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PrĂ©dication LA RESURRECTION DE LA FILLE DE JAIRUS de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0202 La durĂ©e est de: 1 heure 23 minutes .pdf La traduction Shp
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LA RESURRECTION DE LA FILLE DE JAIRUS

1.         Bonsoir, mes amis. C’est pour moi un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir, dans cette vallĂ©e ensoleillĂ©e, pour reprĂ©senter JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, devant cet auditoire de croyants, par la priĂšre pour les malades et la manifestation de Sa PrĂ©sence. Et nous prions Dieu d’accomplir ce soir infiniment au-delĂ  de toute mesure, des choses plus glorieuses que celles qu’Il a accomplies dans les rĂ©unions passĂ©es, et cela pour Sa gloire.

            Ça a Ă©tĂ© certainement merveilleux, ces deux journĂ©es de rĂ©union que nous avons dĂ©jĂ  eues. Aujourd’hui, je me disais qu’au mieux de mes souvenirs, cette vague d’enthousiasme spirituel, Ă  PhƓnix, s’élĂšve plus haut que celles que j’aie jamais connues, en n’importe quel moment, mĂȘme quand j’étais ici pour la premiĂšre fois. Voyez ?

            Vous ĂȘtes apparemment sur le point d’avoir un grand rĂ©veil. Je prie Dieu que ça commence maintenant. Il y a deux grands end–endroits remarquables oĂč les gens sont en masse, dans la ville ce soir, Ă  ce que je sache ; il y a deux rĂ©unions d’évangĂ©lisation, beaucoup d’églises qui prient.

2.         Je vais vous livrer un petit secret. Peut-ĂȘtre que vous ne le savez pas, mais c’est vrai. Il y a deux femmes qui sont cachĂ©es (des chrĂ©tiennes), et elles n’apparaĂźtront pas avant la fin de la rĂ©union. Elles ne mangent point, ne font rien, elles prient pour moi pendant que je suis sur cette estrade. Ça fait maintenant sept jours qu’elles sont lĂ , priant pour cette sĂ©rie de rĂ©unions.

            C’est ce qui produit ces rĂ©sultats. Que Dieu res
 bĂ©nisse leurs vaillantes Ăąmes. Pendant qu’elles jeĂ»nent et prient afin que Dieu nous accorde la victoire
 Il le fera certainement. Il sera obligĂ© de le faire, si seulement nous le Lui demandons et croyons qu’Il le fera.

            Ce soir, je suis content, ce soir, d’avoir une fois de plus avec moi frĂšre Jack Moore et frĂšre Young Brown, qui Ă©taient mes premiers associĂ©s Ă  ĂȘtre avec moi ici Ă  PhƓnix, la premiĂšre fois que j’y suis venu. Et ce sont certainement deux braves frĂšres. Je ne le dis pas parce qu’ils sont ici. Et vous savez ce que j’ai toujours dit.

            Des hommes qui reprĂ©sentent beaucoup pour moi dans la vie et dans ma carriĂšre spirituelle, des hommes qui croient totalement en Dieu, qui croient qu’Il est capable, qu’Il est disposĂ© et qu’Il fera tout ce qui doit ĂȘtre fait
 Tout ce que Son peuple dĂ©sirera et demandera, Il le fera. Et cela me console beaucoup.

3.         Je me demande oĂč se trouve la petite chorale espagnole. Aujourd’hui, j’ai dit Ă  frĂšre Moore que, l’autre soir, ils avaient chantĂ© pour nous. Et je vous assure, cela allait
 Nous aimerions assurĂ©ment les photographier pendant qu’ils chantent. Je leur ai dit qu’ils avaient un peu progressĂ© et s’étaient amĂ©liorĂ©s dans leurs chants, les petites filles et les petits garçons de la chorale. Et c’est certainement merveilleux. Nous apprĂ©cions cela.

            Juste quand j’entrais, tout Ă  l’heure, frĂšre Moore est revenu me dire : « Deux dames venaient de chanter, a-t-il dit, on se croirait au Ciel par ici. Â» Ah ! C’est merveilleux. Je
 Quand je serai de l’autre cĂŽté  J’ai toujours dit aux gens que s’ils veulent me retrouver, eh bien, ce sera juste lĂ  oĂč coulent les eaux, la mer de la Vie qui sort d’en dessous du TrĂŽne, vous savez
 Quand elle descend dans cette direction-ci, puis tourne vers l’est, juste de l’autre cĂŽtĂ©, sur ce grand virage, lĂ  se trouve cette chorale d’anges. Ils chantent tout le temps ; en effet, il n’y a pas de nuit. Ils chantent, toutes ces belles voix qui Ă©taient sur cette terre, qui se sont rassemblĂ©es lĂ , chantent des louanges Ă  l’Agneau sur Son TrĂŽne. Je serai assis juste en face, sur l’autre rivage, les Ă©coutant. Vous–vous pourrez donc me chercher lĂ . C’est lĂ  que vous me trouverez.

4.         J’aimerais bien m’asseoir sous cet arbre toujours vert, me dĂ©tendre tout simplement pendant quelques milliers d’annĂ©es, rien que pour contempler tout cela. Ne sera-ce pas merveilleux ? Cela peut paraĂźtre un mythe, mais peut-ĂȘtre que ce ne sera pas exactement ainsi, mais de toute façon, par la grĂące de Dieu, j’aimerais ĂȘtre lĂ . Oui, j’aimerais y ĂȘtre.

            Et je crois que par Sa grĂące, la grĂące immĂ©ritĂ©e, que j’obtiens de mon propre
 ce n’est pas la mienne propre, celle qu’Il m’a accordĂ©e sans que j’aie eu Ă  prĂ©senter des mĂ©rites, je serai lĂ . « Car ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a choisis. Et ceux qu’Il a–qu’Il
 Ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Et ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s (dĂ©jĂ ). Et quand cette tente oĂč nous habitons sur terre sera dĂ©truite, nous en avons dĂ©jĂ  une autre qui attend. Â» Amen.

            Juste devant Lui ce soir, Ă  Ses yeux, nous sommes dĂ©jĂ  glorifiĂ©s : « Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a (au passĂ©) glorifiĂ©s. Â» Et ce qui fait de vous un chrĂ©tien, c’est que
 qui vous fait ardemment dĂ©sirer cette perfection, c’est parce que la perfection est placĂ©e juste lĂ , cet autre corps glorifiĂ©. Quand vous quittez celui-ci, vous entrez dans l’autre.

            N’est-ce pas merveilleux ? De quoi avons-nous alors peur ? Croyons simplement, et puis, le MaĂźtre de tout cela a dit : « Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Â» Rien ne peut nous nuire. On est tout aussi paisible que des petits enfants qui jouent. Juste
 Nous avons un PĂšre cĂ©leste qui veille sur nous. Et tout ce qu’Il voit dont nous avons besoin, Il nous l’accorde.

5.         Autrefois, je me dĂ©brouillais tout seul, mais depuis que j’ai dĂ©couvert en Lui mon PĂšre, eh bien, c’est Lui–Lui qui agit pour moi. J’ai vu cela pendant mes vingt et un ans d’expĂ©rience dans la prĂ©dication de l’Evangile : tout travail du Seigneur qui est trop grand pour que je l’exĂ©cute, Ă  quoi me sert-il de l’essayer? Je Le laisse simplement s’en occuper, ainsi
 Voyez ? Je le Lui confie simplement. Il a promis de prendre soin de moi. Quand l’opposition surgit, je la Lui confie simplement. En effet, Il a dit qu’Il s’en occuperait pour moi. Et s’Il ne peut pas le faire, je sais que c’est inutile pour nous d’essayer cela. Ainsi, nous vivons en toute quiĂ©tude et nous allons de l’avant. Il s’en occupe bien. Ça ne sert Ă  rien de se tracasser et de se mettre dans tous ses Ă©tats Ă  ce sujet. Eh bien, Il va tout arranger. Amen.

            Je L’aime pour cela, pas vous ? Lisons une portion de Sa prĂ©cieuse Parole, ainsi je ne serai pas en retard Ă  la rĂ©union du soir. La raison pour laquelle je lis chaque fois Sa Parole, c’est que je sais
 Si je lis un seul passage des Ecritures Ă  cet auditoire, les RachetĂ©s par Son Sang, ici dans Sa Parole, si vous ne recevez que ça, vous serez bĂ©nis d’ĂȘtre venus ici.

6.         Et ce que je lis ici, c’est Sa Parole. Elle ne changera jamais ; Elle ne passera jamais. Elle est Ă©ternellement vraie. La mienne peut faillir, car je ne suis qu’un homme, je parle comme tout autre homme, je commets des erreurs et tout. Mais quand Lui parle, prenez garde Ă  Ses Paroles ; c’est la vĂ©ritĂ©. Voyez ?

            Et Ceci est Sa Parole. Avant tout, Ceci est–Ceci est le Fondement. Et chaque Ă©glise, chaque personne nĂ©e de nouveau est bĂątie sur ce Fondement, JĂ©sus-Christ, la Pierre Angulaire. Et Il est la Porte, la Porte d’accĂšs Ă  toutes les bĂ©nĂ©dictions Ă©ternelles. Il est la Porte, la Porte de la bergerie.

            Et cette Bible est Sa Parole. Et si un homme, une femme ou n’importe qui affirme quelque chose de contraire Ă  cette Bible, cela est faux. C’est ça. C’est absolument faux. Mais si un homme parle et que cela se fonde sur cette Bible, alors c’est la vĂ©ritĂ©. Chaque Parole de Cela est vraie.

7.         Et j’ai essayĂ©, avec l’aide de Dieu, d’exercer le ministĂšre que le Seigneur JĂ©sus
 de Le prĂ©senter aux gens sur un Fondement de base solide, la Parole Ă©ternelle de Dieu. Cela doit se retrouver ici.

            Si je venais vous dire que–que Dieu m’a donnĂ© le pouvoir d’aller faire voir les aveugles et faire entendre les sourds, ce serait contraire Ă  Sa Parole. Voyez ? Si je vous disais que–qu’en touchant ce poteau lĂ -bas, vous serez guĂ©ri, ce serait contraire Ă  Sa Parole. Voyez ?

            Mais quand je viens prĂȘcher l’Evangile, l’Evangile, c’est la Bonne Nouvelle que JĂ©sus est venu, nous a rachetĂ©s, Il est mort Ă  notre place, Il est montĂ© au Ciel et s’est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine, intercĂ©dant sur base de notre confession ; c’est ça l’Evangile. Voyez ? Que fait-Il ? Il intercĂšde sur base de notre confession.

8.         Peu importe le degrĂ© de la faiblesse, la gravitĂ© de la maladie, la profondeur du pĂ©chĂ©, l’état de la situation, Il est lĂ  pour intercĂ©der sur base de ce que nous confessons qu’Il a fait pour nous. Et tout ce qui est compris dans l’expiation
 « blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris Â», toutes ces choses, ces attributs de Sa mort que nous recevons dans notre cƓur, que nous croyons ĂȘtre la vĂ©ritĂ© et que nous confessons qu’Il a fait cela, avant donc qu’Il
 que nous ayons senti quoi que ce soit Ă  ce sujet, Il se tient devant Dieu pour arranger cela, pour intercĂ©der.

            Si j’étais paralysĂ© et que je croyais dans mon cƓur qu’Il m’a guĂ©ri, je confesserais que je suis guĂ©ri. Quand bien mĂȘme je ne pourrais pas bouger un–un muscle, je ferais
 et si je le croyais, je confesserais que je suis guĂ©ri.

            Et alors, selon
 Si je suis sincĂšre dans mon cƓur, pas juste embrouillĂ© dans mon esprit, mais si je suis sincĂšre lĂ -dessus du fond de mon cƓur, Il intercĂšde devant Dieu sur base de ma confession. C’est vrai. Et Il doit accomplir cela. Pensez-y tout simplement.

9.         Maintenant, dans Sa PrĂ©sence
 Voyez ? HĂ©breux 3.1 dit : « Il est le Souverain Sacrificateur de notre profession. Â» Professer et confesser, c’est la mĂȘme chose. Professer quelque chose ou confesser quelque chose ; confesser signifie dire la mĂȘme chose.

            Si Dieu a dit : « C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris», alors moi, je dis : « C’est par Ses meurtrissures que j’ai Ă©tĂ© guĂ©ri. Â» Il dit : « Il a portĂ© mes pĂ©chĂ©s Â», je dis : « Il a portĂ© mes pĂ©chĂ©s. Â» Je ne les ai plus ; Il les a portĂ©s. Il dit qu’Il m’a guĂ©ri quand Il Ă©tait mort pour moi au Calvaire, Ă©tant meurtri. Â» Je dirais : « Il m’a guĂ©ri lĂ . Je le crois maintenant mĂȘme et je l’accepte. Â» Ça rĂšgle la question.

Et maintenant, peu importe ce que je sens, comment ils–ils
 cela paraĂźt
 Si je disais : « Eh bien, maintenant, Ă©coutez. Vous dites que vous ĂȘtes guĂ©ri et que vous avez bonne mine, regardez votre corps. Â» Cela n’a rien Ă  faire avec la chose, rien du tout. Dieu l’a dĂ©jĂ  dit. Il ne s’agit pas de ce que je vois, il s’agit de ce que je crois.

10.       Une fois, j’étais tombĂ© si gravement malade que je n’arrivais pas Ă  conserver une bouchĂ©e de nourriture dans mon estomac ; les meilleurs mĂ©decins du pays qui m’avaient examinĂ© ont dit : « C’est impossible pour lui de se rĂ©tablir. Â» Et j’ai lu la Parole de Dieu. J’ai demandĂ© Ă  Dieu de me venir en aide.

Alors, j’ai mangĂ© du pain de maĂŻs, des haricots et des oignons. Et j’en ai pris une bonne bouchĂ©e, et ma mĂšre a eu peur et a fait venir le mĂ©decin. J’ai avalĂ© cela et alors cela est directement remontĂ©. J’ai gardĂ© la main sur la bouche. Oh! non. Ça ne peut pas se faire. Dieu l’a dĂ©jĂ  dit.

            Alors, j’ai ravalĂ© cela ; c’est remontĂ© ; je l’ai de nouveau ravalĂ©, j’ai simplement continuĂ© jusqu’à ce que c’est restĂ© en place. J’ai pris une autre bouchĂ©e et j’ai continuĂ© comme cela. Jour aprĂšs jour, je marchais dans la rue, j’étais obligĂ© de me tenir l’estomac avec la main, ça me faisait trĂšs mal, je louais Dieu pour ma guĂ©rison. Les larmes me coulaient des yeux et un tel soufre
 je souffrais terriblement.

            Certaines personnes me demandaient : « Comment vous sentez-vous, monsieur Branham ? Â»

Je rĂ©pondais : « Merveilleusement bien. Gloire au Seigneur. Je suis guĂ©ri. Â»

            « Vous ĂȘtes guĂ©ri ? Â»

            Je rĂ©pondais : « Oui, oui. Gloire au Seigneur, je suis guĂ©ri. Â» Juste comme d’aplomb. Pourquoi ?

11.       Quelqu’un a dit : « Vous mentiez, FrĂšre Branham. Â» Non, jamais. Je crois que quand JĂ©sus est mort, Il m’a guĂ©ri. Et j’ai acceptĂ© cela. Il devait en ĂȘtre ainsi. Je ne confessais pas mes sensations; je confessais ma foi. Je crois que Sa Parole est la VĂ©ritĂ© Ă©ternelle ; Elle ne peut pas passer. C’est la VĂ©ritĂ© absolue. Et je
 Mes sensations n’avaient rien Ă  faire avec la chose. C’est vrai.

            C’est ainsi que je L’accepte pour mon salut. Je ne suis pas sauvĂ© ce soir du fait que je me sens heureux. Ce n’est pas Ă  cause de cela que je suis sauvĂ©. Je ne suis pas sauvĂ© du fait d’avoir criĂ©. Je ne suis pas sauvĂ© du fait d’avoir parlĂ© en langues. Cela ne me sauve pas. Ce soir, je suis sauvĂ© pour avoir satisfait aux exigences que Dieu a donnĂ©es dans la Bible. C’est vrai.

            Dieu l’a dit, et c’est ma foi. Je crois que je suis sauvĂ© parce que j’ai fait ce qu’Il a dit. JĂ©sus a dit : « Quiconque Ă©coute
 Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Â» Je le crois. C’est sur cette base-lĂ  que je l’ai acceptĂ©. C’est rĂ©glĂ©. Je suis sauvĂ©.

            Satan peut vouloir me faire hĂ©siter par mes sensations. Un homme ivre peut entrer et dire : « Je me sens tout aussi bien que vous. Â» C’est probablement vrai. Mais il n’a pas foi dans ce que moi, j’ai. Voyez ? Je suis sauvĂ©, parce que
 non pas parce que j’éprouve ce sentiment. Je suis sauvĂ© pour avoir satisfait aux exigences de Dieu. Et c’est de mĂȘme que vous ĂȘtes guĂ©ri.

12.       Comme cette petite histoire que j’ai souvent racontĂ©e, l’une des plus grandes choses, les ennemis de Dieu
 ou de la race humaine (Et
 de Dieu ; tous vos ennemis sont Ses ennemis, bien sĂ»r), c’est le temps contre lequel on lutte. Un homme me dira : « Prouve-le-moi et je le croirai. Je ne peux pas le croire si je ne le vois pas. Voir, c’est croire. Â» Vous avez entendu cela. Permettez-moi juste de vous montrer quelle erreur est-ce. (Venez ici, FrĂšre Brown.) Permettez-moi de vous montrer cette erreur.

            Devant moi se tient un homme un peu plus Ă©lancĂ© que moi, en costume bleu et en cravate bleue. Combien croient cela ? AssurĂ©ment, tous ceux qui voient savent que c’est vrai. Eh bien, c’est par ce moyen que je sais qu’il est lĂ . Eh bien, je sais qu’il est lĂ  maintenant, mais je ne le vois pas. Donc, voir n’est pas croire, n’est-ce pas ? Comment est-ce que je sais qu’il est lĂ  ? Je peux le toucher, est-ce vrai ? Donc, voir n’est pas croire. Voulez-vous me dissuader qu’il n’est pas lĂ  ? C’est


            Je suis sĂ»r qu’il est lĂ  tout autant que s’il se tenait ici et que je le voyais. Voyez ? En effet, il est lĂ  ; je l’ai touchĂ©.

            Maintenant, il m’est impossible de le toucher, il est hors de ma portĂ©e. Mais il est lĂ  ; en effet, je le vois. (Merci.) La vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat, l’ouĂŻe, Dieu a donnĂ© ces sens Ă  l’homme pour qu’il entre en contact avec sa demeure terrestre. Mais c’est par la foi que vous croyez en Dieu.

13.       Eh bien, qu’est-ce que la foi ? « La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas. Â» Vous direz : « Cette chemise est blanche. Â» Oui. Eh bien, alors, si votre foi dĂ©clare que vous serez guĂ©ri (tout aussi sĂ»r que vous ĂȘtes
 tout aussi vrai pour vous et tout aussi rĂ©el que votre vue dĂ©clare que c’est blanc), ça ne sert Ă  rien qu’on prie pour vous, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ri. C’est ça. Vous pouvez rentrer chez vous, vous serez donc rĂ©tabli. Vous ne pouvez pas ne pas l’ĂȘtre. Voyez ?

            Ce n’est pas juste une Ă©motion ; ce n’est pas quelque chose de mystique ; c’est une rĂ©alitĂ©, une vĂ©ritĂ©. La vue faillira. La foi
 Tout, sauf la foi, faillira. La foi ne peut pas faillir (Voyez ?), car elle entre dans des sphĂšres surnaturelles et elle ne peut pas faillir.

            Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. MĂ©ditez ces choses pendant que je lis un chapitre dans Sa Bible, ici, et que je fais peut-ĂȘtre quelques commentaires, pendant Ă  peu prĂšs les quinze prochaines minutes. Puis, nous aurons la ligne de priĂšre. Gardez ceci Ă  l’esprit. La Parole de Dieu ne faillira jamais.

            Peu importe combien vous
 Si vous avez acceptĂ© la mort, Ă©tant assis lĂ , estropiĂ© lĂ  dans ce fauteuil
 Si vous acceptez les enseignements du Seigneur JĂ©sus et que vous L’acceptez comme votre GuĂ©risseur, et mĂȘme si on vous faisait sortir d’ici ce soir dans ce fauteuil, c’est pareil, cela n’aura rien Ă  faire avec la chose, vous serez nĂ©anmoins guĂ©ri. Absolument.

14.       Beaucoup de gens pensent que les symptĂŽmes
 Quand ils voient des symptĂŽmes, ce–c’est ce qu’ils considĂšrent. Vous ne pouvez pas ĂȘtre sauvĂ© sur base de ce que vous voyez. Vous devez ĂȘtre sauvĂ© sur base de ce que vous croyez. Est-ce vrai ? Vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© par les sensations ; vous n’ĂȘtes pas guĂ©ri par les sensations.

            Eh bien, quand je venais d’ĂȘtre converti et que j’ai reçu le Saint-Esprit, le diable m’a durement combattu, plus que jamais. Je continuais Ă  croire que j’avais le Saint-Esprit. En effet, j’avais satisfait aux exigences de Dieu. Et Dieu m’a donnĂ© le Saint-Esprit, et je sais qu’Il l’a fait. Voyez ?

            Eh bien, c’est la mĂȘme chose. Eh bien, prenons l’exemple d’un homme dans la Bible (je ne vais vous donner que celui-lĂ  avant de lire). Il y eĂ»t dans la Bible un homme qui avait rĂ©ellement un cas affreux de symptĂŽmes. Et cet homme s’appelait Jonas. Le Seigneur lui avait dit de faire quelque chose et il ne l’avait pas fait, alors il avait rĂ©trogradĂ©. Et il est parti par mer, et la mer mugissait sans cesse, et–et le bateau Ă©tait sur le point de sombrer parce qu’il y avait Ă  bord un ministre rĂ©trograde.

15.       Et il a confessĂ© que c’était lui le coupable. Il n’a pas voulu que toute l’assemblĂ©e pĂ©risse avec lui. Ils lui ont donc liĂ© les mains derriĂšre et l’ont jetĂ© hors du bateau. Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  ce que Sa Parole soit malgrĂ© tout prĂȘchĂ©e. Et un gros poisson, ou une baleine, engloutit Jonas.

            Et alors que ce poisson, quand il rĂŽde dans ses ea
 les eaux jusqu’à ce qu’il trouve
 ce qu’il est
 de la pĂąture. Ensuite, il descend au fond reposer ses nageoires, au fond de la mer. Nourrissez vos poissons rouges et observez-les faire de mĂȘme.

            Eh bien, maintenant, considĂ©rez ce prĂ©dicateur maintenant. Il s’est retrouvĂ©, rĂ©trograde, sur une mer agitĂ©e, les mains liĂ©es derriĂšre lui, dans le ventre d’un gros poisson, au fond de la mer. Vous parlez des symptĂŽmes ! Il en avait. Qu’il  regarde par ici, c’était le ventre du gros poisson. Qu’il regarde par-lĂ , c’était le ventre du gros poisson. Peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait assis lĂ , dans le ventre du gros poisson, et les algues enroulĂ©es autour de son cou dans cette vomissure du gros poisson. Il
 De chaque cĂŽtĂ© qu’il se tournait, c’était le ventre du gros poisson. Et son cas Ă©tait pire que celui de n’importe qui ici ce soir. Eh bien, il a considĂ©rĂ© tout cela, mais il
 Qu’avait-il dit ? « Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Â» Il a dit : « Je verrai encore Ton temple, Seigneur. Â»

16.       En effet, quand Salomon a consacrĂ© ce temple-lĂ , la Colonne de Feu est allĂ©e s’installer au fond de ce temple ; Salomon a demandĂ© Ă  Dieu que, si Son peuple connaissait des troubles quelque part et qu’il priait, les regards tournĂ©s vers ce temple, qu’Il l’exauce alors du haut des Cieux.

            Et Jonas croyait que–que Dieu avait entendu la priĂšre de Salomon. Et vous savez quoi ? Dieu l’a gardĂ© en vie pendant trois jours et trois nuits, puis Il l’a directement ramenĂ© et l’a dĂ©livrĂ© ; Il l’a dĂ©barquĂ© Ă  Ninive pour prĂȘcher l’Evangile.

            Eh bien, Jonas, dans ces circonstances, a pu refuser de considĂ©rer le ventre du gros poisson, il a pu refuser de considĂ©rer sa condition de rĂ©trograde, mais par la foi, il a regardĂ© au-delĂ  de cette mer agitĂ©e, de sa condition de rĂ©trograde, des profondeurs de la mer, du gros poisson, de sa condition et de l’endroit oĂč il se trouvait ; il a dit : « Je verrai Ton saint temple... Â» Et Dieu l’a dĂ©livrĂ© sur base de cette foi dans ce temple terrestre. A combien plus forte raison vous
 devriez-vous ce soir refuser de voir votre gastrite, votre maladie du cƓur, quoi que ce soit, et regarder au-delĂ  du voile lĂ -bas, lĂ  oĂč JĂ©sus-Christ est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine, portant Ses vĂȘtements ensanglantĂ©s flottant au vent, intercĂ©dant sur base de votre confession. Oh ! la la !

            Refusez simplement de considĂ©rer tout ça. C’est le diable qui vous l’a apportĂ©. Rejetez-le-lui droit en face et Ă©loignez-vous-en. Refusez simplement d’avoir cela. C’est ce qu’il nous faut faire. Est-ce vrai ?

17.       Maintenant, dans les Ecritures, Luc, chapitre 8, verset 50 :

            Mais JĂ©sus, ayant entendu cela, dit au chef de la synagogue : Ne crains pas, crois seulement, et elle sera sauvĂ©e. 

            Inclinons la tĂȘte pendant que nous parlons Ă  l’Auteur de cette Ecriture. 

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Toi au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus, pour Te remercier des bĂ©nĂ©dictions que Tu nous as accordĂ©es, Ă  nous, des gens indignes. Et Tu nous as complĂštement rachetĂ©s par grĂące. Par l’élection de Dieu, Tu nous as appelĂ©s Ă  cette espĂ©rance bĂ©nie que nous avons ce soir en JĂ©sus-Christ.

            Et nous Te rendons grĂące pour cela. Et maintenant que nous sommes rassemblĂ©s ce soir dans cette belle et grande ville, nous Te prions de descendre parmi nous. Il n’y a aucun bĂątiment sur terre qui soit digne que Tu y entres. Il n’y a aucun peuple qui soit digne que Tu lui parles. Mais ce n’est pas ça que Tu as considĂ©rĂ©.

            Tu es venu chez les plus pauvres, chez les gens de basse classe, les ignorants, les rejetĂ©s, et nous Te rendons grĂące car nous sommes contents de ce que Tu es un tel Dieu. Que pourrions-nous faire si Tu Ă©tais hautain et indiffĂ©rent ? Mais Tu n’es pas–pas ce genre de PĂšre. Tu es doux et aimable, Tu pardonnes. Et cela fait que nous T’aimons davantage.

            Maintenant, PĂšre, Tu ne nous frappes pas comme Tu frappes un serpent cruel, mais Tu nous aimes d’un amour dont seul le PĂšre peut aimer. Pardonne-nous, Seigneur, nous sommes tous coupables de pĂ©chĂ© et d’indiffĂ©rence Ă  Ton Ă©gard. Et puisse Ton sang faire expiation pour nous ce soir.

            Et pour ces quelques mots qui vont suivre, circoncis les lĂšvres de l’orateur et les cƓurs des auditeurs, afin que JĂ©sus-Christ puisse ĂȘtre exaltĂ© devant l’auditoire, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

18.       Notre texte de ce soir porte Ă©videmment sur la rĂ©surrection de la–de la fille de JaĂŻrus.

            Notre doux et aimable Sauveur avait pris beaucoup de temps juste avant ceci. Il Ă©tait tout le temps occupĂ©, allant d’un endroit Ă  un autre, traversant les mers, calmant les vagues, restituant aux fous leur bon sens. Il Ă©tait toujours occupĂ© aux affaires du PĂšre. Il Ă©tait un Fils trĂšs humble, obĂ©issant mĂȘme jusqu’à la mort.

            Une nuit ou deux avant cela, Il traversait la mer et les disciples Ă©taient trĂšs Ă©puisĂ©s ; et Il calma la mer pour eux, Il traversa jusqu’à Gadara, lĂ  oĂč se trouvait un fou, courant le risque de traverser une mer agitĂ©e alors que les dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer cette nuit-lĂ .

Mais Il est allĂ© lĂ  pour rĂ©pondre au cri d’une seule personne. Un fou misĂ©rable qui avait perdu la tĂȘte, peut-ĂȘtre qu’autrefois il avait Ă©tĂ© un homme de bien, qui avait une bonne conduite devant Dieu, mais qui, probablement, a eu de mauvaises frĂ©quentations. Peut-ĂȘtre qu’il s’est mis Ă  boire ou quelque chose comme cela, il a perdu la tĂȘte. Et il avait sa demeure dans les sĂ©pulcres, lĂ  oĂč restaient des dĂ©mons. On l’avait liĂ© avec des chaĂźnes, et il avait une force surnaturelle. Il brisait ces chaĂźnes, sautait sur des hommes, les battait et les tuait si possible, quand ils passaient.

            Et ce pauvre homme, peut-ĂȘtre qu’il avait une vieille mĂšre grisonnante, quelque part, qui priait pour lui. JĂ©sus a traversĂ© la mer et est allĂ© jusqu’à Gadara pour accorder la misĂ©ricorde Ă  un seul homme.

            Il fera de mĂȘme ce soir. LĂ  oĂč il y a une seule Ăąme humble qui L’invoque, Il traversera les mers ou quittera les Cieux pour rĂ©pondre Ă  cette priĂšre. C’est le mĂȘme JĂ©sus hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

19.       Il a gravi la montagne avant ce moment, et Il a observĂ© le petit bateau alors qu’il s’élançait sur l’ocĂ©an. Les disciples avaient quittĂ© le rivage. Et ils Ă©taient partis sans Lui. Ils ont eu des ennuis.

            Vous savez, avez-vous dĂ©jĂ  vu cela ? Si vous et moi partons sans JĂ©sus, nous aurons aussi des ennuis. Le diable nous tendra un piĂšge aussitĂŽt que nous quittons l’abri de Sa protection.

            Le diable a tendu un piĂšge Ă  JĂ©sus
 aux disciples. Mais voilĂ  le cĂŽtĂ© positif : quand bien mĂȘme ils Ă©taient partis sans Lui, Il Ă©tait montĂ© sur une montagne et veillait sur eux. J’aime ça.

            Ce soir, Il est montĂ© sur les remparts de la Gloire et veille sur nous. Son Ɠil veille sur le passereau, et je sais qu’Il veille sur moi. Il a dit que mĂȘme un passereau ne pouvait pas tomber par terre sans que le PĂšre le sache.

            A combien plus forte raison Il sait que cet homme est sur le fauteuil roulant, que ce petit bĂ©bĂ© est couchĂ© lĂ , que la dame assise lĂ  souffre du cancer et ainsi de suite ! Oh ! Il sait tout, Il connaĂźt tout. Il est intĂ©ressĂ© au possible. Il connaĂźt tout.

20.       Et alors, quand Il est venu vers eux
 Nous remarquerons que lĂ , sur l’autre rivage, se trouvait un–un petit homme du nom de JaĂŻrus. Et c’était un petit homme sympathique. Je pense que JaĂŻrus croyait en secret. Il ne voulait pas que les gens le sachent.

            Des gens comme ça, il y en a beaucoup ici Ă  PhƓnix ce soir, ils se seraient retrouvĂ©s ici mĂȘme dans cette rĂ©union si le pasteur n’allait pas les chasser de l’église le dimanche pour ĂȘtre venus. C’est vrai. Ils croient la chose, mais ils ont peur.

            JaĂŻrus aussi croyait, mais il avait peur. Il croyait. Mais quand il a entendu parler de JĂ©sus, des oeuvres qui Ă©taient accomplies, de ce que JĂ©sus Ă©tait diffĂ©rent des autres, il avait reconnu que c’était le Serviteur de Dieu, le Fils de Dieu. JaĂŻrus savait que JĂ©sus devait ĂȘtre plus qu’un homme. Et il croyait au ministĂšre, quand bien mĂȘme il Ă©tait totalement liĂ© par une organisation au point qu’il ne pouvait pas bouger. En effet, on avait formellement ordonnĂ© que quiconque entendrait ce fanatique serait
 il pouvait tout aussi bien prendre sa carte de membre et s’en aller. En effet, vous serez excommuniĂ© de la synagogue, Ă©tant considĂ©rĂ© comme hĂ©rĂ©tique.

            Ainsi, vous savez, quiconque a une profonde sincĂ©ritĂ© comme JaĂŻrus, parfois Dieu est obligĂ© de faire des choses pour amener quelqu’un Ă  devenir croyant, Ă  se prĂ©senter et Ă  confesser certaines choses. Ne le croyez-vous pas ? Il le fait.

21.       Il avait une fillette d’environ douze ans. Elle tomba malade. Et comme le ferait pratiquement tout le monde, il  fit venir le mĂ©decin, je suppose. Et le mĂ©decin consulta l’enfant et dit : « Eh bien, peut-ĂȘtre que je vais lui donner des mĂ©dicaments. Â»

            Et le lendemain, il est revenu, et l’état de l’enfant s’empirait et ne faisait que s’empirer tout le temps. Je m’imagine JaĂŻrus se dire, lĂ -bas, au fin fond de son Ăąme : « Je me demande oĂč se trouve JĂ©sus. Si je parviens Ă  Le trouver, vous savez
 Â»

            Mais c’est comme ça que beaucoup de gens pensent. C’est vrai. « Je–je crois rĂ©ellement cela, mais je
 Ă  cause de mon prestige dans la sociĂ©tĂ©, je ne peux absolument pas confesser cela comme ça. Â» Le monde est plein de pareilles gens ce soir. On regarde aux hommes, on a peur des hommes. « Ne craignez pas les hommes qui peuvent tuer le corps, mais craignez Celui qui peut tuer et l’ñme et le corps. Â» Ne vous souciez pas de ce que les gens disent.

22.       Il y a beaucoup de gens qui ont
?
 en ville et on les retrouve ce soir roulant dans de trĂšs belles Cadillac et tout, Ă  la page, dans ce qu’on appelle la haute classe du monde ;  ils aimeraient avoir l’expĂ©rience de l’un de ces pauvres bien-aimĂ©s assis ici ce soir, qui, peut-ĂȘtre, ne savent mĂȘme pas d’oĂč leur viendra le repas de demain. Ils aimeraient avoir ça. Mais Ă  cause de leur standing social


            Voyez quelle malĂ©diction apportent l’argent ainsi que les richesses. Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit : « Un riche peut difficilement entrer dans les portes du Ciel. Â» C’est comme pour un chameau qui passe par le chas d’une aiguille, il doit se dĂ©charger, se mettre Ă  genoux et ramper. Il peut y arriver, mais il doit d’abord se dĂ©charger.

23.       JaĂŻrus
 L’heure Ă©tait finalement arrivĂ©e oĂč le mĂ©decin sortit, parla Ă  JaĂŻrus, disant : « JaĂŻrus, tu es un sacrificateur ici au temple et un brave homme. Je t’apprĂ©cie, et j’ai Ă©tĂ© ton mĂ©decin pendant plusieurs annĂ©es (C’est peut-ĂȘtre ce qu’il a dit.), Et je suis dĂ©solĂ© de te le dire, mais ton enfant va mourir. Â»

            « Oh ! la la ! Elle va mourir ? Â»

            « Oui. Â» Et tout le monde s’est mis Ă  pleurer.

            Eh bien, c’était le moment d’agir, non pas : « J’attends revoir JĂ©sus Â», ou : « J’attends le moment favorable Â», ou : « Un soir, j’irai furtivement pour L’écouter. Â» Mais le temps d’agir Ă©tait arrivĂ©.

            Si jamais il y a eu un temps pour agir, c’est maintenant. Minuit a sonnĂ©. Vous devez agir. « Je dois L’atteindre. Â»

            Peut-ĂȘtre que quelqu’un lui avait dĂ©jĂ  dit que JĂ©sus venait. Quelqu’un vous a-t-il dĂ©jĂ  dit cela, « JĂ©sus vient Â» ? Au mĂȘme moment, JĂ©sus traversait la mer, se dirigeant vers lui. Dieu place toujours Ses hommes lĂ , au bon moment. Juste
 si vous croyez en Lui. Est-ce vrai ?

24.       Je le vois donc prendre son petit manteau, l’enfiler, tirer son chapeau vers le bas ou quoi que ce soit qu’il avait, et s’engager dans la rue. J’entends l’un de ses fidĂšles dire : « OĂč vas-tu ? Â»

            « Je vais voir JĂ©sus. Â»

            « Eh bien, alors, Ă©coute ça. Ne jette pas l’opprobre sur notre Ă©glise, en perdant le temps avec un tel fanatique. Ne sais-tu pas que le souverain sacrificateur a dit qu’il chasserait tous ceux qui iraient Le voir ? Eh bien, au prochain concile gĂ©nĂ©ral, nous, la petite Ă©glise, nous te chasserons. Â» Cela existe encore. « Nous tiendrons notre prochaine rĂ©union ; nous veillerons Ă  ce qu’on ait un autre pasteur. Nous ne pouvons simplement pas supporter ce genre d’histoire dans notre Ă©glise. Â»

            Mais JaĂŻrus avait un besoin. Son enfant Ă©tait couchĂ©e lĂ , mourant. Le mĂ©decin avait fait tout son possible. Il devait contacter Dieu. Quand un homme est poussĂ© Ă  bout comme cela, il va trouver quelque chose. AllĂ©luia ! C’est lĂ  que j’ai dĂ» en arriver une fois.

            C’était un moment de dĂ©sespoir, quand les Mayo m’ont regardĂ© en face et ont dit : « Il ne lui reste que quelques minutes Ă  vivre. Â» J’étais dĂ©sespĂ©rĂ©. Et je L’ai trouvĂ©. Je ne condamne pas JaĂŻrus ; je suis avec lui. Je suis vraiment content de L’avoir trouvĂ©. C’est vrai.

25.       Quand il
 le petit JaĂŻrus s’est engagĂ© dans la rue, peu lui importait qu’on le chasse du conseil ou quoi que ce soit
 Dites donc, un instant, je pense qu’il y a une organisation pentecĂŽtiste appelĂ©e conseil. Je ne parle pas de ce conseil-lĂ , mais je parle de n’importe quel conseil, eh bien, peu importe ce que c’est. Oui, oui.

            TrĂšs bien. Il a donc dit
 Il s’est mis en route. Peu lui importait qu’il perde son Ă©glise, qu’il perde chaque ami qu’il avait. Il avait un seul choix, c’était trouver JĂ©sus. Quelqu’un lui avait dit que JĂ©sus venait, il est donc allĂ© Ă  Sa rencontre.

            Et je vois le vieux petit bateau, ou plutĂŽt la petite barque que les disciples ramaient, avec JĂ©sus assis derriĂšre, la tĂȘte inclinĂ©e. Elle est engagĂ©e au milieu des saules et j’entends les saules aller de part et d’autre alors que la petite barque arrive sur le rivage. Et Simon Pierre saute, se saisit de la corde et l’enroule autour d’un poteau quelque part.

26.       LĂ , sur une colline, se trouvait une femme en train de tricoter. Elle a dit : « Je me demande pourquoi tout ce dĂ©couragement, tout ce remue-mĂ©nage lĂ -bas Â» Elle a baissĂ© le regard.

            Quelqu’un a demandĂ© : « Connaissez-vous ce GuĂ©risseur ? Il est venu dans notre ville. C’est Lui qui est lĂ -bas. N’y allez donc pas. Â» Mais cette pauvre petite femme avait souffert d’une perte de sang depuis plusieurs annĂ©es. Elle avait vendu tout ce qu’elle avait, elle l’avait donnĂ© aux mĂ©decins, mais aucun d’eux n’avait pu l’aider. Ils n’arrivaient pas Ă  arrĂȘter cette perte de sang.

            Elle a dit : « Si cet Homme est le Fils de Dieu, ce qu’Il dĂ©clare ĂȘtre, je n’aurais pas Ă  Lui demander de prier pour moi. J’irai lĂ , je vais seulement toucher le bord de Son vĂȘtement et je serai guĂ©rie. Â» C’est vrai. « Je vais simplement toucher Son vĂȘtement et je serai guĂ©rie. Â» En d’autres termes : « Si je peux Ă©tablir un certain contact, je serai guĂ©rie. Â»

            Et je la vois venir, le visage pĂąle, amaigrie ; elle a laissĂ© son tricotage. Et la voilĂ  descendre la colline. Le sacrificateur se tenait lĂ  et a dit : « OĂč vas-tu ? Â»

            « Je vais voir cet Homme, JĂ©sus. Â»

            « Te rends-tu compte que nous allons te chasser de l’église ? Â»

            « Ă‡a m’importe peu. Â» Et elle est partie. Elle est passĂ©e juste au milieu d’eux.

27.       Un autre homme lĂ  disait : « Sais-tu que les jours des miracles sont passĂ©s ? Ne sais-tu pas que je suis un enseignant des Ecritures ? Nous n’avons pas eu de miracles depuis la mort du dernier prophĂšte. Eh bien, nous n’avons pas de miracles. Ces jours-lĂ  sont passĂ©s. MoĂŻse avait fait des miracles, mais ce gars-ci n’est qu’un fanatique. Ce n’est qu’un tas de psychologie. C’est tout ce qu’il en est. Â»

            Je peux bien la voir ; les gens disaient : « Tu ne peux pas partir. Â» Je la vois baisser subitement sa petite tĂȘte, se glisser sous leurs jambes et aller carrĂ©ment de l’avant. Elle voulait atteindre JĂ©sus. En effet, elle disait : « Si je peux L’atteindre, je vais Le toucher et je serai guĂ©rie. Â» C’est ça. Ça, c’est quelque chose. Et elle est partie.

            Tout le monde Ă©tait autour de JĂ©sus comme cela, et elle s’est glissĂ©e derriĂšre Lui. Et elle a touchĂ© Son vĂȘtement. Et quand elle a touchĂ© Son vĂȘtement, Il s’est arrĂȘtĂ©. Il a regardĂ© dans l’auditoire : « Quelque chose s’est passĂ©. Â» Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Il fera la mĂȘme chose ici. Touchez-Le simplement une fois et voyez.

            Il a regardĂ© tout autour et a dit : « Ma fille, ta foi t’a guĂ©rie. Â» Amen. Ce n’est pas cachĂ© ; c’est dans la Bible. Voyez ? « Ta foi t’a sauvĂ©e. Â» Et la femme a senti dans son corps que cette perte de sang s’était Ă©tanchĂ©e
 arrĂȘtĂ©e.

28.       Le petit JaĂŻrus L’avait rencontrĂ© et a dit : « MaĂźtre, ma fillette est couchĂ©e lĂ  Ă  l’article de la mort. Ne veux-tu pas venir la guĂ©rir ? Â»

            Et Il a dit : « J’irai. Â»

            Il a dit : « Viens lui imposer les mains. Â»

            Eh bien, ça, c’était son point de contact, imposer la main. Pour la femme, son point de contact Ă©tait de toucher Son vĂȘtement. « Qu’il te soit fait selon ta foi.»

            Le voilĂ  partir. Ils avancent. Et je m’imagine que le cƓur du petit JaĂŻrus battait lourdement de toute façon. Il regardait tout autour pour voir qui Ă©tait autour de lui. Tous ceux qui Ă©taient tout autour de lui disaient : « N’est-ce pas JaĂŻrus ? N’est-ce pas notre
 l’un de nos pasteurs locaux ici dans la ville ? Eh bien, voilĂ  qu’il a un
 Je parie qu’Il vient faire un saut pour sa fille ; en effet, nous avons entendu dire qu’elle est malade depuis quelque temps. Attendez jusqu’au prochain conseil, nous allons rĂ©gler le problĂšme de ce gars. Nous allons le chasser. Nous lui apprendrons Ă  croire ces fanatiques. Mmm! Hm ! Nous nous occuperons de lui. Â»

29.       Et je peux voir le petit JaĂŻrus; il n’en faisait pas cas. Il Ă©tait dĂ©jĂ  en contact avec JĂ©sus. Une fois qu’un homme entre en contact avec JĂ©sus, c’est un homme diffĂ©rent. C’est vrai. Oh ! il souriait. Il n’en faisait pas cas. Tous les sacrificateurs se tenaient lĂ  : « Bonsoir, frĂšres. Â» Il s’avançait, il n’en faisait pas cas. Il n’y avait pas de trace de rougeur sur son visage. Il avait contactĂ© JĂ©sus. Il a regardĂ© et a vu JĂ©sus : « Tout va bien maintenant. Il vient chez moi. Â»

            Et, frĂšre, quand JĂ©sus vient chez vous, tout va alors trĂšs bien. Amen. C’est tout. « Il vient chez moi. Â»

            Eh bien, Satan fait toujours ces choses, vous savez, comme ceci. Et en ce moment-lĂ , voici venir un petit gars, peut-ĂȘtre avec la tĂȘte couverte de cendre, ce qui Ă©tait un signe en ce jour-lĂ , en Orient, un signe d’un message de tristesse. Il a dit : « Ne dĂ©rangez pas le MaĂźtre. Votre fille est dĂ©jĂ  morte. Â» C’est alors qu’il a explosĂ©.

            Je peux voir le cƓur du pauvre petit JaĂŻrus s’arrĂȘter de battre une seconde. Il a regardĂ© autour de lui et s’est mis Ă  crier. Et il a regardĂ© vers JĂ©sus ; je peux Le voir tourner lentement la tĂȘte : « Ne–n’aie pas peur. Crois seulement. Â» Tout va bien. Son cƓur reprit Ă  battre normalement. Comme JĂ©sus avait dit : « Crois seulement », la question Ă©tait rĂ©glĂ©e pour lui. Il savait qu’il Ă©tait un croyant. Il s’est redressĂ©, a aspirĂ© Ă  quelques reprises pour se remettre le cƓur en place et  s’est remis Ă  marcher. JĂ©sus a dit : « N’ai-Je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? Â» Il s’est avancé 

30.       ArrivĂ© Ă  la maison, il y avait lĂ , dans la cour, des gens qui criaient et faisaient des histoires. « VoilĂ  venir notre pasteur avec ce fanatique. Â» Je peux entendre certains d’entre eux dire : « Si ton mĂ©decin a dit qu’il n’y avait rien qui pouvait ĂȘtre fait pour la jeune fille, tu devrais le savoir et ne pas perdre ton temps avec ces fanatiques. Si ton mĂ©decin a dit que rien ne pouvait ĂȘtre fait, rien ne pouvait ĂȘtre fait. Â» Mais il Ă©tait en erreur bien qu’il eĂ»t fait de son mieux. Ce n’est pas pour le mĂ©priser. Et souvent, il est Ă©galement en erreur aujourd’hui. Il n’est qu’un homme comme toi et moi.

            Il a dit : « Si donc ton mĂ©decin qui la connaĂźt
 La jeune fille est morte et elle est couchĂ©e lĂ . Et maintenant, tu as jetĂ© l’opprobre sur l’église de la jeune fille. La jeune fille est dĂ©jĂ  morte et est couchĂ©e lĂ . Maintenant, tu as amenĂ© JĂ©sus ici et, voilĂ , la jeune fille est lĂ , morte. Elle est morte pendant qu’Il venait. Quel opprobre tu as jetĂ© sur notre Ă©glise ! Â»

            Cela n’a pas dĂ©rangĂ© JaĂŻrus. Il s’est carrĂ©ment avancĂ©. JĂ©sus ne
 avait dĂ©jĂ  dit : « Crois seulement. Â»

            « Dans mon cƓur, a-t-il dit, je crois. JĂ©sus m’a dit que si je croyais, je verrais quelque chose. Je crois. J’avance. Â» C’est ainsi qu’il faut s’y prendre.

31.       Je peux voir quelqu’un de son entourage courir et dire
 Eh bien, les gens voulaient peut-ĂȘtre qu’il quitte le quartier. Mais Il est allĂ© droit lĂ . Les gens là


            Et JĂ©sus a dit : « Faites la paix
 ou plutĂŽt de la place. Pourquoi faites-vous tout ceci ? Pourquoi ces cris et ces pleurs ? Ne faites pas cela. Â» Il a dit : « La jeune fille n’est pas morte. Elle dort. Â»

Eh bien, ils ont dit : « Maintenant, nous savons qu’Il est fou. Nous savons maintenant que c’est un fanatique. Nous savons que cet Homme ne sait pas de quoi Il parle. En effet, nous savons qu’elle est morte. Nous l’avons embaumĂ©e et nous l’avons couchĂ©e sur ce lit, nous avons mis des fleurs autour d’elle. Nous savons qu’elle est morte. Â» Mais JĂ©sus en savait mieux. AllĂ©luia !

            Ce que les gens disent ne change rien; c’est ce que dit JĂ©sus qui compte. Ce que maman dit ne change rien ; c’est ce que dit JĂ©sus qui compte. Ce que le pasteur dit ne change rien, c’est ce que dit JĂ©sus qui compte. Ce que frĂšre Branham a dit ne change rien, c’est ce que dit JĂ©sus qui compte. Ce que le mĂ©decin a dit ne change rien, c’est ce que dit JĂ©sus qui compte. Il a dit : « Crois seulement. Â»

32.       Alors, JĂ©sus les a tous fait sortir de la maison. Vous savez, ça, c’est une trĂšs bonne leçon lĂ . On a fait sortir ceux qui ne voulaient pas croire en Lui. Je pense qu’il y en aura tout un groupe Ă  la rĂ©surrection ; ne le pensez-vous pas ? Il les a fait sortir. Il a dit : « Faites-les sortir. Â» Et Il a pris les vrais croyants. Je peux voir JaĂŻrus
 Il s’est avancĂ© lĂ  au coin et a dit : « Maintenant, mĂšre, comporte-toi correctement. C’est Lui. C’est Celui dont les prophĂštes ont tous parlĂ©. Et Il m’a dit de ne pas avoir peur. Et, mĂšre, depuis que je L’ai rencontrĂ©, quelque chose s’est passĂ© dans mon cƓur. Â»

            Je peux entendre la mĂšre dire : « Tu sais quoi ? Quand je L’ai regardĂ©, quelque chose m’est arrivĂ©. Â» Amen. C’est cela. Entrez seulement en contact avec Lui. C’est tout.

            Il a dit : « Pourquoi ? Â» Les autres n’avaient pas de besoins. Ceux-ci avaient un besoin. Seuls ceux qui ont un besoin entrent en contact. Il a dit : « Je crois en Lui. J’ai
 je ne L’ai entendu dire que : ‘La paix.’ C’est tout ce que je L’ai entendu dire. Mais quelque chose
 La paix est entrĂ©e en moi. Et je crois avec toi. Â»

33.       Je peux voir JĂ©sus regarder tout autour et dire : « Maintenant, vous pĂšre et mĂšre, venez avec Moi. Et vous, Pierre, Jacques et Jean, venez aussi (La foi, l’espĂ©rance et la charitĂ©.). Venez avec Moi. Â» Et ils sont entrĂ©s dans la chambre, ils ont fait sortir tous les Ă©trangers. Et Il se tenait lĂ  et le mur du dehors  L’entourait. « Quelle audace, ce fanatique ! Moi, un sacrificateur, et Il me fait sortir de la maison ! Â»

            Ce que vous ĂȘtes ne change rien. Vous n’ĂȘtes qu’un homme devant Dieu. C’est tout. Il se peut que vous jouissiez d’un grand prestige dans la sociĂ©tĂ© et que vous ayez un doctorat en thĂ©ologie accrochĂ© Ă  votre nom, mais cela ne fait pas de vous plus qu’un contrebandier de boissons alcooliques qui a Ă©tĂ© converti il y a une heure. C’est vrai.

            Il a dit : « Eh bien, regardez qui je suis. J’ai un rang social. Je suis un parfait Ă©rudit, et Il m’a fait sortir. Â» Un tel mur ! Mais c’était au dehors.

34.       Et JĂ©sus Ă©tait dotĂ© de toutes les bonnes qualitĂ©s de Dieu. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Alors que tout avait Ă©chouĂ© lĂ , Lui Ă©tait dotĂ© d’une puissance telle qu’Il pouvait parler en d’autres langues. Il a appelĂ© dans une langue inconnue : « Talitha
 Â», comme cela. Et l’ñme de cette jeune fille, qui Ă©tait dĂ©jĂ  partie lĂ  dans l’éternitĂ©, revint dans son corps. AllĂ©luia !

            Il la saisit par la main (bien sĂ»r qu’on lui avait retirĂ© le sang, Ă©tant donnĂ© qu’elle Ă©tait embaumĂ©e), Il dit : « Elle est faible maintenant, donnez-lui quelque chose Ă  manger. Â» Oh ! la la ! Quelle rĂ©union du Saint-Esprit dans cette maison-lĂ  !

            Je peux voir les yeux du pauvre petit JaĂŻrus briller, alors qu’il disait : « Ne vous l’ai-je pas dit ? Ne vous l’ai-je pas dit ? Â» Et lĂ  dans la chambre, lĂ  dans la rue et partout ailleurs, il le dit Ă  tout le monde : « Ne vous l’ai-je pas dit ? Â» Voyez-vous ? « N’ayez pas peur. Croyez seulement. Tout est possible Ă  ceux qui croient. Â»

35.       Peu importe les circonstances, ce que papa dit, ce que maman dit, nous croyons ce que Dieu a dit. Et la Bible dit, dans HĂ©breux 13.8, que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai ? Alors, s’Il est le mĂȘme, Il ne peut pas ĂȘtre un Christ mort tout en Ă©tant comme Il Ă©tait autrefois. Si donc Il Ă©tait vivant, Il avait marchĂ© sur les rives de la GalilĂ©e. Il Ă©tait vivant. Il Ă©tait
 non pas quand Il marchait sur les rives de la GalilĂ©e, Il marchait en GalilĂ©e. C’est comme c’était sur les rives.

            Eh bien, Il est ressuscitĂ© des morts, et Il vit ce soir, non pas dans un corps physique ici sur terre, mais sous une forme spirituelle, le Saint-Esprit. Il a Ă©tĂ© manifestĂ© dans la chair afin d’îter le pĂ©chĂ©. « Mais, encore un peu de temps, a-t-Il dit, et le monde ne Me verra plus. Â» Me, un pronom, un pronom personnel.

            « Encore un peu de temps, et le monde (des incroyants, comme c’était le cas chez JaĂŻrus ce jour-lĂ ) ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez
 Â» Qui est le vous ? L’Eglise.

            Eh bien, vous direz : « Ses disciples. Â» Oh ! non ! « Vous Me verrez (Ecoutez la suite), car Je (un autre pronom personnel) serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Â»

            Ça fait deux mille ans que ce groupe-lĂ  de gens n’est plus, mais Lui, Il est toujours dans ce groupe-ci. Et quand ce groupe-ci ne sera plus, Il sera dans un autre groupe de gens. Est-ce vrai ? Il sera le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

36.       Vous pouvez Le toucher de sorte qu’Il se retourne. Est-ce vrai ? C’est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus. C’est le mĂȘme qui avait dit : « Crois seulement. Â» MĂȘme face Ă  la mort, Il a dit : « Crois seulement. Â» Croire quoi ? Croire Ă  l’impossible. Le mĂ©decin avait dĂ©jĂ  dit
 La jeune fille, il se peut qu’elle soit morte de cancer, Ă  ce que je sache. Je ne pourrais vous dire de quoi elle Ă©tait morte, mais elle Ă©tait morte. Peu importe de quoi elle Ă©tait morte, elle Ă©tait morte.

            La jeune fille Ă©tait dĂ©jà
 AussitĂŽt que le
 quelqu’un mourrait, on embaumait immĂ©diatement son corps, on l’amenait dehors et on l’enterrait environ une heure ou deux plus tard. Et puis, du fait de la distance, d’autant plus JĂ©sus devait venir, cela devait probablement faire plus de deux heures depuis qu’elle Ă©tait morte. Et quand JĂ©sus est arrivĂ© lĂ  auprĂšs d’elle, lĂ  oĂč elle Ă©tait couchĂ©e, JaĂŻrus devait croire Ă  l’impossible.

            Mais quand JĂ©sus-Christ parle, l’impossible se fond comme une boule de neige dans un poĂȘle chauffĂ© au rouge. Ils
 Vos–vos peurs se calment. Le cƓur de JaĂŻrus battait normalement alors qu’il marchait lĂ , sachant que Christ lui avait dit ces Paroles et il croyait.

37.       Un soir, Pierre Lui a demandĂ©, disant : « Si c’est Toi, ordonne que j’aille vers Toi sur les eaux. Â» (Matthieu 14. 28)

            JĂ©sus dit : « Viens. Â» C’est tout ce que Pierre devait entendre : « Viens. Â» D’un bond, il sortit de la barque et se mit Ă  se hĂąter Ă  Sa rencontre. Et dĂ©jĂ , en chemin, quand il fut saisi de peur, il vit de grandes vagues, de grandes vagues Ă  tĂȘte d’écume qui s’élevaient, probablement aussi haut que ce bĂątiment, il eut peur. Et aussitĂŽt qu’il eut peur


            Voyez, il a dĂ©tournĂ© sa pensĂ©e de ce que Christ avait dit : « Viens. Â» Il a eu peur. Il avait fixĂ© les yeux sur les symptĂŽmes et il avait commencĂ© Ă  sombrer.

            Eh bien, ce soir, prenez ceci Ă  cƓur, ce que JĂ©sus a dit : « Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. Cela vous sera accordĂ©. Â» Et Il a dit : « Et moi, quand j’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi. Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi, vous en ferez davantage parce que Je m’en vais au PĂšre. Â» Il ne disait pas qu’Il Ă©tait un GuĂ©risseur. Il disait seulement qu’Il faisait ce que Dieu Lui montrait par la vision.

            JĂ©sus avait parlĂ©, disant qu’Il ne faisait rien Ă  moins que Dieu Lui ait montrĂ© premiĂšrement quoi faire. Cet Homme ne pouvait pas mentir parce qu’Il Ă©tait Dieu. Voyez ? Il a dit dans Saint Jean 5.19 : « En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement. Â»

            Eh bien, si le Fils est ressuscitĂ© et a dit : « Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde Â», alors le Fils de Dieu vit dans Son Eglise pour accomplir les mĂȘmes Ɠuvres  qu’Il avait faites quand Il Ă©tait ici sur terre.

            S’Il vient ce soir, bĂ©nit notre rassemblement et accomplit les mĂȘmes Ɠuvres qu’Il avait faites quand Il Ă©tait ici sur terre, allez-vous L’accepter comme votre Sauveur et comme votre GuĂ©risseur ? Puisse Dieu vous bĂ©nir pendant que nous Lui parlons dans la priĂšre. (Si la sƓur veut bien venir Ă  l’orgue.) Voici quelques mouchoirs sur lesquels on doit prier. Eh bien, d’un commun accord, inclinons nos cƓurs devant le CrĂ©ateur


38.       Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Toi pour Te rendre grĂące pour cette Parole Ă©crite. De savoir qu’un sacrifice suprĂȘme a Ă©tĂ© offert afin que nous puissions avoir cette Parole ce soir
 C’est le Livre le plus persĂ©cutĂ© dans le monde entier, et pourtant le plus vendu de toute la littĂ©rature qui ait jamais Ă©tĂ© Ă©crite. C’est le
 C’est l’unique Livre absolu dont chaque Parole est infaillible.

            Et ces choses, nous les croyons de tout notre cƓur. Dans le contenu de ce Livre, il est Ă©crit qu’on retirait du corps de saint Paul des mouchoirs et des linges pour les malades. Et de mauvais esprits ainsi que les maladies sortaient d’eux et ils Ă©taient guĂ©ris. En effet, ils avaient vu que c’est Toi qui avais envoyĂ© Paul. Ils l’ont vu avoir des visions, et ce qu’il disait s’accomplissait, et ils croyaient en lui. Et ils croyaient que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Et ils retiraient de son corps des mouchoirs et des linges.

            Et, Dieu bien-aimĂ©, tant que cette Bible est lue ici sur terre, je crois qu’il y aura quelqu’un qui aura ce genre de foi-lĂ . Et ce soir, je suis reconnaissant d’ĂȘtre en train de parler Ă  un groupe de ces gens qui croient cela de la mĂȘme façon aujourd’hui. Et je pose mes mains sur ces mouchoirs, parce que les gens les ont amenĂ©s avec foi.

39.       Nous comprenons bien que nous ne soyons pas saint Paul. Mais Toi, Tu es le mĂȘme JĂ©sus. Et c’était Toi, Seigneur, que ces gens regardaient, dans Ton serviteur, l’apĂŽtre Paul. Les mains de Paul Ă©taient comme les mains de n’importe quel autre homme. Mais ils Te respectaient au travers de lui, sachant que Tu Ă©tais choisi
 que Tu l’avais choisi, et ils craignaient Dieu.  

            Je Te prie maintenant de bĂ©nir ces mouchoirs, et quand ils seront posĂ©s sur les malades et les affligĂ©s, puissent les mauvais esprits sortir des gens. Cette pauvre vieille mĂšre qui attend ce soir et ce petit enfant malade, qui attendent ces mouchoirs, lorsque cela sera posĂ© sur eux, puissent-ils se relever et ĂȘtre rĂ©tablis.

            Envoie le Saint-Esprit, Seigneur. Qu’Il vienne parmi nous maintenant mĂȘme et se reproduise pour nous les croyants ce soir, non pas parce qu’Il doit le faire, mais comme une confirmation de Sa Parole que nous croyons. Elle dĂ©clare  : « Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Â» Puisse-t-Il venir ce soir confirmer cette Parole par des signes et des prodiges, de grands miracles extraordinaires.

            Que Celui qui s’est tenu aux cĂŽtĂ©s de Paul et Silas se tienne Ă  nos cĂŽtĂ©s ce soir, et Ă©tende Ses larges bras de gloire sur ce bĂątiment. Et que la puissance de Dieu saisisse chaque cƓur, maintenant mĂȘme. Et qu’il n’y ait aucune personne faible parmi nous quand nous partirons. Et alors que nous nous en allons, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : « Nos cƓurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous ? Â» Puisses-Tu faire quelque chose comme Tu avais fait ce soir-lĂ .

            Tu avais fait quelque chose d’une certaine maniĂšre, et personne d’autre ne peut le faire comme Toi, briser ce pain.

40.       Et maintenant, PĂšre, dans cette ligne de priĂšre ce soir, fais une chose telle que les gens reconnaĂźtront que nul, Ă  part Toi, ne peut le faire. Et alors, nous partirons avec les mĂȘmes bĂ©nĂ©dictions, pour nous rĂ©jouir et nous joindre aux autres dans cette ville et dire : « Nos cƓurs brĂ»laient au-dedans de nous. Â»

            « Venez voir l’Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait Â», comme l’a dit  la femme samaritaine. Et nous inclinerons humblement la tĂȘte et nous Te rendrons gloire. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus. Amen.

41.       [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 Je–j’ai l’impression que les gens se posent des questions Ă  ce sujet. Ils
 Ecoutez : Tous les prophĂštes, les voyants, les poĂštes, les gens inspirĂ©s, le monde les considĂšrent toujours comme des nĂ©vrosĂ©s.

            Je pense que Stephen Foster Ă©tait l’un des plus grands paroliers que l’AmĂ©rique ait jamais eus. Beaucoup parmi vous connaissent les oeuvres de Stephen Foster : The Old Folks At Home, Suwannee River, Old Kentucky Home. Cette vieille patrie de Kentucky est juste de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, en face de chez moi.

            Un jour, j’étais assis lĂ , il n’y a pas longtemps, Ă  son bureau oĂč
 qui valait, j’oublie, des milliers de dollars il y a des annĂ©es, lĂ  oĂč il avait Ă©crit ce fameux cantique : My Old Kentucky Home. J’étais assis lĂ , contemplant son portrait. On dit qu’un Ange l’avait touchĂ© et l’avait inspirĂ© ; un homme de belle apparence.

            Il n’y a pas longtemps, Ă  l’hĂŽtel Suwannee, quand j’étais lĂ  avec E. Stanley Jones, lĂ  en Floride, je pensais Ă  la mĂȘme chose. Je me disais : « Monsieur Foster, vous aviez cela dans la tĂȘte, mais pas dans le cƓur. Â» Il s’élevait sous l’inspiration. Il Ă©tait nĂ© sous ce signe-lĂ  d’écrivain. Vous, vous ne pouvez pas le faire. C’est un don de Dieu. Vous


42.       Donc, quand il Ă©tait sous l’inspiration, il Ă©crivait un cantique. Puis quand cela le quittait, ne connaissant pas Dieu en matiĂšre de salut et de puissance, il–il en sortait et il–il–il ne savait que faire. Il sortait et s’enivrait.

            Et, finalement, il en est sorti un jour et a demandĂ© Ă  un serviteur de lui apporter une lame de rasoir, et il s’est suicidĂ©.

            Il n’y a pas longtemps, quand frĂšre Moore
 Je ne suis pas sĂ»r
 Je pense, frĂšre Moore
 Oui. FrĂšre Moore Ă©tait avec moi en Angleterre. Nous nous sommes tenus au tombeau de William Cowper, ce cĂ©lĂšbre poĂšte qui avait composĂ© ce beau cantique : « Il y a une fontaine remplie de sang, tirĂ© des veines d’Emmanuel. Les pĂ©cheurs plongĂ©s dans ce flot perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©. Â»

            AprĂšs qu’il a composĂ© ce cantique-lĂ  et que l’inspiration l’a quittĂ©, il a essayĂ© de trouver une riviĂšre pour se suicider. Il ne savait pas oĂč il en Ă©tait. En Angleterre, il Ă©tait taxĂ© de nĂ©vrosĂ©. LĂ , c’étaient des poĂštes.

43.       ConsidĂ©rez les prophĂštes. ConsidĂ©rez Jonas dont nous parlions il n’y a pas longtemps. AprĂšs qu’il Ă©tait gardĂ© en vie trois jours et trois nuits dans le ventre de ce gros poisson, il est entrĂ© Ă  Ninive et a parcouru la rue, apportant sa–sa–sa prophĂ©tie Ă  une ville de la dimension de Saint Louis, dans le Missouri
 Et il a apportĂ© sa prophĂ©tie avec une force telle que les gens ont mĂȘme fait porter des sacs Ă  leurs animaux et se sont repentis. Il a gravi la colline et s’est assis sous un petit arbre, et quand l’inspiration l’a quittĂ©, il a demandĂ© Ă  Dieu de lui ĂŽter la vie. Il ne savait oĂč il en Ă©tait.

            ConsidĂ©rez Elie qui Ă©tait montĂ© au sommet du mont Carmel et avait dĂ©fiĂ© toute la nation. « Venez prouver lequel est Dieu. Â» Et il s’est tenu lĂ  sur cette montagne ce jour-lĂ  et s’est moquĂ© des prophĂštes de Baal. Il s’est avancĂ© lĂ  et a dit : « Eternel, Dieu d’Abraham, d’Isaac et d’IsraĂ«l, que l’on sache aujourd’hui que Tu es Dieu et que je suis Ton serviteur. Â»

            Et le feu de Dieu tomba, absorba l’eau et consuma le sacrifice. Puis, il se tint juste lĂ  sur
 Il inclina sa petite tĂȘte entre les
 son corps osseux et pria, et le mĂȘme jour, Dieu envoya la pluie, alors qu’il n’avait pas plu depuis trois ans et six mois. MĂȘme pas la rosĂ©e ne tombait du ciel.

44.       Et maintenant, Ă©coutez. Quel homme puissant ! Mais aprĂšs, il a fui au dĂ©sert sous la menace d’une femme. Et il a errĂ© dans ce dĂ©sert quarante jours et quarante nuits. Et quand Dieu l’a trouvĂ©, il s’était retirĂ© quelque part dans une caverne. Est-ce vrai ?

            Il a demandĂ© : « Que fais-tu ici, Elie ? » Vous y ĂȘtes. Ne vous posez donc pas de questions. Souvenez-vous simplement que j’essaie de fonder ces choses sur les Ecritures, afin que vous reconnaissiez que ce que je vous dis, tout est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est fondĂ© sur les Ecritures. Voyez ?

            Donc, cela–cela n’avait pas Ă©tĂ© enseignĂ© par les thĂ©ologiens, bien sĂ»r, mais c’est le Saint-Esprit qui l’enseigne maintenant (Voyez ?) aux gens. Ils trouvent cela dans leurs cƓurs. Puisse le Seigneur accorder Ses bĂ©nĂ©dictions.

45.       Voyons. Nous avons appelĂ© environ
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 quinze personnes Ă  la fois, jusqu’à vingt. Appelons ce soir la sĂ©rie M
 Commençons vers la fin–fin et remontons jusqu’au dĂ©but. Commençons par 20. Commençons par 20 ce soir. Qui a M-20, la carte de priĂšre M-20 ? Levez la main. M-20 ? TrĂšs bien, madame, venez par ici.

            M-21, 22, levez la main. M-22 ? C’est ça la carte de priĂšre M-22 ? Merci, monsieur. Venez. M-23, 23 ? Est-ce que M-23 est lĂ  ? Voudriez-vous lever la main, M-23 ? Merci. 24, M-24, voudriez-vous lever la main ? TrĂšs bien. M-25, voudriez-vous lever la main ? M-25, M-26, trĂšs bien. 27, 28, 29, 30, M-30 ? Oui. (Ne voyez-vous pas M
 M-30
 vous l’avez ?) 30, 31, 32, 33, 34, 35 ? (Combien
?
 Quinze ? Est-ce bien quinze ? Je crois que c’est assez.)

            Eh bien, on distribue les cartes de priĂšre deux fois par jour : c’est distribuĂ© une fois les aprĂšs-midi Ă  15h (entre 14h30’ et 15h, je pense), et la prochaine fois, c’est distribuĂ© entre 18h et 19h. Venez chercher votre carte de priĂšre Ă  l’un ou l’autre de ces moments-lĂ .

46.       Ces gens qui viennent Ă  l’estrade pour qu’on prie pour eux, il n’y a pas du tout d’insu
 d’assurance qu’ils seront guĂ©ris. Dieu et leur foi doivent
 Pour ce qui est de la guĂ©rison, si vous croyez que je suis le serviteur de Dieu, voici ce que je vous dĂ©clare, et Ă©coutez attentivement : Chaque personne dans ce bĂątiment est guĂ©rie maintenant. Je base cela sur l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 en ce qui concerne Dieu. Et chaque pĂ©cheur ici prĂ©sent est sauvĂ© maintenant mĂȘme, et il l’a Ă©tĂ© depuis qu’il avait pĂ©chĂ©. Mais cela ne vous fera aucun bien que ce soit pour l’un ou pour l’autre, pour votre guĂ©rison ou pour votre salut, jusqu’à ce que vous acceptiez cela comme votre bien propre. Alors cela aura un effet.

            Quand j’inscris mon nom sur un morceau de
 sur un acte de propriĂ©tĂ© que vous tous
 que quelqu’un me donne, la chose devient alors lĂ©galement mienne. Et JĂ©sus-Christ a donnĂ© un carnet de chĂšques Ă  chacun de vous ce soir, Ă  chaque personne ici prĂ©sente, Ă  chaque croyant. Et, en bas, c’est signĂ© de Son Nom. Remplissez-le simplement et renvoyez-le ce soir, et voyez s’Il ne va pas reconnaĂźtre cela. N’ayez pas peur. N’ayez pas peur. Parfois les caissiers sont un peu occupĂ©s, mais ils vont s’en occuper.

47.       Tout rĂ©cemment (pendant qu’ils forment la ligne–la ligne lĂ -bas), je priais pour une femme ; c’étaient deux femmes. Eh bien, puis-je avoir toute votre attention pendant que je vous raconte ceci, afin que vous puissiez bien comprendre ? Et alors, une femme est passĂ©e
 Eh bien, suivez ce qu’Il a dit. AprĂšs une ou deux personnes environ, je suis devenu un peu inconscient. Je sais que je suis ici, mais je ne suis pas juste
 C’est
 Vous
 Je n’essayerai mĂȘme pas d’expliquer cela, parce qu’on ne le peut pas. Mais de toute façon, il a Ă©tĂ© dit Ă  la femme qu’elle avait une–une gastrite aiguĂ«.

            Et, faites donc attention, je peux vous dire : « Partez Â» (aprĂšs que je suis sorti de la vision), dire : « Partez, et que le Seigneur vous bĂ©nisse. Â» Ça, c’est moi qui le dis. « Partez, et que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablisse. Â» C’est
 Parfois, je vois que ça devient sombre autour de la personne, et je sais que la mort est sur elle et qu’elle va mourir. Je ne le lui dis point, Ă  moins que je me sente conduit Ă  le lui dire.

            En effet, mĂȘme si Dieu peut prononcer la mort sur cette personne-lĂ , sa priĂšre peut cependant changer cela. J’aimerais voir si vous pouvez dire « amen Â» Ă  cela. Cela s’est fait une fois.

48.       Il y a eu un prophĂšte du nom d’EsaĂŻe, il est allĂ© dire Ă  EzĂ©chias : « AINSI PARLE L’ETERNEL, tu vas venir
 mourir lĂ -mĂȘme. Tu ne vas pas sortir du lit. Â» Et EzĂ©chias a tournĂ© sa face contre le mur et a pleurĂ© amĂšrement, il a dit : « Ă” Eternel, je Te supplie d’avoir de la considĂ©ration pour moi. J’ai marchĂ© devant Ta face avec intĂ©gritĂ© de cƓur. Â» Et il voulait avoir quinze ans de plus. Et le prophĂšte


            Eh bien, pourquoi Dieu n’a-t-Il pas parlé–pourquoi Dieu n’a-t-Il pas parlĂ© Ă  EzĂ©chias ? Il Ă©tait le plus grand homme de tout le royaume d’IsraĂ«l ; est-ce vrai ? Il Ă©tait un roi. Et croyez-vous qu’il parlait Ă  JĂ©hovah ? La Bible dit qu’il Lui parlait. Il par
 Pourquoi JĂ©hovah ne lui a-t-Il pas rĂ©pondu ? Dieu a Sa façon de faire les choses.

            Au lieu de parler Ă  EzĂ©chias, EzĂ©chias s’est tenu devant JĂ©hovah et a dit : « JĂ©hovah, veuille m’épargner la vie pendant quinze ans
 Aie de la considĂ©ration pour moi ; le veux-Tu ? Â» Avec des larmes coulant sur ses joues : « Je sais que Ton prophĂšte vient de me dire que j’allais mourir. Je sais donc qu’il est un prophĂšte, et je sais que ce qu’il dit est Ta Parole. Mais je Te prie d’épargner ma vie, parce que j’ai quelque chose que je dĂ©sire faire pour Ton Royaume Â», et ainsi de suite. Il a discutĂ© avec Lui, comme on le ferait  avec un homme. Et Dieu, au lieu de rĂ©pondre directement au roi qui rĂ©gnait sur Son peuple, a arrĂȘtĂ© le prophĂšte. Il a dit : « Va lui dire que Je l’ai exaucĂ©. Â»

49.       Pouvez-vous vous reprĂ©senter EsaĂŻe revenir, traversant cette foule-lĂ  ? Voici EsaĂŻe sortir de
 du roi
 Des dignitaires se tenaient Ă  la porte. « Qu’en est-il de cela, grand prophĂšte de Dieu ? Qu’en est-il de notre roi ? Â»

            « AINSI PARLE L’ETERNEL, il va mourir. Â» Cela rĂ©gla la question.

            Il s’est avancĂ© lĂ  aux portails et lĂ , Ă  cĂŽtĂ©, se tenaient les soldats. « Que dites-vous, prophĂšte ? Qu’en est-il de notre roi ? Â»

            « AINSI PARLE L’ETERNEL, il va mourir. Â»

            Il est allĂ© vers les pauvres qui se tenaient au portail. « Oh ! grand prophĂšte, que dit l’Eternel au sujet de notre roi ? Â»

            « AINSI PARLE L’ETERNEL, votre roi va mourir. Â» Il avait l’AINSI PARLE L’ETERNEL.

            Et ensuite, Dieu lui a parlĂ©, disant : « Rentre immĂ©diatement lui dire qu’il ne va pas mourir. Â» Que s’était-il passĂ© ? La priĂšre. C’est l’arme la plus puissante dont on ait jamais Ă©tĂ© revĂȘtu le–le
 n’importe qui.

            Je peux voir EsaĂŻe revenir dire : « Pardonnez-moi, il va vivre. AINSI PARLE L’ETERNEL, il va vivre. AINSI PARLE L’ETERNEL. Â» Qu’est-ce qui a Ă©tĂ© Ă  la base de cela ? La priĂšre change les Ă©vĂšnements, est-ce vrai ?

50.       TrĂšs souvent Ă  l’estrade, je vois la chose devenir sombre ; je dis tout simplement : « Va de l’avant, que le Seigneur te bĂ©nisse. (Voyez ?) Puisse le Seigneur te guĂ©rir. Â» Mais quand vous entendez Cela dire : « AINSI DIT LE SEIGNEUR Â», notez cela dans votre livre. Voyez ce qui se passe. C’est


Voyez, je n’ai aucun moyen
 Il a dit cela. Quand je parle, sous l’inspiration, ce n’est pas moi ; ce n’est pas moi. C’est Lui, cette–cette Colonne de Feu que vous avez vue sur la photo.

            Il a Ă©tĂ© dit Ă  cette femme qui souffrait de la gastrite
 (C’est prĂȘt ? Juste un instant.) Il a Ă©tĂ© dit Ă  cette femme qui souffrait de la gastrite : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous allez vous rĂ©tablir. Allez manger. Â»

51.       Et une femme est venue aprĂšs elle, elle avait une grosseur Ă  la gorge. Et il lui a Ă©tĂ© dit la mĂȘme chose, qu’elle allait ĂȘtre guĂ©rie. La femme, quand elle a quittĂ© l’estrade, elle a tĂątĂ© sa grosseur. C’était toujours lĂ . Elle a quittĂ© l’estrade en se rĂ©jouissant. Elle a dit : « Si Dieu a pu inspirer cette personne pour me dire ce qu’il y avait dans ma vie, je n’oserai pas douter, me disant que ce qu’il a dit ne va pas  se produire. Â» C’est vrai.

            La Bible dit : « Allez Â», et ne faites plus quoi ? « Allez. Â» Et quoi ? « Ne pĂ©chez plus. Â» Qu’est-ce que le pĂ©chĂ© ? L’incrĂ©dulitĂ©. « Allez et ne doutez plus, sinon quelque chose de pire vous arrivera. Â» Ainsi, ne venez mĂȘme pas dans la ligne, vous n’ĂȘtes pas prĂȘt Ă  croire. Voyez ? « Allez et ne doutez plus, sinon quelque chose de pire va arriver. Â»

52.       La femme est rentrĂ©e chez elle à
 Elle a essayĂ© de manger. Et chaque fois qu’elle mangeait, cela la brĂ»lait. Elle ne pouvait pas le faire. Des semaines sont passĂ©es, six semaines ou plus. Elle continuait Ă  croire.

            Et un matin, ses enfants Ă©taient tous allĂ©s Ă  l’école, elle a eu trĂšs faim, elle a pris un petit morceau de pain grillĂ© et l’a mangĂ©. Cela n’est pas remontĂ©. Elle s’est dit : « C’est Ă©trange. Â» Une sensation Ă©trange l’a parcourue. Elle a mangĂ© de l’avoine. Cela n’est pas remontĂ© ; alors elle a pris une tasse de cafĂ©. Cela est aussi restĂ© lĂ .

            Eh bien, elle s’est sentie tellement bien qu’elle a dit : « Je pense que je vais aller vite le dire Ă  ma voisine. Â» Et la voilĂ  qui descend la rue, portant son petit chĂąle, une petite dame dans la trentaine. Et elle a couru dire Ă  l’autre femme, elle a dit : « Ă” sƓur ! Â» Elle s’est mise Ă  lui raconter quand elle
 Ă  aller raconter ce qui Ă©tait arrivĂ©, et quand elle a frappĂ© Ă  la porte, elle a entendu quelqu’un crier.

            Et elle a ouvert la porte et est entrĂ©e en courant, et lĂ  se tenait cette femme, criant Ă  tue-tĂȘte. La grosseur venait de disparaĂźtre de sa gorge. Et elles ont fini par dĂ©couvrir


53.       Et elles m’ont suivi Ă  une rĂ©union Ă  Chicago et se sont levĂ©es lĂ  et ont tĂ©moignĂ© ; elles ont demandĂ© : « Que s’est-il passĂ©, FrĂšre Branham ? Â»

            « Eh bien, ai-je dit, ne savez-vous pas que parfois quand vous priez, les anges de Dieu ne peuvent pas arriver auprĂšs de vous au mĂȘme moment ? Â» Une fois, Daniel a priĂ©, et il s’est passĂ© vingt et un jours avant que l’Ange ne puisse arriver auprĂšs de lui. Est-ce vrai ? Mais quand Dieu a dit quelque chose, cela doit s’accomplir.

Qu’était-ce ? L’Ange de Dieu connaissait ces gens, connaissait ce que Dieu avait annoncĂ©, et Il parcourait des quartiers Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme, cherchant ces femmes pour accomplir ce qu’Il avait dit devoir se produire. Et si elles n’avaient pas cru ? Et si elles avaient perdu la foi ? Voyez ? Croyez, advienne que pourra, croyez de toute façon. Eh bien, si je vous dis la vĂ©ritĂ©, Dieu rendra tĂ©moignage Ă  la vĂ©ritĂ©. Dieu ne rendra jamais tĂ©moignage Ă  une erreur. Il rendra toujours tĂ©moignage Ă  la vĂ©ritĂ©.

54.       Ainsi, que le Seigneur vous bĂ©nisse alors qu’une fois de plus nous
 Chantons ceci doucement, comme ceci, maintenant : Crois seulement. Levons simplement les mains et disons : Maintenant, je crois. Tous ensemble maintenant.

Maintenant, je crois, maintenant, je crois,

Tout est possible, maintenant, je crois,

Maintenant, je crois, maintenant, je crois,

Tout est possible, maintenant, je crois.

            Accorde, Seigneur, maintenant mĂȘme, que cette Parole de Dieu puisse s’accomplir, ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ© par notre Seigneur : « Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi, et vous en ferez de plus grandes, car Je M’en vais au PĂšre. Â» Je demande ceci au Nom de JĂ©sus. Amen.

Maintenant, soyez respectueux. Ne vous dĂ©placez pas. Et faites exactement ce qu’on vous dit de faire. Ne l’oubliez pas. Je ne suis pas responsable des critiqueurs. Tout ce qui arrivera Ă  un critiqueur, je n’en suis pas responsable ; Ă  un chrĂ©tien qui croit, si.

            Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque esprit ici sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu.

55.       Eh bien, Ă  ce que je sache, il n’y a personne dans la ligne de priĂšre que je connaisse, ou que j’aie dĂ©jĂ  vu de ma vie. Je ne connais personne lĂ  au sujet de qui je sais quelque chose. Combien ici sont malades ce soir, n’ont pas de cartes de priĂšre, et cependant veulent que Dieu les guĂ©risse ? Levez la main. Juste
 Eh bien, c’est vraiment partout.

            Eh bien, ce que je vous demande de faire est de croire ceci : Croire que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et ce qu’Il a fait alors, les–les Ɠuvres qu’Il a accomplies alors, Il a promis qu’elles accompagneront Son Eglise jusqu’à Son retour. Et croyez que je suis ici ce soir en tant que Son serviteur, indigne ; par la grĂące immĂ©ritĂ©e, eh bien, je suis ici ce soir. Mais par la grĂące souveraine et par l’élection de Dieu, Dieu m’a envoyĂ© en tant que tĂ©moin de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Alors, croyez en Lui.

            Et si j’ai dit un mot, si j’ai dit la vĂ©ritĂ©, Dieu confirmera la vĂ©ritĂ©. C’est vrai.

56.       Maintenant, je dois parler Ă  la femme. En effet, il y a des esprits partout. Et je suis conscient maintenant que l’onction du Saint-Esprit est proche de lĂ  oĂč je me tiens. L’Ange de Dieu que vous voyez sur cette photo-ci est vraiment proche de lĂ  oĂč je me tiens maintenant mĂȘme.

            Et maintenant, si JĂ©sus de Nazareth se tenait ici, portant ces vĂȘtements, pourrait-Il guĂ©rir quelqu’un ? Non. Tout ce qu’Il ferait serait de dire : « Je vous ai guĂ©ri quand Je suis mort pour vous. J’ai fait tout ce que Je pouvais lĂ  mĂȘme. Â»

            Mais maintenant, Ă  cette femme-ci, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et qu’Il
 Ă  cette femme-ci, Il lui parlerait comme Il l’avait fait Ă  la femme au puits.

57.       Pourquoi pensez-vous que JĂ©sus avait parlĂ© Ă  cette femme au puits ? Pour entrer en contact avec son esprit. Il a dit : « Apportez-Moi Ă  boire. Â»

            Elle a dit : « Eh bien, ce n’est pas la coutume pour les Juifs de demander pareille chose aux Samaritains. Â»

            Il a dit : « Mais si tu connaissais Ă  qui tu parlais, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire. Je te donnerais des eaux que tu ne viendrais pas puiser ici. Â»

            Et elle a dit : « Eh bien, le puits est profond
 Â»

            Et la conversation s’est poursuivie jusqu’à ce que JĂ©sus ait dĂ©couvert quel Ă©tait son problĂšme. Il a dit : « Va chercher ton mari. Â»

            Elle a dit : « Je n’ai point de mari. Â»

            Il a dit : « C’est vrai. Tu en as eu cinq. Â»

            Elle a couru, disant : « Voyez un
 Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Â» Elle a dit : « Je vois que Tu es ProphĂšte. Â» Voyez, elle a dit : « Le Messie viendra, et Il connaĂźtra ces choses. Il sera Ă  mesure de nous annoncer ces choses. Je sais que Tu es ProphĂšte, mais quand le Messie viendra, Il nous annoncera toutes choses. Â»

            Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle. Â»

58.       Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que Son onction est dans Son Eglise, indigne, pour accomplir pourtant Sa Parole, alors vous parler serait entrer en contact avec votre esprit ; est-ce vrai ?

            Alors, vous savez, sƓur, si je pouvais faire quelque chose pour vous venir en aide et que je ne le fasse pas, je serais une brute. Mais cela
 La seule chose que je pourrais faire et qui serait une aide pour vous Ă  certains Ă©gards, comme prĂȘcher l’Evangile, c’est de cette façon
 Dieu a Ă©tabli certaines personnes pour prĂȘcher l’Evangile, d’autres pour enseigner l’Evangile, d’autres pour jouer la musique, d’autres pour ĂȘtre diacres, d’autres pour parler en langues, d’autres pour interprĂ©ter les langues, d’autres pour–pour prier pour les malades, et d’autres pour ĂȘtre prophĂštes ; est-ce vrai ? Tous ces gens sont Ă©tablis dans l’Eglise dans quel but ? Dans le but d’édifier l’Eglise, de rassembler l’Eglise.

            Maintenant, nous vivons Ă  la fin de l’histoire de ce monde. Le temps est proche. La dispensation des Gentils est Ă  sa fin. Juste comme Il avait fait avec les Juifs, Il leur manifeste une grande mesure de grĂące, appelant pour la derniĂšre fois, afin que les incroyants puissent blasphĂ©mer contre le Saint-Esprit et ĂȘtre dignes de la con
–de la condamnation qu’ils sont prĂȘts Ă  recevoir.

            Mais combien bĂ©nis sont ceux qui se tiendront lĂ  et brilleront plus que les Ă©toiles, croiront en Lui et en Ses grandes Ɠuvres de ce jour !

59.       Maintenant, je ne suis pas ici pour lire vos pensĂ©es, sƓur. Je suis ici simplement pour voir ce qu’Il me dira. S’Il me dit
 Nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas ? Je pense que c’est notre toute premiĂšre rencontre au monde. Je ne sais rien Ă  votre sujet et vous, vous ne savez rien Ă  mon sujet.

            Mais, eh bien, si JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts et qu’Il se tenait ici (En fait, Il est ici), eh bien, Il saurait votre problĂšme, ce que vous avez fait, ce que vous devriez faire et tout. Comme Il avait dit Ă  NathanaĂ«l : «Je t’ai vu quand tu Ă©tais sous l’arbre. Â» Il a cru cela.

            Eh bien, si Dieu vient ici vers moi, et nous, Ă©tant de parfaits inconnus, et qu’Il dise quelque chose de pareil par moi, le mĂȘme JĂ©sus, qu’Il vous dise quelque chose de pareil par moi, il vous–il vous faudrait croire en Lui, n’est-ce pas ? Il vous faudrait croire en Lui. Eh bien, puisse-t-Il accorder cela.

60.       D’abord, vous ĂȘtes
 vous souffrez de–d’arthrite ; n’est-ce pas vrai ? Je vous vois un matin vous efforçant de vous lever au moment oĂč ça fait plus mal. Le matin, il vous faut prendre une position aisĂ©e pour descendre du lit. Je vous vois sortir. Et vous ĂȘtes en train de prier. Vous vous efforcez donc de prier
 avec raideur. Que Dieu bĂ©nisse votre cƓur. C’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas ?

            LĂ , ce n’était pas moi. C’était Lui. Eh bien, je ne pouvais pas faire plus Ă  ce sujet. Eh bien, je n’ai jamais vu cette femme, sinon dans une vision. Au mieux de mes souvenirs, concernant ce qui est arrivĂ©, j’ai vu cette femme dans une vision ; elle Ă©tait dans une piĂšce et elle essayait de sortir du lit, de cĂŽtĂ©. Et elle a un problĂšme, son corps raidit. Eh bien, c’est vrai.

            Eh bien, c’est exactement ce que notre MaĂźtre a dit Ă  la femme. Il a dĂ©couvert son problĂšme. Eh bien, elle doit croire ; est-ce vrai ? Eh bien, maintenant, si je lui parlais davantage, juste me tenir debout et lui parler un petit moment, alors Il–Il pourrait ajouter d’autres choses. Mais prendre toute la ligne de priĂšre ou quelque chose comme cela, eh bien, alors, cela vous affaiblit de plus en plus.

61.       Eh bien, c’est juste l’onction, ça commence Ă  agir maintenant mĂȘme. Voyez ? Je vais lui parler une minute. Regardez ici une minute, madame. J’aimerais–j’aimerais vous parler encore un moment pour la gloire de Dieu et voir


Je crois que c’était la raideur dans votre corps qui dĂ©rangeait. Est-ce vous–vous
 ? Vous ĂȘtes une croyante. Et vous en ĂȘtes guĂ©rie. Mais c’est quelque chose que vous avez eu
 Non. Vous l’avez Ă©tĂ©. Vous–vous avez Ă©tĂ© sĂ©rieusement malade.

            Je vous vois entourĂ©e des mĂ©decins pour une certaine raison. C’est une–c’est une maladie du gland, un
 grave. Et je les vois s’éloigner en secouant la tĂȘte. Et ils vous ont donnĂ© une annĂ©e Ă  vivre. C’est un
 Est-ce vrai ? Mais dites donc, ça fait longtemps. Vous n’étiez pas aussi grisonnante que vous l’ĂȘtes maintenant. Et c’était un
 Ça doit faire deux ans maintenant. Est-ce vrai ? Est-ce la vĂ©ritĂ© ?

            Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Mais vous habitez tout prĂšs d’ici. C’est un endroit oĂč
 Cela a quelque chose comme Dale ou Avondale. Est-ce vrai ? Retournez, rĂ©tablie, Ă  Avondale au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, votre MaĂźtre.

62.       Ayez foi. Croyez de tout votre cƓur ; vous verrez la gloire de Dieu. Comme JĂ©sus a dit : « Ne t’ai-Je pas dit : Crois seulement ? Â»

            Bonsoir. Maintenant, c’est une parfaite illustration, une rĂ©pĂ©tition de Saint Jean, chapitre 4, quand JĂ©sus est arrivĂ© chez une–une femme samaritaine. C’était un problĂšme de race, comme on en a aujourd’hui. Les Samaritains et les–et les Juifs, ils avaient en quelque sorte un petit problĂšme de race comme celui qu’on a entre blancs et gens de couleur.

            Mais JĂ©sus lui a fait rapidement savoir que Dieu Ă©tait avec ceux qui L’adoraient en Esprit et en VĂ©ritĂ©. Le mur de sĂ©paration Ă©tait en train d’ĂȘtre dĂ©moli. C’est ce qui se passe aujourd’hui. Et le mĂȘme JĂ©sus qui me sauve, vous sauve. Le mĂȘme ciel est accessible Ă  toutes les tribus de la terre. C’est vrai. Il n’y a pas de mur de sĂ©paration.

            Et nous nous tenons ici ce soir, comme c’était le cas alors. Et vous vous tenez
 Et je me tiens comme Son serviteur pour Le reprĂ©senter devant vous en Ă©levant votre foi en vue de votre guĂ©rison. Et je crois que Dieu fera quelque chose qui Ă©lĂšvera votre foi afin que vous–afin que vous soyez guĂ©rie et rĂ©tablie.

63.       Mais je vois maintenant
 Je vois un–un jeune garçon et une jeune fille. C’est un–c’est un frĂšre et une sƓur. Et quelque chose leur est arrivĂ©. Ils sont–ils sont loin de vous. C’est dans un asile de fous. C’est une maladie mentale. Et ils sont dans un autre Etat : la Californie. Est-ce vrai ? Venez ici.

            Ô Dieu, Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre, qu’on sache ce soir que Tu es Dieu, et je Te prie de dĂ©livrer ces gens des puissances de Satan. Et je Te prie d’accorder cela. Et au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela soit accompli. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Croyez de tout votre cƓur et vous recevrez ce que vous avez demandĂ©. Amen.

Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre cƓur et Dieu vous accordera cela.

64.       Etait-ce votre ami qui tenait votre sac Ă  main ? Qu’en pensez-vous, madame ? Pensez-vous que c’est merveilleux ? Oui. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu ? Vous souffrez aussi, n’est-ce pas ? Si je peux vous dire ce qui cloche en vous par la puissance de Dieu, allez-vous accepter le Fils de Dieu comme votre GuĂ©risseur ? Vous souffrez de la vĂ©sicule biliaire, est-ce vrai ? Si c’est vrai, levez la main. Levez-vous alors et soyez rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Ayez foi. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ressuscitĂ© des morts. Vous dites : « Vous lisez la pensĂ©e de cette femme. Â» Eh bien, alors, JĂ©sus a connu leurs pensĂ©es. Il a fait donc la mĂȘme chose, n’est-ce pas ? Amen. Ayez foi en Dieu. Croyez en Dieu.

65.       (Est-ce le patient, FrĂšre Moore ?) Venez ici, monsieur. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Nous ne nous connaissons pas. Mais vous ĂȘtes un croyant ; j’ai pu le savoir aussitĂŽt que vous ĂȘtes venu ici. Votre foi m’est accueillante. Je sais que vous ĂȘtes chrĂ©tien.

            Si vous ĂȘtes chrĂ©tien et mon frĂšre, je suis votre frĂšre avec le
 par le mĂȘme mĂ©rite de la grĂące, JĂ©sus-Christ. Si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais. Je ne le peux pas. Et cela ne relĂšve que de JĂ©sus-Christ. Mais en tant que serviteur de Dieu, avec un don divin qui a Ă©tĂ© ordonnĂ© par Dieu au
 Tout au commencement, Dieu m’avait ordonnĂ© Ă  venir apporter cet Evangile dans ce dernier jour. Croyez-vous ceci ? Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Vous aussi, vous ĂȘtes loin de chez vous. Vous venez de la Californie : de Long Beach. Et vous avez des pou
 quelque chose qui cloche dans vos poumons et dans votre foie. N’est-ce pas que vous avez un mouchoir que vous voulez me remettre de la part d’une certaine femme ? Et elle souffre du cƓur, n’est-ce pas ? N’ĂȘtes-vous pas ministre de l’Evangile ? Amenez-lui cela au Nom de JĂ©sus-Christ et soyez rĂ©tablis. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Ayez foi en Dieu. Croyez simplement en Lui ; Il est ici, JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

66.       SƓur, vous qui venez d’agiter la main. Comme vous avez Ă©tĂ© respectueuse envers Dieu, votre arthrite vous a quittĂ©e. Levez-vous. Frappez du pied. Tout est parti. La raideur a quittĂ© vos jambes. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons : « Gloire Ă  Dieu ! Â» et louons-Le. Nous Te rendons grĂące, PĂšre cĂ©leste, pour les Ɠuvres magnifiques du Saint-Esprit qui est prĂ©sent maintenant pour faire abondamment, au-delĂ  de tout ce que nous pouvons faire ou penser. Que Tu bĂ©nisses cet endroit. Amen.

            Oh ! Il est si merveilleux. Ayez simplement foi. Pourquoi avez-vous sautĂ© il y a une minute, mons
 il y a quelques instants, monsieur ? Vous savez que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri, n’est-ce pas ? N’est-ce pas vrai ? Oui, oui. C’est vrai. Vous aviez–vous aviez la gastrite et vous souffrez aussi de cƓur, n’est-ce pas vrai ? Si c’est vrai, levez la main. C’est alors que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. Je voulais simplement vous le confirmer. Eh bien, vous pouvez rentrer chez vous, bien portant. Que Dieu soit avec vous.

67.       (Est-ce la patiente ? Oui, oui. Eh bien, FrĂšre Moore, excusez-moi, je
) TrĂšs bien, venez, madame. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu
 non pas
 serviteur ? Ou peu importe comment vous voulez appeler cela. Je ne suis que Son serviteur,  je ne suis qu’un rien. C’est juste Lui maintenant. Je suis
 J’ai
 Eh bien, Il
 C’est Lui.

            Et vous ĂȘtes–vous ĂȘtes consciente d’ĂȘtre dans la PrĂ©sence de Quelque Chose. Vous savez que ce n’est pas un homme. Et si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais. Mais je n’ai aucun moyen de le faire. Mais notre Seigneur JĂ©sus-Christ a un moyen de le faire. Maintenant, regardez-moi juste un instant. Et comme Pierre a dit, alors qu’il franchissait la porte appelĂ©e La Belle vers un boiteux : « Regarde-nous. Â» Ou Elie a dit Ă  Josaphat : « N’eĂ»t Ă©tĂ© par Ă©gard pour Josaphat, je ne ferais mĂȘme pas attention Ă  toi Â», le roi de Juda
 d’IsraĂ«l.

68.       Vous avez une maladie. Vous avez subi une opĂ©ration. Et c’était quelque chose au dos, on dirait un rein. Et cela n’a pas rĂ©ussi. On a attachĂ© ce rein Ă  quelque chose. Et c’était vraiment une erreur. Et le mĂ©decin qui a fait cela est dans un asile de fous, il a totalement perdu la tĂȘte et c’en est fini de lui. Venez ici.

            Grand JĂ©hovah Dieu, sois misĂ©ricordieux. Je Te prie de guĂ©rir cette femme et de guĂ©rir ce mĂ©decin. Il n’en avait pas l’intention, Seigneur. Je prie pour eux deux, quelqu’un qui essayait d’aider un autre, maintenant, Seigneur, aide-les tous deux. Et Satan, tu t’es cachĂ© devant ce mĂ©decin, mais tu ne peux pas te cacher devant Dieu. Sors d’elle. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse-t-elle s’en aller et ĂȘtre rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Allez, et puisse
?


            Ayez foi. Priez simplement. Croyez simplement. Vous verrez la gloire de Dieu.

69.       Vous qui avez levĂ© la main lĂ , monsieur, inclinĂ© comme cela, voulez-vous guĂ©rir de cette hypertension ? Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir ? Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©ri ? Vous Ă©tiez en train de prier alors, n’est-ce pas ? Vous priiez pour que je vous dise quelque chose. Il vous a exaucĂ©. Vous ĂȘtes guĂ©ri maintenant, et vous pouvez rentrer chez vous, rĂ©tabli.

            La petite dame, lĂ , Ă  cĂŽtĂ© de vous, Ă©tait aussi en train de prier. Celle qui croit lĂ , souffrant d’une maladie de poumons. Il–Il vous a guĂ©rie aussi, ainsi vous pouvez rentrer chez vous, rĂ©tablie aussi. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Venez, amenez–amenez cet homme. Bonsoir, monsieur. Je suppose que nous sommes inconnus, monsieur. Je ne vous ai jamais vu de ma vie, je ne connais rien Ă  votre sujet. Nous sommes juste deux hommes qui se sont rencontrĂ©s ici dans ce monde, nous nous tenons ici devant cet auditoire. Mais le Dieu du Ciel nous connaĂźt tous deux. Il nous a nourris tous les jours de notre vie.

70.       Si–si JĂ©sus-Christ, Son Fils, est ressuscitĂ© des morts et qu’Il a Ă©tĂ© manifestĂ© et qu’Il est dans la
 Son Ă©glise pour accomplir les oeuvres qu’Il avait accomplies dans les jours passĂ©s, si donc je tĂ©moigne de la vĂ©ritĂ©, alors Il connaĂźt tout Ă  votre sujet. Est-ce vrai ?

            Je vois l’homme s’éloigner de moi. Vous aviez une maladie, une paralysie faciale. Vous avez cela depuis votre enfance. Un petit garçon aux cheveux noirs, le visage paralysĂ©. Vous souffrez maintenant d’un ulcĂšre d’estomac. Cela est causĂ© par le fait de fumer la cigarette. Vous fumez la cigarette ; vous ne devriez pas le faire.

            Dis donc, Ă  propos, je vous vois avec un chapelet ou
 Vous avez Ă©tĂ© catholique et vous vous ĂȘtes tout rĂ©cemment converti, est-ce vrai ? Et vous vous prĂ©occupez de votre pĂšre et de votre mĂšre. Ils sont encore catholiques. Ils ne sont pas ici, n’est-ce pas ? Votre mĂšre a des varices aux jambes et votre pĂšre souffre du cƓur, est-ce vrai ? Allez leur apporter l’Evangile au Nom de JĂ©sus-Christ et puissent-ils ĂȘtre rĂ©tablis.

71.       Ayez foi. Croyez-vous ?

            Voulez- vous guĂ©rir de cette maladie du cƓur, vous avec les mains levĂ©es, cette dame assise lĂ  ? Le voulez-vous ? Si vous voulez guĂ©rir de cela, levez-vous.

TrĂšs bien, madame. Vous, assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, vous avez la gastrite, voulez-vous guĂ©rir de cette gastrite ? Levez-vous.

            Vous autres, voulez-vous ĂȘtre guĂ©ris ? Levez-vous. J’exhorte chacun de vous au Nom de JĂ©sus-Christ, levez-vous.

            Ô Dieu, Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre, manifeste Tes bĂ©nĂ©dictions sur cet auditoire. Et je condamne chaque dĂ©mon qui a liĂ© les gens. Sors d’eux au Nom de JĂ©sus


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