regardez comme cela ?

62.          Si vous voulez guĂ©rir de cela, vous le pouvez, si vous voulez accepter votre guĂ©rison. La dame assise lĂ , Ă  cĂŽtĂ© de vous, vous avez l’asthme, n’est-ce pas ? Levez-vous simplement et dites : « J’accepte ma guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus. Â» Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Rentrez chez vous rĂ©tablie.

                Monsieur, vous souffrez du coeur, vous, assis juste lĂ , n’est-ce pas ? Vous Ă©tiez en train de prier. Vous Ă©tiez assis lĂ , priant que vous soyez le suivant que je vais appeler, n’est-ce pas ? Dieu m’a rĂ©vĂ©lĂ© votre priĂšre. Levez-vous et acceptez votre guĂ©rison, mon frĂšre.

                Je dĂ©fie quiconque de prier et de croire cela. Ayez foi en Dieu.

63.          Il y a un homme assis lĂ , au bout de la rangĂ©e, lĂ , il est assis lĂ  et il souffre de l’arthrite, assis juste lĂ . Cet autre homme assis lĂ , Ă  cĂŽtĂ© de lui, souffre de l’hypertension. Est-ce vrai ? Levez-vous et soyez guĂ©ris au Nom du Seigneur JĂ©sus ; acceptez votre guĂ©rison.

                Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Cette dame assise lĂ  derriĂšre souffre de  l’anĂ©mie,  l’anĂ©mie, assise juste lĂ . Levez-vous, sƓur, le Seigneur vous guĂ©rit maintenant. Et vous pouvez rentrer chez vous rĂ©tablie.

                Ayez foi en Dieu. LĂ , au fond de l’auditoire, priez. Tous les esprits me sont maintenant soumis par JĂ©sus-Christ.  Le Saint-Esprit prend chaque esprit ici sous contrĂŽle. Rien ne peut ĂȘtre cachĂ©.

64.          Amenez la dame. Bonsoir, madame. Etes-vous bien consciente que vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence ? Vous avez une–une espĂšce de maladie de femme. C’est un cancer. Et ce cancer se trouve dans l’utĂ©rus. N’est-ce pas vrai ? Je vois, on dirait, une table ; vous vous Ă©loignez d’une table, refusant la nourriture. Vous avez la gastrite. Est-ce vrai ? Croyez-vous que si je demande cela
 ? Croyez-vous que je suis un croyant ? Eh bien, Il a dit : « Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Â» Croyez-vous cela ? Venez alors ici.

                Ô Dieu, j’impose les mains Ă  cette femme, au Nom de JĂ©sus, puisse-t-elle aller, guĂ©rie. Amen.

                Que Dieu vous bĂ©nisse, madame
?
 Ne doutez pas. Croyez de toute votre Ăąme qui est avec... en vous.

                Bonsoir. Vous voulez guĂ©rir de la maladie du coeur ? Acceptez donc votre guĂ©rison et partez en vous rĂ©jouissant, disant : « Merci, Seigneur JĂ©sus. Â» Et soyez rĂ©tablie.

65.          TrĂšs bien. Venez, madame. Ayez maintenant foi. Si seulement cette audience voyait
 Regardez ici, madame. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte ? Vous croyez que si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui clochait en vous, vous aurez alors assez de foi en Lui, pour reconnaĂźtre qu’Il se tient ici et que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Et Il vous a dĂ©jĂ  guĂ©rie. Vous croyez cela, n’est-ce pas ? Vous souffrez de la gastrite, n’est-ce pas ? Maintenant, allez manger tout ce que vous voulez, si vous croyez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi. Ayez foi en Dieu.

66.          Bonsoir. Croyez-vous ? Voulez-vous guĂ©rir de cette maladie du coeur, ĂȘtre rĂ©tabli ? TrĂšs bien. Alors partez et croyez en Dieu. Je vais vous imposer les mains au Nom de mon Seigneur JĂ©sus-Christ, afin que vous soyez guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse.

                Ayez foi. Ne doutez de rien. Tout est possible Ă  ceux qui croient.

                Apparemment, l’Ange du Seigneur s’est arrĂȘtĂ© juste
 Oh ! C’est cette dame assise lĂ , la dame qui souffre du coeur. Voulez-vous ĂȘtre rĂ©tablie, madame ? TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse.

                Je pensais que c’était une petite fille, mais Cela Ă©tait suspendu au-dessus de cette dame.

                Vous souffrez de l’hypertension, n’est-ce pas, monsieur, assis juste lĂ  derriĂšre elle ? Votre Ă©pouse a des troubles de respiration. Il semble que sa respiration n’est pas bonne. N’est-ce pas vrai ? TrĂšs bien. Voulez-vous accepter votre guĂ©rison ? Alors levez-vous et soyez rĂ©tablis tous les deux.

                Ce dont vous avez besoin, c’est de la foi.

67.          C’est comme si je vois des gens de couleur assis lĂ  derriĂšre. A combien  ĂȘtes-vous lĂ  derriĂšre ? Combien ? Environ trois ? Levez-vous. JĂ©sus-Christ est mort pour vous. Regardez dans cette direction-ci. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte ? Je ne peux pas vous guĂ©rir, mais JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ris quand Il mourut au Calvaire. Croyez-vous, si Dieu me rĂ©vĂšle ce que vous ĂȘtes et qui vous ĂȘtes et oĂč vous ĂȘtes, quelque chose Ă  votre sujet, que vous accepterez votre guĂ©rison ?

                L’homme Ă  gauche n’a guĂšre rien qui cloche en lui. C’est un homme en trĂšs bonne santĂ©. Celui qui est au milieu souffre du coeur. Ou non, il est aveugle ; cet homme-lĂ  est aveugle. Et cet homme-ci
 La dame Ă  cĂŽtĂ© de lui souffre du coeur. Est-ce vrai ? Si c’est vrai, levez les mains. Alors les autres
 Alors, rentrez chez vous et soyez rĂ©tablis, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Ayez foi.

68.          Venez, madame. [FrĂšre Branham prie pour des enfants loin du micro. – N.D.E.] Seigneur JĂ©sus, je bĂ©nis–bĂ©nis simplement cet enfant. Et puisse-t-il rentrer Ă  la maison complĂštement  rĂ©tabli. Je Te prie pour
 de Christ
?
 BĂ©ni soit Son Nom. Si vous partez en croyant, vous ĂȘtes
?
 Que Dieu vous rĂ©tablisse. S’il y a quelque chose que je peux faire pour aider cette pauvre crĂ©ature
 Vous venez de le recevoir maintenant ; Dieu va vous rĂ©tablir. Allez juste de l’avant et continuez simplement–simplement Ă  croire et Ă  prier. TrĂšs bien.

                Viens, mon petit garçon, veux-tu
 ? Que Dieu bĂ©nisse son petit cƓur. Il souffre du coeur.

                Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers ce cher petit garçon. Puisse Ton Esprit venir sur lui maintenant et puisse-t-il ĂȘtre complĂštement rĂ©tabli, je prie au Nom de JĂ©sus-Christ.

69.          Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©ri. Tu vas te rĂ©tablir maintenant, n’est-ce pas ? Aimes-tu JĂ©sus ? Que Dieu bĂ©nisse ton petit cƓur, chĂ©ri. Un petit garçon trĂšs doux. Eh bien, va et aime le Seigneur ; tu vas te rĂ©tablir. Ne vous inquiĂ©tez pas, vous les parents de cet enfant, l’enfant se rĂ©tablira. Dieu a agrĂ©Ă© sa petite foi et il va


                Oh ! c’est merveilleux ! Le Seigneur JĂ©sus est ici pour rĂ©tablir chacun de vous. Croyez-vous cela ?

                Papa, naturellement, ça se voit, vous avez une canne. Tout le monde peut voir cela, que vous avez une canne. Mais je–je ne peux pas vous rĂ©tablir, mais Dieu peut vous rĂ©tablir. Croyez-vous, frĂšre ? Acceptez-vous votre guĂ©rison ? Eh bien, mettez-vous Ă  dire : « Merci, Seigneur, Tu m’as guĂ©ri ! Â» Allez-y maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse.

70.          Venez, sƓur. Pauvre vieille mĂšre, croyez-vous, mĂšre ? Si je ne vous disais mĂȘme pas ce qui clochait en vous, vous continueriez Ă  croire de toute façon, n’est-ce pas ? N’est-ce pas ? Eh bien, allez manger ce que vous voulez maintenant, si vous le voulez. Votre gastrite vous a quittĂ©e. Que Dieu vous bĂ©nisse.

                Ayez foi en Dieu.

Venez, madame. Voulez-vous guĂ©rir de cette maladie du coeur ? Allez, disant : « Merci, Seigneur pour ma guĂ©rison, aujourd’hui. Â»

                Qu’en est-il de vous, madame ? Croyez-vous ? La tuberculose. Mais partez en croyant et vous serez rĂ©tablie. Juste un instant. Quelque chose a criĂ© dans l’auditoire. Une minute, madame. Vous avez ceci, ça fait quelque temps, n’est-ce pas, au point oĂč vous
?
 une vie de tristesse. Ils ont fait tout leur possible. Ça Ă©volue lentement, pourtant vous voulez ĂȘtre bien portante, n’est-ce pas ? Que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse maintenant. Partez et soyez rĂ©tablie. Que le Seigneur soit avec vous.

71.          Croyez-vous, monsieur ? Votre maladie est dans votre
 Ă  ce niveau-ci, comme une–une sinusite ou quelque chose comme ça. N’est-ce pas vrai ? Dites donc, n’ĂȘtes-vous pas un ministre de l’Evangile ? J’ai vu une chaire apparaĂźtre devant nous. Partez, frĂšre, et soyez rĂ©tabli au Nom du Seigneur JĂ©sus.

                Monsieur, couchĂ© lĂ  sur une civiĂšre, vous souffrez aussi de la tuberculose, n’est-ce pas ? N’est-ce pas vrai ? Quand cette femme a Ă©tĂ© guĂ©rie il y a quelques instants, Dieu a touchĂ© votre corps. Ne voulez-vous pas vous lever de lĂ , rentrer chez vous rĂ©tabli ? Croyez-vous ? Eh bien, levez-vous alors, sortez du bĂątiment. Si vous avez la foi et que vous croyez que vous pouvez partir, levez-vous, puis rentrez chez vous bien portant. Sinon, c’est l’occasion qui vous est offerte; vous ne partirez jamais.

72.          Croyez-vous maintenant mĂȘme, vous tous, dans cette salle ? Le Seigneur JĂ©sus-Christ est ici pour rĂ©tablir, pour rendre bien portant, pour guĂ©rir chaque personne dans la PrĂ©sence divine. Si vous croyez, j’aimerais que vous fassiez quelque chose pour moi. J’aimerais que vous regardiez dans cette direction-ci maintenant, que vous placiez vos mains les uns sur les autres juste un instant. Tous les malades et les nĂ©cessiteux, imposez-vous les mains les uns aux autres.

                Je vous assure, peut-ĂȘtre que vous ne voudriez pas me croire, mais il y a des douzaines parmi vous qui sont guĂ©ris maintenant mĂȘme. Je L’ai vu. Quelque chose s’est passĂ©. Vous ĂȘtes oints du Saint-Esprit maintenant, et le don de Dieu est dans la salle.

                Ô Dieu, Toi qui peux faire partir les mauvais esprits, sois misĂ©ricordieux envers cet auditoire ce soir. Envoie Ton Saint-Esprit, rĂ©primande tout esprit impur et incrĂ©dule. Que le diable quitte chacun de ces malades. Sors d’eux, Satan. RĂ©tablis-les, Seigneur JĂ©sus.

                Tenez-vous debout. Levez-vous et acceptez votre guĂ©rison, partout dans la salle. Louez Dieu, rendez-Lui honneur et puissance.

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