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PrĂ©dication Le pĂ©chĂ© impardonnable de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-1024 La durĂ©e est de: 1 heure 34 minutes .pdf La traduction MS
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Le péché impardonnable

1     ...et je devais commencer immĂ©diatement les rĂ©unions, mais de bons amis Ă  moi, Ă  qui je ne pouvais simplement pas dire non, frĂšre Arganbright et plusieurs frĂšres de la Californie, les hommes d’affaires chrĂ©tiens, m’ont demandĂ© d’aller les rencontrer en Idaho. Demain matin, je dois me rendre en Californie; et je serai en Idaho mardi. Ils vont descendre la riviĂšre Snake, et ainsi de suite, et ils m’ont demandĂ© d’y aller avec eux. Aussi je n’avais pas de rĂ©unions prĂ©vues, donc j’ai... Vous savez, quand quelqu’un est bon pour vous, vous l’aimez. C’est vrai. Ils ont Ă©tĂ© bons pour moi. Donc je l’ai demandĂ© au Seigneur, et il m’a semblĂ© qu’Il m’ait dit que ce serait bien pour moi d’y aller.

2     Je reviendrai ensuite, Dieu voulant, et je commencerai le rĂ©veil, et nous aurons un bon temps Ă  l’ancienne mode. J’aimerais que vous ayez cela en tĂȘte et que vous priiez Ă  ce sujet, pour que Dieu ouvre les fenĂȘtres du Ciel et qu’Il dĂ©verse sur nous l’Esprit vivifiant.

3    Comme nous l’avons dit ce matin, vous savez, les eaux et les... disons, la riviĂšre, il peut arriver que le courant soit fort et qu’il produise de la vague et Ă©clabousse, mais il n’y a pas une goutte de plus dans la riviĂšre que lorsqu’elle est tout Ă  fait calme. Mais il faut qu’il y ait un rĂ©veil, vous voyez, et que les vents soufflent pour qu’elle s’agite et se rĂ©jouisse. Et le bon cĂŽtĂ© Ă  cela, c’est que les bouts de bois et les dĂ©chets vont ĂȘtre repoussĂ©s sur le rivage.

4     C’est ce que fait un rĂ©veil, il nous fait sauter comme cela jusqu’à ce que nous... Nous sautons ici, nous sautons lĂ , nous sautons lĂ -bas, et prions pour ceci, et jusque chez le voisin, vous voyez. La premiĂšre chose que vous savez, le Seigneur se rĂ©vĂšle Ă  nous. «Tu sais, tu n’aurais pas dĂ» parler de ce voisin.
    - Eh bien, je vais aller l’inviter Ă  venir Ă  l’église.»

5     Cette sorte fait sortir un peu de saletĂ©, vous savez. Aussi, c’est ce que nous voulons faire en ce prochain rĂ©veil.

6     Maintenant, je ne veux pas trop prendre de votre temps, car je sais que c’est demain lundi et qu’il vous faut rentrer au travail. Et durant le temps du rĂ©veil, si Dieu le veut, nous voulons simplement prendre une bonne heure ou deux un certain soir, avoir le service de chant, et puis passer tout de suite Ă  l’enseignement de la Parole.

7     Je crois que chanter c’est formidable, mais vous pouvez dĂ©truire une rĂ©union par les chants, voyez, s’il y en a trop. Voyez? On peut chanter, mais la maison de Dieu, c’est pour la correction, pour la Parole, pour la comprĂ©hension, l’instruction, pour avoir une conduite conforme Ă  Sa Parole. Je crois que vous avez maintenant juste assez de chants, comme ça l’a Ă©tĂ© ce soir. C’est trĂšs bien ainsi.

8     Durant ce rĂ©veil, bien sĂ»r, nous aurons quelques spĂ©ciaux. On ne peut pas tous les avoir le mĂȘme soir, mais soir aprĂšs soir, nous aurons des spĂ©ciaux.

9      Invitez les gens Ă  venir, parce que nous ne l’annoncerons peut-ĂȘtre que lorsque nous reviendrons. Et surveillez cela. Nous placerons une petite annonce dans le journal. Du reste, ce ne sera pas un service de guĂ©rison. Ce sera un rĂ©veil.

10     Un rĂ©veil ne signifie pas qu’il fera de nouveaux convertis.  Un rĂ©veil signifie qu’il ravive ceux qui sont dĂ©jĂ  convertis. Voyez? Un rĂ©veil signifie «raviver», voyez, «relever», «ramener Ă  la vie». Et il arrive que l’on se relĂąche un peu; et c’est pourquoi nous en anticipons un comme au bon vieux temps, comme on les avait il y a trĂšs longtemps.

11     Gertie m’a appelĂ© il y a quelque temps, et elle m’a dit que sƓur Angie et elle-mĂȘme allaient chanter Camp Meeting Time pour moi. Et dites aux frĂšres et sƓurs des autres Ă©glises qu’ils sont tous invitĂ©s.

12     Ce soir nous allons Ă©tudier un sujet trĂšs profond, comme je l’ai annoncĂ© ce matin. Et j’apprĂ©cie certainement l’hospitalitĂ© et la gentillesse de notre frĂšre Neville. Il est toujours disposĂ© Ă  nous laisser la premiĂšre place, et tout. C’est un vĂ©ritable frĂšre. Il me remet sa chaire, comme si ce n’était rien lui demander. Oh, je l’apprĂ©cie beaucoup. De plus il a toujours coopĂ©rĂ© dans tout ce que j’ai pu lui proposer de faire. Il se mettait au boulot, tout simplement; et j’apprĂ©cie un tel frĂšre.

13     Depuis ces quatre derniers mois, nous Ă©tudions le 10e chapitre du livre des HĂ©breux. Ce matin, nous avons vu du 8e au 25e verset, je crois. Ce soir, j’ai annoncĂ© que j’enseignerais, le Seigneur voulant, Le pĂ©chĂ© impardonnable, ce qu’est le pĂ©chĂ© impardonnable.

14     Pour avoir une meilleure idĂ©e, nous allons revenir aux Écritures que nous avons lu et ne revoir qu’une ou deux citations de ce qu’on a vu ce matin, et puis entrer ensuite dans le sujet du 26e verset du livre des HĂ©breux, au 10e chapitre. Revoyons donc Ă  partir du 19e verset.

15     Paul, ici, essaie de sĂ©parer la loi et la grĂące. Son sujet principal, c’est de sĂ©parer la loi de la grĂące. Ici il fait ressortir l’approche de Christ, par la loi; l’approche de Dieu, par Christ. Et il en fait le partage, dĂ©montrant oĂč chaque rĂŽle se joue. Et tous, dans les Évangiles, ils jouent tous le mĂȘme rĂŽle. Seulement, c’était sous diffĂ©rentes dispensations.

16     Ensuite, nous avons vu le lieu oĂč l’adorateur venait offrir l’offrande sous le sacrifice du sang. Ce matin, nous avons Ă©tĂ© dans Job. On a vu qu’il vivait Ă  l’époque du sacrifice et de l’holocauste. Et il pensait que si peut-ĂȘtre ses enfants avaient pu pĂ©cher de quelque maniĂšre, et qu’ils n’avaient pas compris leur pĂ©chĂ©, Job offrait l’holocauste pour ses enfants, pour ĂȘtre certain. J’aime cela, pas vous? L’intĂ©rĂȘt pour ses enfants! Offrant l’holocauste, offrant une priĂšre sous l’offrande d’un agneau sacrifiĂ©, pour Ă©pargner ses enfants, s’ils avaient pĂ©chĂ©, pour que Dieu leur pardonne leurs pĂ©chĂ©s.

17     Ensuite, par Job nous avons dĂ©couvert combien cette action lui a Ă©tĂ© profitable Ă  la fin. Dieu, une fois que Job eĂ»t passĂ© Ă  travers le chĂątiment et l’épreuve... À la fin, cela lui a Ă©tĂ© profitable. Job n’a jamais perdu un de ses enfants. Toutes ses brebis, tout son bĂ©tail, tous ses bƓufs, tous ses chameaux lui ont Ă©tĂ© rendus au double. Ensuite Dieu lui a donnĂ© ses enfants. Ils n’étaient plus ici-bas, mais ils attendaient que leur pĂšre les rejoigne dans la Gloire. Aucun n’a Ă©tĂ© perdu, vous voyez. Dieu donna Ă  Job ses filles et ses fils. Ce que cela signifie que de vivre et de marcher dans la lumiĂšre que vous avez pour marcher, vivant Ă  la hauteur des rĂšgles et des dispensations, quand Il rĂšgne.

18     Nous trouvons dans la Bible que Zacharie, le pĂšre de Jean le baptiseur, qui Ă©tait le demi-cousin de JĂ©sus, Ă©tait un homme juste. L’avez-vous remarquĂ© dans les Écritures? Un homme juste, vivant sous la loi. Et dans sa maison, des priĂšres Ă©taient offertes continuellement. Son Ă©pouse, Élisabeth, Ă©tait stĂ©rile. Et c’était le Saint-Esprit qui Ă©tait venu vers lui sous la forme... ou plutĂŽt, c’était Gabriel, l’archange.  Alors qu’il prĂ©sentait son offrande, en brĂ»lant de l’encens, tandis que des priĂšres se faisaient entendre dans le temple, cet archange Gabriel est venu Ă  lui, parce qu’il marchait dans toute la lumiĂšre qu’il avait pour marcher.

19     C’est tout ce que Dieu peut exiger de nous, toute la lumiĂšre qu’on a pour marcher.

20     C’est lĂ  oĂč l’Évangile, l’objet mental de l’Évangile, a Ă©chouĂ© en terre paĂŻenne, c’est parce qu’on ne leur a apportĂ© qu’une thĂ©ologie qu’un homme aurait conçue. Et nous leur prĂ©sentons cela de cette façon, et ça n’a pas plus d’effet que les adorations qu’ils avaient.

21     Si, en d’autres mots, s’il leur est enseignĂ© que le soleil est une grande puissance qui gouverne la terre — c’est vrai dans un certain sens, — et qu’ensuite ils croient que ce soleil a une puissance, que du soleil provient la vĂ©gĂ©tation, que du soleil provient la vie, que du soleil provient... eh bien, c’est parfaitement vrai, mais le soleil n’est qu’une crĂ©ation du CrĂ©ateur.

22     On en a eu un sur l’estrade en Inde. Ceux qui connaissent des missionnaires qui y sont allĂ©s ont probablement reçu des lettres Ă  ce sujet. Ils s’assoient et regardent le soleil jusqu’à en perdre totalement la vue. Ils ont cette conception que si le soleil leur enlevait la vue, ils seraient alors devenus aveugles aux choses du monde et au pĂ©chĂ©. Ils seraient aveugles au monde, et puis, comme ça, ils seraient sauvĂ©s. Bon, c’est toute la connaissance qu’ils ont de Dieu. Ils ont Ă©tĂ© enseignĂ©s Ă  croire que c’est par l’offrande de leurs yeux qu’ils seront sauvĂ©s.

23     D’autres marchent sur le feu, s’étendent sur des pointes de clous, tiennent leurs mains en l’air, et disent qu’ils ne les baisseront jamais qu’avant d’avoir obtenu la paix. Les ongles leur poussent jusqu’à en faire le tour de leurs mains, comme cela, car c’est depuis des annĂ©es et des annĂ©es qu’ils ne les coupent plus. Ils ne desserrent jamais leurs mains; ils les tiennent en l’air, marchant comme cela. SincĂšres, tout Ă  fait sincĂšres, mais ils n’ont pas l’Évangile.

24     Maintenant, c’est notre devoir de voir Ă  ce que ces ĂȘtres mortels, comme nous le sommes... AprĂšs tout, ils nous sont des frĂšres quant Ă  la chair, car Dieu, d’un seul sang, a crĂ©Ă© tout homme. Chaque homme, chaque ĂȘtre humain, vient d’un seul arbre, Adam. C’est donc notre devoir Ă  nous les chrĂ©tiens de leur apporter le vrai et authentique Évangile. Et, en cela, quand on serait de cette sorte, quand on adorerait des petits animaux et des insectes, et ainsi de suite... voyez, ils adorent la crĂ©ature plutĂŽt que le CrĂ©ateur. Ensuite, quand ils auront une fois entendu l’Évangile du Seigneur JĂ©sus ... Oh, ils en ont entendu parler plusieurs fois par les missionnaires, par les pamphlets, et ainsi de suite.

25     J’ai dit: «Combien d’entre vous, gentlemen, ont entendu parler du Seigneur JĂ©sus?» Tous en avaient entendu parler. «Combien d’entre vous croient qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu?» Personne ne le croyait. «En ce cas, que pensez-vous qu’Il Ă©tait?»
    Â«Oh, Il n’était pour eux qu’un enseignant, comme les nĂŽtres le sont», et ainsi de suite.

26     Vous voyez, c’est parce qu’il n’y a rien dans tous les dieux qu’ils ont qui apportera des rĂ©sultats concrets. Mais Ă  travers l’Évangile du Seigneur JĂ©sus-Christ s’accomplira chaque Parole qu’Il a dite. Et c’est vrai. C’est ce qui fait la diffĂ©rence.

27     Et comme ce pauvre homme se tenait-lĂ , aveugle, lui qui n’avait pas vu depuis des annĂ©es et des annĂ©es, je leur ai demandĂ©: «Que peut faire votre religion pour aider cet homme?» Rien, bien entendu. J’ai dit: «Mais JĂ©sus-Christ peut lui redonner la vue.» Et c’est ce qu’Il a fait. C’est lĂ  la rĂ©alitĂ© de l’Évangile.

28     Paul, ici, parlant aux HĂ©breux, essayait de leur dire que ce n’était que par le sacrifice du Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ que l’on pouvait s’approcher de Dieu. C’est ainsi que vous pouvez vous approcher de Lui, c’est par JĂ©sus, car Il est l’Agneau qui a enlevĂ© le pĂ©chĂ© du monde. Et Dieu reconnaĂźt cela.

29     Dans l’Ancien Testament, quand ils amenaient l’agneau, ils faisaient leur offrande, leur sacrifice... ils tenaient la tĂȘte de l’agneau, quand celui-ci frĂ©missait et puis mourait. AprĂšs avoir tranchĂ© sa veine jugulaire, le sang Ă©claboussait partout du petit animal. LĂ  ils rĂ©alisaient que cet agneau mourait Ă  leur place. Et puis ils s’en retournaient avec la mĂȘme cruautĂ© de cƓur qu’ils avaient quand ils Ă©taient entrĂ©s. Le mĂȘme dĂ©sir de commettre adultĂšre, le mĂȘme dĂ©sir de mentir, le mĂȘme dĂ©sir de voler, de tuer, et quoi encore.

30     Mais une fois qu’un homme met ses mains, oh, une fois qu’un homme met ses mains sur la tĂȘte de JĂ©sus-Christ et confesse ses pĂ©chĂ©s, — ressentant les douleurs et l’agonie du Calvaire et ce qu’Il a dĂ» payer pour racheter un homme de son pĂ©chĂ©, - le Saint-Esprit, sortant du Sang de JĂ©sus-Christ, vient purifier cet homme. Il s’en retourne une nouvelle crĂ©ature, et c’est une fois pour toutes. Il s’en retourne une personne diffĂ©rente. Il s’en retourne avec la question du pĂ©chĂ© rĂ©glĂ© Ă  jamais.» Car par un seul sacrifice, dit ici l’Écriture, Il a amenĂ© Ă  la perfection ceux qui sont sanctifiĂ©s.» Et Il ajoute: «Le Saint-Esprit en rendant tĂ©moignage.» Voyez?

31     Ce seul sacrifice, Ă  jamais, Il s’est offert, a donnĂ© Sa propre vie, et s’est assis Ă  la droite de la majestĂ© dans les lieux Ă©levĂ©s. Et nous avons un Souverain Sacrificateur Ă©tabli dans la majestĂ© de Dieu, dans la prĂ©sence du grand CrĂ©ateur, pour intercĂ©der en notre faveur.»

32     Ensuite, ici au 19e verset:
    Ainsi donc, frĂšres, puisque nous avons, au moyen du Sang de JĂ©sus, une libre entrĂ©e dans le sanctuaire...

33     Pensez-y, aucune crainte! C’est la plus grande plaie qu’il y ait dans l’église chrĂ©tienne, aujourd’hui, la peur. Et la raison pour laquelle ils ont peur, c’est qu’ils ne sont pas enseignĂ©s correctement, ni Ă©tablis correctement concernant l’Évangile.

34     Il n’y a pas de raison qui pourrait empĂȘcher cette petite Ă©glise d’ĂȘtre une ruche de la puissance de Dieu, bourdonnant de la gloire de Dieu, butinant sur tout ce qui est promis. Cette petite ouverture dans le mur, ici, est presque connu du monde entier, ce petit endroit oĂč vous ĂȘtes assis, ce soir. Ce n’est pas Ă  cause de William Branham, mais bien Ă  cause de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, et d’un Évangile pour lequel ils ont combattu. Non monsieur, je n’ai rien Ă  y voir, rien du tout. C’est Lui qui l’a fait, et qui a fait connaĂźtre l’endroit au monde entier, quand au dĂ©part ce n’était rien de plus qu’une petite construction achetĂ©e au prix de cinq cents dollars, ou quelque chose comme cela, construite ici, et qui n’avait mĂȘme pas de plancher. Mais c’est le Dieu Tout-Puissant qui fait ces choses.
    ... nous avons, au moyen du Sang de JĂ©sus, une libre entrĂ©e dans le sanctuaire
    par la route nouvelle et vivante ...

35     Non pas une vieille route, mais «par une route nouvelle et vivante». C’était la route morte, sous la loi. Mais maintenant nous entrons par la grĂące, par le Saint-Esprit... Oh! j’espĂšre que vous le voyez. Ce n’est rien que vous pourriez faire. La loi Ă©tait faite d’Ɠuvres: «Ne touche pas, ne prend pas, ne goĂ»te pas, abstiens-toi de viande, observe les sabbats, les nouvelles lunes». Les hommes avaient inventĂ© des façons d’adorer. Mais dans cette route nouvelle et vivante, ce n’est rien que nous pourrions faire. C’est ce qu’Il a fait pour nous, par grĂące.  Nous acceptons simplement cela. Nous croyons que Christ enlĂšve le pĂ©chĂ©.  Nous entendons l’Évangile, y croyons, l’acceptons. Et puis, si nous y croyons vraiment, du plus profond de notre cƓur, Dieu nous donne le Saint-Esprit, en tĂ©moignage de notre foi.

36     Ensuite le Saint-Esprit vous rend tĂ©moignage que vos pĂ©chĂ©s sont effacĂ©s; et vous ĂȘtes morts au monde. Vous ressuscitez en nouveautĂ© de vie, pour marcher en nouveautĂ© de vie, vivre une vie nouvelle, vivre dans la puissance et la prĂ©sence de Dieu, pour ne plus ĂȘtre influencĂ© par ce qui nous entoure, mais pour marcher selon l’Esprit, comme des fils et filles de Dieu. Romains 8.1 dit: «Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, (...) qui marchent, non selon la chair, mais selon l’Esprit.»

37     Maintenant, pour beaucoup d’entre ceux qui nous visitent, je ne voudrais pas que vous pensiez que je me bats contre les autres Ă©glises et que j’essaie de flatter celle-ci.  Ce que j’essaie de faire, c’est d’en Ă©liminer le cĂŽtĂ© charnel. Et c’est la chose principale. J’ai beaucoup Ă  faire. Mais, pour le faire, il nous faut nettoyer nos propres entrĂ©es. Et pour le faire, nous devons utiliser d’autres exemples. Et vous savez, mes frĂšres, nous avons tous besoin de nettoyer nos Ă©glises. Vous comprenez cela.

38     Donc, ce qu’il nous faut comprendre, c’est que Dieu ne reconnaĂźt aucune organisation ou groupe de gens. Si vous ĂȘtes mĂ©thodistes, Il ne vous reconnaĂźt pas parce que vous ĂȘtre mĂ©thodistes; si vous ĂȘtes pentecĂŽtistes, Il ne vous reconnaĂźt pas parce que vous ĂȘtes pentecĂŽtistes. Il ne reconnaĂźt qu’un individu (amen) qui est nĂ©, rĂ©gĂ©nĂ©rĂ© par le Saint-Esprit, et devenu une crĂ©ature nouvelle en JĂ©sus-Christ.

39     Il ne reconnaĂźt pas les organisations. Il ne reconnaĂźt pas les grands rassemblements. Jamais Dieu ne vient dans de grands rassemblements pour la simple raison que c’est un grand rassemblement. Il vient parce que les cƓurs sont d’un mĂȘme accord et qu’ils s’attendent Ă  Sa PrĂ©sence. Regardez JĂ©sus, Ă  la plus humble des Ă©glises: «Si deux ou trois sont rassemblĂ©s en Mon Nom...»

40     Maintenant, j’en ai parlĂ© ce matin et je le rĂ©pĂšte de nouveau, que cette petite Ă©glise, en ce qui la concerne, essaie de rester sur la pure Parole de Dieu. Ça doit venir d’ici.

41     Les Ă©glises, quand ils forment leurs Ă©glises en organisation, retiennent les bĂ©nĂ©dictions de Dieu par leur thĂ©ologie, ce qui fait que Dieu ne peut pas percer Ă  l’intĂ©rieur pour bĂ©nir Son peuple. Ils rendent leur Ă©glise si formaliste, si empesĂ©e et rigide, que le Saint-Esprit ne peut pas entrer dans l’église. Et une fois que le diable voit que c’est ainsi, et que quelques-uns vont percer malgrĂ© tout, alors il les laisse ouvrir d’autres canaux, qui ne sont pas l’Évangile, et les fait dĂ©vier dans le fanatisme. C’est exact. Voyez? Ils vont ĂȘtre un groupe de fanatiques ou un groupe d’empesĂ©s. Mais au milieu du chemin, il y a l’Évangile du Seigneur JĂ©sus-Christ.

42     Comme je le disais ce matin, et je vais maintenant soutenir ceci en vue de cette importante question que je me prĂ©pare Ă  poser, c’est que l’homme prend l’esprit d’un autre. Prenez garde de ne pas prendre l’esprit d’un autre homme au lieu de l’Esprit du Seigneur. Entrez dans une Ă©glise et voyez la conduite du pasteur, et vous remarquerez que les gens agissent de mĂȘme. Si le pasteur est vraiment empesĂ© et rĂ©dige, les gens le seront aussi. Si cette Ă©glise est extravagante et fanatique, les gens le seront aussi.

43     Aussi, frĂšres, nous devrions ĂȘtre reconnaissants d’avoir un pasteur qui est sain, sensible, et qui prĂȘche un Évangile simple, complet et libre, et dans sa puissance. Oui monsieur.

44     S’il y a quelque chose en ce monde que je voudrais bien reprĂ©senter, si je ne reprĂ©sente pas bien l’humanitĂ©, je voudrais bien reprĂ©senter la vie de JĂ©sus-Christ.

45     Je veux ĂȘtre un chrĂ©tien comme dans la Bible. Ce que dit la Bible, c’est aussi ce que je veux croire. Peu importe qui l’approuve ou qui ne l’approuve pas, je ne me rangerai pas de leur cĂŽtĂ©, mais je veux croire la Bible. Ceci est la Parole de Dieu. Je crois que c’est vĂ©ritablement le plan du salut. La Parole de Dieu est le seul rocher qui supportera et traversera les Ăąges. JĂ©sus a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera jamais.» Aussi je crois que ceci est la vĂ©ritĂ©.

46     Je le dis humblement devant ma petite Ă©glise. Je ne me le permettrais pas dans de grands rassemblements, parce qu’ils s’en offusqueraient, et ainsi de suite. Mais en tant que voyant Ă  qui Dieu montre des visions... Ça ne me rend pas plus important que cet ivrogne qui s’est converti il y a dix minutes, c’est vrai. Il est un chrĂ©tien, comme je le suis, qui va au mĂȘme Ciel, se rĂ©jouit des mĂȘmes bĂ©nĂ©dictions que moi ou que n’importe qui d’autres.

47     Il n’y a pas de gens importants et grands dans le Royaume de Dieu. Nous sommes tous un. C’est exact. Nous sommes tous pareils, des frĂšres et des sƓurs. Que nous soyons jaunes, noirs, blancs, ou quoi que nous soyons, nous sommes un en JĂ©sus-Christ. On ne trouve pas lĂ  de docteurs en divinitĂ©, et des petits individus, des diacres et des concierges, ou quel que soit leur titre. Ils sont tous les mĂȘmes en JĂ©sus-Christ, une personne. Il n’y en a pas un au-dessus d’un autre. C’est pourquoi nous sommes frĂšres et sƓurs dans le Seigneur JĂ©sus-Christ.

48     Et puis, quand nous nous assemblons, assis dans les lieux cĂ©lestes, d’un mĂȘme accord, d’un mĂȘme cƓur, alors le Saint-Esprit peut venir nous bĂ©nir et nous donner la prĂ©cieuse Parole de Dieu. Et puis, en ceci, souvent, par les visions, je vois des choses.

49     La premiĂšre chose que quelqu’un me rapporte, ou que je remarque moi-mĂȘme sur l’enregistrement, c’est que j’ai eu une vision et que j’ai prĂ©dit quelque chose. Avant de parler de la vision, je vĂ©rifie d’abord cette vision par la Parole de Dieu. Et si ce n’était pas en accord avec la Parole de Dieu, je dirais... Jusqu’à maintenant, et louĂ© soit Dieu, c’est toujours en conformitĂ© Ă  la Parole, mais si jamais c’était contraire Ă  la Parole de Dieu, je dirais: «Oubliez ceci, parce que c’est faux.» Ceci est la vĂ©ritĂ©, directement ici, la Parole de Dieu.

50     Donc, quand nous venons de maniĂšre saine, sĂ»re, Ă  Dieu, quand nous venons sans malice, sans prĂ©judice, d’un cƓur rĂ©ceptif, disposĂ© Ă  apprendre, Dieu peut alors nous instruire. Quand nous sommes prĂȘts Ă  apprendre! Mais nous devons d’abord mettre de cĂŽtĂ© la tradition, mettre de cĂŽtĂ© les conceptions qui nous ont Ă©tĂ© apprises. Je sais que votre mĂšre vous a enseignĂ© de trĂšs bonnes choses, et ainsi de suite, mais parfois elle n’avait qu’une conception erronĂ©e des choses.

51     Ma mĂšre est ici prĂ©sente, et le sujet dont je vais parler dans quelques minutes... elle m’a dit il y a des annĂ©es qu’elle croyait que le pĂ©chĂ© impardonnable Ă©tait une femme qui se faisait avorter. En d’autres mots, prendre la vie d’un enfant avant qu’il naisse. Elle disait: «Comment pourrait-elle jamais ĂȘtre pardonnĂ©e pour ce geste?» Pour elle, c’était ça, c’est tout ce qu’elle savait. Mais ce n’est pas vrai selon la Parole de Dieu. Donc cela fait une diffĂ©rence.

52     Aussi quelqu’un a dit: «Je suis nĂ© catholique. Ma mĂšre Ă©tait catholique; elle m’a Ă©levĂ© catholique, je resterai catholique.»

53     Eh bien, moi j’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© baptiste, mais je ne le suis pas restĂ©. Quand j’ai vu que la Parole de Dieu disait le contraire de ce qu’était la doctrine baptiste, j’ai cru la Parole de Dieu et considĂ©rĂ© toute autre parole d’homme comme Ă©tant un mensonge. Je ne vais pas suivre l’homme. J’ai dit: «FrĂšre, c’est ici ce que je crois. Je suis toujours votre frĂšre, mais je crois que ceci est la Parole de Dieu.»

54     Et quand vous ĂȘtes Ă©tablis sur le bon fondement, ensuite vous avez une libre entrĂ©e.

55     Maintenant je connais des gens... et vous devez tous l’admettre, que nous avons des gens dans les groupes de la saintetĂ©, dans les groupes pentecĂŽtistes, dans les groupes nazarĂ©ens, chez les pĂšlerins de la saintetĂ©, chez les mĂ©thodistes, baptistes, etc., qui prĂ©tendent ĂȘtre chrĂ©tiens et qui ne le sont pas. Au plus profond d’eux-mĂȘmes, ils savent qu’ils ne le sont pas. Toutefois, je ne crois pas qu’il y ait des hommes ou des femmes de ces groupes en question qui aient pu rencontrer JĂ©sus-Christ et qui, s’étant pleinement repentis de leurs pĂ©chĂ©s, d’un cƓur entiĂšrement abandonnĂ©, disant: «Seigneur, je crois vraiment», et que Dieu n’ait mis sur eux le baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  la seconde qui a suivie!

56     Vous ĂȘtes maintenant un croyant, mais Dieu ne reconnaĂźt pas votre foi avant de vous l’avoir prouvĂ©. Amen. Oh, frĂšre, laissez-moi vous dire quelque chose. Vous pensez peut-ĂȘtre que c’est accompli Ă  vos yeux, mais quand cela vient dans les pensĂ©es de Dieu, Dieu scelle cette foi par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Abraham crut Dieu, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice, et Dieu lui donna le sceau de la circoncision comme signe qu’Il l’avait approuvĂ©. AllĂ©luia! Et le sceau du Dieu Vivant, aujourd’hui (considĂ©rez les Écritures), est le baptĂȘme du Saint-Esprit dans le cƓur humain. Amen! ÉphĂ©siens 4.30 dit: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu’au jour de votre rĂ©demption.» Le sceau de Dieu, c’est-Ă -dire, que Dieu vous reconnaĂźt comme croyant, vous scelle dans le Corps par le baptĂȘme du Saint-Esprit.

57     Ensuite, si vous n’avez pas Ă©tĂ© sĂ©duits, en ayant cru une thĂ©orie, un sentiment, un quelque chose d’autre, ce qui est trĂšs bien, je n’ai rien contre cela... Quelle que soit la maniĂšre que Dieu vous le donne, c’est l’affaire de Dieu, et la vĂŽtre, vous voyez. Mais si jamais un homme est nĂ© de l’Esprit de Dieu, vous le verrez marcher au TrĂŽne de la grĂące, plein d’assurance et d’humilitĂ©, et sachant qu’il a le droit de manger Ă  l’Arbre de Vie. Car, quelque chose qu’il a lui-mĂȘme expĂ©rimentĂ©, qu’il n’a jamais trouvĂ© ailleurs dans le monde, est arrivĂ© Ă  cet individu. Et tout homme et femme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu a cette expĂ©rience intĂ©rieure; ils savent exactement quand cela est arrivĂ©, comment cela est arrivĂ©, et quel effet cela a eu sur eux. Tout homme et femme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu, quelque chose est arrivĂ©e, quelque chose change tout simplement. Qu’est-ce que c’est? - C’est une conversion.

58     Comme on l’a dit ce matin, comme un vieux chiffon, tachĂ© d’encre, etc., rien ne pourrait plus le dĂ©tacher. Vous le plongez dans un rĂ©cipient rempli d’un javellisant, ou dans une machine Ă  laver, vous le ressortez aussi blanc qu’il peut l’ĂȘtre. C’est ce que le Sang de JĂ©sus-Christ fait Ă  celui qui confesse son pĂ©chĂ©. Il est dit:
Il y a une fontaine pleine de Sang
TirĂ© des veines d’Emmanuel
Quand les pĂ©cheurs s’y plongent
Ils perdent toute culpabilité.

59      Ensuite, quand Dieu secoue le chiffon et voit qu’il a sĂ©chĂ© sous les vents sacrĂ©s de Dieu, qui sont venus comme de puissants vents du Ciel, Il prend le Saint-Esprit et le scelle jusqu’au jour de la rĂ©demption.

60     Ensuite le diable regarde ce sceau, et il ne peut s’en approcher. Il peut l’agacer, bourdonner autour, lui faire des histoires, mais il ne peut y accĂ©der. C’est exact. Il ne peut mettre la main dessus, parce qu’il y a un sceau de Dieu qui le lui dĂ©fend (allĂ©luia!) qui lui dĂ©fend de le toucher. C’est une propriĂ©tĂ© privĂ©e de Dieu. AllĂ©luia! Oui monsieur.

61     C’est ce qui fait marcher l’homme avec assurance. La peur de rĂ©trograder ne s’y trouve pas. Non monsieur. Ils ne craignent pas ce que le diable leur dit.

62     Il y a une chose concernant cela: n’essayez pas de faire rĂ©fĂ©rence Ă  votre raisonnement ou de vous en remettre Ă  votre raisonnement. Vous dites: «Laisse-moi voir. Si je faisais ceci.» Ne raisonnez pas cela. Croyez-y. Dieu ne vient pas par la raison. On ne peut pas passer par la raison, d’aucune façon. Personne ne peut comprendre Dieu. Vous n’y ĂȘtes jamais arrivĂ©, et ils n’y arriveront jamais non plus. Vous ne connaissez pas Dieu par la raison.

63     Vous connaissez Dieu par une foi semblable Ă  l’enfant, pour accepter Sa Parole. Dites que c’est la vĂ©ritĂ© et croyez-y. C’est ainsi qu’on connaĂźt Dieu, c’est par la foi. Pas par la raison, cette puissance de raisonnement qui est en vous, mais par la foi, qui vient de Dieu. La foi est quelque chose qui est nĂ© en vous, quelque chose que Dieu vous donne.» C’est la substance des choses qu’on espĂšre, la conviction des choses qu’on ne raisonne pas.» AllĂ©luia!

64     C’est de lĂ  que ça vient, de lĂ , par la puissance pure du Seigneur JĂ©sus-Christ, qui fait d’une crĂ©ature une personne nouvelle, le baptise nouveau dans le Saint-Esprit. Il le lave, l’élĂšve et le scelle dans le Royaume de Dieu. LĂ  il sait oĂč il se tient. Tous les dĂ©mons de l’enfer ne pourraient l’en Ă©branler. Vous pourriez braquer une mitraillette sur lui...

65     Ă‡a a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© testĂ©. Il y a quelques semaines, j’étais entrĂ© dans les catacombes, lĂ  oĂč des os et des crĂąnes y ont Ă©tĂ© laissĂ©s, lĂ  oĂč les saints et les martyrs sont morts. J’ai Ă©tĂ© dans l’arĂšne oĂč ils les ont jetĂ©s en pĂąture aux lions, et tout le reste. Et sans froncer les sourcils, ils allĂšrent Ă  la mort, sachant ceci, qu’ils Le connaissaient dans la puissance de Sa rĂ©surrection, d’oĂč un jour ils seront relevĂ©s, des saints lavĂ©s dans le Sang du Dieu Vivant. Oh, frĂšre, un homme qui a une fois rencontrĂ© Dieu ne peut plus ĂȘtre le mĂȘme.

66     Je me souviens quand ce vieux lĂ©gion, ce vieil individu est sorti rencontrer JĂ©sus-Christ, dans son mauvais sens. Les dĂ©mons l’avaient possĂ©dĂ© au point qu’il Ă©tait une lĂ©gion. Mais une fois dans la prĂ©sence de Christ, il rentra chez lui raconter Ă  sa famille quel bien Dieu lui avait fait.

67     Ils disent que la religion vous rend fou. Oh non! Vous n’ĂȘtes pas dans votre bon sens avant d’avoir trouvĂ© JĂ©sus-Christ, car Il est le seul auteur de la vie qui peut vous rendre la raison.
    ...nous avons, au moyen du Sang de JĂ©sus, une libre entrĂ©e dans le sanctuaire (Amen!)
    par la route nouvelle et vivante qu’Il a inaugurĂ©e pour nous au travers du voile, c’est-Ă -dire, de Sa chair...

68     Que fait la chair?  La chair ne voile que le sang. Le sang est la vie. C’est la seule façon de garder la vie dans mon corps, que la peau, la chair, les tissus, les tendons, et ainsi de suite, retiennent le sang Ă  sa place, et qu’ainsi il anime ce temple dans lequel je vis. Pas vrai?

69     C’est ce qui voilait Dieu aux yeux du monde; c’était le sang et les tendons et la peau de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. La naissance pure dont Il est issu, Dieu le PĂšre ayant couvert de Son ombre la vierge Marie et crĂ©Ă© en elle la cellule sanguine de Sa propre essence, la crĂ©ation. Et Sa chair garda Ă  l’intĂ©rieur cette cellule cachĂ©e Ă  la vue de l’homme.

70     Un jour vint pourtant oĂč le pĂ©chĂ© de l’homme ouvrit le cƓur du Seigneur, d’un coup de lance, et Son Sang a jailli sur le sol. Il Ă©tait donnĂ© librement pour les pĂ©chĂ©s du monde. Et c’est aujourd’hui rĂ©vĂ©lĂ©. Et comme sortait le Sang, sortit aussi l’Esprit. Et par le lavage d’eau par le Sang, Ă  travers l’Esprit, nous sommes nĂ©s dans le Royaume de Dieu, des crĂ©atures nouvelles en JĂ©sus-Christ.

71     Et Dieu prit ce corps inerte, mort, qui reposait dans le sĂ©pulcre, et le ressuscita pour notre justification, Ă©tant Ă  la droite de Sa majestĂ©, ce soir, faisant intercession. Quel genre de personnes ne devrions-nous pas ĂȘtre, qui nous amenons tout craintifs, de reculons, craignant de tĂ©moigner de votre salut au patron, ou de votre nouvelle naissance, n’osant pas tĂ©moigner Ă  l’ivrogne? «Nous avons une pleine libertĂ© (allĂ©luia!) d’entrer dans le lieu saint par le Sang de JĂ©sus-Christ.»

72     Oh, on vous appellera exaltĂ©s, ou de tout autre nom. Et puis! Ils L’ont bien appelĂ© BĂ©elzĂ©bub. Vous voyez? Mais, qu’est-ce que ça peut bien faire, les noms qu’ils vous donnent? L’important, c’est ce que Dieu dit de vous. Le monde dit: «ExaltĂ©! Ignorant! Fanatique!» L’église dit: «Il a perdu l’esprit.»

73     Mais Dieu dit: «Celui-ci est Mon fils.» Je prĂ©fĂ©rerais avoir cela Ă  tous les Ă©loges que me donneraient les hommes. Je ne tiens pas Ă  ce que l’homme me tapote l’épaule. Je veux que Christ me prenne la main. Amen. N’est-ce pas lĂ  aussi votre tĂ©moignage?

74     Cela me rappelle le petit David, la fois oĂč l’arche s’était retrouvĂ©e chez les Philistins. Le rĂ©veil Ă©tait fini, pour IsraĂ«l. Et ce jour-lĂ , alors que David regardait en direction de la colline, il vit venir l’arche... Ça devait ĂȘtre un de ces exaltĂ©s, car il s’est mis Ă  danser et Ă  tourner en rond, de toutes ses forces. Et sa femme s’en est moquĂ©e. Il lui a dit: «Pourquoi, tu n’aimes pas ça? Euh, alors regarde ceci!» Et il s’est mis Ă  tourner autour de l’arche sans s’arrĂȘter, en dansant, autant qu’il le pouvait.

75     Suite Ă  cela, sa femme connut le dĂ©shonneur; elle est devenue stĂ©rile. Et elle n’a jamais donnĂ© naissance par la suite. Et son nom en IsraĂ«l ne fut plus mentionnĂ©.

76     Mais voici ce qui s’est passĂ©. Dieu regarda du haut des cieux, et dit: «David, tu es un homme selon Mon cƓur.» Oui monsieur.

77     Je prĂ©fĂ©rerais cela Ă  toute la popularitĂ© que quiconque sur terre pourrait me donner. Je prĂ©fĂ©rerais avoir la faveur de Dieu. Dieu dit: «J’ai un serviteur sur qui Je peux compter, et il Me croira et se confiera en moi.» C’est vrai.

78     Vous ne pouvez le faire par une demie confession. Vous ne pouvez le faire d’un esprit double. Vous devez le faire sur la base d’une foi pure, par le Sang de JĂ©sus-Christ. Vous entrez lĂ -haut en sachant que vous avez touchĂ© Ă  Dieu de la main et que vous ĂȘtes Son serviteur. Plus rien ne vous effraie aprĂšs cela. «Vous venez par le chemin nouveau et vivant, par ce Sang, Ă  travers le voile qui Le voile.» Et un peu plus loin:
    ...et ayant un grand Sacrificateur Ă©tabli sur la maison de Dieu, (qui est Christ)
    approchons-nous avec un cƓur vrai, en pleine assurance de foi, ayant les cƓurs par aspersion purifiĂ©s d’une mauvaise conscience et le corps lavĂ© d’eau pure.

79      Nous avons vu cela ce matin. AspergĂ©, ici, signifie «libĂ©ré».  Notre conscience, de l’ennui du pĂ©chĂ©, du mal et des tĂ©nĂšbres, en est libĂ©rĂ©e, et nos corps lavĂ©s d’eau pure, par le baptĂȘme d’eau, dans le Nom de JĂ©sus-Christ.

80     Marchez en toute libertĂ© et assurance jusqu’à Dieu, sachant ceci, que le mal que j’ai dĂ©jĂ  aimĂ© n’est plus, sachant que le genre de vie que j’ai dĂ©jĂ  vĂ©cu a pris fin. Et ce n’est pas parce que je l’ai fait; c’est parce que quelque chose est venu en moi et l’a fait pour moi. Par Sa grĂące Il me sauva. J’ai cru en Lui. Il me donna le Saint-Esprit. Les choses que je haĂŻssais autrefois, maintenant je les aime. Le sacrifice, alors qu’il m’était autrefois difficile d’aller Ă  l’église, maintenant j’aime y aller. D’entendre chanter, crier et tĂ©moigner les gens me dĂ©plaisaient, maintenant j’aime cela. Quelque chose m’a changĂ©. Depuis j’ai une route nouvelle et vivante.  Quelque chose s’est ancrĂ©e ici. Je sais que lorsque je suis entrĂ© dans l’eau et qu’ils m’ont baptisĂ© dans le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, ...

81     Il a dit: «Repentez-vous et soyez baptisĂ©s chacun de vous dans le Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.»

82     On m’a critiquĂ© lĂ -dessus, on m’a fait des histoires et on m’a ridiculisĂ©, mais ça n’a rien changĂ© pour moi. Car Dieu l’a dit, et j’y crois. Et c’est cela qui est exact. Je suis restĂ© lĂ , le mĂȘme, sans broncher.
    On m’a dit: «Tu es un JĂ©sus seul, un Unitaire, un ceci.»

83     Je n’ai rien Ă  faire de ce qu’ils disent. Je crois que la Parole de Dieu est la vĂ©ritĂ©. Ce n’est pas la popularitĂ© d’ici qui m’importe, mais c’est d’ĂȘtre reconnu lĂ -haut.

84     Il a Ă©tĂ© demandĂ© Ă  l’un des grands prĂ©dicateurs de prĂȘcher cela, et il a rĂ©pondu: «C’est bien la vĂ©ritĂ©, mais si je le prĂȘchais ainsi, ma congrĂ©gation s’en irait.»

85     J’ai rĂ©pondu: «Des deux, je prĂ©fĂ©rerais prĂȘcher la vĂ©ritĂ© aux quatre murs que de me compromettre avec l’Évangile.» Car Dieu est capable de ces pierres de susciter des enfants Ă  Abraham. Oui monsieur.

86     Un jour ce Livre me jugera. C’est vrai. Les Paroles de Dieu, lĂ -bas, seront mon juge au jour du Jugement. Je dois prĂȘcher la vĂ©ritĂ©, peu importe si elle blesse ou ce qu’elle blesse.

87     Ă‰coutez ceci maintenant. Continuons:
    Retenons la confession de notre espĂ©rance sans chanceler, car Celui qui a promis est fidĂšle;
    et prenons garde l’un Ă  l’autre pour nous exciter Ă  l’amour et aux bonnes Ɠuvres...

88     Exciter, ici, signifie «encourager». S’encourager rĂ©ciproquement Ă  l’amour et aux bonnes Ɠuvres. Si vous remarquez qu’un frĂšre dans l’église a quelque chose contre un autre frĂšre, ne dites rien pour attiser le sujet, mais dites plutĂŽt quelque chose qui les rĂ©concilierait. S’exciter Ă  l’amour et aux bonnes Ɠuvres, c’est ce que nous devons faire. Qu’est-ce Ă  dire? C’est un homme qui est nĂ© de nouveau.

89     Si vous, mon frĂšre, ce soir, n’avez pas cette attitude devant l’inconduite de vos frĂšres, quand ils s’échangent des propos acerbes, c’est Ă  votre tour de venir Ă  l’autel. C’est exact. Quelque chose vous est arrivĂ©e, quelque chose vous a sĂ©duit. Vous ne possĂ©dez pas l’expĂ©rience que Dieu voudrait que vous ayez.

90     Car, quand JĂ©sus a Ă©tĂ© injuriĂ©, Il n’a pas injuriĂ© en retour; et quand ils ont dit du mal de Lui, Il n’a pas dit du mal en retour. Quand ils Lui ont fait du mal, en retour Il les a servis. Quand ils L’ont persĂ©cutĂ© et clouĂ© sur la croix, Il regarda vers eux et dit: «PĂšre, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font.»

91     Si cette sorte d’Esprit n’est pas en vous, c’est que le Saint-Esprit n’y est pas encore, car c’était cet Esprit qui Ă©tait sur JĂ©sus-Christ. La Bible dit: «Que cela soit en vous.» Christ est dans Son Église.

92     Maintenant, Branham Tabernacle, vous ici, nous n’avons aucune organisation, aucune carte Ă  signer, ou ainsi de suite. La seule chose que nous avons ici c’est la fraternitĂ©. Et vous qui fraternisez en JĂ©sus-Christ avec nous, ce soir, et fraternisez assidĂ»ment, nous sommes toujours heureux de vous avoir ici. Nous voulons que vous y soyez. Vous n’avez pas Ă  vous joindre Ă  nous. La seule chose que vous ayez Ă  faire, c’est de venir adorer avec nous. Et nous nous attendons Ă  ce que chacun dĂ©tienne le vrai mystĂšre de Dieu en son cƓur, sans broncher. Venez adorer et venez Ă  l’autel, etc., et aimez-vous rĂ©ciproquement, et soyez en harmonie les uns avec les autres.

93     Et si vous voyez un frĂšre sortir du chemin, allez vers lui, et rĂ©conciliez-vous avec lui si vous le pouvez. C’est cela. C’est ce que nous devons faire. Et puis, mes amis, que faites-vous si vous ne faites pas cela? Vous vous rendez seulement misĂ©rable, et non un chrĂ©tien, c’est vrai, et tout ce que vous faites est en vain.

94     JĂ©sus n’a-t-Il pas dit: «C’est en vain que vous M’adorez, enseignant pour doctrine les commandements des hommes»?

95     Vous dites: «Mais je me suis joint Ă  l’église. J’ai mis mon nom dans le registre. J’ai fait ces choses-lĂ .» Ça n’a rien Ă  voir avec cela.

96     Â«Si un homme ne naĂźt d’eau et d’Esprit, il n’entrera pas dans le Royaume.»

97     Remarquez. Arrivons-en maintenant au dernier verset avant d’entrer dans le sujet principal. Je ne vous garderai pas trop longtemps.
    ...n’abandonnant pas le rassemblement de nous-mĂȘmes (de venir Ă  l’église)... et cela d’autant plus que vous voyez le jour approcher.

98     Les gens oublient d’aller Ă  l’église. Les Ă©glises vont commencer Ă  se vider maintenant. La guerre est finie. Tous sont bien nourris et ont un surplus de vĂȘtement, un trĂšs bon emploi et sont stables.

99     Ils n’ont plus le temps de s’occuper de vous quand vous ĂȘtes au magasin. J’ai appelĂ© l’autre jour pour qu’on vienne rĂ©parer ma fournaise, et il m’a rĂ©pondu: «Est-ce nous qui l’avons installĂ©e?»
    J’ai rĂ©pondu: «Non, c’est quelqu’un d’autre, mais ils ne sont plus en affaires.»

100     Â«Alors, dit-il, allez voir ceux qui ne sont plus en affaires.» Oh, tout aussi indiffĂ©rent. DerniĂšrement, ces toutes derniĂšres annĂ©es, ils ont sollicitĂ© dans toutes les entreprises qu’ils pouvaient. Maintenant, ils ont suffisamment d’argent. Ils ne se soucient plus de vous.

101     Mais laissez-moi vous dire, ces choses vous rongeront de l’intĂ©rieur. Mais le chant dit:
Ne convoite pas les vaines richesses du monde
Qui se détériorent si rapidement
Cherche Ă  t’approprier les cĂ©lestes
Qui te suivront Ă  jamais.

102     J’ai connu la dĂ©pression. J’ai connu la prospĂ©ritĂ©. J’ai vu tout cela. Mais je ne laisserais pas tomber la main de JĂ©sus-Christ pour tout l’argent, les richesses et tout le reste que vous pourriez empiler Ă  la surface de cette terre. Il est mon Ami quand je suis sans le sou. Il est mon Ami quand j’en ai beaucoup. Je L’aime quand j’ai faim. Je L’aime quand je suis rassasiĂ©. Je L’aime quand je suis dans la tristesse. Je L’aime quand je suis heureux. Je L’aime parce que je L’aime, parce qu’Il m’a aimĂ© le premier. Amen. AllĂ©luia!

103     Quand j’étais malade, mourant, Il s’est montrĂ© un Ami. Et que je me sente bien, ce soir, heureux, Il est encore un Ami. Quand je serai prĂšs de la mort et que mes veines gonfleront sur mes bras, comme cela, Il sera mon Ami. Et quand ces menus fils sur lesquels je marche se briseront et que je plongerai dans l’éternitĂ©, Il sera mon Ami. Au fil des ans, aprĂšs dix mille ans, vous chanterez vos chants de jubilĂ©e, Il sera encore mon Ami. Oui monsieur. Quand la lune ne sera plus, ni le soleil, ni la terre, au fil du temps, Il sera encore mon Ami. Oh! comme nous devrions L’aimer!

104     Quelle est votre profession? Que possĂ©dez-vous? Quelle est votre popularitĂ©? Et de toute façon, qui ĂȘtes-vous? C’est cela. Qui ĂȘtes-vous pour tourner le dos Ă  Dieu? Qui ĂȘtes-vous pour refuser, pour dĂ©sobĂ©ir Ă  une seule Parole qu’Il ait dite? Qui ĂȘtes-vous pour vous dĂ©tourner de la Parole de Dieu, parce qu’un prĂ©dicateur ou quelqu’un d’autre vous a dit que ça ne s’appliquait plus Ă  ce jour? Qui ĂȘtes-vous pour croire l’homme plutĂŽt que Dieu? Des deux, c’est Dieu que vous devriez croire. C’est la façon d’ĂȘtre ami avec Dieu.

105     Maintenant, observez. Tout ceci mis ensemble, ensuite Paul amĂšne le point culminant, cette grande question. Voici.
    Car si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s,
    Car si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s,

106     Laissez mĂ»rir ceci juste un instant, en terminant. Je vais vous laisser mijoter cela. Et c’est exactement lĂ -dessus que je baserai mon prochain rĂ©veil, prĂ©cisĂ©ment sur cette Écriture.
    ...si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s, (voyez)
    mais une certaine attente terrible de jugement et l’ardeur d’un feu qui va dĂ©vorer les adversaires.
    Si quelqu’un a mĂ©prisĂ© la loi de MoĂŻse, il meurt sans misĂ©ricorde sur la dĂ©position de deux ou de trois tĂ©moins:
    d’une punition combien plus sĂ©vĂšre pensez-vous que sera jugĂ© digne celui qui a foulĂ© (...) le Sang de JĂ©sus-Christ, de l’alliance par lequel il avait Ă©tĂ© sanctifiĂ©, et qui a outragĂ© les Ɠuvres de grĂące?

107     D’une punition combien plus sĂ©vĂšre il sera? Alors que sous l’agneau agonisant, sous la loi de MoĂŻse, si quelqu’un mĂ©prisait ou rejetait, il devait mourir sans misĂ©ricorde, parce que l’agneau Ă©tait mort Ă  sa place. Combien plus sĂ©vĂšre pour l’homme qui a rejetĂ©, qui a mĂ©prisĂ© le Sang de JĂ©sus-Christ!

108     Maintenant, la premiĂšre chose que l’on veut savoir, quel est ce pĂ©chĂ© impardonnable? Certains ont dit: «C’est le suicide.» D’autres ont dit: «C’est la mĂšre qui se fait avorter.» D’autres aussi ont dit ceci et d’autres ont dit: «Parce que vous avez dĂ©jĂ  eu le Saint-Esprit et que vous avez rĂ©trogradĂ© face Ă  Lui, ça c’est le pĂ©chĂ© impardonnable.» Non, ce n’est pas ça. Non monsieur.

109     Allons voir ceci, intelligemment. Allons voir dans la Parole de Dieu. Dans le livre de Matthieu, le 12e chapitre, JĂ©sus a chassĂ© un esprit sourd et muet d’un homme. Et aprĂšs l’avoir chassĂ©, le sourd-muet recouvra la parole. Les gens se sont tourner vers Lui et lui ont dit: «Il chasse les dĂ©mons par BĂ©elzĂ©bul, le chef des dĂ©mons!» Et JĂ©sus se tourna vers eux et leur demanda...  

110     Comment pouvaient-ils croire, avec leurs cƓurs remplis d’iniquitĂ© et avec l’attitude qu’ils avaient? Pourquoi, pourquoi les a-t-Il condamnĂ©s? Pourquoi? Parce que c’est cette Parole mĂȘme de Dieu qui les condamnait.

111     Pierre ne l’a-t-il pas dit, le jour de la PentecĂŽte, en Actes 2, aux environs des 23e et 24e versets: «Hommes israĂ©lites, JĂ©sus de Nazareth, cet homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’Il a opĂ©rĂ©s par Lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mĂȘmes...»

112     Ici, la premiĂšre chose qui devrait nous faire songer... Et JĂ©sus dit Ă  ces pharisiens, au 12e chapitre, Il dit:
    Quiconque parlera contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonnĂ©; mais quiconque parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.

113     Que signifie «parler en mal de», «parler contre le Saint-Esprit», «parler contre»?

114     Maintenant, vous pourriez vous mĂ©prendre et dire: «L’opĂ©ration du Saint-Esprit... Quelqu’un qui crie, c’est peut-ĂȘtre le Saint-Esprit.» Peut-ĂȘtre que oui, peut-ĂȘtre que non. Vous me direz: «Parler en langue... il parle en langue, est-ce le Saint-Esprit qui parle par lui?» Peut-ĂȘtre que oui, peut-ĂȘtre que non. C’est tout Ă  fait vrai. Parce que, je sais que tous ceux qui parlent en langue n’ont pas forcĂ©ment le Saint-Esprit.

115     J’ai vu des dĂ©mons parler en langues. J’ai vu des sorciers parler en langues. Je les ai vu boire du sang Ă  mĂȘme un crĂąne humain, et parler en langues. J’ai vu des crayons dĂ©poser sur la table et Ă©crire dans une langue inconnue et que les sorciers ont lu. Ça ne veut pas dire qu’ils sont chrĂ©tiens.

116     Je les ai vu crier, sautiller et louer le Seigneur. Ensuite s’en aller voler, et mentir, et tricher, et tout le reste. Je sais que ça ne vient pas de Dieu.

117     Mais je vais vous dire, frĂšres, lĂ  oĂč il y a le parfait amour divin qui repose dans le cƓur, scellĂ©, le mĂȘme hier, aujourd’hui, qui agit, vous pouvez commencer Ă  considĂ©rer cela. JĂ©sus a dit: «En ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, quand vous avez de l’amour les uns pour les autres.»

118     Â«Les langues cesseront; la connaissance s’envolera; la foi faillira», et toutes les choses d’ici-bas, «mais quand ce qui est parfait sera venu, c’est-Ă -dire l’amour, cela ne passera jamais», non, l’amour de Christ.

119     Je ne peux vous juger par ce que vous faites. Le seul Juge qu’il y ait, c’est le Dieu Tout-Puissant. Mais JĂ©sus a dit: «Par leurs fruits vous les reconnaĂźtrez.»

120     Maintenant, il y a une chose que nous savons. Maintenant, considĂ©rez ceci. C’est ici que se coiffe tous versets de la Bible. On va y venir dans quelques minutes, quand je montrerai chaque endroit oĂč il a Ă©tĂ© question du pĂ©chĂ© impardonnable. Puis Paul en arrive ici, pour finir le tout, en disant: «Car si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s.» Alors cela se doit d’ĂȘtre le pĂ©chĂ© impardonnable, de «pĂ©cher volontairement». N’est-ce pas vrai? Celui qui pĂšche volontairement.

121     Maintenant, qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? La chose suivante que vous devez savoir, c’est: Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? Le pĂ©chĂ©, c’est la «dĂ©sobĂ©issance». Le pĂ©chĂ©, c’est «de rejeter». Regardez ici maintenant. Le premier pĂ©chĂ©...

122     Il y a un endroit que je voulais vous montrer, le premier endroit de cette Bible Scofield, sa note de bas de page, ici... Je crois que ça se trouve dans les Romains, au 3e chapitre. Il dit lĂ , et selon le dictionnaire Webster, en bas de page, il dit: Le pĂ©chĂ© est le rejet de la volontĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e de Dieu.

123     Le pĂ©chĂ©, dans sa forme initiale, c’est de rejeter la Parole rĂ©vĂ©lĂ©e de Dieu, ou plutĂŽt, la volontĂ© de Dieu. Quand Dieu rĂ©vĂšle quelque chose comme Ă©tant Sa volontĂ©, et de rejeter cela, c’est de blasphĂ©mer, ou encore, de rejeter Dieu.

124     Quel Ă©tait le premier pĂ©chĂ©? Allons voir. On devra revenir Ă  GenĂšse 3. Vous pourrez le lire en rentrant Ă  la maison, si vous le voulez bien. GenĂšse 3 quand Dieu plaça Adam et Ève dans le jardin d’Éden, Il leur dit des choses qu’ils... (c’était Sa Parole) ... qu’ils pouvaient faire, et des choses qu’ils ne pouvaient pas faire. Surveillez bien, quand Satan est venu vers Ève; il lui dit: «Quoi donc! Dieu a dit ‘vous n’en mangerez pas’? Mais vous ne mourrez point certainement.» Le voyez-vous? Puis Ève a volontairement (le saisissez-vous?) Ève a volontairement fait quelque chose qu’elle savait dĂ©fendu par Dieu. Pas vrai? Étudions ceci maintenant. Quand Ève a volontairement... Le premier pĂ©chĂ© Ă  ne jamais s’ĂȘtre commis. Vrai ou faux? [Amen.] Ève — volontairement — connaissant la volontĂ© de Dieu, a refusĂ© d’y obĂ©ir. N’est-ce pas vrai? C’est le premier pĂ©chĂ©.

125     Alors, qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? Dans Saint Jean, au chapitre 3, verset 18, JĂ©sus-Christ dit Lui-mĂȘme ceci: «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Pas vrai? En ce cas, le pĂ©chĂ© est vraisemblablement l’incrĂ©dulitĂ©.

126     Satan, dans sa sĂ©duction, a dit ceci Ă  Ève: «Dieu l’a dit, mais ce n’est pas ce qu’Il voulait dire.» Voyez-vous comment il a passĂ© l’éponge sur la Parole? Et puis il ajoute: «Dieu l’a dit, mais ce n’est pas ce qu’Il voulait dire.» En d’autres mots, vos yeux seront ouverts, vous aurez beaucoup de connaissance.

127     Et de nos jours, Satan rĂ©pĂšte ce mĂȘme mensonge pourri aux prĂ©dicateurs et membres d’église, et dit: «La Parole de Dieu dit telle et telle chose, mais ce n’est pas ce que ça veut dire.» La Parole de Dieu veut dire exactement ce qu’elle dit. C’est vrai.

128     Je parlais il n’y a pas longtemps Ă  mon assemblĂ©e, quand un individu, qui n’est pas d’ici... Lors des services de guĂ©rison, je n’apporte jamais de doctrines de quelque sorte, parce que c’est au milieu d’un groupe mĂ©langĂ©. Mais dans ma propre Ă©glise je prĂȘche ce que je crois ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Et tout ce que je prĂȘche est la vĂ©ritĂ©, sans pour autant entrer dans les dĂ©tails. Quand il m’a vu baptiser ici dans le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, il a dit: «FrĂšre Branham, je pensais que vous Ă©tiez trinitaire depuis le dĂ©but.»

129     J’ai dit: «Vous n’avez pas fini de penser.» J’ai dit: «La Bible dit... On ne trouve nulle part quelqu’un ayant Ă©tĂ© baptisĂ© autrement que dans le Nom de JĂ©sus-Christ.
    â€” Eh bien, a-t-il dit, mais vous savez...
    â€” C’est droit devant vous» lui ai-je dit.

130     Un frĂšre Adventiste du SeptiĂšme Jour, dont le frĂšre est ici en ce moment, est venu chez moi une fois pour me mettre au dĂ©fi sur cette mĂȘme chose. Mon frĂšre lui a dit: «Mais voyons, mon frĂšre, vous Ă©coutez ce qui n’est pas juste.
    â€” Et qui est Bill Branham pour me dire ce qui est juste? a-t-il dit.
    â€” Eh bien, venez et entendez la Parole de Dieu.»

131     Donc, l’individu est venu et on a ouvert la Bible. J’ai dit: «Voyez, frĂšre, laissez vos notes de cĂŽtĂ© et prenons la Bible.»

132     J’ai dit: «Alors, si la Parole de Dieu dit que vous avez tort, me laisserez-vous vous baptiser dans le Nom de JĂ©sus-Christ? Et si vous me prouvez Ă  partir de la Bible que le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit est la bonne maniĂšre de baptiser, je vous laisserai me baptiser.» Il Ă©tait d’accord.

133     Et le premier texte qu’il m’a montrĂ© est d’ailleurs le seul qu’il avait, et ça a Ă©tĂ© condamnĂ© lĂ -mĂȘme. Et il a ensuite refusĂ© de me laisser le baptiser. Maintenant, qu’est-ce que cela signifie? «Si nous pĂ©chons, ou doutons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s.» VoilĂ  votre pĂ©chĂ© impardonnable.

134     Si vous connaissez ce qu’est la vĂ©ritĂ© de l’Évangile, et qu’elle vous est dĂ©montrĂ©e, et Dieu vous l’a rĂ©vĂ©lĂ©e, et vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©, mais pour satisfaire une congrĂ©gation ou un prĂ©dicateur malveillant, ou pour ĂȘtre connu, vous voulez rester sur les choses auxquelles vous tenez plutĂŽt que de prendre la Parole de Dieu! Paul a dit: «Celui qui pĂšche — ou doute — volontairement aprĂšs qu’il ait reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s.» VoilĂ  votre pĂ©chĂ© impardonnable, c’est de savoir ce qu’est la vĂ©ritĂ© et de refuser d’y marcher. Amen. Maintenant, croyez-vous que c’est vrai? C’est ce que dit la Bible. «Celui qui pĂšche!» Le pĂ©chĂ© c’est l’incrĂ©dulitĂ©.

135     Â«Eh bien, dites-vous, fumer, boire, n’est-ce pas lĂ  un pĂ©chĂ©?» Non non. Ce sont lĂ  les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Vous faites ces choses parce que vous ne croyez pas.

136     Quand un homme dit qu’il croit, il doit ĂȘtre un chrĂ©tien et marcher conformĂ©ment Ă  ce qu’il dit ĂȘtre. Voyez? ... L’attribut. La pomme n’est pas l’arbre; c’est le fruit de l’arbre. Et parce que vous mentez, volez, trichez, fumez, et toutes ces choses, et que vous vous dites chrĂ©tien, c’est parce que vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau. C’est exact. Cela dĂ©montre le genre de vie qui est en vous. JĂ©sus a dit: «Vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs fruits.» Voyez?

137     Et selon la Bible, si vous faites ces choses, il est dit: «Si vous aimez le monde, ou les choses qui sont dans le monde, l’amour de Dieu n’est pas en vous», et vous n’ĂȘtes que religieux et n’avez encore jamais Ă©tĂ© sauvĂ©. Religion veut dire «couverture», mais le salut c’est la libertĂ©.  AllĂ©luia! Le salut dĂ©couvre, c’est exact, et montre ce que vous ĂȘtes. C’est vrai. Maintenant, parce que nous faisons des choses fausses, c’est parce que nous ne croyons pas.

138     Mais si vous croyez de tout votre cƓur que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, Dieu est sous obligation, si votre tĂ©moignage est vrai, de vous donner le baptĂȘme du Saint-Esprit, pour vous sceller dans le Royaume jusqu’au jour de votre rĂ©demption. C’est exact.

139     Et si vous dites: «Eh bien, j’ai reçu le Saint-Esprit! gloire Ă  Dieu! Je sais que je L’ai eu, j’ai tombĂ© sous l’Esprit.» Oh! ce n’est pas le signe que vous avez reçu le Saint-Esprit, pas un instant. Mes amis, j’ai vu toutes sortes de choses tomber sous l’influence d’esprits. C’est vrai. Ça ne vous fait pas avoir le Saint-Esprit.

140     Mais quand l’amour de JĂ©sus-Christ est dans votre cƓur, quand Dieu fait de vous un chrĂ©tien, quand Il vous scelle dans Son Royaume, peut-ĂȘtre tomberez-vous aussi dans l’Esprit, peut-ĂȘtre ferez-vous ceci, cela ou autre chose, mais votre vie correspondra aussi avec votre tĂ©moignage.

141     Votre vie parle si fort que ce que vous dites... les gens ne vous croiront pas si vous ne le vivez pas. Ils ne vont pas vous croire. Et vous n’y croyez pas non plus, pas plus que les autres, et vous ne faites que vous rendre misĂ©rable. Pourquoi ne venez-vous pas avec un cƓur sincĂšre, en disant: «Dieu, je confesse mes fautes, et je crois en JĂ©sus-Christ de tout mon cƓur. Maintenant, ĂŽ Dieu, donne-moi le Saint-Esprit.» Il le fera. C’est vrai. Il le fera. Ensuite, vous en verrez le fruit, parce que vous croirez.

142     Vous dites: «J’ai cessĂ© de fumer et de boire. J’ai cessĂ© ceci, et cela, et cela aussi.» FrĂšre, tout pĂ©cheur peut aussi le faire. Certainement qu’il le peut.

143     En temps de guerre, si vous apercevez un homme, disons qu’il a un uniforme amĂ©ricain... FrĂšre Roberson, frĂšre Funk, plusieurs de vous, soldats, vous ne pourriez pas faire confiance Ă  l’homme juste parce qu’il porte un uniforme amĂ©ricain. C’est peut-ĂȘtre un espion. C’est peut-ĂȘtre un Allemand. C’est peut-ĂȘtre un ennemi. Parce qu’il porte un uniforme amĂ©ricain ne fait pas de lui un AmĂ©ricain. Non monsieur.

144     AllĂ©luia! Vous appartenez peut-ĂȘtre Ă  chaque Ă©glise du pays, et tournez une nouvelle page chaque Nouvel An, et cela ne fait pas de vous un chrĂ©tien. FrĂšre, quand vous avez des papiers d’identitĂ© certifiĂ©s, alors vous ĂȘtes un AmĂ©ricain. Vous avez des papiers d’identitĂ© pour prouver que vous ĂȘtes AmĂ©ricain.

145     Et quand vous avez le baptĂȘme du Saint-Esprit, avec la puissance de Dieu opĂ©rant dans votre vie, vous faisant vivre humblement et paisiblement dans ce monde actuel, jour aprĂšs jour, semaine aprĂšs semaine, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, ils savent oĂč vous vous tenez. C’est juste. David a dit: «Comme un arbre plantĂ© auprĂšs des courants d’eau. Tout ce qu’il fait lui rĂ©ussi. Il ne se dessĂšchera pas, parce qu’il est plantĂ© prĂšs des courants d’eau.» Oui monsieur. «Son fruit ne tarira pas. Ses feuilles ne se dessĂšcheront pas. Il donnera de son fruit en sa saison. Tel n’est pas le sort des impies. Ils ressemblent Ă  la balle dessĂ©chĂ©e et qu’emporte le vent.» C’est exact, d’un rĂ©veil Ă  l’autre, et qui doivent ĂȘtre revivifiĂ©s tout le temps. Mais une fois qu’un homme est ancrĂ© en Christ, il sait oĂč il se tient. C’est vrai.

146     Maintenant, «si nous pĂ©chons», p-Ă©-c-h-o-n-s, pĂ©chons! Maintenant, qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? Le pĂ©chĂ© c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Combien savent cela? Fouillez votre dictionnaire. Ici, dans la Bible, le premier pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© l’incrĂ©dulitĂ©. N’est-ce pas vrai? «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» À travers toute l’Écriture, partout, c’est l’incrĂ©dulitĂ©, l’incrĂ©dulitĂ©.

147     Si je dis qu’il fait nuit, alors il fait noir. Combien noir fait-il, quelle partie de cela est la nuit? C’est la nuit noire. Pas vrai? C’est la nuit parce qu’il fait noir. Pas vrai?

148     Combien Ă©clairĂ© est cette piĂšce? Est-ce que cette partie est Ă©clairĂ©e? Eh bien, c’est Ă©clairĂ© partout. Il fait clair parce que c’est Ă©clairĂ©.

149     Et si vous ĂȘtes un croyant, vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Si vous n’ĂȘtes pas un croyant, vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien. C’est tout.

150     Car vous n’ĂȘtes pas sauvĂ©s par de bonnes Ɠuvres que vous ayez faites. Vous n’ĂȘtes pas sauvĂ©s en poussant des cris. Vous n’ĂȘtes pas sauvĂ©s en dansant dans l’Esprit ou en parlant en langue, ni en gardant les sabbats, ni par les rĂ©unions, ni en joignant l’église. Vous n’ĂȘtes pas non plus sauvĂ©s par le baptĂȘme d’eau. «Vous ĂȘtes sauvĂ©s par la foi. C’est par grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©s.» C’est cela.

151     Et si vous ĂȘtes vĂ©ritablement sauvĂ©s, ces autres choses s’ajoutent automatiquement. Vous parlez en langue, vous poussez des cris, vous louez Dieu. «L’esprit des prophĂštes est soumis au prophĂšte.» Quand le pasteur remarque quelque chose de faux, il dit: «Voyez, ma sƓur, mon frĂšre, ceci est faux.» Vous vous soumettez. C’est vrai. Vous vous soumettez. «L’esprit des prophĂštes est soumis au prophĂšte.» Soumettez-vous simplement et dites: «Dieu, pardonne-moi. Ce n’était pas mon intention de sortir de l’ordre. Je suis prĂšs Ă ...» Oh, si l’église s’alignait, c’est alors que vous verriez une Ă©glise avancer pour la gloire de Dieu. «L’esprit des prophĂštes est soumis au prophĂšte.» Tout est dans l’ordre, l’église est Ă©tablie dans l’ordre.

152     Mais si vous vous raidissez le cou en disant: «Je n’en crois pas un mot. Laissez-moi vous le dire, je n’en crois pas un mot.» Cela montre lĂ -mĂȘme qu’il y a quelque chose qui cloche avec vous. C’est faux. Il y a quelque chose qui cloche. Vous ne pouvez accepter la correction. Vous voyez ce que je veux dire.

153     L’Écriture dit aussi: «Mets un signe». C’est juste. Si vous ne pouvez supporter la correction, ne pouvez garder l’ordre, ne pouvez rester dans les choses de Dieu, alors vous vous retirez. Paul a dit: «Ils sont sortis parce qu’ils n’étaient pas des nĂŽtres.» C’est exact. Puis il ajoute: «Quand je viens chez vous, il y a ceci et il y a cela, et d’autres choses aussi.» Il dit: «J’entends dire qu’il y a des disputes au milieu de vous, et qu’un homme vit avec sa propre mĂšre, et qu’un autre s’enivre Ă  la table du Seigneur. J’entends parler de toutes ces choses. Ça ne devrait pas ĂȘtre.» Et quand ils sont sortis, il a dit: «Ils sont sortis parce qu’ils n’étaient pas des nĂŽtres.» C’est exact. Il a dit: «Vous mangez aux tables du diable, ensuite Ă  la table du Seigneur, et vous essayez de vous faire passer pour des chrĂ©tiens.»

154     Il a Ă©tĂ© tranchant Ă  leur Ă©gard. Il les a dĂ©coupĂ©s en tranches fines. Il les aimait, et il leur a dit la vĂ©ritĂ©. Et quand cette gĂ©nĂ©ration se lĂšvera et qu’il se tiendra devant elle, Paul pourra dire: «Je suis libre du sang de tout homme. Je n’ai pas hĂ©sitĂ© Ă  vous apporter toute la vĂ©ritĂ© de Dieu.»

155     Je n’aurai pas Ă  rĂ©pondre pour son temps Ă  lui. Mais quand cette gĂ©nĂ©ration-ci se lĂšvera, j’aurai Ă  me tenir comme tĂ©moin. Donc, si je sais qu’une chose est la vĂ©ritĂ© et que je refuse d’en parler, et que je me compromette Ă  cause de la popularitĂ©, je serai rejetĂ© pour avoir Ă©tĂ© un hypocrite. Mais je peux ĂȘtre rejetĂ© comme Ă©tant un imposteur, je peux ĂȘtre rejetĂ© comme Ă©tant un fanatique, et ĂȘtre appelĂ© de tout nom ici sous le ciel, mais en ce jour, Dieu dira: «Tu as gardĂ© Ma Parole, Je te garderai au jour de la tribulation.» C’est exact. C’est la chose Ă  faire.

156     Si la Bible n’enseignait pas le baptĂȘme du Saint-Esprit, et que celui-ci avait cessĂ© depuis longtemps, c’est ce que je prĂȘcherais. La Bible enseigne: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

157     Si elle disait que les miracles ont pris fin avec les apĂŽtres, je le croirais. Mais Dieu a dit: «Ces miracles les accompagneront jusqu’à la fin du monde.»  Je le crois.

158     Si l’on disait que ce n’est que dans l’ñge apostolique que les gens parlaient en langues, et que la Bible disait de mĂȘme, je le croirais ainsi.  Mais Il a dit: «Ces signes - et le parler en langues y Ă©tait compris - les accompagneront jusqu’à la fin du monde.»

159     Si le baptĂȘme d’eau dans le Nom de JĂ©sus devait prendre fin avec les apĂŽtres... et utiliser la formule catholique, PĂšre, Fils et Saint-Esprit... si on Ă©tait censĂ© l’avoir aboli en ce temps-lĂ , pour utiliser cette formule catholique, je ferais la mĂȘme chose. Mais il est enseignĂ©... C’est comme autrefois: «L’Évangile doit ĂȘtre prĂȘchĂ© dans tout le monde, en tĂ©moignage, et ensuite viendra la fin.» Si l’aspersion d’eau Ă©tait dans la Bible, je ferais l’aspersion. C’est exact. Quoi qu’il en serait!

160     Si le lavement des pieds ne se trouvait pas dans la Bible, je ne le prĂȘcherais pas. Mais la Bible dit: «Heureux ĂȘtes-vous si vous savez ces choses et les mettez en pratique.» Et j’ai prĂȘchĂ© la vĂ©ritĂ©.

161     Si le souper du Seigneur Ă©tait spirituel et que l’on n’ait pas Ă  le prendre de façon naturelle, je l’aurais prĂȘchĂ© ainsi. Mais JĂ©sus a dit: «Pratiquez ces choses, et considĂ©rez ces articles comme Ă©tant Son corps, jusqu’à ce qu’Il vienne.» J’ai observĂ© cela.

162     S’Il disait qu’Il a fait cesser la guĂ©rison divine en ce temps-lĂ , je le croirais. Mais JĂ©sus a dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et ils seront guĂ©ris, jusqu’à la fin du monde.» Je le crois. C’est vrai, je crois aux signes accompagnant les croyants.

163     J’ai vu surgir beaucoup de fanatisme, d’imitation et de moquerie. Pas de moquerie, mais ils vont jeter le discrĂ©dit, vraiment le discrĂ©dit. Dans l’église ils parlent en langues, puis ils vont bouder et faire des histoires. Puis ils s’en vont, jusqu’au prochain rĂ©veil, puis ils reviennent. Ce n’est pas Dieu. C’est vrai. Non monsieur. Vous ĂȘtes connus par vos fruits.

164     Peu importe, vous pouvez leur prĂ©senter la vĂ©ritĂ© et dire: «Voici le AINSI DIT LE SEIGNEUR.»

165     Et l’homme regarde cela, et il en a peur. Et il s’éloigne en disant: «Oh, je n’y crois pas, de toute façon.» FrĂšre, vous avez pĂ©chĂ© contre le Saint-Esprit. Vous avez fait quelque chose pour laquelle vous ne serez jamais pardonnĂ©, jusqu’à ce que vous veniez corriger la chose.

166     Si je viens Ă  la riviĂšre Ohio, en face du pont, et qu’on me dise que le pont me sert Ă  la traverser, et que je dise: «Eh bien, je ferai passer la voiture par un autre chemin.» LĂ  est le pont. C’est lĂ  qu’il a Ă©tĂ© Ă©rigĂ©. Il y a des frais de passage. Je dois emprunter le pont si je veux atteindre le Kentucky depuis Jeffersonville. Je dois emprunter le pont. Pas vrai? «Oh, je dirais, il n’en n’est pas question. J’irai plutĂŽt m’acheter un bateau et traverser dessus, ou j’engagerai quelqu’un.» Écoutez, il y a une franchise sur ce pont. Quand vous atteindrez l’autre rive, les autoritĂ©s seront lĂ  et vous arrĂȘteront. C’est exact.

167      Pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit, car un homme Ă©tait entrĂ© sans le vĂȘtement de noces: «Mon ami, que fais-tu ici? Qui t’y a emmenĂ©?» Et l’homme n’a rien pu rĂ©pondre. Et pourquoi? Dans cette parabole...

168     L’époux, dans cet Orient d’aujourd’hui, l’époux s’occupe du souper des noces. Et c’est lui qui doit fournir les robes.

169     JĂ©sus-Christ a Ă©tabli le Souper des Noces Ă  la fin de la vie, et c’est Ă  Lui que revient la charge de fournir les robes.

170     Et Ă  la porte, le portier, comme c’était autrefois, oĂč l’un de ses proches amis, surveillait. Et celui qui se prĂ©sentait avec un billet recevait la robe de circonstance. On l’en revĂȘtait. Qu’il ait Ă©tĂ© vĂȘtu pauvrement ou de fin drap, ça ne faisait pas de diffĂ©rence, il revĂȘtait la robe et ressemblait exactement Ă  tous les autres. C’était comme cela.

171     Et, frĂšres, quand nous irons au Souper des Noces, nous devrons avoir la mĂȘme robe que celle que Paul avait. Nous devons avoir le mĂȘme baptĂȘme du Saint-Esprit. Nous devons avoir le mĂȘme Évangile qui brĂ»le dans notre cƓur, le mĂȘme amour, sans quoi nous serons refusĂ©s Ă  la porte. C’est pas en disant: «J’étais pentecĂŽtiste.» Non monsieur. Ça ne vous couvrira pas le moins du monde. «J’étais mĂ©thodiste, presbytĂ©rien. J’allais au Branham Tabernacle.» Ça n’aura rien Ă  y voir. C’est vrai.

172     Voyez-vous la vĂ©ritĂ© de l’Évangile! Comment Paul baptisait-il? Comment la premiĂšre Ă©glise baptisait-elle? Dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Que faisaient-ils dans cette Ă©glise? Ils y enseignaient la guĂ©rison divine. Ils y enseignaient la puissance de Dieu.  Ils y enseignaient Son retour littĂ©ral. Ils y enseignaient de pratiquer le lavement des pieds et de prendre le pain de communion, et ces choses-lĂ . Ils brisaient le pain, de maison en maison, avec simplicitĂ© de cƓur. N’est-ce pas vrai? Oui monsieur.

173     Ils croyaient au fait de rĂ©primander le pĂ©chĂ© lĂ  oĂč il se trouvait. Ce n’était pas facile pour Pierre, mais il leur parla de ce qui Ă©tait arrivĂ© Ă  Ananias et Saphira.

174     Quand le vieux Simon, le sorcier, crut, et qu’il entra et voulut acheter le Saint-Esprit, ou ĂȘtre un homme important dans l’église, en disant: «Je contribuerai pour beaucoup dans les finances. Qu’on me laisse simplement m’en occuper.»

175     Pierre dit: «Que ton argent pĂ©risse avec toi.» Ils n’avaient rien Ă  faire de sa recommandation. Dieu bĂ©nissait ces hommes qui avaient une rĂ©elle conviction du Saint-Esprit, pour qu’ils voient et disent la vĂ©ritĂ©. VoilĂ . «Simon, tu fais erreur.» Simon savait qu’il faisait erreur.

176    Maintenant, si vous refusez de marcher dans Sa Parole, vous blasphĂ©mez le Saint-Esprit. «Car celui qui pĂšche volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s.»

177     ...ne voleras pas. Tu ne mentiras pas.» On a vu cela ce matin, montrant que le pĂ©chĂ© n’était pas mĂȘme connu avant que la loi ne le magnifie.

178     Disons que si l’on n’avait pas de loi dans cette ville, il ne serait pas faux de brĂ»ler un feu rouge. Sans une loi pour l’interdire, sans limite de vitesse, il ne serait pas illĂ©gal de rouler Ă  140 Km Ă  l’heure dans les rues.

179     Et nous n’aurions jamais connu le pĂ©chĂ© s’il n’y avait pas eu la loi. Puis quand la loi a Ă©tĂ© Ă©tablie et qu’elle eĂ»t mise en Ă©vidence le pĂ©chĂ©, ensuite la grĂące de JĂ©sus est venue et a enlevĂ© le dĂ©sir du pĂ©chĂ© de votre cƓur. Voyez? Cela a enlevĂ© le pĂ©chĂ©.

180     Le plus Ă©levĂ© dans les cieux, Dieu Lui-mĂȘme, est devenu le plus petit sur la terre, au point de reprĂ©senter un serpent. Saviez-vous cela? Il Ă©tait un serpent d’airain dans le dĂ©sert. Pas vrai? De l’article le plus Ă©levĂ© de toute l’éternitĂ© Ă  la plus basse crĂ©ature sur la terre, et de la plus sainte chose qu’il y avait Ă  la plus impure, car Il a pris sur Lui-mĂȘme le pĂ©chĂ© de tout homme, de toute bĂȘte, de tout mortel, et mourut comme un pĂ©cheur, ayant pris vos pĂ©chĂ©s sur Lui-mĂȘme.

181     Ce n’est pas le second homme qui aurait pu descendre, ce n’est pas la seconde personne de la DivinitĂ© qui aurait pu descendre, ni la troisiĂšme personne de la DivinitĂ©, pas plus que la quatriĂšme. Les anges n’auraient pas pu descendre. Dieu Lui-mĂȘme est descendu, le plus Ă©levĂ©, pour se faire le moindre, pour enlever le pĂ©chĂ©.

182     Ensuite, prĂȘtez l’oreille Ă  ce qu’Il dit et croyez en Lui. La Bible dit: «S’ils pĂšchent volontairement...»

183     Quand l’homme vient poser sa main sur l’agneau qu’on immole, il dit: «J’ai commis adultĂšre, souverain sacrificateur, et j’offre cet agneau-ci, qui est sans imperfection» - un type de Christ. Il met sa main sur sa petite tĂȘte. Ils l’égorgent, et lĂ  il se met Ă  se dĂ©battre, Ă  bĂȘler, Ă  frĂ©mir, et il meurt. Il sait qu’en lui sont portĂ©s ses pĂ©chĂ©s. C’est lui qui aurait dĂ» mourir de cette façon.  C’est lui qui aurait dĂ» mourir si ce substitut innocent n’était mort Ă  sa place.

184     Ensuite son nom, monsieur John Doe, Ă©tait enregistrĂ©. C’était conservĂ© lĂ . Un des lĂ©vites le gardait, oui, le scribe. C’était inscrit lĂ , «qu’il avait commis adultĂšre et qu’il avait offert pour cela cet agneau».

185     Ensuite il reconnaissait que la Parole de Dieu exigeait que ce soit prĂ©sentĂ© «une fois l’an», c’est tout.  Bon, il retournait avec le mĂȘme dĂ©sir. Il revoyait la femme et commettait l’adultĂšre de nouveau; ou ramassait du bois le jour du sabbat, quelque fut son pĂ©chĂ©. Il revenait donc avec un autre agneau, devant le sanctuaire. Et quand il revenait, on lui demandait son nom.
    â€” John Doe. (On vĂ©rifiait le nom.)
    â€” Quel est votre crime?
    â€” L’adultĂšre.

186     â€” Effectivement, nous l’avons pris sur le fait. — Eh bien, vous l’aviez dĂ©jĂ  commis. Vous avez eu une expiation. La Parole de Dieu exige que vous soyez lapidĂ©.» Et on le traĂźnait loin de ce lieu et le lapidait sans misĂ©ricorde. Qu’il ait Ă©tĂ© le maire de la ville ou n’importe qui d’autre. Et il mourait sans misĂ©ricorde, c’est vrai, parce qu’il avait rejetĂ© la Parole de Dieu. Dieu exigeait un seul agneau, et il l’avait rejetĂ©.

187     Et maintenant Paul dit: «C’était sous la loi de MoĂŻse. Celui qui mĂ©prise la loi de MoĂŻse meurt sans misĂ©ricorde, sous la dĂ©claration de deux ou trois tĂ©moins qui l’ont pris sur le fait. À combien plus forte raison celui qui pose sa tĂȘte sur l’Agneau de Dieu, le Fils de Dieu?»

188     Et Son cƓur brisĂ©... Il a Ă©tĂ© meurtri. Et des larmes coulaient sur Ses joues. Les Ă©pines de Sa couronne faisaient couler le sang sur Son visage, mĂȘlĂ© de larmes salĂ©es, sur Son corps meurtri. Et un homme viendra dire: «Oui, je suis convaincu que c’est le Fils de Dieu», et se dĂ©tournera ensuite et mĂ©prisera et Sa grĂące et Sa misĂ©ricorde et Sa Parole.

189     Paul a dit: «Celui qui le fait volontairement, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s, mais une attente terrible de jugement, et l’ardeur du feu qui va dĂ©vorer les adversaires.» Mon frĂšre, quand la vĂ©ritĂ© vous est prĂ©sentĂ©e!

190     Je pose ceci comme fondement de base pour le prochain rĂ©veil. Apportez votre Bible tous les soirs. Apportez votre crayon, votre carnet de note, et vĂ©rifiez. Et quand vous verrez un passage que vous ne comprenez pas, venez me voir, et plaidons ensemble.

191     Je veux connaĂźtre la vĂ©ritĂ©, moi aussi. Je suis tout aussi ouvert Ă  la vĂ©ritĂ© que vous pouvez l’ĂȘtre. Et je veux savoir ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas, car je ne voudrais pas dĂ©sobĂ©ir Ă  une seule chose qu’Il ait dit de faire. Vous voyez?  Je veux que la moindre partie de Sa Parole soit dans mon cƓur, mais cela doit venir par la Parole. «Car celui qui dĂ©sobĂ©it volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s.»

192     Permettez-moi d’introduire ceci en terminant. Voyez, JĂ©sus leur a dit qu’ils avaient blasphĂ©mĂ© le Saint-Esprit, ce qui Ă©tait le pĂ©chĂ© impardonnable.

193     Voyez, ÉsaĂŻe le prophĂšte, JĂ©rĂ©mie, tous les prophĂštes ont dit: «Quand le Messie viendra, ce sera Lui qui...» JĂ©sus-Christ Ă©tait la Parole de Dieu, n’est-ce pas? De Le rejeter, c’est de rejeter la Parole. Pas vrai?

194     Â«Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous.» Et voici que la Parole Ă©crite de Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ©e ici-bas, comme Parole de Dieu sur terre. Toute Parole qu’Il prononçait Ă©tait la Bible. Tout paragraphe qu’Il enseignait Ă©tait la Parole Ă©crite. Il Ă©tait la Parole de Dieu. La Parole Ă©crite avait dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait la Parole. Et quand Il s’est manifestĂ© ici sur terre, ces gens ont regardĂ© la Parole et l’ont rejetĂ©e. Saisissez-vous ce que je veux dire? Parce qu’ils devaient abandonner leur Ă©glise, parce qu’ils devaient abandonner leur prestige.

195     Tout un chacun disait: «Si vous croyez ce genre d’hĂ©rĂ©sie, c’est la porte qui vous attend.» Bon, ils ne pouvaient pas croire en Lui. Dans leur cƓur, oui, ils y croyaient, mais ils ne voulaient pas de Lui. Ils ne pouvaient se permettre d’en faire une confession publique, parce que, s’ils le faisaient, ils Ă©taient mis Ă  la porte de leur Ă©glise. Aussi «ils aimĂšrent la gloire des hommes plus que la gloire de Dieu». Ils dirent: «C’est que notre Ă©glise ne prĂȘche pas exactement de cette façon, c’est pourquoi nous...»

196     Voyez que ces mĂȘmes vieux dĂ©mons vivent encore de nos jours. Certainement. Ils sont encore vivants. «Ma mĂšre Ă©tait catholique. — Ma mĂšre Ă©tait presbytĂ©rienne. Et je vais vous dire, c’était pour elle une bonne chose...»

197     Votre mĂšre a marchĂ© dans la lumiĂšre qu’elle avait, mais le jour est venu oĂč brille la lumiĂšre de l’Évangile. Les Ă©glises chrĂ©tiennes se meurent. Elles Ă©chouent. Dieu vous choisit maintenant, pour se rĂ©vĂ©ler Lui-mĂȘme Ă  nouveau, Ă  travers Son Église, le Corps ressuscitĂ© du Seigneur JĂ©sus-Christ. RessuscitĂ©s des Ă©glises froides et formalistes, ressuscitĂ©s du fanatisme, Dieu est en train de ramener un tas d’ossements et de les revĂȘtir d’une peau, dans la puissance du Saint-Esprit, et qui porteront l’Évangile dans ces derniers jours, avec des signes et des miracles, jusqu’à la fin du monde. Ils enseigneront la Bible. Ils resteront collĂ©s Ă  elle. Ils vivront par elle. Ils ne se compromettront pas, ni Ă  gauche ni Ă  droite. C’est vrai. Ils se tiendront directement sur la Parole, et persĂ©vĂ©reront. Et Dieu sera avec eux, tous les jours, confirmant la Parole, avec des signes et des miracles qui suivront. AllĂ©luia! Vous tous, Ă©toiles du matin, levez-vous et resplendissez. AllĂ©luia!

198     On a demandĂ© Ă  la sentinelle de la tour de garde: «Sentinelle, quelle heure est-il?» Il rĂ©pondit: «La nuit vient. Et le jour aussi.» Regardez, c’est toujours la nuit avant le matin. C’est exact. Ils connaissaient l’heure par les Ă©toiles. Et juste avant l’aurore, avant que se pointe le jour, la lumiĂšre fait pression sur les tĂ©nĂšbres, ce moment du jour oĂč les tĂ©nĂšbres sont les plus denses; et lĂ  vient la lumiĂšre. C’est juste avant le lever du jour que les tĂ©nĂšbres sont les plus denses.

199     Si parfois vous ĂȘtes familiers avec les montagnes, eh bien, peu importe de quel cĂŽtĂ© souffle le vent, s’il tourbillonne ou s’il souffle fort, dĂšs que ce premier rayon de lumiĂšre apparaĂźt Ă  l’horizon, alors le vent descendra directement dans la vallĂ©e. Quelle que soit l’intensitĂ© du vent, il fera silence au lever mĂȘme du jour, et descendra dans la vallĂ©e. Oh! allĂ©luia!

200     Les frĂšres Funk, Roberson, d’autres aussi et moi-mĂȘme y Ă©tions l’autre nuit. Je suis sorti de la tente et j’ai mis mes souliers. Je me suis mis Ă  pleurer d’émoi, puis je suis revenu dans la tente. J’ai eu une rĂ©vĂ©lation, le temps que j’y Ă©tais. Je suis revenu dans la tente, et frĂšre Wood Ă©tait couchĂ©, il dormait dur comme fer. Je me suis assis, sur le cĂŽtĂ© de la tente, et je pleurais de toutes mes larmes, Ă©mu, car j’avais vu quelque chose. J’ai dit: «Oui, Seigneur, la nuit vient. Et le jour vient aussi.»

201     Nous traversons un temps de grande oppression, en cette heure ou les thĂ©ologies et tout ce qui a Ă©gard aux Ă©glises disent: «Venez vous joindre Ă  nous. Venez vous joindre Ă  la nĂŽtre. Venez vous joindre Ă  nous.» Mais dĂšs qu’elle commence Ă  poindre, ce Vent impĂ©tueux redescend dans la vallĂ©e, descends directement dans l’Église, comme cela, Ă  l’approche mĂȘme du jour. Oh, ce doit ĂȘtre le lever du jour, allĂ©luia, car la mĂȘme puissance du Saint-Esprit proclame le mĂȘme Évangile qu’au commencement. Il le proclame Ă  nouveau aujourd’hui. AllĂ©luia! Oh lĂ  lĂ ! Je suis content que nous marchions vers Sion, nous, l’Église du Dieu Vivant. AllĂ©luia! Je le crois.

202     Vous pensez que je suis bruyant? J’ai de quoi l’ĂȘtre. Laissez-moi vous dire, lorsque le Sang de JĂ©sus-Christ vous nettoie de tout pĂ©chĂ©! Voici vingt-trois annĂ©es que le Saint-Esprit me guide, pour m’avoir abandonnĂ© Ă  Lui et ne pas avoir prĂȘtĂ© attention Ă  ce que les autres disaient. Cela a mis quelque chose dans mon cƓur, qui s’y est ancrĂ©, que je n’ai pas mis lĂ  moi-mĂȘme. C’est le Saint-Esprit qui l’y a mis. Dieu m’a fait voir la vĂ©ritĂ©. Je marcherai dans la LumiĂšre, comme Il est dans la LumiĂšre. Je fraterniserai avec les autres, tandis que le Sang de JĂ©sus-Christ me purifiera de toute injustice.

203      Â«Car celui qui pĂšche volontairement, rejette volontairement, aprĂšs avoir vu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s.»

204     Ă‰coutez maintenant, hommes et femmes, mes amis, et mes amis chrĂ©tiens. Si tout ce que vous savez est de simplement venir Ă  l’église, arrĂȘtez ça tout de suite. ArrĂȘtez de penser que tout est bien comme cela. Si par vaine imagination vous dites: «Oh, je crois ĂȘtre sauvé», et que vous vous surprenez Ă  toujours faire des histoires, ou Ă  toujours rouspĂ©ter Ă  propos de quelque chose, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond avec vous. Si vous voyez que vous ne pouvez rejeter l’inimitiĂ© de votre cƓur, si vous voyez quelque chose comme cela...  

205     Â«Ne soyez pas sĂ©duits. On ne se moque pas de Dieu.» C’est vrai. «Ce qu’un homme aura semĂ©, il le rĂ©coltera.» C’est exact. Ce que vous devriez faire...

206     Vous dites: «Je crois avoir le Saint-Esprit», et vous voyez que ça ne porte pas le fruit de la douceur, de la soumission, de la bontĂ©, de la gentillesse, du pardon, et ainsi de suite, alors c’est l’heure de vous secouer.

207     Â«Car si vous pĂ©chez volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s», jusqu’à ce que vous veniez corriger cette chose-lĂ . C’est exact. Si vous savez que vous ĂȘtes dans l’erreur, avancez-vous aussi humblement que possible, et sondez ces choses.

208     Si vous dites: «Oh, je verrai Ă  cela un de ces jours.» Un de ces jours pourrait ĂȘtre trop tard. Peut-ĂȘtre que «un de ces jours» vous ne serez plus vivant. La chose Ă  faire serait d’y voir tout de suite. C’est exact. ConsidĂ©rez ces choses et voyez si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Et si c’est la vĂ©ritĂ©, marchez en elle, et Dieu vous bĂ©nira.

209     Laissez-moi ajouter autre chose avant de terminer. Je suis dĂ©solĂ© de vous garder ainsi, mais laissez-moi simplement vous parler de certaines choses que je sais. S’il y a une chose qui a contribuĂ© Ă  marcher avec assurance devant les obstacles, quand je savais que telles et telles choses Ă©taient lĂ  pour me dĂ©fier devant les dĂ©mons et les puissances... Il y a une chose sur laquelle je peux me tenir, et je me sens bien d’y ĂȘtre, ou deux choses, de fait, l’une, c’est que du plus profond de mon cƓur j’ai essayĂ© d’enseigner la Parole avec l’exactitude de ce qu’elle dit. Je sais que Dieu a promis d’honorer cette Parole. Peu importe qui la prĂȘche, de qui elle vient, si mĂȘme c’est d’un hypocrite, Dieu honorera la vĂ©ritĂ©. Le croyez-vous? MĂȘme si c’est le pire hypocrite de la terre, Dieu honorera la vĂ©ritĂ©. C’est exact. Je sais que ceci est la vĂ©ritĂ©, parce que je ai lu cela de cette Bible. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Et la deuxiĂšme chose que je sais, c’est que cet Ange, quand Il m’a rencontrĂ© lĂ -bas, m’a dit: «Ne crains point, Je serai avec toi.» C’est exact.

210     Donc, ne sachant comment, je suis parti sans vision, ne sachant pas ce qu’il me fallait faire. Quand j’ai une vision, je sais ce qu’il me faut faire. Mais quand Il m’en dit rien, et que j’ai Ă  faire face Ă  quelque chose, je dois dĂ©fier l’inconnu. LĂ  je me dis: «Seigneur, je n’ai pas hĂ©sitĂ© Ă  dĂ©clarer tout le conseil de Dieu. Tout ce que Tu as dit de faire dans cette Bible, j’ai essayĂ© de le suivre. Par consĂ©quent, Seigneur, en mon cƓur repose Ta Parole. Tu es obligĂ© de veiller sur Ta Parole. S’il y a quelque chose que je sache devoir faire, et que je n’ai pas fait, Seigneur, cela ne m’est pas connu. Je sais que j’ai essayĂ© de marcher avec Toi, et je sais que Tu as honorĂ© cela, et tout.»

211     Et j’ai dit aux gens, quoique parfois cela me blessait de le faire, mais je leur ai toutefois dit, car c’est la Parole. Et je ne leur dirai jamais de le faire si je ne le fais pas moi-mĂȘme. Oui.

212     Je suis arrivĂ© comme cela. Ensuite je me suis avancĂ© un peu plus prĂšs, et je me suis dit: «Seigneur...» Voyez, il y a cette puissance qui se tient lĂ , ce dĂ©mon qui est prĂȘt Ă  vous lancer un dĂ©fi. J’ai dit: «Seigneur, ce n’est pas ma Parole, mais c’est sur la Tienne ici que je me tiens.» Je suis sorti Ă  l’extĂ©rieur, en prenant mon temps.

213     Une fois lĂ , j’ai pensĂ©: «Ô Ange de Dieu, que Ta prĂ©sence viennes prĂšs de moi, car Tu es Son serviteur qui a Ă©tĂ© envoyĂ© pour me protĂ©ger dans de tels moments. Et ce jour-lĂ , Tu m’as promis que si j’y allais, Tu serais avec moi.»

214     C’est pourquoi je vais directement l’affronter, en disant: «Dans le Nom de JĂ©sus-Christ, je dis la vĂ©ritĂ©.» Voyez les dĂ©mons crier et des choses se passer, parce que Dieu est obligĂ© Ă  Sa Parole.

215     Mais sachant que ces choses sont vraies, comme les baptĂȘmes, et le baptĂȘme du Saint-Esprit, et toutes ces diffĂ©rentes opĂ©rations, et sachant que tout cela est la vĂ©ritĂ©, mais que par simple dĂ©sir de popularitĂ© j’en laisserais me flatter et me dire: «Docteur, RĂ©vĂ©rend, ÉvĂȘque, vous avez prĂȘchĂ© un bon sermon.» Ça c’est la louange des hommes.

216     Je prĂ©fĂ©rerais qu’ils rient de moi, qu’ils me raillent, et tout, que d’ĂȘtre infidĂšle Ă  Dieu. C’est vrai.  Je ne cours pas aprĂšs la louange des hommes. Ce sont les louanges de Dieu que je dĂ©sire. Je veux savoir que je n’ai pas hĂ©sitĂ© Ă  dĂ©clarer la vĂ©ritĂ©. Ensuite, si vous rejetez cela, c’est votre affaire. Voyez? C’est vrai.

217     Mais laissez-moi vous donner la vĂ©ritĂ© de l’Évangile, maintenant, dans ce prochain rĂ©veil.» À moins qu’un homme ne naisse d’eau et d’Esprit, il n’entrera pas dans le Royaume.» Ce sont lĂ  les Paroles de JĂ©sus-Christ, dans Saint Jean, chapitre 3. C’est ce qu’Il a dit au grand souverain, un homme religieux, un homme de renom. C’était un homme pieux. C’était un enseignant, un Ă©rudit. Tout ce qu’on pouvait attendre d’un homme, il l’était. Mais JĂ©sus lui a dit qu’il n’avait pas la Vie Ă©ternelle, parce qu’il n’avait pas... il n’avait pas mĂȘme compris cela. Il lui dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu.» Et malgrĂ© qu’il Ă©tait trĂšs religieux — il appartenait Ă  la plus grande Ă©glise, il avait l’un des plus grands titres, il enseignait la Bible, — mais il n’avait toujours pas eu l’expĂ©rience de la nouvelle naissance. Et qu’en est-il de vous, ce soir?

218     J’aimerais vous poser une question, sans dĂ©tour, et droit au but. Ce n’est pas pour vous embarrasser. Des deux, je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre embarrassĂ© ici que lĂ -haut. Pas vous? Il y en a beaucoup ici qui cherchent le baptĂȘme du Saint-Esprit.

219     Beaucoup d’entre vous m’ont vu agir depuis que je suis un garçon, un petit jeune, ou plutĂŽt un adolescent, qui prĂȘchait l’Évangile. Et je n’ai jamais variĂ© un instant de ce que je prĂȘchais au dĂ©but. Je continue Ă  prĂȘcher la mĂȘme chose. Et c’est parce que ça ne m’a pas Ă©tĂ© donnĂ© par un sĂ©minaire, pas plus qu’enseignĂ© par un homme. C’est venu par la rĂ©vĂ©lation de la Bible. C’est exact. En consĂ©quence, je sais que ça venait de Dieu et je suis restĂ© avec le mĂȘme Évangile.

220     Dans le passĂ©, j’ai prĂȘchĂ© le baptĂȘme d’eau dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Dans le passĂ©, j’ai prĂȘchĂ© la purification de l’ñme humaine par le Sang de JĂ©sus-Christ, par la sanctification. J’ai prĂȘchĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit comme confirmation, ou le scellement du peuple de Dieu dans le Royaume. Vous savez que c’est vrai. J’ai prĂȘchĂ© la guĂ©rison divine. J’ai prĂȘchĂ© la seconde venue. J’ai prĂȘchĂ© le lavement des pieds. J’ai prĂȘchĂ© la communion. J’ai prĂȘchĂ© la saintetĂ© devant le Seigneur. J’ai prĂȘchĂ© toutes ces choses, dĂšs le dĂ©part.

221     J’ai enseignĂ© que le parler en langues n’était pas l’évidence du Saint-Esprit, pas plus que le fait de pousser des cris. Pas une de ces choses ne pourraient ĂȘtre l’évidence du Saint-Esprit, ou la seule Ă©vidence. C’est peut-ĂȘtre l’évidence que le Saint-Esprit y est. Chanter pourrait ĂȘtre l’évidence que le Saint-Esprit est prĂ©sent. Parler en langue pourrait ĂȘtre l’évidence que le Saint-Esprit est prĂ©sent. Chacun des signes pourraient ĂȘtre une Ă©vidence, et pourtant, cela ne serait pas une Ă©vidence infaillible. Il n’y a qu’une personne qui pourrait dire que le Saint-Esprit y est prĂ©sent, et c’est Dieu Lui-mĂȘme. Il est le juge. J’en ai vu chanter, j’en ai vu parler, j’en ai vu pousser des cris, j’en ai vu parler en langue et faire toutes ces choses, mais qui ne L’avaient pas. Leurs fruits prouvaient qu’ils ne L’avaient pas.

222     Vous avez tout lieu de croire, je crois, que je L’ai reçu. Moi aussi je crois, Dieu le sait, je crois que vous L’avez reçu. J’ai tout lieu de le croire. Vous ĂȘtes gentils, aimables, doux, et tout. Je crois que vous ĂȘtes des chrĂ©tiens. Je crois que vous avez reçu le Saint-Esprit. Je ne pourrais pas le jurer par ces choses, c’est Dieu qui le sait. C’est vrai, voyez, on ne peut pas en juger par ces choses. On ne peut pas mettre une Ă©tiquette et dire: «Ceci est Dieu», car c’est Lui le juge. On n’a pas Ă©tĂ© envoyĂ© pour juger, mais pour prĂȘcher. Pas vrai? Tout Ă  fait, pour prĂȘcher.

223     Je peux vous apporter la vĂ©ritĂ©. Si vous la rejetez et vous en Ă©loignez, je sais que la Bible dit, si vous le faites, qu’il n’y a pas de rĂ©mission pour les pĂ©chĂ©s, jusqu’à ce que vous corrigiez la chose. C’est tout Ă  fait la vĂ©ritĂ©. Donc, si vous voyez la vĂ©ritĂ©, marchez en elle.

224     Et maintenant, quand vous venez... Je veux vous demander quelque chose. Combien ici diraient: «FrĂšre Bill, d’ici mĂȘme, aussi simplement que je le peux devant le public, si je mourrais avant d’avoir quittĂ© l’édifice, j’aimerais que Dieu et le public sachent que je veux le vrai baptĂȘme du Saint-Esprit»? LĂšveriez-vous la main, en disant: «Je veux rĂ©ellement le vĂ©ritable baptĂȘme.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, nous avons une chance d’avoir un rĂ©veil.

225     Et Ă©coutez, les amis, ne venez pas en disant: «Bon, cette fois, si je sens que j’ai froid... et si je Le reçois comme la sƓur L’a reçu...» La façon dont la sƓur L’a reçu, n’y comptez pas pour vous-mĂȘme.

226     Venez simplement avec un cƓur pur, croyant que JĂ©sus-Christ est le Sauveur. Et vous L’acceptez et croyez que Dieu gardera Sa Parole, et vous vous attendez Ă  recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et Il vous Le donnera. Dites: «Comme Tu choisiras de me Le donner, c’est ainsi que je recevrai le Saint-Esprit. C’est tout ce que je veux, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit. Donne-moi quelque chose qui enlĂšvera cet orgueil. Donne-moi quelque chose qui enlĂšvera toute cette crainte et ce doute. Seigneur, ne me fais pas... Si Tu me fais pousser des cris... J’en ai vu d’autres qui l’avaient fait mais qui ne vivaient pas la vie. Ne me fais pas parler en langue, Seigneur, j’en ai vu qui ont parler en langue et qui ne vivaient pas la vie. Mais, Seigneur, mets quelque chose en moi qui vivra en moi, qui me fera marcher chaque jour comme un chrĂ©tien, qui me fera aimer mes ennemis, qui me fera dire du bien de ceux qui disent du mal de moi, qui me fera me repentir de tout ce que je fais de mal, et venir rapidement le confesser, en disant: ‘J’ai tort. Pardonne-moi, mon Dieu.’»

227     C’est le genre d’esprit que vous voulez, n’est-ce pas? Oui monsieur. «Rends-moi humble. Quand mon pasteur voit quelque chose de faux en moi, quand il vient me dire: ‘Maintenant, frĂšre, sƓur, vous ne devriez pas faire ces choses.’ Rends-moi humble, pour que je dise: ‘Oui, mon frĂšre, prie aussi avec moi. Je ne veux pas de cette sorte d’esprit sur moi.’» Vous ne voulez pas cette sorte d’esprit, n’est-ce pas?

228     Vous ne voulez pas partir de façon orgueilleuse, en disant: «Hum! c’était pas Ă  lui Ă  me dire ça. Je sais oĂč je me tiens.» Oh, quand vous faites cela, mes amis, vous pouvez voir Ă  ce moment-lĂ  que vous ĂȘtes en dehors de la volontĂ© de Dieu. Vous pouvez bien voir en ceci que vous avez tort.

229     Pourquoi ne pas vous humilier et vous soumettre au Saint-Esprit, en disant: «Oui, je vais me lier Ă  l’église entiĂšre du Dieu Vivant. Je vais persĂ©vĂ©rer. Si je vois quelque chose de faux chez ma sƓur, je vais prier pour elle. Si je vois quelque chose de faux chez mon frĂšre, je vais prier pour lui. Et s’il persiste, j’irai chez lui et lui dirai: «Cher frĂšre, laisse-moi te prendre la main rien qu’un instant. M’aimes-tu? — Oui, je t’aime. — Tu sais, on n’est plus des enfants. Et ... (il ne veut pas aller brĂ»ler en enfer) ... et j’ai remarquĂ© que tu fais une certaine chose. Si on priait tous les deux Ă  ce propos.» Vous voyez, quelque chose comme cela.

230     Et puis si le frĂšre ne vous reçoit pas, alors vous n’y pourrez rien. Vous prendrez alors un autre frĂšre avec vous, et s’il devient arrogant, alors vous aurez fait ce que vous aviez Ă  faire, c’est tout. Ensuite, allez en parler Ă  l’église, et ça rĂšglera l’affaire. Vous voyez?

231     Maintenant, vous savez comment faire, et ce petit groupe a vu la main du Dieu Tout-Puissant en cette matiĂšre. Vous savez, ces gens qui viennent ici et qui prĂ©tendent avoir le Saint-Esprit, vous savez! Et ils viennent ici et sont hautains, indiffĂ©rents, et tout le reste, puis ils sortent.

232     Quand je suis revenu, le pasteur m’a dit: «Es-tu allĂ© le voir?
    â€” Oui, j’y suis allĂ©.
    â€” As-tu pris quelqu’un avec toi?
    â€” Oui.»

233     Je me rappelle que frĂšre Shelby me parlait de... et d’autres qui sont aussi allĂ©s chez des gens. Pour ma part, quand j’y suis allĂ©, ils m’ont ridiculisĂ© et ont dit n’importe quoi. Ils m’ont appelĂ© de tous les noms. Je leur ai dit: «Regarde, mon cher ami, ça ne marchera pas.

234     â€” Oh, tu es allĂ© faire un tour dans le monde et tu es rĂ©trograde. Et tu es comme ceci, et tu n’amĂšnes pas d’ñmes au salut. Et tout ce dont tu penses...»

235     Je lui ai rĂ©pondu: «Ne penses-tu pas que je me laisse conduire par le Saint-Esprit.

236     â€” Oh, tu te trompes. T’es comme ceci, cela, et tout le reste. C’est moi que tu dois Ă©couter. C’est moi qui vais te dire quoi faire.»

237     Et vous voyez en cela que c’est le diable. Alors j’ai dit: «Regardez. À partir d’aujourd’hui, si vous ne vous rĂ©conciliez pas avec l’église, ils vous aiment, mais si vous ne revenez pas, alors rappelez-vous... Je suis venu vous voir quatre ou cinq fois, chacun de vous. J’ai aussi pris d’autres personnes avec moi, et vous n’avez pas voulu vous rĂ©concilier. Je vais maintenant en parler devant l’église, et dĂ©sormais, vous serez comme des paĂŻens et des publicains.» C’est la Parole de Dieu, peu importe combien ça semble rude, mais c’est la Parole de Dieu.

238     Ensuite j’ai Ă©tĂ© devant l’église et je leur ai dit: «À partir de maintenant, ces gens ne sont plus nos frĂšres et sƓurs, parce qu’ils se sont sĂ©parĂ©s de nous, n’ayant apparemment pas l’Esprit, et ils sont sortis, et vous voyez ce qui est arrivĂ©.» C’est cela. C’est vrai, vous voyez ce qui s’est passĂ©.

239     Vous ne pouvez pas contourner la Parole de Dieu. Quand Dieu dit de faire une certaine chose, c’est prĂ©cisĂ©ment ce que Dieu demande de faire.

240     Donc, maintenant, soyons unis. Soyons un groupe de gens, dans ce petit tabernacle ... Si vous dĂ©sirez enlever mon nom sur la façade avant, on a mis ça lĂ , mais mettez le nom que vous dĂ©sirez. Ça m’est Ă©gal. Ça pourrait simplement porter le nom «Église», si vous le voulez. Ça n’a pas besoin d’ĂȘtre appelĂ© Branham Tabernacle. Branham n’a rien Ă  voir avec cela, pas du tout, en rien. Ils ont simplement pris mon nom parce que l’acte notariĂ© Ă©tait Ă  mon nom, et ils l’ont postĂ© ainsi.

241     Et puis je suis allĂ© travailler durant la dĂ©pression, et ils amenaient leurs dĂźmes ici. Au lieu de prendre la dĂźme pour moi et de ne pas travailler, j’y ai amenĂ© mes propres dĂźmes et mes offrandes, et l’argent, et nous avons construit ce tabernacle-ci. Il est construit avec les aumĂŽnes que les gens me donnent. J’ai travaillĂ© et j’ai donnĂ© cet argent pour le tabernacle, et c’est pourquoi ils l’ont appelĂ© Branham Tabernacle. Ce nom n’a rien Ă  y voir. Si on appelait ça Neville Tabernacle, ou d’un tout autre nom, ça ne ferait pas de diffĂ©rence. C’est simplement un petit endroit que Dieu nous a donnĂ© pour nous servir de toit.

242     Et c’est ici que nous venons adorer le Seigneur, enseigner la Bible de la maniĂšre la plus authentique que nous la connaissons. FrĂšres, on l’a mise au dĂ©fi Ă  travers les nations, en des endroits de tout genre, et malgrĂ© tout, la Parole de Dieu poursuit sa route, tout aussi pure et entiĂšre et sacrĂ©e qu’elle peut l’ĂȘtre. Venez vous joindre Ă  nous, donc... oh, non pas joindre l’église ou nous-mĂȘmes, mais venez vous joindre en JĂ©sus-Christ. Aimez-Le. Et si Dieu a honorĂ© Sa Parole au point de guĂ©rir les malades, les aveugles et les affligĂ©s, et cela Ă  l’échelle mondiale, Il ne me laisserait assurĂ©ment pas partir dans l’erreur, pas vrai? Quand on trouve ça ici mĂȘme, Ă©crit dans la Parole de Dieu, n’allez pas rejeter cela, mes frĂšres. Recevez Sa Parole, parce qu’elle est le Seigneur JĂ©sus.

243     Et vous, recevez le baptĂȘme du Saint-Esprit. Formez une seule grande et heureuse famille. AprĂšs cela, ne venez pas en disant: «Oh, gloire Ă  Dieu, j’ai reçu le Saint-Esprit. Je vais maintenant avoir des dons.» Laissez les dons tranquilles, ils s’occuperont bien d’eux-mĂȘmes, voyez. Quand Dieu verra qu’Il a besoin de vous, Il vous dira quoi faire. Ensuite faites-le. Ne recherchez pas les dons. Recherchez le Donateur. Venez et recevez le Saint-Esprit. Je crois que nous allons avoir un temps merveilleux, n’est-ce pas?

244     Maintenant, quel est donc ce pĂ©chĂ© impardonnable? C’est de pĂ©cher volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©. Vrai? «Car celui qui pĂšche...» Et qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? L’incrĂ©dulitĂ©. Quand vous la voyez et que vous dites: «C’est la vĂ©rité», mais que vous refusez de la recevoir, «celui qui pĂšche — ou doute — volontairement aprĂšs qu’il ait reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s.» VoilĂ  la vĂ©ritĂ©. C’est lĂ  oĂč ça repose.

245     Voici JĂ©sus-Christ, Il est le Fils de Dieu. L’accepter c’est la Vie; Le rejeter c’est la mort. Faites comme bon vous semblera. Vous dites: «Eh bien moi,  je ne crois pas cela.» Bon, si vous n’y croyez pas, c’est votre affaire, vous n’avez pas la Vie, c’est tout. Parce que ça, c’est la vĂ©ritĂ©. C’est vrai.

246     C’est pareil pour toute autre vĂ©ritĂ©. C’est exact. De refuser, de rejeter, de ne pas croire la Parole de Dieu, c’est le pĂ©chĂ© impardonnable. Vous n’avez pas d’autre droit. Si vous dites: «Je ne crois pas qu’Il Ă©tait le Christ», alors vous ne serez jamais sauvĂ© jusqu’à ce que vous vous en repentiez et que vous soyez rĂ©conciliĂ© avec Lui. Ceci est la vĂ©ritĂ© de Dieu, et elle vous est prĂ©sentĂ©e, et vous dites: «Oh, je n’en crois pas un mot.» Alors vous ĂȘtes retranchĂ© de Dieu jusqu’à ce que vous vous repentiez et veniez Ă  la vĂ©ritĂ©. N’est-ce pas vrai?

247     Puisse le bon Seigneur vous bĂ©nir richement. Puisse-t-Il vous garder en santĂ©.

248     Priez pour moi quand je serai parti, voulez-vous, pour que Dieu m’accorde Sa sĂ©curitĂ© et que je revienne pour le rĂ©veil. Et puis, c’est sur la base de la vĂ©ritĂ© Ă©crite de Dieu que nous Ă©tablissons ce futur rĂ©veil. Puisse Dieu vous bĂ©nir, comme nous courbons nos tĂȘtes.

249     FrĂšre Teddy, si vous veniez au piano, maintenant, nous donner un petit air, tandis que nous prions.

250     PĂšre, ce long enseignement, dur et tranchant... Sentant que le Saint-Esprit est premiĂšrement venu dans la rĂ©union nous donner la bĂ©nĂ©diction au tout dĂ©but, pour tĂ©moigner de Sa PrĂ©sence, ensuite tournant dans la Parole, Ă  l’endroit exact oĂč il est parlĂ© du pĂ©chĂ© impardonnable, de ce que c’est de dĂ©sobĂ©ir ou de rejeter la Parole de Dieu.

251     Ensuite, PĂšre, on a vu cela et on a pensĂ©: «Ô Dieu, purifie-moi de toute incrĂ©dulitĂ©. Permets que je croie que cette Bible est Ta Parole. Permets que je crois que c’est Ă©crit pour mon instruction, pour me corriger, afin qu’un homme se tienne devant Dieu, sans reproche, sachant que ce Livre nous jugera.»

252     Puis Il a dit: «Bienheureux celui qui garde les paroles de ce Livre et qui les observe, afin qu’il ait droit Ă  l’Arbre de Vie. Mais ceux qui ne le font pas seront comptĂ©s parmi les chiens et les sorciers, et ainsi de suite, lesquels auront pour fin d’ĂȘtre rejetĂ©s, puis anĂ©antir par le feu. Bienheureux celui qui garde le tĂ©moignage. Celui qui ĂŽtera quelque chose de ce Livre, qui mettra autre chose Ă  la place, son nom sera ĂŽtĂ© du Livre de Vie. Mais quiconque gardera tous ces commandements, et les observera, aura droit Ă  l’Arbre de Vie.

253     Dieu, accorde-nous de toujours marcher Ă  la lumiĂšre de la Bible et de simplement faire ce que la Bible nous prescrit, ne regardant ni Ă  droite, ni Ă  gauche, ni en doutant. Ta Parole est la vĂ©ritĂ©. Aide-nous, PĂšre.

254     Oh, il y a eu plusieurs mains qui se sont levĂ©es, une douzaine, ou peut-ĂȘtre plus. Il y en a quinze ou vingt qui veulent le baptĂȘme du Saint-Esprit. Ça prouve qu’ils ont faim, Seigneur. Et Tu as dit: «Bienheureux ceux qui ont faim.» Pourquoi? Le Saint-Esprit leur a dĂ©jĂ  parlĂ©. Et ils sont bĂ©nis d’avoir vraiment faim, sachant que Dieu est avec eux et que c’est Lui qui leur donne cette faim. Oh, sachant qu’il y a quelque chose lĂ  pour eux, aussi longtemps qu’ils auront faim pour l’avoir. Si un homme a faim pour de la nourriture, il doit y avoir de la nourriture pour lui.

255     Maintenant, PĂšre, ma priĂšre est que Tu remplisses chacun d’eux. Accorde-leur d’ĂȘtre rempli du Saint-Esprit, mĂȘme avant que le rĂ©veil ne commence. Avant que la rĂ©union de ce soir finisse, permets, Seigneur, que le Saint-Esprit vienne Ă  chaque ĂȘtre mortel prĂ©sent et qu’Il remplisse chaque cƓur de Sa puissance et de Sa louange. Accorde-le, PĂšre.

256     GuĂ©ris les malades qui sont prĂ©sents. Et, mon Dieu, soit avec nous, bĂ©nis-nous. BĂ©nis notre cher frĂšre Neville. Nous Te prions de le garder humble, Seigneur. Donne-lui ces merveilleux et puissants sermons et enseignements qu’il donne Ă  l’église, sachant que c’est l’Évangile saint, sensĂ© et pur de JĂ©sus-Christ. Dieu, dĂ©verse sur lui Tes bĂ©nĂ©dictions. BĂ©nis sa femme et sa famille. BĂ©nis nous tous, les anciens, chacun de nous, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

257     Y a-t-il quelque chose que vous aimeriez dire, frĂšre Neville, quelque chose concernant l’émission de radio de samedi prochain? [Oui.] Combien Ă©coutent frĂšre Neville Ă  la radio? Il a maintenant, je crois, une demi-heure d’antenne, n’est-ce pas? [FrĂšre Neville dit: Si quelqu’un a une contribution pour le programme, remettez-la-moi aprĂšs le service. Nous l’apprĂ©cierons. Il nous manque pas mal d’argent pour l’émission de samedi; mais ce sera complet quand le temps viendra. Et nous en remercions le Seigneur. Que Dieu vous bĂ©nisse.]

258     FrĂšre Neville se tiendra directement Ă  la sortie, et si quelqu’un a quelque chose Ă  donner pour cette cause... C’est pour son Ă©mission. Il essaie de rester sur les ondes. Il rejoint des gens, lĂ , des gens qui ne viendraient pas au tabernacle.

259     L’on dit: «Eh bien, frĂšre Branham, viendriez-vous prier pour moi?»
    Je leur rĂ©ponds: «Venez au tabernacle.

260     â€” Eh bien, euh, vous savez, euh, je n’ai pas vraiment le temps pour ça.»

261     Vous savez quoi? Ils sont trop hautains, la moitiĂ© du temps, pour s’humilier Ă  ceci. C’est exactement la vĂ©ritĂ©. Peut-ĂȘtre que leurs pasteurs leur disent, si quelqu’un les amĂšne ici, qu’ils seraient en mauvaise compagnie. Et si c’est ce qu’ils pensent, ça ne leur ferait aucun bien que l’on prie pour eux, de toute façon. C’est vrai.

262     Vous savez ce que le prophĂšte a dit Ă  Naaman? Il a dit: «Va te plonger dans le Jourdain, l’eau en est sale et boueuse.»

263     Il rĂ©pondit: «Les cours d’eau de mon pays sont plus clairs que ceux-ci.

264     â€” Eh bien, en ce cas, retourne-t’en avec ta lĂšpre.» C’est cela. Jusqu’à ce qu’il s’humilie et descende dans le Jourdain boueux, et s’y plonge sept fois, comme le prophĂšte lui avait recommandĂ©. Sa lĂšpre le quitta. C’est vrai.

265     S’ils sont trop hautains et empesĂ©s pour venir au tabernacle, alors ils peuvent toujours rester avec leur lĂšpre. C’est exactement cela. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.

266     Oh, mes amis, quand je vois venir le jour, quand je me vois prendre de l’ñge, et tout, qu’est-ce que j’ai accompli? Oh, je me sens comme si je n’avais rien accompli. Je dois faire quelque chose pour le Seigneur JĂ©sus. Je dois simplement faire quelque chose. Oh, c’est comme si mon cƓur voulait sortir de moi maintenant. Je me sens en bonne santĂ©. Je ne sais que dire. Je n’ai pas prĂȘchĂ© depuis des annĂ©es, et je pars maintenant prĂȘcher. Je ne sais tout simplement pas quoi faire, mais je veux gagner des Ăąmes Ă  Christ. Je veux les amener directement Ă  Dieu. C’est tout. Toutefois, en ceci, je sens que le ministĂšre qu’Il m’a donnĂ©, et bien que je Lui ai amenĂ© un demi million d’ñmes, mais ça me semble si peu, en comparaison aux milliards qui sont dans le monde, qui sont contraires Ă  l’esprit chrĂ©tien, vous voyez.

267     Voyez les millions et les millions et les millions qu’on peut encore atteindre. Allons-y, les amis. Allons-y. Vous ne pouvez peut-ĂȘtre pas traverser l’ocĂ©an, mais vous pouvez traverser la rue. Faisons quelque chose. Faisons quelque chose pour la gloire de Dieu.
    Que Dieu vous bĂ©nisse, tandis que nous prions.

268     Je voudrais vous demander maintenant, tout en chantant notre dernier chant, Prends le Nom de JĂ©sus avec toi. Voyez, prenez le Nom de JĂ©sus avec vous, comme bouclier contre l’ennemi. C’est cela. Quand la tentation vous menace, murmurez Son saint Nom en priĂšre. Combien Le prendront avec eux, ce soir, en disant: «Mon Dieu, je m’en vais T’aimer, Seigneur JĂ©sus. Je veux que Tu viennes avec moi»? Levez vos mains trĂšs haut maintenant. Que Dieu soit avec vous, mes frĂšres et sƓurs chrĂ©tiens.
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi
Enfant de douleur et de misĂšre
Il te donnera la joie et le réconfort
Prends Le partout oĂč tu iras.
Précieux Nom, Nom si doux
Espoir de la terre et joie du Ciel
Précieux Nom, Nom si doux
Espoir de la terre et joie...
Au Nom de JĂ©sus courbes-toi
Tombe Ă  Ses pieds
Nous le couronnerons Roi des rois dans le Ciel
Quand notre voyage sera complété.
Précieux Nom, Nom si doux
Espoir de la terre et joie du Ciel
Précieux Nom, Nom si doux
Espoir de la terre et joie...

269     Je veux vous poser une question. M’aimez-vous? Dites donc, j’aimerais que vous fassiez quelque chose. Il y a quelque chose de changer ici au tabernacle. Nous voulons ĂȘtre un groupe de grands amis, vous voyez. Donnez-vous tous une bonne poignĂ©e de main. Ne restez pas trop longtemps avec la mĂȘme personne. Allez en voir une autre en lui disant: «Heureux de vous voir ici, mon frĂšre. Ne manquez pas de revenir. Heureux de vous voir ici, ma sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse.» Donnez la main Ă  tout le monde. Si vous voulez vous rencontrer, allez Ă  la maison. Mais donnez la main Ă  tout le monde. Voyez. Et ensuite, sortez et rĂ©jouissez-vous. Le ferez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse.

270     Tandis que nous courbons nos tĂȘtes, est-ce que frĂšre Ruddell voudrait bien terminer dans un mot de priĂšre.
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