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Prédication La Resurrection de Lazare de William Branham a été prêchée 53-1122 La durée est de: 1 heure 22 minutes .pdf La traduction SHP
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La Resurrection de Lazare

1.         Merci, Frère Bosworth. Bonsoir, mes amis. Nous sommes très heureux d’être ici cet après-midi pour vous parler au Nom de notre Aimable Jésus-Christ. Je suis très heureux de vous voir joyeux. Celle-ci a certainement été une journée radieuse pour moi. Bien que ce soit brumeux dehors,  je commence cependant à apprendre davantage sur le ministère de notre Seigneur plus que jamais de toute ma vie.

2.         Hier soir, je… C’était le soir du mardi passé. Frère Beeler et–et vous tous, si vous enregistrez, j’aimerais vous demander, à vous et à frère Wood, d’être sûrs de me garder les bandes de mardi soir et d’hier soir. J’aimerais avoir ces bandes.

            C’était le soir du mardi passé, eh bien, je vous expliquais pourquoi j’expérimentais une certaine chose. Et hier soir, j’observais comment le Saint-Esprit se déplaçait, et–et dans ce coin-ci, quelque part là dans cette direction comme ceci, où était assis un groupe de muets. Et j’ai vu ces… Cela était suspendu au-dessus de ces muets. Il allait de l’un à l’autre, comme ça. Eh bien, je ne savais pas exactement comment–comment le leur faire savoir. Ainsi donc, j’observais, et Il est alors allé droit au fond de la salle, s’est tenu au-dessus d’une dame qui était là au fond. Puis, Il est revenu et est allé ici dans ce coin-ci, Il n’arrêtait simplement pas de se déplacer.

            Et je me suis dit : « Oh ! si seulement–seulement je peux obtenir cette seule chose, que les gens croient, cela se produira maintenant même, cela–cela se fera, juste… ce sera un apogée comme ce fut le cas à Vandalia, dans l’Illinois, en ce temps-là. Ainsi, simplement, je … »

            Et tout d’un coup, eh bien, j’ai commencé à voir Cela, juste comme des gouttes qui tombaient. J’ai dit : « Si seulement vous pouvez croire en Dieu et écouter maintenant, vous verrez quelque chose que vous n’avez jamais vu auparavant. »

3.         Et alors, lorsque je… La chose suivante dont je me souviens, c’est que le–le jeune homme et les autres m’ont amené ailleurs, dehors. C’était donc vraiment–vraiment très glorieux. Je crois qu’on est sur le point de déboucher quelque part dans la réunion. Les gens commencent bien à apprendre, à saisir ce que cela représente.

            En fait, comme on parle de Vandalia, il y a quelque temps, alors que je sortais de la voiture, une dame (qui est présentement quelque part ici dans la salle, sa fille et elle) m’a donné un témoignage de Vandalia. Elle disait qu’elle était… Et maintenant, si je comprends bien la chose… je l’espère bien. Elle me racontait cela il n’y a pas longtemps, disant qu’elle faisait… lorsque j’étais à Vandalia, elle faisait la vaisselle… Et elle avait une très grosse tumeur, comme un pamplemousse ou… et elle a dit qu’elle avait secoué les mains… le Seigneur lui avait dit : « Va à Vandalia pour ta guérison. »

            Elle est allée vers son mari et celui-ci lui a dit : « Cela nous est bien impossible, chérie, a-t-il dit, je… seulement… Nous n’avons que dix dollars et quelque, je dois donc les utiliser pour autre chose. »

4.         C’était donc le samedi, et elle était très déçue. Elle a alors continué, elle s’est mise–elle s’est mise à prier, disant : « Maintenant, Seigneur, c’est Toi qui m’as parlé ; maintenant, parle-lui un peu sur quoi faire avec ces dix dollars. »

            Et elle a dit que, peu après, le lendemain matin, a-t-elle dit, elle s’est levée, et il pleuvait. Son mari est venu et lui a demandé : « Tu disais que tu voulais aller à Vandalia ? » Ils sont partis.

            Et ils sont arrivés là, ils pouvaient… La pluie nous avait chassés de la tente, et on nous avait trouvé un auditorium. J’étais tellement fatigué que je pouvais à peine me tenir debout. Alors, elle a dit qu’elle n’arrivait pas à obtenir une carte de prière. C’est sur ça qu’elle comptait pour entrer dans la ligne de prière. J’ai dit: « Maintenant, vous tous, mettez-vous en ligne, et tout ce que je vais faire, c’est juste vous imposer les mains. Eh bien, si vous croyez que ce que vous avez vu se produire est la Vérité, imposez-vous simplement… je vous imposerai simplement les mains pendant que vous passerez. Et chacun de vous sera guéri si vous le croyez. »

            Eh bien, mes amis, c’est sur ce que Dieu m’a dit que je fais reposer cela. Il a dit : « Si tu es sincère quand tu pries, si tu amènes les gens à te croire, rien ne résistera à ta prière. » Voyez-vous ?

            Eh bien, alors, l’essentiel... J’ai dit : « Eh bien, je ne peux pas amener les gens à me croire, parce que je n’ai pas d’instruction ; je suis un très piètre orateur et, oh ! la la ! sans personnalité. Je n’ai rien. (Voyez-vous ?) Je ne sais que dire. » J’ai alors dit : « Comment pouvaient-ils… comment pouvaient… »

            Il a dit : « De même que Moïse avait reçu deux signes comme confirmation, il te sera aussi donné deux signes. (Voyez-vous ?) Et c’est ce qui amènera les gens à te croire. »

5.         Et ainsi, en ce temps-là, tout ce que je pouvais dire, c’était juste ce qui clochait chez quelqu’un, en le prenant par la main, ou en lui tenant la main, ou en lui imposant la main comme cela. Et alors, je ne disais rien, je laissais Dieu le dire ; quoi que ce fût, c’était toujours à cent pour cent vrai. Puis, Il a annoncé que l’autre signe se produirait.

            Eh bien, dans tous les cas, la femme est passée. Et elle a dit : « Oh ! » Je lui ai juste imposé la main. Elle a dit qu’elle voulait que je m’arrête pour prier pour elle, pour lui dire qu’elle avait une tumeur et toutes ces choses. Elle dit avoir vu les autres, et elle voulait bien que ça se passe ainsi. Mais elle dit qu’il n’y avait pas de choix, qu’elle devait accepter ce qui était arrivé; c’était tout. Alors, elle a dit que j’ai prié pour elle. Elle a dit qu’elle était rentrée chez elle, déçue.

            Elle a dit, vous savez, qu’environ un mois plus tard, elle a commencé à se rendre compte qu’il n’y avait plus de douleur à l’endroit où se trouvait cette tumeur, à l’abdomen, ici, il n’y avait plus de douleur. Elle est allée se faire examiner; la tumeur avait disparu. Depuis lors, elle n’en avait plus. Il n’y avait plus de tumeur, une tumeur de la grosseur d’un pamplemousse.

6.         Eh bien, vous voyez, la dame elle-même n’avait pas compris cela, voyez-vous. Mais Dieu le savait, voyez-vous. Elle est passée, vous voyez, Dieu avait déjà parlé, à ce bout-ci de la ligne, sur quoi faire. Pendant qu’elle faisait la vaisselle, ou je ne sais quoi, d’une façon ou d’une autre, elle avait les mains dans l’eau, je pense que c’est ce qu’elle a dit, elle a secoué la main. Et c’était donc Dieu qui parlait. Sa vie… Probablement que cette tumeur serait devenue maligne et elle en serait morte. Dieu ne voulait donc pas qu’elle meure ; alors, Il l’avait simplement poussée à aller là.

            Eh bien, lorsque Dieu a fait donc cela, eh bien, alors son mari… Il a dû aussi pousser son mari. Vous voyez, nous demandons des choses à Dieu et, parfois, nous ne Lui accordons pas le temps de nous répondre. C’est vrai, n’est-ce pas ?

            Eh bien, par exemple, les gens disent… Vous entendez des gens qui ne croient même pas à la guérison divine dire, s’agenouiller et dire : « Ô Seigneur, je Te prie de mettre fin aux guerres dans le monde. » Eh bien, oh ! la la ! Oh ! la la ! Pour la guérison divine, il vous faut changer la pensée d’une seule personne. Mais pour mettre fin à la guerre, il vous faut changer la pensée des millions de gens. Vous voyez ? Ainsi, oh ! la la ! combien il serait difficile pour Dieu de faire cela ! Il doit agir sur telle personne, sur telle autre, telle autre là-bas. Dans le cas de la guérison divine, Il doit seulement agir sur une seule personne, c’est vous. C’est tout. Voyez-vous ? Donc, croire à la guérison divine, c’est plus facile que Lui demander de changer–de changer tout le programme international.

7.         Dans tous les cas, cette femme, elle… Dieu avait parlé à son mari. Ils s’étaient donc rendus là, et c’était le plan de Dieu. Eh bien, je lui avais dit que si seulement elle croyait, quand elle est passée, l’un d’eux, il y aurait ju… Dieu agirait de même. Et elle a dit que c’est ce que… Je me demande si cette femme est dans la salle. Elle prenait des photos là-bas, il n’y a pas longtemps, un film. Etes-vous là, madame ? S’il vous plaît, levez simplement la main. Une–une femme qui ét… Où ? Oh ! oui, oui, elle est assise juste ici. Que Dieu vous bénisse. C’est la femme qui venait de … Levez-vous encore, que les gens vous voient. C’est depuis quand ? Il y a environ sept ou huit ans, n’est-ce pas, sœur ? Plus de tumeur, rien, tout est parti; tout est parfait. Disons : « Merci, Seigneur ! » [L’assemblée dit : « Merci, Seigneur ! » – N.D.E.] Certainement, Il est réel.

8.         Eh bien, qu’est-ce qui fut à la base de cela ? C’est la foi de la femme en Dieu. C’est vrai. C’est la foi de la femme en Dieu qui fit cela. En effet, Jésus l’avait déjà guérie depuis longtemps. Ne le croyez-vous pas? Lorsqu’Il mourut au Calvaire (Pensez donc à ce que Jésus a fait), lorsqu’Il mourut au Calvaire, Il guérit tout le monde. Est-ce vrai ? Et lorsqu’Il mourut au Calvaire, Il sauva tout le monde. Il n’y a pas de pécheurs après cela. Aux yeux de Dieu, tout le monde était sauvé. Il est l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Eh bien, vous direz alors : « Qu’est-ce que je fais ? » Alors, vous… Mais cela ne vous servira à rien si vous ne vous repentez et que vous n’acceptiez cela. Si donc vous acceptez cela, alors vous vous comporterez comme un chrétien. Si vous ne l’acceptez pas, vous êtes déjà jugé vous-même. Vous n’aurez pas à être jugé. Si vous allez au-delà de la miséricorde, c’est déjà le jugement. Dieu l’a bien dit : « Le jour où tu en mangeras, tu mourras. » Vous n’avez donc même pas de chance. Voyez-vous ? Il vous faut soit l’accepter, soit comparaître devant Dieu.

9.         Et vous–vous n’avez pas à être jugés, parce que vous êtes déjà jugés. Dieu a fait… Une fois, Il a dit : « Le jour où tu en mangeras, tu mourras. » C’est réglé. Et il n’y a que le Sang de Jésus-Christ entre vous et cela. Nous sommes donc heureux aujourd’hui d’être libres en Christ.

            Pensez donc à ce qui est arrivé cette semaine. Des gens complètement aveugles ont recouvré la vue. Les sourds, toutes sortes de choses se passent, ce que notre Seigneur a fait. Ne devrions-nous pas croire de tout notre cœur ? Je vous assure, je me sens comme si je suis… Frère Bosworth, je me sens une personne nouvelle pour entreprendre le ministère. J’aspire plutôt après le temps où je quitterai l’outre-mer pour me replonger dans certaines de ces réunions américaines.

10.       Eh bien, hier soir, j’ai annoncé que cet après-midi je prêcherais ou je parlerais sur les missions. Mais comme mon temps s’est un peu écoulé, je ferais mieux de prendre juste un petit sujet et parler juste quelques instants, et puis, continuer carrément parce que nous avons un autre service qui va immédiatement suivre. Et j’espère que le service de ce soir sera le plus grand jamais tenu. C’est aussi ce que vous espérez, n’est-ce pas ? J’espère que Dieu guérira chaque personne qui est dans–dans la Présence divine ce soir. Je crois qu’Il le fera. Je m’y attends.

            Et alors, demain, nous partirons pour West Palm Beach, en Floride, afin de nous y retrouver pour la prochaine réunion .

            Eh bien, il n’y en a pas beaucoup ; je ne vois qu’un fauteuil roulant et une civière, je pense que c’est ce qui reste, à ce que je voie. Et à vous, cet après-midi, j’aimerais que vous regardiez et que vous viviez. J’aimerais que vous ayez la foi. Et pendant que je vous parlerai un petit instant sur la Parole de Dieu [Frère Branham tousse. – N.D.E.], pardonnez-moi, j’aimerais que vous croyiez de tout votre cœur, que Dieu encourage votre foi.

11.       Vous savez, parfois, je pense que… Je me demande comment le Seigneur nous trouve des fois, lorsqu’Il fait beaucoup de choses pour nous, et cependant, nous restons simplement comme si nous étions inconscients, n’est-ce pas ? Ne sommes-nous pas tous coupables ? Je le suis. Nous restons simplement là et nous disons : « Eh bien, Seigneur, je–je souhaite que Tu fasses quelque chose pour moi. »

            Il ne peut rien faire de plus pour nous que ce qu’Il a déjà fait. Il nous a déjà guéris. Il nous a déjà sauvés. Il nous a déjà donné la joie. Il nous donne de Sa paix. Il est notre Cuirasse, notre Bouclier, notre… Tout ce que nous avons est en Lui, et Il a déjà payé le prix de la rédemption pour nous racheter, nous ramener comme fils et filles de Dieu. Il ne reste encore qu’une seule chose au monde à faire, c’est la mort physique. Nous devons tous mourir ; en effet, c’est l’unique voie pour Dieu de nous ramener à la Maison. C’est la seule voie par laquelle nous pouvons voyager, la mort, pour retourner à la Maison. Tout est donc sous Ses pieds, tout, sauf la mort. Et la mort a déjà été…La peine de mort avait été ôtée, et maintenant, nous entrons droit dans Sa Présence ; puis, un jour, nous retournerons, immortels, pour vivre mille ans sur terre avec Jésus-Christ. Amen. Je le crois. Je suis absolument un millénariste. Je crois en un Millénium. Je crois que tous ces prophètes hébreux, au cours des âges, ont parlé de l’âge d’or, du Millénium à venir, et je crois que nous l’aurons. Nous régnerons ici avec Lui pendant mille ans.

12.       Eh bien, il y a le post-Millénium, le pré-Millénium, et pas de Millénium ? Et si vous dites : « Je ne crois en rien du tout. » C’est très bien, nous sommes néanmoins frères. Nous sommes quand même des frères, mais seulement je crois qu’il y aura ce règne où Dieu…Je souhaiterais avoir le temps d’aborder cela. J’en ai parlé cet après-midi, comment Il se révèle et puis, se cache de nouveau. Comment Dieu L’a dévoilé avant le commencement du temps, comment Il–Il s’est manifesté, du grand Etre invisible au Logos ; et puis, dans un Homme.

            Et puis, comment (j’en parlais hier soir), comment Il se manifeste dans un homme, de la Colonne de Feu dans le Fils, dans un homme. Oh ! comme c’est merveilleux ! Ensuite, comment cet homme-là a été racheté de la mort, de la peine de mort, comment Il est descendu maintenant, poursuivant le processus de ramener cet homme par la justification, le baptême du Saint-Esprit, puis de nouveau dans le… De la vie mortelle à la Vie immortelle comme c’était au commencement ; et puis, de nouveau dans la chair. Juste comme Dieu l’avait créé au commencement, pour manger, boire. Oh ! c’est merveilleux ! Voyez-vous ?

13.       L’homme, avant d’être un homme comme tel, était un homme-esprit. Dieu a créé le premier homme à Sa propre image. Combien disent que c’est vrai ? Eh bien, quelle est l’image de Dieu ? Il est Esprit, est-ce vrai ? Dieu a donc créé un homme-esprit avant de créer un homme de chair. Puis, Il l’a doté de cinq sens pour contacter sa demeure terrestre. Il lui a peut-être donné des mains comme celles d’un singe, des pieds comme ceux d’un ours, je ne sais pas. Mais, de toute façon, ce n’était pas ça l’image de Dieu. Dieu est Esprit. Mais après, Dieu est descendu et s’est fait à l’image de l’homme pour racheter l’homme et le ramener à Lui, lorsqu’Il s’est fait chair et a habité parmi nous. Et nous passons directement de cette vie rachetée, de cette vie rachetée à la Vie immortelle dans le corps surnaturel, une fois de plus ; puis, nous retournons de nouveau dans la chair, exactement comme Dieu ; Il nous ramène directement dans le jardin d’Eden ; tout à fait pareil.

14.       Pouvez-vous vous imaginer combien c’était merveilleux ce matin-là quand Adam prit Eve par la main et parcourut le jardin ? Oh ! la la ! Ces gros oiseaux volaient, tout était paix, pas de maladie, on ne devait jamais mourir. Elle n’avait jamais eu à utiliser cette espèce de ces manucures ici que vous appliquez au visage pour paraître jolies. Et elle–elle… C’est mauvais, je savais, je… Quelqu’un a ri. C’est… Comment appelez-vous cette affaire-là ?

            De toute façon, c’est–c’est du maquillage, vous savez, que vous appliquez au visage. De la manucure, ce que, c’est–c’est dans vos cheveux, de toute façon, n’est-ce pas ? C’est ce que vous appliquez aux cheveux. De toute façon, c’est, d’une manière ou d’une autre… je ne sais pas, c’est–c’est quelque chose. Je le dis tout le temps de façon pire.

            Je n’oublierai jamais le jour où ma femme m’avait une fois envoyé lui acheter une paire de chaussettes, ou de bas. Et elle voulait avoir ceux d’une certaine marque, avec beaucoup de griffes par derrière, vous savez, avec un peu de fantaisie. Et il y a deux marques différentes : l’une, Chiffon, et l’autre, Rayon. Je pense que la meilleure qualité, c’est Chiffon. Est-ce vrai, mesdames ? Est-ce–est-ce Chiffon ? Alors, je descendais la rue en criant : Chiffon, Chiffon, Chiffon, Chiffon. Quelqu’un disait : « Salut, Billy. »

15.       Et je répondais : « Salut, salut. » Chiffon, Chiffon, Chiffon, Chiffon, Chiffon, Chiffon. 

            Je suis arrivé en ville ; quelqu’un s’est mis à me parler de la pêche. J’ai oublié la marque. Alors, je suis allé voir une jeune fille que je fréquentais, et j’ai dit: « Bonjour, Thelma.»

            Et elle a dit : « Bonjour, Bill. » Elle a demandé : « Que veux-tu ? »

            J’ai répondu : « Hope a besoin d’une paire des chaussettes. »

            Elle a dit : « Eh bien, Hope ne porte pas des chaussettes. »

            J’ai dit : « Bien sûr que oui. »

            « Excuse-moi, a-t-elle dit, elle porte des bas. »

            J’ai dit : « Eh bien, c’est ce que je veux. » Je me suis dit que j’avais déjà commis une… étalé mon ignorance. Alors, j’ai dit…

            Elle a dit : « Elle veut quelle marque ? »

            J’ai répondu : « Quelle marque avez-vous ? » Je voulais qu’elle le dise.

            Elle a dit : « Eh bien, nous avons le–le Rayon. »

16.       J’ai dit : « C’est ce que je veux. » Oh ! je ne savais pas qu’il y en avait de deux sortes. J’ai dit : « C’est la marque que je veux ; je veux celle qui a plusieurs griffes par derrière, celle-là. »

            Elle me les a donc donnés, j’étais censé les acheter à soixante cents et je pense que ça m’a coûté vingt. J’ai dit : « Eh bien, donne-moi deux ou trois paires. » Vous voyez, je–j’étais…

            Je suis donc rentré à la maison lui en parler, disant : « Tu vois, chérie, ai-je dit, je–je suis fils d’Abraham. Je suis un petit yiddish, tu sais, je sais bien faire des achats. » J’ai dit : « Vous les femmes, vous allez à Louisville faire le marché, vous cherchez partout toute la journée, vous revenez à la maison après avoir dépensé tout votre argent, et vous n’avez pas plus d’articles que ce que vous avez ici même à la maison. Moi, je descends juste en ville et j’achète trois paires de bas pour une paire de… au prix d’une seule paire. »

            Elle m’a demandé : « As-tu acheté le Chiffon ? »

17.       J’ai dit : « Oui, madame. » Je ne savais donc pas qu’il y avait Chiffon et Rayon. Tout me semblait pareil. Peu après, elle s’est acheté une autre paire de bas. J’avais donc commis une erreur ; alors, je m’étais dit que je ferais mieux de m’en éloigner, vous savez. Je… C’est comme cette histoire que vous appliquez sur le visage et dans les cheveux, et… C’est aux femmes d’en décider, n’est-ce pas ?

            Très bien, combien aiment le Seigneur ? Dites : « Amen. » [L’assemblée dit : « Amen. » – N.D.E.] Lisons une portion de Sa Parole ici maintenant et parlons-En un tout petit peu, juste sur une petite vieille… Maintenant, je ne suis pas, comme je l’ai dit à maintes reprises, et je vous l’assure, je ne suis pas un prédicateur. Je suis juste l’un de ces sassafras à l’ancienne mode, vous savez, là en pleine forêt, je crois dans la religion à l’ancienne mode d’en pleine forêt, au ciel bleu, qui tue le péché. Croyez-vous en cela ? Alors, nous pouvons nous entendre.

18.       Je crois que ça–ça ne blanchit pas, ça rend blanc.. Ça vous purifie du péché, ça vous redresse, ça vous débarrasse de toute escroquerie, ça vous sort de–de la rue de l’escroquerie et vous place sur l’Avenue de la Gloire. Ne le croyez-vous pas ? Assurément, les cloches de joie du Ciel retentissent bien, et vous marchez chaque jour en Esprit. Il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont… ceux qui ont adhéré à l’église ? Il n’y a aucune condamnation pour ceux qui se sont donné une poignée de main ? Il n’y a aucune condamnation pour ceux qui ont été baptisés ? Non, non. « Il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ Jésus. » Comment y entre-t-on ? Nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps. Est-ce vrai ?

19.       Saint Jean, chapitre 11. J’aimerais lire une portion des Ecritures, à partir du verset 18 :

         … Béthanie était près de Jérusalem, à quinze stades environ,

         beaucoup de Juifs étaient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frère.

         Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise à la maison.

         Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort.

         Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera.

         Jésus lui dit : Ton frère ressuscitera.

         Je sais, lui répondit Marthe, qu’Il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour.

         Jésus lui dit : Je suis la résurrection et… vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ;

         … quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?

         Elle lui dit : Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ qui devait venir dans le monde... le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.

20.       Inclinons la tête juste un instant. Maintenant, Père, je Te prie de bénir ces quelques Paroles cet après-midi, et de Leur donner la place qu’il faut dans chaque cœur, et de Leur donner la place qu’il faut sur mes lèvres, afin que nous puissions Te glorifier. Suscite la foi dans les gens alors qu’ils écoutent, car la foi vient de ce qu’on entend. Et qu’il n’y ait aucun malade, aucun estropié qui reste même pour la réunion de ce soir, qu’ils soient tous guéris cet après-midi. Accorde-le, Seigneur. Que tous les pécheurs soient sauvés, que tous les rétrogrades soient récupérés. Tire gloire du service. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

            Maintenant, nous aimerions examiner ceci pendant quelques instants alors que vous priez pour moi. Et je tâcherai de veiller sur cette horloge pour–pour vous laisser partir bien avant de manière à revenir à la réunion ce soir. Et j’aimerais parler de–de la résurrection de Lazare de la tombe. Comment est-il ressuscité ? Comment est-il sorti de la tombe ?

21.       Eh bien, nous aimerions premièrement présenter la toile de fond de l’événement pour découvrir… Et j’aimerais que vous–que vous priiez donc pour moi et que vous m’accordiez toute votre attention pendant juste quelques instants.

            Je crois dans la résurrection. Je crois dans la résurrection dans un corps physique. Je crois dans le retour du corps physique de Jésus-Christ. Je crois que Son Eglise Le représente maintenant sur terre. Je crois que l’Eglise est lavée par le Sang de Jésus-Christ. Et l’Eglise est une Eglise remplie du Saint-Esprit, qui prêche la sainteté jusqu’à l’extrême. Ne le pensez-vous pas ?

            Je me souviens que dans la Bible, quand on offrait l’offrande pour le péché ou pour la purification de la lèpre, on prenait deux tourterelles… Dans la Bible, la lèpre est un type du péché. On prenait deux colombes, on en prenait une, on la décapitait, on la soulevait comme ceci et on aspergeait le sang… on répandait le sang sur la compagne vivante, on l’amenait à la fenêtre, on la lâchait, la colombe vivante, et est… quand elle battait ses petites ailes, eh bien, le sang de sa compagne morte tombait par terre et giclait sur la terre ; il criait au Seigneur : « Saint, saint, saint est l’Eternel. »

22.       Quel type parfait de l’Eglise ! Comment Jésus-Christ, lorsque Dieu est descendu et s’est manifesté dans la chair, s’est revêtu de la forme de chair du péché, Il fut tué et crucifié au Calvaire, et le Sang du Compagnon mort fut placé sur l’Eglise, l’Epouse vivante, et Elle parcourt la terre, battant ses ailes, le Sang de Jésus-Christ criant : « Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu Tout-Puissant », une purification parfaite de la lèpre.

            La lèpre, il n’y a pas de remède contre la lèpre. On n’en a pas encore trouvé. C’est Dieu seul qui peut guérir la lèpre. On n’a même pas trouvé quelque chose contre cela, pour l’éradiquer. Et c’est un type du péché. Elle s’installe vraiment progressivement; elle opère sans douleur. Elle s’établit du coup, sans que vous le sachiez jusqu’à ce que vous en mouriez. De grosses verrues blanches apparaissent sur vous, elles couvrent tous les membres et autres qui se coupent et tombent. Elle vous ronge jusqu’au… elle vous ronge bien–bien, la lèpre. C’est Jésus seul qui pouvait guérir cette lèpre. Il est le seul aujourd’hui qui peut la guérir.

23.       Mais, eh bien, Jésus, au début de Son ministère, était une Personne vraiment glorieuse. Il n’y en a jamais eu une sur la terre comme Lui, et il n’y en aura jamais une comme Lui. Il était–Il était le Fils unique du Dieu Tout-Puissant. Nous sommes des fils d’adoption, par Lui, mais Lui, Il est le Fils unique de Dieu.

            Adam était le fils de Dieu. Croyez-vous cela ? Il était le fils de Dieu créé. Mais Celui-ci est le Fils de Dieu engendré. Dieu engendra Son Fils.

            C’est juste comme le sang. Le sang vient du sexe mâle. Nous le savons. La maman n’est qu’un incubateur de l’enfant. Et le sang de la maman n’a rien du tout à faire avec l’enfant. Bien qu’il soit né dans le sang de la mère, mais ce sang n’a rien à faire avec l’enfant. Il n’a aucune goutte de sang de la mère en lui; c’est le sang du père. Et la vie est dans le sang.

24.       Tenez, beaucoup parmi vous ici, vous–vous êtes des fermiers, vous allez peut-être à la ferme vous occuper de la volaille et tout. Observez une poule. Une poule peut pondre un œuf. Elle n’a nécessairement pas besoin d’être en contact avec le coq pour pondre l’œuf. Et c’est–c’est tout de même un œuf, comme tout autre. Mais il n’éclora jamais. Il sera simplement là et pourrira.

            Vous pouvez placer cet œuf là, mais s’il n’est fécondé, si la femelle n’a pas été avec l’oiseau mâle, l’œuf va… l’œuf n’éclora jamais, ce n’est pas un bon œuf, car il ne contient pas de sang. Le sang vient du mâle. Eh bien, c’est… peu importe que la vieille poule couve cet œuf jusqu’à devenir si faible qu’elle ne peut plus quitter sa couvée, eh bien, l’œuf n’éclora jamais; il pourrira.

25.       Je l’ai souvent dit, c’est tout comme l’église aujourd’hui. Et nous avons toute l’apparence de la sainteté, comme aller à l’église, payer la dîme, être un bon membre d’église et des choses semblables ; mais, frère, on ne sera jamais capable d’arriver quelque part. On aura simplement un nid plein d’œufs pourris jusqu’à ce qu’on entre en contact avec le Mâle, Jésus-Christ, et qu’on soit né de nouveau. C’est vrai.

            La vieille église peut couver cela jusqu’à s’affaiblir et à ne pas pouvoir quitter (C’est vrai), et elle ne connaîtra rien d’autre que les choses de l’église. Mais je vous assure, frère, si un homme ne naît de nouveau, il n’y aura rien de bon, et il ne peut naître de nouveau avant que la Vie entre en lui. C’est vrai. Eh bien, voyez comment Dieu a programmé cela. Eh bien, c’est Dieu qui est la partie mâle de… qui a amené Jésus-Christ ici sur terre. Eh bien, Dieu est Esprit, ça ne pouvait donc pas être une affaire de sexe. Ça ne pouvait pas être un désir sexuel. En effet, si c’était le cas, alors Jésus n’est pas né d’une naissance virginale. Ainsi, Dieu est Esprit, Il a couvert de Son ombre Marie et a créé en elle la cellule de Sang qui a produit le Fils de Dieu. Et c’est par Son saint Sang que nous avons accès à la Vie.

            Et notre sang issu du sexe est mis à l’écart, et nous avons le Sang de Jésus-Christ qui est là comme expiation, faisant expiation pour nos péchés. Quel beau tableau ! Croyez-vous cela ? Il vous le faut si vous êtes sauvé. Vous ne pouvez être sauvé et accepter autre chose. Il n’y a que Lui qui était le Fils de Dieu né d’une vierge. Le Dieu Tout-Puissant a simplement couvert de Son ombre la femme ; elle ne connaissait rien d’un homme. Ainsi donc, Dieu l’avait simplement couverte de Son ombre et a créé en elle cette cellule.

26.       Il n’y a pas longtemps, là-haut dans les montagnes, je pense que Dr Akerman, si je ne me trompe pas, est assis ici cet après-midi. Nous étions ensemble là dans les montagnes il n’y a pas longtemps. Et un incroyant tout fait est venu vers moi et a essayé de discuter avec moi ; c’était lui le propriétaire du ranch, disant que la naissance virginale n’existait pas, que c’était simplement du non-sens, que c’était une vieille petite gaffe comme on en a toujours eue dans chaque âge. C’est Joseph qui était le père de cet Enfant-là. J’ai dit : « Non. C’est Dieu qui était le Père de cet Enfant-là. »

            « Pareille chose n’existe pas, a-t-il dit, pareille chose n’existe pas. » Il a dit : « C’est contraire à toute recherche scientifique. Le maïs ne peut même pas être écimé sans avoir eu le pollen et le pistil dans le naturel. Et une femme ne peut avoir un enfant sans en fait avoir été en contact avec un homme.

27.       J’ai dit : « Croyez-vous… » Et il a continué à me dire que le premier homme était une éponge, puis, il se transforma en un têtard, puis en une grenouille, ensuite en un têtard, ou quelque chose d’autre. Il l’a amené jusqu’au niveau d’un dragon qui dévorait le feu ; et puis, finalement, jusqu’à un singe. Puis, il a placé un col et une cravate sur ce singe et l’a appelé un homme qui était… Hum ! Un tel non-sens.

            Et rappelez-vous, avez-vous déjà lu la théorie de Darwin là-dessus ? Eh bien, c’est de la folie. Et vous qui êtes ici, de ce côté de la rivière, vous les laissez enseigner cela ici dans des écoles. Ça, c’est la faiblesse du christianisme. Lorsque vous… vous avez dit que ce vieux petit têtard a filé pendant mille ans sur son épaule, et il eut là une petite excroissance, et un membre est apparu. Puis, il a continué à filer de ce côté-là, il a filé sur l’autre côté pendant encore mille ans, et il y eut une autre excroissance et un autre membre est apparu.

            C’est du non-sens. Oh ! la la ! Quelqu’un qui croit cela peut… Je n’ai pas eu assez de foi pour cela ; je crois seulement ce que Dieu a dit. C’est tout. Je n’ai pas ce… pas beaucoup. Cela me demande beaucoup de foi. Je préférerais croire ce que Dieu a dit, qu’Il avait créé l’homme ; c’est tout ce qu’Il en est.

            Ainsi, de toute façon, cela… Alors, je lui ai demandé, j’ai dit : « Si vous croyez que Jésus avait une mère, ce qu’Il devait aussi avoir un père ? »

            Il a répondu : « Oui, oui. »

28.       J’ai dit : « J’aimerais alors vous poser une question. D’où est venu le premier homme ? Qui étaient son père et sa mère ? Selon la science, il devait avoir un père et une mère. Qui étaient donc le père et la mère du premier homme? Que ce fût un singe, un têtard, une éponge, quoique ce fût, selon vos déclarations, il devait avoir un père et une mère. »

            Il ne m’a jamais répondu jusqu’à ce jour. Il ne le peut pas. Oh ! je vous dis, mes frères; certaines personnes ont entre les yeux un espace très réduit, si vous y placez le bout de crayon comme cela, cela les aveuglera. C’est la vérité. C’est la vérité. C’est… Oui, à… Ils sautent juste sur n’importe quoi et tirent des conclusions. Vous ne vous arrêtez pas pour chercher à considérer cela. Considérez la chose par rapport à Ceci : Ceci est l’unique Livre scientifique qui existe au monde. Ceci est l’unique Chose… Voici l’unique Livre qui vous révèle d’où vous venez, qui vous êtes, et où vous allez. C’est l’unique Livre qu’il y a, cette Bible. Et j’En crois chaque Parole, vraiment, je crois Cela tel que C’est écrit. Je suis disposé à accrocher mon âme à chaque phrase et dire que c’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Oui, oui.

29.       Il n’y a pas longtemps, un petit ami était allé à l’école. Et il avait appris pas mal de choses qu’il n’aurait pas dû apprendre. Eh bien, je n’ai rien contre les écoles, l’instruction, les séminaires et autres. Mais lorsque Dieu appelle un prédicateur, la première chose, vous savez, on l’amène dans un séminaire, et–et on fait sortir de lui tout ce qu’il y a de Dieu ; et puis, on lui injecte la théologie, et on l’envoie comme cela. Et il devient pire que lorsqu’il y est allé. Eh bien, c’est vrai.

            Eh bien, écoutez, mes amis, je suis venu ici pour faire, pour parler de Dieu et de Son–Son œuvre ; et je–je ne sais rien sinon mettre la cognée droit à la racine de l’arbre advienne que pourra. C’est vrai.

            Et, frère, c’est vrai. On fait sortir de lui ce que Dieu a placé. C’est… On lui inculque dans la tête… Il va là comme une grande vieille morgue, vous savez, froid, mort, à un endroit, les glaçons… le thermomètre spirituel indique environ 90° en dessous de zéro, et entrez là-dedans. Une–une morgue reçoit toujours un mort et on lui injecte quelque chose pour le garder mort. C’est comme cela que ça se passe ; on va faire sortir tout ce qui a la vie pour lui injecter des trucs morts en lui. C’est vrai; pour le garder mort. C’est, oh ! c’est pitoyable !

            Et cette petite vieille femme est tombée malade, elle a attrapé la pneumonie. Elle a donc réclamé que son fils rentre à la maison; le docteur avait dit qu’elle allait mourir. Une autre pauvre petite femme qui avait le Saint-Esprit, conduite par l’Esprit, est allée lui parler, disant : « Tu sais, crois-tu à la guérison divine ? »

            Elle a dit : « Je n’en ai jamais entendu parler. »

30.       Elle a dit : « La Bible dit qu’ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris. » Eh bien, elle voulait donc en savoir plus. Elle est donc partie, et elle a dit : « Que mon pasteur vienne prier pour toi. »

            Alors, un pasteur du Plein Evangile est allé prier pour la femme. Et quand il est allé prier pour elle, Dieu l’a guérie.

            Quelques semaines plus tard, le jeune homme est revenu à la maison. Il a demandé : « Maman, a-t-il dit, tu sais quoi, ce qui me paraît étrange, a-t-il dit, c’est que je…eh bien–eh bien, comment t’es-tu si vite rétablie ? »

31.       Elle a dit : « Oh ! chéri, j’ai à te raconter. » Elle a dit : « Cette femme qui passait par ici vendre du lait, a-t-elle dit, fréquente cette bande de saints exaltés par ici. » Elle a ajouté : « Sais-tu qu’ils croient à la guérison divine ? Alors, ce pasteur est venu ici et m’a lu, a-t-elle dit, m’a lu la Bible, dans Marc 16 : ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.’ Et il a prié pour moi, il m’a oint d’huile, il m’a imposé les mains, et le Seigneur m’a guérie. »

            Elle a dit : « Oh ! gloire au Seigneur ! »

            Le jeune homme a dit : « Maman, c’est ridicule, a-t-il dit, tu ne devrais pas te mêler à cette bande de gens ; eh bien, a-t-il dit, tu commences à agir comme eux. » Il a dit : « Ça–ça, c’est une honte. »

            Elle a dit : « Eh bien, a-t-elle dit, chéri, il a lu cela dans la Bible. »

            « Eh bien, a-t-il dit, maman, au séminaire, nous avons appris que Marc 16, du verset 9 à la fin, n’est pas inspiré. »

            Elle a dit : « Eh bien, alléluia ! »

            Il a dit : « Maman, qu’y a-t-il avec toi ? » Il a demandé : « Qu’est-ce qui te prend ? »

32.       Elle a dit : « Eh bien, je pensais simplement au fait que si Dieu a pu me guérir avec une parole non inspirée, qu’aurait-Il fait avec Celle qui est inspirée ? » Il a dit : « Combien, combien plus… (C’est vrai.) Si seulement il… Si une parole non inspirée a pu faire cela, que ferait Celle qui est réellement inspirée ? »

            C’est donc ça, mes amis ; « Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. »

            Et quand Sa Vie a commencé dans le monde, nous voyons, pour examiner Sa Vie juste quelques instants, pour sonder Sa Vie… C’est depuis le jardin d’Eden que Dieu avait annoncé qu’Il L’enverrait. Ne le croyez-vous pas ? Il a dit qu’Il mettrait inimitié entre la Semence de la femme et la semence du serpent, et c’est ce qu’Il a fait en Christ.

33.       Alors, lorsque Jésus… Quand Dieu était sur le point de faire quelque chose …

            Avant de faire quelque chose, Dieu envoie toujours la miséricorde avant le jugement. Il avertit toujours. Et quand l’homme ne considère pas l’avertissement, tout ce qui reste, c’est le jugement. C’est vrai. « Si vous mourez dans vos péchés, vous ne pourrez pas venir là où Je suis. » Dieu envoie des prédicateurs et tout, et Il avertit, Il envoie Son Esprit et avertit les gens.

            Or, avant d’envoyer Jésus, Dieu avait averti les gens pour préparer Sa Venue. Puis-je m’arrêter ici juste une minute pour dire ceci avec une profonde sincérité : Je crois que les choses que vous voyez se produire aujourd’hui dans le monde, c’est un avertissement : Jésus vient.

            Là en Corée, les méthodistes, les baptistes et les autres ont un grand réveil ; ils reçoivent le Saint-Esprit, parlent en langues, tiennent des services de guérison et tout le reste, en Corée. Attendez que la pression vienne, frère, elle vous poussera vers Dieu. Vous n’aurez pas à vous demander si vous êtes méthodiste ou baptiste ; vous vous mettrez simplement à prier; Dieu s’occupera du reste. Mettez-vous simplement à… Priez simplement, approchez-vous de Dieu.

34.       Un prédicateur qui vient d’en rentrer m’a dit,  il a dit qu’il avait fréquenté ce groupe de gens. Il a demandé : « Eh bien, sont-ils tous pentecôtistes ? »

            On lui a répondu  : « Il n’y a aucun pentecôtiste parmi eux. »

            « Eh bien, regardez-les tous parler en langues et crier. »

            Il a dit : « Ha ! ha ! C’est la pression qui les a simplement fait entrer là-dedans. » C’est tout. Ne vous en faites pas, Dieu le fera. Il l’exercera sur eux.

            Nous pensons à : « Cette église-ci est nôtre, et cette église-là est nôtre. » Lorsque Salomon construisit le temple, les pierres étaient taillées dans le monde entier. Et lors de l’assemblage, une pierre était tournée comme ceci, et l’autre, comme cela, mais il n’y avait ni bruit de scie ni coup de marteau pendant quarante ans. Chaque pierre occupait exactement sa place, et le temple fut construit. 

35.       Il en sera de même à la Venue du Seigneur Jésus-Christ : ceux qui ont le cœur pur verront Dieu. Et la raison pour laquelle nous les constructeurs, nous n’arrivons nulle part, comme ceux de l’époque, c’est parce que nous avons rejeté la Pierre angulaire. Et c’est ça le problème aujourd’hui avec les méthodistes, les baptistes, les pentecôtistes, et tous : La Pierre angulaire, qui est Jésus-Christ, est rejetée. Nous avons toute notre théologie, la théologie et autres ; nous parlons de ceci, de ce que notre église croit et de ce que notre église ne croit pas. Nous l’enseignons, nous inculquons cela et tout comme cela. Mais le baptême du Saint-Esprit et la puissance de Dieu pour affranchir les gens, ça, c’est rejeté. Et c’est cela la Pierre angulaire même qui bâtira l’Eglise qui ira à la Maison à la rencontre de Jésus. Alléluia ! Je crois cela.

36.       La Pierre angulaire est jetée dans un tas d’herbes. Ils ont construit leur église, et ils ont construit leur église; mais ils ont fini par découvrir un endroit inachevé, c’est là que convenait la pierre angulaire. Et aujourd’hui, là où toute la puissance, les signes et les prodiges ont été mis de côté, vous verrez que c’est là que le Saint-Esprit s’ajuste; car c’est Lui qui amène la puissance de Dieu dans l’Eglise. Amen.

            Dieu avertit toujours. Juste avant la Venue de Jésus, Il a envoyé du Ciel un ange du nom de Gabriel. Eh bien, des anges mineurs viennent ; oh ! la la ! oui, vous voyez les anges. Chaque personne a un ange gardien, selon les Ecritures. Jésus a dit : « Leurs anges voient continuellement la face de Mon Père qui est dans le Ciel. »

37.       Il n’y a pas longtemps, un prédicateur me parlait, disant : «Frère Branham, voir les anges, ça n’existe pas. Ce ne sont pas les anges qui conduisent l’Eglise ; c’est le Saint-Esprit. »

            J’ai dit : « C’est vrai. Mais nous avons toujours des êtres angéliques, des esprits au service de Dieu, envoyés de la Présence de Dieu. »

            Il a dit : « Eh bien, notre église ne croit pas cela. »

            J’ai dit : « Je ne sais pas ce que croit votre église ; je sais ce qu’enseigne la Bible. »

            Il a dit : « Eh bien, Frère Branham, peut-être que les anges ont existé là du temps de Daniel, jadis, mais pas depuis que le Saint-Esprit est venu ; il n’y a pas d’anges. »

            J’ai dit : « Croyez-vous que Philippe avait le Saint-Esprit ? »

            « Certainement. »

38.       « Eh bien, qui est celui qui était venu lui dire de quitter ce très grand réveil qui était en cours pour aller au désert rencontrer l’Ethiopien ? Etait-ce le Saint-Esprit ? Non, non, c’était l’Ange du Seigneur qui alla vers lui. » Est-ce vrai ? Philippe avait le Saint-Esprit. Combien croient que Pierre avait le Saint-Esprit ? Vous tous. Eh bien, qui était-ce cette nuit-là, alors que Pierre était en prison et–et qu’on allait le décapiter le lendemain matin ? Une réunion de prière se tenait chez les Jean-Marc. Qui était celui qui avait éclairé là-dedans, la Lumière de Feu qui était venue et s’était suspendue au-dessus de lui, l’avait touché, l’avait réveillé, avait fait tomber les chaînes, lui avait ouvert les portes et l’avait placé là dans la rue ? C’était l’Ange du Seigneur. C’est exact. Pierre avait le Saint-Esprit.

            Paul, ce grand saint, qui avait fait quatorze jours et quatorze nuits, sans lune, ni étoiles, sans aucun espoir d’être sauvé, descendit prier dans la galerie ; il est sorti et a dit : « C’est pourquoi, prenez courage, car l’Ange de Dieu, dont je suis serviteur, m’est apparu hier la nuit ; Il m’a dit : ‘Ne crains point, Paul.’ » Est-ce vrai ? L’Ange de Dieu.

39.       Regardez sur l’île, là sur l’île de Patmos, tout le Livre de l’Apocalypse a été révélé par un Ange. « Moi, Jésus, J’ai envoyé Mon ange pour vous montrer les choses qui vont bientôt arriver. » Est-ce vrai ? Tout le… Et Jean s’est mis à adorer l’ange. Mais un vrai ange ne se tiendra jamais là pour être adoré. Non, non. Il a dit : « Adore Dieu. »

            C’est vrai. Oh ! Il y a de faux anges, c’est vrai, tout comme il y a de faux esprits et ainsi de suite. Mais un vrai ange de Dieu vous pointera toujours Jésus-Christ. Oui, oui.

            Paul a dit : « Si–si un ange du Ciel vient vous prêcher un autre Evangile que celui que vous avez déjà entendu, qu’il soit anathème. » Est-ce vrai ? Veillez donc à ce que les anges enseignent. Si c’est conforme à l’Evangile, et que c’est de la pure doctrine, conforme à la Bible, alors croyez cela.

            Ainsi, Dieu envoie toujours les êtres angéliques pour avertir le monde. Il… Je crois qu’il y a sur terre aujourd’hui des êtres angéliques qui avertissent le monde du jugement à venir. Je peux aborder ici un peu votre soucoupe volante pendant quelques minutes, et je ne voudrais pas prendre trop de temps. Mais de toute façon, avez-vous remarqué qu’avant la destruction de Sodome et de Gomorrhe, ce qui est un type parfait d’aujourd’hui, Dieu a envoyé des anges pour faire sortir Lot ? Est-ce vrai ?

40.       Ecoutez, juste avant la venue du Juste, le Glorieux Fils de Dieu, Dieu avait envoyé un ange. Et cet ange est venu dans un foyer respecté. Si vous voulez que les anges visitent votre foyer, qu’il soit comme celui de Zacharie. Lui et Sara menaient une vie correcte devant l’Eternel, ils observaient toutes les ordonnances et tous les commandements de l’Eternel, ils vivaient en obéissant parfaitement à la Parole, suivant la Lumière qu’ils avaient. Et Zacharie, son office consistait à agiter de l’encens, brûler le parfum à l’autel pendant que les gens priaient. Et pendant qu’il agitait de l’encens, l’ange Gabriel s’est tenu à droite de l’autel, le grand Archange.

            Or, les anges peuvent venir, mais lorsque vous entendez parler de la venue de Gabriel, soyez prêts, quelque chose d’important est en route. Gabriel a annoncé la Première Venue de Jésus. Et Gabriel annoncera la Seconde Venue de Jésus. C’est vrai.

41.       Remarquez, Gabriel est allé auprès de Zacharie et lui a dit… Ce dernier était avancé en âge, sa femme avait toujours prié pour avoir des enfants. Combien c’est différent d’aujourd’hui ! C’est une honte pour notre pays, les gens sont en train de polluer le pays. Il n’y a rien qui cloche… Quelqu’un me demandait : « Frère Branham, pensez-vous que le communisme balayera l’Amérique et s’en emparera ? »

            Non, non. Je ne crois pas cela. Ce n’est pas le communisme qui nous fera du mal ; c’est notre propre pourriture, en plein parmi nous, c’est ce qui nous fait du mal. Ce n’est pas le rouge-gorge qui picote la pomme qui l’abîme, mais c’est le ver dans le trognon qui la fait pourrir. Et c’est la dépravation de nos propres mœurs parmi nous aujourd’hui : nos femmes qui fument la cigarette, boivent du whisky, les bars et autres sont pleins la nuit, les gens blasphèment et font des histoires ; c’est ce qui nous tue. Ce sont ces églises par ici qui ont l’apparence de la piété, mais renient ce qui en fait la force ; c’est ce qui nous tue. Amen. C’est exact.

42.       Zacharie se tenait là… J’aimerais vous faire remarquer ceci. Il a dit : « Eh bien, après les jours de ce service-ci, rentre chez toi auprès de ta femme, elle concevra et enfantera un fils. Et tu lui donneras le nom de Jean. » Et considérez  maintenant cet homme rude. Cela montre bien combien rudes les gens peuvent devenir. Il avait beaucoup d’exemples : Agar, Sara et les autres. Sara, à cent ans, a eu un enfant. Il a dit : « C’est impossible, ma femme est trop vieille. »

            Il a dit : « Je suis Gabriel, je me tiens dans la Présence de Dieu. Mes paroles s’accompliront en leur temps. Mais toi, tu seras muet jusqu’au jour de la naissance de l’enfant. »

43.       Oh ! la la ! Lorsque Dieu parle, tout le Ciel enregistre cela. Je vous assure, cela doit arriver. Peu importe combien ça paraît drôle et combien ça paraît déraisonnable, la chose arrivera de toute façon. En effet, Dieu a dit que ça arriverait. « Et Mes paroles s’accompliront en leur temps. » Après que les gens eurent constaté qu’il ne sortait pas, ils ont regardé et se sont demandé ce qui n’allait pas avec lui. Peu après, il est sorti, les gens ont vu qu’il était devenu muet. Il ne parlait pas, il–il leur a fait signe qu’il s’en allait. Il est rentré chez lui, et sa femme a conçu. Elle s’est cachée. Et puis, six mois plus tard… J’aimerais présenter ceci sous forme d’une petite scène.

            Descendons à Nazareth, une mauvaise ville, pire qu’Evansville : mauvaise, vraiment, la pire des villes au monde. Et une petite vierge y habite. Peu importe à quel point une ville est mauvaise et comment les autres jeunes filles se comportent, et comment les autres hommes se comportent, vous pouvez être un chrétien n’importe où.

44.       Remarquez, je la vois descendre aux sources des vierges. Dieu voulant, j’aimerais passer là les quelques prochains mois. Et puis, avec un–un grand récipient de type oriental sur la tête, la voilà aller puiser de l’eau ; c’est le jour de la lessive. C’est le pire jour que j’aie jamais connu à la maison. Je continue même… Nous avons une machine à laver électrique ; néanmoins, je déteste voir arriver le jour de la lessive à la maison. Et puis, maman faisait cela, là dans le Kentucky, nous avions une vieille chaudière, ou plutôt une vieille bouilloire placée dans la cour arrière. Combien se souviennent de ces vieilles bouilloires ? Observez les campagnards. Eh bien, je vais maintenant enlever ma cravate; je me sens chez moi.

            Observez, frère, oui, oui, une vieille bouilloire. Et je coupais du bois, je prenais cette bouilloire, la plaçais dessus et–et je faisais bouillir les habits. Et, oh ! la la ! cette vieille lessive à la maison, vous savez, on prenait ce vieux savon et tout, on nettoyait à la brosse sur une planche à laver, c’était un jour où les gens transpiraient.

45.       Eh bien, je m’en souviens ; après, on allait prendre la bouilloire en automne pour y préparer les confitures. Vous rappelez-vous cela ? Je préparais des confitures. Et je me rappelle une fois, alors que je coupais un vieux caroubier, de vieux barreaux de clôture et autres, cherchant à faire bouillir suffisamment cette histoire ; pour moi, cela semblait être assez chaud pour être mis en boîte. Ces petites vieilles tomates jaunes, vous savez, les tomates en forme de calebasse. Je… Saviez-vous que cela irait donc très bien aujourd’hui avec un biscuit chaud, un bon beurre blanc de campagne ? Cela irait bien, n’est-ce pas? Oh ! la la ! Il me faudrait le dire, c’est–c’est un véritable aliment.

            Et je me souviens que maman pouvait en prendre une très grosse bouilloire pleine pour les préparer. Et je coupais du bois et le mettais dessous. Je disais : « Maintenant, maman, ça a chauffé. »

            Et elle disait : « Chéri, tu… Ça doit davantage chauffer. »

            Et je disais : « Pourquoi cela doit-il davantage chauffer ? »

46.       Elle disait : « Ça doit chauffer jusqu’à éclater. » Que ça fasse pomp, pomp, pomp, comme ça. Je disais… disais : « Ça se ramollit. » Hein. Elle disait : « Continue simplement à mettre du bois. Ça va bientôt se ramollir suffisamment. » Elle disait : « Cela fusionne tout le jus et autres, et ça mélange tout le sucre avec le jus et les apprête pour la mise en conserve. »

            Je me disais : « C’est presque pareil avec une réunion du Saint-Esprit à l’ancienne mode. Continuez simplement à mettre du bois de l’ancien Evangile, frère, et laissez chauffer suffisamment cela jusqu’à avoir une réunion de témoignage, pop, poof, pop, poof, pop, comme cela. Cela expulse tout ce qui est du démon et fait que le Saint-Esprit mastique dans les gens comme cela, ça adoucit. Alors, vous avez un réveil à l’ancienne mode. Continuez simplement à mettre du bois, soufflez-y de toutes vos forces, éventez cela. Dieu s’occupera du reste. Cela ramollira la confiture et vous pouvez alors la mettre en boîte. » Oui, oui.

47.       Je peux me souvenir de l’ange qui parlait à Gabriel, ou plutôt de Gabriel qui parlait au sacrificateur. Ce dernier est rentré chez lui et, environ six mois plus tard, voici venir Marie avec cette bouilloire sur la tête, ou plutôt la cruche d’eau, juste sur la route a brillé une grande Lumière, Elle a brillé depuis le ciel. Le grand Archange Gabriel est apparu, marchant dans cette Lumière-là ; il a dit : « Je te salue Marie, tu es bénie entre les femmes. »

            Eh bien, la salutation a un peu effrayé la petite vierge qui a reculé d’un bond, elle ne savait pas ce que c’était. Le grand Archange se tenait là devant elle: Il lui a tout dit sur la femme de Zacharie, Elisabeth, sa cousine. Jean et Jésus étaient des demi… étaient des cousins au second degré ou plutôt des cousins au premier… au second degré. Marie et Elisabeth étaient des cousines germaines. Alors, l’ange lui a parlé de cela, disant : « Tu auras un Enfant sans avoir connu un homme. »

            Elle a dit : « Comment cela se fera-t-il ? »

            Il a dit : « Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre. » Et il a ajouté : « Le Saint Enfant qui naîtra de toi sera appelé le Fils de Dieu. »

48.       Eh bien, j’aimerais vous faire remarquer la différence. Eh bien, frère, attachez votre antichoc, écoutez ceci. Là, c’est un prédicateur qui avait toutes sortes d’exemples du passé à prendre en considérationr qui n’a pas cru cela, qu’il allait vivre avec sa femme et que celle-ci allait enfanter un fils dans sa vieillesse, mais cette petite fille a dû croire quelque chose qui n’était jamais arrivé. Jamais un enfant n’était né par une naissance virginale. Et au lieu de poser des questions, elle a simplement pris l’ange au Mot et s’est mise à se réjouir.

            Je vous assure, ce dont Evansville a besoin aujourd’hui, tout comme le reste du monde, c’est davantage de Marie qui peuvent prendre Dieu au Mot et se mettre à se réjouir Là-dessus. Eh bien, elle n’a pas attendu de ressentir la vie ; elle n’a pas attendu d’être sûre et certaine. Elle a simplement pris Dieu au Mot. N’attendez pas pour dire : « Eh bien, lorsque ma main sera dans un état un peu meilleur, alors je croirai cela. Lorsque je pourrai bouger un peu plus mon pied… » Croyez cela maintenant et mettez-vous à vous réjouir. Alléluia ! Prenez Dieu au Mot; cela accomplira exactement ce qu’Il a dit. Amen. Frère, je me sens comme un saint exalté maintenant même. Ecoutez, vous allez me taxer de cela de toute façon, alors, vous ferez tout aussi mieux de vous y mettre.

49.       Oh ! lorsque les gens prendront Dieu au Mot… Dieu a dit qu’Il vous guérirait. Croyez-le. Dieu a dit qu’Il vous donnerait le Saint-Esprit. Croyez-le. Dieu a dit qu’Il vous donnerait la Vie Eternelle. Croyez-le. Dieu a toujours Ses anges. Il a toujours Son homme. Il a toujours Son ministère. Il a tout, comme toujours. Et Il a quelqu’un qui croira Sa Parole.

            Je peux voir la petite Marie aller çà et là, et dire : « Je vais avoir un Enfant sans connaître un homme. Je vais de toute façon L’avoir. »

            « Oh ! Marie. »

Je peux voir le docteur dire : «Tsk, tsk, tsk, tsk, Marie, dis donc, sais-tu que tu–tu–tu vas commencer du fanatisme ? Eh bien, on va te classer parmi les saints exaltés qui sont là si tu te mets à témoigner d’une telle affaire. Le même… »

            « Eh bien, docteur, ça ne change rien, qu’on m’y classe donc ou pas, je vais de toute façon L’avoir, parce que Dieu l’a dit. » Amen. C’est réglé. Comme c’est Dieu qui l’a dit, ce–c’est le fil à plomb.

            Très bien. Je peux la voir maintenant aller à la campagne. Oh ! la la ! Elle va rencontrer sa cousine ; elle a eu de ses nouvelles. Vous savez, elle voulait savoir comment ça allait là. Elle est donc allée là loin à la campagne rencontrer Marie, ou plutôt Elisabeth. Et Elisabeth s’était donc cachée pendant six mois. Et l’enfant n’avait pas encore de vie. Alors, quand elle a vu Marie venir… Oh ! Je peux voir Marie courir ; elle était très heureuse, car elle allait avoir un Enfant, il n’y avait ni signe ni rien, mais elle croyait cela de toute façon.

50.       Elle est donc allée rencontrer Elisabeth. Et Elisabeth est sortie à sa rencontre, vous savez, et elle l’a entourée de ses bras, je me le représente, elle s’est mise à l’étreindre, à l’embrasser, en disant : « Oh ! Marie, je suis très contente de te voir, chérie », et elles se sont embrassées.

            C’est ce que faisaient les femmes. Les hommes avaient l’habitude d’avoir une bonne communion. Mais cela a disparu quelque part. C’est vrai. Nous n’avons plus d’amour les uns envers les autres, nous n’avons plus d’affection les uns envers les autres. Eh bien, l’unique moyen pour vous de savoir que votre voisin est mort, c’est de le lire dans un journal; il n’ y en a pas d’autres. C’est vrai. Personne n’éprouve de l’affection pour l’autre. Eh bien, là dans le Kentucky, lorsque quelqu’un était malade, nous avions l’habitude d’aller l’aider à éplucher le maïs, couper du bois et tout. On n’en sait plus rien. Personne n’en sait rien. L’amour fraternel semble disparaître. C’est vraiment dommage.

51.       Je peux voir Marie et Elisabeth s’embrasser. Je vais raconter ceci concernant mon épouse. Je ne l’ai pas encore repérée ; elle est assise quelque part là. Il n’y a pas longtemps, elle allait en ville, nous nous promenions dans la rue, et une certaine jeune fille lui a dit : « Salut, sœur Branham. »

            Et je–je ne l’ai point entendue dire quoi que ce soit. J’ai dit : « Cette jeune fille-là s’est adressée à toi. »

            Elle a dit : « Je lui ai répondu. »

            J’ai dit : « Eh bien, je ne t’ai pas entendue parler. »

            Elle a dit : « Eh bien, j’ai souri. »

52.       Un petit sourire creux…Vous savez quoi ? J’aime une bonne poignée de main, à l’ancienne mode, avec pompe, comme ça, à la méthodiste, frère, avec cœur.

            Paul Rader disait qu’une fois sa femme et lui avaient eu une petite prise de bec, une dispute, ou quelque chose d’autre. Il a dit qu’il était assis à table en train de lire le journal, qu’il embrassait toujours sa femme pour lui dire au revoir en franchissant la porte pour sortir. Et il a dit qu’il s’était levé ce matin-là, s’était dirigé vers la porte, et il a dit que sa femme s’était tenue à la porte, la tête baissée ; il a dit qu’elle avait les lèvres glissées, il l’avait embrassée. Il a dit qu’elle se levait toujours quand il franchissait la porte pour sortir, alors, lui fermait la porte, se retournait pour lui dire au revoir. Il a dit que ce matin-là, il s’était retourné pour lui dire au revoir.

            Elle a répondu : « Au revoir. » 

            « Il a fait quelques pas dans la rue et s’est mis à y penser. » Il a dit : « Tu sais quoi ? Et si quelque chose m’arrivait aujourd’hui ? Et, tu sais, le Seigneur ne veut pas que j’aie de tels sentiments. » Il a dit : « Peut-être que j’étais en erreur. »

53.       Il s’est mis à y penser juste comme… Oh ! Cela l’a tellement dérangé qu’il est rentré chez lui, il a franchi le portail, et s’est précipité vers la porte. Quand il a ouvert la porte, sa femme était derrière la porte, pleurant. Alors, il a juste… Il n’a jamais dit un mot, il l’a simplement regardée, l’a retournée, l’a soulevée en la serrant, l’a embrassée, et a dit : « Au revoir. »

            Elle a répondu : « Au revoir. »

            Il s’est dirigé vers la porte, l’a refermée en disant : « Au revoir. »

            Elle a répondu : « Au revoir. »

            Il a dit : « La seule différence, c’était que, cette dernière fois, le cœur y était. » C’est ça.

            Frère, c’est ce que je pense concernant la religion. Le cœur doit y être; il doit y avoir quelque chose là-dedans, quelque chose de positif, quelque chose de réel, quelque chose qui vous fera savoir et sentir que Dieu est proche, que cet homme est notre ami, qu’il est notre frère, c’est–c’est de l’amitié.

54.       Je peux voir Marie et Elisabeth là-bas, vous savez, se tapant bien des bons moments de réjouissance. Je peux entendre Marie dire : « Oh ! Elisabeth, je suis très contente. Te voici une femme avancée en âge et tu vas avoir un enfant. »

            « Et oui. » Je peux entendre Elisabeth dire : « C’est vrai. Mais tu sais, Marie, je suis un peu inquiète. Je me suis cachée ça fait maintenant six mois, car, tu sais, l’enfant n’a pas encore de vie. » Eh bien, c’est anormal. J’aimerais vous faire remarquer donc la première chose que… au sujet de Jésus. C’est anormal. Environ deux ou trois mois, il y a la vie.

            Elle a dit : « Mais c’est déjà le sixième mois et il n’y a pas encore de vie. » Eh bien, elle s’inquiétait à ce sujet. Et alors, Marie a dit : « Tu sais, Gabriel m’a rencontrée, et Il–Il m’a couvert de Son ombre et a dit que j’allais avoir un Enfant sans connaître un homme. » Et elle a ajouté : « Il m’a dit que je Lui donnerai le Nom de Jésus. »

55.       Et aussitôt qu’il a dit… qu’elle a dit : « Jésus », le petit Jean a reçu la vie, il s’est mis à tressaillir de joie dans le sein d’Elisabeth. Frères, la toute première fois que le Nom de Jésus-Christ a été prononcé par les lèvres d’un mortel, ce Nom a donné la vie à un enfant mort. Que devrait-Il faire à une Eglise née de nouveau, née de la puissance de Dieu, si la première fois que ce Nom a été prononcé a donné la vie à un enfant ? Et cet enfant n’a pas seulement reçu la vie, mais il a reçu la Vie Eternelle, il a reçu le baptême du Saint-Esprit dans le sein de sa mère. Alléluia ! Oh ! je me sens religieux !

            Ecoutez, frère, je vous assure, lorsqu’il a prononcé ce Nom, lorsque cette maman a prononcé ce Nom, Jésus, Elisabeth a reçu le Saint-Esprit à l’instant même. Elle a dit : « Comment m’est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne auprès de moi ? » Elle a dit : « Aussitôt que ta salutation a frappé mes oreilles, l’enfant a tressailli de joie dans mon sein. » Alléluia !

56.       Je vous assure, frère, si c’est ce que ce Nom a fait à un enfant mort, que fera-t-Il à un homme ou à une femme malades nés de nouveau de l’Esprit de Dieu ? Il donnera aussi la Vie. Il ôtera chaque fois la mort et apportera la Vie. Ce glorieux et merveilleux Nom du Fils de Dieu, Jésus-Christ, oh! comme Il était merveilleux !

            Oh ! je souhaiterais avoir le temps, mais notre temps s’écoule vite. Dépêchons-nous. Venons-en au fait ici juste une minute. Lorsque ce drôle de petit enfant, Jean, est né, il n’est pas allé au cimetière, ou plutôt au séminaire, c’est le même endroit, c’est la même chose. J’ai toujours déploré un prédicateur issu du séminaire autant qu’un poulet issu de la couveuse. Il ne fait que gazouiller, gazouiller, gazouiller, et il n’a pas de mère auprès de qui aller. Il a été éclos de façon mécanique.

57.       C’est ça le problème de beaucoup de ces amis aujourd’hui, vous ne connaissez rien au sujet de Dieu et ne… vous reniez la puissance de la guérison et la puissance de Dieu, c’est parce que vous n’avez pas un véritable père auprès de qui aller. Vous avez un séminaire qui vous soutient. Je préférerais plutôt que le Saint-Esprit me soutienne à chaque instant même si le monde entier est contre moi. Lorsque Dieu confirmera Sa Parole par des signes et des prodiges qui L’accompagneront, cela montrera d’où vous venez. Amen. Amen.

            « Amen » signifie « ainsi soit-il. » Que personne n’ait peur. Je n’ai pas encore fait du mal à quelqu’un avec ça. Je bave beaucoup ici, mais je me régale de beaucoup de nouveaux raisins de Canaan ; c’est ce qui me fait baver, vous savez. Ainsi, je… c’est comme un cheval qui broute du trèfle.

            Mais, écoutez, frère, je sais où je me tiens. Je ne suis pas excité. Je sais bien où je suis… où je me tiens. Je ne blesse donc pas les gens, tenez-vous simplement là, ouvrez vos cœurs et plongez-y. C’est ainsi qu’il faut s’y prendre.

58.       Lorsque j’étais jeune, nous allions souvent nager. Et, généralement, j’avais moins d’habits que tous les autres, je n’avais qu’une salopette avec une ficelle et un clou servant de bouton. Avez-vous déjà porté ça, vous tous les jeunes gens de la campagne ? Nous nous mettions tous à courir et, vous savez, c’est à peine qu’on savait qui serait le dernier à entrer dans l’eau. J’étais toujours le premier, parce que je n’avais pas à me déchausser. Je n’avais pas de chaussures à enlever. Tout ce que j’avais à faire, c’était tirer un clou. Les habits s’envolaient en l’air et j’étais dans l’eau. Alors, ils regardaient pour voir ce que je… ce que… comment était l’eau. Si l’eau était froide, je levais un doigt, c’est que c’était froid. Si je levais deux doigts, c’est que c’était bon, entrez-y. Les habits s’éparpillaient alors partout. Tout le monde se jetait dans l’eau.

            Et, frère, je vous le dis donc à vous qui n’avez jamais été dans une piscine, j’ai mes deux doigts levés ; c’est vrai. Plongez-y, vous verrez. Vous verrez que c’est merveilleux. Les gens se baignent dans l’Esprit de Dieu, le Saint-Esprit, la puissance qui sanctifie, purifie et guérit. Oh ! c’est merveilleux ! Amen.

59.       Remarquez, oh ! je peux me souvenir de Jean, lorsqu’il est né. Quel genre d’enfant il a dû être! Il n’est pas allé au séminaire, mais il est allé dans le bois, en plein air, et il est resté avec Dieu. Au lieu d’étudier la généalogie, il est allé sur ses genoux, et il a appris la genouologie. Il savait de quoi il parlait. Il est sorti du désert, frère, avec un… pas en smoking, avec le col tourné vers l’arrière, mangeant du poulet grillé trois fois par jour. Non, non. Ce jeune homme est apparu revêtu d’une large peau de brebis comme ça. Mais il prêchait la repentance.

            Alléluia ! Et il a prêché un message qui a secoué toutes les contrées tout autour du Jourdain.

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui à Evansville et partout ailleurs, c’est des prédicateurs baptistes qui prêcheront comme cela, qui ne feront pas de compromis avec le péché (C’est vrai), qui prêcheront l’Evangile.

60.       Le vieux Hérode passait là avec la femme de son frère Philippe. J’entends quelqu’un dire : « Ne prêche pas sur le mariage et le divorce. »

            Jean pointa son doigt droit au visage d’Hérode et lui dit : « Il ne t’est pas permis de la prendre. » Alléluia !

            Comment un homme qui avait le baptême du Saint-Esprit pouvait faire autre chose que condamner le péché, quand cela est apparu devant lui ? Fiou. Je me sens bien. Ecoutez, frère, laissez-moi…

            « Oh ! direz-vous, je suis fou. Si je… Laissez-moi tranquille si je le suis; je passe de bons moments. J’ai perdu l’esprit du monde pour trouver Christ. Oui, oui. C’est toujours de la folie aux yeux du monde, mais cela ne change rien; combien stupide ça paraît aux yeux du monde, je m’en réjouis. Je vais vous dire une chose : je passe un moment de loin meilleur à me réjouir, jouissant de bonne santé, étant prospère et tout avec ce genre d’Esprit, que celui que je passais quand j’avais le genre d’esprit qu’a le monde. Amen.

61.       Très bien. Considérez le petit Jean. Je peux le voir debout là, prêchant simplement. Oh ! la la ! comme il mettait la cognée à la racine de l’arbre. Tout arbre qui ne portait pas du bon fruit était coupé et jeté au feu. Fiou ! Quel prédicateur baptiste ! Frère, c’était un baptiste ayant le Saint-Esprit. Oui, oui, il prêchait vraiment la Chose. Et il n’avait pas reçu Cela quand il a cru. Il L’a reçu par la grâce imméritée. C’est tout à fait vrai. C’est ainsi que toute autre personne Le reçoit. Ce n’est pas lorsque vous croyez, mais « Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? » Le don de Dieu, c’est la Vie Eternelle. Le baptême du Saint-Esprit descend et opère des signes et des prodiges. Amen.

            Oh ! combien je L’aime ! Oh ! comme Dieu a toujours tenu Sa Parole ! Dieu tiendra toujours Sa Parole, pas à quatre-vingt-dix-neuf pour cent, mais à cent pour cent. Dieu tiendra Sa Parole.

62.       Je me souviens d’Israël, quand il était là dans le voyage, à la sortie de l’Egypte, il allait dans la Terre promise. Dieu avait promis de prendre soin d’eux. Il est tenu de faire exactement ce qu’Il a promis. Je pense que lorsqu’ils ont traversé cette mer-là, sans rien à manger, sans endroit–sans endroit où aller, ils sont simplement sortis sur la seule base de la Parole que Dieu avait prononcée par Son prophète, disant qu’Il prendrait soin d’eux. Et ils se tenaient là de l’autre côté, les chefs de corvées, complètement morts, gisant dans la mer. Quel glorieux moment !

            Il n’y a pas longtemps, je prêchais sur Les deux Arbres de l’Eden, et je disais que c’était une bande de saints exaltés. Et quelqu’un m’a repris, disant : « Voulez-vous me dire que le grand prophète Moïse était un saint exalté ? »

            J’ai dit : « Bien sûr que oui. Il était certainement un saint exalté. »

            « Eh bien, Frère Branham, c’est ridicule. »

63.       J’ai dit : « J’aimerais vous dire quelque chose. Après qu’il eut traversé la mer Rouge, qu’il eut vu toutes ces choses bizarres qui l’avaient contraint, qui faisaient faire à ces gens ce qu’ils ne voulaient pas faire, les poussaient dans de sales habitudes bizarres, des spectacles et tout le reste, un tas d’histoires, ça vous fait faire des choses que vous ne voulez pas faire… Au fin fond de votre cœur, vous savez que ce n’est pas correct de le faire. Vous sortez faire des histoires, vous en devenez juste un esclave. Et quand Moïse les a vus tous noyés dans la mer Rouge, il a levé les mains et s’est mis à chanter en Esprit. Alors, Miriam, sa sœur, la prophétesse, a pris un tambourin, s’est mise à danser et à courir le long de la rivière, dansant en Esprit, et toutes les filles d’Israël l’ont suivie. (Amen.) Si ce n’était pas là une réunion de saints exaltés, ce que je n’en ai jamais vu une. » Amen. Amen.

64.       Cela me rappelle ce que j’avais dit ici il n’y a pas longtemps, ici, alors que j’étais de passage. J’aime aller chasser, parce que j’aime simplement me retrouver seul dans les bois. Un soir, je suis passé par un endroit, là dans la Colombie-Britannique, il y a de cela environ deux ans. Je chassais, et là, je m’étais perdu. Et cet endroit bizarre était à 1100 miles [1.770 km] de la grand-route. On était monté sur un groupe de chevaux, et je chassais l’ours grizzly. Donc, je m’étais égaré là quelque part, et je ne savais quel chemin prendre. J’ai donc pensé : « Eh bien, Seigneur, aide-moi à retourner, C’est Toi–Toi qui es avec moi. »

            Je chevauchais là et il faisait sombre. Je suis arrivé à un endroit où il y avait des arbres abattus par le vent, ou plutôt brûlés par le feu ; c’était un grand tas d’arbres très hauts. Et–et la lune brillait. Et si jamais vous parlez d’un lieu hanté, vous devriez aller à l’un de ces endroits. Hum ! C’est pire qu’un séminaire.

65.       Alors, on arrive là, vous savez, il y avait tous ces très grands vieux arbres hantés, on dirait, et alors, tout d’un coup, vous savez, un vent violent a soufflé, un vent impétueux venant des cieux ; et quand il a atteint ces vieux arbres, cela les a rendus plus hantés que jamais. Ils ont commencé à faire : « Hum, ohhh. » Je me suis dit : « Oh ! la la ! » Oh ! j’ai dit : « Eh bien, que sais-tu ? Regarde ces grands vieux arbres, pourquoi ils ne… Eh bien, ils se tiennent simplement là, droits et raides, tu sais, immobiles. » Et quand le vent soufflait, ils faisaient… [Frère Branham fait une illustration. – N.D.E.]

            Alors, je me suis souvenu de Joël, là où il est dit : « Ce qu’a laissé le gazam , le hasil l’a dévoré ; ce qu’a laissé le hasil, la sauterelle l’a dévoré », ainsi de suite. Et il m’est arrivé de penser à la prophétie de Joël. C’est vrai. Ce que l’un a laissé, l’autre l’a dévoré. Mais je me disais que c’était un très mauvais tableau, jusqu’à ce que j’ai pensé au chapitre 3 de Joël, là, Dieu dit : « Je restaurerai, dit l’Eternel. »

66.       Je pensais : « Seigneur, où est-ce que cette partie apparaîtra ? » Il m’est arrivé de regarder vers le bas, et ce vent est descendu encore là. J’ai arrêté mon cheval, j’agissais vraiment comme un saint exalté, je criais de toutes mes forces là-même allant simplement de l’avant, les mains en l’air, glorifiant Dieu. Alors, il m’est arrivé de regarder le cheval, tout, avec ses oreilles; il me regardait, se demandant : « Quoi diantre se passe avec lui ? » Et je ne faisais que courir tout autour de l’arbre, criant et louant simplement le Seigneur; je passais de bons moments, parce que j’avais vu quelque chose.

            Je regardais ces immenses vieux arbres debout là, je me suis dit : « Oui, c’est juste comme ces vieilles et grandes églises imposantes qui sont là, et chaque fois Dieu envoie un vent impétueux comme au jour de la Pentecôte, elles… Tout ce qu’elles pouvaient faire, c’était se tenir là comme une vieille grosse pierre tombale, faisant : « Hmm, les jours des miracles sont passés. Hmm, la guérison divine n’existe pas. Hmm, c’est le saint exalté. Hmm, n’ayez rien à faire avec cela. Hmm », ne faisant que gémir, gémir, gémir. C’est tout.

67.       Je me suis dit : « Eh bien, ô Dieu, pourquoi as-Tu tout de même envoyé ce vent ? » Alors, j’ai entendu cela revenir. Et il m’est arrivé de regarder, il y avait un tas de sous-bois qui poussaient, un tas de petits arbres bizarres. Lorsque ce vent a frappé ces arbres, eux étaient pleins de Vie et flexibles. Ils s’inclinaient et se réjouissaient. J’ai dit : « Une réunion de saints exaltés se tient là ; la voilà, là même en bas maintenant. ‘Je restaurerai, dit l’Eternel.’ » Oui, oui.

            Ils… Personne ne peut dire qu’elles ne sont pas des églises ; là, personne ne peut dire… Mais, frère, il n’y a point de vie en elles. Ce que les méthodistes ont laissé, les baptistes l’ont dévoré; et ce que les baptistes ont laissé, les presbytériens l’ont dévoré; ce que les presbytériens ont laissé, les luthériens l’ont dévoré. Frère, ils ont détruit cela, l’un a ôté la guérison, l’autre a ôté le parler en langues ; l’autre a ôté toutes ces autres choses, jusqu’à ce qu’on n’a qu’une vieille histoire guindée qui ne croit rien de ce que dit la Bible. Alléluia ! C’est vrai.

68.       Frère, Dieu a dit : « Je restaurerai. » Alléluia. Juste en bas pousse un groupe de saints exaltés qui étaient verts et flexibles au possible. On disait : « Eh bien, vous n’avez pas d’instruction. » Je suis tout aussi vert que la gourde, mais je peux certainement réagir au vent. Amen. Lorsque Dieu envoie le vent, j’aime gambader avec. Qu’on dise que vous êtes fou, ça m’est égal, je suis assez vert pour gambader au vent. Lorsque l’Esprit souffle, adonnez-vous simplement–simplement à Cela. Dites… Le Seigneur a dit : « J’envoie un réveil, la puissance du Saint-Esprit. »

            « Je le crois, Seigneur, je le crois. » Je me réjouis simplement.

            « Je suis l’Eternel qui te guérit. »

            « Je le crois, Seigneur, je le crois. » Amen. Fiou. Je souhaiterais avoir le double de ma taille. Peut-être que je me sentirais deux fois mieux. Frère, si c’était le cas, je ne sais pas comment je retiendrais cela.

69.       Oh ! Certainement, oui, oui. Dieu tient Sa Parole. Il a tenu Sa Parole pour Moïse. Il La tient toujours. Et je pense à cette nuit-là lorsqu’ils sont entrés là, ils n’avaient pas de pains. Le peu de pains qu’ils transportaient sur la tête, dans cet abreuvoir, était complètement épuisé le jour suivant.

            La journée entière, ils n’avaient rien à manger. Lorsqu’ils sont allés dormir, ils n’avaient pas à s’inquiéter. Il n’y avait rien à manger, il n’y avait pas de champs de maïs où entrer. Il n’y avait pas d’endroit où semer le maïs, il n’y avait qu’un grand et vieux désert, même pas un brin d’herbe. « Comment aurons-nous quelque chose à manger ? »

            Ce n’est pas votre affaire ; c’est l’affaire de Dieu. Il a dit : « Je prendrai soin de vous. Je suis l’Eternel. Je suis Jéhovah-Jiré, le Seigneur a pourvu à un sacrifice. Je frayerai une voie là où il n’y en a pas. Je suis le Chemin. »

            Très bien. Le lendemain matin, lorsqu’ils sont sortis, il y avait du pain partout sur terre : La manne. Est-ce vrai ? Ils ont ramassé cela et se sont mis à manger. « Hm ! ont-ils dit, ça a le goût du miel. » En avez-vous déjà goûté ? Eh bien, c’était le début du pèlerinage de la première Eglise dans le naturel.

70.       Maintenant, considérez le début du pèlerinage de la deuxième Eglise dans le spirituel. Le jour de la Pentecôte, ils sortirent de leurs églises, de partout. Tout à coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, apparurent sur chacun d’eux. Observez…?... Oh ! la la ! Tout d’un coup, vous savez, la puissance de Dieu vint sur eux, ils oublièrent qu’ils étaient méthodistes, baptistes, que sais-je encore, ils sortirent dans les rues, se mirent à crier et à tituber; Marie était du nombre. Et tout le reste ne faisait que crier et danser sous la puissance de Dieu, agissant comme une bande d’ivrognes. La Bible dit que c’est ce qu’ils ont fait.

            Et ces vieux et grands pharisiens empesés se tenaient là, en disant : « Ces gens sont pleins de vin doux. »

            Pierre s’est levé au milieu d’eux et a dit : « Hommes Israélites, et vous tous qui séjournez en Judée, sachez ceci, et prêtez l’oreille à mes paroles ! Ces gens ne sont pourtant pas ivres comme vous le supposez, car c’est la troisième heure du jour, c’est ici ce qui. »

71.       Si ceci n’est pas ce qui, je vais garder ceci jusqu’à ce que ce qui vienne. Amen. Oui, oui. Il a dit : « C’est ici ce qui a été dit par le prophète Joël. Dans les derniers jours, dit Dieu, Je répandrai Mon Esprit sur toute chair : vos fils et vos filles prophétiseront, sur Mes servantes et Mes serviteurs, Je répandrai Mon Esprit, Je ferai paraître des prodiges en haut dans le ciel, en bas sur la terre », et ainsi de suite.

            Quand ils s’y sont pris comme cela, la Manne ne faisait que se déverser sur ce vieil apôtre. Oui, oui. Ils ont demandé : « Que pouvons-nous faire ? »

            Il a dit : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. »

            Qu’était-ce? Cette manne originale qui tombait jadis, chaque fois qu’on essayait d’en garder une quantité, était contaminée d’asticots. C’est ça le problème avec beaucoup de nos églises pentecôtistes aujourd’hui, elles sont devenues stagnantes, bourrées d’asticots, elles osent dire : « Eh bien, le Seigneur m’a donné le Saint-Esprit il y a dix ans. » Qu’en est-il d’aujourd’hui ? C’est vrai.

72.       Frère, nous ne pouvons pas allumer un feu deux fois au même endroit; avançons. Dieu a autre chose pour nous. Ne le croyez-vous pas ? Il a dit à Aaron, Il a dit : « Sors là et ramasse deux omers pleins de manne, beaucoup d’omers, et amène cela dans le lieu très saint, nous la conserverons là ; et, dorénavant, tout homme dans le sacerdoce, qui commence le sacerdoce, peut entrer prendre une bouchée de la véritable manne originelle tombée ce jour-là, le premier jour. »

            Oh ! quel type c’était de la Pentecôte… [Espace vide sur la bande – N.D.E.] vient de Dieu. Maintenant, ils veulent le baptême du Saint-Esprit, les murs sont tombés, et vous n’avez pas seulement une poignée ou une bouchée, vous pouvez avoir un cœur plein de la véritable Manne qui était tombée le jour de la Pentecôte, le baptême du Saint-Esprit : pas un semblant, mais le… Quelque Chose d’original, Quelque Chose de véritable avec les mêmes signes, les mêmes prodiges et tout, qui était tombé le jour de la Pentecôte. Nous Le recevons encore lorsque Dieu nous baptise du Saint-Esprit.

73.       Jusqu’à quand cela devait-il durer? Cette manne tombait jusqu’au moment où ils sont entrés dans la Terre promise. Et le Saint-Esprit est ici depuis le jour de la Pentecôte, et Il restera avec nous jusqu’au jour où nous entrerons dans la Terre promise. Amen. C’est ce dont l’Eglise a besoin aujourd’hui. Oui, oui. Pas de beaucoup de membres, nous avons tous eu un million de plus en ’44, et tous ces différents slogans, nous faisons entrer les gens, leur serrons la main, les introduisons dans le baptistère, les baptisons et les faisons sortir. Ils vont dehors, fument la cigarette, vont aux spectacles et aux danses. Eh bien, le cochon retourne à son bourbier et le chien à ce qu’il a vomi. C’est vrai. C’est assez fort; ce n’est pas du lait écrémé.

            Mais laissez-moi vous dire quelque chose, frère : Ce dont l’Eglise a besoin aujourd’hui, c’est d’un bon réveil à l’ancien temps, à la saint Paul, et le Saint-Esprit de la Bible ; c’est ce dont nous avons besoin.

74.       Cela me rappelle, il n’y a pas longtemps, j’étais dans une petite vieille… Eh bien, ça fait longtemps. Beaucoup de gens passaient, je me suis dit : « Eh bien… » J’avais vu une vieille tortue d’eau douce, et cette bête était l’une des plus drôles. Il a fait… à mon frère et à moi, elle faisait de ces grandes enjambées comme cela. Lorsque je me suis approché d’elle, elle s’est retirée et j’ai fait : « Schu », elle a reculé en traînant les pattes. Cela me rappelle beaucoup de ces gens qui ne peuvent pas accepter cela. On se met à lui prêcher l’Evangile, et il dira : «Je ne rentrerai plus jamais à cet endroit-là, non, non. Non, je ne peux pas le faire. » Il ira de l’avant et s’enfermera.

            J’ai dit : « Je vais la faire marcher. » Je suis allé prendre un morceau de bois et je voulais la taper à mort. Elle ne voulait pas sortir. Vous ne pouvez pas la taper là à l’intérieur.

            J’ai dit : « Je vais m’occuper d’elle. » Je l’ai prise par la carapace comme ceci, je l’ai amenée dans un petit cours d’eau et je l’y ai plongée. Il y eut juste quelques bulles qui sont montées; c’était tout. Elle est simplement restée dans la carapace.

75.       Frère, vous pouvez le baptiser comme ceci, comme cela, vers l’avant, vers l’arrière, deux fois, trois fois, tout ce que vous voulez, il descendra juste un pécheur sec et se relèvera un pécheur mouillé. Pas de changement, il y a tout autour quelques bulles qui se formeront et s’éclateront, mais il n’est pas changé, non.

            Savez-vous ce que j’ai fait ? J’ai pris un morceau de papier, un tas de bois, j’ai allumé un feu et je l’ai déposée dessus. Frère, elle a alors marché. Tout ce dont vous avez besoin aujourd’hui, ce dont j’ai besoin aujourd’hui, ce dont l’Eglise a besoin, ce n’est pas de discuter sur le baptême, de discuter sur telle église ou telle autre, ce dont nous avons besoin, c’est de l’effusion du Saint-Esprit et du feu ; les gens marcheront lorsque Dieu déversera le Saint-Esprit sur eux, ils sortiront et se mettront en action ; ne vous en faites pas. Amen. C’est vrai.

            Oh ! la la ! Je vois Jésus revenir. Oh ! la la ! Notre temps s’épuise carrément. Je ne sais pas, peut-être que je suis bien verbeux. Mais, observez, frère, lorsque je peux Le voir ici en ce moment de notre texte, Il avait été obligé de quitter la maison parce que Son ministère était devenu très grand. Mais lorsqu’Il a quitté la maison, la maladie est entrée.

76.       Permettez-moi de vous dire quelque chose ici aujourd’hui, chrétiens : Lorsque Jésus quitte votre maison, il y aura la maladie, ne vous en faites pas. Des ennuis sont en route lorsque vous chassez Jésus. Lorsque vous placez un jeu de cartes là au lieu d’un lieu secret de prière–prière, vous placez une table pour les cartes, ça y est, des ennuis sont en route. C’est vrai. Lorsque vous prenez certains de ces vieux magazines de récits d’amour, vous les mettez là à la place de la Bible, des ennuis sont en route. Ne vous en faites pas. Oui, oui. Lorsque vous cessez d’aller à l’église et que vous explosez parce que le prédicateur vous a dit que ce n’est pas digne pour une dame de porter des shorts, vous êtes en route; ne vous en faites pas, des ennuis sont en route. Continuez simplement, et vous verrez.

77.       Dans ce cas-ci, Jésus n’avait pas été chassé, mais à cause de Son ministère, Il était parti plus loin parce que le Père Lui avait dit en vision de partir. Des ennuis ont commencé : Lazare est tombé malade. Les historiens nous racontent que–que Lazare eut des complications pulmonaires. Les médecins ne pouvaient rien pour lui. Alors, on a envoyé chercher Jésus pour qu’Il vienne prier pour lui. Pensez-vous qu’Il était venu ? Non, non, Il a poursuivi Son chemin.

            Eh bien, on a de nouveau envoyé chercher. Il n’est pas venu ; Il a poursuivi Son chemin. Eh bien, si c’était vous, frère, vous auriez quitté les méthodistes pour rejoindre les baptistes, vous auriez amené votre lettre là-bas. « Je ne perdrai plus mon temps avec ce vieux pasteur. » Vous seriez parti de chez les pentecôtistes vers les nazaréens. « Je–je ne vais plus perdre mon temps avec ces vieux. » C’est pour cette raison que Dieu ne peut rien faire pour vous. C’est vrai.

78.       Vous trimbalez votre lettre de lieu en lieu, au point qu’elle est tout usée. Pourquoi ne faites-vous pas inscrire une fois votre nom dans le registre du Ciel, frère ? Il y restera, voyez-vous. C’est vrai. Vous n’aurez pas à trimbaler votre lettre pour dire : « J’entre ici avec une lettre de confession de foi. » La confession de foi ; le diable lui-même croit et tremble. Ce n’est pas un signe que vous êtes né de nouveau. Ce n’est pas un signe que vous êtes un chrétien. Tant que vous n’êtes pas rempli de l’Esprit de Dieu, vous êtes toujours dans les ténèbres. C’est vrai.

            Remarquez, Il était là. La confession de foi ; il a trimbalé la lettre de lieu en lieu. Frère, si ce n’est pas là une disgrâce, c’est que je ne sais rien. Vous avez besoin que votre nom soit inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau. Alors, Dieu prendra soin du reste. Ne le croyez-vous pas? Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un de ces grands réveils à l’ancienne mode.

79.       Quelque chose me vient à l’esprit à ce sujet, c’est la tortue, cela me vient à l’esprit. Une fois, oh ! j’ai attrapé une tortue avec l’hameçon ; je lui ai coupé la tête. C’était un lutjanidé. Je ne voulais pas retirer l’hameçon, je l’ai simplement jetée sur la rive. Mon jeune frère est venu là, au bord de l’étang, et m’a demandé: « Qu’as-tu attrapé Bill, il y a quelque temps ? »

            Et j’ai répondu : « Une tortue. »

            Il a dit : « Qu’en as-tu fait ? »

            J’ai dit : « Je l’ai tuée. » J’ai dit : « Je vais l’apporter aux noirs, là-bas, qui font la soupe à la tortue, on va prendre… » C’était une énorme bête là. C’était…

            Il a demandé : « Est-elle morte ? »

            J’ai dit : « Certainement. »

            Il a dit : « Eh bien, elle n’a pas de tête. »

            J’ai dit : « Non, sa tête est là derrière. »

80.       Il est allé là où se trouvait la tortue, Il avait un bâton qu’il a placé là. Et une vieille tortue, vous savez, mord après que sa tête a été coupée ; elle avait la tête relevée comme ceci, et mon jeune frère a fait descendre ce bâton, et elle a… [Frère Branham frappe les mains. – N.D.E.] mordu. Il a dit : « Dis donc. » Mon jeune frère a dit : « Je pensais que tu l’avais tuée. »

            J’ai dit : « Je l’ai décapitée. » J’ai dit : « Je pense qu’elle est morte. »

            Il a encore enfoncé ce bâton, elle y a de nouveau… [Frère Branham frappe les mains. – N.D.E.] mordu. Il a dit : « Elle est bien morte, mais elle ne le sait pas, n’est-ce pas ? »

            C’est ça le problème avec beaucoup de gens aujourd’hui. Ils sont morts, mais ne le savent pas. Frère, Jésus-Christ vous rendra la vie. C’est vrai. Oh ! combien c’est glorieux !

81.       Je Le vois entrer maintenant dans la ville, triomphant, Il s’était absenté. Maintenant, Il est sur Son chemin de retour. Et voici la petite Marthe. Lazare avait déjà été enterré. Il était mort ça faisait quatre jours, il pourrissait déjà, ou était infecté, je ne sais comment vous voulez appeler cela. Mes enfants comprendraient mieux cela si je disais « pourri », c’est donc ce qu’il en était. Son corps était pourri, on l’a donc simplement amené, enseveli et couvert, et ils sont rentrés. Quatre jours plus tard, il n’y avait plus d’espoir, c’était l’heure la plus sombre que cette petite famille ait jamais vécue. Alors, tout d’un coup, vous savez, ils ont appris que Jésus venait.

            C’est Son genre, n’est-ce pas ? A l’heure la plus sombre, alors Jésus vient. En a-t-il été ainsi pour vous ? Quand j’étais étendu là à l’hôpital, à Louisville, dans le Kentucky, à l’hôpital juif, le médecin m’avait dit qu’il me restait trois minutes à vivre ; alors Jésus vint.

            La petite Georgie Carter, ici à Milltown, était alitée neuf ans et huit mois. Son église enseignait que les jours des miracles étaient passés. Dieu a donné une vision, disant : «Va là-bas. » A l’heure la plus sombre pour vous… Elle était mourante. Elle pesait 37 livres [17 kg]. Alors Jésus vint. Oui, c’est toujours ainsi. A l’heure la plus sombre, alors, Jésus vient. Je l’ai constaté dans ma propre famille, lorsque les choses allaient très mal et que je ne savais quelle voie prendre ; c’est alors que Jésus vient.

82.       Jésus entra dans la ville. Eh bien, on dirait que Marthe avait le droit de Lui faire des reproches, Le réprimander, disant : « Tiens, pourquoi n’étais-Tu pas venu auprès de mon frère ? » Si elle l’avait fait, le miracle n’aurait jamais eu lieu. Observez sur l’estrade ceux qui s’avancent avec révérence; observez ce qu’ils reçoivent. Cela dépend de votre approche vers quelque chose. Cela dépendait de l’approche qu’elle avait.

            Eh bien, on dirait qu’elle en avait le droit. C’est ce que nous disons aujourd’hui, nous peuple américain : « Eh bien, ce pasteur-là, je n’aurai rien à… »

            Je peux les entendre tous se moquer d’elle, disant : « Holà, où en est ce Prédicateur saint exalté qui faisait tout ça là, la guérison divine ? Hmm, hmm, lorsque Son ami est mort, Il s’est absenté. Vous y êtes. Où est ce Gars pour qui vous êtes tous sortis de l’église, que vous preniez pour un grand Prédicateur ? Et lorsque la véritable épreuve est survenue, Il s’est absenté. »

83.       Mais vous savez, Marthe avait lu la Parole. Elle avait une fois lu là qu’à  la femme Sunamite, Dieu avait donné un enfant, et c’est Elie qui le lui avait annoncé. Et cet enfant était mort. Elle ne comprenait pas pourquoi cet enfant était mort, et elle était partie voir Elie. J’aime ça. Elle a dit : « Selle ce mulet, va de l’avant, ne t’arrête pas, à moins que je ne te le demande. » Elle a dit qu’elle allait au mont Carmel voir le prophète. Elle savait que ce prophète représentait Dieu. Elle ne savait pas pourquoi l’enfant avait été repris. Elle était stérile, et Elie lui avait annoncé qu’elle aurait un enfant; elle l’a eu. Et le petit enfant était âgé de dix ou douze ans ; et il était environ 11 h quand il a attrapé une insolation, je pense, et s’est mis à crier, disant : « Ma tête. » Le père l’a renvoyé du champ. La maman l’a donc placé sur ses genoux et, vers midi, il est mort. Elle l’a fait monter et l’a déposé sur le lit d’Elie.

84.       Dites donc, frère, cette femme connaissait quelque chose, n’est-ce pas ? C’est un bon endroit où déposer l’enfant, dans la chambre du prophète, sur le lit du pasteur. Elle l’a déposé là sur le lit; elle a fait seller le mulet et est partie. Or, Dieu ne révèle pas toujours tout à Ses serviteurs.

            Je peux voir Elie, il a vu venir la femme, il a dit : « Voici venir cette Sunamite. » Il a dit : « Elle est affligée, mais Dieu me l’a caché, je ne connais pas son problème. » J’aime ça, observez. Il a dit : « Te portes-tu bien ? Ton mari et ton enfant se portent-ils bien ? »

            Elle est donc arrivée chez le prophète, elle a dit : « Tout va bien. »

            J’aime ça. « Tout va bien. » L’enfant, un cadavre ; son mari, comme un fou, marchant dans une pièce ; son propre cœur à elle, brisé, mais : « Tout va bien, tout va bien. » Elle est arrivée auprès du représentant de Dieu, comme vous le faites avec votre pasteur. Elle a couru jusque là ; elle est tombée à ses pieds, et elle a révélé les secrets, disant que l’enfant était mort. Le prophète a dit à Guéhazi, son serviteur : « Ceins tes reins, prends mon bâton et va le mettre sur l’enfant. »

85.       Eh bien, je pense que c’est de là que Paul a tiré le fait d’appliquer les mouchoirs sur les gens. Voyez-vous ? En effet, Elie savait que tout ce qu’il touchait était béni. Il savait que la puissance de Dieu était dans son corps. Il savait qu’il était l’un des sarments de l’Arbre de Dieu. Et il savait que Dieu ne pouvait opérer que par lui, car il était Son représentant. Et ce que lui touchait, Dieu le bénissait. Il a dit : « Prends mon bâton, va le mettre sur l’enfant. »

            Eh bien, la foi de la femme n’était pas dans le bâton. Elle a dit : « L’Eternel Dieu est vivant, et ton âme est vivante, je ne te quitterai point jusqu’à ce que j’apprenne quelque chose. »

            J’aime ça, déterminée à rester là avec lui. Très bien. Il s’est ceint les reins et il est parti là. Guéhazi est parti. J’aimerais vous faire remarquer quelque chose, à vous les pasteurs aussi. Il a dit : « Si quelqu’un te parle, ne lui parle pas. Ne dis rien, mais va accomplir cette commission. »

86.       Je pense que si nous les prédicateurs, nous faisons cela davantage, obéir à la commission de Dieu, cesser d’écouter ce que les gens disent, nous serons de loin mieux et nous ferons plus. Et il a dit : « Ne parle à personne. » Elie l’avait donc suivi.

            Guéhazi est parti et a mis ce bâton… Certainement, cela ne pouvait pas marcher, certainement. La foi de la femme n’était pas dans le bâton; sa foi était dans le prophète. Et lorsque le prophète est arrivé là, remarquez, il n’est point entré pour se mettre à agoniser avec Dieu. Il est entré, il a fait les cent pas dans la pièce, des va-et-vient, les cent pas dans la pièce. « Seigneur… » Il ne savait que faire. Il a continué…

            Il savait que Dieu était en lui. Aussi a-t-il étendu son corps sur cet enfant mort, il a placé ses lèvres contre celles de l’enfant ; son nez contre celui de l’enfant, il s’est simplement étendu là un petit instant. Il a palpé l’enfant; il était chaud. Il a fait des va-et-vient, il a prié, il a encore fait des va-et-vient, il est allé, s’est encore étendu sur l’enfant, celui-ci a éternué sept fois et il est revenu à la vie. Est-ce vrai ?

87.       Maintenant, remarquez, Marthe avait sans doute lu cette histoire. Et elle savait que si Dieu a été dans Elie, Il serait certainement dans Son Fils. Son frère à elle était mort, mais elle voulait voir Jésus. Elle est allée là ; elle n’est pas allée Le réprimander, elle est allée L’adorer. Elle est donc sortie en courant; elle s’est prosternée à Ses pieds et elle a dit… Maintenant, observez comment elle s’approche de Dieu. Elle s’est prosternée à Ses pieds pour adorer, pas pour Le réprimander de n’être pas venu faire ce qu’elle voulait. Elle s’est approchée correctement. Elle s’est approchée dans une attitude mentale correcte. C’est ainsi qu’il vous faut venir. C’est ainsi qu’il faut vous approcher de Lui, dans une attitude mentale correcte.

            Elle s’est prosternée à Ses pieds et elle a dit : « Seigneur. » C’est ce qu’Il était, elle Lui a donné Son vrai titre, c’est ce qu’Il affirmait être. Elle a dit : « Seigneur, si Tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. »

            Oh ! Observez, elle est au bon endroit, devant la Personne qu’il faut. Le chagrin, le cœur, ses pauvres yeux maculés, c’était une belle jeune fille, je pense. Et, oh ! ses yeux étaient maculés, le pourvoyeur de nourriture était mort ; son frère à elle était mort, enterré, mort depuis quatre jours ; les vers du corps s’y étaient déjà installés. Elle a dit : « Si Tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant même (J’aime ça.), maintenant même, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu le fera. Maintenant même. Seigneur, il est mort, mort depuis quatre jours ; eh bien, il pue. Mais maintenant même, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera. » C’est vrai.

88.       Frère, je peux bien voir ces roues dentées s’assembler comme cela. Voyez-vous ? Quelque chose doit arriver. Elle est auprès de l’Homme qu’il faut, affichant une attitude correcte, une approche correcte... tout va bien. Ne pouvez-vous pas aussi agir de même maintenant ?

            Elle a dit : « Maintenant même, Seigneur, tout ce que Tu demanderas à Dieu… » Peut-être que Dieu… le médecin vous a dit que vous n’allez pas vivre, vous avez un cancer. Qu’est-ce que ça change ? « Maintenant même, Seigneur… » Il vous écoute encore; Il est assis à la droite de Dieu (Ne le croyez-vous pas ?), intercédant. « Maintenant même, Seigneur, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu le fera. »

            Il a dit : « Ton frère ressuscitera. »

            « Oh ! a-t-elle dit, oui, Seigneur. Je sais qu’il ressuscitera au dernier jour, car il était un bon garçon; il ressuscitera au dernier jour. » Ils croyaient à la résurrection générale (Voyez-vous ?), ces Juifs.

89.       Il a dit : « Je suis la Résurrection et la Vie. » Oh ! j’aime ça. « Je suis la Résurrection et la Vie, celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. »

            Frère, Il n’avait pas de beauté pour attirer les regards, mais Il avait en Lui les Paroles de Dieu qui étaient la Vérité. Il a dit–Il a dit : « Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra quand même il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »

            Elle a dit : « Oui, Seigneur, j’en crois chaque Parole. Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde. »

90.       Il y avait là le Représentant de Dieu ; ici, une femme au cœur brisé, là de l’autre côté, un homme étendu mort. Cette femme au cœur brisé s’avance avec une foi parfaite, reconnaissant ce don de Dieu ici, le Fils de Dieu, le plus grand don qui ait jamais été donné au monde ; elle Lui donne Son vrai titre, elle Lui donne l’adoration convenable, disant : « Je crois que Tu es le Fils de Dieu, et tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera. »

            Quelque chose doit se passer. Elle a dit : « Oui, Seigneur, je le crois. Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde. »

            Il a dit : « Où l’avez-vous mis ? »

            Le voilà partir. Maintenant, à ce sujet, il y a quelque temps, il y a longtemps, j’ai rencontré une femme qui ne croyait pas que Jésus-Christ était Dieu. Vous savez, c’est ce qu’on enseigne communément aujourd’hui dans des églises. Vous le savez tous, n’est-ce pas? Ils croient que Jésus-Christ était juste un prophète ou un homme bon. S’Il n’était pas Dieu, Il n’était rien. S’Il n’était pas Dieu, Il était le plus grand séducteur que le monde ait jamais connu. S’Il était juste un prophète, Son Sang n’est pas plus que le mien. Il était Dieu. Il était plus qu’un homme ; Il était Dieu.

91.       Ceci… Je dis… Je n’ai pas… Eh bien, écoutez, vous les membres de cette église qui êtes ici, je ne plaisante pas, et je ne vous lance pas ceci, mais c’est la science chrétienne. Et elle a dit : « Si je vous prouve qu’Il ne l’était pas, qu’Il était juste un homme ordinaire, l’accepterez-vous ? »

            J’ai dit : « Oui, si vous pouvez le prouver par la Bible. »

            Elle a dit : « Je vais vous prouver par la Bible qu’Il était juste un homme. »

            J’ai dit : « Il était un Homme, oui, mais Il était le Fils de Dieu. »

            Elle a dit : « Eh bien, Il était juste un homme ordinaire. »

            J’ai dit : « Il était–Il était–Il était plus qu’un homme ; Il était Dieu. »

            Elle a dit : « Il n’était pas Dieu, Frère Branham. » Elle a dit : « Je vais le prouver par la Bible. »

            J’ai dit : « Où en trouverez-vous les preuves ? »

92.       Elle s’est référée à Jean 11. Elle a dit : « Jésus, en allant à la tombe de Lazare, a pleuré. » Et elle a dit : « Cela prouve qu’Il n’était pas Dieu, parce qu’Il a pu pleurer. »

            J’ai dit : « Oh ! la la ! » J’ai dit : « Cet argument est plus léger que le bouillon fait à base de l’ombre d’un poulet qui a crevé de faim. » J’ai dit : « Ça ne tient pas. » J’ai dit : « Voulez-vous me dire que c’est pour cette raison que vous croyez qu’Il n’était pas–qu’Il n’était pas Dieu, parce qu’Il avait pleuré ? »

            Elle a dit : « Oui. »

            J’ai dit : « Lorsqu’Il allait à la tombe, Il allait en pleurant, c’est vrai. Mais il était Dieu-Homme, Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. » Et j’ai dit : « Il était un Homme lorsqu’Il pleurait, mais lorsqu’Il s’est tenu là, avec Son tout petit visage, comme cela, avec un homme qui gisait là depuis quatre jours, Il a redressé Son petit corps et a dit : ‘Lazare, sors.’ Frère, c’était plus qu’un homme, c’était Dieu parlant par ces lèvres d’un Mortel. »

            Un homme mort depuis quatre jours s’est tenu sur terre et a de nouveau vécu. Son mort… son corps avait effectué un voyage de quatre jours quelque part. Je ne sais où il était, vous non plus, nous n’allons donc pas discuter là-dessus. Mais de toute façon, il était mort depuis quatre jours, et lorsque Jésus a dit : « Lazare, sors ! » Un homme mort depuis quatre jours, avec les vers grouillant dans son corps, s’est levé et a de nouveau vécu. Frère, ça, c’était plus qu’un homme. 

93.       C’est vrai qu’Il était un Homme alors qu’Il descendait de la montagne ce soir-là ; Il avait très faim, Il a cherché partout dans l’arbre. Il n’arrivait pas à trouver quelque chose à manger, alors Il a maudit l’arbre. C’était un Homme lorsqu’Il avait faim. Mais lorsqu’Il prit ces cinq petits pains et deux petits, trois petits morceaux de poisson et qu’Il a nourri cinq mille personnes, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu en Lui. Exact. Oui, oui.

            Il était un Homme alors qu’Il était couché là dans cette barque ce soir-là, que celle-ci flottait et que dix mille démons de la mer étaient décidés à Le noyer. Cette vieille petite barque tanguait sur l’eau comme un bouchon de liège et le diable dit : « Cette fois-ci, je L’ai eu. Il s’endort. Il est si fatigué, pour avoir guéri les malades, qu’Il ne peut pas bouger. »

            C’était un Homme pendant qu’Il dormait là, endormi; c’est vrai. Mais lorsqu’Il a mis son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levé les yeux et a dit: « Silence, tais-toi », c’était plus qu’un homme ; c’était Dieu parlant par Son Fils. Alléluia !

94.       C’était un Homme lorsqu’Il implorait la miséricorde là au Calvaire, alors qu’Il mourait, mais lorsqu’Il est ressuscité le matin de Pâques, qu’Il a brisé les sons de la mort et du séjour des morts. C’était plus qu’un homme ; c’était Dieu dans Son Fils.

            « Crois-tu cela ? » Je crois que ce même Jésus d’hier est le même aujourd’hui, et Il le sera éternellement.

            « Crois-tu cela ? » Je crois que la femme qui ne pouvait pas entrer dans la ligne de prière et qui a touché le bord de Son vêtement avait été complètement guérie. « Crois-tu cela ? »

            Je crois que c’est Jésus-Christ qui fait voir l’aveugle, fait entendre le sourd, qui fait parler le muet. Toi, « crois-tu cela ? » Je crois que c’est Jésus-Christ le même hier, aujourd’hui et éternellement, qui donne le Saint-Esprit à ces gens, qui les amène à crier, à pousser des cris et à agir comme ça. Toi, « crois-tu cela ? » Je crois que le Saint-Esprit est ici même, maintenant. « Crois-tu cela ? » Je crois qu’Il est prêt à guérir tout le monde dans la salle. « Crois-tu cela ? » Je crois qu’Il est prêt à remplir chaque personne du baptême. « Crois-tu cela ? » Alléluia !

95.       Je crois qu’Il est ici maintenant même, ne le croyez-vous pas ? « Crois-tu cela ? » Levons-nous et rendons-Lui gloire maintenant même. Je crois que vous recevrez le baptême du Saint-Esprit. « Crois-tu cela ? »

            Notre Père céleste, qu’il en soit de même ce soir, comme Tu l’as fait hier soir. Que la puissance du Saint-Esprit descende dans cette salle. Ô Dieu, ôte les doutes, les peurs, et donne le baptême du Saint-Esprit maintenant même. Accorde-le.

Je crois qu’Il est ici pour remplir chacun de vous. « Crois-tu cela ? » Je crois que vous allez accepter votre guérison, vous pouvez sortir du fauteuil roulant. « Crois-tu cela ? » Je crois que vous allez accepter votre guérison, que vous quitterez ce brancard. « Crois-tu cela ? » Je crois qu’Il est ici pour vous l’accorder, pour guérir ce cancer. « Crois-tu cela ? »
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