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PrĂ©dication Je Restaurerai de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0620 La durĂ©e est de: 59 minutes .pdf La traduction SHP
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Je Restaurerai

1.         Quelle merveilleuse rĂ©union lĂ  chez frĂšre Redigar! LĂ  oĂč lui
 Beaucoup de grands hommes se sont tenus Ă  cette mĂȘme chaire. Et ce cantique a Ă©tĂ© mon thĂšme, ça fait maintenant huit ans, Crois seulement; quand Paul Rader, c’est le compositeur, Ă©tait pasteur du tabernacle, aprĂšs la mort du frĂšre Redigar
 J’étais juste dans la piĂšce, j’ai entendu cela venir, juste par inspiration, et «Crois seulement, tout est possible.» Je sais que Paul a composĂ© ce cantique alors qu’il Ă©tait assis lĂ  mĂȘme. Et c’était un cher ami Ă  moi, il s’en est allĂ© dans la Gloire.

            Et pendant que j’étais assis lĂ , eh bien, ce soir-lĂ , je sentais que nous passions un bon moment. Vous les pentecĂŽtistes, ou les AssemblĂ©es de Dieu, vous avez vu l’article qui a Ă©tĂ© Ă©crit sur une fillette qui Ă©tait aveugle, vous savez, et qui a Ă©tĂ© guĂ©rie. We the people [«Nous, le peuple», en français, c’est le nom de la revue – N.D.E.] a publiĂ© cela, dans la – la revue We the People. Et oh, elle s’est rĂ©pandue partout, la nouvelle de la fillette aveugle que ce soir-lĂ , j’ai tenu tout simplement dans mes bras jusqu’à ce qu’elle a recouvrĂ© la vue.

2.         Et alors, comme la rĂ©union tirait Ă  sa fin, on m’a ramenĂ© pour que je me repose un petit peu et puis on m’a amenĂ© Ă  la salle des urgences, lĂ  oĂč se trouvaient des gens qu’on n’avait pas pu amener lĂ  pour qu’on prie pour eux. Juste un peu
 Un homme est arrivĂ© lĂ , il doit avoir vraiment enseignĂ© Ă  monsieur Webster comment parler. Il est entrĂ© et a dit : «FrĂšre Branham.»

J’ai dit : «Oui, monsieur.»

Il a dit : «Oh! monsieur, a-t-il dit, votre grammaire est bien pauvre. »

J’ai dit : «Oui, monsieur. Je le sais. »

Il a dit : «Eh bien, vous utilisez des termes comme «haint», «hit» [ce sont des exemples des expressions de l’anglais du Kentucky – N.D.E.], et – et tout cela.

J’ai dit : «Oui, monsieur. C’est Ă  peu prĂšs tout ce que je peux utiliser.»

Il a dit : «Eh bien», il a dit 


J’ai dit : «Eh bien, j’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans la pauvretĂ©, nous Ă©tions dix enfants ; papa est mort, alors j’ai eu Ă  m’occuper des autres et de ma mĂšre, une veuve.» Et j’ai dit


Il a dit : «Mais ça, ce n’est donc pas une excuse, vous ĂȘtes un homme.»

J’ai dit : «Oui, monsieur. C’est vrai. Mais, ai-je dit, eh bien, depuis que le Seigneur m’a appelĂ© au ministĂšre, ai-je dit, je prie pour les malades nuit et jour, et je n’en ai pas l’occasion. »

Il a dit : «Oh! vous pouvez » Il a dit : «Ce soir, par exemple, vous avez utilisĂ© lĂ  un mot, pole-pit [c’est une mauvaise prononciation de «pulpit» qui signifie «chaire» – N.D.E.] Il a dit : «Vous avez dit : ‘Les gens qui passent devant pole-pit avec foi, seront guĂ©ris.’» Il a dit : «Vous savez, cet auditoire vous apprĂ©cierait davantage si vous disiez “pulpit”».

 J’ai dit 
 Il m’avait gentiment dĂ©plumĂ© lĂ -dessus. J’ai dit : «FrĂšre, je ne le crois pas.» J’ai dit : «Il importe peu Ă  ces gens que je dise «pole-pit» ou «pulpit». En effet, je prĂȘche l’Evangile, je mĂšne le bon genre de vie et je manifeste ce dont je parle. C’est l’essentiel. Je le crois. C’est vrai.»

3.         Eh bien, cet aprĂšs-midi, mon fils m’a dit qu’il allait distribuer des cartes de priĂšre Ă  dix-huit heures quart. Alors, vous qui ĂȘtes ici, vous qui avez des bien-aimĂ©s et qui voudrez venir pour qu’on prie pour vous, venez prendre votre carte cet aprĂšs-midi; et, mon fils a dit que c’est Ă  dix-huit heures quart.

Et ainsi, j’aimerais remercier une dame qui est probablement dans le bĂątiment. Il fait sombre lĂ  pour moi maintenant. Je vois en partie, lĂ , au fin fond. Et
 Oh, je vois, mais je n’arrive pas Ă  distinguer les visages. Je cherchais la dame assise ici, si je pouvais
 Je ne pense pas que je la reconnaĂźtrais. Ce matin, je prenais un petit dĂ©jeuner dans un cafĂ© restaurant (ma femme et moi), et je
 Il y avait quatre ou cinq dames assises lĂ , mais je – je savais qu’elles Ă©taient des chrĂ©tiennes, mais je ne savais pas qu’elles me connaissaient. En effet, elles ont priĂ© quand elles Ă©taient lĂ  – avant de manger.

Et alors, un homme est venu Ă  ma chambre, il y a quelques instants et il m’a remis une–une petite enveloppe contenant dix dollars comme offrande pour outre mer. Il a dit : «Nous vous avons rencontrĂ© dans un cafĂ© restaurant ce matin.» Si cette sƓur est ici, j’aimerais la remercier beaucoup. Et que le Seigneur vous bĂ©nisse, mes bien-aimĂ©es sƓurs.

4.         Et elle a formulĂ© une requĂȘte, que l’église prie (elles viennent d’un autre Etat) pour une fillette, ou un petit enfant qui a une paralysie cĂ©rĂ©brale, qui en a Ă©tĂ© affectĂ© Ă  la naissance.

            Nous allons le faire, ma sƓur. Et je demande Ă  l’église de le faire. Et non seulement cela, mais j’aimerais avoir votre adresse lĂ . Je ne savais pas dans quel hĂŽtel vous restiez, ni rien pour vous appeler, je
pour vous remercier. Et c’est pour moi l’occasion de faire cela. Et non seulement cela, mais je vous enverrai un mouchoir sur lequel j’ai priĂ©. Vous le recevrez dans un ou deux jours par poste. Puisse le Seigneur vous bĂ©nir abondamment.

5.         Et maintenant, ce soir, nous allons peut-ĂȘtre former encore la ligne de priĂšre. Hier soir, j’ai essayĂ© une nouvelle chose. On dirait que je ne devrais pas Ă©prouver autant votre patience Ă  tous, pendant que j’essaie telle et telle chose, mais je cherche Ă  prendre beaucoup de gens.

            Beaucoup de gens me font continuellement des reproches lĂ -dessus, disant que je ne prends pas assez de gens. C’est – c’est probablement vrai. Je les ai entendus dire que frĂšre Roberts
 Je pense que frĂšre Roberts a visitĂ© cette ville-ci ; j’ai vu son journal. Et peut-ĂȘtre que beaucoup parmi vous ont assistĂ© aux rĂ©unions de frĂšre Roberts, c’est un merveilleux et brave soldat de Dieu, frĂšre Roberts. Je l’aime d’un vĂ©ritable amour chrĂ©tien.

            Et les gens ont dit : «Eh bien, frĂšre Roberts peut prier pour 500 personnes, alors que vous, vous priez pour une seule personne.» Eh bien, peut-ĂȘtre que c’est vrai. Mais frĂšre Roberts fait ce que Dieu lui a dit de faire. Moi, je fais ce que Dieu m’a dit de faire. C’est la vĂ©ritĂ©. Et nous sommes tous ensemble des co-ouvriers en JĂ©sus-Christ. Et dans les rĂ©unions de frĂšre Roberts, le point de contact, c’est l’imposition des mains aux malades. Et il obtient de merveilleux rĂ©sultats pour notre Seigneur. Et Dieu est avec frĂšre Roberts. Dieu aime frĂšre Roberts, en effet, ça se voit par le ministĂšre qu’Il lui a donnĂ©. Et Il est aussi avec d’autres frĂšres, partout, qui sont dans le ministĂšre. Et nous avons une grande communion les uns avec les autres.

6.          Eh bien, c’est ainsi que frĂšre Roberts procĂšde pour prier pour les malades. Quant Ă  moi, c’est dans le domaine prophĂ©tique : reconnaĂźtre la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Lors de ma campagne en Afrique, il y a eu cinq personnes qui ont marchĂ© sur l’estrade, et 25.000 qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris par une seule priĂšre. Voyez-vous? Voyez, quand ils ont vu et qu’ils ont reconnu que la PrĂ©sence de Dieu Ă©tait lĂ , cela a rĂ©glĂ© la question. Ils ont tout simplement cru cela, ils l’ont acceptĂ© et ils ont exactement fait ce que je leur ai dit.

            L’essentiel, amis chrĂ©tiens, si j’ai une quelconque influence, j’aimerais l’utiliser de – de mon mieux pour Sa gloire. Et j’aimerais par-dessus tout ĂȘtre vĂ©ridique. Je – j’aimerais que ma parole soit vraie. Et vous verrez que plus vous ĂȘtes vĂ©ridique et sincĂšre, mieux il en sera pour vous devant Dieu.

7.         Et maintenant, en voici la raison. C’est la confirmation du Message que je vous ai apportĂ©, comme quoi JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, et Il vit parmi nous aujourd’hui; c’est Ă  vous de croire cela et de L’accepter comme votre GuĂ©risseur. Et alors, je vous assure, vous allez m’écrire une lettre trĂšs bientĂŽt : «C’est terminé». C’est vrai. Et vous le ferez, parce que c’est ainsi que cela est censĂ© arriver.

            Cependant, le Seigneur, je sens que peut-ĂȘtre quand je serai revenu d’outre mer, je pourrai tenir quelques rĂ©unions, juste pour prier pour les malades. Vous ne pouvez pas mĂ©langer cela. Hier soir, j’ai essayĂ©, et avant que j’arrive à
 que les gens, avant qu’ils arrivent auprĂšs de moi, ils m’ont demandĂ© : «Dites-moi si je
? » Vous voyez, vous obtenez cela, avant que vous
vous voyiez
 [Espace vide sur la bande. – N.D.E.]

            On ne peut guĂšre mĂ©langer cela. Il faudra prendre toute la rĂ©union, si je fais ça, sans utiliser le discernement, ou l’utiliser entiĂšrement pour cela.

8.         Ainsi, que Dieu vous bĂ©nisse. Je me mets Ă  prendre votre temps ici, alors que vous transpirez lĂ , dans ce bĂątiment chaud. Et alors, cet aprĂšs-midi, ce sera juste pendant un peu de temps, le Seigneur voulant. Et vous qui avez vos Bibles, j’aimerais que vous preniez avec moi une petite prophĂ©tie ici, elle a Ă©tĂ© donnĂ©e par l’un de prophĂštes de l’Ancien Testament, JoĂ«l. Et lisons quelques versets, les premiers, dans JoĂ«l, et alors, nous nous accrochons Ă  une branche, et puis nous irons lĂ  pour en lire la fin, aprĂšs cela; et ensuite, tirer de lĂ  un sujet peut-ĂȘtre, et vous parler, juste pendant quelques instants, Dieu voulant.

Et alors, je veillerai au temps qui m’est imparti, afin que vous tous, vous ayez largement du temps, beaucoup, pour rentrer Ă  la maison, prendre votre dĂźner et revenir. Et j’aimerais remercier frĂšre Mitchell (je ne pense pas qu’il soit ici), et tous ceux qui m’ont invitĂ©. J’ai ardemment dĂ©sirĂ© tenir une petite rĂ©union et venir ici Ă  une convention. Ce – ce n’est pas un service de guĂ©rison. C’est une convention. Et nous sommes – nous sommes heureux d’ĂȘtre ici pour apporter de l’assistance et faire tout ce que nous pouvons dans cette rĂ©union.

9.          Maintenant dans JoĂ«l, chapitre 1 de JoĂ«l, nous lisons ces paroles, comme suit :

La parole de l’Eternel
 fut adressĂ©e Ă  JoĂ«l, le


Ecoutez ceci, vieillards! PrĂȘtez l’oreille, vous tous, habitants du pays! Rien de pareil est-il arrivĂ© de votre temps, ou du temps de vos pĂšres?

Racontez-le Ă  vos enfants, et que vos enfants le racontent Ă  leurs enfants, et leurs enfants Ă  la gĂ©nĂ©ration qui suivra! Ce qu’a laissĂ© le gazam, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©;


ce qu’a laissĂ© la sauterelle, le jĂ©lek l’a dĂ©vorĂ©; 
ce qu’a laissĂ© le jĂ©lek, le hasil l’a dĂ©vorĂ©.

On dirait que tout a Ă©tĂ© dĂ©vorĂ© lĂ . Maintenant, prenons le verset 13 du mĂȘme chapitre :

Sacrificateurs, ceignez-vous et pleurez! Lamentez-vous, serviteurs de l’autel! Venez, passez la nuit revĂȘtus de sacs, serviteurs de mon Dieu! Car offrandes et libations ont disparu de la maison de mon Dieu.

Publiez un jeĂ»ne, une convocation solennelle! Assemblez les vieillards, 
les habitants du pays, dans la maison de l’Eternel, votre Dieu, et criez Ă  l’Eternel.

10.       Et puis, la suite, c’est au chapitre 2. On dirait que c’est trĂšs sombre lĂ  et amĂšre. Lisons la consĂ©quence ici et tirons un sujet Ă  partir des versets 25, 26 et 27.


 Je vous remplacerai les annĂ©es qu’ont dĂ©vorĂ©es la sauterelle, le jĂ©lek,
 le hasil et le gazam, et la
 la grande armĂ©e que j’avais envoyĂ©e contre vous.

Vous mangerez
 vous vous rassasierez, et vous cĂ©lĂ©brerez le nom de l’Eternel, l’Eternel, votre Dieu, qui aura fait pour vous des prodiges ; et mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion.

Et vous saurez que je suis au milieu d’IsraĂ«l,
 que je suis l’Eternel, votre Dieu, et qu’il n’y en a point d’autre; et mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion.

11.       Maintenant, pouvons-nous incliner la tĂȘte juste un instant pour Lui parler, Ă  l’Auteur. PĂšre, nous Te remercions cet aprĂšs-midi pour le Seigneur JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©, qui nous a rachetĂ©s du pĂ©chĂ© et qui nous a accordĂ© ce privilĂšge d’ĂȘtre assis ensemble cet aprĂšs-midi dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, voici les Paroles. Je les lis ces quelques derniers jours et je les mĂ©dite. Quel grand sujet est-ce! Et je Te prie maintenant, de venir en aide, comme je ne sais pas moi-mĂȘme quoi dire, de pourvoir aux mots, et que nos cƓurs soient bĂ©nis ensemble, et que les Paroles soient arrosĂ©es par le Saint-Esprit. Et puissent beaucoup qui sont ici aujourd’hui, des vieux saints qui ont parcouru un long chemin, puissions-nous saisir la vision de l’imminente apparition, maintenant, du Seigneur, la proche apparition plutĂŽt de Sa Venue.

            Et puissent ceux qui ne sont pas encore chrĂ©tiens, puissent-ils accepter Christ comme leur Sauveur personnel cet aprĂšs-midi. Et puissent ceux qui sont tiĂšdes, qui ne sont que membres d’église et non chrĂ©tiens de cƓur, puissent-ils avoir honte d’eux-mĂȘmes et venir s’abandonner complĂštement et recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

12.       Ce Livre de JoĂ«l, le prophĂšte, ce signe qu’il a vu concernait, on dirait un arbre, ou – ou
 L’hĂ©ritage du Seigneur a toujours Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme une vigne ou un arbre. Je pense que cela a Ă©tĂ© appelĂ© une vigne dans l’Ancien Testament. Et ici, dans le Nouveau Testament, nous avons entendu JĂ©sus parler beaucoup de cela. Il disait : «DĂšs que vous voyez le figuier bourgeonner, ainsi que tous les autres arbres, sachez que le temps est proche», parlant de la seconde Venue de Christ, que le temps serait proche quand les arbres bourgeonneraient.

            LĂ , dans l’Ancien Testament aussi, nous voyons lĂ  oĂč les deux arbres, un olivier sauvage et un olivier franc, comment l’huile passait par les conduits jusque dans – de ces arbres jusque dans le chandelier, ou plutĂŽt le pied de la lampe.

13.       Puis, nous voyons encore que–que JĂ©sus se rĂ©fĂšre Ă  cela dans le Nouveau Testament. Et lĂ , dans le Livre de l’Apocalypse, nous voyons encore cela comme une vigne ou un arbre. Et IsraĂ«l Ă©tait la vigne de Dieu. Et tout ce dont nous parlons et tout aujourd’hui


            Maintenant, nous vivons, d’aprĂšs ce que je pense en toute sincĂ©ritĂ©. Et je ne dirais rien de pareil, amis chrĂ©tiens, si je n’avais pas la pleine conviction de comprendre ce dont je parle. En effet, sachant que je
 en contact avec le monde entier, avec environ dix millions de gens. Et ils voient ces choses que le Saint-Esprit dit nuit et – et jour, et comment cela se passe. Et s’ils me surveillent quand je parle de quelque chose, et qu’ils s’accrochent aux paroles qui ont Ă©té  Je suis donc trĂšs mĂ©ticuleux sur la chose Ă  dire, ce que je – je dis, sachant que cela peut mettre une pierre d’achoppement sur le chemin de quelqu’un.

            Mais si je crois quelque chose et que je sache que c’est la vĂ©ritĂ©, alors je serai
 et que je ne veuille pas en parler, alors le Seigneur m’en tiendra pour responsable au temps de la fin.

14.        Maintenant, tout ce que nous voyons arriver aujourd’hui, c’est – ce n’est pas quelque chose de nouveau sur la terre. Tout a existĂ© auparavant. Et si vous remarquez bien, le jour dans lequel nous vivons, c’est un jour de diffĂ©rentes sectes, des ismes et tout. Ces choses ne sont pas nouvelles. Elles ont toujours existĂ©. Elles ont existĂ© sous diffĂ©rentes formes.

            Mais parfois
 J’ai dit Ă  mon retour d’outre mer, qu’au lieu d’avoir juste une courte rĂ©union, j’ai essayĂ© de faire des prĂ©paratifs pendant si longtemps
 Mais maintenant, avec l’aide de Dieu, j’aimerais faire cela. J’aimerais revenir, programmer une sĂ©rie de rĂ©unions, et rester lĂ  pendant six ou huit semaines avant de quitter. Rester tout simplement lĂ  jusqu’à ce que
 que Dieu dise que ça suffit, et enseigner les Ecritures.

15.       Maintenant, ces esprits que vous voyez agir, n’importe quoi aujourd’hui
 Prenons par exemple un gouvernement, une Ă©glise ou n’importe quoi, cela – cela est dirigĂ© par un esprit. Les organisations sont dirigĂ©es par un esprit. Les organisations ecclĂ©siastiques sont dirigĂ©es par un esprit. Les Ă©glises sont dirigĂ©es par des esprits. Les individus sont dirigĂ©s par des esprits. Les nations sont dirigĂ©es par des esprits. Et l’esprit a Ă©tĂ© formĂ©, avant que des matiĂšres cosmiques et la vie, aient Ă©tĂ© formĂ©es. Dieu a crĂ©Ă© l’homme Ă  Sa propre image avant de lui donner les cinq sens. Nous savons tous cela. Le premier homme que Dieu a crĂ©Ă© Ă©tait Ă  Son image, c’était un homme esprit, pas de chair.

            Et Il crĂ©a l’homme et la femme. Et c’est dans le Livre de la GenĂšse que tout commence. Et ça se termine dans le Livre de l’Apocalypse : un beau tableau, si vous vous mettez Ă  Ă©tudier cela.

16.       Et par l’inspiration de l’Ange de Dieu qui conduit, qui a – par lequel j’ai servi Dieu ou que Dieu a envoyĂ© vers moi pour qu’Il me conduise... C’est par Lui, par la Parole, et en aucune fois Il ne m’a dit quelque chose qui soit contraire Ă  la Parole de Dieu. Si cela
 N’importe quoi, la Bible dit : «Quand un ange du ciel prĂȘcherait autre chose, qu’il soit anathĂšme.» Cela doit ĂȘtre conforme Ă  la Parole.

            Alors, dans le livre de – de la GenĂšse, le mot «GenĂšse» signifie le commencement. C’est lĂ  que tout a son origine, au commencement. Et puis, cela se termine dans l’Apocalypse. Et si vous observez le tableau, lĂ  dans le – jusqu’au Nouveau Testament, allant de la GenĂšse jusque dans le Nouveau Testament, nous avons un parfait tableau de tout ce qui existe aujourd’hui, et de tout ce qui sera, et de tout ce qui a existĂ©. Et cela a poussĂ© de la terre, comme des vignes et autres, et cela s’est frayĂ© une voie dans chaque dispensation jusqu’à ce que cela arrive Ă  la fin et que cela monte en graine de Genù
 dans l’Apocalypse
 de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse.

17.       Et nous avons vu cela dans l’Ancien Testament et Ă  l’époque du Nouveau Testament, en fait, tout dans la Bible va par le chiffre, c’est la profession, ou plutĂŽt c’est parfait, trois, comme PĂšre, Fils, Saint-Esprit; la justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit; l’eau, le sang, l’Esprit, et tout. Les trois, sept, douze, vingt-quatre, quarante, cinquante, ce sont les chiffres de Dieu. Ça, vous comprenez. Pour Lui, quarante, c’est la tentation; pour Lui, cinquante, c’est le jubilĂ©. Et oh, vous apprenez ces choses par vos pasteurs.

            Mais maintenant, si vous observez bien, alors qu’ils se frayent leur chemin, vous verrez les esprits qui avaient agi en ces jours-lĂ , parcourir l’Ancien Testament, se manifester dans le Nouveau Testament, et les prophĂštes du Nouveau Testament ont annoncĂ© que cela agira dans ces jours oĂč nous vivons maintenant. Car, c’est la mĂȘme vigne qui pousse, lĂ  dans la GenĂšse, et monte, et ça croĂźt et arrive Ă  la fin, monte en graine dans l’Apocalypse.

18.        Eh bien, au commencement, quand Dieu a crĂ©Ă© l’homme Ă  Son image, le premier homme, Adam, c’était un homme semblable Ă  Dieu. Il Ă©tait un homme esprit. Puis, plus tard, nous – nous voyons que, aprĂšs qu’Il eut crĂ©Ă© un homme Ă  Son image, il n’y avait pas d’homme pour cultiver la terre, alors Il a donnĂ© Ă  l’homme les cinq sens pour entrer en contact avec sa demeure terrestre. Et c’est lĂ  que l’homme a failli.

            Eh bien, Adam avait une aide, Eve. Et Eve a donnĂ© naissance Ă  deux fils. Le premier fils, c’était CaĂŻn; le deuxiĂšme fils, c’était Abel. Eh bien, quand deux ĂȘtres humains de plus sont venus au monde, donc aprĂšs Adam et Eve, deux esprits de plus sont venus pour occuper ces ĂȘtres humains. En effet, ils ne pouvaient pas vivre sans esprit.

19.       Eh bien, ce sont lĂ  les deux premiers au sujet desquels j’aimerais traiter cet aprĂšs-midi. Ce sont ces deux garçons et leurs esprits. Eh bien, si vous voyez quoi que ce soit
 Par exemple, Babylone. Babylone apparaĂźt dans la GenĂšse. (Je vais juste vous donner cette seule chose afin que vous puissiez comprendre.)

Babylone apparaĂźt dans la GenĂšse. Qu’était Babylone au dĂ©part? Babylone Ă©tait la premiĂšre organisation d’idolĂątrie. Il y avait l’adoration d’un homme, et un homme Ă©tait adorĂ©. Il s’appelait Nimrod. Il Ă©tait le descendant de Cham. AprĂšs cela, il y a eu Sin, et puis la femme de Sin. Et elle a commencĂ© Ă  polluer par – par l’immoralitĂ© et tout. Ils adoraient donc les racines, les vignes et autres, telles les statues dans le temple, mais – Ă  Babylone.

            Babylone apparaĂźt dans la GenĂšse comme un lieu corrompu. Elle apparaĂźt Ă  l’époque du roi Nabucadnestar, Ă  l’époque de Daniel, comme un lieu corrompu. Ensuite, elle apparaĂźt dans l’Apocalypse, allant Ă  la perdition. Est-ce vrai? Elle commence dans la GenĂšse, chemine Ă  travers le Livre, et se termine dans l’Apocalypse.

20.       Eh bien, quand CaĂŻn naquit, et Abel aussi, ils Ă©taient deux fils, deux garçons, et tous les deux avaient un esprit. Et l’un Ă©tait opposĂ© Ă  l’autre.

Eh bien, je suis ici, peut-ĂȘtre, devant une douzaine ou plus d’églises. Et je ne voudrais pas enseigner une doctrine contraire Ă  tout ce que vous avez appris. J’ai mon opinion sur de qui CaĂŻn Ă©tait fils et sur l’origine de cette mauvaise nature. Elle ne pouvait pas venir de Dieu ni d’Adam. Il Ă©tait donc mauvais pour commencer. Il Ă©tait nĂ© mauvais. Et Ă©tant un peu calviniste moi-mĂȘme, je crois Ă  la prĂ©ordination, Ă  la prĂ©destination et autres. Et je vois que CaĂŻn Ă©tait nĂ© mauvais. Et Abel Ă©tait nĂ© juste. Abel, Ă©videmment, est Ă  juste titre un fils d’Adam.

            Et maintenant, tous ces deux garçons, quand ils ont Ă©tĂ© chassĂ©s du jardin d’Eden, aprĂšs le pĂ©chĂ© de leur mĂšre, et ils avaient Ă©tĂ© chassĂ©s de l’Eden, ils ont eu Ă  se dĂ©brouiller eux-mĂȘmes, ils ont constatĂ© qu’ils devenaient vieux, comme ils grandissaient. Et qu’ils Ă©taient tenus de rentrer Ă  la poussiĂšre de la terre une fois de plus.

21.       Et maintenant, j’aimerais que vous remarquiez cela. Beaucoup parmi nous considĂšrent CaĂŻn comme une bĂȘte d’une quelconque espĂšce, mais je ne sais pas, cet homme, si vous le considĂ©rez du point de vue moral, ce qu’il Ă©tait du point de vue religieux, ce n’était pas un mauvais gars. CaĂŻn Ă©tait loin d’ĂȘtre un communiste. CaĂŻn n’était pas un incroyant. CaĂŻn Ă©tait un croyant. Il Ă©tait un adorateur de Dieu, et c’était un loyal membre Ă©glise.

Eh bien, nous allons passer un cap critique maintenant. Puisse le Saint-Esprit amener la Parole directement Ă  votre cƓur, Ă  destination donc, afin que vous sachiez, au cas oĂč je ne vous reverrais plus jamais, qu’au jour du Jugement j’aimerais ĂȘtre quitte du sang de tous les hommes. «Je n’ai pas manquĂ©, comme l’apĂŽtre l’a dit autrefois, de vous annoncer tout le conseil de Dieu.»

22.       Maintenant, observez les deux esprits sur les deux garçons apparaĂźtre ici dans la GenĂšse, et observez-les arriver Ă  la fin dans l’Apocalypse. Et examinons cela dans la Bible pendant quelques minutes sur ces deux vignes. Je dirais qu’à ma gauche, c’est CaĂŻn, et Ă  ma droite, Abel.

            Eh bien, et maintenant, tous ces deux garçons Ă©taient religieux. Tous les deux Ă©taient des adorateurs de Dieu. Eh bien, n’oubliez pas, CaĂŻn a bĂąti un autel pour le Seigneur. En d’autres termes, il avait une Ă©glise. Et si ĂȘtre un membre d’église, c’est tout ce que Dieu exige, CaĂŻn Ă©tait tout aussi – tout aussi un homme de bien qu’Abel, et tout aussi juste qu’Abel, si tout ce que Dieu exige d’un homme, c’est aller Ă  l’église. CaĂŻn allait Ă  l’église.

            «Eh bien, dites-vous, un instant donc.» TrĂšs bien. CaĂŻn Ă©tait aussi adorateur de Dieu. Savez-vous que vous pouvez ĂȘtre membre d’église, adorer Dieu et n’ĂȘtre toujours pas chrĂ©tien? Au commencement, CaĂŻn
 Eh bien, ne vous en prenez pas Ă  moi. Restez simplement – simplement assis une minute; examinons cela dans les Ecritures. Voyez?

23.       Ici, au commencement, CaĂŻn Ă©tait un adorateur, un croyant. «Eh bien, frĂšre, vous avez dit : «Si un homme croit au Seigneur JĂ©sus-Christ » C’est exact, c’est vrai. Mais CaĂŻn Ă©tait un croyant. Il Ă©tait venu adorer Dieu. Et non seulement cela, mais c’était quelqu’un qui contribuait beaucoup Ă  l’église. Il a offert un sacrifice au profit de l’église. Il a bĂąti un – un jardin dans le jardin – prĂšs du Jardin d’Eden, lĂ  oĂč les chĂ©rubins se tenaient avec une Ă©pĂ©e, peut-ĂȘtre Ă  l’est de la porte, avec une flamme qui allait de part et d’autre pour les empĂȘcher d’accĂ©der Ă  l’Arbre de la vie.

            Eh bien, peut-ĂȘtre qu’ils
tous les deux garçons sont allĂ©s lĂ  et ont bĂąti un autel, ou une Ă©glise, ou un lieu d’adoration. Et CaĂŻn a bĂąti un autel tout aussi bien, et peut-ĂȘtre de loin plus beau que celui d’Abel. Et il a apportĂ© son offrande et a adorĂ© Dieu exactement comme Abel.

Et si tout ce que Dieu exige, c’est la foi en Lui, L’adorer, ĂȘtre un membre d’église, un sacrifice
 Eh bien, aujourd’hui, nous appelons cela ĂȘtre un chrĂ©tien de renom. Mais combien nous sommes Ă©loignĂ©s de la Parole de Dieu! Cet homme Ă©tait un adorateur. Il n’était pas venu en vain. Il voulait que son Ăąme soit sauvĂ©e. Il est venu d’un cƓur sincĂšre et s’est agenouillĂ© pour trouver faveur auprĂšs de Dieu.

24.       Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez ce qu’il a fait. Il a apportĂ© les fruits du champ. Peut-ĂȘtre qu’il a mis le lys sur l’autel, il a dĂ©corĂ© cela, peut-ĂȘtre, il a embelli cela, comme il Ă©tait un cultivateur. Et un berger – plutĂŽt, pas un berger, mais un cultivateur, quelqu’un qui cultive la terre.

            Et regardez, ç cause de la nature de Satan qu’il avait, il a cherchĂ© Ă  beaucoup embellir les choses pour plaire Ă  Dieu. Eh bien, c’est Ă  peu prĂšs comme cela que nos Ă©glises sont devenues aujourd’hui. Maintenant, je ne suis pas ici pour critiquer les Ă©glises. Je crois dans chacune d’elles. J’aime les Ă©glises. Mais, mes amis, quand quelque chose ne va pas et que vous voyez un danger guetter, mieux vaut avertir l’église, pour qu’on ne tombe pas dans cette chose-lĂ .

25.       Maintenant, CaĂŻn Ă©tait un adorateur. Il est venu et il a apportĂ© son offrande. Peut-ĂȘtre qu’il a Ă©talĂ© de trĂšs grands lys sur l’autel
 Il n’y a pas longtemps, je parlais Ă  un prĂ©dicateur. Et il a dit : «FrĂšre Branham, mon assemblĂ©e, a-t-il dit, j’aimerais bien les amener Ă  l’église.» Il a dit : «A chaque PĂąques, ils sont tous lĂ  pour montrer leurs nouveaux bonnets et leurs nouveaux habits.» Il a dit : «Ils apportent tous le lys et le mettent sur l’autel.» Il a dit : «Je leur souhaite toujours joyeux NoĂ«l, car ils ne reviendront plus jusqu’au prochain PĂąques.»

            J’ai dit : «En effet, ils ne sont que des membres d’église et ils ne sont pas nĂ©s de nouveau, c’est lĂ  la raison.» Un homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu, aime plus aller Ă  l’église, que prendre son dĂźner quand il a faim. L’homme spirituel qui est Ă  l’intĂ©rieur doit ĂȘtre nourri. Si cet homme n’est pas nourri, il mourra. Si l’homme extĂ©rieur n’est pas nourri, il mourra. Et c’est pareil pour l’homme intĂ©rieur. Il doit ĂȘtre nourri de


            La Bible dit, JĂ©sus a dit Ă  Satan lors de leur confrontation, Il a dit : «Il est Ă©crit : ‘L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.’» C’est de cela que l’homme vit, non pas de son pain seulement, mais de la Parole de Dieu; c’est de cela que l’homme vit. Son ĂȘtre extĂ©rieur vit du pain. Son ĂȘtre intĂ©rieur vit du Pain de Dieu. C’est vrai.

26.       Remarquez ceci maintenant, alors que nous continuons. Eh bien, CaĂŻn est venu et a apportĂ© son sacrifice. Et Ă  propos, Dieu n’a pas besoin de lys sur l’autel.           Il a besoin des pĂ©cheurs sur l’autel. Dieu n’a pas besoin de votre lys ; Il a besoin de vous. C’est vous qui avez besoin d’ĂȘtre sur l’autel. Et de toute façon, tout cela aujourd’hui


            Et nous avons vu que Satan au commencement, Ă  l’origine, lĂ  dans l’état initial, Ă©tait plein de pompe; il cherchait quelque chose, un royaume plus beau que celui de MichaĂ«l. Il est donc allĂ© au Nord et s’est bĂąti un royaume plus grand et plus beau.

            Ne voyez-vous pas combien la beautĂ© est sĂ©duisante? Et combien nos – nos Ă©glises aujourd’hui cherchent Ă  voir qui peut bĂątir la plus grande Ă©glise, qui peut avoir les meilleurs bancs, qui peut faire – avoir une foule de gens les mieux habillĂ©s, les gens les plus honorables de la ville pour venir
 Tout cela, c’est du diable. Il se peut que vous vous fĂąchiez contre moi Ă  cause de cela, mais quand je vous rencontrerai au Jugement, vous saurez que je vous avais parlĂ© au Nom du Seigneur. C’est vrai.

27.       Nous ne pouvons plus nous humilier. Il nous faut avoir le grand, le raffinĂ©, le meilleur, et des choses semblables; et nous savons que ces choses viennent de Satan, cela l’a toujours Ă©tĂ©. Cela fut le cas au ciel. C’est la raison pour laquelle il fut boutĂ© dehors. Et c’est ce qu’il fait ici sur la terre; prendre les Ă©glises et les sĂ©duire. Dieu n’habite pas dans les grands bĂątiments ; Il ne reste pas au milieu des gens bien habillĂ©s ; Il n’est pas tenu de faire cela. Dieu a besoin d’un cƓur humble pour y demeurer. Amen.

            C’est vraiment dommage que nous, les gens de la saintetĂ©, les pentecĂŽtistes, nous devenions si empesĂ©s que nous avons oubliĂ© cela. Amen. Je ne suis pas en train de dire « amen» Ă  moi-mĂȘme, mais «amen Â» signifie «ainsi soit-il». Je crois cela.

28.       Remarquez, ensuite quand
 Non seulement cela, mais il est venu et a adorĂ©. Il y a quelque temps, je parlais Ă  un frĂšre, un grand fondamentaliste. Il disait : «Qu’est-ce qu’un homme peut faire de plus, Ă  part croire?»

            J’ai dit : «C’est tout ce qu’il peut faire, mais Dieu peut faire plus.»

            Il a dit : «Abraham crut Dieu, FrĂšre Branham, et cela lui a Ă©tĂ© imputĂ© Ă  justice.»

            J’ai dit : «C’est vrai. Mais Il lui a donnĂ© le sceau de la circoncision, en guise de confirmation de sa foi.» Et j’ai dit : «Si vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru, Dieu n’a jamais confirmĂ© qu’Il a acceptĂ© votre foi. Car le baptĂȘme du Saint-Esprit, c’est la confirmation que Dieu a acceptĂ© votre foi.» Amen.

29.       Eh bien, c’est quoi la – c’est quoi la circoncision aujourd’hui? C’est le Saint-Esprit. Dieu circoncit nos cƓurs par le Saint-Esprit. Ce qui autrefois se faisait par la chair, avec des mains, se fait cependant aujourd’hui par le Saint-Esprit. Quand nous croyons correctement au Seigneur JĂ©sus-Christ, Dieu nous donne le Saint-Esprit pour nous confirmer cela, que notre foi a Ă©tĂ© reconnue au-devant de Lui, et que cela nous a Ă©tĂ© imputĂ© Ă  justice. Si on n’a pas le Saint-Esprit, c’est qu’Il n’a pas encore reconnu cela.

            Maintenant, ce frĂšre Ă©tait mon frĂšre, un bon frĂšre baptiste. Il a dit : «Vous recevez le Saint-Esprit quand vous croyez.»

            J’ai dit : «FrĂšre, dans Actes chapitre 19, Paul a rencontrĂ© un bon groupe de frĂšres baptistes, et il a demandĂ© : ‘Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru? Depuis que vous avez cru, avez-vous reçu le Saint-Esprit?’» Le Saint-Esprit, c’est la confirmation que Dieu a acceptĂ© votre foi. Amen!

30.        Eh bien, CaĂŻn Ă©tait un croyant. Observez cet esprit, Ă  ses dĂ©buts. LĂ  Ă  son origine, un esprit religieux. Et beaucoup de gens aujourd’hui essaient de
 J’entends des ministres Ă  des Ă©missions Ă  la radio, qui cherchent Ă  soutenir que le communisme, c’est l’antichrist. Oh, frĂšre. Je ne suis pas un monsieur je-sais-tout. Je n’aimerais pas le devenir. Que Dieu m’en garde. Mais c’est purement de l’ignorance religieuse.

            Eh bien, le
 le communisme n’a rien Ă  faire avec l’esprit antichrist. JĂ©sus a dit dans Saint Matthieu, au chapitre 24 : «Les deux esprits seraient si proches qu’ils sĂ©duiraient s’il Ă©tait possible mĂȘme les Ă©lus.» Le – l’antichrist est religieux; il n’est pas antireligieux. C’est un
 l’antichrist est si, si proche.

            Judas Ă©tait possĂ©dĂ© d’un esprit antichrist et il est allĂ© d’un trait jusqu’à la PentecĂŽte, avec Lui; il se rĂ©jouissait, il chassait les dĂ©mons, il poussait des cris et Ă©prouvait une grande joie. Mais quand le temps arriva pour qu’il reçoive le Saint-Esprit, il montra ses couleurs, ce qu’il Ă©tait.

31.       Remarquez donc, CaĂŻn Ă©tait un homme religieux, un adorateur de Dieu, il s’est avancĂ© lĂ , il a dĂ©posĂ© son sacrifice, il a reculĂ© et a dit : «Seigneur, reçois mon sacrifice. J’ai fait tout ceci, tu sais l’estime que j’ai pour Toi, et ma foi en Toi.» Voyez combien il Ă©tait religieux : «Seigneur, je T’ai bĂąti une Ă©glise, et j’y ai mis de mon argent. Et je mets de fortes sommes d’argent dans le plateau. Je T’adore chaque jour dans la sincĂ©ritĂ© et l’intĂ©gritĂ© de mon cƓur ; tu me connais. Et je T’adore.» Et Dieu l’a rejetĂ©.

            Or, si Dieu ne considĂšre que le fait d’ĂȘtre membre d’église, le fait d’ĂȘtre une personne juste, le fait de regarder Dieu en face et d’adorer, si c’est cela que Dieu considĂšre, et que c’est lĂ  ce qu’Il exige, alors Il Ă©tait injuste en condamnant CaĂŻn aprĂšs que CaĂŻn avait fait tout cela. C’est tout Ă  fait vrai.

            Mais les Ecritures dĂ©clarent : «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort.» Faites attention, Ă©glise, alors que l’on est dans ces derniers jours, et que des choses apparaissent ici et lĂ , que ces esprits arrivent Ă  maturitĂ©, le blĂ©, l’orge et les vignes, tout arrive Ă  maturitĂ©.

32.       J’ai entendu quelqu’un, il n’y a pas longtemps, condamnĂ© l’ñge luthĂ©rien et condamnĂ© l’ñge wesleyen. C’était la vigne, tout autant l’église aujourd’hui. Mais ce qu’il en Ă©tai, c’est qu’elle donnait juste des feuilles en ce temps-lĂ . Maintenant elle produit les fruits. La vigne a grandi, la mĂȘme Eglise. Ceux qui constituaient les feuilles sont toujours restĂ©s des feuilles, mais tout cela forme la vigne. C’est comme le blĂ© qui pousse au milieu de l’ivraie. Et ce blĂ© porte ses
 le blĂ© produit son fruit, et l’ivraie produit ses fruits. Nous sommes au temps de la fin. Nous sommes dans les derniers jours.

            Remarquez cet homme. Alors Abel, sans chercher Ă  se faire reconnaĂźtre par Dieu Ă  travers les Ɠuvres ou une justice quelconque, mais par le Saint-Esprit, lui a rĂ©vĂ©lĂ© que ce n’était pas les fruits ni les pommes qui les avaient fait chasser du jardin d’Eden, mais plutĂŽt le sang
 La vie n’est pas dans les pommes. La vie se trouve dans le sang. Alors il a apportĂ© un agneau, liĂ© avec une petite filasse de chanvre autour de son cou
 ou, non, je pense qu’ils n’avaient pas de chanvre, peut-ĂȘtre que c’était une plante rampante nouĂ©e autour de son coup, et il l’a apportĂ©, il l’a projetĂ© sur un rocher. Il n’y avait rien de beau lĂ . Et il a pris sa petite tĂȘte, il a renvoyĂ© cela en arriĂšre et, il l’a coupĂ©e Ă  l’aide d’une pierre tranchante, lĂ . Et quand cet agneau a saignĂ©, quand il a bĂȘlĂ©, et que sa laine blanche baignait dans le sang, le pauvre petit agneau agonisait, Dieu a regardĂ© d’en haut et a dit : «C’est ça, Abel.» Il a Ă©tĂ© justifiĂ© par sa foi en Dieu.

33.       Que reprĂ©sentait cet agneau? Il reprĂ©sentait ce qui est arrivĂ© il y a quelque mille neuf cent ans, quand l’Agneau de Dieu a Ă©tĂ© amenĂ© sur le Rocher des Ăąges, et lĂ , avec des crachats coulant sur Sa barbe, Sa couronne sur le front, le sang dĂ©goulinant sur Ses Ă©paules, Ses cheveux ensanglantĂ©s faisaient tomber du sang lĂ , Il cria : «Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonnĂ©?»

            Rappelez-vous, Abel est mort sur l’autel avec son agneau. Et chaque homme qui vient Ă  Christ doit mourir sur le mĂȘme autel que Christ, sur l’autel de sacrifice de soi, oubliant ses propres voies, prenant la Parole de Dieu et disant : «C’est Ta Parole, Seigneur, je La crois.» Et mourir lĂ , comme Abel mourut sur le rocher avec son agneau qui mourait, avec lui, qui mourait pour lui plutĂŽt.

            Nous mourons en Christ sur les autels de sacrifice de Dieu. Oh! la la! Avec ça, je sens religieux, Ă  l’idĂ©e que Dieu a pourvu Ă  une voie. LĂ  oĂč, je ne pouvais pas me sauver moi-mĂȘme, Dieu fraye une voie Ă  travers Christ, non pas par les Ɠuvres afin que personne ne se glorifie, mais par la foi en acceptant cela, JĂ©hovah Dieu envoyant le Saint-Esprit, et apposant un seau comme une confirmation. ScellĂ© jusqu’à quand? «Jusqu’au jour de votre rĂ©demption», EphĂ©siens 4.30. Amen.

34.       Maintenant, observez cette vigne en train de croĂźtre. Cela a commencĂ© lĂ  mĂȘme avec ces deux esprits qui Ă©taient dans ces deux garçons. Cela a continuĂ©, le bon et le mauvais, tout au long de la Bible. MĂȘme dans l’arche, il y avait la colombe et le corbeau perchĂ©s sur le mĂȘme perchoir. La colombe pouvait dire : «Je suis capable de voler.»

            Le corbeau dira : «Moi aussi.» L’un peut crier, l’autre aussi. NoĂ© a lĂąchĂ© l’un, et il Ă©tait satisfait (le corbeau), il s’est envolĂ©, il est allĂ© se poser sur ces vieux cadavres, et en a mangĂ©s. Mais quand il a lĂąchĂ© la colombe, elle n’a pas pu trouver un lieu oĂč poser la plante de ses pattes. Et elle est retournĂ©e, elle a frappĂ© Ă  la porte pour entrer.

            Quand un homme est nĂ© de l’Esprit de Dieu, la Semence de Dieu demeure en lui. Tout dĂ©sir du pĂ©chĂ© est ĂŽtĂ©. Et vous voulez me dire que les gens peuvent aller ici et lĂ  chaque jour, faisant les choses qu’ils font et prĂ©tendre toujours qu’ils sont nĂ©s de l’Esprit de Dieu? Vos fruits vous condamnent.

35.       Quel est le problĂšme de l’église pentecĂŽtiste aujourd’hui? Nous avons cessĂ© d’enseigner ces choses derriĂšre la chaire et nous avons acceptĂ© autre chose. C’est la raison pour laquelle nous devenons empesĂ©s, l’Esprit de Dieu s’est Ă©loignĂ© de nous, ayant Ă©tĂ© attristĂ©. Nous tenions autrefois des rĂ©unions du Saint-Esprit, Ă  l’ancienne mode; lĂ  nous nous agenouillions sur le plancher, nous pleurions et nous faisions des supplications. Mais aujourd’hui, nous avons adoptĂ© une sorte d’affaire sociale, comme les autres Ă©glises. Amen. C’est vrai, et vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.

            Remarquez, la colombe n’a pas pu trouver de repos. Pourquoi? La colombe ne pouvait pas manger de ces choses-lĂ . Le corps de la colombe est constituĂ© diffĂ©remment de celui du corbeau. La colombe a
 c’est l’unique oiseau qui n’a pas de bile. Et s’il mangeait cela, cela le tuerait. Il n’a pas de bile pour digĂ©rer cela.

            Et quand l’Esprit de JĂ©sus-Christ entre dans un homme et qu’Il lui donne le baptĂȘme du Saint-Esprit, cela fait de lui une nouvelle crĂ©ature; cela ĂŽte de lui la bile, et il n’a plus le dĂ©sir de ces choses du monde. Elles sont passĂ©es, et toutes choses sont devenues nouvelles. Il est nue nouvelle crĂ©ature.

36.       Il n’est pas question de savoir si moi, je peux tenir bon ou pas. Il s’agit de savoir si Lui a tenu bon. Il ne s’agit pas de moi de toute façon, il s’agit de Lui. Ce n’est pas vous, c’est Christ. Le problĂšme est que nous avons honte, comme JoĂ«l l’a dit. Les gens ont honte de tenir des rĂ©unions Ă  l’ancienne mode comme nous le faisions autrefois. Nous avons peur que quelqu’un qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de nous, ne nous entende dire : «Amen.» Nous devenons trĂšs empesĂ©s, formalistes et indiffĂ©rents. C’est pitoyable, la condition dans laquelle l’église se retrouve.

            Remarques, observez cet esprit. J’aurais souhaitĂ© avoir le temps de montrer cela d’un bout Ă  l’autre, sur plusieurs points. Examinons cela chez IsraĂ«l, dans son voyage, juste pendant quelques minutes.

37.       IsraĂ«l, quand il est sorti de l’Egypte, quel beau type avons-nous lĂ  de ces deux esprits! IsraĂ«l Ă©tait un groupe interdĂ©nominationnel. Il n’avait pas de pays qu’il pouvait considĂ©rer comme sa patrie en ce temps-lĂ , il habitait donc sous des tentes dans le pays. Et Moab, le pays de Moab, quand IsraĂ«l voulait passer par-lĂ , eh bien, Moab ne le lui a pas permis.

            Or, Moab Ă©tait le frĂšre d’IsraĂ«l. Moab Ă©tait – c’est un descendant de la fille de Lot. L’un de ses fils, qu’elle avait eu de son pĂšre. Et c’est lĂ  l’origine du pays de Moab.

38.       Maintenant, observez bien. Un homme peut ĂȘtre trĂšs fondamentaliste dans sa doctrine, il peut ĂȘtre trĂšs sincĂšre dans son cƓur (j’espĂšre que ceci pĂ©nĂštre profondĂ©ment. C’est mon souhait), mais si Dieu ne confirme pas cela, ça ne sert Ă  rien. C’est Dieu qui confirme. Dieu a – a toujours, depuis lĂ  au commencement, depuis Abel, jusqu’à la fin, ici dans l’Apocalypse, vous trouverez que Dieu confirme Son Eglise par des signes et des prodiges comme Ă©tant des croyants.

            Les croyants ont toujours des signes et des prodiges au milieu d’eux. JĂ©sus a dit, dans Marc, au chapitre 16 : «Voici les miracles qui les accompagneront jusqu’à la fin du monde. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : En mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, s’ils saisissent des serpents ou prennent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.»

            Et aujourd’hui, les Ă©glises
 vous prĂȘchez cette doctrine, ils prennent comme confirmation le fait qu’un homme va Ă  l’église, le fait qu’il est bon, calme, un homme du genre religieux, qu’il paie sa dĂźme, qui soutient l’église, et croie dans l’église. FrĂšre, ce n’est pas du tout lĂ  le signe. Ça, c’est le signe du monde. Mais le signe de Dieu, c’est ce qu’il a dit que c’était. Amen.

39.       Voici IsraĂ«l traverser le dĂ©sert, marchant dans la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. AllĂ©luia! Et si je suis un peu Ă©motif, allez-vous m’en excuser? Tout ce qui n’a pas d’émotion, c’est mort. J’étais – j’étais autrefois mort, mais j’au eu la vie, j’ai Ă©tĂ© vivifiĂ© par JĂ©sus-Christ. Quand je marchais dans ces vieilles ordonnances formalistes autrefois, un jour, le Seigneur m’en a fait sortir.

            Et maintenant voici venir CaĂŻn, le fondamentaliste. S’il
 si Dieu n’exige que le fondamentalisme, CaĂŻn Ă©tait tout aussi fondamentaliste qu’Abel, quant Ă  l’adoration au sacrifice, aux autels, et Ă  la religion. CaĂŻn Ă©tait tout aussi fondamentaliste qu’Abel. Et si Dieu n’exige que la sincĂ©ritĂ©, le fondamentalisme, CaĂŻn Ă©tait justifiĂ©. Mais Dieu a confirmĂ© le croyant par un signe.

40.       Remarquez, voici IsraĂ«l en marche. Et puis, ils sont arrivĂ©s au pays de Moab et ils voulaient passer. Et ils avaient un prophĂšte lĂ  dans le pays de Moab. Et c’était Balaam. Balak Ă©tait le roi. Et Balak a envoyĂ© chercher Ă  Moab le responsable officiel de l’église. Il a dit : «Viens maudire ce peuple qui monte de l’Egypte comme des essaims, afin qu’ils ne traversent pas le pays.» Il ne voulait pas les laisser traverser le pays. «Viens les maudire.»

            Et remarquez donc, quand ce prĂ©dicateur s’apprĂȘtait Ă  partir, le Saint-Esprit lui a aussitĂŽt dit de ne pas aller, car il avait appris qu’il y avait toutes sortes de confusion parmi eux. Ils se mariaient, avaient des mariages mixtes, et tout le reste Ă©tait – et de mauvaises choses qu’ils avaient au milieu d’eux, parce qu’ils avaient Ă©tĂ© dans les pays des paĂŻens.

41.       Et Balak Ă©tait un – ou plutĂŽt Balaam, un – un grand homme, il s’est certainement dit qu’un Dieu saint comme Dieu maudirait un tel peuple. Mais il a manquĂ© de voir le signe qui Ă©tait au-dessus d’IsraĂ«l, la confirmation de Dieu : un rocher frappĂ© et un serpent d’airain, faisant l’expiation de leurs pĂ©chĂ©s. Et Il est parti. Et sur le chemin, le Saint-Esprit l’a rencontrĂ©. Une Ăąnesse lui a parlĂ© dans des langues inconnues et l’a tournĂ© – a essayĂ© de lui faire faire demi-tour. Dieu parlant par une Ăąnesse. Pouvez-vous vous imaginer l’ñnesse se retourner et parler en anglais, ou dans n’importe quelle langue, avec n’importe quelle voix? Elle parlait au prophĂšte.

            TrĂšs bien. Voyez-vous le signe de Dieu? Ne soyez pas aveugle. Ouvrez vos yeux. Secouez votre Ăąme un tout petit peu.

42.       Remarquez, et quand il est arrivĂ© là
 VoilĂ  la chose; voici ce qui choque. Quand Balaam est descendu, Ă©tant un fondamentaliste, et il s’est tenu de ce cĂŽtĂ©-ci. IsraĂ«l Ă©tait de l’autre cĂŽtĂ©, ceux qui Ă©taient confirmĂ©s, et le fondamentaliste.

            Maintenant remarquez que Balaam Ă©tait tout aussi fondamentaliste dans son adoration que MoĂŻse. Balaam a exigĂ© sept autels. C’est ce que Dieu avait exigĂ© Ă  MoĂŻse. Il a exigĂ© sept sacrifices purs, des taureaux, et non seulement cela, mais sept bĂ©liers, les bĂ©liers montraient qu’ils croyaient que Christ allait venir, l’Agneau, le BĂ©lier, une Brebis mĂąle. Voyez? Il a placĂ© cela
 Il est tout aussi fondamentaliste


43.       Maintenant, on en vient au fait d’ĂȘtre fondamentaliste; lĂ  en bas dans la vallĂ©e se trouvait le camp d’IsraĂ«l; et ils avaient leurs sept autels avec sept sacrifices, le mĂȘme genre de sacrifices. Voici ce, ici en haut, un autre groupe ici : avec le mĂȘme genre d’autels, le mĂȘme genre de sacrifices, le mĂȘme genre de cĂ©rĂ©monie.

            FrĂšre, si Dieu exige le fondamentalisme, alors Il doit accepter cet homme-lĂ  tout autant qu’il accepte cet homme-ci. Si vous parlez aux fondamentalistes aujourd’hui, ils ne croient pas Ă  la guĂ©rison divine. Parlez aux fondamentalistes, ils ne croient pas au baptĂȘme du Saint-Esprit avec des signes et des prodiges. Faites attention quand vous leur parlez. Ils disent : «Nous croyons Ă  la mort, Ă  l’ensevelissement et Ă  la rĂ©surrection. Nous croyons dans la Seconde Venue de Christ.» Ils prĂȘchent cela. Et la nation s’est prostituĂ©e avec cela. Et les Ă©vangĂ©listes sont allĂ©s partout prĂȘcher cela. Et on se demande pourquoi on ne peut pas avoir un rĂ©veil. La raison, frĂšres, c’est parce qu’on ne prĂȘche pas cela comme il faut. Je ne suis rien pour le dire. Mais je sais ce que la Parole de Dieu dit, c’est la vĂ©ritĂ©. C’est vrai.

44..      Et s’ils arrĂȘtaient de demander aux gens de se lever et de dire : «Je prends une dĂ©cision, que
 je – je me lĂšverai pour prendre la dĂ©cision», ou lever la main pour dire qu’ils vont servir le Seigneur. S’ils les amenaient plutĂŽt Ă  l’autel, et les laissaient prier lĂ  jusqu’à ce qu’ils finissent par avoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, les gens resteraient stables. Mais comment vont-ils le faire, alors qu’ils le disent juste sous l’effet d’une petite Ă©motion, en levant la main? J’ai vu des gens dans la ligne de priĂšre faire la mĂȘme.

            Mais que le diable les attaque avec une trĂšs forte affliction aprĂšs cela, il fait marche arriĂšre et dit : «Eh bien, j’ai manquĂ© la chose.» L’homme qui connaĂźt sa position, qui sait qu’il Ă©tait dans la PrĂ©sence de Dieu dira : «ArriĂšre de moi, Satan. Je crois en Dieu.» Il ira de l’avant.

Maintenant, Ă©coutez ceci. Cette bande
 je peux entendre Balaam le grand prophĂšte
 ou entendre le – Balak, le roi, dire : «Viens maudire ce peuple.» Le fondamentaliste essayant de maudire les saints exaltĂ©s
 C’est vrai. Vous direz : «Vous voulez me dire qu’IsraĂ«l, c’était des saints exaltĂ©s?» Oui, ils l’étaient.

            FrĂšre, le mĂȘme genre d’esprit qui Ă©tait sur eux en ce temps-lĂ , est sur ceux qu’on appelle les saints exaltĂ©s aujourd’hui. Cela se rĂ©pĂšte toujours. Vous dites : «Comment
 Pouvez-vous prouvez cela?» Oui oui. Quand ils ont traversĂ© la riviĂšre lĂ -bas, la mer Rouge, et qu’ils sont arrivĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©, MoĂŻse Ă©tait tellement entrĂ© dans l’Esprit qu’il a chantĂ© dans l’Esprit. Et Miriam s’est emparĂ©e d’un tambourin, elle a parcouru les rivages en dansant et en battant le tambourin. Et les filles d’IsraĂ«l l’ont suivie, battant des tambourins et dansant. Si ce n’est pas lĂ  une rĂ©union Ă  l’ancienne mode des saints exaltĂ©s, je n’en ai jamais vu une. C’est vrai. C’est le mĂȘme Esprit qui est dans l’Eglise aujourd’hui, qu’on taxe de «saint exalté». C’est pourquoi je dis qu’ils Ă©taient des saints exaltĂ©s aux yeux du monde.

45.       Je peux entendre le roi dire : «Eh bien, vous savez que nous ferons un groupe de dignitaires. Nous sommes une grande organisation. Nous avons tout derriĂšre nous ici. Nous sommes une nation. Cette bande de gens qui habitent sous tentes, ces interdĂ©nominationnels qui sont lĂ , ces saints exaltĂ©s, maudissons-les. Mettons fin Ă  toute leur supercherie.»

            Et alors, il a fait venir le prophĂšte; il lui a montrĂ© une partie, la partie arriĂšre d’IsraĂ«l, son cĂŽtĂ© extrĂȘme, son cĂŽtĂ© le plus mauvais.

            Et je me demande aujourd’hui si, dans les cƓurs de beaucoup de bons baptistes, mĂ©thodistes, prebytĂ©riens, luthĂ©riens, nazarĂ©ens, et de pĂšlerins de la saintetĂ©, je me demande si le pasteur ne s’est pas rĂ©fĂ©rĂ© Ă  vous comme Ă©tant cette bande de saints exaltĂ©s, juste le cĂŽtĂ© le plus mauvais qu’il pĂ»t trouver. Il n’a rien dit concernant le bon cĂŽtĂ©; les aveugles recouvrant la vue, les sourds entendant, les gens Ă©tant sauvĂ©s, remplis de joie.

46.       Le cĂŽtĂ© extrĂȘme, il lui a montrĂ© le cĂŽtĂ© extrĂȘme, et quand le vieux Balaam est allĂ© offrir son sacrifice, il est revenu; Dieu a dit : «Dis exactement ce que je place dans ta bouche.» Eh bien, ce n’est plus le prophĂšte qui parle, c’est Dieu. Il a dit : «Je ne l’ai pas vu en partie, mais je l’ai regardĂ© depuis le sommet de la colline. Et je n’ai pas vu l’iniquitĂ© dans Jacob.» AllĂ©luia!

            Laissez les gens dire ce qu’ils veulent. Tant que Dieu regarde Ă  partir du sommet de la colline, pourquoi vous soucier de ce que les gens disent? AllĂ©luia! Aussi longtemps que là
 JĂ©sus est assis sur le remparts de la gloire, regardant d’en haut et Il a dit : «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.» Laissez les gens vous taxer de saints exaltĂ©s ou de tout ce qu’ils veulent! Dieu observe la scĂšne. Amen.

47.       Voyez-vous comment ces deux-lĂ  Ă©voluent ensemble? Ils Ă©taient lĂ , toujours ensemble jusqu’ici donc. L’un Ă©tait fondamentaliste, tout aussi fondamentaliste que CaĂŻn, tout aussi fondamentaliste qu’Abel. Et ils sont ici tout aussi fondamentalistes que MoĂŻse. Balaam l’était aussi, tous les deux, le mĂȘme sacrifice.

            Peut-ĂȘtre que je pourrais l’exprimer comme ceci, pour aujourd’hui : Tous les deux lisaient la mĂȘme Bible. Qu’est-ce qui faisait la diffĂ©rence? S’ils Ă©taient fondamentalistes, s’ils Ă©taient membres d’église, s’ils croyaient en Dieu
 Ils n’adoraient pas une idole. Ils adoraient Dieu, ils adoraient le mĂȘme Dieu. Mais ce qui faisait la diffĂ©rence, c’était le fait qu’IsraĂ«l avait la gloire, ici en bas; il avait des signes, des prodiges, des miracles; tandis que les autres n’avaient que le fondamentalisme. Voyez-vous? AllĂ©luia! Ils avaient la Colonne de Feu suspendue au-dessus d’eux. Ils avaient des signes et des prodiges dans le camp. Et quand ils tombaient malades, ils avaient le Rocher qui guĂ©rit. AllĂ©luia! Dieu confirmait Son peuple. Tous les deux Ă©taient fondamentalistes, mais Il a dit : «Voici la chose.»

Dieu fait la mĂȘme chose aujourd’hui. AllĂ©luia! Cette vigne est en train de pousser, ça traverse les nuages maintenant. Nous nous prĂ©parons pour l’enlĂšvement.

48.       Vous voyez oĂč cela a commencĂ©, dans la GenĂšse. Ici, ils sont fondamentalistes, ritualistes, beaux, avec de grandes Ă©glises, un peuple orthodoxe, oh! la la! Bien sĂ»r, suivant leurs croyances. Mais il n’y a pas de miracles qui accompagnent. JĂ©sus a dit : «Voici les miracles qui accompagneront.» Cela va de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, la mĂȘme chose.

            Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’entr’eux, par la grĂące de Dieu. Je n’échangerai cela contre rien au monde. Oh! assurĂ©ment, ils me taxent de ceci ou de cela. Cela ne change rien, le qualificatif qu’il me colle. Dieu m’appelle Son fils. Amen. VoilĂ  l’essentiel.

            J’ai considĂ©rĂ© cette jeune fille, autrefois, la femme de David, qui se cachait derriĂšre son Ă©ventail et qui s’éventait comme ceci. Elle s’est dit que David, son chĂ©ri, Ă©tait l’homme le plus Ă©lĂ©gant. Mais quand l’arche est arrivĂ©e et que David l’a vue, c’était un rĂ©veil en cours. Le petit David est descendu lĂ  et a dansĂ© tout autour de l’arche, de toutes ses forces. «Eh bien, a-t-elle dit, tu me fais honte. Oh! la la! Eh bien, je vais demander au comitĂ© gĂ©nĂ©ral de t’excommunier. Eh bien, tu me fais honte.»

Il a dit : «Si tu n’apprĂ©cies pas ça
?
 Regarde ceci.» Et il s’est mis Ă  tourner plusieurs fois autour de l’arche; se rĂ©jouissant; il Ă©tait heureux, il poussait des cris, louant Dieu et se rĂ©jouissait. AllĂ©luia! Il a dit : «Si tu n’apprĂ©cies pas ça, regarde ceci.»

            Dieu a regardĂ© du haut des cieux, Il a dit : «David, tu es un homme selon mon cƓur.» AllĂ©luia! Ainsi, cela ne change donc rien, ce que le monde dit; c’est ce que Dieu dit qui compte. Amen.

49.       VoilĂ  de nouveau vos vignes qui continuent Ă  croĂźtre. Oui oui. Vite, notre temps s’écoule.

            Remarquez, quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, ces croyants orthodoxes Ă©taient tout aussi orthodoxes que JĂ©sus. Mais Dieu a confirmĂ© JĂ©sus-Christ. Pierre a dit dans Actes au chapitre 2, je pense : «Hommes IsraĂ©lites, JĂ©sus de Nazareth, cet homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage au milieu de vous (comment? Par son grand enseignement orthodoxe? Non non. Par Ses maniĂšres de dignitaires? Non. Comment a-t-il rendu tĂ©moignage Ă  cela?) par des signes et des prodiges, qu’Il a opĂ©rĂ©s au milieu de vous tous, comme vous le savez vous-mĂȘmes.» Dieu a confirmĂ© JĂ©sus-Christ comme Ă©tant Son Instrument
 ici sur terre par des signes et des prodiges. Est-ce vrai?

50.       ConsidĂ©rez le grand saint Paul. Il a regardĂ© au travers des yeux de Dieu. Par le Saint-Esprit (VoilĂ  la chose.), il a vu ces deux vignes arriver jusqu’à la fin. «Et il arrivera que dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Les hommes seront Ă©goĂŻstes, hautains, fanfarons, blasphĂ©mateurs, emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant les plaisirs plus que Dieu, dĂ©loyaux, intempĂ©rants, cruels, ennemis des gens biens (saints exaltĂ©s), ennemis des gens de bien.»

            «Oh, dites-vous, FrĂšre Branham, lĂ , c’était certainement le communiste.» Non. Il s’agissait des fondamentalistes; c’était des croyants. «Comment le savez-vous, FrĂšre Branham?» A partir du verset suivant : «Ayant la forme de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-lĂ .»

            Croyez-vous que Paul avait l’Esprit de Dieu sur lui? Paul a dit : «Si un ange du ciel (dans Galates 1.8) venait et enseignait autre chose, qu’il soit en anathĂšme.» Mais l’ange de Dieu et la puissance de Dieu reconnaĂźtront toujours que la Bible est vraie. Amen.

51.       Nous vivons maintenant dans les derniers jours. Le fondamentalisme arrive certainement Ă  maturitĂ©. Ils connaissent dans les moindres dĂ©tails toute la Bible, tout aussi bien que Satan quand il L’a citĂ©e Ă  JĂ©sus. Ils le connaissaient bien. Ils connaissent cela aujourd’hui. Et ils se moquent des signes et des prodiges, disant que les jours des miracles sont passĂ©s, essayant de donner des instructions dans des villes et autres pour arrĂȘter la guĂ©rison divine et la puissance de Dieu.

            Eh bien, frĂšre, pouvez-vous vous imaginer quelqu’un essayant d’éteindre un incendie par un jour de vent, et d’un vent violent? Oh! la la! Une fois, ils ont essayĂ© de faire sortir Cela d’un homme en le brĂ»lant; ils ont essayĂ© de donner Cela en pĂąture au lion; et les lions ne pouvaient pas manger Cela. Ils ont essayĂ© de – ils ont essayĂ© de donner le Saint-Esprit en pĂąture Ă  un lion. Vous ĂȘtes-vous imaginĂ© cela? Ils ont mis Cela dans une cuve d’huile et ont essayĂ© de consumer Cela. Et ils ont jetĂ© Cela dans la fournaise ardente, et Cela brĂ»le toujours aujourd’hui, et Cela brĂ»lera jusqu’à la venue de JĂ©sus. AllĂ©luia. C’est vrai.

52.       Oh! de voir le jour
 JoĂ«l a dit : «Ce que le gazam a laissĂ©, le hasil l’a dĂ©vorĂ©. Ce que le hasil a laissĂ©, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©.» Oh! l’hĂ©ritage de Dieu est continuellement dĂ©vorĂ©. Ce que les luthĂ©riens ont laissĂ©, les baptistes l’ont dĂ©vorĂ©. Ce que les baptistes ont laissĂ© les mĂ©thodistes l’ont dĂ©vorĂ©. Ce que les mĂ©thodistes ont laissĂ©, les ha- – l’autre hasil l’a dĂ©vorĂ©. Les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©, mĂȘme les pentecĂŽtistes. Quel tableau sombre!

            Mais Dieu a dit : «Je restaurerai, dit le Seigneur.»

            Je reviens de l’Afrique. FrĂšre Baxter et moi, nous Ă©tions trĂšs fatiguĂ©s. Nous sommes allĂ©s loin au nord de la Colombie-Britannique pour quelques jours. Et aprĂšs une rĂ©union lĂ -bas, nous avons fait un peu de chasse. Nous Ă©tions loin dans le dĂ©sert.

53.       Et j’ai fait lĂ  environ quinze, seize jours. Un jour, je chassais Ă  cheval un vieil ours grizzly, et je m’étais perdu. Et sur le chemin de retour ce soir-lĂ , je me suis dit : «Seigneur, pourquoi m’as-tu laissĂ© me perdre?»

Dieu fait toujours parfaitement toute chose. Et je me demandais : «Pourquoi me suis-je perdu?» Je ne pouvais pas comprendre cela. Eh bien, il commençait Ă  faire sombre autour de moi, je suivais une petite piste de biche. Je me suis dit que si j’atteignais un lieu Ă©levĂ©, (il y avait des nuages qui se dĂ©plaçaient et la lune apparaissait de temps en temps), je me suis dit que si j’atteignais un lieu Ă©levĂ©, je pourrais alors voir. Mais quand j’ai atteint un lieu Ă©levĂ©, il n’y avait presque pas de diffĂ©rence.

54.       lors j’ai traversĂ© un petit ruisseau, et j’ai dit : «Oui, je me souviens de cet endroit maintenant.» Et je me suis mis Ă  monter. Mon cheval Ă©tait fatiguĂ©. Et lĂ , il y avait un tas de vieux, un endroit brĂ»lĂ©, le feu Ă©tait passĂ© par-lĂ  depuis des annĂ©es et avait brĂ»lĂ© tous les arbres et tout. Avez-vous dĂ©jĂ  vu un lieu oĂč la vĂ©gĂ©tation a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e depuis un temps? D’énormes et vieux troncs restes debout, comme cela, des vieux arbres qui autrefois Ă©taient des grands arbres se dressaient lĂ .

            Et tout d’un coup, vous savez, la lune est apparue de derriĂšre les nuages, et si jamais vous avez vu un endroit sinistre, c’en Ă©tait un. Ces Ă©normes et vieux arbres Ă©taient tout aussi lisses et nus, blancs au possible; ils ressemblaient aux pierres tombales. A ce moment-lĂ , un vent a soufflĂ© lĂ . Le vent est passĂ© au milieu de ces arbres et cela a fait «Mmmmmmm» [FrĂšre Branham illustre cela. – N.D.E.] Je me suis dit : «Oh! la la! C’est certainement l’endroit le plus drĂŽle.» Je me suis dit : «Seigneur, pourquoi m’as-tu amenĂ© ici?»

            On dirait que le Saint-Esprit disait : «Attache ton cheval une minute, je te le dirai.»

            Je suis donc descendu de mon cheval, je l’ai attachĂ©, je me suis agenouillĂ© et j’ai priĂ©; je suis allĂ© lĂ  et je me suis mis sur un rondin. Je me suis mis Ă  mĂ©diter. Je me suis rappelĂ© cette grande et belle forĂȘt que j’ai parcouru aujourd’hui, me frayant un chemin Ă  travers les bois et tout. Et regardez ceci, autrefois, c’était une grande forĂȘt. Et regardez, tout ressemble Ă  d’immenses pierres tombales, des trĂšs d’énormes vieux arbres blancs, complĂštement Ă©corcĂ©s!

55.       Et Ă  ce moment-lĂ , le vent a soufflĂ© de nouveau. Ç’a fait : «Mmmmmmm.» Je me suis dit : «Comme c’est lugubre!»

Et alors le Saint-Esprit a commencĂ© Ă  me parler, disant : «Ces arbres peuvent dire : ‘Autrefois nous Ă©tions des arbres.’ Mais pourquoi n’agissent-ils plus comme des arbres maintenant? C’est parce que leur vie a Ă©tĂ© dĂ©vorĂ©e, parce que le feu du temps les a complĂštement brĂ»lĂ©s.»

            Je me suis dit : «Oui, Seigneur.» C’est Ă  peu prĂšs comme certaines de ces grandes et vieilles Ă©glises par ici, qui sont surmontĂ©es d’un tas d’énormes flĂšches. Autrefois elles avaient un grand rĂ©veil du temps des mĂ©thodistes. Elles en ont eu du temps des baptistes. Mais, frĂšre, la seule chose qu’elles ont aujourd’hui, c’est un trĂšs grand tas de pierres tombales Ă  l’air lugubre.

            Et quand ce Vent impĂ©tueux vient du ciel, ça passe au milieu d’eux, la seule chose qu’ils font, c’est de crier : «Mmmmmmm, oh! les jours des miracles sont passĂ©s, mmmmmmm. Mmmmm, le parler en langues n’existe plus; c’était seulement pour les disciples, mmmmmm.» Et le vent soufflait aussi fort que possible, et ils ne pouvaient pas flĂ©chir
 Ils sont morts.

56.       «Eh bien, me suis-je dit, Seigneur, que vas-Tu faire Ă  ce sujet?» Et cette Ecriture m’est venue Ă  l’esprit. J’ai dit : «Un jour, je prĂȘcherai lĂ -dessus, Seigneur, si Tu me donnes des paroles, parce que je sais c’est pour cette raison que Tu fais cela maintenant.» Et il m’est arrivĂ© de me poser la question : «Pourquoi envoies-Tu le vent s’ils vont agir comme cela?»

            Mais, il m’est arrivĂ© de regarder, et le Seigneur a dit : «Je restaurerai.» TrĂšs bas, en-dessous du reste de ces grands et vieux pins lĂ -bas, qui autrefois Ă©taient de grands arbres, pleins d’enthousiasme, de lĂ  avait poussĂ© un tas de sous-bois (ce que le monde appelle aujourd’hui les rebuts. Oh! la la!), un tas de petits pins Ă©tait en train de pousser. Et quand ce vent les a frappĂ©s, ils ne sont pas tout simplement restĂ©s lĂ  Ă  faire «mmmmmm», ils se sont mis Ă  se rĂ©jouir, Ă  sautiller, et
?
 Je me suis dit : «Gloire Ă  Dieu! Car Dieu a dit : ‘Je restaurerai. Je susciterai une Eglise qui Me louera.’» AllĂ©luia! Juste lĂ , en-dessous d’eux, je ferai pousser un autre groupe, «Je restaurerai, dit l’Eternel.» Amen.

57.       Alors je me suis dit : «Oui, on dirait une bonne vieille rĂ©union de la PentecĂŽte.» Quand le Saint-Esprit se mettait Ă  tomber comme un vent impĂ©tueux, des signes et des prodiges commençaient Ă  accompagner cela. Les petits arbres qui ont la vie peuvent bondir de joie, flĂ©chir, sauter, ĂȘtre en liesse et louer Dieu.

            Mais les grands vieux arbre qui sont raides et empesĂ©s disent : «Oh! nous ne croyons pas dans une pareille chose! C’est du diable. Mmmmmmm.»

            Oh! la la! Je restaurerai, dit l’Eternel.» Que fait une bonne secousse Ă  l’ancienne mode Ă  l’Eglise? Cela dĂ©gage tout simplement la racine, afin qu’elle puisse s’enfoncer plus profondĂ©ment et plus solidement dans les puissances du Seigneur. AllĂ©luia!

58.       La pluie vient ensuite, cela se dĂ©ploie et les feuilles poussent. Il est flexible, quand l’Esprit se meut, il se meut avec Lui. Il est flexible, il se balance de tout cĂŽtĂ© et il bondit de joie et saute, et il se comporte drĂŽlement, comme le faisaient les mĂ©thodistes autrefois, comme les baptistes le faisaient autrefois. Mais alors ils
?


Le feu de la persĂ©cution les a brĂ»lĂ©s, les membres y sont entrĂ©s, ont adoptĂ© un systĂšme de rites, et de l’impiĂ©tĂ©; et il a brĂ»lĂ© leur Ă©corce. Et ils ne sont qu’un tas de reprĂ©sentants morts, ils ne font que grogner, maugrĂ©er, et ils ont beaucoup de disputes au sujet de quelque chose que Dieu fait.

59.       Mais il y a des sous-bois qui poussent : «Je restaurerai, dit l’Eternel. Tout ce que les disciples avaient, Je restaurerai. Tout ce qu’ils faisaient autrefois Je le restaurerai, dit l’Eternel.»

J’ai dit : «Merci, Seigneur.» J’ai failli piquer une crise lĂ -bas. Mon cheval a failli s’enfuir. J’ai sautĂ© sur un rondin. J’ai criĂ©. J’ai poussĂ© des cris. Et j’ai couru dans un sentier. J’ai sautillĂ©, j’ai lancĂ© mon chapeau en l’air et j’ai tirĂ© un coup de fusil en l’air, poussant des cris. Quelqu’un aurait pensĂ© qu’il y avait un fou par-lĂ .

Qu’était-ce? «Je restaurerai, dit l’Eternel.» J’étais content de ce que le Saint-Esprit se mouvait dans mon cƓur Ă  ce moment lĂ  mĂȘme. Et c’est aussi le cas maintenant. «Je restaurerai, dit l’Eternel.

60.       Oh! ce que le
 Ils ont enlevĂ© la guĂ©rison. Ils ont enlevĂ© d’ici les cris. Ils ont enlevĂ© d’ici le parler de langues. Ils ont enlevĂ© d’ici la prophĂ©tie. «Mais, Je restaurerai, dit l’Eternel. Amen. Je me sens religieux. Oh! la la! je sens que j’ai deux fois ma taille maintenant. [Espace vide sur la bande. – N.D.E.] «Je restaurerai, dit l’Eternel.» Voyez-vous oĂč en sont les Ă©glises? Elles sont en plein dans la vigne, en plein au temps de la fin. Voyons. Oh! la la! il nous faut terminer.

            L’aimez-vous de tout votre cƓur? Etes-vous content que votre esprit soit frais aujourd’hui, que quand le Seigneur a envoyĂ© ce trĂšs grand rĂ©veil, quelqu’un soit venu dans la ville, prĂȘcher un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, et vous, les Ă©glises, vous vous ĂȘtes rassemblĂ©es et le Seigneur a envoyĂ© tout simplement le Saint-Esprit et vous ĂȘtes flexible, et vous grandissez tout simplement dans la grĂące de Dieu, allant de l’avant,

            Laissez les gens maugrĂ©er et grogner. Voyez-vous d’oĂč ils viennent? «Oh! disent-ils, laissez-moi vous dire quelque chose ici. Je suis un arbre. Autrefois j’étais debout » Oh! oui, vous l’étiez. C’est vrai. Mais vous l’étiez autrefois, mais qu’est-ce que vous ĂȘtes maintenant?

61.       John Wesley, quand il Ă©tait ici en AmĂ©rique, un jour il allait Ă  cheval prier pour une femme malade, son cheval fit un faux pas, tomba et se cassa la patte. John a pris son huile d’onction, il a oint le cheval et a dit : «Tu as crĂ©Ă© ce cheval tout comme tu m’as crĂ©Ă©.» Il est montĂ© dessus, a chevauchĂ© et s’en est allĂ©, chevauchant.

            C’est ce que les mĂ©thodistes avaient, ce que votre mĂšre avait il y a longtemps. Mais cela s’est Ă©teint. «Mais, Je restaurerai, dit l’Eternel.» Dieu enverra Sa puissance. Dieu enverra quelqu’un qui acceptera cela.

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