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Prédication Je vois que Tu es Prophete de William Branham a été prêchée 53-0614 La durée est de: 57 minutes .pdf La traduction SHP
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Je vois que Tu es Prophete

1.         J'ai pri√© sur ces mouchoirs donc, Fr√®re Willis. Ils sont donc en ordre. Je viens de prier. Bonsoir, amis chr√©tiens. Je suis tr√®s heureux d'√™tre ici ce soir, et d'√™tre au service du Seigneur. J'aimerais d'abord dire que je‚Ķ [Espace vide sur la bande - N.D.E.]‚Ķ J'ai lu ce verset dans saint Jean chapitre 4, c'est la conversation de J√©sus avec une femme. Je ne sais pas si je peux lire cela ici devant. Je ne sais pas. Je n'ai pas de programme tout trac√©. J'arrive tout simplement, et tout ce que je me sens conduit √† faire, je le fais.

            Et c'est la premi√®re r√©union que j'ai depuis des ann√©es, o√Ļ j'appelle des gens √† l'estrade pour prier pour eux, juste au hasard au fur et √† mesure qu'ils viennent.

2.         Hier soir, nous avions environ deux cents personnes dans la ligne. Et tous ceux qui avaient des cartes de pri√®re, on a pri√© pour eux hier soir. Et on avait des groupes qui n'avaient m√™me des cartes de pri√®re qui √©taient venus √† l'estrade et pour qui on avait pri√©. Est-ce vrai? Et le Saint-Esprit s'est mis par les gens, Il a arr√™t√© un tel et un tel, leur disant ce qu'ils avaient fait et o√Ļ √©taient leurs p√©ch√©s, et ce qu'ils devraient faire, et ce qui √©tait la cause de leurs maladies, tout √† ce sujet. N'est-ce vrai? Et exactement ce qu'il en √©tait ainsi pour lui. Et c'est la v√©rit√©.

            Maintenant j'aimerai lire cette entretien, au verset 14 :

Celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.

La femme lui dit : Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici.

Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici. La femme répondit: Je n'ai point de mari. Jésus lui dit : Tu as raison de dire : Je n'ai point de mari. Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit vrai. Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète.

            Inclinons la t√™te juste un instant. Avez-vous un besoin sp√©cial maintenant m√™me? Levez la main. Dieu conna√ģt cela.

3.         P√®re, le service, c'est sur le point de tourner la page maintenant de l'histoire. je Te prie, √ī Dieu, de b√©nir tout ce qui a √©t√© fait. Puissent des grandes b√©n√©dictions reposer sur toute cette r√©union. B√©nis tous les pr√©dicateurs. √Ē Dieu, puissent leurs petites √©glises cro√ģtre tout simplement, et puissent leurs minist√®res devenir tr√®s grand. Accorde-le, P√®re.

            Puissent-ils gagner plusieurs milliers d'√Ęmes pour toi. Je sais que c'est le d√©sir de leurs cŇďurs. B√©nis tous les membres de diff√©rentes √©glises dont ils proviennent de tous les coins du pays. Et le‚Ķ. Je Te prie d'√™tre avec eux.

            B√©nis cette ville-ci, P√®re. Que le maire de la ville, j'ai appris qu'il est malade. Je Te prie de la b√©nir et de la gu√©rir. Je Te prie, √ī Dieu, d'√™tre avec les officiels, avec tous ceux qui nous ont aid√© √† obtenir ce parc et cet endroit.

4.         Maintenant, je Te prie de venir ce soir avec un grand amour r√©dempteur et une grande puissance de la r√©demption. Sauve les perdus. Fais que les incr√©dules deviennent des croyants. Gu√©ris les malades et les afflig√©s ce soir. Et puisse l'Ange de Dieu Celui qui m'a guid√© depuis le jour de ma naissance, puisse-t-Il venir ce soir et b√©nir les gens par une manifestation de don de Dieu. Car je le demande au Nom de J√©sus-Christ. Amen.

            Y a-t-il quelqu'un qui est ici pour la premi√®re fois? Faites-le-nous voir. Celui qui est ici pour la premi√®re fois dans la r√©union, levez la main. Faites-les-nous voir. Oh, c'est un grand groupe parmi vous qui est ici pour la premi√®re fois. Y a toujours des nouveaux venus, ceux qui viennent pour la premi√®re fois, comme nous les appelons.

            Eh bien, comme nous allons commencer √† consacrer la plus grande partie de notre temps ce soir au service de la gu√©rison‚Ķ Je suis tr√®s fatigu√©, je fais des va et vient en voiture, cent vingt miles dans un sens et cent vingt en all√© et en retour, cent vingt en all√© cent vingt au retour‚Ķ

5.         [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Souvenez-vous de ceci, cher ami chr√©tien, √† vous qui peut-√™tre ne comprenez pas la gu√©rison divine et vous avez une critique contre cela, nous avons beaucoup de gens qui critiquent, certainement. Et parfois lorsque je me mets √† parler des critiques, cela me fait sentir que nous m√©ritons effectivement cela. Y a quelques soir√©es, dans une r√©union, un homme a √©crit une lettre, c'est une tr√®s bonne lettre, cependant c'√©tait une critique am√®re. Mais j'appr√©cie cela, je crois que cet homme a fait cela pour mon bien. Il m'aimait. Il me parlait de ce qu'√©taient les r√©unions, et comment elles √©taient tenues. Et‚Ķ Mais il a dit : "Fr√®re Branham, vous ne priez pas pour assez de gens." Et il - il m'en a donn√© la raison. Il a dit : "Je crois que si vous laissez seulement les gens passer et que vous priez pour eux, il y aura plus de succ√®s." Et j'ai essay√© cela pour la premi√®re fois dans cette r√©union pour voir.

6.         Eh bien, lorsque l'Ange du Seigneur est venu vers moi pour la premi√®re fois‚Ķ Ma m√®re qui est assise l√† quelque part dans ce b√Ętiment ici ce soir‚Ķ Je ne sais pas si elle a eu un si√®ge tout pr√®s ni o√Ļ elle est. Elle est quelque part ici. Elle peut en t√©moigner.

            J'√©tais un petit gar√ßon d'environ, j'avais trois ans dans le monde lorsque l'Ange du Seigneur est venu pour la premi√®re fois. Les gens de ma famille n'√©taient pas religieux. Nous habitions dans une petite cabane dans des montagnes de Kentucky. Vous avez cela dans le livre. Alors Il est venu l√†, et tout au long de la vie il y a eu quelque chose qui m'a annonc√© des √©v√©nements avant que cela arrive.

            Eh bien, ce n'√©tait pas parce que je - il n'y avait rien qui me faisait m√©riter cela. C'est parce que Dieu avait ordonn√© que cela soit ainsi. Les dons et les appels sont sans repentir. Est-ce vrai? La Bible le dit. Dieu a donc pr√©ordonn√© des choses √† exister. Alors si un homme vient et dit autre chose, Dieu a telle chose, eh bien, alors, vous avez le droit de mettre cela en doute jusqu'√† ce que Dieu le confirme comme √©tant la v√©rit√©.

7.         Eh bien, si cet homme‚Ķ Comme nous √©tudions cette semaine, au sujet de la fa√ßon dont Dieu r√©pond‚Ķ Dieu dans l'Ancien Testament r√©pondait soit par la proph√©tie, par le proph√®te, par un songe, ou par l'Urim Thummim. Si le - si le proph√®te disait quelque chose et que l'Urim Thummim ne confirmait que c'√©tait la v√©rit√©, la voix de Dieu refl√©tait Ses couleurs sur l'uril Thummim, alors ce n'√©tait pas vrai.

            Si quelqu'un avait un songe sur quelque chose et qu'on a donn√© une interpr√©tation, cela passait devant l'Urim Thummim et si √ßa ne donnait pas une r√©ponse en retour, alors ce songe l√† n'√©tait pas vrai. Ce n'√©tait l'interpr√©tation correcte.

            Et si un homme, ou quelqu'un passait par l√† et qu'il ne pouvait pas √™tre confirm√© par cela, en effet aujourd'hui l'Urim Thummim de Dieu, c'est la Parole, cela a √©t√© faux. Cela doit se trouver dans la Bible, l'AINSI DIT LE SEIGNEUR (Voyez-vous?), √ßa doit absolument √™tre dans les Ecritures.

            Eh bien, les gens parlent de la gu√©rison divine‚Ķ Je sais que les gens ont dit que j'avais un don de gu√©rison. Eh bien, je crois qu'il y a beaucoup, beaucoup de dons de gu√©rison. Combien ici croient du fond de leur cŇďur, sans l'ombre d'un doute, que Dieu est gu√©risseur aujourd'hui comme Il a toujours √©t√©? Faites-le-nous voir. Il y a le don de gu√©rison dans l'√©glise aujourd'hui, chacun d'eux.

8.         Ce n'est pas parce que je prie beaucoup pour vous, si vous m√™me vous n'avez pas la foi, cela ne servira √† rien. C'est vrai. Il faut votre foi. Et peu importe combien je vous pr√™che et combien je vous ai apport√© l'Evangile, si vous m√™me‚Ķ C'est votre propre foi personnelle en Christ qui vous sauve. Est-ce vrai? Moi je ne peux pas vous sauver, peu importe combien j'aimerais le faire. J'ai des fr√®res qui ne sont pas sauv√©s. J'ai essay√© au mieux de les persuader, d'implorer, de supplier, j'ai essay√© de me tenir √† la br√®che pour eux. Mais ils doivent avoir leur propre foi en Dieu.

            Beaucoup parmi vous chr√©tiens ici, vous avez des fr√®res et des sŇďurs, des m√®res et des p√®res, des enfants et autres qui ne sont pas sauv√©s. Est-ce vrai? Levez la main. Eh bien, vous ne pouvez pas les sauver. Vous ne pouvez pas faire ce que Christ a d√©j√† fait. Christ les a sauv√©s. Maintenant, la seule chose qu'ils doivent faire, c'est d'accepter ce salut, le don gratuit de Dieu.

9.         Maintenant, vous ne pouvez pas les gu√©rir. Personne ne peut gu√©rir l'autre. Ils doivent accepter leur gu√©rison comme √©tant le don gratuit de Dieu pour eux. Il a √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s, c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris. Alors, voyez, il n'y a rien du tout que l'on puisse faire en rapport avec le salut ou la gu√©rison divine. Il s'agit de la foi de l'individu en Christ.

            Eh bien, pour √©lever cette foi en Christ, il y a des pr√©dicateurs. C'est la chose la plus importante aujourd'hui, un bon pr√©dicateur envoy√© par Dieu. J'appr√©cie √ßa. Et leur don est de loin plus que n'importe quoi qui peut √™tre fait d'autre, c'est un pr√©dicateur, un homme qui sait dispenser correctement la Parole de Dieu.

            C'est le don le plus merveilleux qu'il y a au monde, celui d'√™tre un pr√©dicateur. C'est un‚Ķ Il y avait dans le Nouveau Testament, c'est le proph√®te moderne, un pr√©dicateur. Proph√©tiser signifie annoncer, ou dire des choses personnelles. En d'autres termes, si vous lisez la Bible, et que vous vous mettez √† dire‚Ķ Alors c'est un enseignant. Voyez? Mais proph√©tiser c'est t√©moigner ou annoncer. Tr√®s bien. Maintenant‚Ķ Et l'Esprit de Christ, c'est la proph√©tie.

10.       Eh bien, dans cette √©glise o√Ļ nous sommes aujourd'hui, et des fois il y a, un pr√©dicateur peut s'avancer et vous expliquer le salut, et vous acceptez cela, vous √™tes sauv√©. Eh bien, tout ce que ce pr√©dicateur a pu faire pour vous sauver, c'√©tait de vous expliquer cela.

            Eh bien, le seul moyen par lequel un homme peut vous amener √† √™tre gu√©ri, c'est de vous expliquer cela dans la Bible, de fa√ßon tellement parfaite que vous pouvez le voir et croire cela et √™tre - et accepter votre gu√©rison et √™tre gu√©ri. Est-ce vrai? C'est le seul moyen : par la pr√©dication.

            Maintenant, la chose suivante sera‚Ķ Eh bien, je sais cela. Je crois que tout le monde qui crie n'a pas le salut. Je crois qu'il y en a beaucoup qui crient qui ne sont pas sauv√©s. Cependant cela est l'un des attributs du salut, crier.

11.       Je crois que tout celui qui parle en langues n'a pas le Saint-Esprit. Mais cependant, je crois que le Saint-Esprit peut parler en langues. Certainement. Mais alors, s'il y a quelqu'un qui parle en langues, comme un don de parler en langues, il parle en langues, ensuite il y a quelqu'un qui interpr√®te cela. Eh bien, alors, celui qui interpr√®te dit quelque chose √† l'assembl√©e ou leur parle de quelque chose qui est arriv√©. Il y a trois ou quatre juges qui prennent cela, avant, avant que l'√©glise re√ßoive cela. Alors si cela s'accomplit, c'est la v√©rit√©. Voyez-vous? C'est vrai.

            Eh bien, ce don de proph√©tie ou le don de l'interpr√©tation et autre, c'est dans - cela devrait se trouver dans chaque corps local. Chaque √©glise local devrait avoir‚Ķ Il y aura un soir, √ßa pourra √™tre sur une personne et le soir suivant c'est l'autre personne, l'autre soir c'est sur l'autre comme cela, l'autre, autre, autre chose. Mais c'est dans chaque corps local.

12.       Si vous le permettez, s'il vous pla√ģt, n'allez pas penser que je dis cela en mal, c'est l√† o√Ļ il y a eu une petite division qui a surgi parmi les pentec√ītistes tout r√©cemment, les gens qui sont appel√©s les gens de la derni√®re pluie, c'est l√† qu'ils se sont √©cart√©s de la ligne, l√† m√™me. Lorsque le don de la proph√©tie vient chez quelqu'un, on le d√©clare un proph√®te. Eh bien, c'est faux. Il y a une grande diff√©rence entre le don de proph√©tie et un proph√®te.

            Un don de proph√©tie se trouve dans l'√©glise, mais un proph√®te est n√© proph√®te. Voyez-vous? C'est cela la diff√©rence. Ainsi n'importe quel homme ou‚Ķ Cet homme peut proph√©tiser ce soir, il pourra ne plus jamais proph√©tiser. Il se peut que cette femme l√† proph√©tise le soir suivant, et cet autre homme l√† derri√®re le soir suivant, et celui-l√† l√†-bas. Voyez-vous?

13.       Mais lorsque le don de proph√©tie op√®re, cela ne peut pas √™tre re√ßu avant que deux ou trois ne le jugent, pour voir si c'est vrai ou pas. Mais un proph√®te, au singulier, p-r-o-p-h-√®-t-e est n√© proph√®te, il vient √©tant proph√®te. Tout ce qu'il dit au Nom du Seigneur est absolument la v√©rit√©, s'il proph√©tise.

            Eh bien, vous direz : "L√† c'√©tait pour l'Ancien Testament." oh non. Il y avait des proph√®tes dans le Nouveau testament. Agabus et beaucoup d'autres √©taient des proph√®tes de Nouveau Testament.

            Mais maintenant, cela ne transmet pas par l'imposition des mains. Si vous imposez les mains‚Ķ Je sais qu'on pense au sujet des anciens l√†. Mais c'est comme un jeune gar√ßon qui s'est lev√© dans une √©glise, on sait qu'il va devenir un pr√©dicateur. On voit le don op√©rer en lui et tout comme cela. On lui impose les mains pour l'ordonner. C'est ce que‚Ķ?‚Ķ Ce c'est pourquoi on impose les mains. Eh bien‚Ķ de cela‚Ķ

            Alors il y a quelque chose‚Ķ Eh bien, on a fait une grande Ňďuvre. Une chose, on a form√© une organisation, on s'est rendu compte qu'il n'y avait pas une seule br√®che. Cela a fait du bien. Mais n√©anmoins, l'Esprit de Dieu, l'un des jours, prendra - √ītera tout cela et prendra l'√©glise, aussi certainement que deux fois deux font quatre. C'est vrai.

14.       Eh bien, un don doit premi√®rement √™tre reconnu comme √©tant selon la Bible. Et ensuite si c'est confirme √† la Bible, et que l'homme pr√©tend l'avoir, alors si Dieu confirme ce don, que c'est la v√©rit√©, alors on devra croire que cet homme est v√©ridique. Mais si Dieu - Dieu ne t√©moigne pas de ce don‚Ķ H√©breux 11.2 dit : "Dieu rendant t√©moignage √† ce don." Eh bien alors, si ce don est confirm√© par Dieu, alors c'est Dieu qui a donn√© le don √† l'homme. Si Dieu le dit, vous n'avez pas le droit d'en douter. Eh bien, alors, un don de proph√©tie, le don de discernement, le don de sagesse, le don de connaissance, toutes ces choses sont des dons divins qui sont plac√©s dans l'√©glise.

15.       Eh, √ī Dieu, accorde aujourd'hui que lorsque nous pourrions tous nous rassembler, et voir ces neuf dons spirituels agir dans l'√©glise, op√©rer dans tout le corps eccl√©siastique. Alors nous irons dans l'enl√®vement. Cela sera‚Ķ, et nous irons dans l'enl√®vement. Si nous ne pouvons pas avoir la foi pour la gu√©rison divine, comment allons-nous avoir la foi pour l'enl√®vement? L'√©glise a une voie √† parcourir encore, du chemin √† faire encore. Mais je crois que Dieu fera cela.

            Eh bien, concernant mon faible petit don pour notre Seigneur, cela n'a pas √©t√© mon choix. Absolument pas. Savez-vous ce que je voulais faire dans la vie? Etre un trappeur dans les montagnes. C'est ce que j'avais √† l'esprit de devenir, ce que j'allais √™tre, peu importe les circonstances. Mais Dieu m'a fait changer d'avis lorsque j'√©tais √©tendu l√† dans un h√īpital juif, mourant. Il m'a laiss√© savoir que je‚Ķ Qu'Il fera ce que‚Ķ J'ai fait ce qu'Il a dit de faire.

            Alors un soir, quand cet Ange est venu et qu'Il m'a dit d'aller prier pour les malades, c'√©tait vraiment intrigant. Eh bien, je suis all√© l√† devant un monde moderne, comment allais-je me pr√©senter l√† devant un monde moderne et introduire quelque chose comme cela, et les gens pensant que j'√©tais fou? Je ne voulais pas le faire. Mais Il m'avait dit d'aller. Alors j'ai commenc√©.

16.       Et l'un des premiers cas pour lequel j'ai pri√©, l√† o√Ļ Il m'avait dit‚Ķ Je Lui ai dit que je ne pouvais pas partir. Avec l'instruction de l'√©cole primaire, et le niveau de six ans de l'√©cole primaire, comment pouvais-je faire cela? Il a dit : "De m√™me qu'il a √©t√© donn√© √† Mo√Įse deux signes comme confirmation, de m√™me il t'en sera donn√©; et Il m'a dit comment Mo√Įse gu√©rissait et comment il s'y prenait, et ce qu'√©taient ces choses. Et Il m'a parl√© de ce discernement qu'Il allait donner quand j'√©tais un petit gar√ßon. Et c'est en ce temps-l√† que c'est arriv√©. Il a dit que je prierai pour les rois, les monarques et autres. Et c'est la v√©rit√©. Je ne pouvais pas croire cela en ce temps-l√†, mais j'en suis s√Ľr maintenant.

            Le premier cas que j'ai eu, je m'en souviens, si cette femme peut me pardonner du fait que je dis cela, si elle est quelque part ici dans ce b√Ętiment ce soir, c'√©tait une infirmi√®re, c'√©tait un cas de cancer, une femme, l'une des meilleures infirmi√®res √† mon avis que j'ai jamais rencontr√© de ma vie. C'√©tait une infirmi√®re dipl√īm√©e de l'Etat, elle avait vingt et un ans. Le cancer l'avait rong√©e, elle ne restait plus que les os.

            Alors son mari m'a rencontr√©. Et c'est un - il travaille au‚Ķ Churchill l√†, il fait quelque chose au sujet de‚Ķ C'est un tr√®s bon √©lectricien. Et c'est un homme qui a √©t√© gu√©ri, il porte le nom de McDowell, il avait un‚Ķ dans les yeux. Et le docteur lui avait dit qu'il restera dans cet √©tat-l√† pendant environ une semaine ou dix jours. Et cela fait environ trois ou quatre jours apr√®s que l'Ange m'avait parl√©; j'ai expliqu√© cela √† mon √©glise.

17.       Et alors, je suis all√© prier pour Monsieur McDowell. Et le deuxi√®me jour, il est all√© au travail. Le m√©decin a dit : "Cela ne peut pas √™tre vrai." Il a examin√© ses yeux, et je crois que Monsieur Morgan √©tait son patron. Il l'a envoy√© chez un m√©decin, et le m√©decin a dit : "Il est r√©tabli. Il l'a remis au travail." Il n'arrivait pas √† comprendre comment cela c'√©tait accompli.

            Alors, Monsieur Morgan a dit √† Monsieur McDowell : "Est-ce que cela peut marcher pour ma femme? Elle se meurt de cancer l√† dans l'h√īpital baptiste de Louisville."

            Il a r√©pondu : "Je ne sais pas." Il a dit : "C'est juste un homme ordinaire. Allez lui poser la question." Il a dit : "Il dit qu'un Ange lui est apparu."

            Cet homme est venu poser la question. J'ai dit : "Qu'en pensez-vous?" Et la femme a √©t√© amen√©e, on a pri√© pour elle. Elle n'√©tait que la peau et les os, le cancer avait absolument‚Ķ Ce m√©decin qui jouait au Golf avec son mari, il avait fait la chirurgie, il a dit : "C'est on dirait un tas de racines d'un arbre enroul√© autour d'elle, c'est au point que ces intestins sont tellement rattach√©s par le cancer qu'on n'arrive m√™me pas √† lui faire un pansement pour‚Ķ"

18.       On l'avait abandonn√©e, j'oublie combien, combien de traitement profond au rayon X et autres, on ne l'avait fait que consumer au point qu'elle √©tait mentalement d√©rang√©e m√™me. Et rien‚Ķ Le cancer avait continu√© malgr√© tout. Alors Monsieur Morgan a pos√© la question au m√©decin. Ce dernier a dit : "Oh, cela ne lui fera aucun bien. Laissez-la tout simplement continuer. Peut-√™tre qu'elle peut regarder la rivi√®re pendant qu'elle s'en va. Et elle en parlait toujours."

            Et ce soir cette femme est gu√©rie par Dieu, comme je me tiens l√†. L'Esprit de Dieu √©tait descendue, Il lui avait dit ce qui n'allait pas en elle, et Il lui avait dit qu'elle serait r√©tablie en un instant. Et cette femme est parfaitement normale, il y a de cela sept ans ou plus.

            Madame Morgan, o√Ļ √™tes-vous? Vous √™tes - vous √™tes quelque part dans ce b√Ętiment. Je souhaiterais que vous vous leviez pour donner un exemple, o√Ļ que vous soyez donc, Madame Morgan. La voici, ici m√™me, elle fait signe de main. Voil√† Madame Morgan donc : une infirmi√®re, qui pesait environ cent cinquante cinq pounds, elle travaille toujours √† l'h√īpital du Contr√©e de Clark, [Clark County Memorial Hospital], elle est en parfaite sant√©. Elle a une exp√©rience d'infirmi√®re d'environ vingt-cinq ans, c'est depuis qu'elle est enfant, tous les m√©decins dans cette contr√©e l'appellent‚Ķ

19.       A cause de cela, les m√©decins sont venus chez moi et tout, tout autour dans toute cette contr√©e. Dieu est le Gu√©risseur de toutes les maladies.

            Voici une femme assise, elle est assise devant moi, elle vient de mon √©glise : elle se mourait du cancer. Levez-vous, madame, juste pour faire voir ce que Dieu peut faire pour une personne apr√®s qu'Il l'a gu√©rie du cancer, quelqu'un qui √©tait rong√© par le cancer. En voil√† une venant du Tabernacle.

            Si nous pouvons faire venir des boiteux, les estropi√©s, les aveugles‚Ķ C'√©tait √† travers madame Morgan. Elle m'a accompagn√©e √† Fort Wayne. Y a-t-il quelqu'un qui √©tait √† la r√©union de Fort Wayne? Monsieur‚Ķ Un homme √©tait l√†, on avait pri√© pour lui et il avait une chose ou une autre‚Ķ Cela m'avait amen√© √† aller √†‚Ķ Le roi George de l'Angleterre avait sollicit√© une pri√®re pour les scl√©roses en plaques. Et alors‚Ķ

            Il y avait l√† un homme qui √©tait assis, qui tenait en main la lettre de roi George d'Angleterre, qui m'avait appel√© depuis, pour prier pour lui pour les scl√©roses en plaques. Et ce roi a √©t√© gu√©ri : le roi George d'Angleterre. Tr√®s bien.

            Dieu reste toujours Dieu. Le s√©nateur Upshaw, qui √©tait invalide pendant soixante-six ans, combien se souviennent de lui, de sa gu√©rison? Il a gard√© le fauteuil roulant pendant soixante-six ans, et Dieu l'a gu√©ri instantan√©ment, il s'en est all√© marchant parfaitement et bien.

            Florence Nightingale, sa m√®re √©tait la fondatrice‚Ķ La grande m√®re avait fond√© la Croix Rouge en Angleterre. Son statut √©tait tout termin√©, c'√©tait √† Durban en Afrique du Sud. Elle a pris l'avion l√† lorsque je passais par - par Londres, en Angleterre, j'allais √† Westminster Abbey, Buckingham Palace.

20.       Et comme nous allions l√†, cette Florence Nightingale, qui pesait plus au moins 35 pounds‚Ķ cinq pieds, huit inches de taille, elle pesait moins de trente-cinq pounds, ce n'√©tait qu'un tas des os, elle a √©t√© gu√©rie de ce cancer duod√©nal de l'estomac. Et aujourd'hui elle p√®se environ cent soixante-cinq livres, elle est en parfaite sant√©, Florence Nightingale.

            Elle a rependu cette nouvelle partout en Afrique du Sud, ce qui a caus√© un r√©veil qui a envoy√© de centaine d'√Ęmes en Christ. C'est vrai. L'une des choses les plus extraordinaires auxquelles je peux penser, avant que je termine‚Ķ maintenant.

21.       L√† autrefois‚Ķ J'√©tais dans une petite ville, j'ai quitt√© cela tout r√©cemment, c'est Jonesboro, dans l'Arkansas. Je n'oublierai jamais cette r√©union. Le journal avait publi√©‚Ķ Le "Arkansas Sun" disait qu'il y avait vingt-huit mille personnes l√†. Ils √©taient tous l√† si l'Arkansas a dit qu'ils √©taient l√†.

            C'√©tait au d√©but de la journ√©e, il y a de cela six ans. Les gens √©taient √©tendus‚Ķ √áa faisait quelques semaines que j'√©tais l√†, lorsqu'on avait des milliers entass√©s. Ils √©taient √©tendus sur le balcon et partout, recevant Christ. Je me rappelle que c'√©tait la premi√®re‚Ķ j'avais quitt√© la maison. Quand je suis revenu eh bien, j'avais pratiquement perdu tous mes cheveux, mes √©paules s'affaiss√©es, et j'avais perdu environ vingt-cinq, trente poids. Je priais jour et nuit pour les gens. J'ai dit : "Je resterais ici m√™me jusqu'√† ce que j'aie pri√© pour chaque personne."

22.       Et j'avais pri√© pendant huit jours et huit nuits sans avoir quitt√© l'estrade. Je prenais mes repas et je m'appuyais sur les c√īt√©s de la chaire et m'endormais. Et lorsque je suis parti, il y avais environ dix fois plus des gens pour lesquels il fallait prier qu'il y en avait au d√©but : "C'√©tait sans fin, √ßa continuait sans cesse."

            Mais, fr√®re, Dieu a confirm√© Sa Parole. Et l'autre jour, quand je me tenais l√†, il y avait litt√©ralement des centaines et des centaines de gens qui √©levaient leurs voix vers Dieu, disant : "J'√©tais gu√©ri dans cette r√©union-l√†, Fr√®re Branham."

            Une petite femme a dit : "Tu ne te souviens pas moi?"

            Et j'ai dit : "Non." Ton mari‚Ķ Son gar√ßon plut√īt, c'√©tait quelqu'un qui abattait les b√™tes l√† au - au Texarkana. Elle √©tait pass√©e par la ligne de pri√®re, elle avait lev√© la main comme ceci; je pensais qu'elle pleurait. Alors je me suis arr√™t√©. C'√©tait t√īt le matin. Et j'ai dit : "Dis donc, vous avez un cancer, n'est-ce pas, madame?" Elle a enlev√© le mouchoir, et il n'y avait pas de nez l√†, cela avait √©t√© rong√©. Le cancer avait rong√© son visage, c'√©tait une jeune femme, d'environ trente-cinq ans.

23.       Et j'ai dit : "Croyez-vous?"

            Elle a dit : "Fr√®re Branham, je suis oblig√©e de croire."

            J'ai dit : "Eh bien, alors sŇďur, acceptez simplement cela et croyez de tout votre cŇďur. Je prierai de tout mon cŇďur pour vous. C'est tout ce que je peux faire."

            Elle a dit : "Demandez √† Dieu. C'est tout ce que je veux que vous fassiez. Il fera cela." Elle avait vu ce John Rhyn, ce n'est pas le vieil homme aux cheveux blanc, il s'asseyait dans la rue et mendiait des petites pi√®ces de monnaie. Dieu l'avait r√©tabli. Il √©tait pass√© par la ligne de pri√®re quelques soir√©es avant cela. Il passait par la ligne de pri√®re, et j'ai dit : "Je vois que vous √™tes - que vous √™tes aveugle."

            Il a dit : "Oui monsieur."

            J'ai dit : "N'est-ce pas que vous √™tes Catholique?"

            Et il a dit : "Oui."

            Et j'ai dit : "Croyez-vous que Dieu vous gu√©rira?"

            Il a dit : "Oui monsieur." Il a dit : "J'entends une femme l√† qui criait, disant qu'elle avait un goitre et que cela a quitt√© sa gorge."

24.       J'ai dit : "Oui monsieur. C'est vrai." Il a dit‚Ķ Et j'ai dit : "Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu?" Je devais dire cela, parce que l'Ange m'avait dit qu'il fallait que j'am√®ne les gens √† me croire. Voyez? Ainsi ce n'est pas croire ne moi comme en Lui. Croire que c'est Lui qui m'a envoy√© prier pour vous. Voyez? C'est comme Pierre et Jean avaient dit : "Regarde-nous." Et j'ai - j'ai dit : "Tr√®s bien."

            Et j'ai pri√© pour lui. Et j'ai eu une vision qui est apparue devant ce vieil homme.

            J'ai dit : "Bon, vous avez recouvr√© la vue. Allez et soyez gu√©ri."Il s'en est all√©. Quelques minutes apr√®s, le voici revenir, conduit par deux hommes.

            Il a dit : "Pr√©dicateur, vous m'avez dit que j'avais recouvr√© la vue." J'ai dit‚Ķ

            "Que je suis gu√©ri."

            J'ai dit : "Oui."

            "Eh bien, a-t-il dit, je ne vois pas une chose."

            J'ai dit : "Cela n'a rien √† faire avec votre gu√©rison. Vous √™tes d√©j√† gu√©ri."

            Il a dit : "Eh bien, si - si je suis gu√©ri, je peux voir, n'est-ce pas?"

            J'ai dit : "Pas maintenant m√™me, il se peut que vous ne voyez pas maintenant m√™me. Mais Dieu vous a dit que vous allez voir." J'ai dit : "Je vous le dis, j'ai eu une vision et vous allez recouvrer la vue."

25.       Il se peut qu'il soit assis ici m√™me ce soir, √† ce que je sache. Ce m√™me homme. J'ai dit : "Dieu a dit‚Ķ J'ai eu une vision. Vous allez recouvrer la vue."

            Il a dit : "Eh bien, on dirait que si j'ai √©t√© gu√©ri je devais √™tre capable de voir."

            J'ai dit : "Pas exactement, il se peut que cela n'arrive pas maintenant, il se peut que cela arrive dans une semaine, dans un mois, dans une ann√©e. Mais cela doit absolument arriver."

            Et il a dit : "Eh bien, je ne comprends pas √ßa." Et il s'en est all√©. Quelques minutes apr√®s, le voici revenir. Il dit : "Je ne vois toujours pas."

            Et j'ai dit : "Eh bien, cela n'a rien √† faire avec la chose."

            Il a dit : "Eh bien, vous m'avez dit que j'√©tais gu√©ri."

            J'ai dit : "Ecoutez monsieur, vous √™tes sur le point de - de perdre ce que vous avez re√ßu." J'ai dit : "Vous m'avez dit que vous me croyez."

            Il a dit : "Oui."

            J'ai dit : "Etes-vous en train de me mettre en question alors? Si vous me croyez, faites ce que je vous ai dit."

            "Oh, a-t-il dit, je - je comprends ce que vous voulez dire." Voyez, il a tout simplement compris cela. Il a dit : "Que dois-je faire, pr√©dicateur."

            J'ai dit : "Allez simplement √† la maison et dites : 'Gloire au Seigneur' et continuez √† faire cela." Eh bien alors, il - ayant eu une formation de - de l'√©glise Catholique, il n'√©tait pas habitu√© √† quelque chose comme cela. Ainsi, il est sorti et il a continu√© √† crier : "Gloire au Seigneur."

26.       Et le soir suivant, je tenais une r√©union. Il √©tait assis l√† au balcon. Il criait : "Silence tout le monde." Il se levait et criait : "Gloire au Seigneur pour m'avoir gu√©ri," il s'asseyait. Je pr√™chais un peu. Il disait : "Bon, silence tout le monde." Il se levait : "Gloire au Seigneur pour m'avoir gu√©ri." Il a simplement continu√© comme cela. Il n'a fait que ce qu'on lui avait dit de faire. Et √©coutez, si vous les protestants vous ob√©issez aux Ecritures, et autres, tout autant que les Catholiques ob√©issent √† leurs commandements, vous auriez une √©glise diff√©rente. C'est vrai. Vous aurez l'une des √©glises, vous am√®nerez l'un d'eux √† voir la v√©rit√©, fr√®re, et cela r√©glera la question. C'est √ßa. Il fera ce que vous Lui dites.

27.       J'ai dit : "Continue simplement √† dire : 'Merci √ī Dieu, gloire au Seigneur.'" Eh bien, deux ou trois soir√©es plus tard, il continua √† faire la m√™me chose. Il faisait cela chaque soir. Il d√©rangeait m√™me les r√©unions. Et alors que je tenais une ligne de pri√®re, il se levait et criait : "Gloire au Seigneur pour m'avoir gu√©ri." Et tout le monde se retournait et regardait. Il continuait.

            Et alors, j'ai quitt√© pour aller √† un endroit pour environ deux ou trois semaines. Et il se tenait au coin, il vendait des journaux. Il criait : "Sp√©cial! gloire au Seigneur pour m'avoir gu√©ri. Sp√©cial! gloire au Seigneur pour m'avoir gu√©ri."

            Eh bien, les gens se disaient : "Ce vieil homme est un peu, il est un peu d√©rang√© dans sa t√™te." Alors, il ne faisait jamais cas de cela.

28.       Il a demand√© √† un autre petit vendeur des journaux, s'il pouvait l'amener chez le coiffeur, l√† o√Ļ un certain‚Ķ allait le coiffer. Alors il l'a amen√© dans‚Ķ. L√† il s'est mis √† lui enlever‚Ķ de son visage. Il a dit : "Dis donc, papa, j'ai appris que cet homme, Branham, ce gu√©risseur divin qui √©tait ici, que vous √©tiez l√† aux r√©unions."

            Il a dit : "Oui. J'y √©tais." Il lui a enlev√© la barbe, vous savez, il enlevait la barbe.

            Il a dit : "J'ai appris que vous √©tiez parti aux r√©unions."

            Il a dit : "J'y suis all√©."

            Il a dit : "J'ai appris que le Seigneur vous a gu√©ri."

            Il a dit : "Oui. Gloire au Seigneur, Il m'a gu√©ri." Et ses yeux se sont ouverts. Il a vu tout autour. Il a dit : "Je suis maintenant gu√©ri."

29.       Et il a quitt√© ce fauteuil avec la serviette autour du coup, le coiffeur  chercha √† le saisir avec son rasoir √† main. Il a d√©tal√© dans la rue aussi vite que possible. Et cet homme pr√™che la gu√©rison divine, il tien des campagnes.

            Il a dit : "Voici une seule chose dont je suis s√Ľr, Dieu est vrai v√©ridique. J'√©tais aveugle et maintenant je vois." C'est vrai‚Ķ

            L√† √† la maison de David, √† Benton Harbor, √† Michigan, j'√©tais assis l√†‚Ķ ce juif qui le connaissait‚Ķ et il a dit : "Eh bien, c'est un fait qui est connu, ce qui √©tait arriv√© √† John. Il a demand√© : "Par quelle autorit√© avez-vous fait cela?"

            J'ai dis : "Au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu."

            Il a dit : "Il n'√©tait pas le Fils de Dieu."

            "Eh bien, ai-je dit, il a accomplis cet Ňďuvre malgr√© tout."

            Et il a dit : "Oh‚Ķ"

            J'ai dis : "Ne croyez-vous pas qu'Il √©tait le Fils de Dieu ?"

            Il a dit : "Non." Il a dit : "Je crois que c'√©tait un homme de bien."

            Et j'ai dit : "Eh bien, Il √©tait le Fils de Dieu."

30.       Il a dit : "Sans doute que c'est un fait tu es connu de beaucoup des gens, ce qui est arriv√© √† John ici." Il a dit : "Mais - mais cela n'a pas pu √™tre J√©sus-Christ." Il a dit : "√áa pouvait‚Ķ" Il a dit : "En effet, J√©sus n'√©tait pas le Christ." Il a dit : "Vous les gentils, vous ne pouvez pas couper Dieu en trois morceaux et le donner aux juifs."

            J'ai dit : "Ce sont quelques-uns parmi les gentils qui le coupent en trois morceaux, mais pas moi." Absolument pas. J'ai dit : "Il y a un seul Dieu et ce Dieu J√©hovah a √©t√© manifest√© dans la chaire ici dans Son Fils, J√©sus-Christ." J'ai dit : "Vous avez pris une mauvaise pente l√† √† ce sujet." Je me suis mis a lui citer un passage des Ecritures, Esa√Įs 9.6 et tout le reste. Il est venu et peu √† pr√®s il a dit‚Ķ il s'est tenu l√† et il a regard√© tout au tour.

            Il a dit : "Oh, je crois que c'√©tait un homme de bien."

            J'ai dit : "Allez-vous vous accrocher √† cela ?"

            Il a dit : "Oui." Il a dit : "Eh bien, je crois qu'Il √©tait un proph√®te."

            J'ai dit : "S'Il √©tait un homme de bien, Il ne mentirait pas. S'Il √©tait un proph√®te, Il ne pourrait pas √† peine mentir et demeurer toujours un proph√®te. Alors, vous croyez qu'Il √©tait le Fils de Dieu."

31.       Il s'est retourn√© un peu, il a rabaiss√© son chapeau, les larmes lui coulaient sur sa barbe rouge. Il s'est retourn√© et a dit : "Dieu est capable de ces pierres-ci de susciter des enfants √† Abraham." Il s'est mit √† s'√©loigner, je l'ai saisi par la main. J'ai dit : "Juste un instant. Croyez-vous qu'Il √©tait le Christ ?"

            Il a dit : "Ecoute √ßa, pr√©dicateur. Tu vois ces signes qui mentionnent l√† Isra√ęl ?"

            J'ai dis : "Oui."

            Il a dit : "C'est l√† que je gagne ma vie."

            J'ai dis : "Et vous connaissez la v√©rit√© mais n√©anmoins vous sacrifiez cela?"

            Il a dit : "Si je n'√©tais pas l√†, je me retrouverais dans la rue entrain de mendier."

            J'ai dis : "Je pr√©f√©rerais dormir sur mon ventre, boire de l'eau plate, manger des biscuits secs et dire la v√©rit√©, plut√īt que prendre des poulets crues trois fois pas jour et demeurer dans une erreur." C'est vrai.

            Il a dit : "Je vous verrais une autre fois," secouant sa t√™te et prenant fuite.

32.       Eh bien, John pr√™che toujours la gu√©rison divine, pr√™che encore la gu√©rison divine ce soir. Et dans cette r√©union l√†, il avait √©t√© gu√©ri. Et oh, comme Dieu avait d√©vers√© Ses b√©n√©dictions ! Et je me rappelle, ma femme √©tait venue me voir. Il y avait environ quatre paquets des maisons, les gens √©taient pr√®s pour un r√©veil. Ils se tenaient l√†, et ma femme a dit : "Tu ne veux pas dire tout ces gens ici sont venus pour t'entendre pr√™ch√© !"

            J'ai dit : "Non, ils sont venus apprendre au sujet de J√©sus."

            Je ne sais o√Ļ elle est all√©e ce soir. Quatre hommes √©taient venus me prendre pour me faire entrer. Je me suis tenu √† la chaire. Et il m'est arriv√© de regarder et, oh, c'√©tait la moiti√© de cette place-ci o√Ļ il n'y avait que des ambulances, et des fauteuils, et des brancards qui √©taient plac√©s l√†. Je leur parlais. Une petite fille qui √©tait l√†, venait juste d'arriver‚Ķ sa foi. Elle avait la tuberculose. Elle avait deux infirmi√®res qui se tenaient √† c√īt√© d'elle.

33.       Quelqu'un avait fait signe de la t√™te l√†. Il portait un costume comme celui des chauffeurs. Alors j'ai reconnu que c'√©tait lui le conducteur de l'ambulance, je pense. Et il y avait environ seize ou dix-huit ambulances qui √©taient align√©es de c√īt√©. Je me suis avanc√© l√† pour voir ce que‚Ķ j'ai demand√© ce qu'il voulait.

            Il a dit : "Pr√©dicateur, a-t-il dit, ce n'est pas ici chez le m√©decin." Et il a dit : "Je pense que mon patient est mort. Voudriez-vous venir au pr√®s d'elle ?" Quatre hommes se sont approch√©s de nous et nous sommes all√©s l√†. Et je suis entr√© √† l'int√©rieur. C'√©tait un vieux papa, le vrai type de l'Arkansas, il s'√©tait agenouill√©, il avait son chapeau cousu avec un cordon de ficelle et une chemise rafistol√©e au bout avec‚Ķ sans soulier aux pieds, alors qu'il allait √† genoux, son chapeau roulait en main, et il a cri√© au pr√®s de Dieu pour qu'Il laisse sa femme lui parler une fois de plus. Il avait l√† un patient. Eh bien, on ne soutenait pas qu'elle √©tait morte. Je ne pourrais pas dire cela. Je ne le sais pas. Mais je suis entr√© et il‚Ķ et le conducteur a dit : "Voici fr√®re Branham."

34.       Des milieux des gens faisaient contre - entre l'auditorium et l√† o√Ļ il y avait les brancards - o√Ļ l√† o√Ļ il y avait des ambulances. Et lorsque je suis entr√© √† l'int√©rieur, je l'ai regard√© ; j'ai dit : "Qu'y a-t-il papa ?"

            Il a dit : "Est-ce vous fr√®re Branham ?"

            J'ai dis : "Oui." Il y avait un homme qui venait de Kennett, en Missouri, qui avait √©t√© gu√©ri ce soir-l√† - le soir avant celui-l√† plut√īt, il √©tait aveugle‚Ķ il √©tait aveugle pendant‚Ķ il a √©t√© tir√© de la maison des aveugles √ßa faisait dix, douze ans.

            Et le suivant, il a parcouru cette ville. Il √©tait entr√© dans l'√©glise m√©thodiste avec son chapeau pos√© sur une cane, sa cane d'aveugle, il louait Dieu, il poussait des cris, au point qu'ils ont d√Ľ le mettre dehors. Il est all√© √† l'√©glise catholique, on l'a chass√©. Et il √©tait l√† au - les √©paules de cet homme avec une cane  sur son‚Ķ roulant cela comme √ßa, louant tout simplement Dieu, alors que les autres le chassaient dans leurs √©glises.

            Eh bien, il √©tait pratiquement en pi√®ce l√†, avoir comment il pers√©v√©rait. √áa faisait dix ans qu'il √©tait aveugle et il avait recouvrer la vue, eh bien, assur√©ment. Je l'aurais aussi fait, pas vous ? Certainement.  

35.       Et alors le‚Ķ cette femme‚Ķ quelque‚Ķ il a dit : "Fr√®re Branham, a-t-il dit, je fais tout ce qu'un homme peut faire." Il a dit : "J'ai‚Ķ ce vieux‚Ķ l√†. Elle a fait de moi ce que je suis. Nous avons √©lev√© nos enfants." Et il a dit : "Elle a attrap√© un cancer, et cela se trouve sur les foies." Et il a dit : "Elle se meurt." Et il a dit : "Le‚Ķ que nous avons pris l'√©t√© pass√©, nous les avons vendus, et une partie de cela c'est ce qu'elle a‚Ķ a-t-il dit, pour r√©unir l'argent qu'il fallait pour payer l'ambulance et venir ici l'amener ici." Il a dit : "Elle est morte." Il ne faisait que crier et pleurer.

36.       J'ai dit : "Eh bien papa !" J'ai baiss√© mon regard. Eh bien, cette femme, tout indiquait qu'elle √©tait morte. Mais je ne sais pas si elle √©tait morte ou pas. Je ne peux pas le dire. On avait enlev√© ses dents artificiels et ses l√®vres √©taient repli√©es. Ses yeux √©taient embu√©s, vous savez, et ramen√©s l√† en bas dans ces orbites. Elle √©tait totalement immobile avec une transpiration coll√©e, c'√©tait froid.

            Alors il a dit : "Qu'elle s'en est all√©e, fr√®re Branham." Il a dit : "Je tenais vraiment √† vous voir. Et nous ne pouvions pas la faire passer cette foule." Il a dit : "Elle √©tait tr√®s malade. Et elle s'en est all√©e." Et elle avait pleur√© ou plut√īt lui avait pleur√©.

            J'ai dit : "Eh bien, nous allons simplement nous agenouiller et faire une pri√®re, papa, pour √™tre r√©confort√©." Alors je l'ai prise par la main. Et j'ai dit : "P√®re c√©leste, je Te prie de venir en aide √† ce pauvre vieil homme, et b√©nis-la, Seigneur. Et je Te prie de la recevoir un peu dans le meilleur de pays."

37.       Et pendant que je priais, je - je l'ai senti saisir ma main. Le diable m'a dit : "Ce sont ces muscles, apr√®s que cela est mort √ßa se dilate." Alors j'ai simplement continu√© √† prier et elle m'a encore saisi de nouveau. Il a dit : "Ce ne sont que des muscles qui se dilatent." J'ai donc continu√© √† prier, mais je l'ai regard√©e. Et la peau de son front, eh bien, cela commen√ßait √† former de plues. Ce n'√©tait pas des muscles qui se dilataient. J'ai regard√©, et elle me regardait.

            Elle a dit : "Qui √™tes-vous ?"

            J'ai dis : "Je suis fr√®re Branham."

            Elle a dit : "Est-ce vous fr√®re Branham ?"

            J'ai dis : "Oui." Alors elle s'est lev√©e et son marie √©tait en train de pleurer et prier.

            Il a dit : "Maman, maman, maman." Et il l'a saisie √† la taille comme √ßa. Ils se sont mis a crier et √† pousser des cris. Quel moment !

38.       Environs deux ans plus tard, j'ai rencontr√© cette femme l√† en Californie. Elle suivait une s√©rie des r√©unions, elle t√©moignait partout o√Ļ elle pouvait. Le chauffeur de l'ambulance a dit : "Pr√©dicateur, oh ! la la ! On avait apport√© des gens du c√īt√© de cette ambulance l√†, a-t-il dit, vous ne pouvez pas passer par l√†." Il a dit : "J'ai envoy√© ces hommes l√† au fond du parking, l√† au fond." Il a dit : "C'est toujours plein des gens, les gens se tiennent l√† au fond pendant des jours." Il pleut, cela ne leur fait rien."

            Alors il a dit : "Je vais faire comme-ci je vais enlever mon mentaux donc, comme ceci. Alors ils ne pourront pas voir. Et vous vous allez de ce c√īt√©-ci de l'ambulance, et contourner, et passer par le fond, et entrer comme ceci par derri√®re." Il a dit : "Ces pr√©dicateurs seront l√† pour vous prendre par le haut," ses huissiers plut√īt.

            Et j'ai dit : "Tr√®s bien."

            Cela me semblait un peu comme un trique hypocrite, mais c'est tout ce que j'ai pu faire. Je ne pouvais pas traverser cette foule. Alors je suis sorti et je suis pass√© le long de ces ambulances puis je suis revenu.

39.       L'autre jour je me tenais l√† au fond et je ne faisais que lever mes mains pousser des cris √† Dieu. Je suis passer par derri√®re, en passant, j'ai travers√© la foule, vous savez, aussi vite que possible. Et je me suis pr√©cipit√©, quelqu'un a dit : "Arr√™te de te pr√©cipiter." Je ne faisais que me h√Ęter, vous savez. Quelqu'un a dit : "Arr√™te. Arr√™te-toi" Je ne faisais que continuer √† me h√Ęter, vous savez, cherchant aller l√† o√Ļ cet homme tenait une r√©union. Directement, je me suis but√© contre un grand gaillard. Il a mis sa main sur mon √©paule, disant : "J'ai dit d'arr√™ter de te h√Ęter." Je l'ai fait, en effet j'avais peur qu'il allait me cong√©. Alors - j'ai dit : "Oui. Excusez-moi."

            Personne ne me connaissait. Je n'√©tais jamais sorti du b√Ętiment pendant des jours. Et les gens ne pouvaient entrer. Alors nous √©tions simplement l√†. On m'a apport√© le jus d'orange et autre. Et j'√©tais continuellement l√† sur l'autel priant pour les gens au fur et √† mesure qu'il passait, comme √ßa.

40.       Ainsi donc, il‚Ķ c'√©tait une esp√®ce de pluie‚Ķ qui tombait l√†. Il - il‚Ķ comme cela, et il a continu√© √† parler. Alors je me suis dit : "Eh bien, j'esp√®re qu'il va se calmer." Eh bien, je l'ai un peu regard√©. J'ai regard√© tout autour. Je me suis dit : "O√Ļ sont ces gens ? Je suis pass√© derri√®re le b√Ętiment. Ne vont-ils pas venir ?" Personne ne me connaissait. Je me tenais l√†, vous savez. Et peu apr√®s, j'ai entendu crier : "Papa, papa ?" Je me suis dit : "O√Ļ est-ce ?" Et il y avait beaucoup des gens, pratiquement, ils se tenaient l√† derri√®re, elle l√† o√Ļ ils √©taient ce soir l√†, juste dans le parking, juste l√† il y avait la lumi√®re.

            Et en passant par les gens‚Ķ Eh bien, l√† dans le sud, ils ont la loi de Jim Crow : c'est la loi qui interdit que les gens des couleurs et les blancs ne puissent √™tre ensembles. Alors il y a une jeune fille de couleur qui est venue l√†, elle avait environ, dix-sept, dix-huit ans. Et oh, elle √©tait dans un‚Ķ son‚Ķ ses‚Ķ ses yeux √©taient blancs comme cette chemise √† cause des cataractes. Et elle venait, passant par traversant cette foule, disant : "Que quelqu'un m'aide √† retrouver papa."

41.       Alors je me suis dit : "Pourquoi personne, ces gens n'aident pas cette pauvre jeune fille ? Alors qu'il ne voyait pas, je me suis un peu avanc√©. Alors je suis arriv√© l√†. J'ai continu√© √† aller sur sa voie. Et j'observais ces gens qui venaient. Et elle est arriv√©e l√†, elle s'est tenu comme cela. Elle s'est cogn√© contre moi. Elle - ses mains m'ont‚Ķ elle a dit : "Excusez-moi, monsieur, excusez-moi." Elle a dit : "Papa ?"

            Je me suis dit‚Ķ j'ai dis : "Que cherche-tu ?"

            Elle a dit : "Monsieur, j'ai perdu mon papa. Je suis aveugle." Elle a dit : "Et je n'arrive pas √† le retrouver. Je ne sais que faire." Elle a dit : "Personne ne veut m'aider. Voudriez-vous m'aider, gentil homme ?"

            Et j'ai dis : "Eh bien, je vois des gens de couleurs par ici." J'ai dis : "D'o√Ļ venez-vous ? Elle a dit : "De Memphis."

42.       Et j'ai regard√© il y avait tout un tas des bus‚Ķ qui √©taient parqu√©s l√†. Je savais l'un de ses bus √©tait de Memphis, c'est ainsi‚Ķ J'ai dit : "Que faite-vous ici ?"

            Ella a dit : "J'ai suivi la radio ce matin." Elle a dit : "J'ai appris que tous les sourds et tous les muets qu'il y avait ici, que les sourds et les muets qu'il y avait hier soir, parlaient √† la radio.

            Et j'ai dit : "Et vous √™tes aveugle ?" Voyez-vous ? Je dis : "Qu'√™tes-vous venu faire ici ?"

            Elle a dit : "Je suis venu pour voir le Healah."

            J'ai dis : "Le quoi ?"

            Ella a dit : "Le Healah."

            Et j'ai dis : "Vous ne croyez pas cela, n'est-ce pas ?"

            "Oh, oui."

43.       Eh bien, on dirait que c'√©tait aussi hypocrite, tir√© profit d'une femme aveugle. Voyez-vous ? Mais je voulais voir si elle croyait r√©ellement cela. J'ai dis : "Croyez-vous que c'est la v√©rit√© ?"

            Elle a dit : "Oui, sourd." Et je me suis a t'h√Ęter un peu. Et elle a dit - elle a dit : "Oui, sourd. Je crois cela."

            Et j'ai dit : "Eh bien, vous croyez que Dieu peut faire quelque chose comme cela, alors que la m√©decine est avanc√©e telle qu'elle est ?"

            Elle a dit : "H√Ętez-vous, quand j'√©tais une petite fille, j'avais eu des cataractes dans les yeux. Le m√©decin m'avait dit que cela m√Ľrir, je ne sais pas ce que √ßa signifie, mais, quand cela m√Ľr, on les enl√®ve." Et elle a dit : "Eh bien, cela est m√Ľr, a-t-elle dit : "On dit que si on enl√®ve cela, cela √ītera le nerf optique de mes yeux." Et il a dit : "Je - je ne vois pas, et le seul espoir que j'ai c'est d'arriver l√†. Et cet homme en est √† sa derri√®re nuit ici, et on me dit que je ne peux m√™me pas arriver √† m'approcher du b√Ętiment. J'ai perdu mon papa. Je ne sais que faire."

            Et j'ai dit : "Croyez-vous que si vous entrez l√†, vous serez gu√©ri ?"

            Elle a dit : "Eh bien, j'ai entendu un homme √† la radio ce matin, il est venu de Kennett en Missouri, √ßa faisait dix ans qu'il √©tait aveugle, et il a recouvr√© la vue." Il a dit : "Eh bien, ne pourrez-vous pas aussi √™tre gu√©ri ?"

            J'ai dit : "Croyez-vous cela ?"

44.       Elle a dit : "Monsieur, je veux dire ce que je ferais. Si seulement vous me faites entrer l√† o√Ļ se trouve cet homme, je pourrais retrouver mon papa apr√®s cela." Oh ! la la ! J'ai senti comme-ci mon cŇďur allait se fondre en moi. Je me suis dit, pauvre petite aveugle. J'ai dit : "Ecoute jeune fille, es-tu s√©rieuse ?" Elle a dit : "Oui."

            "Oh, ai-je dit, peut-√™tre que je suis celui que tu es sens√© voir." Alors elle m'a saisi comme √ßa.

            "Est-ce vous le Healah ?"

            J'ai dis : "Non, maman." J'ai dis : "C'est moi fr√®re Branham. J√©sus est le gu√©risseur. " Alors elle m'a saisi.

            Elle a dit : "Oh, fr√®re Branham, ai piti√© de moi. Ai piti√© de moi."

            Et j'ai pens√© √† la pauvre petite aveugle Fanny Crosby :

            Ne me passe, oh doux Sauveur,

            Ecoute mon humble cris;

            Pendant que tu appelles les autres,

            Ne me passe pas.

45.       Alors j'ai regard√© je me suis dit : "Son seul espoir, c'est Christ. J'ai dit : "Eh bien, je ne voudrais pas √™tre reconnu dans cette foule, jeune fille. Incline la t√™te et nous dirons un mot de pri√®re. " J'ai dis : "Premi√®rement, j'aimerais te tenir par la main pendant que je prie." Je n'arrivais pas √† √īter sa main de mon manteau. Elle n'allait pas me laisser partir.

            Et j'ai dit : "Eh bien, laisse-moi tenir ta main."

            Elle a dit : "Ne me passe pas." J'ai tenu sa main, j'ai enlev√© cela, et j'ai tenu sa main. Et pendant que je priais‚Ķ Eh bien, vous pouvez taxer cela de fanatisme si vous le voulez, √ßa c'est entre Dieu et vous. Voyez-vous ? Je ne peux que dire la v√©rit√©. Quelque chose est arriv√©. J'ai su que cette femme √©tait gu√©rie. J'attendrais les‚Ķ de ces cataractes.

46.       J'ai dit : "Eh bien, garde les paupi√®res ferm√©s." J'ai dit : "Eh bien, rel√®ve la t√™te juste l√† o√Ļ tu penses que dans la direction o√Ļ tu penses que ma voix provient. Et je vais te dire quoi faire.

            Elle a dit : "Oui, sourd." Elle a dit : "Quelque chose de froid m'a parcouru."

            J'ai dit : "Redresse simplement la t√™te." J'ai dit : "Eh bien, ouvre le yeux car ainsi dit le Saint-Esprit, tu as recouvr√© la vue."

            Et elle a ouvert le yeux. Et elle a dit : "Sont cela les lumi√®res ?"

            Et j'ai dit : "Oui."

            Elle a dit : "Ce point noir-l√†, c'est sont les gens ?" Et √ßa commen√ßait √† devenir de plus en plus clair. "Oh, a-t-elle dit, √ī Seigneur, autre fois j'√©tais aveugle maintenant je vois. Et l√† la fort. Et alors‚Ķ Il y avait‚Ķ Il y avait des gens qui se tenaient l√† entrain d'observer cela. Et ils sont arriv√©s. Oh ! la la ! Vous parlez de‚Ķ

47.       Et il m'est arriv√© de regarder. Il y avait un vieil homme qui se tenait l√† avec une cane, et un morceau de bois en main. Sa jambe √©tait recroquevill√©e de c√īt√©. Il a dit : "Fr√®re Branham, je vous connais." Il a dit : "√áa fait huit ou dix jours que je me tiens sous la pluie ici." Il a dit : "Ne passe pas, s'il vous plait, fr√®re Branham." Il a dit : "J'ai un tas d'enfants √† la maison." Il a dit : "Ils ont besoin de moi." Il a dit : "Il y a eu un wagon qui m'a march√© dessus et je suis‚Ķ ma jambe est d√©form√© comme ceci."

            J'ai dit : "Croyez-vous ?"

            "De tout mon cŇďur."

            J'ai dit : "Alors au Nom du Seigneur J√©sus, donn√© moi votre cane." Et Dieu qui est mon juste souverain, lorsque cet homme, dans un acte de foi a tendu la cane, sa jambe s'est redress√©e, il a saut√©, il a bondi en l'air et il a cri√©."

48.       J'ai regard√© et l√† venaient des hommes, ils se bousculaient √† travers la foule, s'avan√ßant vers moi. Et vers ce moment l√†, des femmes, des hommes, se pressaient de tout c√īt√©, des femmes essayant de saisir leurs petits enfants pour les amener √† me toucher. Ou‚Ķ c'√©tait une sc√®ne path√©tique. J'ai aussi les petits enfants qui sont ici ce soir. Si l'un d'eux √©tait malade, j'aurai le m√™me sentiment si quelqu'un pouvait aider √† partir quelque part. vous pouvez dire que c'est insens√© et‚Ķ non, √ßa ne l'ai pas. Soyez une fois d√©sesp√©r√© vous ferez la m√™me chose‚Ķ ?‚Ķ Egalement. C'est comme Ja√Įrus l'√©tait‚Ķ √† ce temps-l√†, je vous dis la v√©rit√©, ma femme qui est assise ici pr√©sentement‚Ķ je ne pouvais pas m'acheter un costume √† ce temps-l√†.

49.       Mon fr√®re, qui est ici ce soir, m'a donn√© l'un de ses costumes. C'√©tait un jeune homme. Il avait eu un accident d'automobile, et la poche du costume s'√©tait d√©tach√©. Et le pantalon a √©t√© d√©chir√© √† plusieurs endroits. Ma femme et moi nous sommes all√©s dans un bazars et nous avons achet√© certains de ces‚Ķ, on a repass√© cela avec un fer chaud. Et nous avons repass√© cela sur des habits, et cette‚Ķ qui √©tait l√† √† d√©chirer la poche, j'ai pris une aiguille du fil j'ai cousu cela moi-m√™me. Et c'√©tait loin d'√™tre un‚Ķ c'√©tait horrible avoir.

            Et j'avais honte de ce vieux manteau. Et lorsque j'ai eu √† rencontrer le pr√©dicateur, je devais tenir mon bras droit comme ceci au-dessus de ce manteau, et j'√©tendais ma main gauche, pour serrer leurs mains. Je disais : "Excusez-moi d'√©tendre la main gauche ; elle est plus proche de mon cŇďur." Et je - je leur ai serr√© la main. C'√©tait √ßa le probl√®me. Je ne voulais pas qu'ils voient ce vieux manteau en lambeau.

50.       Mais ce groupe de que‚Ķ les gens de l'Arkansas, qui se tenaient l√† et qui avaient vu l'Ange de Dieu venir au milieu des gens, ils ont essay√© de toucher ce vieux manteau en lambeau. Et tout ceux qui touchaient cela √©taient gu√©ris, non pas parce que c'√©tait un manteau en lambeau, mais parce qu'il croyait que Dieu √©tait au milieu d'eux.

            Laissez-moi dire ceci ce soir : il se peut que je ne porte plus ce vieux manteau en lambeau, mais le Dieu qui √©tait l√† ce soir-l√†, est ici ce soir pour faire la m√™me chose. Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Le seul moyen pour vous de pouvoir tir√© profit de quelque chose, c'est que Dieu place la foi l√†, pour que vous approchez cela comme il faut, que vous croyez cela. C'est la raison pour laquelle ces gens √©taient gu√©ris, parce qu'ils venaient avec une attitude mentale correcte, croyant que c'√©tait la v√©rit√©, et que s'ils pouvaient s'approcher, ils seraient gu√©ris. Et Dieu confirmait Sa Parole pour eux.

51.       [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Tr√®s bien, inclinez la t√™te. Il y a un esprit de surdit√© sur un homme. Seigneur J√©sus, Cr√©ateur des cieux et de la terre, aie piti√© de cet homme et gu√©ris-le de cet esprit de surdit√©. Satan a essay√© de l'amener √† √™tre tu√© ou quelque chose comme cela par un v√©hicule, mais tu es ici pour le r√©tablir. Sors de lui, Satan, au Nom de J√©sus. Amen.

            M'entendez-vous maintenant tr√®s bien ? Est-ce‚Ķ m'entendez-vous‚Ķ m'entendez-vous‚Ķ je murmure √† peine. M'entendez-vous tr√®s bien? C'est bien. C'est merveilleux. Maintenant vous √™tes gu√©ri. Dites donc, n'√™tes-vous pas un pr√©dicateur ? Je pensais que vous l'√©tiez. Oui oui. Cela‚Ķ vous √™tes un pr√©dicateur. Et vous cherchez √† me voir au sujet d'une r√©union. Est-ce vrai ? Et dans votre voisinage, l√† o√Ļ vous habitez, il y a l√† quelqu'un qui a jet√© beaucoup de disgr√Ęces sur la cause de la gu√©rison divine. Est-ce vrai ? Si cela est vrai, levez la main. Tr√®s bien, allez et je vous verrais. Que Dieu vous b√©nisse. Disons : "Gloire √† Dieu. " Tr√®s bien. Tout le monde soyez vraiment respectueux au temps que possible maintenant.

52.       Eh bien, sommes-nous inconnus, madame, ne nous connaissons-nous pas l'un et l'autre ? Nous ne connaissons rien l'un au sujet de l'autre ? Tr√®s bien. Croyez-vous que Dieu est ici sur l'estrade pour - pour vous aider ? Vous ne croyez rien‚Ķ le‚Ķ Vous avez - vous acceptez que c'est Dieu, est-ce vrai ? Vous √™tes une chr√©tienne, absolument.

            Vous avez une esp√®ce de fi√®vre, une fi√®vre de rhumatisme. Est-ce vrai ? C'est quelque chose de dangereux, √ßa tue, sŇďur. Cela va au cŇďur et √ßa l'affecte. Mais venez ici juste un instant. J'aimerai vous poser une question. J'aimerai que vous regardez dans ma direction. Eh bien, n'ayez pas peur. Ayez foi. Je voudrais juste‚Ķ attendez juste un instant, voyez, alors je‚Ķ votre esprit peut √™tre dans une position correcte pour saisir l'onction de Dieu. La foi.

            Voyez, la foi triomphe, elle ne conna√ģt pas d'√©chec ; cela triomphera juste de toute chose. Voyez-vous ? Vous avez des probl√®me dans votre foyer aussi. Un enfant, je crois, c'est une fille. N'est-ce pas vrai ? Et cette fille a quelque chose qui ne marche pas. elle a environ dix ou onze ans. Est-ce vrai ? Elle a quelque chose qui ne va pas √† l'estomac. Lorsqu'elle mange, elle n'arrive pas √† retenir cela dans l'estomac.

53.       Est-ce vrai ? C'est une‚Ķ nerveuse √† l'estomac. Elle est nerveuse. Vous aussi vous √™tes nerveuse. C'est de cela que √ßa provient. Est-ce la v√©rit√© madame ? [La dame dit : "Ce matin elle a piqu√© une crise maladie. " - N.D.E.] C'est alors que je l'ai vu vomir.

            Croyez-vous que le m√™me Dieu qui √©tait avec notre Seigneur J√©sus-Christ, est ici avec son peuple ce soir, se manifestant Lui-m√™me ? Croyez-vous fermement cela de tout votre cŇďur ? Alors ma sŇďur, je vous b√©nis. Au Nom de J√©sus-Christ, puisse cette maladie vous quitter, et puisse tous vos probl√®mes au foyer √™tre r√©solus et r√©gl√©s, au Nom de J√©sus-Christ. Amen.

            Allez donc en croyant, et vous recevriez ce que vous avez demand√©. Disons : "Gloire √† Dieu [L'assembl√©e dit : "Gloire √† Dieu. " - N.D.E.] ayez foi au Nom de J√©sus-Christ.

            Tr√®s bien. Venez, madame. Petit enfant‚Ķ non, c'est vous. Ce n'est pas l'enfant. C'est vous. Et, sŇďur, √™tes-vous consciente de ce qu'il ne va pas ? Vous √™tes dans une situation dangereuse. Vous avez le cancer. Ce cancer l√†, je crois ce que le m√©decin dit, c'est un cancer de sang, c'est grave. Est-ce vrai ? Voulez-vous recevoir la gu√©rison ? Vous voulez cet enfant l√†, n'est-ce pas, m√®re ? Alors regardez √† J√©sus-Christ.

            Dieu Tout-Puissant, sauve la vie de cette femme, et gu√©ris-la au Nom de J√©sus-Christ, je demande que sa foi surmonte. Et que ce d√©mon, cette chose sans que cela puisse arracher cette maman √† cet enfant, que cela sorte d'elle, au Nom de J√©sus-Christ. Que Dieu vous b√©nisse. Allez, ayez donc foi, et soyez r√©tablie.

54.       Voulez-vous vaincre cet hernie ? Levez-vous, Dieu vous a gu√©ris donc, pendant que vous √©tiez assis l√†. Rentrez √† la maison. Amen. Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre cŇďur. Juste une minute, madame. A-t-on pri√© pour vous ? Levez-vous juste une minute. Non. C'√©tait votre maladie, la fi√®vre rhumatic ? Je l'ai vu avancer √† l'eau - oh, c'est c'est‚Ķ assis l√†. Le rhumatisme, n'est-ce pas ? Juste l√† contre le mur. Tr√®s bien. Croyez-vous que Dieu va vous r√©tablir ? Tr√®s bien, levez-vous. Il vous a gu√©ris de ce rhumatisme tout de suite. Que Dieu vous b√©nisse. Allez donc, et soyez‚Ķ Que Dieu vous b√©nisse.

55.       Bonsoir. Ma sŇďur je vous vois‚Ķ Ce n'est pas √† cause de votre couleur naturel, n'est-ce pas ? Sommes-nous inconnus l'un √† l'autre ? Croyez-vous que je suis son proph√®te ? Vous croyez. Cela a √©t√© caus√© par le m√©dicament. Vous avez pris un genre de m√©dicament pour votre nez quelque chose comme cela‚Ķ vous mettiez des go√Ľtes dans le nez contre le sinusite n'est-ce pas ? Et cela est √† la base de cette situation : l'empoisonnement, n'est-ce pas ? Que Dieu vous b√©nisse. Venez ici.

            Seigneur Dieu, gu√©ris cette femme. Je lui impose la main je la b√©nis pour sa gu√©rison. Tout cela l'a quitt√©, cette couleur, l'empoisonnement, que cela s'en ail. Et puisse-t-elle redevenir normal au Nom de J√©sus. Amen. Allez vous faire photographier maintenant, et puis prenez une photo apr√®s que cela aura quitt√© et envoyez-moi cela. Tr√®s bien. Disons : "Dieu merci." [L'assembl√©e dit : "Dieu merci." - N.D.E.]

56.       Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Voulez-vous √™tre gu√©ris ? Maintenant, votre maladie, c'est la nervosit√©. N'est-ce pas vrai ? Tr√®s bien, acceptez votre gu√©rison et traversez cette estrade disant : "Merci, Seigneur J√©sus." Amen.

            Disons : "Gloire √† Dieu."

            Croyez-vous, sŇďur ? Vous qu'il va‚Ķ Seigneur J√©sus, je Te prie de gu√©rir cette femme. Puisse-t-elle quitter ici et √™tre compl√®tement gu√©rie au Nom de J√©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous b√©nisse, madame. Allez en vous r√©jouis‚Ķ vous‚Ķ ce que vous‚Ķ ce que vous avez demand√©, ce n'est pas pour vous, c'est vrai. Vous avez continu√©‚Ķ cela vous voulez que je vous dise ce que c'est. Est-ce vrai ? Voulez-vous que je vous dise ce qu'est votre probl√®me ? Tr√®s bien, je vais prier pour vous et vous laissez partir. Tr√®s bien, regardez dans cette direction et croyez-moi de tout votre cŇďur.

57.       Non. Vous √™tes ici pour une sŇďur. Et cette sŇďur est dans un asile des fous, n'est-ce pas? Eh bien, croyez-vous que je suis Son proph√®te? Alors ne doutez plus. Allez et ayez foi. Disons : "Gloire √† Dieu." [L'assembl√©e dit : "Gloire √† Dieu." - N.D.E.]

            Vous avez un probl√®me de dos, n'est-ce pas, sŇďur? Vos reins? Croyez-vous maintenant? Est-ce la v√©rit√©? C'est l'exact v√©rit√©, n'est-ce pas? Eh bien, c'est tout √† fait vrai, et Dieu vous a gu√©rie. Allez votre chemin, et puisse‚Ķ

58.       Croyez-vous, monsieur? Voulez-vous vaincre cette affection de cŇďur? Allez donc et soyez gu√©ri, ou bine portant au Nom du Seigneur. Disons : "Dieu merci." [L'assembl√©e dit : "Dieu merci." - N.D.E.] Que Dieu‚Ķ    

            Je vois l'Ange du Seigneur se tenir juste l√† dans cette deuxi√®me rang√©e, vers la troisi√®me  personne qui a l'hypertension, juste dans cette rang√©e-ci. C'est vrai. C'est vrai. Dieu vous gu√©rit, vous r√©tablit.

            Voulez-vous vaincre cette maladie d'asthme, vous qui √™tes assis √† c√īt√© d'elle l√†? Si vous le voulez, acceptez votre gu√©rison. Levez-vous. C'est vrai. Que Dieu vous b√©nisse. Vous pouvez √™tre gu√©ri. Asseyez-vous. Cette femme assise √† c√īt√© de vous, souffre aussi de l'hypertension. Levez-vous, madame, et soyez gu√©rie au Nom de J√©sus-Christ. Amen.

59.       Disons : "Dieu merci." [L'assembl√©e dit : "Dieu merci." - N.D.E.] Tr√®s bien, venez madame. Croyez-vous de tout votre cŇďur? Vous avez l'hernie. Voudriez-vous vaincre cela? Dites : "Merci, Seigneur pour m'avoir gu√©rie." Et partez de cette estrade en croyant, et vous serez gu√©rie.       

            Disons : "Gloire √† Dieu." [L'assembl√©e dit : "Gloire √† Dieu." - N.D.E.]

            C'est la m√™me chose avec cet enfant-l√†. Voulez-vous croire pour votre gu√©rison? Croyez de tout votre coeur, Dieu vous r√©tablira de cela. Croyez et vous aurez exactement ce que vous demandez. Amen. Tr√®s bien. Que tout le monde soit respectueux. Croyez en Lui de tout votre cŇďur. Dieu vous r√©tablira.

60.       Venez, monsieur. Croyez-vous de tout votre cŇďur? Vous croyez que Dieu est ici? Croyez-vous que je suis Son proph√®te, que je Le repr√©sente? Vous souffrez de la nervosit√©, n'est-ce pas?" Je vais vous dire ce qui vous rend nerveux : c'est une habitude que vous avez contract√©, fum√© la cigarette. Avez-vous abandonn√© cela? Abandonn√© cela? Allez et soyez r√©tabli. Donnez votre cŇďur √† Christ et allez vivre pour Lui. Allez-vous le faire?                    

            Seigneur J√©sus, je b√©nis cet homme au Nom de J√©sus-Christ. Puisse-t-il partir d'ici ce soir et √™tre r√©tabli. Au Nom de J√©sus-Christ, √īte chaque p√©ch√©, √īte ces habitudes de lui, et nous Te louerons. Amen.

            Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Maintenant, ne doutez de rien. Allez votre chemin en vous r√©jouissant et croyez en Lui de tout votre cŇďur.

61.       Venez, monsieur. Vous aimeriez prendre votre souper? Tr√®s bien, cet ulc√®re vous a donc quitt√©. Allez-y, prenez votre souper √©tant bien r√©tabli. Croyez-vous - croyez-vous que l'an√©mie vous a quitt√©? Voulez-vous que cela‚Ķ Pensez que cela quittera? Allez, croyez en Dieu et vous serez gu√©ri et r√©tabli.

            Disons : "Gloire au Seigneur." [L'assembl√©e dit : "Gloire √† Seigneur." - N.D.E.]

            Merci √ī Dieu. N'ayez pas peur. Ayez foi. Ne criez pas, petit gar√ßon, ch√©ri. Tu as √©t√© gu√©ri il y  quelques minutes. Ainsi tu‚Ķ l'hernie que tu avais va te quitter et tu seras en ordre. Ne ten fais donc pas. Tout va bien. Disons : "Dieu merci." [L'assembl√©e dit : "Dieu merci." - N.D.E.] Nous aimons le Seigneur J√©sus. B√©nis soit Son Nom. Ayez foi.

62.       Venez, monsieur. Voyez-vous? Vous voulez vaincre cette affection d'estomac? Tr√®s bien, dites : "J'ai‚Ķ Seigneur, j'accepte la gu√©rison de mon nom - de cette affection d'estomac." Allez donc manger. Soyez bien portant. Croyez, vous qui √™tes assis l√†, maintenant. Ayez foi en Dieu. Amen. Oh, comme nous L'aimons. Croyez-vous, vous qui √™tes assis l√†, monsieur, juste au-dessus de cet enfant-l√†? Il y a quelque chose qui ne va pas dans la colonne vert√©brale ou quelque chose comme cela. Est-ce vrai? Il y a quelque chose qui ne va pas dans vos poumons, n'est-ce pas vrai? Eh bien, levez-vous et acceptez votre gu√©rison au Nom du Seigneur J√©sus. Votre dos est gu√©ri, vous √™tes bien portant, fr√®re, allez et louez Dieu.

63.       Venez, petite fille. Si J√©sus-Christ √©tait ici, croiriez-vous en Lui? Croyez-vous que s'Il √©tait ici, et qu'Il vous imposait les mains, vous serez r√©tablie? L'aimez-vous? Allez-vous Le servir? Vous avez une affection de cŇďur, n'est-ce pas, ch√©rie? Voulez-vous √™tre r√©tablie? Venez ici.            

            Seigneur J√©sus, prend l'innocence de cet enfant ici, P√®re, je lui impose les mains, j'ordonne que ce d√©mon quitte cet enfant et qu'il soit gu√©ri, au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, ch√©rie. Allez, remerciant le Seigneur J√©sus et √©tant bien portant. Tr√®s bien. Voulez-vous gu√©rir de cette maladie de femme, madame? Dites : "Merci Seigneur pour m'avoir gu√©rie." Tr√®s bien, c'est bien. Allez et louez Dieu. Croyez en Lui. Amen. Eh bien, vous tous vous devriez √™tre gu√©ris en une fois. Oh! comme Dieu vous gu√©rit absolument, gu√©ris les malades et les afflig√©s et‚Ķ Croyez-vous cela de tout votre cŇďur?

64.       Je vois l'Ange du Seigneur se tenir sur quelqu'un juste l√† au fond, il a eu‚Ķ √áa fait environ vingt-cinq ans, il est assis l√† au fond au bout de cette rang√©e-ci, juste l√† m√™me au fond. Voulez-vous accepter votre gu√©rison? Tr√®s bien, vous pouvez vous tenir debout, et recevoir cela, si vous croyez de tout votre cŇďur. C'est bien. Levez-vous. Amen. Voil√†, cet homme est juste l√† avec une petite cravate. Vous aussi vous le pouvez, monsieur, si vous acceptez la v√ītre. Vous aviez une affection de la prostate, √©galement. Allez donc de l'avant, vous √™tes gu√©ri. Dieu vous gu√©rit. Amen. Disons : "Dieu merci." [L'assembl√©e dit : "Dieu merci." - N.D.E.]

65.       Venez, madame. Vous voulez gu√©rir de cette affection de cŇďur? Seigneur J√©sus, je Te prie de la gu√©rir, au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Allez, croyant maintenant de tout votre cŇďur et soyez r√©tablie. Ayez donc foi.                    

            Ce gentleman avanc√© en √Ęge qui est assis juste ici souffre aussi de l'hernie, il a une moustache, est-ce vrai, monsieur? Voulez-vous vous tenir debout et acceptez votre gu√©rison? Tr√®s bien, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse. Puissiez-vous recevoir cela.

            Cette dame assise juste ici a une affection de v√©sicule biliaire, celle qui est assise juste l√†, juste de ce c√īt√©-ci. Oui, il y a quelque chose au sujet de l'eau et tout. Si vous croyez de tout votre cŇďur, si vous croyez, vous pouvez √™tre gu√©rie. Que Dieu vous b√©nisse. C'est √ßa.

66.      Tr√®s bien, venez madame. Croyez-vous de tout votre cŇďur? Croyez-vous que c'est l'Esprit de Dieu qui est ici? Vous avez une esp√®ce de toux. Je ne peux pas‚Ķ C'est l'asthme. Est-ce vrai? Seigneur J√©sus, je Te prie de la gu√©rir et de briser la puissance des d√©mons sur elle, et puisse-t-elle partir r√©tablie, au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Allez, regardez et croyez. Amen. Chacun de vous devrait croire sans l'ombre d'un doute. Je vois une dame assise l√† en train de prier. Elle a le cancer. Ce cancer l√†, le m√©decin‚Ķ

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