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Prédication La Préparation de William Branham a été prêchée 53-1111 La durée est de: 1 heure 39 minutes .pdf La traduction SHP
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La Préparation

1.         Je ne sais pas ce que le Seigneur fera. En venant, g√©n√©ralement je je√Ľne et j'attends jusqu'√† ce que je sente l'onction de l'Esprit. Je ne permets m√™me pas √† quelqu'un de venir me prendre jusqu'√† ce moment-l√†. Si on frappe √† la porte, je ne sors m√™me pas. Ensuite je viens directement √† l'estrade, puis je me mets aussit√īt √† prier pour les malades; en effet, c'est une onction autre, selon qu'on parle sur la Parole ici et selon qu'on est sous l'inspiration.

            Eh bien, laissez-moi expliquer cela une fois de plus afin que vous puissiez parfaitement comprendre. Les dons et les appels sont sans repentir. Le savez-vous? Vous ne pouvez jamais faire de vous-m√™me ce que vous n'√™tes pas. Voyez? Vous √™tes n√© dans ce monde par la souverainet√© de Dieu avec diff√©rentes choses √† accomplir.

            Prenez un homme qui d√©sire devenir un pr√©dicateur et qui va acqu√©rir une instruction. Il ne deviendra jamais un pr√©dicateur. Il peut devenir un conf√©rencier, mais on na√ģt pr√©dicateur. C'est Dieu qui appelle les pr√©dicateurs. C'est vrai. Voyez? Et vous pouvez chercher √† devenir un chanteur, et vous vous exercez √† chanter le t√©nor d'une petite voix aigu√ę pendant quatre ou cinq heures par jour, ou quelque chose de ce genre, vous ne deviendrez jamais un chanteur. On na√ģt chanteur. C'est vrai.

2.         Eh bien alors, quant aux dons et aux appels‚Ķ Eh bien, c'est comme ceci‚Ķ Combien parmi vous ici ont d√©j√† eu un r√™ve? Faites voir les mains. Eh bien, c'est la plupart d'entre vous. Un certain pourcentage des gens parmi vous n'ont jamais eu de r√™ves, et c'est vrai. Il y a des gens qui ne font pas de r√™ves. Et ils n'ont jamais eu de r√™ves de leur vie. Mais ils n'y peuvent rien au fait qu'ils ne r√™vent jamais. Et ils ne font tout simplement pas de r√™ves.

            Eh bien, qu'est-ce qu'un r√™ve? Eh bien, √©coutons attentivement. C'est votre subconscient. Et vous √™tes ici, ici vous √™tes dans votre premi√®re conscience, et voici votre deuxi√®me conscience. Eh bien, lorsque cette conscience est inactive, celle-ci devient active et vous avez des r√™ves sur des choses que vous avez faites pendant que vous √©tiez ici dans cette conscience par laquelle vous entrez en contact avec ce monde, cette conscience-ci. Alors, lorsque vous vous r√©veillez dans cette conscience-ci, celle-ci est inactive et vous avez des r√™ves‚Ķ Vous vous rappelez les choses que vous avez r√™v√©es il y a des ann√©es. Est-ce vrai? Eh bien alors, il y a une partie de vous quelque part, parce que cela a laiss√© une impression sur cette conscience au point que vous vous rappelez ce que vous avez vu lorsque vous √©tiez dans cette conscience-ci. Si vous comprenez, dites "Amen". Vous comprenez. Voyez?

3.         Eh bien, et si je vous disais: "Faites-moi un r√™ve." Vous dites que vous pouvez avoir un r√™ve, eh bien, faites-moi un r√™ve. Eh bien, vous ne pouvez pas le faire si vous √©tiez oblig√© √† le faire.

            Eh bien, Dieu agit dans ce subconscient. A plusieurs reprises, Il a promis que, dans les derniers jours, les vieillards auront des songes, et que les jeunes gens auront des visions.

            Eh bien, un songe, c'est quelque chose comme une vision, seulement vous √™tes dans un... vous √™tes endormi. Une vision n'est pas tout √† fait comme cela.

4.         Mais maintenant, cet homme ne peut rien au fait qu'il a un r√™ve. Eh bien, il y en a parmi vous ici qui n'ont pas lev√© la main, peut-√™tre parce qu'ils n'ont jamais eu de r√™ves.

            Eh bien  alors, pour un tel homme, son subconscient est tr√®s √©loign√© de lui, cela est tr√®s loin, comme √† ce mur-l√†. Il n'y acc√®de jamais. Il dort profond√©ment. Un homme qui fait un r√™ve n'est pas - il ne dort pas profond√©ment. Il est entre l'√©tat d'√©veil et le sommeil. C'est alors qu'il fait des r√™ves.

            Eh bien, s'il y a un interpr√®te, une interpr√©tation correcte des songes‚Ķ Dieu a trait√© avec Joseph dans des songes, Il a trait√© avec le roi Nebucadnetsar dans des songes, mais ce n'est pas trop pr√©cis.

            Mais maintenant, cet homme ne peut rien au fait d'avoir de r√™ves. Cet homme-ci ne peut rien au fait de ne pas avoir de r√™ves.

            Eh bien, un voyant, celui qui a des visions, ou un proph√®te, peu importe comment vous appelez cela‚Ķ "proph√®te", c'est un mot compos√©, tout comme "sanctification", est un mot compos√©, qui signifie "purifi√© et mis √† part pour le service". Et beaucoup de mots, et surtout nos mots anglais, sont compos√©s.

            Mais un proph√®te, c'est celui qui a une exp√©rience personnelle sous l'inspiration ou qui voit quelque chose √† l'avance.

5.         Mais, chez le voyant, son subconscient n'est pas l√† derri√®re, ce n'est pas non plus ici. Cela est juste ici. Tous les deux sont juste ensemble. Il n'y peut rien. Eh bien, si votre subconscient est l√† derri√®re, √ßa ne sert √† rien que vous essayiez d'avoir une vision. Vous n'en avez pas la constitution. Si votre subconscient est ici pendant un r√™ve, si vous faites des r√™ves, cela n'est pas une vision. Et cet homme qui a des visions n'y peut rien, il est tout simplement constitu√© de cette fa√ßon. Dieu a cr√©√© tel homme de telle sorte qu'il n'ait pas de songes, il a cr√©√© tel autre de telle sorte qu'il ait des songes, et il a cr√©√© un tel autre de fa√ßon √† avoir des visions.

            Maintenant, un voyant, plut√īt que d'√™tre endormi, l'une de sa conscience‚Ķ Il ne dort pas comme c'est le cas quand on r√™ve, mais cela est tellement proche de lui qu'il peut passer de l'une √† l'autre. Et il voit des choses juste comme dans un songe.

6.         Pouvez-vous vous imaginer quelqu'un endormi et faisant un r√™ve, qui se r√©veille et se retrouve sur l'estrade; il est endormi et il voit en songe cet homme, il le voit cent ans, ou vingt ans, ou dix ans, ou deux heures plus t√īt. Ensuite, il se r√©veille sur l'estra‚Ķ et ici, vous √™tes en train de lui parler, ici. Et lorsque vous lui parlez l√†, vous savez que votre voix est ici sur l'estrade, devant un groupe de gens‚Ķ

            Vous vous tenez ici voyant quelqu'un en vision et vous le voyez l√† dans le pass√©, vingt ans avant, ici sur les collines du Kentucky, en train de prendre quelque chose qui n'√©tait pas correct, et vous vous tenez juste l√†, vous le voyez  faire cela, parler comme cela, et vous savez que votre voix est l√†; cependant vous √™tes ici sur les collines du Kentucky vingt ans plus t√īt. Et laissez cela arriver une fois, et voyez juste comment‚Ķ une fois que vous en √™tes sorti, voyez juste o√Ļ vous en √™tes. Vous - vous √™tes tant√īt d'un c√īt√©, tant√īt de l'autre‚Ķ et alors, que cela arrive de nouveau, et la chose suivante, vous savez, vous ne pouvez pas dire si vous √™tes l√† dans le Kentucky, ou si vous √™tes ici, l√† o√Ļ vous √™tes.

            Mais cependant, il y a quelque chose dans le cŇďur de l'homme qui tire l'amour de Dieu pour les gens.

            Et dans tout ce qu'on essaie‚Ķ C'est un don. Et j'essaie avec tout cela, de tout cŇďur, et de toute ma force de magnifier J√©sus-Christ.

            Et si jamais j'ai dit ou fait quelque chose qui n'est pas scripturaire, vous avez le devoir de venir me voir √† ce sujet. C'est vrai. En effet, cela doit premi√®rement se trouver ici  m√™me; Ceci est la Parole de Dieu. Et si tout ce que nous faisons - ou si cela ne se trouve pas ici m√™me dans la Parole de Dieu‚Ķ Eh bien, il se peut que cela ne soit pas conforme √† votre th√©ologie, mais si cela est dans la Parole de Dieu, et que Dieu l'a promis, c'est tout √† fait en ordre. Mais cela doit se trouver dans la Parole de Dieu, parce que c'est la V√©rit√© infaillible. Paul a dit: "Si un ange du ciel venait pr√™cher un autre Evangile, qu'il soit anath√®me." ‚Ķ?‚Ķ Ainsi,  nous savons que cela est la v√©rit√©.

7.         Et √† ce propos, alors durant ces soir√©es quand je viens simplement parler, eh bien, je‚Ķ oh! je‚Ķ Je ne sais pas, je me tiens ici et je crie un peu, je pense, je suis transport√© de joie en mangeant beaucoup de nouveaux raisins de Canaan. Cela me transporte de joie, vous savez, on dirait‚Ķ Mais je‚Ķ je m'en r√©jouis.

8.         Et je me rappelle, quand je venais d'√™tre ordonn√©, je‚Ķ dans l'Eglise baptiste, quand l'√©v√™que‚Ķ ou plut√īt pas exactement, les baptistes n'ont pas d'√©v√™que, c'est la doctrine de la Bible. C'est un √©v√™que. Mais nous les baptistes, nous l'appelons le surintendant de l'Etat ou le surveillant g√©n√©ral ou quelque chose comme cela (voyez?), pas un √©v√™que. Ils sont sortis de la ligne l√†-dessus. Mais ce que je suis‚Ķ j'utilise toujours le terme biblique, l'√©v√™que. C'est ce que la Bible dit qu'il est. Un surveillant est un √©v√™que. Et un‚Ķ

9.         Mais je me rappelle que quand je venais d'√™tre ordonn√©, j'aimais porter la Bible sous les bras. J'avais mes documents de pr√©dicateur, vous savez, et je descendais la rue. Quelqu'un demandait: "Etes-vous un pr√©dicateur?"

            Et je r√©pondais: "Oui, monsieur. √Ē oui, je suis un pr√©dicateur." J'aimais vraiment cela. J'aimais donc √™tre un pr√©dicateur, parce que je pouvais - je me levais et je pouvais parler un peu. Et je pensais que c'√©tait tr√®s bien, ainsi‚Ķ

10.       Cela me rappelle une fois, comme je vous ai parl√© de papa et de‚Ķ notre vieux cheval qui‚Ķ comme j'aimais placer la lampourde sous la selle et faire descendre cela, je pensais que j'√©tais un cow-boy, jusqu'au jour o√Ļ j'ai vu un vrai cow-boy chevaucher un jour l√† en Arizona. Je me suis alors rendu compte que je n'en √©tais pas un.

            De m√™me, quand je me suis rendu compte que je n'√©tais pas un pr√©dicateur, ce gars ici pr√©sent maintenant √©tait dans une r√©union sous tente l√† √† Saint Louis. Robert Daugherty ici pr√©sent, un pr√©dicateur, pr√™chait jusqu'√† en avoir le visage rouge, il ne pouvait pas retenir son souffle; ses genoux s'entrechoquaient, et quand il se relevait, il continuait √† pr√™cher.

            Quelqu'un m'a demand√©: "Etes-vous un pr√©dicateur?" J'ai dit: "Non, monsieur."

            Je ne pouvais pas faire cela. J'en √©tais s√Ľr. Alors, j'ai, on dirait, gard√© silence sur le fait d'√™tre un pr√©dicateur, mais j'aime  vraiment dire ce que je sais au sujet du Seigneur et combien Il est bon.

11.       Maintenant, lisons Sa Parole et disons un mot de pri√®re, et venons-en √† la chose v√©ritable. Maintenant, juste avant de faire cela, fermons les yeux et inclinons la t√™te.

            Maintenant, notre P√®re c√©leste, nous Te remercions pour ce groupe de braves gens que Tu as envoy√©s ici ce soir. Beaucoup parmi eux sont malades, certains sont peut-√™tre des incroyants, d'autres vivent encore dans le p√©ch√©. Nous ne les connaissons pas, Toi, Tu les connais tous. Et je viens simplement ce soir m'offrir √† Toi, Seigneur, comme un sacrifice vivant. Et je Te prie d'utiliser Ton serviteur que voici pour prier pour les malades, pour proclamer la Parole de la Bible, ou tout ce que Tu veux, accorde-le ce soir. Je prie donc que le Saint-Esprit fasse cela.

            Maintenant, je prie qu'Il puisse circoncire mes l√®vres, afin que je ne proclame que Ta volont√© Divine. Et si jamais j'essayais de dire quelque chose d'autre, ferme ma bouche comme Tu as ferm√© la gueule des lions qui √©taient √† c√īt√© de Daniel. Et je Te prie de circoncire chaque oreille et chaque cŇďur ici pour entendre la Parole et La recevoir. Et puissent, quand le service sera termin√©, puissent les malades √™tre gu√©ris, les p√©cheurs √™tre sauv√©s, et les r√©trogrades √™tre ramen√©s, et puisse la gloire de Dieu reposer sur chaque personne, de sorte que quand nous partirons d'ici ce soir, et que nous puissions nous diriger vers nos voitures et √† des divers endroits, nous r√©jouissant, heureux et pleurant du fait que la Pr√©sence du Seigneur est sur nous. Accorde-le, Seigneur.

            Pardonne-nous nos manquements. Pardonne-nous tous nos p√©ch√©s, nous savons que nous en avons commis beaucoup, beaucoup. Et nous Te prions de nous pardonner, et de nous utiliser maintenant pour n'importe quel besoin que Tu as ce soir dans ce b√Ętiment. Je le demande au Nom de J√©sus-Christ. Amen.

12.       Eh bien, personne ne peut ouvrir la Parole de Dieu. Je peux tourner les pages de la Bible, et les lire, mais il faut le Saint-Esprit pour ouvrir la Parole de Dieu. Jean L'a vu assis sur un tr√īne, personne n'√©tait digne de prendre le Livre ni de Le regarder. Alors, l'Agneau est venu, Il a pris le Livre de Sa main, Il s'est assis sur le tr√īne. Il a ouvert le Livre et Il En a bris√© les sceaux. Et c'est donc sur Lui que nous comptons ce soir.

            En annon√ßant qu'on allait parler pendant quelques minutes, je pensais √† quelque chose qui pourrait peut-√™tre aider, pendant que je parlerai aux malades qui sont ici. Je ne sais gu√®re quoi faire de plus que de vous apporter premi√®rement cette Parole, la Parole de Dieu, et ensuite apr√®s que Cela aura √©t√© apport√©, alors l'Esprit de Dieu descendra et confirmera cette Parole: des miracles, des prodiges et autres, r√©v√©lant tout aux gens, exactement comme l'Esprit surnaturel le fait.

            Eh bien, si Dieu est assez bon‚Ķ si c'√©tait moi et que les gens ne croyaient pas ma parole, tant mieux. Ils peuvent faire leur choix. Mais ce n'est pas le cas avec notre P√®re c√©leste. Il est tr√®s bon, au point que si les gens ne croient pas Sa Parole, alors Il place dans l'√©glise divers offices, et des choses comme cela. Il fait tout ce qu'Il peut pour p√™cher √† la seine chaque √Ęme qu'Il peut avoir, n'est-ce pas vrai? Et combien nous devrions L'aimer! Combien nous devrions L'appr√©cier pour Sa glorieuse puissance!

13.       Maintenant, j'aimerais lire deux passages. L'un d'eux, c'est dans Exode 4, et l'autre, c'est dans Actes 2. Dans Exode 4, nous lisons ceci :

Mo√Įse r√©pondit, et dit : Voici, ils ne me croiront point, et ils n'√©couteront point ma voix. Mais ils diront: L'Eternel ne vous est point apparu, ou plut√īt ne t'est point apparu.

L'Eternel lui dit : qu'y a-t-il dans ta main? Il répondit : une verge.

14.       Maintenant, dans Actes 2.8, nous lisons, excusez-moi, Actes 1.8, nous lisons ceci :

  Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes t√©moins √† J√©rusalem, dans toute la Jud√©e, dans la Samarie, et jusqu'aux extr√©mit√©s de la terre.

Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu'ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux.

Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel, pendant qu'il s'en allait, voici deux hommes vêtus de blanc leur apparurent, et dirent :

Hommes galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, reviendra de la même manière que vous l'avez vu allant au ciel.

            Puisse le Seigneur ajouter Ses b√©n√©dictions √† Sa Parole. Si je devais donner un sujet, j'aimerais vous parler ce soir‚Ķ

15.       Et, eh bien, vous la maman, vous ici sur le - sur le brancard, et cette pr√©cieuse et aimable personne, cette m√®re ici, et ici, et l√† partout dans ce b√Ętiment donc, je - ce que je voudrais faire ce soir, avec l'aide de Dieu, s'Il me l'accorde, c'est de vous apporter Sa Parole, qui pr√©parera vos cŇďurs pour le service de gu√©rison. Maintenant, j'aimerais que vous suiviez attentivement.

            Eh bien, "la pr√©paration‚Ķ" Dieu, avant de faire quoi que ce soit, Il fait toujours des pr√©paratifs pour cela. Comment nous pouvons - nous‚Ķ comme il est dit dans la Bible, si nous ‚Ķ

            Avant d'aller livrer une bataille, il nous faut nous pr√©parer premi√®rement pour cette bataille. Si vous allez vous marier, eh bien, vous vous pr√©parez pour ce moment-l√†. Et vous faites des pr√©paratifs. Et avant de venir √† l'√©glise, vous vous √™tes pr√©par√©; pour  qu'une ambulance vous am√®ne, ou votre bien-aim√© vous am√®ne, ou vous aviez d√Ľ r√©unir une certaine somme d'argent avant de venir; ce sont des pr√©paratifs. Et Dieu pr√©pare toujours les gens pour les √©v√©nements qui sont sur le point d'arriver.

16.       Et puis-je m'arr√™ter pr√©cis√©ment sur ce point, juste une minute, pour dire ceci: je crois que les gens sont en pr√©paration pour la derni√®re et la plus grande destruction que ce monde ait jamais connue. Je crois que nous sommes √† la fin. Vous pouvez parler aux gens; vous pouvez placer un Billy Graham dans chaque ville des Etats-Unis, les gens boiront du whisky, fumeront, se moqueront de vous et tout le reste, malgr√© tout. Ils sont dans l'esprit des derniers jours. Et Dieu ne peut pas envoyer la destruction avant que les gens ne soient dans l'esprit de la destruction. Dieu n'a jamais - Il n'a jamais d√©truit quoi que ce soit. Chaque fois c'est l'homme qui se d√©truit lui-m√™me.

17.       Dans le jardin d'Eden, il y avait deux arbres : l'un √©tait la Vie, l'autre, la connaissance. L'homme a quitt√© l'arbre de la Vie, pour manger de l'arbre de la connaissance. Et √† la premi√®re bouch√©e qu'il a prise, il s'est s√©par√© de Dieu. Et chaque fois qu'un homme prend une bouch√©e de l'arbre de la connaissance, il se d√©truit lui-m√™me. Il a pris une bouch√©e de la poudre √† canon, il a tu√© son compagnon. Il prend une bouch√©e de l'automobile, de l'arbre de la connaissance, il tue plus de gens que toutes les guerres. Il s'est maintenant procur√© une bouch√©e de la bombe √† hydrog√®ne. Que va-t-il en faire? Avec tout, il se d√©truit par la connaissance, et la connaissance monte toujours‚Ķ si loin, puis elle retombe. Mais cet Arbre de la Vie n'a pas de fin et Il va directement juste dans la gloire.

18.       Alors dans‚Ķ ne comptez pas sur votre connaissance, et ne cherchez jamais √† comprendre quoi que ce soit que Dieu dit. Si vous arrivez √† comprendre cela, ou si j'arrivais √† comprendre cela, ou n'importe quel autre pr√©dicateur arrivait √† comprendre cela, nous serions √©gaux √† Dieu. Nous ne sommes pas cens√©s, et nous n'arriverons jamais √† comprendre cela, car une fois que nous arriverons √† comprendre cela, √ßa ne sera plus la foi. Nous devons accepter cela par la foi. Est-ce vrai? Dieu l'a dit. Je ne sais pas comment. Je ne saurais vous dire comment Il va faire cela, mais Il le fera parce qu'Il l'a dit. C'est √ßa la base. Dieu va accomplir cela parce qu'Il a promis de le faire. Il est Dieu. Et Il ne peut pas briser Sa promesse, quelle qu'elle soit.

            Certains des pr√©paratifs de Dieu sont tr√®s ridicules aux yeux des gens qui comptent sur l'arbre de la connaissance. La pr√©paration de Dieu est compl√®tement ridicule √† la pens√©e naturelle, car ce qui est naturel ne peut pas concevoir les choses de Dieu. En effet, c'est de la folie pour lui, et il se dit que c'est affreux d'avoir de telles pens√©es. "Eh bien, Dieu peut faire‚Ķ"

19.       Il y a quelques minutes, j'ai vu une femme‚Ķ j'entrais, tout le monde priait au m√™me moment. J'ai vu un homme secouer la t√™te et dire‚Ķ

            J'ai dit: "C'est en ordre, c'est scripturaire."

            C'est de loin mieux que l'une de ces choses froides et formalistes, rong√©es par la mite, ou quelque chose de ce genre qui est l√†.

            J'ai dit, citant la Bible: "Ils ont jou√© - pri√© d'un commun accord, jusqu'√† ce que le b√Ętiment o√Ļ ils √©taient r√©unis fut secou√©." J'ai dit: "Ils sont sortis dans la rue titubant comme une bande des gens ivres, au point que les gens ont m√™me dit qu'ils √©taient ivres."

20.       Et maintenant, √©coutez, mes amis, et je m'adresse √† vous les femmes: La sainte vierge Marie √©tait dans cette bande de gens ivres de l'Esprit. Et si Dieu n'a pas laiss√© la m√®re de Dieu entrer au - au ciel sans recevoir le bapt√™me du Saint-Esprit, et agir comme cela, pensez-vous que vous allez y entrer sans cela?

            Eh bien, pr√©sentons cela clairement. N'osez pas dire que la vierge Marie n'√©tait pas l√†; elle y √©tait. Et elle s'est comport√©e exactement comme les autres.

            Et ne pensez pas que parce que votre nom est inscrit dans un registre, et que vous conduisez un v√©hicule, et - et que vous allez ici et l√†, portant un beau chapeau, que vous avez beaucoup d'habits, et que vous habillez tr√®s bien vos enfants, ou que vous √™tes membre d'une √©glise, que cela signifie que vous y entrerez. Il vous faut recevoir la m√™me chose, sinon vous √™tes dehors. C'est vrai. Eh bien, je ne connais personne, et je ne connais que J√©sus-Christ. Je suis responsable et, au jour du jugement, je dois r√©pondre de mes paroles et de mes pr√©dications.

21.       Eh bien, Dieu au commencement quand Adam et Eve‚Ķ l'homme a toujours cherch√© √† se pr√©parer lui-m√™me. Oh oui, il cherche √† se pr√©parer lui-m√™me. Premi√®rement quand il a p√©ch√© au commencement, ensuite, vous savez, il est all√© se pr√©parer un tablier de feuilles de figuier, il s'en est couvert. Il se fait‚Ķ Eh bien, le mot "religion" signifie "couverture". Adam et Eve se sont fait une religion, une couverture. Mais quand Dieu les a appel√©s et qu'ils devaient se tenir face √† face avec Dieu, ils se sont rendu compte que leur religion faite de mains d'homme ne valait pas la peine.

            Et s'il vous manque le Saint-Esprit et que la mort vous frappe, vous verrez que la religion faite de mains d'homme ne r√©siste pas √† l'heure de la mort.

            Oh, ne me dites pas le contraire, je me suis tenu dans les h√īpitaux et j'ai vu les m√©decins injecter l'hyposulfite au bras alors que c'√©taient des diacres et tout le reste. (C'est vrai), je les ai entendus crier et dire, criant √† l'endroit de leur pasteur : "Esp√®ce de s√©ducteur. Pourquoi ne m'as-tu pas dit la v√©rit√©?"

            La v√©rit√© se fera conna√ģtre quand vous serez arriv√© au bout du chemin. Ainsi, la meilleure chose √† faire, c'est de se pr√©parer pour cela maintenant m√™me. Mettez la chose en ordre. Soyez en ordre avec Dieu.

22.       Eh bien, je vois que Eve s'est rev√™tue des feuilles de figuier, Adam aussi. Mais quand arriva le moment de se tenir devant Dieu, ils furent condamn√©s. Ils se sont rendu compte que la religion faite de mains d'homme ne pouvait pas marcher. Alors quand Dieu les a appel√©s‚Ķ

            Eh bien, combien cela est vrai aujourd'hui! Quand Dieu √©tait - s'√©tait appr√™t√© √† parler √† Adam, et que celui-ci, par une voie faite de mains d'homme, essayait de se pr√©parer pour parler √† Dieu... Mais Dieu a d√Ľ pr√©parer Adam pour que celui-ci Lui parle. Alors, pour faire cela, ils ont commenc√© √† se renvoyer la balle, selon une vieille expression de la rue. Alors, qu'est-il arriv√©? Dieu est all√© prendre des peaux et leur en a fait des v√™tements.

            J'aimerais vous dire, √† mon avis, qui est Dieu, juste dans une minute.

23.       Effectuons un petit voyage dans l'esprit ce soir, vous et moi. Retournons dans le pass√© avant le‚Ķ avant qu'il n'y e√Ľt m√™me une √©toile au ciel, avant m√™me qu'il n'y e√Ľt quoi que ce soit.

            L√† loin dans l'√©ternit√© il y avait Dieu. Et puis, de Dieu est sorti, ou comme Dieu Se d√©voilait, apparut le Logos, Lequel √©tait le Fils de Dieu ou la Parole de Dieu. "Au commencement √©tait la Parole, et la Parole √©tait avec Dieu, et la Parole √©tait Dieu. Et la Parole a √©t√© faite chair, elle a habit√© parmi nous", le Logos.

            Maintenant remarquez, nous voyons Dieu se d√©voiler. Ensuite, Il dit dans Gen√®se: "Faisons l'homme √† notre image." Quel genre d'homme √©tait-ce? Il devait √™tre un homme esprit. Et ensuite, Il lui a donn√© cinq sens pour entrer en  contact avec sa demeure terrestre. Il se peut qu'Il lui ait donn√© un pied comme celui de l'ours et une main comme celle du singe. Je ne sais pas ce qu'Il a fait.

            Mais de toute fa√ßon, ces cinq sens ne lui ont pas √©t√© donn√©s pour entrer en contact avec son Cr√©ateur. Il connaissait son Cr√©ateur par la foi. C'√©tait son √Ęme qui op√©rait ce contact. Mais son corps-ci ne pouvait pas op√©rer ce contact, parce qu'il ne s'agit que des sens. Il n'√©tait pas‚Ķ ces choses lui ont √©t√© donn√©es pour un usage terrestre: la vue, le go√Ľt, le toucher, l'odorat et l'ou√Įe. Comme je vous l'ai montr√© l'autre soir,  voir, entendre et autres, ce n'est pas cela croire, loin de l√†.

            Mais remarquez. Eh bien, ils ont p√©ch√© dans cette demeure terrestre, ils ont p√©ch√©. Et quand Dieu est descendu, Il a dit: "Parce que tu as √©cout√© ta femme plut√īt que Dieu, tu retourneras √† la poussi√®re, d'o√Ļ je t'ai tir√©. Et femme, parce que tu as √©cout√© le serpent plut√īt que ton mari, eh bien, tu vas - tu vas enfanter‚Ķ tu as √īt√© la vie du monde et tu apporteras la vie dans le monde, tes douleurs seront multipli√©es", et ainsi de suite. Et serpent, "tu auras la poussi√®re pour nourriture."‚Ķ

            Je peux donc voir Adam se tenir l√† et Eve‚Ķ Je pense qu'Eve n'√©tait pas comme certains de ces artistes l'ont peinte, une brute d'apparence horrible; elle √©tait la femme la plus belle que le monde ait jamais connue, partout dans le monde. Et si j'avais le temps d'aborder cela, je peux vous le prouver par les Ecritures. Elle √©tait belle. Quand Adam se r√©veilla ce matin-l√† et qu'il vit cette belle femme l√†, la chair de sa chair et l'os de son os, il l'a prise par le bras et ils ont parcouru l'Eden. Quel beau foyer! Pas de maladie, pas de chagrin, rien, pour  vivre ensemble pour toujours.

24.       Et, mes amis, chr√©tiens, peut-√™tre pour certains d'entre vous, cela semble √™tre un r√™ve de p√®re No√ęl. Mais c'est faux. C'est la v√©rit√©. Nous retournons √† cela. C'est vrai. Je crois cela plus que je crois que je suis √† Owensboro maintenant dans cet auditorium. En effet, il y a quelque chose en moi qui croit cela, alors que ceci‚Ķ ne laisserait rien d'autre arriver. Je ne m'appuie pas sur ceci; c'est sur ceci. Et ceci croit la Parole de Dieu. Ceci raisonne; ceci ne raisonne pas; ceci croit simplement Cela.

25.       Et alors dans‚Ķ quand je vois Adam se tenir l√†, et Eve, dans sa belle stature... Et pendant qu'elle se tenait l√†, portant ces peaux de brebis ensanglant√©es, le sang coulant sur ses jambes‚Ķ Adam dans sa grande et belle stature d'homme, le sang de ces peaux de brebis coulant sur lui, et Dieu se tenait l√†  pronon√ßant la sentence de mort, de tristesse, de chagrin et de destruction. Observez.

            Alors, je peux voir Eve poser sa jolie t√™te sur l'√©paule d'Adam, et celui-ci l'entourer de ses bras. Ils se sont mis √† pleurer. Ils ont fait demi-tour  et ont commenc√© √† s'√©loigner de la Pr√©sence de Dieu. Dieu s'est √©loign√© de lui, il avait p√©ch√©. Voil√† votre jugement.

26.       Alors je peux entendre, tout au long du sentier du jardin d'Eden, quelque chose comme ceci [Fr√®re Branham tape les mains. - N.D.E.]. Qu'est-ce? Ce sont les peaux ensanglant√©es de brebis claquant contre la jambe d'Adam alors qu'il s'en allait.

            Alors, je peux voir toute la grande √©ternit√© sans limite se r√©duire en une forme d'entonnoir jusqu'√† former quatre petites lettres : L-o-v-e  [Amour en anglais. - N.D.T.] Il aimait tellement Ses enfants qu'Il ne pouvait pas les rejeter.

            Alors, je L'ai entendu dire: "Arr√™tez-vous. Je mettrai de l'inimiti√© entre ta semence et la semence du serpent", promettant un R√©dempteur, Dieu prenant des dispositions pour la r√©demption.

27.       Arr√™tons-nous  ici une minute , dans ce sermon. Remontons √† quatre mille ans apr√®s ce moment, j'entends la foule crier  √† J√©rusalem, pousser des cris, les gens passaient. Nous sommes maintenant assis regardant par une fen√™tre, j'entends le bruit de quelque chose qu'on tra√ģne dans la rue. C'est une vieille croix rugueuse qui est tir√©e et qui efface les empreintes de pas ensanglant√©es de Celui qui la porte.

            Qui passe l√†? "Eh bien, ce Nazar√©en-l√†, ce fanatique, ce gu√©risseur divin." C'est quoi, ces petites taches rouges sur Son dos? Observez √ßa; sur toute sa robe sans couture, il y a de petites taches rouges.

            Et comme nous Le voyons monter vers le lieu d'ex√©cution de la peine capitale, ces taches deviennent de plus en plus grandes. Et directement, elles forment toutes une seule tache, une grande et solide masse de sang.

            Alors, j'entends quelque chose [Fr√®re Branham tape les mains -  N.D.E.] Qu'est-ce? C'est l'Agneau pr√©par√© par Dieu depuis la fondation du monde, Il va   l√† mourir pour les p√©cheurs comme vous et moi, Dieu pr√©parant quelque chose qui purifiera le cŇďur du p√©cheur, le rach√®tera et le ram√®nera √† Lui, Dieu faisant des pr√©paratifs, prenant des dispositions. Aucune autre voie ne peut √™tre fray√©e. Combien Ses voies semblent ridicule.

28.       Quelqu'un dit: "Eh bien, pourquoi ne faites-vous pas simplement‚Ķ pourquoi Dieu ne prononce-t-Il pas simplement une certaine chose? Pourquoi n'a-t-Il simplement pas plac√© les feuilles autour‚Ķ"

            Voyez, l'homme ne peut jamais comprendre Dieu. Vous devez tout simplement croire ce que Dieu dit.

            Comment pourrais-je expliquer √† ma fillette, si elle r√©clamait mon rasoir √† main pour se raser? Comment pourrais-je‚Ķ Comment pourrais-je lui faire comprendre ce que cela lui ferait? Elle n'a que deux ans. Et elle doit me croire, c'est tout. Je dirais tout simplement: "Tu ne peux pas avoir cela."

            Et si ma fillette de trois ans ou plut√īt de deux ans prenait mon fusil avec le chien tir√© - et charg√© de deux balles et qu'elle voulait jouer avec cela, et qu'elle criait et s'accrochait √† cela?

            Peu importe combien elle d√©sire avoir cela, je ne la laisserais pas prendre cela. Je suis mieux avis√©, pas elle. Je ne peux pas lui faire  comprendre cela. Elle doit simplement me croire. Est-ce vrai?

            Et comment Dieu peut-Il r√©tablir parfaitement cette femme qui est couch√©e l√†, l'autre qui est ici, et beaucoup d'autres, alors que les m√©decins ont d√©clar√© qu'ils ne peuvent pas se r√©tablir? Je ne peux pas comprendre cela. Je le crois simplement. Dieu l'a dit. Cela r√®gle la question.

29.       Comment prendre un p√©cheur comme vous et moi, et en faire des chr√©tiens? √áa d√©passe mon entendement. Le plus grand miracle que Dieu ait jamais accompli, c'est lorsqu'Il a pris un - un - un  p√©cheur et en a fait un chr√©tien. Et si vous ne pouvez pas - si vous ne pouvez pas‚Ķ

            Ecoutez donc, vous croyez que Dieu peut sauver quelqu'un du p√©ch√©, parce que cela vous a √©t√© enseign√©. Eh bien, c'est de loin plus qu'un miracle, qu'un homme qui √©tait mort dans les offenses et les p√©ch√©s, cet homme est mort et il doit soit croire, soit rester mort. Et puis apr√®s que vous √™tes n√© de nouveau, que vous √™tes devenu un fils de Dieu, √† combien plus forte raison vous devrez croire √† un miracle moindre, √† la gu√©rison divine, si un homme vivant doit en principe croire plus qu'un homme mort. Voyez-vous ce que je veux dire? Vous devez croire cela. On ne peut pas expliquer cela; croyez cela. C'est tout ce que vous devez faire.

30.       Remarquez. Quand Dieu... faisant alors des pr√©paratifs.

            Les gens disent: "Eh bien alors, Fr√®re Branham, quand je crois, cela r√®gle la question." Non, ce n'est pas le cas. Il doit y avoir en retour une action de Dieu l√† pour confirmer votre foi, vous donnant une nouvelle naissance.

            Combien sont‚Ķ dire aux gens ici‚Ķ j'en ai marre de voir les gens faire de l'auto-stop pour aller au ciel. Ils disent tout simplement: "Croyez-vous cela?"

            "Oui oui. Vous croyez cela."

            "Croyez-vous cela?"

            √áa, ce sont des auto-stoppeurs. Fr√®re, Dieu n'a pas des choses pareilles. Un homme doit na√ģtre de l'Esprit de Dieu, √™tre r√©g√©n√©r√©, devenir une nouvelle cr√©ation, sinon il est perdu. C'est tout. C'est tout √† fait vrai. Nous devons croire cela. Nous devons accepter cela.

            Vous dites: "Eh bien, si je crois, cela r√®gle la question."

            Non, ce n'est pas le cas.

31.       L'autre soir, je vous ai dit que Ca√Įn √©tait un croyant. Et je vous donnerai un morceau un peu plus solide que cela ce soir si vous voulez croire cela. Le diable est un croyant. La Bible dit qu'il l'est. Il croit et il tremble. Le diable est un croyant. Eh bien, si la croyance et la foi en Dieu, c'est tout ce qu'il vous faut avoir pour √™tre sauv√©, alors le diable est sauv√© selon la Parole de Dieu. C'est vrai.

            Mais, fr√®re, il faut le Saint-Esprit, une nouvelle naissance, une r√©g√©n√©ration, une nouvelle cr√©ation en J√©sus-Christ. Quand Dieu descend et met Son Esprit en vous, alors vous ne vous appartenez plus, mais vous appartenez √† Dieu. Oh! je commence d√©j√† √† me sentir religieux.

32.       Remarquez bien ce que je pense du grand programme de Dieu. Et de penser que nous pauvres p√©cheurs, perdus, proscrits, et impies, nous avons le privil√®ge de venir aupr√®s de Lui et de L'accepter pour devenir Ses fils et Ses filles, eh bien, oh! la la!‚Ķ "Ce que nous serons n'est pas encore manifest√© mais nous savons que nous aurons un corps semblable au Sien, car nous Le verrons tel qu'Il est." Ne serait-ce pas merveilleux, manger, boire, juste comme Il l'a fait?

33.       Eh bien, Dieu dans Ses pr√©paratifs. Autrefois quand Dieu allait d√©truire le monde, avant de d√©truire le monde, Il prenait des dispositions pour sauver ceux qui d√©siraient √™tre sauv√©s. Il le fait toujours. Il manifeste la gr√Ęce avant le jugement.

            Et si les hommes rejettent la gr√Ęce, il ne reste qu'une chose et c'est le jugement. Et Dieu ne vous juge pas, vous vous jugez vous-m√™me. C'est vrai.

            Et tant que vous √™tes sous ce jet du Sang qui couvre le monde entier, vous avez droit √† la mis√©ricorde. Dieu est‚Ķ le Sang de Christ emp√™che Dieu de vous tuer, sinon Il vous aurait tu√© aussit√īt que vous avez p√©ch√©. Mais c'est toujours‚Ķ re‚Ķ retenant une‚Ķ emp√™chant Dieu de vous tuer.

            Mais quand‚Ķ vous avez donc le libre arbitre. Mais quand vous mourez et que votre esprit s'en va au-del√† de cela, alors vous √™tes d√©j√† jug√©. Vous ne devez pas attendre le jugement, vous √™tes d√©j√† jug√©. Dieu a bien dit: "Le jour o√Ļ tu en mangeras, ce jour-l√† tu mourras." Et cela r√®gle la question.

            Alors quand Dieu a envoy√© No√© pr√™cher‚Ķ n'√©tait-ce pas √©trange, il n'y avait jamais eu de pluie.

            Il n'y avait pas d'eau, sinon sous la terre. Et un vieil homme est apparu l√†, un vieux saint exalt√©, avec une barbe qui pendait comme ceci, il s'est procur√© un marteau et il s'est mis √† construire une arche - un bateau.

34.       Pouvez-vous vous repr√©senter les gens l√† dans la ville parlant de cela? Eh bien, ils disaient: "Tiens, que pensez-vous de cette histoire de la pluie que ce vieillard raconte l√†?"

            Mais il avait la volont√© de Dieu. Et il savait o√Ļ il se tenait. Et peu importe ce que le monde, combien ridicule cela paraissait aux yeux du monde, Dieu avait un homme sur qui Il pouvait mettre la main. Et il a construit l'arche. Et les gens se sont moqu√©s de lui. Cela ne l'a pas arr√™t√©. Il a tout simplement continu√© √† construire.

            Et quiconque conna√ģt vraiment la volont√© divine de Dieu, est n√© de nouveau; on peut le taxer de saint exalt√©, de fanatique, de tout ce qu'on veut, il continuera √† construire l'arche. Cela ne change absolument rien. C'est vrai. Pr√©parez-vous pour cela.

35.       Eh bien, je peux me repr√©senter le moment o√Ļ No√© a dit qu'il y aurait un orage, que la pluie va‚Ķ

            "Oh, comment va-t-il faire cela?"

            Je ne sais pas. Eh bien, cela n'√©tait jamais arriv√©.

            Et ils √©taient des savants de loin meilleurs que ceux que nous avons  aujourd'hui. Allez en Egypte et contemplez ces pyramides √©rig√©es au centre de la terre. Peu importe la position du soleil, il n'y a jamais‚Ķ Du point de vue g√©ographique, elle se trouve au centre de la terre. Elle n'a jamais d'ombre autour d'elle, peu importe la position du soleil. Comment y sont-ils parvenus? Et ces blocs de roc √† une hauteur d'au moins deux p√Ęt√©s de maison, et cela pesait des milliards de tonnes, comment ont-ils soulev√© cela jusque l√†-haut? Fabriquez quelque chose aujourd'hui qui les soul√®vera jusqu'√† cette hauteur-l√†. On ne peut pas le faire.

            On ne peut pas faire de momies aujourd'hui, comme ils les faisaient avec les corps en ce temps-l√†. On ne peut pas embaumer comme ils les faisaient. Aucune de ces choses. Ils √©taient r√©ellement plus intelligents, que ceux d'aujourd'hui.

            Et vous savez, les gens se sont moqu√©s de cet homme qui se tenait l√†, construisant l'arche et disant qu'il allait pleuvoir. Mais de toute fa√ßon, il a plu.

 

36.       Je peux bien m'imaginer‚Ķ Consid√©rons ceci juste un instant. Dieu faisait des pr√©paratifs, No√© pr√™chait. Et  un jour vous savez, tout d'un coup, eh bien,  un tonnerre a grond√© l√†.

            J'en entends qui disent: "Oh! une d√©tonation a retenti quelque part."

            Mais un - un nuage a commenc√© √† se lever. Eh bien, je peux voir un √©norme perroquet perch√© l√†, et se retourner vers la m√®re perroquet et dire: "Maman, c'est ce que No√© avait dit." Je peux voir le petit singe laisser tomber la pomme l√† et dire: "Viens, maman, dirigeons-nous vers l'arche." Le vieux chameau qui broutait a dit: "Viens, allons." Deux √† deux, ils sont entr√©s dans l'arche,  conduits par le Saint-Esprit. Cela montre que des fois l'homme n'a pas autant de bon sens qu'un animal sauvage. C'est vrai. Ces animaux sauvages ont entendu le son, et ils ont consid√©r√© cela comme l'avertissement de Dieu par le Saint-Esprit, et ils se sont mis √† l'abri.

            Et aujourd'hui l'homme entend le son de la venue du Fils de Dieu, il rejette et refuse de l'entendre. Amen. Vous savez que c'est la v√©rit√©. Mais Dieu pr√©pare‚Ķ cela semble ridicule.

            Je peux entendre quelqu'un dire: "Eh bien, si effectivement il pleut, je vais m'attraper un grand rondin de peuplier et monter dessus." Mais le grand rondin de peuplier avait sombr√©. C'est ainsi que chaque rondin de peuplier sombrera quand J√©sus-Christ reviendra. Tout ce qui n'est pas dans le Corps de Christ sera laiss√© ici: "Ce qui arriva du temps de No√©, arrivera de m√™me √† la venue du Fils de l'Homme."

37.       J√©sus n'a jamais demand√© ceci: "Trouverais-Je la justice? Trouverais-Je des gens qui m√®nent une bonne vie?" La bont√© et la justice, c'est ce que - ce que‚Ķ J√©sus a dit: "Trouverais-Je la foi quand Je reviendrai? Trouverais-Je‚Ķ" Quelqu'un dit: "Oh! j'ai la foi."

            Eh bien, la foi sans les Ňďuvres est morte: "Trouverais-Je quelqu'un qui s'en tiendra √† Ma Parole et dira: 'Chaque Parole est vraie.'"

38.       Je n'ai pas peur qu'un tel dise ceci, qu'un autre dise cela ou rien du tout. Je crois en Dieu, et j'accepte cela. Je me tiens justement l√†-dessus. C'est √ßa la chose. Dieu est en train de pr√©parer une √©glise aujourd'hui, pour qu'elle soit sauv√©e juste comme Il l'a fait au temps de No√© et de cette arche-l√†. Et aujourd'hui cette arche, c'est le corps de Christ. "Eh bien, dites-vous, nous croyons tous cela." Si je vous demandais comment je peux traverser le fleuve Ohio ici, vous diriez: "C'est par le pont." C'est vrai. Tout le monde dit: "On est sauv√© par la foi; Christ est le chemin." C'est vrai, Christ est le chemin. Mais comment arrivez-vous √† Christ?

            Eh bien, voil√† Son Corps; la Bible dit: "Ce n'est pas par une seule lettre, ce n'est pas par une seule confession, ce n'est pas par une seule profession, mais nous avons √©t√© tous baptis√©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps", pour former le Corps de Christ qui a d√©j√† √©t√© jug√©. Et nous sommes quittes du jugement, nous en sommes s√Ľrs, autant que Dieu a ressuscit√© Son corps de la tombe, l'Eglise montera, tout autant que Lui √©tait mont√©, tous ceux qui sont en J√©sus-Christ. Amen.

39.       Tr√®s bien. Ecoutez, Dieu faisant des pr√©paratifs. Combien cela semble parfois ridicule.

            Prenons, par exemple, Mo√Įse. Dieu avait un temps o√Ļ Il allait accomplir Sa Parole. Il avait promis √† Abraham que sa post√©rit√© s√©journerait dans un pays √©tranger pendant longtemps, quatre cents ans, mais qu'Il les en ferait sortir. Quand le temps de la promesse s'est approch√©, Dieu a suscit√© un gar√ßon du nom de Mo√Įse. Ils ont d√©sob√©i √† Dieu, et ils ont d√Ľ souffrir pendant quarante ans. Mais un jour l√† derri√®re le d√©sert, Dieu a dit: "J'ai entendu le g√©missement de mon peuple. J'ai vu leurs pleurs, Je suis descendu pour les d√©livrer." J'aime cela, pas vous? Amen.

            Oh! j'aimerais √† ce niveau que vous remarquiez ceci, cela m'a √©merveill√©, transport√© de joie. Suivez. Voici le vieux Mo√Įse, √Ęg√© de quatre-vingts ans, notre fr√®re Mo√Įse, √Ęg√© de quatre-vingts ans, se trouvant derri√®re le d√©sert, et un jour il a vu un buisson en feu.

40.       C'est √©trange que Dieu apparaisse dans le feu. On dit que c'√©tait un feu de for√™t. Eh bien, j'admets que nous avons des feux de for√™t, mais je pr√©f√©rerais avoir un petit feu de for√™t plut√īt que de ne pas du tout  avoir du feu. Pas vous? Le probl√®me se trouve chez vous les enseignants, vous cherchez √† vous cantonner dans le pass√© et dire: "Autrefois le jour de la Pentec√īte, telle chose √©tait arriv√©e, autrefois ils avaient telle chose."

            Vous cherchez √† amener les gens qui ont froid √† se r√©chauffer devant un feu peint. On ne peut pas se r√©chauffer devant une image. Ce qu'ils avaient,  c'√©tait bien, mais le probl√®me c'est ce que vous avez maintenant. C'est √ßa. Vous ne pouvez pas vous r√©chauffer avec  un feu peint. Parler de la th√©ologie, ce que ces autres ont fait l√† dans le pass√©‚Ķ ce qu'Il a √©t√© l√†-bas, c'est exactement ce qu'Il est aujourd'hui.

41.       Eh bien, Mo√Įse paissait les troupeaux de Jethro, il a dit: "Je vais me retourner pour voir ce qu'est cette chose √©trange." Eh bien, il n'a jamais dit: "Je vais cueillir quelques feuilles de ces arbres et amener cela au laboratoire, examiner cela, et voir si c'est de la t√©l√©pathie mentale, ou ce qu'il y a dans les feuilles, ou quoi que ce soit." Il s'est tout simplement retourn√© pour voir.

            Et alors, Dieu lui a parl√©, disant: "Mo√Įse, √īte tes souliers; car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte." Et Il a parl√© √† Mo√Įse. Et Mo√Įse √©tait un meurtrier : il avait quitt√© l'Egypte pour avoir tu√© un Egyptien. Mais Dieu a dit: "Je vais descendre les d√©livrer. Je vais t'envoyer."

            Pouvez-vous vous repr√©senter un vieil homme, vieux comme il l'√©tait? Mo√Įse a dit: "Je ne peux pas aller. Je - je - je b√©gaie; je - je - j'ai un d√©faut d'√©locution; je ne peux pas aller."

            Il a dit : "Mo√Įse, qu'y a-t-il dans ta main?"

            Il a dit : "Une verge."

            "C'est tout ce dont tu as besoin."

42.       Tr√®s bien, il a pris cette verge et il a accompli des miracles. Et Mo√Įse avait ramass√© un morceau de bois sec et crochu l√† dans le d√©sert. Il a √©t√© envoy√© en Egypte pour envahir l'arm√©e la plus grande, la plus puissante et la plus m√©canis√©e au monde. Comme c'est ridicule! un vieil homme de quatre-vingts ans.

            Pouvez-vous vous imaginer, le lendemain matin, Mo√Įse pla√ßant Sephora √† califourchon sur un vieux mulet, pla√ßant un petit sur chaque hanche de Sephora, avec une tr√®s longue barbe comme ceci, avec dans sa main un b√Ęton crochu, en train de tirer un mulet.

            "O√Ļ vas-tu, Mo√Įse?"

            "Je vais envahir l'Egypte."

            "Oh! la la! que c'est ridicule! Eh bien, a dit l'homme, tu es fou. Ils ont des millions d'hommes arm√©s."

            "√áa ne change rien, Dieu a dit que je vais faire l'invasion. Je crois cela." All√©luia!

            Vous direz: "C'est ridicule." Mais Dieu l'a dit. Peu importe combien la chose para√ģt ridicule, si c'est Dieu qui l'a dit, alors laissez-moi m'y engager. Amen. Je crois en Lui.

            Pouvez-vous vous repr√©senter ce vieil homme: "Viens, toi √Ęnesse, viens; nous allons faire l'invasion." Et il l'a fait. Amen. Comment va-t-il s'y prendre? Je ne sais pas. Dieu lui a dit d'aller l√† et de faire cela, et il l'a fait.

43.       Il en est ainsi aujourd'hui. C'est la raison pour laquelle je me suis joint aux saints exalt√©s, vous, mon cher ami baptiste, et m√©thodiste. Vous allez faire l'invasion l'un de ces jours. Comment? Je ne sais pas.

            Comment Dieu peut-Il traiter avec une bande de gens comme celle-l√†? Je ne saurais pas vous le dire, mais Il le fait. Allez, faites l'invasion. Amen. Dieu l'a dit.

            "Dans les derniers jours, Je r√©pandrai de Mon Esprit sur toute chair; vos fils et vos filles proph√©tiseront, et Je r√©pandrai de Mon Esprit sur Mes serviteurs et sur Mes servantes. Je ferai para√ģtre des prodiges dans le ciel en haut et en bas sur la terre, des colonnes de feu, des vapeurs de fum√©e. Vos vieillards auront des songes, vos jeunes gens auront des visions." Est-ce vrai?

            Comment vas-tu le faire? Je ne sais pas, mais nous allons faire l'invasion. Il y aura un mill√©nium qui sera √©tabli d'ici peu. All√©luia! J√©sus vient. Il vient chercher une Eglise m√©pris√©e et rejet√©e par le monde. Mais ceux qui n'ont pas √©t√©‚Ķ Si vous avez honte de moi devant les hommes, j'aurai honte de vous devant le P√®re et les saints anges. On va faire l'invasion.

            C'est ridicule,  ce vieil homme tirant le mulet sur lequel se trouvait sa femme et ses enfants, l'invasion par un seul homme, mais il l'a fait. Et il n'avait pas de fusil; il n'avait pas de lance-pierre; il n'avait pas d'√©p√©e ni de lance. Il ne pouvait pas les utiliser s'il les avait. Mais ce qu'il avait, il l'a utilis√©. All√©luia!

44.       Il se peut que vous ne soyez pas √©loquent; il se peut que vous ne soyez pas un pr√©dicateur; il se peut que vous ne soyez pas un chanteur, mais ce que vous avez, utilisez-le. All√©luia! Vous pouvez t√©moigner, vous pouvez faire quelque chose. Faites l'invasion. All√©luia!

            Ecoutez, que cela ne vous effraye pas: "All√©luia" signifie "Lou√© soit notre Dieu."

45.       Ecoutez, il n'y a pas longtemps, je faisais mon entr√©e dans un stade de football, l√† o√Ļ je pr√™chais; et j'ai regard√© une petite enseigne qui m'avait toujours attir√©. Cela √©tait coll√© au mur du stade. Il y √©tait mentionn√©: "Ce n'est pas le poids du chien dans le combat qui compte, mais c'est le poids  du combat dans le chien." C'est vrai. Il se peut que vous soyez un petit nombre, il se peut que vous soyez peu nombreux; il se peut que vous soyez tout ceci ou cela; mais c'est du poids  du combat dans le chien qui compte. C'est vrai.

46.       Il n'y a pas longtemps, j'√©tais dans l'Ouest, j'ai entendu parler d'un Indien qui s'√©tait converti. Quelques jours apr√®s on lui a demand√©: "Comment allez-vous, chef?"

             Il a dit: "Bien, un peu bien et un peu mal."

            On a demand√©: "Que voulez-vous dire par un peu bien?"

            Il a dit: "Eh bien, depuis que je suis sauv√©, a-t-il dit, il y a deux chiens en moi." Il a dit: "L'un est noir et l'autre blanc; et ils ne cessent de se battre tout le temps." Il a dit: "Le chien noir veut que je fasse le mal. Et le bon chien veut que je fasse le bien, ou plut√īt le chien blanc veut que je fasse le bien."

            On a demand√©: "Lequel gagne, chef?"

            Il a dit: "Hein! √áa d√©pend de celui que le chef nourrit le plus." C'est √ßa. La chose qui est en vous maintenant et qui vous dit que c'est la v√©rit√© de Dieu, que le bapt√™me du Saint-Esprit est la voie et que les dispositions de Dieu aujourd'hui, c'est le Saint-Esprit, l'Eglise lav√©e par le sang, r√©g√©n√©r√©e, remplie du Saint-Esprit, avec des miracles et des prodiges confirmant cela, prouvant qu'Il est avec Elle, cette chose qui vous dit cela, nourrissez-la quelques minutes, et vous serez l'un d'entre eux. C'est vrai. Amen.

47.       Mo√Įse allant faire l'invasion. Oh! comme c'est ridicule, mais il l'a fait. Pourquoi? Dieu l'a dit. C'est √ßa la diff√©rence. Dieu l'a dit. Maintenant, qu'y a-t-il dans ta main ce soir?

            "Eh bien, dites-vous, fr√®re Branham, c'est √† peine si j'ai assez de foi pour venir ici."

            Il y a eu une fois un petit gar√ßon qui est venu aupr√®s de J√©sus. Toutes les cinq mille personnes qui √©taient l√† √©taient affam√©es. Le petit gar√ßon avait cinq petits pains et deux ou trois poissons. √áa ne repr√©sentait pas grand chose entre ses mains. Mais une fois que cela est arriv√© dans les mains de J√©sus, cela a nourri des milliers. Voyez? Quand cela √©tait entre les mains du petit gar√ßon, ce n'√©tait que quelques petits pains, √ßa pouvait √† peine le nourrir lui-m√™me. Mais entre les mains de Christ, cela a nourri des milliers.

            Cette petite foi que vous avez ce soir, juste assez pour vous amener √† l'√©glise, mettez-la en action. Placez cela entre Ses mains et dites: "Seigneur, peu importe qu'on me taxe d'arri√©- de saint exalt√©, ou d'arri√©r√©, quoi qu'ils veulent, j'accepte le bapt√™me du Saint-Esprit maintenant m√™me. √Ē Dieu! allume un feu dans mon cŇďur; laisse-moi venir." Observez ce qui arrivera dans une heure. Vous serez dans la rue en train de chanter: "J'ai l'ancien Evangile." Fr√®re, je vous assure, toute cette contr√©e saura que quelque chose est arriv√© dans l'auditorium scolaire ce soir. 

            Vous n'avez pas besoin d'attendre que le Saint-Esprit vienne. Il est l√† il y a deux mille ans. "Comme Pierre pronon√ßait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur ceux qui croyaient." Ce qu'on attendait, c'√©tait que le jour de la Pentec√īte vienne.

            Oh! la la! J'aurais souhait√© avoir deux fois ma taille, peut-√™tre que je me serais senti deux fois bien. Ecoutez, mais je me sens bien avec ma taille.

48.       Observez combien les voies de Dieu paraissent parfois ridicules aux yeux de l'homme, la mani√®re dont Il fait les choses. Eh bien, nous allons prendre un exemple, il y avait un homme du nom de Samson. Dieu traitait avec lui.

            Eh bien, beaucoup de gens essayent de penser‚Ķ J'ai vu un tableau de Samson peint par un psychologue, avec - avec - avec des √©paules comme les portes de grange. Eh bien, cela ne serait pas un myst√®re pour moi de voir un tel homme tuer un lion, un homme qui a des √©paules larges qui vont d'ici jusqu'√† cet orgue-l√†. Eh bien, certainement qu'il tuerait un lion. Et qu'il ait pu arracher les portails de la ville et s'en aller, eh bien, certainement, c'est facile.

49.       Mais il y a un myst√®re √† propos de Samson. Si vous voulez savoir ce que je pense de lui, c'√©tait un tout petit gringalet aux cheveux boucl√©s, cinq - sept petites tresses qui pendaient sur son visage, et c'√©tait un petit gar√ßon √† maman, qui descendait la rue, une petite femmelette.

            Quand ils ont vu un homme de ce genre tuer un lion, c'est ce qui les a effray√©s. Mais lorsqu'ils ont vu cet homme descendre l√†, et le‚Ķ eh bien, il √©tait tout aussi impuissant que possible jusqu'au moment o√Ļ l'Esprit de Dieu descendit sur lui. Et quand l'Esprit de Dieu est venu sur lui, oh! la la! Ses petites √©paules se sont redress√©es, et il s'est empar√© du lion et l'a tu√©, quand l'Esprit de Dieu est descendu sur lui.

50.       Un jour, il √©tait la voie pourvue par Dieu pour d√©livrer Sam‚Ķ d√©livrer Isra√ęl des mains des Philistins. Et juste quand il √©tait accul√© un jour par une - une grande arm√©e des Philistins, mille Philistins l'avaient assi√©g√©, il n'avait rien. Qu'avait-il? S'il avait une lance, il ne pouvait pas combattre avec cela. Il a regard√© tout autour et il y avait une m√Ęchoire d'√Ęne. Et tout d'un coup, vous savez, l'Esprit de Dieu est descendu sur lui, il s'est empar√© de cette m√Ęchoire d'√Ęne et il a tu√© mille Philistins. All√©luia.

51.       Il y a plus qu'une m√Ęchoire d'√Ęne √† c√īt√© de vous ce soir. C'est vrai. Levons-nous et faisons quelque chose √† ce sujet. Oublions ces vieilles civi√®res, ces brancards, ces fauteuils roulants, ces b√©quilles, et disons: "Cela appartient au diable. Je n'ai rien √† faire avec, c'est vrai. J'affirme que la Parole de J√©sus-Christ est vraie. Que je vive ou que je meure, je m'Y accroche." C'est vrai.

            Ob√©issez-Lui. R√©clamez le privil√®ge que Dieu vous a donn√©, et le diable n'a aucun privil√®ge. Il n'a pas de droit l√©gitime sur un croyant. Il a √©t√© d√©pouill√©, on lui a tout arrach√© au Calvaire. J√©sus-Christ l'a d√©pouill√© de tout ce qu'il avait et il a donn√© √† chaque croyant un carnet de ch√®que qui porte Son Nom au bas de la page. "Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai." √áa vous appartient personnellement. Osez signer de votre nom sur n'importe quel ch√®que l√†, ou remplissez cela. "Seigneur, j'ai besoin de la gu√©rison au Nom de J√©sus-Christ." Et utilisez ce Nom de J√©sus et tenez ferme. All√©luia! Toute la banque du ciel va d√©clarer que c'est correct. C'est vrai. Assur√©ment.

            "Oh! mais fr√®re Branham, nous avons de tr√®s grands h√īpitaux." Qu'ont-ils fait pour vous? Les h√īpitaux sont tr√®s bien, les m√©decins sont tr√®s bien, mais qu'en est-il de vous? Dieu vous a donn√©, en tant que croyant, un carnet de ch√®ques, signez-le.

52.       Eh bien, il y eut, du temps des juges, un petit homme du nom de Schamgar. Il n'√©tait m√™me pas un juge, c'√©tait juste un petit pauvre‚Ķ tr√®s peu de choses sont dites √† son sujet, juste un tout petit passage dans la Bible, environ quelques versets, Schamgar. Il se peut que vous n'ayez jamais lu son histoire. Il √©tait juste un petit Isra√©lite. Et en ces jours-l√†, chaque homme suivait sa propre voie. Il n'y avait pas de collaboration, l'un √©tait m√©thodiste, l'autre √©tait baptiste, l'autre presbyt√©rien, l'autre unitaire, l'autre un binitaire, et l'autre un trinitaire et‚Ķ oh! la la! Pas de collaboration, ils ne pouvaient pas se mettre ensemble. Ainsi chaque homme faisait ce que bon lui semblait. C'est la raison pour laquelle les Philistins sont venus et les ont eus.

            Eh bien, si vous les chr√©tiens n√©s de nouveau, vous oubliez vos divergences et vous vous mettez ensemble comme les chr√©tiens le devraient, nous pouvons faire quelque chose. Notre Roi J√©sus-Christ viendra vers nous.

53.       Mais l√†, le petit Schamgar, il n'√©tait pas un roi. Qui √©tait-il? Il √©tait juste un la√Įc. Eh bien, il‚Ķ ils cultivaient des champs et ils travaillaient dur, Isra√ęl. Et la chose suivante, vous savez, √† peu pr√®s au moment o√Ļ les produits m√Ľrissaient et qu'ils moissonnaient tout le bl√© et tout, les Philistins venaient, ils prenaient tout ce qu'ils avaient, et s'en retournaient.

            C'est ainsi que le diable agit. Juste au moment o√Ļ vous arrivez √† bien √©tablir votre √©glise, et que vous dites: "Eh bien maintenant, tout va tr√®s bien pour moi. Nous avons - nous avons un v√©ritable r√©veil √† l'ancienne mode." Le diable va glisser une id√©e bizarre et d√©plac√©e: "Vous savez, ces gens sont pratiquement fous." Toute cette histoire-l√†: "Cette affaire, √ßa ne vaut rien, en effet, docteur Untel a dit que cela n'existe pas."

54.       Un homme ici m√™me, dans les parages a dit: "Eh bien alors, nous croyons dans la gu√©rison divine, naturellement, si cet homme vient‚Ķ Mais apr√®s la r√©union, laissez-moi voir quelqu'un qui a √©t√© gu√©ri. Il n'y en aura pas un seul."

            Ce gars-l√† mentait. Il ne croit pas dans la gu√©rison divine. Absolument pas; il ne peut pas croire dans la gu√©rison divine. Fr√®re, cela est vrai, que vous le disiez ou non. Dieu l'a dit.

            Si je priais pour dix mille personnes ce soir et que les dix mille mouraient le matin, demain soir, je pr√™cherais la gu√©rison divine avec la m√™me foi. Si je pr√™che √† mille personnes ce soir, et qu'elles meurent toutes et que, dans cinquante ans, il y ait la r√©surrection, qu'elles viennent me dire: "Fr√®re Branham, ne croyez pas en Lui. Vous mourez maintenant, mais vous - vous faites autre chose. Christ n'existe pas; pareille chose n'existe pas", je maintiendrai mon choix pour Christ, et laissez-moi mourir en croyant en Lui. C'est vrai. Peu importe ce que les gens disent, c'est ce que Dieu a dit qui compte. C'est vrai. Dieu l'a dit. Je crois en Dieu.

55.       Ce petit Schamgar, c'√©tait plein chez lui, il avait entass√© beaucoup de nourritures, son bl√©, et oh! cette ann√©e-l√†, avant que les Philistins n'aient pris cela.

            Je peux le voir, sa vieille et pauvre petite femme l√†, avec les manches de sa robe retrouss√©es, et ses petits enfants se tenant l√†, tout p√Ęlots, les visages baiss√©s, √† peu pr√®s comme certaines de ces petites √©glises d'aujourd'hui qui ont re√ßu des coups de pieds et ont √©t√© battues par certains de ces cimeti√®res th√©ologiques, des embaumeurs. C'est vrai.

56.       Vous savez, cela me fait penser √† une morgue. On y am√®ne un homme qui est d√©j√† mort et on lui injecte une bonne quantit√© de liquide pour s'assurer qu'il restera mort. C'est ainsi qu'ils font, juste le garder mort.

            "Ne croyez pas √† cette histoire-l√†. N'allez pas dans l'une de ces r√©unions. Ce n'est qu'une bande de fanatiques." Oh! mis√©ricorde, comment pouvez-vous croire?

57.       Alors je peux voir cet √©norme r√©cipient de bl√©. Il dit: "Eh bien, maintenant, ch√©rie", j'entends Schamgar dire: "Eh bien, ch√©rie, peut-√™tre que nous‚Ķ les enfants‚Ķ Eh bien, nous avons stock√© la r√©colte et peut-√™tre que nous pouvons un peu les nourrir."

            Nous allons avoir un r√©veil tr√®s bient√īt, et - et peut-√™tre que certaines de ces personnes ont un peu... vous savez comment le pasteur appr√™te l'√©glise jusqu'au point o√Ļ‚Ķ

            Et, tout √† coup, vous savez, Schamgar √©tait l√† en train de parler √† sa femme, et elle √©tait tr√®s p√Ęle. Et je peux voir des larmes couler sur ses joues, la pauvre, elle crevait de faim. Voir ses petits enfants, combien ils avaient l'air affam√©s, ils √©taient sans habits‚Ķ Les Philistins, ces gros et gras doryphores [insecte mangeur des feuilles de pomme de terre - N.D.T.] venaient du coup et emportaient cela aussi vite que possible. Et l√†‚Ķ

            C'est de cette mani√®re que le diable agit: il vous arrache √ßa, il prend tout ce que vous pouvez avoir, il vient juste l√† et vous d√©pouille de toute l'exp√©rience que vous avez, vous arrache tout, vous dit que cela n'existe pas, et vous indique un  vieil √©pouvantail qui est plac√© l√† sur le rivage.

            Vous savez que c'est la v√©rit√©. J'esp√®re que vous lisez entre les lignes. Sinon, je vous le dirai noir sur blanc.

            Remarquez, tr√®s bien, mais c'est - c'est la v√©rit√©.

58.       Eh bien, il √©tait l√†, avec son bl√© et tout. A peu pr√®s √† ce moment-l√†, il a entendu quelque chose venir [Fr√®re Branham illustre. - N.D.E.] Et voici venir les Philistins, remontant la route, ils √©taient six cents. "Oh! la la! Eh bien, nous y sommes, √ßa y est de nouveau, j'ai travaill√© toute l'ann√©e, voici que les Philistins viennent pour prendre tout ce que j'ai."

            Sa pauvre femme s'est mise √† pleurer, ses petits enfants se tenaient les uns les autres. Schamgar a ouvert la fen√™tre et il a regard√© dehors. Ils √©taient l√†, six cents hommes, tous arm√©s, form√©s, des th√©ologiens - des Philistins, de toutes fa√ßons. Et ils remontaient la route, les armes √©tincelantes, vous savez, avec des lances en mains. Ils s'avan√ßaient. Ils savaient comment s'y prendre, fr√®re. Je vous assure, c'√©taient des guerriers.

            Le petit Schamgar s'est tenu l√† et il s'est dit: "Eh bien, je ne suis pas un soldat; je ne sais pas comment combattre. Je n'en sais rien, mais‚Ķ"

59.       Pour vous les saints, il √©prouva une col√®re justifi√©e. . J'esp√®re que c'est le cas pour vous  ce soir. Dressez-vous contre le mal, dressez-vous contre ce vieux fauteuil roulant, dressez-vous contre ces b√©quilles. Ce que le diable a coll√© sur eux, ils ne sont pas tenus d'avoir cela. Absolument pas. Cela n'est pas √† vous. Christ a dit: "Et cette fille que le diable tenait li√©e pendant toutes ces ann√©es, ne faillait-il pas la d√©livrer le jour du sabbat?" Mais cela va d√©pendre de vous.

60.       Schamgar s'est tenu l√†, il a regard√© tout autour. Il n'√©tait pas un guerrier; il n'avait pas le temps d'aller suivre une formation dans l'imm√©diat, comment faire un duel, comment combattre avec ces gens qui avaient des √©p√©es et autres. Il n'avait pas le temps de le faire. Vous n'avez pas le temps d'aller √©tudier toutes ces choses et prendre un - un‚Ķ

61.       C'est √ßa le probl√®me, quand un pr√©dicateur se met √† apprendre √†‚Ķ il commence √† sentir un appel au minist√®re, et on va l'amener au s√©minaire, et le garder l√† environ vingt ans, et faire sortir tout ce que Dieu avait mis en lui. C'est vrai. Ensuite on le ram√®ne, et il a tellement de connaissances, oh! la la! que personne ne peut lui dire quelque chose. C'est - c'est ainsi que √ßa se passe. Et quand il en sort, il est pire que quand il y est entr√©. Si Dieu vous appelle par la gr√Ęce et la puissance, accrochez-vous-y. C'est vrai.

62.       Cela me rappelle une  petite femme, il n'y a pas longtemps, elle √©tait membre d'une √©glise, elle faisait la lessive sur une planche et tout. Elle voulait que son fils aille quelque part pour devenir un pr√©dicateur. Celui-ci avait un petit appel dans son cŇďur, elle l'a donc envoy√© √† l'une de ces grandes √©coles classiques. Et, la chose suivante, vous savez, pendant qu'il √©tait au loin, pendant trois ou quatre ans, sa petite maman est tomb√©e malade. On lui a envoy√© un message et on pensait qu'elle allait mourir, il fallait qu'il rentre √† la maison.

63.       Eh bien, entre temps, il y avait une petite femme qui habitait dans une mission du Plein Evangile. Elle est donc all√©e l√† et elle a parl√© √† cette femme, elle a dit: "Croyez-vous dans la gu√©rison divine?"

            Elle a dit: "Eh bien, je ne sais pas √ßa. Est-ce que √ßa se trouve dans la Bible?"

            Elle a dit: "Oui, cela se trouve dans la Bible." Elle a dit: " Notre pasteur prie pour les malades." Elle a dit: "Eh bien, puis-je lui demander de venir prier pour vous?"

            Elle a dit: "Eh bien, oui, si cela se trouve dans la Bible."

            Ainsi le pasteur est venu, il a dit : "Bonjour, madame." Il a dit : "Eh bien, je voudrais simplement‚Ķ Je ne voudrais pas vous faire sortir de votre √©glise; j'aimerais juste vous lire ce que Dieu a dit." Alors, il a dit: "Voici les Paroles de J√©sus-Christ lors de Son d√©part: 'Allez par tout  le monde, pr√™chez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et qui sera baptis√© sera sauv√©; voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront les d√©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents, ils prendront des breuvages mortels, s'ils imposent les mains aux malades, les malades seront gu√©ris.'"

            Elle a dit: "Eh bien, cela se trouve dans la Bible."

            Il a dit: "Oui."

            Elle a dit: "Eh bien alors, oignez-moi et priez pour moi." Il l'a fait. Le Seigneur l'a gu√©rie.

64.       Eh bien, les jours se sont √©coul√©s. Quelque temps apr√®s, le gar√ßon est revenu √† la maison, et il √©tait content, il a dit: "Oh maman!" Il a dit: "Dis donc, √† propos, tu m'avais √©crit, me disant que je devais rentrer √† la maison imm√©diatement, que tu souffrais d'une pneumonie aigu√ę. Mais, a-t-il dit, tout d'un coup tu n'as plus - tu n'as plus √©crit." Il a dit: "Qu'est-ce qui √©tait arriv√©?"

            Elle a dit: "Oh, ch√©ri, a-t-elle dit, la - cette mission l√† du Plein  Evangile, ces saints exalt√©s, a-t-elle dit, leur pasteur est venu et il m'a ointe d'huile et il a lu dans la Bible, dans Marc au chapitre 16, que nous devrions prier pour les malades. Et il a pri√© pour moi, et le Seigneur m'a gu√©rie." Elle a dit: "Dieu soit lou√©. Ch√©ri, qu'en penses-tu?"

            Il a dit: "Maman, a-t-il dit, en voil√† une id√©e. Toi avec ces gens l√†? Eh bien, a-t-il dit, maman, l√† au s√©minaire‚Ķ" Il a dit: "Ces hommes sont - sont des illettr√©s; ils ne comprennent pas." Il a dit: "Nous avons appris l√† au s√©minaire que Marc 16, √† partir du chapitre 9, cela n'est m√™me pas inspir√©."

            Elle a dit: "All√©luia. Gloire au Seigneur. All√©luia!"

            Il a dit: "Maman, c'est ridicule."

            Elle a dit: "Que veux-tu dire?" Elle a dit: "Ch√©ri, tu veux dire que Marc 16, ce qu'il m'a lu dans Marc 16, √† partir du chapitre 9, ce n'est pas inspir√©?"

            Il a dit : "Non."

            Elle a dit: "Gloire." Elle a dit: "Si Dieu a pu me gu√©rir avec une parole qui n'est pas inspir√©e, que ferait-Il avec Celle qui est r√©ellement inspir√©e." Amen.

65.       C'est vrai. Qu'allez-vous faire de Marc 11.24 et de tout le reste?

            "Ce que vous demandez en Mon Nom, Je le ferai." Oui, monsieur. "S'Il a pu me gu√©rir avec une parole non inspir√©e, qu'est-ce qu'Il fera avec Celle qui est r√©ellement inspir√©e alors?" Il peut vraiment faire des choses comme cela. C'est vrai.

66.       Je peux donc voir Schamgar (Nous allons nous d√©p√™cher; on s'approche du temps pour la ligne de pri√®re.) Je peux voir Schamgar se tenir l√†; il regarde dehors. Oh! la la! Il sentit  une col√®re justifi√©e commencer √† monter en lui; et il a un petit combat en lui.

            C'est ce que vous devez avoir, c'est ce petit combat, une petite colonne vert√©brale. √Ētez ce br√©chet, placez-y une colonne vert√©brale. C'est vrai.

67.       Je pense au brave Buddy Robinson, √† son t√©moignage, il a dit: "Seigneur, donne-moi cette colonne vert√©brale comme une scie √† bois, donne-moi beaucoup de connaissances au fond de mon √Ęme, et laisse-moi mordre le diable tant que j'aurai une dent dans la bouche, et puis que je le m√Ęche avec les gencives jusqu'√† ce que je meure." C'est vrai.

            C'est ainsi qu'il faut s'y prendre, fr√®re. Ayez du courage. Levez-vous et r√©clamez les privil√®ges que Dieu vous a donn√©s. Dieu vous a promis la gu√©rison, elle vous appartient. Si vous √™tes trop faible pour prendre cela et que vous √™tes comme une m√©duse, vous allez mourir. Vous devez vous lever et dire: "C'est vrai", alors tenez ferme. All√©luia!

68.       Si Dieu a sauv√© mon √Ęme, j'ai accept√© cela par la foi, j'ai cru qu'Il a fait cela, et Dieu m'a donn√© le bapt√™me du Saint-Esprit en confirmation de cela. Si je suis debout et que je dis que Dieu  est  mon Gu√©risseur, alors que les fr√®res Mayo m'avaient dit que je n'avais que quelques heures √† vivre, c'est parce que je L'ai accept√© comme mon Gu√©risseur; et j'en ai la confirmation ce soir. All√©luia! Oui, monsieur. Prenez-Le au mot et croyez cela.

69.       La juste col√®re du pauvre petit Schamgar s'est enflamm√©e; il a regard√© tout autour; il ne pouvait rien trouver. Il n'√©tait pas un guerrier. Mais, qu'avait-il dans sa main? Il ne pouvait rien trouver d'autre que l'aiguillon √† bŇďufs.

            Savez-vous ce qu'est un aiguillon √† bŇďufs? C'est un vieux  b√Ęton muni d'une grosse boule d'airain √† l'extr√©mit√©; on s'en sert pour d√©barrasser la charrue de la salet√©, et parfois pour donner des coups au b√©tail afin de le faire entrer par la porte. C'est tout ce qu'il avait. Mais, fr√®res, il en avait marre de voir les Philistins venir ravir ce qu'il poss√©dait.

70.       Oh! la la! n'en avez-vous pas marre, maman? Et n'en avez-vous pas marre, sŇďur? En avoir marre d'entendre le diable me dire que je ne peux pas marcher, que je ne peux pas faire ceci, que je ne peux pas faire cela. Que Dieu b√©nisse votre cŇďur : "Tout est possible √† celui qui croit." C'est √ßa.

71.       Schamgar a dit: "J'en ai marre. Je ne suis pas un guerrier, les chances sont contre moi." Peu importe combien les chances sont contre vous, Dieu est pour vous si vous acceptez Sa Parole.

            Il a dit: "Je sais une chose: Je suis circoncis. Je suis un Philistin‚Ķ je - je veux dire, je suis un Isra√©lite. Celui-l√†, c'est un Philistin incirconcis. Je sais que je suis dans le vrai."

            "Je suis un enfant de Dieu, ce soir. Et je sais que les maladies viennent du diable et je sais que Dieu m'a promis la victoire." Fiou!

            Fr√®re, j'aurais souhait√© que vous ressentiez ce que je ressens √† cet instant m√™me. Oui, monsieur. Je me sens vraiment bien. Ecoutez. C'est le privil√®ge que Dieu m'a donn√©. Oui, monsieur. Je suis toujours en Am√©rique ce soir o√Ļ je peux pr√™cher cela, et m'en r√©jouir. Gr√Ęces soient rendues au Seigneur pour cela.

72.       Sa juste col√®re s'enflamma, il s'est empar√© de cet aiguillon √† bŇďufs, il a bondi par la fen√™tre et il a d√©fi√© six cents Philistins, il s'est tenu l√† et il leur a d√©fonc√© le cr√Ęne. C'est vrai. Pourquoi? Ce n'√©tait pas un guerrier, pas du tout, mais c'√©tait un Isra√©lite; il √©tait circoncis.

            Et si ce soir vous avez la circoncision du Saint-Esprit, vous ne devez pas attendre que vous ayez la formation de guerrier. Que Dieu b√©nisse votre cŇďur, r√©clamez le privil√®ge que Dieu vous a donn√©, et d√©foncez-leur le cr√Ęne. Amen. C'est vrai. Dites: "Ecarte-toi de mon chemin, Satan;" Boutez-le hors du chemin. "C'est moi qui ai le dessus maintenant. Je viens au Nom de J√©sus." Et observez-le s'enfuir. Fr√®re, quand vous utilisez cette foi contre lui, il va reculer.

73.       Un gars me racontait il n'y a pas longtemps, il avait eu un songe, il a dit qu'il avait vu un d√©mon, un tout petit d√©mon se tenir devant lui. Il a dit que √ßa l'a effray√©. Il a dit que le d√©mon a fait un bond vers lui, et lui a fait un bond en arri√®re. Chaque fois que le d√©mon faisait un bond, lui devenait plus petit, et le d√©mon devenait plus grand. Il a dit qu'il savait qu'il devait l'affronter dans quelque temps d'une fa√ßon ou d'une autre. Alors, il s'est retourn√© et a cherch√© √† trouver quelque chose, il a trouv√© la Bible. Et il L'a soulev√©e et l'a frapp√©e, et s'est saisi de lui. Et chaque fois qu'il le frappait, le d√©mon devenait de plus en plus petit, et alors il l'a battu √† mort.

            C'est √ßa. Chaque fois qu'il fait un bond en avant et qu'il dit tout simplement: "Les jours des miracles sont pass√©s." Vous vous dites: "Pas vrai!"

            - La gu√©rison divine n'existe pas.

            - Si!

            Oh! il vous tuera. Que Dieu b√©nisse votre cŇďur, prenez position l√†. Dites: "J√©sus-Christ qui est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement m'a promis cette chose, et je l'ai."

            Fr√®re, vous le verrez se faire tout petit sur-le-champ. C'est vrai.

74.       Il a battu ces Philistins. Et √©coutez, un paysan cultivateur non form√© avec un aiguillon √† bŇďufs en main, a battu six cents hommes arm√©s. Fiou! Oh, √ßa, c'est l'Eternel. Je vous assure que je me sens comme si j'√©tais sur le point d'avoir un transport d'all√©gresse qui me ferait courir un petit peu.

            Vous savez quoi, quand je pense √† cela? Vous n'avez pas assez d'espace par ici; il me faut beaucoup d'espace pour pr√™cher, fr√®re. Je dois - je dois bouger un petit peu. Oh! la la!

            Un fermier avec un aiguillon √† bŇďuf a tu√© six cents Philistins par la puissance de ce m√™me Dieu, qui est sur nous ce soir. Il n'en avait pas non plus, une promesse dans la Bible. Il n'en avait pas une promesse. Nous, nous avons une promesse. Amen. √Ē, que cette vieille maladie disparaisse.

75.       Encore une petite d√©claration, tr√®s vite, s'il vous pla√ģt. Je pense, il y a quelque chose qui me vient √† l'esprit maintenant m√™me, au temps o√Ļ Isra√ęl avait r√©trograd√© et s'√©tait √©loign√©, tout comme les √©glises sont √©loign√©es de Dieu ce soir. Et la chose suivante, vous savez, elles vont‚Ķ Le diable, chaque fois, quand il sait qu'il a le dessus sur vous, il vous intimide. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

76.       ‚Ķdu nom de Goliath. Il s'est tenu l√†, un grand gaillard d'une taille d'environ quatre fois la taille d'un homme normal, il a dit: "Je vais vous faire une proposition. Je vais vous dire ce que je vais faire. Evitons que tous nos hommes s'affrontent et que toutes ces personnes soient tu√©es. Choisissez juste un homme dans votre groupe, et envoyez-le ici, et si je le tue, vous tous vous nous servirez." Certainement. Et c'√©tait une grosse fanfaronnade malicieuse, parce qu'il avait la chance de son c√īt√©. - Il a dit: "S'il me tue, alors nous vous servirons." Il a dit: " Que quelqu'un parmi vous vienne ici m'affronter. Ho, ho, ho, ho, ho!"

            Cela me rappelle ce gars d'aujourd'hui : "Montrez-moi dans ce r√©veil, quelqu'un qui a √©t√© gu√©ri, sur qui je puisse mettre ma main et que je le voie toujours en tr√®s bonne sant√© d'ici cinq ans, et je croirai cela. Ho, ho! Naturellement, je crois dans la gu√©rison divine." Oh! c'est un mensonge. Vous savez que c'en est un. Mais tant qu'il pense que la chance est de son c√īt√©, √ßa l'arrange.

77.       Je me rappelle quand je venais de commencer, il n'y avait nulle part de campagne dans le pays. J'ai pr√™ch√© sur ce petit sujet, juste l√†. Cette grande vantarde qu'est la science moderne, se tient avec ses grands bonnets en marche et dit: "Les jours des miracles sont pass√©s." Fr√®re, c'est un‚Ķ?‚Ķ coin maintenant. C'est vrai.

78.       Un jour, savez-vous ce qui est arriv√©? Il y avait un petit berger l√† que Dieu pr√©parait, un petit homme l√† d'environ, oh, d'environ un m√®tre trente, et v√™tu d'une petite tunique de peaux de brebis. Il est arriv√© qu'Isa√Į, son p√®re, lui a dit: "David, prends du vin et des raisins, et va l√† au front pour voir tes fr√®res. Ils sont au camp. Et il n'y a personne pour aller combattre. Et ils n'ont plus assez de combativit√©. Ils ont perdu du courage."

            C'est pratiquement la condition de l'√©glise aujourd'hui : "Eh bien, je vous assure, Fr√®re Branham, j'ai connu beaucoup d'√©checs. Je ne sais pas." Oh! la la! Cela me le fait croire davantage. C'est vrai.

            "Maintenant, je ne sais que faire."

79.       Ainsi, il a pris le vin et la nourriture, il s'est rendu l√† aupr√®s de ses fr√®res, et il les a trouv√©s sur le champ de bataille. Et ce grand g√©ant est sorti en courant et il s'est mis √†  vocif√©rer.

            Cette fois-l√†, il lui est arriv√© de vocif√©rer devant la personne qu'il ne fallait pas. Le petit David s'est retourn√© et a dit: "Qu'est-ce? Qu'est-ce qui se passe l√†? Qui est ce grand √©pouvantail qui se tient l√†? Vous voulez me dire que, vous les gars, vous vous tiendrez l√† et laisserez cet incirconcis de Philistin d√©fier l'arm√©e du Dieu vivant?" 

            C'est ce que je pense aujourd'hui. Vous laissez certains de ces grands enseignants de grands s√©minaires th√©ologiques ayant tous ces dipl√īmes de doctorat en th√©ologie se lever l√† et dire: "La Puissance de Dieu n'existe pas, ni le bapt√™me du Saint-Esprit non plus. Et ces jours-l√† sont pass√©s." Pas aussi longtemps que je serai en vie. Non non. Non, tant que Dieu pourra mettre Sa main sur un homme et le pr√©parer quelque part, Il ne le fera pas. Absolument pas.

80.       David a dit: "J'irai le combattre."

            Et l√†, le pasteur, le grand Sa√ľl, qui avait √† peu pr√®s deux m√®tres de taille, √©tait effray√©‚Ķ dans sa tente, tremblant de peur, oh! la la!

            Mais David a dit: "Laissez-moi y aller."

            Eh bien, on l'a amen√© devant Sa√ľl. Sa√ľl a dit: "Eh bien, mon fils, j'appr√©cie ton courage. Mais je t'assure, cet homme est un guerrier depuis son enfance, et tu n'es qu'un enfant. Cet homme sait bien manier l'√©p√©e. Eh bien, sa lance est longue de 20 pieds [six m√®tres - N.D.T.] peut-√™tre. Eh bien, il va simplement te soulever et‚Ķ comme cela."

            Il a dit : "Mon seigneur, a-t-il dit, ton serviteur‚Ķ Dieu lui avait permis de prendre un - de tuer un ours avec une fronde, et j'ai arrach√© un chevreau de la gueule d'un lion. A combien plus forte raison livrera-t-Il cet incirconcis de Philistin entre mes mains."

            Il savait de quoi il parlait; il avait Dieu derri√®re lui. Il savait que l'huile d'onction avait √©t√© vers√©e sur lui. Samuel avait d√©j√† fait cela. Il savait qu'il √©tait oint. Rien n'allait donc lui nuire.

            Qu'est-ce qui se passe avec vous qui √™tes oints? Dieu a d√©j√† d√©vers√© l'huile du Saint-Esprit sur vous. Vous √™tes oints. Vous avez ce privil√®ge.

81.       Rapidement, √©coutez. "Eh bien, a-t-il dit, tu ne peux pas combattre contre lui." Il a dit: "Eh bien, si tu vas le faire, porte mon armure." Hum!

            Et la chose suivante, vous savez, on a pris ces √©normes cottes de mailles, vous savez, et on en a rev√™tu le petit David. Et je peux me repr√©senter ce petit homme se tenant l√† avec cette √©norme cotte, se tenant comme‚Ķ il ne pouvait pas en  supporter le poids. Hum! Il s'est finalement rendu compte que ce gilet eccl√©siastique ne convenait pas √† un homme de Dieu. √áa ne convient toujours pas.

            Quand vous devez aller pour qu'on vous injecte pendant quatre ans un liquide d'embaumement... Quand Dieu dit "partez", mettez-vous en route. C'est vrai. Dieu dit que vous pouvez le faire, vous pouvez le faire. Quiconque veut, qu'il vienne.

            Cet √©norme gilet eccl√©siastique qu'il a port√©, vous savez, cette exp√©rience th√©ologique du s√©minaire, cela ne convenait pas √† David. David a dit: "Je n'ai pas encore exp√©riment√© cette histoire. Je n'en sais rien, mais je sais ce que ceci est."

82.       Fr√®re, je ne sais rien de tout votre enseignement, de toutes vos doctrines, et de toutes vos doxologies, et autres; mais je sais bien ce qu'est le Saint-Esprit. La chose m√™me qui m'a sauv√© l√† dans le pass√© me gu√©rira. All√©luia! Dieu l'a promis et je le crois.

            Fr√®res, il s'est inclin√© l√† et il a ramass√© cinq petites pierres pendant qu'il traversait. Et ce vieux gaillard s'est tout simplement moqu√© de lui, disant: "Je donnerai ta chair en p√Ęture aux oiseaux."

            Il a dit: "Tu viens √† ma rencontre en tant que Philistin, au nom d'un Philistin, avec une armure et une lance. Mais je viens √† ta rencontre au Nom du Seigneur Dieu d'Isra√ęl." Il savait o√Ļ il se tenait. Il s'est inclin√© et a ramass√© cinq petites  pierres, il en a plac√© une  dans la fronde.

            Eh bien, le vieux Goliath √©tait tout recouvert d'acier, de la t√™te aux pieds  comme cela, sauf √† un petit endroit. Et il est venu √† la rencontre de David. Un petit homme, de cette taille-ci, √† peu pr√®s, et un Goliath grand comme ceci, se tenant l√† avec sa lance, pr√™t √† le ramasser et le suspendre quelque part √† un arbre‚Ķ Voici venir le petit David, bondissant en Esprit et faisant: "Ha, ha, ha!" Oh, quel saint exalt√©! La victoire d√©j√†‚Ķ All√©luia! Eh bien, il a plac√© le Nom de l'Eternel Dieu d'Isra√ęl devant lui. Tous les d√©mons de l'enfer ne pouvaient pas franchir cela. Le petit David dansant simplement en Esprit‚Ķ Oh, gloire! All√©luia!

83.       Vous dites: "David dansait?" Oh, oui, c'√©tait un danseur. Un jour, l'arche arrivait, et sa femme √©tait assise l√† en train de le regarder. C'√©tait un petit homme mignon, et elle se tenait l√†. Et voici arriver l'arche. Et David a couru l√†, et il s'est mis √† danser et √† agir dr√īlement. Et sa femme a dit: "Tu me fais honte."

            "Oh, a-t-il dit, tu n'aimes pas √ßa, hein? Regarde √ßa alors." Et il a tourn√© continuellement autour de l'arche, en dansant. All√©luia! C'est vrai. Oui,  monsieur. Il a dit: "Regarde √ßa."

            Et alors‚Ķ Dieu a regard√© du haut de cieux et Il a dit: "David, tu es un homme selon Mon cŇďur." Ha, ha! Oh, gloire! "Tu es bien l'homme selon Mon cŇďur." Le petit David √©tait un danseur.

84.       Et il est all√© l√† en dansant tout simplement dans l'Esprit de toutes ses forces. Pourquoi? Il avait  vu la victoire par la foi. Amen. Il avait vu la victoire.

            Il a pris sa petite vieille fronde l√†, avec une de ses pierres, et il esquisse un pas de danse, et le voil√† venir, il s'avance. Oh! je vois Goliath dire: "Ho, ho, ho, ho!"

            Qu'√©tait-ce? Il avait cinq  pierres: F-a-i-t-h ["La foi" en anglais avec cinq lettres - N.D.T.] couvertes par cinq doigts, cette corde autour de J-√©-s-u-s. Le voil√† venir. Oh, fr√®re. Fais attention, Goliath. Tu dois tomber.

            Et lorsqu'il a l√Ęch√© cela, le Saint-Esprit s'est empar√© de cette petite pierre, et Il l'a propuls√©e √† une vitesse d'environ mille miles [148,5km - N.D.T.] par seconde, et Il a frapp√© ce g√©ant au visage et ce dernier est tomb√© le visage contre terre. All√©luia! Oh! la la!

            C'est comme le petit Jim Crow; il a dans√© l√†, il a saut√© sur lui, il a d√©gain√© son √©p√©e, il lui a coup√© la t√™te comme cela. Il a dit: "Comment appr√©ciez-vous cela, mon gars?" Il s'est inclin√©, et l'a saisi par les cheveux de sa t√™te. Il a dit: "Venez, les gars, pr√™chons la gu√©rison divine." Et ils sont partis. All√©luia!

            Et savez-vous ce qu'ils ont fait? Les autres ont vu que cela √©tait possible, ils ont taill√© les Philistins en pi√®ces, et les ont accul√©s au pied du mur. Gloire! L√†, les vieux critiqueurs √©taient r√©duits au silence.

85.       Florence Nightingale, le s√©nateur Upshaw, la reine d'Angleterre, de grands personnages, quand la puissance de la gu√©rison divine a √©t√© manifest√©e ce soir-l√† √† Portland, dans l'Oregon, ce fou s'est pr√©cipit√© vers l'estrade et Dieu a terrass√© ce d√©mon. Tommy Osborn, Oral Roberts, Jaggers, et les autres sont venus √† leur tour. Nous avons taill√© ce d√©mon en pi√®ces et l'avons accul√© au pied du mur. Nous avons la victoire. All√©luia! Voil√† David avancer en marchant, tra√ģnant la t√™te du vieux Goliath derri√®re lui. La victoire, Dieu avait pr√©par√© un homme pour s'en occuper.

86.       Eh, fr√®re, plusieurs centaines d'ann√©es apr√®s cela, l'Eglise de Dieu a √©t√© li√©e. Mais je peux entendre une chose dire: "Voici, Je vous envoie la promesse de Mon p√®re. Je veux que cet Evangile soit pr√™ch√© dans le monde entier. Je veux que les signes accompagnent les croyants. Je veux gu√©rir les malades jusqu'√† Mon retour. Je M'en vais, mais Je vous donne les clefs du Royaume. Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai. Mais avant que vous fassiez cela, Il faut que je vous pr√©pare." Amen.

87.       Ils ont gravi les flancs des collines, et sont mont√©s jusqu'au temple, ils sont rest√©s dans la chambre haute jusqu'√† ce que soudainement ils sont arriv√©s au point o√Ļ quelqu'un a dit: "Que je sois m√©thodiste, cela m'importe peu."

            Un autre a dit: "Que je sois baptiste ou sadduc√©en, cela m'importe peu", au point qu'il n'y avait plus de divergences parmi eux. Et alors, ils ont commenc√© √† b√©nir Dieu. Et presque √† ce moment-l√†, la pr√©paration est venue du ciel.

            Eh bien, l'Eglise catholique a dit: "Tirez la langue, prenez la sainte eucharistie, c'est √ßa la chose." La sainte eucharistie, une petite hostie‚Ķ l'Eglise protestante est tout aussi mauvaise que √ßa; serrer la main au pr√©dicateur, la main d'association, asperger quelques petites gouttes d'eau sur la t√™te de quelqu'un, le faire entrer dans un ‚Ķ?‚Ķ  ‚Ķ?‚Ķ

            Voil√† jusqu'o√Ļ ils sont arriv√©s. Et tous les deux sont dans l'erreur. Mais voil√† ce qu'√©tait la pr√©paration d'apr√®s la Bible.

88.       Eh bien, autre chose: "Eh bien, maintenant, mon gar√ßon, je crois que tu dois devenir un ministre. Nous verrons le docteur et l'ancien et tous les autres, et nous te donnerons la main d'association. Nous t'enverrons √† un s√©minaire, et nous t'enseignerons tout au sujet de cette chose."

            Ce n'est pas du tout cela! Non, monsieur, ce n'√©tait pas l√† la pr√©paration de Dieu. Il a dit: "Attendez dans la ville de J√©rusalem jusqu'√† ce que vous soyez rev√™tus de la puissance d'en haut. Et lorsque le jour de Pentec√īte est effectivement arriv√©‚Ķ"

            Voici venir un pr√™tre sur la route, tenant une bo√ģte; et il a dit: "Voici la sainte‚Ķ" Non. Voici venir un pr√©dicateur protestant qui a dit: "Je vous donnerai la main d'association." Non. Voici venir les anciens, ils ont dit: "Nous vous enverrons dans le champ missionnaire. D'abord, nous devons prendre cet √©tudiant‚Ķ" Non.

            "Mais tout √† coup, il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent imp√©tueux. Cela a rempli toute la maison o√Ļ ils se trouvaient." All√©luia! Des langues s√©par√©es semblables au feu se pos√®rent sur eux. Ils furent remplis du Saint-Esprit. Et l√† dans les rues et √† travers le pays, des miracles, des prodiges‚Ķ On mettait les gens √† l'ombre de ces hommes, et ils √©taient gu√©ris. Les critiqueurs se sont moqu√©s d'eux.

            C'√©tait l√† la pr√©paration de Dieu. Dieu n'a pas chang√© Son plan. Cela devait se faire jusqu'au retour de J√©sus. Cela para√ģt ridicule aux yeux d'un homme ordinaire. "Eh bien, en voil√† une id√©e, vous voulez dire que je dois aller l√† et agir comme un fou? Hein!" Vous devez faire cela ou rester dehors, c'est l'un ou l'autre, selon votre choix. C'est ce que vous devez faire.

            Quelqu'un a dit, comme Naaman d'autrefois, il a dit: "Je - je - je‚Ķ Vous voulez dire que je dois me plonger dans cette eau boueuse?" Soit vous faites cela soit vous restez avec votre l√®pre, c'est soit l'un soit l'autre, selon votre choix.

89.       Il y a quelque temps, j'√©tais quelque part l√†, et je pr√™chais. Un certain pr√©dicateur est venu vers moi et a dit: "Fr√®re Branham, je n'arrivais m√™me pas √† appr√©cier votre sermon, a-t-il dit, avec des gens qui criaient: 'Amen', qui poussaient des cris, criaient, et pleuraient." Il a dit: "Comment  arrivez-vous √† garder le fil d'id√©es dans votre sujet?"

            J'ai dit: "Je n'essayais m√™me pas de le faire."

            Il a dit: "Quand est-ce que vous √™tes √† sec?"

            J'ai dit: "C'est quand le tuyau se noue." Oui, quand mon tuyau se noue quelque part, Dieu doit redresser cela, et laisser les b√©n√©dictions se d√©verser encore.

            Il a dit: "Je vous assure, ces gens-l√† m'ont donn√© des frissons au dos."

            J'ai dit: "C'est vrai √ßa?" J'ai dit: "C'est √©trange. Si jamais vous arrivez au ciel, vous g√®lerez √† mort; en effet, fr√®re, on fait vraiment du bruit l√†-bas: on pousse des cris, on crie, on loue Dieu jour et nuit; ils ont vaincu par le Sang de l'Agneau et par leur t√©moignage." All√©luia!

90.       C'est le temps de pr√©paration de Dieu. Dieu pr√©pare un peuple. Et si vous ne pouvez pas avoir la foi pour obtenir la gu√©rison de ce corps malade, comment allez-vous avoir la foi pour qu'il ressuscite dans les derniers jours? Gloire √† Dieu! C'est Son temps de pr√©paration. Oh! vous allez me taxer de saint exalt√©, c'est tout √† fait en ordre donc, je le suis.

91.       Eh bien, laissez-moi vous dire quelque chose maintenant, fr√®re : Je suis heureux d'avoir cette vision de J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, de la puissance de J√©sus-Christ ressuscit√©, l'Agneau de Dieu qui √īte le p√©ch√© du monde, qui gu√©rit la maladie. Je suis content ce soir de ce qu'Il soit ici. Je suis heureux d'avoir la Vie Eternelle.

92.       Je vous le dis maintenant, lorsque vous √™tes venu √† l'autel un jour et que vous avez dit : "J'accepte J√©sus-Christ comme mon Sauveur", vous avez lev√© la main et vous vous √™tes mis √† Le louer, Le remerciant pour votre salut. Vous ne pouviez pas montrer des effets physiques, mais vous √™tes all√© de l'avant et vous avez cru cela. Vous vous √™tes accroch√© √† cela, vous avez confess√© cela, et vous avez cru cela. Et maintenant, vous‚Ķ Tout le monde sait que vous avez cela. Faites la m√™me chose pour la gu√©rison. Acceptez-Le sur la m√™me base : "Je L'accepte comme mon gu√©risseur."

            Ne pr√™tez pas attention √† ce pauvre petit qui est terrifi√© et qui dit: "Eh bien, je ne crois pas que je peux bouger ce pied." Pourquoi pas? Il se peut que vous ne soyez pas capable de marcher parfaitement pendant un mois. Mais d√©barrassez-vous de cette b√©quille et marchez de toute fa√ßon. C'est le privil√®ge que Dieu vous a donn√©. Amen.

93.       Fr√®re, je me sens bien. Je dois tout simplement arr√™ter. Je ne faisais que m'√©chauffer, ainsi je crois que je peux pr√™cher un petit moment maintenant, et je me suis donc remis d'aplomb maintenant. Je voudrais vous amener dans Apocalypse, √† la venue de l'Agneau. Et je vais - mais je le ferai une autre fois. Que Dieu vous  b√©nisse. Le temps s'√©coule tr√®s vite.

94.       Vous tous qui avez foi - qui avez foi, levez la main. Dites: "J'ai la foi, fr√®re Branham. Je crois."

            Croyez-vous que c'est le temps de la pr√©paration? Ne faites pas cas - ne regardez pas √† votre √Ęge. Ne regardez pas aux circonstances. La foi ne tient pas compte de l'√Ęge ni des circonstances. La foi ne conna√ģt qu'une seule chose: "Dieu l'a dit, et cela r√®gle la question." Croyez-vous cela?

95.       O√Ļ est notre sŇďur qui joue au piano? Inclinons la t√™te une minute. "Le Grand M√©decin", sŇďur. Quelque chose me vient alors √† l'esprit.

            Notre P√®re c√©leste, je Te remercie ce soir de ce que nous vivons √† l'heure de la pr√©paration. Nous vivons √† l'heure o√Ļ Tu pr√©pares les gens √† croire toutes choses. Nous croyons que c'est le Message du jour, le temps de la pr√©paration: J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Tu appelles un peuple, Tu lui as donn√© le Saint-Esprit, et maintenant, de ce peuple, Tu essaies d'appeler un groupe de fils √† adopter.

            Nous savons, selon l'ancienne loi, qu'un fils qui naissait dans la maison √©tait un fils, mais il √©tait √©lev√© par un tuteur. Et ensuite, quand il √©tait devenu majeur, s'il s'√©tait montr√© un bon fils, on l'amenait dehors, on le rev√™tait d'une robe pourpre au cours d'une c√©r√©monie et on l'adoptait. Et c'est ce que Tu essayes de faire maintenant avec ces gens du Plein Evangile : les amener seuls quelque part, seuls avec Toi dans la foi, pour les adopter dans le Royaume, et leur donner le droit de partir, et de faire les choses que Toi Tu as faites.

            Je Te prie, √ī Dieu, de prendre ces quelques mod√®les, et ici, le grand saint Paul a dit, apr√®s avoir √©crit H√©breux 11, il a dit: "Puisque nous sommes environn√©s d'une grande nu√©e de t√©moins, rejetons tout fardeau."

            Maintenant, P√®re, beaucoup sont accabl√©s; ils aimeraient courir, mais ils sont malades. Et, P√®re, je prie ce soir comme je leur ai apport√© cette v√©rit√© vivante et claire, comme quoi Tu gu√©ris les malades, Tu ressuscites les morts... Tu as commissionn√© Tes disciples d'aller pr√™cher la Bonne Nouvelle, et Tu as dit: "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru."

            La dans l'Ancien Testament, de la Gen√®se √† l'Apocalypse, Tu as √©t√© constamment le Dieu qui op√®re des miracles d√®s que le peuple √©tait pr√™t √† s'avancer et √† Te croire. Quand Mo√Įse a pri√© et qu'ensuite il s'est avanc√© vers la mer Rouge, celle-ci s'est ouverte. Quand les sacrificateurs sont entr√©s dans les eaux du Jourdain, celles-ci se sont s√©par√©es et ont recul√© de part et d'autre. Nous devons effectuer un pas. Nous devons essayer. Nous devons fournir nos efforts pour Te montrer que nous sommes sinc√®res. Car il est √©crit dans la Bible que la foi sans les Ňďuvres est morte, autant que l'est le corps sans l'esprit. Et je Te prie, P√®re, au Nom de J√©sus, de donner la foi ce soir √† ces gens malades. Je le demande au Nom de J√©sus-Christ.

96.       Avec vos t√™tes inclin√©es. Dieu a plac√© quelque chose dans mon cŇďur maintenant m√™me. Il a dit: "Tu as pr√™ch√© comme un √©vang√©liste, Tu as amen√© les gens √† s'approcher et Tu leur as demand√© d'accepter Christ comme leur Sauveur, pourquoi ne les fais-tu pas approcher pour qu'ils acceptent Christ comme leur Gu√©risseur?"

            Combien ici sont malades et voudraient accepter Christ comme leur Gu√©risseur maintenant? Je vous invite √† vous avancer jusqu'ici √† c√īt√© de cette estrade. Que Dieu vous b√©nisse, jeune dame. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. C'est bien. Tr√®s bien, tout le monde maintenant :

            Le Grand m√©decin est ici maintenant,

            Le compatissant J√©sus,

            Il r√©conforte les cŇďurs d√©faillants par Ses paroles

            Oh, √©coute la Voix de J√©sus.

            Le plus doux‚Ķ

            ‚Ķsur la langue des mortels,

            Oh, le plus doux chant jamais chant√©,

            J√©sus, b√©ni J√©sus.

97.       Maintenant, soyez vraiment respectueux, pendant que vous chantez ceci, mes amis. Chr√©tiens, j'aurai √† r√©pondre le jour du Jugement si je vous ai dit quelque chose de faux. Le Dieu Tout-Puissant me tiendra responsable de ce que je dis. Vous savez cela.

            Vous ne savez pas combien j'aimerais prendre chacun de vous dans mes bras, m'asseoir ici, m'asseoir l√† et parler avec vous pendant quelques minutes, voir ce qu'√©tait votre probl√®me, et voir si je peux - si Dieu peut me dire ce qui cloche; ou peut-√™tre, quelque chose que vous avez fait dans votre vie, et qui n'√©tait pas correct, et qui ferait obstacle √† votre gu√©rison.

            Maintenant, confessez tous vos torts. Dites √† Dieu que vous allez arranger cela. Dites-Lui que vous allez le faire et confessez votre tort. Maintenant, vous vous tenez ici maintenant m√™me pour accepter J√©sus comme votre Gu√©risseur, de m√™me que vous L'avez accept√© comme votre Sauveur.

            J'ai vu deux fillettes se d√©placer maintenant m√™me. Elles ont √©t√© gu√©ries. J'ai vu Cela se d√©placer au-dessus d'elles quand elles s'approchaient. Voyez? Maintenant, je dois aller les b√©nir parce qu'Il m'a dit de le faire. Voyez?

            Maintenant, j'aimerais que vous veniez sur cette base pour L'accepter.

98.       Ecoutez donc, chr√©tiens, vous m'aimez; je vous aime. Si Dieu, qui conna√ģt‚Ķ Si je‚Ķ Si c'est faux, je ne connais pas mon cŇďur. Voyez? Mais je crois, j'en suis s√Ľr, je vous aime  sinc√®rement. Et je - je ne pourrais pas me tenir ici comme un s√©ducteur, et vous savez que je ne ferais pas cela. Et vous savez que Dieu ne pourrait pas b√©nir un s√©ducteur.

            Comment est-ce que ce Message parcourt le monde entier maintenant, alors que litt√©ralement des millions de gu√©rison‚Ķ M√™me dans les jungles d'Afrique, apr√®s qu'ils ont √©t√© convertis, j'ai dit: "N'attendez pas d'avoir une instruction; allez directement; imposer les mains aux malades."

            Eh bien, l√† dans les jungles ils tiennent continuellement des campagnes de gu√©rison parmi les autochtones, des hommes qui savent √† peine distinguer leur main droite de la main gauche. Mais ils connaissent J√©sus-Christ. Ils L'ont vu faire cela, et ils croient cela, et ils prient pour leurs amis autochtones et ces derniers sont gu√©ris. Ils pr√™chent l'Evangile, ils acceptent Christ, ils brisent leurs idoles, ils forment de grandes √©glises et de grands groupes, ils prient toute la nuit, ils je√Ľnent des semaines d'affil√©e, sans instruction ni rien‚Ķ Ils croient tout simplement Dieu. Eh bien, faites de m√™me.

99.       Ecoutez donc, je ne pense pas que vous puissiez trouver √† redire dans ce que j'ai pr√™ch√©. Peut-√™tre que je ne le dis pas comment il  le faut. Mais, je - je l'apporte de la meilleure fa√ßon, au mieux de ma connaissance et je sais que c'est la v√©rit√©. Je n'ai pas le savoir et l'instruction qu'il faut pour pr√©senter cela, comme un homme qui en serait capable. Mais je dois juste √©tendre le bras, saisir la chose, dire cela comme tel, lever le bras et saisir la chose, c'est de cette seule fa√ßon que j'arrive √† obtenir cela, juste tel que cela vient en moi.

            Mais √©coutez, fr√®re, je sais que c'est la v√©rit√©. J'ai exp√©riment√© cela face √† la mort; j'ai exp√©riment√© cela contre les d√©mons. J'ai‚Ķ √† travers le monde entier. Ceci est mon troisi√®me voyage autour du monde maintenant, et ceci‚Ķ J'ai vu des sorciers, des d√©mons, des hypnotiseurs, des d√©mons et tout, et - et des critiqueurs, et tout venir et dire que c'est de la t√©l√©pathie mentale, que c'est quelqu'un qui est l√† dans l'assistance, qui regarde ici, et je lis ses pens√©es, que c'est de la t√©l√©pathie mentale. Et tout ce genre de choses ont √©t√© test√©es dans chaque fournaise ardente. Et chaque fois Dieu fait p√©rir‚Ķ l'ennemi, et en le faisant tomber √† Ses pieds.

100. Ce soir, il y a un homme paralysé dans ce monde, pour avoir essayé de m'hypnotiser à New York. Les gens allaient auprès de l'un de ces gars de l'armée qui faisait aboyer les gens comme des chiens et tout par l'hypnotisme.

            Et j'ai dit: "Pourquoi le diable a-t-il mis dans ton cŇďur de faire pareille chose?" Et cela a r√©gl√© la question, on l'a emport√© paralys√©. Il est encore paralys√© ce soir.

            Il y a beaucoup d'autres choses que je pourrais dire, des centaines, mais je vous ai dit la v√©rit√©. Dieu a confirm√© que c'est la v√©rit√©.

101. Maintenant, √©coutez cette v√©rit√©. Chacun de vous qui vous tenez ici est sinc√®re dans son cŇďur. Je crois cela. Je ne crois pas que vous soyez venus‚Ķ Je crois que vous √™tes dans le besoin.

            Et j'aimerais que cette dame √Ęg√©e qui est couch√©e l√† aussi,  et ce fr√®re qui vient de New Albany‚Ķ N'est-ce pas que vous venez de New Albany? C'est vous qui avez fait la prospection‚Ķ Vous √™tes les deux fr√®res qui avez fait la prospection dans l√† ma contr√©e. Est-ce vrai? Comme je‚Ķ je vois votre m√®re assise l√†. Voyez? Eh bien, je connais son probl√®me. Je ne l'ai pas appel√©e hier soir. Je l'ai vue assise l√†, mais je savais quel √©tait son probl√®me; et vous savez que je sais ces choses. Et je voudrais qu'elle soit en bonne sant√©. Elle a √©t√© gentille envers moi. Et vous savez que s'il y avait quelque chose au monde que je puisse faire pour cette m√®re, Dieu sait que je le ferais, m√™me s'il me fallait patauger dans la rivi√®re pour faire cela. Mais la seule chose que je puisse vous dire, m√®re, c'est d'avoir foi. Croyez Dieu, acceptez cela, et vous vous r√©tablirez. Et vous aussi  la maman  l√†-bas, qui √™tes li√©e et couch√©e dans ce brancard. Je vois des b√©quilles pos√©es l√† par terre. Ne faites pas cas de ces choses. Croyez simplement.

102. Maintenant, vous vous tenez là maintenant même, acceptant Jésus-Christ comme vous l'avez fait quand vous êtes devenu chrétien. Est-ce vrai? Maintenant, ne recherchez aucune chose physique, ni rien, ni des résultats, réclamez simplement la chose.

            Maintenant √©coutez, H√©breux 3.1, la Bible dit: "Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession." Est-ce vrai? Maintenant, professer et confesser signifient la m√™me chose, l√†. Or, Il ne peut rien faire pour nous jusqu'√† ce que nous acceptions la chose, et que nous disions que nous avons accept√© cela,  que nous croyons cela, et que nous t√©moignons de cela. Est-ce vrai? Nous‚Ķ Il ne peut rien faire, peu importe ce que c'est. Vous devez premi√®rement accepter cela par la foi, croire cela, et confesser que c'est vrai. Et Lui, avant que Dieu accomplisse cela pour vous en tant que Souverain Sacrificateur... Un Souverain Sacrificateur a pour r√īle de faire l'intercession. Est-ce vrai? Il est touch√© par le sentiment de nos infirmit√©s. Maintenant, autant que je sache, c'est la v√©rit√©, et Dieu le sait.

            Et si vous qui √™tes ici ce soir, chacun de vous, vous acceptez J√©sus maintenant m√™me comme votre gu√©risseur, et que vous dites: "Seigneur, cela r√®gle la question ici m√™me. Peu m'importe que je souffre deux fois plus, que je me sente trois fois plus malade, cinq fois plus infirme, je vais‚Ķ que je ne puisse rien faire d'autre que bouger mon doigt, je vais bouger mon doigt et Te louer, affirmant que Tu m'as gu√©ri."

            Et autant que je sache, les Ecritures sont vraies, Dieu est tenu de vous gu√©rir si votre cŇďur est pur et net.

103. Je L'ai vu gu√©rir le cancer sarcomateux. Si quelqu'un d√©sire avoir des attestations l√†-dessus, j'ai des attestations m√©dicales. C'est vrai. Le cancer‚Ķ Regardez le s√©nateur Upshaw. Invalide dans un fauteuil roulant pendant 66 ans, et il a √©t√© amen√© dans son fauteuil roulant √† une grande place l√† en Californie. Le Saint-Esprit est entr√© en action, et Il lui a r√©v√©l√© exactement ce qui n'allait pas, Il lui a dit: "Mets-toi debout." Et il ne s'√©tait jamais mis debout comme cela, il avait eu des b√©quilles, des appareils  orthop√©diques, des lits, et des choses de ce genre pendant 66 ans; il a march√© vers l'estrade, il a touch√© ses pieds, il a fait un saut de mains, il est all√© partout, un s√©nateur des √Čtats-Unis.

104. Partout, ayez foi. Maintenant, inclinez la t√™te partout. Maintenant, de la m√™me mani√®re que vous veniez  pour le salut, venez pour la gu√©rison.

            Eh bien, tout le monde ici, vous dans l'auditoire qui √™tes bien portants ce soir, vous devriez √™tre heureux, que Dieu vous ait accord√© la bonne sant√©. Regardez ces vieilles mamans, ces vieux papas, ces jeunes m√®res avec leurs b√©b√©s dans les bras, de pauvres petits enfants appuy√©s contre l'autel, pleurant. Des m√®res et des p√®res aux cheveux gris se tiennent ici tout autour, de pauvres cr√©atures qui sont rest√©es longtemps esclaves dans leur vie, braves, douces et gentilles. Et si c'√©tait votre m√®re? Et si c'√©tait votre p√®re? Vous aimeriez que quelqu'un soit vraiment sinc√®re en priant, n'est-ce pas? Eh bien, eux aussi.

105. Maintenant, que tout le monde soit sincère, que tout le monde croie. Maintenant, je vais demander à Dieu de guérir chacun de vous.

            Maintenant, pendant que je suis en pri√®re, si vous sentez que Dieu vous a gu√©ri, j'aimerais que vous leviez la main et que vous disiez √† haute voix: "J'accepte ma gu√©rison." Ou louez Dieu. Et j'aimerais que vous veniez maintenant avec sinc√©rit√©. Si vous √™tes sourd, mettez vos doigts dans vos oreilles. Si vous avez mal √† l'estomac, posez la main sur l'estomac. Si vous √™tes‚Ķ Posez la main o√Ļ que vous ayez mal. Et puis‚Ķ ou sur votre enfant, ou sur vos parents, et prions.

            Maintenant, P√®re c√©leste, je - je suis tr√®s heureux de savoir que Tu es ici. Et beaucoup d'entre nous, il y a des ann√©es, √©tions des jeunes gar√ßons et des jeunes filles timides, maintenant nous avons re√ßu quelque chose qui nous donne la hardiesse, un grand courage, qui nous rend courageux comme un lion, parce que le Lion de la tribu de Juda S'est lev√© dans nos cŇďurs, nous donnant la gr√Ęce et la puissance.

            Dans ce b√Ętiment ce soir, il y en a peut-√™tre deux mille ou plus qui sont assis ici, et ils sont dans l'expectative. J'ai essay√© de leur parler de Ta pr√©paration : la pr√©paration pour la gu√©rison, la pr√©paration pour le salut, la pr√©paration pour la victoire.

106. Et maintenant, Tu as mis dans leur cŇďur assez de foi pour venir √† cet autel, et je les ai invit√©s √† venir ici, et ils sont ici, croyant que Tu vas les r√©tablir. Ils sont conscients qu'ils ne pourront pas vivre tr√®s longtemps si Tu ne fais pas cela. Et Tu es le seul qui puisse faire cela. Et quant √† leur gu√©rison, Tu l'as d√©j√† accomplie. Tu l'as fait au Calvaire. Tu essaies d'ouvrir leur entendement maintenant m√™me, afin qu'ils puissent comprendre que Tu as fait cela.

            Et maintenant, dans cette grande foule de gens, alors que nous sommes rassembl√©s ici, en retrait, confessant notre foi, √©tant venus √† l'autel croyant que Tu es venu pour nous gu√©rir, Seigneur, je prie maintenant. Et je sais que la seule chose qui emp√™che n'importe qui ici d'√™tre gu√©ri, si son cŇďur est en ordre avec Toi, c'est cette ombre du d√©mon de doute qui est suspendue sur eux: le doute, l'incr√©dulit√©. Et si seulement ils avaient un brin de foi de plus, ils pourraient √™tre gu√©ris; Satan couvre cela d'ombre √† leur d√©triment.

            Maintenant, Seigneur Dieu, √©coute ma pri√®re. Ne sachant pas √† quelle heure je dois venir √† Ta rencontre, personne d'entre nous ne le sait, sachant que nous devons r√©pondre de nos minist√®res devant Toi, je Te prie, P√®re, de m'accorder une faveur maintenant m√™me devant Toi, de sorte que si j'ai trouv√© gr√Ęce √† Tes yeux, Tu exauces ma pri√®re.

107. Et voici ces pr√©cieuses personnes qui sont rest√©es assises ici soir apr√®s soir. Elles essayent de faire violence pour entrer dans la ligne de pri√®re pour que leurs √Ęmes soient sond√©es et tout. √Ē Dieu, que cela se fasse maintenant m√™me, et que leurs √Ęmes soient sond√©es.

            Et maintenant, ils se tiennent ici, d√©sirant √™tre gu√©ris, et Ton Esprit plane ici, l'Esprit m√™me qui peut amener une petite personne timide √† se tenir ici dans la puissance de la r√©surrection. Et maintenant, le diable plane au-dessus d'eux, essayant de les emp√™cher de‚Ķ essayant juste de les emp√™cher de croire ou d'accepter leur gu√©rison. Et je Te prie, Seigneur, si j'ai trouv√© gr√Ęce √† Tes yeux de m'accorder la puissance pour l'amener √† quitter ces gens, et pour chasser ce d√©mon et le garder √©loign√© assez longtemps afin qu'ils aient un aper√ßu du Calvaire l√†-bas et qu'ils voient ce vieux manteau tremp√© de Sang, montant l√†, les gouttes de Sang tombant en faisant flic, flac, flic, flac, sur le dos qui a √©t√© meurtri pour notre gu√©rison. √Ē Dieu, accorde cela.

108. Maintenant, toi démon de doute qui es suspendu au-dessus des gens, sors d'eux au Nom de Jésus-Christ. Je te réprimande et t'adjure de quitter ces gens. Sors d'eux et que chacun d'eux soit guéri.

            Seigneur Dieu, je Te prie de chasser Satan et de faire que la puissance de Dieu soit si r√©elle pour eux, qu'ils regarderont au-del√† de cette ombre et verront le Fils de Dieu Se tenant l√† avec Son dos meurtri, disant: "Par Mes meurtrissures, vous avez d√©j√† √©t√© gu√©ris." Et puissent-ils accepter cela maintenant, Seigneur, au Nom de J√©sus-Christ.

109. Levez les mains, vous tous. Tous ceux qui croient maintenant, qui croient qu'ils sont guéris, levez la main. Amen. Amen. Rendez gloire et louange à Dieu. Regardez par ici, l'assistance. Chacun d'eux est guéri. La puissance de Dieu. Mettons-nous debout partout et rendons gloire et louange à Dieu. Alléluia! Regardez par ici, l'assistance, tout ce groupe de gens est guéri.

            Qu'en est-il des autres qui sont l√†-bas sur ces brancards; mettez-vous debout. Levez-vous. Ayez‚Ķ Levez-vous, Dieu vous a gu√©ris. Dieu le fera si vous vous levez et que vous croyez.

            Que pensez-vous, fr√®re, le trouble cardiaque est parti maintenant? Allez-vous vous r√©tablir?

            Que pensez-vous, sŇďur? Cette maladie de femme est partie? Allez-vous vous r√©tablir?

            Que pensez-vous, fr√®re, de votre oreille? Allez-vous vous r√©tablir maintenant? Que Dieu vous b√©nisse. Une fillette qui louchait, elle ne  louche plus. Ses yeux sont normaux maintenant. Tu es r√©tablie. Tu peux rentrer √† la maison.

110. Chacun de vous est heureux. Mettons-nous debout et chantons-Lui des louanges: Je le louerai. Tout le monde maintenant, tous ensemble, élevez vos voix et louez Dieu.

            Ces gens, s'ils ne sont pas gu√©ris, c'est qu'ils ne sont pas sauv√©s. Ils sont venus sur la m√™me base. Combien l√† croient qu'ils sont gu√©ris? Levez la main et dites: "Gloire au Seigneur." Vous √™tes gu√©ris.

            Maintenant, que cette partie de l'assistance qui est ici √† l'autel regarde l√† vers l'assistance, maintenant que vous avez accept√© votre gu√©rison, de m√™me que vous L'avez accept√© comme votre Sauveur. Eh bien, tournez-vous de ce c√īt√©, regardez l'assistance avec les mains lev√©es, pour leur faire savoir que vous croyez que J√©sus-Christ vous a maintenant gu√©ris et vous a r√©tablis.

111. Très bien: "Je Le louerai, je Le louerai." …?… C'est très bien…?…

            ‚Ķ je Le louerai, louez l'Agneau immol√© pour les p√©cheurs (tout le monde).

            Rendez-Lui gloire, vous tous,

            Car Son Sang peut √īter chaque tache.

            (Que cette assistance √©l√®ve la voix maintenant et chante fort maintenant, allez-y.)

            Je Le louerai, je Le louerai,

            Louez l'Agneau immol√© pour les p√©cheurs,

            Rendez-Lui gloire, vous tous,

            Car Son Sang peut √īter chaque trace de p√©ch√©.

112. Combien parmi vous aimeraient entendre ces gens dire de quoi ils sont guéris? Levez la main. Citez simplement la chose. Très bien, qu'ils commencent donc juste là au bout. Dites juste de quoi vous avez été guéri, dites cela à haute voix, dites: "Problème de la vésicule biliaire, gastrite." Quoi que ce soit, dites simplement de quoi vous avez été guéri, faites-le savoir à l'assistance. Que chacun leur dise de quoi il a été guéri, là. Dites ce que vous aviez et ce dont vous avez été guéri. Dites à l'assistance: "Lumbago, sinusite, colite, affection des reins, arthrite, troubles cardiaques, troubles cardiaques, sinusite (la même chose?) l'estomac, les reins."

            Ecoutez √ßa. Que cette assistance-ci maintenant, juste ici s'avance et vous serre la main. Venez imm√©diatement et dites: "Je vous serre la main pour remercier Dieu pour votre gu√©rison."

            Combien aimeraient leur serrer la main et dire : "J'aimerais vous f√©liciter pour la foi que vous aviez de croire que Dieu pouvait vous gu√©rir." Venez imm√©diatement. Combien parmi vous chr√©tiens aimeraient faire cela? Partout. Venez et serrez-vous la main, et dites: "Que Dieu vous b√©nisse, j'aimerais‚Ķ" Ils viennent d'√™tre accept√©s dans le Corps de Christ, ils sont gu√©ris, ils retournent chez eux bien portants. Disons: "Gloire au Seigneur."

            Je souhaite que certains des ministres‚Ķ

Regardez ici, cette vieille petite mère couchée sur la civière, elle se lève là. Elle était paralysée, elle se lève ici de cette civière.

            Disons: "Gloire au Seigneur." Tout le monde. Levons simplement les mains et inclinons la t√™te et rendons gloire √† Dieu. "Merci, Seigneur J√©sus."

           Venez ici, Fr√®re Bosworth, et conduisez-les dans la pri√®re, s'il vous pla√ģt. Que Dieu vous b√©nisse.

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