ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication LA REDEMPTION PAR LA PUISSANCE (LA REDEMPTION PAR LE SANG) de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0329 La durĂ©e est de: 1 heure 18 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

LA REDEMPTION PAR LA PUISSANCE (LA REDEMPTION PAR LE SANG)

1.         Tous mes remerciements. Bonsoir, mes amis. C’est un privilĂšge de me retrouver ici ce soir pour vous parler de nouveau au Nom de notre bien-aimĂ© Seigneur JĂ©sus-Christ. Et c’est toujours un privilĂšge de rencontrer le peuple de Dieu Ă  n’importe quel endroit, et de parler de ce glorieux Nom de JĂ©sus.

2.         J’apprĂ©cie vraiment le cantique que notre frĂšre venait de chanter. Cela – c’est mon chant prĂ©fĂ©rĂ©. Dans ce jour oĂč l’on essaye de faire de JĂ©sus juste un simple prophĂšte, un homme de bien ou un enseignant, cela fait vraiment ressortir Sa divinitĂ©, ce qu’Il Ă©tait. Et je crois qu’Il Ă©tait


3.         Il n’y a jamais eu quelqu’un comme Lui sur la terre, il n’y en aura jamais. Il Ă©tait Emmanuel. Il Ă©tait l’Alpha, l’OmĂ©ga, le commencement et la fin, Celui qui Ă©tait, qui est, et qui vient, la Racine et le Rejeton de David ; l’Etoile du matin. La divinitĂ© habitait en Lui. Dieu Ă©tait en Lui.

4.         «Dieu Ă©tait dans Son Fils, en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» JĂ©sus a dit : «Ce n’est pas Moi qui fais ces Ɠuvres, mais c’est Mon PĂšre qui habite en Moi. Mon PĂšre et Moi, nous sommes un.» Dieu manifestĂ© dans la chair. Quelle merveilleuse rĂ©vĂ©lation de l’amour de Dieu envers nous ! Il a bien voulu se rĂ©vĂ©ler et descendre pour habiter dans la chair humaine en vue d’îter le pĂ©chĂ© et la maladie de la race humaine, et de nous racheter en nous ramenant auprĂšs du PĂšre. C’est merveilleux, n’est-ce pas ? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.» – N.D.E.] Nous apprĂ©cions vraiment cela.

5.         Eh bien, hier soir
 Je pense qu’il me faudra en quelque sorte m’excuser. Je
 Billy m’a pris un peu plus vite hier soir parce que j’étais un peu
 J’étais devenu faible. Mais ces rĂ©unions, ce discernement, personne ne saura jamais ce que c’est, Ă  moins que ça soit tout simplement
 Il vous faut entrer dans cela pour savoir ce que c’est. Voyez ? Il n’y a pas moyen d’essayer d’expliquer cela. Il n’y a aucun – aucun moyen de pouvoir le faire. C’est tout simplement une expĂ©rience que – que personne ne connaĂźt, si ce n’est ceux qui passent par cela. Voici ce que cela fait Ă  la race humaine, Ă  l’homme : ça apporte la vie mĂȘme de Christ Ă  l’individu.

6.         Eh bien, vous vivez dans deux mondes. Vous ĂȘtes dans un monde ici, et vous ĂȘtes dans un monde lĂ -bas ; vous ĂȘtes avec quelqu’un d’autre qui a peut-ĂȘtre cinquante ans ; et vous pouvez ĂȘtre avec quelqu’un dans le futur plusieurs annĂ©es Ă  partir d’aujourd’hui ; et pourtant, vous ĂȘtes conscient que vous ĂȘtes debout ici Ă  l’estrade et vous dites quelque chose qui est arrivĂ© il y a bien des annĂ©es : peut-ĂȘtre il y a des semaines, des mois, dans une autre nation, Ă  un autre endroit ou autre chose. Et ensuite, vous essayez de garder vos idĂ©es claires Ă  ce sujet ; je vous assure, ce n’est pas une mince affaire. Mais le Seigneur nous a bĂ©ni lĂ -dedans jusqu’ici. Et nous sommes trĂšs heureux, et nous espĂ©rons donc que Dieu va tirer gloire de cette rĂ©union.

7.         Maintenant, dans le – le service de ce soir, je me disais qu’alors que nous ne sommes qu’un rassemblement d’une poignĂ©e de gens, nos rĂ©unions ne sont annoncĂ©es que localement ici, et c’est tout simplement pour les gens d’ici. Et avant que nous n’entrions dans la partie la plus importante des rĂ©unions, pour aujourd’hui je me proposais d’essayer d’apporter aux gens peut-ĂȘtre un enseignement Ă  l’ancienne mode tirĂ© de la Bible, de sorte que lorsque le grand Ă©vĂ©nement aura lieu, si Dieu nous l’envoie, nous soyons alors en mesure de mieux comprendre cela.

8.         AprĂšs tout, la guĂ©rison divine n’est que le – l’appĂąt qui est attachĂ© Ă  l’hameçon pour attraper le poisson, comme vous le savez. C’est tout simplement
 C’est ce qui
 Le poisson saisit l’appĂąt et avale l’hameçon.

            Ainsi, l’important pour nous, notre seule option principale, notre seule option est que les Ăąmes soient gagnĂ©es Ă  JĂ©sus-Christ.

9.         Si Dieu vous guĂ©rissait ce soir, il se peut que vous tombiez encore malade avant que vous ne mourriez. Vous pouvez encore tomber malade dans une annĂ©e ou dans deux ans. Vous pouvez tomber malade dans une semaine ou dans un jour Ă  partir de maintenant, je ne sais pas. Mais une chose est sĂ»re ; c’est que vous allez quitter ce monde l’un de ces jours, parce que ça, ce n’est qu’une histoire rafistolĂ©e.

10.       Mais, si jamais cette Ăąme entre en contact avec le Saint-Esprit et naĂźt de nouveau, vous avez la Vie Eternelle. Peu importe ce qui arrive ici, vous ne mourrez jamais. JĂ©sus a dit : «Celui qui entend Mes Paroles et croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a (c’est au temps prĂ©sent) la Vie Eternelle, il ne passera pas en jugement ; mais il est (au temps passĂ©) passĂ© de la mort Ă  la vie.» Cela devrait faire que nous tous les mĂ©thodistes, nous nous mettions Ă  pousser des cris, n’est-ce pas ? C’est vrai. De penser que – que c’est Dieu qui a fait cela. Eh bien, ce n’est pas ma Parole, c’est Sa Parole : Saint Jean 5.24.

11.       Dans Saint Jean 6, JĂ©sus a dit : «Celui qui mange Ma chair et boit Mon Sang, a la Vie Eternelle ; et Je le ressusciterai au dernier jour.» C’est vrai. «Celui qui mange Ma chair, et boit Mon Sang, a (c’est au temps prĂ©sent) la Vie Eternelle.» Eh bien, si c’est «éternel», c’est qu’Elle ne dure pas d’un rĂ©veil Ă  l’autre, mais Elle prend toute l’éternitĂ©.

12.       Et maintenant, pour certains d’entre vous les ministres qui ĂȘtes assis tout prĂšs, nous savons que cette Vie Eternelle vient du mĂȘme mot qui signifie la Vie de Dieu, le mot ZoĂ©, le mot grec, qui signifie la Vie mĂȘme de Dieu.

13.       Nous devenons alors fils ou fille de Dieu, un rejeton de Dieu, ayant une partie de la Vie de Dieu en nous. Nous ne pouvons plus mourir ; pas plus que Dieu ne peut mourir, s’Il essayait de le faire. Ainsi, nous avons la Vie Eternelle et nous serons ressuscitĂ©s au dernier jour. N’est-ce pas merveilleux ? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.» – N.D.E.] Cela devrait faire que les baptistes et les mĂ©thodistes se serrent la main et poussent des cris, n’est-ce pas ? Certainement. C’est vrai.

14.       C’est ce qu’il y a de bien avec la vieille religion. Elle amĂšne tous les hommes Ă  s’asseoir ensemble et Ă  s’aimer les uns les autres. Certainement. Ça ĂŽte toutes les divergences ; ça fait de nous de nouvelles crĂ©atures. Ça fera qu’un – qu’un smoking et une paire de salopettes puissent s’entourer de leurs bras et se dire : «FrĂšre, comment allez-vous ?» C’est vrai. Certainement. Cela fera qu’une robe de soie et un calicot s’entourent de leurs bras et se disent : «SƓur, je t’aime.» C’est ce que ça fait. Certainement, cela brise tout simplement les barriĂšres. «Riches ou pauvres, esclaves ou libres, nous sommes tous un en JĂ©sus-Christ.»

15.       Le dimanche au Tabernacle
 En fait, je vois qu’il y a tout un groupe de gens de Tabernacle qui sont assis ici. Nous avions – nous avions une – une leçon d’école du dimanche sur La RĂ©demption par le Sang. Et cela m’a tellement emballĂ© que je – je sens comme si j’étais toujours dans une autre sphĂšre quelque part sur La RĂ©demption par le Sang.

16.       Et ce soir, et aprĂšs que la famille s’est dĂ©placĂ©e pour venir ici trĂšs tĂŽt, afin de pouvoir assister au service des chants et tout
  J’étais dans la chambre et il semblait que
 Je me suis mis Ă  lire les Ecritures et j’ai trouvĂ© quelque chose. Je me suis dit : «Eh bien, si le Seigneur le veut, je vais parler tout simplement sur cela un tout petit peu ce soir.»

17.       Il s’agit de La RĂ©demption par le Sang, le dimanche. Eh bien, ce soir je vais parler sur La RĂ©demption par la puissance. Et demain soir, je vais parler sur La RĂ©demption dans la totalitĂ© (si Dieu le veut), c’est-Ă -dire dans la joie. Dans le Sang, dans la puissance et dans la joie ; la rĂ©demption.

18.       Et pour faire ressortir ceci
 Eh bien, beaucoup de gens, tels que les braves Ă©rudits, les hommes instruits, savent comment percer et donner ce genre de rĂ©vĂ©lation, peut-ĂȘtre pour ceci ou cela, ou en jeter une partie. Mais moi, je suis plutĂŽt l’un de ces prĂ©dicateurs du type illettrĂ© par ici, qui sont
 L’unique chose que je sache faire pour m’assurer que je suis presque dans le vrai de toute façon, c’est me rĂ©fĂ©rer aux ombres.

            Si je me mettais Ă  marcher en me dirigeant vers le mur Ă  l’aide de la lumiĂšre de ce cĂŽtĂ©-ci, je pourrais dire ce que – presque comment je suis, si je suis un quadrupĂšde ou – ou un oiseau, ou peu importe ce que c’est, si je vois le genre d’ombre que je reflĂšte.

19.       Eh bien, l’Ancien Testament Ă©tait l’ombre du Nouveau Testament. C’était le nĂ©gatif, comme la lune par rapport au soleil. Le soleil Ă©claire la lune, et celle-ci reflĂšte la lumiĂšre [du soleil] sur la terre. Oh! j’aime vraiment l’Ancien Testament. Il est plein de paraboles comme cela ou autant que possible. Eh bien, le parfait


20.       Dans la GenĂšse, lorsque Dieu a d’abord fait le – le soleil, pour faire ensuite la lune
 Cette lune et le soleil reprĂ©sentent Christ et l’Eglise. Juste comme le soleil s’élĂšve dans sa puissance et sa gloire, lorsqu’il se couche, il renvoie sa lumiĂšre sur la lune dans l’obscuritĂ©, pour qu’elle reflĂšte la lumiĂšre sur la terre en l’absence du soleil. Lorsque JĂ©sus est parti, Il est entrĂ© dans la Gloire et a renvoyĂ© Sa LumiĂšre sur l’Eglise, pour donner Ă  Celle-ci la LumiĂšre de l’Evangile jusqu’à Son retour (Oh ! la la !), et ensuite ils vont se marier. Ce sera merveilleux. Ce sera une grande lumiĂšre de la lune et
 «L’Agneau est Sa LumiĂšre.» On n’avait plus besoin du soleil dans cette CitĂ©.

21.       Maintenant, pour une petite avant-premiĂšre, retournons dans Exode. Et j’espĂšre que vous n’en avez pas marre de moi lorsque je parle d’Exode.

22.       Une fois, dans mon Ă©glise de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, j’ai prĂȘchĂ©, je crois pendant environ une annĂ©e et six mois, sur Job chaque soir. Les gens revenaient, et je prenais tout simplement une petite portion dans Job, et on continuait ; nous avons parcouru toute la Bible avec cela.

23.       Toutes les Ecritures s’emboĂźtent les unes dans les autres. Il n’y a aucune contradiction dans la Parole de Dieu. Non, non. Chaque petite portion, c’est parfait
 C’est l’unique Livre qui soit jamais Ă©crit et inspirĂ© comme cela et qui peut parfaitement
 Il a Ă©tĂ© Ă©crit par plusieurs Ă©crivains, et Ă  plusieurs centaines d’annĂ©es d’intervalle ; et chacun d’eux parlait par le Saint-Esprit, et le tout s’emboĂźte parfaitement. C’est la raison pour laquelle dans tous ces livres qui Y ont Ă©tĂ© ajoutĂ©s, les MaccabĂ©es et autres, ça ne concorde pas avec Ceci. Je n’accepte donc pas cela. Pour moi, Ceci  est la Parole de Dieu.

24.       Et une femme m’a Ă©crit une lettre disant
 Je prĂȘchais sur Job sur le tas de cendres. Elle a dit : «FrĂšre Branham, vous avez Ă©té  Ne voyez-vous pas que vous avez gardĂ© Job assez longtemps sur ce tas de cendres ? Et il est lĂ  depuis environ six semaines.» Elle a dit : «Eh bien, n’allez-vous pas l’îter de ce tas de cendres ?»

25.       Eh bien, je lui ai rĂ©pondu : «Lorsque le Saint-Esprit arrĂȘtera d’envoyer les Paroles lĂ -dessus, je pense que je devrais tout simplement arrĂȘter de prĂȘcher.» Mais – mais aussi longtemps qu’Il m’a laissĂ© continuer de parler de Job sur ce tas de cendres, eh bien, je m’en suis tenu exactement Ă  cela. Et les Ăąmes ont Ă©tĂ© sauvĂ©es.

26.       Ainsi, c’est comme cet Ă©vangĂ©liste qui est venu dans la ville. Il a prĂȘchĂ© un soir. Il a prĂȘchĂ© sur la repentance. Le soir suivant, il a prĂȘchĂ© sur la repentance. Le soir suivant, il a prĂȘchĂ© sur la repentance.  AprĂšs environ quatre ou cinq soirĂ©es, le comitĂ© des diacres est allĂ© le voir et lui a demandĂ© : «FrĂšre, ne pouvez-vous pas prĂȘcher autre chose que la repentance ?»

27.       Il a dit : «Oh, oui. Laissez tous ces gens se repentir premiĂšrement, ensuite je vais prĂȘcher sur autre chose.» Ainsi, c’est une – une bonne idĂ©e. Qu’ils se repentent tous, nous pourrons alors prĂȘcher sur quelque chose d’autre. TrĂšs bien.

28.       En guise d’une petite avant-premiĂšre maintenant, pour ceux –  spĂ©cialement pour ceux qui n’étaient pas au Tabernacle le dimanche matin, nous aimerions retourner au chapitre 12. Mais notre pensĂ©e de base ce soir se trouve au chapitre 14, Ă  partir du verset 13 dans Exode. Eh bien, le dimanche matin, nous nous sommes arrĂȘtĂ©s au verset 10, sur le sujet suivant : La RĂ©demption par le Sang. Presque vous tous, vous connaissez bien cette histoire, j’en suis sĂ»r.

29.       Maintenant, nous savons que nous pourrons bien tourner les feuilles de ce Livre, en tourner les pages, mais il n’y a qu’un Seul qui peut ouvrir ce Livre : C’est JĂ©sus-Christ.

30.       Jean a vu le Livre. Il Ă©tait scellĂ©. Et il a pleurĂ© parce qu’il n’y avait aucun homme dans le Ciel qui pouvait L’ouvrir ; aucun homme sur la terre, aucun homme sous la terre. Mais il y avait un Agneau qui avait Ă©tĂ© immolĂ© depuis la fondation du monde, qui est venu prendre le Livre de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le trĂŽne. Il a ouvert les Sceaux et – et Il a ouvert le – le Livre et Il a brisĂ© les Sceaux du Livre. Et c’est Lui qui Ă©tait digne, car Il avait Ă©tĂ© immolĂ© depuis la fondation du monde.

31.       Parlons-Lui ce soir et demandons-Lui de L’ouvrir pour nous juste en ce moment.

32.       Eh bien, notre Aimable et Bienveillant PĂšre, nous nous approchons de Toi et nous nous adressons Ă  Toi premiĂšrement, au Nom de JĂ©sus, et nous prions maintenant, pendant que nous nous tenons ici, Ă©tant abritĂ©s sous ce toit ce soir, alors que cette tempĂȘte fait rage Ă  l’extĂ©rieur, la pluie tombe dru, tordant les choses avec ce vent qui souffle
 Nous sommes trĂšs reconnaissants d’avoir la maison de Dieu oĂč nous pouvons venir. Et nous sommes reconnaissants qu’il y ait une tour, un refuge. Tu as dit : «Le Nom de l’Eternel est une tour forte ; le juste s’y rĂ©fugie et se trouve en sĂ»retĂ©.» Nous sommes si heureux de connaĂźtre le Nom du Seigneur et nous sommes venus nous Y rĂ©fugier.

33.       Maintenant, PĂšre, nous Te prions de nous ouvrir cette Parole ce soir. Puisse le Saint-Esprit venir entrer dans la Parole. Circoncis les lĂšvres de cet humble pauvre serviteur ainsi que les cƓurs de ceux qui Ă©couteront, tes enfants. Et puisse le Saint-Esprit prendre les Paroles de Dieu et Les placer dans chaque cƓur, exactement lĂ  oĂč on En a besoin.

            BĂ©nis-nous maintenant. Renouvelle nos esprits ce soir dans Ton Esprit. Tire la gloire de ce service. Sauve les perdus. GuĂ©ris les malades. RamĂšne Ă  la maison les rĂ©trogrades, Seigneur. Et nous Te rendrons la gloire, car nous le demandons en Ton Nom, le Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus. Amen.

34.       Maintenant, prenons Exode, chapitre 12 verset 10. Voici ce que nous avons lu : La rĂ©demption par le Sang. Dieu avait ordonnĂ© qu’on immole un agneau dans chaque maison, et on ne devait rien en laisser.

35.       Les jugements Ă©taient en train de tomber, et le dernier jugement Ă©tait donc prĂȘt Ă  tomber. Dieu allait accomplir Sa Parole Ă  la lettre. Et tous ces jugements en ce temps-lĂ  Ă©taient un signe parfait, ou plutĂŽt un type parfait des jugements qui sont prĂȘts Ă  tomber maintenant.

36.       Et si vous le remarquez bien, avant que le jugement tombe
 Eh bien, les ministres peuvent ne pas ĂȘtre d’accord avec moi lĂ -dessus, ce qui est en ordre. Mais avant que le jugement commence Ă  frapper l’Egypte, Dieu avait envoyĂ© IsraĂ«l Ă  Goshen. Ils Ă©taient Ă  Goshen, et aucun flĂ©au n’était tombĂ© sur eux ; c’était un type parfait de l’Eglise qui est transportĂ©e au-dessus de la Tribulation. Vous voyez ? TrĂšs bien.

37.       Ensuite, la derniĂšre plaie qui a frappĂ© la terre lĂ -bas, ou plutĂŽt qui a frappĂ© l’Egypte, c’était la mort. Vous tous, lecteurs de la Bible qui ĂȘtes ici prĂ©sents, vous connaissez vos leçons de l’école du dimanche et tout ; vous avez peut-ĂȘtre utilisĂ© plusieurs fois ce passage des Ecritures. Mais la mort Ă©tait le dernier ennemi qui a frappĂ© l’Egypte.

38.       Et le dernier ennemi qui va frapper l’église maintenant, c’est la mort, du point de vue spirituel. Ceux qui ne suivront pas Christ dans – dans le baptĂȘme du Saint-Esprit, sĂ©cheront et mourront spirituellement; les Ă©glises. On peut voir cela maintenant. AprĂšs que beaucoup et beaucoup de grands rĂ©veils et d’évangĂ©listes ont parcouru le pays, l’église demeure cependant
 C’est-Ă -dire, en ce qui concerne la politique de l’église, elle devient pire tout le temps. Ses membres vivent comme ils veulent, faisant tout ce qu’ils veulent, prĂ©tendant nĂ©anmoins qu’ils sont chrĂ©tiens et qu’ils sont en ordre.

39.       Être chrĂ©tien signifie «ĂȘtre semblable Ă  Christ.» N’allez pas Ă  un endroit oĂč vous ne voudriez pas ĂȘtre si Christ venait ; ne dites rien que vous ne voudriez pas ĂȘtre en train de dire lorsque Christ viendra ; ne faites pas quelque chose que vous n’aimeriez pas ĂȘtre en train de faire lorsque Christ viendra. Ne pensez pas Ă  quelque chose Ă  laquelle vous n’aimeriez pas ĂȘtre en train de penser lorsque Christ viendra.  Gardez votre seul objectif : votre cƓur centrĂ© sur le Calvaire. Amen. «Marchez dans la LumiĂšre comme Lui est dans la LumiĂšre ; et nous avons  communion les uns avec les autres ; le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de toute injustice.» Il s’agit des mĂ©thodistes, des baptistes et de nous tous ensemble ; cela fait de nous un en Lui.

40.       Eh bien, la derniĂšre – la derniĂšre chose Ă©tait la mort. Et avant que cette mort survienne, une expiation avait Ă©tĂ© faite pour ĂȘtre prĂ©servĂ© de cette mort, pour tous ceux qui dĂ©sirent y Ă©chapper.

41.       Une expiation avait Ă©tĂ© faite avant la premiĂšre destruction du monde antĂ©diluvien. Dieu avait un prĂ©dicateur de la justice, NoĂ©, et celui-ci a prĂȘchĂ© cent-vingt ans pour que les gens entrent dans l’arche. Et pour ceux qui volontairement avaient refusĂ© d’y entrer, il n’y avait rien qui Ă©tait restĂ© sinon le jugement.

42.       Et aujourd’hui, les hommes qui refusent de marcher dans la LumiĂšre de Christ, vous avez rejetĂ© la grĂące, il n’y a donc rien qui reste sinon le jugement. C’est tout. Il n’y a que le cĂŽtĂ© droit et le cĂŽtĂ© gauche, vous ne pouvez suivre que l’un de deux. Et faites votre choix.

43.       Eh bien, nous voyons qu’avant que cette – cette nuit trĂšs effroyable n’arrive, IsraĂ«l avait reçu l’ordre. Et nous avons dĂ©jĂ  appris cela, on devait immoler l’agneau.

44.       Dieu faisait entrer son Eglise dans cet exode pour la faire sortir de l’Egypte et la faire entrer dans la terre promise. J’aime cela. Ils devaient traverser de l’autre cĂŽtĂ©  pour possĂ©der le pays. Dieu leur avait donnĂ© ce pays, cependant il Ă©tait complĂštement entourĂ© de grandes forteresses et de grandes clĂŽtures. Et [la ville de] JĂ©richo Ă©tait entourĂ©e des murs au-dessus desquels pouvaient se faire des courses de chars. Et pensez-y. Mais Dieu avait dit : «Je vous l’ai donnĂ©e. Elle vous appartient.» Mais ils devaient dĂ©truire – la dĂ©truire complĂštement.

45.       Et c’est ce que Dieu a fait en ce jour. Il vous a donnĂ© Ă  chacun de vous qui en avez besoin le baptĂȘme du Saint-Esprit. Mais vous devez entrer et possĂ©der cela ; c’est tout. Combattez toutes les divergences et dĂ©molissez les murs et entrez lĂ  et possĂ©dez-Le.

46.       Vous direz : « Le pasteur a dit : ‘Ce n’est pas pour nous en ce jour-ci’.» Continuez Ă  marcher et dĂ©passez cela.

            Maman a dit : «Je vais te chasser de la maison.» Continuez tout simplement et dĂ©passez cela.

            Mon mari a dit : «Je vais t’abandonner.» Continuez et dĂ©passez cela. C’est tout. Il faut aller possĂ©der cela. C’est tout.

47.       La guĂ©rison divine est pour chacun de vous. Chacun de vous qui ĂȘtes assis ici ce soir avec le cancer, un problĂšme cardiaque, peu importe ce que c’est, Dieu a donnĂ© la promesse. Et elle est vĂŽtre, mais vous devez aller la possĂ©der.

48.       Eh bien, vous direz : «Eh bien, je ne me sens vraiment pas trĂšs bien.» Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. La promesse est vĂŽtre. Dieu vous l’a donnĂ©e. Entrez tout simplement et tuez les Philistins, d’une extrĂ©mitĂ© Ă  l’autre. Et boutez dehors tous les HĂ©viens ainsi que – ainsi que les AmorĂ©ens ; exterminez-les. Entrez lĂ  et possĂ©dez cela. Dieu a dit : « C’est Ă  vous. Allez le possĂ©der. »

49.       Mais Dieu n’a pas dit : «Eh bien, Moi Dieu, Je vais entrer lĂ , Je vais tout balayer, Je vous bĂątirai de belles villes et Je vous Ă©tablirai lĂ  et Je vous ferai rouler sur l’or.» Il n’agit pas ainsi.

50.       Il vous donne cela ; et vous devez faire quelque chose. Il est assez bon pour vous avoir donnĂ© le pays. Il a dit qu’Il sera votre secours et qu’Il sera avec vous. Allez possĂ©der cela.

51.       Et si vous ĂȘtes malade ce soir, infirme, aveugle, sourd-muet ou peu importe la maladie que vous avez, allez possĂ©der la chose. Dieu a dit que c’était Ă  vous. C’est votre possession. Dieu vous l’a donnĂ©e.

52.       Il leur avait dit qu’Il leur donnerait le pays. Il enverrait un Ange devant eux pour prendre soin d’eux sur le chemin, pour les faire entrer dans le lieu dont il Ă©tait question.

53.       ConsidĂ©rez les espions lorsqu’ils ont traversĂ© de l’autre cĂŽtĂ©. Voici dix d’entre eux qui reviennent, disant : «Oh ! nous ne le pourrons pas. C’est impossible. Eh bien, nous sommes des scientistes, et nous avons examinĂ© la chose. Scientifiquement c’est impossible. Nous n’y arriverons pas.»

54.       Mais il y avait deux hommes, l’un d’eux s’appelait JosuĂ© et l’autre, Caleb. Eux ne regardaient pas le cĂŽtĂ© scientifique de la chose ; ils regardaient Ă  ce que Dieu avait dit. Ils ont dit : «Nous en sommes capables.» Et c’est vrai. Et ils ont ramenĂ© l’évidence [prouvant] que c’était un bon pays.

55.       Je suis si heureux de cette Ă©vidence (pas vous ?) qui prouve qu’il y a un bon pays juste au-dessus de nous ; et ce soir, nous sommes en route vers ce pays. AllĂ©luia. TrĂšs bien.

56.       Voici qu’ils Ă©taient lĂ  maintenant, juste avant la rĂ©demption. Pour ĂȘtre sĂ»r qu’ils seraient protĂ©gĂ©s, Dieu avait exigĂ© que les enfants d’IsraĂ«l tuent cet agneau et appliquent le sang sur le linteau, au-dessus de la porte comme ceci, et Ă  chaque montant de porte.

57.       Ils devaient entrer dans la maison et manger cet agneau sans rien en laisser. Remarquez : tout l’agneau ; non pas une partie. Chaque petite partie de l’agneau devait ĂȘtre mangĂ©e.

58.       Certaines personnes disent : «Je prendrai tout simplement cette partie-ci, et je vais – je vais croire cette partie-ci.» Mais vous devez accepter le tout, chaque partie de cela. Dites : «Oh! je crois qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, mais, ‘par Ses meurtrissures,’ je n’en sais rien.» Nous voulons la totalitĂ©. Chacune des parties de cet Agneau doit ĂȘtre mangĂ©e, le tout. Une partie de cela devient dure, mais nous devons manger cela de toute façon. Dieu l’a dit.

59.       Remarquez le verset 10 maintenant.

              Vous n’en laisserez – laisserez rien jusqu’au matin ; et, s’il en reste quelque chose jusqu’au matin, vous le brĂ»lerez au feu.

60.       Et maintenant, il ne devait rien en laisser. Tout
 Eh bien, Dieu avait dit : «Lorsque vous en mangerez, vous ne le mangerez point Ă  demi-cuit ou bouilli dans l’eau ; mais vous devez en manger bien prĂ©parĂ©.» Et j’aime cela.

61.       Les gens essaient de manger la Parole de Dieu, et ils La prennent comme si Elle Ă©tait crue. Ils La mĂąchent et La crachent, et que sais-je encore, disant : «Oh! je ne peux vraiment pas La prendre. Je ne saurais pas La supporter.» Elle n’a pas Ă©tĂ© bien cuite. C’est tout.

62.       Il a dit : «RĂŽtissez-le au feu.» Le feu reprĂ©sente le Saint-Esprit. Acceptez premiĂšrement Dieu dans votre cƓur, et Il La rĂŽtira pour vous. C’est vrai. Faites-La rĂŽtir, [bien] cuite et assaisonnĂ©e, et alors Ça goĂ»tera bien.

63.       Eh bien, vous ne pouvez pas vous tenir Ă  l’écart comme cela, dehors, disant : «Oh! je – je ne sais pas si c’est pour moi ou pas. Cela pourrait ĂȘtre pour une Ă©poque passĂ©e.» Recevez tout d’abord le Saint-Esprit et observez alors ce que la guĂ©rison divine signifie pour vous.

64.       Observez alors ce que signifie une religion sincĂšre pour vous, si vous avez le Saint-Esprit pour rĂŽtir l’Agneau lorsqu’Il vient. Amen. C’est vrai. RĂŽtissez d’abord l’Agneau. Et il vous faut avoir du feu pour le rĂŽtir. Il – Il devrait ĂȘtre rĂŽti. Oh ! la la ! C’est Ă  ce moment-lĂ  que Ça devient bon. Faites-Le rĂŽtir, et tous les
 seront complĂštement brĂ»lĂ©s.

65.       Il n’y a pas longtemps, je me tenais ici tout prĂšs d’une grande fonderie, et j’ai vu Ă  quel degrĂ© ce feu chauffait, et on y faisait fondre continuellement [des mĂ©taux]. Et plus ces mĂ©taux chauffaient, les – les impuretĂ©s des mĂ©taux, de l’or, tout cela montait Ă  la surface et on enlevait cela. Et on chauffait davantage le feu dans cette fonderie ; et ensuite lorsque le contenu bouillait davantage, on obtenait d’autres substances diffĂ©rentes, la pyrite et d’autres substances qui en dĂ©rivaient.

66.       La premiĂšre chose qui montait, c’était la saletĂ©, quelque chose comme de la saletĂ© ou de la boue. La chose suivante qui montait, c’étaient des choses semblables aux minerais, oh, quelque chose de moins important : du vif-argent et toutes ces choses, ça montait Ă  la surface, et on enlevait cela. Puis, on continuait Ă  descendre Et la derniĂšre chose qu’ils enlevaient, c’étaient les pyrites. Il s’agit de l’or du sot [la pyrite de fer –N.D.T.].

67.       Vous savez qu’on trouve beaucoup de choses dans les gens qui essayent de se tromper les uns les autres qu’ils sont des chrĂ©tiens, ou qui font semblant de l’ĂȘtre, de toutes les façons. Voyez-vous ? Mais laissez tout simplement le Saint-Esprit aller bouillir tout cela et le faire sortir, ĂŽter – ĂŽter aussi de vous tout cet or des fous.

68.       L’or des fous, bien des gens s’en vont Ă  l’Est et ils en trouvent. Et ils se disent (Oh!) qu’ils ont trouvĂ© une mine d’or. Ça brille plus que le vĂ©ritable or. Mais c’est l’or des fous, ça n’a pas de valeur.

69.       Et maintenant, on chauffe l’or et on enlĂšve la pyrite de fer, et on continue tout simplement Ă  le chauffer jusqu’à ce qu’on obtienne de l’or pur; Ă  la fin il ne reste que de l’or Ă  cent pour cent.

70.       Et c’est ainsi que Dieu agit dans Son Eglise : «Il rĂ©pand le Saint-Esprit sur Elle, et lĂ , Ă  l’intĂ©rieur, Il chauffe les choses jusqu’à ce qu’Il jette dehors toute la mondanitĂ©, toutes les divergences, l’égoĂŻsme et tout cela, jusqu’à ce qu’Il fasse tout simplement sortir cela, par Ă©bullition, de chaque individu qui veut venir Ă  Lui. Amen.

71.       Alors, vous pouvez donc manger cela. Voici une autre belle pensĂ©e ici, au – au verset 11.

  Quand vous le mangerez, vous aurez vos
 (Ecoutez ceci) vos reins ceints
 (j’aime cela) vos souliers aux pieds
 votre bĂąton Ă  la main, et vous le mangerez Ă  la hĂąte. C’est la pĂąque de l’Eternel.

72.       J’aime cela. Pendant que vous serez en train de le manger, soyez prĂȘts Ă  partir. VoilĂ  la question.

73.       Prenons EphĂ©siens, EphĂ©siens chapitre 6, et voyons ce que Paul a dit au sujet de la prĂ©paration de l’Eglise : EphĂ©siens chapitre 6, Ă  partir du verset 14, chapitre 6.

  Tenez donc ferme : ayez Ă  vos reins la vĂ©ritĂ© pour ceinture, revĂȘtez la cuirasse de la justice ; mettez pour chaussures Ă  vos pieds le zĂšle que donne l’Evangile de paix ; prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez Ă©teindre
 les traits enflammĂ©s du malin ; prenez aussi le casque du salut, et l’épĂ©e de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu.

74.       Voyez, Paul est en train de revĂȘtir un homme pour le champ de bataille, pour la marche.

75.       Quand la dĂ©livrance d’IsraĂ«l a commencĂ©, Dieu a dit : «Maintenant, vous devez ĂȘtre prĂȘts pour la marche. Lorsque vous serez sous le sang, mettez vos chaussures. Ceignez vos reins. Prenez votre bĂąton dans la main et soyez prĂȘts pour l’appel.» J’aime cela.

76.       Eh bien, quand un homme entre en Christ, pour prĂȘcher l’Evangile, il porte ses souliers de l’Evangile, le casque du salut, la cuirasse de la justice ; et il a ses reins ceints. Il y a un


77.       D’habitude, chez les soldats d’autrefois, lorsqu’ils portaient ces ornements de guerre, ils avaient une grande ceinture avec laquelle ils attachaient cela ensemble et qui soutenait cela aux reins, ces boucliers, pour se protĂ©ger contre les lances de l’ennemi. Quelle vĂ©ritable leçon pour nous ! Et lorsque les – les reins commençaient Ă  se relĂącher, Ă  baisser, ou plutĂŽt le bouclier, ils resserraient la ceinture et la faisaient monter ; ils resserraient ces ornements de guerre et les faisaient remonter.

78.       Quelle belle image de ce jour! Lorsque vous sentez comme si vous commencez Ă  vous relĂącher, ou lorsque le diable dit : « Ă‡a ne sert Ă  rien», baissez la main et resserrez la ceinture un petit peu, tenez votre Ă©pĂ©e un peu plus fort dans la main et avancez. J’aime cela. Soyez prĂȘts pour la marche.

79.       Tout homme qui marchait sous ce sang ce soir-lĂ  avait reçu l’ordre de rester lĂ  et de ne pas sortir avant d’avoir reçu l’ordre de marcher.

80.       Et tout homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu entre en Christ ; il a la Vie Eternelle ; il revĂȘt son bouclier, sa cuirasse ; il se tient prĂȘt et il lui est dĂ©fendu de partir avant d’avoir reçu l’ordre de marcher.

81.       Oh ! n’est-ce pas merveilleux ? N’ĂȘtes-vous pas heureux que vous ayez attachĂ© tout cela, ce soir, vous les soldats ?

82.       Autrefois, on avait un conducteur de chants au Tabernacle ; notre chant habituel, c’était :

C’est la bataille, ĂŽ soldats chrĂ©tiens !

Et face à face en rangs serrés,

Avec brillante armure, banniĂšres flottantes,

Le bien et le mal s’affrontent aujourd’hui ;

C’est la bataille, ne vous lassez pas,

Fortifiez-vous et tenez ferme par Sa force ;

Si Dieu est pour nous, Sa banniĂšre sur nous,

Nous chanterons le chant de victoire.

83.       Plusieurs de ces vieux saints sont allĂ©s dans la tombe. Mais l’un de ces jours, lĂ -bas dans un nouveau monde, lorsqu’ils entreront dans la Terre promise, la banniĂšre de la Croix sera au-dessus de nous, et nous chanterons le chant du vainqueur. Quand nous nous assiĂ©rons au Souper des noces, autour de la table, cette table longue de cent mille miles peut-ĂȘtre, avec les saints qui sont lavĂ©s par le Sang, qui y seront assis tout autour. J’aimerais longer cette table et serrer la main Ă  chacun d’eux (Amen!) en poussant des cris. Vous voulez m’entendre crier ? Attendez jusqu’à ce que j’arrive lĂ , et observez-moi. Je ne suis pas encore assez grand pour ça. Mais remarquez donc en ce qui concerne la marche. Soyez prĂȘts. Nous allons partir.

84.       Voici une triste image avant que nous passions Ă  notre leçon ordinaire. C’est au verset 38. Là
 Ecoutez.

  Et une multitude de gens de toute espĂšce montĂšrent avec eux ; ils avaient aussi des troupeaux


85.       C’est lĂ  qu’IsraĂ«l a commis l’erreur. Le surnaturel avait Ă©tĂ© accompli. Des gens non convertis ont suivi Ă  cause du surnaturel ; et finalement cela leur a causĂ© des ennuis. Et en descendant, nous remarquerons cela aux versets 42 et 43. Dieu s’est adressĂ© Ă  MoĂŻse et lui a dit que personne sauf ceux qui Ă©taient sacrifiĂ©s
 ou plutĂŽt personne ne pouvait manger le sacrifice exceptĂ© ceux qui Ă©taient circoncis. Aucun Ă©tranger, personne du dehors, personne ne devait en manger, si ce ne sont les circoncis.

86.       Et quelle disgrĂące pour nous aujourd’hui, mes chers amis, en ce jour oĂč, dans l’église, tous ceux qui sont membres de l’église prennent la communion. Et c’est faux. Tous ceux qui sont rachetĂ©s sont les seuls qui en sont dignes.

87.       EsaĂŻe a parlĂ© en ces termes : «Les tables du Seigneur seraient pleines de vomissements.» Il a dit : «A qui enseignerai-je la doctrine ? A ceux qui sont sevrĂ©s de la mamelle.» Il a ajoutĂ© : «C’est prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle ; un peu ici et un peu lĂ . Et retenez ce qui est bon.» Quand Dieu parlait, Il savait qu’en ce jour dans lequel nous vivons, l’église entrerait tellement dans la politique qu’elle laisserait toute chose, les gens, entrer ; tant qu’ils ont fait inscrire leur nom dans le registre de l’église et qu’ils sont devenus membres, ils prennent la communion.

88.       Et la Bible dit : «Celui qui mange et boit cela indignement, est coupable du Corps et du Sang du Seigneur.» C’est JĂ©sus qui parle dans Saint Jean au chapitre 13.

89.       Des annĂ©es plus tard, dans II Corinthiens 11, Paul a dit : «Celui qui mange et boit ceci indignement sera coupable du Corps et du Sang du Seigneur. Que chacun s’examine, dit-il, avant de prendre cela.» Je cite l’Ecriture. C’est vrai. «Celui qui mange et boit ceci indignement, il mange et boit sa propre condamnation, car il ne discerne pas le Corps du Seigneur. Et c’est pour cela que plusieurs sont malades et que beaucoup parmi vous sont faibles et que plusieurs sont morts.» Rassurez-vous que vous, vous ĂȘtes en ordre avec Dieu.

90.       Voici ici l’ombre de cela. Personne, exceptĂ© le circoncis
 Peu importe combien la personne Ă©tait loyale, peu importe combien elle aidait l’église juive, elle devait ĂȘtre un prosĂ©lyte, elle devait ĂȘtre un vĂ©ritable croyant circoncis avant de pouvoir prendre la communion ou de manger la PĂąques. Oh! combien nous nous sommes Ă©loignĂ©s de la ligne aujourd’hui!

91.       Eh bien, allons-y vite alors. Ce soir, Dieu les a fait sortir. Nous passons maintenant au verset 13 du chapitre 14.

92.       Dieu leur avait donnĂ© la Colonne de Feu pour aller devant eux. Je pense qu’ils avaient ici cette image ce soir. Et je le dis avec rĂ©vĂ©rence. SincĂšrement, pendant que nous sommes ici dans ce groupe ce soir, je crois qu’Elle est au milieu de nous ce soir. La mĂȘme Colonne de Feu qui a conduit les enfants d’IsraĂ«l va devant nous, accomplissant les mĂȘmes miracles et prodiges. Et tout enseignant ici prĂ©sent ou tout Ă©rudit de la Bible sait bien que l’Ange qui accompagnait IsraĂ«l et qui les conduisait vers la Terre promise, c’était l’Ange de l’alliance, c’était JĂ©sus-Christ.

93.       Et aujourd’hui : JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement accompagne et va devant ce groupe que vous aimez appeler les saints exaltĂ©s, si vous le voulez (Ça va) ; Il continue Ă  les conduire de victoire en victoire. Gloire Ă  Dieu !

94.       Dans ces nations, en ce temps-lĂ , ils Ă©taient mĂ©prisĂ©s, haĂŻs, rejetĂ©s et repoussĂ©s par les nations, et ils Ă©taient traitĂ©s de tous les noms.

95.       Il en est de mĂȘme aujourd’hui avec les vĂ©ritables croyants. Vous, dans vos Ă©glises, vous savez que lorsque vous prenez position pour Christ et que vous dĂ©fendez la vĂ©ritĂ©, toute l’église dit : «Regardez-le. Il a perdu la tĂȘte. Il est devenu fou.» Voyez ?

96.       Ne prĂȘtez pas attention Ă  cela. Continuez votre route. Maintenant, vous ĂȘtes complĂštement revĂȘtu de votre armure. Et le Sang va devant vous, le Saint-Esprit vous conduit. Continuez tout simplement Ă  avancer. Ne faites pas attention Ă  ce que quelqu’un vous dit. Regardez droit au Calvaire et continuez Ă  marcher. Quel beau type !

97.       Eh bien, ils Ă©taient sortis, en passant par
 Et ils sont arrivĂ©s
 Et maintenant, remarquez, la rĂ©demption par le sang les avait fait sortir de l’Egypte. Eh bien, ils devaient donc avoir quelque chose d’autre pour les faire entrer dans la terre. Eh bien, ils n’étaient qu’à leur dĂ©but. Ils Ă©taient sortis, ils Ă©taient circoncis, ils Ă©taient passĂ©s sous le sang, et ils Ă©taient en marche.

98.       Eh bien, ils Ă©taient parvenus Ă  quelque chose. Ils continuaient leur route, sachant qu’ils Ă©taient passĂ©s de la mort Ă  la Vie, ils savaient qu’ils avaient la Vie Eternelle, mais les voici, en train de monter maintenant, et les difficultĂ©s commencent Ă  surgir. Voici venir l’armĂ©e de Pharaon, les poursuivant pour les attraper. Les ennuis sont survenus

99.       Ecoutez. «Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse.» Oh! J’espĂšre que vous voyez ceci. Vous voyez ? Voici la chose. Sachez
 Mais Ă©coutez, maintenant le verset 13.

                 Et MoĂŻse dit au peuple : ne craignez point


100.     J’aime cela. AprĂšs que JĂ©sus Ă©tait ressuscitĂ© des morts, Il disait constamment : «Ne craignez point.»

101.     C’est cela l’ennui avec l’église aujourd’hui, vous avez terriblement peur de connaĂźtre un Ă©chec. Comment pouvez-vous Ă©chouer alors que vous ĂȘtes en Christ ? Vous ne pouvez pas faillir. Vous avez la Vie Eternelle. Tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent pas vous Ă©branler. Vous avez la Vie Eternelle. JĂ©sus l’a dit. N’ayez donc pas peur de l’échec.

102.     Vous direz : « Eh bien, je crains de devenir fanatique.» Je prĂ©fĂ©rerais avoir un peu de fanatisme plutĂŽt que de me tenir tranquille et de ne rien faire. Certainement. Un homme qui est prĂȘt Ă  faire quelque chose


103.     On parle de Ballard par ici. Un homme est venu chercher auprĂšs de lui du travail et il lui a dit : «Apposez votre signature ici.» Il a pris son stylo pour signer. Ballard lui a demandĂ© : «OĂč est votre gomme ?»

            L’homme a rĂ©pondu : «Je n’ai pas de
 Je ne commets pas d’erreurs.»

            Il a dit : «Je ne saurais pas vous employer ; vous n’allez rien faire.»

104.     C’est vrai. Si vous ne commettez pas d’erreurs, vous n’ĂȘtes pas – vous ne faites rien. Allons-y, mon frĂšre. Soyons actifs et pleins d’entrain. J’aime Longfellow lĂ  :

Ne me dites pas en poésie mélancolique,

Que la vie n’est qu’un rĂȘve dĂ©nuĂ© de sens !

Et que l’ñme qui sommeille est morte,

Et les choses ne sont pas ce qu’elles semblent ĂȘtre.

Oui, la vie est rĂ©elle ! Et la vie est solennelle !

Et la tombe n’en est pas le but.

Tu es poussiĂšre et tu retourneras Ă  la poussiĂšre,

N’a pas Ă©tĂ© dit de l’ñme.

Soyons actifs,

De tout cƓur dans le combat;

Ne soyez pas comme un troupeau muet qu’on conduit ;

Soyez un hĂ©ros !

105.     N’attendez pas que les gens vous persuadent d’aller Ă  Christ. Tenez-vous comme un homme ou une dame, acceptez-Le, et marchez en avant, victorieux. Amen. C’est ce que Dieu cherche, des soldats qui sont prĂȘts et qui sont rudes. Vous pouvez ne pas ĂȘtre – peser soixante-quinze kilos, mais vous pouvez nĂ©anmoins ĂȘtre tenace, frĂšre, et rempli de puissance, si seulement vous laissez Dieu faire les choses Ă  Sa maniĂšre. J’ai vu des hommes qui pesaient cent kilos, qui n’avaient mĂȘme pas un brin de virilitĂ© en eux. C’est vrai. C’est juste. Remarquez.

          MoĂŻse dit au peuple : Ne craignez point ; tenez-vous tranquilles, et voyez la dĂ©livrance de l’Eternel


106.     C’est bien. Continuez Ă  marcher. Ne craignez rien. Si vous avez acceptĂ© Christ comme votre Sauveur, continuez Ă  avancer.

107.     « FrĂšre Branham, j’ai besoin du baptĂȘme du Saint-Esprit.» Continuez tout simplement Ă  avancer. N’ayez pas peur.

108.     Vous direz : «Je suis malade maintenant, FrĂšre Branham. Je ne peux pas aller plus loin.» Ne vous lassez point. Continuez tout simplement Ă  avancer ; observez la dĂ©livrance de notre Seigneur. Acceptez cela, continuez tout simplement Ă  marcher.

109.     «Comment cela va-t-il se faire ? Les mĂ©decins m’ont abandonnĂ©.» Eh bien, ce mĂ©decin a fait le mieux qu’il pouvait, mais Dieu n’a pas encore fait le mieux qu’Il peut. C’est vrai. Juste un instant, Ă©coutez-Le, maintenant. TrĂšs bien.

          
 L’Eternel, Il opĂ©rera pour vous aujourd’hui : car les Egyptiens
 (les assaillants, ces fauteurs des trou
 des troubles)


110.     Vous direz : «FrĂšre Branham, si je pouvais tout simplement cesser de fumer
 Si je pouvais tout simplement cesser de boire
 Si je pouvais tout simplement cesser de voler
 Si je pouvais tout simplement cesser de faire ceci et cela.» Ne vous lassez pas. Continuez Ă  marcher. Dieu prendra soin du reste.

111.     «Si j’étais sĂ»r de pouvoir le faire, FrĂšre Branham, j’accepterais Christ maintenant mĂȘme.»

112.     Ne vous en faites pas. Allez de l’avant. Continuez tout simplement Ă  avancer. Vous verrez la dĂ©livrance de l’Eternel.

  Car ces Egyptiens que vous voyez aujourd’hui, vous ne les reverrez plus jamais. (Amen. La chose sera rĂ©glĂ©e dans quelque temps.)

  L’Eternel combattra pour vous et vous, soyez – gardez le silence.

  Et l’Eternel dit Ă  MoĂŻse : pourquoi cries-tu vers Moi ? Parle aux enfants d’IsraĂ«l, qu’ils se mettent en marche. (J’aime cela.)

113.     N’essayez pas de dire – de dire : «Eh bien, j’ai adhĂ©rĂ© Ă  l’église il y a dix ans, FrĂšre Branham. J’ai Ă©tĂ© un bon et fidĂšle membre.» C’est bien ; j’apprĂ©cie cela. Mais continuons Ă  avancer, ce soir. Dieu continue Ă  avancer. Aujourd’hui, les gens d’ici font marche arriĂšre ; ils disent : «Eh bien, maintenant »

114.     La science
 Il y a cent cinquante ans, en France, un savant a fait cette dĂ©claration : «Si jamais un homme allait Ă  la vitesse vertigineuse de trente miles [18,65 km – N.D.T.] Ă  l’heure, la gravitation l’îterait de la terre et il serait parti.» Hein ! Trente miles [18,65 – N.D.T.] Ă  l’heure ? Il file environ Ă  mille six cents miles [2.574,4 kilomĂštres – N.D.T.] Ă  l’heure de nos jours. Vous n’entendez plus jamais la science se rĂ©fĂ©rer Ă  ce monsieur. Il avait raison en son jour, mais on vit dans un autre jour. C’est vrai.

115.     Mais nous les prĂ©dicateurs
 Oh! non ! «La guĂ©rison divine ? Eh bien, faites-moi voir ce que – ce que Saint Moody, Finney, Knox, Calvin, l’un d’eux a dit Ă  ce sujet.» Ils avaient raison en leur temps. Mais nous continuons Ă  avancer, nous allons de l’avant. Nous avons autre chose.

116.     Et lĂ  dans la parabole du semeur, JĂ©sus a dit qu’un semeur est sorti pour semer des semences. Et des
 L’ennemi est passĂ© par-lĂ  et a semĂ© de mauvaises herbes au milieu du blĂ©. Il a dit : «Laissez-les croĂźtre ensemble.»

117.     Vous montrez toujours combien le monde devient mĂ©chant, mais vous manquez de voir combien l’Eglise devient puissante en mĂȘme temps. Elle se lĂšve ; elle se tient dans le champ. Oh! elle est constituĂ©e d’un petit troupeau, mais, frĂšre, Dieu est avec Elle. Elle va triompher tout aussi sĂ»r que Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts. Amen. L’Eglise de Dieu ne faillira jamais. «Les portes de l’enfer ne prĂ©vaudront point contre Elle.» Il a montrĂ© qu’elles seraient contre Elle, mais qu’elles ne prĂ©vaudraient point. L’Eglise va triompher par le Sang de JĂ©sus-Christ pour une marche triomphale. Je suis certain d’une chose, c’est que Dieu aura une Eglise sans tache, ni ride et irrĂ©prĂ©hensible. Amen. Je suis trĂšs heureux Ă  cause de cela.

118.     Eh bien, si je suis dans cette Eglise, amen
 «FrĂšre Branham, comment Y entre-t-on, par une lettre ?» Non. «Comment Y entre-t-on ?» Par la naissance, on Y naĂźt.

119.     Le six avril prochain, ça fera quarante-cinq ans depuis que je suis dans la famille des Branhams. Ils ne m’ont jamais demandĂ© de me joindre Ă  leur famille. Je suis nĂ© un Branham. Je resterai toujours un Branham.

120.     Je suis nĂ© un chrĂ©tien en JĂ©sus-Christ. Je serai un chrĂ©tien, parce que Dieu l’a ordonnĂ© ainsi par Ă©lection. Il nous a appelĂ©s par la grĂące de Son propre Fils bien-aimĂ©. Nous L’avons acceptĂ© et nous avons reçu la Vie Eternelle. Par une poignĂ©e de main ? Non. En devenant membre ? Par une lettre ? Par un seul Esprit nous sommes tous baptisĂ©s pour former un seul Corps, JĂ©sus-Christ ; et lĂ , nous devenons des concitoyens du Royaume.

121.     Aujourd’hui, pendant que je priais lĂ -bas, je pensais au fait que celui-ci est le jour pour lequel nous aurons Ă  rĂ©pondre. Je n’aurai pas Ă  rĂ©pondre pour la gĂ©nĂ©ration qui a Ă©tĂ© avant moi ou la gĂ©nĂ©ration qui sera aprĂšs moi. Mais au Jugement, je devrais me tenir avec cette gĂ©nĂ©ration-ci. Et j’ai dit : «Ecoutez, il y avait sur le panneau la photo d’une femme qui Ă©tait en train de prendre de la biĂšre ou quelque chose du genre, et on disait qu’elle Ă©tait  sans souffle ou quelque chose de ce genre; moi, j’ai dit : ‘Oui, et mĂȘme sans vie.’» TrĂšs bien. VoilĂ . J’ai dit : «Quelle disgrĂące !»

122.     «Avec toute la prĂ©dication, ai-je dit, parfois il semble que » J’en ai parlĂ© Ă  ma femme ; j’ai dit : «Parfois, il semble que cela ne fait aucun bien. Mais de toute façon, je dois ĂȘtre la voix d’avertissement sans tenir compte de ce que les gens en font. Je dois prĂȘcher l’Evangile de toute façon et tĂ©moigner de la rĂ©surrection et de la puissance de JĂ©sus-Christ.» Laissez-les abandonner cela, et tournez-leur le dos ; Dieu les jugera au Jugement pour cela. Je ne suis responsable que de prĂȘcher, et les autres ministres aussi, qui prĂȘchent l’Evangile.

123.     Eh bien, j’aime vraiment cela. Remarquez : Maintenant, allez de l’avant, et vous verrez la gloire de Dieu. Mais Ă©coutez maintenant le verset 16, nous lisons ceci :

            Mais lĂšve la verge


124.     «La verge», c’était la verge du jugement. Eh bien, ce n’était pas la verge de MoĂŻse. C’était la verge de Dieu. Si vous remarquez, MoĂŻse, il a pris cette verge, il l’a soulevĂ©e comme ceci. Les mouches sont venues. Il l’a soulevĂ©e au-dessus des eaux ; et l’eau est devenue du sang. C’était la verge du jugement de Dieu. Et cette mĂȘme verge
 Saisissez cela. C’était avec cette mĂȘme verge qu’il avait frappĂ© le rocher ; et une fissure s’est faite sur le cĂŽtĂ© du rocher, et les eaux sont sorties du rocher.

125.     Eh bien, ce rocher Ă©tait Christ, et c’était le jugement de Dieu (Le jour oĂč vous en mangerez, ce jour-lĂ  mĂȘme vous mourrez) qui a frappĂ© Christ au Calvaire, et Il a payĂ© cette mort amĂšre et atroce. Personne n’a jamais pu dĂ©crire ce que c’était et personne ne saura jamais le faire. LĂ , Dieu a mis tout le jugement divin sur Lui et L’a frappĂ© au cĂŽtĂ©, et de Son cĂŽtĂ© sont sortis l’eau, le sang et l’Esprit pour notre rĂ©demption.

126.     Parfois les gens Le peignent revĂȘtu d’une robe ou de quelque chose d’autre, sur la croix. Ce n’est pas ainsi. Ils ont fait de cet Homme tout ce qu’il y a de vulgaire et de sale qu’ils pouvaient; mais Il devait subir cela. Il Ă©tait lĂ , le plus Ă©levĂ© et le plus loyal du monde, qui ait jamais existĂ© ou qui existera, et puis Il a Ă©tĂ© exposĂ© nu Ă  la croix : blessĂ©, frappĂ©, saignant, les crachats des moqueurs Lui coulant sur le visage, et on Lui a mis sur la tĂȘte une couronne d’épines par raillerie. Mais c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’Il a vaincu la mort, l’enfer, le pĂ©chĂ©, la maladie et la tombe, et qu’Il a payĂ© le prix pour nous tous.

127.     Parfois
 Il est dit souvent, : «C’est lĂ  qu’Il a ĂŽtĂ© l’aiguillon de la mort.»

            C’est lĂ  que Paul a dit : «Ô mort, oĂč est ton aiguillon ?»

128.     On dit que beaucoup d’insectes, les abeilles et autres, ils possĂšdent un aiguillon et cet aiguillon contient du poison. Mais une fois que l’insecte a piquĂ©, il perd son aiguillon.

129.     La mort avait autrefois un aiguillon, mais Christ au Calvaire a ĂŽtĂ© l’aiguillon de la mort. AllĂ©luia! Oh! lorsque je pense Ă  cela, lĂ  Il a arrachĂ© l’aiguillon de la mort pour vous et pour moi, tout l’aiguillon de la mort.

130.     Paul a dit, lorsqu’on s’apprĂȘtait Ă  lui trancher la tĂȘte dans la prison romaine, il a dit : «Ô mort, oĂč est ton aiguillon ?» Il a pointĂ© le Calvaire ; et c’est lĂ  que l’aiguillon de la mort avait Ă©tĂ© ĂŽtĂ©e. «Ô tombe, oĂč est ta victoire ?» Il a dit : «Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Amen. TrĂšs bien.

          
la verge (le jugement), Ă©tends-la ta
 sur la – la mer, et fends-la ; et les enfants d’IsraĂ«l entreront au milieu de la mer Ă  sec.

          Et moi, Je vais endurcir le cƓur des Egyptiens, pour qu’ils entrent aprĂšs toi : et Pharaon et toute son armĂ©e, ses chars et ses cavaliers feront Ă©clater ma gloire.

          Et les Egyptiens sauront que Je suis l’Eternel quand Pharaon, ses chars et ses cavaliers auront fait Ă©clatĂ© ma gloire. Et l’Ange de Dieu


131.     Ecoutez. Resserrez votre harnais maintenant.

          Et l’Ange de Dieu, qui allait devant le camp d’IsraĂ«l
 (Il est toujours ici) L’Ange de Dieu, qui allait devant le camp d’IsraĂ«l, partit et alla derriĂšre eux ; et la Colonne de nuĂ©e qui les prĂ©cĂ©dait, partit et se tint derriĂšre eux : (ou, Il est parti d’ici lĂ , et est allĂ© se tenir lĂ  derriĂšre, un mĂ©diateur en temps de dĂ©tresse.)

132.     Lorsque les ennuis commencent Ă  vous arriver, la maladie de toute part, des troubles, l’Ange de Dieu vient et se met entre vous et la maladie ; Il se tient lĂ  sur le chemin, vous invitant Ă  accepter la Parole de Dieu.

133.     Dieu avait donnĂ© la promesse Ă  IsraĂ«l comme quoi ils devaient se rendre au pays. Il y avait probablement un million d’hommes qui venaient Ă  leurs trousses pour les attraper et les tailler en piĂšces comme une troupe d’animaux. Mais l’Ange de l’Eternel, qui Ă©tait lĂ  pour les conduire vers la Terre promise, s’est levĂ© du milieu du camp et est allĂ© se tenir entre eux et le danger. AllĂ©luia.

134.     Il le fait toujours. Il frayera la voie. Oh! je L’aime vraiment pour cela, pas vous ? Il frayera maintenant mĂȘme la voie pour chaque personne malade ici prĂ©sente, qui est assise lĂ . Il a dĂ©jĂ  frayĂ© la voie, et Il se tient entre vous et le problĂšme.

135.     Et je sais qu’Il est ici juste en ce moment-mĂȘme. Vous pouvez me traiter de fanatique si vous le voulez bien ; je ne suis pas responsable de ce que vous dites. Mais je suis responsable de ce que je dis devant Dieu. Mais Celui qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l, si j’ai fait un bon jugement de la chose, concernant cette LumiĂšre que vous voyez ce soir ou que vous avez vue sur cette photo
 Je pense qu’on en a affichĂ© une ce soir. Ce mĂȘme Ange de Dieu est dans ce bĂątiment juste en ce moment pour faire exactement ce que JĂ©sus avait fait en ce jour-lĂ . Il est ici pour la confirmation. Exactement ce qu’Il avait fait Ă  l’époque, Il est ici maintenant, et Il sera toujours le mĂȘme Ange de Dieu, qui s’en va pour se tenir entre nous et la maladie, pour se tenir entre nous et la mort.

136.     Il n’est pas Ă©tonnant que David ait dit : «Oui, quand bien mĂȘme je marcherais dans les vallĂ©es de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car Tu es avec moi.» Certainement.

137.     Il se tenait lĂ , l’Ange de Dieu qui allait devant le camp d’IsraĂ«l, et Il est parti et s’est tenu entre eux et l’ennemi.

138.     Et l’Ange de Dieu se tient ce soir entre chaque individu ici et l’ennemi. Et je sais de quoi je parle. Et je sais que pendant que je me tiens ici en ce moment sur cette estrade, devant ce petit groupe de gens ce soir, je sais que Dieu est descendu, Il est descendu de la Gloire et se tient dans ce bĂątiment en ce moment. Si seulement vous osez sortir sur base de la Parole de Dieu, voyez s’Il ne va pas aussi avancer devant vous maintenant. Observez.

139.     Et cette Colonne de Feu est allĂ©e se tenir entre le camp et les Egyptiens. Cet Ange vient se tenir entre vous et votre maladie. Il se tient entre vous et vos pĂ©chĂ©s juste en ce moment. Pourquoi ? Nous sommes dans l’exode de l’église. L’Egypte a toujours Ă©tĂ© considĂ©rĂ©e comme Ă©tant le monde. Et lorsque IsraĂ«l est sorti de
 Rappelez-vous, ils Ă©taient des membres d’église lĂ -bas. Mais aprĂšs que le sang et l’expiation avaient Ă©tĂ© offerts, ils sont devenus les circoncis de Dieu.

140.     Et la circoncision aujourd’hui, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit. «Tous, a dit Etienne, vous tous incirconcis de cƓur et d’oreille, pourquoi vous opposez-vous toujours au Saint-Esprit ? Ce qu’ont fait vos pĂšres, c’est ce que vous faites aussi.» Le Saint-Esprit a fait la circoncision dans le cƓur, retranchant les choses du monde. Autrefois, c’était l’église de la saintetĂ© Ă  l’ancienne mode qui vivait cela, qui agissait comme cela et qui vivait comme cela. Mais aujourd’hui, elle est exactement comme le reste du monde. C’est une disgrĂące. Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres.

141.     Autrefois, le vieux frĂšre Spurgeon disait
 C’était un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste, un ami Ă  moi, qui chantait un cantique :

Nous avons laissé tomber les barriÚres, nous avons laissé tomber les barriÚres,

Nous avons fait des compromis avec le péché.

Nous avons laissé tomber les barriÚres, les brebis sont sorties.

Comment les boucs sont-ils entrĂ©s ?

142.     Parce que vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres. C’est cela. Vous avez laissĂ© tomber le modĂšle de la vie chrĂ©tienne, parce que les sĂ©minaires ont produit quelques prĂ©dicateurs et les ont envoyĂ©s lĂ  pour faire des compromis avec la vĂ©ritĂ©. Mais le Saint-Esprit a toujours Ă©tĂ© lĂ  pour condamner le pĂ©chĂ© et Il se tient ce soir entre le croyant et les choses du monde. Amen.

...et se plaça entre le camp des Egyptiens et le camp d’IsraĂ«l. Cette nuĂ©e Ă©tait tĂ©nĂ©breuse d’un cĂŽtĂ©, et de l’autre elle Ă©clairait la nuit. Et les deux camps n’approchĂšrent pas l’un de l’autre pendant toute la nuit.

143.     Ecoutez, la mĂȘme chose qui a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  ce groupe de croyants, la LumiĂšre, aveuglait les autres.

144.     TrĂšs bien, mettez votre gilet antichoc. Voici la chose venir. Ecoutez, tout homme qui rejette la LumiĂšre devient aveugle et marche dans les tĂ©nĂšbres parce qu’il n’accepte pas la LumiĂšre. Amen. Dieu envoie les ministres pour prĂȘcher l’Evangile. Il envoie des signes et des prodiges parmi les hommes pour confirmer cela comme Ă©tant la vĂ©ritĂ© ; et les hommes rejettent cela. Il ne reste rien exceptĂ© les tĂ©nĂšbres pour vous. Marchez dans la LumiĂšre pendant que la LumiĂšre brille, mon frĂšre. Recevez la LumiĂšre. Christ est la LumiĂšre. Il est venu pour vous apporter la LumiĂšre. Mais ceux qui ont rejetĂ© la LumiĂšre avaient reçu les tĂ©nĂšbres. Et tout homme et toute femme ce soir, qui rejettent la LumiĂšre, marchent dans les tĂ©nĂšbres, ne sachant pas oĂč ils vont. Ils trĂ©buchent vraiment, ils seront populaires parmi les gens, mais on se demande comment ils se tiennent dans la PrĂ©sence de Dieu.

145.     Remarquez cela. Comme c’est merveilleux ici ! Il Ă©tait la LumiĂšre pour les uns et les tĂ©nĂšbres pour les autres. Alors les IsraĂ©lites, aprĂšs que MoĂŻse avait priĂ©, ils ont pu rester en paix. Maintenant, observez.

          MoĂŻse Ă©tendit sa main sur la mer. Et l’Eternel refoula la mer par un vent d’orient, qui souffla avec impĂ©tuositĂ© toute la nuit ; et Il mit la mer Ă  sec, et les eaux se fendirent.

            Les enfants d’IsraĂ«l entrĂšrent au milieu de la mer Ă  sec


146.     Si vous remarquez bien, pendant que les enfants d’IsraĂ«l qui Ă©taient sortis des tĂ©nĂšbres et qui avaient acceptĂ© la LumiĂšre, lorsqu’ils ont eu des problĂšmes, la LumiĂšre est passĂ©e derriĂšre eux. Et ils se sont endormis pendant toute la nuit. Et pendant qu’eux dormaient, Dieu avait envoyĂ© un vent qui a soufflĂ© sur la mer et qui a ouvert une voie pour Ă©chapper.

147.     AllĂ©luia Ă  l’Agneau! Je suis trĂšs heureux d’avoir Ă©tĂ© rempli du Saint-Esprit ce soir. Pendant que nous sommes endormis, que nous nous rĂ©jouissons et que nous nous reposons dans la promesse de Dieu


148.     Dieu leur a promis de leur frayer une voie pour Ă©chapper. Et pendant qu’eux Ă©taient en repos sur cette promesse, Dieu Ă©tait lĂ  devant eux, frayant une voie.

149.     Chaque homme et chaque femme ce soir, qui voudront bien accepter JĂ©sus-Christ sur cette base, le Saint-Esprit, pendant que vous ĂȘtes endormi, pendant que vous ĂȘtes en repos sur Sa promesse
 Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes infirme; peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes aveugle ; peut-ĂȘtre que vous n’entendez pas; peut-ĂȘtre que vous ne voyez pas ; peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes malade : un problĂšme de cƓur, le cancer ou autre chose; peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes mourant. Acceptez la LumiĂšre ce soir et reposez-vous lĂ -dessus.

150.     Et le vent, qui est venu comme un vent impĂ©tueux au jour de la PentecĂŽte, descendra et passera par-lĂ  pour ouvrir une voie pour vous (AllĂ©luia!), afin que vous traversiez cette vallĂ©e de la maladie, pour juste retourner dans la terre de la bonne santĂ© une fois de plus. Vous traverserez d’un trait cette terre des religions indiffĂ©rentes, froides, formalistes et enchaĂźnĂ©es vers un cƓur rempli du Saint-Esprit, de la joie, qui est heureux et qui se rĂ©jouit.

151.     Dieu manifeste Sa puissance ; et Il Ă©tait en train de la manifester (Excusez-moi, je parle trop fort) ; Il montrait la rĂ©demption par la puissance. Il a montrĂ© le sang jadis lĂ  sur une chose. Il a montrĂ© Sa puissance ici par Son Sang, par la rĂ©demption, Il a montrĂ© Sa puissance pour Ă©chapper Ă  la mort, par le Sang. Il a montrĂ© Sa puissance pour frayer un moyen d’échapper par la rĂ©demption par la puissance.

152.     Et aujourd’hui, vous qui avez acceptĂ© (Amen), vous qui avez acceptĂ© le Sang de JĂ©sus-Christ pour vous nettoyer du pĂ©chĂ©, la puissance du Saint-Esprit est ici pour vous conduire au baptĂȘme du Saint-Esprit. La puissance de Dieu est ici pour vous transformer afin que vous passiez de la maladie Ă  la bonne santĂ©. Dieu continue Ă  avancer dans l’exode de Son Eglise ; l’Eglise est en plein Ă©panouissement, lĂ  oĂč Dieu rassemblera bientĂŽt Son grain. C’est merveilleux de sortir des tĂ©nĂšbres pour entrer dans la merveilleuse LumiĂšre. Combien nous aimons cela ! Oh ! j’aime vraiment cela. Ce que cela reprĂ©sente pour mon Ăąme ce soir, mes amis, vous


153.     Aujourd’hui, je parlais Ă  un homme qui venait de me rencontrer quand j’étais Ă  l’extĂ©rieur. Et il m’a dit : «J’ai essayĂ© de parler aux gens.» Il a dit : «J’ai beaucoup changĂ©, Billy, depuis que tu Ă©tais un enfant.» Il a dit : «Tu passais Ă  mon lieu de travail me dire que je devais me mettre en ordre avec Dieu, que je devais ĂȘtre en ordre avec Dieu.» Et il a dit : «Et je me suis plutĂŽt moquĂ© de toi.» Mais il a dit : «Billy, Ă  prĂ©sent, les choses ont changĂ©.» Il a dit : «Maintenant, je sais de quoi tu parles.» Je me suis dit : «Gloire Ă  Dieu !»

154.     Il a dit : «Quand j’essaie d’en parler aux autres, a-t-il ajoutĂ©, ils changent de sujet et se mettent Ă  parler d’un journal amusant ou d’autres choses.» Oh ! Il ne s’agit pas de moi. Ce type qui vient aprĂšs, lĂ  au coin, il peut mourir. Il est le suivant. Peut-ĂȘtre que son numĂ©ro vient juste aprĂšs, ne sachant pas Ă  qui est attribuĂ© le numĂ©ro suivant. Cela peut ĂȘtre le vĂŽtre ce soir, mon ami. Celui-ci peut ĂȘtre le temps oĂč Dieu vous appelle.

155.     Ô Dieu! le Glorieux Saint-Esprit, qui se tient ici ce soir entre la vie et la mort, qui se tient ici ce soir entre la maladie et la bonne santé  Je sais de quoi je parle. C’est vrai. Juste en ce moment, le mĂȘme Saint-Esprit que vous sentez maintenant, chaque personne qui est nĂ©e de nouveau est tenue de sentir cet Esprit dans la salle. Vous n’y pouvez rien. Si vous avez la Vie en vous, vous savez qu’Il est lĂ . TrĂšs bien.

156.     C’est comme un aimant, lorsqu’il
 Lorsqu’un grand aimant s’approche d’un mĂ©tal, celui-ci commence Ă  bouger et Ă  se dĂ©placer. Pourquoi ? Plus l’aimant s’approche
 C’est comme un grand aimant qui descendait ici autrefois, Ă  Hammond, dans l’Indiana. J’étais en train d’observer les gens pendant qu’ils ramassaient des copeaux sur le plancher. On tirait un trĂšs grand levier et un trĂšs grand aimant descendait. Et on balayait tous les copeaux et on les ramenait au milieu du plancher. Et pendant que l’aimant passait, tous ces copeaux qui avaient Ă©tĂ© magnĂ©tisĂ©s par l’aimant, le fer, montaient directement et Ă©taient emportĂ©s par l’aimant. Et on les dĂ©magnĂ©tisait, et on les laissait tomber dans la coupole, et on les faisait fondre une fois de plus. Il y avait beaucoup de copeaux d’aluminium qui Ă©taient restĂ©s. J’ai demandĂ© : «Pourquoi ces copeaux-lĂ  ne sont-ils pas partis ?»

157.     L’homme a rĂ©pondu : «Ils n’ont pas Ă©tĂ© magnĂ©tisĂ©s par l’aimant.»

            J’ai dit : «Gloire Ă  Dieu.» J’ai demandĂ© : «Pourquoi ces copeaux-ci ne sont-ils pas descendus ici, ces morceaux de fer ?»

            L’homme m’a rĂ©pondu : «Si vous remarquez bien, cela est clouĂ© au sol.»

158.     Et il en est presque ainsi de beaucoup de gens ce soir, mes amis. Vous devenez membre d’église, mais vous n’ĂȘtes pas magnĂ©tisĂ© par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Alors vous laissez quelque chose vous enchaĂźner, un point de divergence vous enchaĂźne.

159.     Mais l’un de ces jours, il y aura un grand Aimant qui viendra de l’Est, appelĂ© le Fils de Dieu, Il balayera ce pays. Et chaque personne qui est mort en Christ ressuscitera avec Lui pour aller dans l’au-delĂ . Et ces vieux corps seront transformĂ©s et seront rendus semblables Ă  Lui, semblables Ă  Son propre Corps glorieux, dans lequel nous vivrons Ă©ternellement, libĂ©rĂ©s de la maladie, libĂ©rĂ©s de la vieillesse, libĂ©rĂ©s de toute autre chose, et dans la gloire de Dieu, pour vivre dans Sa PrĂ©sence bĂ©nie Ă©ternellement. Amen. Que cela ne vous effraie pas. Je me sens religieux juste en ce moment. Certainement. TrĂšs bien.

160.     «Car je sais que mon RĂ©dempteur est vivant et que, dans les derniers jours, Il se tiendra sur cette terre ; mĂȘme si les vers de ma peau dĂ©truisent ce corps, mais dans ma chair je verrai Dieu ; Il me sera favorable, mes yeux Le verront, non pas ceux d’un autre.»

161.     Ne pensez pas que je suis fou. Je ne le suis pas. Si je suis fou, laissez-moi tranquille. Je suis plus heureux comme ceci que je l’étais de l’autre façon. Oui, oui. Laissez-moi tout simplement rester comme ceci. Oh! certainement, fou vis-Ă -vis du monde, car ces choses que le monde traite de folie, Dieu les traite de bĂ©nies. Vous devez ĂȘtre insensĂ© aux yeux de ce monde. Pourquoi ? Vous n’ĂȘtes pas de ce monde.

162.     Lorsque vous traversez cette ligne de sĂ©paration, vous devenez des concitoyens du Royaume de Dieu. Oh ! la la ! Comme c’est bon ! Eh bien, vous devenez une nouvelle crĂ©ature (oh ! la la !), vous ĂȘtes changĂ© de ceci, ce que vous ĂȘtes maintenant. Vous ĂȘtes maintenant des fils de Dieu. Maintenant, nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes, non pas que nous le serons dans le millĂ©nium. Nous le sommes maintenant, juste en ce moment nous sommes des fils de Dieu. Juste en ce moment nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, non pas tout simplement dans l’église ; nous sommes en JĂ©sus-Christ.

163.     Le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© est ici. Il est ici dans Sa puissance. Il est ici dans Sa puissance de rĂ©demption. Il est ici pour l’exode. Il est ici pour faire entrer chaque membre d’église dans la communion avec Lui. Il est ici pour faire entrer chaque pĂ©cheur, peu importe combien vous ĂȘtes vil, Il est ici pour faire entrer la puissance de Sa rĂ©surrection dans votre vie et faire de vous une nouvelle crĂ©ature.

164.     Il y a quelques annĂ©es, toutes les religions du monde se sont rĂ©unies, je pense que c’était Ă  Londres, en Angleterre, ou ailleurs. Je ne me rappelle plus exactement. Mais lorsque tous parlaient [en faveur] de diffĂ©rentes Ă©glises, les mahomĂ©tans, les bouddhistes, et tout, un petit homme qui reprĂ©sentait l’église de la saintetĂ© de l’AmĂ©rique, John Witt, je crois, c’était cela son nom
 Ainsi donc, lorsqu’il s’est levĂ© Ă  son tour pour parler dans ce grand rassemblement oĂč toutes les religions Ă©taient reprĂ©sentĂ©es, il a racontĂ© l’histoire de Lady MacchabĂ©e, combien cette femme Ă©tait vile : on l’avait arrĂȘtĂ©e dans l’Oklahoma avec un cigare Ă  la bouche, conduisant un – ou transgressant la loi sur la limitation de vitesse, elle parcourait les rues dans un carrosse. Elle avait commis tant de meurtres et elle Ă©tait tellement souillĂ©e et tellement mĂ©chante que lorsque les bourreaux sont allĂ©s pour mettre du goudron et des plumes sur elle, ceux-ci n’ont pas voulu mettre la main sur elle, ils craignaient  de se souiller.

165.     Et aprĂšs avoir racontĂ© cette histoire de façon dramatique au point que tous ceux qui Ă©coutaient Ă©taient assis au bout de leur siĂšge, il a demandĂ© : «Messieurs, vous qui appartenez aux religions de ce monde, votre religion possĂšde-t-elle quelque chose qui pourrait purifier les mains de Lady MacchabĂ©e ?» Personne n’a dit mot. Il a sautĂ© en l’air et a claquĂ© ses talons, et il a claquĂ© ses mains et a dit : «Le Sang de JĂ©sus-Christ ne purifiera pas seulement ses mains, mais Il purifiera aussi son cƓur.» Amen. C’est vrai.

166.     Le Sang de JĂ©sus-Christ prendra la prostituĂ©e la plus vile de Louisville dans le Kentucky et fera d’elle une sainte, une dame. Il prendra le contrebandier d’alcool de cet endroit, lĂ  en-bas, et fera de lui un gentleman et un saint de Dieu.

167.     Mes amis, citoyens du Royaume, mes compatriotes du Kentucky, de l’Indiana et des environs, ce soir ne pensez-vous pas qu’il est temps pour vous de considĂ©rer ce Seigneur JĂ©sus avant que la derniĂšre occasion ne vous soit retirĂ©e?

168.     Lorsque vous voyez l’église entrer dans ce glorieux exode, quand vous voyez la Colonne de feu marcher au-devant de nous, se tenir lĂ  et accomplir des prodiges et des miracles
 Il est ici ce soir dans toute Sa puissance de la rĂ©demption. Il est ici pour guĂ©rir chaque pĂ©cheur et pour ramener chaque rĂ©trograde. Il est ici pour guĂ©rir chaque personne malade.

169.     Il est le Plein Evangile. Et nous prĂȘchons le Plein Evangile. Mangez tout l’Agneau. RĂŽtissez-Le avec le Saint-Esprit, et sachez qu’Il est bon Ă  manger, car le Saint-Esprit nous a prĂ©dit qu’Il est vraiment bon. GoĂ»tez et voyez combien le Seigneur est bon. Cela goĂ»te comme du miel sur le rocher.

170.     Notre Seigneur JĂ©sus est ici dans Son amour et dans Sa puissance, dans Ses glorieuses bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices. Oh ! Il se tient entre l’Eglise et le pĂ©chĂ© ce soir. Il se tient entre vous et le jugement, saignant, priant


171.     Il n’y a pas longtemps, je suis entrĂ© quelque part ici dans l’Ohio, oĂč j’étais allĂ© juste pour donner mon jugement d’aprĂšs mon opinion. Je mangeais Ă  un petit restaurant des Dunkards [secte des baptistes germano-amĂ©ricains qui s’opposent au service militaire et  aux serments ; ils sont aussi appelĂ©s Eglise des frĂšres. – N.D.T.]. Nous tenions une grande sĂ©rie de rĂ©unions. Je devais rester dans un petit motel Ă  plusieurs kilomĂštres en dehors de la ville. Je mangeais dans un restaurant des Dunkards; ce sont des gens braves et aimables. Et le dimanche, ils avaient fermĂ© et ils Ă©taient allĂ©s Ă  l’église. Il me fallait aller de l’autre cĂŽtĂ© dans un petit restaurant amĂ©ricain ordinaire, pas extraordinaire, pour y prendre mon dĂźner.

172.     Lorsque j’ai franchi la porte, Ă  ma grande surprise, un policier de l’Etat se tenait lĂ , entourant une fille de son bras et jouant Ă  une machine Ă  sou. Eh bien, jouer Ă  l’argent est illĂ©gal dans l’Ohio, et lĂ , l’homme de la loi Ă©tait lui-mĂȘme en train de violer la loi ; et peut-ĂȘtre c’est un homme de mon Ăąge, peut-ĂȘtre mariĂ©, ayant une famille  quelque part; il avait entourĂ© de ses bras une jeune dame qui Ă©tait debout lĂ .

173.     J’ai regardĂ© au fond de l’autre cĂŽtĂ© du restaurant ; et lĂ  au fond, des garçons ivres Ă©taient assis avec une jeune dame qui n’agissait pas du tout avec moralitĂ©. J’ai regardĂ© et une vieille dame qui avait environ cinquante-huit ans ou soixante ans (elle Ă©tait aussi ĂągĂ©e que ma mĂšre), Ă  la peau toute ridĂ©e, Ă©tait assise lĂ  Ă  ma droite sur un box oĂč je m’apprĂȘtais Ă  m’asseoir, et elle portait de tous petits vĂȘtements.

174.     Et oh, c’était horrible ! Et les ongles de ses orteils Ă©taient peints en rouge-vif ; ses lĂšvres Ă©taient peintes en rouge-vif ; c’était le spectacle le plus horrible que vous ayez jamais vu ; ses cheveux Ă©taient coupĂ©s court avec des franges relevĂ©es comme cela, et elle Ă©tait en train de boire.

175.     Deux hommes lui tenaient compagnie, ils Ă©taient assis lĂ , ils avaient un aspect horrible, des ivrognes, et l’un d’eux Ă©tait Ă©tendu en travers de la plaque de la table. Et lorsqu’ils se sont excusĂ©s et qu’ils sont sortis pour se rendre aux toilettes


176.     Je me tenais lĂ . Je me suis dit : «Ô Dieu, comment peux-Tu supporter cela ? Comment peux-Tu regarder cela comme ça ? Alors que mĂȘme dans mon cƓur, et aussi mauvais que je le suis, pourtant
 Je me demande cependant si ma petite Sara et ma petite RĂ©becca devront grandir dans une telle gĂ©nĂ©ration pour voir se passer de telles choses. Seigneur, pourquoi n’effaces-Tu pas ceci de la surface de la terre ?» Je me suis dit : «Pourquoi ne le fais-Tu pas, Seigneur ?»

177.     Je me suis assis lĂ  et j’ai commencĂ© tout simplement Ă  pleurer. J’ai eu une vision. J’ai vu comme si le monde Ă©tait en train de tourner dans l’air ; et l’arc-en-ciel se tenait lĂ  autour de cette terre. Et quelqu’un qui Ă©tait en train de me parler a dit : «C’est le Sang de JĂ©sus-Christ qui entoure ce monde et qui empĂȘche Dieu de le dĂ©truire. Si Dieu peut voir le pĂ©chĂ© : ‘Le jour oĂč tu en mangeras, ce jour-lĂ  mĂȘme tu mourras.’ Tout homme qui se trouve sous ce Sang lĂ  a un – a le libre arbitre de faire son choix. Mais si jamais vous mourez, et que votre Ăąme monte au-delĂ  de la grĂące de ce Sang, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  jugĂ© avant d’atteindre cet endroit-lĂ . Il ne vous reste plus rien.»

178.     Alors je me suis vu moi-mĂȘme. J’ai vu mon Seigneur JĂ©sus se tenir lĂ  avec une couronne d’épines sur Sa tĂȘte, et les larmes mĂȘlĂ©es au Sang coulaient de Lui, dĂ©goulinant sur Sa barbe. Et j’ai vu mes pĂ©chĂ©s venir devant Lui. Et chaque fois qu’ils venaient devant Lui comme cela
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 au point qu’Il tremblait. Et les Ă©pines s’enfonçaient davantage dans Son front. Il reculait en titubant. Il disait : «PĂšre, pardonne-lui ; il ne sait pas ce qu’il fait.» Quand je faisais encore quelque chose, Son Sang agissait alors comme le pare-chocs sur la voiture, protĂ©geant la voiture, me protĂ©geant de la colĂšre de Dieu, sans mĂ©rite.

179.     Et je me suis doucement avancĂ© vers Lui et je me suis agenouillĂ© devant Lui. J’ai dit
 J’ai baissĂ© le regard, et devant moi, il y avait un vieux livre de pĂ©chĂ© qui Ă©tait posĂ© lĂ , et mon nom y Ă©tait Ă©crit au-dessus.

            J’ai dit : «Seigneur, veux-Tu me pardonner ?»

180.     « Certainement », a-t-Il dit avec Ses yeux aimables ; Il a mis Sa main sur Son cĂŽtĂ©, Il en a pris du Sang, et Il a Ă©crit sur ce livre : « PardonnĂ©.» et Il a jetĂ© cela dans la mer de l’oubli.

            Il a dit : «Maintenant »

            J’ai dit : « Merci, Seigneur.»

181.     Il a dit : «Eh bien, Je te pardonne ; mais toi, tu es en train de la condamner.» Oh! Cela a changĂ© le tableau pour moi.

182.     Je – je suis sorti de la vision. Je me suis avancĂ© lĂ  et je me suis assis prĂšs d’elle, et j’ai commencĂ© Ă  lui parler. Et avant, dans sa vie, elle en avait vu de toutes les couleurs. Et je lui ai demandĂ© : «N’avez-vous jamais Ă©tĂ© une chrĂ©tienne ?»

            Elle a rĂ©pondu : «J’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans une maison chrĂ©tienne.»

            Et je lui ai demandĂ© : «Qu’est-il arrivĂ© ?»

183.     Elle m’a parlĂ© d’un Ă©cart de conduite vis-Ă -vis de son mari, des enfants et tout. Je lui ai demandĂ© : «Toutes
 Pendant toutes ces annĂ©es, vous n’avez jamais menĂ© une vie paisible depuis que vous avez rencontrĂ© Dieu ?»

            Elle a rĂ©pondu : «Monsieur, c’est la vĂ©ritĂ©.»

            J’ai dit : «Ne voulez-vous pas Le recevoir maintenant mĂȘme ?»

            Elle a rĂ©pondu : «Va-t-Il m’accepter ?»

184.     J’ai rĂ©pondu : «Il est en train de frapper Ă  votre porte en ce moment.» Et lĂ  sur ce box, sur le plancher, nous nous sommes agenouillĂ©s devant cette audience de gens ; la machine Ă  sou s’est arrĂȘtĂ©e, les jurons vulgaires ont cessĂ©, et tout. Et j’ai levĂ© mes mains et mes mains
 et ces pauvres mains ridĂ©es, je l’ai conduite Ă  JĂ©sus-Christ. Puis elle est partie
 C’est cela, mes amis. Ne
 Regardez
 JĂ©sus


185.     Peu m’importe ce que vous avez fait, combien vos pĂ©chĂ©s sont noirs, combien votre vie est souillĂ©e, ce soir, Dieu se tient lĂ , Il est en train de frapper Ă  la porte de votre cƓur, pour vous pardonner peu importe qui vous ĂȘtes.

186.     Inclinons la tĂȘte pendant une minute. SƓur, veuillez passer Ă  l’orgue lĂ , s’il vous plaĂźt.

187.     PĂšre cĂ©leste, (oh !) je Te prie juste maintenant pendant que le Saint-Esprit est en train de se mouvoir dans le bĂątiment
 Laisse-nous chercher premiĂšrement le Royaume, pour trouver faveur auprĂšs de Toi, et alors je crois que Tu guĂ©riras les malades. Juste en ce moment, PĂšre, pendant que nous ressentons qu’il y a un grand et profond intĂ©rĂȘt et une conviction, et que les gens savent que Ton Eglise est dans un exode, et que nous nous dirigeons vers le jugement
 Nous ne savons pas, mais le matin, quelqu’un peut venir au chevet, et nous serons dĂ©jĂ  Ă©tendus lĂ  morts. D’ici demain soir, nous pourrons nous retrouver dans une morgue quelque part et nos Ăąmes seront de l’autre cĂŽtĂ© dans l’éternitĂ©.

188.     Ô Dieu, celle-ci peut ĂȘtre la derniĂšre heure. Celle-ci peut ĂȘtre la derniĂšre occasion que les hommes recevront. Plusieurs, sans doute, sont assis ici, des hommes et des femmes, qui ont dĂ©sirĂ©, qui ont menĂ© une vie aussi normale que possible, une bonne vie, mais qui ne sont jamais nĂ©s de nouveau, et qui ne savent pas ce que ça reprĂ©sente que d’ĂȘtre rempli du Saint-Esprit, une vie d’abandon total, avec toute la honte et la timiditĂ© enlevĂ©es d’eux et l’Esprit de Dieu qui les baptise et les introduit dans Sa grĂące.

189.     PĂšre bien-aimĂ©, ne veux-Tu pas, ce soir, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ© JĂ©sus, aller Ă  chaque cƓur et leur parler en ce moment mĂȘme? Et puissent-ils, dans la simplicitĂ© de leur cƓur, Ă©lever leurs pensĂ©es vers Toi, Ă©lever leur cƓur et dire : «Me voici, JĂ©sus. Prends-moi maintenant tel que je suis, façonne-moi et rends-moi diffĂ©rent. Fais de moi le genre d’homme que Tu veux que je sois. Pendant toute ma vie, Tu m’as parlĂ©. Tu m’as parlĂ©. Tu as cherchĂ© Ă  me persuader Ă  agir diffĂ©remment. Tu as essayĂ© de m’amener Ă  faire cet abandon. Mais maintenant, le jour est fort avancĂ© pour moi, Seigneur, mais je suis prĂȘt Ă  venir maintenant.» Accorde-le, PĂšre. Pendant que la grĂące appelle avant le jugement, et que l’Eglise est en plein exode, quittant l’Egypte, puissent-ils venir, qu’ils aillent avec le grand groupe de ceux qui sont appelĂ©s Ă  sortir. Nous demandons cela en Son Nom.

190.     Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, et nos yeux fermĂ©s, et que les chrĂ©tiens sont en train de prier, je vous demanderais de bien vouloir lever la main en disant : «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi. Je – je crois que chaque parole que vous prononcez concernant JĂ©sus-Christ est la vĂ©ritĂ©. Et nous avons tous besoin d’ĂȘtre remplis de l’Esprit, mais je ne le suis pas encore. J’ai Ă©tĂ© un membre d’église.» Ou peut-ĂȘtre que vous ne l’avez pas Ă©tĂ© du tout. Peut-ĂȘtre que vous avez Ă©tĂ© un pĂ©cheur, vous n’avez jamais acceptĂ© Christ, ou vous avez Ă©tĂ© un membre d’église, et vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau. Voudriez-vous lever la main, disant : «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, dans votre priĂšre. J’aimerais ĂȘtre en ordre» ?

191.     Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous, vous et vous, mon frĂšre ; vous, ma sƓur ; et vous, frĂšre ; vous, vous, vous, frĂšre, sƓur. Je vois.

192.     Oh ! lĂ  Ă  ma gauche, combien de personnes y a-t-il lĂ  ? Levez la main et dites : «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham; je veux naĂźtre de nouveau.»

193.     Eh bien, rappelez-vous, c’est le Saint-Esprit qui vous parle. Si je suis serviteur de Dieu, je sais, aussi sĂ»r que je me tiens sur cette estrade, que c’est le Saint-Esprit qui parle aux cƓurs ici.

            Mes amis, je peux ĂȘtre particulier pour vous, mais je ne suis pas un fanatique. Je sais bien de quoi je parle, si je connais votre maladie lĂ -bas, et ce dont vous souffrez, et Dieu entend ma priĂšre pour vous. Et juste ici dans ce bĂątiment, il y a des gens assis ici qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris du cancer, de la cĂ©citĂ©, de la surditĂ©, des infirmitĂ©s et de beaucoup d’autres maladies. Regardez aux millions de gens Ă  travers le monde. Qu’en est-il de vous maintenant ? Qu’en dites-vous maintenant ? S’Il entend ma priĂšre pour cela, ne voudra-t-Il pas aussi Ă©couter ma priĂšre pour la maladie de votre Ăąme ? S’Il me rĂ©vĂšle oĂč se situe votre maladie, ne me rĂ©vĂšlera-t-Il pas donc oĂč se trouve votre maladie aussi ?

194.     Combien y en a-t-il encore qui aimeraient lever la main et dire : «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi. Je veux en ce moment-ci demander Ă  Dieu d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous et vous encore. Oh ! la la ! A travers tout le bĂątiment et partout


195.     Pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, pourriez-vous, vous qui avez levĂ© la main, avoir juste un peu plus de grĂące pour dire : «Seigneur, j’ai eu assez de grĂące pour lever la main, donne-moi assez de grĂące pour me lever pendant qu’il prie ? Si Tu venais pour moi avant le lever du jour, Seigneur, ceci est mon signe pour Toi montrant que je veux ĂȘtre en ordre. Je veux Te rencontrer un jour. Je serai Ă  l’agonie et je vais me serrer contre un oreiller, Ă©tant Ă  l’article de la mort. Le mĂ©decin quittera mon chevet ; rien ne pourra ĂȘtre fait. Alors, ĂŽ Dieu, aie pitiĂ© de mon Ăąme. Pendant que le brouillard froid de la mort va remplir la chambre, puisse le vieux bateau de Sion venir m’emmener. Je vais me lever, Seigneur. Il faut beaucoup de grĂące, mais quelque chose me pousse. Je me tiens debout.» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

196.     Que quelqu’un d’autre se lĂšve, disant : «Je me lĂšve, Seigneur.» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, sƓur. Restez tout simplement debout. Que tout celui qui veut qu’on se souvienne de lui dans cette priĂšre pour le salut de son Ăąme, se lĂšve. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, sƓur et frĂšre.

197.     Que quelqu’un d’autre se lĂšve maintenant et dise : «Me voici. FrĂšre Branham, je ne me lĂšve pas devant toi. Je me lĂšve devant Dieu. Quelque Chose m’a dit de me lever, et je me lĂšve.» Voulez-vous le faire ? Tenez-vous tout simplement debout. Acceptez Dieu comme ceci. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

198.     Il y en a encore d’autres. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est vrai. Cette pauvre mĂšre qui tient son petit bĂ©bĂ©, qui essaye de se lever et qui a les larmes aux yeux. Ne voulez-vous pas venir ? LĂšvez-vous encore. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame ; la dame ĂągĂ©e qui s’est levĂ©e lĂ , elle est trĂšs ĂągĂ©e, et elle sait qu’elle doit rencontrer Dieu l’un de ces jours. Que Dieu vous bĂ©nisse. Qui voudra bien se lever aprĂšs maintenant, disant : «Je veux me lever.» Restez tout simplement debout pour la priĂšre.

199.     Quelqu’un d’autre ? Je sens comme si quelqu’un d’autre aimerait se lever. Peut-ĂȘtre que vous voulez tout simplement vous rapprocher un tout petit peu. Ne remettez plus cela Ă  plus tard. Levez-vous tout simplement. Voudriez-vous le faire, vous qui aimeriez vous rapprocher de Dieu ? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est vrai. Quelqu’un voudrait-il
 Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Oui, oui.

200.     Il y a au moins trois personnes encore, je suis en train de les regarder droit en face, ils devraient se tenir debout, parce que l’Ange de Dieu se tient lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est vrai. Maintenant, trĂšs bien, frĂšre, qu’en pensez-vous ? TrĂšs bien. L’Ange du Seigneur se tient lĂ , je le sais. Je vois cela, et je sais que quelqu’un devrait se lever juste en ce moment. J’attendrai juste une minute encore. Que Dieu
 Vous savez qu’Il fait pression sur votre cƓur. Il se tient lĂ , mon ami. C’est Lui qui vous dit de vous lever. Ne voulez-vous pas le faire ? Tenez-vous simplement debout et acceptez-Le juste en ce moment. TrĂšs bien.

201.     Etes-vous sĂ»r maintenant ? Si Dieu vous appelait ce soir dans cette rĂ©union, [par] ce sermon, cette invitation va vous rencontrer lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© lorsque vous allez mourir. Qu’en avez-vous fait ? Si vous n’ĂȘtes pas trĂšs sĂ»r, tenez-vous debout maintenant pour qu’Il voie que vous voulez bien accepter de marcher dans la LumiĂšre.

202.     Maintenant, notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, Tes enfants bien-aimĂ©s que voici ont attendri leurs cƓurs, la Parole est tombĂ©e dans leurs cƓurs ce soir. «La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend de la Parole.» Et ils ont entendu. Et Toi, Tu as attendri leurs cƓurs, beaucoup sont debout, des hommes et des femmes, des garçons et des filles ; ils Te confessent comme leur propre Sauveur et Conducteur bien-aimĂ©.

203.     Et ce soir, que l’Ange de Dieu, qui est ici maintenant, (qu’Il) les guide dans la vie. Qu’ils soient guidĂ©s au Calvaire maintenant mĂȘme dans leurs cƓurs et qu’ils acceptent JĂ©sus comme leur Sauveur. Et que le Saint-Esprit, par le Sang de Christ, descende dans leurs Ăąmes et ĂŽte toute indiffĂ©rence, et qu’Il les remplisse du baptĂȘme du Saint-Esprit. Que ceci soit la soirĂ©e la plus glorieuse de leur vie. Nous savons que c’est le cas, car ce soir ils Te reçoivent. Accorde-le, Seigneur, juste en ce moment. Qu’ils rentrent Ă  la maison Ă  partir d’ici, ce soir, Ă©tant heureux, qu’ils se rĂ©jouissent et louent Dieu de tout leur cƓur. Je demande cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ. Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse pendant que vous ĂȘtes assis.

204.     Laissez-moi vous poser une question maintenant. Chacun de vous qui Ă©tiez debout et qui sait que quelque chose lui est arrivĂ© pendant qu’il Ă©tait debout, levez la main. Levez tout simplement la main, si vous savez que quelque chose vous est arrivĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est vrai ? Absolument, mes amis. Absolument. Je me suis tenu debout, j’ai vu ici juste Ă  l’instant le mĂȘme Ange dont je parle circuler ici Ă  travers ce bĂątiment, le mĂȘme Ange du Seigneur, la Colonne de Feu. Au cours des cinq ou dix derniĂšres minutes, j’ai prĂȘchĂ© sous cette inspiration-lĂ . Je sens Cela, je vois cette Colonne de Feu circuler Ă  travers ce bĂątiment. Eh bien, vous pouvez penser que je suis en train de vous raconter des histoires, mais c’est la vĂ©ritĂ©.

205.     Maintenant, je ne pense mĂȘme pas que je vais appeler une ligne de priĂšre. Je pense que je vais me tenir juste ici, et je demande simplement Ă  Dieu de confirmer par des signes et des prodiges que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. C’est vrai.

206.     Combien ici veulent ĂȘtre guĂ©ris, les malades ? Levez la main. OĂč que vous soyez, levez tout simplement la main et dites : «J’accepte cela.» TrĂšs bien.

207.     Je veux que vous regardiez, que vous viviez, et que vous croyiez. Quelqu’un dans cet auditoire, par ici, quelqu’un par ici, regardez et dites : «Seigneur JĂ©sus »

208.     Comme ceci
 Je crois que la raison pour laquelle j’ai fait cet appel Ă  l’autel, c’est parce qu’il nous faut d’abord trouver grĂące Ă  Ses yeux. Ceci est quelque chose de nouveau pour moi. Il me faut premiĂšrement trouver grĂące Ă  Ses yeux. Alors si j’ai trouvĂ© grĂące et que j’ai rendu un service
 Et vous, une douzaine ou deux douzaines d’ñmes sont venues Ă  Lui juste en ce moment-lĂ . Certainement, certainement


209.     Maintenant, chacun de vous qui ĂȘtes venus Ă  Christ, cherchez donc une bonne Ă©glise remplie du Saint-Esprit et rendez-vous lĂ , et lĂ  cherchez Son baptĂȘme jusqu’à ce que vous l’ayez reçu ; allez tout simplement lĂ , chaque jour, le jour et la nuit, continuez tout simplement Ă  prier. Et lorsque vous cherchez


210.     Eh bien, vous qui ĂȘtes malades, si je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, Dieu tĂ©moignera que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est vrai. La seule chose qui puisse faire cela
 Et Dieu fera connaĂźtre cela, si vous priez tout simplement et que vous croyiez de tout votre cƓur. Regardez et dites ceci


211.     Lorsque l’Ange du Seigneur m’a rencontrĂ© lĂ  Ă  Green’s Mill dans l’Indiana il y a huit ans de cela, aprĂšs avoir Ă©té  Depuis mon enfance, Il m’a accompagnĂ©, Il m’a montrĂ© des visions ; lorsque je suis allĂ© vers Lui, Il m’a dit : «Si tu es sincĂšre, que tu amĂšnes les gens Ă  te croire, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.»

212.     Eh bien, Il peut faire la mĂȘme chose pour vous maintenant comme Ă  cette Ă©poque-lĂ . Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Et Il
 LĂ , l’auditoire qui est lĂ  dehors devant Lui, Il sait ce qu’a chacun de vous, ce que vous avez fait, votre problĂšme, tout. Croyez-vous cela ? Alors, croyez cela de tout votre cƓur.

213.     Je remarque un jeune homme qui est assis lĂ , il croit, il essaie de
 Il a la foi. Croyez-vous que Dieu peut me permettre de connaĂźtre votre problĂšme ? Le croyez-vous ? S’Il le fait, accepterez-vous votre guĂ©rison ? Vous souffrez du cƓur. N’est-ce pas vrai ? Et si je vous disais donc que vous en ĂȘtes guĂ©ri, allez-vous croire cela ? Levez-vous juste un instant. Vous ĂȘtes tendu et vous avez un souffle au cƓur. Cela vous a dĂ©rangĂ© pendant un temps. Le seul moment
 Lorsque vous vous couchez aussi, cela vous Ă©touffe, et vous avez beaucoup de palpitations, des battements irrĂ©guliers. N’est-ce pas vrai ? En effet, cela provoque une indigestion qui part de votre estomac, ça monte Ă  travers ces veines. N’est-ce pas vrai? Cela ne vous dĂ©rangera plus. Tenez-vous-en simplement Ă  ce que vous avez juste en ce moment. Vous pouvez rentrer chez vous, et soyez guĂ©ri.

214.     Je ne suis pas en train de lire votre pensĂ©e. Vous m’ĂȘtes totalement inconnu. Vous ĂȘtes tout simplement un homme qui est assis lĂ . Est-ce vrai ? Je ne vous ai jamais vu de ma vie, je n’ai jamais rien su Ă  votre sujet. N’est-ce pas vrai ? Eh bien, l’Ange de Dieu est ici.

215.     Franchement, jeune homme, j’aimerais vous demander quelque chose, et voyez si cela est vrai ou pas. Il y a environ quelques instants, tout d’un coup quelque chose d’étrange vous a traversĂ© lorsque j’ai commencĂ© Ă  parler de l’aiguillon qui est arrachĂ© de l’insecte qui pique. N’est-ce pas vrai ? Vous avez eu une sensation Ă©trange. N’est-ce pas, un
 ?
 N’est-ce pas vrai ? Ne m’avez-vous pas regardĂ© au mĂȘme moment et mes yeux n’ont-ils pas rencontrĂ© les vĂŽtres au mĂȘme moment ? C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri de votre problĂšme cardiaque, juste lĂ . Amen. C’est exact. Il est ici.

216.     Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mes amis. Je dis tout simplement la vĂ©ritĂ©, et Dieu confirme que c’est la vĂ©ritĂ©.

217.     Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de cet homme ? Croyez-vous ? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu ? Croyez-vous que si Dieu
 Vous qui ĂȘtes assis sur les siĂšges de devant, je vous parle beaucoup parce que vous ĂȘtes devant. Voyez, c’est lĂ  derriĂšre, au fond et tout autour de moi. Mais croyez-vous que, si je peux contacter votre esprit, Dieu rĂ©vĂšlera ce qu’est votre problĂšme? Accepterez-vous votre guĂ©rison ? Vous ĂȘtes diabĂ©tique. Est-ce vrai ? Levez la main si c’est la vĂ©ritĂ©. Tenez-vous debout. Acceptez-vous votre guĂ©rison maintenant? Que le Seigneur JĂ©sus-Christ vous guĂ©risse complĂštement. Que Dieu vous bĂ©nisse.

218.     Ayez la foi. Y a-t-il ici quelqu’un qui croit ? Ayez la foi, de tout votre cƓur.

219.     Je vois un jeune homme qui est assis lĂ  en complet bleu. La Colonne de Feu se tient lĂ  juste au-dessus de lui. Vous avez une maladie de la peau, n’est-ce pas, jeune homme ? N’est-ce pas vrai, mettez-vous debout. Oh! je vois; vous ĂȘtes avec cette dĂ©lĂ©gation. Est-ce vrai ? Eh bien, voulez-vous rentrer chez vous guĂ©ri ? Levez la main, dites : «Seigneur JĂ©sus, maintenant je crois que l’Ange de Dieu vous conduit, et je crois que je suis guĂ©ri.»

220.     Qu’en pensez-vous, monsieur qui ĂȘtes lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de lui, croyez-vous aussi ? Mettez-vous debout un instant pour que je puisse vous regarder. Croyez-vous de tout votre cƓur que je suis serviteur de Dieu ? Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri de cette maladie de cƓur ? C’est ce que vous aviez, n’est-ce pas ? Je dis bien : C’est effectivement ce que vous « aviez». Vous n’avez plus cela maintenant. Vous pouvez aussi rentrer chez vous.

221.     Vous qui venez aprĂšs lui, qu’en pensez-vous, monsieur ?  Croyez-vous de tout votre cƓur ? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu ? Mettez-vous debout. Croyez-vous de tout votre cƓur maintenant ? Vous souffriez des nerfs. N’est-ce pas vrai ? Vous voyez ? Est-ce vrai ? Levez la main. Maintenant, vous pouvez rentrer Ă  la maison, guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri.

222.     Qu’en est-il de l’homme qui vient aprĂšs, celui qui est assis dans cette rangĂ©e ? Croyez-vous de tout votre cƓur ? Mettez-vous debout. Croyez-vous que je suis prophĂšte et serviteur de Dieu ? Croyez-vous qu’Il peut me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme pour que vous acceptiez votre guĂ©rison ? C’est dans votre gorge. Est-ce exact ? Rentrez chez vous et soyez guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus-Christ.

223.     S’il y a dans le bĂątiment quelqu’un d’autre, qui voudrait ĂȘtre guĂ©ri, il peut se lever et recevoir sa guĂ©rison. Si vous m’avez cru comme Ă©tant un serviteur de Dieu, mettez-vous debout. Que Dieu vous bĂ©nisse. ProblĂšmes gynĂ©cologiques, cancer, cela vous a quittĂ©e. Que Dieu soit bĂ©ni. Que chacun de vous lĂšve les mains vers Dieu.

224.     Notre PĂšre CĂ©leste, je condamne maintenant toute maladie dans ce bĂątiment ; je chasse tout mauvais esprit, que le Saint-Esprit prenne le contrĂŽle maintenant et que chaque personne soit guĂ©rie.

225.     Posez vos mains les uns sur les autres et dites : « Gloire Ă  Dieu !», partout. Et rĂ©jouissez-vous et soyez heureux car JĂ©sus-Christ, l’Agneau de Dieu, est ici pour guĂ©rir chacun de vous.
EN HAUT