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PrĂ©dication JE RESTAURERAI de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0809A La durĂ©e est de: 49 minutes .pdf La traduction Shp
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JE RESTAURERAI

1.         ...Avec sa femme, ils font des enregistrements, tout ce qui est dit ; nous pouvons nous rĂ©fĂ©rer Ă  ces enregistrements et voir exactement ce que c’était, ce qui a Ă©tĂ© dit.

            Et Ă  propos, cet homme avait Ă©tĂ© aveugle pendant des annĂ©es. Et il a Ă©tĂ© conduit Ă  l’estrade par deux  hommes. Et le Saint-Esprit s’est mis Ă  dĂ©voiler sa vie, lui disant ce qu’il avait fait dans sa vie. Et puis, Il lui a dit que – qu’il n’était pas  chrĂ©tien et qu’il n’avait jamais fait une profession de foi. Alors, l’homme s’est mis Ă  pleurer, et il a dit : «C’est vrai.» Et il a acceptĂ© Christ comme son Sauveur personnel. Nous lui avons imposĂ© les mains sur les yeux et nous avons demandĂ© Ă  notre Bien-aimĂ© Seigneur JĂ©sus de le guĂ©rir. Et quand j’ai enlevĂ© les mains, il avait une vue normale; il Ă©tait rĂ©tabli.

2.         Et peu aprĂšs cela, j’ai vu un fauteuil roulant passer Ă  l’estrade, ou par-dessus les tĂȘtes des gens, entre le balcon et la – la salle principale, et une jeune dame y Ă©tait assise, passant de l’autre cĂŽtĂ©. Et elle continuait Ă  prendre de l’ñge. Et quand elle a atteint environ l’ñge moyen, eh bien, elle s’est levĂ©e et s’en est allĂ©e en marchant. Eh bien, j’ai annoncĂ© cela. Bon, c’est une vision. Elle doit s’accomplir. Peu importe, il n’y a pas assez de dĂ©mons en enfer pour empĂȘcher cela. Ça doit s’accomplir. Notez tout simplement cela chaque fois et voyez si ça n’arrive pas comme cela. J’ai dit : «Il y a une personne ici, dans un fauteuil roulant, elle a Ă©tĂ© infirme depuis qu’elle Ă©tait une jeune fille. Et elle est maintenant guĂ©rie. Car c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, levez-vous.»

            Personne ne s’est levĂ©. Je me suis dit : «C’est Ă©trange.» Eh bien, je me suis dit : «Se peut-il que je me sois trompĂ©?» J’ai dit : «Faites venir la personne suivante.» Quelqu’un s’est approchĂ©, mais le Saint-Esprit n’a pas voulu lui parler, lĂ , par une vision. La vision est rĂ©apparue, et cette dame Ă©tait encore lĂ . Juste lĂ , dans un fauteuil roulant qui se dĂ©plaçait tout seul, c’était juste une vision se dĂ©roulant lĂ  par-dessus les tĂȘtes des gens. Quand elle a atteint l’ñge moyen, cela s’est arrĂȘtĂ©, elle s’est levĂ©e et s’en est allĂ©e.

3.         Eh bien, j’ai regardĂ© partout, j’ai vu des fauteuils roulants, mais je n’arrivais pas Ă  voir la femme en question. Il s’est fait que j’ai regardĂ©, et elle Ă©tait assise juste lĂ , par terre. Mais je n’arrivais pas Ă  voir le fauteuil roulant, beaucoup de gens se tenaient tout autour. On avait renvoyĂ© de l’auditorium plusieurs milliers de gens ce soir-lĂ , a-t-on dit, faute de places assises. J’ai alors dit : «Voici la dame en question, mais je ne vois pas le fauteuil roulant.» Quand les gens ont reculĂ©, le fauteuil roulant Ă©tait lĂ . Elle n’avait pas mis les pieds Ă  terre pendant trente-quatre ans. Elle avait Ă©tĂ© frappĂ©e de la sclĂ©rose en plaques, ses jambes s’étaient atrophiĂ©es et elle Ă©tait assise lĂ . J’ai dit : «Ma sƓur, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, levez-vous; JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie.» Je pense qu’elle Ă©tait de foi catholique


            Alors, elle – elle a cherchĂ© Ă  se dĂ©placer comme cela, et elle n’arrivait pas Ă  se dĂ©placer. J’ai dit : «Que quelqu’un la tienne tout simplement par le bras, pour que » Mais comme on allait la tenir, elle s’est levĂ©e, elle s’en est allĂ©e, la bouche ouverte, les larmes coulant sur ses joues; elle criait et louait Dieu. Environ une heure plus tard, elle Ă©tait lĂ  sur une terrasse, quelqu’un lui a demandĂ© : «Ne voulez-vous pas emporter votre fauteuil roulant Ă  la maison?» Elle a rĂ©pondu : «Non, donnez-le Ă  celui qui en a besoin. Je n’en ai plus besoin.»

4.         La grĂące de notre Seigneur JĂ©sus-Christ ! Si je ne me trompe pas, frĂšre Ekberg Ă©tait lĂ  ce soir-lĂ , est-ce vrai? FrĂšre Ekberg et frĂšre Wood et, peut-ĂȘtre, beaucoup d’autres Ă©taient là


            Eh bien, ce qu’il a chantĂ©, c’était : Puis, JĂ©sus vint. Voyez-vous? Et un petit quelque chose qui
 Personne n’en sait rien. Je me demande pourquoi il en Ă©tait ainsi. Je ferais mieux de vous en parler. Voyez-vous? J’ai en quelque sorte un drĂŽle de sentiment Ă  propos des femmes prĂ©dicateurs. Je – j’ai juste
 ce cĂŽtĂ© baptiste n’est pas encore parti, je pense. Je ne suis pas
 C’est tout Ă  fait en ordre donc, si c’est le Seigneur qui vous a dit de le faire, c’est
 Je ne peux pas justifier cela par la Parole ni dans mon esprit. Peut-ĂȘtre... C’est peut-ĂȘtre moi qui ai l’esprit Ă©troit et  je n’arrive pas Ă  comprendre cela. Mais, vous savez quoi? Je crois que j’en aurai une dans ma propre famille : ma fille. Ne serait-ce pas lĂ  quelque chose en rapport avec ma thĂ©ologie?

            Eh bien, frĂšre Moore et moi, nous avons examinĂ© cela dans les Ecritures. Et j’ai une fillette
 Il y a quelque temps, Ă  Hammond, dans l’Indiana, nous Ă©tions
 Peut-ĂȘtre que beaucoup parmi vous ici Ă©taient aux rĂ©unions de Hammond.Oh! quelles merveilleuses rĂ©unions! Des milliers L’ont reçu. Et frĂšre Astaire qui vient d’ici, de la CĂŽte Ouest, sa partenaire de danse Ă©tait devenue une toxicomane; elle s’était mariĂ©e, puis avait divorcĂ©, elle a Ă©tĂ© amenĂ©e Ă  l’estrade. Le Saint-Esprit l’a dĂ©voilĂ©e lĂ  mĂȘme et a dit ce qu’elle faisait. Son pĂšre s’est levĂ© pour dĂ©sapprouver cela et il a dit : «C’est faux.»

5.         Elle a dit : «Juste une minute, papa; c’est la vĂ©ritĂ©. Je suis recherchĂ©e par la police en ce moment.» Voyez? Et elle l’était; elle Ă©tait
 Cela a Ă©tĂ© exposĂ© d’une certaine façon, je ne me rappelle plus comment c’était. De toute façon, il y avait lĂ  une autre alcoolique, qui avait Ă©tĂ© guĂ©rie. Le Saint-Esprit l’a appelĂ©e alors qu’elle Ă©tait au balcon.

            Mais de toute façon, cette jeune toxicomane se droguait ou quelque chose comme cela, c’était une partenaire de danse de Fred Astaire, et elle Ă©tait une mordue des drogues ou quelque chose comme cela. Et d’une façon ou d’une autre, le Seigneur a dĂ©voilĂ© la chose. La jeune fille s’est repentie et a donnĂ© sa vie Ă  Dieu. Et j’ai appris qu’elle va trĂšs bien. Une autre fille en a tĂ©moignĂ© lĂ -bas l’autre soir.

6.         Et un soir, lors de cette grande rĂ©union, je sortais et je
 On me conduisait dans la rue, et j’ai entendu une personne pleurer. Et elle Ă©tait assise sur le siĂšge arriĂšre, c’était ma fillette de huit ans, la petite RĂ©becca. Et elle est trĂšs spirituelle. A la maison, quand les gens parlent de l’Evangile, elle va se mettre dans l’autre piĂšce, Ă©coutant par la porte. Il arrive qu’elle me pose des questions auxquelles je ne sais pas rĂ©pondre. Alors, et elle n’a que huit ans


            Et quand je
 Quand je l’ai entendue pleurer, j’ai dit : «Qu’est-ce qu’il y a, chĂ©rie?»

            Elle a dit : «Papa, ce soir quand tu partais, tu as demandĂ© Ă  tout celui qui voulait ĂȘtre guĂ©ri de lever la main et, a-t-elle dit, une pauvre vieille femme lĂ  au fond, papa, qui ne pouvait pas se lever du brancard,  avait levĂ© la main, a-t-elle dit, tu n’as pas vu cela.»

            J’ai dit : «Ça ne change rien, que je l’aie vue ou pas, du moment que JĂ©sus a vu cela.»

            Et elle a dit : «Je sais, papa, mais elle voulait que toi, tu voies cela.» Et elle pleurait; c’est Ă  peine si nous pouvions l’envoyer dormir cette nuit-lĂ .

7.         Et le lendemain soir, juste au moment oĂč je m’avançais Ă  l’estrade, et il y avait lĂ  deux ou trois personnes. J’ai senti quelque chose me bouger. J’ai regardĂ© tout autour, il y avait lĂ  une vieille dame. Et il lui a Ă©tĂ© dit pendant combien de temps elle Ă©tait infirme Ă  la suite de l’arthrite, et d’oĂč elle avait Ă©tĂ© amenĂ©e, et comment elle s’est retrouvĂ©e dans cette charrette roulante, pas un fauteuil. Elle devait rester couchĂ©e
 Et le Saint-Esprit lui a dit : «LĂšve-toi.» Et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Et alors, la petite RĂ©becca Ă©tait assise derriĂšre elle, en train de prier pour elle; ce – c’est ce qui a accompli cela.

            Et cette jeune fille qui a Ă©tĂ© guĂ©rie l’autre soir, je ne savais pas que RĂ©becca Ă©tait lĂ . En effet, je ne pouvais mĂȘme pas remarquer cela. Mais elle a dit : «Papa, quand tu as appelĂ© – quand tu as appelĂ© ces cartes de priĂšre, elle s’est mise Ă  pleurer, disant que son numĂ©ro n’a pas Ă©tĂ© appelĂ©.» Et la petite RĂ©becca Ă©tait assise juste lĂ  derriĂšre le siĂšge.  Je crois que c’est ça, sƓur Wood. Vous savez, elle Ă©tait assise juste derriĂšre le siĂšge, lĂ  derriĂšre, priant pour que Dieu vienne en aide Ă  cette pauvre fille. Et celle-ci est passĂ©e lĂ  et a Ă©tĂ© guĂ©rie lĂ  mĂȘme. On dirait que je vais avoir une femme prĂ©dicateur dans ma famille, sans faute. VoilĂ  donc. TrĂšs bien.

8.         J’espĂšre que tout le monde se sent Ă  l’aise avec moi cet aprĂšs-midi. J’essayais juste de dĂ©tendre un peu les nerfs, vous savez, et j’aimerais donc vous parler pendant quelques minutes de la Parole. Dans JoĂ«l chapitre 1
 vous qui notez les versets et tout, je dĂ©sire lire quelques versets aux chapitres 1 et 2 de JoĂ«l :

            La Parole de l’Eternel qui fut adressĂ©e Ă  JoĂ«l,


  Ecoutez ceci, vieillards! PrĂȘtez l’oreille, vous
, habitants du pays! Rien de pareil est-il arrivĂ© de votre temps, ou du temps de vos pĂšres? Racontez-le Ă  vos enfants,  et qu’ils – que leur – que vos enfants le racontent Ă  leurs enfants, et
à une gĂ©nĂ©ration! Ce qu’a laissĂ© le gazam, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©;
 ce qu’a laissĂ© la sauterelle, le hasil l’a dĂ©vorĂ©;
 ce qu’a laissĂ© le hasil, le jĂ©lek l’a dĂ©vorĂ©.

9.         Et puis au verset 12, aux versets 11 et 12, nous lisons ceci :

Les laboureurs sont consternĂ©s, les vignerons gĂ©missent Ă  cause du froment et de l’orge, parce que la moisson des champs est perdue. La vigne est confuse, le 
 languissant; le grenadier, le palmier, le pommier, tous les arbres des champs sont flĂ©tris
parce que 
 la voie des fils de l’homme!

10.       Maintenant, au chapitre 2 de JoĂ«l, le verset 25, nous lisons ceci :

Je vous remplacerai les annĂ©es qu’ont dĂ©vorĂ©es la sauterelle,
 le jĂ©lek, le hasil, le gazam, ma grande armĂ©e que j’avais envoyĂ©e contre vous. Vous mangerez et vous vous rassasierez et vous cĂ©lĂ©brerez le nom de l’Eternel, votre Dieu, qui aura fait pour vous des prodiges. Et mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion.

            Et que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la Parole.

11.       Maintenant, notre sujet de cet aprĂšs-midi, c’est : Je vous remplacerai, dit l’Eternel. Et maintenant, cette grande prophĂ©tie a Ă©tĂ© donnĂ©e par JoĂ«l, l’oint de l’Eternel, et
 (Tirez ma veste quand on aura fait environ 45 minutes, s’il vous plaĂźt.) Et alors, elle a Ă©tĂ© – elle a Ă©tĂ© donnĂ©e au prophĂšte JoĂ«l, et il
 Dieu a comparĂ© son hĂ©ritage Ă  un arbre ou Ă  une vigne.

            C’est merveilleux de voir comment notre PĂšre cĂ©leste nous enseigne en paraboles. Et c’est de cette maniĂšre que je peux comprendre cela, quand c’est en paraboles et en types. Et je suis moi-mĂȘme un typologue. C’est comme quand je vois ce que l’Ancien Testament Ă©tait, j’ai une idĂ©e de ce que sera la chose dans le Nouveau Testament. Car, tout Ă©tait des ombres et des types. Si je vois ce qui a existĂ© en ce temps-lĂ , je peux avoir une idĂ©e de ce qu’il en sera aujourd’hui.

            En d’autres termes, si je n’avais jamais vu un ĂȘtre humain, ou si je ne m’étais jamais vu moi-mĂȘme, et que je voyais mon ombre, j’aurais une idĂ©e de ce Ă  quoi je ressemble Ă  partir de mon ombre. Par consĂ©quent, l’Ancien Testament, quand on Le lit, c’est l’ombre du Nouveau. Et toutes ces choses Ă©taient des ombres et des types de ce temps dans lequel nous vivons aujourd’hui.

12.       Et nous voyons Dieu les prĂ©senter comme un arbre. Dans les Ecritures, IsraĂ«l a Ă©tĂ© gĂ©nĂ©ralement considĂ©rĂ© comme un olivier. Et l’arbre de Dieu
 Je crois, dans EzĂ©chiel, Il a prĂ©sentĂ© les deux arbres, l’arbre sauvage et l’arbre franc; comment, par les conduits, l’huile venait de deux arbres et entrait dans un chandelier.

            Eh bien, alors, pour avoir une base pour ceci, pendant quelques minutes, je crois que chaque chose qui existe aujourd’hui a commencĂ© dans la GenĂšse. Le mot «GenĂšse» signifie le commencement. Et chaque culte que nous avons sur la surface de la terre aujourd’hui a son origine dans la GenĂšse. Tout ce que nous avons aujourd’hui a commencĂ© dans la GenĂšse. C’est le commencement, autrement dit, elle est connue comme le livre semence de la Bible, oĂč le commencement a dĂ©butĂ©. Quand Dieu, bien avant qu’il y ait une Ă©toile dans le ciel, avant qu’il y ait mĂȘme la lumiĂšre dans le ciel (c’est aussi loin que notre petite pensĂ©e peut aller), Dieu Ă©tait lĂ . Tout ce grand espace de l’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©, Dieu Ă©tait lĂ  dans l’éternitĂ©.

            Ensuite, de Dieu est sorti le Logos, ce que nous appellerions une petite LumiĂšre sacrĂ©e, qui est sortie de cette obscuritĂ©, ou plutĂŽt de cette Ă©ternitĂ©, tel un enfant qui joue devant la maison de son pĂšre. Et dans Sa pensĂ©e infinie, Il avait la reprĂ©sentation de ce qui arriverait Ă  la fin depuis le commencement, oĂč Il Ă©tait alors. Et Il
 Alors Il a parlĂ© et a dit : «Que ceci soit.»  Et un atome s’est dĂ©tachĂ© quelque part  lĂ  au ciel, et le soleil est venu Ă  l’existence.

13.       AprĂšs des centaines de milliards d’annĂ©es, une scorie s’en est dĂ©tachĂ©e, et c’était une Ă©toile. Et nous voyons cela tomber. Cela a continuĂ© Ă  tomber pendant plusieurs millions d’annĂ©es, puis Il a arrĂȘtĂ© cela. Une autre est tombĂ©e, Il l’a arrĂȘtĂ©e. Que fait-Il ? Il Ă©crit Sa premiĂšre Bible.

            Nous avons eu trois Bibles Ă©crites. L’une d’Elles est en haut, au ciel, c’est le zodiaque. Il commence par la vierge, il se termine par Leo, le lion; la PremiĂšre Venue et la Seconde Venue du Seigneur JĂ©sus, au cours des diffĂ©rents Ăąges. Nous voyons donc cela, jusqu’à ce qu’Enoch en Ă©crit une autre et qu’il plaça dans la pyramide. La troisiĂšme est sur papier.

            Tout dans la Parole va par une trinitĂ©. Il y a trois Venues de Christ. Il est premiĂšrement venu pour racheter Son Epouse. Il vient la deuxiĂšme fois pour prendre Son Epouse. Il vient la troisiĂšme fois avec Son Epouse. LĂ , tout marche dans la Bible par une trinitĂ©, les trois, les trois en un


14.       Remarquez. Ainsi, quand Dieu, aprĂšs avoir crĂ©Ă© toutes les – toutes les Ă©toiles et les planĂštes cĂ©lestes, je peux ensuite voir ce Logos aller lĂ  vers la terre et la rapprocher du soleil, et commencer Ă  la faire tourner. De grandes gorges de glaces sont descendues depuis le Nord, elles ont traversĂ© la Californie du Sud et le Texas, pour former des plaines. Et le monde tel qu’il venait Ă  l’existence
 Maintenant, tout cela s’est fondu, c’est devenu de l’eau, et lĂ  nous sommes dans GenĂšse 1.

            Dieu se met alors Ă  sĂ©parer l’eau d’avec la terre. Et lĂ , Il se met Ă  planter les semences de toute chose qui est sur la terre aujourd’hui, et cela est apparu dans la GenĂšse. L’Eglise catholique,  par exemple,  apparaĂźt dans la GenĂšse.

15.       Maintenant, Ă  vous mes amis catholiques (j’ai serrĂ© la main Ă  l’un d’eux qui est entrĂ© il y a quelques instants), je ne dis pas cela comme une critique Ă  l’endroit de votre Ă©glise. Attendez une minute qu’on en arrive aux protestants, alors vous verrez s’ils le sont ou pas.

            Remarquez donc, et lĂ , l’Eglise catholique est apparue dans le livre de la GenĂšse. Nimrod a Ă©tabli la premiĂšre Eglise catholique, c’était la premiĂšre Ă©glise. Elle Ă©tait appelĂ©e «la porte du ciel», ou le «Paradis» ; d’abord «Babylone», et puis, plus tard, elle a Ă©tĂ© appelĂ©e «la confusion». Mais Nimrod, le fils de Cham, a Ă©tabli le – le royaume babylonien; et c’est lĂ  que l’adoration des idoles a Ă©tĂ© instituĂ©e pour la premiĂšre fois. Il est allĂ© conquĂ©rir d’autres villes, et celles-ci payaient un tribut Ă  Babylone : c’est  l’image mĂȘme de ce qui se passe  aujourd’hui, parfaitement.

            Eh bien, Babylone apparaĂźt au dĂ©but de la Bible, dans la GenĂšse. La Bible
 Babylone rĂ©apparaĂźt au milieu de la Bible; Babylone apparaĂźt encore dans l’Apocalypse, Ă  la fin de l’ñge. Voyez-vous, elle commence dans la GenĂšse, elle traverse la Bible, et va jusque dans l’Apocalypse.

16.       Le commencement de tout, le commencement des cultes, le commencement de l’Eglise de Dieu, c’est dans la GenĂšse. Le croyez-vous? Faites trĂšs attention maintenant, alors que nous Ă©tudions cela maintenant. Eh bien, les deux au sujet desquels nous aimerions parler aujourd’hui
 Bon, voici mon opinion : quand Dieu a crĂ©Ă© l’homme Ă  Sa propre image, Il l’a crĂ©Ă© sans doute un homme esprit, car Dieu est Esprit, et ceux qui l’adorent doivent L’adorer en Esprit et en vĂ©ritĂ©.

            Ensuite, Il a formĂ© l’homme de la poussiĂšre de la terre. C’est lĂ , je pense, que les botanistes et les autres, avec leurs chronologistes,  embrouillent tout. Mais dĂšs que vous comprenez que l’homme, avec ses cinq sens destinĂ©s Ă  contacter sa demeure terrestre, est Ă  l’image de l’animal, non pas Ă  l’image de Dieu... L’homme  crĂ©Ă© Ă  l’image de Dieu, c’était l’homme esprit.

17.       Et puis, il n’y avait pas d’homme pour cultiver la terre, et il a fait l’homme Ă  l’image de la vie animale. Il lui a peut-ĂȘtre donnĂ© une main comme celle du singe, un pied comme celui de l’ours ; mais la diffĂ©rence entre l’animal et l’homme, c’est qu’il a fait de l’homme une Ăąme, une Ăąme vivante. En effet, l’Esprit de Dieu Ă©tait dans l’homme. Et alors, le seul moyen pour Dieu de pouvoir racheter l’homme
 Dieu est donc descendu et Il a Ă©tĂ© fait chair pour racheter l’homme qu’Il avait condamnĂ© dans la chair. C’est alors que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous.

            Je peux voir Adam et Eve. L’un des tableaux les plus remarquables que je puisse imaginer, c’est celui-ci. Ecoutez, vous mon auditoire de cet aprĂšs-midi. Quand je peux voir Adam et Eve
 J’ai vu des tableaux des artistes, un artiste grec a peint un tableau d’Eve, il a reprĂ©sentĂ© celle-ci comme une bĂȘte Ă  l’apparence la plus affreuse; et Adam, comme un je ne sais quoi. Ça, c’est une fausse reprĂ©sentation, absolument.

18.       Adam Ă©tait un homme fort, brave et beau. Et Eve Ă©tait l’une des plus belles femmes que la terre ait jamais connues. Je peux les voir assis lĂ , aprĂšs que Dieu l’a rĂ©veillĂ©, je le vois assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle, sa belle figure, sa belle chevelure pendante, ses yeux aussi bleus et brillants que les Ă©toiles du ciel. Et elle n’avait jamais besoin de mettre toutes ces manucures, ou ce que vous mettez sur vos lĂšvres et des choses comme cela. Elle Ă©tait jolie dĂšs le dĂ©part. C’est vrai. C’est le pĂ©chĂ© qui a amenĂ© cela lĂ . C’est vrai. Si elle Ă©tait dans l’original, elle n’en aurait pas besoin. C’est vraiment dommage.

            Rappelez-vous donc, du haut de cette chaire
 Je suis votre ami, mais ici je dois ĂȘtre un serviteur de Dieu. C’est vraiment dommage que vous, les pentecĂŽtistes, vous ayez laissĂ© tomber les barriĂšres lĂ , sur ces limites-lĂ . C’est vrai. C’est tout Ă  fait vrai. C’est vrai. Si
 quelqu’un
 J’ai dit cela il n’y a pas longtemps, et un prĂ©dicateur m’a dit, il a dit : «Mais, vous voyez, FrĂšre Branham, a-t-il dit, le diable est dĂ©modĂ©.»

19.       J’ai dit : «Mais il n’a jamais croisĂ© les bras.» Il est toujours actif. C’est vrai. Oui, oui, si cela a Ă©tĂ© le pĂ©chĂ© en ce temps-lĂ , cela demeure le pĂ©chĂ© aujourd’hui.

            Ecoutez, mes sƓurs, je ne dis pas ceci pour plaisanter, car je ne crois pas qu’on devrait plaisanter Ă  la chaire. Mais il n’y a eu qu’une seule femme dans la Bible qui s’est maquillĂ©e. Et vous ne vous maquillez pas pour aller Ă  la rencontre de Dieu, vous vous maquillez pour aller rencontrer l’homme. C’est vrai. Et la seule femme qui se soit jamais maquillĂ©e, c’était JĂ©zabel. C’est vrai. C’est tout Ă  fait vrai.

            Ecoutez, savez-vous ce que Dieu a fait d’elle? Il l’a donnĂ©e en pĂąture aux chiens. Alors, si vous voyez une femme avec un tas de maquillage se dire chrĂ©tienne, dites : «Bonsoir, mademoiselle Viande pour chiens.» C’est exactement ce que Dieu a fait d’elle, une viande pour chiens. C’est vrai. Eh bien, ne vous levez pas pour sortir, je sais en effet que vous ĂȘtes coupables. Laissez-moi vous dire quelque chose, frĂšre. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Ă  la saint Paul, et du Saint-Esprit biblique, retournant  dans l’Eglise, c’est exactement ce dont nous avons besoin, revenir Ă  l’ancienne voie. Vous savez que c’est vrai.

20.       Quel est le problĂšme de l’Eglise pentecĂŽtiste aujourd’hui? Nous vivons trop prĂšs de Hoolywood; nous avons trop d’évangĂ©lisation Ă  la Hollywood, au lieu de l’évangĂ©lisation Ă   l’ancienne mode qui creuse,  purifie, stĂ©rilise complĂštement et qui amĂšne les hommes et les femmes Ă  se mettre en ordre avec Dieu. Vous savez que c’est vrai. C’est vrai. Je suis – je suis du genre ancienne mode, qui aime la religion Ă  l’ancienne mode. C’est de cette maniĂšre que j’ai reçu cela, Ă  genoux, Ă  l’autel, avec quelqu’un me tapant au  dos jusqu’à ce que j’y parvienne. C’est ce dont nous avons encore besoin aujourd’hui, plutĂŽt que de nous retrouver au milieu des gens qui font la repentance aux yeux secs et qui inscrivent le nom dans le registre de l’église. C’est vrai. Oui, oui.

            Et là
 mais pendant qu’ils Ă©taient assis lĂ , en ce temps-lĂ , comme je peux voir Eve dans sa beautĂ©! Pendant qu’elle Ă©tait assise lĂ , ils ne savaient pas ce qu’était le pĂ©chĂ©. Alors Adam la regardait, touchait sa chair : «Eh bien, a-t-il dit, elle est chair de ma chair et os de mes os.» Il l’a prise par le bras, ils ont parcouru le jardin, le vent soufflait, et elle a dit : «Oh! chĂ©ri ! ce vent!»

            Il a dit : Â«Silence!» Le vent s’est calmĂ©. OĂč l’homme est-il tombĂ©?

            Elle a dit : «Oh! Adam ! si cet arbre-ci Ă©tait tout simplement plantĂ© lĂ , ne serait-ce pas de loin plus beau?»

21.       «DĂ©racine-toi et plante-toi ici.» Et cela s’est fait. Le deuxiĂšme Adam a prouvĂ© que cela Ă©tait possible. Amen. C’est vrai. Il contrĂŽlait toute la nature. Il avait Ă©tĂ© donnĂ© Ă  Adam de contrĂŽler toute la nature. Et quand Adam sera  rachetĂ© et ramenĂ© Ă  Dieu, tel qu’il devrait ĂȘtre, avec la foi en Dieu, il fera aussi cela une fois de plus. Amen ! En effet, c’est entre les mains d’Adam. Christ Ă©tait ce maillon qui rĂ©tablissait le lien avec l’homme.

            Alors, quand je vois, quand le pĂ©chĂ© est entré  Nous n’aborderons pas cela en dĂ©tails. J’ai ma croyance sur son origine. Vous pouvez avoir la vĂŽtre. Mais aussitĂŽt qu’ils s’étaient rendu compte qu’ils avaient pĂ©chĂ©, cela les a sĂ©parĂ©s de Dieu. Ils se sont retirĂ©s lĂ  derriĂšre. Il y avait lĂ  des feuilles de figuiers avec lesquelles se faire des tabliers. Ils se sont rendu compte que cette religion des feuilles de figuiers ne marchait  pas quand il s’agissait d’aller Ă  la  rencontre de Dieu.

22.       De mĂȘme, aujourd’hui, l’homme se rend compte que la religion qu’il s’est faite ne marche pas; il faut le Sang de JĂ©sus-Christ pour nous purifier de tout pĂ©chĂ© et faire de nous  une nouvelle crĂ©ature.

            Alors, je les vois lĂ , pendant qu’ils s’en vont, essayant de s’en sortir. Ils ont compris, quand il leur a fallu affronter cela, que c’était impossible. Dieu a dit: «Qui vous a dit que vous Ă©tiez nus?» Et alors, ils se sont mis Ă  faire porter la responsabilitĂ© l’un Ă  l’autre : «C’est la femme que tu m’as donnĂ©e.» Et : «C’est le serpent qui m’a sĂ©duite.»

23.       Mais Dieu est allĂ© chercher des peaux. Et Il a dĂ» tuer une brebis, un substitut innocent. Il leur a passĂ© cela. Ils se sont enveloppĂ©s de ces peaux de brebis, et les voilĂ  venir se prĂ©senter devant Dieu.

            Eh bien, je peux les voir se tenant lĂ , et Adam, avec ces grandes et larges Ă©paules viriles, avec du sang de peaux de brebis coulant sur ses jambes. Je peux voir Eve se tenant lĂ , dans sa belle stature, avec tout ce sang qui coulait lĂ ,  (Adam pleurait, Eve pleurait) se mĂ©langeant avec leurs larmes alors que celles-ci coulaient sur leurs poitrines, comme cela, et Eve s’appuyant sur l’épaule d’Adam. Et Dieu dit : «Eloignez-vous de Ma PrĂ©sence.» Il ne pouvait pas supporter cela.

24.       Mais pendant que Ses enfants s’éloignaient
 PrĂ©sentons cela sous forme d’une petite scĂšne ici pendant une minute. Je peux entendre quelque chose faire comme ceci [FrĂšre Branham frappe les mains trois fois. – N.D.E.] Qu’est-ce? Ce sont les vieilles peaux ensanglantĂ©es de brebis qui heurtaient les jambes robustes et viriles d’Adam alors qu’il s’éloignait de la PrĂ©sence de Dieu. Dieu ne pouvait pas supporter cela. Toute cette grande Ă©ternitĂ© lĂ  s’est ramenĂ©e Ă  quatre lettres : «Love Â» [Amour en français – N.D.T.]. Dieu a tant aimĂ© qu’Il ne pouvait pas supporter de voir Ses enfants s’en aller dans cet Ă©tat, se sĂ©parant de Lui. Il les a arrĂȘtĂ©s et a dit : «Attendez une minute. Je mettrai l’inimitiĂ© entre ta postĂ©ritĂ© et la postĂ©ritĂ© du serpent», promettant un Sauveur.

            Ramenons maintenant notre camĂ©ra jusqu’à quatre mille ans plus tard. Il y a une grande agitation Ă  JĂ©rusalem. Nous sommes assis dans un bĂątiment, bavardant, et nous nous demandons: «Pourquoi tout ce bruit D’oĂč cela vient-il . » «Regardez lĂ , dit quelqu’un, eh bien, il y a un saint exaltĂ© lĂ . On va Le crucifier ce matin. Il n’a fait que dĂ©truire les Ă©glises par ici, et tout. Alors, on va Le crucifier.»

25.       Allons Ă  la fenĂȘtre et regardons dehors. LĂ , un Homme descend la rue, traĂźnant sur les pavĂ©s une vieille croix rugueuse. Il porte un vĂȘtement tissĂ© sans couture. Alors, comme Il montait lĂ  vers Golgotha, je me mets Ă  observer Son dos, et je vois de petites taches rouges sur tout Son manteau. Je dis : «C’est quoi, ces taches rouges?» Je continue Ă  les observer. Et au fur et Ă  mesure qu’Il avance, les taches deviennent de plus en plus grosses, eh bien, elles deviennent  toutes une Ă©norme tache de sang. J’entends quelque chose faire [FrĂšre Branham claque trois fois les mains. – N.D.E.] Qu’est-ce? Le deuxiĂšme Adam, le RĂ©dempteur, allant au Calvaire, emportant
 l’Agneau de Dieu, portant le pĂ©chĂ© du monde lĂ  au Calvaire. C’est la scĂšne la plus pathĂ©tique qui ait jamais Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e. Comment un pĂ©cheur peut-il regarder cela en face et demeurer un pĂ©cheur ? C’est au-delĂ  de tout ce que je peux exprimer.

            De lĂ  sont issus deux enfants : CaĂŻn et Abel. Tous les deux sont des hommes. Et CaĂŻn Ă©tait loin d’ĂȘtre un athĂ©e. CaĂŻn Ă©tait un croyant.

            Maintenant, nous aimerions voir lĂ  oĂč ces deux esprits
 Nous ne pouvons pas Ă©tudier toutes les sectes et tout, mais examinons le fondamentalisme et le Plein Evangile cet aprĂšs-midi, et prenons ces deux esprits et faisons-les ressortir Ă  partir de la GenĂšse. Et suivez-moi trĂšs attentivement, juste pendant un petit moment, et priez pour moi maintenant.

26.       Eh bien, voici venir CaĂŻn et Abel. Les deux sont des frĂšres, issus d’une mĂȘme mĂšre. Et les voici venir lĂ , aprĂšs avoir Ă©tĂ© chassĂ©s du jardin d’Eden, ils se rendent tous compte qu’ils ont pĂ©chĂ©. Et tous les deux cherchent Ă  trouver grĂące devant JĂ©hovah Dieu. Eh bien, tous les deux sont des croyants. Remarquez maintenant, ceci peut vous brĂ»ler juste un peu, ça peut vous faire mal; mais frĂšre, si cela vous fait mal, acceptez cela. Restez tranquille une minute, et ensuite examinez cela par la Parole de Dieu.

            Oh! la la! quand nous grandissions, encore petits garçons, nous Ă©tions trĂšs pauvres. Je n’oublierai jamais cela. Nous avions un grand et vieux bac en bois de cĂšdre, et maman chauffait de l’eau dans une bouilloire et la dĂ©versait dedans. Et une fois par semaine, chaque samedi soir, nous prenions un bain, et une dose d’huile de ricin. Et je vous assure, j’en ai tellement pris que je ne peux mĂȘme plus en supporter l’odeur aujourd’hui. Quand je m’approchais pour  prendre ma dose, je me pinçais le nez comme ceci, je disais : «Maman, cela me rend vraiment malade, je ne peux mĂȘme pas supporter cela.»

            Elle disait : «Si cela ne te rend pas malade, ça ne te fera aucun bien.» Appliquez donc cela cet aprĂšs-midi de la mĂȘme façon. Si cela ne vous remue pas un tout petit peu, ça ne pourra vous faire aucun bien. Eh bien, remarquez, pincez-vous tout simplement le nez et avalez cela, ça vous fera du bien.

27.       Eh bien, lĂ , ces deux jeunes garçons, CaĂŻn et  Abel, tous deux Ă©taient des croyants. AssurĂ©ment. Tous deux croyaient en Dieu. Et si tout ce que Dieu exige, c’est la foi et la croyance en Dieu, si donc Dieu a condamnĂ© CaĂŻn et a acceptĂ© Abel, alors que tous les deux Ă©taient des croyants,  Dieu est injuste, mes amis. C’est vrai. Absolument. Car, tous les deux Ă©taient des croyants. Vous entendez certaines personnes dire aujourd’hui : «Tout ce qu’il vous faut faire, c’est croire.»

            C’est juste, pour commencer. Quelqu’un a dit : «FrĂšre Branham, ce que
 Abraham a cru en Dieu, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice.»

28.       C’est vrai. Abraham a cru, mais Dieu lui a donnĂ© le – le sceau de la circoncision comme tĂ©moignage qu’Il avait confirmĂ© sa foi. Et aujourd’hui, un homme peut croire en Dieu pour la Vie Eternelle, et Dieu lui donne le Saint-Esprit comme circoncision, comme confirmation de sa foi. C’est vrai.

            Car, EphĂ©siens 4.30 dit : «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu’au jour de votre rĂ©demption.» VoilĂ  une doctrine bien dure pour un baptiste. Mais je vous ai dit que je suis un baptiste qui a le Saint-Esprit. Je suis donc un baptiste rempli du Saint-Esprit.

            Remarquez ceci dans la GenĂšse. Ensuite, je peux voir les deux jeunes gens  chercher Ă  trouver grĂące devant Dieu. Bon, CaĂŻn n’est pas un communiste,  ni un incroyant non plus; c’est un croyant et un adorateur de Dieu. Eh bien, il y a
 Cela commence donc. Je vais utiliser ces deux microphones ici cet aprĂšs-midi comme  Ă©tant les deux arbres, les deux garçons. Disons que ça, c’est Abel; ça, c’est CaĂŻn.

29.       Les deux garçons se sont approchĂ©s de Dieu, Ă  l’est du jardin d’Eden, je pense, car c’est Ă  l’est du Jardin que se trouvaient les chĂ©rubins, le sĂ©raphin avec son Ă©pĂ©e flamboyante, pour empĂȘcher les gens d’avoir accĂšs Ă  l’Arbre de la Vie.

            Et  ces deux jeunes garçons se sont approchĂ©s, ils sont tous les deux venus adorer Dieu. Tous les deux, est-ce vrai vous autres, les Ă©tudiants de la Bible? Tous les deux garçons Ă©taient venus adorer. Et chacun d’eux avait bĂąti un autel. Ce qui serait une Ă©glise. Si Dieu est satisfait, si tout ce qu’il faut c’est  ĂȘtre membre, si vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise et un croyant, et en Ă©tant membre d’église, vous pensez que c’est ce qui satisfait Dieu,  observez juste une minute.

            Non seulement cela, mais les deux garçons ont offert un sacrifice. Est-ce vrai? Tous les deux garçons
 Alors, si le fait d’ĂȘtre un croyant, quelqu’un qui confesse la foi, un membre d’église, le fait d’offrir des sacrifices, c’est lĂ  toute l’expĂ©rience que vous avez, vous n’ĂȘtes encore nulle part. C’est vrai. Eh bien, il se peut que vous soyez trĂšs fondamentaliste, mais cela ne signifie rien, si vous ne progressez pas avec cela.

30.       Eh bien, CaĂŻn Ă©tait membre d’église. Il confessait sa foi, il croyait en Dieu. Il n’était pas un hypocrite; il croyait en Dieu. Il adorait Dieu. Et il Ă©tait un membre d’église, il avait un autel. Il a apportĂ© un sacrifice et l’a offert, et il s’est agenouillĂ©,  a priĂ© et a fait sa profession de foi.

            FrĂšre, si ce n’est pas lĂ  ĂȘtre un bon membre d’église aujourd’hui, je ne sais oĂč en trouver un. Mais ce n’était pas lĂ  la chose. Abel a fait la mĂȘme chose. Mais pourquoi Dieu a-t-Il acceptĂ© Abel et condamnĂ© CaĂŻn? C’est parce qu’Abel a reçu une rĂ©compense, c’est parce qu’Abel avait une rĂ©vĂ©lation spirituelle, une rĂ©vĂ©lation spirituelle de la volontĂ© de Dieu.

31.       Et, chrĂ©tiens, Ă  moins que vous receviez une rĂ©vĂ©lation spirituelle, vous taxerez toujours ces gens de saints exaltĂ©s. C’est vrai. A moins que vous n’ayez pas
 Ecoutez, toute l’Eglise du Dieu vivant est bĂątie sur des rĂ©vĂ©lations spirituelles de la Parole. En descendant de la montagne, JĂ©sus a posĂ© cette question : «Qui dit-on que Je suis?»

            «Certains disent que Tu es ceci et cela, le prophĂšte et autre.» Il a dit : «Mais vous, vous dites qu’Il est qui?» Pierre a dit : «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.» Il a dit : «Tu es heureux, Simon fils de Jonas, car ce n’est pas le sĂ©minaire qui  t’a enseignĂ©  cela (c’est vrai), mais Mon PĂšre qui est dans les cieux. Et sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise; et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» C’est vrai.

32.       Cela montrait que toutes les portes du sĂ©jour des morts seront contre Elle, mais qu’elles ne prĂ©vaudront point. La VĂ©ritĂ© spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e par le surnaturel
 C’est pourquoi les gens regardent et essayent d’ĂȘtre trĂšs fondamentalistes avec la Parole aujourd’hui, ils n’arrivent pas Ă  comprendre ces grands miracles et prodiges. En effet, cela n’avait pas encore Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© Ă  l’homme. Cela est  rĂ©vĂ©lĂ© maintenant.

            LĂ , quand le
 LĂ , Abel a offert son sacrifice, et ensuite nous voyons cela apparaĂźtre lĂ  au commencement, deux esprits, l’un sur Abel, l’autre sur CaĂŻn, tous les deux religieux, tous les deux Ă  l’autel; tous les deux confessant, tous les deux croyant en Dieu. Mais l’un avait la vision; l’autre n’en avait pas.

            Eh bien, Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Il a retirĂ© Elie, mais l’Esprit d’Elie est venu sur ElisĂ©e. Ensuite, Il est venu sur Jean Baptiste, et Il a Ă©tĂ© de nouveau promis pour les derniers jours. Il a retirĂ© Son Fils, JĂ©sus-Christ; le Saint-Esprit est revenu et depuis lors, Il est avec l’Eglise. Les hommes s’en vont, les hommes s’en vont, mais l’Esprit restera ici jusqu’à ce que JĂ©sus vienne. C’est vrai.

33.       Le diable retire son homme, mais jamais l’esprit. Celui-ci est venu sur CaĂŻn; cela a continuĂ© au cours des Ăąges, dans les pharisiens et jusqu’en ce jour, dans les enseignants religieux. Ce n’est pas du lait Ă©crĂ©mĂ©. Ecoutez, mon frĂšre, il y a CaĂŻn
 Si nous parlons du fondamentalisme, CaĂŻn Ă©tait tout aussi fondamentaliste qu’Abel. Si croire en Dieu, adorer Dieu, ĂȘtre membre  d’église,  faire des sacrifices
 Dans sa croyance, il Ă©tait tout aussi fondamentaliste qu’Abel.

            Mais Abel avait une vision de la part du Seigneur; c’était la vĂ©ritĂ© spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e, selon laquelle ce n’était pas des pommes qui les avaient fait partir du jardin d’Eden. Certainement pas. C’était le sang qui l’avait fait partir du jardin d’Eden. La vie se trouve dans le sang,  pas dans les pommes. Et il a reçu une rĂ©compense pour cela. Il a cru en Dieu, car Dieu le lui avait rĂ©vĂ©lĂ©.

            Et remarquez, cet esprit religieux s’est irritĂ© contre cet autre esprit religieux, et il l’a persĂ©cutĂ© et l’a bien sĂ»r tuĂ©. Est-ce vrai? Je commence Ă  me sentir religieux. Ecoutez, frĂšre, vous savez, parfois les baptistes crient aussi, quand ils reçoivent le Saint-Esprit.

34.       Remarquez, lĂ -dessus, observez ces deux esprits qu’avaient ces deux garçons. Regardez-les parcourir
 nous pouvons examiner cela si nous en avions le temps tout cet aprĂšs-midi, dans diffĂ©rents passages. Remarquez dans l’arche. Cela est venu sur les animaux exactement de la mĂȘme façon. Il y avait le corbeau, il y avait la colombe. Le corbeau pouvait voler tout aussi loin que la colombe; il pouvait faire autant de manƓuvres dans l’air que la colombe. Mais lĂąchez-les, le corbeau pouvait manger des charognes, mais la colombe, n’ayant pas de bile,  ne pouvait pas digĂ©rer cela.

            C’est pareil pour chaque croyant en JĂ©sus- Christ. Vous ne pouvez pas leur faire avaler cette vieille religion  morte. LĂ , ils n’ont pas de bile pour digĂ©rer cela. Ils vivent de la VĂ©ritĂ© spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e du Dieu vivant. Ils ne peuvent simplement pas faire cela.

35.       EsaĂŒ et Jacob, eh bien, EsaĂŒ Ă©tait plus gentleman que Jacob, mais Jacob a reçu une rĂ©compense. Il croyait Ă  ce droit d’aĂźnesse, et il s’y est accrochĂ© sans tenir compte de quoi que ce soit. VoilĂ .

            Nous pouvons prendre IsraĂ«l. Quand  IsraĂ«l montait
 Regardez ces deux vignes maintenant. Je les prends depuis la GenĂšse, et au fur et Ă  mesure qu’ils Ă©voluent.

            Eh bien, vous chrĂ©tiens ici prĂ©sents, il y a beaucoup de luthĂ©riens assis ici, des baptistes ; ne condamnez pas ces gens, ils – ils ont vĂ©cu leur Ăąge. JĂ©sus a dit : «Chaque Parole de Dieu est une semence.» Est-ce vrai?  Un semeur sortit pour semer. Il a dit : «Moi, le Fils de l’homme, j’ai semĂ© la semence; et la semence, c’est la Parole de Dieu.» Et chaque fois que vous voyez cette Bible dire quelque chose, c’est une semence, et c’est absolument
 Et la semence incorruptible de Dieu a Ă©tĂ© semĂ©e en nous. Et si un homme accepte une promesse divine de Dieu dans son cƓur et l’arrose avec la foi, elle reproduira exactement ce qu’elle a promis. Amen ! Peu importe ce que c’est, prenez simplement la promesse de Dieu dans votre cƓur et là


36.       Maintenant, si vous plantez une semence et qu’ensuite vous alliez lĂ  chaque matin la dĂ©terrer et
?
 Vous dites: «Voyons si elle pousse.» Elle ne poussera jamais. Confiez-la Ă  Dieu et laissez cela lĂ . Amen ! Sachez que c’est ainsi. Quand le maĂŻs commence Ă  pousser, le cultivateur regarde la tige de maĂŻs, il  dit : «Oh! c’est extraordinaire!» Elle a donnĂ© les deux premiĂšres petites pousses. «C’est merveilleux.» Ça, c’était l’Eglise luthĂ©rienne. L’Eglise luthĂ©rienne en est restĂ©e lĂ . C’est juste de lĂ  qu’est venue l’Eglise mĂ©thodiste, que sont sorties les deux pousses de maĂŻs suivantes. Les luthĂ©riens ont commencĂ© Ă  sĂ©cher. C’était le jour des mĂ©thodistes.

            Des mĂ©thodistes sont sortis les pentecĂŽtistes. Et ces feuilles se mettent Ă  tomber, mais elles font toujours partie du maĂŻs. Il faut tout cela pour former la tige. Nous y arrivons maintenant. Les pentecĂŽtistes deviennent formalistes, indiffĂ©rents  et ils ont sĂ©chĂ©. Mais la pousse continue Ă  croĂźtre malgrĂ© tout. Et cela continue simplement jusqu’à la rĂ©colte des grains, aussi certainement que deux fois deux font quatre.

37.       Mais Ă  la rĂ©surrection, les Ă©lus de chacune d’elles seront ressuscitĂ©s. Cela
 Plantez ce grain de maĂŻs qui vient de cela, et il produira une autre tige  exactement identique Ă  celle qui Ă©tait apparue au commencement. Amen. Ne vous en faites donc pas au sujet de votre grand-mĂšre qui est morte il y a quarante ans. Si elle avait marchĂ© dans toute la lumiĂšre qu’elle avait reçue, elle sera dans la rĂ©surrection. Amen ! C’est vrai. «Je restaurerai», dit l’Eternel. C’est vrai.

            Observez, dans ces glorieux
 Voici venir MoĂŻse avec les enfants d’IsraĂ«l. Et lĂ , il y avait un groupe qui Ă©tait sorti du dĂ©sert, ou plutĂŽt qui Ă©tait allĂ© dans le dĂ©sert. Pendant qu’ils traversaient la mer Rouge, on ne voulait pas d’eux lĂ  en Egypte, et on les a fait sortir. Dieu a ouvert la mer Rouge et Il a frayĂ© un chemin. MoĂŻse et les enfants d’IsraĂ«l ont traversĂ©, parce qu’ils avaient Ă©tĂ© circoncis. Mais les incirconcis, en essayant de les imiter,  ont Ă©tĂ© noyĂ©s dans la mer.

38.       Alors MoĂŻse, le groupe des saints exaltĂ©s
 Oui, ils l’étaient. Ils Ă©taient certainement des saints exaltĂ©s, comme on le dit aujourd’hui. Regardez, quand ils ont traversĂ©, le Glorieux Dieu qui opĂ©rait des miracles au milieu d’eux a accompli un miracle, et MoĂŻse s’est levĂ©  et a chantĂ© dans l’Esprit. Miriam s’est emparĂ©e d’un tambourin, elle a couru le long du rivage, battant ce  tambourin, dansant dans l’Esprit. Les filles d’IsraĂ«l l’ont suivie, battant des tambourins. Et si cela n’est pas une rĂ©union du Saint-Esprit, c’est que je n’en ai jamais vu une de ma vie (c’est vrai); chantant dans l’Esprit, dansant dans l’Esprit, une rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. Amen.

            Voici venir cette semence, venant ici (voyez-vous cela?), descendant directement d’Abel. C’est vrai. Et elle est toujours du cĂŽtĂ© oĂč se produisent des miracles, elle est toujours de ce cĂŽtĂ© quand le Dieu vivant est au milieu des gens, oĂč des signes, des miracles, des prodiges se produisent. Amen. Les autres avaient des rites morts; ils ont toujours eu cela. Ils ont cela aujourd’hui et resteront avec cela. Mais voici l’Eglise du Dieu vivant qui avance. Amen.

            Remarquez bien, mon frĂšre, ma sƓur, comme ils progressaient, MoĂŻse, dans ce dĂ©sert
 Ils devaient traverser un pays, c’était le pays de Moab, avant d’atteindre le pays de la promesse. Eh bien, Moab est venu, le descendant de – issu des enfants des filles de Lot, de l’union avec leur pĂšre ; ils Ă©taient des enfants illĂ©gitimes pour commencer. TrĂšs bien. Et alors
 Eh bien, ils constituaient une grande nation.

            Eh bien, mon frĂšre, il se peut que ceci vous brĂ»le un tout petit peu, mais tenez bon. IsraĂ«l Ă©tait interdĂ©nominationnel. Ils habitaient sous des tentes; ils n’avaient pas de patrie; c’était des gens qui habitaient sous des tentes. Je suis content d’habiter sous tente aujourd’hui avec le Seigneur JĂ©sus-Christ, Ă©tant dans la mĂȘme tige. Ils n’étaient pas une dĂ©nomination.

39.       Et voilĂ  Moab, une grande dĂ©nomination, fondamentaliste dans la doctrine. Oui, oui. Ils avaient lĂ  un prophĂšte du nom de Balaam. Ils Ă©taient tous bien prĂ©parĂ©s. Et alors, quand IsraĂ«l, leur frĂšre, le jeune frĂšre interdĂ©nominationnel allait traverser le pays, ils ont  dit : « Jamais  nous ne permettrons Ă  cette bande de saints exaltĂ©s de passer par ici. Nous arrĂȘterons cela. Oui, oui. Nous mettrons fin Ă  cela.»

            Ils sont donc allĂ©s chercher ce prophĂšte, et celui-ci, Ă  moitiĂ© fou pour commencer, et Dieu lui a parlĂ© en langues par une Ăąnesse, pour l’arrĂȘter. Nous avons assurĂ©ment autant de bon sens qu’une Ăąnesse. C’est vrai. L’ñnesse s’est donc retournĂ©e lĂ  et a repris ce prophĂšte. Mais  il a continuĂ© Ă  dire : «Peu m’importe que tu aies parlĂ© en langues.» Il a poursuivi son chemin malgrĂ© tout, il avait perdu la tĂȘte Ă  cause de l’argent. Il tenait Ă  parvenir lĂ  et Ă  s’associer avec de grands hommes.

40.       Et quand il est arrivĂ© lĂ  pour maudire cet IsraĂ«l
 Pouvez-vous vous imaginer un frĂšre maudire un autre frĂšre, essayer de le faire? Pourquoi cela? Eh bien, observez-le. Il est tout aussi fondamentaliste dans sa doctrine que CaĂŻn, ou que tout autre fondamentaliste d’aujourd’hui. Il Ă©tait religieux. Ils n’adoraient pas une idole comme Dieu. Ils adoraient l’Eternel Dieu du ciel, c’est Lui que les Moabites adoraient. Ils sont allĂ©s lĂ , Balaam a dit : «Allez me bĂątir sept autels», c’est le chiffre de la perfection de Dieu, sept autels. «Et sur chacun de ces autels, placez un sacrifice pur»; c’est exactement la mĂȘme chose qu’on offrait lĂ  en bas, au milieu d’IsraĂ«l. Remarquez aussi : «Mettez un bĂ©lier», ce qui reprĂ©sentait la Venue du Seigneur JĂ©sus.

41.       ConsidĂ©rez Ă  prĂ©sent l’autel. ConsidĂ©rez combien fondamentaliste Ă©tait cet homme. Il a dressĂ© un autel, sept autels, et juste lĂ  au milieu d’IsraĂ«l, avec cette bande de saints exaltĂ©s. Ils avaient sept autels; ici mĂȘme, ils avaient sept autels. LĂ  en bas, ils avaient sept taureaux; ici, ils avaient sept taureaux. LĂ  en bas, ils avaient sept bĂ©liers; ici, ils avaient sept bĂ©liers. Tous les deux confessaient le mĂȘme Dieu.

            Si Dieu n’exige que d’ĂȘtre fondamentaliste dans les enseignements et tout, ils Ă©taient tout aussi justes qu’IsraĂ«l. Quelle Ă©tait la diffĂ©rence? Qu’est-ce qui faisait la diffĂ©rence? Ils avaient des rites, mais IsraĂ«l Ă©tait confirmĂ© par Dieu au moyen des miracles et des prodiges. Ils avaient la Colonne de Feu qui les suivait, cette Chose-lĂ , la Colonne de Feu. Ils avaient le serpent d’airain. Ils avaient des programmes de guĂ©rison divine. Ils avaient la puissance, avec des prodiges, des signes et des miracles au milieu d’eux. Ils Ă©taient aussi fondamentalistes. Certes, ils Ă©taient fondamentalistes, mais ceux-ci Ă©taient plus fondamentalistes. Tous les deux Ă©taient fondamentalistes, mais Dieu confirmait ce groupe-ci par des miracles et des prodiges.

            Il l’a toujours fait. Il le fait aujourd’hui. C’est pourquoi je suis sorti de l’Eglise baptiste pour devenir un saint exaltĂ©. C’est exact. J’ai vu le signe; j’ai vu Dieu accomplir cela. Je n’ai rien contre l’Eglise baptiste, c’est vrai. J’ai vu cela lĂ .

42.       Et ils Ă©taient lĂ , prĂ©sentant les mĂȘmes offrandes,  le mĂȘme sacrifice, le mĂȘme genre de priĂšre au mĂȘme Dieu. Mais Dieu s’est rĂ©conciliĂ© avec ce groupe qui Ă©tait les descendants d’Abel, et il a rejetĂ© la lignĂ©e de CaĂŻn, alors que tous les deux Ă©taient fondamentalistes.

            Vous dites donc : «Oh! la la! mon pasteur, il est trĂšs fondamentaliste, et il est tout rĂ©cemment sorti du cimetiĂšre, ou plutĂŽt du sĂ©minaire», c’est la mĂȘme chose. C’est vrai. J’ai toujours eu pitiĂ© du prĂ©dicateur sorti du sĂ©minaire. Il est exactement comme le poulet qui sort de la couveuse, il piaule, piaule,  piaule, mais il n’a pas de maman auprĂšs de qui aller. Il en est presque ainsi de certaines couveuses qui fonctionnent comme cela, piaulant, piaulant, piaulant, mais ne sachant rien au sujet de Dieu, pas plus qu’un Hottentot n’en sait au sujet des chevaliers Ă©gyptiens. C’est vrai. Je ne dis pas cela pour critiquer mais, frĂšre, nous avons besoin de la genouologie  plutĂŽt que de la thĂ©ologie aujourd’hui [FrĂšre Branham oppose la genouologie (que l’on dĂ©finirait comme  la science qui consiste Ă  apprendre Ă  prier Ă  genoux) Ă  la thĂ©ologie. – N.D.T.]. Nous avons besoin d’un rĂ©veil du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© de Dieu, pour dĂ©truire le pĂ©chĂ© et le dĂ©raciner. Amen ! Vous allez me taxer de saint exaltĂ©, de toutes les façons, vous ferez mieux de commencer maintenant.

43.       Ecoutez, mon frĂšre, Ă©coutez ceci. Tous les deux Ă©taient fondamentalistes, mais Dieu a reconnu ceux-ci et a confirmĂ©, par des miracles et des prodiges, qu’Il Ă©tait avec eux. Il fait la mĂȘme chose aujourd’hui. C’est vrai. Fondamentalistes, ils l’étaient assurĂ©ment. Soyez aux prises avec eux et voyez s’ils Ă©taient fondamentalistes ou pas. Certainement, ils savaient de quoi ils parlaient. Mais Dieu  confirmait ce groupe-ci. Et celui-ci Ă©tait en quelque sorte un groupe bas, comme on aimait les taxer; Ă  cause de mauvais actes qu’ils avaient posĂ©s.

            C’est la mĂȘme chose que les fondamentalistes essaient d’imputer aux saints exaltĂ©s aujourd’hui. Mais cette mĂȘme chose que Balaam avait manquĂ© de voir, c’est la mĂȘme chose que ces docteurs manquent de voir aujourd’hui. Ils avaient manquĂ© de voir ce Rocher frappĂ©, ils manquent de voir cette Colonne de Feu (C’est vrai) qui fait l’expiation pour eux et qui les confirme par des signes, des prodiges et des miracles. AllĂ©luia! Aujourd’hui, ils manquent de voir cette puissance de rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ. Ils pointent toujours du doigt le prĂ©dicateur pentecĂŽtiste qui s’est enfui avec la femme d’autrui. Et, oh ! ils ont fait la mĂȘme chose dans leurs milieux. Seulement, ils sont assez politiciens pour garder cela cachĂ©.

            Mais, frĂšre, chez ces saints exaltĂ©s, il se peut qu’ils aient des hauts et des bas, mais laissez-moi vous dire, Ă  vous les fondamentalistes qui ĂȘtes ici prĂ©sents cet aprĂšs-midi, qu’ils avaient un chant de triomphe royal au milieu d’eux. Le Dieu vivant est au milieu d’eux, ressuscitĂ©, accomplissant des miracles et des prodiges, l’Eglise de Dieu progressant de gloire en gloire. Amen ! «Amen» signifie «ainsi soit-il». Je crois cela.

44.       Tenez, nous les voyons donc venir. Eh bien, il va lĂ , il prend beaucoup de dignitaires avec lui. Vous savez, il prend tous les princes, tous les docteurs en thĂ©ologie, les  archevĂȘques, et tous les autres, il les rassemble autour de sa grande doctrine fondamentaliste et du sacrifice qu’il a offert aussi fidĂšlement que le disait le Livre. C’est vrai. Ils Ă©taient tout aussi fidĂšles Ă  la Parole qu’on peut l’ĂȘtre vis-Ă -vis de la Parole.

            Il en est de mĂȘme des enseignants fondamentalistes aujourd’hui. Ils    disent : «Je crois dans la mort, l’ensevelissement, la rĂ©surrection, l’ascension, et le retour du Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est fondamentaliste. Mais quant aux miracles et aux prodiges, Ă  tous ces saints exaltĂ©s, au parler en langues et Ă  la guĂ©rison divine, on en a assez.» FrĂšre, c’est Dieu parmi Son peuple, confirmant Sa rĂ©surrection dans Son Eglise.

45.       OĂč cet esprit a-t-il commencĂ©? Tous les deux esprits ont commencĂ© en Eden. Ils grandissent
?
 Les vignes poussent, montent au fur et Ă  mesure qu’ils croissent. D’ici peu, vous pourriez dĂ©passer les nuages. C’est vrai. JĂ©sus viendra.

            Faites donc attention, les deux esprits sont si proches qu’ils sĂ©duiraient mĂȘme les Ă©lus si c’était possible. Seulement, les gens remplis de l’Esprit reconnaissent l’Esprit; voilĂ  la diffĂ©rence. Fondamentalement, tous les deux
?


            Observez, les voilĂ  commencer Ă  croĂźtre, ces deux vignes ; elles font leur apparition dans la GenĂšse.

            Eh bien, voici venir Moab; il offre tous ses sacrifices, il met les sept taureaux, les sept bĂ©liers, et il se tient lĂ  autour du feu fumant, offrant des priĂšres, s’attendant Ă  Dieu, disant : «Ô Dieu ! ĂŽte ces saints exaltĂ©s du pays. Ils causent trop de problĂšmes par ici. Ils dĂ©molissent nos associations.»

46.       Oh! la la! ArrĂȘtez-les si vous le pouvez. Vous ne le pouvez pas. Dieu l’a ordonnĂ© et Il le fera. Ils Ă©taient en route vers la Terre promise. AllĂ©luia! Ils ont la promesse de Dieu, et ils vont de l’autre cĂŽtĂ©. Les voilĂ , montant directement, grimpant.

            Et il va lĂ , et y amĂšne un grand enseignant fondamentaliste, lĂ . Et il descend offrir son sacrifice. Il a dit : «Maintenant, je vais rencontrer Dieu.» Quand Dieu
 Et observez leur maniĂšre hypocrite d’agir. Ils ont dit 
 Eh bien, il ne lui a montrĂ© qu’une partie d’IsraĂ«l, la partie arriĂšre, la partie la plus vile, la partie la plus insignifiante.

47.       Et je me demande aujourd’hui si ces gens, en s’adressant Ă  vous, disant: «Cette bande de pentecĂŽtistes, regardez ce qu’ils ont fait, regardez ce qui est arrivé», ne font que montrer une partie. Ils vous montrent le mauvais cĂŽtĂ©. Mais ils ont JĂ©sus-Christ au milieu d’eux, avec des miracles et des prodiges aussi. Dieu confirme qu’Il est avec eux. Une partie


            Ainsi,  IsraĂ«l Ă©tait donc lĂ  dans la vallĂ©e, c’était une toute petite bande de gens Ă©parpillĂ©s dans la prairie
 Ainsi donc, tout d’un coup, vous savez, ils sont allĂ©s lĂ  et ont dit : «Eh bien, regarde ça, nous sommes une trĂšs belle nation. Nous croyons en toi. Nous croyons dans ta parole, ta doctrine, et maintenant nous te demandons de maudire cette bande de gens, de les chasser, de les arrĂȘter. Ne leur permets pas de tenir d’autres rĂ©unions lĂ  en bas. Tout ce bruit, toutes ces histoires, ces cris, ces chants dans l’Esprit et tout, ces tambourins qu’on bat, oh! ça me rend malade.»

48.       Cet esprit-lĂ  n’est pas mort. Ces hommes sont morts, mais l’esprit demeure toujours dans d’autres personnes. Cet Esprit-ci n’est pas non plus mort, Il est toujours sur des hommes et va droit vers la Gloire. C’est vrai. Ces gens essaient de barrer la route, tout le temps.

            Ainsi donc, la chose suivante, observez ce qui arrive maintenant pendant que nous regardons. VoilĂ  le prophĂšte qui s’avance. Dieu l’a rencontrĂ© lĂ . Il a        dit : «Va lĂ  et ne dis que ce que Je mettrai dans ta bouche.»

            Il s’en est allĂ©, et au lieu de dire qu’il
 «Dieu l’a vu depuis les confins.» Il a dit : «Je le vois depuis les sommets des collines et je ne vois aucune iniquitĂ© en Jacob.» Amen. Son Ɠil est sur le passereau, et je sais qu’Il veille sur moi. Il veille sur vous. Et tant que vous ĂȘtes en JĂ©sus-Christ, avec la puissance de Dieu agissant par vous, pourquoi vous soucier de ce que le monde dit. Dieu vous voit Ă  travers JĂ©sus-Christ, votre confession, et non pas Ă  travers les yeux du monde.

49.       Oh! Comme cet esprit Ă©volue
 Vite, juste une minute. Et au fur et Ă  mesure qu’ils avançaient, l’esprit se mettait Ă  agir, et il est entrĂ© dans ces pharisiens. Puis, JĂ©sus-Christ est venu. Ces pharisiens Ă©taient tout aussi fondamentalistes que possible, ils se fondaient sur la doctrine des prophĂštes, sur les lois et autres. Voici venir JĂ©sus,  dĂ©molissant leurs Ă©glises. Oh! la la! Il leur montrait un chemin difficile Ă  suivre. Ils ont dit : «Quelle idĂ©e ! Qu’il s’en aille, cet homme.» Ils adoraient JĂ©hovah tout comme les autres.

            Quoi ? Dieu a confirmĂ© JĂ©sus-Christ, qu’Il avait la VĂ©ritĂ©,  par des signes et des prodiges. Actes 2, Pierre dit : «Hommes IsraĂ©lites, dit-il, ce JĂ©sus, un Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par des signes, des prodiges et des miracles qu’Il a opĂ©rĂ©s au milieu de vous.» Pierre a parlĂ© aux Juifs en ces termes: «Ne pouvez-vous pas voir que ceci est la mĂȘme lignĂ©e venant depuis lĂ  en Eden? Ne pouvez-vous pas voir que Dieu Ă©tait avec Lui par des signes, des prodiges et des miracles qu’Il a accomplis et dont vous ĂȘtes vous-mĂȘmes tĂ©moins»?

            «Eh bien, ont-ils dit, nous sommes des sacrificateurs, nous sommes religieux, nous aimons JĂ©hovah, et nous avons des lois.»

            Il a dit : «Je sais cela, mais ne pouvez-vous pas voir oĂč
qui Dieu confirmait?»

            «Eh bien, nous savons que ce gars-lĂ  Ă©tait un enfant illĂ©gitime.»

            «Ne voyez-vous pas que Dieu Le confirmait?» Ils ne comprenaient tout simplement pas; c’est tout. Amen.

50.       Dieu confirmant que C’était Sa vigne, continuant
 AprĂšs Son dĂ©part, les disciples ont fait la mĂȘme chose que Lui. Et le grand saint Paul, l’apĂŽtre, a dit que dans les derniers jours (dans TimothĂ©e 3), les hommes seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs,  intempĂ©rants, et ennemis des gens de bien.

            Vous dites : «FrĂšre Branham, lĂ , c’était les communistes.»

            Oh! Non! C’était les fondamentalistes. Oui,oui. C’était les fondamentalistes : «EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant les plaisirs plus que Dieu, ayant la forme de la piĂ©tĂ©, mais reniant les signes de cela. Amen! Eloigne-toi de ces hommes-lĂ .» Le Saint-Esprit, par l’Ɠil de l’aigle, a vu ce jour-ci. AllĂ©luia!  Oh! la la! Je sens que j’ai deux fois ma taille maintenant. Regardez, les yeux d’aigle de Dieu ont vu cela Ă  l’avance, Il a dit cela Ă  Paul, que dans les derniers jours, les fondamentalistes seraient trĂšs fondamentalistes, ayant toutes sortes de formes de piĂ©tĂ©, mais qu’ils renieraient ce qui en fait la force, la puissance du Saint-Esprit, d’opĂ©rer des miracles  et des prodiges dans le camp de Dieu.

51.       PentecĂŽtistes, ne perdez pas cela. DĂšs que vous le faites, vous allez perdre Dieu aussi certainement que deux fois deux font quatre. Accrochez-vous- y. Et vous les fondamentalistes, si vous ĂȘtes ici aujourd’hui, sautez de cet arbre, ici, aussi vite que possible. C’est vrai. Oh! la la! Comme c’est merveilleux! Eh bien, nous vivons dans les derniers jours.

            Il y a quelque temps, j’étais lĂ  en Colombie britannique, Ă  la chasse. Et observez, j’étais – je pourchassais un vieil ours grizzly lĂ -bas. Je voulais tirer de lui quelques photos. Il ne m’a pas tellement aimĂ©. Je ne voulais pas tirer sur ce vieil animal, mais je voulais tout simplement en avoir des photos. Et je me suis mis Ă  m’amuser avec lui, et il m’a dĂ©routĂ© et je me suis perdu. Ce soir-lĂ , si vous n’aviez pas le sixiĂšme sens, eh bien, vous feriez mieux de connaĂźtre votre chemin, et il n’y a pas de route. Et lĂ  trĂšs loin, lĂ -bas, c’était Ă  mille cent miles [1769,9 km – N.D.T.] de la route asphaltĂ©e. Nous Ă©tions donc lĂ  dans la nature, ça fait environ deux ans.»

            Je me suis avancĂ© lĂ , et il commençait Ă  faire sombre, les nuages Ă©taient un peu Ă©pais et peu aprĂšs,  ils ont disparu. Et je me suis dirigĂ© vers un vieux «burn over». Je ne sais combien de gens savent ce qu’est un «burn over». C’est un endroit brĂ»lĂ©, oĂč le feu est passĂ© et a brĂ»lĂ© les arbres, a tout brĂ»lĂ© et tout. Et sur le flanc de la colline, la lune Ă©clairait, et je vous assure, le vent s’est mis Ă  souffler aprĂšs que ces nuages s’étaient dispersĂ©s, cette lune Ă©clairait ces vieux, grands et trĂšs vieux arbres, grands et imposants  lĂ , et ça semblait ĂȘtre l’endroit le plus hantĂ© que j’aie jamais vu de ma vie. Et ils ressemblaient Ă  de vieilles pierres tombales. Alors je me suis dit
  J’ai accrochĂ© mon cheval, ou plutĂŽt je l’ai attachĂ© lĂ ; je suis descendu, et je me suis dit : «Dites donc, qu’est-ce?» Et peu aprĂšs, le vent a soufflĂ©. Il a frappĂ© ces grands et gros vieux arbres imposants, brĂ»lĂ©s et qui n’avaient plus d’écorce. Et  cela a fait :  «brrrr.» Alors, je me suis  dit : «Oh! la la! Quel lieu hantĂ©!» Et je me suis demandĂ© : «Eh bien, qu’est-ce?»

52.       Peu aprĂšs, le vent a encore soufflĂ©. Et ces arbres ont fait : «ooooooo». Et je me suis dit : «Eh bien, je ne comprends pas cela, Seigneur ; pourquoi veux-Tu que je m’arrĂȘte ici?» Et j’ai eu envie de crier, mais je ne savais pas pourquoi. Je me suis dit : «Pourquoi veux-Tu que je crie ici dans ce cimetiĂšre? Ces grands vieux arbres Ă©taient autrefois de trĂšs grands arbres, mais maintenant il n’y a  que
 ils n’ont mĂȘme pas d’écorce.» Et je me suis dit : «Oh! je vois ; oui, oui, autrefois c’était exactement comme de grandes Ă©glises. Je vois lĂ  oĂč JoĂ«l a dit : ‘Ce que le gazam a laissĂ©, le hasil l’a dĂ©vorĂ©. Ce que le hasil a laissĂ©, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©. Ce que les mĂ©thodistes ont laissĂ©, les baptistes l’ont dĂ©vorĂ©. Et ce que les baptistes ont laissĂ©, les pentecĂŽtistes l’ont dĂ©vorĂ©.’ Qu’est-il arrivĂ© Ă  l’arbre? Il est complĂštement mort. C’est ça le problĂšme; il n’a pas de vie en lui.» C’est vrai.

            Et quand Dieu envoie un trĂšs grand vent impĂ©tueux sur ces trĂšs grandes et vieilles Ă©glises froides et formalistes, ces grandes pierres tombales, la seule chose qu’elles font, c’est gĂ©mir et grogner : «mmmmm, les jours de miracles sont passĂ©s.» ; «mmmmmm, la guĂ©rison divine n’existe pas.» ; «mmmmm, c’est une bande de saints exaltĂ©s.» Et ils n’ont  rien. «Hum.» Ce sont des arbres, c’est vrai; ce sont des Ă©glises, c’est vrai, mais elles sont mortes. AllĂ©luia! C’est vrai. De trĂšs grosses et vieilles pierres tombales, et c’est tout ce qu’il y a lĂ . La religion morte et formaliste, que Dieu nous en dĂ©livre! AllĂ©luia!

            Ce vent revenait du ciel comme un vent impĂ©tueux, il passait par-lĂ . Ces vieux arbres ne pouvaient pas se plier, ils Ă©taient trop morts. Voyez, c’est ainsi que le Saint-Esprit frappe ces vieilles Ă©glises et autres; les pentecĂŽtistes aussi. Elles disent : «Mmmmmmm, oh ! le surveillant nous mettrait dehors si nous tenions un rĂ©veil lĂ .» Whooo, c’est hantĂ©. Oui. Seigneur, viens-nous en aide. La vie a Ă©tĂ© consumĂ©e. Les credos et les dĂ©nominations, tout le reste  a consumĂ© l’Arbre de Dieu. Je me suis dit : «Quel lieu hantĂ©!»

            Les jours des miracles sont passĂ©s. «Ooooooo! Nous ne croyons pas cela.» Et le Saint-Esprit se dĂ©verse juste dans ce bĂątiment. Oui.

53.       Je me suis dit : «Seigneur, que signifie tout ceci?» Je me suis dit : «C’est ce que JoĂ«l avait vu. Il avait vu tous ces arbres ĂȘtre dĂ©vorĂ©s, les vignes de Dieu ĂȘtre dĂ©vorĂ©es. Ce que le gazam a laissĂ©, le hasil l’a dĂ©vorĂ©. Ce que le hasil a laissĂ©, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©. Tous l’ont dĂ©vorĂ©, il est mort. L’arbre, la vieille forme subsiste encore lĂ , comme il a dit qu’ils auraient une forme de piĂ©tĂ©.»

            Et j’ai dit : «Cela se tient lĂ , mais que va-t-il se passer? Mais Tu as dit : ‘Je restaurerai, dit Dieu’.» Je me suis dit : «Pourquoi envoies-Tu ce vent?»

            Il m’est alors arrivĂ© de voir des broussailles, de petits arbres d’à peu prĂšs cette taille, qui poussaient. Le mĂȘme genre d’arbres, seulement ils Ă©taient jeunes, ils avaient de l’écorce, ils portaient des feuilles, ils avaient la vie. Et chaque fois que le vent les frappait, ils se balançaient de joie. J’ai dit : «C’est ça.»

54.       «Je restaurerai Â», dit l’Eternel! «Je restaurerai tous les jours que le hasil a dĂ©vorĂ©s. Je restaurerai toutes les bĂ©nĂ©dictions que les luthĂ©riens avaient, que les baptistes avaient, que les mĂ©thodistes avaient, Je restaurerai, » dit l’Eternel.  Un arbre qui ne se tiendra pas tout raide, mais quand le Saint-Esprit tombe, il est flexible, juste
 Il se peut que nous soyons verts, mais nous sommes flexibles, frĂšre. AllĂ©luia! Ça, c’est une chose en ce qui nous concerne. Il se peut que nous ne soyons pas des docteurs en thĂ©ologie et que nous n’ayons pas toute la thĂ©ologie, mais nous sommes assez verts pour nous plier sous  la puissance de Dieu, nous rĂ©jouir et avoir une trĂšs bonne rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, c’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui, frĂšre, nous en avons besoin plus que de n’importe quoi d’autre qui balaie le monde. Amen!

            Je me suis dit : «Seigneur, c’est vrai : Tu restaureras, dit l’Eternel.» Je me suis dit : «Mais pourquoi Tu les agites?»

            Le Seigneur m’a dit : «Tu vois, quand Je les agite, ils dĂ©gagent leurs racines de sorte qu’ils puissent les enfoncer plus bas et avoir une meilleure assise.» Amen.

55.       C’est ce qu’il en est du rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, oĂč vous vous enfoncez et vous avez une meilleure assise. Eloignez-vous de ce vieux credo froid et formaliste, allez Ă  la vigne du Seigneur, et mettez-vous Ă  manger les fruits et les raisins de la vigne du Seigneur. Amen. «Je restaurerai, dit l’Eternel. Je restaurerai.»

            Restaurer quoi? «Toute la beautĂ© qu’elle avait autrefois. Je restaurerai la mĂȘme Eglise que J’avais Ă  la PentecĂŽte. Je restaurerai les dons de l’Esprit. Je restaurerai les miracles et les prodiges. Je restaurerai le parler en langues. Je restaurerai le prophĂšte. Je restaurerai tout, dit l’Eternel.»

            Et Elle grandit maintenant, comme un petit arbre, grandissant pour devenir le Royaume du Dieu vivant. AllĂ©luia. Levons-nous  et rendons-Lui gloire. AllĂ©luia.

            Seigneur JĂ©sus, nous Te remercions aujourd’hui pour Ta puissance de restauration. Et puisse le Saint-Esprit prendre cette rĂ©union maintenant par Ta main et
?
 cela, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, reviens. Oh! AllĂ©luia!
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