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Prédication FAITES TOUT CE QU'IL VOUS DIRA de William Branham a été prêchée 54-0722 La durée est de: 1 heure 17 minutes .pdf La traduction Shp
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FAITES TOUT CE QU'IL VOUS DIRA

1.         Merci. Restez debout un moment, pendant que nous parlons au‚Ķ notre P√®re c√©leste.

            Seigneur, nous venons √† Toi maintenant Te remercier pour ce que Tu as fait pour nous, pour la mesure de gr√Ęce qui a √©t√© r√©pandue sur nous, en effet, Tu nous as rachet√©s par gr√Ęce, et maintenant nous sommes des fils et des filles de Dieu par J√©sus-Christ, qui nous a aim√©s et qui a donn√© Sa propre vie pour nous. Autrefois, nous √©tions √©trangers √† Dieu, sans esp√©rance, sans mis√©ricorde, morts par nos p√©ch√©s et nos offenses, allant vers une tombe sans fin, dans un enfer du diable, et Christ est mort √† notre place pour nous r√©concilier avec Son P√®re, en tant que des fils et des filles. Nos cŇďurs sont tr√®s reconnaissants pour cela ce soir. Et, P√®re, nous prions que ceci soit une soir√©e dont nous nous souviendrons pendant longtemps, √† cause de Sa Pr√©sence.

            Nous offrons cette pri√®re parce que nous savons que c'est dans la saison, car Tu as dit : "Je serai avec vous, m√™me en vous jusqu'√† la fin du monde. Les choses que Je fais, vous les ferez aussi, m√™me de plus grandes, car Je m'en vais au P√®re."

            Et je sais que notre pri√®re est correcte, en effet, Ton d√©sir a toujours √©t√© d'accomplir Ta Parole. Tu veilles sur Elle pour La confirmer. Et je Te prie d'accorder ceci ce soir, au Nom de Ton Fils J√©sus. Amen.

2.         Enchant√© de vous voir. Bonsoir, mes amis. C'est un privil√®ge d'√™tre ici de nouveau ce soir, pour servir au Nom de ce tr√®s Merveilleux Seigneur J√©sus. Et je viens de me lever un peu en retard, il y a quelques instants, nous‚Ķ Nous sommes entr√©s juste √† temps pour √©couter ce merveilleux cantique de fr√®re Ekberg : La pri√®re du Seigneur. Je vous assure, les cantiques me font quelque chose, particuli√®rement les cantiques de ce genre. Je prie vraiment que Dieu b√©nisse notre fr√®re et le garde ici sur terre beaucoup, beaucoup d'ann√©es jusqu'√† ce que le Seigneur J√©sus vienne, afin qu'il chante ces merveilleux cantiques. Il est un talent pour l'√©glise.

            J'appr√©cie toutes ces bonnes choses que fr√®re Joseph vient de dire. Je ne suis pas digne de ces choses qu'il a dites. Bien s√Ľr, vous connaissez les sentiments qu'√©prouve un ami envers l'autre. Il m'aime, et il dit ces choses, et elles viennent de son cŇďur, et je les appr√©cie.

3.         Je vois d'autres chanteurs, cet aimable fr√®re qui est ici et qui a chant√© pour nous au d√©but de notre s√©rie de r√©unions, et beaucoup d'autres fr√®res qui sont assis ici tout pr√®s. Et fr√®re Bosworth, je - je l'ai vu assis de nouveau avec nous ce soir. Avez-vous un mot pour nous ce soir, Fr√®re Bosworth ?

            C'est √ßa le christianisme, pr√©f√©rer que √ßa soit votre fr√®re. Eh bien, nous ferons en sorte qu'il pr√™che √† notre place demain soir alors. S'il se fait un peu tard, nous lui demanderons de pr√™cher √† notre place demain soir.

4.         Fr√®re Jack Moore, beaucoup d'entre vous ont d√©j√† fait connaissance de lui, un fr√®re qui s'est attach√© √† moi comme un v√©ritable fr√®re. Je vous assure, fr√®re Moore n'est pas vraiment du genre √† se pr√©senter. Il ne‚Ķ √áa lui importe peu d'√™tre vu. C'est difficile de l'amener √† se lever m√™me pour pr√™cher dans l'une des r√©unions. Mais c'est un √©rudit, un fr√®re, un diplomate, un pr√©dicateur, un v√©ritable fr√®re ; c'est ce qu'est notre fr√®re Jack Moore de Shreveport, en Louisiane. Fr√®re Jack et moi, nous sommes d√©j√† pass√©s c√īte √† c√īte par des dangers, des √©preuves et des pi√®ges. Que je me sente bien, que j'aie raison, que j'aie tort, peu importe ce que c'est, Jack Moore est toujours mon ami. C'est un vrai ami. C'est un ami dont‚Ķ

            Tout le monde peut-√™tre √† vos c√īt√©s lorsque la - la foule est avec vous, mais attendez que vous soyez seul. C'est √† ce moment-l√† qu'un v√©ritable fr√®re se tient √† vos c√īt√©s. Et fr√®re Jack a d√©montr√© qu'il l'est, √† travers de nombreuses batailles o√Ļ il a √©t√© avec moi. Ce soir j'aime fr√®re Jack d'un amour chr√©tien √©ternel. Et un jour glorieux, je m'attends √† √™tre dans un Ciel de Dieu avec lui, ainsi qu'avec tous les autres. Quand la derni√®re bataille sera livr√©e, la fum√©e sera dissip√©e, les armes seront entass√©es, les Bibles seront ferm√©es, la derni√®re pri√®re sera dite, les tables seront sorties, et nous serons tous l√† au souper des noces, vous savez. Ce sera un moment merveilleux. J'attends impatiemment cela. Je‚Ķ

5.         L'un de mes managers, notre fr√®re Baxter, m'a dit r√©cemment qu'au Canada, o√Ļ il a √©t√© √©lev√©, il a dit : "Une fois, on avait l√† une petite bicyclette, et on allait la donner √† chaque gar√ßon, ou plut√īt au gar√ßon qui parviendrait √† rouler sur cent yards [environ 100 m - N.D.T.] sur une planche de six pouces [environ 15 cm - N.D.T.], dispos√©e en l'air, √† une hauteur de quatre pieds [environ 1,20 m - N.D.T.], il gagnerait une nouvelle bicyclette Schwinn." Il a dit : "Il y avait l√† un petit gar√ßon, le genre maladif, dont on ne croyait m√™me pas savoir grand- chose sur une bicyclette. Et tous les autres gar√ßons pensaient, eh bien, chacun d'eux, qu'ils √©taient de grands cyclistes. Ils descendaient en ville et se procuraient un panier de provisions, ou plut√īt un sac de provisions, sans m√™me tenir le guidon, ils viraient aux coins, et en plein trafic, puis ils revenaient chez eux avec cela. Ils disaient : 'Oh ! la la ! ce gar√ßon a toujours les mains sur le guidon et il regarde.' Ils disaient : 'Eh bien, nous pouvons rouler mieux que ce gars.'"

            Ils √©taient tous en comp√©tition. Il s'est fait qu'il est intervenu le dernier. Tous tomb√®rent sauf lui. Il alla droit jusqu'√† la fin du trajet. Il gagna la bicyclette. Tous les gar√ßons l'entour√®rent et lui demand√®rent : "Pourquoi‚Ķ Comment y es-tu arriv√© ?"

            Il dit : "Je vous assure, mes amis, dit-il, vous √™tes tous bien meilleurs cyclistes que moi, mais, a-t-il ajout√©, vous avez fait une erreur." Il a dit : "Vous, vous regardiez en bas, pour essayer de maintenir votre bicyclette sur cette planche." Il a dit : "Moi, j'ai fix√© mes yeux sur la fin, et j'ai gard√© mes yeux fix√©s sur la fin, et je tenais le guidon fermement."

6.         Si je dois tout le temps regarder ce qui se passe autour de moi, je pourrais aussi m'√©carter de la route. Mais je regarde ce qui est √† la fin, je garde mes yeux fix√©s l√†, et je peux bien tenir. Que les amis m'abandonnent, que tout le reste tourne mal, et que les gens disent ceci, cela, je regarde l√†-bas √† la fin. C'est l√† que je fixe mes yeux, en ce - ce moment-l√†, lorsque je rencontre mon ami. Quand la bataille sera termin√©e, et que nous serons l√†‚Ķ et imaginez un peu quand on aura dispos√© la table, tous les vieux v√©t√©rans de guerres s'assi√©ront le long de cette table. Et je regarderai et je verrai saint Paul assis l√†, et Pierre, Jacques, Jean, fr√®re Moore, fr√®re Bose, et fr√®re Bosworth, oh ! la la ! les autres v√©t√©rans, et je verrai l√† le long de cette table, vous savez, je - je - je‚Ķ Vous vous serrerez la main les uns aux autres par-dessus la table. Ce sera merveilleux. Sans doute qu'une petite larme de joie coulera sur notre joue, de temps en temps, puis le Roi appara√ģtra dans Sa beaut√©, envelopp√© de ses robes, Celui Qui nous a rachet√©s ; vous parlez donc des cris, vous parlez des r√©jouissances ! Lorsque nous serons assis l√† et que nous penserons aux grandes batailles que nous aurons livr√©es ensemble, Il descendra et essuiera toute larme de nos yeux, et dira : "Ne pleurez plus ; cela est pass√© ; maintenant nous sommes tous l√†, entrez dans la joie de votre Ma√ģtre."

            Ce sera un temps merveilleux pour moi. Je regarde simplement -simplement √† cela toute la journ√©e et toute la nuit. J'attends constamment cela.

7.         Nous ne serons des mortels qu'une fois. Ceci est la derni√®re fois de toute l'√©ternit√© o√Ļ nous aurons √©t√© des mortels. Ceci est peut-√™tre la derni√®re soir√©e o√Ļ nous aurons √©t√© des mortels. Il se peut que demain, nous soyons des immortels. Faisons donc ce que nous pouvons pour des √™tres mortels pendant que nous sommes des mortels, et que nous pouvons les aider. Travaillons pendant que ceci est appel√© jour, car la nuit vient, o√Ļ personne ne peut travailler. Dieu n'oublie pas Ses enfants.

            Et maintenant, notre temps s'√©coule tr√®s vite. Hier soir, je‚Ķ lorsque je suis revenu en quelque sorte √† moi-m√™me, je descendais une rue, et il √©tait presque 22 heures, et j'ai √©prouv√© beaucoup de peine pour vous avoir gard√©s aussi longtemps. Ce n'√©tait pas mon intention de faire cela.

8.         Eh bien, vous avez √©cout√© beaucoup de pr√©dications de l'Evangile ce soir, de la part des pr√©dicateurs. Et certains d'entre vous sont donc assis pendant‚Ķ depuis dix-huit heures. Et je ne veux pas vous garder plus longtemps. Je ne suis pas un grand orateur. J'aimerais lire une Ecriture, donner un petit t√©moignage, puis commencer la ligne de pri√®re pendant que vous serez en pri√®re.

            J'aimerais dire ceci : Aujourd'hui, j'ai eu le privil√®ge d'√™tre √† un endroit, dans une tr√®s jolie maison ici √† Chicago, juste en me promenant et je suis arriv√© √† cet endroit. J'ai rencontr√© un homme que je connais depuis un certain temps. Il vient de se convertir, il a men√© une vie d'ivrogne pendant longtemps, un r√©trograde. Et il est venu et a plac√© ses mains dans les miennes, puis sa main sur mon √©paule, un brave fr√®re, et il a dit : "Pardonnez-moi d'avoir dout√© de vous."

            Et j'ai dit : "Eh bien, quoi ? Douter de moi ?"

            Il a dit : "J'√©tais toujours un peu sceptique, Fr√®re Branham, jusqu'√† avant hier soir." Il a dit : "Vous √™tes venu sur l'estrade, et quelqu'un est arriv√© en retard."

9.         Eh bien, le mieux que je peux me rappeler de l'histoire, c'est que les gens √©taient venus aupr√®s de lui pour avoir une carte de pri√®re. Les cartes de pri√®re avaient d√©j√† √©t√© distribu√©es. Ils avaient un b√©b√© malade ; ils ont dit‚Ķ Il a dit : "Eh bien, je vais vous dire quoi." Il a dit : "Entrez tout simplement et asseyez-vous." Il a peut-√™tre c√©d√© sa place √† ces gens. Et Il a dit : "Entrez tout simplement et asseyez-vous, mettez-vous √† prier ; vous n'avez pas besoin d'une carte de pri√®re. Priez tout simplement." Et il a dit : "Lui-m√™me √©tait souffrant."

            Et il s'est √©loign√© ‚Ķ Je pense qu'il a dit que c'√©taient le rhumatisme, l'arthrite, ou quelque chose d'autre qu'il a dit. Il s'est √©loign√© et a mis sa t√™te sur la rampe, et a dit : "√Ē Dieu, parle √† fr√®re Branham pour ce pauvre petit b√©b√© malade."

Et au m√™me moment, le Saint-Esprit a √©cout√© sa pri√®re, Il m'a amen√© droit dans l'audience, et a dit - a dit aux gens qui ils √©taient, d'o√Ļ ils venaient, ce qui n'allait pas chez leur b√©b√© ; Il leur a dit que dans vingt-quatre heures, le b√©b√© conna√ģtrait un changement. Et ils ont exp√©riment√© cela dans vingt-quatre heures, et le p√®re a dit : "Le b√©b√© va bien...?..." Alors il a dit... 

10.       Des fois, il peut sembler, quand vous voyez quelque chose de diff√©rent‚Ķ nous avons une routine tout le temps, le Christianisme en a une. Nous devons rester juste dans cette routine, sinon nous ne sommes - nous ne sommes pas des chr√©tiens. Nous devons croire cela ainsi, sinon nous ne sommes pas des chr√©tiens. C'est - c'est bien dommage que nous devenions comme cela. Voyez-vous? Nous devons √™tre flexibles vis-√†-vis de l'Esprit. Laisser l'Esprit de Dieu nous conduire. Beaucoup de choses sont √©tranges.

11.       Eh bien, quand vous voyez quelque chose se faire dans les domaines des prodiges, que vous n'arrivez pas...?... voir, vous essayez de le comprendre, vous n'arrivez pas... Vous avez entendu cela √™tre lu dans la Bible; cependant vous n'arrivez pas √† saisir. Des fois, beaucoup de gens ont dit : "Eh bien, c'est - c'est le diable."

C'est ce que les pharisiens ont fait. Ils ont vu Jésus regarder les gens, et percevoir leurs pensées, et dire des choses qui s'étaient passées. Eh bien, la - ce qui était étrange, c'est quand ils se sont d'abord dit : "Oh, c'est juste de la psychologie." Mais quand ils ont découvert que ce qu'Il disait arrivait, que dans ce qu'Il disait, Il était parfait, précis, et qu'en plus, les malades étaient guéris, eh bien, ils n'arrivaient pas à comprendre cela. Ainsi donc, ils n'arrivaient pas - ils n'ont pas essayé de comprendre la chose, ils ont simplement dit : "C'est le diable, c'est tout." Et puis vous essayez de dire... Quand ils Le voyaient opérer la guérison, ils disaient : "Oh, Il - Il est juste... C'est un démon."

Et J√©sus a dit : "Si le d√©mon peut gu√©rir le d√©mon, ou plut√īt chasser le d√©mon, son royaume n'est-il pas divis√©?" Vous voyez?

Ils n'essayent pas de s'asseoir pour essayer de raisonner l√†-dessus avec Dieu. Ils essaient de raisonner l√†-dessus par eux-m√™mes, et vous ne pouvez pas raisonner sur Dieu. C'est tout. Vous devez croire Dieu. On ne conna√ģt pas Dieu par la connaissance. Peu importe combien de dipl√īmes vous avez, combien de s√©minaires vous avez fr√©quent√©s, √ßa ne vaut pas √ßa. [Fr√®re Branham fait claquer ses doigts. - N.D.E.] C'est vrai. C'est par la foi que vous connaissez Dieu, pas par la connaissance. Voyez-vous? Vous ne pouvez pas conna√ģtre Dieu par - par la connaissance. 

12.       Dans le jardin d'Eden, il y avait deux arbres : l'un, c'√©tait la connaissance, et l'autre, c'√©tait la Vie. Et aussi longtemps que l'homme mangeait de l'Arbre de la Vie, il avait la Vie √Čternelle. La premi√®re bouch√©e de l'arbre de la connaissance a bris√© sa communion avec Dieu, et chaque fois qu'il en prend encore une bouch√©e, il se d√©truit. Il a pris une bouch√©e de la poudre √† canon ; regardez ce que cela fait. Il a pris une bouch√©e de l'automobile, de l'arbre de la connaissance, cela tue plus ses camarades que toutes les guerres. Il a maintenant pris une bouch√©e de la bombe √† hydrog√®ne. Je me demande ce qu'il va en faire. Dieu ne d√©truit rien; c'est l'homme lui-m√™me qui se d√©truit par la connaissance. Vous voyez?

Je suis si heureux que l'Arbre de la Vie fleurisse encore, le Saint-Esprit ici-pr√©sent, alors qu'une fois Cela nous a √©loign√©s de l'arbre jusqu'√† ce qu'il y e√Ľt‚Ķ puissions √™tre r√©concili√©s avec Dieu par un Sacrifice de Sang, et maintenant le Saint-Esprit nous ram√®ne √† cet Arbre. Je ne sais pas comment cela se fait. Je le crois simplement; c'est tout. C'est la chose √† faire: juste une foi simple. 

13.       Des fois, les gens regardent et comprennent mal. Je ne sais pas, le fr√®re n'a jamais donn√© d'explication. Il s'est peut-√™tre dit : "Eh bien, c'est..." R√©cemment, une personne qui n'a pas... Vous pouvez comprendre ce que je veux dire peut-√™tre par ses sentiments. R√©cemment, il y a quelque temps, quelqu'un a dit - est all√© √† un service de gu√©rison, il est all√© √† la r√©union de fr√®re Roberts, fr√®re Oral Roberts, un tr√®s bon fr√®re, un homme de bien ; il fait un grand travail pour Dieu. Et il priait pour les malades pendant que les gens passaient dans la ligne. On a demand√© √† ce ministre, on a dit : "Qu'en pensez-vous?"

            Il a dit : "C'est de la psychologie de masse."

            Et ils sont all√©s chez un autre fr√®re qui prie pour les malades. On a demand√© : "Qu'en pensez-vous?"

            Il a dit : "Juste un tas d'excitations."

            Alors, on l'a envoy√© √† ma r√©union. Il est revenu et on a demand√© : "Qu'en pensez-vous?"

            Il a dit : "C'est un devin raffin√©."

            Eh bien, il est n√© pour douter. C'est donc tout ce que vous pouvez faire. C'est tout. Vous ne pouvez pas tirer du sang d'un navet, parce qu'il n'a pas de sang du tout. C'est donc ce qu'il en est. Vous ne pouvez pas avoir la foi de quelque chose qui n'a rien d'o√Ļ tirer la foi. C'est tout √† fait exact. Donc il faut que Dieu soit d'abord ici pour produire la foi. Est-ce juste? Exactement comme il faut qu'il y ait du sang dans un navet, pour pouvoir en tirer du sang. Donc je suis si heureux ce soir que Dieu m'ait fait mis√©ricorde pour faire de moi un croyant de Son Fils, J√©sus-Christ. 

14.       Je d√©sire lire √† Son sujet un moment. Dans Saint Jean, chapitre 2, √† partir du verset 1, je d√©sire lire les cinq premiers versets:

  Trois jours apr√®s, il y eut des noces √† Cana en Galil√©e. J√©sus‚Ķ La m√®re de J√©sus (plut√īt) √©tait l√†,

  et J√©sus fut aussi invit√© aux noces avec ses disciples.

  Le vin ayant manqu√©, la m√®re de J√©sus lui dit: Ils n'ont plus de vin.

Jésus lui répondit: Femme, qu'y a-t-il entre moi et toi? Mon heure n'est pas encore venue.

            Voici pour - ce sur quoi je veux attirer votre attention.

  Sa m√®re dit aux serviteurs: Faites tout ce qu'il vous dira. [Darby]

 

15.       C'est encore l√† un bon enseignement, ce soir. Faites tout ce qu'Il vous dira. S'Il vous dit de vous pr√©parer √† mourir, pr√©parez-vous. S'Il vous dit que vous allez vous r√©tablir, croyez cela. S'Il vous dit que vous √™tes gu√©ri, vous l'√™tes. Faites tout ce qu'Il dira. Ne pas croire cela est un p√©ch√©.

Eh bien, combien c'est merveilleux de Le voir ! Quelle réponse là à Sa mère : "Qu'y a-t-il entre moi et toi? Mon heure n'est pas encore venue."

Mais, immédiatement, la mère sachant que vous ne pouvez pas demander quelque chose à Jésus et qu'Il vous déçoive, a dit : "Tout ce qu'Il vous dira, faites-le simplement tel qu'Il le dit."

"L'ob√©issance vaut mieux que le sacrifice, et l'observation de Sa Parole vaut mieux que la graisse des b√©liers." 

16.       On m'a rappel√© un petit t√©moignage que je racontais √† notre fr√®re Joseph aujourd'hui, et il a dit : "Fr√®re Branham, j'aimerais avoir ce t√©moignage." Cela m'est venu √† l'esprit maintenant, rien que pour cinq petites minutes ou quelque chose comme √ßa, et je vais essayer de le donner. √áa va √™tre sur bande.

Maintenant, je veille √† chaque mot (je dois le faire) que je prononce, car voici (oh) huit ou dix enregistreurs pos√©s ici. Il y a l√† votre voix. Vous voyez? Vous devez √™tre s√Ľr que chaque mot est correct, car c'est‚Ķ une fois que c'est prononc√©, c'est fini. 

17.       J'imagine que beaucoup d'entre vous pensent qu'une vie de ce genre est simplement un grand prestige, et que les gens vous tapotent sur les √©paules, et - et ainsi de suite. "Eh bien, tout est rose", comme nous le disons, mais c'est vraiment le contraire. C'est la vie la plus dure, qu'un √™tre humain puisse jamais vivre. Vous n'avez pas √† faire qu'√† l'individu. Bien des fois des fanatiques viennent, expriment leur d√©saccord et disent de vilaines choses. Je pense que c'est le Seigneur qui le permet. Cela vous garde humble, avec ce genre de personnes.

Ils vous disent simplement que le Seigneur a dit : "Si vous ne faites pas ceci, Il va vous punir. Le Seigneur a dit ceci et cela." Si le Seigneur voulait me dire quelque chose, nous nous parlons Lui et moi. Il me dirait la chose. 

18.       Et bien des fois, ils appr√™tent un auditorium, ils font des annonces dans les journaux, disant que je dois √™tre... je n'en sais rien, et alors les gens se mettent √† me t√©l√©phoner et disent : "Eh bien, Fr√®re Branham, on a donn√© une annonce √† votre sujet dans le journal." Oh ! √ßa me fait mal. Mais il y a quelques jours, quelqu'un n'a cess√© de t√©l√©phoner √† la maison, et - et une s√©rie de r√©unions se tenaient quelque part en Pennsylvanie, une dame qui tenait les r√©unions a dit : "Je suis l'associ√©e de fr√®re Branham; il sera ici demain soir." Et les gens se sont r√©unis, et les ministres ont ferm√© leurs √©glises. Et elle disait : "Eh bien, je viens de l'avoir au t√©l√©phone." Elle disait : "Il ne pourra pas venir avant demain apr√®s-midi √† dix-sept heures." Et alors elle a continu√© ainsi, jour apr√®s jour, gagnant du temps, et je ne connais m√™me pas la‚Ķ jamais entendu parler d'elle de ma vie. Vous voyez? Mais c'est ce qui se passe. Cela fait donc mal, mais √ßa va. Tout est‚Ķ Dieu me fait simplement savoir, m'am√®ne √† prier avec un peu plus de ferveur et √† rester un peu plus pr√®s de Lui. C'est un miracle qu'Il me reste encore un ami (n'est-ce pas) dans de telles conditions ! Mais, mes amis comprennent.

19.       Je vous dirai une chose, fr√®re chr√©tien : Ne vous inqui√©tez de rien, tant que Dieu est avec vous, tout le reste se mettra bien en place et juste,‚Ķ Cela va‚Ķ Ce sera‚Ķ l'amour. Juste dans votre cŇďur, priez jusqu'√† ce que vous aimiez le Seigneur J√©sus de tout votre cŇďur, et vous aimerez chacun des Siens de tout votre cŇďur, et vous aimerez chaque p√©cheur de tout votre cŇďur. Vous aimerez tout le monde, et les gens sauront que vous les aimez. Peu importe combien vous essayez d'imiter cela, vous ne pouvez pas y arriver. Les gens sont plus avis√©s, particuli√®rement ceux qui sont spirituels. Ils sont plus avis√©s. Aimez simplement, c'est l'essentiel. Si j'avais une - une chose que je pourrais dire aux gens ce soir, un commandement √† observer, c'est de vous aimer les uns les autres ; aimer le Seigneur J√©sus et tout ira bien. Demeurez dans l'amour.

20.       Eh bien, la vie int√©rieure‚Ķ Personne d'autre que Dieu ne sait ce par quoi vous passez. Toutes les heures de la nuit, j'ai pri√© jusqu'√† ce que j'√©tais si faible que je pouvais √† peine me tenir debout, et j'√©tais inconscient, marchant avec un oreiller en main, la nuit, cherchant √† dormir, pensant que j'allais prier pour les malades. Pas seulement cela, mais l√†-dedans, des d√©mons qui sont somm√©s‚Ķ Des fois, nous connaissons des situations difficiles.

            Il y a quelques soir√©es sur l'estrade, apr√®s avoir re√ßu cela de mon manager, de mon fils et des autres qui m'en ont parl√©, un aveugle √©tait venu sur l'estrade. Cet homme avait p√©ch√© ou quelque chose - quelque chose n'√©tait pas en ordre, j'ai simplement pri√©, puis je l'ai renvoy√©. Quelque chose a dit : "Arr√™te cet homme." Eh bien, je pense que si vous demandez qu'un miracle soit accompli, des fois comme cela, cela fait obstacle √† la ligne de pri√®re. Les autres attendent √† ce moment-l√†, comme les a appel√©s fr√®re Bosworth, des auto-stoppeurs spirituels. C'est un‚Ķ Ils s'attendent‚Ķ Voyez-vous ? Il vous faut avoir votre propre foi. Mais si cet homme avait commis un mal, et vous remarquerez, si vous √™tes tr√®s attentif, que l√†-dedans‚Ķ

21.       Par exemple, si j'√©tais m√©decin et que vous veniez me voir en disant : "Oh, docteur, j'ai de terribles maux de t√™te. √áa revient tout le temps, chaque jour, et je n'arrive pas √† m'en d√©barrasser."

            Et si je vous donnais une poign√©e d'aspirines et disais : "Allez-y." Ou si je vous donnais juste une injection pour arr√™ter les maux de t√™te, je ne suis pas un bon m√©decin. Non, je n'en suis pas un. Ce que je fais, j'essaie tout simplement de me d√©barrasser de vous, de vous faire partir de mon cabinet, ou quelque chose de ce genre. Un vrai m√©decin, si vous allez le voir et que vous lui disiez que vous avez des maux de t√™te qui persistent, il dira : "Entrez, d√©shabillez-vous. Montez sur la table." Il vous examinera et fera tout. Il ne vous donnera rien jusqu'√† ce qu'il aura d√©couvert pourquoi il vous donne cela. Il va faire le diagnostic du cas, un vrai m√©decin, jusqu'√† ce qu'il d√©couvre o√Ļ se situe le probl√®me, et alors il va commencer √† partir de l√†, il sait sur quoi il travaille √† ce moment-l√†. S'il vous repousse tout simplement, ce n'est pas un bon m√©decin.

22.       C'est la m√™me chose, bien des fois, en priant pour les malades, vous voyez le cas qui se pr√©sente-l√†. La v√©ritable et meilleure mani√®re pour chaque cas serait de s'y mettre non pas dans une r√©union de masse comme celle-ci, mais dans ma maison ou quelque part dans mon bureau, l√† o√Ļ je peux prendre le malade et voir exactement o√Ļ se situe le probl√®me. Il y a une cause pour tout. Et vous pouvez‚Ķ Si vous observez bien, c'est tr√®s rare de m'entendre r√©primander un mauvais esprit. R√©alisez-vous que les dons comme celui-ci pourraient vous amener √† perdre devant Dieu ? Mo√Įse √©tait un proph√®te et il‚Ķ Dieu l'avait rev√™tu de puissance. Et il lui a dit d'aller parler au rocher. Et au lieu de parler au rocher, Mo√Įse s'est f√Ęch√© et a frapp√© le rocher. Et cela d√©truisit tout le t√©moignage de la Bible, juste l√†. Voyez-vous ? Parce que c'√©tait Christ. Christ n'a pas √©t√© frapp√© deux fois, Il n'a √©t√© frapp√© qu'une fois. Mais il avait le pouvoir de faire sortir le rocher‚Ķ eh bien, plut√īt l'eau du rocher, que cela soit ou non la volont√© de Dieu, puisqu'il √©tait un proph√®te. 

23.       Elie, ce jeune homme, est devenu chauve alors qu'il √©tait jeune. Les petits enfants lui ont couru apr√®s et l'ont appel√© "vieux chauve". Et cela mit en col√®re ce proph√®te, et il maudit ces enfants, et deux ourses tu√®rent quarante-deux petits enfants innocents, parce que ce proph√®te avait maudit ces enfants au Nom de l'Eternel. √áa, ce n'est pas la nature du Saint-Esprit. Voyez-vous? Mais Dieu traitait avec lui. De la m√™me mani√®re, il nous faut veiller √† ce que nous faisons. Lorsqu'un malade vient, soyez prudent. Des fois, il y a l√† un p√©ch√©. Et si - si cette personne‚Ķ Voici monsieur Dupont. Il y a quelques mois, il est sorti et il a √©t√© infid√®le √† sa famille. Il a fait quelque chose de mal, et Dieu a permis √† Satan de placer une mal√©diction sur lui, afin de le ramener. Eh bien, le voici qui monte sur l'estrade, et je me tiens ici et je l'oins d'huile, disant : "Sors de lui, d√©mon. Je pourrais crier comme tout jusqu'√† m'enrouer, mais ce d√©mon restera bien l√†. Certainement qu'il restera. Premi√®rement, si vous aviez votre propre pouvoir pour √īter cette maladie de cet homme qui est dans cet √©tat, la mal√©diction que Dieu a mise l√† pour autre chose, et vous vous venez et √ītez cela‚Ķ Voyez-vous ce que je veux dire ? Vous devez √™tre prudent. Alors vous avez aussit√īt des ennuis avec Dieu.

24.       La premi√®re chose √† faire, si monsieur Dupont est malade, et qu'il y a quelque chose qui ne va pas et qu'il ne lui reste que peu de temps √† vivre, c'est de trouver la cause. Quelle est la volont√© de Dieu ? Alors la vision se produit et montre ce que monsieur Dupont a fait ou ce qu'il n'a pas fait, vous voyez alors la cause et √† ce moment-l√† ce que... Nous savons que le rem√®de, c'est le Seigneur J√©sus-Christ. Mais nous devons conna√ģtre la cause, alors vous voyez le Seigneur J√©sus vous r√©v√©ler que si monsieur Dupont arrange cela, la gu√©rison est l√†. Alors vous pouvez dire : "Dans le Nom de J√©sus Christ, le Fils de Dieu..." Vous pouvez maudire cette maladie qui est sur lui. Ce pouvoir appartient √† l'Eglise, et la chose peut √™tre faite. Mais, autrement, prenez garde √† ce que vous faites. C'est la raison pour laquelle beaucoup ont manqu√© d'√™tre gu√©ris dans la ligne; vous devez venir dans la ligne en confessant : "√Ē Dieu, sonde mon cŇďur, si j'ai p√©ch√©, pardonne-moi. Et si Tu... Si j'ai manqu√© de faire quelque chose, r√©v√®le-le-moi, et je vais arranger cela. J'irai faire exactement ce que Tu veux que je fasse." Car il doit y avoir une cause √† cela. Croyez-vous cela ? C'est l'exacte v√©rit√©.

25.       Eh bien, cela me rappelle, je pense que j'√©tais avec le fr√®re Bosworth. Je pense que c'√©tait au cours d'une r√©union que je tenais avec lui. J'√©tais √† Dallas ; je rentrais chez moi en avion. Voici une petite histoire racont√©e par un des participants. Bien des fois, m√™me les journaux ont rapport√© l'accomplissement des faits mystiques, et sans savoir ce qui √©tait arriv√©. Je me trouvais exactement l√† lorsque cela - lorsque cela est arriv√©. Il m'envoie √† diff√©rents endroits.

            Par exemple, r√©cemment, a-t-il dit, c'√©tait pr√®s de Denver, dans le Colorado, ou il y avait un homme qui se trouvait dans un fauteuil roulant. Il a dit‚Ķ Une affaire mystique est parue dans le journal. Je priais ; Il m'a envoy√© l√† pour prier pour un b√©b√©. Et le m√™me jour, j'avais eu une vision de ce b√©b√©, o√Ļ le‚Ķ le petit‚Ķ le m√©decin est sorti d'un - d'un endroit, ils avaient une Ford, une petite Ford grise. Et il avait cette‚Ķ et je suis all√© l√†, et quand j'ai ouvert le portail pour entrer, une de ces veilles houes √©tait pos√©e √† c√īt√© du portail. Et je suis entr√© ; la dame m'a accueilli √† la porte, et elle a pris mon chapeau et l'a pos√© sur le lit, et une dame portant un - un pull-over rouge est venue et s'est assise. Et le b√©b√© se mourait. Et ensuite, une autre dame portant une veste brune est entr√©e et s'est assise, et elle a pris mon chapeau et l'a d√©pos√© sur la t√©l√©vision. Et je suis all√© l√† et j'ai pos√© mes mains sur le b√©b√©, et j'ai regard√© et voil√† qu'Il se tenait l√† √† c√īt√© de moi. Le b√©b√© s'est r√©tabli. 

26.       Peu apr√®s cela, trois ou quatre jours apr√®s la vision, eh bien, on m'a appel√© quelque part dans le Colorado, aupr√®s d'un homme qui souffrait de la tuberculose. Et je suis all√© prier pour lui ; quelque chose m'a dit d'aller l√†-bas et de prier pour lui. Et j'ai pris l'avion et je m'y suis rendu. Et apr√®s avoir pri√© pour cet - cet homme, je ne sais pas ce qui lui est arriv√©. J'attendais l'avion, et j'ai dit : "Je‚Ķ Il‚Ķ C'est comme si j'ai envie de marcher." Et je descendais cette rue, et j'ai vu un m√©decin v√™tu d'une veste grise, portant un petit‚Ķ Je me suis dit : "C'est comme si je connais cet homme." Et j'ai regard√© l√†, il y avait - il y avait une petite Ford grise. Je me suis dit : "C'est une vision. C'est ce qui est arriv√© l'autre jour." Et voyez-vous ? Et j'ai vu‚Ķ J'ai dit : "S'il est‚Ķ je vais l'observer." Il est sorti ; j'ai dit : "Bonjour." Il a parl√©, il est entr√© dans la voiture ; il √©tait tr√®s poli, et j'ai regard√© derri√®re le portail, il y avait l√† cette houe. J'ai dit : "√á'a y est."

Et je suis allé à la porte, j'ai frappé et une dame portant un pull-over rouge est venue à la porte, j'ai dit : "Bonjour."

Et elle a dit : "Bonjour."

Et je - j'ai dit : "Je suis ministre de l'Evangile. Y a-t-il un malade chez vous ? "

Elle a dit : "Un bébé."

J'ai dit : "Il est étendu sur le lit à gauche, quand vous entrez par la porte." J'ai décrit la manière…

Elle a dit : "O√Ļ se trouve votre - votre paroisse ? "

Et j'ai dit : "Ma paroisse, c'est le monde." J'ai dit : "Je m'appelle Branham." Elle n'avait jamais entendu parler de moi. J'ai dit : "Puis-je offrir une prière pour votre bébé ?"

Elle a dit : "Oui, monsieur." Elle a dit : "Ici, nous sommes des chr√©tiens." Je suis entr√©, elle a pris mon chapeau, elle l'a d√©pos√© sur le lit. Eh bien, l'autre dame qui portait une veste brune n'√©tait pas encore entr√©e. J'ai donc attendu une heure. La dame se demandait pourquoi cette longue attente. Alors une heure s'√©tait √©coul√©e, la dame n'√©tait pas encore arriv√©e. Et apr√®s un moment, elle est entr√©e, et alors elle s'est assise l√† o√Ļ la dame au pull-over √©tait sens√©e s'asseoir. Ce n'√©tait donc pas en ordre, et mon chapeau √©tait toujours sur le lit. Je ne pouvais pas le leur dire ; mais c'√©tait √† elles de le faire. L'Ange du Seigneur n'√©tait pas encore l√† ; le signe pour moi que c'est le moment de prier. Et elles s'occupaient du b√©b√©, apr√®s un moment, la - la dame a pris mon chapeau et l'a d√©pos√© sur la radio, et sur la t√©l√©vision, alors, je suis all√© vers le lit et j'ai dit : "AINSI DIT LE SEIGNEUR, le b√©b√© vivra." Il s'est mis √† tendre les bras vers sa m√®re et √† √īter la couverture. La chose √©tait l√†.

Pendant qu'elles pleuraient, je me suis glissé dehors par la porte. Elles n'ont jamais su qui j'étais ni rien à ce sujet.

 27.      Je descendais une rue, et j'ai cru entendre quelque chose grincer, et c'√©tait un fauteuil roulant . Cela allait juste devant moi. Et c'√©tait un homme dans un fauteuil roulant, tenant une Bible, et pleurant. Et je l'ai vu s'en aller en se r√©jouissant, √©tant hors du fauteuil roulant. Je me suis dit : "C'est √©trange."

Et je suis all√© et je me suis tenu l√† o√Ļ se trouve un bazar. Une rue vient dans ce sens. J'√©tais l√† l'autre jour, je regardais cet endroit ; je n'ai rien dit √† qui que ce soit. Et j'ai regard√© cet endroit et il y avait‚Ķ et je - j'ai vu‚Ķ Je me suis dit : "Eh bien, ceci c'est‚Ķ" Je me suis tenu l√† au coin et j'ai entendu ce grincement. Eh bien, la - la vision s'√©tait produite moins de vingt minutes avant, et cet homme est venu, tenant une Bible, en train de pleurer. Je me suis dit : "Eh bien, voici la chose." J'ai dit : " Bonjour monsieur."

Et la dame qui le poussait… J'ai dit : "Qu'y a-t-il, monsieur ?"

Il a dit : "Je suis…"

J'ai dit : "Vous avez là un très bon Livre."

Et il a dit : "J'en crois chaque Parole."

Et j'ai dit : "En croyez-vous tout le contenu ?"

Il a dit : "Oui, monsieur, de tout mon cŇďur." [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

Et j'ai dit : "Quel est le problème ?"

Il a dit : "Le médecin vient de me décourager. Je suis estropié à la suite de l'arthrite. Il me dit que je ne marcherai plus jamais."

J'ai dit : "Le contenu de ce Livre dit qu'un Homme est mort afin que vous marchiez de nouveau."

Il a dit : "Le Seigneur Jésus ?"

J'ai dit : "Oui, monsieur. Croyez-vous cela ?"

Il a dit : "Je crois."

            J'ai dit : "Levez-vous de l√†. AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous marcherez." Et l'homme a saut√© et les gens avaient un‚Ķ les gens pensaient que l'Arm√©e du Salut √©tait au coin. J'ai couru √† travers le bazar, je suis sorti dans l'all√©e, je suis retourn√© sur l'autre chemin, j'ai pris mon taxi et je suis all√© vers l'avion. Jusqu'√† ce jour, les gens ignorent ce qui √©tait arriv√©. Voyez-vous ? Et cela - c'est juste. Les gens n'en savent rien. Voyez-vous ? Ce n'est pas pour ma propre gloire, c'est pour‚Ķ ?‚Ķ du Seigneur J√©sus.

28.       [Quelqu'un dans l'assembl√©e parle en langues. - N.D.E.] Que le Seigneur J√©sus-Christ soit b√©ni. Je suis‚Ķ Je crois maintenant que je vais commencer la ligne de pri√®re dans un instant. Et j'ai confiance que Dieu gu√©rira tous les malades et les n√©cessiteux qu'il y a ici ce soir. Que Ses b√©n√©dictions reposent sur tout le monde.

            Un petit exemple‚Ķ Excusez-moi de n'avoir pas termin√© ce que je racontais √† fr√®re Bosworth. C'est fr√®re Joseph qui voulait ceci. Il y avait‚Ķ Je revenais de Dallas, je rentrais chez moi, √† Jeffersonville. Et j'ai peut-√™tre le temps de prendre ceci. J'√©tais‚Ķ [Espace vide sur la bande -N.D.E.] et on m'avait mis dans cet h√ītel l√†-bas, et un‚Ķ ce grand h√ītel, je crois qu'on appelle cela Peabody Hotel. Je ne pouvais pas me permettre de rester dans un endroit pareil, mais la compagnie a√©rienne United Airlines m'avait log√© l√†, aussi je‚Ķ Le lendemain matin, ils ont dit que l'avion partirait . Ils nous ont appel√©s et nous ont inform√©s qu'il partirait √† huit heures. Je me suis lev√© √† six heures et j'ai pris le petit d√©jeuner. J'avais du courrier auquel j'avais r√©pondu, des malades m'avaient donn√© des cartes, de petites offrandes et tout, je leur avais r√©pondu cette nuit-l√† quand je suis rentr√©, et j'allais d√©poser cela √† la poste avec les mouchoirs sur lesquels j'avais pri√©. Je me suis mis √† descendre la rue. Ceci s'est pass√© il y a environ huit ans, je pense. Et je descendais la rue, allant vers l'endroit o√Ļ je pensais trouver une boite aux lettres. Et tout √† coup, le Saint-Esprit dit : "Arr√™te-toi."

29.       Et j'ai remarqu√© qu'il y avait un magasin de mat√©riel de p√™che et de quincaillerie. Et j'aime le mat√©riel de p√™che. Et un de mes amis m'a offert un fusil l√†-bas, et, oh ! la la !Comme ces choses‚Ķ Je suis n√© pour vivre dans la nature et j'aime celle-ci. Et je‚Ķ en regardant ce mat√©riel, je‚Ķ comme cela, pour voir si personne ne me regardait, j'ai inclin√© la t√™te et j'ai dit : "P√®re, que veux-tu que je fasse ?"

            J'ai continu√© √† attendre, √† attendre. J'ai entendu quelque chose dire : "Retourne et rentre dans l'autre direction."

            Je suis pass√© √† cot√© de l'h√ītel ; j'ai continu√© √† marcher sans arr√™t. J'ai regard√© √† ma montre ; l'heure √† laquelle la Limousine devait quitter pour partir √† l'a√©roport √©tait d√©j√† pass√©e. Je me suis dit : "Je suis en retard."

            Mais quelque chose a continu√© √† dire : "Marche, avance. Continue √† marcher."

            J'√©tais descendu loin, pr√®s de la rivi√®re. Tr√®s loin de Memphis. Et je marchais l√†, sans savoir o√Ļ j'allais. Ce n'est pas mon affaire de savoir o√Ļ vous allez. Il faut ob√©ir. J'ai simplement continu√© √† marcher.

30.       Une temp√™te √©tait survenue cette nuit-l√†, vous savez, et les - et les avions √©taient retenus au sol. Ainsi, oh, ce matin-l√†‚Ķ C'√©tait au d√©but du printemps, et la ros√©e, vous savez, et tout, sur les roses ; cette douce odeur de - de la rose, du - du ch√®vrefeuille et tout avait - avait simplement parfum√© l'air, ainsi j'appr√©ciais de marcher l√†-bas. J'avais pos√© ma main sur mon cŇďur (pas sur ma Bible, je ne L'avais pas avec moi. J'avais ma main sur le cŇďur et je chantais : Je suis heureux de pouvoir  dire que je suis l'un d'entre eux. Je chantais simplement ce petit cantique pentec√ītiste que je venais d'apprendre chez les pentec√ītistes l√†-bas ; en effet, je venais de faire connaissance avec eux depuis peu, √† l'√©poque. Et je continuais √† marcher. Et il y avait l√† une petite maison des gens de couleur, comme une toute petite hutte. Et une vieille tante Jemima typique, une grosse femme de couleur appuy√©e au portail. Elle avait une chemise d'homme nou√©e ici autour de la t√™te, comme un foulard, cela lui pendait dans le dos, et elle regardait comme ceci pendant que je descendais la rue. J'√©tais pratiquement √† une distance comme ceci quand je l'ai vue, et je - j'ai arr√™t√© de fredonner. Je chantais pour moi-m√™me. Juste au moment o√Ļ j'allais passer, j'ai vu les larmes couler sur ses joues comme ceci. Et           je suis pass√©, et elle a dit : "Bonjour, Pasteur."

            J'ai dit : "Bonjour, tantine."

            Et je me suis dit : "Pasteur ! Comment a-t-elle su que je suis un pr√©dicateur ?" Alors je me suis retourn√© et j'ai dit : " Tantine, excusez-moi, mais comment savez-vous que je suis pasteur ?"

            Et elle a dit : "Avez-vous d√©j√† lu dans la Bible l'histoire de la Sunammite qui - qui voulait avoir des enfants, mais ne pouvait pas en avoir, et le proph√®te Elie l'a b√©nie, et elle a eu un enfant ?"

            J'ai dit : "Oui, madame."

Elle a dit : "Je suis l'une de ce genre de femmes." Elle a dit : "Et le seigneur m'a b√©nie et m'a donn√© un gar√ßon." Et elle a dit : "Je l'ai √©lev√© au mieux de ma connaissance pour qu'il serve le Seigneur." Et elle a dit : "A mon grand chagrin, elle‚Ķil s'est associ√© √† une mauvaise compagnie, et il a attrap√© une maladie affreuse, une maladie v√©n√©rienne." Et elle a dit : "Et pour les docteurs, c'est √† un stade si avanc√© qu'ils ne peuvent rien faire pour lui. Ils lui ont administr√© de la p√©nicilline et tout, et des piq√Ľres, mais cela ne lui a fait aucun bien." Et elle dit : "Voici deux jours qu'il est inconscient, √©tendu l√†, se mourant en r√©trograde." Et elle a dit : "J'ai fait une pri√®re au Seigneur. Elle a dit : "Pasteur, j'ai fait de la lessive sur la planche. J'ai fait tout pour √©lever ce gar√ßon pour qu'il aime le Seigneur, et cela me brise le cŇďur de le voir devoir mourir p√©cheur." Et elle a dit : "La nuit derni√®re, j'ai pri√© et j'ai dit : ? Seigneur, ne peux-Tu pas bien vouloir envoyer Ton serviteur ici, ou quelqu'un qui m'aiderait √† prier pour ce gar√ßon ?' J'ai dit : ' Ton m√©decin d√©clare qu'il ne va plus jamais se r√©veiller.'" Et elle a dit : "Je me suis endormie √† genoux." Et elle a dit : "J'ai eu un r√™ve dans lequel j'ai vu un homme portant un chapeau d'une couleur de plomb clair, avec un complet l√©ger, descendre la rue exactement vous, tout √† fait. Et le Seigneur a dit : ? Le voici qui vient. Et elle a dit - et elle a dit : "Je me suis r√©veill√©e vers trois heures." Et elle a dit : "Je suis venue ici et je me suis tenue au portail depuis trois heures. " Et son dos √©tait encore mouill√©. Elle a dit : "C'est depuis trois heures du matin que j'attendais ici votre arriv√©e. Et je vous ai vu venir, le - l'Esprit du Seigneur m'a parl√©, et a dit : 'Le voici'."

            Et je me suis dit : "Eh bien, Dieu soit b√©ni ! "

            Elle a ouvert la porte; elle savait que je venais l√†. Elle a ouvert la porte et a dit : " Voulez-vous entrer? "

            J'ai dit : "Merci, tantine ". J'ai √īt√© mon chapeau.

31.       Elle a ouvert la porte de cette vieille petite cabane. J'ai jet√© un coup d'Ňďil √† l'int√©rieur ; c'√©tait propre. Il n'y avait pas de tapis sur le plancher, il y avait √† droite un vieux petit‚Ķ √† colonnes - lit en fer √† colonnes. Un √©criteau √©tait accroch√© au mur, avec la mention : "Dieu b√©nisse notre maison". Aucune photo de femmes nues. "Dieu b√©nisse notre maison." Je pr√©f√®re avoir cela suspendu au mur que n'importe quoi d'autre que je connaisse.

            J'ai √©t√© dans les palais des rois ; j'ai √©t√© dans certaines de plus belles maisons qu'il y a au monde. Je n'ai jamais eu cela. Et je me suis d√©j√† senti le bienvenu et √† l'aise, mais je ne me suis jamais senti aussi le bienvenu que ce matin-l√† dans cette petite maison des gens de couleur, o√Ļ habitaient ces gens de couleur. Je suis entr√© l√†, un beau et grand gar√ßon de couleur d'environ dix-huit, dix-neuf ans, √©tait couch√© l√†. Il tenait la - la couverture dans ses mains, et faisait : "Mm, mm, mm." [Fr√®re Branham illustre par un son. - N.D.E.]

            J'ai dit : "Qu'a-t-il ?"

            Elle a dit : "Cela fait deux jours, pasteur, qu'il dit qu'il est perdu." Elle a dit : "Il est sur une vaste mer profonde et il fait sombre, et il ne peut rien voir nulle part." Elle a dit : "C'est tout ce dont il parle."

            J'ai dit : "J'aimerais lui parler."

            Elle a dit : "Il est inconscient." Elle a dit : "C'est tout ce qu'on peut obtenir de lui. Il ne me reconna√ģt m√™me pas."

            J'ai pos√© ma main sur ses pieds, ils √©taient froids au possible. La mort avait frapp√© ce gar√ßon, je le crois vraiment. J'ai dit : "Le m√©decin a dit : 'Il‚Ķ'"

            Elle a dit : "Oui, monsieur, il a perdu la raison." Elle a dit : "Cela fait deux jours qu'il est dans cet √©tat. Le m√©decin a dit : 'Il ne se rel√®vera plus jamais.'" Elle a dit : "Je ne peux pas voir mon b√©b√© mourir comme cela." Elle s'est approch√©e et lui a donn√© un bais√© √† la t√™te.

32.       Et fr√®re, quelque chose se passa dans mon cŇďur. Peu importe combien il √©tait tomb√© dans la disgr√Ęce, combien il √©tait grand, √ßa ne changeait rien ; c'√©tait malgr√© tout le b√©b√© de cette m√®re. Et je me suis dit : "Si l'amour d'une m√®re peut descendre jusque l√†, l'amour de Dieu ira au-del√† de cela." C'est juste, et c'est vrai. J'ai dit : "Tantine, pouvons-nous prier ?" Elle a dit : "D'accord, monsieur." Elle s'est agenouill√©e l√†.

            J'ai dit : "Voulez-vous nous conduire dans la pri√®re ?" Et c'√©tait une pri√®re, je vous assure, je peux encore entendre cela. Cette brave sainte de Dieu, √† genoux, implorait Dieu pour qu'Il √©pargne son fils. Ecoutez, elle n'a rien mentionn√© au sujet de la gu√©rison.

            Je lui ai dit mon nom. Elle n'avait jamais entendu parler de moi. Et je - je ne lui ai pas du tout dit ce que j'avais d√©j√† fait, ce que‚Ķ que je priais pour les malades. Je lui ai juste dit mon nom. Et elle‚Ķ et‚Ķ elle ne priait pas pour qu'il se r√©tablisse ; elle priait pour que Dieu sauve l'√Ęme de son fils. Elle priait donc juste comme cela : "Seigneur, ne laisse pas mon b√©b√© mourir de cette mani√®re. Accorde-moi - accorde-moi, sa maman, de l'entendre dire une fois : 'Maman, je suis sauv√© et je rentre √† la Maison, aupr√®s de J√©sus.'" Elle a continu√© √† prier comme cela. Quand elle a arr√™t√© de prier, nous √©tions tous les deux en train de pleurer. Je me suis lev√©, je me suis assis au bord du lit. Elle est simplement rest√©e √† genoux. Elle a dit : "Pasteur, priez maintenant."

            J'ai dit : "Oui, madame." Je me suis agenouill√©. Je reconnais que je n'ai pas pu prier comme elle, et je - j'ai dit : "Seigneur J√©sus, mon avion est parti, et c'est Toi qui m'as dit de continuer √† marcher. Et j'ai march√© jusqu'√† arriver si loin, et ceci est le seul - le seul signe ou quelque chose par lequel je sais que Tu voulais que je m'arr√™te. Et si Tu as fait que cette pauvre femme se tienne ici dehors depuis trois heures, certainement que c'est l'endroit o√Ļ Tu voulais que je m'arr√™te." Et je tenais les pieds du gar√ßon.

            Et je l'ai entendu dire : "Maman ?"

            Elle a dit : "Oui, ch√©ri."

            Il a dit : "Il commence √† faire clair dans la pi√®ce." Dans les deux ou trois minutes qui ont suivi, il √©tait assis au bord du lit.

33.       Je me suis h√Ęt√© de sortir tr√®s vite de la maison. J'ai couru pour attraper mon avion. J'ai pens√© qu'on verrait combien j'avais d√Ľ m'√©loigner. Et j'ai saut√© dans un taxi, qui m'a amen√© jusque l√† o√Ļ √©tait l'avion. Quand j'y suis arriv√©, on disait : "Dernier appel." L'avion avait eu des probl√®mes de moteur et il √©tait rest√© pos√© l√†, m'attendant depuis deux heures et quelques. Vous voyez, vous voyez ?

            Je pense √† la gr√Ęce souveraine, √† l'amour de Dieu, de voir que la foi de cette pauvre femme de couleur, peut-√™tre illettr√©e, a retenu cet avion pendant deux heures et demie, jusqu'√† ce que quelqu'un puisse marcher jusque l√† pour r√©pondre √† la pri√®re de cette pauvre vieille m√®re, qui probablement ne savait pas lire son nom devant son‚Ķ Dieu ne regarde pas combien vous √™tes instruit ; Il a besoin de votre cŇďur.

34.       Environ une ann√©e plus tard, je passais par-l√† dans un train et je me suis arr√™t√©. Et si quelqu'un d'entre vous voyage √† Memphis, le train va dans ce sens, il va vers l'ouest, et il y a un - un petit restaurant tout au bout. Et j'√©tais‚Ķ Je suis descendu et je suis all√© √† ce restaurant, et un jeune porteur a cri√© : "Bonjour, Pasteur Branham."

            J'ai dit : "Bonjour, monsieur."

            Il est venu l√† et il a pris ma main en tremblant, les larmes coulant de ses yeux, il a dit : "Ne vous souvenez-vous pas de moi ?"

            J'ai dit : "Je ne pense pas."

            Il a dit : "Vous souvenez-vous d'un matin o√Ļ le - o√Ļ vous √™tes venu chez moi prier pour moi. Cela faisait deux jours que j'√©tais inconscient."

            J'ai dit : "Oui, monsieur. Vous √™tes ce gar√ßon-l√† ?"

            Il a dit : "Oui, monsieur, non seulement je - j'ai √©t√© gu√©ri, mais maintenant je suis un chr√©tien." Il a dit : "Je - je suis un chr√©tien." √áa c'est notre Seigneur J√©sus.

35.       Quand tout sera termin√©, que la derni√®re pri√®re aura √©t√© dite, que j'aurai pr√™ch√© mon dernier sermon un de ces jours, si J√©sus tardait, et que je croisais les bras pour aller √† Sa rencontre, je me demande ce qu'il en sera le matin de la r√©surrection, quand je pourrai m'asseoir avec ce genre de personnes l√† de l'autre c√īt√©, nous nous assi√©rons tous et parlerons un moment ensemble, sans empressement. Mais c'est maintenant que nous sommes dans l'empressement. C'est maintenant que nous devons travailler. Le soleil se couche, mes amis. Juste encore un peu de temps, et tout va se terminer. Alors nous nous verrons les uns les autres et nous jouirons des b√©n√©dictions de Dieu pendant l'√©ternit√©. Et on n'offrira plus jamais de pri√®re pour les malades. Il n'y aura plus jamais de p√©cheurs. Il n'y aura plus jamais d'empressement. Il n'y aura pas de nuit. Ce sera pour toujours le jour. Pers√©v√©rons donc maintenant. Et puisse le Seigneur J√©sus se r√©v√©ler √† chacun de vous ici ce soir de telle mani√®re que vous dirigerez vos affections vers J√©sus-Christ et que vous ne changerez plus jamais votre route, mais irez droit vers Lui tout le temps que vous serez dans ce voyage de la vie. Prions.

36.       Seigneur, Toi qui as cr√©√© les cieux et la terre, alors que mon pauvre cŇďur d'Irlandais se met de nouveau √† penser aux choses que j'ai vues Ta merveilleuse main accomplir, on est maintenant trop loin sur la route, Seigneur, pour penser √† faire demi-tour, √©tant donn√© que je prends de l'√Ęge. Je Te prie, Seigneur, de me garder dans Ta volont√©. Ne me laisse jamais m'√©garer ; laisse-moi rester toujours pr√®s de Toi. Et o√Ļ Tu voudras que j'aille, je voudrais aller, P√®re. Je n'aimerais faire et dire que ce que Tu voudra m'amener √† faire et √† dire. Et pour le service de ce soir, je me soumets √† Toi. Voici Tes pauvres enfants malades assis ici ; ils sont dans le besoin, Seigneur ; certains sont mourants, comme ce gar√ßon dont j'ai parl√©. D'autres sont dans un √©tat horrible. Tes serviteurs, les m√©decins, ont fait tout leur possible. Ils sont impuissants, mais pas d√©sesp√©r√©s, Seigneur. Tu es toujours ici. Tu es notre esp√©rance. Et je Te prie de b√©nir chacun ce soir ; donne-nous de Ton Esprit. Beaucoup, Seigneur, ce soir dans ce b√Ętiment, quand ils verront que Tu es r√©ellement ici, que Ta Pr√©sence est ici, je prie qu'il n'y ait pas un seul qui soit faible parmi nous √† la fin de la r√©union. Que chaque personne malade, estropi√©e, afflig√©e, aveugle, quoi que ce soit, soit gu√©rie. Je le demande au Nom de J√©sus. Amen.

37.       Est-ce l√† ceux sur quoi on doit prier ? [Fr√®re Branham s'entretient avec quelqu'un. - N.D.E.] O√Ļ est mon fils ? Quel est le num√©ro des cartes de pri√®re, Billy ? T ? Hier soir, je me suis un peu perdu, j'appelais juste un √† la fois. Ce soir nous allons simplement appeler un groupe. Appelons √† partir de‚Ķ 100 ? Appelons de 35 √† 50. Qui a le T-35 ? Essayons √† partir de l√†, appelons-en quinze √† partir de l√† : 35, 36, 37, 38, dans la s√©rie T, jusqu'√† 50. Et pendant qu'ils s'alignent, nous autres, inclinons la t√™te juste un instant.

38.       Tendre Sauveur, dans cette caisse-ci, qui est pratiquement pleine ce soir de lettres‚Ķ de pauvres personnes malades et souffrantes‚Ķ Je peux T'imaginer descendre les rues et voir ce qui se passait √† J√©rusalem. Ton cŇďur √©tait √©mu. Quand je vois des gens ici dans le b√Ętiment et que je regarde soir apr√®s soir des caisses de lettres arriver, c'est pour quelqu'un qui est √† la maison. √Ē Dieu, que Ton cŇďur soit de nouveau √©mu de compassion, Seigneur. Et que Ta mis√©ricorde envahisse maintenant cette caisse. Tu vois chaque lettre, chaque mouchoir ; Tu voyais les gens √©crire cela ; Tu les regardes en ce moment. Et que cela soit transport√© avec soin et que le Saint-Esprit veille dessus ; lorsque cela sera pos√© sur le malade, qu'il soit gu√©ri. Accorde-le, Seigneur.

            Peut-√™tre que nous ne les verrons plus jamais dans cette vie. Il y a des milliers que nous ne verrons plus jamais, mais cependant, nous les aimons, Seigneur, car Tu les as aim√©s et Tu as donn√© Ta vie pour eux, et Tu as √©t√© d√©shabill√© et plac√© contre ce poteau ce matin-l√†, quand ces grands coups de fouet lac√©raient Tes c√ītes. C'√©tait pour leur gu√©rison. Ce n'√©tait pas en vain, Seigneur. Je peux voir la chair fr√©mir tandis que ces grosses boules de plomb s'abattaient sur Ton flanc. Ce n'√©tait pas en vain. Seigneur, laisse-moi mourir en pr√™chant ceci. C'est par Tes meurtrissures que nous sommes gu√©ris. Alors qu'un vent froid soufflait, Pierre se r√©chauffait au feu, et Ton pr√©cieux dos √©tait coll√© √† la vieille croix. Non, ce n'√©tait pas en vain. Chaque goutte de sang a apport√© la gu√©rison. Et je prie, Seigneur, que le diable soit vaincu dans chaque cas ici. Que J√©sus-Christ soit honor√©, car c'est dans ce but que nous envoyons cela. Au Nom de J√©sus. Amen.

39.       Maintenant, tr√®s doucement, s'il vous pla√ģt, chantons Seigneur, je crois. Juste une fois, tr√®s doucement maintenant. Tout le monde, s'il vous pla√ģt.

                        Seigneur, je crois, Seigneur, je crois ;

                        Tout est possible, Seigneur, je crois ;

                        Seigneur, je crois, Seigneur, je crois ;

                       

            Mon fils dit qu'une carte manque dans la ligne, la carte de pri√®re T-37. Est-ce juste, Billy ? T-37, quelqu'un a-t-il le T-37. C'est peut-√™tre un sourd. Regardez autour de vous. Peut-√™tre qu'il n'a m√™me pas entendu lorsque son num√©ro a √©t√© appel√©. Regardez la carte de votre voisin. Voil√† une dame, peut-√™tre qu'elle a quelque chose dans quoi elle se tient. Peut-√™tre‚Ķ A - a-t-elle une carte de pri√®re, dame, vous qui √™tes assise √† c√īt√© d'elle ? Elle - est-ce l√† - est-ce l√† son num√©ro ? Ce n'est pas √ßa. Tr√®s bien. Quelqu'un qui est un‚Ķ conna√ģtrait celui qui a le T-37 ? Si c'est dans la salle, eh bien, amenez-le. Il a manqu√© sa place dans la ligne. Tr√®s bien.

40.       Maintenant, que le Seigneur J√©sus, le Fils de Dieu, soit mis√©ricordieux et b√©nisse chacun. Maintenant, pendant qu'ils s'alignent, nous allons commencer imm√©diatement, si possible, avec la ligne de pri√®re. Et la dame‚Ķ

            Je me demande, pour celui qui est peut-√™tre √©tranger parmi nous, que pensez-vous que J√©sus ferait, si cette dame se tenait devant Lui ? Il est le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement. Si elle vient pour la gu√©rison, je l'ignore. Mais supposons qu'elle ait un - un - un mal de t√™te ou quelque chose qui cloche chez elle. Supposons qu'elle ait un cancer, et qu'elle doive mourir sans d√©lai, mais que le Seigneur J√©sus soit ici. Elle monterait, J√©sus lui dirait : "Maintenant, pour ce qui est de te gu√©rir, Je l'ai fait quand Je suis mort pour toi. Crois-tu cela ?" dirait-Il.

            Et elle dirait : "Je le crois."

            Il dirait : "Crois-tu que Je suis le Fils de Dieu ?" Ou quelque chose comme √ßa.

            Elle dirait : "Je le crois."

            Puis, si elle a peut-√™tre quelque chose qui cloche, peut-√™tre elle a fait quelque chose qu'elle n'aurait pas d√Ľ faire, alors Il dirait : "Va arranger cela et tu vivras." Vous voyez ? Ou peut-√™tre quelque chose dont Il voudrait lui parler, Il le lui dirait. Mais pour ce qui est de la gu√©rir, Il l'a d√©j√† fait. C'est juste. Ou pour ce qui est de sauver le p√©cheur qui est ici, homme ou femme, Il vous a d√©j√† sauv√©. C'est √† vous de recevoir cela. Maintenant, que le Seigneur soit b√©ni tandis que nous prions.

41.       Je voudrais parler √† cette dame. Combien sont ici pour la premi√®re fois, vous qui n'avez jamais √©t√© dans l'une de mes r√©unions auparavant ? Faites voir vos mains. C'est partout. Eh bien, il y en a un bon nombre. Et je - j'appr√©cie votre pr√©sence ici. Et vous en avez entendu parler, peut-√™tre, comment cela se passe donc par des visions. Et je vais vous demander une chose pendant que ceci se passe, je vous prie d'essayer d'√™tre respectueux. Ayez simplement du respect pour le Seigneur J√©sus-Christ. Soyez simplement respectueux. Ne quittez pas votre si√®ge. On ne me laisse pas rester trop longtemps car c'est un - un √©tat  subconscient. Vous voyez ? Et cela‚Ķ Je ne peux pas rester trop longtemps. Le manager et les autres me prennent. Soyez donc respectueux.

42.       Maintenant, vous souvenez-vous que lorsque J√©sus a parl√© √† la femme, Il voulait d√©couvrir ce qu'√©tait son probl√®me ? Il lui a parl√©, √† la femme au puits. Et Il a dit : "Apporte-Moi √† boire", pour entretenir la conversation.

            Et elle a dit : "Il n'est pas d'usage qu'un Juif demande pareille chose aux Samaritains."

            Il a dit : "Si tu savais √† qui tu parlais, c'est toi qui Me demanderais √† boire." Il a continu√© et a poursuivi la conversation jusqu'√† ce qu'Il d√©couvr√ģt o√Ļ se trouvait son probl√®me. Il a dit : "Va chercher ton mari."

            Elle a dit : "Je n'en ai pas."

            Il a dit : "Tu en as eu cinq."

            Elle a dit : "Eh bien, je vois que Tu es un proph√®te." Elle a dit : "Nous savons que le Messie viendra."

            Il a dit : "Je Le suis."

            Elle a couru dans la ville et a dit : "Venez voir un homme qui - qui m'a dit tout ce que j'ai fait." Eh bien, elle √©tait agit√©e. Il ne lui a pas dit tout ce qu'elle avait fait. Il ne lui a dit qu'une seule mauvaise chose qu'elle faisait. Et, s'Il pouvait lui dire une chose, Il pouvait tout lui dire. Ne le pensez-vous pas ? Certainement.

            Il a parl√© √† Philippe, Il savait qui il √©tait. La femme qui toucha le bord de Son v√™tement, Il regarda dans l'assistance et dit : "Ta foi t'a sauv√©e de cette perte de sang." Eh bien, Il est le m√™me J√©sus ce soir, n'est-ce pas ? Croyez-vous cela ?

43.       Maintenant, tandis que je parle √† cette dame, je‚Ķ C'est seulement dans ce but, juste pour d√©couvrir ce qu'est son esprit. C'est donc comme s'il y a une bobine au ciel ; nous l'appellerons ainsi ; ce n'est pas comme cela. Mais c'est comme s'il y a une bobine au ciel, et dans cette bobine tout ce qu'elle a fait se trouve, juste l√† devant Dieu. Et ce que‚Ķ la fin de sa vie se trouve juste devant Dieu. Maintenant, alors Dieu peut me montrer ce qu'elle a fait, et elle saura si c'est vrai ou pas. Il peut donc me montrer le futur, et s'Il le fait, et si elle sait que c'est vrai, elle aura la foi pour croire ce que - ce qui sera dit comme √©tant la v√©rit√©. Vous voyez ? Et v√©rifiez chaque cas, chaque fois, c'est toujours parfait. Voyez-vous ? En effet, il ne s'agit pas de cet humble et pauvre homme ignorant qui est ici, il s'agit du Seigneur J√©sus-Christ. C'est juste.

44.       Maintenant, sŇďur, je suppose, ne vous connaissant pas, que nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Je ne vous connais pas, √† ce que je sache. Nous sommes des inconnus l'un √† l'autre, n'est-ce pas ? Je suis - je suis ici en tant que votre fr√®re pour essayer de vous aider. Et Dieu sait que je ferais n'importe quoi qui est en mon pouvoir pour vous aider. Mais - mais maintenant, n'√©tant qu'un homme, eh bien, c'est tr√®s insignifiant ce que je pourrais faire, je ne suis que votre fr√®re dans le Seigneur J√©sus. Et Dieu a fait des dons √† l'Eglise, afin que nous puissions nous entraider. Croyez-vous cela ? Vous √™tes une chr√©tienne. En effet, votre esprit est le bienvenu. Vous √™tes une chr√©tienne. Et croyez-vous que le Seigneur J√©sus peut me r√©v√©ler votre probl√®me, si nous sommes des inconnus ?

            Maintenant, vous √™tes - vous √™tes consciente qu'il se passe quelque chose. C'est - c'est cet Ange de Dieu dont on a la photo ici. Vous voyez ? C'est exact. Vous n'√©tiez jamais entr√©e en contact avec Lui auparavant. Mais vous savez qu'il se passe quelque chose ; ce n'est absolument pas un √™tre humain qui se tient ici.

            Et vous n'√™tes pas de cette contr√©e-ci. Vous venez de loin. Et vous venez d'une contr√©e o√Ļ il y a beaucoup de lacs, le Wisconsin. Il m'arrive de passer par certains endroits. Vous veniez ici et je savais √† quel endroit vous vous trouvez. Vous √™tes‚Ķ Vous √™tes venue avec quelqu'un. Vous √™tes - vous √™tes ici avec quelqu'un. C'est un homme. Il est plut√īt corpulent, et il perd un peu les cheveux ici devant. C'est un homme qui a la t√™te tourn√©e vers moi maintenant, √† ce qu'il para√ģt, je dois le conna√ģtre. Vous souffrez d'une grosseur, et vous avez perdu le sens de l'odorat. Vous ne sentez pas les odeurs. Approchez.

45.       √Ē Seigneur, je Te prie de restituer √† notre sŇďur ce que Satan lui a ravi. Et que Ta mis√©ricorde soit avec elle maintenant, tandis que je maudis l'ennemi qui lui a fait cette chose, et qu'elle soit gu√©rie ce soir. J'ordonne √† ce Satan de partir d'ici, de son corps, et qu'elle soit lib√©r√©e sur base des ordres de J√©sus-Christ qui a dit : "En Mon Nom ils chasseront les d√©mons." Quitte-la donc, Satan. Amen.

            Cela pourrait vous sembler √©trange en ce moment, mais vous √™tes gu√©rie. Je n'ai rien pour voir l√† o√Ļ‚Ķ vous permettre de vous prouver √† vous-m√™me que vous avez le sens de l'odorat. Mais vous savez que quelque chose s'est produit dans votre nez. Vous sentez quelque chose d'un peu dr√īle. N'est-ce pas juste ? Ce sont les odeurs de l'air et votre sens de l'odorat est l√†, et vous √™tes gu√©rie. Vous pouvez continuer votre chemin en vous r√©jouissant, et √™tre bien portant. Que Dieu vous b√©nisse. Eh bien, mon humble pri√®re est que le Seigneur soit b√©ni et magnifi√©.

46.       Bonsoir, madame. Je suppose que vous et moi nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Seul le Seigneur J√©sus nous conna√ģt, car Il nous a nourris, Il nous a b√©nis. Le Saint-Esprit se tient entre vous et moi, mais et aussi, il y a une ombre sombre, tr√®s tr√®s sombre juste au-dessus de vous. C'est suspendu pr√®s de vous. La chose en question, c'est - c'est la mort. Vous √™tes all√©e chez un - des m√©decins, oui, et ils ont un‚Ķ Je vois le m√©decin se retourner, un homme plut√īt trapu, tout en secouant la t√™te. C'est le cancer. Et il vous a abandonn√©e ; cela a rong√© votre syst√®me. Approchez.

            Seigneur J√©sus, je condamne ce d√©mon, sur base des souffrances que J√©sus-Christ a endur√©es pour les autres, et je chasse d'elle la mort, et que la vie entre dans son corps ce soir. Et sur base de la promesse du Seigneur J√©sus-Christ, je lui impose les mains pour lui confirmer cette Parole qu'Il a dite : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris."

            Seigneur J√©sus, je crois Ta Parole, et je condamne la mort qui est suspendue pr√®s d'elle et ordonne √† cela par J√©sus-Christ de quitter. Amen. Allez droit vers votre t√©moignage, en remerciant Dieu, et en Le louant de tout votre cŇďur, allez-y. Que le Seigneur soit b√©ni et magnifi√©. Croyez simplement maintenant de tout votre cŇďur. Vous pouvez recevoir exactement ce que vous demandez.

47.       Vous souffrez des nerfs, n'est-ce pas, madame, vous qui √™tes assise l√† ? Seulement vous avez des crises de nervosit√© qui vous donnent l'impression de perdre la t√™te. Des fois, Satan vous dit que vous avez franchi la ligne. Vous avez pratiquement √©t√© nerveuse toute votre vie. Vous aviez une esp√®ce de frayeur quand vous √©tiez petite, juste une fillette. Et √† pr√©sent, voici que je vous vois essayer de faire quelque chose qui est - de faire des lits ou quelque chose comme √ßa, vous √™tes si nerveuse que vous devez aller vous asseoir. Mais vous avez pri√©. Vous avez cherch√© √† √™tre gu√©rie. Quand on priait pour cette dame-ci tout √† l'heure, vous avez senti quelque chose d'√©trange vous parcourir. Est-ce la v√©rit√© ? Si c'est le cas, levez la main. Si c'est vrai, je vous ai dit la v√©rit√©, je ne vous ai jamais vue. Vous √™tes juste une dame qui est venue l√† et qui s'est assise. Je vous dis cela au Nom de J√©sus-Christ, vous √™tes gu√©rie. Rentrez chez vous. Vous √™tes bien portante. Amen. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez.

48.       Tr√®s bien, voulez-vous amener ce gar√ßon ? Croyez maintenant, ne doutez pas. Ayez foi en Dieu. Et maintenant, que tout le monde soit respectueux. Ce soir, il y a l'√©pilepsie dans la salle, je n'arrive pas √† rep√©rer cela. Mais il y a un √©pileptique ici, et √ß'a toujours hant√© cela, car c'est une chose terrible. Voyez-vous ? Et je - je sais que Dieu va gu√©rir cela, si seulement nous Le laissons me dire o√Ļ √ßa se trouve. Vous voyez ? Et c'est tr√®s d√©sob√©issant. Maintenant, que tout le monde soit respectueux car ces esprits vont d'une personne √† une autre. Vous savez cela. Ce sont les Ecritures qui le disent. Vous voyez ? Ainsi donc, soyez respectueux.

49.       Et un‚Ķ Amenez le gar√ßon. Bonsoir, jeune homme. Crois-tu que je suis le serviteur de Dieu ? Crois-tu que le Seigneur J√©sus-Christ est le Fils de Dieu et que je suis Son serviteur ? Est-ce juste ? Et Dieu a envoy√© le Seigneur J√©sus sur la terre afin qu'Il puisse nous accorder le d√©sir de notre cŇďur, c'est-√†-dire √™tre lib√©r√©s du p√©ch√©, lib√©r√©s de la maladie, lib√©r√© des soucis. Est-ce que‚Ķ Nous sommes des inconnus l'un √† l'autre, jeune homme, je pense, n'est-ce pas? Nous‚Ķ C'est la premi√®re fois que nous nous rencontrons. Tu n'es qu'un gamin, √† peu pr√®s comme mon fils qui se tient l√† derri√®re. Tu as des gros ennuis, jeune homme. Crois-tu que je suis Son proph√®te ? Tu as un mouchoir en main, destin√© √† l'amie la plus ch√®re que tu as sur la terre, ta m√®re qui est mourante. Tout va mal en elle. Elle souffre d'un durcissement du foie. Le m√©decin a d√©clar√© qu'il n'y avait plus rien √† faire. Elle a la leuc√©mie, le cancer du sang. Tu as aussi un petit fr√®re malade √† la maison. Et tu cherches le bapt√™me du Saint-Esprit, n'est-ce pas, jeune homme ? Donne-moi ton mouchoir et approche, mon fr√®re.

            √Ē Dieu, j'implore mis√©ricorde. Que Ton Esprit vienne, √ī Dieu, tandis que ce jeune homme se tient ici, implorant mis√©ricorde. Je tiens ce mouchoir dans mes mains. Je prie que cela gu√©risse ceux √† qui il est destin√©, et que notre fr√®re se r√©jouisse et soit heureux, sachant que Dieu a fait la promesse. Et je condamne

l'esprit de mort qui est suspendu sur sa m√®re, et qu'elle se r√©tablisse ainsi que ses bien-aim√©s. Et que notre fr√®re re√ßoive le d√©sir de son cŇďur. Je demande cette b√©n√©diction au Nom de J√©sus-Christ. Amen.

            N'aie pas peur, jeune homme. Tu sais ce qui est arriv√©, tu peux donc partir maintenant, en te r√©jouissant et en remerciant Dieu. Que Dieu te b√©nisse donc. Tr√®s bien.

50.       Oh, comme c'est merveilleux de croire au Seigneur J√©sus ! Qu'y a-t-il, m√®re, vous qui √™tes assise l√†. La dame un peu corpulente qui me regarde et qui essuie les larmes de ses yeux ? Croyez-vous que je suis Son proph√®te ? Vous voulez gu√©rir de cette maladie du c√īlon dont vous souffrez ? Levez-vous alors ?

            Seigneur J√©sus, au Nom de Ton glorieux Etre, je condamne ce d√©mon qui tourmente cette femme. Qu'il la quitte ; d'une mani√®re ou d'une autre, sa foi T'a touch√©, Seigneur. Tu m'as fait tourner vers elle et Tu as r√©v√©l√© ce qu'elle avait. Et je prie, √ī Dieu, que sa foi ne faillisse pas. Si Tu es si bon envers elle, que sa foi s'√©l√®ve en cet instant et qu'elle soit gu√©rie au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Ayez simplement la foi. Ne doutez pas, croyez de tout votre cŇďur.

51.       Bonsoir, madame. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Et croyez-vous que vous vous tenez maintenant dans Sa Pr√©sence, et que la puissance de r√©surrection du Seigneur J√©sus-Christ est ici? Maintenant, nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Nous ne nous sommes jamais rencontr√©s. Et je ne vous ai jamais vue, mais Dieu sait tout √† votre sujet, n'est-ce pas ? Il sait tout √† mon sujet. Je ne fais qu'engager la conversation avec vous, comme le fit notre Seigneur avec la femme au puits et ainsi de suite. Et croyez-vous qu'Il est - qu'Il va vous r√©tablir ? Si je dis la v√©rit√© (je parle des Ecritures), et si je dis la v√©rit√©, alors Dieu rendra t√©moignage √† cette v√©rit√©. Et si c'est personnel, quelque chose vous concernant‚Ķ Maintenant, ceci est la V√©rit√©, la Bible. Mais maintenant, il pourrait y avoir quelque chose dans votre vie au sujet duquel la Bible n'a rien dit.

            C'est comme Josaphat, quand il est all√© et a fait alliance avec Achab, il est all√© dans le d√©sert et ils ont eu des ennuis, il a dit‚Ķ Ils avaient avec eux l'Arche de l'Alliance. Ils avaient tous les √©crits des proph√®tes. Ils avaient toutes les lois avec eux, mais ils ont dit : "N'y a-t-il pas un proph√®te quelque part que nous pourrions consulter pour savoir ce qui ne va pas?"

52.       Eh bien, vous √™tes une chr√©tienne, vous √™tes une croyante. Et c'est ce qui fait de vous un chr√©tien, quand vous √™tes un croyant. Maintenant, vous croyez cette Parole, mais vous d√©sirez quelque chose comme un √©l√©vateur spirituel pour amener votre foi √† s'√©lever. Vous √™tes‚Ķ Vous avez besoin d'un √©l√©vateur spirituel, c'est juste. Maintenant, une chose, vous souffrez des reins. Et la chose suivante que vous avez, vous avez un‚Ķ une sorte de grosseur. C'est au niveau de la poitrine et vous avez des nerfs du visage paralys√©s. Et cela a √©t√© provoqu√© par un accident, comme un taxi ou quelque chose comme √ßa, un taxi. Oui. Et cela‚Ķ et cela vous a caus√© une l√©sion au niveau de la colonne vert√©brale. C'est l√† que vous avez eu ce nerf sectionn√©. Est-ce vrai ? Vous ne le saviez m√™me pas. Mais vous saviez que vous aviez connu un accident. C'est juste. Vous y √™tes. C'est cela. C'est‚Ķ Ce n'est pas le cancer. C'est juste une tumeur en dessous de l'os de l'√©paule de ce c√īt√©, sur votre flanc gauche.

            Le Dieu Tout-Puissant qui se tient ici, qui conna√ģt votre √©tat, sait ce qui est la v√©rit√©. Croyez-vous que Dieu va remettre en place cette colonne vert√©brale et vous lib√©rer ce nerf qui est coinc√© ? C'est‚Ķ Que dites-vous‚Ķ ? Approchez juste une minute.

            P√®re mis√©ricordieux qui a cr√©√© les cieux et la terre, qui a fait toutes choses par J√©sus-Christ Ton Fils, restitue donc la bonne sant√© √† cette pauvre petite femme qui se tient ici et qui est d√©sesp√©r√©ment dans le besoin, qui doit √™tre secourue. Dieu Tout-Puissant, je Te prie de lui accorder cette b√©n√©diction. Que l'ennemi la quitte et qu'elle soit bien portante. Et en tant que Ton serviteur, je lui impose les mains ; je condamne cet ennemi et que cela la quitte. Au Nom du Seigneur J√©sus-Christ, sors d'elle, Satan, pour la gloire de Dieu, pour l'accomplissement de la Parole du Seigneur J√©sus, qui ne peut faillir. Tu es vaincu. Tu n'as aucun droit l√©gal. J√©sus-Christ t'a d√©pouill√© et tu n'as plus aucun droit l√©gal pour la retenir. Quitte-la donc au Nom de Celui qui est mort pour elle, notre Seigneur J√©sus. Amen.

53.       [La sŇďur parle √† Fr√®re Branham. - N.D.E.] Certainement. Certainement. Je ne pouvais pas le savoir. Je veux que vous‚Ķ Ce‚Ķ SŇďur, maintenant ce que vous‚Ķ Je ne saurais vous dire ce que Dieu veut que vous fassiez. Qu'Il vous commissionne pour ce que vous devez faire. Je suis juste ici en train de voir‚Ķ Je ne peux dire que ce qu'Il m'a dit. Il m'a dit ce qu'il en √©tait de vous et c'est vrai. Vous allez √™tre r√©tablie. Je sais cela. Il vous dira ce que vous devez faire apr√®s que vous serez retourn√©e. Que Dieu vous b√©nisse. Allez en vous r√©jouissant.

            Je ne saurai pas √† quel moment Il vous le dira, sŇďur. C'est quelque chose qu'Il ne m'a jamais dit. Il m'a juste dit cela et c'est tout ce que je sais faire. Je le ferai certainement. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Merci. C'est r√©ciproque.

            Gloire √† Dieu. Je‚Ķ et‚Ķ une chose, je demande‚Ķ Vous voyez, si je le disais √† la femme, j'ai une id√©e, mais Dieu le lui dira. Il ne me permettra pas de dire cela car, si moi, je le lui dis, ce sera un homme. Si Lui le lui dit, c'est Dieu. Ecoutez toujours ce que Dieu dit. Si elle a un parent ici et qu'elle ne voudrait pas que cela soit connu, voyez-moi et moi, je vous dirai o√Ļ elle sera appel√©e. Vous voyez ? Mais je veux que Dieu le lui r√©v√®le. Tr√®s bien. C'est du moins ce qu'Il a dit qu'Il ferait. Tr√®s bien.

54.       Si vous le demandez au Seigneur J√©sus √† l'instant, le mal de dos vous quittera, et vous rentrerez chez vous et serez bien portante. Le croyez-vous? Demandons-le-Lui.

            Notre P√®re c√©leste, je Te prie de gu√©rir notre sŇďur, et qu'elle parte d'ici ce soir bien portante au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Maintenant, partez en croyant, sŇďur, vous allez √™tre bien portante. Que Dieu vous b√©nisse. Disons gr√Ęces soient rendues √† Dieu.

55.       Croyez-vous, sŇďur, de tout votre cŇďur ? Cette dame de couleur assise juste l√†, vous souffrez de l'arthrite. Et elle souffre de maux de t√™te. Et croyez-vous que le Seigneur J√©sus va aussi vous r√©tablir, madame, vous qui √™tes assise l√† ? Et croyez-vous que le Seigneur J√©sus vous r√©tablit de cette arthrite ? Seigneur Dieu, au Nom de J√©sus Ton Fils, je condamne ces maladies et j'ordonne qu'elles quittent ces gens au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen.

            Maintenant, tr√®s bien, cela vous a quitt√©e, sŇďur. Maintenant, partez en vous r√©jouissant et en disant : " Merci, Seigneur J√©sus." C'est juste. Maintenant, vous rendez-vous compte combien vous pouvez marchez mieux ? Maintenant, revenez encore par ici. Revenez. Soulevez le pied comme ceci, vous voyez ? Comme ceci. Vos - vos genoux, pliez vos genoux. Voyez-vous ? C'est l√† o√Ļ √ßa se situait, c'√©tait dans les genoux. N'est-ce pas ? Vous voyez ? Tr√®s bien. Vous √™tes gu√©rie. Voyez-vous ? Amen. Disons : "Gloire √† Dieu !"

56.       Croyez-vous que je suis proph√®te de Dieu ? Voulez-vous √™tre gu√©rie de cette maladie de femmes ? Levez la main, dites : "Je T'accepte, Seigneur J√©sus."

            Seigneur J√©sus, je lui impose les mains pour accomplir Ta Parole et j'ordonne √† ce d√©mon de la quitter au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Puis-je vous parler juste un instant loin de ce microphone ? Par ici. [Fr√®re Branham s'entretient avec la sŇďur loin du micro. - N.D.E.]

57.       Il n'y a rien d'immoral, juste‚Ķ Voulez-vous attendre juste une minute, madame ? Cela‚Ķ Il se peut qu'elle ait des amis ici, qui penseraient qu'il y a quelque chose que je ne voudrais pas qu'on sache. Il s'agissait juste de quelque chose qui est arriv√© √† un moment donn√©, quelque chose que seuls elle et Dieu se tenaient l√† pour voir cela, et est-ce la v√©rit√©, madame ? C'est l'exacte v√©rit√©. L√† o√Ļ √ßa se tenait, et je ne pouvais pas le dire devant un auditoire mixte. J'ai eu une vision de ce qui s'est pass√© et je l'ai appel√©e ici √† c√īt√© pour le lui dire. Et il n'y avait personne, nulle part dans les environs ; elle ne l'a dit √† personne ni rien √† ce sujet, juste √† cet endroit et quand cela est arriv√©, cela se produisait. Est-ce juste, madame ? Si c'est juste, agitez la main pour que les gens le sachent. Voyez-vous ? Elle va tr√®s bien. Elle est gu√©rie. Elle - elle va tr√®s bien. Dieu l'a b√©nie.

58.       Vous vous sentez un peu mieux aujourd'hui, n'est-ce pas ? Hier soir, vous √©tiez assise l√†, croyant. N'est-ce pas juste ? Vous avez √©t√© gu√©rie hier soir, sŇďur. Votre foi vous a gu√©rie de cette‚Ķ ?‚Ķ

            Croyez-vous que Dieu va √īter de vous cette raideur ? Vous‚Ķ Il l'a fait. Vous n'aurez plus √† descendre du lit d'un c√īt√© le matin. Vous en √™tes gu√©rie maintenant. Traversez le plancher en vous r√©jouissant. Amen. Disons : "Gloire √† Dieu !"

59.       Croyez-vous que le Seigneur J√©sus va vous aider en ce moment o√Ļ vous vous inqui√©tez ? Vous craignez que ce b√©b√© ne naisse normalement, car vous craignez de le perdre. N'est-ce pas juste ? Je ne lis pas votre pens√©e. Mais Dieu est ici Lui qui conna√ģt toute chose. Vous avez peur de le perdre. Mais demandons √† Dieu, et Il le pr√©servera, et qu'il naisse un b√©b√© mignon. Que Dieu vous b√©nisse, pendant que je vous b√©nis en Son Nom.

            Seigneur J√©sus, que tout aille bien pour notre sŇďur qui a la foi pour s'avancer devant cet auditoire ce soir, confessant sa foi dans la puissance du Dieu Tout-Puissant. Puisse cet enfant √™tre normal et que tout se passe bien. Je la b√©nis dans ce but, au Nom de J√©sus-Christ, Ton Fils. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur.

            Cette dame craignait une fausse-couche et le b√©b√© √©tait‚Ķ n'avait jamais boug√©. Et d√®s que j'ai pris sa main, juste √† l'instant, elle a sursaut√© et m'a saisi, elle a dit : "Mon b√©b√© a bondi pour la premi√®re fois, juste √† l'instant‚Ķ" Ayez la foi.

60.       Notre Seigneur J√©sus-Christ qui dirige et qui r√®gne souverainement, rien ne peut L'enfermer. Il est l'Alpha, l'Om√©ga, le Commencement et la Fin, Celui qui √©tait, qui est maintenant, qui vient, la Racine et le Rejeton de David, l'Etoile du matin. Il n'y a rien, aucun endroit, aucun √Ęge, aucune fa√ßon, qui puisse subsister devant Lui.

            Voulez-vous gu√©rir de cet ecz√©ma, la dame assise l√†, en robe sombre, assise juste l√†, de cette irruption d'ecz√©ma ? Si vous croyez que Dieu va vous gu√©rir, Il le fera. Croyez-vous qu'Il va le faire ? Croyez-vous qu'Il va vous r√©tablir ? Que Dieu vous b√©nisse, ma sŇďur. Cela va vous quitter.

61.       La dame assise l√† √† c√īt√© de vous s'inqui√®te au sujet de son fils. Il va subir une op√©ration samedi prochain. Levez-vous juste une minute ; je voudrais prier pour votre fils.

            Seigneur J√©sus, je condamne la mort qui est suspendue au-dessus de ce gar√ßon. Dirige la main de ce m√©decin et que le gar√ßon s'en tire bien portant. Au Nom de J√©sus-Christ.

62.       Combien ici en ce moment veulent que Dieu les b√©nisse et les gu√©risse √† l'instant m√™me ? Voudriez-vous lever la main ? Gardez vos mains lev√©es vers le Cr√©ateur. Je n'ai plus de force, mes amis ; c'est √† peine si je puis me tenir ici. Et je sens mon manager me toucher au dos, ce qui signifie que je dois partir.

            Inclinez la t√™te. √Ē Seigneur, Tu as dit qu'aucune maladie, √† n'importe quel moment, ne pourrait r√©sister √† la pri√®re de la foi. Et je Te demande √† l'instant, tandis que cette puissance d'attraction du Saint-Esprit qui fait que la vertu et la force s'en vont, je demande que le Seigneur J√©sus-Christ ressuscit√©, maintenant au Nom de Celui qui a fait la promesse, je condamne chaque maladie dans ce b√Ętiment. Que chaque personne qui est malade, chaque aveugle, chaque estropi√©, chaque sourd, chaque enfant malade‚Ķ Et Satan, tu n'as aucun droit, c'est-√†-dire tu n'en as plus, tu es expos√© ici m√™me depuis cette estrade. Tu as perdu tes droits l√©gaux. Ton jour est termin√©. L'Eglise du Dieu vivant entre dans le domaine de la foi et tu sais que tu es vaincu et que tu l'as √©t√©. Tu n'es qu'un bluffeur. Et tu as bluff√© les gens suffisamment longtemps. Maintenant, en tant qu'Eglise du Dieu vivant, nous t'ordonnons selon les commandements de notre Seigneur J√©sus-Christ, et moi, en tant que Son serviteur, ensemble avec cette √©glise, nous t'ordonnons par le Dieu vivant et Son Fils J√©sus de sortir de chaque personne qui est ici maintenant. Sors d'eux. Tu es vaincu et tu as perdu la bataille. Au Nom de J√©sus-Christ.
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