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PrĂ©dication La Loi Qui PossĂšde Une Ombre de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-1203 La durĂ©e est de: 1 heure 24 minutes .pdf La traduction Shp
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La Loi Qui PossĂšde Une Ombre

1.         Merci, FrĂšre...?... Bonsoir, mes amis. Ce soir, c’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici Ă  Binghamton pour reprĂ©senter notre Seigneur JĂ©sus-Christ et Son amour pour toute la race humaine. Pour moi, c’est Ă©trange que je sois ici. Je m’apprĂȘtais Ă  aller ailleurs, mais sans l’avoir prĂ©vu, il s’est fait que je suis venu Ă  Binghamton. Et je ne le comprends pas encore. 

            Nous revenons d’outre-mer, de l’Inde, mon fils et moi. J’ai ensuite tenu une petite sĂ©rie de rĂ©unions lĂ  Ă  Owensboro, dans le Kentucky, avec les AssemblĂ©es de Dieu. Et nous avons passĂ© lĂ  quelques soirĂ©es, nous venons de lĂ  et nous avons Ă©tĂ© Ă  beaucoup d’endroits, comme vous le savez,  c’est le... Beaucoup d’enfants de Dieu sont malades et nĂ©cessiteux. Et j’ai en quelque sorte rĂ©solu de prĂȘcher l’Évangile pendant quelque temps et de mettre de cĂŽtĂ© la guĂ©rison un tout petit peu; je ne dis pas que je mets cela de cĂŽtĂ©, mais je vais prendre un temps de rĂ©pit afin de pouvoir parler aux gens... D’habitude, sous cette trĂšs forte onction du Saint-Esprit... Beaucoup d’entre vous ont probablement tous Ă©tĂ© dans les rĂ©unions, je – je suis... j’ai plutĂŽt une sensation drĂŽle, qui m’affaiblit et tout. Et je n’ai jamais eu l’occasion de serrer la main aux ministres, de faire connaissance et tout. Je prendrai ici un peu de temps pour en quelque sorte faire connaissance avec tout le monde. Nous ferions mieux de faire connaissance ici; il nous a fallu du temps pour nous connaĂźtre les uns les autres lĂ -bas. N’est-ce pas? Ainsi, nous ferions mieux de nous habituer les uns aux autres ici. 

2.         Et gĂ©nĂ©ralement, dans ce genre de rĂ©unions, on me garde enfermĂ© dans une piĂšce. Vous savez comment cela se passe. Et on vient, on frappe Ă  la porte et vous restez seul toute la journĂ©e, et toute la nuit, et dans la rĂ©union... Et Ă©videmment, tous ceux que vous rencontrez, dĂšs que vous commencez Ă  leur parler, une vision apparaĂźt. Vous voyez? Ainsi donc, cela vous met en piĂšces pour la prochaine rĂ©union du soir. 

            Nous avons pu consacrer ce temps Ă  nous promener, Ă  visiter nos frĂšres, beaucoup d’entre eux tĂ©lĂ©phonent de diffĂ©rents endroits du pays. 

            Et M. Boze de Chicago... Ils ont obtenu le Tabernacle EvangĂ©lique de Chicago, et ensuite ils avaient obtenu l’intĂ©rieur de l’arĂšne, oĂč se font les sports, pour les –  pour les rĂ©unions. Et M. Boze venait de descendre [de l’avion]. J’étais presque sur le point d’aller lui dire que j’étais d’accord. Et il Ă©tait Ă  l’aĂ©roport. Et j’ai mis mon manteau, et j’ai commencĂ© Ă  franchir la porte, et alors le tĂ©lĂ©phone a sonnĂ© dans la maison. Et – et nous avons donc quatre appels auxquels nous pouvons rĂ©pondre. Ainsi, j’ai fait un pas en arriĂšre,  j’ai pris le tĂ©lĂ©phone, et c’était M. Gardner, de cette ville, un des hommes d’affaires chrĂ©tiens. Et je le connaissais donc bien et il a dit : « Venez tenir une rĂ©union pour nous, FrĂšre Branham.» 

3.         Et j’ai dit : « Eh bien, FrĂšre Gardner, je... » Vous savez, j’ai dit : «Je vais Ă  l’aĂ©roport rencontrer M. Boze pour une rĂ©union Ă  Chicago ou quelque chose de ce genre.» J’ai dit : « Je ne sais pas ce qu’ils vont faire. J’étais en quelque sorte de mauvaise humeur depuis les quelques jours passĂ©s ne sachant pas quelle direction prendre.» 

            Et il a dit : «Eh bien, notre Ă©glise a jeĂ»nĂ© et priĂ©.» Et Quelque Chose m’a dit : «Tu ferais mieux d’aller lĂ -bas.» Me voici donc. Ainsi, je – je suis en quelque sorte entre vos mains, maintenant. Je ne sais que faire. Et je suis venu servir, prĂȘcher  la Parole du Seigneur. 

            Notre frĂšre Smith que voici, votre pasteur, je l’ai rencontrĂ©, c’est un merveilleux frĂšre. Je ne le dis pas parce que je me tiens Ă  sa chaire, mais il l’est [rĂ©ellement]. Et ensuite, le frĂšre de New York qui Ă©tait notre chanteur, je l’avais rencontrĂ© auparavant. Et j’ai rencontrĂ© beaucoup de diffĂ©rents hommes d’affaires chrĂ©tiens aujourd’hui, et je passe des moments merveilleux depuis que je suis Ă  Binghamton ces  deux derniers jours. 

            Et j’ai toujours eu un petit penchant pour l’Etat de New York. J’aime l’Etat de New York. C’est l’un de mes Ă©tats favoris des Etats-Unis. Et je me suis – je me suis dit qu’un jour, j’aimerais habiter lĂ -bas Ă  cĂŽtĂ© de l’un de ces lacs. 

4.         Quand j’étais un petit garçon... Je – j’aime faire la chasse, et ma conversion ne me l’a jamais ĂŽtĂ©. J’aime toujours faire la chasse. Ainsi, je... New York, c’est l’un de mes Ă©tats prĂ©fĂ©rĂ©s. Et bien, lĂ  prĂšs du lac Placid et dans les  Adirondacks, vous savez, je pense que c’est l’un des plus beaux jardins du monde, Ă  mon avis. Et j’aime un bon climat froid. Et je suis initiĂ© ce soir mĂȘme. Ainsi nous... J’aime vraiment cela, plus que le climat du sud. Et les gens d’ici chez vous sont aimables, et j’ai toujours Ă©tĂ© trĂšs bien traitĂ© Ă  New York. Mon oncle vit Ă  Plattsburg par ici et ma belle-sƓur habite Ă  White Plains; et j’ai donc beaucoup de choses en commun avec New York. 

5.         Ce soir, c’est donc un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici dans cette belle Ă©glise avec ce groupe de gens aimables, pour vous prĂȘcher au Nom de notre Seigneur JĂ©sus. Et je – je ne m’assieds pas pour tracer des itinĂ©raires, parce que parfois mes rĂ©unions sont juste un peu – un peu diffĂ©rentes; ce n’est pas que je veux que ce soit ainsi, mais Dieu traite simplement avec les individus de diffĂ©rentes façons. Et quelquefois j’ai Ă©tĂ© dans des rĂ©unions oĂč dix mille personnes Ă©taient rassemblĂ©es, mais Il m’a conduit vers une seule  personne quelque part. Et ainsi je dois plutĂŽt suivre la conduite du Saint-Esprit. Je suis sĂ»r que nous comprenons tous cela en tant que chrĂ©tiens (N’est-ce pas?); nous devons suivre la conduite de l’Esprit. 

            Nous ne savons donc pas ce qui va se passer. Je suis... Ainsi, je... je suis juste ici. C’est tout. Et peu importe comment Il conduit, eh bien, c’est ainsi que la chose se fera, je pense. 

6.         Merci pour votre gentillesse d’ĂȘtre venus ce soir, en cette soirĂ©e d’ouverture, c’est probablement la premiĂšre fois dans cette rĂ©gion, vous savez ; nous pouvons ĂȘtre un peu curieux et tout; et ce soir, dĂ©barrassons-nous de tels sentiments, laissons simplement le Seigneur nous parler et nous dire ce qu’Il veut que nous fassions. Et – et s’Il veut que je reste plus de deux ou trois soirĂ©es, c’est en ordre. Je vais – j’aimerais rester jusqu’à ce qu’Il dise : « Je veux que tu ailles ailleurs, Ă  MacĂ©doine. Â» Et j’aime donc que cela se passe ainsi; et je suis sĂ»r que nous aimons tous cela, en tant que – en aimant notre Seigneur JĂ©sus, et en tant que Son serviteur. 

            Et maintenant... Nous sommes revenus de l’Inde, d’un bon voyage qui a Ă©tĂ© couronnĂ© de succĂšs. Je suis montĂ©  en chaire il y a quelques instants, quand  on a commencĂ© Ă  chanter ce cantique : Crois seulement. Oh! je pense aux nombreuses fois que ce cantique m’a invitĂ© Ă  l’estrade les quelques derniĂšres annĂ©es, des milliers de fois. 

7.         Et en Inde, nous avions tenu une grande sĂ©rie de rĂ©unions. Et nous avions prĂȘchĂ© et avions tenu un service de guĂ©rison divine, juste Ă  l’ombre du Vatican et Ă  Rome. Et au Portugal, nous sommes partis de Lisbonne en Egypte et à
 ensuite en Inde. Je – je pense que l’auditoire le plus grand que nous ayons jamais eu, c’était en Inde. Nous ne pouvions mĂȘme pas les voir. Il y avait environ cinq cent mille personnes dans les rĂ©unions, d’aprĂšs les estimations. C’était donc plus grand que la rĂ©union d’Afrique oĂč il y avait environ un... Oh! On a pu accueillir environ cinquante ou soixante-quinze mille personnes Ă  l’intĂ©rieur du champ de courses, alors on ne pouvait pas voir dans les rues de tout cĂŽtĂ© ce qui Ă©tait... Les gens Ă©taient lĂ . LĂ , notre Seigneur JĂ©sus s’est montrĂ© puissant pour nous. Et – et ce qui a Ă©mu mon cƓur plus que les milliers de guĂ©risons et des miracles que notre Seigneur JĂ©sus a faits, c’était de voir trente mille vĂ©ritables paĂŻens venir Ă  JĂ©sus-Christ par un seul appel Ă  l’autel. Trente mille personnes qui n’avaient jamais acceptĂ© Christ auparavant,  qui adoraient des idoles et tout, sont venues au Seigneur JĂ©sus en une fois. Eh bien, imaginez simplement ce qu’on a pu ressentir. On avait envie de crier, ou, eh bien, on se sentait plutĂŽt religieux, vous savez, et un peu comme quelqu’un qui veut juste... vraiment bien. Les missionnaires pleuraient, ils s’étendaient par terre, et c’était donc des moments vraiment merveilleux. 

8.         Il se peut que Dieu ne nous donne pas autant de convertis, mais Il sera avec nous ici Ă  Binghamton. Ne le pensez-vous pas? Ici mĂȘme, Il nous aime tout aussi bien qu’Il aime ces gens qui sont lĂ -bas et dans les dĂ©nominations. Bien sĂ»r que nous–nous ne–nous ne reprĂ©sentons aucune dĂ©nomination, nous sommes parfaitement interdenominationnels. J’étais... 

            Ma famille avant moi, c’étaient des Irlandais ; c’étaient des catholiques. Je me suis converti, et j’ai adhĂ©rĂ© Ă  une–une Ă©glise baptiste oĂč j’ai reçu une autorisation pour prĂȘcher et j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© par l’Eglise missionnaire baptiste, dans une convention des baptistes du Sud. Et alors nous... AprĂšs cela, eh bien, je... Le Seigneur m’est apparu pour que je prie pour Ses enfants, et c’était un peu mal compris par l’Eglise baptiste. Et ainsi... Je m’étais sĂ»rement dit que si Dieu voulait que je prie pour Ses enfants, Il–Il aurait quelqu’un qui croirait cela. Je suis donc allĂ© chez  les pentecĂŽtistes, et c’était comme mettre un gant Ă  votre main. Cela convenait parfaitement parce qu’ils croyaient la Chose ; ainsi, je me sentais vraiment chez moi. 

9.         Et quand j’étais un jeune garçon, j’étais en quelque sorte toujours mal compris. Je... Vous–vous avez peut-ĂȘtre lu L’Histoire de ma vie, comment Il m’est apparu et m’a dit : « Ne bois jamais, ni ne fume et tout... Â» Eh bien, quelques-uns parmi vous ici peuvent fumer et continuer Ă  prĂ©tendre ĂȘtre chrĂ©t–... cela vous regarde, vous voyez, je ne parle pas de ces choses. Il m’a dit de ne pas le faire. Ainsi, je ne dois ni fumer, ni faire l’une de ces choses, ni me souiller en menant une vie immorale, car il y a un travail que je dois faire quand je deviendrai grand. 

            Et parmi mes frĂšres, je
 mes associĂ©s, j’étais un peu marginalisĂ©. Et alors, quand j’ai adhĂ©rĂ© Ă  l’Eglise baptiste, ils pensaient que j’étais un peu trop religieux, je pense. J’étais donc un peu marginalisĂ©. Ainsi je... Vous savez ce qu’on dit : « Les oiseaux d’un mĂȘme plumage... Â» Quand je suis donc venu ici je – j’étais alors vraiment chez moi. Ainsi je me sens bien Ă  propos depuis lors. Et j’aime avoir ce temps de communion. 

10.       Eh bien, je pense que la Bible, c’est la Parole de Dieu. Et je – je crois tout cela, tout doit ĂȘtre basĂ© sur la Bible, tous les sujets, peu importe ce que c’est. C’est... Souvent, les gens sont en dĂ©saccord avec moi, (oh! la la!) mais cela ne me dĂ©range pas. Je – je – je les aime malgrĂ© tout. Vous voyez? Et ils sont toujours mes frĂšres et sƓurs, et je ne me brouille avec personne. 

            Je venais d’ĂȘtre reçu en Inde oĂč dix-sept diffĂ©rentes religions anti-chrĂ©tiennes m’ont rencontrĂ© au–au temple des sikhs... des jaĂŻns. Et ce sont dix-sept religions diffĂ©rentes et antichrists. Oh! je n’ai jamais fait des histoires avec eux. Je les ai simplement laissĂ©s s’exprimer, et ensuite le Seigneur a confirmĂ© ce que je disais ce soir-lĂ . Ainsi, des milliers et des milliers parmi eux sont venus Ă  JĂ©sus- Christ dans une – une seule rĂ©union. Vous voyez? C’est donc la chose... 

11.       Un homme peut faire une dĂ©claration, il peut se tromper parce qu’il n’est qu’un homme. Nous sommes tous sujets aux erreurs. Mais quand Dieu fait une dĂ©claration, c’est la vĂ©ritĂ©. Voyez? C’est–c’est la vĂ©ritĂ©. 

            Et maintenant, jusqu’à ce que nous ayons fait connaissance, et que nous ayons vu ce que le Seigneur veut que nous fassions, je vois que si nous lisions une portion de la Parole et parlions lĂ -dessus ce soir... Nous n’aimons pas vous garder trop longtemps dans les rĂ©unions, le soir. Le Seigneur peut nous donner un grand service d’évangĂ©lisation. Il peut nous donner un service de guĂ©rison. Nous ne savons pas. Tout ce qu’Il fera, nous dirons : « Amen, cher Seigneur, c’est la vĂ©ritĂ©. Â» 

            Eh bien, il y a beaucoup de gens
 N’importe qui d’entre nous  qui peut tenir une Bible, peut L’ouvrir comme ceci ; mais personne ne peut vraiment L’ouvrir  si ce n’est le Seigneur. Voyez? En effet, vous vous souvenez de la vision d’Apocalypse oĂč Jean a vu Quelqu’un qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne ? Et Celui-ci avait le Livre dans Sa main, et personne dans le Ciel, ni sur la terre, ni sous la terre n’était digne de prendre le Livre, ni mĂȘme de Le regarder, ni d’En ouvrir les sceaux. Mais un Agneau qui avait Ă©tĂ© immolĂ© dĂšs la fondation du monde est venu et a pris le Livre de la main  droite de Celui qui est assis sur le TrĂŽne, L’a ouvert et a brisĂ© le Sceau, car Il Ă©tait digne, et c’est l’Agneau de Dieu, l’Auteur de ce Livre. Ainsi, avant d’essayer de L’ouvrir, parlons Ă  l’Auteur de ce Livre pendant que nous inclinons la tĂȘte. 

12.       Notre Bienveillant et Tendre PĂšre, nous venons Ă  Toi ce soir, dans l’humilitĂ© de l’Esprit, demander le pardon de nos pĂ©chĂ©s, comme Toi, dans Ta misĂ©ricorde, Tu seras obligĂ© de nous pardonner tous nos pĂ©chĂ©s et nos offenses. Et maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous demandons ceci et nous nous approchons au Nom du Seigneur JĂ©sus, car nous n’avons aucun autre moyen sĂ»r. Mais Il nous a dit : « Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai. Â» Alors nous sommes sĂ»rs d’avoir un – un peu de temps avec Toi ; si seulement nous demandons en Son Nom, nous savons que Tu entendras. 

            Ainsi PĂšre, nous prions maintenant qu’en Son Nom Tu nous pardonnes chacun nos pĂ©chĂ©s et nos offenses contre Toi. Et s’il y a un pĂ©chĂ© dans nos vies, ĂŽte cela, PĂšre. Nous – nous ne voulons pas qu’il soit lĂ , car il corromprait notre – notre voyage ici sur terre, et nous Ă©chouerions Ă  la fin. Nous prions donc que Tu nous pardonnes tous nos manquements, et que le Sang de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus nous purifie ce soir de toute iniquitĂ©. 

            BĂ©nis cette petite Ă©glise, PĂšre, les membres, le pasteur, tous ceux qui y travaillent et les Ă©glises qui sont reprĂ©sentĂ©es ici. BĂ©nis les villes, PĂšre, celles d’ici et des alentours. 

13.       Et nous Te prions d’envoyer le Saint-Esprit, qu’Il parcoure ces villes, y fasse un ratissage et mette une marque sur les gens. Accorde-le, PĂšre. Que ceci soit un temps de marquage et de sĂ©paration parmi Ton peuple afin que les hommes qui ont dans leur cƓur le dĂ©sir de Te servir s’approchent de Toi. Que les cƓurs des saints soient remplis du Saint-Esprit. Accorde-le. Que les pĂ©cheurs trouvent la grĂące du pardon Ă  l’autel de leurs cƓurs. Accorde-le, Seigneur. 

            Eh bien, si c’est Ta volontĂ© que nous ayons des services, la guĂ©rison des malades ou tout ce que Tu voudrais que nous fassions, montre-le-nous, Seigneur; donne-nous-en le tĂ©moignage, apparais et montre-le nous. Nous sommes juste ici, PĂšre, avançant lentement et attendant de voir ce que Tu feras. 

            Maintenant, nous remettons toutes ces choses, ces bĂ©nĂ©dictions entre Tes mains. Et maintenant, viens, Seigneur JĂ©sus, et prends la Parole. Que le Saint-Esprit L’apporte Ă  chaque cƓur selon notre besoin de ce soir. Et quand nous allons partir, puissions-nous comme ceux d’autrefois qui revenaient d’EmmaĂŒs dire : « Nos cƓurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous du fait que le Seigneur JĂ©sus nous parlait? Â» Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen. 

14.       C’est une chose toute neuve pour moi de commencer Ă  donner l’enseignement de la Parole. Eh bien, il y a des annĂ©es, en tant que pasteur au Tabernacle, en tant que prĂ©dicateur baptiste, nous avions de grandes classes que nous tenions suivant une sĂ©rie de sujets pour toute une–une annĂ©e: nous commencions dans le Livre de la GenĂšse et allions d’un bout Ă  l’autre de la Bible. Nous commencions le Livre d’Exode et nous le parcourions ; puis le Livre de Daniel oĂč... Et peut-ĂȘtre le Livre de l’Apocalypse, et nous prenions tout le Livre lĂ  oĂč il... d’un passage Ă  un autre. Et toute la Parole de Dieu est Ă©crite par inspiration. Il n’y a pas de contradiction dans toute la Bible. S’il y en a, je veux voir cela. Il n’y a dans la Bible rien d’écrit qui ne puisse ĂȘtre redressĂ© par la Parole de Dieu, si c’est mis correctement Ă  sa place. Mais nous ne le ferons jamais par–par la comprĂ©hension humaine. C’est le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Bible. Et le Saint-Esprit est le Seul Ă  pouvoir interprĂ©ter la Bible. Et Il nous donnera cela suivant notre besoin. 

15.       Eh bien, ce soir, dans les Ecritures auxquelles je pensais, alors que je venais ici, c’était un
 nous allons y lire une portion et enseigner un peu, le Seigneur voulant, le Livre des HĂ©breux. L’un de mes endroits prĂ©fĂ©rĂ©s dans les Ecritures, c’est ce grand Livre, parce que c’est un–c’est un Livre qui parle de la sĂ©paration.

            Et maintenant, nous allons commencer au chapitre 10, nous allons lire un peu et nous allons voir ce que le Saint-Esprit a pour nous ; nous avons confiance qu’Il bĂ©nira le cƓur de chaque croyant et que s’il y a des incroyants, ils deviendront des croyants ce soir.

            Eh bien, ce grand Livre qui est Celui des HĂ©breux, Ă  propos duquel les Ă©rudits ne s’accordent pas, qui L’a Ă©crit
 ? Pour moi, il me semble que ce sont les Ă©crits de Paul, c’est sa – sa technique, son approche de l’Evangile.  Eh bien, lĂ , il Ă©crit aux HĂ©breux. Et lĂ , Ă©tant donnĂ© que les HĂ©breux vivaient sous la loi, c’est une bonne chose de commencer juste ici car ça commence comme suit :


 la loi qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir, et non l’exacte reprĂ©sentation de ces choses, ne peut jamais, par les mĂȘmes sacrifices qu’on offrait perpĂ©tuellement chaque annĂ©e, amener l’assistant Ă  la perfection.

16.       Eh bien, la loi qui possĂšde une ombre
 Plusieurs fois, nous avons entendu les gens se rĂ©fĂ©rer au Psaume 23, disant : «Oui, quand je marche dans les ombres noires, ou plutĂŽt dans la vallĂ©e de
 noire. Â» Nous utilisons toujours le terme sombre Ă  cet endroit-lĂ  ; il n’en est pas question. Voyez ? La vallĂ©e de l’ombre, ce ne sont pas les ombres noires ou la vallĂ©e sombre ; c’est la vallĂ©e de l’ombre de la mort. Eh bien, cela montre que, s’il y a une ombre lĂ -bas, il doit y avoir de la lumiĂšre Ă  un certain pourcentage, sinon il ne se formerait pas d’ombre. Ainsi, si dans la mort elle-mĂȘme il y a une ombre
 En d’autres termes, c’est un Ă©pouvantail pour le croyant, pour essayer de l’effrayer alors qu’il y a assez de lumiĂšre mĂ©langĂ©e Ă  cela pour montrer qu’il y a de la lumiĂšre quelque part. Et maintenant, la loi qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir


17.       Dans Apocalypse chapitre 12, nous allons lire le passage oĂč la femme est apparue dans le ciel, elle Ă©tait en travail pour donner naissance Ă  un enfant, la lune Ă©tait sous ses pieds et le soleil Ă©tait au-dessus de sa tĂȘte. Maintenant le
 Cela reprĂ©sentait la loi. L’Eglise, bien-sĂ»r, Ă©tait
 La femme reprĂ©sentait l’Eglise, et la lune sous ses pieds reprĂ©sentait la loi ; et le soleil au-dessus de sa tĂȘte reprĂ©sentait la dispensation de la grĂące. Et la lune, c’est l’ombre du soleil. Le soleil et la lune reprĂ©sentent Christ et l’Eglise ; en d’autres termes, le soleil et la lune sont mari et femme de sorte que, quand la – la lune reflĂšte seulement l’ombre du soleil, le soleil Ă©claire la lune, celle-ci donne, reflĂšte la lumiĂšre sur la terre quand il fait sombre.

18.       Eh bien, quand Christ s’en est allé  C’est comme le soleil quand il se couche, la lune apparaĂźt pour Ă©clairer jusqu’à ce que le soleil revienne. Mais quand le soleil revient, la lune disparaĂźt et le soleil brille. Et c’est la mĂȘme chose qui se passe avec la loi et la grĂące. La loi devait reflĂ©ter ou c’est une ombre de la lumiĂšre jusqu’à ce que la LumiĂšre soit venue ; et la LumiĂšre Ă©tait le Seigneur JĂ©sus. Et la loi a disparu (Voyez ?) quand la LumiĂšre s’est installĂ©e. Eh bien, mais dans la lune, il y avait assez de LumiĂšre pour ĂȘtre reflĂ©tĂ©e ; cela montrait qu’il y avait de l’espoir et un lieu bĂ©ni oĂč aller aprĂšs que la vie est terminĂ©e; car la loi a reflĂ©tĂ© cela dans la LumiĂšre de l’Evangile. Eh bien, la lune doit Ă©clairer pendant qu’il fait sombre, en l’absence du soleil.

19.       Et maintenant, l’Eglise doit reflĂ©ter la LumiĂšre, une plus petite LumiĂšre en l’absence du Seigneur. Ensuite, quand la lumiĂšre
 Pendant que la lune brille, le soleil entre dans la lune, ils se confondent, cela donne une seule lumiĂšre, il en sera de mĂȘme quand le Seigneur JĂ©sus reviendra. La LumiĂšre que l’Eglise a reflĂ©tĂ©e
 Et le mĂȘme JĂ©sus, les mĂȘmes Ɠuvres, la mĂȘme LumiĂšre, la mĂȘme chose qu’Il a faite quand Il Ă©tait ici sur terre, sont reflĂ©tĂ©s par Son Eglise, montrant qu’Il est vivant quelque part.

            Ce soir, quand je regarde dehors et que je vois la lune briller, les Ă©toiles briller, une lumiĂšre moindre, quand je vois cela, cela me garantit une chose, que le soleil brille quelque part. C’est vrai.

20.       Il n’y a pas longtemps, il y a quelques annĂ©es, j’étais pasteur de l’Eglise baptiste de Milltown. Je rentrais chez moi le soir, je passais chez des amis avec qui je vivais trĂšs loin Ă  la campagne. Et on passait par une vieille brousse oĂč poussent les cĂšdres, on montait la colline. LĂ , dans le sud de l’Indiana, c’est une rĂ©gion vallonnĂ©e comme vous en avez ici. Et il y avait lĂ  un rossignol. Je crois que vous en avez ici. Et ils
 Il chantait toute la nuit, et j’aime entendre cet oiseau. Et pendant que je passais la nuit, je l’entendais, il chantait toute la nuit. J’ai remarquĂ© que pendant une nuit sombre, il chantait un peu, puis il s’arrĂȘtait un peu. Ensuite, il chantait un peu et il s’arrĂȘtait un peu ; et aprĂšs quelque temps il s’arrĂȘtait et chantait de nouveau. Ainsi, je suis arrivĂ© Ă  Ă©tudier la nature d’un rossignol. Et il se perche la nuit en regardant merveilleusement au ciel, dans les cieux. Et pendant qu’il lĂšve les yeux vers le haut, il contemple les Ă©toiles, et quand il ne voit rien, il ne chante pas ; mais quand il voit une Ă©toile briller, il regarde droit vers cette Ă©toile et se met Ă  chanter. Je pensais: «Quelle leçon ! Â» Vous y ĂȘtes.

21.       Oh ! si je pouvais sortir ce soir, poser la question aux Ă©toiles, disant : «Petite Ă©toile, qu’est-ce qui te fait briller ? Â»

            Si cette petite Ă©toile pouvait me rĂ©pondre, elle dirait : «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui brille, c’est le soleil qui brille sur moi, qui fait que je brille. Â»

            C’est ainsi avec tout chrĂ©tien nĂ© de nouveau lorsqu’il mĂšne une vie de tĂ©moignage ou fait quelque chose de semblable, il donne son tĂ©moignage, il vit pour Christ. Il ne s’agit pas de l’individu, il s’agit du Saint-Esprit qui reflĂšte Sa LumiĂšre sur l’individu, faisant de lui une LumiĂšre pour briller.

            Et tant que ce rossignol peut voir une Ă©toile briller, il chantera. Et je
 permettez-moi cette expression. Mais aussi longtemps que je peux de temps en temps entendre un amen bon et fort, je sais que Christ vit toujours et rĂšgne dans Son Eglise. Quand vous entendez quelque chose reflĂ©ter quelque chose au sujet de l’Evangile, un reflet, revenant


            Oh ! vous pouvez contempler Dieu, si vous pouvez seulement contempler les Ă©lĂ©ments de la nature !

22.       Il y a quelque temps, j’étais dans les montagnes et je suis passĂ© prĂšs d’une vieille source Ă  laquelle je bois toujours quand je vais lĂ -haut. Et c’était la source la plus heureuse que j’aie jamais vue de ma vie. Elle bouillonne, bouillonne, bouillonne, bouillonne Ă  tout moment. Et j’ai pensĂ© : «Toi, petite source, qu’est-ce qui te rend si heureuse ? Pourquoi bouillonnes-tu et sautilles-tu tout le temps ? Â» Je me suis dit : «Peut-ĂȘtre, est-ce parce que les cerfs boivent de ton eau ? C’est ce qui te fait bouillonner et sautiller ? Â»

            Si elle pouvait rĂ©pondre, elle dirait : «Non, FrĂšre Branham, ce n’est pas Ă  cause de cela que je sautille. Â»

            Je dirais : « Eh bien, c’est peut-ĂȘtre parce que l’ours passe de temps en temps par ici boire de ton eau, c’est peut-ĂȘtre ce qui te fait bouillonner et sautiller. Â»

            Elle me rĂ©pondrait et dirait : « Non, FrĂšre Branham. Â»

            Je dirais : «Eh bien, c’est peut-ĂȘtre parce que je bois de ton eau que tu bouillonnes et sautilles. Â»

            Elle dirait : «Non, ce n’est pas ça. Â»

            Je lui demanderais : «Eh bien, qu’est-ce qui te rend si heureuse et qui te fait bouillonner et sautiller tout le temps ? Â»

            Si elle pouvait parler, elle rĂ©pondrait : «FrĂšre Branham, si je sautille, ce n’est pas par moi-mĂȘme, c’est parce qu’il y a quelque chose derriĂšre moi qui me pousse, qui me fait sautiller. Â» Et c’est la – la force de l’eau qui jaillit.

23.       Et il en est ainsi de tout homme et de toute femme qui sont nĂ©s de l’Esprit de Dieu ; Ă  la minute oĂč vous avez Ă©tĂ© changĂ©, il y a eu Quelque Chose qui est entrĂ© en vous qui vous a changĂ©. Vous voyez la vie d’une façon diffĂ©rente, vous regardez aux choses de façon diffĂ©rente. Ce n’est pas vous qui bouillonnez. C’est Quelque Chose en vous qui vous pousse. C’est Christ qui manifeste le tĂ©moignage et la Vie. Et tout cela revient Ă  Christ.

            La loi qui possĂšde l’ombre des choses Ă  venir ne pouvait pas amener l’assistant Ă  la perfection. De quoi Paul parle-il ici ? La perfection. Dieu exige la perfection. Personne ne peut aller au Ciel sans ĂȘtre amenĂ© Ă  la perfection
?
 la perfection. Vous devez ĂȘtre parfait. Et pourtant les Ecritures disent que nul n’est parfait. Ainsi, si vous devez ĂȘtre parfait pour aller au Ciel, alors
 Et les Ecritures disent que nul n’est parfait, nous avons tous pĂ©chĂ© et nous sommes privĂ©s de la gloire de Dieu, comment allons-nous entrer dans l’habitation, la demeure de Dieu, alors qu’Il exige la perfection ? JĂ©sus a dit
 Je crois dans le – dans le sermon sur la montagne. Il a dit : «Soyez donc parfaits comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait. Â» Pensez Ă  la perfection que Dieu exige pour une personne : une perfection.

24.       CaĂŻn Ă©tait le premier qui fut donnĂ© dans le jardin d’Eden, l’homme Ă©tait dans un Ă©tat parfait. AprĂšs un temps, il est tombĂ© et alors il a gĂąchĂ© sa perfection. Il a gĂąchĂ© son hĂ©ritage avec Dieu, il a perdu sa communion et a Ă©tĂ© sĂ©parĂ© de Dieu. Quand je pense Ă  la perfection, comment pouvons-nous donc ĂȘtre parfaits ?

            Eh bien, ici, l’écrivain a dit que ces sacrifices qui Ă©taient continuellement offerts chaque annĂ©e ne pouvaient jamais amener l’assistant Ă  la perfection. On exige la perfection ; et le sacrifice d’un animal ne pouvait jamais amener l’assistant Ă  la perfection

            La vie animale, le sang des animaux (chĂšvres, gĂ©nisses, moutons et ainsi de suite) Ă©tait le sang animal ; la vie se trouve dans le systĂšme sanguin. La vie se trouve dans la cellule de sang. La vie se trouve dans le sang.

25.       Il y a quelques semaines, quand les sikhs, ou plutĂŽt les jaĂŻns, avaient quelque chose Ă  la bouche, de sorte qu’ils n’aient jamais Ă  aspirer un moucheron, ils pensaient que s’ils aspiraient un moucheron et le tuaient, ça pouvait ĂȘtre l’un de leurs parents revenu sous la forme d’un insecte. Et ils balayaient leur sentier voulant s’assurer de ne pas marcher sur une fourmi ou quelque autre insecte.

            J’ai dit : « Comment ce peuple pourra-t-il accepter le sacrifice de sang [alors] qu’ils ne voudraient mĂȘme pas tuer une fourmi ou qu’ils ne voudraient mĂȘme pas stĂ©riliser un bistouri quand on leur ampute un doigt lors d’une opĂ©ration, car ils craignaient de tuer le germe qui se trouve sur le bistouri ? Â» Pouvez-vous imaginer cela ? J’ai dit : « Sur quoi repose le fondement de votre religion ? »

26.       On a rĂ©pondu : « Sur l’homme. Â» Tout est basĂ© sur sa propre bontĂ©, tout sur les oeuvres, non sur la grĂące. Voyez-vous ? Tout sur la bontĂ©, ce qu’un homme peut faire. Si un homme mĂšne une trĂšs bonne vie, il deviendra Dieu Lui-mĂȘme, s’il peut mener une trĂšs bonne vie.

            J’ai dit : «Ecoutez. La vie se trouve dans la cellule de sang. Et sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon de pĂ©chĂ©. Un substitut innocent doit prendre la place d’un pĂ©cheur coupable.» Oh ! j’aimerais que vous saisissiez ceci maintenant.

            Remarquez, un substitut innocent doit prendre la place du coupable. Et c’est ce qui arrivĂ© en Eden lorsqu’Adam a pĂ©chĂ©; il a brisĂ© sa communion avec Dieu le PĂšre. Et quand il a pĂ©chĂ© pour se tenir devant Dieu, Dieu devait tuer un agneau, peut-ĂȘtre, peu importe ce que c’était, et faire une couverture. Le sang devait ĂȘtre offert comme une substance parce que la vie se trouve dans le sang. Et Dieu a exigĂ© la vie lĂ  oĂč il y avait le pĂ©chĂ©.

27.       Le jugement du pĂ©chĂ©, consiste Ă  retrancher la vie. Remarquez, comment les gens peuvent donc regarder et voir ce que nous croyons de façon trĂšs absolue dans le Sang du Seigneur JĂ©sus. Je pensais que JĂ©sus Ă©tait un Juif ou qu’Il avait un sang juif. Il Ă©tait nĂ© d’une mĂšre juive, mais Il n’avait pas le sang juif. Il n’avait pas non plus le sang des Gentils. Il avait le Sang de Dieu. Voyez ? Dieu le PĂšre a couvert Marie la vierge de Son ombre et Il a crĂ©Ă© une cellule de Sang dans le sein qui a engendrĂ©  le Fils, JĂ©sus-Christ. Comprenez-vous ce que je veux dire ? Tout mĂąle
 La cellule de sang vient du mĂąle.

            C’est comme la poule, elle peut pondre un oeuf, mais cet Ɠuf n’est pas fĂ©condĂ© Ă  moins que la poule ait Ă©tĂ© avec le mĂąle. Et j’ai souvent dit ceci, non pas pour plaisanter, car je ne crois pas qu’on devrait le faire ici Ă  l’estrade, mais c’est pour exprimer quelque chose. Prenez une vieille femelle d’un oiseau, elle pond les Ɠufs et en remplit le nid, elle peut les couver, elle peut les retourner, elle peut rester attachĂ©e Ă  ces oeufs au point de rester sur le nid et de devenir si misĂ©rable et de ne pas ĂȘtre capable de voler du nid, rester attachĂ©e Ă  ces Ɠufs. Mais si cet oiseau femelle n’a pas Ă©tĂ© avec l’oiseau mĂąle, les Ɠufs ne vont jamais Ă©clore. Ils ne sont pas fĂ©condĂ©s.

            Il en est ainsi de beaucoup d’églises aujourd’hui. Vous pouvez avoir un groupe de gens, vous pouvez les dorloter, leur faire ceci et cela et tout ce que vous voulez, mais s’ils n’ont pas Ă©tĂ© avec JĂ©sus-Christ et s’ils ne sont pas nĂ©s de nouveau, vous avez simplement un nid plein d’Ɠufs pourris, c’est tout. C’est vrai.

28.       Il est temps de se purifier et de saisir quelque chose ou quelqu’un qui a Ă©tĂ© en contact avec le Seigneur JĂ©sus-Christ et qui est nĂ© de nouveau. Vous ne serez jamais capable de les amener Ă  croire au surnaturel parce qu’ils n’ont rien en eux pour croire. Amen. Eh bien, ce n’est pas du lait Ă©crĂ©mĂ©. Ecoutez, c’est vrai. Un homme doit naĂźtre de nouveau de l’Esprit de Dieu, et ensuite... [Espace vide sur la bande – N.D.E.] l’Esprit du CrĂ©ateur Lui-mĂȘme entre dans l’individu et dĂ©clare Ses relations de fils. Voyez-vous cela ? Alors, cette personne est un rejeton de Dieu, et le Dieu qui a appelĂ© le monde Ă  l’existence, et cet homme est Son rejeton. Il peut tout croire. Tout lui est possible, car il croit qu’il est une partie de Dieu. Il est un fils de Dieu ou une fille de Dieu.

            Vous direz : « Croyez-vous dans la guĂ©rison divine ? Â»

            « Certainement, Dieu l’a dit. Oui, oui. Â»

            « Croyez-vous dans le fait de naĂźtre
 ? Â»

            « Certainement. Oui, oui, Dieu l’a dit. Â» Ils croiront tout. Tout ce que Dieu dit est en ordre, parce que la Parole de Dieu sera rendue


29.       Toute promesse divine de cette Bible va s’accomplir ; si vous croyez, cela s’accomplira. L’attitude mentale correcte envers toute promesse divine amĂšnera celle-ci Ă  s’accomplir. Remarquez, comment parviendrons-nous au Ciel ?

            Si vous ĂȘtes seulement un membre de cette Ă©glise-ci, ce soir, j’aimerais vous demander si vous n’ĂȘtes pas encore rĂ©ellement nĂ© de nouveau, j’aimerais vous demander comment vous allez partir au Ciel alors que la Bible dit que vous devez ĂȘtre parfait ? Et la loi a prouvĂ© qu’il y a une perfection. La loi possĂ©dant une ombre ne pouvait jamais mener le croyant Ă  la perfection. Alors, comment devenez-vous parfait ?

30.       Remarquez que dans l’Ancien Testament le croyant, quand il venait et sortait, monsieur Dupont, peut-ĂȘtre qu’il avait commis adultĂšre, qu’il avait dit un mensonge ou qu’il avait fait quelque chose d’autre, il apportait un agneau. L’agneau Ă©tait le type du grand Agneau qui a Ă©tĂ© immolĂ© avant la fondation du monde. PremiĂšrement, l’agneau doit ĂȘtre parfait. L’agneau doit ĂȘtre sans dĂ©faut pour l’offrande du pĂ©chĂ©. Pouvez-vous imaginer cela ? Beaucoup de gens pensent
 Je sais qu’il y a des gens dans cette ville qui disent : « Eh bien, je peux ĂȘtre un chrĂ©tien si j’arrĂȘte de faire telle chose. Si je–je peux seulement ĂȘtre un homme meilleur. Si je peux ĂȘtre une femme meilleure. Â» Vous ne serez jamais bon dans cet Ă©tat-lĂ . Vous ne pouvez pas devenir meilleur avant que quelque chose entre en vous pour vous rendre meilleur, et alors vous naissez de nouveau. Voyez ? Vous ne pouvez pas le faire.

31.       C’est juste comme sous la vieille loi, il y a un adage selon  lequel si une... la jument mettait bas un mulet lĂ -bas et que le petit animal naissait avec des oreilles rabattues, louchant, cagneux ; quelle crĂ©ature laide
 Si
 Toute personne ici qui a dĂ©jĂ  labourĂ©, sait ce que c’est qu’un mulet aux oreilles rabattues. Voyez ? Oh! il n’est bon Ă  rien. Et si vous le regardez, vous direz : «Eh bien, si le petit animal pouvait voir et entendre, il regarderait et dirait : Eh bien, ça ne tardera pas qu’on ne me donnera plus Ă  manger. Quand il sort
  Lorsque le maĂźtre de la maison sortira, s’il me trouve, il me cognera Ă  la tĂȘte et me jettera dans la fosse, parce que je ne serai jamais utile. Regardez-moi, je suis–je ne suis pas du tout utile. Regardez mes oreilles, elles sont rabattues, je louche, je suis cagneux, je ne sais mĂȘme pas marcher droit. Je suis laid.»

32.       Mais si la vieille mĂšre jument Ă©tait bien instruite, elle dirait : « Mais attends une minute, mon fils. Laisse-moi te dire quelque chose. Le sacrificateur ne te verra jamais, mais le maĂźtre de la maison, lorsqu’il sortira ce matin, il verra que tu es nĂ© avec un droit d’aĂźnesse. Tu es le premier-nĂ©, tu as un droit d’aĂźnesse. Ainsi, le maĂźtre devra aller chercher un agneau sans dĂ©faut qui devra ĂȘtre examinĂ© par le sacrificateur, cet agneau devra mourir Ă  ta place afin que tu vives.» Eh bien, le petit animal pourrait (oh! la la !) gigoter, courir et passer un bon moment, eh bien, le – le – il ne le verra jamais. Le sacrificateur ne le verra jamais. Le sacrificateur va examiner l’agneau pour voir si celui-ci n’a pas de dĂ©faut ; non pas le mulet, l’agneau, parce que le mulet est nĂ© avec un droit d’aĂźnesse. Oh ! la la ! Je commence Ă  me sentir religieux
?
 Voyez ?

33.       Dieu n’examine jamais le croyant, car vous ĂȘtes mort et votre vie est cachĂ©e en Dieu par Christ, scellĂ©e par le Saint-Esprit. Dieu regarde Ă  l’Agneau. Christ est mort Ă  votre place, Lui l’Agneau sans tache. Remarquez, ce pauvre petit mulet pourra alors passer un bon moment.

            Il n’y a pas longtemps, un petit fermier, c’était un–un bon fermier. Il n’avait pas un grand grenier, il n’avait pas beaucoup d’instruments de travail. Mais c’était un travailleur. Cela me rappelle certains pasteurs qui  peut-ĂȘtre peuvent ne pas avoir une trĂšs grande Ă©glise ou beaucoup de choses par ici, mais qui sont travailleurs. Ils aiment travailler et apporter de la nourriture spirituelle Ă  l’église, prĂȘcher toute la Parole.

34.       Ainsi le fermier, il a produit une bonne rĂ©colte. Son voisin avait des tracteurs et tout. Et il avait un bon et grand grenier dont les poignĂ©es des portes des greniers Ă©taient de 14 carats environ. Et il avait un grenier magnifique, mais il Ă©tait trop paresseux pour travailler. Ainsi, cette annĂ©e lĂ , les mauvaises herbes ont poussĂ© partout dans la ferme. Et quand le temps de la moisson est donc arrivĂ©, la seule chose que le fermier qui possĂ©dait ce trĂšs beau grenier et tout pouvait faire, c’était couper ses mauvaises herbes et les mettre lĂ -haut pour nourrir son troupeau. Mais il avait un beau grenier ; oh ! c’était beau.

            Ainsi, avec l’autre fermier
 Il Ă©tait un homme laborieux. Il n’avait pas un grand grenier, mais il avait produit une bonne quantitĂ© de luzerne. Il l’a donc mise dans le grenier pour nourrir son bĂ©tail.

35.       Dans chaque Ă©table, un veau Ă©tait nĂ© cette annĂ©e-lĂ . Ainsi, le prochain printemps, quand on le fait sortir, premiĂšrement vous savez, on a fait sortir le veau lĂ -haut et il n’y avait pas assez d’espace dans le corral pour y courir. Ainsi, il y courait. Et c’était un brave petit animal ; il sortait lĂ  et il Ă©tait tout dodu et gros. Et, oh ! la la ! il s’est mis  Ă  gigoter sous ce beau vent chaud de printemps et il passait un bon moment. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

            
 l’animal mourait, l’homme confessait ses pĂ©chĂ©s, alors on prenait acte de cela et c’était consignĂ© dans un livre. Ainsi il amenait le petit agneau chez le sacrificateur, il l’étalait et confessait ses pĂ©chĂ©s sur la tĂȘte de l’animal. Le sacrificateur tirait le couteau et Ă©gorgeait l’animal
 Avez-vous dĂ©jĂ  entendu un agneau mourir ? C’est le cri le plus horrible que vous n’ayez jamais entendu. Le petit animal lĂ  donne des coups de pattes, saute, son sang gicle, sa petite fourrure blanche est baignĂ©e de sang alors que le sang se rĂ©pand sur tout son corps. Et ce pĂ©cheur se tenait lĂ  avec les mains sur l’agneau, il confessait, disant : « C’est moi qui devrais mourir, Seigneur, mais l’agneau a pris ma place. Â» Ainsi, pendant qu’il sentait le petit agneau frĂ©mir et se dĂ©battre, ses petits muscles et sa laine Ă©taient trempĂ©s, et ses mains Ă©taient couvertes de sang. Pendant que le petit animal se mourait, lui confessait ses pĂ©chĂ©s.

36.       On prenait donc acte de cela et on consignait cela dans un livre. Et si cet homme pĂ©chait une seconde fois, il devait mourir sans pitiĂ© sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins. Mais il devait reconnaĂźtre que cet agneau Ă©tait mort pour lui, donc un substitut innocent. L’homme ressortait de l’église et rentrait chez lui, ayant le mĂȘme dĂ©sir qu’il avait dans son cƓur quand il est entrĂ© ; en effet, la cellule sanguine de l’agneau Ă©tait une vie animale et non une vie humaine. Cela ne pouvait donc pas faire l’expiation pour le pĂ©chĂ©. C’était seulement une substitution, c’était seulement une couverture. La loi ne servait que de couverture, mais le Sang de JĂ©sus-Christ sĂ©pare du pĂ©chĂ©, enlĂšve cela. Voyez ?

            Remarquez. Ensuite cet homme, mĂȘme quand il ressentait les effets de la mort de l’agneau dans ses mains, pendant qu’il levait les yeux et confessait ses pĂ©chĂ©s et que le sang de l’agneau se rĂ©pandait sur lui, il retournait avec le mĂȘme dĂ©sir dans son cƓur. En effet, l’offrande des brebis et des boucs ne pouvait pas amener l’assistant Ă  la perfection. Mais, oh ! la la ! VoilĂ . Mais un croyant non emportĂ© par les Ă©motions, non Ă  cause d’un parent qui s’en est allĂ©, mais avec une considĂ©ration saine et raisonnable de la chose, sachant qu’il est coupable du pĂ©chĂ©, il s’avance Ă  l’autel du Seigneur JĂ©sus-Christ, il pose ses mains sur l’Agneau mourant par respect pour le Calvaire ; cela Ă©mane de son cƓur, sachant que Christ fut clouĂ© Ă  la croix pour lui et qu’il est mort Ă  sa place.

37.       L’adorateur, une fois purifiĂ© par le Sang de JĂ©sus-Christ, n’a plus conscience du pĂ©chĂ©. Le pĂ©chĂ© s’en est allĂ©. Ecoutez le verset 10.

C’est en vertu de cette volontĂ© que nous sommes sanctifiĂ©s, par l’offrande du Sang de JĂ©sus, une fois pour toutes. (Non pas continuellement chaque annĂ©e.)

  Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre les mĂȘmes offrandes, souvent
 (plutĂŽt)
 les mĂȘmes sacrifices qui ne peuvent jamais ĂŽter les pĂ©chĂ©s,...

  Mais voyons.

  
 lui, aprĂšs avoir offert un seul sacrifice pour les pĂ©chĂ©s s’est assis pour toujours Ă  la droite de Dieu.

38.       Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit : «Amen. Â» – N.D.E.] Observez trĂšs bien, chrĂ©tiens. Ceci vous saisit maintenant, ceci scelle la chose, observez cela.

  Attendant dĂ©sormais que ses ennemis soient devenus son marche-pied. (Et le dernier ennemi, c’est la mort.)

  Car, par une seule offrande, il a
 (Quoi ?)
 amenĂ© Ă  la perfection
 (C’est vrai.)
 amenĂ© Ă  la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiĂ©s.

  C’est ce que le Saint-Esprit nous atteste aussi ; car, aprĂšs avoir dit :

  Voici l’alliance que je ferai avec eux,

  AprĂšs ces jours-lĂ , dit le Seigneur : Je mettrai mes lois dans leurs cƓurs,

  Et je les Ă©crirai dans leur esprit,...

39.       Remarquez, mais un agneau... Chaque annĂ©e, les gens venaient et donnaient une autre offrande. Chaque annĂ©e, les gens venaient et donnaient une autre offrande, chaque annĂ©e ils se souvenaient du pĂ©chĂ©. Mais cet Homme, aprĂšs qu’Il a une fois offert Son Sang, s’est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine dans les lieux trĂšs Haut et a amenĂ© Ă  la perfection tout croyant qui est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu. Dieu a rendu parfait pour toujours ceux qui sont sanctifiĂ©s en JĂ©sus-Christ. Amen. Oh! la la ! de quoi avons-nous peur ? Pourquoi vous inquiĂ©tez-vous ? N’écoutez pas ce que le diable a Ă  dire, croyez ce que Dieu dit.

            Eh bien, comment puis-je ĂȘtre parfait ? Je ne pourrais pas ĂȘtre parfait. Vous ne pouvez pas ĂȘtre parfait. Mais Dieu ne regarde pas Ă  nous
 Lorsque nous sommes nĂ©s de nouveau dans le Corps de Christ, Dieu regarde Ă  Christ. Il a pris ma place ; Il a pris notre place. Et c’est Lui qui est parfait ; et en Lui, nous sommes parfaits ce soir devant Dieu le PĂšre par l’offrande de Son Sang. Amen.

40.       Oh ! comme j’aime cela ! Ce sont de bonnes vitamines, spirituellement parlant, vous savez, cela vous fait grossir.

            Remarquez, oh ! Christ
 afin que tout l’accent soit mis sur Lui, non sur les Ă©glises mĂ©thodistes, les baptistes et les pentecĂŽtistes ; on doit mettre l’accent sur Christ. C’est Lui qui est mort.

            Remarquez. Eh bien, dans la cellule de Sang que Dieu le PĂšre
 quand Il a engendrĂ© JĂ©sus-Christ du sein de Marie
 Ecoutez. Il a crĂ©Ă© une cellule de Sang. Et maintenant, dans cette cellule de Sang, il y avait la Vie, Dieu Lui-mĂȘme. Comment Il s’est formĂ© Lui-mĂȘme dans cette


            Regardez le germe, regardez votre propre corps. Vous verrez facilement la guĂ©rison divine si vous regardez Ă  ceci, vous verrez d’oĂč proviennent les tumeurs cancĂ©reuses et tout. Ce sont des dĂ©mons. Je peux le prouver par la Parole de Dieu.

            Regardez Ă  vous-mĂȘme. Une fois, vous Ă©tiez un tout petit germe (j’ai regardĂ© cela au travers des lentilles de microscopes, j’en ai eu le privilĂšge dans les sanatoriums, les cliniques et ailleurs oĂč j’ai Ă©tĂ© interviewĂ©) et j’ai regardĂ© au germe dans le sperme, le sperme de l’homme, dans lequel il y  a des millions de germes, de trĂšs petits germes qui sont si petits qu’on ne peut pas les voir Ă  l’Ɠil nu. C’était chaque individu qui est ici Ă  un moment donnĂ©.

41.       Eh bien, ce petit germe qui est alors appelé  Et la mĂšre est une incubatrice. Quand cela entre lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, il commence Ă  dĂ©velopper cette seule cellule, ça s’étend, ça dĂ©veloppe une autre cellule, une autre cellule, une autre cellule. Et chaque semence se reproduit selon son espĂšce : un chien reproduit un chien; un oiseau, un oiseau; un homme, un homme; la mĂȘme espĂšce.

            Eh bien, c’est de lĂ  que vous venez, mais d’oĂč est venu le cancer ? C’est une–c’est une grosse tumeur aussi ; ce sont des cellules qui se dĂ©veloppent, qui ont commencĂ© Ă  partir d’un germe. D’oĂč est venu ce germe ? Du diable. C’est cela. C’est de lĂ  que proviennent la tumeur, la cataracte et n’importe quel autre germe de maladie, ce sont des dĂ©mons. C’est exact. JĂ©sus a dit qu’Il a donnĂ© le pouvoir de chasser les dĂ©mons en Son Nom. C’est parfaitement l’Evangile, mon frĂšre. L’Evangile est venu par la dĂ©monstration du Saint-Esprit.

42.       Remarquez. Eh bien, dans le germe... mais quand Dieu, quand Christ Ă©tait dans le sein de Marie
 Vous ĂȘtes simplement un tout petit germe. Avant que ce soit un germe
 Qu’est-ce qu’il y a derriĂšre ce germe ? C’est la vie. Alors vous entrez dans le surnaturel, vous ĂȘtes dans la sixiĂšme dimension. Vous sortez carrĂ©ment du raisonnement humain. Vous ĂȘtes dans la vie spirituelle. Chaque petit germe contient une vie, cette vie vient de quelque part. La vie du cancer vient du diable. Votre vie vient de Dieu, c’est ça la diffĂ©rence.

            Et Dieu Ă©tant manifestĂ© dans la chair par JĂ©sus-Christ, l’Oint, s’est enveloppĂ© dans une cellule de Sang (Oh ! la la !) dans le sein de Marie et a engendrĂ© Sa Vie.

            Il a vĂ©cu comme un homme ; Il est mort comme un homme pour donner Son sang afin qu’au travers de Son corps et de Son Sang rĂ©pandu, tout croyant soit enveloppĂ© dans cette cellule de Sang avec Lui. Si l’esprit d’un homme qui est nĂ© de nouveau est enveloppĂ© dans une cellule de Sang du Fils de Dieu, Dieu ne peut plus vous renier, tout comme Il ne peut se renier Lui-mĂȘme. Car par un seul Esprit nous sommes tous baptisĂ©s pour former un seul Corps, et nous sommes devenus participants du mĂȘme Esprit qui se trouve dans cette cellule de Sang. Et l’Eglise est enveloppĂ©e dans la cellule de Sang de la Vie de JĂ©sus-Christ. AllĂ©luia ! Nous sommes donc des fils de Dieu, cohĂ©ritiers avec JĂ©sus-Christ dans le Royaume.

43.       Oh ! la la ! Vous direz : «FrĂšre Branham, le diable m’a eu. Â» Non, le diable ne vous a pas eu. Vous ĂȘtes allĂ© vers lui. Le diable ne pouvait pas vous avoir. En effet, vous ĂȘtes mort. Les morts ne se disputent pas, ne font pas des histoires, ni ne mĂ©disent. Vous ĂȘtes mort et votre vie est cachĂ©e en Dieu par Christ, et vous y ĂȘtes scellĂ© par le Saint-Esprit. Comment le diable peut-il vous avoir ? Il ne le peut pas. C’est vrai. Vous entrez Ă  l’intĂ©rieur une fois.

            Par un seul Esprit, non par une seule lettre, nous sommes tous unis dans un seul corps. Nous sommes amenĂ©s Ă  former un seul corps, non par une dĂ©nomination. Mais par un seul Esprit, nous sommes tous baptisĂ©s du baptĂȘme du Saint-Esprit pour former un seul corps. Que nous soyons des mĂ©thodistes, des baptistes, des pentecĂŽtistes ou peu importe ce que nous sommes, nous sommes baptisĂ©s par un seul Esprit pour former un seul corps de croyants. Croyez-vous cela ?

44.       JĂ©sus a dit dans Saint Jean 5.24, assurez-vous de lire cela. Pensez aux mains pleines de deux douzaines d’Ɠufs, 5.24. «Celui (pronom personnel [en anglais], l’individu, non pas n’importe quel groupe) celui qui entend Ma Parole et croit en Celui qui M’a envoyĂ© a (au temps prĂ©sent) la Vie Eternelle, et il ne passera pas en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Â» Amen.

            Sur Christ le Roc solide je me tiens, tous les autres terrains, c’est du sable mouvant. Vous pouvez dire qu’il faut ĂȘtre mĂ©thodiste, baptiste si vous le voulez, mais Il a dit : «Celui qui entend Mes Paroles et croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle et ne passera pas en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Â» C’est Sa Parole.

45.       Je vous dis, mon frĂšre, le diable peut vous tromper quant Ă  ce que vous ressentez lorsque vous Le recevez. Quelqu’un a dit : «Je me sens bien, c’est ainsi que je sais que je L’ai. Â» Eh bien, ce n’est pas ce qui me rassure que je L’ai. Si je le sais, c’est parce que j’ai rempli les conditions de Dieu, et le diable ne peut pas marcher sur la Parole de Dieu. C’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est ça. Sur base de la promesse de Dieu, j’ai rempli les conditions de Dieu et je sais que j’ai la Vie Eternelle. C’est ainsi que fait tout croyant ; en effet, il a rempli les conditions et les exigences de Dieu qui Ă©taient placĂ©es devant lui. Oh ! la la !

            Autrefois
 C’est si facile de condamner et de condamner les autres. Autrefois, nous tenions une sĂ©rie de rĂ©unions quelque part ici en – en, je crois que c’était en Pennsylvanie, je crois prĂšs d’Erie ou quelque part lĂ . Non, c’était lĂ  dans l’Ohio, Ă  Toledo, je crois. Et nous tenions une grande sĂ©rie de rĂ©unions dans une arĂšne ; il y avait des milliers de gens et c’est Ă  peine si on pouvait entrer et sortir. Et on nous gardait trĂšs loin Ă  la campagne, dans un motel. Il y avait un petit endroit de l’autre cĂŽtĂ© de la rue oĂč on mangeait, c’était un bon petit endroit, c’était chez les Dunkards, vous savez, les Amish ou les Dunkards, peu importe ce qu’ils sont. Et les petites dames qui travaillaient lĂ  Ă©taient trĂšs propres, c’étaient de petites dames qui se comportaient bien. Et nous passions des moments merveilleux Ă  manger lĂ  et nous passions lĂ  de bons moments.

            Eh bien, le dimanche, ils fermaient tout et allaient Ă  l’église. Ainsi, c’est la chose Ă  faire.

46.       Eh bien, on m’a laissĂ©  lĂ -bas. Et monsieur Baxter, l’organisateur, l’un d’eux, allait prĂȘcher. Ainsi Billy et les autres Ă©taient allĂ©s distribuer les cartes de priĂšre. Et j’étais lĂ . Et je me suis dit : «Eh bien, j’ai un peu faim. Je n’ai donc pas mangĂ© depuis deux jours. Je crois qu’il me faut aller me procurer un sandwich parce que je vais prĂȘcher cet aprĂšs-midi. Â» C’était un dimanche. Et d’habitude, les dimanches aprĂšs-midi, je raconte souvent l’histoire de ma vie ou je leur prĂȘche.

            Alors, je me suis dit : «Eh bien, je vais chercher
 Â» J’ai regardĂ© lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de la rue et j’ai dit : «Cet endroit lĂ , c’est un restaurant. Â» Juste un lieu ordinaire et j’ai traversĂ© lĂ  et c’était choquant.

47.       FrĂšre, dĂšs que j’ai franchi la porte, un policier se tenait lĂ  entourant une femme de son bras, jouant Ă  la machine Ă  sous. Jouer Ă  l’argent est illĂ©gal dans l’Ohio. Il y avait lĂ  la loi, qui Ă©tait censĂ©e dĂ©fendre la justice, qui jouait elle-mĂȘme Ă  l’argent. Et c’était un homme de mon Ăąge. Ainsi, il devait ĂȘtre mariĂ© et avoir une femme ailleurs. Quelle honte !

            J’ai regardĂ© lĂ  au fond et il y avait une jeune dame Ă  table qui attendait quelques garçons, et ils Ă©taient tous ivres. Et la façon dont elle se comportait en laissant ces garçons lui faire ce qu’ils faisaient, c’était honteux. Et je me suis dit : «Regardez-moi ça, si ce n’est pas lĂ  quitter un... le paradis pour entrer dans un terrier, presque. Â»

48.       Ecoutez, laissez-moi vous dire ceci. Ne vous inquiĂ©tez pas pensant que la Russie viendra dĂ©truire les Etats-Unis. Ne vous inquiĂ©tez pas pensant qu’une nation viendra nous dĂ©truire. Nous nous dĂ©truisons nous-mĂȘmes. Toute la moralitĂ© est en faillite. Oui, ce n’est pas le rouge-gorge qui picote la pomme qui la dĂ©truit, c’est le ver qui est au cƓur de la pomme qui la tue. C’est ça qui abĂźme la pomme. Ainsi, ce n’est pas une autre nation, c’est nous-mĂȘmes.

            Le communisme, ce n’est pas la Russie. Le communisme, c’est un esprit. C’est vrai. Ça balaye cet endroit et le crible. Vous savez que c’est vrai. TrĂšs bien. Nous pourrons avoir beaucoup Ă  dire lĂ -dessus une autre fois.

49.       Mais remarquez, quand cette femme Ă©tait assise  Ă  cette table, cette jeune femme, je me suis dit : «Oh ! la la ! Â» Et j’ai regardĂ© par lĂ  et j’ai vu lĂ  un vieil homme assis lĂ , et deux hommes ivres Ă©taient assis lĂ , l’un d’eux portait un trĂšs grand et long manteau de l’armĂ©e, une aimable et vieille mĂšre Ă©tait assise lĂ , elle Ă©tait assez ĂągĂ©e pour ĂȘtre ma grand-mĂšre. Et les habits qu’elle portait, c’étaient des vĂȘtements trĂšs petits et courts, ses vieux bras ridĂ©s et sa chair
 Et elle avait mis cette manucure ici, peu importe comment vous appelez cette affaire qu’elles mettent aux lĂšvres, vous savez. Avec cela
 Je sais que ce n’est pas de la bonne matiĂšre. Je n’arrive pas à
peu importe ce que c’est ; c’est du maquillage. Et elle avait ça partout sur les – les lĂšvres comme ceci. C’était bleu, d’un aspect bleu, vous savez. Et elle avait sa
 Et j’ai regardĂ© la pauvre petite crĂ©ature, elle Ă©tait assise lĂ  fumant une cigarette.

50.       Et j’ai regardĂ© et j’ai pensĂ© : «Oh ! la la ! Â» Et deux vieux hommes
 J’ai dit : «Ô Dieu, pourquoi ne raies-Tu pas cette chose, pourquoi n’effaces-Tu pas simplement cela de la carte ? Si moi, un pĂ©cheur, je peux regarder et mĂ©priser une telle chose, comment Ta grande saintetĂ© peut-elle regarder une telle chose et la supporter ? Â» Je me suis dit : «Ô Dieu, ma petite Rebecca et ma petite Sara doivent atteindre cet Ăąge, l’une a huit ans et l’autre, trois ans. Â» Je me suis dit : «Comment vont-elles grandir ici en voyant de telles choses ? Qu’est-ce que cela deviendra en leur temps ? Ô Dieu, pourquoi ne nettoies-Tu pas la chose ? Â»

            Et Dieu m’a alors appris une leçon. C’est vrai. Vous savez
 Les deux hommes se sont levĂ©s et se sont dirigĂ©s vers les toilettes. Et je me tenais lĂ , regardant. Et je me suis dit : «Ô Dieu, regarde ça. Qu’est-ce ? Â» Personne ne me servait, je me tenais juste Ă  la porte en train de regarder tout autour, il faisait un peu sombre lĂ  derriĂšre la porte.

51.       Et le Saint-Esprit m’a dit : «Viens par ici. Â» Et je suis allĂ© lĂ  et je me suis assis pour regarder, j’ai vu comme si la terre tournait. Et autour de cette terre, il y avait un arc-en-ciel. C’était comme une – une bande rouge, comme un arc-en-ciel qui tournait continuellement autour de la terre. J’y suis donc entrĂ© et quand je me suis tenu lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, j’ai regardĂ© et j’ai vu Quelqu’Un se tenir au-dessus de la terre avec Ses bras tendus comme ceci. C’était notre Seigneur. Et je me suis vu moi-mĂȘme et chaque fois que je faisais quelque chose de mal, juste Ă  ce moment– lĂ  selon donc la grĂące, selon la Parole
 Le PĂšre m’aurait ĂŽtĂ© la vie lĂ -mĂȘme. Mais Christ
 Chaque fois que je commettais donc un pĂ©chĂ©, cela... [FrĂšre Branham fait une illustration – N.D.E.]. Cela Le frappait comme cela. Il secouait Sa tĂȘte comme cela. En d’autres termes, le Sang agissait comme le pare-chocs d’une voiture. Cela me protĂ©geait contre la mort. Et je me suis dit : «Oh, je vois. Â»

            Et je–je voyais cela venir de nouveau et un vieux Livre Ă©tait posĂ© lĂ , mon nom Ă©tait Ă©crit au-dessus. Et c’était le livre du pĂ©cheur, sali. Et mon nom se trouvait au-dessus. Et quand je pĂ©chais, cela Ă©tait enregistrĂ© contre moi. Dieu aurait dĂ» m’îter la vie. Mais le Sang de Christ me protĂ©geait. Chaque fois que cela frappait, je le voyais comme cela. Et je voyais ces cicatrices des Ă©pines sur Son visage, et le Sang coulait sur Son
 Il battait Ses paupiĂšres fatiguĂ©es. Il se retournait et me regardait disant : «PĂšre, pardonne-lui. Â» Et ensuite, je m’en allais et faisais une autre chose et la chose revenait comme cela. Il disait : «PĂšre, pardonne-lui. Â»

52.       Et je pensais : «Oh ! je vois. Â» La raison pour laquelle Dieu ne peut pas ĂŽter la vie Ă  ces gens, Ă  ces pĂ©cheurs, c’est parce qu’ils sont encore protĂ©gĂ©s. Ils ont encore de la chance. Le Sang de JĂ©sus les protĂšge encore. Il est comme un pare-chocs pour le monde. J’ai dit : «Oh ! je vois. Je vois, Seigneur, ce que Tu veux dire. Â» Oui, le Sang de JĂ©sus-Christ a couvert le monde comme ceci et tout homme, pendant que vous ĂȘtes ici, vous avez le libre, le libre arbitre. Si vous le rejetez, si vous le rejetez et qu’ensuite vous mouriez et que votre Ăąme aille au-delĂ  de cela, alors vous vous ĂȘtes jugĂ© vous-mĂȘme ; Dieu n’a pas Ă  vous juger. Voyez ? Si vous mourez sans le Sang de Christ, vous ĂȘtes un pĂ©cheur et vous ĂȘtes perdu. Si vous acceptez le Sang, alors vous ĂȘtes en Christ, protĂ©gĂ©.

53.       Et alors je Le voyais pendant que mes pĂ©chĂ©s continuaient Ă  Le frapper. J’avais un cƓur si brisĂ© que je suis allĂ© vers Lui en rampant. Je me suis Ă©tendu comme ceci, j’ai dit : «Seigneur, regarde mon nom lĂ . Â» J’ai demandĂ© : «Est-ce lĂ  mon nom ? Â»

            Il a rĂ©pondu : « Oui, c’est bien ton nom. Â»

            J’ai dit : «Ô Dieu, pardonne-moi. Je n’avais pas l’intention de Te faire souffrir comme cela. Je – je ne savais pas que mes pĂ©chĂ©s Te faisaient si mal comme cela. Quand je faisais des choses, Tu me protĂ©geais avec Ta propre Vie. Je T’en prie, pardonne-moi. Â» Il a mis Sa main dans Son cĂŽtĂ© comme cela, et Il a  Ă©crit dessus : «PardonnĂ© Â», et a mis cela derriĂšre Lui comme cela pour ne plus s’en souvenir. Et Il a baissĂ© le regard vers moi et Il a dit : «Maintenant, Moi, Je te pardonne, mais toi, tu veux la condamner. Â»

54.       Cela a donc changĂ© les choses. Je suis sorti de la vision. J’ai regardĂ© lĂ  cette pauvre vieille femme qui Ă©tait assise lĂ , tremblant, essayant de fumer cette cigarette qu’elle ne pouvait mĂȘme pas tenir aux lĂšvres, tremblant comme cela. J’ai dit : «Seigneur Dieu, je T’en prie, pardonne-moi. Je ne veux plus critiquer. Â»

            Je suis allĂ© lĂ  oĂč elle Ă©tait et j’ai dit : «Bonsoir. Â»

            Elle a levĂ© les yeux et elle a dit : «Oh ! bonsoir. Â»

            Et j’ai dit : «Puis-je m’asseoir une minute ? Â»

            Elle a dit : «Vous pouvez vous asseoir. Â» Et je – je me suis assis et je l’ai regardĂ©e. J’ai pensĂ© : «C’est la mĂšre de quelqu’un, sans doute. Â» Je me suis dit : «Il y a quelque chose derriĂšre cette vie, je ne sais pas ce que c’est. Â» Et j’ai dit : «Madame, excusez
 Â»

55.       Elle m’a demandĂ© : «Vous voulez une cigarette ? Â»

            Et j’ai rĂ©pondu : «Non, madame, merci. Â»

            Elle a demandĂ© : «Voulez-vous prendre un verre ? Â»

            Et j’ai rĂ©pondu : «Non, madame, merci. Â» J’ai dit : «Je suis  un prĂ©dicateur de l’Evangile du Seigneur JĂ©sus-Christ. Â» Et j’ai ajoutĂ© : «Je me tenais lĂ  vous condamnant et demandant Ă  Dieu pourquoi Il ne vous ĂŽtait pas la vie ? » Et je lui ai racontĂ© ce qui s’était passĂ© juste lĂ .

            Elle a dit : «Oh ! je sais qui vous ĂȘtes. Â» Elle a dit : «Tu es ce prĂ©dicateur de lĂ -bas. Â»

            J’ai dit : «C’est vrai. Â» Et j’ai dit : «Qu’est-ce qu’il y a derriĂšre votre vie ? Â» Et cette pauvre et vieille femme s’est mise Ă  me raconter qu’elle avait Ă©tĂ© maltraitĂ©e ou abandonnĂ©e comme cela, comment elle a Ă©tĂ© une fois membre d’une Ă©glise, et qu’elle s’était Ă©garĂ©e. J’ai demandĂ© : «Avez-vous des enfants ? Â»

            Elle a rĂ©pondu : «J’ai deux filles, elles sont mariĂ©es. Toutes les deux sont des chrĂ©tiennes. Â»

            Et je lui ai demandĂ© : «Et vous ĂȘtes assise ici, n’avez-vous pas en quelque sorte honte de vous-mĂȘme ? Â»

            Elle a dit : « Si, j’ai honte de moi-mĂȘme, monsieur. Â»

            Et j’ai dit : «Ne voulez-vous pas accepter Christ ? Â»

56.       J’ai commencĂ© Ă  lui parler, je l’ai prise par ses vieilles et faibles mains et les larmes coulaient
 Elle a jetĂ© cette cigarette par terre, s’est agenouillĂ©e lĂ  et elle est humblement venue au Seigneur JĂ©sus-Christ. Quelle diffĂ©rence quand vous regardez une fois! Qui sommes-nous ? D’oĂč venons-nous ? Elle s’est levĂ©e lĂ  essuyant les larmes de ses yeux. Elle a dit : «J’ai honte de moi-mĂȘme, monsieur. Â»

            J’ai dit : «Maintenant, maman, allez vous habiller, allez Ă  l’église. Trouvez-vous une bonne Ă©glise et – et affiliez-vous – affiliez-vous-y et soyez un membre loyal du Corps de Christ. Â»

            J’ai dit : «En effet, aujourd’hui, il y a des centaines de gens assis lĂ -bas qui ont voulu entrer dans la ligne de priĂšre ou quelque chose d’autre,  et voici que le Saint-Esprit traite avec moi Ă  votre sujet et moi, je me tenais ici en train de vous critiquer. Et Dieu, comme moi, je suis un prĂ©dicateur, m’a fait connaĂźtre ma condition. Qui je
 Qui je suis, d’oĂč je viens, ce qu’il en est de moi. Il se peut que je n’aie pas fait cela, il se peut que je n’aie pas fait ce genre de choses immorales, mais je demeure malgrĂ© tout un pĂ©cheur devant la face de Dieu, et le Sang de JĂ©sus-Christ a dĂ» me protĂ©ger. Et j’ai acceptĂ© cela, elle a aussi acceptĂ© cela.

57.       Mon frĂšre, l’un des tableaux les plus horribles que je peux me reprĂ©senter  dans ma pensĂ©e, c’est le jardin d’Eden, quand Dieu a crĂ©Ă© Son beau couple lĂ  et qu’Il les a mis dans le jardin d’Eden. La petite Eve, quand Dieu a rĂ©veillĂ© Adam ce matin-lĂ  et que celui-ci a regardé 

            J’étais en GrĂšce il n’y a pas longtemps, et j’ai vu lĂ  oĂč un artiste grec a peint un tableau d’Adam et d’Eve ; c’est le plus horrible, oh ! la chose la plus horrible que j’aie jamais vue. Quel discrĂ©dit sur la Bible  ou mĂȘme sur la civilisation qu’une chose telle qu’un tableau comme celui-lĂ  puisse devenir cĂ©lĂšbre. Adam avec une Ă©paule vers le haut et une autre vers le bas, les cheveux pendant sur son nez comme cela et Eve avait l’apparence de la plus horrible brute qu’on ait jamais vue
?
 Eve
 Oh ! le bon sens dirait que c’est faux.

58.       ConsidĂ©rez sa tendance. ConsidĂ©rez l’homme aujourd’hui quand il pĂšche. Au lieu de se prĂ©senter devant Dieu et de dire : «PĂšre, j’ai mal agi, me voici. Â», considĂ©rez la tendance dans le jardin d’Eden. Quand Adam a fait le mal, au lieu qu’il court partout dans le jardin d’Eden, disant : «PĂšre, PĂšre, oĂč es-Tu ? Â», c’était Adam qui s’était cachĂ© derriĂšre les buissons et Dieu criait : «Adam, Adam, oĂč es-tu ? Â» Cette tendance se trouve toujours dans l’homme. Au lieu de se prĂ©senter et de confesser ses pĂ©chĂ©s disant qu’il a tort, il va tout essayer au monde. Il va adhĂ©rer Ă  telle Ă©glise parce qu’elle n’est pas stricte quant Ă  son enseignement. Il ira lĂ  et s’ils sont trop stricts envers lui, il rompra avec cette Ă©glise et ira dans une autre Ă©glise essayant de se faire une religion comme Adam. La chose est en lui, c’est son caractĂšre.

59.       Ecoutez ici. Si Eve Ă©tait cette espĂšce de brute, tout homme n’admirera pas une femme qui est sale, impie et ainsi de suite comme cela. Mais il n’y a aucun homme, peu m’importe ce qu’il est, qui n’admirerait pas une femme qui garde sa position, qui est pure et qui agit bien. S’il a un brin de caractĂšre masculin, il le fera de toute façon. Ainsi, cela montre la tendance. Eve Ă©tait la plus belle crĂ©ature qui n’ait jamais existĂ©e sur la terre. C’est vrai. Elle n’avait pas besoin de produits Max Factor pour s’arranger. Elle a eu cela de Dieu. Ces belles dents ne devenaient jamais jaunes ni ne tombaient. Et cela
 Je la vois se tenir lĂ , les cheveux lui tombant lĂ  dans le dos ; et ses yeux brillaient comme les Ă©toiles du ciel. Quand Adam l’a regardĂ©e, cela lui a donnĂ© un tel choc qui existe encore dans la race humaine. C’est vrai. Je le crois.

60.       Elle Ă©tait lĂ , une belle espĂšce. Et il l’a prise dans ses bras, il l’a regardĂ©e et a dit : «Eh bien, elle est la chair de ma chair et l’os de mes os. Â» Comme des chĂ©ris
  Le Dieu Tout-Puissant les a unis lĂ , Il a cĂ©lĂ©brĂ© la cĂ©rĂ©monie de mariage, et Adam l’a prise par la main et ils sont descendus en Eden : parfaits, des enfants de Dieu.

            Et je crois que tout homme et toute femme qui sont nĂ©s de nouveau dans ce bĂątiment ce soir, retourneront un jour Ă  cela.

            Ô mon frĂšre, quand vous voyez la LumiĂšre de l’Evangile, qu’est-ce que la maladie change, la mort ou n’importe quoi d’autre ? Qu’est-ce que cela reprĂ©sente ? Rien ne peut nous sĂ©parer du but Ă©ternel de Dieu
?


            L’autre jour
 Je le disais Ă  un frĂšre aujourd’hui. Je me tenais devant un miroir en train de peigner les quelques cheveux qui me restent. Ma femme a dit : «Billy, tu deviens chauve. Â»

            J’ai dit : «Mais, gloire Ă  Dieu, chĂ©rie, aucun de mes cheveux n’est dĂ©truit. Â» Il y a quelques annĂ©es, j’avais vraiment des cheveux noirs et Ă©pais.

            Elle a dit : « Eh bien, oĂč sont-ils, chĂ©ri ? Dis-moi. Â»

            J’ai dit : «OĂč Ă©taient-ils avant que je les aie ? LĂ  oĂč ils Ă©taient, c’est lĂ  oĂč ils sont retournĂ©s. Et Dieu me les remettra. Â» AllĂ©luia. Oui, oui.

61.       La mort s’est installĂ©e dans ce vieux corps mortel-ci. Elle grouille dedans, elle le fait grisonner et l’abat, mais Dieu soit bĂ©ni, chaque atome, toute la lumiĂšre et chaque Ă©lĂ©ment de la lumiĂšre cosmique qui se trouvent dans ce corps retourneront Ă  sa perfection Ă  la rĂ©surrection. AllĂ©luia! La mort ne rĂšgne  pas sur un juste. AllĂ©luia! L’ñme de l’homme ne meurt point. Quand mon esprit sera libĂ©rĂ© lĂ -bas pour aller Ă  la rencontre du Roi des esprits, Ă  la rĂ©surrection, il poussera des cris, chaque atome qui a formĂ© ce corps quand il Ă©tait dans toute sa force et dans sa meilleure forme, fera un saut et retournera Ă  sa place. AllĂ©luia. Oui, oui.

62.       La mort ne me dĂ©range pas, elle ne dĂ©range aucun croyant. Il n’est pas Ă©tonnant que David ait vu cela et qu’Il ait dit : «Mort, oĂč est ton aiguillon ? Â», ou plutĂŽt Paul, Â«Tombe, oĂč est ta victoire ? Â» Oui, oui.

            LĂ , quand Adam a donc pĂ©ché  La chose la plus horrible que je vois, c’est ce jour-lĂ , quand ces enfants avaient pĂ©chĂ©. Et Dieu les a appelĂ©s derriĂšre le buisson et lĂ , Dieu leur a jetĂ© de vieux tabliers ensanglantĂ©s. Son hĂ©ritage se tenait lĂ , Ses propres enfants se tenaient lĂ . Regardez Eve, son beau corps Ă©tait enveloppĂ© d’une vieille peau de brebis ensanglantĂ©e, le sang lui coulait comme cela et tombait goutte Ă  goutte de son corps qui Ă©tait parfaitement façonnĂ©. Adam se tenait lĂ , non pas une brute, mais un homme parfait, avec des bras musclĂ©s, les grandes jambes musclĂ©es, ses cheveux touffus lui tombaient sur les Ă©paules, sa barbe noire pendante : un homme parfait.

63.       Regardez cela maintenant. Je vois ses Ă©paules voĂ»tĂ©es; autour de son corps corpulent, il porte une vieille peau de brebis; le sang coulait sur ses grandes jambes d’homme, les larmes lui coulaient sur les joues, il tapote Eve sur la tĂȘte pendant qu’elle est appuyĂ©e sur sa poitrine ; la petite Eve pleure, les larmes tombent par terre, se mĂ©langeant au sang qui coulait sur sa poitrine. Que se passe-t-il? Quelque chose est arrivĂ©. Ils peuvent pleurer maintenant, ils sont des mortels maintenant. Ils meurent maintenant. Vous y ĂȘtes.

            Je vois Dieu dire : «Eloignez-vous de Ma PrĂ©sence. Â» Il ne pouvait pas supporter cela
 je peux voir Adam s’éloigner, pendant qu’il s’éloigne, je peux entendre quelque chose faire... [FrĂšre Branham frappe les mains – N.D.E.] Qu’est-ce ?  Une vieille peau de brebis ensanglantĂ©e cognait ses jambes alors qu’il s’en allait. Oh ! je peux voir Dieu qui couvre l’espace et le temps, qui n’a ni commencement ni fin. Je peux voir tout se rĂ©duire comme un entonnoir, descendant comme ceci formant un seul mot Ă  quatre lettres : « l-o-v-e Â» [L-o-v-e : a-m-o-u-r, ayant cinq lettres en français. –N.D.T.] Il ne pouvait pas voir Ses enfants s’éloigner donc de Lui. Pourquoi ? Il avait conclu une alliance conditionnelle avec Adam, mais maintenant Il conclut une alliance inconditionnelle. Il a dit : «Je mettrai inimitiĂ© entre la semence de la femme 
 Â» et le – et Il Ă©crasera la tĂȘte du serpent et ainsi de suite, promettant un Sauveur.

64.       Tournons nos camĂ©ras vers une autre image. Quatre mille ans plus tard, nous sommes Ă  JĂ©rusalem, nous sommes devant une fenĂȘtre. J’entends un bruit. Qu’est-ce ? Une foule bruyante en train de hurler sur un pauvre Homme qui s’était opposĂ© Ă  eux. Levons les rideaux pour regarder dehors par la fenĂȘtre.  Une vieille croix rugueuse descendait les rues cognant le pavĂ©, apportant... effaçant les empreintes des pas ensanglantĂ©s du Porteur. Celui-ci se dirige vers le Calvaire. Son dos a Ă©tĂ© frappĂ© au point que Ses cĂŽtes se font pratiquement voir. Le voilĂ  qui monte la route, Il continue Ă  marcher. Regardez les gens. Je regarde partout sur Son dos. Il a de petites taches rouges sur ce petit vieux vĂȘtement sans couture.

65.       Regardez ces petites taches rouges. Que sont-elles ? Elles deviennent de plus en plus grandes. Ensuite elles forment toutes une seule grande tache. Eh bien, j’entends encore quelque chose. [FrĂšre Branham frappe les mains – N.D.E.] Qu’est-ce ? C’est le second Adam qui s’avance. L’un a amenĂ© la mort ; et voici Celui qui apporte la Vie avance. Il y a celui qui a ĂŽtĂ© la vie au monde. Voici Celui qui apporte la Vie au monde, le second Adam avec Son propre Sang qui heurte Ses jambes comme cela, le Fils de Dieu allant au Calvaire pour amener nos pĂ©chĂ©s au loin afin qu’au travers du Sang versĂ©, Il amĂšne l’homme ou la femme Ă  la perfection sans condition. Oh ! « Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire ; et tous ceux qui viendront, Je leur donnerai la Vie Eternelle et Je les ressusciterai au dernier jour. »

66.       Oh ! la la ! VoilĂ . Alors qu’Il monte lĂ , je peux voir un vieux petit – un vieux petit quelque chose voltiger autour de Lui et Le piquer. Oh ! la la ! C’est la mort, bourdonnant Ă  Ses oreilles comme une abeille pendant qu’Il s’en va lĂ -bas pour ĂȘtre crucifiĂ©. Une–une abeille saute brusquement sur Lui, disant : « Oh ! je T’ai eu maintenant. Je T’ai eu maintenant. Â» alors qu’Il continuait Ă  s’avancer. L’abeille de la mort allait Le piquer, Dieu Lui-mĂȘme fait chair afin d’îter le pĂ©chĂ© ! Dieu le PĂšre, en Esprit, ne pouvait pas enlever la mort ; bien sĂ»r qu’Il Ă©tait surnaturel, mais il devait ĂȘtre fait chair. Et lĂ , Il traĂźnait la croix et cette abeille a tournoyĂ© autour de Lui et L’a piquĂ©, la mort.

            Mais savez-vous quoi ? Les insectes, les abeilles, vous les connaissez ici ; vous produisez beaucoup de miel dans ce pays. Une fois qu’une abeille pique, elle perd son aiguillon. Elle ne peut plus piquer. Et Dieu Lui-mĂȘme est venu, s’est rĂ©vĂ©lĂ© du Ciel, Il a Ă©tĂ© fait chair sous la forme d’un homme, Il a pris sur Lui une forme humaine et Il se rendait lĂ  au Calvaire pour retenir l’aiguillon de la mort ; et la mort a piquĂ© le Fils de Dieu sur le chemin du Calvaire. Il a retenu, Il a arrachĂ© l’aiguillon de la mort et aujourd’hui la mort n’a plus d’aiguillon pour le croyant, car nous sommes amenĂ©s Ă  la perfection en JĂ©sus-Christ. AllĂ©luia. VoilĂ  ce que fait le Sang de Christ.

            L’aiguillon de la mort
 Paul, quand on allait le dĂ©capiter, et que cette vieille abeille bourdonnait autour de lui, il a dit : «Ô mort, oĂč est ton aiguillon ? Ô tombe, oĂč est ta victoire ? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus. Â»

67.       Oh ! la la ! VoilĂ  l’Agneau de Dieu qui a arrachĂ© l’aiguillon Ă  la mort. VoilĂ  Celui qui Ă©tait parfait. Quand le PĂšre a dit : «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le. Â» VoilĂ  la perfection. C’est ce que la loi ne pouvait pas faire. Mais ce que
 La loi Ă©tait une ombre lĂ -bas sous le sacrifice des brebis et des boucs, c’était une ombre de l’Agneau de Dieu immolĂ© dĂšs la fondation du monde. Quand Il est venu, qu’Il fut fait chair, Il a retenu l’aiguillon de la mort et Il l’a arrachĂ© lĂ , vous et moi, nous pouvons avancer et l’affronter ; et la mort ne peut plus nous dĂ©ranger. AllĂ©luia. Elle n’a plus d’aiguillon. Elle peut bourdonner, faire du bruit, menacer, bluffer, mais c’est tout ce qu’il peut faire. La mort n’a plus d’aiguillon. En effet, tout croyant qui est en JĂ©sus-Christ est amenĂ© pour toujours Ă  la perfection. Gloire Ă  Dieu.

68.       Ce n’est pas quand vous ĂȘtes Ă  l’église faisant la neuvaine, ce n’est pas quand vous rĂ©citez un Je vous salue Marie, mais c’est quand Christ vous donne le baptĂȘme du Saint-Esprit et vous accepte dans le Bien-aimĂ©, Il vous y scelle jusqu’au jour de votre rĂ©demption. Si vous vous dĂ©placez par route, par avion, peu importe oĂč c’est, vous ĂȘtes rendus parfaits et cela jusqu’au jour de votre rĂ©demption. Et tout homme ou toute femme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu n’a plus le dĂ©sir de pĂ©cher. Le pĂ©chĂ© est passĂ© pour lui, et tout son motif, c’est de faire la volontĂ© de Dieu. Si vous avez d’autre motif Ă  part celui-lĂ , mon frĂšre, il est temps que vous trouviez une place Ă  l’autel pour prier jusqu’au bout parce que vous ĂȘtes seulement
 Le diable vous trompe.

69.       En effet, un grain de maĂŻs ne peut pas produire un grateron, ni un grateron produire du maĂŻs. Et si vous avez reçu en vous la Semence incorruptible de Dieu, si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, tous vos motifs, tout dans toute votre vie est centrĂ© sur Dieu.

            Le jour oĂč Dieu a lĂąchĂ© le... ou plutĂŽt NoĂ© a lĂąchĂ© le corbeau, c’était un oiseau qui Ă©tait perchĂ© juste dans l’arche, il Ă©tait perchĂ© dans l’arche juste sur le mĂȘme perchoir que la colombe. Mais quand on les a lĂąchĂ©s
 Le corbeau Ă©tait un charognard. Il pouvait voler d’un cadavre Ă  un autre pour se satisfaire. Mais la colombe ne pouvait pas se satisfaire. Elle est revenue vers l’arche, elle a frappĂ© de son bec Ă  la fenĂȘtre jusqu’au moment oĂč pĂšre NoĂ© a ouvert la fenĂȘtre. Elle Ă©tait une colombe. La colombe, c’est un oiseau qui n’a pas de bile. Elle ne peut pas digĂ©rer des choses pourries.

70.       Et tout homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu revĂȘt une nature telle qu’il ne peut plus digĂ©rer le monde. «Car si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous. Â» Et, mon frĂšre, si vous aimez encore le monde tout en confessant ĂȘtre un enfant de Dieu, pour l’amour de votre propre Ăąme, trouvez-vous une place Ă  l’autel et priez jusqu’à ce que Dieu ĂŽte le monde de vous. En effet, Il a amenĂ© Ă  la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiĂ©s ou purifiĂ©s par le Saint-Esprit, nous sommes donc dans la perfection.

            La loi qui possĂšde une ombre des choses, pas mĂȘme les vĂ©ritables choses Ă  venir, mais avec ces sacrifices, ne peut jamais amener le croyant Ă  la perfection. Mais une fois qu’un croyant entre en Christ et que par un seul Esprit il est baptisĂ© pour faire partie de ce Corps
Il a amenĂ© pour toujours Ă  la perfection ceux qui sont en JĂ©sus-Christ. Alors, les choses du monde
 Voyez ? Et Lui – Lui qui
  L’adorateur une fois purifiĂ©, n’a plus conscience,  (ou la bonne interprĂ©tation de cela) n’a plus le dĂ©sir du pĂ©chĂ©. Car l’adorateur, une fois purifiĂ©, n’a plus le dĂ©sir ou la conscience du pĂ©chĂ©. Il ne veut mĂȘme plus pĂ©cher
 Il fera de mauvaises choses. Et aussitĂŽt qu’il fait cela, il confessera ses pĂ©chĂ©s sur-le-champ et dira : « Ă” Dieu, pardonne-moi ; je n’avais pas l’intention de faire cela. Tu sais cela, PĂšre. Â» Dieu ne voit jamais cela, mais Il a un avocat. Il a une confession et il le fait.

            Mais l’homme qui va de l’avant, qui pĂšche et dit : «Eh bien, je suis un membre d’église, cela ne change rien Â», cela montre que, juste Ă  l’intĂ©rieur de lui, il n’a pas ce qu’il prĂ©tend avoir. Non, non. Vous ne pouvez pas puiser de l’eau amĂšre et de l’eau douce d’une mĂȘme fontaine. C’est vrai.

71.       En effet, Dieu a fait un sacrifice pour amener tout croyant qui est en JĂ©sus-Christ Ă  la perfection. Et quand nous nous tenons dans Sa PrĂ©sence, nous ne devrons pas nous tenir par nous-mĂȘmes, nous nous tenons lĂ  et Christ s’est tenu Ă  notre place, pour prendre notre place. Et Il a jugĂ© Christ, pas vous et moi. Nous avons acceptĂ© cela. Nous avons acceptĂ© cela. Et si vous n’avez pas acceptĂ© cela ce soir, mon frĂšre, ma sƓur, lorsque vous voyez l’agonie et le prix que cela a coĂ»tĂ© au Dieu Tout-Puissant pour sauver votre Ăąme, pouvez-vous Le rejeter sur une base de ce genre ? Certainement pas, vous ne le pouvez certainement pas.

             Dieu voulant, demain soir, j’aimerais prĂȘcher sur le pĂ©chĂ© impardonnable, ce que c’est que pĂ©cher contre le Saint-Esprit et ne jamais ĂȘtre pardonnĂ©.

            Maintenant, puisse le Seigneur vous bĂ©nir pendant que nous inclinons la tĂȘte juste un moment. Si l’organiste ou le pianiste peut venir un moment
 Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un moment.

72.       Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, en voyant l’heure Ă  l’horloge qui est au mur avancer trĂšs rapidement, j’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher sur les choses de la Vie Eternelle, en voyant les gens, Seigneur, sachant qu’ils ont besoin
 Nous avons tous besoin de connaĂźtre, PĂšre, plus Ă  Ton sujet et Ton amour.

            Je Te prie, ĂŽ Dieu, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers toute personne ici. Je ne connais pas ces gens. Toi, Tu les connais. Et maintenant, je Te prie d’envoyer le Saint-Esprit partout dans l’allĂ©e maintenant mĂȘme. Regarde dans l’auditoire, s’il y a quelqu’un qui sait vraiment dans son cƓur qu’il n’a jamais satisfait Ă  cette condition de s’abandonner totalement, de mourir Ă  toutes les choses du monde, de laisser le Saint-Esprit prendre le contrĂŽle total, suffisamment pour tuer tous les dĂ©sirs du monde et les choses du monde, ĂŽ Dieu, accorde que cette personne accepte maintenant Ton Fils bien-aimĂ© et qu’elle soit remplie du Saint-Esprit.

73.       Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, pourrait-il y avoir dans l’auditoire (chacun avec la tĂȘte inclinĂ©e) quelqu’un qui peut dire : «FrĂšre Branham, moi, premiĂšrement,  je sais que je n’ai jamais atteint [Le frĂšre  prononce « wretch Â» : misĂ©rable au lieu de « reach Â» : atteindre – N.D.T.] ce point-lĂ , ou plutĂŽt je n’ai jamais atteint ce point-lĂ . Je ne suis jamais arrivĂ© au point oĂč j’ai un contrĂŽle total de moi-mĂȘme. Toujours je
 Et dans mon cƓur, je–je suis indĂ©cis. J’aimerais ĂȘtre ancrĂ©, FrĂšre Branham, par le Saint-Esprit avec Christ, afin que les choses du monde meurent en moi. Il y a de petites choses que je semble ne pas pouvoir abandonner. Priez pour moi, mon frĂšre. Â»

            Voudriez-vous, homme ou femme, garçon ou fille, lever la main et dire en le faisant
 Que personne ne regarde, sauf moi et le Saint-Esprit. Levez la main.

74.       Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre ? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre, quelqu’un d’autre par ici, un garçon ou une fille, qui ne connaĂźt vraiment pas
 Maintenant, vous ĂȘtes devant Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est
 TrĂšs bien. TrĂšs bien. Maintenant, que quelqu’un d’autre se lĂšve
 Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est sincĂšre. Nous voulons ĂȘtre sincĂšres. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est – c’est vrai. Dites : «Je–je–je le veux, FrĂšre Branham. Je–j’aimerais vraiment
 Mon Ăąme, je sais que je vais
 Ces petits fils fragiles de la vie sur lesquels je marche vont se casser un de ces jours, et je vais me plonger lĂ -bas dans l’éternitĂ©. Et Dieu sait qu’à cette heure-lĂ , j’aimerais aller au Ciel. Je ne veux pas ĂȘtre perdu et condamnĂ©. Et j’ai essayĂ© pendant longtemps, mais je ne l’ai pas encore fait. Priez pour moi pour que j’accepte cela. Â» Et si vous voulez que Christ se souvienne de vous, signifiez cela pendant que vous levez la main.

75.       Y aurait-il quelqu’un d’autre maintenant qui n’a pas levĂ© la main, qui voudrait bien le faire ? Ceci ne vous sauve pas, certainement pas ; mais c’est une rĂ©action de votre conscience devant Dieu qui vous connaĂźt.

            Le matin, vous pouvez ne plus ĂȘtre sur cette terre, vous pouvez vous en aller. En tant qu’un Ă©vangĂ©liste, j’ai fait trois fois le tour du monde, j’ai observĂ© des millions de gens, j’ai vu des choses, j’ai Ă©tĂ© en contact avec Dieu par des visions et par l’Esprit, j’ai rĂ©alisĂ© que je ne dirais pas ceci pour rien au monde Ă  moins de savoir de quoi je parle
 Voulez-vous lever la main maitenant, pas Ă  moi mais Ă  Dieu ? Dites : «Ô Dieu, souviens-Toi de moi. Je veux ĂȘtre en ordre quand je mourrai; souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu. Â»

            Y a-t-il quelqu’un, quelque part dans le bĂątiment, qui voudrait bien lever la main ? Levez la main. Il y en a environ une douzaine, je pense. Oui, que Dieu vous bĂ©nisse. Je vois votre main, sƓur. Quelqu’un d’autre voudrait-il lever la main et dire : «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu. Â»? Ne dites pas, souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, dites : «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu Â» pendant que vous levez la main. Dites : «Je – je veux qu’on se souvienne de moi dans un mot de priĂšre Ă  la fin du service, FrĂšre Branham. Je rĂ©alise que je suis encore trop loin de voir la nature du pĂ©chĂ© mourir dans ma vie. Je le veux, c’est seulement ainsi que je peux ĂȘtre un serviteur du Seigneur JĂ©sus. Â»

76.       Y a-t-il un autre qui voudrait bien lever la main afin que Dieu la voie ? Je vais offrir une priĂšre pour vous dans un instant. TrĂšs bien. Gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es.

            Maintenant, Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous rĂ©alisons que chaque parole que nous prononçons nous rencontrera au jugement. Tu as vu ces gens lever la main. Il est Ă©crit dans la Parole de notre Seigneur JĂ©sus-Christ : «  Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire. Â» Alors c’est un – un signe certain que Tu es lĂ  dans l’auditoire en train de traiter avec ces gens. Quelque chose a touchĂ© leur cƓur.

            PĂšre, « Nul ne peut venir si Mon PĂšre ne l’attire. Â» Cela montre que Ton Esprit se meut dans les cƓurs. « Et celui qui vient Ă  Moi, Je ne le mettrai pas dehors. Â» C’est Ta Parole, PĂšre. Et les voici. Ils ont levĂ© la main. Tu les as vus.

77.       Maintenant, si Ton pauvre et indigne serviteur a trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, je Te prie de les pardonner, PĂšre. Et Ă  partir de cette heure mĂȘme oĂč ils sont donc assis lĂ -mĂȘme sur leur siĂšge en ce moment, puissent-ils partir de cette Ă©glise ce soir Ă©tant de nouvelles personnes. Puisse le Saint-Esprit se mouvoir sur eux maintenant mĂȘme, qu’Il enlĂšve toute culpabilitĂ©, toute condamnation, tout pĂ©chĂ© et tous les doutes, et qu’ils deviennent Tes serviteurs. Accorde-le, Seigneur. Tu connais toute chose. Je Te prie de l’accorder maintenant au Nom de JĂ©sus. Amen.

            JĂ©sus paya tout.

            Je Lui dois tout ;

            Le pĂ©chĂ© a laissĂ© une tache rouge,

            Il l’a rendue blanche comme la neige.

78.       Ce soir, vous vous sentez
 Ce petit autel-ci est libre, s’il y a ici quelqu’un pendant que nous chantons un autre couplet de ce cantique
 Si vous voulez bien venir ici prier, eh bien, nous serons heureux de prier avec vous. Je vous aime, mes amis. Cela vient de mon cƓur. S’il y a quelque chose avec lequel je n’aimerais pas rencontrer Dieu
 je prĂ©fĂ©rerais Le rencontrer en tant qu’un pĂ©cheur plutĂŽt qu’un hypocrite ; en effet, je serais perdu dans les deux cas. Mais je n’aimerais pas me tenir devant Lui si ce n’est en tant qu’un pĂ©cheur et ensuite ĂȘtre un hypocrite avec cela. Je prĂ©fĂ©rerais aller et ĂȘtre perdu. J’aimerais ĂȘtre sincĂšre. Et j’aime l’humanitĂ©. La raison pour laquelle je suis... j’ai suivi le chemin que j’ai empruntĂ©, c’est parce que j’aime les hommes. Je–je–je veux voir les gens ĂȘtre en ordre avec Dieu.

79.       Et mon frĂšre, quel petit
 Qu’est-ce que nous avons dans ce monde ? Eh bien, cela ne nous fera aucun bien. Et si nous devons quitter cela ce soir ? Voyez ? Et tous ces ajournements sur ajournements, vous pourriez en faire une fois, et ce sera de trop. Et souvenez-vous donc, en tant que votre frĂšre


            Cet autel est libre. Je suis descendu juste ici. AssurĂ©ment, s’Il entend ma priĂšre pour ouvrir les yeux des aveugles, les oreilles des sourds, faire parler les muets et vous en avez entendu parler partout dans le monde
 Vous verrez cela un peu plus tard sur
 S’Il entend ma priĂšre pour cela, assurĂ©ment qu’Il l’entendra pour votre Ăąme. Ne croyez-vous pas cela ? Certainement qu’Il le fera. Ces autres prĂ©dicateurs-ci qui aiment le Seigneur, ils sont des serviteurs de Dieu...

80.       Pendant que nous chantons JĂ©sus paya tout une fois de plus, voulez-vous vous avancer, vous tenir Ă  l’autel pour prier ? Si vous voulez vous approcher plus de Dieu. Si vous voulez – vous voulez le salut, si vous voulez ĂȘtre sauvĂ© ou si vous cherchez le Saint-Esprit pour votre nouvelle naissance, vous ĂȘtes invitĂ© ce soir pendant que nous chantons une fois de plus. TrĂšs bien.

            JĂ©sus paya tout.

            Je Lui dois tout ;

            Le pĂ©chĂ© a laissĂ© une tache rouge

            Il l’a rendue blanche comme la neige

            Combien L’aiment de tout leur cƓur? Levez la main vers Lui comme ceci, pour dire : « Je T’aime, Seigneur. Â» C’est vraiment merveilleux, presque cent pour cent de gens L’aiment.

81.       Je vous apprĂ©cie vraiment, mon frĂšre, ma sƓur, beaucoup. Je vous aime de tout mon cƓur et je m’attends Ă  passer une Ă©ternitĂ© sans fin avec vous.

            Eh bien, demain soir, Dieu voulant, j’aimerais prĂȘcher sur le pĂ©chĂ© impardonnable, si c’est la volontĂ© de Dieu. Juste un peu plus bas de ce chapitre. J’y ai jetĂ© un coup d’Ɠil ce soir. Et c’est juste un peu plus bas. Ainsi nous prĂȘcherons cela demain soir, si Dieu le veut, ne sachant pas exactement ce qu’Il va faire. Je m’attends Ă  Lui.

            Eh bien, y a-t-il des malades ici ? Levez la main, des malades et des nĂ©cessiteux ? Maintenant, inclinons la tĂȘte pour eux.

82.       Notre Bienveillant et Aimable PĂšre, nous Te prions de guĂ©rir les malades et les nĂ©cessiteux ici dans cette rĂ©union ce soir. Nous pensons aux jours oĂč nous avons vu Ton glorieux Esprit se mouvoir parmi les gens, guĂ©rir les malades, donner la vue aux aveugles, enlever les malades des brancards, des civiĂšres et des fauteuils roulants dans le monde entier. Et les rois, les potentats, les monarques
 Le monde est secouĂ© et tremble ce soir sous l’impact d’un grand rĂ©veil qui balaie le pays et les gens laissent cela passer Ă  cĂŽtĂ© sans recevoir cela, exactement comme les gens avaient laissĂ© le Fils de Dieu passer prĂšs des portes, des palais, des temples et tout et ils n’ont pas reconnu que c’était Lui. Et, oh ! s’ils pouvaient revenir sur la terre ce soir pour avoir une autre opportunitĂ©. Mais pendant qu’Il passe ce soir condamnant le pĂ©chĂ© dans la chair, les gens lĂšvent la main et reconnaissent qu’ils ne sont pas exactement lĂ  oĂč ils doivent ĂȘtre, en Toi; je Te prie, ĂŽ Dieu, de guĂ©rir toute personne malade ici. Puisse Ton Esprit ĂȘtre sur les gens et qu’ils soient parfaitement normaux et bien portants.

83.       Et maintenant, PĂšre, pour le service de guĂ©rison, nous remettons cela entre Tes mains. Laisse Ton Esprit agir, Seigneur, tel qu’Il le veut. Nous nous attendons Ă  Toi, Seigneur, considĂ©rant ce que Tu vas dire, ne connaissant pas la minute ou l’heure ou le temps oĂč l’Esprit de Dieu viendra ici sur nous, Seigneur, pour secouer toute la vallĂ©e. Nous prions qu’Il le fasse. Ô Dieu, accorde cela. Que cela soit fait pour Ta gloire. Tire gloire de – de Tes serviteurs. BĂ©nis tout Ă©tranger qui est dans nos portes, PĂšre, au Nom de JĂ©sus.

            Eh bien, que le Seigneur bĂ©nisse chacun de vous maintenant. Et maintenant, demain soir, je m’attends à


            Prenez quelqu’un, prenez trĂšs vite le tĂ©lĂ©phone et prenez quelqu’un. Nous voulons voir
 Amenez-les ici. Amenez les nĂ©cessiteux qui sont dans les civiĂšres, les brancards, et tout, mettez-les ici et voyez ce que le Saint-Esprit va dire. Voyez ? Nous appelons les pĂ©cheurs maintenant.

            Pendant que nous inclinons la tĂȘte un moment pour notre priĂšre de congĂ©diement, je vais donc remettre le service au frĂšre ici, pendant que vous inclinez la tĂȘte et le frĂšre


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