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Prédication Une Ligne de Prière de William Branham a été prêchée 53-0215E La durée est de: .pdf La traduction SHP
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Une Ligne de Prière

 

1.            Fr√®re Baxter, il veut que vous l'aidiez, ou quelqu'un parmi vous ici. Tr√®s bien. De J 35 √† 50. Essayons d'abord avec cela. Maintenant, que chacun retourne sa carte ; regardez sur l'autre face de votre carte. Eh bien, jetez un coup d'Ňďil sur  la carte de votre voisin. Il se peut que la personne soit sourde et n'entende pas ; elle ne peut pas se mettre debout si elle est sourde. Elle ne peut pas - elle ne peut entendre son num√©ro. Et nous voudrions que vous‚Ķ Ou bien, si quelqu'un est incapable de se d√©placer, si‚Ķ lorsque votre num√©ro est appel√©, levez simplement la main. C'est en ordre. Levez simplement la main et - et nous veillerons √† ce que quelqu'un vous conduise, vous am√®ne en vous tenant. Chantons tous cela alors qu'on aligne l'auditoire. Eh bien, nous ne serons pas tr√®s long. Tr√®s bien. Tr√®s bien.

          

Crois seulement…

… possible, crois seulement,

Crois seulement,

Tout est possible, crois seulement.

2.            Repr√©sentons-nous, un matin ensoleill√© d'avril, un Homme aimable qui descend de la colline, v√™tu de Sa robe, les cheveux flottant de c√īt√©. Il est accompagn√© de trois hommes. Et voici venir un p√®re avec son fils qui souffre de l'√©pilepsie, et il dit : " Seigneur, aie piti√© de mon enfant, car il est cruellement tourment√© par le d√©mon. Des fois, il tombe dans l'eau, dans le feu, ce d√©mon essayant de le tuer. " L'Homme a dit : " Je le peux si tu crois. Car tout est possible √† ceux qui croient. Est-ce vrai ? Tout est possible. " Vous direz : " Tout est possible √† Dieu. " Tout est possible √† vous‚Ķ " √† ceux qui croient ". Croyez-vous cela ? Tr√®s bien. Chantons encore.

Crois seulement, crois seulement.

Tout est possible, crois seulement.

Crois seulement, crois seulement.

Tout est possible, crois seulement.

3.            Maintenant, amis chr√©tiens, je voudrais vous demander une chose, si vous voulez bien me l'accorder √† l'instant m√™me. Je voudrais que vous soyez tr√®s respectueux. Eh bien, si notre Seigneur faisait quelque chose, rendez-Lui alors gloire. Mais comme‚Ķ Voyez-vous ? C'est - c'est une chose difficile. Fr√®re Baxter le sait. N'est-ce pas vrai, fr√®re, que c'est tr√®s rare de voir ce qu'il y a tout autour ici ? Un endroit o√Ļ les esprits sont tout autour, partout. Il y a des malades. Et en tant que des √™tres humains, chaque personne est poss√©d√©e d'un esprit. Et ces esprits, l'un se d√©place dans ce sens et l'autre dans l'autre sens. Vous allez observer cela. √áa [l'Esprit] ira vers la personne, ici derri√®re et partout, √áa va appeler les gens, leur disant ce qui ne va pas (voyez-vous ?) dans leurs cas.

                Eh bien, si J√©sus √©tait ici, pourrait-Il vous gu√©rir avec votre incr√©dulit√© ? Quelque chose peut-il √™tre fait pour votre gu√©rison en dehors de ce qui a d√©j√† √©t√© fait ? Rien du tout. Je - je n'ai rien en moi qui puisse vous gu√©rir. Il n'y a rien. Fr√®re Jackson, quoiqu'il ait beaucoup pri√© pour les malades lui aussi, vous n'avez rien par quoi gu√©rir, n'est-ce pas, Fr√®re Jackson ? Rien du tout. Personne d'entre vous ministres qui priez pour les malades, il n'y a rien‚Ķ la seule chose que vous pouvez faire, c'est de leur montrer J√©sus, l√† o√Ļ Il les avait d√©j√† gu√©ris. Voyez-vous ? Il les a d√©j√† gu√©ris.

                Maintenant, personne‚Ķ ce que‚Ķ Aucun des ministres ici pr√©sents ne peut pr√©tendre pouvoir vous sauver. Ils ne peuvent pas vous sauver, ils peuvent plut√īt vous montrer l√† o√Ļ votre salut a √©t√© acquis, il y a mille neuf cents ans, au Calvaire. Vous acceptez simplement cela. J√©sus a r√©gl√© le probl√®me du salut avec le P√®re, quand Il - quand Il est mort au Calvaire. Est-ce juste ? Cela - cela r√©gla la question. Le p√©ch√© du monde entier est pardonn√©, mais cela ne vous fera aucun bien, √† moins que vous acceptiez la chose ce soir. Et m√™me si chaque personne a √©t√© gu√©rie, cependant cela ne vous fera aucun bien, √† moins que vous l'acceptiez. Alors nous, en tant que ministres, nous pr√™chons la Parole. Et la foi vient de ce qu'on entend, de ce qu'on entend quoi ? La Parole de Dieu. Et alors, apr√®s tout cela, √ßa devrait √™tre suffisant, n'est-ce pas ? Mais, apr√®s tout cela, Dieu est descendu ensuite et a √©tabli des dons dans l'Eglise.

4.            Disons, par exemple, que ce soir peut-√™tre la dame qui est assise l√†-bas parle en langues et que cet homme-ci en donne l'interpr√©tation, disant que la femme qui se trouve l√† dans le fauteuil roulant, c'est une certaine chose qu'elle avait faite qui a caus√© cette maladie ou n'importe quel probl√®me qu'elle a, elle ou cet homme-ci, peu importe de qui il s'agit. Et si la chose est exactement ainsi, et qu'il soit dit √† la personne ce qui va arriver, je croirai que c'est un don de Dieu, pas vous ? C'est vrai. Alors Il a envoy√©, alors  Il a envoy√©, Il a envoy√© les proph√®tes. Croyez-vous cela ? Il a envoy√© la sagesse, la connaissance, les dons de langues, d'interpr√©tions des langues. Toutes ces choses se trouvent (toutes) dans le Corps, toutes dans le Corps. Maintenant, s'Il‚Ķ apr√®s Sa Parole, voyez ensuite combien Il s'est montr√© soucieux, en  descendant ici, prenant et amenant quelque chose d'autre, sachant qu'il y aura toujours de l'incr√©dulit√© vis-√†-vis de la Parole, des points d'interrogation, que‚ĶN'est-Il pas aimable ? Oh! la la! combien Il est merveilleux !

5.            Eh bien, s'Il √©tait ici, Il pourrait vous dire ce que vous avez comme probl√®me, votre condition et ce qu'il faut faire, mais Il ne pourrait pas vous gu√©rir. S'Il se tenait Lui-m√™me ici,  portant ce costume, Il ne pourrait pas vous gu√©rir. En effet, Il l'a d√©j√† fait. Eh bien, Il ne peut pas le faire pour la deuxi√®me fois. Il dirait : " Je suis le Christ et J'ai d√©j√† acquis ton salut, crois-tu cela ? " Si vous dites : " Oui, Seigneur, je le crois. " C'est termin√©. Eh bien, voici Sa Parole qui d√©clare la m√™me chose, et Il n'est pas plus grand que Sa Parole. Est-ce vrai ? Tr√®s bien.

6.            Oh ! nous avons une fillette pour le‚Ķ Eh bien, c'est tr√®s gentil. Tr√®s bien, faites-la asseoir juste ici. Veillez √† ce qu'elle soit***. Oui. Vous pouvez l'installer juste ici. Tenez-vous l√† avec elle, si vous voulez, fr√®re. Allez-y tout simplement‚Ķ ?‚Ķ L'enfant ? Eh bien, c'est tr√®s gentil. Comment vous appelez-vous ?‚Ķ ?‚Ķ Oh ! Je suis content de faire votre connaissance, mon fr√®re ; vous √™tes le p√®re de cette enfant, n'est-ce pas ? Tr√®s bien, monsieur. Maintenant, peut-√™tre je vous parle √† vous √† la place de l'enfant, car elle n'est qu'une enfant. Je pense que c'est pour la premi√®re fois que nous nous rencontrons. Je - je ne vous ai jamais vu de ma vie, au mieux de ma connaissance. C'est la premi√®re fois que nous nous rencontrons. Maintenant, je vais devoir vous parler juste un moment, afin de‚Ķ Vous-voyez ? Regardez simplement tout autour de vous, partout; il y a des esprits partout. Voyez ? Mais, √† pr√©sent, il faut une vision, que vous soyez isol√©. Souvenez-vous, des fois, notre Seigneur J√©sus prenait des gens √† l'√©cart,  leur parlait, les amenait quelque part et, voyez-vous, c'√©tait afin d'entrer en contact avec l'esprit. Eh bien, avez-vous d√©j√† entendu l'histoire de l'Ange du Seigneur qui est venu et m'a dit ces choses, ce que je dois faire ? Croyez-vous que c'est la v√©rit√© ? Eh bien, Il m'a dit que si je puis vous amener √† me croire et qu'ensuite je sois sinc√®re dans ma  pri√®re, la chose arrivera. Eh bien, vous savez que je ne peux pas gu√©rir la petite fille ; je n'ai rien avec quoi la gu√©rir. Je - je ne suis m√™me pas un m√©decin. M√™me si j'√©tais m√©decin, je - je ne pourrais pas la gu√©rir. Je pourrais aider la nature, mais je ne pourrais pas‚Ķ C'est Dieu qui doit op√©rer la gu√©rison. Et Il l'a d√©j√† fait ; il faut simplement notre foi pour croire cela (Voyez-vous ?), c'est exact.

7.            Mais √† pr√©sent, si notre Seigneur √©tait ici, avec ce que j'√©prouve comme sentiments pour la petite fille qui est malade, de voir souffrir une petite, une douce petite cr√©ature comme cela ‚Ķ J'en ai une √† la maison √† peu pr√®s comme celle-ci. Et vous savez combien cela fendrait mon cŇďur. Mais, si Lui √©tait ici, Il se tiendrait l√† et vous parlerait peut-√™tre en ces termes, Il vous dirait : "Eh bien, ton enfant a attrap√© telle sorte de fi√®vre √† tel moment (ou quoi d'autre que c'√©tait) et - et un - et elle est malade depuis longtemps" ou quelque chose de ce genre. Eh bien, cela vous am√®nerait simplement √† dire : " Oui, je suis convaincu que c'est Lui, parce que c'est bien cela le probl√®me de l'enfant. " Ensuite, Il pourrait vous dire quelque chose qui vous concerne vous-m√™me, ce que vous aviez fait ou quelque chose qui est arriv√© et qui a amen√© cette fi√®vre ou cette maladie sur l'enfant. Alors, si vous disiez : " C'est Lui ", alors‚Ķ Eh bien, Il dirait‚Ķ Il lui imposerait les mains et dirait : " Crois-tu ? " Vous diriez : " Oui, Seigneur. " Alors, apr√®s qu'Il se serait retir√©, vous croiriez donc que l'enfant est gu√©rie, n'est-ce pas ? Bien, maintenant, Il s'en est all√© et Il est √† la Droite du P√®re. Mais, Il a envoy√© Son don. Et Son don, c'est le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit a des attributs qui sont des dons qui viennent sur les hommes.

                Et, √† pr√©sent, s'Il est ici et si je dis la v√©rit√© en t√©moignant de ces choses, Il va alors se manifester ici de la m√™me mani√®re qu'Il a ( au travers de Son serviteur ) - qu'Il le ferait dans Sa propre chair s'Il √©tait ici. Est-ce vrai ?

8.            Monsieur, je crois que vous √™tes un croyant sinc√®re. Vous n'√™tes pas vous-m√™me tout √† fait bien portant. Vous le savez. Oui, monsieur. Et‚Ķ Mais, concernant votre enfant ici pr√©sente, ce - ce n'est pas la fi√®vre. C'est un accident qui lui est arriv√©. Est-ce vrai ? Est-ce que l'enfant √©tait tomb√© ? Quelque chose comme une chute? Et oh ! c'est un‚Ķelle s'est transperc√© le rectum avec un petit quelque chose. Est-ce juste ? Est-ce vrai ? Et cela a souvent toutes sortes d'attributs; et il y a un √©coulement. Est-ce vrai ? Et vous, vous souffrez de la prostate. Est-ce vrai, mon fr√®re ?

               

                Inclinons la t√™te un instant. Notre P√®re c√©leste, Toi qui as ramen√© J√©sus-Christ d'entre les morts, Ton Esprit est ici. Voici cette petite mignonne qui est transperc√©e √† la suite d'un accident qui a perfor√© son petit corps. Mais Tu es Dieu. Tu es Celui qui peut la gu√©rir. Maintenant, conform√©ment √† ce que Tu as dit par le minist√®re et qui doit √™tre pr√™ch√©, je Te prie de gu√©rir cette enfant alors que je lui impose les mains et Te demande de la gu√©rir, Seigneur. Puisse-t-elle partir d'ici √©tant bien portante. Maintenant, en tant que Ton serviteur, P√®re, je prends √† pr√©sent autorit√© sur tous les esprits d√©moniaques. Comme serviteur de Dieu, je lui impose les mains au nom de mon Seigneur et demande en Son Nom que cette enfant soit d√©livr√©e de cette affliction sans aucun mal, au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse.

9.            Allez-y maintenant. Regardez ici juste un instant. Maintenant, c'est - c'est - c'est parfait. Tr√®s bien, parfois il arrive quelque chose √† l'enfant, mais je ne me rappelle pas exactement ce que c'√©tait ; mais tout ce que Cela a dit est-il vrai ? C'est la v√©rit√© sur toute la ligne. C'est la v√©rit√© sur toute la ligne. Maintenant, au‚Ķ Il a dit : " Si tu am√®nes les gens √† te croire et si tu es sinc√®re, rien ne r√©sistera √† ta pri√®re. " Alors, Il a dit‚Ķ J'ai dit : " Les gens ne me croiront pas, car je n'ai pas d'instruction. "

                Il a dit : " De m√™me que le proph√®te Mo√Įse avait re√ßu deux signes comme confirmation ( voyez-vous ? ) qu'il √©tait envoy√© dans ce but, a-t-Il dit, il en sera de m√™me pour toi." Et Il m'a dit cette chose : " Tu conna√ģtras les secrets des cŇďurs et tu r√©v√©leras aux gens leurs probl√®mes, exactement comme l'Esprit l'a fait autrefois." C'√©tait difficile pour moi de r√©aliser cela, mais maintenant je comprends. Alors n'ayez pas peur, votre enfant se r√©tablira. Dieu va‚Ķ ?‚Ķ N'ayez pas peur.

                Or, si le Dieu du ciel peut me laisser voir ce qui est arriv√© dans le pass√© comme cela, et que cela est la v√©rit√© ( et vous savez que c'est la v√©rit√© ), alors, si je vous dis que l'enfant va se r√©tablir, continuez simplement de la m√™me mani√®re. √áa doit √™tre vrai comme dans le premier cas, est-ce vrai ? Que Dieu vous b√©nisse. Prenez alors l'enfant.

                Vous √©tiez tr√®s nerveux, n'est-ce pas ? Je l'ai vue quand vous essayiez de la tenir ; elle criait et faisait des histoires comme cela. A pr√©sent, ne vous inqui√©tez pas, cela va vous quitter maintenant. Partez simplement en remerciant Dieu et croyez. Et, √† propos‚Ķ Disons " merci " √† Dieu. Maintenant, ai-je gu√©ri cette enfant ? Non, non. C'est la foi de cet homme en Dieu qui a gu√©ri l'enfant. Voyez-vous ? Dieu prononce Ses b√©n√©dictions et il en sera exactement ainsi. Voyez ? Voyez ?

10.          A pr√©sent, jeune dame, croyez-vous maintenant de tout votre cŇďur ? Maintenant, maintenant, vous √™tes consciente que quelque chose est en train de se passer. Voyez-vous ? C'√©tait le premier malade. Cela ne fait qu'amener la - l'onction.

                Avez-vous d√©j√† vu cette photo de l'Ange du Seigneur qu'on a ici, et qui a √©t√© prise √† Houston, au Texas ? Vous ne l'avez jamais vue. On l'aura ici dans quelques soir√©es‚Ķ ?‚Ķ plus. Mais c'est‚Ķ ?‚Ķ sens maintenant. C'est bien cela : Sa Pr√©sence. Maintenant, juste une minute. Avant‚Ķ ?‚Ķ dame, vous souffrez d'une sorte de convulsion qui vous prend. Il s'agit de l'√©pilepsie. Est-ce vrai ? C'est la chose la plus horrible. J'ai vu cette chose noire s'interposer entre nous, et je sais que c'est de cela qu'il s'agit. Tr√®s bien. Inclinez la t√™te partout, et si nous pouvons‚Ķ ?‚Ķ un miroir. Eh bien, voil√† une chose qui tourmente s√©rieusement : l'√©pilepsie.

11.          A pr√©sent, s'il vous pla√ģt, vous les dames, tout le monde, retenez vos enfants pr√®s de vous, et que chacun ait la foi. Maintenant, madame, ma sŇďur, je ne suis pas - je ne suis pas capable de vous aider, je ne puis rien sinon prier pour vous. Je veux que vous me croyiez.

                Seigneur J√©sus, viens en aide √† cette femme. Je Te prie d'accorder cela. Puisse-t-elle partir d'ici ce soir pour √™tre bien portante. Accorde-le, Seigneur. Je lui impose les mains au Nom du Seigneur J√©sus-Christ et demande sa gu√©rison. √Ē Eternel Dieu, Auteur de la vie, √©coute la pri√®re de Ton serviteur. Et, en ob√©issance √† Ton commandement, je lui impose les mains et demande au d√©mon d'√©pilepsie de quitter. Accorde-le. Puisse-t-elle s'en aller en paix ce soir et que cela s'en aille, au Nom de J√©sus. Amen.

                Maintenant juste un instant, s'il vous pla√ģt. Je voudrais juste vous parler un moment. Je voudrais que vous me regardiez juste une minute, si possible. Eh bien, cela a dur√© longtemps, n'est-ce pas ? Je voudrais vous regarder pendant un moment, juste vous parler. Je ne suis pas en train de lire vos pens√©es. Je - je‚Ķ c'est‚Ķ Dieu le sait. Mais peu importe comment vous voulez appeler cela (voyez-vous ?), il y a un - un‚Ķ le diable a une contrefa√ßon de tout ce que Dieu a. Croyez-vous cela ? Il a ces vieux petits liseurs de pens√©es, l√† dans la rue, qui t√Ęchent de deviner des choses ou quelque chose de ce genre.  C'est le diable. Mais, J√©sus-Christ connaissait leurs pens√©es. Est-ce vrai ? Tr√®s bien. Est-Il‚Ķ Tout ce que Dieu poss√®de, l'autre en a une contrefa√ßon. Dieu a le v√©ritable et authentique  Saint-Esprit ; le diable a quelque chose qui ressemble √† cela, qui para√ģt comme cela. Mais ici, Cela vous a dit simplement ce qui ne marchait pas chez vous. Mais il y a autre chose. Vous sentez dans votre vie, et cela depuis longtemps, que vous avez un appel au - au minist√®re de Christ. Est-ce vrai ? Et cette chose a constitu√© un obstacle pour vous. Est-ce vrai ? Vous en parlez aux gens. Y a-t-il quelqu'un dans ce b√Ętiment qui sait que c'est la v√©rit√© ? Si c'est le cas, levez la main. Maintenant, partez, et que le Seigneur vous b√©nisse. Il vous sera fait selon votre foi. Que Dieu vous b√©nisse.

12.          Bonsoir, madame. S√Ľrement, je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Mais Dieu vous conna√ģt, n'est-ce pas ? Croyez-vous qu'Il existe et qu'Il est le R√©mun√©rateur de ceux qui Le cherchent ? Croyez-vous que - qu'Il est capable de vous lib√©rer ? S'Il fait cela, allez-vous Le chercher de tout votre cŇďur, Lui donner votre vie et - et vivre pour Lui de votre mieux, le reste de vos jours ? Vous devez le faire, √©tant donn√© votre condition ; vous savez que vous ne pouvez pas vivre longtemps avec cela. Si cela se transforme en un cancer, eh bien, alors √ß'en est fait de vous. Vous avez de toute fa√ßon subi une op√©ration pour cela. Est-ce vrai ? Maintenant vous avez une tumeur. C'est‚Ķ Oui, c'est vrai, c'est au niveau du sein. Alors, allez-vous croire qu'Il vous gu√©rira et vous r√©tablira ? Et Lui donnez-vous votre vie √† pr√©sent ? Abandonnez-vous votre vie maintenant m√™me √† Lui et √† Sa volont√© b√©nie ? Est-ce que vous dites que vous L'acceptez pleinement comme votre Sauveur, votre Seigneur et votre Gu√©risseur ? Allez-vous le faire maintenant m√™me ? Levez la main en signe de t√©moignage. Maintenant, approchez.

                Dieu Tout-Puissant, Auteur de la vie, Donateur de tout don parfait, envoie donc Tes b√©n√©dictions. Pardonne √† cette femme, Seigneur. Prends-la maintenant et gu√©ris son corps, √©tant donn√© qu'elle est dans un √©tat critique. Puisse-t-elle partir d'ici ce soir √©tant heureuse et en se r√©jouissant au Nom de J√©sus-Christ. Je prie qu'elle soit gu√©rie, sauv√©e et remplie de Ton Esprit, au Nom de J√©sus-Christ. Amen.

                L'acceptez vous maintenant comme votre Gu√©risseur et Sauveur personnel, individuel ? Oh, oh ! Que Dieu vous b√©nisse. Partez et qu'il vous soit accord√© de recevoir le Saint-Esprit et d'√™tre gu√©rie‚Ķ ?‚Ķ Tr√®s bien.

13.          Croyez, madame. Tr√®s bien. Si vous croyez de tout votre cŇďur, Dieu est ici pour vous gu√©rir et vous r√©tablir. Croyez-vous cela ? Tr√®s bien. Ayez foi en Lui. Ne doutez pas. Et vous tous, l√†-bas ? Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Ayez foi en Dieu. Dieu accomplira cela, tout ce que vous demandez.

                A pr√©sent, pas seulement ces gens qui se trouvent sur l'estrade, mais vous l√†-bas dans l'auditoire, peu importe o√Ļ vous √™tes, c'est √† vous que j'adresse ceci ce soir, vous qui avez‚Ķ vous qui ne serez pas dans la ligne de pri√®re, vous qui vous trouvez l√†-bas, sans carte de pri√®re ni rien, et qui √™tes assis l√†, n'ayant pas la possibilit√© d'entrer dans la ligne, commencez √† croire en Dieu ; croyez de tout votre cŇďur, priez Dieu et recevez-Le simplement. Recevez-Le simplement. Dites : "Seigneur, je - je crois maintenant. Je crois maintenant. Je - je le crois, premi√®rement parce que Ta Parole le dit. Je le crois deuxi√®mement parce que Tu Te confirmes absolument Toi-m√™me  ici ce soir. Tel Tu √©tais autrefois, tel Tu es ici ce soir. Et je le crois de tout mon cŇďur. Et, mes amis, suivez. Il ne s'agit pas seulement de Tallahassee, ceci est all√© dans le monde entier. Voyez ? Et partout, litt√©ralement des milliers et des milliers de gens ont √©t√© gu√©ris, sauv√©s, remplis du Saint-Esprit et‚Ķ ?‚Ķ Voyez ? Ce n'est pas peu de chose. Cela a √©t√© soumis, je crois, √† chaque √©preuve de feu possible et tout. Voici mon organisateur. Est-ce vrai, Fr√®re Baxter ? C'est pass√© par toutes sortes de choses. Et chaque fois, Dieu a triomph√©, √ßa n'a jamais failli et √ßa ne peut pas faillir, car c'est Dieu. Or, si c'√©tait moi, il y aurait d√©j√† eu‚Ķ  Je suis un √©chec pour commencer. Voyez-vous ? Mais Lui ne faillit jamais.

14.          Juste un instant. N'ai-je pas pri√© pour un √©pileptique il y a quelques instants? Etait-ce une femme ou un homme ? O√Ļ est la femme qui souffrait de l'√©pilepsie et pour qui on a pri√© ? Oh ! l√†-bas ? Il ne s'agit pas de cela. Cela s'est encore manifest√© dans cette audience. Voil√† la personne assise juste ici. Voulez-vous accepter cela, sŇďur, votre gu√©rison ?

                Dieu Tout-Puissant, je Te prie d'√™tre mis√©ricordieux maintenant et de la gu√©rir ; et puisse-t-elle √™tre - √™tre bien portante d√®s cette heure. Satan, quitte cette femme, au Nom de J√©sus, le Fils de Dieu. Sors d'elle ! Que Dieu vous b√©nisse. Puisse-t-il‚Ķ ?‚Ķ Ayez foi. Croyez en Dieu ; Dieu accomplira cela. Voyez-vous ? Cet esprit est en train de se glisser furtivement, essayant de‚Ķ ?‚Ķ

15.          Maintenant‚Ķ ?‚Ķ Est-ce vrai ? Je ne vous ai jamais vue de ma vie, est-ce vrai ? Vous avez connu une vie de chagrin‚Ķ ?‚Ķ beaucoup de d√©ceptions‚Ķ ?‚Ķ des probl√®mes, encore petite fille. Vous - vous en avez connu un quand vous √©tiez une petite, une fillette. Voyez-vous ? Est-ce juste ? Est-ce vrai ? Vous portiez une petite robe √† carreaux‚Ķ ?‚Ķ Est-ce vrai ? Et maintenant, vous avez une grosseur; et cette grosseur se trouve dans le dos. Est-ce vrai ? Eh bien, ces choses sont-elles vraies ? C'est la v√©rit√© sur toute la ligne. Maintenant, ce n'est pas moi qui parlais. C'√©tait Quelque Chose d'autre qui parlait, Voyez-vous ? Jamais je‚Ķ Comment-comment pourrais-je savoir ce que vous avez fait quand vous √©tiez une petite fille, et comment vous √©tiez habill√©e √† l'√©cole et ce qui √©tait arriv√© ? Jamais je - jamais je n'en ai su quelque chose, mais c'est la v√©rit√©. Et tout ce qui a √©t√© dit est la pure v√©rit√©. N'est-ce pas juste ? C'est l'Ange du Seigneur qui se tient ici qui parle. J'√©tais juste‚Ķ Je n'avais aucun contr√īle sur ce que j'allais dire. Maintenant, allez-vous √™tre gu√©rie ? L'acceptez-vous comme votre Gu√©risseur ?

                Dieu Tout-Puissant, Toi qui as ramen√© J√©sus-Christ d'entre les morts, j'impose les mains √† notre sŇďur et demande qu'elle parte d'ici √©tant une femme bien portante, au Nom de Ton Fils, J√©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. Maudite soit la maladie qui est dans le corps de cette femme, au Nom de J√©sus-Christ. Tr√®s bien, maintenant vous pouvez partir. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Ecoutez maintenant. Allez et prenez courage. Allez en poussant des cris, en vous r√©jouissant, louant Dieu pour votre gu√©rison, croyant que Dieu a accompli cela.

16.          Bonsoir, monsieur. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Le matin, quand vous quittez le lit, vous y arrivez avec peine. Ce dos est vraiment mal en point, pas vrai? En descendant de la bordure, vous marchez lentement, quand vous marchez sur le trottoir. Est-ce vrai ? Partez au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Disons : " Dieu soit lou√© ! "Me croyez-vous, monsieur ?

                A vous voir, on penserait que vous √™tes une femme en tr√®s bonne sant√©, mais ce n'est pas le cas. Vous √™tes cardiaque. Est-ce vrai ? En plus, mentalement vous √™tes tr√®s‚Ķ m√©nopause, de la p√©riode de vie. Vous devenez‚Ķ ?‚Ķ Est-ce vrai ? Vous avez aussi des troubles f√©minins‚Ķ ?‚Ķ cela arrive quand c'est la p√©riode, pendant cette p√©riode-l√†‚Ķ ?‚Ķ une sorte de douleur dans le‚Ķ surtout du c√īt√© gauche. Je vous vois vous tenir baiss√©e ?‚Ķ Est-ce vrai, sur toute la ligne ? Alors quelle est cette chose qui a perc√© ces lieux secrets dont personne au monde ne sait rien, except√© Dieu seul, pour vous r√©v√©ler cela, ce que vous avez fait dans votre vie ? Est-ce vrai ? Maintenant croyez-vous que je suis le proph√®te de Dieu ? Le Seigneur J√©sus vous a gu√©rie maintenant. Continuez votre chemin en vous r√©jouissant. Disons : " Gr√Ęces soient rendues √† Dieu ! "

17.          Venez, madame. Bonsoir, jeune dame. Croyez-vous que je suis le proph√®te de Dieu, que je suis Son serviteur qui est oint du Saint-Esprit et qui est‚Ķ ? Si-si cet Esprit est de J√©sus-Christ, Il rendra t√©moignage de J√©sus-Christ. Est-ce vrai ? Moi, je n'ai rien √† voir; je suis juste comme cette lampe-l√†. Ce n'est pas cette lampe-l√†, mais plut√īt le courant qui est dans la lampe. Est-ce vrai ? C'est vrai. Alors, quand J√©sus a parl√© avec la femme au puits, Il est all√© tout droit √† son probl√®me et Il lui a dit ce que c'√©tait. Est-ce vrai ? Elle a cru alors et elle est partie, en disant : "Venez voir un homme qui m'a dit ce que j'ai fait." Est-ce vrai ? Il ne lui a jamais dit tout ce qu'elle avait fait. Il lui a dit o√Ļ se trouvait son probl√®me.

                Si Dieu me r√©v√©lait maintenant votre probl√®me, L'accepteriez-vous comme votre Sauveur et Gu√©risseur, je veux dire votre Gu√©risseur ? Vous √™tes une chr√©tienne. Allez-vous accepter ? Allez-vous le faire ? Vous avez une maladie de femmes, n'est-ce pas vrai ? C'est vrai. Maintenant partez et faites ce que vous avez dit et vous allez vous en remettre imm√©diatement. C'est un abc√®s au‚Ķ ?‚Ķ Que Dieu vous b√©nisse. Partez et que le Seigneur vous b√©nisse. Tr√®s bien.

18.          Venez, madame. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Croyez cela maintenant, pas votre fr√®re ici, je suis votre fr√®re. Je ne suis que votre fr√®re, mais c'est Dieu qui est votre Sauveur. Croyez-vous que vous √™tes dans Sa Pr√©sence ? Le croyez-vous ? Non pas parce que je suis ici, mais parce que je Le repr√©sente, Lui. Est-ce vrai ? Cela appara√ģt entre vous et moi ; oui, vous souffrez en fait de la gastrite. Croyez-vous maintenant qu'Il vous gu√©rira de cela? Acceptez-vous cela maintenant ? Dieu Tout-Puissant, je Te prie de gu√©rir cette femme, et puisse-t-elle partir d'ici bien portante au Nom de J√©sus. Amen. Cela est caus√© par la nervosit√©, cela provoque les troubles gastriques, de l'acide dans votre estomac. Allez de l'avant maintenant et soyez... avec. Puisqu'Il a su ce qui ne marchait pas, alors il est vrai qu'Il en conna√ģt donc l'issue. Croyez-vous qu'Il m'a dit la v√©rit√© ? Si ce n'est pas le cas, comment pouvait-Il me faire savoir ceci ? Voyez-vous cela maintenant ?

19.          Vous connaissez cette femme. Vous connaissez sa vie. Alors, √©tait-ce l'exacte v√©rit√© ? Sur toute la ligne ? Depuis l√†, dans son enfance, jusqu'√† maintenant ? Est-ce juste ? Peut-√™tre qu'elle ne vous a m√™me jamais racont√© certaines de ces choses, et vous  savez que c'est une bonne femme. Maintenant, comme il en √©tait d'elle, ainsi en est-il de vous maintenant. Partez et que le Seigneur soit avec vous. Eh bien, soyez heureuse et r√©jouissez-vous. Voyez-vous ? Vous √™tes‚Ķ Vous vous √™tes mise dans une‚Ķ dans une condition. On a d√©j√† pri√© pour vous avant, et cela, plusieurs fois. C'est vrai. Croyez d'abord. Ce que‚Ķ Vous essayez de vous emparer de quelque chose. Cela se trouve juste sur vous ; √ßa se trouve l√† maintenant. C'est‚Ķ ?‚Ķ Quand vous √™tes ici en haut (voyez-vous ?), apr√®s vous retombez ici en bas. Et quand vous √™tes ici en bas, vous √™tes de mauvaise humeur, abattue, nerveuse et boulevers√©e. Vous connaissez de v√©ritables moments de bouleversement comme cela, vous savez, des troubles mentaux. Vous savez ce qui fait que vous vous sentiez comme cela‚Ķ. Eh bien, vous √™tes toute tendue. Maintenant, vous voyez, et - et vous devenez‚Ķ D'abord vous vous dites : " J'ai obtenu ma gu√©rison. " Apr√®s vous retombez ici en bas et vous dites : " Oh ! Je l'ai perdue. " Evidement, parce que vous vous laissez tomber ici en bas. Voyez-vous ? Restez ici en haut. Voyez-Vous ? Restez juste ici, dressez une barri√®re l√† tout autour. Allez de l'avant. Que Dieu vous b√©nisse maintenant, au Nom du Seigneur J√©sus.

20.          Venez, ch√®re sŇďur. Bonsoir. Que le Seigneur vous b√©nisse. Croyez-vous que ces choses que vous voyez et entendez viennent du Seigneur J√©sus-Christ ? Assur√©ment. Naturellement, il y a une chose, en vous voyant trembler, m√®re, sans vision ou quoi que ce soit du tout, je sais que vous avez la paralysie, en vous voyant trembler. Il s'agit d'un probl√®me de nerfs. Eh bien, parlons maintenant, vous et moi, juste un instant. Peut-√™tre le Seigneur J√©sus pourra me montrer quelque chose d'autre √† votre sujet qui‚Ķ et, √©videmment, vous portez des lunettes. Naturellement, vous - vous souffrez peut-√™tre des yeux. N'importe qui peut le voir. Voyez-vous ? Mais peut-√™tre il y a un‚Ķ Oui oui. Entre vous et moi il y a du sang qui coule. Il s'agit de l'an√©mie. Est-ce vrai ? Si c'est vrai, levez la main. Tr√®s bien. Que Dieu vous b√©nisse, ma sŇďur. Et puisse le Seigneur J√©sus-Christ vous r√©tablir au Nom du Seigneur. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Partez en croyant maintenant de tout votre cŇďur.

21.          Venez, sŇďur. Bonsoir, madame. Approchez juste une minute. Non, m√®re. J'aimerais que vous vous teniez debout. Faites-la se lever. Ne vous couchez pas. Regardez-moi. Croyez-vous que je suis le proph√®te de Dieu ? Croyez-vous que ce que vous entendez est la v√©rit√© ? Votre maladie est en train de s'aggraver terriblement, n'est-ce pas ? C'est pourquoi vous faites cela. C'est‚Ķ Satan essaye de vous d√©rober. Si vous croyez que je suis Son serviteur, ce soir vous aurez votre d√©livrance. Vous avez effectu√© un long trajet pour arriver ici, n'est-ce pas ? C'est vrai. N'est-ce pas que vous souffrez de quelque chose comme l'arthrite ou de quelque chose de tr√®s‚Ķ C'est dans votre dos et √† diff√©rents endroits. N'est-ce pas vrai ? Cette femme souffre aussi du dos. N'est-ce pas vrai, madame ? Eh bien, ce sont les reins, √† ce niveau, mais chez vous, c'est l'arthrite. Est-ce‚Ķ Voulez-vous‚Ķ Vous souffrez aussi de la tuberculose. Je ne sais pas si vous le savez. Le savez-vous ? Le savez-vous ? M√®re, dans le‚Ķ Imposez-lui les mains, papa. Dieu Tout-Puissant, regarde ce vieux couple assis l√†, Seigneur. Comme un vieux p√®re et une vieille m√®re. La pauvre cr√©ature est souffrante. Satan, sors d'elle. Tu es d√©voil√© ; au Nom de J√©sus-Christ, quitte cette femme, sors d'elle !

                Que Dieu vous b√©nisse, madame. Croyez-vous que votre maladie de reins est partie ? Le croyez-vous ? Vous dites que vous d√©sirez servir Dieu (voyez-vous ?) mieux qu'auparavant. N'est-ce pas vrai ? C'√©tait l√† l'objet de vos pri√®res ces quelques derniers jours. N'est-ce pas vrai ? Et quand vous vous teniez l√† dans la ligne, vous craigniez que je ne vous dise cela quand je serais ici, quand vous monteriez ici. Maintenant, allez-y et croyez de tout votre cŇďur. Alors est-ce la v√©rit√© ? C'est la v√©rit√©. Maintenant, comment pourrais-je conna√ģtre l'objet de vos pri√®res et ce qui se passait dans votre cŇďur ? Maintenant, partez en croyant de tout votre cŇďur et vous allez √™tre bien portante. Croyez de tout votre cŇďur.

22.          Vous aviez la m√™me chose que l'autre femme, au niveau de reins. Cela est parti quand vous √©tiez encore loin - loin de l'estrade. Vous avez √©t√© toutes deux gu√©ries au m√™me moment. Disons :  " Gloire √† Dieu ! " Croyez.

                Seigneur J√©sus, je Te prie de la r√©tablir et de la gu√©rir au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Amen. Croyez-vous ?

                Vous avez le cancer, n'est-ce pas ? Vous voulez en √™tre gu√©ri ? Vous devez croire Dieu maintenant, sinon vous n'en serez jamais gu√©ri. Croyez qu'Il va vous r√©tablir.  Mettez-vous debout et acceptez alors votre gu√©rison au Nom du Seigneur J√©sus. Allez‚Ķ ?‚Ķ Croyez en Lui de tout votre cŇďur. Ayez foi en Dieu. Dieu accomplira cela.

                Bonsoir, monsieur. Vous ne‚Ķ Me connaissez-vous ? Moi, je ne vous connais pas. Croyez-vous que je suis Son proph√®te ? Je veux dire le proph√®te du Seigneur J√©sus-Christ qu'Il avait promis d'√©tablir dans l'Eglise ? Croyez-vous cela ? N'aimeriez-vous pas rentrer chez vous et manger comme vous en aviez l'habitude, prendre un repas bien solide ? Au Nom de J√©sus-Christ, si vous croyez cela, allez et mangez ce que vous voulez. Ayez foi en Dieu.

23.          Croyez-vous en Dieu ? Croyez-vous que Son Esprit vous r√©tablira ? Tr√®s bien. Si vous le croyez, si Dieu vous vient en aide et que votre foi s'√©l√®ve jusqu'√† un certain niveau maintenant m√™me, cette maladie du cŇďur va vous quitter. Voudriez-vous en √™tre gu√©ri ? Levez la main. Dites : " J'accepte cela, Seigneur J√©sus. " Que Dieu vous b√©nisse.  Partez au Nom du Seigneur J√©sus, et soyez r√©tabli. All√©luia ! Dieu soit lou√© ! L√† dans l'auditoire, croyez-vous ? Croyez-vous ?

                Quelqu'un de ce c√īt√©, regardez et croyez. Et vous, madame, qui √™tes assise l√† avec‚Ķ ? Evidemment, j'ai vu‚Ķ vous - vous - vous louchez. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Tenez, regardez encore par ici. Il y a autre chose. Je ne sais pas si vous le savez ou pas, mais vous souffrez aussi du cancer. Le savez-vous ? Si vous le savez, mettez-vous debout et acceptez votre gu√©rison au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Soyez gu√©rie.

24.          L√† dans l'auditoire, que faites-vous? Croyez-vous ? Priez. Croyez.

                Et vous, madame, qui avez‚Ķ La dame √Ęg√©e qui a la main lev√©e. Croyez-vous que je suis le proph√®te de Dieu ? Oui. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Si Dieu,  ici, ici m√™me me r√©v√®le votre probl√®me, allez-vous accepter cela ? Alors votre asthme‚Ķ n'est-ce pas vrai ? Est-ce vrai ? Levez la main et dites‚Ķ Tr√®s bien. Levez-vous et soyez donc gu√©rie, au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Recevez votre gu√©rison. Combien ici veulent accepter leur gu√©rison maintenant m√™me, et dire : "Je veux accepter ma gu√©rison."‚Ķ ?‚Ķ Fr√®re et sŇďur‚Ķ ?‚Ķ ne veulent pas accepter leur gu√©rison, levez-vous‚Ķ au Nom de J√©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, je demande que chaque esprit d√©moniaque de doute dans la salle soit maudit et chass√©. Au Nom de J√©sus. Levez-vous, acceptez votre gu√©rison. Soyez gu√©ris. All√©luia ! Mettez-vous debout.

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