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PrĂ©dication L'Eternel n'a-t-il parlĂ© qu'Ă  Moise ? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1130 La durĂ©e est de: 1 heure 22 minutes .pdf La traduction SHP
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L'Eternel n'a-t-il parlé qu'à Moise ?

1.         
 faciliter la tĂąche Ă  la communautĂ© afin de vivre un – un peu plus correctement. C’est un peu difficile [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
?... Il a dit que lĂ , au Nord de l’Afrique, il y aurait des milliers et deux fois autant de milliers et ils
 il y aurait plus de gens qu’en Afrique du Sud
?... parce qu’il y avait beaucoup de troubles en Afrique du Sud et ils
 Mais, en Afrique du Nord, c’est comme ce qui se passe partout dans le monde, partout, et on appelle constamment.

            J’aimerais lire une Ecriture ici dans Nombres, chapitre 12.

Marie et Aaron parlĂšrent contre MoĂŻse au sujet de la femme Ă©thiopienne qu’il avait prise, car il avait pris une femme Ă©thiopienne.

            Ils dirent : « Est-ce seulement par MoĂŻse que l’Eternel parle ? N’est-ce pas aussi par nous qu’Il parle ?

            Et l’Eternel l’entendit. Or, MoĂŻse Ă©tait un homme fort patient, plus qu’aucun homme sur la face de la terre.

            Soudain l’Eternel dit Ă  MoĂŻse, Ă  Aaron et Ă  Marie : Allez, vous trois, Ă  la tente d’assignation. Et ils y allĂšrent tous trois.

            L’Eternel descendit dans la colonne de nuĂ©e, et Il se tint Ă  l’entrĂ©e de la tente. Et Il appela Aaron et Marie, qui vinrent
qui s’avancĂšrent tous les deux.

            Et Il dit : Ecoutez bien mes paroles ! Lorsqu’il y aura parmi vous un prophĂšte, c’est dans une vision que moi, l’Eternel, Je me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui, c’est dans un songe que Je lui parlerai.

            Il n’en est pas ainsi de mon serviteur MoĂŻse. Il est fidĂšle dans toute ma maison.

            Je lui parle bouche Ă  bouche
 Je parle (pardonnez-moi) avec lui bouche Ă  bouche.

2.         Maintenant, nous aimerions, pendant un moment, porter notre attention sur l’attitude de Miriam et d’Aaron. Ils se sont dit que MoĂŻse avait commis une erreur. Ils voulaient le corriger. Dieu leur a vraiment parlĂ©, disant : « Lorsqu’il y aura parmi vous un prophĂšte, c’est par des miracles ou des visions que Je le visiterai, et Je lui apparaĂźtrai dans des songes et autres. Mais MoĂŻse, Je lui ai parlĂ© de bouche Ă  bouche. Â» Et immĂ©diatement, Miriam Ă©tait frappĂ©e de lĂšpre. Et Aaron est entrĂ© en courant, en effet, Miriam Ă©tait la sƓur propre Ă  MoĂŻse. Donc, on n’a pas intĂ©rĂȘt Ă  parler [en mal] d’un serviteur de Dieu, n’est-ce pas ?

            Ainsi donc, ici, Dieu a parlĂ© Ă  Aaron, Il s’est adressĂ© Ă  lui, disant
 considĂ©rant ce qu’Il avait accompli par MoĂŻse, Dieu a dit : « Pourquoi n’avez-vous pas craint de parler contre lui ? Â»

            Et alors, Aaron courut vers MoĂŻse et lui annonça que sa sƓur Ă©tait frappĂ©e au 
 blanche, Ă  cause de la lĂšpre, naturellement, et il a dit : Â« La laisseras-tu mourir ? Â» Ainsi, MoĂŻse s’est jetĂ© au devant de Dieu et a plaidĂ© pour elle, et Miriam Ă©tait frappĂ©e de lĂšpre malgrĂ© cela. Elle devait rester, et IsraĂ«l avait interrompu son voyage pendant sept jours, conformĂ©ment Ă  la loi, jusqu’à ce qu’on l’a sortie de nouveau du camp.

3.         Dieu ne change jamais. Sa puissance est tout Ă  fait la mĂȘme qu’elle Ă©tait au
 avant la crĂ©ation du temps. Dieu a crĂ©Ă© en prononçant la Parole ; et au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. C’est ce qui Ă©tait au commencement, La Parole. La Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous. La Parole est retournĂ©e de nouveau Ă  la forme de l’Esprit et Elle vit parmi les hommes ce soir, juste le mĂȘme Dieu vivant au travers des Ăąges.

            Et ce soir, Sa Parole est aussi efficace dans le cƓur du croyant qu’Elle Ă©tait quand Elle Ă©tait prononcĂ©e au commencement. Elle ne dĂ©vie jamais de Sa voie. Elle ira de l’avant. C’est un relais constant, une chaĂźne qui va toujours
 Et dans chaque Ăąge, Dieu a toujours eu quelqu’un en qui Il peut avoir confiance et par qui Il peut travailler. Dieu a toujours eu un canal sur la terre, toujours. Parfois on en arrive Ă  un trĂšs petit nombre, mais jamais Il n’a manquĂ© un tĂ©moin, quelqu’un qui peut lui servir de tĂ©moin.

4.         Et mon cƓur est trĂšs content, que ce soir, dans ce petit groupe ici, dans cette ville, il y ait quelqu’un pour Dieu, qui peut Lui servir de tĂ©moin. Je – je suis content du fait – du fait que vous aimez Ă©couter l’Evangile et que vous aimez tellement notre Seigneur JĂ©sus que vous venez, vous Ă©coutez avec rĂ©vĂ©rence et que vous ĂȘtes trĂšs gentils.

            J’espĂšre que Dieu n’aura aucun malade parmi nous Ă  la fin du service. Beaucoup auront Ă©tĂ© guĂ©ris. J’ai reçu des tĂ©moignages. Et je suis sĂ»r que quelque chose est vraiment en cours. C’est la raison mĂȘme pour laquelle je me tiens ici en ce moment, tel que vous me voyez, attendant un mot. Je ne sais que dire, bientĂŽt, je sais que soit c’est la puissance de Dieu qui doit s’approcher soit c’est la puissance de la mort. Donc, je suis – je ne sais pas ce qu’Il dira.

            Mais, en ces jours-ci, nous ne pouvons pas nous attendre Ă  ce que l’Evangile de Christ soit populaire. Eh bien, le – le – l’Evangile
 Ça, ce n’est pas l’Evangile, c’est une partie de l’Evangile. Le
 Paul a dit que la Parole
 que l’Evangile n’est pas venu en paroles seulement, mais avec puissance et dĂ©monstration du Saint-Esprit. Est-ce vrai ? L’Evangile ne consiste pas seulement en la Parole. La Parole n’est qu’une lettre morte. Il doit prendre la – la lettre vivifiĂ©e, rendue vivante et accomplir ce que la lettre dit qu’elle fera. C’est cela l’Evangile.

5.         JĂ©sus a dit : « Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toutes les nations. Â» Maintenant, Ă©coutez pour voir si c’est vrai ou pas. PrĂȘcher la Bonne Nouvelle Ă  toutes les nations (c’est-Ă -dire les Etats-Unis et toutes les autres nations du monde), et « Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, et celui qui ne croira pas sera condamnĂ© ; et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront les serpents, s’ils boivent quelque breuvage mortel cela ne leur fera point de mal, ou s’ils imposent les mains aux malades
 Â»

            Eh bien, pour
 Il n’a pas dit d’aller enseigner la Parole. Il a dit : « Allez prĂȘcher l’Evangile. Â» Jamais Il a donnĂ© la commission en disant : « Allez enseigner la Parole. Â» Mais Il a dit : « Allez prĂȘcher l’Evangile. Â» Et la – la Parole est le commencement ou le prĂ©curseur de l’Evangile. La Parole sort, et l’Evangile de la puissance de la dĂ©monstration de Dieu suit la Parole, manifeste la Parole. C’est cela l’Evangile. Et pour
 qu’un homme puisse prĂȘcher l’Evangile, la derniĂšre Parole


6.         Il se pourrait qu’il y ait quelqu’un qui ne croit pas Ă  la guĂ©rison divine. Je me demande ce que vous pensez de ceci : La premiĂšre commission que JĂ©sus avait donnĂ©e Ă  l’Eglise Ă©tait de guĂ©rir les malades, de ressusciter les morts, de purifier les lĂ©preux, de chasser les dĂ©mons. Vous avez reçu gratuitement, donnez aussi gratuitement. C’est la premiĂšre commission qui ait jamais Ă©tĂ© donnĂ©e aux apĂŽtres – Ă  l’Eglise.

            Pas seulement aux apĂŽtres. Vous direz : Â« C’était seulement aux apĂŽtres. Â» Excusez-moi. Il y en a eu soixante-dix, pas seulement les apĂŽtres.

            L’autre jour, quelqu’un disait que la puissance n’était venue qu’aux apĂŽtres. Elle a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  quiconque le veut, Ă  celui qui croit, pas seulement aux apĂŽtres. Soixante-dix qui Ă©taient envoyĂ©s n’étaient pas des apĂŽtres.

            Philippe n’était pas un apĂŽtre, mais il est parti en Samarie, il a chassĂ© les dĂ©mons, il a guĂ©rit les fous, et les gens Ă©taient dans la joie, poussant des cris, ils hurlaient lĂ  et que sais-je encore, lĂ  dans la ville, mais il n’était pas un apĂŽtre. Il Ă©tait un diacre. Il n’était mĂȘme pas un prĂ©dicateur, mais il y avait des signes qui accompagnaient son ministĂšre. PrĂȘcher l’Evangile, c’est faire la dĂ©monstration de la puissance de Dieu.

7.         Eh bien, allez par tout le monde et faites la dĂ©monstration de la puissance de l’Evangile. Ce sont les premiĂšres Paroles qu’Il a adressĂ©es Ă  ses disciples. La premiĂšre commission Ă©tait de guĂ©rir les malades et de chasser les dĂ©mons. Les derniĂšres Paroles qui sont sorties des lĂšvres de JĂ©sus-Christ, selon cette Bible, Ă©taient de guĂ©rir les malades, Marc 16. Alors qu’Il Ă©tait sur le point d’ĂȘtre enlevĂ©, Il a dit : « Allez par tout le monde et prĂȘchez l’Evangile Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira (pas vous tous), celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ© ; celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et (« et Â» c’est une conjonction)- et voici les miracles qui accompagneront (pas vous) ceux qui auront cru ; en Mon Nom ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront les serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel
, s’ils imposent les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Â»

            Et c’étaient lĂ  les derniĂšres Paroles que JĂ©sus a prononcĂ©es ici sur cette terre. Les derniĂšres Paroles que les mortels ont entendues, qui sont sorties de Ses lĂšvres lors de l’ascension, Il leur avait donnĂ© la commission de guĂ©rir les malades et de chasser les dĂ©mons. C’est vrai. Ils ont dit que ce serait un signe montrant que l’Evangile Ă©tait prĂȘchĂ©.

8.         Eh bien, mes amis, j’aimerais premiĂšrement prĂ©senter l’Evangile. OĂč est-ce que l’Evangile est prĂȘchĂ© ? OĂč en est-on avec l’Evangile ?

            JĂ©sus a dit : « Voici
 Â» J’ai demandĂ© Ă  une bonne Ă©glise
 Il n’y a pas longtemps, je tenais une petite rĂ©union, j’ai posĂ© la question : Â« Combien croient ? Â» Oh ! il y avait lĂ  trois ou quatre cents personnes. J’ai dit : « Combien croient que ces paroles sont vraies ? JĂ©sus a dit : ‘Allez par tout le monde et prĂȘchez l’Evangile Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©.’ Combien croient que celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ© ? Levez la main. Â» Tout le monde a levĂ© la main, partout comme vous l’avez fait ici. Combien croient cela ? Levez la main. Je vais essayer cela dans cette assistance. TrĂšs bien. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Est-ce vrai ?

Eh bien, j’ai demandĂ© : « Croyez-vous tous cette promesse ? Â»

« Certainement. Â»

            J’ai dit : « Alors, Il a dit : ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents, ils prendront des breuvages mortels ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.’ Â»

            J’ai demandĂ© : «Combien d’entre vous croient cela ? Â» Aucune main ne s’est levĂ©e. Voyez-vous ? Oh ! le dire tout simplement du moment que cela ne fait aucun effet, tant qu’ils peuvent se tenir en retrait, et faire tout ce qu’ils veulent, aller de l’avant et ĂȘtre membre d’une Ă©glise, eh bien, tout cela, c’est bien, mais quand on en arrive Ă  la confrontation, c’est diffĂ©rent.

9.         Il n’y a pas longtemps, un certain religieux qui animait une belle Ă©mission Ă  l’échelle mondiale
 J’étais ici dans une grande ville en AmĂ©rique et je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions, ils avaient un petit endroit, et les gens avaient vraiment faim. Ils avaient faim. Vous ne pouvez nourrir les gens Ă  moins qu’ils aient faim. Vous ne pouvez pas parler


            Si un homme s’était assis et qu’Il ait mangĂ© un bon et trĂšs gros bifteck ou quelque chose comme cela, et qu’il soit tellement rassasiĂ© qu’il a dĂ» laisser sa tarte et sa crĂšme glacĂ©e sur la table, donc, je ne peux pas l’intĂ©resser en lui parlant de quelque – quelque chose Ă  manger. Il n’en voudra pas. C’est ça le problĂšme qu’a l’AmĂ©rique aujourd’hui. Ils n’en veulent pas. Ils n’ont pas trĂšs faim. N’est-ce pas vrai ?

            Ils sont – ils veulent qu’on les divertisse, un peuple Ă©pris de plaisirs. Tout ce qu’ils veulent, c’est le confort, le luxe, et les choses semblables, et ils ne savent pas que le jugement est en train de se glisser tout le temps parmi eux. Ils manquent de voir cela, et ils ne veulent pas entendre ces choses.

10.       Oh ! ils aiment la philosophie et quelqu’un qui peut passer Ă  la radio et dĂ©biter quelques plaisanteries grossiĂšres, et des choses semblables. Ils vont allumer la radio, ils vont suivre leurs Ă©missions Ă  la tĂ©lĂ©vision, ils resteront Ă  la maison, et dĂ©serteront l’église. C’est ce qui se trouve dans leur cƓur. C’est ce qui fait que – c’est ce qui en est la cause. Le diable sait comment introduire son programme.

            On vous a tous enseignĂ©, vous les gens de la saintetĂ©, disant : « Eh bien, vous ne devriez pas aller au cinĂ©ma. Â» C’est ce que vous avez enseignĂ© Ă  vos enfants il n’y a pas longtemps, mais le diable vous a eu. Il a simplement amenĂ© le cinĂ©ma dans votre maison. C’est ça. C’est ça. Vous avez dit : Â« Oh ! c’est trĂšs bien. Â» Voyez il a 


11.       Vous savez, autrefois on disait que le diable est sorti de la mode, mais qu’il n’a pas laissĂ© les affaires. C’est vrai. Il est toujours dans les affaires, seulement il est bien plus rusĂ© aujourd’hui qu’auparavant; de mĂȘme que les gens sont rusĂ©s, de mĂȘme le diable l’est aussi ; il est entrĂ© furtivement en plein dedans. Voyez-vous ?

FrĂšre, je vous dis que si jamais il vous faut vous Ă©chappez pour avoir une couverture, faites-le maintenant, c’est vrai. Mettez-vous sous le Sang de JĂ©sus-Christ. C’est dĂ©shonorant toutes ces choses que nous avons, et notre monde dans son Ă©tat actuel est Ă  quatre-vingt pour cent le produit de Hollywood ; et toujours est-il que c’est sur elle que le monde pend son exemple. C’est Hollywood qui donne le ton au monde moderne tout entier.

12.       Eh bien, je ne dis pas que tout est polluĂ© dans Hollywood. J’ai reçu quelques hommes chez moi il n’y a pas longtemps, les agents de Westministers Film Compagny, qui ont fait
 Ils sont venus lĂ  pour monter un film. Ils m’ont demandĂ© si je pouvais leur permettre de le faire (de venir aux rĂ©unions) afin de pouvoir projeter cela Ă  l’écran, le film intitulĂ© : Le prophĂšte du vingtiĂšme siĂšcle, et Ils iront en Palestine pour organiser la rĂ©union lĂ -bas. Et ces hommes que j’ai rencontrĂ©s, c’est le mĂȘme groupe qui a montĂ© le film Samson et Delila, et autres, et ils Ă©taient tous
 La premiĂšre chose qu’ils ont faite quand ils sont entrĂ©s, avant de me poser la question, ils ont dit : « Pouvons-nous nous agenouiller et offrir une priĂšre ? Â» Un groupe de gentlemen.

            Je leur ai posĂ© une question, j’ai dit : Â« Vous venez tous de Hollywood ? Â»

Ils ont rĂ©pondu : « Oui, oui. Â» Et ils se sont prĂ©sentĂ©s.

            J’ai dit : « Eh bien, que puis-je – que puis-je faire pour vous ? Â» La maison Ă©tait pleine de gens pour qui il fallait prier.

13.       Ils ont dit : « RĂ©vĂ©rend Branham, nous – nous sommes simplement venus vous demander quelque chose Â», et ils ont commencĂ© Ă  exposer leur – leur problĂšme et ce qu’ils voulaient. Ils avaient tous ces vĂ©hicules, ces lumiĂšres et autres, cela a presque fait une peur bleue Ă  ma femme quand elle a vu tous ces engins venir lĂ -bas comme cela. Ils sont entrĂ©s et ils voulaient tout dĂ©corer. Ma femme ne s’était jamais maquillĂ©e de sa vie, ainsi elle ne voulait aucune de cette histoire. Ainsi – ainsi j’ai dit : « Eh bien, tournez le film si vous le voulez. Je ne trouve aucun problĂšme. Â»

Ils ont dit : « Qu’en est-il de la rĂ©munĂ©ration ? Â»

J’ai dit : « Affectez cela aux missions Ă  l’étranger, chaque sou, donnez cela aux missionnaires pour aller outre-mer ou quelque chose comme cela. Quant Ă  moi, je n’en veux pas. Â» J’ai dit : « Je n’en ai pas besoin. Â»

14.       Eh bien, la vĂ©ritĂ© est que partout oĂč vous allez, vous trouverez le bien et le mal. Peu importe oĂč vous allez, vous trouverez cela. Vous pouvez aller dans (cela m’échappe) – dans des hĂŽtelleries en bord de route, ou partout oĂč vous allez, vous trouverez le bien et le mal ; mais, en fait, ils sont tombĂ©s, tous ces hommes. Nous ne voulons voir personne ĂȘtre perdu, mais ils sont tombĂ©s, et ils ne se tiendront pas tranquilles pour Ă©couter la grĂące de Dieu qui peut les relever, parce que


            Savez-vous oĂč cela a commencĂ©, mes amis ? Maintenant, mes frĂšres prĂ©dicateurs, vous allez tous me pardonner cette expression. Ce n’est pas Ă  vous que je m’adresse, mais ce qui a amenĂ© cette nation au niveau oĂč elle est aujourd’hui, a commencĂ© Ă  la chaire. Et ils ont laissĂ© tomber les barriĂšres.

15.       Autrefois, on avait un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste qui venait, un frĂšre ĂągĂ©, frĂšre Kelly, et la sƓur Kelly, ils chantaient un petit cantique « Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres ; nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres ; nous avons fait des compromis avec le pĂ©chĂ©. Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres ; les brebis sont sorties ; mais comment les boucs sont entrĂ©s ? Â» Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres, voilĂ  pourquoi les boucs sont entrĂ©s. C’est exact.

            Vous avez commencĂ© Ă  faire entrer, dans l’église, des gens qui Ă©taient bien habillĂ©s, et qui pouvaient donner beaucoup d’argent Ă  l’église, vous les avez fait entrer, vous les avez inscrits dans le registre de l’église. Vous avez laissĂ© les femmes commencer Ă  se dĂ©shabiller, Ă  suivre le modĂšle de Hollywood, Ă  se couper les cheveux, Ă  appliquer le manicure au visage ou je ne sais pas comment vous appelez cette histoire, et – et Ă  se farder complĂštement le visage et que sais-je encore, et puis elles s’appellent toujours chrĂ©tiennes tout en menant ce genre de vie.

16.       Et le vieux John Smith quand il a prĂȘchĂ© sont dernier sermon, c’était un trĂšs court sermon de quatre heures. Il avait quatre-vingt-neuf ans. On devait le transporter et le faire asseoir sur une chaise ; il a dit : Â«Quelle idĂ©e ! Les filles de l’Eglise mĂ©thodiste se sont corrompues au point oĂč elles portent mĂȘme des anneaux aux doigts. Â»

            Que dirait-Il aujourd’hui, de voir les membres de la chorale en shorts ? C’est vrai. Ecoutez, mes sƓurs, ce n’est pas Ă  moi de vous dire ce qu’il faut faire. Seulement je dis ceci : Soyez en ordre avec Dieu, et Dieu prendra soin du reste.

17.       Je me souviens, il n’y a pas longtemps, quand je
 les femmes ont commencĂ© Ă  fumer la cigarette. C’était horrible. Je ne suis pas ici pour prĂȘcher la moralitĂ© concernant ces choses. C’est Ă  ces prĂ©dicateurs de le faire, mais vous voulez que je vous dise quelque chose. Je pense que c’est la chose la plus vile qu’une femme peut faire. C’est vrai. Vous savez ce que cela fait. J’ai reçu les statistiques du gouvernement montrant que les mĂšres – ces jeunes mĂšres
 Et Ă  vous les mĂšres ici prĂ©sentes, qui avez des jeunes filles, enseignez-leur ces choses. Eh bien, on a dĂ©clarĂ© que les femmes


            Eh bien, on a dĂ©jĂ  montrĂ© les preuves et tout, et vous avez vu cela dans le Reader’s Digest et partout : «Un paquet plein de cancer. Â» Cela
 Je pense qu’environ quatre-vingt-dix-huit ou quatre-vingt-dix-neuf pour cent de cas de cancer de la gorge et du poumon sont causĂ©s par le fait de fumer la cigarette. C’est vrai.

            Et une femme qui fume la cigarette et donne naissance Ă  un enfant, devra soit le soumettre au lait de la vache (parce que si elle allaite le bĂ©bĂ© ; celui-ci absorbera de la nicotine de son sang Ă  elle) soit elle devra le nourrir avec son propre lait, et la durĂ©e moyenne de la vie de ce bĂ©bĂ© sera de moins de dix-huit mois, Ă  cause du poison de la nicotine.

Et parler de la cinquiĂšme colonne [Service secret d’espionnage ennemi sur un territoire. – N.D.T.]. Nous lĂ©galisons cela ici en AmĂ©rique.

18.       Quelques instants avant d’aller prendre le dĂźner, je pense, ou quelque chose comme cela, j’ai suivi une Ă©mission Ă  la radio, oĂč on disait, j’oublie combien de millions
 qu’il y avait en AmĂ©rique cinq cent mille compagnies de cigarettes – le nombre de cigarettes qu’elles vendent par jour.

            Donnez-moi cet argent qui est dĂ©pensĂ© ici par jour, dans cette petite ville de Palm Beach pour les cigarettes, et j’enverrai des missionnaires partout dans le monde pendant toute une annĂ©e. Faites des calculs et trouvez-en le nombre. Qu’en est-il du whisky, de la biĂšre et des choses semblables ? Alors, vous parlez de 
?... C’est lĂ  qu’on en est.

            Eh bien, que Dieu me pardonne. Je n’aimerais pas aborder ces choses-lĂ . Laissez ces frĂšres faire cela. Retournez Ă  l’Evangile. Ça, c’est aussi l’Evangile. C’est vrai. C’est une honte que nous nous soyons relĂąchĂ©s lĂ -dessus.

19.       C’est vraiment dommage, et cela a commencĂ© Ă  la chaire. Vous voyez, je ne vous condamne pas vous, je condamne ceux qui sont ici. Que la chose commence Ă  partir de la chaire. Voyez comment ils agissent, et vous continuez Ă  y entrer petit Ă  petit, petit Ă  petit, il vous apaise simplement jusqu’à ce qu’il y entre, et il les a eu.

            Combien se souviennent, il y a longtemps lorsque les femmes ĂągĂ©es s’habillaient dĂ©cemment, qu’elles portaient des vĂȘtements qui Ă©taient naturels et qu’elles Ă©taient comme des dames. Vous en souvenez-vous ? Aujourd’hui, c’est difficile de les distinguer, les dames.

            Il n’y a pas longtemps, j’étais Ă  bord d’un bus avec une femme. Je ne savais pas que c’était une femme. Je m’étais assis lĂ . J’étais – j’étais garde-chasse. C’était pendant la guerre.

20.       Elle Ă©tait habillĂ©e en bleu de travail, avec un masque protecteur pour la soudure, une cigarette Ă  la commissure de la bouche, et j’étais assis lĂ , ma main posĂ©e sur elle comme ceci ; et nous Ă©tions tellement nombreux dans le bus que nous Ă©tions serrĂ©s les uns contre les autres. Elle lĂąchait des jurons comme un marin, et elle – elle lĂąchait des jurons comme un homme et tout. Et je continuais Ă  regarder la cigarette.

Je la regardais. Elle continuait comme cela, et elle a dit : « Oh ! mon cher. Â»

Je me suis dit : Â« J’aimerais savoir si c’est une femme. Â» Je l’ai regardĂ©e Ă  nouveau, et je – j’ai dit : « Monsieur, oĂč travaillez-vous? Â»

Elle a rĂ©pondu : « Je travaille au chantier navale. Â»

J’ai dit : « Oui, monsieur. Â»

Elle a dit : « Je ne suis pas un monsieur. Â»

J’ai dit : « Pardonnez-moi. Â» j’ai dit : « On ne saurait le dire par votre apparence. Â»

21.       Et elle a dit
 ainsi
 comme
 vraiment habillĂ©e comme un homme et, vous savez, la Bible dit Â« qu’une femme qui porte les vĂȘtements qui ressemblent aux vĂȘtements d’hommes, c’est une abomination devant Dieu. Â» C’est ce que dit l’Ecriture, vous le savez. C’est la vĂ©ritĂ©.

            Ecoutez, jeunes filles, si seulement vous vous dĂ©barrassez de toutes ces affaires, vous paraĂźtrez beaucoup plus jolies. C’est vrai. Prenez un peu de Jacques 5.14, mĂ©langez cela avec un peu de Jean 3.16, mettez tout cela ensemble et remuez cela ; c’est le meilleur maquillage que vous aurez jamais eu. Est-ce vrai ? C’est vrai.

            Laissez-moi vous dire quelque chose, jeunes filles, alors que vous grandissez. Si votre mĂšre le fait, honte Ă  elle. Mais Ă©coutez. Dans toute la Bible, il n’y avait qu’une seule femme qui se soit jamais maquillĂ©e. Et vous n’avez pas Ă  vous maquiller pour rencontrer Dieu. Vous vous maquillez pour paraĂźtre devant les hommes.

22.       Je peux prouver par la Bible que toute femme qui se coupe les cheveux, son mari a le droit lĂ©gal devant Dieu de divorcer d’avec elle. La chevelure
 c’est l’Ecriture. Maintenant, si vous ne croyez pas cela, dĂ©posez la question ici demain soir et je vous le montrerai. C’est vrai. C’est vrai, mais que faisons-nous? La Bible dit que c’est un acte coupable et vulgaire pour une femme de prier les cheveux coupĂ©s court. C’est vrai. Et cependant nous
 vous appliquez tout ce maquillage, mais qu’est-ce que cela fait, mon ami ? Il n’y a qu’une seule femme qui a fait cela, et savez-vous le sort que Dieu lui avait rĂ©servĂ© ? Il l’a donnĂ©e en pĂąture aux chiens. Ainsi, si vous voyez une femme ainsi maquillĂ©e, dites-lui: « Bonjour, madame viande pour chiens. Â» C’est exactement ce qu’elle Ă©tait, Dieu l’a donnĂ©e en pĂąture aux chiens, cette femme de JĂ©zabel. Vous savez, vous ne devriez pas ĂȘtre ses filles, et je ne vous blĂąme pas pour cela. En effet, c’est une tradition. Cela vous a Ă©tĂ© transmis, et c’est une honte.

23.       Eh bien, ces choses Ă©taient permises Ă  partir de la chaire. Ce n’est pas Ă©tonnant que vous ne puissiez pas enseigner la guĂ©rison divine et des choses comme
 N’est-ce pas vrai ? Ce n’est pas Ă©tonnant que vous ne le puissiez pas. C’est dommage. C’est vrai. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’ils aient
 Dieu exigeait l’amour. Dieu exigeait la saintetĂ©, l’amour, la collaboration, mais aujourd’hui, nous
 ? 
 nous-mĂȘmes. « Mon Ă©glise ne croit pas ceci. La mienne croit ceci, et la mienne croit cela. Â»

            Il n’y a pas longtemps, une jeune fille ici de notre ville
 Nous avions une jeune fille lĂ  au tabernacle. Je pense qu’elle Ă©tait ce genre de femme Ă  l’ancienne mode. Elle peignait ses cheveux en les renvoyant vers l’arriĂšre, c’était si lisse que son visage brillait. Elle Ă©tait une dame, et alors il y avait une autre jeune fille qui Ă©tait membre d’une Ă©glise trĂšs renommĂ©e et, frĂšres, elle Ă©tait trĂšs dĂ©vergondĂ©e. Elle allait aux soirĂ©es dansantes et se mĂ©conduisait tout le temps.

24.       Et elle rencontrait souvent cette fille lĂ -bas à
 qui venait lĂ  Ă  l’église. Et un jour, elle lui a dit : « Tu sais ce qui ne va pas chez vous ? Â» Elle a dit: Â« C’est ce fou de prĂ©dicateur que vous avez lĂ -bas. C’est ça. Â» Elle a dit : Â« Il croit dans toutes ces affaires. Â» Elle a dit : « Moi, je n’y prĂȘterais pas attention. Â»

            Elle lui a rĂ©pondu : « Ce n’est pas mon prĂ©dicateur ; c’est mon Seigneur qui est en moi qui me dit de ne pas le faire. Â» Voyez-vous ?

Et l’autre fille a dit : « Eh bien, tu es simplement
 Â» Elle a dit : « Il a tout simplement un esprit bornĂ©. VoilĂ  tout. Â»

La jeune fille a dit lĂ -bas
Et elle a dit : « Tu veux dire que mon Seigneur a un esprit bornĂ©? Â»

Elle a dit : « Peu importe ce que dira mon pasteur, a-t-elle dit, mon Seigneur dans mon cƓur me dit que les femmes doivent porter des habits modestes. Â» Voyez-vous ? Et elle a dit
 Et cette fille se moquait d’elle, et tout le temps elle se moquait d’elle Ă  l’école. Ainsi, elle Ă©tait
 Cette jeune fille d’une autre Ă©glise Ă©tait devenue trĂšs cĂ©lĂšbre dans leur Ă©glise.

25.       Franchement, elle est devenue une monitrice d’école du dimanche. Et il s’est fait que la fille de ma cousine Ă©tait
 allait Ă  cette Ă©cole du dimanche ; et un matin, tout ce qu’ils avaient eu, c’étaient des choses en rapport avec leurs rendez-vous du soir prĂ©cĂšdent et que sais-je encore, et quinze minutes aprĂšs, ils ont dĂ» sortir.

            Ainsi, cette jeune fille est sortie avec un garçon qui portait une petite bouteille dans sa poche. La premiĂšre chose, vous savez, elle est devenue une coureuse et elle a contractĂ© une maladie. Les mĂ©decins sont intervenus, mais c’était trop tard.

            Monsieur Perkins, qui travaille au Coots Funeral Company, est l’un de mes bons amis. Il travaille maintenant au Vising Motor Company Ă  Jeffersonville. En ce temps-lĂ , il travaillait aux pompes funĂšbres Coots. Il Ă©tait un embaumeur.

26.       Cette jeune fille est tombĂ©e sĂ©rieusement malade. Ils ont fait venir des mĂ©decins et les mĂ©decins ne pouvaient rien faire pour elle. Elle souffrait d’une maladie vĂ©nĂ©rienne, et c’était Ă  un stade trop avancĂ©. On n’y pouvait rien, c’était quatre plus, c’était irrĂ©mĂ©diable.

            Ainsi donc, toute sa petite classe s’était rassemblĂ©e-lĂ  pour voir les anges descendre et la ramener Ă  la maison. Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©. Les anges allaient venir pour la ramener Ă  la maison. Les amis s’étaient tous donc rassemblĂ©s lĂ , chantant des cantiques, son pasteur faisait les cent pas sur le plancher dehors dans un couloir, il tenait une cigarette, dans un porte-cigarettes, faisant les cent pas, attendant la derniĂšre minute pour la jeune fille.

            Et elle Ă©tait toute prĂȘte. Elle avait arrangĂ© ses cheveux et tout pour les funĂ©railles, tout Ă©tait lĂ  attendant. Et la mort l’a frappĂ©e. Quand la mort l’a frappĂ©e, elle est entrĂ©e en agonie et elle s’est mise Ă  s’écrier : « Je suis perdue ! Je suis perdue ! Â» Au lieu que les anges viennent, elle Ă©tait perdue.

Elle a dit : « OĂč est cette fille de ce tabernacle-lĂ  ? Appelez-la. Â» Lucille McCortney, j’espĂšre que sa famille n’est pas
 Si elle est assise ici, c’est bien.

Elle a dit : « OĂč est Lucille McCortney ? Allez la chercher pour moi immĂ©diatement. Â»

Toutes les filles ont couru et ont appelĂ© le pasteur. Elles ont dit: « Nous allons appeler le pasteur. Â»

27.       Ils l’ont fait entrer lĂ  en courant. Il est entrĂ© et il a dit : « Eh bien, Ă©coute, Ă©coute. Â»

Elle disait : « Je suis perdue. Je suis – je suis – je suis perdue. Â»

Oh ! Il a dit : « Je vais faire venir le docteur pour vous donner une injection hypodermique. Â»

Il a dit : « Tu dĂ©raisonnes. Â»

Elle a dit : « Toi, espĂšce de sĂ©ducteur. Â»

Elle a dit : « Je suis perdu et je vais en enfer, et c’est Ă  cause de toi. Â»

Elle a dit : « Dites Ă  cette jeune fille de venir ici. Â»

On a fait venir Lucille, mais elle n’est pas arrivĂ©e lĂ . Cette fille est morte, et quand on est parti
 Monsieur Perkins est parti pour embaumer le corps, pour introduire des sondes, il dit qu’il continuait Ă  pomper un liquide
 une jeune fille, et ils ont remarquĂ© le liquide. Il a pompĂ© un gallon de ce liquide ou plus dans le corps de cette fille, et le liquide ne faisait que couler, et quand ils avaient opĂ©rĂ©, ils sont arrivĂ©s Ă  dĂ©couvrir qu’il y avait un grand trou, qu’elle Ă©tait rongĂ©e par cette forte syphilis. Elle Ă©tait morte.

28.       Maintenant, frĂšres, permettez-moi de vous dire quelque chose. Je dis ceci ; si le prĂ©dicateur derriĂšre la chaire pouvait rester avec l’Evangile Ă  l’ancienne mode, et que Dieu garde la chose en ordre, nous n’aurions pas tant de cette dĂ©linquance juvĂ©nile, et toutes sortes de choses que nous avons aujourd’hui, et les problĂšmes que nous avons. Dieu a toujours l’Ɠil sur cela.

            Et comment pouvez-vous prĂȘcher la guĂ©rison divine et la puissance de Dieu, quand vous mĂ©langez cela avec des choses pareilles ? Impossible. L’huile et l’eau ne se mĂ©langeront pas. C’est vrai. Ça doit ĂȘtre soit l’un soit l’autre. Maintenant, cela
 eh bien, je ne suis pas un lĂ©galiste, et je ne suis pas ceci ou cela. Je suis un lĂ©galiste, et je ne suis pas un lĂ©galiste ; je – je suis un chrĂ©tien. C’est vrai. Voyez-vous ? Je ne prends position ni pour l’un ni pour l’autre, mais je vous rĂ©pĂšte ce que dit l’Evangile.

29.       Et Ă©coutez. C’est dommage que l’église ait perdu sa vison de la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, lĂ  oĂč Il a dit
 autres fois, lorsqu’Il apparaissait aux gens, et leur donnait les visions, et l’intelligence. Il fait la mĂȘme chose aujourd’hui. Cela me rappelle le petit cas d’un homme cĂ©lĂšbre qui a Ă©tĂ© guĂ©ri tout rĂ©cemment. Et combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de la guĂ©rison d’Upshaw, membre du CongrĂšs  ? Beaucoup d’entre vous ici.

Le membre du CongrĂšs Willie D. Upshaw
 Cela s’est produit en Californie il n’y a pas longtemps. Nous tenions une sĂ©rie de renions, et mon frĂšre Ă©tait venu me chercher. Et j’étais en retard ce soir-lĂ , il a donc frappĂ© plusieurs fois Ă  la porte, il est rentrĂ©, on lui a donnĂ© du lait maltĂ©, puis il est encore revenu. Il a encore frappĂ© Ă  la porte, et il a compris que j’étais en priĂšre. Quelque chose Ă©tait en train de se passer. Je ne pouvais pas saisir un 
 juste comme ça s’est passĂ© il y a quelque temps.

Et alors, je – je suis allĂ© Ă  la rĂ©union, et je suis monté  Des milliers de gens Ă©taient entassĂ©s lĂ . Nous avions fait trois ou quatre jours, et ainsi ils
 je pense que quand je suis arrivĂ© sur l’estrade quelque chose s’est produit.

J’ai promenĂ© le regard sur le lieu, j’ai dit : « Je vois
 Â»

30.       Eh bien, observez maintenant, et vous verrez les rĂ©sultats. J’ai regardĂ© comme ceci. Je dis
 Et Dieu Qui est mon Juge sait que je n’avais jamais entendu parler de Willie Upshaw de ma vie, j’ai dit : « Je vois une meule de foin et un petit garçon en train de jouer dessus. Il est habillĂ© d’une maniĂšre trĂšs particuliĂšre. Il est tombĂ©, et il s’est cassĂ© le dos. On l’a amenĂ© chez un certain mĂ©decin qui portait des lunettes qui descendaient comme ceci et qui avait une moustache blanche, mais – mais rien ne peut ĂȘtre fait. Â»

            J’ai dit : « Je vois le petit ami ĂȘtre ramenĂ© Ă  la maison. Il est en train de grandir, et son cas s’est tellement empirĂ© qu’on avait creusĂ© des trous dans le plancher, parce qu’il n’arrivait pas Ă  supporter la vibration de pas des gens qui marchaient sur le plancher. Â» J’ai dit : Â« Eh bien, il devient un Ă©crivain ou quelque chose comme cela, et il est en train de faire un certain genre de travail. Il – il devient un grand homme. Maintenant, il devient mĂȘme plus grand, il est dans un lit oĂč il est poussĂ© dans
 dans des fauteuils roulants et autres. Il peut se tenir debout, mais il a des bĂ©quilles sous les Ă©paules et ça lui descend sur les cĂŽtĂ©s, et il faut qu’il marche de cette maniĂšre-lĂ . Â» Et la vision m’avait quittĂ©.

31.       Et au mĂȘme moment, on venait de le sortir de l’avion ou quelque chose comme cela, et on l’a simplement amenĂ©, on l’a amenĂ© jusqu’à la porte en le poussant. J’ai dit : « Le vieil homme est lĂ  maintenant. Â» Il avait quatre-vingt-six ans en ce temps-lĂ , et il a entendu cela. Quelqu’un parmi eux lui a passĂ© l’un de ces petits micros baladeurs, et j’ai dit Ă  Howard, je lui ai dit : « Quelle sĂ©rie de cartes de priĂšre avez-vous distribuĂ©e ? Â» Et il me l’a communiquĂ©e et j’ai dit : «Eh bien, appelez Ă  partir de tel numĂ©ro Â», comme je le fais d’habitude pour aligner les gens.

            Et juste Ă  ce moment-lĂ , monsieur Baxter, le manager est venu vers moi, et m’a dit : « FrĂšre Branham, connaissez-vous celui Ă  qui vous parliez ? Â» J’ai dit
 «Celui que vous avez vu en vision ? Â»

Et j’ai dit : Â« Non, monsieur. Â»

Il a dit : « C’était Upshaw, un membre du CongrĂšs amĂ©ricain. Â» Il a dit : « Il aimerait vous parler Ă  travers ce micro. Â»

Et j’ai dit : « Je ne le connais pas. Â»

Sa femme Ă©tait donc Ă  genoux, elle pleurait et lui aussi. Il a dit – il a dit : « Mon fils, comment as-tu su que j’étais tombĂ© quand j’étais un jeune garçon ? Â»

J’ai dit : « Monsieur, je ne 
 Je ne peux dire que ce que je vois dans la vision. Â»

Et il a dit : « Eh bien, c’est ce qui s’est exactement passĂ©. Â» Il a dit : « C’est moi William Upshaw. Â»

32.       Il Ă©tait un sĂ©nateur de l’Etat de Georgie et il Ă©tait un membre du CongrĂšs amĂ©ricain pendant dix-sept ans, et il a pris sa retraite du CongrĂšs des Etats-Unis. Il a Ă©tĂ© complĂštement invalide depuis soixante-six ans, un invalide, dans un fauteuil roulant, marchant avec des bĂ©quilles, alitĂ© et tout.

Et il a dit : Â« J’étais prĂ©sident (je pense que c’est ça) de la Convention des Baptistes du Sud. » Il a dit : « C’est le docteur Roy E. Davis, qui vous a ordonnĂ© dans l’Eglise batiste, qui m’a informĂ©. Â» Il a dit : « On a priĂ© pour moi Ă  maintes et Ă  maintes reprises ; mais c’est lui qui m’a conseillĂ© de venir ici afin que vous intercĂ©diez en ma faveur auprĂšs de Dieu. Â»

Il a dit : « J’étais – j’aurais Ă©tĂ© prĂ©sident (je crois que c’était en 1926 ou quelque chose comme cela quand il s’est portĂ© candidat aux Ă©lections prĂ©sidentielles), mais, a-t-il dit, c’est Ă  cause de mes convictions, parce que je ne croyais pas dans la vente et la lĂ©galisation du whisky, je m’y opposais
 Â» Et il a ajoutĂ© : « Si aujourd’hui je dois encore me porter candidat aux Ă©lections prĂ©sidentielles, je m’y opposerai toujours. Les dĂ©mocrates voteraient pour moi si seulement je me portais candidat aux Ă©lections prĂ©sidentielles. » Et il a dit qu’il serait contre l’interdiction. 

Et il a dit : « Je – j’étais contre le whisky, Ă  cause de mes convictions en tant que chrĂ©tien. Â» Il a dit : « Je suis contre ça. Â»

J’ai dit : « Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Â»

33.       Et il a dit : « Mon fils, serai-je guĂ©ri ? Â»

Et j’ai dit : « Je ne saurais vous l’affirmer, mon frĂšre. Â» J’ai dit : « Tout ce que je sais
 Â» Il Ă©tait assis Ă  une distance de deux fois cette salle comme ceci ; il Ă©tait lĂ  au fond de l’assistance, et la salle Ă©tait plein de fauteuils roulants partout ; et j’ai dit : « Je ne saurais vous l’affirmer, monsieur. Je ne sais pas. Je ne peux dire que ce que je vois. Â»

Et il a dit : « Eh bien
 Â» Et sa femme a dit : «Oh ! Que Dieu soit misĂ©ricordieux. Â» J’ai dit : « Il est misĂ©ricordieux. Â» J’ai dit : « Ce n’est pas qu’Il le sera ; Il l’est. Â» Et je me suis donc retournĂ© comme ceci. J’ai dit : « Eh bien, Howard, apporte
 Â»

34.       Une dame s’approchait. Ils Ă©taient donc prĂȘts Ă  la faire monter. Alors, pendant que la dame venait, j’ai regardĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci. J’ai vu un mĂ©decin, un jeune homme, il paraissait avoir environ vingt-cinq ans. Il avait les bras croisĂ©s, et s’il y a un mĂ©decin ici, je ne sais pas comment appeler cela, cette histoire qu’ils mettent ici autour de la tĂȘte : ç’a une lumiĂšre ici pour regarder dans la gorge. Et il portait un petit blouson, qui Ă©tait resserrĂ© ici au niveau de la gorge, il avait les bras croisĂ©s et il regardait vers le bas, allant
 Il Ă©tait dĂ©couragĂ©, je ne faisais qu’observer le petit mĂ©decin, et comme la vision se matĂ©rialisait, il avait opĂ©rĂ© une petite fille de couleur, il a enlevĂ© les amygdales et cela l’a paralysĂ©e. Elle Ă©tait Ă©tendue lĂ , paralysĂ©e.

            J’ai dit : « Le mĂ©decin a opĂ©rĂ© une petite fille de couleur d’environ cinq ou six ans, il lui a enlevĂ© les amygdales, et cela l’a paralysĂ©e. Â» Et au mĂȘme moment, j’ai entendu un cri Ă  environ,
 oh ! loin lĂ -bas du cĂŽtĂ© droit, Ă  distance, lĂ  de ce cĂŽtĂ©-lĂ , quelque part, et la poussiĂšre volait, et voici venir une vieille « Tante Jemima Â» typique [Une grosse femme de couleur – N.D.T.], une femme corpulente et grosse tenant (une femme de couleur) – tenant une civiĂšre dans sa main, une civiĂšre d’ambulance, et avec son bras trĂšs robuste elle ne faisait que cogner les huissiers de part et d’autre. Et c’était son enfant
 Elle criait Ă  tue-tĂȘte.

35.       Eh bien, l’unique moyen pour l’empĂȘcher de monter Ă  la chaire Ă©tait d’aligner une Ă©quipe de huissiers ici, et elle a simplement – elle s’écriait : « Aie pitiĂ© Seigneur ! C’était mon enfant, et c’est le mĂȘme genre d’homme qui a opĂ©rĂ© mon enfant. Â» Et j’ai dit
 Elle a dit : « Est-ce que – est-ce que – est-ce que mon enfant sera guĂ©rie, pasteur ? Â»

J’ai dit : « Tantine, je ne sais pas. Â» J’ai dit : « Je ne saurais l’affirmer. Je ne dis que ce que je vois. Â» J’ai dit : « Oh ! je peux vous dire que je crois cela, priez pour l’enfant, mais quant Ă  dire qu’elle va
 Je ne sais pas. Â» J’ai dit : « Certainement
 Â»

            Pensez-y simplement, une pauvre femme de couleur, illettrĂ©e, qui Ă©tait assise dans cette rangĂ©e au fond, et le Dieu Tout-Puissant montrait une vision ici Ă  son sujet. Pouvez-vous l’imaginer ? Dieu ne fait acception de personne. Il va – Il respectera un cƓur sincĂšre, peu m’importe l’endroit. C’est vrai.

36.       Et elle se tenait lĂ . Elle faisait des histoires lĂ -bas et les huissiers essayaient de la calmer. Alors la premiĂšre dame est montĂ©e, et comme je – je n’étais mĂȘme pas encore arrivĂ© Ă  son cas pour parler avec elle


J’ai encore vu quelque chose se mouvoir, j’ai regardĂ© au-dessus de l’assistance comme ceci, et il y avait une espĂšce de trait noire qui s’approchait, et je me suis mis Ă  observer ce trait, et ça s’est matĂ©rialisĂ© et c’est devenu une route, ou une rue ou quelque chose du genre. Et cette petite fille de couleur descendait la rue tenant une poupĂ©e dans sa main, en train de la bercer.

            FrĂšre, c’était la chose. Je l’ai su. Tous les dĂ©mons de l’enfer ne pouvaient pas empĂȘcher cela Ă  ce moment-lĂ . Non, Dieu l’avait dĂ©jĂ  dit. Ça rĂšgle la question. Je savais ce qui allait se produire, et je pensai : « Oh ! gloire au Seigneur. Â»

37.       J’ai parlĂ© Ă  cette dame, disant : « Excusez-moi. Â» J’ai dit : « Tantine, vous ĂȘtes sans doute une chrĂ©tienne. Â»

Elle a dit : « J’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ©e depuis mon enfance pour ĂȘtre une chrĂ©tienne Â», a-t-elle dit. Elle a dit : « Seigneur, mon enfant. Â»

J’ai dit : « Maintenant, levez-vous juste une minute. Â» J’ai dit : « Ne pleurez pas. Â» J’ai dit : « JĂ©sus-Christ a exaucĂ© votre priĂšre et Il a guĂ©ri votre enfant. Â»

Et elle a dit : Â« Mon enfant sera – sera-t-elle guĂ©rie ? Â»

J’ai dit : « Elle est guĂ©rie. Â»

Et elle a dit : « Vous voulez dire que ma
 Â»

Et la petite fille a dit : « Maman, regarde ici. Â» Et elle a sautĂ© lĂ , et cette pauvre vieille maman, et les femmes qui Ă©taient assises lĂ  tout prĂšs, se sont Ă©vanouies. Et elle a sautĂ©, et cette petite fille l’a saisie par la main et lĂ  dans
 On a demandĂ© aux gens de rester tranquilles, elles sont descendues lĂ  dans l’assistance, se tenant la main l’une l’autre, louant Dieu, se dirigeant vers la porte. Je me suis tenu tranquille, observant. Les gens criaient pendant qu’elles franchissaient la porte.

38.       Je me suis tournĂ© vers la femme, j’ai regardĂ© et j’ai vu ce vieux membre du CongrĂšs traverser l’auditoire. Eh bien, il portait un complet bleu et une cravate rouge (si quelqu’un parmi vous le connaĂźt, c’est vraiment ainsi qu’il aimait bien s’habiller.), mais cette fois-lĂ , il portait un complet brun, brun clair avec un ruban blanc dessus.

Il portait l’un de ces chapeaux comme celui que je porte. Franchement, c’est lui qui me les envoie. Il portait donc – donc l’un de ces chapeaux, ces chapeaux du Sud, les petits chapeaux de cow-boy, et il s’avançait lĂ , soulevant son chapeau avec son hospitalitĂ© propre aux gens du Sud, vous savez, soulevant son chapeau comme un vĂ©ritable gentleman, il descendait la rue comme cela, marchant au milieu des gens.

            J’ai su que Dieu avait accompli cela. Je – je 
 Quand cela se produit, frĂšre, il y a 
 Juste comme cette rĂ©union en Inde et celle qui aura lieu en – en Afrique, rien au monde ne pourrait ĂŽter cela de moi. Je sais que ça va arriver. Si c’est Dieu qui dit la chose, jamais cela n’a failli, et ne peut faillir. C’est Dieu. Ce n’est pas la foi. Il s’agit tout simplement de faire ce que Lui a dit.

39.       Je savais que cet homme-lĂ  Ă©tait guĂ©ri. J’ai encore regardĂ©. Je me suis dit : « C’est maintenant le temps. Â» Et j’ai dit : « Membre du CongrĂšs. »

Et il a dit : « Oui, mon fils. Â»

Et j’ai dit : « J’aimerais vous poser une question. Â»

Il a dit : « Je vous en prie. Â»

J’ai dit : « Avez-vous un costume brun et rayĂ© ? Â»

Il a dit : «Oui, oui, mon fils, j’en ai achetĂ© un avant-hier. Â»

J’ai dit : « Eh bien, mon frĂšre en Christ, bien que vous ayez fait soixante-six ans Ă  marcher sur les bĂ©quilles, en fauteuils roulants, et dans des lits, vous avez eu de l’empressement et vous avez cru dans la guĂ©rison toute votre vie.»

« C’est vrai. Â»

J’ai dit : « Mais
 Et vous avez pris position pour
 Vous vous ĂȘtes opposĂ© au mal, vous avez refusĂ© de devenir prĂ©sident ; comme vous avez choisi la chose correcte, Dieu vous a honorĂ©, et JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri. Â»

Il a dit : « Que Dieu soit louĂ©, mon garçon. Â» Il a dit : « Si JĂ©sus-Christ peut me laisser encore marcher sans bĂ©quilles et autres, a-t-il dit, je vais – je passerai le reste de mes jours qui, je le sais, sont restĂ©s trĂšs peu, je les passerai pour Sa gloire. Â»

J’ai dit : « Monsieur le membre du CongrĂšs », et alors j’ai senti que j’allais m’évanouir. Cela s’est saisi de moi.

J’ai dit : « Au Nom de JĂ©sus-Christ, levez-vous. Dieu vous a guĂ©ri. Â»

40.       Et cet homme qui avait Ă©tĂ© invalide pendant soixante-six ans, ce membre du CongrĂšs, s’est levĂ©, est venu en toute hĂąte Ă  l’estrade, il s’est abaissĂ©, il a touchĂ© ses orteils, il s’est relevĂ©, et il Ă©tait complĂštement rĂ©tabli pour tout le reste de sa vie. C’est vrai. Il est allĂ© rendre visite Ă  Churchill ; Ă  la rĂ©union de Billy Graham, il s’est immĂ©diatement tenu lĂ  sur les marches de la Maison Blanche et il a chantĂ© : Reposant sur les bras Ă©ternels, devant ces membres du CongrĂšs.  

Dieu
 L’homme a vĂ©cu trĂšs longtemps. Il a vĂ©cu longtemps aprĂšs cela. Ça fait environ quatre ans que frĂšre Bosworth Ă©tait avec lui. Nous Ă©tions dans les rĂ©unions. Il est allĂ© partout dans le pays. J’ai pris ma propre offrande d’amour et beaucoup d’autres choses et je l’ai aidĂ© Ă  s’acheter une voiture. Il a parcouru le pays, des Ă©coles et diffĂ©rents endroits, partout, pour tĂ©moigner de la puissance du Dieu vivant.

41.       Vraisemblablement, si Dieu avait voulu le guĂ©rir, Il aurait dĂ» le faire quand il Ă©tait encore un jeune homme et que ses os Ă©taient tout flexibles, doux. Vraisemblablement, Il n’aurait pas dĂ» attendre que ses os vieillissent, deviennent fragiles, et que son dos soit brisĂ©, comme le prĂ©sident Roosevelt, mais cet homme qui avait Ă©tĂ© invalide pendant soixante-six ans, condamnĂ© dans des fauteuils roulants et des lits roulants, qui ne pouvait marcher qu’à l’aide des bĂ©quilles attachĂ©es au dos, s’est tenu debout en un instant et a Ă©tĂ© parfaitement guĂ©ri par la puissance de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©.

            Il Ă©tait connu presque de tous les rois et les potentats des nations, on le connaissait comme membre du CongrĂšs. Il m’a mĂȘme gentiment demandĂ© d’apposer ma signature sur une lettre qui Ă©tait envoyĂ©e Ă  Joe Stalin. C’est vrai, il a causĂ© avec lui et lui a parlĂ© de sa guĂ©rison, comment Dieu l’avait guĂ©ri, et lui a dit que s’il pouvait venir de ce cĂŽtĂ©-ci du rideau de fer, il le lui prouverait. Il avait un peu un sens de l’humour, ce membre du CongrĂšs.

42.       Ainsi, mon ami chrĂ©tien, je dis ceci ce soir. Je ne suis pas un vieil homme, cependant je ne suis pas un petit garçon ; mais si j’avais une vie, et que Dieu descendait pour me dire: « Veux-tu renoncer Ă  cette expĂ©rience chrĂ©tienne que tu as de Ma puissance de guĂ©rison, de rĂ©demption, et de rĂ©surrection 
 Â» Et votre frĂšre qui se tient ici ce soir, Ă©tait autrefois aveugle.

On me conduisait par la main comme ceci, je portais de trĂšs grosses et trĂšs Ă©paisses lunettes, et j’étais tellement atteint d’astigmatisme que ma tĂȘte bougeait comme ceci, et que parfois le coiffeur devait prendre une heure pour me coiffer. Et en un instant, l’aimable grĂące de JĂ©sus-Christ m’a dĂ©barrassĂ© de ces grosses et Ă©paisses lunettes. Je peux lire les caractĂšres d’un journal Ă  une distance de cinq pieds.

43.       Et aujourd’hui
 Il y a quelques semaines, non, il y a environ une annĂ©e maintenant, j’étais allĂ© Ă  Louisville voir un trĂšs bon spĂ©cialiste qui allait polir pour moi les verres pour les lunettes de soleil à
 en Afrique et dans diffĂ©rents endroits. Je devais me rendre en Colombie Britannique sur les rives enneigĂ©es, Ă  une partie de chasse sur
 aprĂšs mon retour de l’Afrique
 Et un jeune mĂ©decin, un ami Ă  moi qui vit Ă  cĂŽtĂ© de chez moi, c’est le docteur Sam Adair ; il a dit qu’il pensait que peut-ĂȘtre, que c’est 
Il a dit : « Billy, tu as quarante ans. En fait, tes yeux sont en train de s’abĂźmer. C’est la raison
 Â»

Je porte toutes sortes de lunettes et cela me rend malade. J’ai dit : « Non, c’est un problĂšme de couleur. Â»

Il a dit : « Va te faire examiner les yeux. Â» Et il m’a envoyĂ© chez ce spĂ©cialiste ; c’était la volontĂ© de Dieu. Pour le moment, l’homme veut aller en Afrique avec moi pour faire gratuitement des opĂ©rations de cataractes chez les indigĂšnes pendant six mois. C’est un chrĂ©tien.

            Vous voyez comment Dieu travaille. Certainement. Et quand ils – il m’a examinĂ© les yeux, voici ce qu’il a dit : « Mes yeux sont vingt – vingt, ils sont bons. Il a essayĂ© cela de vingt – vingt Ă  quinze – quinze et ensuite il est descendu jusqu’à dix – dix, et mes yeux sont dix – dix. Je chante : « GrĂące Ă©tonnante, quel doux son qui sauva un vil comme moi. Â»

44.       Eh bien, quant Ă  ces genres de tĂ©moignages, Dieu qui est mon Juge le sait, et je le dis, si je – si j’exagĂšre, que Dieu me pardonne. Je crois que je pourrais me tenir ici, si c’était possible, et pendant les cinq cents heures qui suivent, donner un tĂ©moignage des choses que je connais, des choses que notre Seigneur a accomplies, des choses dont, s’il fallait les Ă©crire en dĂ©tail, on aurait plus de milliers de volumes de livres, sur ce que j’ai vu notre Seigneur JĂ©sus accomplir, et ça ne suffirait pas. C’est
 Mes amis, toutes ces choses sont produites des centaines et des centaines et des centaines de fois en tout.

Vous direz: « Pourquoi n’ai-je pas entendu parler de cela ? Pourquoi n’ai-je rien su Ă  ce sujet ? Â» C’est la mĂȘme chose que pensaient beaucoup de Juifs aprĂšs la crucifixion de JĂ©sus et tout. Beaucoup d’entre eux disaient : « Pourquoi n’ai-je pas entendu cela ? Pourquoi n’ai-je pas entendu cela ? Â» Eh bien, c’est maintenant un privilĂšge pour vous de croire la chose et de l’accepter. C’est votre jour.

45.       Vous pourriez penser : « FrĂšre Branham, ĂȘtes-vous 
 Â» Je ne le dis pas parce que je tiens cette sĂ©rie de rĂ©unions. Ce n’est pas moi qui la tiens. C’est Dieu. Si – s’Il me parle ce soir, disant : « Va ailleurs. Â» Je me mettrai en route maintenant mĂȘme. Eh bien, c’est
 Jamais je ne
 Si 
?... De moi-mĂȘme, je ne pourrais pas le faire. C’est Lui. Je sens que cet endroit-ci a besoin de l’Evangile de JĂ©sus-Christ et de Sa puissance. C’est vrai.

            Ce soir, je connais des endroits qui appellent en ce moment, oĂč environ quinze mille personnes peuvent se rassembler le premier soir de la rĂ©union.  C’est vrai. Quinze mille personnes. Je connais beaucoup d’endroits oĂč au moins cent cinquante mille personnes peuvent se rassembler Ă  la premiĂšre rĂ©union. C’est vrai.

            Mais ce ne sont pas – ce ne sont pas des foules qui me prĂ©occupent. L’Evangile doit ĂȘtre prĂȘchĂ© dans cette ville-ci, dans cette ville-lĂ , et partout dans le monde pour servir de tĂ©moignage, alors le Seigneur viendra. Ce n’est pas de la thĂ©ologie qui doit ĂȘtre prĂȘchĂ©e, mais c’est la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit qui doivent ĂȘtre dĂ©montrĂ©es dans le monde entier pour servir de tĂ©moignage. Alors viendra le temps.

46.       Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est votre heure. Recevez-Le. Notre PĂšre, qui es aux Cieux, que Ton Nom soit sanctifiĂ©. PĂšre, ce soir, nous Te prions, dans notre petite barque d’humilitĂ© ici, nous – nous prions que d’une maniĂšre ou d’une autre, sachant que nous sommes indignes, toutefois nous Te prions de nous oindre ce soir, car Tu n’as pas d’autres mains que les nĂŽtres, Tu n’as pas d’autres lĂšvres que les nĂŽtres. Nos yeux sont Tiens.

Nous sommes les sarments qui sont attachĂ©s au Cep. Ô PĂšre, nous Te prions d’agir ce soir au travers du Cep, au travers des sarments et de porter les fruits. Accorde-le, Seigneur.

47.       Et nous nous tenons lĂ  avec humilitĂ© et dans la soumission Ă  Ta divine volontĂ©. Tu connais monsieur Upshaw et tout le reste de ses annĂ©es, pendant lesquelles il a marchĂ© parfaitement, marchant, bondissant, sautant comme un jeune garçon, et maintenant, ce soir, Ă  un Ăąge avancĂ©, Tu l’as ramenĂ© Ă  la maison, presque Ă  cent ans, et maintenant, ce soir, il est dans Ton Royaume, un jeune homme, se rĂ©jouissant avec une grande armĂ©e des ĂȘtres cĂ©lestes.

            Nous Te sommes reconnaissants pour cela, et nous T’offrons notre priĂšre maintenant, ce soir, Seigneur, comme nous sommes ceux-lĂ  qui sont restĂ©s pour prĂȘcher encore cet Evangile pendant que nous sommes vivants et que la lumiĂšre du jour est en train de briller. Ô Dieu, accorde que les grandes lumiĂšres du ciel soient allumĂ©es dans chaque Ăąme qui est ici ce soir, et que de grands signes et des prodiges soient accomplis.

48.       Et maintenant, Toi qui as ressuscitĂ© Ton Fils, JĂ©sus, c’est Toi qui L’as amenĂ© ici sur terre en couvrant de Ton ombre une vierge qui a donnĂ© naissance Ă  ce merveilleux JĂ©sus. Et quand Il Ă©tait ici sur terre, Il Ă©tait un Homme humble qui se promenait comme un charpentier. Il Ă©tait mĂ©prisĂ© du monde religieux, mais cependant Toi, Tu Ă©tais avec Lui.

Et Il a dit : « Je ne fais rien. Ce que le PĂšre me montre de faire, c’est ce que je fais. Â» Il est restĂ© soumis Ă  Toi et Il T’a donnĂ© gloire. Et ce que Tu Lui montrais, c’est ce qu’Il faisait. Et maintenant, PĂšre, en partant, Il a fait une promesse, disant : « Ces Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Je serai avec vous, et mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Â»

            Et, ce soir, je dĂ©clare, ĂŽ PĂšre, Ă  cette auditoire ici Ă  West Palm Beach, en Floride, que c’est Toi qui as ressuscitĂ© Ton Fils d’entre les morts et que Son Esprit est en train d’agir dans Son Eglise ce soir, essayant de trouver un canal dans un cƓur pour guĂ©rir les malades, faire voir les aveugles, faire marcher les estropiĂ©s, faire entendre les sourds, et amener le pĂ©cheur Ă  re – refuser de pĂ©cher encore et Ă  accepter Christ comme son Sauveur, et Ă  ĂȘtre rempli de l’Esprit de Dieu, pour qu’il soit aussi envoyĂ© dans le champ de mission pour faire le travail.

Maintenant, confirme Ta Parole, Seigneur, par des signes qui L’accompagnent, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen.

49.       Je crois que votre
 Etait-ce la sĂ©rie A ? TrĂšs bien. On a distribuĂ© des cartes de priĂšre aujourd’hui, et Billy m’a dit, il y a quelques instants, que c’étaient les cartes de priĂšre sĂ©rie A qu’il avait distribuĂ©es. Que les dix ou les quinze premiers s’alignent ici Ă  droite pour qu’on prie pour eux. Ça va. Dans l’entre temps, nous autres, chantons : Crois seulement.

Retournez votre petite carte. Elle – Elle portera votre nom et votre adresse, et au dos, il y a une lettre A 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. Je crois que chaque soir nous prenons environ 15.

Remarquez, mes amis, Ă©coutez. On nous critique toujours du fait qu’on ne prend pas beaucoup de gens. Allez dans une rĂ©union et voyez comment
 Il y a environ quinze personnes ou plus ici dans cette ligne-ci et peut ĂȘtre quinze ou vingt personnes dans cette ligne-lĂ .

Vous verrez que quiconque prie pour les malades n’arrive pas Ă  plus de trente ou quarante en une soirĂ©e, et pour le reste de malades, on leur impose simplement les mains aussi rapidement que possible. C’est ce que vous avez tout le temps. Vous ne pouvez pas prendre plus que ça. C’est vrai.

Mais, Ă©coutez. Ce Ă  quoi je cherche Ă  vous amener, ce n’est pas Ă  avoir foi dans les mains d’une certaine personne, mais Ă  avoir foi en JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. Croyez-vous cela ? Alors ayez foi en Dieu.

50.       Ça va. Chantons Crois Seulement. Maintenant, soyez vraiment respectueux pendant que nous chantons tous.

Allez-y maintenant. Donnez-nous l’accord.

Crois seulement, 
 seulement.

Tout est possible, crois seulement,

Crois seulement, crois seulement,

Tout est possible, crois seulement.

Chantons ça comme ceci :

Seigneur
 Seigneur, je crois,

Tout 
 possible, Seigneur je crois,

Seigneur, je crois ; Seigneur, je crois,

Tout est possible, Seigneur, je crois.

51.       Fredonnons cela, s’il vous plaĂźt. Nous avons
 Combien de cartes ont Ă©tĂ© distribuĂ©es ? Y a-t-il quelqu’un qui manque ? NumĂ©ro 4. La carte de priĂšre A-4. Retournez votre carte. Peut-ĂȘtre que c’est quelqu’un qui est sourd ou
 Regardez chez cet estropiĂ© ou quelque part quelqu’un qui ne peut pas saisir
 La carte de priĂšre numĂ©ro 4. A-4 manque. Peut-ĂȘtre que c’est une personne sourde ou quelqu’un qui ne peut pas se lever. Regardez la carte de votre voisin pendant que nous chantons cela de nouveau et voyez s’il – s’il a la carte en question. S’il  l’a, qu’il lĂšve la main. La carte de priĂšre numĂ©ro 4, A-4. Ça va, chantons encore maintenant, tout le monde.

Seulement (C’est bien. Regardez la carte de votre voisin.)

Crois seulement


Tout est possible, crois seulement.

Crois seulement, crois seulement,

Tout est possible, crois seulement.

Sont-ils venus ? TrĂšs bien. Eh bien, qui qu’il soit, il rate son tour pour entrer dans la ligne de priĂšre. Voyez-vous ? Quand j’arriverai chez moi, quelqu’un m’écrira une lettre pour me dire : « Eh bien, personne ne m’a dit que ma carte de priĂšre a Ă©tĂ© appelĂ©e un soir. Â» Voyez-vous ? C’est pour cela que je vous demande de regarder votre carte, au cas oĂč la personne serait sourde et qu’elle ne m’entendrait pas quand je l’appelle. Voyez-vous ? Carte de priĂšre 4, A-4. TrĂšs bien.

52.       Eh bien, ma priĂšre est que le Seigneur soit misĂ©ricordieux, qu’Il bĂ©nisse et que Son Saint-Esprit glorieux et juste brille sur chacun de nous. Maintenant, ne quittez pas votre siĂšge, s’il vous plaĂźt, et soyez respectueux.

            Maintenant, j’aimerais appeler la dame. Venez ici. Pardon ? Oh ! numĂ©ro 4. TrĂšs bien. C’est trĂšs bien. Faites le monter ici et mettez-le en ligne Ă  sa place si c’est possible. Je vous remercie, vous qui avez regardĂ© cette
 la personne est peut-ĂȘtre sourde et n’entendait pas. Ainsi donc, faites-la monter ici et mettez-la ici Ă  sa place, je vous en prie, vous les huissier.

            TrĂšs bien. Maintenant, je veux que vous regardiez dans cette direction et que vous croyiez de tout votre cƓur, que JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, est ici pour guĂ©rir et rĂ©tablir. Croyez-vous cela ? C’est vrai. J’aime entendre ce mot « Amen. Â» « Amen Â» veut dire « ainsi soit-il », et c’est ce que nous voulons. TrĂšs bien.

53.       Billy, voici ton
 Oh ! c’est 
 d’accord, c’est trĂšs bien. Voici – voici la patiente. Eh bien, madame, s’il y avait un moyen au monde pour vous guĂ©rir, Dieu sait que je le ferais. Je serais heureux de le faire, mais je ne peux pas vous guĂ©rir. Vous le savez, et combien ici savent que je ne peux pas guĂ©rir la femme? Eh bien, certainement pas. Je ne peux pas faire ce que JĂ©sus-Christ a dĂ©jĂ  fait, n’est-ce pas ?

            Eh bien, sa guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accomplie. JĂ©sus l’a guĂ©rie il y a bien des annĂ©es, quand Il est mort. Mais maintenant, quelque chose doit se produire pour l’amener Ă  accepter sa guĂ©rison (Est-ce vrai ?), quelque chose pour l’amener Ă  accepter sa guĂ©rison. TrĂšs bien.

            Maintenant, je veux que vous regardiez dans cette direction, sƓur, et que vous croyiez de tout votre cƓur. Si vous croyez que je suis serviteur de Dieu
 Eh bien, la raison pour laquelle je dis cela, est que
 Juste un instant. Est-ce un message important ? La – la raison pour laquelle je dis ceci
 Et j’aimerais que l’assistance, avant que l’onction ne me frappe, j’aimerais que les gens le sachent.

54.       C’est la raison pour laquelle vous m’entendez parfois dire 
 dire aux gens : « Croyez-moi. Â» Voyez-vous ? Eh bien, quand je dis cela, ce n’est pas qu’il faille me croire comme vous croiriez en Lui. Certainement pas, certainement pas. Il s’agit de croire que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, de croire que c’est Lui qui m’a envoyĂ© faire ceci. Eh bien, voyez, lorsque cet Ange m’a rencontrĂ©, Il a dit : « Si tu peux amener les gens Ă  te croire. Â» Voyez-vous ? « Si tu amĂšnes les gens à
 Â»

            Pierre et Jean franchissaient la porte appelĂ©e la Belle, ils ont dit : « Regarde-nous. Â» Est-ce vrai ? Et Elie [ElisĂ©e] quand le
 tous ces rois Ă©taient descendus lĂ , ils l’ont naturellement fait sortir de ses gonds, et il a dit : « Si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, ce saint homme, je ne ferais aucune attention Ă  toi. Â» Voyez-vous ?

55.       Combien savent qu’on peut – qu’on peut envoyer son Ăąme en enfer avec un don divin ? Certainement, c’est possible. Vous devez veiller Ă  ce que vous faites. Combien croient que MoĂŻse Ă©tait un prophĂšte de Dieu ? Dites « Amen. Â» Il Ă©tait un prophĂšte de Dieu, mais savez-vous ce qu’il a fait ? Dieu lui a dit d’aller lĂ -bas et de parler au rocher. Le rocher avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© frappĂ©. Est-ce vrai ? MoĂŻse, au lieu de faire ce que Dieu lui avait dit, est allĂ© encore frapper le rocher. Est-ce vrai ?

            Eh bien, cela a absolument brisĂ© toutes les Ecritures en deux, lĂ  mĂȘme. Christ n’a pas Ă©tĂ© frappĂ© deux fois. Il a Ă©tĂ© frappĂ© une seule fois. Et depuis lors, nous Lui parlons tout simplement. Est-ce vrai ?

            Mais lorsque MoĂŻse a frappĂ© le rocher, cela a brisĂ© tout le programme de Dieu et c’était
 Il avait fait exactement ce que Dieu lui avait dit de ne pas faire. Voyez-vous ? Mais il l’a fait malgrĂ© tout, que ce fĂ»t la volontĂ© de Dieu ou pas. Ça paraĂźt Ă©trange, n’est-ce pas ? Mais ce n’était pas la volontĂ© de Dieu, cependant il Ă©tait un prophĂšte. Il pouvait faire tout ce qu’il voulait, et ce dont il Ă©tait capable.

            Mais qu’est-ce que Dieu avait alors fait ? Il s’est occupĂ© de MoĂŻse et Il ne lui a pas permis d’entrer dans la terre promise. Est-ce vrai ? Il l’a amenĂ© sur une colline et Il lui a dit : «VoilĂ  le pays. Â» Il lui a fait voir la terre promise, Il l’a fait mourir et Il a fait venir des Anges pour l’emporter et l’enterrer.

56.       Vous devez
 ConsidĂ©rez Elie [ElisĂ©e]. Ce Jeune prophĂšte Ă©tait chauve, et ces petits enfants le taquinaient parce qu’il Ă©tait chauve. Ils disaient : « Toi chauve. Toi chauve. Pourquoi n’as-tu pas
 Â»

            Savez-vous ce qu’il a dit ? Ce prophĂšte s’est retournĂ© et a prononcé  a maudit ces enfants, disant : «Soyez maudits Â», je pense, au Nom du Seigneur, et avant que ces petits enfants ne retournent dans la ville, deux ours femelles ont tuĂ© quarante deux d’entre ces petits enfants innocents. N’est-ce pas l’Ecriture ? De pauvres petits enfants innocents, mais c’était un prophĂšte en colĂšre. Vous feriez mieux de faire attention Ă  ce que vous faites. Voyez-vous ? C’est vrai.

            Donc, c’est ce qu’il en est ici. J’aimerais voir ce que vous faites avant de prononcer une malĂ©diction, une maladie
 Qu’arriverait-il si c’est Dieu qui avait placĂ© quelque chose sur une personne ou qui avait permis Ă  Satan de le faire, et que toi et moi, nous venions lĂ  avec un don divin et que nous ĂŽtions cela avant que la volontĂ© de Dieu ne soit accomplie ? Alors, J’aurai affaire Ă  Dieu. Voyez-vous ? Vous devez faire attention.

57.       Maintenant, j’aimerais que vous sachiez que
 regarder
 la personne qui demande aux gens de regarder... Moi, Je demande aux gens de le faire Ă  fin de pouvoir attirer leur attention. Voyez-vous ? Regardez-moi. Croyez-moi. Faites-le parce que je reprĂ©sente Dieu pour vous.

Eh bien, j’aimerais que vous fassiez cela. Comme la femme au puits, JĂ©sus lui a dit : « Apporte-moi Ă  boire Â», et Il s’est mis Ă  converser avec elle. C’est ce que je fais avec vous, pour voir ce que Dieu dira. Avant que Son Esprit vienne, je suis tout comme votre mari ou n’importe qui d’autre. Je ne peux rien faire du tout. Je ne puis rien dire, rien du tout. Simplement Je – Je Le laisse simplement agir.

            Nous ne nous connaissons pas, et je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt. Il vous connaĂźt, et je sais que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, parce que si vous ne l’étiez pas, il y aurait de l’obscuritĂ© tout autour de vous, mais au contraire il y a la lumiĂšre.

58.       Mais tenez, vous venez d’ĂȘtre guĂ©rie. Vous ĂȘtes guĂ©rie. C’est dans cette sĂ©rie de rĂ©unions que vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie de l’arthrite ou d’une autre maladie que vous aviez, et vous ĂȘtes guĂ©rie.

Mais je – je vois quelqu’un au loin. Cela
 Vous – vous avez reçu une lettre venant de quelqu’un. N’est-ce pas vrai? Et c’est une lettre en provenance de l’Etat de l’Indiana, mon Etat d’origine, et lĂ  il s’agissait d’une femme, une amie Ă  vous, qui a un 
 Il s’agit d’une femme qui souffre du cƓur et elle a quelque chose Ă  faire avec l’église ou un 
 Non, c’est la femme d’un prĂ©dicateur, c’est ça
 C’est la femme d’un prĂ©dicateur. N’est-ce pas vrai ? Et cette femme a assistĂ© Ă  mes rĂ©unions. Je vois une rĂ©union oĂč il y a une grande foule, et elle n’a pas pu obtenir une carte de priĂšre, et elle vous a Ă©crit pour que vous puissiez venir la reprĂ©senter. Amen. Est-ce vrai ?

59.       Et vous avez Ă  l’esprit une autre chose qui vous prĂ©ocupe. Juste un instant. Oui, c’est un – c’est au sujet d’un – d’un enfant ou d’une de vos filles – d’une de vos filles, une Ă©coliĂšre qui a un genre d’une – une – une affection intestinale, un problĂšme des intestins, ou quelque chose du genre. Elle est une personne nerveuse. Il s’agit des spasmes dans les intestins, c’est ce qui cause cela. Ça va s’arranger. Ça va s’arranger.

            Seigneur, en qui habite la puissance de donner des visions. C’est Toi seul qui peux accomplir ces choses, et ce soir je crois que ça, c’est vĂ©ritablement un acte chrĂ©tien, que cette femme reprĂ©sente son amie. Tu nous as reprĂ©sentĂ©s tous en tant qu’Ami. Ô Dieu, exauce cette requĂȘte. Ne veux-Tu pas le faire ? 

            LĂ  dans cette partie du pays, oĂč que la femme se trouve, je maudis cette maladie qui est dans son corps au Nom de JĂ©sus-Christ et je demande qu’ils – que ses bien-aimĂ©es, ses amies qu’elle reprĂ©sente, soient toutes guĂ©ries, et que la Puissance de Dieu, qui connaĂźt chaque partie du monde et qui peut ĂȘtre partout, n’importe quand, je prie qu’à cette heure mĂȘme qu’elle soit confirmĂ©e Ă  ces gens au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

Maintenant, sƓur, j’ai offert la priĂšre de la foi, et de tout mon cƓur pendant que je priais tout est devenu vraiment clair, je crois que vous recevrez ce que vous avez demandĂ©. Que Dieu soit avec vous. Disons : « GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Â»

60.       Eh bien, c’est cela. Je veux que vous adoriez Dieu. Je ne
ainsi vous
 Ainsi, vous devez vous tenir tranquille et tout. Je veux que vous soyez respectueux quand la vision est en cours
 parce que si vous n’ĂȘtes pas respectueux, elle va disparaĂźtre ; mais qui peut renier l’existence de JĂ©sus-Christ ?

            Moi maintenant, comme serviteur de Dieu, je prends l’autoritĂ© sur chaque esprit. Rien, rien par la puissance de la foi ne peut tenir dans Sa PrĂ©sence, et Ă  vous tous qui ĂȘtes assis lĂ  dans l’auditoire, vous qui ĂȘtes malades, je lance un dĂ©fi solennel sous l’ordre du Seigneur JĂ©sus-Christ de croire en Son Nom et Il vous guĂ©rira tous. C’est vrai.

            Si je parlais de moi-mĂȘme, je serais un menteur. Je parle de JĂ©sus-Christ. Il est la VĂ©ritĂ©. Si je rends tĂ©moignage de moi-mĂȘme, mon tĂ©moignage sera faux, mais ce n’est pas moi qui rends tĂ©moignage. C’est Dieu qui rend tĂ©moignage de moi, comme quoi j’ai dit la vĂ©ritĂ©, et je vous dis la vĂ©ritĂ© : JĂ©sus-Christ vous a tous guĂ©ris. Amen.

61.       Et chacun de vous, maintenant mĂȘme, si vous avez des pĂ©chĂ©s non confessĂ©s, confessez-les maintenant et mettez la chose en ordre, et Dieu vous guĂ©rira, mais il ne peut pas vous guĂ©rir si vous avez un pĂ©chĂ© non confessĂ©. Satan aura toujours le pouvoir sur vous.

            Maintenant, croyez ce que je vous dis. Je vous dis la vĂ©ritĂ© et Dieu rend tĂ©moignage que c’est la vĂ©ritĂ©. Maintenant, vous qui ĂȘtes lĂ -dehors, et qui n’avez pas de carte de priĂšre, j’aimerais que vous vous mettiez Ă  prier [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Vous devriez croire de tout votre cƓur pendant que je parle ici sur l’estrade.

62.       Bonsoir, sƓur. Vous ĂȘtes une petite personne ayant l’air trĂšs gentille. Croyez-vous de tout votre cƓur que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, qu’Il est ressuscitĂ© des morts et qu’Il vit dans Son Eglise ? Je crois cela, et je pense que vous le croyez. Vous – vous avez une sorte de maladie de sang. Le sang est coagulĂ© dans le [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 Dieu vous l’accordera. Que Dieu vous bĂ©nisse. Inclinez la tĂȘte.

            Ô Dieu, Toi qui envois Ta puissance, Tu as dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, s’ils imposent les mains aux malades, ceux-ci seront guĂ©ris. Â» Et cette pauvre femme qui se tient ici ce soir, sait qu’à n’importe quelle seconde, elle peut piquer une crise. Son mĂ©decin aussi le sait, mais, ĂŽ Dieu, Toi qui as amenĂ© la puissance rĂ©demptrice, et je dĂ©clare que – que j’ai reçu d’un ange envoyĂ© de Dieu, un don Divin, et maintenant, je demande que ce caillot de sang soit dissout, au Non de JĂ©sus-Christ. Que cela la quitte et que le mĂ©decin n’ait pas Ă  l’opĂ©rer. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ, cro
 croyant que par la puissance de Dieu, qu’au travers de mon corps, Sa puissance descendra pour guĂ©rir cette femme, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, SƓur. Vous pouvez partir, et que la paix de Dieu soit sur vous.

63.       Soyez respectueux. Oh ! la la ! Si seulement je pouvais Ă©radiquer ces critiques. Vous vous acharnez sur moi. Ne le faites pas. Vous faites obstacle Ă  l’action de Dieu. Dieu vous frappera de quelque chose aussi sĂ»r que je me tiens ici sur l’estrade. Vous ĂȘtes en train de gĂȘner les autres.

            TrĂšs bien, sƓur, regardez dans cette direction. Je ne veux pas dire que je suis vexĂ©. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte ? Vous souffriez d’une espĂšce de maladie. Vous avez une
 C’est une maladie de reins. On vous a opĂ©rĂ©e, et on – on
 je crois
 Je vois qu’on est en train de vous enlever ce rein. Vous
 Ils
 au cours de cette opĂ©ration ; ils ont enlevĂ© un rein, n’est-ce pas ? Hein ? Vous avez un
 aussi quelque chose ici Ă  l’intĂ©rieure. Juste
 c’est un – c’est cela qui cause la maladie, c’est comme des coliques, et vous crachez
 C’est une maladie de la vĂ©sicule biliaire. C’est
 Est-ce vrai ?

            Tenez-vous de ce cĂŽtĂ©-ci juste un moment. Il y a un lien entre vous et cette petite fille qui est debout lĂ . C’est votre enfant, n’est-ce pas ? C’est vrai. C’est ça. Poursuivez votre chemin. Que Dieu soit avec vous, qu’Il vous bĂ©nisse et qu’Il vous guĂ©risse. Disons : « GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Â» Amen.

64.       A quoi pensez-vous, sƓur ? Croyez-vous en Lui ? Au petit garçon ? Vous souffrez des yeux, n’est-ce pas ? Le petit garçon, je vois des gouttes de sang qui giclent. Il saigne. N’est-ce pas vrai ? Imposez-lui les mains.

            Dieu Tout-Puissant, Toi qui as ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ d’entre les morts, qui T’es tenu ici sur terre comme un homme, habillĂ© comme un homme, Tu as regardĂ© dans l’assistance et Tu as su ce que les gens faisaient, ce qu’ils pensaient. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il est vivant parmi vous les hommes, ce soir, que Dieu les guĂ©risse. Je prie, sollicitant cette bĂ©nĂ©diction et je l’envoie dans la puissance du Saint-Esprit, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Recevez votre guĂ©rison, sƓur, vous deux, vous et votre enfant.

65.       Monsieur, croyez-vous que vous serez guĂ©ri de cette hernie ? Le croyez-vous ? Cette maladie de vĂ©sicule biliaire, c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’Il l’a guĂ©rie. C’est terminĂ© maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous, et que Dieu vous bĂ©nisse.

            Tout ce qu’il vous faut, c’est entrer dans ce canal-lĂ . Il vous recevra. Il vous guĂ©rira. C’est tout. Ayez foi en Dieu. BĂ©ni soit le Seigneur.

            Bonsoir, monsieur. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ?

Croyez-vous que cette hypertension vous a quittĂ©e, madame, lĂ -bas? Agitez la main en croyant qu’Il – qu’Il vous a guĂ©rie et qu’Il vous a rĂ©tablie ? Si vous le croyez, vous pouvez recevoir cela. Que Dieu vous bĂ©nisse.

66.       Croyez-vous de tout votre cƓur, mon frĂšre ? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? Vous aviez lu Ă  mon sujet et vous vouliez me rencontrer. J’aimerais vous serrer la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, Ă©coutez-moi, comme vous avez attendu ce temps-ci. Si vous avez fait cela, Dieu doit avoir un lieu de contact pour vous. Si la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre. Cette heure-lĂ  est venue pour vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. La vie n’a pas Ă©tĂ© un lit fleuri d’aisance pour vous.

            Votre maladie se situe dans les intestins. Je vois que vous avez subi une – une sorte d’opĂ©ration, ou un bistouri, un abcĂšs. Un mĂ©decin a incisĂ© cela, et je le vois regarder tout autour. Il veut opĂ©rer, mais vous avez priĂ© et vous croyez.

            Je vois que vous avez aussi des problĂšmes Ă  la maison. Votre femme souffre du dos. C’est une hernie discale. Est-ce vrai ? Je vois une femme plus jeune, qui a un gonflement, je ne sais pas pourquoi. C’est votre fille – c’est votre belle-fille. Est-ce vrai ? Et n’est-ce pas qu’elle est membre de l’Eglise de Dieu ? Rentrez chez vous, frĂšre. Dieu vous a visitĂ© et a Ă©tĂ© 
 Que Dieu vous bĂ©nisse.

67.       AllĂ©luia ! Amen. La grĂące Ă©tonnante de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Vous pouvez me taxer de fanatique si vous le voulez. Mais comment pouvez-vous rester tranquille, alors que le grand Dieu qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre et qui tient nos Ăąmes dans Ses mains est devant nous. Maintenant nous sommes dans Sa PrĂ©sence, en train de travailler : « S’il y a parmi vous un prophĂšte, Je Me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui dans des visions. Si ce qu’il dit s’accomplit, alors Ă©coutez-le. Â» Et je vous le dis, JĂ©sus-Christ est dans la salle maintenant, le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© pour guĂ©rir chaque personne, sauver chaque personne, remplir chaque personne du Saint-Esprit, et pour donner chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice pour laquelle Il est mort au Calvaire. Amen.

68.       Bonsoir. Excusez-moi, j’aimerais vous parler une minute. Voyez-vous ? Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Vous voulez certainement la voir ĂȘtre guĂ©rie. N’est-ce pas ? Croyez-vous qu’elle sera guĂ©rie ? C’est Ă  vous que je m’adresse. Vous n’avez pas de carte de priĂšre pour elle, n’est-ce pas ? Vous n’aviez pas reçu de carte de priĂšre ? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu ? Si Dieu ne la guĂ©rit pas, elle ne restera plus longtemps ici. C’est une maladie du cƓur. Et elle est dans un trĂšs mauvais Ă©tat ? N’est-ce pas vrai ? Je la vois se mouvoir, et son pull-over sauter comme cela, mais Dieu peut la guĂ©rir. Croyez cela de tout votre cƓur maintenant ? Ne voulez-vous pas lui imposer la main lĂ -bas ? Imposez-lui vous-mĂȘme la main sur la tĂȘte.

Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. Ne la laisse pas mourir, Seigneur. Je rĂ©clame cette bĂ©nĂ©diction pour notre sƓur qui est Ă  moitiĂ© inconsciente, la mort est en train de frapper Ă  sa porte. PĂšre, en ce moment, je ne sais pas ce que Tu as dit de faire. Je sais seulement ce qui la tourmente, et j’intercĂšde pour elle, au Nom de JĂ©sus-Christ, que Tu Ă©pargnes sa vie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu soit « Jumalan Rauhaa. Â» [En finlandais : « Que la paix de Dieu soit sur vous. Â» – N.D.E.]

69.       Croyez-vous de tout votre cƓur ? Vous avez amenĂ© votre bĂ©bĂ© ici pour un cas. Elle est trĂšs douce. Ce soir, j’en ai une Ă  la maison comme celle-ci, presque de cet Ăąge. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qui concerne cette enfant ? Croyez-vous que Dieu exaucera ma priĂšre ? Et maintenant, si JĂ©sus Ă©tait ici sur terre dans un corps de chair, vous seriez allĂ© auprĂšs de Lui. Certainement que vous le feriez. Vous auriez amenĂ© votre enfant lĂ -bas. Eh bien, alors, certainement, Son – Son – Son Corps a Ă©tĂ© reçu au ciel, mais Son Esprit est ici, et c’est nous qui sommes Son Corps maintenant, et c’est la raison pour laquelle vous me l’avez amenĂ©e.

            Maintenant, s’Il est en moi comme je dĂ©clare qu’Il l’est par le Saint-Esprit, oeuvrant par un don divin (C’est cela, l’issue.), c’est qu’alors Il peut parler par moi et me dire ce qui ne va pas dans cette enfant. Est-ce vrai ? Et s’Il le fait, vous accepterez alors la guĂ©rison de l’enfant par JĂ©sus. L’enfant soufre de l’estomac. Est-ce vrai ? C’est une sĂ©crĂ©tion excessive de l’acide, et ses reins la dĂ©rangent. N’est-ce pas vrai ? Cela est causĂ© par une maladie des nerfs.

70.       Et vous ĂȘtes aussi
 Elle l’a hĂ©ritĂ©e de vous, et vous ĂȘtes une personne nerveuse, et vous souffrez de – des troubles gynĂ©cologiques, c’est un abcĂšs, ça se trouve du cĂŽtĂ© gauche, et ça cause un Ă©coulement. Est-ce vrai ? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Donnez-moi votre enfant.

            Satan, toi qui as liĂ© cette enfant, comme serviteur de Dieu, je la guĂ©ris de cette maladie au Nom de JĂ©sus-Christ. Je fais ceci sous l’autoritĂ© du Dieu Tout-Puissant, Lui qui a envoyĂ© Son Fils qui a promis cela. Amen.

            Seigneur, j’impose les mains Ă  ma sƓur pour la guĂ©rir de cette maladie, il ne s’agit pas de mes mains, mais elles reprĂ©sentent Tes mains Ă  Toi, au Nom de JĂ©sus-Christ, je maudis cette maladie. Et toi Satan, tu es exposĂ©. Sors d’elle au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Prenez votre bĂ©bĂ© et rentrez maintenant chez vous. Vous serez guĂ©ries. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Oh ! grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par JĂ©sus-Christ, notre Seigneur. Croyez-vous que je suis Son serviteur, madame ? Ce goitre vous a donc quittĂ©e, madame. Le croyez-vous ? Vous aussi qui ĂȘtes assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle, vous souffriez de la gorge. Acceptez-vous votre guĂ©rison ? Que Dieu vous bĂ©nisse. Cela vous a un tout petit peu frappĂ©, n’est-ce pas ? Mais c’est terminĂ© ? Que Dieu vous bĂ©nisse.

71.       Oh ! Dieu est si misĂ©ricordieux. Croyez-vous maintenant ? Vous ĂȘtes diabĂ©tique. Croyez-vous que Christ va vous guĂ©rir ? Il le fera certainement. Il a Ă©tĂ© votre transfusion sanguine au Calvaire. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez du nord. Votre mari est Ă  l’hĂŽpital, il a un problĂšme cardiaque. N’est-ce pas vrai ? Ne voulez-vous pas aller lui imposer aussi les mains, afin qu’il soit guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ ?

            Ayez foi en Dieu. Si vous pouvez croire
 Croyez-vous, vous tous? Etes-vous d’un commun accord ? Croyez-vous que le Saint-Esprit va maintenant le faire pour chacun de vous ?

72.       Ça va. Venez, monsieur. Une maladie du cƓur et l’arthrite, mais Dieu vous a guĂ©ri. Descendez de l’estrade, soyez
 Dites : « GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Â» L’homme est calme, mais il a eu une foi ferme.

            Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira tous ? Je regarde quelqu’un lĂ  au fond 
 Ça va, madame, venez. La maladie de reins vous a quittĂ©e pendant que vous vous teniez debout lĂ  dans la ligne, il y a quelque temps. Vous pouvez


            Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie de cette maladie de la vĂ©sicule biliaire, madame, vous qui ĂȘtes assise lĂ  derriĂšre, sur le
 ? Oui, vous avez tournĂ© la tĂȘte et vous avez regardĂ© en arriĂšre. Levez-vous et dites : « J’accepte ma guĂ©rison Â», et soyez guĂ©rie. C’est
 Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons : « GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Â»

73.       Croyez-vous, monsieur ? TrĂšs bien, venez ici. Vous aviez beaucoup de maladies en vous
 ?... beaucoup de complications. Vous Ă©tiez aussi un peu dur d’oreille, mais – mais vous ne l’ĂȘtes plus. Tenez, je vais vous montrer quelque chose. M’entendez-vous ? M’entendez-vous ? Pendant que vous Ă©tiez assis lĂ , vous avez eu une sensation vraiment drĂŽle qui vous a traversĂ©, n’est-ce pas ? C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. Voyez-vous ? C’est aussi guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui, oui. Descendez de l’extrade en vous rĂ©jouissant, remerciant Dieu.

            Venez. C’est toi la petite fille dont la mĂšre
 ou quelqu’un d’autre dont j’ai vu la mĂšre ou quelqu’un d’autre il y a quelque temps. Est-ce vrai ? Tu n’y prĂȘteras pas attention, mais tu es anĂ©mique. Est-ce vrai ? Mais JĂ©sus va te guĂ©rir maintenant. Crois-tu cela ? J’aimerais te bĂ©nir en Son Nom. Viens ici.

Seigneur JĂ©sus, Tu as dit : « Tout ce que vous lierez sur la terre, Je le lierai dans le Ciel. Tout ce que vous dĂ©lierez sur la terre, Je le dĂ©lierai dans le Ciel. Â» C’étaient Tes Paroles, Seigneur, et au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je dĂ©lie cette fille de cette maladie du sang. Amen. Tu peux partir, sƓur. Eh bien, tu seras guĂ©rie, et je veux que tu te souviennes toujours de cela, chĂ©rie. Tu pourras avoir un combat plus tard dans la vie. Mais j’aimerais que tu te souviennes de cela, quand tu iras Ă  l’école ou n’importe oĂč, tĂ©moigne de la gloire de Dieu. Que Dieu te bĂ©nisse. Disons tous : « GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Â»

74.       Si vous croyiez, vous auriez – vous pourriez mĂȘme – vous verriez mĂȘme sans vos lunettes, et vous pourriez retourner chez vous et ĂȘtre guĂ©ri. Croyez-vous cela ? TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse et que JĂ©sus-Christ vous guĂ©risse. Amen. Disons tous : « GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Â» J’ai vu quelqu’un presser son cĂŽtĂ©. C’est une dame qui porte des lunettes, elle me regarde, elle est assise juste lĂ  au coin de ce poteau-lĂ . Vous souffrez de la vĂ©sicule biliaire, n’est-ce pas, sƓur, vous qui ĂȘtes assise lĂ -bas ? Croyez de tout votre cƓur, et vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie Ă  l’instant mĂȘme et retourner chez-vous, et cela ne vous dĂ©rangera plus jamais. Que Dieu vous bĂ©nisse.

75.       Venez, monsieur. La raison pour laquelle cela agissait ainsi sur elle, c’est Ă  cause de vous. Vous souffrez de l’estomac. Vous voyez ? Et cela est causĂ© par une affection de la bile dont vous ne connaissez rien ; et cela cause des spasmes Ă  l’estomac. Vous ĂȘtes guĂ©ri. Retournez chez vous et vous pouvez manger. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes un vĂ©ritable croyant. Disons tous : « GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Â»

            Ayez foi. Ne doutez pas. Je crois que chaque personne ici prĂ©sente peut ĂȘtre guĂ©rie Ă  l’instant mĂȘme. Toutefois, je sais que vous ĂȘtes guĂ©rie. Croyez-vous Ă  votre guĂ©rison avant de venir? Alors, vous n’aurez plus cette arthrite. Descendez de l’estrade en vous rĂ©jouissant et dites : « Merci, Seigneur JĂ©sus Â», et soyez guĂ©ri. Disons tous : « Gloire au Seigneur. Â»

TrĂšs bien. TrĂšs bien, avancez, madame. Madame, croyez-vous de tout votre cƓur ? Je veux que vous posiez votre main sur mon Ă©paule. Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie de ce diabĂšte, ĂȘtre rĂ©tablie, et retourner chez vous ? Allez simplement de l’avant, prenez cette direction-ci et dites : Â« Gloire au Seigneur. Â»

76.       Combien parmi vous veulent ĂȘtre guĂ©ris ? Levez la main et dites : « Je veux ĂȘtre guĂ©ri. Â» Eh bien, pendant que vous avez les mains levĂ©es, imposez-vous les mains les uns aux autres. C’est ce que je voulais que vous fassiez, que vous imposiez la main Ă  la petite fille. [Espace vide sur la bande. – N.D.E.]

            Je ne sais pas pourquoi. Je vois une dame portant une robe de couleur verte. L’Esprit de Dieu est autour de cette femme, mais elle a tournĂ© la tĂȘte. Elle a levĂ© les mains comme ceci. Je ne sais pas. Il se passe quelque chose. La femme est profondĂ©ment sincĂšre. Inclinons la tĂȘte.

77.       Ô Dieu, notre PĂšre, dans la PrĂ©sence duquel il nous est permis d’entrer, nous Te sommes redevables, ĂŽ Dieu. Nous sommes indignes de pouvoir nous tenir dans ce jour mauvais. Il semble que le monde entier est en train de s’effondrer ; et dans cette heure sombre, nous voyons notre Seigneur JĂ©sus dans Sa Puissance de rĂ©surrection, se manifester par des signes et des prodiges.

            MisĂ©ricordieux PĂšre, si Ton serviteur a trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux ce soir pour exaucer ma priĂšre, afin que les choses pour lesquelles je prie s’accomplissent. Accorde-le, Seigneur. Tu es le Dieu Ă©ternel
?... Et 
?... Ton Fils, JĂ©sus-Christ, et
 qui Ă©tais avec les apĂŽtres, qui Ă©tais lĂ  avec un Ange tout au long de l’ñge, et Tu es ici ce soir. Dans peu de temps, nous Te verrons face Ă  face. Ô PĂšre, sois misĂ©ricordieux envers nous. Nous implorons la misĂ©ricorde. Nous sommes des pĂ©cheurs indignes que Tu as sauvĂ©s par Ta grĂące ; maintenant, nous sommes trĂšs reconnaissants d’ĂȘtre Tes enfants, et je Te prie de guĂ©rir chaque mortel ici ce soir.

78.       Que l’Esprit du Seigneur JĂ©sus-Christ descende, s’établisse et vienne sur cette assistance, et que les tĂ©nĂšbres de peur, de doute et d’incrĂ©dulitĂ© soient dissipĂ©es. Seigneur, je crois que Tu nous accorderas 
?... Juste un 
?... Juste une touche de Ta PrĂ©sence, ils recevront cela. Repousse simplement des tĂ©nĂšbres assez loin afin que leurs yeux spirituels soient ouverts afin de voir ce qui se tient ce soir ici dans la salle, et de voir que Ta PrĂ©sence est omnipotente.

            Ô
?... gracieuse misĂ©ricorde, je Te prie, ĂŽ Dieu, de faire cela; repousse les puissances de l’ennemi. Toi, Satan, qui causes ce tord aux enfants de Dieu, le Seigneur JĂ©sus te maudit, et au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte chacun d’eux. Sors d’eux, et va dans les tĂ©nĂšbres du dehors. Que tous les mauvais esprits qui sont ici soient soumis Ă  cet ordre. En tant que serviteur de Dieu, je vous adjure par le Dieu vivant, de quitter chaque personne ici prĂ©sent, et que les boiteux marchent, que les aveugles voient, que les maladies du cƓur soient guĂ©ries, que les cancers soient guĂ©ris, que toute maladie ici soit guĂ©rie, je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen
?... rĂ©union
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