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Prédication Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement de William Branham a été prêchée 53-0212 La durée est de: .pdf La traduction SHP
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Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement

1.         Merci, Fr√®re Baxter. Bonsoir, mes amis. Je suis tr√®s heureux d'√™tre ici ce soir afin de servir au Nom de notre Seigneur J√©sus. Nous sommes quelque peu d√©sol√© d'√™tre en retard √† notre premi√®re soir√©e. Un vieux dicton anglais dit qu'un - un mauvais d√©part engendre une bonne fin. Nous esp√©rons qu'il en sera ainsi dans le cas pr√©sent.

            Maintenant, je suis venu ici pour prier pour les malades, les n√©cessiteux de cette ville et de ses environs. Je suis venu le faire au Nom de notre Seigneur J√©sus. Je ne suis pas venu le faire par ma force, ou en mon nom, ou par mon talent, car je n'en ai aucun. Je viens tout simplement en Son Nom, comme Son serviteur, pour servir les gens. Et je crois que notre s√©jour parmi vous ici sera une b√©n√©diction pour vous et aussi une b√©n√©diction pour nous. Je vais prier pour vous pendant que vous priez pour moi, afin que tous ensemble nous soyons des ouvriers de Dieu dans Sa vigne.

            C'est ma premi√®re fois de venir dans cette partie du pays, et dans cette  contr√©e de la Floride. J'ai toujours d√©sir√© venir √† Tallahassee.

2.         Aujourd'hui, dans la rue‚Ķ, apr√®s que l'organisateur, ma femme et moi avions pris un petit repas, nous sommes sortis et ils‚Ķune fillette est venue √† ma rencontre, et elle me faisait signe de la main √† travers la fen√™tre. Elle a dit : " Ne me reconnaissez-vous pas, Fr√®re Branham? "

            J'ai dit : " Je ne pense pas, ma ch√©rie. " Ces deux beaux petits yeux bleus me regardaient, elle avait environ six ou sept ans‚ĶEt quand elle a dit qui elle √©tait, c'√©tait une fillette des environs de votre ville, quelque part ici. Elle avait un Ňďil qui ne voyait plus de suite d'un accident. Et le m√©decin lui avait dit qu'il n'y avait plus d'espoir pour qu'elle voie de nouveau de cet Ňďil. Mes amis, son p√®re, un homme de foi, a dit : " Oh ! si. Il y a de l'espoir." Et il a envelopp√© l'enfant dans une couverture et a couru √† Jeffersonville. Je venais juste de quitter mon √©glise ce soir-l√†, et il est arriv√© en retard, probablement √† cette heure-ci dans la soir√©e, apr√®s avoir  effectu√© tout le trajet sans arr√™t, sauf pour s'approvisionner en carburant. Et il‚ĶJe me trouvais dans la cour, et j'ai pri√© pour elle, pour la fillette. Et, aujourd'hui, elle ne peut pas me dire exactement de quel Ňďil il s'agissait. Les deux √©taient si parfaits, car le Seigneur l'avait gu√©rie.   

3.         Elle m'a offert un petit cadeau. C'√©tait une petite enveloppe. Comme je parlais √† l'enfant, je n'ai pas tellement fait cas de cela. J'ai mis cela dans ma poche. Quand je suis arriv√© √† la maison, c'√©tait une carte de la Saint-Valentin. [F√™te des amoureux, c√©l√©br√©e le 14 f√©vrier - N.D.T.] Je me suis dit : "Que c'est mignon ! " Une fillette, avec un petit po√®me des plus beaux, et je‚Ķ Si elle est dans l'auditoire ce soir, je te remercie sinc√®rement, ma ch√©rie, et cela signifie beaucoup pour moi de le savoir. Et c'est quelque chose en rapport avec l'amiti√©. Je suis si heureux de savoir que J√©sus lui a redonn√© la vue apr√®s que le nerf optique s'√©tait sectionn√©. Mais cela s'est reconstitu√© en repoussant, et Dieu, le Grand Gu√©risseur, l'a r√©tablie. Je crois qu'Il a r√©compens√© ce papa pour sa foi et cette fillette pour sa foi. Et je crois qu'√† la fin de ces r√©unions, il y aura beaucoup de t√©moignages semblables pour la gloire de notre Seigneur J√©sus.

4.         Eh bien, amis chr√©tiens, souvent les journaux, les articles, les magazines et consort me d√©signent bien des fois comme un gu√©risseur divin. Eh bien, c'est - c'est une erreur. Je ne suis pas un gu√©risseur divin. Je suis votre fr√®re, co-ouvrier avec ces ministres ici pr√©sents, dans le Royaume de Dieu ; je prie simplement pour les malades. Je ne gu√©ris personne.

            Et personne d'autre, selon mon humble opinion sur les √Čcritures, ne peut vous gu√©rir. Votre gu√©rison a d√©j√† √©t√© acquise au Calvaire, quand J√©sus est mort, exactement comme il en a √©t√© de votre salut. Et, voyez-vous, vous n'avez pas √©t√© sauv√© l'ann√©e pass√©e ou il y a dix ans ; vous avez √©t√© sauv√© il y a mille neuf cents ans, mais vous avez accept√© cela l'ann√©e pass√©e ou il y a dix ans. Voyez-vous? Et vous avez √©t√© gu√©ri il y a mille neuf cents ans. Et la seule chose que chacun de nous peut faire, c'est de vous montrer ce que J√©sus a fait pour vous. Voyez-vous?

5.         Un ministre, votre pasteur, peut lire cela ici dans les √Čcritures. Si vous croyez cela, voil√† tout ce qu'il faut. L'essentiel, c'est votre foi personnelle dans Ses m√©rites √† Lui pour le salut de votre √Ęme ou la gu√©rison de votre corps. Le proph√®te a dit : " Il a √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s ; par Ses meurtrissures nous avons √©t√© gu√©ris. "

            Et maintenant, " la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la Parole de Dieu ". Vous devez premi√®rement entendre. Et l√† d'o√Ļ cela vient, la source d'o√Ļ cela vient, alors vous fondez votre foi l√†-dessus, et cela‚Ķselon votre foi, alors la chose vous est accord√©e.

            Et ainsi, cela a √©t√© l'ordre de l'Eglise pendant de tr√®s nombreuses ann√©es. Pendant mille neuf cents ans, cette b√©n√©diction a √©t√© enseign√©e dans toutes les √©glises chr√©tiennes : la pri√®re pour les malades. L'Eglise apostolique primitive priait pour les malades. Et tout au long des √Ęges jusque dans l'√Ęge des t√©n√®bres, on priait pour les malades. Pendant la r√©forme, avec Luther, on priait pour les malades. Du temps de Wesley, on priait pour les malades. Du temps de Calvin, Knox, Moody, Sankey et tout du long, on priait pour les malades.

6.         A mon humble avis, nous vivons dans un temps qui est proche de la fin. Ou, permettez-moi de rendre cela d'une mani√®re un peu plus personnelle, en disant : Nous vivons au temps de la fin. Et si‚ĶJe crois que c'est le temps de la restauration de l'Eglise que Dieu avait promis d'envoyer dans les derniers jours. Et je crois que ceci est le jour o√Ļ la Parole a √©t√© tellement pr√™ch√©e, le temps devenant si sombre et si mauvais que, conform√©ment √† la Parole de Dieu, Il devait restaurer tout ce que le hasil avait d√©vor√©, tout ce que le gazam avait d√©vor√©; cela sera restaur√© de nouveau. Et ceci est le jour de la restauration des dons spirituels qui avaient √©t√© donn√©s √† l'Eglise.

            Or, l√†-dedans, nous trouvons certainement des fausset√©s. Satan est - est rus√©, et il Ňďuvre jour et nuit dans les enfants de la r√©bellion. Il peut faire de l'imitation, mais un v√©ritable Esprit de Dieu donnera toujours honneur et gloire au Seigneur J√©sus-Christ.

            Et maintenant, √† ce sujet, vous √™tes‚ĶJ'ai √©t√© commissionn√© pour prier pour les malades. Vous avez vu cela dans les magazines et dans les articles, √† travers le monde. De l√†, un  r√©veil sur la gu√©rison divine a commenc√© partout dans le monde. Nous en sommes reconnaissants. Et je prie que cela puisse continuer et que Dieu soit b√©ni jusqu'√† ce que J√©sus vienne.

7.         Maintenant, je voudrais lire les √Čcritures dans la Bible. Je crois qu'aucun service n'est complet sans la lecture de Sa Parole. Mes paroles sont les paroles d'un homme ; elles vont faillir. Mais les Paroles de Dieu ne failliront jamais. Ainsi donc, Saint Jean, chapitre 4 - 4, √† partir du verset 14. Lisons ici qui √©tait cet Homme de J√©sus. C'est Lui qui parle donc. Il a un entretien au puits avec une femme, une p√©cheresse. Leur conversation porte sur l'eau.

Mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui… des sources d'eau qui jailliront jusque dans la vie éternelle.

La femme lui dit : Seigneur, donne-moi de cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici.

La femme lui répondit : Je n'ai point de mari. Jésus lui dit : Tu as eu raison de dire : Je n'ai point de mari.

Car toi qui - tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari. … tu as dit vrai.

Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète.

            Dans H√©breux 13.8, il est √©crit :

Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement.

8.         J√©sus a dit : " Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez. " Et vous, c'est Son √Čglise, vous. L'incroyant ne Le voit jamais. C'est le croyant qui Le voit. " Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, m√™me en vous, jusqu'√† la fin du monde. " Est-ce juste? Alors, Il est le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement. Et si nous voyons ce qu'Il a fait hier, aujourd'hui Il fera la m√™me chose, Il le fera toujours. Est-ce vrai?

            Eh bien, Il savait‚Ķ Il ne pr√©tendait pas √™tre un Gu√©risseur. Savez-vous cela? J√©sus n'a jamais pr√©tendu gu√©rir quelqu'un. Il disait: "Ce n'est pas Moi. C'est Mon P√®re qui demeure en Moi, c'est Lui qui fait les Ňďuvres." Voyez-vous? Il n'a jamais pr√©tendu √™tre un Gu√©risseur divin.

9.         Et dans Saint Jean 5. 19, quand Il passa pr√®s de la piscine de B√©thesda, l√† √©tait couch√© un grand nombre d'estropi√©s, de malades, et Il passa √† travers cette foule de gens et gu√©rit un homme quelque part l√†, qui √©tait couch√© sur un grabat, ce que nous appellerions aujourd'hui un petit grabat, pos√© par terre, peut-√™tre quelque chose comme ce sur quoi cette dame est couch√©e, sur les genoux de la femme. Il - Il - Il les a gu√©ris, ou plut√īt, Il l'a gu√©ri.

            Maintenant ce qui est √©trange, c'est qu'Il est pass√© √† c√īt√© de ces gens parmi lesquels √©taient des estropi√©s, des boiteux, des aveugles, des paralytiques, et s'est dirig√© droit vers cet homme qui √©tait sur le grabat, l'a gu√©ri, puis s'en est all√©. Et voyez la question. Quand J√©sus a dit qu'Il savait, J√©sus savait que cet homme √©tait couch√© l√†, qu'il √©tait dans cet √©tat depuis longtemps. En effet, il avait cette maladie, peut-√™tre la maladie des reins, le diab√®te, la tuberculose. C'√©tait une maladie chronique, car il en souffrait depuis 38 ans. Et quelque chose de grave, comme le cancer ou une maladie de ce genre l'aurait tu√© sans d√©lai. Ainsi, il s'agissait - il s'agissait de quelque chose qui √©tait - avait dur√© des ann√©es. Et quand Il est all√© l√† et l'a gu√©ri, eh bien, Il s'en est all√© et a laiss√© toute cette multitude d'estropi√©s, d'aveugles, de boiteux et de paralytiques.

10.       Pouvez-vous vous repr√©senter aujourd'hui quelque chose comme cela? Juste quand Il l'a fait, alors les gens ont dit: "Pourquoi n'a-t-Il pas gu√©ri celui-l√†? Qu'Il gu√©risse celui-l√†, et nous croirons cela." Voyez-vous? "Descends de la croix et nous croirons en Toi " ; Ils lui ont couvert le visage avec un chiffon, puis L'ont frapp√© √† la t√™te, en disant: "Eh bien, si Tu es un proph√®te, dis-nous qui T'a frapp√©, et nous croirons en Toi." Mais Il n'a jamais ouvert Sa bouche. Il n'a pas fait le bouffon pour les gens. Il faisait la volont√© de Dieu. C'est ce que nous faisons.

            Alors on Lui posa la question, le verset 19 et le verset 20, les versets 19 et 20 du chapitre 5. Lisez tout le chapitre quand vous rentrerez chez vous. Il a dit: "En v√©rit√©, en v√©rit√©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me, Il ne fait que ce qu'Il voit faire au P√®re, et tout ce que le P√®re fait, Il le montre au Fils. Et Il vous montrera des choses plus grandes que la gu√©rison de ce diab√©tique (peu importe le cas) afin que vous soyez dans l'√©tonnement." Est-ce vrai? Hein Il a dit qu'Il ne faisait rien de Lui-m√™me, Il ne faisait que ce que le P√®re Lui montrait. "Le P√®re agit jusqu'√† pr√©sent, Moi aussi J'agis. " Voyez-vous? En d'autres termes, Il ne s'est jamais glorifi√©. Il a dit: "Je ne fais que ce que Le P√®re Me montre. Il Me montre la chose √† faire et Je ne fais rien du tout avant qu'Il ne me le montre premi√®rement. Mais ce qu'Il me montre, c'est ce que Je fais."

11.       Or, s'Il est le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement, Sa manifestation aussi est la m√™me. Prions.

            Notre P√®re c√©leste, nous sommes rassembl√©s ici ce soir au Nom de Ton Fils bien-aim√© J√©sus, dans aucun autre but que celui de Te glorifier. Maintenant, je demande que Ta mis√©ricorde soit accord√©e √† chacun de nous. Nous Te remercions pour Lui qui a √©t√© si aimable en venant sur la terre et en se souvenant de nous, de pauvres Gentils √©trangers, exclus, sans esp√©rance, sans mis√©ricorde dans ce monde, morts dans le p√©ch√© et dans les offenses, sans Dieu, sans Christ, allant dans une tombe de p√©cheur, dans l'enfer du diable. Et Christ est venu et a pris notre place, Il a rev√™tu la forme d'un homme et a √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s et bris√© pour nos iniquit√©s, le ch√Ętiment qui Lui donne la paix est tom - qui nous donne la paix est tomb√© sur Lui. Et par Ses meurtrissures nous sommes gu√©ris.

            Il a donn√© aux gens la commission d'aller par tout le monde et de  pr√™cher cet √Čvangile de libert√©, de d√©livrance. Sur les Gentils qui √©taient assis dans les t√©n√®bres, une grande Lumi√®re a jailli. Combien nous Te remercions de ce que l'Evangile continue √† avancer. Et nous savons que les Paroles qu'Il a prononc√©es sont envoy√©es dans le monde entier. Et Il a dit qu'aussit√īt que ce serait pr√™ch√© au monde entier, alors viendrait la fin. Et l'Evangile continue √† √™tre pr√™ch√©, ce qui montre qu'Il n'est pas encore all√© jusqu'aux extr√©mit√©s de la terre. Nous Te remercions pour le privil√®ge que nous avons de repr√©senter cette Personne aimable.

12.       √Ē Dieu, je Te prie ce soir, particuli√®rement au d√©but de cette r√©union, de b√©nir ces hommes qui nous ont permis d'avoir l'auditorium de cette √©cole ce soir ; car la tente a √©t√© mise en pi√®ces. B√©nis cette √©cole, Seigneur. Qu'elle prosp√®re. Nous Te remercions pour ceux qui ont un cŇďur ouvert √† l'Evangile. Nous Te remercions pour les ministres qui ont ferm√© leurs √©glises ce soir et qui ont renvoy√© leurs audiences. Nous Te sommes reconnaissants, P√®re, pour toutes ces choses. Maintenant, r√©compense-les. Accorde-le, Seigneur.

            Et, √† pr√©sent, alors que je me tiens ici ce soir, parlant, disant que Tu es le m√™me Aimable J√©sus, qui oeuvre dans Ton √Čglise aujourd'hui, que cette √©glise re√ßoive ce soir la m√™me chose que re√ßurent autrefois les disciples qui revenaient d'Emma√ľs. Il y a quelque chose que Tu as fait l√† √† Emma√ľs, Tu as juste bris√© ce pain, et ils ne T'avaient pas reconnu apr√®s que Tu avais march√© avec eux toute la journ√©e. Mais juste √† la fin de la journ√©e, Tu as bris√© le pain, et par la mani√®re dont Tu l'as fait, ils ont reconnu que c'√©tait Toi.

13.       Maintenant, Seigneur, il y a peut-√™tre, assis ici ce soir, beaucoup de chr√©tiens malades; mais nous Te prions de faire quelque chose ici ce soir pour nous, juste comme Tu l'avais fait quand Tu marchais sur la terre dans un corps de chair, Emmanuel. Puisses-Tu faire quelque chose ce soir de la m√™me mani√®re, Seigneur, qui fera que les gens reconnaissent que Tu es ici. Maintenant, P√®re, je m'abandonne √† Toi. Et je Te confie l'√Čglise, je Te les confie, afin que Tu puisses circoncire mes l√®vres, mon cŇďur pour Ton service. Circoncis aussi les oreilles et les yeux des gens, afin qu'ils soient en mesure de faire tomber les √©cailles pour qu'ils voient et entendent. Et quand nous quitterons tous ce soir pour retourner dans nos maisons respectives, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d'Emma√ľs: "Nos cŇďurs ne br√Ľlaient-ils pas au-dedans de nous du fait qu'Il marchait avec nous ce soir, qu'Il nous parlait?" Il est le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement. Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

14.       Vous suivez? Oh! qu'il est gentil. C'est une habitude dans nos r√©unions, d'essayer de faire tout ce que nous pouvons pour les n√©cessiteux. Et je crois que Dieu vous b√©nira tous ce soir par ces faibles efforts que nous fournissons, pendant que nous essayerons de prier pour les malades et les n√©cessiteux.

            A pr√©sent, nous allons faire venir les gens sur l'estrade au fur et √† mesure que nous pourrons les aligner, en les faisant venir un √† un. Comme je vous l'ai dit auparavant, je ne serai pas en mesure de gu√©rir qui que ce soit, car je n'ai rien par quoi gu√©rir. Mais, peut-√™tre que votre foi s'√©l√®vera jusqu'√† un niveau o√Ļ vous pourrez accepter ce que J√©sus a d√©j√† fait pour vous. Voyez-vous? Eh bien, chaque gu√©rison qui s'op√©rera, sans doute qu'il y en aura beaucoup, mais chaque gu√©rison qui s'op√©rera pendant cette r√©union, si Dieu le permet, a d√©j√† √©t√© accomplie aux yeux de Dieu. La seule chose qu'Il peut faire, c'est simplement accomplir quelque chose pour vous amener, dire quelque chose, ou le Saint-Esprit pourrait faire quelque chose pour vous amener √† lever les yeux et √† accepter ce que J√©sus a fait pour vous. Que le Seigneur vous b√©nisse.

15.       Maintenant, Billy, quel √©tait le‚ĶH? Nous reprenons chaque jour la distribution des cartes de pri√®re. Fr√®re Baxter en a probablement d√©j√† parl√© et vous a tout expliqu√©. Rassurez-vous d'assister √† la r√©union de l'apr√®s-midi pour recevoir des instructions. Recevez votre carte de pri√®re. Vous ne pouvez prendre votre carte de pri√®re, l'√©changer, la donner √† quelqu'un qui n'a pas assist√© √† la r√©union, et √™tre loyal. Voyez-vous? On ne vous laissera pas prendre‚Ķ Vous devez venir suivre les instructions, entendre l'Evangile, croire donc au Seigneur J√©sus pour venir dans la ligne. Voyez-vous?

            Ainsi, commen√ßons maintenant notre ligne de pri√®re, formez la ligne dans ce sens et conduisez les gens vers ce c√īt√©-ci. Prenons les 15 premiers, de 1 √† 15 d'abord, alignez-vous. En effet, ce sera juste √† peu pr√®s, je pense, autant que nous pouvons prendre. C'est la s√©rie H, n'est-ce pas, fiston? De H-1 √† 15. Qui a la carte de pri√®re H-1? Regardez, elle comporte votre nom et votre adresse sur une face. Et sur l'autre, il y a un - un num√©ro et une lettre : H-1.

16.       Maintenant, retournez vos cartes de pri√®re. Et jetez un co√Ľt d'Ňďil chez votre voisin (voyez-vous?), il se peut que la personne soit sourde et n'entende pas, et elle ne saura pas quel num√©ro ou √† partir d'o√Ļ nous appelons. De H-1 √† 15, que ceux qui ont ces num√©ros-l√† se l√®vent d'abord, et ensuite, un peu plus tard peut-√™tre, nous pourrons en prendre d'autres. Tr√®s bien, juste ce que nous pouvons √† pr√©sent. Qui a la carte de pri√®re H-1, 2, 3, 4, 5, 6, 7? Alignez-vous simplement l√† suivant vos num√©ros. Et les huissiers et mon fils vont s'occuper de vous, pour vous aligner. Et maintenant, s'ils ne sont pas tous l√†, si donc vous n'en d√©nombrez pas quinze au total, Fr√®re Baxter, alors faites-le-moi savoir. Il se peut qu'il y ait quelqu'un qui est sourd, ou - ou quelque chose comme √ßa, ou qui est dans son fauteuil, ou quelque chose comme √ßa, et qui ne peut pas se d√©placer. Si quelqu'un ne peut pas se d√©placer, lorsque son num√©ro est appel√©, qu'il l√®ve simplement la main et on l'aidera quand on y arrivera.

17.       Tr√®s bien. Maintenant Crois seulement, s'il vous pla√ģt, jeune dame, s'il vous pla√ģt. Soyons tous respectueux maintenant‚Ķ Soyons maintenant tr√®s respectueux et m√©ditons ce merveilleux vieux cantique Crois seulement, maintenant, s'il vous pla√ģt, pendant que nous chantons donc doucement. Tr√®s bien.

            Crois seulement‚Ķ

            Maintenant, pendant qu'on chante, repr√©sentons-nous J√©sus descendant  la montagne un matin. Et voici un homme avec un gar√ßon souffrant de l'√©pilepsie, et dans un √©tat tr√®s grave. Les disciples n'ont pu rien faire √† ce sujet. Il est venu vers J√©sus et a dit : " Viens-moi en aide, Seigneur. "

            Il a dit : " Je le peux si tu crois. "

Voyez quel num√©ro figure sur la carte de pri√®re de cette dame-l√†. Quel est son num√©ro? 14, tr√®s bien, laissez-la simplement s'asseoir juste de ce c√īt√©-ci, fr√®re, je pourrai - je pourrai m'occuper d'elle comme il faut apr√®s. Laissez-la simplement s'asseoir juste par l√†, comme √ßa. C'est bien. Je pourrai donc l'avoir en vue. Tr√®s bien.

18.       Maintenant, je vous demanderais ceci, fr√®re, sŇďur. Je ne vous garderai pas longtemps, car il s'agit ici des visions, et je - je‚Ķ √áa ne demande pas beaucoup de visions pour vous √©puiser. Je vous parle maintenant pour ne pas devoir le faire plus tard. Combien se souviennent que le proph√®te Daniel, apr√®s avoir vu une vision, a eu l'esprit troubl√© pendant plusieurs jours? Vous souvenez-vous de cela? Voyez-vous? Maintenant, lorsque le Saint-Esprit traite avec les gens ici sur l'estrade, alors - alors prenez cela pour vous-m√™me. Soyez √† pr√©sent tr√®s respectueux. Ne vous d√©placez pas, soyez vraiment respectueux.

            Maintenant, Billy, je veux enlever ceci, si √ßa ne d√©range pas. Parfois, lorsque je suis en pleine vision, je ne sais pas √† quel point je parle fort, alors vous allez me surveiller, Fr√®re Baxter. Et c'est la raison pour laquelle je mets le micro de c√īt√©.

19.       Bon, tout le monde croit-il de tout son cŇďur maintenant, pour que nous puissions donc prier? Eh bien, il y a un homme qui se tient ici devant moi. √Čvidemment, je n'ai jamais vu cet homme. Je pense que c'est pour la  premi√®re fois que nous nous rencontrons. N'est-ce pas, monsieur? Comment vous appelez-vous? C'est bien. Je suis devant vous, monsieur; je suis content de faire votre connaissance. Je vais saisir cela. Je crains que √ßa ne puisse pas marcher, approchez et changez de position. Tr√®s bien.

            Eh bien, nous sommes √©trangers [l'un √† l'autre], nous ne nous sommes jamais vus de la vie. Bien, alors, vous √™tes sans doute venu ici pour chercher de l'aide. Si c'est - si c'est le cas, je crois que Dieu va vous l'accorder. Eh bien, s'il y avait quelque chose en moi, mon fr√®re, qui pourrait vous aider, je serais heureux de dire : " √áa va, je vais le faire. " Quelque chose en rapport avec le m√©decin et la m√©decine, ou - ou si je savais ce que vous avez comme probl√®me, eh bien je serais - je serais naturellement heureux de le faire. J'aime les gens, mais il n'y a rien en moi qui puisse aider. Voyez-vous? Je repr√©sente seulement Quelqu'un aupr√®s de qui se trouve toute l'aide que vous puissiez obtenir; tout aide doit provenir de Lui. Je me tiens simplement l√† comme Son repr√©sentant.

20.       Je pense que ce soir vous avez entendu monsieur Baxter, parler d'un Ange qui m'a visit√© il y a quelque temps et m'a parl√© de ces choses. Eh bien, c'est - c'est la v√©rit√©, monsieur. Et Il m'a dit que je devais prier pour les malades. Ma mission dans la vie, c'est de prier pour les malades. Eh bien, j'ai dout√© de cela et j'ai dit: " Je n'ai - je n'ai pas d'instruction, alors les gens‚Ķ" Mais, depuis ma tendre enfance, j'ai √©t√© appel√© √† ce travail. Croyez-vous cela?

            Maintenant, si notre Seigneur J√©sus, quand Il a parl√© √† la femme au puits, Il ne lui a pas parl√© juste un petit moment‚Ķ Et ensuite, apr√®s lui avoir parl√©, Il a dit : " Va me chercher √† boire."

            Et elle a dit : "Je‚Ķ ", parlant du puits. Eh bien, ce qu'Il - Il essayait de contacter son esprit. Eh bien, vous √™tes le premier malade ici √† l'estrade ce soir, ainsi c'est ce que je dois essayer de faire pour contacter votre esprit. Voyez-vous? Voyez-vous, nous sommes deux hommes debout ici, nous devrons rencontrer Dieu un jour. Voyez? Mais vous √™tes - vous √™tes aussi un √™tre surnaturel, vous √™tes - il y a en vous un esprit qui va vivre quelque part pour toujours; eh bien, ici aussi. Eh bien, si vous avez une maladie, c'est Satan qui en est l'auteur. Et Lui m'a envoy√© pour prier afin que ces deux esprits se rencontrent. Et alors, si Son Esprit peut‚Ķ Cela d√©pendra de l'esprit auquel vous vous soumettez (voyez-vous?), parmi ces deux‚Ķ Si vous croyez ce qui vous est dit, √ßa sera une bonne chose, vous serez gu√©ri. Si vous ne le croyez pas, certainement que cela ne pourra rien faire. Voyez-vous? Ceci est juste pour une confirmation.

21.       Mais je vous suis √©tranger et je vous parle, et puis si le Saint-Esprit me r√©v√©lait exactement comme Il le fit pour cette - pour J√©sus l√†-bas, pendant qu'Il regardait la femme, exactement o√Ļ se trouvait son probl√®me; elle vivait avec‚Ķde mani√®re ill√©gitime. Voyez? Eh bien, Il lui a dit o√Ļ se trouvait son probl√®me et cela a r√©gl√© le probl√®me, cela a bien march√©. Or, s'Il est le m√™me J√©sus hier, aujourd'hui, et √©ternellement, Il saura exactement o√Ļ se trouve votre probl√®me. Il peut me le r√©v√©ler. Croyez-vous cela? Bien, je suis content de voir que vous savez cela. Votre probl√®me, c'est - c'est l'asthme. Est-ce vrai? Je vous ai entendu tousser √† l'instant (voyez-vous?), mais ce n'est pas pour cette raison que j'ai su que c'√©tait l'asthme. Le matin, vous √™tes tr√®s, tr√®s mal en point. Et maintenant, jetez cela de c√īt√©. Je voudrais vous parler encore, apr√®s que j'ai d√©couvert votre probl√®me. Vous √™tes nerveux, et cela est d√Ľ au fait que vous souffrez de la prostate. N'est-ce pas vrai? Vous vous r√©veillez la nuit et tout. N'est-ce pas vrai? Et vous - vous avez une habitude : vous fumez la cigarette. N'est-ce pas vrai?

            Et tenez; √† propos, vous n'√™tes pas un chr√©tien rempli de l'Esprit de Dieu pour commencer. Vous avez besoin de cela; vous avez besoin de J√©sus-Christ comme votre Sauveur. Est-ce vrai? Ces choses sont-elles vraies? Si elles sont vraies, levez la main. Moi, ne vous connaissant pas‚Ķ Je ne vous connais pourtant pas, et ce que vous m'avez entendu dire, ce n'√©tait pas moi, monsieur. C'√©tait l'Ange du Seigneur, et Il est l√†. Est-ce la v√©rit√©? Ainsi donc, si c'est la v√©rit√©, approchez. Etes-vous pr√™t √† accepter J√©sus-Christ comme votre Sauveur maintenant? Demandez-Lui maintenant m√™me de vous pardonner tous vos p√©ch√©s et de vous accorder de vivre en chr√©tien le reste de votre vie. Allez-vous le faire?

22.       Inclinez la t√™te. Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, sois mis√©ricordieux envers ce pauvre p√©cheur, Seigneur. Il se tient ici, perdu, √©tranger, s√©par√© de Dieu. Le voici qui se tient ce soir dans Ta Pr√©sence, Seigneur, comprenant que quelque chose se passe et sachant que le Dieu m√™me du Ciel qui emportera son √Ęme loin de ce monde l'un de ces jours, il devra se tenir dans Sa Pr√©sence.  Et ce soir, Seigneur, il accepte Ton Fils J√©sus-Christ comme son Sauveur personnel.

            Malade, mis√©rable, malheureux et perdu, quelle condition! √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux maintenant. Pardonne-lui tous ses p√©ch√©s, et puisse ceci √™tre une soir√©e qu'il n'oubliera jamais, comme il se tient ici sur l'estrade devant ces gens, confessant que Tu es son Sauveur. Et je te prie de chasser cette maladie de son corps. Puisse-t-il avoir une bonne et longue vie, en Te servant correctement. Je l'accorde‚Ķ Je le demande au Nom de J√©sus-Christ. Amen.

            L'acceptez-vous maintenant comme votre Sauveur? Vous √™tes √† pr√©sent un chr√©tien. Maintenant, partez et ne p√©chez plus. Dieu va vous gu√©rir. Que Dieu vous b√©nisse.

23.       Disons : "Gr√Ęces soient rendues √† Dieu!" Venez, madame. Bonsoir, jeune dame. Avez-vous votre carte de pri√®re? Oh! vous avez cette carte de pri√®re, je pensais donc que vous l'avez peut-√™tre remise aux huissiers. Croyez-vous? De tout votre cŇďur? Et vous‚Ķ Que penseriez-vous si notre Seigneur J√©sus se tenait ici, portant ce costume? Il ne pourrait rien faire d'autre que de vous r√©v√©ler peut-√™tre votre vie, car Il ne pourrait pas vous gu√©rir. Il l'a d√©j√† fait. Voyez-vous? Il devrait simplement faire quelque chose pour vous amener √† accepter ce qu'Il a d√©j√† fait. Est-ce vrai? C'est la seule chose qu'Il pourrait faire. Car Il ne peut pas vous gu√©rir deux fois. Il ne vous  gu√©rit qu'une seule fois. Et Ses meurtrissures vous ont gu√©rie il y a des ann√©es, quand Il mourut.

            Vous √™tes consciente qu'il se passe quelque chose. Vous vous demandez ce que c'est. Eh bien, cela ne vous fera pas de mal. C'est l'Ange du Seigneur. √ätes-vous bien connue ici? Croyez-vous que‚Ķ Vous r√©alisez qu'il se passe quelque chose, n'est-ce pas? C'est - c'est l'Ange du Seigneur, Sa Pr√©sence. Oui. Vous √™tes souffrante. Vous venez d'√™tre examin√©e, vous avez une tumeur au‚Ķ Vous vous inqui√©tez aussi au sujet de quelqu'un. C'est une fillette, une petite enfant. Est-ce juste? Est-ce juste? Si c'est le cas, levez la main. Tr√®s bien. Si, par le Saint-Esprit, je vous dis le probl√®me qu'a cette enfant, allez-vous croire que Dieu la gu√©rira? Elle souffre des reins. Est-ce juste? Maintenant, croyez-vous que Dieu le P√®re a envoy√© Son Fils J√©sus-Christ, et qu'Il m'a envoy√© comme Son proph√®te? Si je demande cela √† Dieu, allez-vous √™tre gu√©ries? Votre enfant va-t-elle se r√©tablir? Approchez.

24.       Inclinons la t√™te. Seigneur Dieu, tandis que cette pauvre petite maman tremble ici, nous r√©alisons que Satan s'est mis maintenant √† priver cette enfant de sa m√®re. √Ē Dieu Tout-Puissant, sois mis√©ricordieux envers cette fille. Je Te prie de gu√©rir cette maman, et puisse sa fillette, Seigneur, puisse-t-elle se r√©tablir, Seigneur. Je l'envoie vers son enfant. √Ē Dieu, accorde que la m√®re et l'enfant soient toutes deux r√©tablies pour Ta gloire. Je demande cette b√©n√©diction, au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, madame.

            Maintenant, suivez. Quand vous irez vers votre enfant, imposez-lui la main et dites: "Seigneur, je Te remercie de nous avoir gu√©ries, mon enfant et moi." Et partez en croyant. Puisque vous avez cru, cela vous sera accord√©. Que Dieu vous b√©nisse.

25.       Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez. Bonsoir, sŇďur. Croyez-vous de tout votre cŇďur? Si notre Seigneur J√©sus √©tait ici en personne (c'est bien le cas), mais si vous pouviez Le voir comme vous me voyez‚Ķ Il a dit : "Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. Je serai avec vous, m√™me en vous, jusqu'√† la fin du monde." Croyez-vous cela? Croyez-vous que je suis Son repr√©sentant? Si vous le croyez, alors cette tumeur va dispara√ģtre. Croyez-vous cela? Vous avez une tumeur au niveau des glandes, une maladie de femme, dans l'ut√©rus. Est-ce vrai?

            Maintenant, approchez. P√®re c√©leste, je prie pour notre sŇďur ce soir, afin que Ta mis√©ricorde lui soit accord√©e, que Ta gloire repose sur elle, et que Ta puissance de gu√©rison puisse par sa foi faire que ce d√©mon affreux appel√© tumeur la quitte. √Ē Seigneur Dieu, en tant que Ton serviteur, j'implore Ta mis√©ricorde pour cette croyante. Satan, au Nom de J√©sus, le Fils de Dieu, quitte cette femme! Sors d'elle!

            Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Maintenant, ayez foi. Partez maintenant en croyant. Et si vous croyez de tout votre cŇďur, cela vous quittera. Que Dieu vous b√©nisse.

26.       Bonsoir, mademoiselle. Habitez-vous cette ville? Vous ne venez pas de cette ville. Je pose ces questions juste pour entrer en contact avec vous, voyez-vous, c'est juste ce‚Ķ?‚Ķ Et nous sommes des inconnus l'un pour l'autre. Je ne vous connais pas. Mais il y a ici Quelqu'un qui vous conna√ģt. Il vous connaissait √† votre naissance. Il vous connaissait avant votre naissance. Chaque bouch√©e de nourriture que vous avez prise, et chaque gorg√©e d'eau, c'est Lui qui vous a donn√© cela. C'est Lui qui m'a donn√© les miennes. Il vous conna√ģt. Je reconnais que vous √™tes une chr√©tienne, et vous √™tes dans un √©tat critique. Il vous faut recevoir de l'aide de Dieu, sans quoi vous serez un cadavre dans tr√®s peu de temps. Votre √Ęme ira Le rencontrer, moment pour lequel vous vous √™tes pr√©par√©e en tant que croyante chr√©tienne. Mais vous souffrez du cancer. Et ce cancer s'est propag√© dans tout votre corps. C'est dans votre c√īt√©; c'est dans le c√īlon. Est-ce vrai? Croyez-vous que cela va‚Ķ que Dieu va vous gu√©rir?

27.       Eh bien, eh bien, juste un instant, sŇďur. Laissez-moi rectifier quelque chose √† ce sujet. Maintenant, Il peut, Il l'a fait. "Et maintenant, j'accepte cela." Suivez, juste un instant. Voyez-vous? Votre foi doit s'√©lever au-dessus de cela. Voyez-vous? Voyez, voyez? C'est cela. Voyez-vous? Je - j'essaie de vous aider, sŇďur, sachant que vous √™tes - que vous devez mourir (voyez-vous?) et quitter ce monde dans peu de temps si - si rien n'est fait. Maintenant, cela a d√©j√† √©t√© fait. J'essaie d'√©lever votre foi (Voyez? Voyez?), essayant de vous amener √† atteindre un niveau o√Ļ vous pouvez √™tre gu√©rie, car vous comprenez dans quel √©tat vous √™tes. Il vous faut √™tre secourue. Voyez-vous?

            Et quand vous dites : "Il peut"‚Ķ juste comme si vous veniez vers moi et disiez : "Fr√®re Branham, je - je sais que vous pouvez me pr√™ter 5 dollars. Je suis vraiment dans le besoin. Je meurs de faim, je n'ai rien √† manger ce soir, et vous pouvez me donner 5 dollars‚Ķ Vous en √™tes capable, vous - vous pouvez me donner 5 dollars, si vous voulez bien le faire." Ce n'est pas ce qui fera que je me sente bien. Ce n'est pas Sa capacit√© qui est mise en cause. Nous ne doutons pas de Sa capacit√©. Il s'agit juste de ce qu'Il a d√©j√† fait et de Son bon vouloir pour vous aider. Et consid√©rez ce qu'Il a fait. Il a envoy√© les pr√©dicateurs de l'√Čvangile, Il a envoy√© Son Esprit. Et cela‚Ķ N'est-ce pas vrai? C'est vrai.

28.       Tenez, par exemple, votre vie n'a pas √©t√© un lit fleuri d'aisance, de toute fa√ßon. Elle a √©t√© charg√©e de chagrins, de probl√®mes. Vous priiez l'autre jour pour cette chose m√™me. Vous disiez que, s'il vous arrivait d'obtenir une place pour pouvoir venir ici, vous croyiez que Dieu vous gu√©rirait. Est-ce vrai? Cela-c'est votre pri√®re, est-ce vrai? Tr√®s bien, alors. Seigneur J√©sus, Fils de Dieu, aie piti√© de cette femme mourante, P√®re. Et en tant que Ton repr√©sentant, me tenant ici dans Ta Pr√©sence, je demande sa gu√©rison. Or, Tu as dit : "Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront gu√©ris." Seigneur, les m√©decins ont tout fait au mieux de leur connaissance, mais il se cache aux m√©decins. Mais il ne peut pas se cacher √† Tes yeux. Tu es Dieu. Tu l'as expos√© ici m√™me √† l'estrade. Et au Nom de J√©sus-Christ, Satan, quitte cette femme! Sors d'elle! Qu'elle soit bien portante et serve Dieu, au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Partez donc, en √©tant heureuse, et en vous r√©jouissant. Rendez gr√Ęces √† Dieu. Tr√®s bien.

29.       Bonsoir. Croyez-vous? De tout votre cŇďur? Oh! la la! Il vous faut croire. Il y a une ombre noire qui s'approche de vous, ce qui signifie la mort, le cancer. Est-ce vrai? Vous n'en avez pas pour tr√®s longtemps, √† moins que Dieu vous vienne en aide. Votre foi s'est-elle √©lev√©e jusqu'√† ce niveau-l√† maintenant? Croyez-vous maintenant m√™me? Maintenant, suivez. La chose que vous sentez en ce moment m√™me, si vous croyez que c'est l'Esprit de Dieu, vous recevrez ce que vous demandez. Allez-vous le faire? 

            Seigneur J√©sus, confirme Ta Parole alors que j'impose les mains √† cette femme et demande sa gu√©rison, au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. Maudit soit le cancer qui lie le corps de cette femme. Et en tant qu'√Čglise de Dieu, Ses enfants croyants et les repr√©sentants du Seigneur J√©sus, Satan, tu sais bien tout cela, t√©moignant d'un don divin que l'Ange m'a conf√©r√© quelques instants apr√®s ma naissance, je t'ordonne, au Nom de J√©sus-Christ, de quitter cette femme. Amen. Que Dieu vous b√©nisse. Maintenant, partez en vous r√©jouissant. Partez, en √©tant heureuse. Soyez heureuse.

30.       Bonsoir, sŇďur. C'est vous ou le b√©b√©? Oui, oui. Eh bien, c'est une gentille petite cr√©ature. Oh! la la! Elle semble √™tre trop jeune pour avoir quelque chose. Eh bien, je voudrais‚Ķ Naturellement, le b√©b√© ne peut pas parler. Je voudrais que vous me regardiez. Je voudrais vous parler juste un moment. Que pensez-vous de J√©sus-Christ? Oui, c'est le seul Homme √† propos de qui vous pouvez dire cela. Croyez-vous que ces choses qui se produisent maintenant dans le monde aujourd'hui pendant ce grand moment de t√©n√®bres, croyez-vous que c'est la confirmation de Sa Pr√©sence ici sur terre, montrant qu'Il est - qu'Il - que Son Esprit est avec nous? Voyez-vous? Il retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Voyez-vous? Il a repris Elie. Elis√©e a remplac√© celui-ci. Et huit cents ans plus tard, Jean Baptiste est sorti tout droit du d√©sert, ayant sur lui l'Esprit d'Elie. Voyez-vous? Voyez-vous ce que je veux dire? Satan retire son homme, mais jamais son esprit. Celui-ci entre directement dans les pers√©cuteurs religieux et ainsi de suite. Est-ce vrai?

            Votre b√©b√© souffre de l'asthme. Est-ce vrai? Est-ce juste? Si j'impose les mains au b√©b√© en tant que serviteur de Dieu pendant que tous ces chr√©tiens sont en pri√®re, et si je dis la v√©rit√©, Dieu rend t√©moignage √† la v√©rit√©. J'ai vu l'enfant, il est dans un √©tat grave. Croyez-vous que le b√©b√© sera gu√©ri? Tr√®s bien. Je vous ai vue tenant votre enfant quand il fait ces crises d'√©touffement.

31.       Dieu Tout-Puissant, on amena vers Toi des enfants afin que Tu leur imposes les mains et que Tu les b√©nisses. Des m√®res ont amen√© leurs enfants. Si Tu √©tais ici √† Tallahassee, dans un corps de chair ce soir, Te promenant comme Tu le faisais autrefois, je crois que la foi de cette m√®re am√®nerait cet enfant tout droit vers Toi. Et Tu imposerais Tes merveilleuses et saintes mains √† l'enfant, et il gu√©rirait. Tu te tiendrais comme autrefois et dirais √† la m√®re le cas du b√©b√©, et en sondant sa vie, Tu verrais qu'elle est une croyante, que ses p√©ch√©s sont confess√©s et sont sous le Sang. Ainsi, je Te prie, √ī Dieu, d'√™tre mis√©ricordieux envers son enfant. Et je r√©alise que mes mains repr√©sentent d'une pi√®tre mani√®re Tes mains. Mais je Te prie, √ī Dieu, d'√™tre mis√©ricordieux. Et comme j'impose les mains √† l'enfant, conform√©ment aux derni√®res paroles que Tu as prononc√©es quand Tu quittais la terre : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: s'ils imposent les mains aux malades, a-t-Il dit, les malades seront gu√©ris." Maintenant, en ob√©issance √† ce commandement, pour cet enfant innocent qui ne peut pas avoir la foi, je lui impose les mains. Et, Satan, √† cause de cette maladie, de l'asthme, qui fait tousser ce pauvre petit b√©b√© et qui bloque sa respiration et l'√©touffe, Satan, toi ce d√©mon horrible, un jour, dans un enfer sans fin, tu seras puni pour le mal que tu fais. Maintenant, √©coute-moi donc, car je repr√©sente notre Seigneur, et Sa mort au Calvaire, pour que tu quittes cet enfant. Sors maintenant, afin que le b√©b√© vive et soit bien portant. Je t'adjure au [Nom] de J√©sus, le Fils de Dieu, dont le Sang a √©t√© vers√© au bois du Calvaire et a an√©anti tout pouvoir et toute influence que tu avais. Tu n'as aucun droit l√©gal de retenir ce b√©b√© plus longtemps. Sors, au Nom de J√©sus-Christ.

            Maintenant, m√®re, prenez votre enfant. Ne vous inqui√©tez pas, croyez seulement‚Ķ?‚Ķ

32.       Vous l√†-bas, croyez-vous? Ne vous d√©placez pas trop. Voyez-vous? Cela interrompt une vision qui est en cours ici, quand vous faites quelque chose l√†-bas, que vous vous d√©placez un peu (voyez-vous?), eh bien, alors, il y a une interruption ici. Voyez-vous? Cela rend la chose - cela rend la chose difficile ici. Voyez-vous, Son Esprit est en train d'agir, et je veux que vous vous r√©jouissiez. Je veux que vous soyez contents, heureux. Mais premi√®rement, je voudrais que vous receviez Dieu, que vous croyiez en Lui. Et alors, apr√®s que vous serez gu√©ri, soyez alors heureux. Comprenez-vous ce que je veux dire?

            Croyez-vous cela, madame, vous qui √™tes couch√©e sur ce coussin? Croyez-vous que je suis Son serviteur, Son proph√®te? Vous n'√™tes pas oblig√©e d'avoir une carte, d'entrer dans la ligne. La seule chose que vous devez faire, c'est juste croire. Eh bien, je ne peux pas vous gu√©rir, mais vous ne pouvez pas me cacher votre vie. Voyez-vous? Si Dieu me r√©v√®le ici votre probl√®me, allez-vous accepter votre gu√©rison? Allez-vous m'ob√©ir en tant que Son proph√®te? Voudriez-vous le faire? Allez-vous le faire? Franchement, je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue, mais vous souffrez du rhumatisme articulaire aigu. Es-ce vrai? Si c'est vrai, levez la main. Tr√®s bien. Croyez-vous maintenant? Alors, rentrez chez vous et soyez gu√©rie, au Nom du Seigneur J√©sus‚Ķ?‚Ķ

33.       Croyez-vous? Voulez-vous √™tre gu√©ri de cette maladie des reins, monsieur qui √™tes assis l√†-bas? Si vous voulez, vous pouvez recevoir cela. Vous pouvez en √™tre gu√©ri si vous croyez simplement cela. Ayez foi en Dieu. C'est juste.

Voulez-vous √™tre gu√©ri de votre maladie du cŇďur, monsieur? Voulez-vous retourner chez vous et √™tre gu√©ri? Croyez-vous que vous en serez gu√©ri maintenant? Vous en souffrez depuis un bon bout de temps, est-ce vrai? Si c'est juste, levez la main. Tr√®s bien. Croyez-vous que vous √™tes gu√©ri maintenant par les meurtrissures de J√©sus-Christ? Partez et que la paix de Dieu soit sur vous maintenant.

            L√† partout, croyez-vous? L√† dans l'auditoire, croyez-vous? Vous tous ,partout dans l'auditoire, croyez-vous d'un commun accord? Notre P√®re c√©leste peut simplement continuer √† agir dans l'auditoire. Mais si chacun de vous veut √™tre gu√©ri √† l'instant m√™me, il peut l'√™tre. Croyez-vous que c'est la v√©rit√©? Combien croient que c'est la v√©rit√©? Levez la main. Eh bien, pourquoi ne seriez-vous pas tous gu√©ris, vous tous √† la foi?

            Voulez-vous m'accorder ceci? Me croyez-vous maintenant? Croyez-vous que l'Ange du Seigneur m'a envoy√© pour prier pour vous? Tr√®s bien. Combien de malades y a-t-il ici? Levez la main, partout dans la salle, levez la main. Maintenant, que chacun regarde son voisin malade qui est assis √† c√īt√© de lui, qui a la main lev√©e. A pr√©sent, imposez-vous les mains les uns aux autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres. C'est bien. Eh bien, c'est bon. Tr√®s bien. Oui, imposez les mains √† cette femme qui souffre de l'arthrite.

34.       Imposez les mains √† l'enfant. Qu'un croyant chr√©tien vienne imposer les mains au jeune homme estropi√© qui est assis l√†, s'il vous pla√ģt. Tr√®s bien. Maintenant, inclinons tous la t√™te avec r√©v√©rence, avec beaucoup de r√©v√©rence. J'aimerais que vous ayez ceci √† l'esprit maintenant, avec beaucoup de r√©v√©rence. Je voudrais que vous r√©p√©tiez cette pri√®re. Faites cette pri√®re. Je vais r√©p√©ter cela, faites cette pri√®re; je vais simplement transf√©rer directement sur vos l√®vres les paroles qu'il faut pour vaincre Satan. Et alors vous, ayez foi en votre confession. Maintenant, vous qui √™tes malades, r√©p√©tez ceci apr√®s moi.

            Dieu Tout-Puissant, Cr√©ateur du ciel et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, moi, Ton serviteur, je confesse mes p√©ch√©s. Et je crois que par les m√©rites de Ton Fils J√©sus, mes p√©ch√©s me sont pardonn√©s. Je suis malade dans mon corps. J'ai besoin de Ton secours. Donne-moi la foi maintenant m√™me pour croire Ta Parole et pour croire ces choses que j'ai vues ce soir, lesquelles reproduisent encore Ta vie. Comme il en √©tait hier, ainsi en est-il aujourd'hui. Et maintenant, Seigneur, sur base de cette confession, j'accepte ma gu√©rison, et je crois qu'√† partir de ce soir, je serai d√©sormais bien portant. Je m'abandonne √† Toi, au Nom de J√©sus-Christ.

35.       Maintenant, que chacun se tienne vraiment tranquille. Gardez la t√™te inclin√©e. Continuez √† prier. Maintenant, le Saint-Esprit est pr√®s de vous. L'Ange du Seigneur qui conna√ģt toutes choses est au-dessus de l'auditoire maintenant m√™me. Il est comme une - une nu√©e suspendue au-dessus de vous. On commence √† croire. " Maintenant, Seigneur, j'accepte ma gu√©rison. Je crois que Tu me gu√©ris maintenant, car Tu l'as promis. Sur base de Ta promesse, je le crois. "

            Maintenant, je vais demander √† Dieu de me donner la force pour chasser ce mauvais esprit de doute qui vous faisait douter ou vous mettait dans la confusion, et pour vous d√©barrasser de cette superstition, afin que vous puissiez voir le Dieu de gloire. Je vais ordonner √† cela de vous quitter imm√©diatement. Et alors que cela - alors que cela vous quitte, acceptez votre gu√©rison. Voyez-vous? Vous l'avez accept√© maintenant, croyez-le. Et je vais prier √† pr√©sent. C'est l√† ma part. Vous avez fait votre confession, c'est sur vos l√®vres. Il doit accomplir ce que vous avez confess√© maintenant. Voyez? Vous L'avez accept√©. De m√™me qu'Il est votre Sauveur, vous L'acceptez comme votre Gu√©risseur. Maintenant croyez cela. Je voudrais prier et briser cet esprit de doute dans la salle, de fa√ßon qu'√† partir de ce soir, nous puissions d√©sormais avoir une v√©ritable s√©rie de r√©unions √† l'ancienne mode.

36.       P√®re c√©leste, je viens √† Toi pour ces pr√©cieuses personnes qui souffrent maintenant, partout dans ce b√Ętiment. Et comme il en √©tait sur le chemin d'Emma√ľs, nous avons vu que lorsque Tu marchais ici sur la terre, Tu savais o√Ļ se trouvait le poisson qui avait une pi√®ce de monnaie dans sa bouche. Tu as envoy√© l'ap√ītre retirer la pi√®ce de monnaie de la bouche du poisson. Tu savais o√Ļ se trouvaient deux mules attach√©es, sur lesquelles aucun homme ne s'√©tait encore assis. √Ē Dieu, Tu savais o√Ļ se trouvait la femme qui avait eu cinq maris. Et apr√®s que Philippe est all√© trouver Nathana√ęl, Tu as dit √† celui-ci que Tu savais o√Ļ il se trouvait avant qu'il ne vienne √† la r√©union. Il √©tait sous un figuier. Et Tu as dit que ce que Tu as fait en ce temps-l√†, nous devrions le faire aussi. Et nous croyons en Toi et, Seigneur, nous sommes en ce jour-l√†.

            Et Tu as ramen√© maintenant les b√©n√©dictions de la premi√®re √Čglise dans la derni√®re √Čglise, et cela d'une mani√®re merveilleuse et b√©nie. Et nous Te remercions, Dieu bien-aim√©, pour ces choses merveilleuses. Et alors que Tes enfants se tiennent ici ce soir, ayant les mains pos√©es les uns sur les autres, sachant sans l'ombre d'aucun doute que le Saint‚Ķ
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