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PrĂ©dication Dieu amĂšne son Ă©glise Ă  la perfection de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-1204 La durĂ©e est de: 1 heure 32 minutes .pdf La traduction SHP
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Dieu amĂšne son Ă©glise Ă  la perfection

1.         Merci, FrĂšre Smith. Et bonsoir, mes amis. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir, aprĂšs ĂȘtre passĂ© par cette route glissante. Je sais que vous n’ĂȘtes pas venus ce soir pour ĂȘtre vus. Vous ĂȘtes venus parce que vous aimez le Seigneur JĂ©sus, n’est-ce pas ?

            C’est ainsi qu’il faut venir. Et nous avons mis environ vingt-cinq minutes pour passer quelques pĂątĂ©es de maisons, la route Ă©tant trop glissante. Mais on est en train d’asperger les avenues maintenant. Et dans peu de temps, ça ne sera plus la mĂȘme chose sur les autoroutes.

2.         Ainsi, ce soir, pendant que j’étais assis lĂ -bas il y a quelques instants, j’écoutais notre cher frĂšre chanter. Je me disais dans mon Ăąme : «Oh ! j’aurais bien voulu qu’il chante mon cantique prĂ©fĂ©rĂ©.» Et juste aprĂšs, il a dit : « Ensuite, je vais chanter Il est descendu de Sa Gloire.» C’est ça. Ce


            Oh! cela m’a ravi. Je me suis dit : «Ô Seigneur, Tu es » Au jour
 Eh bien, c’est mon ami Booth-Clibborn qui a composĂ© ce cantique. Et si seulement vous en connaissiez l’histoire
 Un soir, il Ă©tait dans un champ de maĂŻs, il n’avait mĂȘme pas dix cents dans sa poche ; ses manches
 les coudes ressortis comme cela, avec des souliers bourrĂ©s de cartons comme cela, il s’est agenouillĂ© dans ce vieux champ de maĂŻs, un soir, et Dieu lui a donnĂ© de l’inspiration pour composer ce cantique.

            Et certainement, c’est un
 C’est
 de tous les hymnes, je les aime tous, mais c’est l’un de mes cantiques prĂ©fĂ©rĂ©s. Il est descendu de Sa Gloire.

3.         Oh! beaucoup d’entre vous connaissent Einar Ekberg, n’est-ce pas ? Vous le connaissez peut-ĂȘtre, le grand chanteur suĂ©dois qui a chantĂ© pour nous en Californie. Il chantait presque chaque soir pour moi. Je – j’aimais bien cela. Et certainement, je pense


            Au jour
 L’effet que cela produit sur moi, cela exprime la divinitĂ© du Seigneur JĂ©sus-Christ en un jour oĂč les gens essaient de faire de JĂ©sus un philosophe, un enseignant ou un prophĂšte. Eh bien, Il Ă©tait plus que cela. S’Il n’était qu’un philosophe, s’Il n’était qu’un enseignant ou mĂȘme un prophĂšte, nous sommes sauvĂ©s – nous ne sommes pas sauvĂ©s. Nous sommes dans le pĂ©chĂ©.

            Il Ă©tait soit 
 Il Ă©tait soit Dieu, soit le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu. C’est vrai. Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© dans la chair pour ĂŽter le pĂ©chĂ©. La Bible dit que Dieu Ă©tait en Christ rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Il Ă©tait Lui-mĂȘme la divinitĂ© enveloppĂ©e dans Son propre Tabernacle qu’Il a crĂ©Ă©, lequel Ă©tait Son Fils, la chair, JĂ©sus-Christ, JĂ©hovah Dieu qui S’est rĂ©vĂ©lĂ© au travers de Son Fils JĂ©sus-Christ. Oh! la la! Quelle histoire et quelle vĂ©ritĂ©!

4.         Eh bien, j’ai annoncĂ© Ă  la radio
 Il y avait un petit pasteur – le frĂšre Ă  qui je parlais il y a un instant. Et il a dit : «Eh bien, nous allons assister Ă  toutes les rĂ©unions.» Il a dit : «Sauf demain soir.» Il a dit : «C’est un soir oĂč je serai dans ma propre Ă©glise», certaines personnes n’étant pas de cette ville.

            J’ai dit : «Dites Ă  vos fidĂšles de rester Ă  leur poste du devoir demain soir. C’est lĂ  qu’ils sont censĂ©s ĂȘtre.» Chaque personne doit ĂȘtre Ă  son poste du devoir. Si vous n’avez pas d’église, venez nous visiter. Nous serons contents de vous avoir. Mais si vous ĂȘtes dans votre propre Ă©glise, votre devoir, c’est d’ĂȘtre chacun Ă  l’église. Eh bien, Ă  moins que toute votre Ă©glise soit congĂ©diĂ©e pour – pour coopĂ©rer avec les rĂ©unions, eh bien, c’est – c’est bien, s’ils – s’ils peuvent faire – faire cela.

5.         Je bouge un peu trop les mains. Je suis un petit Juif, ainsi il serait mieux que j’écarte ceci avant de le briser au dĂ©triment des autres. Juif ? Certainement, je suis un Juif.

            Quelqu’un a dit, il n’y a pas longtemps
 Il a dit : «FrĂšre Branham, ĂȘtes-vous de la famille du pĂšre Abraham ?»

            J’ai rĂ©pondu : «Il Ă©tait mon pĂšre.» C’est vrai, n’est-ce pas ?

            «Vous qui ĂȘtes morts en Christ, vous vous ĂȘtes revĂȘtus de la semence d’Abraham et vous ĂȘtes hĂ©ritiers selon la promesse.» S’il n’est pas mon pĂšre, je ne sais pas. Voyez ? Ainsi, nous sommes morts en Christ, nous nous sommes revĂȘtus de la semence d’Abraham et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse.

6.         Et demain aprĂšs-midi, il y a un
 Je pense que nous avons une petite interview Ă  la – Ă  la station de tĂ©lĂ©vision. Et demain aprĂšs... ImmĂ©diatement aprĂšs cela, nous devons ĂȘtre ici au – au tabernacle pour le culte.

            Et – et ensuite, demain soir, nous avons annoncĂ© que, si le Seigneur est avec nous ou s’Il nous assiste, nous allons continuer. Nous essayerons d’aller droit de l’avant demain soir. Ensuite, si le Seigneur le veut, nous allons continuer la semaine prochaine. Tant qu’Il nous permettra de continuer.

            Eh bien, ce soir, j’aimerais lire quelques
 et
 Combien sont pressĂ©s de rentrer Ă  la maison ? Je
 vous
 Je vais surveiller cette montre-lĂ  et essayer de vous laisser partir Ă  temps. J’allais vous prĂȘcher pendant longtemps. Mais je – je n’ai pas beaucoup d’occasions pendant les services de guĂ©rison... Je – je n’ai pas l’occasion de parler beaucoup, ou plutĂŽt de prĂȘcher.

7.         En effet, quand vous prĂȘchez, c’est un
 deux onctions tout Ă  fait diffĂ©rentes. L’une d’elles, c’est pour ce qui est de prĂȘcher ; je pense que je peux prĂȘcher toute la nuit et ĂȘtre en forme le lendemain matin, mais – mais pas
 Quand une personne vient et que j’ai une vision divine, cela vous Ă©puise plus que deux bonnes heures de prĂ©dication. Voyez ?

            C’est quelque chose que je ne peux simplement pas expliquer. Cela – cela se fait comme ça et je ne sais pas pourquoi. Mais... Bien. On m’a posĂ© beaucoup de questions Ă  ce propos. Mais si les gens lisent la Bible, ils verront oĂč – comment – la raison de cela. Eh bien, une femme a touchĂ© le vĂȘtement du MaĂźtre et le MaĂźtre a dit : «Je m’aperçois qu’une vertu (une force) est sortie de Moi.» Voyez ?

            Eh bien, je ne suis pas le MaĂźtre. Non, non. Mais si la Vie du MaĂźtre est en vous, Elle produira les rĂ©sultats du mĂȘme genre. Voyez ? C’est juste comme quand le MaĂźtre a regardĂ© le pĂ©chĂ© – JĂ©rusalem et a pleurĂ© sur elle. Et si le Saint-Esprit est en vous, Il pleurera aussi sur les perdus et Ă  cause du pĂ©chĂ© et des choses du mĂȘme genre. Il s’agit du Saint-Esprit dans la personne. Et c’est


8.         Ainsi, nous rendons gloire Ă  Dieu ce soir de savoir que le Saint-Esprit est en nous. Hier soir, j’ai donnĂ© un enseignement sur la perfection, Dieu rendant Son Eglise parfaite, amenant l’Eglise Ă  la perfection par le Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est ainsi que nous qui sommes morts en Christ, qui avons revĂȘtu la semence d’Abraham, nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse. Et nous sommes amenĂ©s Ă  la perfection, non par nous-mĂȘmes, non par notre propre sainteté  Oh! la la!


            Quelqu’un s’est adressĂ© Ă  moi, il n’y a pas longtemps, disant : «FrĂšre Branham, croyez-vous dans la saintetĂ© ?» J’ai dit : «Oui, monsieur. Sans elle, personne ne peut voir Dieu.» J’ai dit : «Mais pas ma saintetĂ© parce que je n’en ai pas. Je crois en Sa saintetĂ© (Voyez ?), quelque chose qu’Il a fait, et c’est lĂ -dessus que je repose mon espoir, non sur mes propres mĂ©rites ; je n’en ai point. Je m’appuie sur Ses mĂ©rites, ayant cette assurance que, comme Il m’aime, je L’aime. Et le tout devient une affaire d’amour. Voyez ? C’est un


9.         Le christianisme tout – tout entier est enveloppĂ© dans une grande – une grande affaire d’amour. Ne croyez-vous pas cela ? Voyez ? Sans l’amour
 L’amour, c’est la chose la plus parfaite qui existe dans la Bible. «Dieu est Amour. Et ceux qui aiment sont de Dieu», a dit Jean. Voyez ? L’amour
 Paul a dit : «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, quand j’aurais la connaissance de tous les mystĂšres de Dieu et la foi pour transporter des montagnes, quand je livrerais mon corps pour ĂȘtre brĂ»lĂ© comme un sacrifice, quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, sans l’amour, je ne suis rien.»

            JĂ©sus a dit : «Plusieurs viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ  et diront : Seigneur, n’ai-je pas chassĂ© des dĂ©mons en Ton Nom ? N’ai-je pas accompli beaucoup de puissantes Ɠuvres en Ton Nom ? N’ai-je pas prophĂ©tisĂ© en Ton Nom ?» Tous ces puissants miracles et autres auxquels nous regardons aujourd’hui
 JĂ©sus a dit : «Je leur dirai ouvertement, retirez-vous de Moi, vous qui commettez l’iniquitĂ©. Je ne vous ai jamais connus.» Voyez, voyez ? Sans l’amour


10.       Ainsi, quand Dieu ancre Son amour dans le cƓur humain, il y a quelque chose
 pour un tĂ©moignage personnel. Si je suis condamnĂ© quand je me prĂ©senterai devant le trĂŽne de jugement de Dieu Ă  la fin des temps, si c’est prĂ©vu comme ça, que je dois me tenir dans Sa PrĂ©sence et qu’Il me pointe de Son doigt majestueux disant : «Retire-toi de Moi», si je garde la mĂȘme attitude que j’ai maintenant et que je sois en enfer, je L’aimerai toujours. Voyez ?

            Et Il est juste. J’ai mĂ©ritĂ© d’y aller pour commencer. Et si je savais que je serais condamnĂ© et que je sache maintenant que je serai condamnĂ© Ă  la fin, aprĂšs que j’aurai travaillĂ© pour Lui pendant cent ans Ă  partir de maintenant, je dĂ©sirerais toujours travailler pour Lui.

11.       S’il n’y a pas de – s’il n’y avait point de Ciel, s’il n’y avait point de rĂ©compense, j’aimerais toujours ĂȘtre un chrĂ©tien. C’est vrai. C’est vraiment une satisfaction parfaite, quelque chose qui
 une paix qui surpasse tout entendement. Je n’échangerai cela contre rien. J’ai essayĂ© tout ce que j’étais en mesure de faire. Et beaucoup de choses que je n’étais pas en mesure de faire, j’ai de toute façon essayĂ© de les faire. Mais je n’ai rien rencontrĂ© qui m’ait si parfaitement satisfait. Et rien n’avait encore touchĂ© les bords jusqu’à ce qu’un soir JĂ©sus-Christ est entrĂ© dans ce pauvre cƓur irlandais qui est le mien. Cela a fait de moi une personne diffĂ©rente. Voyez ? Ce soir, si je prĂȘchais et que mille personnes se convertissaient et
 ou plutĂŽt, disons, et qu’avec l’inspiration de Dieu mille personnes qui Ă©taient mortes il y a cinquante ans ressuscitaient ce soir et que moi je mourrais
 Vous direz : «FrĂšre Branham, ne croyez pas cela, c’est faux. Renoncez Ă  cela. Croyez quelque chose d’autre »

            Je dirais : «Laissez-moi mourir en croyant au Seigneur JĂ©sus-Christ.» Car il s’est vraiment passĂ© quelque chose dans ma vie.

12.       Ce soir, si je priais pour mille personnes dans la ligne de priĂšre et que le matin, toutes les mille personnes mouraient, demain soir, je prierais pour les malades malgrĂ© tout. Cela ne bougera pas ma foi. Parce que ceci
 Il ne s’agit pas de ce que sont mes rĂ©sultats, il ne s’agit pas de ce que
 C’est ce que la Parole de Dieu enseigne qui rend cela vĂ©ridique. C’est vrai. Dieu l’a dit et cela a donc rĂ©glĂ© la chose.

            Peut-ĂȘtre que les gens n’avaient pas la foi. Peut-ĂȘtre que c’était moi qui avais une faute. Mais il n’y a point de faute en Dieu. Dieu est toujours la vĂ©ritĂ©, toujours la vĂ©ritĂ©.

13.       Eh bien, hier soir, j’enseignais que Dieu s’est fait chair parmi nous. C’est curieux que le frĂšre ait chantĂ© ce cantique, je ne le lui ai point demandĂ©. Mais cela coĂŻncide vraiment avec la – avec la chose – avec le service de ce soir, comme quoi Christ est la manifestation de Dieu au monde, ou Il  manifeste au monde Son attitude envers les gens


            Il a manifestĂ© Son attitude envers le pĂ©cheur. Quand la femme avait commis adultĂšre, Il le lui a pardonnĂ©. Et quand les malades Ă©taient Ă©tendus lĂ , dans le besoin, Il les a guĂ©ris. Dieu s’est exprimĂ© aux gens par JĂ©sus-Christ, Son Fils, en qui Il a tabernaclĂ©.

14.       Et nous avons pris en considĂ©ration le fait que Dieu s’est manifestĂ©, que JĂ©sus n’était ni Juif ni Gentil. Le Sang qui Ă©tait dans le Seigneur JĂ©sus-Christ Ă©tait en soi un Sang divin, un Sang crĂ©ateur. Voyez, la cellule de sang
 Comment Dieu
 La vie se trouve dans le sang.

            La Bible dit : «La chair, vous pouvez en manger, mais le sang (qui est la vie), versez cela par terre. Ne mangez pas le sang.» Car la vie se trouve dans le sang. Et la vie est enveloppĂ©e dans la cellule de sang. Et la cellule de sang vient du sexe mĂąle, de l’homme. Le


            Et rappelez-vous que LĂ©vi a payĂ© les dĂźmes quand il Ă©tait dans les reins de son pĂšre, lequel Ă©tait Abraham. Quand il Ă©tait dans les reins, non de Sara mais d’Abraham, sa vie a commencĂ© lĂ -dedans, Ă  travers son... C’était son grand-pĂšre.

15.       Remarquez maintenant. Ensuite, cette cellule de sang
 Comment Dieu a-t-Il fait pour protĂ©ger, ou plutĂŽt pour bĂ©nir Son peuple, ou plutĂŽt pour parvenir jusqu’à Son peuple
? Comment l’a-t-Il fait au travers des Ăąges ? PremiĂšrement, Il Ă©tait grand, saint et Ă©levĂ©. Aucun homme ne pouvait Le toucher. Il a habitĂ© parmi les enfants d’IsraĂ«l dans la Colonne de Feu.

            Et Il s’est tenu sur la montagne ce matin-lĂ  ; si mĂȘme une bĂȘte touchait la montagne, elle serait percĂ©e d’une flĂšche. Pas de compromis, elle doit ĂȘtre percĂ©e d’une flĂšche.

            Que c’était terrible ! Et quand Il a fait retentir Sa voix et que les tonnerres ont grondĂ©, et qu’il y a eu des Ă©clairs, le peuple a dit : «Que MoĂŻse nous parle et non Dieu, de peur que nous ne mourions.» Quel terrible spectacle c’était ! C’était le Dieu saint. Mais observez : Il aimait le peuple, Il essayait de Se frayer un chemin.

16.       La fois suivante que Dieu s’est donc manifestĂ©, c’était dans Son Fils, JĂ©sus-Christ. Il est donc venu par une naissance virginale. Il a Ă©tĂ© conçu par une vierge, qui Ă©tait couverte par l’ombre du Saint-Esprit. Dieu Lui-mĂȘme est descendu dans une cellule de sang et Il s’est enveloppĂ© dans le Sang. La cellule de Sang, le germe de Vie de Dieu Lui-mĂȘme, enveloppĂ© dans cette cellule de Sang qui a engendrĂ© le Fils, JĂ©sus-Christ.

            Eh bien, ce qu’Il a fait – qu’Il fait par cela, c’est pour vous parfaire et vous ramener Ă  la communion, Il vous ramĂšne par cette cellule de Sang [qui est] en Lui-mĂȘme. Saisissez-vous cela ? Par la cellule de Sang du Seigneur JĂ©sus qui voilait la Vie de JĂ©hovah ; et nous, en venant par la cellule de Sang, nous devenons une partie de cette Vie.

            Ainsi, la divinitĂ© elle-mĂȘme habite dans l’homme qui a reçu le Saint-Esprit. Vous ĂȘtes un fils. Je suis par naissance un Branham. Et une partie de monsieur et madame Branham se trouve en moi. Et si vous devenez un fils ou une fille de Dieu, une partie de la divinitĂ© se trouve en vous.

17.       Voyez-vous comment le diable vous vole ? Il dit : «Oh ! vous ne pouvez pas faire ceci.» Tout est possible Ă  ceux qui croient. Peu importe ce que c’est. Vous ĂȘtes une partie de la divinitĂ©, un fils ou une fi
 non un serviteur, un fils et une fille.

            Eh bien, mon frĂšre, cela surpasse tous les anges, les archanges et toute autre chose. Cela entre directement jusque dans la PrĂ©sence du Potier Lui-mĂȘme. Et comment sommes-nous engendrĂ©s ? Par le Sang. Amen. Alors vous entrez dans la divinitĂ©. Vous en devenez une partie. Vous ĂȘtes soudĂ©s Ă  l’intĂ©rieur.

            Maintenant, pensons Ă  Dieu qui enveloppe JĂ©sus. Nous allons Ă©tendre Ă  des milliards des fois cette cellule de Sang. Et lĂ , Dieu S’est confinĂ© dans cette cellule de Sang, Il S’est enveloppĂ© dans cette cellule de Sang et Il est venu racheter l’homme pour le ramener Ă  la Vie. AllĂ©luia !

            LĂ , cette cellule de Sang a continuĂ© Ă  grandir, pour engendrer le corps de JĂ©sus-Christ. JĂ©hovah Lui-mĂȘme tabernaclait en Lui afin que, par le brisement de cette cellule de Sang au Calvaire, Il puisse engendrer des fils et des filles, de la cellule de Sang au Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ en Lui-mĂȘme. Et nous devenons une partie de Dieu. Amen.

            C’est ça qui rend Satan fou. C’est ça qui le secoue. Lorsque l’Eglise de JĂ©sus-Christ reconnaĂźtra seulement ce qu’Elle est, mon frĂšre
 Oh! vous direz : «Je sais qu’il n’y a rien d’impossible Ă  Dieu.» Il a dit qu’à vous rien n’est impossible. Amen. Cela change le sujet, n’est-ce pas ?

            Oh! Les gens disent : «A Dieu, rien n’est impossible.» Il a dit que rien n’est impossible Ă  vous. Tout ce que vous dĂ©sirez quand vous priez, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir. Amen.

18.       Quelle quantitĂ© de foi pouvez-vous utiliser ? D’aprĂšs ce que j’ai constatĂ©, le problĂšme en est que
 Je l’ai dit l’autre soir, il y a deux diffĂ©rentes classes de gens. L’une, ce sont les fondamentalistes. Du point de vue de la position, ils savent qui ils sont. L’autre, ce sont les pentecĂŽtistes. Les fondamentalistes et les pentecĂŽtistes. Les pentecĂŽtistes ont la foi. Les fondamentalistes connaissent leur position. Ils croient cela. Mais les fondamentalistes n’ont donc pas la foi pour faire valoir ce qu’ils croient qu’ils sont. Les pentecĂŽtistes en ont, mais ils ne savent pas qui ils sont. C’est cela. Et Ă©coutez. C’est juste comme un homme qui a beaucoup d’argent en banque, mais qui ne sait pas signer un chĂšque. L’autre homme sait signer un chĂšque, mais il n’a pas d’argent en banque. Si je peux les mettre ensemble, mon frĂšre, le millĂ©nium va commencer. Eh bien, cette vieille nation verrait quelque chose bouger comme jamais auparavant. On verrait des miracles et des prodiges partout. Si vous pouvez avoir la foi des fondamentalistes et les pentecĂŽtistes... ou plutĂŽt la foi des pentecĂŽtistes et les fondamentalistes


19.       Les pentecĂŽtistes ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et cela les fait participer Ă  la communion (en harmonie) avec Dieu,  des fils et des filles de Dieu, nĂ©s de nouveau. Enseignez-leur la Bible et ils vont croire cela.

            Mais la chose est qu’ils oublient ce qu’ils sont. Ils se disent : «Eh bien, je ne sais pas.» ĂŽ mon frĂšre! vous qui ĂȘtes nĂ©s de nouveau, vous ĂȘtes des fils et des filles de Dieu, Ă©gaux Ă  JĂ©sus-Christ, dans Sa PrĂ©sence. Oh!la la! C’est ce qui met le diable en colĂšre. C’est laisser l’Eglise de Dieu comprendre qui Elle est.

            ĂŽ toi, la grande Eglise vivante du Dieu vivant, tu dois
 Toi qui as prĂ©tendu avoir embrassĂ© les bĂ©nĂ©dictions du bord de la coupe, parfois je me demande si Dieu peut prendre Son Evangile et te secouer au point que tu comprennes qui tu es, les droits que tu possĂšdes, les privilĂšges donnĂ©s par Dieu.

20.       Satan n’a aucun droit sur quoi que ce soit. Il n’est qu’un trompeur. Au Calvaire, Il a Ă©tĂ© dĂ©pouillĂ© de tout ce qu’il avait quand JĂ©sus-Christ avait pris la place du pĂ©cheur et qu’Il est mort au calvaire. Satan n’a plus de droits lĂ©gaux sur quelque chose. AllĂ©luia ! Mais tout se trouve entre les mains de l’Eglise et du croyant. C’est ça. Satan a perdu. Il n’est qu’un trompeur.

            MĂȘme la mort elle-mĂȘme, comme nous avons enseignĂ© hier soir
 Quand l’abeille perd son aiguillon, elle demeure toujours une abeille, mais elle n’a plus d’aiguillon. Et la mort n’a plus d’aiguillon pour le croyant, son aiguillon a Ă©tĂ© enlevĂ©. La mort bourdonne tout autour, disant : «Eh bien, tu es au bout du rouleau. Â» Je peux pointer vers le Calvaire et montrer la rĂ©surrection. AllĂ©luia!

21.       Il n’y a pas longtemps, mon fils
 Nous sommes allĂ©s Ă  la tombe de sa mĂšre. Il Ă©tait un petit garçon. Ce matin-lĂ , avant l’aube, il
 Nous sommes allĂ©s lĂ  pour mettre une fleur sur sa tombe. Et j’ai enlevĂ© mon chapeau et je lui ai enlevĂ© son vieux petit chapeau. Nous sommes allĂ©s lĂ , sa jeune mĂšre et sa sƓur reposaient dans la tombe. Nous avons dĂ©posĂ© lĂ  une gerbe de fleurs.

            Et mon petit garçon, avec son chapeau en mains, se tenait debout, la tĂȘte inclinĂ©e. Je me suis agenouillĂ© juste quand le soleil a commencĂ© Ă  briller. Le petit garçon s’est mis Ă  pleurer. Je l’ai entourĂ© de mon bras. J’ai dit : «Fiston, Ă©coute. Ici en dessous gisent les corps de ta mĂšre et de ta sƓur. Mais elles nous attendent dans la Gloire.»

            J’ai dit : «Tombe, tu ne peux pas les retenir. Car, au-delĂ  de ce lever du soleil lĂ -bas, je peux te montrer une tombe vide ce matin, lĂ  oĂč une Personne est ressuscitĂ©e de la tombe et a dĂ©pouillĂ© Satan de tout ce qu’il possĂ©dait. Et elles Ă©taient en Lui quand elles ont quittĂ© ici. Il faut qu’elles apparaissent de la mĂȘme façon qu’Il est ressuscitĂ©. Dieu a fait la promesse que les cieux et la terre passeront, mais que Sa Parole ne peut faillir. Nos espoirs ne sont fondĂ©s que sur le Sang et la justice.»

22.       Mon frĂšre, quand vous avez assez de courage pour affronter le diable et le chasser
 Si je rentrais chez moi ce soir
 Je possĂšde un acte lĂ©gal pour ma maison. Si j’y entrais et que quelqu’un Ă©tait Ă©tendu lĂ  en train de boire, de faire des histoires et de mal agir, je dirais : «Tu dois sortir, mon ami.»

            «Eh bien, ça, c’est une maison pour les ĂȘtres humains. J’ai le droit d’ĂȘtre ici Ă  l’intĂ©rieur.»

            Je dirais : «Tu n’en a pas le droit. Cette maison m’appartient. Elle est Ă  moi.»

            Il dirait : «Eh bien, j’ai le droit » C’est juste comme quand la maladie entre dans un corps ou le pĂ©chĂ© ou quoi que ce soit. Nous disons : «Eh bien, les autres boivent. Les autres font telle chose.» Ou plutĂŽt «les autres sont comme ça.» Mais il n’a pas de droit lĂ©gal.

            Et je pourrais prendre mon titre abstrait, aller au tribunal et dire : «Ecoutez. Quelqu’un est venu occuper cet endroit-ci, c’est un intrus. Cette maison m’appartient. Elle est Ă  moi.» Et la justice interviendra pour le bouter dehors, car je possĂšde le titre abstrait Ă©crit pour cette propriĂ©tĂ©. Ce soir, nous avons un titre abstrait Ă©crit pour le salut et pour la guĂ©rison divine. Et le diable n’a aucun droit. Confiez-vous en Dieu et au Saint-Esprit pour qu’il soit mis dehors. C’est tout. Amen. Tenez, je me sens religieux de toute façon ce soir. Certainement. TrĂšs bien.

23.       Remarquez. Dieu l’a promis. Dieu est obligĂ© de prendre soin de cela. Et cette cellule de Sang oĂč II a formĂ© – oĂč Il est venu habiter dans le sein, Il s’est couvert de Son propre Sang crĂ©ateur et a engendrĂ© le Fils, JĂ©sus-Christ. La cellule de Sang fut brisĂ©e au Calvaire. Le Sang a coulĂ© de Son corps pour qu’Il puisse ramener en Lui-mĂȘme la communion.

            Dieu s’est manifestĂ© dans la Colonne de Feu, Il s’est manifestĂ© dans Son Fils ; et maintenant, Dieu est manifestĂ© en vous, le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait la dispensation de la paternitĂ©. JĂ©sus, c’était la dispensation du Fils. Et celle-ci, c’est la dispensation du Saint-Esprit.

            C’est la raison pour laquelle nous avons reçu la commission de vous baptiser au Nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit, montrant que Dieu s’est dĂ©voilĂ©, Il s’est abaissĂ©, Il est descendu en se frayant une voie. Il ne pouvait pas entrer dans le pĂ©chĂ©. Mais Il a libĂ©rĂ© Sa voie quand Il est parti. Car Dieu a tant aimĂ© l’homme qu’Il a voulu descendre et communier avec lui.

            Ce soir, le mĂȘme Dieu JĂ©hovah, qui a parlĂ© Ă  Adam et Eve dans le jardin d’Eden, vit dans chaque homme ou femme qui est nĂ© de nouveau, essayant de Son mieux de vous amener Ă  Le croire. Ayez foi en Lui. Avancez. Ne doutez pas du tout. Mais le mĂȘme Dieu qui Ă©tait avec Abraham, c’est le mĂȘme Dieu qui est ici ce soir.

24.       Eh bien, remarquez ici, allons un peu plus loin, car Il a continuĂ©. Dieu s’est fait connaĂźtre par la paternitĂ©, la filiation et par le Saint-Esprit. Eh bien, vous voyez, Il s’est crĂ©Ă© une cellule de Sang, Il s’est enveloppĂ© de cela, Il a versĂ© le Sang au Calvaire, Il a rĂ©pandu Son Sang afin que, par ce Sang purificateur, par cette mĂȘme expiation, Il prenne et ramĂšne chaque pĂ©cheur pour le laver, l’amener dans une communion oĂč Il peut parler avec l’homme et marcher avec l’homme comme Il le faisait dans le jardin d’Eden avant que le pĂ©chĂ© ne vienne sur la terre.

            Et notre relation avec JĂ©hovah est restaurĂ©e par l’offrande de Son Fils, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Et le corps de Christ n’a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© que dans cette cellule de Sang et Ă  travers l’offrande du Sang (qui est la Vie), afin qu’Il dĂ©truise la vie de pĂ©chĂ© et qu’Il introduise la Vie de justice Ă  travers Son Fils JĂ©sus-Christ, mettant une partie de Sa Vie dans la nĂŽtre, et nous sommes ensemble.

            JĂ©sus n’a-t-Il pas dit : «En ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, que le PĂšre est en Moi, Moi en vous et vous en Moi» ? Vous y ĂȘtes. Alors, l’Eglise du Dieu vivant, c’est le Corps oint du Seigneur JĂ©sus-Christ, marchant ici sur la terre, offrant tout espoir et toute chose au monde extĂ©rieur, en sorte que le...   rien d’autre ne puisse offrir la Vie Ă©ternelle.

25.       Nous avons cette assurance bĂ©nie que JĂ©sus nous aime. En effet, notre esprit rend tĂ©moignage Ă  Son Esprit que nous sommes des fils et des filles de Dieu. Comme Dieu a fait cette grande chose pour nous ; et nous voyons ces vĂ©ritĂ©s !

            ĂŽ, mon frĂšre, quand je vois ceci, cela me secoue. Nous allons entrer dans l’Evangile ce soir, en allant un peu plus loin jusqu’au verset 26 du mĂȘme chapitre. Ecoutez maintenant. Quand une vĂ©ritĂ© est prĂ©sentĂ©e, les hommes se demandent


            J’ai souvent entendu les gens poser cette question : «Qu’est-ce que le – le pĂ©chĂ© impardonnable, FrĂšre Branham ?» Ma mĂšre me disait que c’était quand une femme ĂŽtait la vie d’un bĂ©bĂ© avant que celui-ci soit nĂ©, un cas d’avortement. Eh bien, je
 Elle disait : «Elle a posĂ© un mauvais acte. Elle n’a pas accordĂ© au petit ami la chance de vivre.» Eh bien, c’est terrible. J’admettrai cela.

26.       Il n’y a pas longtemps, j’ai rencontrĂ© une femme qui avait commis de tels actes en pratiquant la limitation des naissances. C’est une honte en AmĂ©rique. Ceci peut en quelque sorte vous brĂ»ler un tout petit peu, mais observez cela. Ce que les gens font aujourd’hui, d’habitude, ils avaient
 On se moquait d’un homme qui avait quatre, cinq, six, ou sept enfants. Ils disaient : «C’est une honte.» Ce n’était pas une honte. Non.

            Aujourd’hui, nous pensons que si une femme
 Une femme regarde une autre femme, celle qui ne sait pas sortir pour aller aux parties de cartes et tout parce qu’elle est censĂ©e rester Ă  la maison pour prendre soin de son bĂ©bĂ© ; eh bien, on pense qu’il lui manque quelque chose. Mon frĂšre, elle a accompli le devoir que Dieu lui a ordonnĂ© d’accomplir. Oh ! ils vont


            Les AmĂ©ricains pratiquent la limitation des naissances et gaspillent des centaines de dollars pour un petit vieux chien morveux, le transportent partout et lui donnent l’affection qu’on doit Ă  un bĂ©bĂ©. C’est une honte. Excusez-moi pour cette expression. Mais c’est vrai. Oui, c’est vrai. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ© ! On le conduira dans la rue, lui faisant porter un petit blouson alors qu’il n’est rien d’autre qu’un chien. C’est vrai.

            Vous ne voulez pas avoir de bĂ©bĂ©, car vous craignez de vous priver de quelque chose. Dieu a donnĂ© aux femmes la commission de donner naissance aux enfants. C’est tout Ă  fait vrai. Autrefois, c’était quelque chose de merveilleux. De nos jours, c’est une honte. Ça vous prend trop de temps. C’est vrai. Vous devez avoir le temps de sortir avec les amis. Vous devez sortir pour vous rendre Ă  des rĂ©unions (avec les amis). Vous devez faire ceci, vous devez vous rendre Ă  des parties de cartes.

27.       Le problĂšme aujourd’hui en est que nous avons besoin de mĂšres Ă  l’ancienne mode comme nous en avions autrefois. Cela peut sembler un peu terre Ă  terre. LĂ  dans le Kentucky, une fois, on m’a parlĂ©, disant : «FrĂšre Billy, n’ĂȘtes-vous pas d’ici au Kentucky ?»

            J’ai rĂ©pondu : «Oui.»

            «C’est ici que vivent les illettrĂ©s.»

            Et j’ai dit : «C’est vrai. Je suis l’un d’eux.»

            Mais je dĂ©sire vous dire quelque chose. Prenez l’une de ces vieilles mamans de lĂ , elles ne savent peut-ĂȘtre pas comment
 toutes les mathĂ©matiques et consort, il se peut – il se peut que leurs noms ne figurent pas dans le Bottin mondain [Livre rĂ©pertoriant les personnalitĂ©s du grand monde – N.D.T.] ici sur terre. Mais j’imagine qu’elle a son nom dans le Bottin mondain lĂ -haut. C’est vrai. Les autres femmes laissent leurs filles dĂ©coucher pour revenir le matin suivant avec du maquillage partout sur le visage, les cheveux en dĂ©sordre, revenant de lĂ  oĂč elle Ă©tait allĂ©e boire. Savez-vous ce que sa mĂšre devrait faire ? Elle devrait lui donner une leçon avec une latte en bois. C’est vrai.

28.       Mais vous avez peur de leur dire quelque chose. Oh ! C’est une disgrĂące, la façon dont on a laissĂ© tomber les barriĂšres. FrĂšre Smith, vous n’allez pas
 vous pouvez ne plus m’aimer aprĂšs ceci, mais j’ai senti qu’il y a quelque chose. Ecoutez. Ecoutez.

            Il n’y a pas longtemps, c’était une disgrĂące pour les femmes pentecĂŽtistes
 Les femmes mĂ©thodistes Ă©taient ainsi. Eh bien, savez-vous que John Smith, avant de mourir, a prĂȘchĂ© un court sermon de quatre heures, alors qu’on a dĂ» le transporter jusqu’à l’estrade ? Il a dit : «Eh bien, quelle disgrĂące ! MĂȘme les filles mĂ©thodistes portent des bijoux aux mains.» Que penserait-il maintenant de celles qui portent des shorts et des maillots de bains (voyez ?), chantant Ă  la chorale et tout?

            Mon frĂšre, je vous dis que la maison de Dieu a besoin d’un nettoyage, du sous-sol jusqu’à la chaire. C’est tout Ă  fait vrai. Autrefois, c’était une honte pour les femmes de se couper les cheveux. Il n’en est plus question. Vous savez, c’est en ordre maintenant.

29.       Il n’y a pas longtemps, j’étais dans une rĂ©union oĂč il Ă©tait censĂ© y avoir des gens de la saintetĂ©, des gens de la saintetĂ© et consacrĂ©s. Et un prĂ©dicateur est venu et a dit : «J’aimerais vous prĂ©senter Ă  ma femme.»

            J’ai dit : «Merci.» Et il m’a prĂ©sentĂ© cette femme et elle
 Je lui ai serrĂ© la main. Elle avait de grands et longs objets qui pendaient comme ceci jusqu’aux Ă©paules. Une petite vieille


            Ses vĂȘtements suffisaient Ă  peine pour bourrer un mousquet [Une sorte de fusil de chasse. – N.D.T.], avec toutes sortes de maquillage partout sur son visage. C’est exact.

            Il a dit : «C’est ma femme.»

            J’ai dit : «Est-elle une chrĂ©tienne ?»

            Il a dit : «Oh ! FrĂšre Branham, c’est une sainte.»

            Savez-vous ce que j’ai dit ? Ce n’est pas pour plaisanter, j’ai dit : «Selon moi, elle a l’air d’une hain’t [Forme nĂ©gative argotique du verbe ĂȘtre – N.D.T.] pour moi, au lieu d’une sainte.» J’ai dit : «Mais je n’ai pas l’intention de vous blesser, mais ce dont elle a besoin, c’est d’un bon lavage du Calvaire Ă  l’ancienne mode.» AllĂ©luia.

            C’est ce dont l’Eglise a besoin aujourd’hui. Certainement. Cela peut vous rendre un tout petit peu malade, mais cela ne vous fera aucun bien si cela ne vous rend pas malade. Voyez ?

30.       J’étais un petit garçon, on vivait dans une ferme. On n’avait pas assez Ă  manger. Nous faisions nos pains de maĂŻs dans un – lĂ , dans le sud, et des doliques [un genre d’haricots – N.D.T.] et – et on utilisait la graisse de lard, on obtenait le saindoux Ă  partir du lard fondu et des peaux qu’on nous donnait Ă  l’épicerie. Nous Ă©tions une ribambelle de petits enfants, il y en avait dix, nous traversions une pĂ©riode difficile.

            Et chaque samedi soir, on devait prendre un bain dans une vieille bassine et on nous administrait une dose d’huile de ricin. Et ma mĂšre
 Je – je n’arrive mĂȘme pas Ă  supporter la chose jusqu’à prĂ©sent. Ainsi, je devais boucher mon nez. Et je disais : «Maman, cela me rend si malade que je n’arrive pas Ă  supporter cela.»

            Elle disait : «ChĂ©ri, si cela ne te rend pas malade, ça ne te fera pas du bien.» Ainsi, je pourrais relier cela Ă  ceci ce soir. En fait, si cela ne vous rend pas trĂšs malade, cela ne vous fera aucun bien. Cela assistera votre digestion spirituelle, cela vous donnera un lavage Ă  l’ancienne mode afin que vous ayez un jubilĂ© gastronomique spirituel une fois. Amen. Et vous savez que c’est la vĂ©ritĂ© de l’Evangile.

31.       Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un bon ancien rĂ©veil Ă  la saint Paul et du retour du Saint-Esprit de la Bible dans l’Eglise, qui secouera la ruse du – de l’enfer devant le diable et appellera le chat par son nom.

            Donne-nous des gens, pas ceux qui font des compromissions, mais ceux qui se tiendront debout et qui prĂȘcheront l’Evangile dans sa plĂ©nitude, dans la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui
 C’est mieux que toute la thĂ©ologie que l’homme peut concevoir.

            Excusez-moi, je bave un peu. J’ai mangĂ© beaucoup de nouveaux raisins. J’ai Ă©tĂ© Ă  Canaan. Et ces raisins vous font beaucoup baver. 

            Mais, souvenez-vous, mon frĂšre, laissez-moi vous le dire. Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est de l’Evangile prĂȘchĂ© dans la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit. Amen. Mon frĂšre, cela vous purifiera aussi sĂ»r que deux et deux font quatre. Cela vous fera agir diffĂ©remment.

32.       Dans ma contrĂ©e, nous avons des chĂȘnes. Et quand c’est le printemps
 Tous ces petits chĂȘnes (en broussailles) portent leurs feuilles et il ne me faut pas sortir pour arracher les feuilles afin que les nouvelles sortent. Laissez seulement la nouvelle vie monter, la nouvelle feuille se dĂ©brouille toute seule. Quand la nouvelle vie monte, la vieille feuille tombe.

            Et, mon frĂšre, je ne suis pas un prĂ©dicateur nazarĂ©en qui ait un – un bĂąton de mesure pour les Ă©glises nazarĂ©ennes ou pour les pĂšlerins de la saintetĂ©, ou pour les pentecĂŽtistes. Je dis : « Laissez un homme ou une femme se mettre en ordre avec Dieu, et ces autres choses s’accompliront d’elles-mĂȘmes. Â» Et si elles ne s’accomplissent pas, cela montre qu’il y a quelque chose qui ne va pas ici. Oh! la la! C’était dur. Mais c’est bon. Amen. Je ne sais pas ce qui ne va pas en moi.

33.       Remarquez ici, au verset 26 :

         Car (Ecoutez ici, maintenant)


         Car, si nous pĂȘchons volontairement aprĂšs
 avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©.

            Qu’est-ce que le pĂ©chĂ© impardonnable ? Paul en a parlĂ© ici. Je vais retourner en arriĂšre prendre ce que JĂ©sus a dit.

         Car, si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s.

            Quoi ? Si nous pĂ©chons volontairement


            Nous devons donc dĂ©couvrir ce qu’est le pĂ©chĂ© pour voir si nous le commettons volontairement. Je disais, il y a quelque temps, je prĂȘchais sur le pĂ©chĂ© dans une Ă©glise mĂ©thodiste
 Et je sais qu’il y a peut-ĂȘtre quelques mĂ©thodistes ici. Et je disais : «Fumer la cigarette, ce n’est pas un pĂ©chĂ©. Commettre adultĂšre n’est pas un pĂ©chĂ©. Voler et mentir, ce ne sont pas des pĂ©chĂ©s.»

            Une vieille mĂšre mĂ©thodiste, une sainte qui Ă©tait assise lĂ , a dit : «Alors prĂ©dicateur, dites-moi ce qu’est le pĂ©chĂ©.» Ce sont lĂ  les attributs du pĂ©chĂ©. Il n’y a qu’une seule dĂ©finition du pĂ©chĂ© : c’est l’incrĂ©dulitĂ©.

            Dans Saint Jean 3, JĂ©sus a dit : «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Il ne s’agit pas du degrĂ© de connais–
 Je â€“ je sors lĂ  et je dis : «Il fait nuit.» Eh bien, Ă  quel degrĂ© fait-il nuit ? Est-ce la nuit ? Il fait nuit Ă  ce point ? Et si j’allais dire : «Quel est le degrĂ© de lumiĂšre qu’il y a dans cette salle ?» Y a-t-il autant de lumiĂšre ? Non. Tout est lumiĂšre. Tout est sombre.

34.       Vous ĂȘtes soit un croyant, soit un incroyant. Et la raison pour laquelle vous fumez, vous buvez, vous jurez et vous faites les choses que vous faites, c’est parce que vous ĂȘtes un incroyant. Cela porte ses propres fruits. Et alors, si vous dites : «Eh bien, je vais – je vais cesser de fumer. Et je vais cesser de mentir, de voler.» Vous le faites de vous-mĂȘmes. Cela ne vous sauve pas malgrĂ© tout. «Je vais aller Ă  l’église et essayer de faire mieux.» Cela ne veut toujours pas dire que c’est le salut. Vous devez naĂźtre de nouveau, et ce n’est que la justice qui produit les attributs d’une vie qui croit. «Celui qui pĂšche volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s.» C’est ça.

            Si la vĂ©ritĂ© est prĂ©sentĂ©e aux gens et que vous voyiez cela et que, volontairement, vous (parce que votre Ă©glise ne veut pas accepter cela ou quelque chose de ce genre) vous en Ă©loigniez et que vous disiez : «C’est une bande de saints exaltĂ©s, c’est ce que mon Ă©glise a dit Â», vous avez traversĂ© la ligne.

            «Celui qui ne croit pas volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s. Â» Saisissez-vous cela ?

35.       Eh bien – eh bien, je vais vous ramener en arriĂšre pour voir ce que JĂ©sus a dit. Un jour, Il chassait les dĂ©mons. Les gens sont venus Ă  Lui pour – pour Lui dire qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul et qu’Il Ă©tait du diable. Et JĂ©sus leur a dit : «Comment pouvez-vous, vous hypocrites, dire de bonnes choses alors que c’est de l’abondance du cƓur – de l’abondance du cƓur que la bouche parle ? Comment le pouvez-vous ?» Et Il a dit : «Tout blasphĂšme sera pardonnĂ© aux hommes. Celui qui va blasphĂ©mer contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonnĂ©. Mais celui qui blasphĂšme (ou parle) contre le Saint-Esprit, il ne lui sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Il a dit : «Parce que » Les gens disaient qu’Il chassait les dĂ©mons par BĂ©elzĂ©bul, le prince des dĂ©mons. Voyez-vous cela ?

36.       Il se tenait lĂ , accomplissant l’Ɠuvre de Dieu, prĂ©sentant l’Evangile avec les manifestations mĂȘmes que Dieu avait prĂ©dites par Son prophĂšte. Et quand les pharisiens et les Ă©rudits sont venus, ils ont vraiment cru cela. Mais du fait qu’ils ne seraient pas populaires, eh bien, ils ne pouvaient pas accepter cela.

            NicodĂšme a exprimĂ© cela au nom de tout son groupe. Il a dit : «Nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu. Car personne ne peut faire ces choses, si Dieu n’est avec lui.» Nous le savons, nous les pharisiens. Et ils ont donc dit : «Oh! Il est un dĂ©mon.» Ils cherchaient Ă  Le boycotter aprĂšs qu’ils avaient reçu et su qu’Il Ă©tait le Messie. Mais, pour ĂȘtre populaire et rester dans les rangs de leur propre Ă©glise, ils L’ont mĂ©prisĂ©, ils L’ont chassĂ© et L’ont traitĂ© de dĂ©mon.

            Il a dit : «Vous pourrez faire cela au Fils de l’homme parce que l’Expiation n’a pas [encore] Ă©tĂ© faite, le Sang
 la cellule de Sang n’est pas encore brisĂ©e. Mais quand Cela arrivera et que le Saint-Esprit viendra, si vous faites une pareille chose, il ne vous sera pas pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.»

            Et puis Paul vient et il en parle ici dans l’Evangile, lĂ  dans le livre des HĂ©breux, et il dit : «Celui qui refuse volontairement de croire aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©.»

37.       Mon frĂšre, le message qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© Ă  travers ces Etats-Unis
 Si vous rejetez l’amour, il ne reste qu’une seule chose, c’est le jugement. Il n’est pas Ă©tonnant que vous frissonniez et trembliez Ă  cause des bombes atomiques. Il n’est pas Ă©tonnant que nous voyions cette grande civilisation, dans laquelle nous vivons, s’écrouler et tomber. C’est parce que les gens ont blasphĂ©mĂ© et ont passĂ© outre les principes de la doctrine du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Et ils ont fondĂ© de trĂšs grandes Ă©glises froides et formalistes. Entrez-y, la tempĂ©rature spirituelle est de soixante-dix degrĂ©s en dessous de zĂ©ro. Si quelqu’un dit : «Amen», ils allongent le cou et se retournent pour voir, comme si  un jars se mourrait quelque part. Et ils ne connaissent pas plus au sujet de Dieu qu’un lapin n’en connaĂźt au sujet des raquettes de neige.

            Et ils sortent lĂ  et prĂ©tendent ĂȘtre quelque chose Ă  cause d’un doctorat en divinitĂ©, un double doctorat en droit et un doctorat en philosophie qui est attachĂ© Ă  leur nom. Eh bien, mon frĂšre, cela ne signifie pas que vous ĂȘtes plus proche de Dieu. J’aimerais avoir un garçon laboureur qui ne sait pas rĂ©citer son abc et qui enseigne Ă  mes enfants le salut du Seigneur JĂ©sus-Christ, plutĂŽt que tous ces doctorats en divinitĂ© de ce monde qui ne connaissent rien au sujet de Dieu. Rien pour votre thĂ©ologie


38.       Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un nettoyage de l’église et d’un baptĂȘme du Saint-Esprit prĂ©sentĂ© aux gens dans la puissance et la dĂ©monstration. Amen. Ça, c’est trĂšs fort pour un baptiste. Mais c’est ce qu’il en est, mon frĂšre. C’est tout Ă  fait vrai.

            C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui. C’est ce dont mon Ă©glise baptiste a besoin, d’un bon temps de nettoyage de la maison Ă  l’ancienne mode. Ils ont un slogan, ils disent : «Encore un million dans l’église baptiste en 44 ou plutĂŽt en 54. Encore un million.» Qu’avez-vous ? Vous avez une bande de gens qui se joignent Ă  l’église, qui entrent, sortent et mĂšnent le mĂȘme genre de vie.

            Il n’est pas Ă©tonnant que le communisme ait fait irruption
 lĂ , en Russie. Il n’est pas Ă©tonnant qu’on les ait chassĂ©s. Il n’est pas Ă©tonnant que le communisme soit entrĂ©. C’est parce que l’Eglise a laissĂ© tomber les barriĂšres. Certainement. C’est exactement la vĂ©ritĂ©. Bien


39.       En effet, les gens viennent, professent ĂȘtre des chrĂ©tiens ; ils rentrent pour tricher, voler, mentir et faire la mĂȘme chose que le reste du monde. Ils se comportent comme eux, ils s’habillent comme eux, ils parlent comme eux, ils frĂ©quentent les mĂȘmes milieux qu’eux et il n’y a plus de diffĂ©rence avec le monde. Il n’est pas Ă©tonnant que le communisme ait fait irruption quand ils avaient des difficultĂ©s et tout le reste, professant qu’ils sont quelque chose, alors qu’ils n’étaient rien.

            LĂ , en Finlande, quand ce petit garçon a Ă©tĂ© ressuscitĂ© dans la rue, aprĂšs qu’il avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© deux ans auparavant que quelqu’un serait ressuscitĂ© lĂ -bas, comme cela ; quand ce petit garçon qui Ă©tait Ă©tendu lĂ , mort depuis une demi-heure, mort d’aprĂšs la dĂ©claration des mĂ©decins
 Je passais par-lĂ  et le Seigneur m’avait dĂ©jĂ  donnĂ© une vision. Il a ramenĂ© ce petit ami Ă  la vie. Eh bien, la Russie
 Eh bien, ils
 des milliers ont envahi l’endroit, au point qu’ils ont formĂ© une ligne de trois miles [4,8 km – N.D.T.] de long de chaque cĂŽtĂ© et avec trente personnes cĂŽte Ă  cĂŽte.

40.       Quand je suis sorti de la voiture et me suis dirigĂ© vers cet endroit-lĂ , ces grands Russes se tenaient lĂ , les larmes coulant sur leurs joues. Ils ont dit : «Nous allons recevoir un tel Dieu.» Quelque chose de rĂ©el.

            Et je voyais ces chrĂ©tiens russes entourer ces Finlandais de leurs bras et ces Finlandais entourer ces Russes de leurs bras, ils pleuraient comme des enfants. AllĂ©luia !

            Mon frĂšre, une chose qui amĂšnera un Finlandais Ă  entourer un Russe de ses bras mettra fin aux guerres pour toujours. C’est vrai. Ils ont adoptĂ© un mauvais principe. Oh ! Les quatre grandes puissances, les grands immeubles et toutes les autres choses n’apporteront jamais cela, Ă  moins qu’ils acceptent la politique du Seigneur JĂ©sus-Christ, d’aprĂšs laquelle nous sommes frĂšres. AllĂ©luia ! Oh! C’est ce dont nous avons besoin ce soir. Absolument.

41.       Mais ils verront les Ɠuvres de Dieu et, ensuite, ils diront qu’il s’agit du diable. C’est vrai. Ils ne peuvent eux-mĂȘmes classer cela. Et le
 mon propre petit et humble travail que le Seigneur JĂ©sus m’a donnĂ© de faire... Quand je vais en AmĂ©rique, la raison pour laquelle je ne tiens pas ces rĂ©unions, la raison pour laquelle je les Ă©vite, quand je fais le tour de l’AmĂ©rique, de la Russie, de n’importe quel autre pays... laissez les gens voir le Seigneur agir comme cela, une fois, et  tout le groupe vient Ă  Christ. Ils quittent leurs civiĂšres, brancards et tout. Les pĂ©cheurs s’avancent en pleurant, des milliers et des milliers en une fois. Mais, en AmĂ©rique, ils peuvent voir la manifestation de l’Esprit, ils diront : «Docteur Jean a dit que c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale.»

            «Eh bien, mon pasteur dit que cet homme est fou.»

            «Eh bien, je vous dis, mon pasteur dit que ce n’est rien qu’un tas de psychologie de masse.»

42.       Voyez, vous avez Ă©tĂ© tant endoctrinĂ©s. C’est dĂ©plorable. Vous savez, si – si une personne entre dans une morgue comme celle-là
 J’ai toujours pitiĂ© d’un mort quand on l’amĂšne Ă  la morgue. On lui met beaucoup de fluide d’embaumement pour le conserver
 s’assurer vraiment qu’il est mort.

            Et c’est ce qui vous arrive quand vous vous joignez Ă  ces croyants – Ă  ces incroyants comme cela. Ils vous font une piqĂ»re et vous embaument avec leur propre thĂ©ologie pour ĂȘtre sĂ»rs que vous resterez mort. C’est vrai. Vous ne pouvez pas quitter.

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’ĂȘtre secouĂ©s. AllĂ©luia! Dieu a secouĂ© l’AmĂ©rique par des signes et des prodiges, et vous n’avez pas d’excuse du tout. Le Saint-Esprit a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, les aveugles ont vu, les morts ont Ă©tĂ© ressuscitĂ©s, des milliers de prostituĂ©s et d’ivrognes ont Ă©tĂ© amenĂ©s dans le Royaume de Dieu, ils crient victoire ce soir. C’est vrai. Et l’AmĂ©rique regarde cela et appelle cela de la tĂ©lĂ©pathie mentale, de la psychologie, de l’excitation.

43.       Eh bien, j’ai lu dans les journaux que les mĂ©decins s’étaient volontiers ressaisis. J’ai vu lĂ  oĂč l’association mĂ©dicale de l’AmĂ©rique a dit : «Celui qui ne croit pas dans l’Etre SuprĂȘme et dans la guĂ©rison divine de la puissance de Dieu n’a aucun droit d’entrer dans la chambre des malades.» J’ai dit : «Ils apprennent ce que nous avons connu il y a longtemps.» Oui, oui. Ensuite, ils disent que nous sommes des fous.

            Cela me rappelle Elie quand il est montĂ© sur la montagne. Il a dit Ă  Achab : «MĂȘme la rosĂ©e ne tombera pas, sinon Ă  ma parole.» Quelle dĂ©claration ! Il est montĂ© lĂ  et il s’est assis prĂšs du torrent. Les gens ont dit : «Ce vieux saint exaltĂ© va pratiquement mourir de faim lĂ -haut.» Et pendant tout le temps, quand l’eau a sĂ©chĂ©, Elie Ă©tait bien dans de bonnes conditions. Dieu prend soin des Siens.

            Quand il avait soif, il s’agenouillait tout simplement prĂšs du torrent de Kerith et il se procurait Ă  boire. Et pourtant, il Ă©tait fou. Et Ă  l’heure du repas, des serviteurs de couleur venaient et le nourrissaient. C’était mieux que la moitiĂ© de vous les gens d’ici Ă  Binghamton, ce soir. Vous n’avez pas des serviteurs de couleur. Lui en avait. Les corbeaux venaient le nourrir. Est-ce vrai ? C’est vrai.

44.       Quelqu’un s’est adressĂ© Ă  moi disant : «Croyez-vous vraiment que ce soit la vĂ©ritĂ© ?»

            J’ai dit : «Oui, monsieur. Dieu l’a dit.»

            Il a dit : «OĂč donc ces corbeaux ont-ils eu ce sandwich dont vous avez parlĂ© ?»

            J’ai rĂ©pondu : «Ce n’était pas l’affaire d’Elie. Les corbeaux apportaient cela, lui en mangeait et il est restĂ© gros et dodu pendant trois ans et six mois.» C’est tout ce qu’il en est.

            J’ai dit : «Vous m’avez traitĂ© de fou parce que je criais.» J’ai ajoutĂ© : «Vous avez dit que c’est parce que j’étais excitĂ© et que c’était de la tĂ©lĂ©pathie mentale.» J’ai poursuivi : «La seule chose que je sais, c’est que le Saint-Esprit apporte cela, nous mangeons cela et nous devenons gros et dodus. C’est tout ce qui fait la diffĂ©rence pour moi.»

            Vous pouvez nous traiter de fous si vous le voulez. Quand nous avons soif, nous allons au Rocher qui a Ă©tĂ© frappĂ© sur le Calvaire. On a trouvĂ© du miel dans ce mĂȘme Rocher. Et ce soir, tout homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu a le droit d’aller lĂ  et de demander cela. Et le Saint-Esprit fait descendre Son dĂźner spirituel, Son souper spirituel et Son dĂ©jeuner. Oh! la la! Et ensuite, vous nous traitez de fous. Oh ! la la ! TrĂšs bien.

45.       Celui qui reçoit la vĂ©rité  Il n’y a pas longtemps, vous avez lu dans le journal l’article sur le petit Donny Morton qui a Ă©tĂ© guĂ©ri lĂ -bas en Californie. Le Reader’s Digest l’a publiĂ© dans toutes les langues qui existent sous le ciel, partout, au sujet de ce miracle. Les frĂšres Mayo l’avaient abandonnĂ©. Les cliniques John Hopkin’s l’avaient abandonnĂ©. Le petit ami est venu Ă  l’estrade et deux mille sept cents personnes se tenaient dans la ligne de priĂšre. On tenait la rĂ©union dans l’AssemblĂ©e de Dieu, Ă  Costa Mesa, en Californie. Et quand le petit ami est passĂ© dans la ligne de priĂšre, le livre – le Reader’s Digest a publiĂ© un article lĂ -dessus. Ils ont dĂ©clarĂ© : Â« L’EvangĂ©liste n’a pas posĂ© de questions. Il l’a regardĂ© en face et a dit
 Â» Eh bien, beaucoup d’entre-vous ont lu cela. Et vous connaissez cet article. Et l’article disait : « Eh bien, il a regardé  L’évangĂ©liste a regardĂ© l’enfant en face. Et il n’a posĂ© aucune question. Mais il a dit : Vous venez du Canada. Vous avez amenĂ© l’enfant chez les Mayo, chez les John Hopkins. L’enfant a une maladie rare de sang, une maladie de cerveau. Il n’y a pas de remĂšde pour cela. Et le pĂšre s’est mis Ă  pleurer.»

            Il a dit : «Vous ĂȘtes passé  vous avez effectuĂ© une partie du voyage en traĂźneau. Et ensuite, vous ĂȘtes allĂ© jusqu’à ce lieu et alors
 pour monter Ă  bord – pour monter Ă  bord d’un avion, vous et votre femme, vous vous ĂȘtes aperçu que vous n’aviez mĂȘme pas assez d’argent pour que vous deux, vous veniez par bus. Et c’est une maison d’aide aux voyageurs qui vous a donc aidĂ©.»

            Et l’homme a failli s’évanouir. Et le Saint-Esprit a prononcĂ© l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et l’enfant fut guĂ©ri. Et au mĂȘme moment qu’ils ont fait cela
 a Ă©tĂ© donnĂ© à


46.       Environ quelques semaines avant cela, cette demoiselle Pepper, vous la connaissez, cette grande spirite du pays
 On a observĂ© cela depuis des annĂ©es, c’est une spirite. Vous avez probablement lu la mĂȘme chose. On parle d’elle sur sept pages dans le Reader’s Digest ; lĂ  oĂč elle va, on lui change les habits et – et elle se tient debout et parle aux morts. Et il n’y a pas de confusion lĂ -dedans. On a fait tout ce qu’on pouvait. On l’a amenĂ©e d’une nation Ă  une autre. Elle pouvait entrer en transe et – et voir des choses... des morts pouvaient parler.

            Vous direz : «Eh bien, FrĂšre Branham, nous sommes sĂ»rs que vous ĂȘtes un devin. Â» C’est simplement une Ă©chappatoire. J’ai dit : «Mon frĂšre, tout homme qui mettra ce genre d’intelligence dans une sauterelle, il sautera en arriĂšre.» J’ai dit : «Laissez-moi vous dire quelque chose. Vous ne connaissez pas plus au sujet de Dieu que cela, ai-je dit, pas plus qu’un Hottentot n’en connaĂźt au sujet d’un chevalier Ă©gyptien.» J’ai dit : «Si vous prenez
 ConsidĂ©rez cette chose.» J’ai dit : «Ecoutez. Pendant cinquante ans »

47.       Certainement, le diable imite tout ce que Dieu a. Il a un hypocrite lĂ  qui essaie d’agir comme un chrĂ©tien. Cela ne veut pas dire que les chrĂ©tiens n’existent pas. C’est vrai. Il a une vieille sorciĂšre assise lĂ  au coin et un – un liseur de pensĂ©es assis par-lĂ  avec un diseur de bonne aventure. C’est un dĂ©mon qui essaie d’imiter un prophĂšte. Cela n’enlĂšve pas au prophĂšte sa valeur. Certainement pas. Cela ne fait que magnifier le prophĂšte.

            [La prĂ©sence] du faux dollar ne signifie pas que le vrai n’existe pas. Cela signifie qu’il en existe un de vrai. Si ce n’est pas le cas, celui-lĂ  serait le vrai. S’il n’y avait pas de
 Si un faux dollar
 S’il n’en existait pas un Ă  partir duquel il a Ă©tĂ© fait, il serait le vrai. Un faux dollar prouve seulement qu’il y a quelque chose de rĂ©el.

            Un homme qui crie avec un
 agit en hypocrite, qui sort et mĂšne n’importe quel genre de vie et qui vient Ă  l’église ; cela montre seulement qu’il existe un chrĂ©tien authentique quelque part.

            Quand vous entendez un homme se lever avec les dons de l’Esprit, donner un message, puis sortir vivre avec la femme d’un autre ou se conduire mal, cela prouve seulement qu’il y a un vĂ©ritable quelque part. Amen. Cela vous fera du bien. Que cela creuse et pĂ©nĂštre trĂšs profondĂ©ment. Remarquez. C’est vrai.

48.       Remarquez. J’ai dit : «D’abord, cinquante ans durant, elle n’a jamais mentionnĂ© Christ, elle n’a jamais mentionnĂ© Dieu ; elle n’a jamais mentionnĂ© la guĂ©rison divine. Elle n’a jamais mentionnĂ© l’éternitĂ©, elle n’a jamais mentionnĂ© l’enfer. Elle n’a jamais mentionnĂ© le Ciel. C’était une espĂšce de farce d’une personne morte qui s’en Ă©tait allĂ©e. Voyez ? J’ai dit : «Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci oĂč le Saint-Esprit vient.» J’ai dit : «Ce qu’Il fait, c’est qu’Il mentionne Christ, Dieu, la repentance, l’enfer pour le pĂ©cheur, le ciel pour le saint, la guĂ©rison divine et la rĂ©surrection. Eh bien, ai-je dit, si vous prenez un dollar, n’importe quel homme qui prend un dollar, si vous regardez cela, pour commencer, s’il n’est pas du tout bon, vous direz qu’il ne vaut rien.»

            Mais il doit ĂȘtre une imitation. Et c’est ainsi que le diable imite Christ. C’est vrai. Et la premiĂšre chose, si vous prenez un dollar, vous en apprĂ©cierez la valeur. D’abord, le dollar n’est pas entiĂšrement fait de papier. C’est de la soie. Et vous apprĂ©ciez sa valeur en le palpant. Si ce n’est pas un vrai dollar, en le regardant, en le palpant, vous pouvez le dire.

49.       PremiĂšrement, regardez ce qu’elle a fait par ici : rien de Dieu. Regardez ce que le Saint-Esprit fait ici : tout pour Dieu. L’un ne dĂ©clare rien. L’autre dĂ©clare Dieu. J’ai dit : «Eh bien, si vous voulez vous en assurer, prenez le dollar, effacez-y le nom – les lettres. Remettez cela Ă  l’HĂŽtel de Monnaie. Et voyez s’il y a assez d’argent. Si ce dollar est enregistrĂ© Ă  l’HĂŽtel de Monnaie, si ce numĂ©ro lĂ  s’y trouve, il y a un dollar qui vaut de l’argent ou de l’or pour remplacer cela.»

            Et j’ai dit : «C’est ainsi qu’il faut le faire. Baissez le regard et considĂ©rez-en la valeur, si c’est – si c’est de Dieu ou ça ne l’est pas.» J’ai dit : «Si cela accomplit l’Ɠuvre de Dieu, alors le Saint-Esprit de la Bible dit : ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.’ Vous ne pouvez rien trouver de tel chez un spirite ou chez un dĂ©mon. C’est par ici.»

50.       Voici donc ce (qu’il y a) que vous devriez connaĂźtre et voir de sĂ»r : une personne doit vivre dans cette optique-ci. J’ai Ă©crit une lettre au public afin qu’il ne manque pas de comprendre. Voyez, le – le peuple amĂ©ricain est vraiment hypnotisĂ© par diffĂ©rentes thĂ©ologies. Et la Bible dit que les gens seraient ainsi. Le saviez-vous ? J’ai dit : «Quand ils iront de l’est Ă  l’ouest, du nord au sud, cherchant Ă  trouver la vraie Parole de Dieu, ils ne La trouveront pas.» Le docteur Untel le croit de cette façon-ci et le docteur Untel le croit de cette façon-lĂ . Et ils rejettent le Sang. Ils rejettent l’Expiation. Ils rejettent la puissance. Ils rejettent le Saint-Esprit. Qu’est-ce qui leur reste ? Enlevez le Sang de JĂ©sus-Christ de la Bible, il ne vous restera plus de Bible. Enlevez de lĂ  ce baptĂȘme du Saint-Esprit, vous n’avez rien avec quoi  ou sur quoi prĂȘcher. Amen.

51.       JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ne laissez personne vous dire quelque chose d’autre. Il est ressuscitĂ© des morts. Il vit  souverainement ce soir. Il est ici dans ce bĂątiment maintenant. Il est certainement ici. «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s, Je serai au milieu d’eux. Peu importe combien l’église est petite, mĂȘme si deux ou trois s’assemblent, Je serai lĂ .» Il ne pouvait pas mentir. Il ne peut pas mentir.

            Et remarquez, maintenant. C’est comme cette rue-ci oĂč vivent les mortels. Les mortels sont influencĂ©s par le monde extĂ©rieur. Je devrais le comprendre par la grĂące de Dieu. Je traite avec les esprits. Je devrais savoir de quoi je parle.

            Et je regarde cette masse sombre de gaietĂ©. De temps en temps, on voit de petites lumiĂšres briller. Des lumiĂšres qui sont
 Vous y ĂȘtes. C’est votre table aujourd’hui. Les lumiĂšres brillent. Il s’agit des chrĂ©tiens dans les tĂ©nĂšbres qui donnent la lumiĂšre. Voyez-vous ce que je veux dire ?

            Maintenant, regardez ceci ici. Le pĂ©cheur est influencĂ© par un esprit parce qu’il a un esprit. Le faux exerce une influence et le vrai exerce une influence. Et ceux qui sont dominĂ©s par de – par les tĂ©nĂšbres et la sĂ©paration, sont dominĂ©s par l’enfer des dĂ©mons.

52.       Ecoutez. PremiĂšrement, quand vous
 Tenez, quand vous sortez donc de cette ligne, comprenez bien ceci. C’est ici que vivent les mortels. Tout est obscuritĂ© et tĂ©nĂšbres. Et lĂ , Ă  l’intĂ©rieur, il y a de petites lumiĂšres qu’on place de temps en temps.

            Ce sont lĂ  les chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau de la LumiĂšre. «Vous ĂȘtes – vous ĂȘtes une lumiĂšre placĂ©e sur la colline, une chandelle qui est placĂ©e dans une piĂšce et qui Ă©claire toute la piĂšce.» C’est ce qu’est un chrĂ©tien dans les tĂ©nĂšbres. Vous ĂȘtes censĂ©s briller lĂ  oĂč il y a des tĂ©nĂšbres.

            Remarquez maintenant. Le mĂ©chant ou l’incroyant est influencĂ© d’en bas. Il y a une trinitĂ© de l’enfer comme il y a une trinitĂ© du Ciel. Ils sont influencĂ©s par les puissances du mal.

            Remarquez. PremiĂšrement
. Quand vous commencez Ă  descendre dans ces rĂ©gions infĂ©rieures, la premiĂšre chose que vous voyez, c’est un domaine oĂč se trouvent des gens qui ne sont pas sauvĂ©s. C’est vrai. C’est lĂ  que JĂ©sus est allĂ© et a prĂȘchĂ© aux Ăąmes qui Ă©taient en prison et qui ne s’étaient pas repenties aux jours de la patience de NoĂ©. Ensuite, il y a des dĂ©mons. Et puis, c’est l’enfer lui-mĂȘme. Le monde est influencĂ© par ces puissances dĂ©moniaques, par  cette trinitĂ©. Et les chrĂ©tiens aussi sont influencĂ©s par un Esprit, le Saint-Esprit.

53.       PremiĂšrement, c’est le Saint-Esprit, qui est en Haut, pour les chrĂ©tiens. La dimension suivante, ce sont les Anges. Le ciel suivant, c’est Dieu, le Saint-Esprit, les anges et Dieu
 Le Saint-Esprit se trouve aprĂšs les Anges, Il descend pour racheter les pĂ©cheurs.

            Eh bien, voici ce qu’a fait cette femme. Elle a seulement pĂ©nĂ©trĂ© jusque dans la demeure de ces hommes morts. Un pĂ©cheur ne meurt pas, je veux dire, ne cesse pas d’exister quand il quitte cette vie. Il entre dans un endroit des chaĂźnes, des tĂ©nĂšbres.

            Et quand donc le chrĂ©tien meurt, aprĂšs la mort de JĂ©sus
 Il est entrĂ© dans le paradis. Mais, quand JĂ©sus est mort, Il a supprimĂ© le paradis pour que l’homme entre dans la PrĂ©sence de Dieu. Voyez ?

54.       Maintenant, remarquez. C’est comme JĂ©sus
 Si vous pouvez le comprendre de cette façon. Ecoutez. Quand JĂ©sus est mort
 Regardez-Le. Quand Il est venu, les gens Ă©taient captifs. Ils Ă©taient dans les doutes. Ils Ă©taient tous enfermĂ©s. Ils ne savaient que faire. Satan rĂ©gnait sur eux. Et quand JĂ©sus est venu
 Puisque le sang des taureaux et des boucs ne pouvait pas ĂŽter le pĂ©chĂ©, JĂ©sus est venu donner Sa propre Vie afin que Son propre Sang puisse ĂŽter les pĂ©chĂ©s.

            Dessinons un petit tableau ici, pendant une minute. Je peux voir JĂ©sus quand Il est venu sur la terre. Oh ! la la ! Quel Personnage Il Ă©tait ! Il Ă©tait nĂ© selon la volontĂ© de Dieu. Dieu L’avait connu d’avance. Et Il est venu au temps de Dieu, selon la volontĂ© de Dieu, pour accomplir la volontĂ© de Dieu.

55.       Vous savez, les gens lisent la Bible
 Ils
 vous ne
 En lisant la Bible, il ne faut pas La lire superficiellement comme si vous lisiez un journal. Cette Bible est cachĂ©e aux sages et aux intelligents. Peu importe combien grande est votre Ă©cole, combien grand est votre sĂ©minaire, vous ne connaĂźtrez rien de Dieu avant de tomber amoureux de Dieu. Vous devez lire entre les lignes. Elle est mystĂ©rieuse.

            Quand je reçois une lettre de madame Branham, eh bien, elle peut dire – elle peut dire : «Cher Billy, je – je t’aime beaucoup et je pense Ă  toi.» Ça, c’est ce qu’elle dit sur papier ; mais moi, je peux lire entre les lignes, parce que je suis amoureux d’elle. Et je sais de quoi elle parle.

            Eh bien
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 [Quelqu’un ] d’autre pourrait lire la lettre et celle-ci ne lui dira pas grand-chose. Mais Ă  moi, si. En effet, elle m’aime et je l’aime. C’est une affaire d’amour. Et lorsque nous sommes nĂ©s de nouveau de Dieu
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 lire la Bible, Elle devient plus qu’une histoire. C’est une affaire d’amour entre Dieu et le croyant. «C’est rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent apprendre.»

56.       Ecoutez
 C’est pour vous montrer que c’est un secret, juste une petite chose ici d’un cĂŽtĂ©. Prenons, par exemple, Job, quand il avait des ennuis. Il se tenait lĂ , tout le
 Dieu le regarda du Ciel et dit : «VoilĂ  mon serviteur Job. Â»

            Satan a dit : «Oui. Mais, Tu le protĂšges. Laisse-moi l’avoir. Je ferai qu’il Te maudisse en face. Â» Oh ! la la !

            Ainsi, il est descendu. Et Job
 il frappa Job d’ulcĂšres. Vous savez comment c’était et tout, il lui a ravi ses enfants et tout ce qu’il possĂ©dait. Il ne restait rien Ă  Job, il s’est assis lĂ  dehors, frappĂ© des ulcĂšres et il se grattait avec un tesson.

            Une fois, j’ai prĂȘchĂ© sur le Livre de Job et, arrivĂ© Ă  cet endroit, je suis restĂ© sur
 Job sur le tas de cendres pendant environ six semaines. Une dame m’a Ă©crit une lettre disant : «FrĂšre Branham, n’allez-vous pas ĂŽter Job de ce tas de cendres ? Â»

57.       Il Ă©tait assis lĂ , j’essayais de permettre aux gens de voir la condition dans laquelle Ă©tait cet homme. Il Ă©tait assis lĂ , tous l’avaient abandonnĂ©. Certains membres de son Ă©glise sont venus l’accuser d’avoir pĂ©chĂ© en secret, ils lui avaient tournĂ© le dos pendant sept jours. Quelle consolation ! Quel groupe de frĂšres !

            Mais l’homme Ă©tait conscient qu’il n’avait pas commis de pĂ©chĂ©. Ainsi, Dieu Ă©tait obligĂ© de le visiter. Ainsi, Dieu envoie Elihu. J’aurais souhaitĂ© avoir le temps d’étudier le nom d’Elihu, interprĂ©ter et vous montrer qu’il reprĂ©sentait Christ.

58.       Et Elihu est venu et a redressĂ© Job. Job a baissĂ© les yeux et a vu les fleurs. La fleur est morte et est tombĂ©e au sol, la semence s’est dĂ©composĂ©e, la pulpe a disparu, la fleur a disparu et il n’en est rien restĂ©. Mais rien n’a disparu. Au printemps, il n’y avait ni pulpe, ni pĂ©tale, ni semence, rien du tout. Tout avait disparu. Ce n’est pas la fin de la fleur. Quand le soleil a commencĂ© Ă  briller, il y avait un germe de vie lĂ , Ă  l’intĂ©rieur [de la fleur]. Et la fleur a vĂ©cu de nouveau. Il a dit : «Mais l’homme expire. Il meurt. Tenez, oĂč est-il ? Ses fils viennent pleurer. Â» Vous voyez, il parlait de
 Il a vu la fleur ressusciter de nouveau. Il a vu l’arbre ressusciter de nouveau. Il a vu la nature se reproduire. Par contre, l’homme va dans la terre, et oĂč est-il ? C’était ça, la question; pourtant l’homme est censĂ© ĂȘtre l’image de Dieu. Ainsi, Elihu


            Et je vais illustrer cela afin que les enfants comprennent. Il a dit : «Job, tu vois, cette fleur n’a point pĂ©chĂ©. Mais l’homme a pĂ©chĂ©. Et il s’est sĂ©parĂ© de Dieu. Mais un jour, Quelqu’un viendra, Il se tiendra Ă  la brĂšche pour l’homme, Il posera Sa main sur le pĂ©cheur et le Dieu Saint Ă©tablira un pont. Â»

59.       Job, Ă©tant un prophĂšte, l’Esprit est venu sur lui. Et il s’est levĂ©, s’est secouĂ©, l’Esprit Ă©tant sur lui. Eh bien, le prophĂšte voyant la volontĂ© de Dieu, il s’est levĂ© et a dit : «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Et aux derniers jours, Il se lĂšvera sur la terre. MĂȘme si les vers dĂ©truisent ce corps, il se lĂšvera ; cependant dans ma chair, je verrai Dieu. Je Le verrai, et Il me sera favorable. Mes yeux Le verront et non ceux d’un autre. Â» C’est vrai. Le prophĂšte a vu la Venue du Seigneur. «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Â» Non
 Vit, maintenant, continuellement, Ă©ternellement. «Mon RĂ©dempteur est vivant. Â» Job, c’est le plus ancien Livre de la Bible. « Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Et aux derniers jours (les deux mille derniĂšres annĂ©ss), Il se lĂšvera sur la terre. MĂȘme si les vers de ma peau dĂ©truisent mon corps, comme ce fut le cas de la fleur lĂ -bas et ainsi de suite, dans ma chair, je verrai Dieu. Je Le verrai, et Il me sera favorable. Mes yeux Le verront et non ceux d’un autre.» Suivez, rapidement maintenant pour que j’en arrive Ă  mon sujet. 

60.       Quand Job est mort, il a prĂ©cisĂ© oĂč on devait l’enterrer. Vous vous demandez pourquoi ? On a enterrĂ© Job. Des annĂ©es plus tard, Abraham est venu. Quand Abraham est mort, ou plutĂŽt quand Sara est morte, Abraham est allĂ© directement dans la mĂȘme terre oĂč Job Ă©tait enterrĂ© et a achetĂ© un lopin de terre et y a enterrĂ© Sara. Et quand Sara – Abraham est mort, Abraham s’est endormi avec Sara, au mĂȘme endroit que Job. Je me demande pourquoi.

            Abraham a engendrĂ© Isaac. Quand Isaac est mort, il a Ă©tĂ© enterrĂ© avec Abraham. Quand Abraham – quand Isaac a engendrĂ© Jacob, Jacob est mort trĂšs loin en Egypte. Mais avant qu’il ne meure, il a appelĂ© Joseph, son fils, un prophĂšte, et lui a dit : «Mets ta main ici sur ma hanche infirme, oĂč le Saint-Esprit m’a frappĂ© un jour et, depuis lors, j’ai marchĂ© diffĂ©remment.» Oui. Il a dit : «Mets ta main sur ma hanche et jure par le Dieu de nos pĂšres que tu ne m’enterreras pas ici dans ce pays. Â» Je me demande pourquoi ?

            Oh ! Je me sens religieux maintenant. Vous vous demandez pourquoi. Ce n’est pas Ă©crit dans la Parole, mais ils Ă©taient des prophĂštes. Ils avaient vu la chose d’avance. Vous vous demandez pourquoi. « Ne m’enterre pas ici en Egypte. Non. Mais amenez-moi lĂ -haut et enterrez-moi Ă  cĂŽtĂ© de mes pĂšres. Â» Pourquoi ? On l’avait amenĂ© lĂ  et on l’avait enterrĂ© lĂ .

61.       Quand Joseph est mort, Il a dit : «Ne m’enterrez pas ici. Mettez mes os
 Â» (Il Ă©tait une parfaite reprĂ©sentation de Christ) Et il a dit : «Un jour, Dieu vous visitera, alors transportez mes os dans la terre promise et enterrez-les lĂ . Â» Pourquoi ? Pourquoi ?

            Ils avaient saisi la vision que Job avait saisie. Ils savaient que JĂ©sus venait. Ils savaient qu’Il se lĂšverait et qu’il y aurait une rĂ©surrection dans les derniers jours, non pas en Egypte, mais en Palestine.

            Et c’est ça aujourd’hui. Vous pouvez adhĂ©rer Ă  l’église, vous pouvez avoir vos jeux, des parties de basket-ball ou tout autre chose que vous dĂ©sirez. Mais, pour moi, enterrez-moi en Christ. « Dieu ramĂšnera avec Lui dans la rĂ©surrection ceux qui sont en Christ. Â» Oui, c’est significatif.

            «Oh ! tant que j’adhĂšre Ă  une Ă©glise, RĂ©vĂ©rend Branham, n’est-ce pas en ordre ? Non, monsieur. Si un homme ne naĂźt d’eau et de l’Esprit, il ne verra point Dieu. » Enterrez-moi en JĂ©sus-Christ. Qu’on me traite de saint exaltĂ©, de fanatique ou de quoi que vous voulez, laissez-moi rester en JĂ©sus. «Car ceux qui sont en Christ Â», non ceux qui sont en Egypte, non ceux qui sont dans les Ă©glises, mais : «Dieu ramĂšnera avec Lui, Ă  la rĂ©surrection, ceux qui sont en Christ. Â» Ne pouvez-vous pas ouvrir les yeux, peuple, pour voir ce que cela signifie ? En Christ. Comment entrons-nous en Christ ? Par le baptĂȘme du Saint-Esprit.

62.       Regardez JĂ©sus, quand Il est mort. Il Ă©tait suspendu entre les cieux et la terre sur l’arbre mĂȘme qu’Il avait plantĂ©. Les cieux ont dit : «C’est le Fils de Dieu. Â» Dieu avait arrĂȘtĂ© Sa vision. Il ne pouvait pas Le laisser mourir. Il n’a pas
 Il est mort pĂ©cheur, non pas qu’Il avait commis des pĂ©chĂ©s, mais c’est mon pĂ©chĂ© et votre pĂ©chĂ© qu’Il avait portĂ©s qui L’ont conduit Ă  la croix. Il est mort sans Dieu. Il a dit : «Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ© ? Â»

            Et lĂ , quand Dieu a arrĂȘtĂ© la vision
 Et Il a dit qu’Il ne pouvait pas voir Son propre Fils mourir. Et quand les rochers se sont dĂ©tachĂ©s de la montagne, comme le CrĂ©ateur mĂȘme qui les a crĂ©Ă©s Ă©tait en train de mourir Ă  la croix, quand un soldat romain a mis sa main sur son cƓur et il a dit : «Franchement, c’est le Fils de Dieu. Â» Tout


63.       Et Judas Iscariot, le vieux et le mĂ©chant hypocrite, quand il a jetĂ© l’argent aux pieds de CaĂŻphe et qu’il a dit : «J’ai trahi le Sang innocent Â» et qu’il s’est pendu
 Les ennemis de JĂ©sus et tout ont tĂ©moignĂ© qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu.

            Quand Il Ă©tait lĂ , Pilate Ă©tait lĂ  prĂȘt Ă  Le condamner, Ă  prononcer le jugement. J’entends le gardien du temple qui arrive Ă  cheval. Il saute du cheval, il tombe Ă  terre, il court et apporte Ă  Pilate une petite note. Il dit : «Tenez, sa majestĂ©. Â» Voyons. Pilate lit cela. Il pĂąlit. Ses lĂšvres deviennent blanches. Ses genoux s’entrechoquent. Regardons par-dessus son Ă©paule et voyons ce qui est dit. Ayez
 Sa femme paĂŻenne a donc dit : « N’aie rien Ă  faire avec cet Homme juste. Car j’ai beaucoup souffert aujourd’hui en songe Ă  cause de Lui. Â»

            Pilate dit : «Je lave mes mains pour me dĂ©barrasser de Lui. Â»

            Cela ne l’a pas purifiĂ©. Cela n’a pas enlevĂ© Christ de ses mains. Non, il a dit : «Je ne veux rien avoir Ă  faire avec Lui. Je ne retournerai plus Ă  l’église. Â» Cela ne purifie pas tes mains, mon frĂšre. Certainement pas. Il est sur vos mains maintenant. Oui, oui. Qu’allez-vous faire de Lui ? C’est la chose suivante.

64.       Eh bien, quand JĂ©sus est mort, la Bible dit qu’Il est allĂ© prĂȘcher aux Ăąmes qui Ă©taient en prison et qui ne s’étaient pas repenties au jour de la patience de NoĂ©. Est-ce l’Ecriture ? Vous savez que c’est vrai. Qu’était-ce ? JĂ©sus est allĂ© prĂȘcher aux Ăąmes qui Ă©taient en prison. Pourquoi ? Il s’est avancĂ© aux portes. Je peux Le voir lĂ -bas dans cette rĂ©gion des dĂ©mons oĂč se trouvent ces dĂ©mons, ces
 Je veux dire ces Ăąmes qui ne s’étaient pas repenties. Dans ce lieu sombre appelĂ© les chaĂźnes des tĂ©nĂšbres. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire quatre fois – N.D.E.] Il a frappĂ© Ă  la porte. Et Il a ouvert la porte et j’ai regardĂ© Ă  l’intĂ©rieur.

            Il y a une grande foule d’ñmes perdues qui poussaient des cris. De belles filles, de vieilles sorciĂšres ridĂ©es et tout, en train de crier. Oh ! la la ! Si seulement ils avaient de la chance! Les cieux avaient dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. La terre a dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. L’atmosphĂšre a dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Les Ă©toiles ont refusĂ© de briller. La lune a refusĂ© de briller et le soleil s’est couchĂ©. Tout a dĂ©clarĂ© : «C’est le Fils de Dieu. Â»

65.       Le Romain a dĂ©clarĂ© : «C’est le Fils de Dieu. Â» La terre a crachĂ© ses rocs, dĂ©clarant : «C’est le Fils de Dieu. Â» Et maintenant, Il est ici, chez les Ăąmes perdues, et Il frappe Ă  la porte. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire plusieurs fois – N.D.E.]

            Je peux L’entendre quand Sa MajestĂ© – quand Il a frappĂ© Ă  la porte et que ces Ăąmes perdues L’ont regardĂ©. Il a dit : «Je suis le Fils de Dieu. Je viens de mourir au Calvaire pour les pĂ©cheurs. Pourquoi n’avez-vous pas cru Enoch et les autres prophĂštes avant le jour de la destruction ? Â» Il devait tĂ©moigner aux perdus qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu.

            Et ils imploraient misĂ©ricorde, Il devait fermer la porte. En effet, ils avaient rejetĂ© la misĂ©ricorde et ils devaient subir le jugement. Et Il est descendu en passant les dĂ©mons. Je peux Le voir descendre en enfer oĂč le diable
 [FrĂšre Branham frappe sur la chaire – N.D.E.] Il a frappĂ© Ă  la porte. Le diable a demandĂ© : «Qui est lĂ  ? Â»

            Il a rĂ©pondu : «Ouvre. Â» Et je peux voir le diable ouvrir la porte.

            « Oh ! Â» Il a dit : «Tu es enfin arrivĂ©, n’est-ce pas ? Oui, oui. Â» Il a dit : «Je T’ai finalement eu. Â» Le diable a dit : «Je pensais T’avoir eu quand j’ai tuĂ© Abel. Je pensais T’avoir eu quand j’ai ĂŽtĂ© la vie des prophĂštes. J’étais sĂ»r de T’avoir eu quand j’ai dĂ©capitĂ© Jean. Mais, maintenant, je T’ai eu. Â»

66.       Je peux l’entendre faire cliqueter lĂ  cette clef effrayante du sĂ©jour des morts et de la mort sur son  cĂŽtĂ©, les clefs avec lesquelles il avait gardĂ© les gens enfermĂ©s. Pendant toutes ces annĂ©es-lĂ , il les avait fait cliqueter. JĂ©sus a dit : «Je suis le Fils de Dieu. Je suis le Fils du Dieu vivant, nĂ© de la vierge. Tu ne peux plus tromper les gens. Mon Sang est encore frais sur la croix. J’ai payĂ© toute la rançon pour tous ces pĂ©cheurs. Et maintenant, ils sont libres. Donne-Moi cette clef de la mort et du sĂ©jour des morts. Â» Souvenez-vous que, quand Il est ressuscitĂ©, c’est Lui JĂ©sus qui portait cette clef. Oui, oui. « Donne-Moi cette clef. Tu ne peux plus les effrayer. Mon peuple ne sera plus effrayĂ©, ceux qui croient en Moi. Â»

            Et je peux Le voir gifler le diable, lui arracher les clefs et les attacher Ă  Son cĂŽtĂ©, et commencer Ă  partir pour la Gloire, Ă  partir vers les cieux.

67.       Je peux Le voir, Il a dit : «Attendez une minute. Il y a un autre groupe. Il y a eu ici Job, Abraham, Isaac, Sara. Eh bien, le Ciel serait Ă  peine le Ciel sans Sara et Abraham. Les voilĂ  dans le Paradis ; ils ne pouvaient pas aller dans la PrĂ©sence de Dieu. Ils vivaient sous les holocaustes, c’est tout ce qu’ils savaient faire. Ils Ă©taient justifiĂ©s. Mais cela ne pouvait pas les sĂ©parer du pĂ©chĂ©. Et cela ne pouvait pas ĂŽter le pĂ©chĂ©.

            Ainsi, Abraham et les autres lĂ  dans le Paradis chantaient peut-ĂȘtre un bon cantique ce matin-lĂ . Vers deux heures du matin, l’heure de la terre, je peux Le voir se diriger vers les portes du paradis [FrĂšre Branham frappe cinq fois sur la chaire – N.D.E.] Je peux entendre Abraham dire : «Je me demande qui c’est ? Â» Il a ouvert la porte. Abraham a dit : «Eh bien, Le voilĂ  ! C’est l’Homme que j’ai vu dans la vision. Â»

            Je peux voir Daniel se lever et l’entendre dire : «Je Le connais. Il est la Pierre que j’ai vue se dĂ©tacher de la montagne sans le secours d’une main. Â»

            Je peux entendre EzĂ©chiel dire : «Oui, c’est Lui. C’est Lui que j’ai vu venir dans les nuĂ©es avec la poussiĂšre sous Ses pieds. AllĂ©luia ! Oh ! Il se tient lĂ . Â»

            Il a dit : «Mes enfants, vous ĂȘtes morts sous une foi correcte. Â»

            Job a dit : «C’est Lui que j’appelle mon RĂ©dempteur. Â» Vous n’avez pas de place pour moi oĂč prĂȘcher maintenant. « C’est Celui que j’appelle mon RĂ©dempteur, car je sais que la dĂ©livrance est proche maintenant. Â» C’est Lui. Il devait tĂ©moigner Ă  toute chose. Il a tĂ©moignĂ© Ă  la terre, au sĂ©jour des morts, aux Ăąmes perdues, à
 ici au paradis. Il a dit : «Vous avez Ă©tĂ© fidĂšles. Maintenant, venez. Nous partons ce matin. C’est presque l’aube. Mon Corps est scellĂ© lĂ -haut. J’ai un autre Corps. Â»

68.       Quand un saint meurt, je ne sais pas vous dire quel genre de corps il reçoit. Mais ce n’est pas un corps glorifiĂ©. Ce n’est pas un esprit, mais c’est un genre de corps qui dure jusqu’à la rĂ©surrection. Et quand Il a dit : «Je n’ai pas encore Ă©tĂ© glorifiĂ©, mais Je M’en vais au Ciel, et nous allons sortir dans quelques minutes» 

            Je peux entendre Sara dire : «Viens, Abraham. Â» Eux tous se sont rassemblĂ©s, les saints Lui ont apportĂ© leur soutien. Ensuite, vous savez, c’est l’aube. Je peux entendre Abraham dire : «MaĂźtre, veux-Tu attendre  un peu ? Pouvons-nous faire une tournĂ©e Ă©clair avant de monter dans la Gloire ? J’aimerais encore visiter la vieille ville. Â»

            « Bien, d’accord. Â» Il a dit : «D’accord, Je vais rester avec Mes disciples pendant quarante jours et quarante nuits. Venez. Â» Et ils sont partis. 

69.       L’étoile du matin a brillĂ©. L’Ange de Dieu est venu et a roulĂ© la pierre. Et la Bible dit que les saints qui dormaient dans la poussiĂšre de la terre Ă©taient ressuscitĂ©s (Matthieu 27), ils Ă©taient sortis des sĂ©pulcres et  sont apparus Ă  un grand nombre de personnes.

            Je peux voir CaĂŻphe [et l’entendre dire] : «Savez-vous quoi ? On me dit que ce Saint exaltĂ© est ressuscitĂ© des morts ce matin. Je me demande ce que je – ce que je – ce qui va donc arriver Ă  ces gens. Tous ces genres d’histoires... Â»

            Je peux voir Abraham et Isaac marcher
 Abraham et Sara, s’entourant de leurs bras et descendant la rue. Et Sara – Abraham dit : «Sara, n’est-ce pas que la vieille ville est naturelle lĂ -bas ? Et te souviens-tu quand nous habitions lĂ -haut ? Â»

            « Oui, je m’en souviens. »

            CaĂŻphe a dit : «Ce couple-lĂ , c’est qui? On dirait que je les ai vus quelque part. Â»

            Abraham a dit : «Sara, Sara. On nous reconnaĂźt. Â» Ils avaient un corps comme celui de JĂ©sus. Ils pouvaient disparaĂźtre Ă  travers les murs comme le fit JĂ©sus. Il a simplement disparu devant les gens.

            Et CaĂŻphe a dit : «Savez-vous quoi ? Quelque chose ne va pas par ici. Je ne comprends pas ce qui se passe.» Oh ! la la !

70.       Ces gens-lĂ  Ă©taient
 ?
 AprĂšs quarante jours et quarante nuits de visite sur la terre, les saints L’ont entendu dire : «Un jour, nous retournerons. Â» AllĂ©luia ! Alors, quand JĂ©sus fut enlevé  Gloire Ă  Dieu. Je peux Le voir quand Il est ressuscitĂ© Ă  PĂąques, ce matin-lĂ , pour monter aprĂšs Son – aprĂšs l’Ascension. Et les saints sont partis avec Lui. La Bible dit : «Il a amenĂ© captive la captivitĂ©, Il a fait des dons aux hommes. Â» Est-ce vrai ?

            Je peux Le voir alors qu’Il monte, Il dĂ©passe les Ă©toiles du matin, la lune, le soleil, Il arrive jusque lĂ  oĂč sont les archanges, Il les dĂ©passe et Il entre dans les cieux des cieux.

            Ensuite, vous savez, ils sont arrivĂ©s en face du grand palais d’ivoire. Je peux entendre les saints de l’Ancien Testament dire : «Elevez-vous, portes Ă©ternelles, Ă©levez-vous. Que le Roi de gloire fasse Son entrĂ©e ! Â» AllĂ©luia ! La prophĂ©tie de David devait s’accomplir. Le voilĂ  venir en triomphe, marchant. Gloire Ă  Dieu. Oh ! la la ! Je me sens effectivement comme un saint exaltĂ©.

71.       Remarquez. Le voici venir, marchant. La Parole de Dieu est Ă©ternellement vraie. Il revient. Il marchait lĂ  en triomphe. Et j’ai entendu les saints de l’Ancien Testament Lui apporter leur soutien, disant : «Celui-ci, c’est le RĂ©dempteur. Â» Ils ont dit : «Elevez-vous, portes Ă©ternelles, Ă©levez-vous et laissez le Roi de gloire faire Son entrĂ©e. Â»

            Je peux entendre les anges lĂ  dans – dans le
 dans le lieu glorieux de Dieu dire : «Qui est ce Roi de gloire ? Â» C’est ce que dit la Bible. Et les saints de l’Ancien Testament ont dit : «L’Eternel des armĂ©es, puissant dans le combat. Â» Le voici venir, le Roi avec Sa dĂ©lĂ©gation, le ConquĂ©rant.

            Or, Il est le puissant Vainqueur depuis qu’Il a dĂ©chirĂ© le voile en deux.

            Les anges ont poussĂ© les portes. Les portes de perles se sont ouvertes quand Il a poussĂ© le bouton. JĂ©sus, le Vainqueur, est venu lĂ  dans la ville de JĂ©rusalem avec tous les saints de l’Ancien Testament qui avaient vĂ©cu lĂ -bas et qui avaient cru qu’un jour JĂ©sus viendrait. AllĂ©luia !

72.       Je peux Le voir marcher pendant que le chƓur angĂ©lique bat [les instruments] et joue [la musique] et que les anges chantent Hosanna. Voici venir les saints de l’Ancien Testament et JĂ©sus marchant dans les rues jusque devant le PĂšre. JĂ©sus a dit : «PĂšre, ceux-ci sont ceux qui sont morts dans la bonne foi. Â»

            « Tu as fait du bon travail, Mon Fils. Monte ici sur Mon trĂŽne et assieds-Toi Ă  Ma droite jusqu’à ce que Je fasse de chaque ennemi Ton marchepied. Car l’un de ces jours, J’irai Ă  Binghamton dans l’Etat de New York. Â» AllĂ©luia ! «Je vais encore T’envoyer pour prendre tous ceux qui meurent dans la foi. Â» Amen. Le voilĂ , le Grand et Puissant Vainqueur, assis Ă  la droite de la majestĂ© de Dieu ce soir, dans Sa PrĂ©sence, intercĂ©dant pour chacun ici qui osera L’accepter par la foi. Et Dieu enverra le Saint-Esprit pour nous sceller dans le Royaume de Dieu.

73.       L’autre jour, mon brave frĂšre, un baptiste, s’est adressĂ© Ă  moi, disant : «Pasteur, que peut faire un homme d’autre que croire ? Â»

            J’ai rĂ©pondu : «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ?  Vous m’avez enseignĂ© que je reçois le Saint-Esprit quand je crois. Mais lĂ -bas, Paul a demandĂ© aux baptistes, disant : ‘Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ?’ Â»

            Il a dit : «Quoi de plus un homme peut faire si ce n’est croire ? Â» Il a ajoutĂ© : «FrĂšre Branham, qu’est-ce qui ne va pas en vous ? Â»

            J’ai dit : «J’ai les yeux ouverts. Â»

            Il a dit : «Eh bien, j’aimerais vous demander quelque chose. Â» Il a dit : «Dieu a cru, ou plutĂŽt Abraham a cru Dieu et cela lui fut imputĂ© Ă  justice. Â»

            J’ai dit : «C’est juste. Â»

            Il a dit : «Que fit Abraham ? Â»

            J’ai dit – j’ai dit : «Croire. Mais Dieu lui a donnĂ© le signe de la circoncision comme une confirmation qu’Il avait agrĂ©Ă© sa foi. Â» Et j’ai dit : «La Bible dit aujourd’hui que nous sommes scellĂ©s dans le Royaume de Dieu par le Saint-Esprit. Et si vous dites que vous avez cru et que Dieu ne vous a pas donnĂ© le Saint-Esprit, Il n’a pas encore confirmĂ© qu’Il a agrĂ©Ă© votre foi. Â» Amen. EphĂ©siens 4.30 dit : «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par Lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu’au jour de votre rĂ©demption. Â» Ainsi, si vous n’avez pas [encore] reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru, mon frĂšre, Dieu n’a pas encore reconnu votre foi. C’est vrai.

74.       Nous sommes donc scellĂ©s dans le Royaume de Dieu jusqu’à ce que JĂ©sus revienne. Le Sang a Ă©tĂ© rĂ©pandu. C’est pour quiconque veut, qu’il vienne. Le Saint-Esprit se tient ici ce soir comme un tĂ©moin pour rendre tĂ©moignage du ministĂšre de JĂ©sus-Christ. Des miracles et des prodiges ont lieu. L’Evangile est prĂȘchĂ©. Tout s’accomplit selon Sa Parole. De nombreux signes de Sa Venue se manifestent partout, partout. Ne voulez-vous pas vous en aller quand Il viendra ? La seule chose que vous pouvez faire, si vous ĂȘtes baptisĂ©s du Saint-Esprit et scellĂ©s dans le Royaume de Dieu, soyez-en sĂ»rs, si vous demeurez dans cette Eglise du Dieu vivant, vous irez dans la rĂ©surrection. Obligatoirement. Obligatoirement. Oui, oui. Restez dans l’Eglise de Dieu. Je ne veux pas dire la dĂ©nomination, l’Eglise de Dieu. Je veux dire qu’il n’y a qu’une seule Eglise. Et il s’agit de ceux qui sont nĂ©s de nouveau.

75.       Je suis dans la famille Branham depuis quarante-cinq ans et on ne m’a jamais demandĂ© de me joindre Ă  cette famille. Je suis nĂ© dans la famille. Je suis nĂ© un Branham. Et c’est comme ça que nous entrons dans l’Eglise du Dieu vivant. Nous sommes nĂ©s par le Saint-Esprit, par un seul Esprit. MĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, catholique, n’importe qui, quiconque veut peut naĂźtre dans le Corps de Christ par le baptĂȘme du Saint-Esprit.

            I Corinthiens 12 dit : «Par un seul Esprit, nous sommes tous baptisĂ©s pour former un seul corps et nous devenons membres de ce corps. Â» Si vous n’y ĂȘtes pas membre ce soir, puisse le Seigneur vous aider Ă  le devenir pendant que nous prions.

            PĂšre, nous Te remercions pour Ta Parole. Ta Parole est la VĂ©ritĂ©. Nous Te remercions pour le Saint-Esprit qui est la Parole vivante ici ce soir, pour manifester toutes les bĂ©nĂ©dictions divines que le Dieu Tout-Puissant a promises.

76.       Et maintenant, Seigneur JĂ©sus, nous voyons que Tu as Ă©tĂ© conçu ici sur cette terre par le Saint-Esprit et qu’Il S’est enveloppĂ© dans cette cellule de Sang, Il a brisĂ© la cellule au Calvaire. Aucun homme n’a pris Sa Vie. Il L’a donnĂ©e librement. La cellule de Sang fut brisĂ©e afin que l’Esprit soit libĂ©rĂ© du Sang, qu’Il revienne dans le Corps. En venant par le Sang qui a Ă©tĂ© donnĂ©, Il fut livrĂ©. De Son Corps sont sortis l’eau, le Sang et l’Esprit, juste comme dans une naissance naturelle : de l’eau, du sang et l’esprit.

            Et, ĂŽ PĂšre, ce soir, je prie que, s’il y a ici quelqu’un qui n’est pas encore entrĂ© complĂštement dans le Corps de Christ, comme un croyant scellĂ© et reconnu par Dieu le PĂšre, que ceci soit le soir oĂč ils recevront Cela. Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons par Ta grĂące et en Ton Nom.

77.       Et pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, que la musique joue un moment. Si vous le voulez ce soir, je vous prie, si vous n’ĂȘtes pas un croyant, si vous n’ĂȘtes jamais nĂ© de nouveau ou si vous ĂȘtes ici sans Christ, sans Dieu, sans espĂ©rance, vous dirigeant vers un enfer du diable en train de pĂ©rir, et vous savez que si vous mourez dans cette condition-lĂ  vous serez perdu, voulez-vous lever la main et dire : «FrĂšre Branham, offrez une priĂšre pour moi ce soir. Je suis perdu et j’ai besoin de Christ. Â» ?

            Voulez-vous lever la main ? Y a-t-il un
 Je – je ne suis pas le juge, vous savez, je ne peux pas le dire. Mais je vous demande seulement de bien vouloir lever la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, une douce petite fille et une mĂšre qui ont levĂ© la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous deux. C’est bien. Quelqu’un d’autre ? Levez la main et dites : «FrĂšre Branham
 Â» Mon frĂšre, que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse et vous sauve.

78.       Y a-t-il un autre qui veut lever la main ? Non ? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Un autre homme qui est assis lĂ  a levĂ© la main. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui n’est pas un chrĂ©tien et qui voudrait le devenir ? Dites : «Oh ! Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Je crois la prĂ©dication de la Parole. Je crois que croire au Seigneur JĂ©sus-Christ, c’est la Vie Eternelle. Et je veux ĂȘtre sauvĂ©. Je vais lever la main. Â»

            Voulez-vous lever la main ? Je m’adresse aux pĂ©cheurs maintenant afin qu’ils lĂšvent la main. Dites simplement : « Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, pendant que vous priez. Je suis un pĂ©cheur et j’ai besoin de Christ. Â» Voulez – voulez-vous simplement lever la main ? Maintenant, j’ai deux personnes. Puis-je en avoir une autre ? Une autre. J’ai considĂ©rĂ© une petite fille lĂ , je l’ai comptĂ©e, trois. Et trĂšs bien. Il y a
 Maintenant, c’est bien.

            Maintenant, puis-je encore en avoir d’autres? Levez simplement la main. Mon frĂšre, ma sƓur, si seulement vous compreniez que je vous offre la meilleure chose qui vous ait jamais Ă©tĂ© offerte dans votre vie, si on ne vous a jamais offert Christ auparavant.

79.       Qu’en serait-il si certains d’entre vous, les personnes plus ĂągĂ©es qui ĂȘtes assises ici ou certains d’entre vous les jeunes, si j’avais une petite capsule ici dont on a les preuves que, si je vous donnais cette petite capsule, vous vivriez mille ans et que vous resteriez jeune tout – tout ce temps, eh bien, il y aurait tellement du monde ici qu’on ne saurait les chasser. Je n’en ai pas. Mais j’ai quelque chose de mieux que ça. J’ai quelque chose qui nous donnera la Vie Eternelle, pas la vie pour mille ans. Mais c’est pour des millions d’annĂ©es et des siĂšcles Ă  venir. Vous ne mourrez jamais. «Celui qui entend Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle. Il ne viendra pas en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Â»

            Mon ami pĂ©cheur, ne voulez-vous pas lever la main vers votre CrĂ©ateur en disant : «Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi, un pĂ©cheur. Â» Trois mains se sont levĂ©es. Juste encore une seconde. TrĂšs bien.

80.       Avez-vous besoin de la Vie Eternelle ? Elle vous appartient. TrĂšs bien. Y a-t-il ici des gens qui ont acceptĂ© Christ comme leur Sauveur, qui ne sont pas nĂ©s de nouveau et qui ont vraiment besoin du baptĂȘme du Saint-Esprit ? Voulez-vous lever la main et dire : «Ô Dieu! sois misĂ©ricordieux envers moi, ce soir. Je veux que ce soir Tu reconnaisses ma foi comme un croyant et que Tu me donnes le baptĂȘme du Saint-Esprit Â» ? Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, et vous. Il y a deux, trois, quatre, cinq personnes. Oui, environ une douzaine de mains se sont levĂ©es pour cela. Que Dieu vous accorde cela, mes chers et bien-aimĂ©s amis. Que Dieu sauve le pĂ©cheur, c’est ma priĂšre, pendant que nous inclinons la tĂȘte.

81.       Maintenant, Bienveillant PĂšre cĂ©leste, il y a trois mains qui se sont levĂ©es ici, l’une d’elles, c’est la main d’un enfant ; or Tu as dit : «Laissez venir Ă  Moi les petits enfants et ne les en empĂȘchez pas, car le Royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. Â» Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de sauver ces gens maintenant mĂȘme. Que la paix de Dieu descende sur eux, lĂ  oĂč ils sont assis sur leurs siĂšges et qu’ils soient complĂštement guĂ©ris. Accorde-le, Seigneur.

            Puisse Ton Saint-Esprit
 Tu as dit : «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Â» Leurs pensĂ©es ne peuvent pas changer. Le diable les aurait Ă©loignĂ©s de cela. Mais l’Aimable Saint-Esprit est lĂ  maintenant en train de leur parler. Et ils sont convaincus qu’ils ont tort. Et ils ont levĂ© la main, non vers moi, mais vers Toi, Seigneur, afin que Tu Te souviennes d’eux en tant que des pĂ©cheurs et que Tu les sauves pour l’amour de Christ. Accorde-le, Seigneur.

82.       Beaucoup de ces enfants ont levĂ© la main, ils ont besoin du baptĂȘme de Ton Esprit. Ô Grand Dieu du Ciel, accorde-le-leur, ĂŽ PĂšre cĂ©leste ; que cette nuit mĂȘme Tu les remplisses du baptĂȘme du Saint-Esprit.

            Comme c’est une soirĂ©e ordinaire de la PentecĂŽte, Ă©tant un samedi soir, je Te prie, ĂŽ PĂšre, que celle-ci soit l’heure oĂč Tu leur donneras la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte que les autres avaient. Que ce vent impĂ©tueux descende majestueusement du Ciel et remplisse pleinement leurs Ăąmes, au point qu’ils sauront Ă  peine contenir la joie et la paix qui surpassent toute intelligence. Accorde-le-leur ce soir, PĂšre ; en tant que Ton humble serviteur, je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

83.       Comme vous avez levĂ© la tĂȘte juste un moment
 J’ai dit aujourd’hui quelque chose qui Ă©tait peut-ĂȘtre un peu Ă©trange. Je vais les avoir Ă  l’appel Ă  l’autel dans un instant. Je veux que tout le monde reste respectueux et tranquille.

            J’ai essayĂ© de faire quelque chose. Une fois, j’ai essayĂ© Ă  travers le pays de rencontrer les gens, de leur serrer la main et d’ĂȘtre – d’avoir communion avec eux, et de faire tout ce que je pouvais. En effet, dans mes rĂ©unions de guĂ©rison, l’onction me frappe et je ne peux simplement pas
 Je
 Toute personne que je rencontre, c’est une vision. Et j’essaie d’éviter cela tant que je le peux.

            Mais je ne suis pas un prĂ©dicateur capable de retenir l’attention de mon auditoire. Je m’en rends compte. C’est
 Mon ministĂšre, c’est la guĂ©rison. Dieu voulant, demain soir, nous allons commencer Ă  dix-huit heures trente ou Ă  dix-neuf heures ; les cartes de priĂšre seront distribuĂ©es. Je vais jeĂ»ner Ă  partir de cette heure mĂȘme, Ă  partir de ce soir. Je vais croire que le Seigneur JĂ©sus-Christ (ou peut-ĂȘtre Ă  partir du matin) me ramĂšnera de nouveau l’onction de l’Ange de Dieu. Si je ne peux pas exercer une influence sur les gens en prĂȘchant l’Evangile que je crois, je prierai alors pour les enfants de Dieu qui sont malades. Et demain soir, nous tiendrons un service de guĂ©rison ici. Demain aprĂšs-midi, j’aimerais prĂȘcher sur Pourquoi je suis ce que je suis, Dieu voulant, demain aprĂšs-midi ou demain soir, juste pendant l’école du dimanche. Venez. Si vous avez
 C’est
 Soyez lĂ  aprĂšs que les rĂ©unions de votre Ă©glise seront terminĂ©es peut-ĂȘtre. Demain soir.

84.       Vous, les gens de New-York, vous avez besoin d’ĂȘtre secouĂ©s ici. En tant que ministre, je n’ai pas la capacitĂ© de le faire, en tant que prĂ©dicateur. Je sais que je suis un – un pneu de rechange. Mais mon PĂšre cĂ©leste est assez grand pour le faire. Et j’ai confiance qu’Il le fera. Je vous aime, et peut-ĂȘtre, je
 Si avec ma façon incorrecte de dĂ©montrer les choses, ou plutĂŽt de dispenser la Parole selon ce que je sens, peut-ĂȘtre que les gens
 cela ne va pas influencer vos gens instruits et intelligents
 Je sais toutefois de quoi je parle. Je connais l’amour de Dieu. Je connais la puissance de Dieu. Et je – je sais qu’Il existe. Et peut-ĂȘtre qu’Il va Se manifester dans un don divin. Puisse le Seigneur vous bĂ©nir pendant que nous inclinons de nouveau la tĂȘte.

            Maintenant, Seigneur, peut-ĂȘtre que j’essaie – j’ai essayĂ© et j’y suis entrĂ© moi-mĂȘme, Seigneur, en essayant de m’éloigner des services de guĂ©rison. Voici une femme Ă©tendue sur une civiĂšre, elle y est couchĂ©e. Il y a par ici un homme qui est assis dans un fauteuil roulant. LĂ , dans l’auditoire, il y a des malades qui sont assis lĂ  tremblants, certains d’entre eux ont la maladie de Parkinson. Pendant que je les regarde, l’Ange de Dieu se tient prĂȘt. ĂŽ Dieu! sois misĂ©ricordieux. Je Te prie de guĂ©rir chacun d’eux. Puissent-ils se lever d’ici ce soir et sortir de ce bĂątiment comme des gens bien portants et normaux. Accorde-le.

85.       Ô Dieu, sauve les perdus ce soir. Nous comprenons que toute Ăąme qui vient Ă  Christ doit se rendre compte de ce que ça signifie
 qu’elle a la Vie Eternelle si elle reste dans le bateau et qu’elle sera sauvĂ©e. Ô Dieu, accorde que cette rĂ©solution entre dans le cƓur. Et ce soir, tous ceux qui ont levĂ© la main pour recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, qu’ils ne franchissent pas la porte ce soir avant que le Saint-Esprit ne les ait remplis de la puissance qui est descendue Ă  la PentecĂŽte.

            Ô Dieu Tout-puissant, Toi qui aimes les Ăąmes des hommes, Toi qui as donnĂ© Ton Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point mais qu’il ait la Vie Eternelle, mets Ton amour dans chaque cƓur ce soir, Seigneur, et scelle-les dans le Royaume de Dieu. Ecoute la priĂšre de Ton serviteur inutile et indigne, Seigneur, comme je plaide comme un homme peut seulement plaider pour son peuple.

            Ô Seigneur, ces mortels qui sont avec moi
 Ces mortels doivent savoir qu’il leur faut naĂźtre de nouveau. Accorde, Seigneur, qu’ils reçoivent cela ce soir. Ecoute ma priĂšre comme je le demande au Nom de JĂ©sus.

86.       Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je demanderai que le pĂ©cheur qui a levĂ© la main ici ce soir, ces trois ou quatre personnes, quel que soit leur nombre, qu’il puisse s’avancer ici Ă  cet autel et se tenir ici d’abord et dire : «Je veux accepter Christ comme mon Sauveur personnel. Â» Pendant que nous chantons un hymne, si vous le voulez, le frĂšre va s’avancer ici. Je me demande si le pĂ©cheur peut s’avancer ici.

            Si Dieu a entendu ma priĂšre pour ouvrir les yeux des aveugles, pour ressusciter les morts de la tombe par des visions, pour guĂ©rir des malades comme le sĂ©nateur Upshaw, le roi George d’Angleterre et Gustaf de Suisse et beaucoup d’autres, si Florence Nightingale, dont la grand-mĂšre est la fondatrice de la Croix-Rouge, elle Ă©tait couchĂ©e lĂ , rongĂ©e par le cancer, si rongĂ©e par le cancer qu’elle Ă©tait maigre comme un clou ; et la voilĂ  parfaite, normale et bien portante aujourd’hui
 Si Dieu a entendu mes priĂšres pour de telles personnes et pour des dizaines de milliers d’autres, ne va-t-Il pas entendre pour votre Ăąme perdue ? Certainement qu’Il entendra. Vous ĂȘtes maintenant invitĂ© Ă  venir au Nom du Seigneur JĂ©sus, pendant que nous chantons cet hymne. [Le frĂšre entonne l’hymne: Il y a une Fontaine remplie de Sang. â€“ N.D.E.] Quel merveilleux cantique ! Et c’est un moment appropriĂ© pour cela.

            Il y a une Fontaine remplie de Sang,

            TirĂ© des veines d’Emmanuel,

            Quand les pĂ©cheurs sont plongĂ©s dans ce flot,

            Ils perdent toutes leurs taches de culpabilitĂ©,

            Le voleur mourant s’est rĂ©joui de voir

            Cette Fontaine en son jour,

            LĂ , puis-je aussi quoique vil comme lui,

            Laver tous mes pĂ©chĂ©s.

            Ne voulez-vous pas venir Ă  la Fontaine qui est prĂ©parĂ©e pour vous, pendant que nous chantons ? TrĂšs bien.

            
 Y a une Fontaine remplie de Sang,

            TirĂ© des veines d’Emmanuel,

            Quand les pĂ©cheurs sont plongĂ©s dans ce flot,

            Ils perdent toutes leurs taches de culpabilitĂ©,

            Ils perdent toutes leurs taches de culpabilitĂ©,

            Ils perdent toutes leurs taches de culpabilitĂ©,

            Et là
 plongĂ© dans ce flot

            Perde


87.       Mon ami pĂ©cheur, pourquoi attends-tu ? Pourquoi ne viens-tu pas maintenant ? La Vie. Rappelle-toi que toi et moi, tout aussi sĂ»r que nous nous tenons ici ce soir, nous nous rencontrerons lĂ -bas dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ l’un de ces jours. Et l’enregistrement de ce soir sera montrĂ© Ă  l’écran du temps.

            Et toi, tu es assis lĂ  oĂč tu es ce soir ; et moi, je suis debout ici oĂč je suis, essayant de me tenir entre les vivants et les morts, je t’invite Ă  venir Ă  JĂ©sus-Christ. Veux-tu venir ?

            Une fois de plus, rappelle-toi que je ne serai pas responsable, mais tu sais que tu es un pĂ©cheur, mourant loin de Dieu et en dehors de Christ, sans espoir dans le monde. Et si Dieu appelait ton Ăąme ce soir, mon ami ? Que donnerais-tu en Ă©change ? Pendant que nous chantons un couplet en plus, ne veux-tu pas venir, homme pĂ©cheur ?

            
 le voleur mourant s’est rĂ©joui de voir

            
 la Fontaine en son jour.

            Et lĂ , puis-je aussi, quoique vil
 (Ne voulez-vous pas venir ?)

            Laver tous
 (Ne voulez-vous pas venir L’accepter ? Pendant qu’il y a
 un petit
 ?
 venez.)

            Laver tous mes pĂ©chĂ©s

            Et lĂ , puis-je aussi, quoi que vil comme lui,

            Laver tous mes pĂ©chĂ©s.

88.       TrĂšs bien. J’ai confiance que Dieu t’accordera cela, mon ami, peut-ĂȘtre que tu n’as pas le courage de venir. Je ne sais pas persuader les gens. Voyez ? La seule chose que je peux faire
 Si le Saint-Esprit ne peut pas te convaincre, mes efforts sont trop pauvres pour le faire. Voyez ? Quand le PĂšre a frappĂ© Ă  ton cƓur... Et aucun homme


            Pensez-y, et si Dieu n’appelait pas ? Il y a des gens dans ce monde qui ne seront jamais – qui ne recevront jamais d’appel, qui ne viendront jamais. Beaucoup
 Jude a dit : «Ces hommes depuis longtemps Ă©taient prĂ©destinĂ©s Ă  cette condamnation. Â» Et ce soir, de penser que Dieu dans Sa bonté  JĂ©sus a dit : «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tous ceux qui viennent recevront la Vie Ă©ternelle. Â» Et Dieu est assez bon pour frapper Ă  votre cƓur, ce soir. Seriez-vous assez mĂ©chant pour Le rejeter ?

            Vous direz : «Je n’ai pas besoin de Toi, va-t-en ! Â» C’est dangereux. Voyez ?

89.       Oh! Il y a des gens dans l’éternitĂ©, ce soir, lĂ -bas en enfer, qui sont en train de pousser des cris. Si on pouvait aller ouvrir la porte comme ceci et vous laisser regarder lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, je n’aurai pas Ă  faire beaucoup d’effort pour un appel Ă  l’autel. Les gens seraient en train de pousser des cris et de monter les uns sur les autres pour avoir une occasion, mais eux, ils sont donc allĂ©s au-delĂ  du voile, et ils ont dĂ©passĂ© la misĂ©ricorde. C’est au-delĂ  de la limite. Ils ne peuvent plus ĂȘtre rachetĂ©s. Ils sont perdus pour toujours. Ils ne seront jamais, jamais rachetĂ©s.

            Ils avaient eu la mĂȘme occasion que vous avez. Vous n’aimeriez pas prendre leurs places ce soir, n’est-ce pas ? Ainsi, pourquoi ne pas prendre place Ă  la droite de Christ, s’asseoir avec Lui dans les lieux cĂ©lestes, avec les saints et avec les rachetĂ©s de l’ñge pour vivre dans la fĂ©licitĂ© pour toujours?

90.       Et vous qui n’avez pas le baptĂȘme du Saint-Esprit, pendant que nous chantons le troisiĂšme couplet du chant, voulez-vous venir maintenant ? Tenons-nous debout pendant que nous chantons ceci; et tout le monde, restez debout, s’il vous plaĂźt. Je demande que ceux qui veulent le baptĂȘme du Saint-Esprit s’avancent pour qu’on prie pour eux ce soir, pendant que nous chantons le troisiĂšme couplet.


 précieux sang


ne perdra jamais sa puissance

Jusqu’à ce que toute l’Eglise rachetĂ©e, de Dieu,

Soit sauvée pour ne plus pécher.

Soit sauvée pour ne plus pécher.

Sont sauvés pour ne plus pécher.

Les
Toute l’Eglise rachetĂ©e, de Dieu,

Soit sauvée pour ne plus pécher.

            Que Dieu vous bĂ©nisse. Regardez autour de l’autel ce soir. Des jeunes femmes et d’autres personnes viennent Ă  l’autel avec les larmes qui coulent sur leurs joues, ils veulent recevoir Christ. Des hommes et des femmes ĂągĂ©s, aux cheveux grisonnants, entrant dans une Ă©ternitĂ©. Il ne va plus tarder avant que les portes ne s’ouvrent et ils vont y entrer. LĂ , Ă  l’autel, ils veulent naĂźtre de nouveau de l’Esprit de Dieu.

91.       Y a-t-il ici, ce soir, un rĂ©trograde qui dirait : «Mon frĂšre prĂ©dicateur, Dieu sait que j’ai besoin de Christ. Je viens. Â» Oh ! oui! Je crois que vous pouvez rĂ©trograder. Si vous ĂȘtes un rĂ©trograde, ne voulez-vous pas venir aussi et prendre place ici ? Dites : «Ô Dieu, je veux renouveler ma communion avec Toi. Â» Dieu ne vous a pas chassĂ©.

            L’enfant prodigue Ă©tait un rĂ©trograde, mais le pĂšre Ă©tait plus qu’heureux de le recevoir. Dieu vous attend ce soir. Ne voulez-vous pas venir ce soir ? Ne voulez-vous pas venir pendant que nous chantons un autre couplet du chant ? Y a-t-il un autre couplet, monsieur ? Le quatriĂšme couplet. Les rĂ©trogrades et ceux qui cherchent le Saint-Esprit, voulez-vous avancer ? Pardonnez-moi de vous avoir gardĂ©s longtemps, mais, oh ! mon frĂšre, pensez simplement Ă  ce qu’est l’éternitĂ©. Voyez ?

92.       Et vous, les bien-aimĂ©s et anciens mĂ©thodistes et baptistes d’autrefois qui ĂȘtes ici ce soir, c’est ce que vos pĂšres prĂȘchaient et croyaient il y a des annĂ©es, lĂ  dans les Etats de la Nouvelle Angleterre. Quand Wesley et Asbury sont venus ici, ils ont dĂ» louer des Ă©coles. Les gens tombaient sous la puissance de Dieu et ils restaient couchĂ©s lĂ  jusqu’au matin, sous la puissance du Saint-Esprit. On leur versait de l’eau dessus et on les Ă©ventait avec des Ă©ventails et tout. Voyez ?

            Mais vous ĂȘtes devenus empesĂ©s et vous vous ĂȘtes Ă©loignĂ©s ; pas vous, mes chers enfants, ce sont vos pasteurs. En effet, ils ont commencĂ© Ă  penser plus Ă  la thĂ©ologie et aux doctrines au lieu de laisser le Saint-Esprit agir comme Il veut.

            Ceci, c’est simplement le Saint-Esprit qui continue [Son Ɠuvre] dans l’Eglise. Nous ne vous demandons pas d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, nous vous demandons de venir vous joindre Ă  Christ, de naĂźtre de nouveau. Partez dans une Ă©glise de votre choix. C’est cela.

            Nous voulons que vous soyez en ordre avec Dieu. Ce n’est rien pour moi, seulement vous ĂȘtes mon frĂšre et je vous aime. Et vous ĂȘtes ma sƓur, et j’ai de l’amour divin pour vous, sachant ceci en tant que serviteur de Dieu, que si vous ne naissez pas de nouveau, vous pĂ©rirez aussi sĂ»r que deux et deux font quatre. Tous les efforts que vous avez fournis sont vains, ils ne seront jamais pris en compte. «Retirez-vous de Moi, vous qui commettez l’iniquitĂ©. Je ne vous ai jamais connus. Â»

            Ne voulez-vous pas venir pendant que nous chantons une fois de plus ? TrĂšs bien, mon frĂšre.

            
 par la foi j’ai vu
 (Ne voulez-vous pas venir vous agenouiller avec les autres? Venez, donnez Ă  Dieu l’occasion ce soir, de
)


ravitaillent

L’amour rĂ©dempteur est mon thĂšme

Et le sera jusqu’à ma mort

Et le sera jusqu’à
 ma mort,

Et le sera
 ma mort.

L’amour rĂ©dempteur est mon thĂšme

Et le sera jusqu’à


93.       Je vous demanderai maintenant Ă  vous, les ministres qui ĂȘtes ici, qui croyez Ă  la nouvelle naissance, de vous avancer, mes frĂšres, de venir par ici et de vous tenir avec moi Ă  l’autel pour prier pour ces gens, afin qu’ils reçoivent le Saint-Esprit. Le voulez-vous ici, vous les ministres de l’Evangile, nĂ©s de nouveau, si vous voulez venir vous tenir avec nous ici Ă  l’autel quelques moments pour la priĂšre.

            Par ailleurs, je demanderai aux chrĂ©tiens, si vous pouvez juste vous asseoir quelques instants maintenant. Si vous ĂȘtes sĂ»rs que vous avez obĂ©i, beaucoup d’entre vous sont dĂ©jĂ  nĂ©s de nouveau, ils ont dĂ©jĂ  reçu le Saint-Esprit. Je suis trĂšs reconnaissant pour cela. Mais ces chers enfants, ici Ă  l’autel, cherchent Dieu ; s’il y a un officiant libre d’une autre Ă©glise ou d’ici qui veut venir s’agenouiller avec nous, qu’il vienne juste devant. Un officiant libre qui veut travailler Ă  l’autel maintenant avec ces chers et aimables enfants qui sont venus au Seigneur JĂ©sus


94.       FrĂšre Smith, je veux que vous veniez ici Ă  cĂŽtĂ© de moi, juste une minute, si vous le voulez. Combien lĂ -bas dans l’auditoire maintenant sont intĂ©ressĂ©s Ă  ces gens pour qu’ils reçoivent le baptĂȘme du Saint-Esprit ? Voulez-vous lever la main ? Eh bien, je vais d’abord prier. Et j’aimerais que vous, les enfants, vous vous rappeliez ceci, vous qui ĂȘtes Ă  l’autel, qui vous ĂȘtes agenouillĂ©s ici, vous qui vous ĂȘtes totalement consacrĂ©s au Dieu Tout-Puissant


            Vous rendez-vous compte que lĂ  au Ciel, en ce moment, les Anges de Dieu se rĂ©jouissent en regardant vers le bas? Les dĂ©mons essaient de faire Ă©chouer la cause s’ils le peuvent, mais Dieu l’emportera. Il doit nĂ©cessairement l’emporter avec le glorieux Saint-Esprit qui vous a fait venir Ă  cet autel ce soir et qui se tient ici; plus que Vainqueur, Il a dĂ©chirĂ© le voile en deux.

            Des hommes et des femmes remplis de l’Esprit se sont rassemblĂ©s autour de vous, se tenant derriĂšre vous, Ă  vos cĂŽtĂ©s, pour vous imposer les mains. Pendant que nous prions ensemble, soyez rĂ©solus. Ne soyez pas vaincus, vous ne pouvez pas ĂȘtre vaincus ; vous ĂȘtes des enfants de Dieu. Dieu a promis le Saint-Esprit Ă  chaque croyant. Il veut vous Le donner ce soir, plus que vous voulez Le recevoir.

95.       Ne Lui dites donc pas comment vous voulez Le recevoir ; dites-Lui que vous En avez besoin. Peu importe comment Il vient, vous avez besoin. Vous dĂ©sirez Quelque Chose oĂč ancrer votre cƓur et votre Ăąme jusqu’à ce que tous les doutes et toute peur disparaissent et que les cloches de joie du Ciel rĂ©sonnent dans votre Ăąme. Dieu prendra soin du reste ; demandez-Lui seulement de vous donner le baptĂȘme du Saint-Esprit.

            Maintenant, pendant que j’offre la priĂšre, j’aimerais que vous, les ministres, si vous le voulez bien, vous vous approchiez et vous leur imposiez les mains.

            Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, pendant que les gens, dans cette Ă©glise, ont la tĂȘte inclinĂ©e dans la priĂšre, nous savons que les Anges de Dieu campent tout autour. En effet, beaucoup ici Te craignent et ont confiance en Toi. Et ces chers enfants qui sont appuyĂ©s contre cet autel, avec des cƓurs consacrĂ©s, sont venus pour recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit; puisse-t-Il ce soir descendre dans une grande puissance. Puisse le Saint-Esprit descendre majestueusement Ă   cet autel comme un vent violent. Innonde chaque Ăąme. Et puissent-ils se lever Ă  partir d’ici dans la victoire pour ressusciter avec JĂ©sus dans la rĂ©surrection, s’en aller en criant les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Accorde cela, PĂšre.

            BĂ©nis-les pendant qu’ils T’attendent. Puisse Ton Saint-Esprit se mouvoir dans la salle et les bĂ©nir. Accorde-le, Seigneur, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus.

96.       (Maintenant, mon frĂšre, venez ici et continuez la priĂšre, pendant que nous les offrons). Maintenant, Seigneur, je Te prie de remplir du Saint-Esprit cette petite dame ici, qui a levĂ© la main. Les saints partout dans le bĂątiment sont en train de prier. Chacun de vous maintenant qui est
 soyez profondĂ©ment dans la priĂšre. Dieu vous a donnĂ© la victoire. Croyez simplement de tout votre cƓur que Dieu va dĂ©verser le Saint-Esprit sur vous maintenant, Il va remplir chaque Ăąme ici du baptĂȘme. Il L’a promis. Il est Ă  vous. C’est votre possession. Vous avez le carnet de chĂšques dans la main, chaque chĂšque porte la signature de JĂ©sus. C’est Ă  vous. Croyez cela et Dieu est obligĂ© de vous L’envoyer.

            Au Nom de JĂ©sus, partez maintenant, et soyez en priĂšre, et j’irai leur imposer les mains. (
 ?
 ma Bible.)

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