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PrĂ©dication Les Actes du Saint Esprit de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-1219E La durĂ©e est de: 1 heure 2 minutes .pdf La traduction MS
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Les Actes du Saint Esprit

1    ... autour de l'Ă©glise. Nous venions d'avoir un service d'obsĂšques cet aprĂšs-midi, nous en avons eu un autre le matin. Et j'ai donc dit: «Descendons vite Ă  l'Ă©glise maintenant, pour ne pas manquer un des services.»

2    Je ne savais pas que FrĂšre Neville allait me dire: «Venez parler un peu ici.» Mais je suis si heureux d'avoir l'occasion de vous saluer encore dans le Nom du Seigneur JĂ©sus, pour Son Amour, Sa bontĂ© et Sa misĂ©ricorde envers nous tous; ainsi qu'envers notre frĂšre ici, le pasteur.

3    Vous savez, FrĂšre Neville est un peu diffĂ©rent de plusieurs Ministres. Quand il abandonne sa chaire, c'est assez pour lui. Vous ne rĂ©alisez pas ce que c'est. Mais FrĂšre Neville a toujours Ă©tĂ© si aimable et plein d'Ă©gards Ă  toujours abandonner sa chaire quand j'entre. Disant: «FrĂšre Bill...»
    Non pas qu'il vous demande seulement si vous le voulez; il vous persuade de venir, vous savez. Et cela vous fait sentir ĂȘtre doublement reçu avec plaisir. Et je suis si heureux pour cela, vous voyez. Vous ne pouvez repousser quelqu'un, comme cela. Ils sont donc trĂšs bons et gentils.

4    Je l'ai entendu dire que son petit bĂ©bĂ© Ă©tait malade et vomissait. Et FrĂšre Junior, je crois que c'Ă©tait son bĂ©bĂ© que j'ai entendu tousser lĂ  au fond, il y a quelques instants. Est-ce votre bĂ©bĂ© qui toussait, Junior? Et il y a tant de rhumes et des choses. Nous aurons la priĂšre pour les malades, dans peu de temps.

5    Maintenant, je commencerai donc lĂ  oĂč nous nous sommes arrĂȘtĂ©s ce matin, au quatriĂšme chapitre des Actes des ApĂŽtres, ou, des Actes du Saint-Esprit dans les ApĂŽtres. Voyez-vous! Nous appelons toujours cela, «Les Actes des ApĂŽtres». Mais ce n'Ă©tait pas les Actes des ApĂŽtres. C'Ă©tait le Saint-Esprit dans les ApĂŽtres, qui agissait. Vous voyez! Ils Ă©taient eux-mĂȘmes des hommes, et ils ne pouvaient pas agir. Avant que je n'aille plus loin...

6    J'Ă©tais assis, il y a quelques instants lĂ  derriĂšre, avec frĂšre Wood. Et un certain petit ami, qui est Ă  l'Ă©glise ici il y a longtemps, il a toujours voulu trouver sa place. Je crois que je pourrai le lui dire, s'il veut le faire. C'est le fait de chanter. FrĂšre Temple, vous pouviez faire une chose ou une autre, mais vous ĂȘtes un bon chanteur. J'apprĂ©cie certes cela. Si simplement vous repreniez le chant, Dieu vous utiliserait. Mais vous ĂȘtes ...?... sur tout autre chose mais la chose juste. Reprenez le chant. C'est lĂ  votre talent. Vous devez utiliser cela. Magnifique! J'aime ce cantique de l'ancien temps. N'est-ce pas? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» Ndt.] Oui, monsieur. À entendre cela de la maniĂšre ancienne comme cela, j'aime cela, FrĂšre Neville. Certes.

7    J'aime la prĂ©dication de FrĂšre Neville et toute chose. Et je me rĂ©jouis de ces beaux cantiques Ă  l'ancienne mode que lui et les soeurs font aussi, au programme de la radio. Si vous ne les avez jamais entendus, eh bien! ouvrez chaque samedi matin et Ă©coutez-les, vous serez certainement bĂ©nis.
    Eh bien! ma femme, moi et les enfants, comme tout le monde, nous attendons ce programme, c'est comme si j'allais moi-mĂȘme me trouver lĂ -bas, comme un des bien-aimĂ©s de la famille. Nous attendons avec impatience cette chaire, ou ce programme, samedi matin, et nous en sommes tellement heureux.

8    Vous savez, il y a quelque chose qui s'est passĂ© ce matin ici dont je ne me remets pas encore, concernant ce bĂ©bĂ©. J'avais la sensation la plus mystĂ©rieuse au sujet de cela. Et je me demande tout simplement. Quand je me suis levĂ© ce matin, je regardais ma femme et dis: «ChĂ©rie, j'ai eu un songe ou une vision. Et je ne vais pas dire que c'Ă©tait une vision parce que j'aurais pu ĂȘtre endormi. Mais cela est si rĂ©el! Et j'Ă©tais assis lĂ  dans la chambre quand c'Ă©tait terminĂ©.» J'ai dit: «Je ne me rappelle plus, si, quand la vision m'a frappĂ©.»

9    Mais quand je suis descendu ici, et que j'ai vu toutes ces choses se mouvoir ainsi. Et j'ai appelĂ© Soeur Cox, et lui ai racontĂ©, il y a quelques jours, au sujet d'un bĂ©bĂ© du mĂȘme genre. Et c'aurait dĂ» ĂȘtre ce bĂ©bĂ©. Et le petit enfant, ses yeux sont rongĂ©s par le cancer. Ces petits yeux sont partis, simplement un petit corps pointĂ© lĂ . Cela est montĂ© sur l'autre oeil, et le bĂ©bĂ© est couchĂ© lĂ  sans vie. Et un chirurgien cĂ©lĂšbre Ă  Louisville dit Ă  la mĂšre de l'amener vers moi pour qu'on prie pour lui. Et je crois que Dieu avait donnĂ© une vision pour cet enfant. Et aussi certain que je crois que je me tiens sur cette estrade, ce soir, ce bĂ©bĂ© est guĂ©ri. Oui, monsieur. J'ai juste... C'est rare, FrĂšre Cox, que je mĂ©lange les choses de ce genre.

10    Maintenant j'avais une fois, ça ne me vient pas clairement, c'est au sujet de frĂšre Wright, lorsque frĂšre Mc Dowell m'avait appelĂ©, pour aller Ă --Ă  son travail, ou vers la mĂšre de Charlie lĂ -bas. Elle Ă©tait couchĂ©e presque sans vie dans l'hĂŽpital. Et frĂšre Mack voulait que j'y aille, ainsi je partis voir le bĂ©bĂ©. Et je me trouvais chez frĂšre George pendant quatre jours. Et je l'aimais. Mais je croyais de tout mon coeur qu'il allait mourir. C'est juste. Je crois qu'il se mourrait. Et les docteurs avaient dit: «Il n'y a point de chance pour lui.»
    Des grumeaux de sang allaient Ă  son coeur, ainsi on ne pouvait rien faire.

11    Madame Wright, notre soeur, assise ici, demanda ce que je pensais au sujet de cela. AprĂšs quatre jours de priĂšre pour lui, je dis: «Je crois qu'il est mort.»

12    Et petite Edith me demanda au sujet de cela. Je ne voulais pas lui dire. Je dis: «Oh!» Mais elle avait toujours la Foi. Elle croyait. Elle s'attachait. Et je...

13    FrĂšre Shelby est assis lĂ  au fond, c'est comme s'il Ă©tait mon frĂšre de sang. Il me rencontra lĂ , et dit: «Que pensez-vous de papa?»

14    Je rĂ©pondis: «Shelby, je crois vraiment qu'il va mourir.» Je dis: «Je crois qu'il va nous quitter.» Je dis: «Bien, il a soixante-treize ans, il a vĂ©cu son temps. Dieu lui a seulement promis soixante-dix ans.» Je dis: «Je crois qu'il est parti.»

15    Et ce soir-lĂ  quand je quittai la maison, frĂšre Mack Ă©tait persistant que je devrais y aller. Puis Charlie me conduisit lĂ . Il s'y rendit et ne revint que la nuit ou de bonne heure le matin. Et partit tout simplement prier pour la femme, c'Ă©tait tout ce que je pouvais faire.

16    Et lorsque je revins Ă  la maison, j'entrai dans la chambre et me dĂ©shabillai pour m'apprĂȘter Ă  me coucher. Et quand je l'ai fait, j'entendis quelqu'un parler. Je regardai lĂ , et il y avait une femme aux cheveux gris. Elle se tenait dans une cuisine, parlant Ă  quelqu'un au tĂ©lĂ©phone. Et c'Ă©tait la mĂšre du garçon. C'est juste.

17    Je vis ensuite le vieux saule Ă  cĂŽtĂ© de la maison de frĂšre George et je vis des mottes de boue, semblable Ă  de l'argile. Et c'Ă©tait de la poussiĂšre, c'Ă©tait de la boue. Et il dit que c'Ă©tait «la tombe». Quelque chose au sujet de la tombe, «Et plusieurs de ceux qui riaient de lui seraient dans leur tombe avant lui», ou quelque chose comme cela. Et je ne pouvais pas le comprendre clairement. Ainsi je contactais vite soeur Wright, je l'appelai et lui dit (je crois que c'Ă©tait soeur Wright) que je ne comprenais pas ce qu'Ă©tait la vision.

18    Cette mĂšre de Charlie Ă©tait Ă  la maison parlant au tĂ©lĂ©phone, et toute chose comme la vision l'avait dit, cependant elle est morte. Je pense qu'elle est morte maintenant. Mais elle est partie Ă  la maison tel qu'il Ă©tait dit, lorsqu'ils avaient dit qu'elle ne pouvait mĂȘme pas vivre jusqu'au matin; mais elle le fit. C'Ă©tait maintenant Ă  l'Ă©gard de Dieu de nous faire connaĂźtre qu'Il avait rĂ©pondu Ă  notre priĂšre.

19    Quelqu'un avait demandĂ© l'autre jour, oĂč l'homme qui avait Ă©crit rĂ©cemment le livre a dit: «Un homme qui avait la prostate, avait Ă©tĂ© guĂ©ri. Et une annĂ©e plus tard, il redevint malade.»

20    Eh bien! absolument. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri ce soir, et ĂȘtre encore malade de la mĂȘme chose le matin. Vous pouvez ĂȘtre un pĂ©cheur ce soir, et ĂȘtre un chrĂ©tien le matin. Vous pouvez ĂȘtre un chrĂ©tien ce soir, et ĂȘtre un pĂ©cheur le matin. AssurĂ©ment.

21    Un docteur peut donner de la pĂ©nicilline Ă  un homme pour un rhume fort ou une forte pneumonie, et le guĂ©rir maintenant mĂȘme. Et on pourrait l'examiner; et il pourrait ĂȘtre parfaitement clair, pas la moindre pneumonie ou fiĂšvre en lui; et demain il peut mourir de la pneumonie, de la mĂȘme chose. Est-ce juste? Cela n'a rien Ă  voir avec cela.

22    C'est comme le vieux dicton, «Filtrer le moustique, et avaler un chameau.»

23    Mais je revins ensuite dire Ă  soeur Wright de toute façon. J'Ă©tais parti ensuite, j'avais encore une vision, et j'avais vu frĂšre George Wright assis lĂ  au fond, et moi j'entrai Ă  la porte. Il vint par ici et traversa ce couloir-ci puis il descendit lĂ -bas et me serra la main, en marchant.

24    Il ne pouvait pas marcher, vous connaissez tous son Ă©tat. Le grumeau de sang avait pliĂ© ses jambes comme cela, et le docteur avait dit: «Cela va vers le coeur. Il mourra Ă  n'importe quelle heure.»
    Ainsi Ă  l'Ăąge de soixante-treize ans, il n'y avait pas une chance terrestre pour lui de vivre.

25    Puis je revins dire Ă  l'Ă©glise, j'appelai soeur Wright. Non seulement cela, mais je me rendis lĂ -bas. Et lĂ  dans sa maison, je crois que deux hommes y Ă©taient assis, ce matin-lĂ . N'est-ce pas juste, frĂšre George? Deux hommes se trouvaient chez vous le matin oĂč je vins lĂ . L'ami de la maison voisine et un autre grand ami. Je dis: «Oh! oui...» [FrĂšre George Wright dit: «Vous auriez dĂ» leur parler. Je ne m'en souviens plus.» Ndt.]
    Je crois que... N'est-ce pas juste, Edith? Oui, et il y en avait deux. Oui il Ă©tait dans un mauvais Ă©tat.

26    Mais je dis: «Que rien ne vous tracasse, parce que FrĂšre Wright va venir au Tabernacle, marchant encore, car c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR.»

27    J'Ă©tais confus au sujet de cela. Je dis: «Il y a quelque chose au sujet d'une tombe.» Et ce que c'Ă©tait donc, quand la vision me fut rĂ©vĂ©lĂ©e en clair, ce que c'Ă©tait, c'Ă©tait ceux qui se moquaient de lui pour avoir quittĂ© l'Ă©glise oĂč il Ă©tait, ceux qui ne croyaient pas en la guĂ©rison Divine. Et il verrait leurs tombes ĂȘtre creusĂ©es et il a fait connaĂźtre qu'ils iraient avant lui.

28    Combien sont morts depuis lors? [FrĂšre George Wright rĂ©pond: «Quatre ou cinq ont Ă©tĂ© enterrĂ©s depuis que je me sens mieux. Et le prĂ©dicateur qui me prĂȘchait dans mon Ă©glise, a Ă©tĂ© tuĂ© il y a deux semaines.» Ndt.]
    Est-ce que le Seigneur a raison? Oui, monsieur. AssurĂ©ment. Quatre plus celui-lĂ , ça fera cinq. Cinq sont partis. Et cela ne fait pas encore une annĂ©e, n'est-ce pas, frĂšre George? [«ça fait une annĂ©e environ.»]
    Une annĂ©e environ Ă  ce moment. VoilĂ  ce que c'Ă©tait, vous voyez. Quand le Seigneur parle, c'est absolument parfait. Vous pouvez tout simplement observer cela. Je n'ai jamais vu un faillir. Et peu importe ce que, si...

29    Nos bien-aimĂ©s docteurs et autres avaient travaillĂ© pour ce bĂ©bĂ©, et tout avait Ă©tĂ© fait. Je ne suis pas sĂ»r, mais je suis presque sĂ»r que c'est la mĂȘme chose, parce que j'ai vu cette femme avec cette chose sur elle, vous savez, le fard sur les lĂšvres [Allusion Ă  une vision. Ndt.], et--et cela se tenait lĂ  oĂč les obsĂšques de ma femme Ă©taient prĂȘchĂ©es.
    Et le bĂ©bĂ© paraissait comme mon enfant Sarah, lĂ  au fond, voyez. Et c'est le bĂ©bĂ©, je suis presque sĂ»r. S'Il existe, il n'y a rien d'autre au monde... Mais j'ai vu cet enfant venir de la mort Ă  la vie. Voyez? Et il vivra, aussi certain que Dieu est dans le Ciel ce soir, et que Lui et Sa Parole sont vrais. Et Il est... oui, monsieur. Je le crois de tout mon coeur. Ainsi nous observerons, et verrons. Le Seigneur est merveilleux. N'est-ce pas? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» Ndt.] Combien Il est bon envers nous.

30    Maintenant nous Ă©tions en train d'Ă©tudier, ce matin, dans le Livre des Actes, au sujet de l'Église qui devient en Feu de la Gloire de Dieu. Comment le Seigneur JĂ©sus Ă©tait venu en tant que tĂ©moin, vers la terre, qu'Il Ă©tait le Fils de Dieu! Combien on avait eu grande confiance en Lui! Et comment Il leur avait dit qu'il Ă©tait impossible pour Lui dans la chair humaine, d'ĂȘtre dans tout le monde! Il pouvait seulement ĂȘtre dans un corps. Mais s'Il s'en Ă©tait allĂ©, Il retournerait encore sous la forme d'Esprit, et Il viendrait alors Ă  chaque coeur affamĂ© et assoiffĂ© de Lui. Et les mĂȘmes oeuvres qu'Il faisait ici sur Terre, Il les continuerait dans Son Église, jusqu'Ă  la fin du monde.

31    N'ĂȘtes-vous pas heureux que vous soyez dans cette Église, ce soir? Non pas sous la toiture de cette Ă©glise. Je veux dire, dans l'Église. Il n'y a qu'une seule Église. Et vous ne vous y joignez point. Vous ne pouvez y prendre une carte. Vous ĂȘtes nĂ© en Elle, c'est tout. Vous ĂȘtes nĂ© dans cette Église, et c'est par la grĂące que vous ĂȘtes nĂ©. Vous ne pouviez pas avoir faim d'y entrer, vous n'aviez aucun dĂ©sir d'Elle. Vous haĂŻriez jusqu'Ă  la pensĂ©e de cette Église, Ă  moins que Dieu vous ait Lui-mĂȘme ordonnĂ© d'ĂȘtre dans cette Église. Et si jamais vous ĂȘtes dans cette Église, Dieu le savait avant la fondation du monde, que vous seriez dans cette Église. Il l'avait ordonnĂ©, et vous a prĂ©destinĂ© d'y ĂȘtre. N'est-ce pas merveilleux?

32    Â«Tout ce qui Ă©coute Ma Voix viendra vers Moi.» Est-ce juste? «Tout ce que le PĂšre m'a donnĂ©, viendra vers Moi, et Je le ressusciterai au dernier jour.»

33    Vous voyez, les gens disent maintenant: «Je ne crois pas en une telle chose!»
    Ne les mĂ©prisez point. Ayez pitiĂ© d'eux. Voyez? Priez pour eux. Parce qu'ils--ils n'ont rien ici, et n'auront probablement jamais rien pour le leur faire croire. Ils le croient Ă  partir d'un--un point de vue thĂ©ologique. Ils disent: «Eh bien! je crois que c'est juste...»
    Mais je veux dire, qu'ils ne peuvent croire Ă  moins que ce soit rĂ©ellement Dieu dans leur coeur. Voyez? Et vous ne pouvez...

34    JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et croit en Celui qui M'a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle.» Non pas parce qu'il s'est joint Ă  l'Ă©glise, non pas parce qu'il Ă©tait baptisĂ©, non pas parce qu'il a fait ceci, non pas parce qu'il a poussĂ© des cris, ou qu'il a fait cela. Ces choses sont en ordre, se joindre Ă  l'Ă©glise, le baptĂȘme, pousser des cris. Mais Il a dit: «Il a la Vie Ă©ternelle parce qu'il a cru.»

35    Maintenant, dans les Actes 2:38, Pierre a dit:
    Que chacun de vous se repente, et soyez baptisĂ© dans le Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.

36    Et je me suis demandĂ©, pendant des annĂ©es, quand je le vois et lis cela. Je pensais, «Seigneur, voici que les hommes et les femmes viennent ici. Je les ai vus venir Ă  l'autel, s'agenouiller, crier, et prier, puis aller ĂȘtre baptisĂ©s dans le Nom du Seigneur JĂ©sus, et une semaine plus tard ĂȘtre encore avec le monde. Je ne comprends pas cela. Mais Toi, Seigneur, si je continue avec Toi, Tu as dit que Ta Parole demeurerait en moi.»

37    J'ai continuĂ© ainsi avec Lui, jusqu'Ă  maintenant. Je vois ce que c'est. Il l'a fait connaĂźtre, vous voyez. Et je ne Le savais pas jusqu'Ă  ce que le Seigneur l'ait rĂ©vĂ©lĂ© un jour, et c'Ă©tait posĂ© lĂ  juste devant moi. J'ai alors vu que ces gens n'Ă©taient pas ce qu'ils Ă©taient au commencement, Ă  savoir que «Aucun homme ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l'attire.» Ce n'est pas lui qui veut l'ĂȘtre; c'est Dieu qui le choisit pour l'ĂȘtre. Ce n'est pas que vous le vouliez ou non, vous n'avez rien Ă  voir avec cela. C'est Dieu. Lui, «Il endurcit celui qu'Il veut endurcir. Il fait misĂ©ricorde Ă  celui Ă  qui Il veut faire misĂ©ricorde.» C'est juste. Et peu importe qui vous ĂȘtes, quelle position vous avez, que vous soyez prĂ©sident ou un clochard de la rue, cela ne fait aucune diffĂ©rence. «Dieu fait misĂ©ricorde Ă  qui Il veut.»

38    Et avant que le monde commence, Il avait ordonnĂ© tant de gens, tout le long des Ăąges, quels qu'ils soient, ils seront sauvĂ©s. Et toute personne qu'Il avait ordonnĂ©e viendra Ă  Lui. C'est juste. Chacun viendra, et personne ne sera perdu. Il avait ordonnĂ©, a-t-Il dit, qu'il y aurait une Église lĂ , Elle sera sans dĂ©faut; Elle sera sans ride.

39    Et maintenant, pendant que les Ăąges s'avançaient, et nous les avons vus ce matin, dans la leçon, ces grands enseignants Orthodoxes, aussi renommĂ©s et brillants qu'ils le pouvaient, aussi saints qu'ils pouvaient marcher sur Terre. Et la Bible... Écoutez. La Bible dit que «ils Ă©taient trouvĂ©s irrĂ©prochables.»
    Parce qu'ils disaient: «Oh! je ne veux pas toucher cela. Je ne veux pas faire ceci.»
    Vous voyez, mais ce n'Ă©tait pas la grĂące; c'Ă©tait les oeuvres.

40    Et nous ne sommes pas sauvĂ©s par les oeuvres, ce que nous faisons. Ce n'est pas ce que j'ai fait qui m'a sauvĂ©. C'est ce que Christ a fait qui m'a sauvĂ©. Voyez-vous! Non pas ce que... Je n'ai aucune saintetĂ©.

41    Si j'essayais de dire: «Eh bien! je cesse de boire, je cesse de fumer, je cesse de voler, de mentir, ainsi de suite...» C'est ce que j'ai fait, vous voyez, ça serait moi-mĂȘme. J'aurais quelque chose de quoi je me vanterais.

42    Mais je n'ai rien cessĂ©. Il est venu vers moi et l'a fait sortir de moi. Voyez-vous! C'est cela. Ce n'est donc pas ce que j'ai fait. C'est ce que Lui a fait.

43    Et alors, le Saint-Esprit qui demeure Ă  l'intĂ©rieur, grandit journellement, se faisant de plus en plus grand; Il refoule les choses, les soucis, la tentation. Pendant que vous les vainquez, le Saint-Esprit prend Sa place. Savez-vous quoi? Si vous avez une trĂšs mauvaise tentation de quelque chose qui n'est pas juste, vainquez cette chose, et observez si votre tĂ©moignage ne fleurit pas Ă  cause de cela.

44    Regardez Samson. Quand il trouva... Le lion sortit en courant pour le tuer, et il tua ce lion lorsque la Puissance de Dieu vint sur lui. Il le tua avec sa main nue, il dĂ©chira probablement ses mĂąchoires. Une petite personne Ă  la chevelure frisĂ©e, de cette hauteur. Une espĂšce de petit compagnon Ă  l'apparence maigre, dans la rue, avec sept tresses pendant autour de sa tĂȘte, comme une petite poule mouillĂ©e. Et il Ă©tait plus qu'une poule mouillĂ©e, jusqu'Ă  ce que l'Esprit de Dieu vienne sur lui.

45    Maintenant, il ne serait pas difficile de croire qu'un gĂ©ant pouvait tuer un lion de ses mains. Je crois qu'il pouvait le faire. Mais quelle est la chose drĂŽle que fit ce petit ami?

46    Mais l'Esprit de Dieu vint sur lui, et il tua le lion, puis il le jeta vers un cĂŽtĂ©. Et les abeilles y construisirent leur ruche. Et Samson... Le miel le plus doux qu'il eut jamais mangĂ© vint du cadavre de ce lion tuĂ©. Est-ce juste? Pourquoi? Il l'avait vaincu par la Puissance de Dieu.

47    Et si vous avez quelque chose duquel vous voulez manger du miel doux, triomphez-le par la Puissance de Dieu. C'est juste. Observez combien cela est bon. Oh! ça par exemple! Peut-ĂȘtre que vous avez Ă©tĂ© un ivrogne, et qu'Ă  chaque fois que vous sentez l'odeur du whisky, ou de la biĂšre, ou quelque autre chose, vous voulez le boire. Triomphez-le par la Puissance de Dieu, et passez une fois Ă  cĂŽtĂ©, puis voyez quel sentiment vous avez dans votre coeur, quand toute la chose est donc morte et partie, toute finie. Oh! la la! de cela vous tirez ce doux miel.

48    Maintenant, ces gens avaient rĂ©ellement triomphĂ© au Jour de la PentecĂŽte, ils Ă©taient tous remplis du Saint-Esprit. Les Puissances de Dieu Ă©taient sur eux. Il leur fut donnĂ© des dons, de parler en langues, et toute chose. Ils avaient un temps merveilleux, et l'Église Ă©tait en Feu.

49    Maintenant, j'approcherai d'un autre petit point de vue ici, Ă  partir d'Étienne, durant ce temps-ci, jusqu'Ă  ce que je revienne Ă  mon texte originel, si je le peux. Remarquez, il y avait un homme du nom d'Étienne. Il n'Ă©tait pas un des ApĂŽtres. Non, il ne l'Ă©tait pas. Il n'Ă©tait qu'un diacre. Mais, oh! frĂšre, il avait quelque chose dans son coeur. Il ne pouvait pas se tenir immobile.

50    C'est comme cela que chaque homme est quand il Le reçoit dans son coeur. Il ne peut le supporter; Oh! la la! il doit le dire Ă  quelqu'un.

51    Ils se trouvaient lĂ  dans la rue, tenant un rĂ©veil. Ayant un temps glorieux. Eh bien! c'Ă©tait comme une maison en feu, dans un grand vent. Vous ne pouvez l'arrĂȘter. C'est tout.

52    Ils le ramassĂšrent ainsi dans la rue, et le saisirent dans le tribunal du SanhĂ©drin. Ils dirent: «FrĂšre, nous arrĂȘterons ce gars. Nous arrĂȘterons tout ce fanatisme.»
    Et ils le mirent en prison jusqu'au matin. La Cour du SanhĂ©drin se rĂ©unit, il y avait peut-ĂȘtre la moitiĂ© d'un million de personnes, ou plus, rĂ©unies lĂ . Ils poussĂšrent cette espĂšce de petit Étienne lĂ -bas.

53    Mais lorsqu'il sortit, frĂšre, il sortit, et sa face brillait comme un Ange. FrĂšre, je n'imagine pas, c'est comme une lumiĂšre brillante, mais ça brillait avec une contenance, il savait de quoi il parlait. Je n'imagine pas un Ange qui serait peut-ĂȘtre comme une lumiĂšre brillante, ou quelque chose de brillant. Mais cela voulait dire qu'il brillait avec ceci, qu'il comprenait ce dont il parlait.

54    La Bible dit qu'il avait du courage. Il marcha lĂ , avec sang froid, et dit: «Hommes IsraĂ©lites...» Se tenant lĂ  lui-mĂȘme comme un agneau au milieu de dix mille loups affamĂ©s grinçant les dents pour son sang. Il dit: «Hommes d'IsraĂ«l et de Juda, et ainsi de suite, et pĂšres! Sachez donc. Le Dieu d'Abraham... Le Dieu de nos pĂšres apparut Ă  Abraham, et le fit sortir de la ChaldĂ©e, et lui donna la promesse de ce pays. Et de lui est sorti JĂ©sus-Christ que vous avez crucifiĂ© et tuĂ© par vos mains perverses.»

55    Et quand il eut terminĂ© de dire cela, il dit: «Oh! vous hommes au cou raide, incirconcis de coeur et d'oreilles, vous rĂ©sistez toujours au Saint-Esprit. Ce que vos pĂšres ont fait, vous le faites aussi!» Oh! la la! J'aimerais entendre ce sermon lĂ  sur un enregistrement. FrĂšre Beeler, je souhaiterais que nous ayons eu celui-lĂ . Oui, monsieur. Il dit: «Oh! hommes au cou raide, incirconcis de coeur et d'oreilles, vous rĂ©sistez toujours au Saint-Esprit! Ce que vos pĂšres ont fait, vous le faites aussi!» FrĂšre, ce n'Ă©tait mĂącher ses mots (n'est-ce pas?) lorsqu'Il savait que son sang serait versĂ© comme cela. Lorsqu'on sait que bientĂŽt c'est le dĂ©part.

56    La Bible dit: «Il Ă©tait plein de...» Plein de quoi? Plein de folie? Non monsieur. Plein de thĂ©ologie? Non monsieur. «Il Ă©tait plein du Saint-Esprit.» VoilĂ  oĂč reposaient toutes ces grandes et belles qualitĂ©s, parce qu'il avait Ă©tĂ© rempli. Le monde avait Ă©tĂ© refoulĂ©, et le Saint-Esprit Ă©tait en lui. «Il Ă©tait un homme plein du Saint-Esprit.» Oh! la la! l'arrĂȘter? Vous ne pourriez pas le faire. Rien ne pouvait l'arrĂȘter. Il Ă©tait en train de brĂ»ler, frĂšre. Il devait prĂȘcher l'Évangile. Et il prĂȘcha l'Évangile, et fit des signes et des miracles.

57    Un temps aprĂšs, lorsqu'ils grinçaient les dents contre lui, ils le firent sortir du tribunal et l'amenĂšrent lĂ  dehors et le tuĂšrent. Ils lui jetĂšrent des mottes de terre et des pierres au point qu'ils l'Ă©crasĂšrent Ă  mort. Il se tenait lĂ  Paul, pour en donner le tĂ©moignage, et alors Paul baissa le regard et vit Étienne en train de mourir. Étienne leva les yeux vers le ciel et dit: «Je vois les cieux ouverts. Je vois les cieux ouverts et JĂ©sus debout Ă  la droite de Dieu.»

58    Paul baissa le regard. J'imagine qu'il gratta sa tĂȘte, et pensa: «Que se passe-t-il?»
    Il dit: «Seigneur, ne leur impute pas ce pĂ©chĂ©.»

59    Puis il s'endormit dans les bras de Dieu, bercĂ©. Pourquoi? À partir de ce moment, il ne sentit plus jamais un autre bercement. Dieu le berça en l'endormant dans Ses bras, tout comme une mĂšre le ferait pour allaiter son enfant. Dieu l'avait amenĂ© sur les seins de Christ, au trĂŽne de Dieu lĂ -bas, oĂč il se trouve en paix, comptĂ© parmi les martyrs, avec une couronne de martyr ce soir, «immortel» en se tenant parmi les hommes. C'Ă©tait Étienne rempli du Saint-Esprit. C'est juste. Les mottes de terre, les pierres, avaient perdu leur sensation, pendant qu'elles frappaient sur sa tĂȘte. Dieu l'avait bercĂ© en l'endormant. La Bible ne dit jamais qu'il mourut. La Bible dit: «Il s'endormit.» Amen. C'est comme cela que le ChrĂ©tien meurt. Amen. C'est juste.

60    Ils avaient maintenant un grand moment. Ce rapport revint, comme FrĂšre Neville l'a dit, il y a un moment. Cela gonfla en quelque sorte les ApĂŽtres. Ils devaient faire quelque chose au sujet de cela. Ils allĂšrent encore tout droit, de toute leur force, prĂȘchant l'Évangile. Pierre et Jean, deux hommes ignorants et illettrĂ©s, traversaient la porte appelĂ©e Belle.

61     Oh! la la! le diable dit: «Eh bien! maintenant, ils sont hors d'Ă©tat de prĂȘcher, ainsi ça ne fera pas de mal.» Alors, tous ces gens croient dans la prĂ©dication, et toute chose.

62    Mais lorsqu'ils passaient par la porte appelĂ©e Belle, il y avait un homme couchĂ© lĂ . Le Saint-Esprit dit: «Pierre, cet homme peut ĂȘtre guĂ©ri, il a la Foi.» Lorsqu'il perçut qu'il avait la Foi pour ĂȘtre guĂ©ri, il dit: «LĂšve-toi sur tes pieds.» Et il le fit lever, et le tenait jusqu'Ă  ce que ses astragales reçoivent la force. Puis il s'en alla en sautillant et en sursautant, louant Dieu. Savez-vous quoi? Cela causa plus de trouble que toute la prĂ©dication qu'ils faisaient.

63    FrĂšre, que quelque chose commence dans le domaine du prodigieux, et observez comment chaque chien de l'enfer, va crier Ă  tue-tĂȘte contre lui, assoiffĂ© de sang. Est-ce juste? C'est vrai.

64    Je vous le dis, Pierre prĂȘcha un sermon au jour de PentecĂŽte, et trois mille Ăąmes furent sauvĂ©es. Le diable n'avait mĂȘme pas bougĂ© de son lit. C'est juste: «Oh! eh bien! laissez-les tranquille.»
    Voyez-vous!

65    Mais il passa Ă  la porte appelĂ©e Belle, le jour suivant, il guĂ©rit un homme, un estropiĂ© dĂšs le sein de sa mĂšre, et tout l'enfer se dĂ©chaĂźna contre lui. C'est juste. Ils le jetĂšrent en prison et le gardĂšrent lĂ  la nuit. Oui, monsieur. Ils le mirent en prison, dans la cellule intĂ©rieure, Ă  cause du prodige. Le diable dit: «Je ne peux pas laisser cette chose se lancer maintenant, la GuĂ©rison Divine. S'ils le font, ils Ă©limineront vraiment mes accessoiristes.»
    C'est juste. «Parce que j'aurais pu les duper, de temps Ă  autre, avec un peu de thĂ©ologie. Mais je ne peux assurĂ©ment pas duper cette Chose vraie qui apparaĂźt, et ces gens Le voient faire. J'arrĂȘterai ceci avant que cet autre groupe n'entre en scĂšne.»

66    Depuis lors il ne L'a jamais arrĂȘtĂ©. Il ne peut pas L'arrĂȘter maintenant. C'est juste. L'Évangile de Dieu continuera, continuera, continuera et continuera Ă  s'avancer. Et quand il n'y aura plus des cieux ni terre, cette Parole demeurera toujours la mĂȘme. «Car les cieux et la terre passeront, mais mes Paroles ne passeront jamais.» Cela ne peut passer. Cette Parole est aussi immortelle que Dieu Lui-mĂȘme. Cela ne peut pas passer. Je crois chaque Parole de Cela. Tout ce que JĂ©sus Ă©tait, Il L'est maintenant, et le sera toujours. C'est juste. Il est Le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours.

67    Le mĂȘme Saint-Esprit qui tomba au jour de PentecĂŽte est le mĂȘme Saint-Esprit d'aujourd'hui. J'admettrai que cela a Ă©tĂ© piĂ©tinĂ©, moquĂ©, mal interprĂ©tĂ©, mal reprĂ©sentĂ©, et toute autre chose comme cela; c'est seulement le diable, en train de contrefaire. Mais il y a un vĂ©ritable baptĂȘme du Saint-Esprit, qui apporte les mĂȘmes rĂ©sultats qu'ils eurent au jour de PentecĂŽte. C'est juste.

68    Certes que le diable a les appĂąts des vieilles corneilles. Je vous dis la vĂ©ritĂ©. À chaque fois que vous voyez un Ă©pouvantail dressĂ©, rappelez-vous qu'il y a quelque chose de bon aux alentours. C'est juste. Certes, vous ne verrez pas un Ă©pouvantail sur une vieille haie de pommiers ici. Vous le trouvez sous les grands arbres doux, c'est lĂ  oĂč vous voyez l'Ă©pouvantail, parce qu'ils veulent Ă©pouvanter. Le diable plante chaque Ă©pouvantail qu'il peut, autour de la religion du vrai Saint-Esprit. Parce qu'en elle se trouve JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu ressuscitĂ©, avec Sa Puissance immortelle, le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Amen! Cela veut dire: «Ainsi soit-il». C'est juste.

69    Maintenant, nous dĂ©couvrons qu'ils les mirent dans la prison intĂ©rieure. Le matin suivant, ils leur donnĂšrent une bonne raclĂ©e et les relĂąchĂšrent.

70    Nous trouvons maintenant Pierre, ce matin, se tenant au milieu d'eux, ici au quatriĂšme chapitre. Et il dit: «Eh bien! hommes d'IsraĂ«l, et vous qui demeurez en JudĂ©e! Sachez donc ceci. JĂ©sus de Nazareth, combien Il a prouvĂ© qu'Il Ă©tait un homme de Dieu. Tous les signes et les prodiges que Dieu avait faits par Lui, ont prouvĂ© qu'Il Ă©tait un homme de Dieu.» Ils savaient qu'Il Ă©tait un homme de Dieu. Et il dit ensuite: «De vos mains impies, vous avez crucifiĂ© et tuĂ© le Prince de la Vie, que Dieu a ressuscitĂ©, et nous en sommes tĂ©moins.»

71    Il dit: «C'est par la Foi en son Nom que cet homme a Ă©tĂ© guĂ©ri.» Il dit: «Si nous sommes interrogĂ©s aujourd'hui pour les bonnes oeuvres que nous avons faites, sachez le tous donc, maison d'IsraĂ«l, que cet homme a Ă©tĂ© guĂ©ri par le Nom de JĂ©sus-Christ.»

72    Lorsqu'ils questionnĂšrent: «À quel groupe religieux appartiennent-ils? Sous quoi Ă©taient-ils ordonnĂ©s? De quel cimetiĂšre sont-ils sortis?»
    Ou autre chose comme cela: «D'oĂč est venu tout ceci? OĂč avez-vous eu les droits de faire ceci? Montrez-nous quel groupe vous reprĂ©sentez, afin que nous rentrions vers les anciens et dĂ©couvrions pourquoi vous faites ceci. Oui, monsieur. Nous voulons dĂ©couvrir quelle Ă©glise enseigne cette sorte d'hĂ©rĂ©sie ici. D'oĂč ĂȘtes-vous?»

73    Pierre dit: «Dans le Nom de JĂ©sus-Christ, cet homme a Ă©tĂ© guĂ©ri, par la Foi en son Nom.» Amen.

74    Ils ne pouvaient rien dire au sujet de cela, parce que l'homme se tenait lĂ , et ils le connaissaient. Amen. Amen.

75    Remarquez, regardez ce qu'il dit maintenant ici.
    Et cette pierre qui Ă©tait rejetĂ©e par vous qui bĂątissez...
    Il n'y a point de Salut en aucun autre Nom: car il n'y a aucun autre Nom sous le Ciel qui a Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes, par lequel vous devez ĂȘtre sauvĂ©s.

76    Oh! le rejet de la Pierre! «La Pierre Ă©tait rejetĂ©e.» Pourquoi? Lorsqu'on construisait le temple de Salomon...

77    Je veux que vous remarquiez une trĂšs belle image ici. Lorsqu'ils se mirent Ă  construire le temple de Salomon, les pierres Ă©taient taillĂ©es d'une place et d'une autre, d'une place et d'une autre. Certaines d'entre elles Ă©taient taillĂ©es d'une maniĂšre comme ceci et d'autres d'une maniĂšre comme cela. Mais la Bible dit que quand elles s'assemblaient... Cela avait pris quarante annĂ©es, je crois, pour Ă©riger le temple. Et il n'y avait point un bruit de scie ou un son de marteau, pendant quarante annĂ©es. On assemblait les pierres, pierre sur pierre, la seule chose qu'ils avaient Ă  faire, c'est d'enduire un petit mortier Ă  travers elles puis la plaçaient lĂ -bas. Et ça collait, pierre par pierre, pierre par pierre. Pensez Ă  cela.

78    En voici maintenant mon idĂ©e, frĂšres. Ce temple-lĂ  reprĂ©sentait le Temple Spirituel, le Temple dans lequel nous sommes maintenant. Ils venaient dans le temple pour leur bĂ©nĂ©diction. Nous, nous sommes baptisĂ©s dans le Temple de Dieu, dans le Corps de Dieu, dans le Corps de JĂ©sus-Christ. Et nous sommes en Christ par le baptĂȘme du Saint-Esprit. (1 Corinthiens 12) «Il n'y a donc plus de condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ (Romains 8:1), nous qui marchons non selon la chair, mais selon l'Esprit.» Ils dĂ©sirent des choses spirituelles. Ils ne se soucient pas des choses charnelles.
    Ma chair dit: «Je suis trop fatiguĂ©.»

79    Mon Esprit dit: «Tu ne l'es pas. Je suis ton Patron. Suis-Moi.»
    Amen.

80    On voit un cas lĂ -bas, et le docteur dit: «Vous savez, ce cas ne peut pas guĂ©rir. Ce cas est parti.»
    Je la regarderai, et dirai: «C'est juste.»

81    Mais le Saint-Esprit vient donner une vision, et dit: «Cela va guĂ©rir.»
    Alors je dis: «AINSI DIT LE SEIGNEUR. L'homme vivra.»

82    Et nous ne marchons plus selon les choses de la chair. Nous marchons selon les choses de l'Esprit. C'est juste.

83    Maintenant, quand ces pierres s'assemblĂšrent... Elles Ă©taient taillĂ©es, elles provenaient du monde entier, des lieux diffĂ©rents. Le bois et le... provenait de grands cĂšdres du Liban, c'Ă©tait coupĂ© et transportĂ© Ă  JoppĂ©, par des charrettes Ă  boeufs, par des radeaux, etc., jusqu'Ă  ce qu'ils arrivĂšrent Ă  construire le temple. Mais lorsqu'elles s'assemblĂšrent...

84    Je veux que vous remarquiez. Une pierre Ă©tait taillĂ©e de cette maniĂšre, une autre pierre taillĂ©e d'une autre maniĂšre. Peut-ĂȘtre que lorsque les maçons les taillaient, ils auraient pu se disputer et se faire des histoires, et toute autre chose.

85    Comme le fait une bande des prĂ©dicateurs aujourd'hui. «Je suis mĂ©thodiste. Je suis l'Église de Dieu. Gloire Ă  Dieu. J'appartiens aux AssemblĂ©es. Je suis ceci.»
    Vous continuez Ă  faire des histoires. Mais, souvenez-vous que c'est Dieu qui fait la taille.

86    Mais quand celle-ci est taillĂ©e comme ceci et l'autre comme cela, elles ne pouvaient pas se comprendre. Mais quand on la mit ensemble, toute la chose gisait au sol. Et on le mettait bloc sur bloc sur bloc, on ne devait plus les tailler.

87    Je crois qu'un de ces glorieux jours, quand cette confĂ©dĂ©ration unie des Ă©glises va s'assembler, et que le nouveau pape sortira des États-Unis, puis sera mis lĂ  selon la prophĂ©tie, alors ils formeront une image semblable Ă  la bĂȘte. Et je vous le dis, la vraie Église de Dieu s'assemblera. Les vrais croyants sortant des mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, pentecĂŽtistes, nazarĂ©ens, pĂšlerins de la saintetĂ©, quoi qu'ils seront, ils s'assembleront et seront couverts de l'Amour de Dieu, cela fera le Corps de JĂ©sus-Christ, tous les croyants. Et les personnes agnostiques et qui manquent de fond, seront jetĂ©es vers un cĂŽtĂ©, elles iront tout droit dans la confĂ©dĂ©ration des Ă©glises.

88    Et j'avais lu l'autre jour que mĂȘme les AssemblĂ©es de Dieu Ă©taient parties dans la confĂ©dĂ©ration des Ă©glises. Oh! la la! Ils doivent renier leur doctrine Ă©vangĂ©lique pour le faire. C'est juste. Et tous leurs signes pentecĂŽtistes, leurs prodiges et leur principe, ils doivent renier cela, pour ĂȘtre dans la confĂ©dĂ©ration des Ă©glises. Ils doivent le renier, oh! pour avoir le prestige, frĂšre.

89    Comme je l'ai dit maintes fois, j'aimerais plutĂŽt me coucher sur mon ventre et boire l'eau de branches et des biscuits, et ĂȘtre populaire avec Dieu, et ĂȘtre le serviteur de Dieu; que d'avoir le luxe que ce monde donne si je devais compromettre sur ma Foi dans le Seigneur JĂ©sus-Christ et Sa Bible. Je crois que Ceci est la Parole infaillible de Dieu, et que chaque Parole d'Elle est juste. Oui, monsieur.

90    Maintenant nous observerons lĂ -dedans comment ils faisaient. Ils venaient dĂ©poser leurs pierres. Et il leur arrivait de trouver une pierre d'un drĂŽle d'aspect. Ils ne pouvaient utiliser cette pierre. Ils dirent: «Cette pierre n'est pas bonne.»
    Et ils la jetĂšrent quelque part dans un tas de mauvaises herbes. Ils ne pouvaient l'utiliser. Elle paraissait drĂŽle. Et ils essayĂšrent d'Ă©lever leur construction. Ils posĂšrent toutes les pierres comme ceci. Ils arrivĂšrent ensuite Ă  un endroit oĂč ils ne pouvaient trouver une pierre pour toucher maintenant ce coin. Ils continuĂšrent Ă  construire et Ă  construire, la construction ne pouvait aller plus loin, car ils avaient besoin d'une pierre angulaire [cornerstone]. Ils regardĂšrent Ă  travers toutes les pierres, essayant de trouver une pierre angulaire, mais ils ne pouvaient en trouver. Et la premiĂšre chose vous savez, quelqu'un se rendit dans le tas de mauvaises herbes. Et la pierre mĂȘme qu'ils avaient rejetĂ©e Ă©tait la principale pierre angulaire [Chief Cornerstone].

91    VoilĂ  ce qui existe aujourd'hui, les amis. L'Ă©glise mĂ©thodiste c'est trĂšs bien. L'Ă©glise baptiste c'est trĂšs bien. L'Ă©glise presbytĂ©rienne, pentecĂŽtiste, nazarĂ©enne, les pĂšlerins de la saintetĂ©, quoi que ce soit, c'est en ordre. Mais, frĂšre, la chose est qu'ils ont rejetĂ© la vraie Pierre de l'angle. [«real cornerstone». FrĂšre Branham frappe sur la chaire cinq fois. Ndt.] VoilĂ  pourquoi l'Évangile n'est pas allĂ© par tout le monde, par la puissance, les signes et la dĂ©monstration, c'est parce que les dĂ©nominations ont coupĂ© la Puissance mĂȘme, prodigieuse, en disant: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Il n'y a pas une telle chose comme la guĂ©rison Divine. Il n'y a pas une telle chose comme le parler en langues. Il n'y a point une telle chose comme le surnaturel. C'Ă©tait pour autrefois.»

92    Et vous trouverez, frĂšre, que chacune d'elles qui fait cela, est juste posĂ©e sur l'Ă©tagĂšre. Il n'y a plus que des organisations, des loges. Elles ont des bandes de personnes qui se sont jointes, mais la Bible dit que «ils auraient une forme de piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la Puissance», Ă  partir d'un tel Ă©cart.

93    Mais en tant qu'Ă©glises, toutes ces dĂ©nominations ont essayĂ© de bĂątir. Ils ne peuvent bĂątir sur rien d'autre que JĂ©sus-Christ et la justice. Et si vous recevez JĂ©sus-Christ, puis dire qu'Il est...
    Vous dites: «Oh! j'ai reçu JĂ©sus.»

94    Si vous recevez JĂ©sus, vous recevez quelque chose qui vous dit que «cette Parole de Dieu est inspirĂ©e, et Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, ce soir, opĂ©rant et faisant les mĂȘmes choses qu'Il a dit qu'Il ferait», ou bien vous n'avez pas reçu le Seigneur JĂ©sus. Vous avez reçu de la thĂ©ologie, mais non pas le Seigneur JĂ©sus. Car lorsque JĂ©sus entre dans votre coeur, il s'est passĂ© quelque chose, que vous croyez chaque chose que Dieu dit.

95    Non seulement cela, mais vous savez que c'est ainsi. Tous les dĂ©mons de l'enfer ne pourraient pas vous L'enlever. Eh bien! vous le croyez assurĂ©ment. Dieu l'a dit, et c'est rĂ©glĂ©. Lorsque c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous mettez vos espoirs la mĂȘme. Mourir ou vivre, vous le croyez de toute façon. Vous ĂȘtes prĂȘt Ă  sceller votre tĂ©moignage de votre sang, Ă  tout moment, car vous croyez que C'est la VĂ©ritĂ©. Vous savez que C'est la VĂ©ritĂ©, car Dieu l'a dit. Et quelque Chose au-dedans de vous sait que C'est la vĂ©ritĂ©.

96    Mais si vous venez maintenant avec un point de vue Ă©ducationnel, eh bien! vous argumenteriez ceci, argumenteriez cela, et diriez: «Ceci n'est pas, et cela n'est pas. Et nous ne croyons pas ceci et nous ne croyons pas cela.»
    Vous savez, argumenter. Vous dites: «Oh! eh bien! je ne peux croire de pareilles...»
    Vous touchez peut-ĂȘtre la mĂȘme chose Ă  New Albany, ce soir, argumenter contre Dieu. Pourquoi est-ce?

97    Ă‰coutez un peu plus loin, et constatez la priĂšre que ces gens-lĂ  firent. Ils dirent:
    ...Pourquoi ce tumulte parmi les nations, et ces vaines pensĂ©es parmi les peuples?... vraiment Seigneur... ton fils JĂ©sus... et accorde Ă  Tes serviteurs...

98    Quand ils priaient d'un commun accord, ils dirent:
    ...donne Ă  Tes serviteurs d'annoncer la Parole de Dieu avec courage. En Ă©tendant la main de Ton fils JĂ©sus, pour guĂ©rir les malades...

99    Amen. Que Dieu nous aide Ă  avoir une rĂ©union de priĂšre comme celle-lĂ ! Et lorsqu'ils ont priĂ©, le bĂątiment oĂč ils s'Ă©taient assemblĂ©s fut secouĂ©! Oh! la la! VoilĂ  ce dont nous avons besoin ce soir, des hommes et des femmes ayant un coeur et Ă©tant d'un commun accord tel qu'ils l'Ă©taient.
    Ils ne prĂȘtaient pas attention Ă  ceci ou Ă  cela, mais vous ĂȘtes perdu en Christ-JĂ©sus. Mes espoirs ne sont bĂątis sur rien d'autre que le Sang de JĂ©sus et la Justice.
    Que le soleil se lĂšve demain ou pas, nous nous lions avec serment devant Dieu, que nous voulons servir le Seigneur JĂ©sus et marcher dans ces pas, sans Ă©gard au prix. Alors vous trouverez une Ă©glise allant en avant. Amen. Il est dit:
    Il n'y a de Salut en aucun autre Nom, Il n'y a sous le Ciel aucun autre Nom qui ait Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes, par lequel nous devions ĂȘtre sauvĂ©s.

100    Une certaine petite dame qui vient Ă  cette Ă©glise-ci (elle n'est pas membre ici) elle est mĂ©thodiste, mais elle nous aime. Et elle vient Ă  l'Ă©glise.

101    Et une dame avait dit: «OĂč allez-vous Ă  l'Ă©glise?» (J'avais entendu ceci.) Elle l'interpella, et dit: «OĂč allez-vous Ă  l'Ă©glise?»
    Elle rĂ©pondit: «Je vais au Branham Tabernacle.»

102    Elle dit: «Vous voulez aller y entendre cette sorte de doctrine, vous asseyant sous une telle chose comme celle-lĂ .»
    Elle dit: «Quelle sorte de doctrine?»

103    Â«Eh bien! ils vantent trop au sujet de JĂ©sus, au sujet du baptĂȘme, en utilisant son Nom dans le baptĂȘme, ils utilisent son Nom en toute autre chose.»

104    Car la Bible a dit, mes FrĂšres: «Il n'y a aucun autre Nom sous le Ciel qui ait Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes, par lequel nous puissions ĂȘtre sauvĂ©s.» Certainement.

105    Je vous dis, FrĂšre, que je ne fais point d'histoires. Mais j'aimerais voir quelqu'un, n'importe oĂč, n'importe quand, prouver par la Bible, que ce n'est pas juste. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire cinq fois. Ndt.] C'est juste. Peu importe ce qu'ils disent, «vous ĂȘtes fou», et toute autre chose, cela ne fait pas de diffĂ©rence.

106    Me tenant l'autre jour dans une librairie oĂč j'allais acheter des livres. Une dame dit: «Je ne voulais pas les avoir sur mon Ă©tagĂšre. Je ne les vends point.» Elle dit: «Une dame est venue les acheter tous.» Elle en avait sept, et cette dame les avait tous achetĂ©s. Je pense qu'elle voulait tout simplement s'en dĂ©barrasser. Et il y avait...

107    Le sujet survint sur la guĂ©rison Divine. Deux prĂ©dicateurs mĂ©thodistes et un presbytĂ©rien se tenaient lĂ . Les prĂ©dicateurs mĂ©thodistes et presbytĂ©rien me prenaient au mot. Ils dirent: «Vous avez raison.»
    Quand je me mis Ă  partir, je me demandai ce que... FrĂšre Shire se tenait prĂ©sent au mĂȘme instant. FrĂšre Creech entra au mĂȘme instant.

108    Lorsqu'ils se mirent tous Ă  descendre, et allaient s'en aller, ce prĂ©dicateur mĂ©thodiste se dirigea vers moi et mit ses mains sur mes Ă©paules. Il dit: «Quand tu n'Ă©tais qu'un enfant, je me trouvai lĂ  oĂč tu montais sur un poteau, travaillant avec une paire de grappins, avec une face sale.» Et il dit: «Je savais que tu enseignais la guĂ©rison Divine. Et ma pauvre vieille mĂšre Ă©tait couchĂ©e lĂ , avec une maladie des reins. Cela ne guĂ©rissait jamais. Elle Ă©tait couchĂ©e, mourante. Et tu Ă©tais venu et enlevas tes grappins et tes outils, puis t'agenouillant sur le sol tu prias pour ma mĂšre. Une semaine depuis lors, le docteur la dĂ©clara parfaitement guĂ©rie.»
    Il dit: «Cela se passait il y a vingt-trois annĂ©es, et elle est parfaitement saine et en bonne santĂ© aujourd'hui. Peu importe que ce soit mon Ă©glise ou quoi que ce soit, je crois!»
    AllĂ©luia! Ça y est.

109    Â«Sur cette Pierre Je bĂątirai Mon Église, et les portes de l'enfer ne prĂ©vaudront pas contre Elle.» Les temps peuvent venir et passer, et les choses peuvent changer, mais l'Évangile de JĂ©sus-Christ demeurera le mĂȘme Ă  travers tous les Ăąges sans fin.

110    Â«Sur cette pierre je bĂątirai Mon Église.» Quelle Ă©tait cette Église? Quelle Pierre Ă©tait-ce?

111    Vous demandez Ă  l'Ă©glise catholique. Ils disent: «C'Ă©tait une grosse pierre qui Ă©tait posĂ©e lĂ .»
    L'Ă©glise catholique, la hiĂ©rarchie s'assied sur elle, ce soir, sur cette pierre, donnant les pouvoirs aux autres Ă©glises, pardonnant les pĂ©chĂ©s. Cela est dans la dĂ©finition catholique.

112    Si vous arrivez Ă  dĂ©couvrir, vous demandez aux protestants, disant, «Quelle Ă©tait cette pierre?»

113    Ils diraient: «C'Ă©tait JĂ©sus-Christ, la pierre.»
    Oh! frĂšre!

114    Qu'avait dit JĂ©sus au sujet de cela? Il dit: «Qui dites-vous que Je suis?» Il ne parlait pas sur Lui-mĂȘme. Il dit: «Qui dites-vous que Je suis?»
    - Certains disent que Tu es MoĂŻse, et certains disent que Tu es Élie.
    - Mais qui dites-vous?
    Pierre dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

115    Il dit: «Tu es bĂ©ni, Simon fils de Jonas, car la chair et le sang ne t'ont point rĂ©vĂ©lĂ© ceci. Tu ne l'as jamais appris d'une certaine thĂ©ologie d'homme. Tu ne l'as jamais appris dans un sĂ©minaire. Mais Mon PĂšre, qui est au Ciel te l'a rĂ©vĂ©lĂ©. Et sur cette Pierre...» AllĂ©luia!
    Quelle Pierre? La RĂ©vĂ©lation Spirituelle de Dieu manifestĂ©e. Lui-mĂȘme Ă  l'individu. AllĂ©luia! «Sur cette Pierre Je bĂątirai Mon Église, et les portes de l'enfer ne prĂ©vaudront pas contre Elle.»

116    Quand un homme est vraiment nĂ© de l'Esprit de Dieu, Ă  partir de la couronne de sa tĂȘte jusqu'aux ongles de ses orteils, il a Ă©tĂ© changĂ© par la Puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ. Ses idĂ©es Ă©goĂŻstes ont disparu et Dieu a un contrĂŽle total sur cet homme. Il croira chaque Parole Ă©crite du Seigneur JĂ©sus-Christ, et pratiquera de mĂȘme.

117    Â«Sur cette Pierre Je bĂątirai Mon Église, et les portes de l'enfer ne prĂ©vaudront pas contre Elle.» Amen. Cela vous ferait sentir religieux, n'est-ce pas? Certainement! «La Pierre rejetĂ©e par vous qui bĂątissez...» Et il n'y a point de Salut en aucun autre Nom, que ce Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ...

118    Et la Bible dit ici que, «Ils perçurent qu'ils Ă©taient ignorants et incultes...»

119    Â«De quelle Ă©cole venaient-ils? Une bande d'idiots se trouve lĂ -bas. Eh bien! qui est cette bande d'illettrĂ©s et d'incultes? Eh bien! ces hommes ne connaissent mĂȘme pas leur ABC. Eh bien! regardez les langues qu'ils parlent, 'hit, hain't, tote, fetch, carry' des mots comme cela. Quelle sorte de gens est-ce? Eh bien! de quel sĂ©minaire ĂȘtes-vous sortis? Vous ĂȘtes docteur qui?»
    Voyez-vous!
    ... mais ils durent les reconnaĂźtre, car ils perçurent qu'ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire quatre fois. Ndt.]

120    VoilĂ  la chose principale, frĂšre. [FrĂšre Branham bat ses mains ensemble deux fois.] Si vous ne savez pas distinguer le cafĂ© des haricots; si vous connaissez le Seigneur JĂ©sus-Christ, et la Puissance de Sa RĂ©surrection, j'aimerais avoir cela plus que tout autre chose. Oui, monsieur. Oh! la la! Dieu, ancre-moi lĂ !
Laisse-moi me reposer sous l'Arbre,
OĂč la fontaine coule gratuitement.
OĂč l'Agneau est la LumiĂšre,
OĂč l'Ăąme du sauvĂ© ne meurt jamais.

121    Laisse-moi ancrer lĂ ! Oh! la la! Laisse-moi m'asseoir Ă  cĂŽtĂ© de l'Arbre Ă  feuilles persistantes, quand le voyage de cette vie sera terminĂ©. Oh!
Ne convoite pas les richesses vaines de ce monde,
Qui périssent si rapidement.
Cherche à gagner les trésors Célestes, qui ne passeront jamais!
Tiens l'immuable main de Dieu!
Tiens l'immuable main de Dieu! (c'est juste)
Quand s'achĂšvera ton voyage,
Si tu Ă©tais fidĂšle Ă  Dieu,
Ton Ăąme ravie dans la Gloire,
Trouvera une belle demeure.

122    Une de ces nuits, ou un de ces matins, ou de ces midis, votre Ăąme va ĂȘtre enlevĂ©e de votre corps, comme on extrait une dent. Vous marchez sur des fils fragiles qui pourraient se briser n'importe quand. Mais de quoi je me soucie? De quoi vous souciez-vous? Car Il l'Ă©lĂšvera par Ses ailes Ă©ternelles. Il la saisira, quand cette Ăąme sortira d'ici. Quelqu'un se tiendra Ă  la fin de la route, oh! la la! pour le porter et l'entourer de Ses bras Ă©ternels, pour lui faire traverser la vallĂ©e de l'ombre de la mort, pour la prĂ©senter lĂ -bas, sans faute et irrĂ©prochable devant le PĂšre. Pourquoi nous tracasserions-nous donc? Pourquoi nous soucierions-nous de ce que le monde a Ă  dire de ceci ou de cela? Aussi longtemps que nous avons la main immuable de Dieu en nous-mĂȘmes, pourquoi nous soucier?

123    Que les gens, que tout le monde, que les hommes et les femmes, que les enfants, que tout le monde ici qui ne connaĂźt pas le Seigneur JĂ©sus-Christ, me donne la raison pour laquelle vous ne devriez pas Le servir. Donnez-moi une raison pour laquelle vous ne voulez pas laisser passer ce NoĂ«l sans accepter le Seigneur JĂ©sus-Christ? Cessez de penser au sujet de ceci ou de cela. Cessez de penser si «Je devrais faire ceci ou cela?»
    Je vous demande une chose solide, avez-vous cru au Seigneur JĂ©sus-Christ?

124    Si vraiment vous croyez, je vous prouverai par la Bible que vous avez la Vie Ă©ternelle et ne pouvez pĂ©rir. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et croit en Celui qui M'a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle.» Lorsque JĂ©sus-Christ avait prononcĂ© ces Paroles! Lorsque Pierre les prononça au jour de PentecĂŽte! Lorsque JĂ©sus les prononça ici mĂȘme dans Saint-Jean 5! Lorsqu'on les a prononcĂ©es tout le long de la Bible!

125    L'homme a tordu et mĂ©langĂ© Cela, essayant de faire d'Elle ceci ou cela, pour apporter des organisations et toute chose. Certains d'entre eux ont dit: «Oui, croyez tout simplement qu'Il est le Seigneur JĂ©sus-Christ, puis venez. C'est tout.»
    Voyez-vous la ruse du diable! L'un a dit: «Oh! frĂšre, nous sommes si heureux, nous avons criĂ©.»
    Voyez-vous la ruse du diable! L'un a dit: «Nous avons parlĂ© en langues, et nous savons que nous L'avons.»
    Voyez-vous la ruse du diable! Ces choses sont en ordre, mais cela n'est toujours pas Christ. Vous y ĂȘtes.

126    Quand un homme a rĂ©ellement et totalement cru au Seigneur JĂ©sus-Christ, il a la Vie Ă©ternelle, Ă  l'instant oĂč il croit. C'est juste, quand vous croyez, votre vie dira ce que vous ĂȘtes. Votre vie Ă  partir de lĂ  parlera. Toutes ces choses comme crier, et se rĂ©jouir, et parler en langues, et guĂ©rir les malades, ne seront pas lĂ  parce que vous les aurez produites. Cela vous suivra avec un vrai signe de Dieu. Voyez? Oh!

127    Et tout cela arrivera. Toutes ces choses, telles que crier, se rĂ©jouir, parler en langues, guĂ©rir les malades, et tous ces autres dons, et des choses, elles ne seront pas parce que vous avez fait cela. Cela vous suivra, avec un vrai signe de Dieu. Voyez-vous! Oh! «Cherchez d'abord le Royaume de Dieu, ainsi que Sa Justice, et les autres choses vous seront ajoutĂ©es.»

128    Quand je pense Ă  ce monde qui faillit! Et que je tourne le regard et vois l'Ă©criture sur la muraille, sur chaque nation, je vois les bombes atomiques qui secouent les gens, quand les grands souverains et des choses... Vous devriez lire ce qu'ils disent au Pentagone au sujet de ces choses qui arrivent. Vous devriez voir ce que cette nation... FrĂšre, laisse-moi te dire quelque chose, nous faisons bonne contenance, alors qu'en plein centre de cette nation, ils sont Ă©pouvantĂ©s Ă  mort. Vous le savez. Nous pourrions aussi bien admettre la vĂ©ritĂ©. Et vous avez le droit d'ĂȘtre Ă©pouvantĂ©s.

129    Il n'y a qu'une seule personne qui n'a pas du tout le droit d'ĂȘtre Ă©pouvantĂ©e, c'est l'homme ou la femme qui est nĂ© de l'Esprit de Dieu. Pour le croyant, la bombe atomique est un ticket pour partir au Ciel. AllĂ©luia! Oui, monsieur. La mort ne peut rien vous faire que... Une mort immĂ©diate est une gloire immĂ©diate. C'est juste.
Cette robe de chair je ferai tomber,
Et me lĂšverai pour saisir le prix Ă©ternel,
Traversant les airs en criant,
«Adieu, adieu», douce heure de priÚre.

130    Mort! Que signifiera une bombe atomique pour ces vieux saints aux cheveux gris? Tout comme Ă  un jeune homme ou Ă  une jeune femme! Que signifiera une bombe atomique Ă  ces maisons, et que tout est presque parti, et qu'elles restent ici seules! Toute la famille rassemblĂ©e encore! Gloire Ă  Dieu, frĂšre! 
    Que pourriez-vous avoir de plus grand que cela? Avec l'assurance parfaite que votre coeur se repose lĂ  au Calvaire, que rien au monde ne peut vous remuer, vous changer, ou vous secouer!

131    Vous ĂȘtes en JĂ©sus-Christ, ancrĂ© dans le Royaume de Dieu, jusqu'au jour de votre rĂ©demption, pour ĂȘtre prĂ©sentĂ© sans faute devant Lui. Non pas ce que vous avez fait, «Si--si je peux simplement cesser ceci, et si je peux simplement cesser cela.»
    Ce n'est rien que vous ayez fait. C'est ce qu'Il fait pour vous. Croyez-vous de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, de toute votre pensĂ©e?

132    Quand Pierre allait, ou je veux dire... Philippe, quand il allait baptiser l'eunuque. Il dit: «Voici l'eau, qu'est-ce qui m'empĂȘche d'ĂȘtre baptisĂ©?»
    Pierre...

133    Philippe dit: «Un instant. Si tu crois de tout ton coeur de toute ton Ăąme, de toute ta pensĂ©e! Si tu La crois!»

134    Il rĂ©pondit: «Je crois de tout mon coeur, de toute mon Ăąme, et de toute ma pensĂ©e, que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu.» Il arrĂȘta le chariot, et fut baptisĂ©, lĂ  dans l'eau.

135    Alors le Saint-Esprit enleva Philippe de sa vue, qu'il ne le voyait mĂȘme plus. Et il fut transportĂ© dans un espace d'environ trois cents kilomĂštres, et il le fit posa, et commença encore un rĂ©veil. C'est juste. Oh! la la! Ce Dieu qui avait vĂ©cu en ce jour-lĂ  est le mĂȘme Dieu aujourd'hui.

136    Quand je pense Ă  Paul lĂ -bas sur le navire, cette nuit lĂ , tout espoir d'ĂȘtre sauvĂ© Ă©tait parti. Le vieux petit navire Ă©tait plein d'eau, ils Ă©taient dans une grande difficultĂ©. Tout espoir, tout le monde avait abandonnĂ©. Et Paul Ă©tait assis dans la galerie cette nuit, priant probablement.

137    L'Ange du Seigneur vint vers lui et dit: «N'aie pas peur, Paul. N'aie pas peur, car je t'amĂšnerai devant CĂ©sar. Il faut que tu tĂ©moignes lĂ -bas. Et je t'ai donnĂ© toute personne qui navigue avec toi.»

138    Je peux voir Paul courir sur le navire, et secouer sa petite main, et s'Ă©crier, «AllĂ©luia!!» S'Ă©criant, «Un instant, frĂšres! Un instant!»

139    Ils dirent: «Ah! Oh! Quelqu'un s'est rendu si frĂ©nĂ©tique, qu'il a perdu son bon sens.» Vous y ĂȘtes. Et tous les Docteurs de la DivinitĂ© sortirent pour voir ce qui se passait.
    Il dit: «Du courage! Du courage!»

140    Ils dirent, «Pauvre ami, il devient fou. Ça y est. Il a si longtemps jeĂ»nĂ©. Il a fait tout ceci, et il est presque parti maintenant.»

141    Il dit: «Du courage! L'Ange du Seigneur de qui je suis serviteur se tenait Ă  cĂŽtĂ© de moi la nuit derniĂšre, disant: - Ne crains point, Paul, il faut que tu paraisses devant CĂ©sar. Et Dieu t'a donnĂ© tous ceux qui naviguent avec toi.» Il a dit: «Cependant, le navire fera naufrage sur une Ăźle, car je l'ai vu dans une vision. Mais je crois Dieu, et cela arrivera tel qu'Il me l'a montrĂ©.»
    Et cela arriva exactement Ă  la lettre. C'est juste.

142    Maintenant je veux que vous remarquiez ensuite un petit quelque chose, afin que vous puissiez voir une vue de cela sur l'autre cĂŽtĂ©. Regardez. Lorsque le bateau se noyait et commençait Ă  se dĂ©tacher, Paul dit: «La seule façon dont vous pouvez ĂȘtre sauvĂ©s, c'est de rester sur ce navire.» [FrĂšre Branham frappe plusieurs fois sur la chaire. Ndt.]
    Vous devez le faire selon AINSI DIT LE SEIGNEUR. Le Seigneur avait donnĂ© la vision, et cela devait se faire selon Sa Voie.

143    Dieu donne un modĂšle, de l'Église du Saint-Esprit, frĂšre, et comment faire sortir cette chose du chaos.
    Vous pouvez avoir des «quatre grands» et des Pentagones, et tout ce que vous voulez avoir; Vous pouvez ordonner des Ă©glises et des prĂ©dicateurs, et faire de la thĂ©ologie pour les Ă©duquer. Cela ne se fera jamais, jusqu'Ă  ce que les gens reviennent encore Ă  la voie Ă©ternelle de Dieu, et reçoivent le BaptĂȘme du Saint-Esprit, et aller ensuite en avant, prĂȘchant, avec des signes et des prodiges accompagnant leur ministĂšre. Rien ne se fera jamais sans cela. Dieu a le programme, mais vous devez venir vers le programme.

144    Ă” Dieu, aide-nous, ce soir! FrĂšre Neville! Aide-nous ce soir Ă  croire cela, c'est ma priĂšre.

145    Â«Car il n'y a de Salut en aucun autre Nom, que dans le Nom du Seigneur JĂ©sus.»

146    Maintenant, pendant que nous nous approchons du temps de NoĂ«l, et toutes les choses ici sont dĂ©corĂ©es avec PĂšre NoĂ«l au lieu de JĂ©sus. Ils ne prononcent mĂȘme plus «Christ» dans 'Christmas' [NoĂ«l. Ndt.]. Ils prononcent 'E-x-m-a-s'. Ils affichent... Eh bien! les gens ne pensent plus jamais Ă  la naissance de Christ, pour ce que cela est rĂ©ellement. La seule chose Ă  laquelle ils pensent, c'est PĂšre NoĂ«l qui a pris sa place. Et au lieu de se rĂ©jouir sous l'Esprit de Dieu, ils sortent et s'enivrent puis se rĂ©jouissent. Voyez-vous! VoilĂ  ce qui fait la diffĂ©rence.

147    AprĂšs tout, frĂšre, soeur, je ne puis arrĂȘter cela. Vous ne pouvez pas l'arrĂȘter. La Parole de Dieu a dit que ça serait ainsi. «Les hommes seront amis du plaisir, plus que de l'Amour de Dieu.» Comment allez-vous briser cela? «Ayant une forme de piĂ©tĂ©.» Chacun d'eux va Ă  l'Ă©glise. Oui, monsieur. «Ayant une forme de piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la Puissance, dĂ©tourne-toi de ces gens.»

148    Je suis si heureux ce soir, ami ChrĂ©tien, d'ĂȘtre avec vous ici ce soir. Je suis heureux d'avoir eu le privilĂšge de vous parler, de mon coeur.

149    Et mon coeur tout entier est enveloppĂ© dans ce Message. Cela y a Ă©tĂ© depuis le jour mĂȘme oĂč Dieu m'a donnĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit, ici mĂȘme Ă  Jeffersonville, Indiana, quand j'ai cru en son Fils, JĂ©sus-Christ, et L'ai acceptĂ© ici dans un petit vieux hangar, comme mon Sauveur personnel. Et le Seigneur descendit sur moi ce soir-lĂ , et jeta une LumiĂšre Ă  travers la chambre. Et je La regardai, Ă©pouvantĂ© que je ne pouvais mĂȘme plus bouger. Je m'agenouillais sur un vieux sac de pelouse, sur Ohio avenue. Et je vis cette LumiĂšre former une Croix, et quelque chose sur cette Croix me parlait. Depuis ce soir-lĂ , mes espoirs se sont bĂątis sur rien d'autre que la Parole de Dieu, JĂ©sus-Christ et la Justice. C'est lĂ  oĂč je crois de tout mon coeur. Advienne que pourra, mon espoir s'ancre toujours lĂ .

150    Et je suis heureux, ce soir, d'ĂȘtre assis en compagnie comme ceci, qui croit la mĂȘme chose, et qui a reçu le mĂȘme Seigneur JĂ©sus-Christ.
À travers les dangers et piĂšges, Par oĂč je suis venu,
Cela m'a fait vieillir. Cela m'a brisé. Cela m'a écorché,
Mais c'est la Grùce qui m'a gardé aussi loin, et Me conduira au Ciel.
Et quand nous serons lĂ  pour dix mille ans, Brillant comme le soleil.
Nous louerons notre Dieu, Comme à notre début.

151    Quand Daniel avait vu une vision de cela, et qu'il dit: «Les mĂ©chants continueront Ă  ĂȘtre mĂ©chants, dans les derniers jours, mais ceux qui connaĂźtront leur Dieu feront des exploits», il parlait de ce temps-ci. Savez-vous ce que c'est qu'un exploit? Les exploits de la Foi, ils opĂ©reront des signes et des miracles.
    Â«Mais les mĂ©chants continueront Ă  ĂȘtre mĂ©chants.»
    Il lui fut dit: «Ils feront la navette, et la connaissance augmentera. Mais scelle le Livre, oh! Daniel. Toi, vas te coucher, mais tu te tiendras au dernier jour. Et ceux qui seront intelligents tourneront plusieurs vers Christ. Ils brilleront comme les Ă©toiles du Ciel, Ă  toujours et Ă  perpĂ©tuitĂ©.»

152    Quarante annĂ©es m'ont brisĂ© en piĂšces. Quatre-vingts annĂ©es vous ont peut-ĂȘtre brisĂ© en piĂšces. Trente annĂ©es vous ont peut-ĂȘtre fait une personne diffĂ©rente, juste en un petit bout de temps, comme cela. [FrĂšre Branham fait claquer son doigt une fois. Ndt.]

153    Mais avez-vous dĂ©jĂ  regardĂ© l'Ă©toile du matin quand elle se lĂšve le matin? Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  levĂ© de bonne heure et l'avez-vous regardĂ©e suspendue lĂ  dans les cieux, lorsqu'elle scintille, en criant, et en se rĂ©jouissant dans le Ciel? Elle n'a jamais perdu aucun point de sa beautĂ©. Elle est juste aussi brillante et jolie que le jour oĂč Dieu l'avait suspendue dans son orbite. Elle n'a jamais perdu son temps, sa jeunesse. Il y a des milliers de fois des milliers d'annĂ©es qu'elle est lĂ , et elle n'a jamais perdu sa beautĂ©.

154    Et la Bible dit: «Ceux qui ramĂšneront plusieurs vers la Justice brilleront comme des Ă©toiles Ă  toujours et Ă  perpĂ©tuitĂ©.» AllĂ©luia! FrĂšre, c'est aprĂšs tout une bonne chose d'ĂȘtre prĂ©dicateur. N'est-ce pas? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» Ndt.] Oui. C'est une bonne chose d'ĂȘtre ChrĂ©tien.

155    Les temps peuvent ĂȘtre difficiles. Dieu n'a pas promis un doux lit de fleurs, mais Il a promis une GrĂące suffisante pour chaque Ă©preuve qui peut vous toucher. Mais certainement, la GrĂące suffit.
    Non pas qu'on est sur un doux lit de fleurs, mais Il a promis la GrĂące pour vaincre chaque tentation. Quand la Croix devient lourde, Christ a promis d'ĂȘtre avec vous. Oui, monsieur.

156    Un glorieux jour, quand tout sera fini, nous Le rencontrerons dans la paix. Que Dieu accorde Ă  chacun de vous de recevoir la mĂȘme chose.

157    S'il y a un incroyant ici ce soir, croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, et Ă  l'instant oĂč vous croyez, Dieu vous en donnera le tĂ©moignage. Il vous scellera pour toujours dans son Royaume. Si quelque Chose frappe Ă  votre coeur, et que vous le sentez, et refusez de Le recevoir, vous serez un homme ou une femme misĂ©rable jusqu'Ă  ce que vous disiez, «Oui, Seigneur JĂ©sus.»

158    Et puissiez-vous, Ă  travers cette semaine qui vient, cette Ă©poque de NoĂ«l, pendant que tout le monde est heureux et chante l'un Ă  l'autre, puissiez-vous, comme SimĂ©on de jadis, lorsque cette merveilleuse Ă©poque de NoĂ«l, lorsqu'il entra dans le temple, avec ses bras forts, oh! il recueillit le Sauveur dans ses bras et L'embrassa, et dit: «Maintenant, Seigneur, Tu laisses Ton serviteur s'en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton Salut.»
    Puissiez-vous, de mĂȘme, avec des bras de la Foi, ce NoĂ«l, embrasser non pas un PĂšre NoĂ«l, ou Ă©changer un prĂ©sent, mais puissiez-vous inviter et embrasser dans votre coeur, avec des bras de la Foi, le mĂȘme Seigneur JĂ©sus que SimĂ©on avait tenu dans ses bras il y a des annĂ©es. Et Il vous bĂ©nira et vous donnera la Vie Ă©ternelle. Et vous ne pouvez pas pĂ©rir, parce que vous avez la Vie de Dieu en vous.

159    Vous savez ce que le mot... N'allez pas dans les choses grecques. C'est de parler avec les gens qui parlent des choses grecques. Nous ne parlons pas des choses grecques ici. Nous parlons de JĂ©sus-Christ dans ce Tabernacle. Nous ne venons pas avec des mots enflĂ©s ici. Nous venons ici ne connaissant rien que la Puissance de la rĂ©surrection de Christ.
    Mais le mot mĂȘme grec, veut dire 'Vie Ă©ternelle'. Le mĂȘme mot grec, dans la traduction... J'ai l'hĂ©breu et le grec, je les ai Ă©tudiĂ©s. Je ne suis pas Ă©rudit en cela. Je ne connais que quelques mots, simplement quelque chose pour m'aider. Lorsque quelqu'un se met Ă  faire des histoires, je sais comment le leur trancher. Mais lorsqu'il arrive Ă  un endroit comme ceci, ce mĂȘme mot grec qui parle de la Vie de Dieu, de la mĂȘme Vie qu'Il vous donne. Et les deux mots grecs, la Vie de Dieu ou la Vie Ă©ternelle, se prononcent zoĂ©. Z-o-Ă©, 'Vie.'

160    Â«Et tous ceux qui viennent Ă  Moi, Je leur donnerai zoĂ©, Ma Vie, Je leur donnerai Ma propre Vie, et ils ne pĂ©riront jamais. Et Je les ressusciterai au dernier jour.» En d'autres termes, «Chaque homme qui vient vers Moi, Je l'envelopperai en Moi.» Amen. «Et il sera une partie de Moi. Et il ne pourra pas plus mourir que Je ne le peux, car Je suis immortel et ne peux mourir, et son Ăąme est immortelle et ne peut mourir. Je le ressusciterai au dernier jour.» Hum! Oh! la la!

161    Cela nous rend alors... Lorsque les Ă©preuves deviennent difficiles, dites: «L'Esprit de Dieu demeure en moi. Il n'y a aucune bonne chose ici que Celui qui est lĂ -bas. Je ne suis pas Ă  moi-mĂȘme; Je suis Ă  Lui. Je ne cherche pas les choses du monde. Je Le cherche, car mon espoir est bĂąti sur Lui. Un jour je Le verrai, et c'est tout ce que j'ai dĂ©sirĂ© ardemment. Ce pour quoi je vis, c'est d'amener les gens Ă  Lui.»
    Et je vous dis que les vieilles chaĂźnes commencent Ă  tomber, et vous vous mettez Ă  marcher nouvellement.

162    Que Dieu vous bĂ©nisse. J'espĂšre que vous croyez de tout votre coeur. Pendant que nous prions:

163    PĂšre CĂ©leste, nous Te remercions ce soir, pour le Sang de Ton Fils juste, le Seigneur JĂ©sus. Nous Te remercions ce soir pour le Saint-Esprit, et pour Sa Visitation ici dans ce bĂątiment, ici mĂȘme maintenant. L'Esprit mĂȘme, qui selon la Parole de Dieu laquelle est infaillible et ne peut faillir, le mĂȘme Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus de la tombe est ici au milieu de nous maintenant.

164    Dieu, puissent les enfants qui ne Te connaissent pas ici ce soir, accepter cela, et croire au Seigneur JĂ©sus-Christ, et qu'ils aient la Vie Ă©ternelle. Accorde-le. Puissent-ils croire en la Vie Ă©ternelle, cette heure mĂȘme. GuĂ©rir les malades et les affligĂ©s.

165    Souviens-Toi des familles affligĂ©es, Seigneur. Ô Dieu, et en se tenant autour de ces cercueils, et peut-ĂȘtre que ces hommes ou ces femmes ne sont pas sauvĂ©s. Que peut-on dire? Sachant que l'Évangile leur a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© des centaines et des centaines de fois.
    Oh! PĂšre! je prie que ces hommes et ces femmes ici aient la vision, ce soir, et rĂ©alisent que chacun de nous est mortel, et que nous ne savons pas Ă  quelle heure nous pouvons ĂȘtre appelĂ©s pour rĂ©pondre au jugement lĂ -bas, et pour rendre compte pour ce que nous avons fait de JĂ©sus-Christ. Et alors le cas est clĂŽturĂ©, le livre est fermĂ©, cela reste fermĂ©, et rien ne peut plus se faire. Nous nous sommes jugĂ©s en Le jugeant.

166    PĂšre, oh! sonde mon coeur, ce soir, Seigneur. «Sondes-moi, avait dit David, et Ă©prouve-moi.»
    Non seulement David, mais je dis la mĂȘme chose. S'il y a de la mĂ©chancetĂ© en moi, Seigneur, ĂŽte-la ĂŽ Dieu, ne le laisse pas traĂźner autour de moi, Seigneur. Je ne veux pas cela. Je ne veux pas cela, PĂšre. Ôte-le.

167    Non seulement pour moi, mais pour toute personne qui se trouve ici ce soir, qui m'a entendu prĂȘcher, PĂšre. Je prie que s'il y a de la mĂ©chancetĂ©, ou du pĂ©chĂ© en ces gens ici, ĂŽte-le d'eux tous, Seigneur. Ne le laisse pas s'attacher autour de Tes enfants. Ô Dieu, ĂŽte cela. Donne la GrĂące pour vaincre dans chaque Ă©preuve. Accorde-le Seigneur. Puisse la Semence de Dieu, du Panier, prendre racines maintenant dans les coeurs des gens, et grandir dans la Vie Ă©ternelle. Nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Oh! je désire Le voir face à face,
Et chanter pour toujours Sa GrĂące salvatrice
Dans les rues de Gloire Ă©lever ma voix,
Quand les soucis sont finis, oh! joie Ă©ternelle.
Voyageant dans le pays, marchant en chantant,
Guidant les Ăąmes au Calvaire, au flot cramoisi,
Mon ùme percée par les flÚches dedans et dehors
Mais mon Sauveur me conduit, par Lui je vaincrai.
Oh! je désire Le voir et contempler Sa face,
Et chanter pour toujours Sa GrĂące salvatrice
Dans les rues de Gloire Ă©lever ma voix,
Les soucis sont finis, oh! joie Ă©ternelle!

168    Oh! je veux chanter l'un de ces jours. Je crois que le Seigneur va me laisser chanter un de ces jours.
    Oui. Quand je traverserai la riviĂšre, c'est juste, quand je traverserai l'autre cĂŽtĂ©. Non pas peut-ĂȘtre de ce cĂŽtĂ©. Je ne suis pas capable de chanter. Mais vous savez quel cantique je vais chanter!
Il n'y a rien entre mon Ăąme et le Sauveur,
Aucun rĂȘve des choses de ce monde,
J'ai renoncé à tout plaisir coupable,
JĂ©sus m'appartient, rien d'autre que Lui.
(Oh! la la!...) rien entre mon Ăąme et le Sauveur,
Aucun rĂȘve des choses de ce monde,
J'ai renoncé à tout plaisir coupable,
JĂ©sus m'appartient, rien d'autre que Lui.

169    Combien peuvent chanter cela ce soir, comme tĂ©moignage avec leur main levĂ©e?
Il n'y a rien entre mon Ăąme et le Sauveur,
Aucun rĂȘve des choses de ce monde,
J'ai renoncé à tout plaisir coupable,
JĂ©sus m'appartient, rien d'autre que Lui.

170    Cela ne vous fait-il pas sentir merveilleusement bien?
    Celui qui entend Ma Parole et croit en Celui qui M'a envoyĂ© a la Vie Ă©ternelle. Il ne viendra point Ă  la condamnation, mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la Vie.

171    Nous voici ce soir, avec nos mains levĂ©es, chantant:
J'ai renoncé à tout plaisir coupable
JĂ©sus m'appartient, rien d'autre que Lui.
Mon travail, mes amis, mes bien-aimés,
Ma famille, ma femme, mes enfants,
Tout ce qu'il y a sur cette terre, peu importe ce que c'est,
Il n'y a rien entre mon Ăąme et le Sauveur,
JĂ©sus m'appartient, rien d'autre que Lui.
Toutes les autres choses sont secondaires. N'est-ce pas merveilleux?

172    Un de ces matins, quand vous entendrez quelqu'un chanter «GrĂące Ă©tonnante, quel son doux, quand je traverserai la RiviĂšre» vous savez.

173    Vous serez arrivĂ© lĂ , changĂ© en jeune homme et en jeune femme, rencontrant toute votre famille jeune. LĂ -bas, vous savez. Et vos bien-aimĂ©s, votre pĂšre et votre mĂšre, vous serrant les mains avec eux, disant, «Oh! mĂšre, c'est si bien de vous revoir. Eh bien! regardez lĂ -bas, frĂšre Jean vient! Voici venir frĂšre Joe ici! Eh bien! vous regardez ici, quel beau temps nous avons!»

174    Et lĂ  derriĂšre, sur la colline, vous entendez, quelque part, quelqu'un chanter:
GrĂące Ă©tonnante, quel doux son,
Qui sauva un malheureux comme moi.
    Courrez au-dessus de la colline et jetez un coup d'oeil, et vous verrez une petite case lĂ  au coin, FrĂšre Branham se tiendra lĂ -bas chantant, «GrĂące Ă©tonnante».

175    Vous dites: «Eh bien! Gloire Ă  Dieu! Il est parti Ă  la Maison. Le voilĂ  en train de chanter, «GrĂące Ă©tonnante». Oh! la la!
GrĂące Ă©tonnante! Quel son doux,
Qui sauva un malheureux comme moi!
J'étais perdu, mais je suis retrouvé,
J'Ă©tais aveugle, mais maintenant je...
    [Passage blanc sur la bande. Ndt.]

176    Ce fut par la GrĂące! Avant que le monde soit formĂ©, Dieu avait parlĂ© Ă  Ses Êtres AngĂ©liques, disant, «J'aurai quelqu'un du nom de William Branham prĂȘchant l'Évangile.»
Cette Grùce m'a enseigné la crainte,
Elle allégea mes peurs,
Combien précieuse parut cette Grùce.
À l'heure oĂč... (quoi maintenant?)
... cru!
Oh! combien j'aime JĂ©sus,
Oh! combien j'aime JĂ©sus,
Oh! combien j'aime JĂ©sus,
Parce qu'Il m'aima le premier.
Je ne L'oublierai jamais,
Je ne L'oublierai jamais,
Je ne L'oublierai jamais,
Parce qu'Il m'aima le premier,
J'ai un PĂšre dans l'au-delĂ ,
J'ai un PĂšre dans l'au-delĂ ,
J'ai un PĂšre dans l'au-delĂ ,
Sur l'autre cÎté.
Un beau jour j'irai Le voir,
Un beau jour j'irai Le voir
Un beau jour j'irai Le voir,
Sur l'autre cÎté
Quelle rencontre ce sera!
Quelle rencontre ce sera!
Quelle rencontre ce sera!
Sur l'autre cÎté.
Ce beau jour peut ĂȘtre demain,
Ce beau jour peut ĂȘtre demain,
Ce beau jour peut ĂȘtre demain,
Sur l'autre cÎté.

177    Ne sera-ce pas merveilleux? [L'assemblĂ©e dit: «Amen.» Ndt.]
J'aime Mon PĂšre
Mon PĂšre est riche en maisons et en terres,
Il tient la richesse du monde dans Ses mains!
Ses coffres sont pleins de rubis, de diamants,
D'argent, et d'or, Il a des richesses immenses.
Je suis un enfant du Roi! Un enfant du Roi!
Par JĂ©sus mon Sauveur, je suis un enfant du Roi!
Une tente ou une maison, pourquoi me soucier?
Un palais m'est construit lĂ -bas!
Quoique privé de maison, je chanterai toujours:
Oh! gloire Ă  Dieu, je suis l'enfant du Roi!

178    Notre PĂšre CĂ©leste, pendant que nos coeurs sont remuĂ©s par ces vieux cantiques qui Ă©taient rĂ©digĂ©s par le Saint-Esprit, il y a plusieurs et plusieurs annĂ©es, lorsque les frĂšres qui sont partis, avaient eu la vision. Nous les aimons, car ils nous donnent une fondation solide dans ces temps pĂ©nibles. Dieu, accorde ce soir, que tout pĂ©chĂ© soit ĂŽtĂ© de nous maintenant.
    Pendant que nous entrons au temps de NoĂ«l, ĂŽte le pĂ©chĂ©, ĂŽte les maladies, Seigneur. Dieu, bĂ©nis le besoin, partout, ce soir. Car nous le demandons dans le Nom de JĂ©sus.

179    Il y a maintenant des gens qui aimeraient se diriger Ă  l'autel pour qu'on les oigne et qu'on prie pour eux.
    Vous pouvez venir pendant que nous fredonnons encore ce cantique, Enfant du Roi. Voyez-vous! Si vous vous tenez dans ce cĂŽtĂ©...
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