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PrĂ©dication LA VIE ETERNELLE ET COMMENT LA RECEVOIR de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-1231 La durĂ©e est de: 1 heure 15 minutes .pdf La traduction Shp
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LA VIE ETERNELLE ET COMMENT LA RECEVOIR

1.         
ici ce soir pour Ă©couter ces tĂ©moignages, et diffĂ©rents mots d’actions de grĂąces Ă  Dieu pour ce qu’Il a Ă©tĂ© pour eux l’annĂ©e passĂ©e. Et j’aimerais joindre mon tĂ©moignage au leur. Je me disais, les sƓurs lĂ  au fond tĂ©moignaient sur « le pain sur la face des eaux. Â» Et puis, frĂšre Slaughter ; et frĂšre Graham parlait du moment oĂč les roues de la vie mortelle s’arrĂȘteront toutes. On peut ĂȘtre mal compris ici, mais lĂ , devant le trĂŽne, Dieu sait tout au sujet de tout.

2.         Nous sommes donc ici ce soir pour un peu
 Je ne crois pas au fait de tourner une nouvelle page ou quelque chose comme cela, je
 cela
 Vous la retournerez carrĂ©ment le lendemain. Mais si seulement nous venons nous abandonner Ă  Dieu pour L’adorer et que nous Le remercions pour ce que nous
 Il a Ă©tĂ© pour nous et que nous Lui demandions de continuer d’ĂȘtre avec nous, c’est tout ce qu’il y a de meilleur.

3.         Je suis juste un peu fatiguĂ© ce soir. J’ai reçu des gens hier soir, des visiteurs, et je, eh bien, je–je suis restĂ© Ă©veillĂ© jusque un peu tard. Et aujourd’hui, nous Ă©tions sorti pratiquement toute la journĂ©e, c’est ainsi donc que je me sens un peu fatiguĂ©. Je ne ferai donc pas trĂšs longtemps ici.

4.         Mais j’aimerais ensuite cĂ©der la chaire Ă  frĂšre Funk, c’est lui notre orateur. Et puis, frĂšre Wood, je pense, viendra aprĂšs lui. Et ensuite, ainsi donc
 nous tous, nous ferons
 Il a dit aujourd’hui, je ne voulais pas dire cela ici
 Mais, vous voyez, je l’ai dĂ©jĂ  fait. Ha-ha-ha-ha-ha-ha-ha ! J’ai vu frĂšre Funk assis lĂ -derriĂšre, en train de secouer la tĂȘte. C’est une petite plaisanterie pour lui, frĂšres. Et, mais, ce–c’est bien, ils ont certainement le privilĂšge de venir donc immĂ©diatement aprĂšs, dans–dans quelques minutes.

5.         Ainsi donc, ce soir, nous avons ici beaucoup d’orateurs, vous savez. Alors, il nous reste trois heures, et nous tĂącherons bien de nous dĂ©pĂȘcher autant que possible. Quelquefois


6.         J’aimerais juste dire cette petite chose en ce moment, concernant le tĂ©moignage de cette sƓur lĂ -bas. Je pense qu’elle s’appelle sƓur Ledford.

7.         J’ai un peu instituĂ© un nouvel ordre ici, comme vous le savez, il y a quelques semaines, ou
 pour les gens qui tĂ©lĂ©phonent au bureau. Et alors–et alors, frĂšre Cox et les autres vont me rapporter le cas, peu importe ce que c’est. Et laissez-moi aller tel que je me sens conduit. Et, oh ! la la ! C’est comme ça qu’il faut s’y prendre.

8.         L’autre matin, je
 en regardant, il y avait diffĂ©rents appels. Il y avait sƓur Lake et son fils qui avaient connu un accident. Je pense que frĂšre Cox m’en avait parlĂ©. FrĂšre Cox
 Et on a amputĂ© la–la rate, et ils sont Ă  l’article de la mort. Et un autre frĂšre avec qui je venais d’ĂȘtre lĂ , dans les montagnes, cette annĂ©e-ci lors d’une randonnĂ©e, il est couchĂ© lĂ , faisant une hĂ©morragie intestinale, c’est peut-ĂȘtre le cancer. Et en Californie, oh, pratiquement partout, concernant diffĂ©rentes personnes qui Ă©taient malades. Et j’étais sorti prier.

9.         Et Ă  mon retour, je
 Ma femme m’a dit que frĂšre Slaughter avait tĂ©lĂ©phonĂ©, quelque chose au sujet d’une petite
 ou plutĂŽt sƓur Slaughter, l’un ou l’autre, au sujet d’une petite fille qui Ă©tait ici l’autre dimanche. Je venais Ă  peine de rentrer et de m’asseoir.

10.       Je me suis dit : « Eh bien, Dieu bien-aimĂ©, j’ai tout ceci Â», et je priais pour eux tous. « Et–et que veux-Tu que je fasse ? Â»

            Et j’entendais continuellement quelque chose au sujet d’un enfant.

11.       Eh bien, je suis retournĂ© vĂ©rifier si nous avions un cas d’un petit enfant. Et je–j’ai appelĂ© sƓur Cox pour voir s’il y avait quelque chose au sujet d’un petit enfant. Personne ne semblait rien savoir au sujet d’un enfant. Ce n’était pas une vision. Mais c’était juste l’Esprit qui me poussait Ă  aller auprĂšs d’un petit enfant, concernant d’un petit enfant malade. Eh bien, tout ce que je pouvais voir, de proche, c’était cet enfant dont on parlait, qui venait du Kentucky. Eh bien, ça ne semblait pas cela, quand on en a parlĂ©, cela n’était pas ça, de toute façon. Et j’étais
 je pensais que peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre qu’une vision suivrait aussitĂŽt. Mais ce n’était pas
 ça ne s’est pas transformĂ© en vision. Et je continuais Ă  me poser des questions.

12.       Je suis retournĂ© dans ma chambre, seul, pour prier. Et je me suis dit : « C’est oĂč cet enfant ? Je
 Y a-t-il quelque part un petit enfant auquel j’ai pu penser ?

13.       Et le dimanche passĂ©, ou le dimanche d’il y a une semaine, ou quelque chose comme cela, j’étais assis lĂ  derriĂšre. Et une petite fille est venue, elle m’a chuchotĂ© Ă  l’oreille, par derriĂšre, disant : « Priez pour ma petite sƓur, un bĂ©bĂ©. Â» Et c’était la fillette Ledford. Eh bien, il se peut qu’elle soit ici ce soir ; je ne sais pas. C’est une toute petite enfant, une fillette trĂšs mignonne.

14.       Et il m’est juste arrivĂ© de me retourner. J’ai dit : « Ă‡a va, chĂ©rie Â», comme ça. Et alors, j’ai simplement inclinĂ© la tĂȘte et je me suis mis Ă   prier pour ce bĂ©bĂ©. Et j’ai simplement continuĂ©, j’ai oubliĂ© cela.

15.       Et aussitĂŽt que cela m’est revenu Ă  l’esprit, quelque chose s’est produit, et j’ai alors su que c’était Dieu.

16.       Ainsi donc, je suis allĂ© demander Ă  Meda oĂč–oĂč ils habitaient. Et elle ne savait pas exactement, alors, nous avons consultĂ© l’annuaire et nous avons retrouvĂ© leur numĂ©ro. Et–et j’ai dit : « Quelque chose
 Ils avaient un enfant malade, je pense. Il y a une semaine ou quelque chose comme cela, une semaine ou dix jours, ils avaient un enfant malade. Â» J’ai donc dit : « Il y a quelque chose Ă  ce sujet. Maintenant, observez. Â»

17.       Et j’ai tĂ©lĂ©phonĂ© lĂ  et personne ne rĂ©pondait. Eh bien, alors, j’ai rappelĂ© chez madame Cox, et j’ai eu la–la dame-lĂ , sa mĂšre. Et–et j’ai donc tĂ©lĂ©phonĂ© sa mĂšre, et cette derniĂšre a dit : « Eh bien
 Â» Je lui en ai parlĂ©.

18.       Et il se peut qu’elle soit ici, ce soir. Je suis dĂ©solĂ©, je ne reconnais pas la femme. Je–je pourrais la reconnaĂźtre si je voyais son visage.

19.       Mais elle m’a dit que l’enfant Ă©tait Ă  l’hĂŽpital, dans un Ă©tat trĂšs critique et qu’on le transfusait en ce moment-lĂ . Eh bien, j’ai dit : « SƓur, je ne sais pas. Je ne peux donc pas dire que c’est une vision, parce que ça ne l’est pas, mais juste quelque chose dont je ne peux pas me dĂ©barrasser. Cela ne fait que me pousser vers–vers cet enfant-lĂ . Et je pouvais juste, on dirait, juste
 cet enfant devant moi. Â» J’ai donc continuĂ©.

20.       Et j’ai dit : « Je n’irai pas maintenant, parce que je sais que cela prendra du temps pour le transfuser. Â» Et on le transfusait ici Ă  la tĂȘte, je pense, ainsi ils
 Je sais que c’est trĂšs douloureux et souffrant. J’ai donc attendu, je suis rentrĂ© prier pour le bĂ©bĂ©. Et je me suis apprĂȘtĂ©. Je me suis dit : « C’est lĂ  que le Seigneur me conduit. Â»

21.       Alors, j’ai couru Ă  l’hĂŽpital et–et j’ai demandĂ© de voir cet l’enfant. Et on m’a envoyĂ© lĂ  oĂč Ă©tait l’enfant. Et dans la chambre, j’ai vu la mĂšre qui est prĂ©sentement assise ici. Et elle m’a dit que sa mĂšre avait mis la main sur elle environ une heure auparavant ou quelque chose comme ça, elle lui avait dit que le Seigneur me poussait Ă  aller auprĂšs de cet enfant. Et quand elle est retournĂ©e au lit, l’enfant Ă©tait couchĂ© lĂ , gigotant, faisant « gooo Â», et riant.

22.       Je suis donc entrĂ©, et le petit garçon gigotait et riait, il a pris son petit biberon, et tout, il Ă©tait tout aussi normal que n’importe quel autre enfant que vous ayez jamais vu dans votre vie. Et j’ai simplement imposĂ© les mains au petit enfant, voyez donc, je l’ai bĂ©ni, et je suis sorti de la chambre.

23.       Et je viens d’entendre la mĂšre dire, il y a quelques instants, qu’ils l’ont dĂ©jĂ  ramenĂ© Ă  la maison. Ça–ça s’est donc passĂ© hier, et aujourd’hui, l’enfant est Ă  la maison, bien portant. Ainsi, nous sommes
 C’était 


24.       Pour moi, cela est mieux que de faire moi-mĂȘme une centaine d’appels. Se tenir calme devant le Seigneur, de sorte qu’Il puisse vous indiquer l’endroit exact oĂč aller, et  chaque fois c’est parfait. Voyez ? C’est–c’est la conduite du Seigneur.

25.       Eh bien, quelqu’un dira : « Eh bien, allez ici, FrĂšre Branham. Allez lĂ . Â» Vous–vous ĂȘtes beaucoup tiraillĂ© vers celui-ci, vers celui-lĂ , vers celui-lĂ  ; vous
 Dieu ne peut pas vous parler.

26.       Si seulement vous vous asseyiez et que vous disiez : « Merci Â», et que vous prĂ©sentiez cela au Seigneur, disant : « Maintenant, Seigneur, que veux-Tu que je fasse Ă  ce sujet ? Eh bien, Tu sais que je suis Ton serviteur, et ce que Tu
 Â»

27.       Mais, voyez, le Seigneur, sachant que j’irai lĂ  aussitĂŽt qu’Il aurait parlĂ© Ă  mon cƓur, a guĂ©ri cet enfant avant mĂȘme que j’y arrive. C’est vrai. Voyez ? Ainsi, voyez ? Oui, oui. Voyez, ce n’était pas le fait que j’étais parti lĂ .

            Eh bien, vous direz : « Qu’était-ce, FrĂšre Branham ? Â»

28.       Voyez, nous avons des dons dans le Corps de Christ. Et le Saint-Esprit Lui-mĂȘme, sachant ce que c’était, l’intercession lĂ , le Saint-Esprit me poussait vers cet enfant. Et aussitĂŽt que j’ai priĂ© pour cet enfant, mĂȘme en Ă©tant chez moi, et je suis allĂ© vers l’enfant parce qu’il fallait accomplir ce qu’Il avait dit, c’était le Saint-Esprit qui intercĂ©dait lĂ , des choses que nous ne pouvons mĂȘme pas comprendre. Voyez ? N’est-Il pas merveilleux ?

29.       Je vous assure, mes amis, ce soir, j’ai beaucoup de choses, de quoi ĂȘtre reconnaissant! Je–je ne sais simplement pas comment commencer et je ne voudrais mĂȘme pas essayer. J’ai
 Je ne sais pas.

30.       Je vais seulement lire quelques Paroles ici, dans les Ecritures, et parler sur Cela quelques minutes, le Seigneur voulant.

31.       Mais, d’abord, j’aimerais exprimer ma reconnaissance envers JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui m’a sauvĂ© et m’a lavĂ© dans Son propre Sang, et qui m’a donnĂ© cette grande et glorieuse espĂ©rance, qu’un jour, je Le verrai face Ă  face. Et je ne me tiendrai pas lĂ  sous la condamnation, parce que Son Sang m’a dĂ©jĂ  rachetĂ©. Et je suis rachetĂ© ce soir par le Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ. Et le


32.       Ce qu’Il m’a donnĂ© pour devenir concitoyen du mĂȘme Royaume oĂč vous allez tous, et nous sommes tous Ses co-hĂ©ritiers de la Gloire ! Quelle chose merveilleuse !

33.       Et hier soir, j’étais assis, parlant Ă  une personne qui est prĂ©sentement ici. Et aujourd’hui, lĂ  loin, au sud d’Elisabeth, nous Ă©tions Ă  table chez un frĂšre, prenant un dĂźner aujourd’hui. Et nous parlions des rĂ©alitĂ©s fondamentales, ou plutĂŽt de l’Evangile fondamental que nous avons, et quelle rĂ©alitĂ© au-delĂ  de tout ombre de doute ! Il n’y a pas du tout lieu au doute pour nous.

34.       Ce tabernacle et les gens, ses membres, et les gens de Jeffersonville et des environs se tiendront au Jugement. Si nous ne sommes pas sauvĂ©s, nous serons absolument sans excuse.

35.       Il y a quelque temps, alors que j’étais un jeune ministre, quand j’ai tenu mon premier rĂ©veil, je l’ai tenu sous une tente ici au coin, lĂ  oĂč il y a un projet de construction des maisons. Je baptisais un groupe lĂ -bas, Ă  la riviĂšre, ce dimanche-lĂ  aprĂšs midi, quand l’Ange du Seigneur apparut pour la premiĂšre fois en public, pour confirmer le Message que j’allais apporter. Et c’était une LumiĂšre qui Ă©tait descendue du Ciel et s’était tenue lĂ . Il y a peut-ĂȘtre dans le tabernacle ce soir des gens qui se tenaient lĂ  et qui avaient vu cette LumiĂšre. Et je me suis mis Ă  en parler et tout. Et vous tous, vous savez la suite de l’histoire et tout.

36.       Et des fois, des gens s’en allaient, disant : « Ce n’est que de l’imagination. Â» Ils quittaient une rĂ©union oĂč les gens avaient vu Cela, ils s’en allaient, disant : « J’ai vu Cela. Â» D’autres disaient : « Eh bien, moi je n’ai pas vu Cela. Â»

            Eh bien, Ă©videmment, Dieu fait voir Ă  qui Il veut.

37.       Quand les mages ont suivi les Ă©toiles, il n’y a aucune trace dans l’histoire, ni un quelconque observatoire ni rien
 Et on dĂ©terminait mĂȘme le temps Ă  partir des Ă©toiles. Mais personne, Ă  part les mages, n’avait vu cette Etoile. Voyez ? C’est vrai. En effet, ils La cherchaient. Et ils s’attendaient Ă  La voir, et Elle les a conduits Ă  Christ. Et pourtant, Elle est passĂ©e par-dessus chaque observatoire, et le
 alors que–alors que les gens contemplaient le ciel pour dĂ©terminer les temps et autres. Mais personne, Ă  part les mages, n’avait vu Cela passer, car il leur Ă©tait donnĂ© de La voir.

            Si Dieu vous destine Ă  voir quelque chose, vous le verrez.

38.       ElisĂ©e Ă©tait Ă  Dothan Ă  un moment donnĂ©, et il regarda tout autour. Et le serviteur regarda et dit : « Oh ! Regardez
 Â» Les Assyriens avaient encerclĂ© son


39.       Elie a dit : « Eh bien, ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux. » Il a regardĂ© tout autour, il ne voyait que Elie lĂ  debout. Il a dit
 qu’il


40.       « Ă” Dieu, a-t-il dit, ouvre les yeux de ce jeune homme, Seigneur. Â» Et alors, avec les mĂȘmes yeux, seulement des yeux optiques, en effet, quand il a ouvert les yeux, il a vu tout autour de ce prophĂšte des chars de feu et des chevaux de feu. Et, voyez, il
 C’était


41.       C’est quelque part. Et nous savons que Sa PrĂ©sence est avec Ses enfants qui croient.

42.       Je parlais, j’ai dit
 Ma femme Ă©tait assise dans la chambre, et nous parlions de cette mĂȘme LumiĂšre, lĂ  oĂč Elle Ă©tait apparue et avait Ă©tĂ© photographiĂ©e.

43.       Et ce soir, alors que je me rĂ©fĂšre Ă  ce fait surnaturel, je pense qu’il y a au moins une ou deux personnes, trois personnes, je pense, prĂ©sentement dans la salle qui Ă©taient lĂ  ; ce sont : David, lĂ  derriĂšre, frĂšre Woods et la sƓur Woods. Ils Ă©taient Ă  Houston, au Texas, quand la photo
 quand Dieu a permis qu’on En prenne une photo.

44.       Maintenant, si ce soir, vous vous leviez et que vous voyiez cet Ange tourbillonnant
 Il y en a beaucoup parmi vous ici, peut-ĂȘtre, qui ne L’ont jamais vu. Mais, voyez, c’est cette LumiĂšre, la Colonne de Feu qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l, qui entra dans la cellule de prison auprĂšs de Pierre, et–et–et le libĂ©ra de la prison , ce mĂȘme Ange du Seigneur, et Le voici, aprĂšs toutes ces centaines d’annĂ©es, oui, des milliers d’annĂ©es, est toujours ici avec nous, maintenant. Voyez ? Et Il s’est fait photographier, lĂ  oĂč je me tenais. Eh bien, non
 ce n’était pas pour moi, mais pour l’Eglise, pour le Corps des croyants. Voyez, c’est pour tout le monde. Maintenant, remarquez. Si


45.       Je–je crois que c’est effectivement la Colonne de Feu qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l. Ne le croyez-vous pas ? [ L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.] C’est exactement la Colonne de Feu. Voyez ?

46.       Et, je crois effectivement que c’était cette LumiĂšre qui Ă©tait entrĂ©e dans la prison, et–et–et, lĂ  oĂč Ă©tait Pierre. Ne croyez-vous pas ce tĂ©moignage-lĂ  ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.]. Je crois cela de tout mon cƓur, vraiment , plus que je crois que mon nom est William Branham. Je–je le crois, voyez. Je crois cette histoire.

47.       Mais cependant, nous En avons une preuve convaincante, plus absolue que celle-lĂ . vraiment. Nous avons une preuve convaincante, plus absolue. Eh bien, je le crois par la foi.

48.       Et si l’Ange du Seigneur se tenait ici maintenant, tourbillonnant, et que tous vos yeux Ă©taient amenĂ©s Ă  Le voir, ça serait trĂšs bien. Mais voir ça sur photo, c’est de loin plus convaincant que voir cela avec vos yeux. Voyez ? N’est-ce pas vrai ? En effet, vous pouvez avoir une illusion optique. Mais ce mĂ©ca
 Cet appareil photo ne prendra pas une illusion optique. Il ne le fera pas, parce que c’est–c’est un appareil photo. Et il prendra la photo d’une rĂ©alitĂ©. La chose doit ĂȘtre lĂ  pour frapper l’objectif. Voyez ?

49.       Vous pouvez avoir des illusions optiques, et des choses qui semblent rĂ©elles, alors qu’elles n’existent pas. Voyez ? Mais quand la photo que


50.       Et il se peut que ça soit de la psychologie. Vous pouvez dire : « Voyez-vous cette chose-lĂ  ? Â» Et vous continuez simplement Ă  dire : « Oui, je crois cela. Â» Et vous le croyez tellement que vous pensez rĂ©ellement voir cela, alors que vous ne le voyez pas. Voyez ? C’est vrai. Mais, ça c’est de la psychologie. Mais, vous
 Cela a simplement impressionnĂ© votre esprit au point que vous vous–vous vous l’imaginez simplement, vous l’imaginez tellement que ça devient une rĂ©alitĂ©.

51.       Imaginez-vous bien une fois que quelqu’un vous hait, alors qu’il ne vous hait pas, mais vous vous imaginez qu’il vous hait, et vous continuez simplement Ă  penser : « Il ne m’aime pas. Â» Et, la chose suivante, vous allez commencer Ă  Ă©viter cette personne-lĂ , alors qu’elle ne vous a rien fait. Et peu aprĂšs, ça devient tellement rĂ©el pour vous que vous croyez effectivement que cette personne-lĂ  ne vous aime pas. Et vous pourrez l’engueuler, ou il vous dit quelque chose, par exemple, votre femme ou votre mari ou un voisin, ou quelque chose comme cela, alors que la personne est absolument innocente de tout mal. C’est parce que vous vous l’ĂȘtes simplement imaginĂ© comme ça, au point que c’est devenu une rĂ©alitĂ© pour vous. Eh bien, voyez-vous ce que je veux dire ?

52.       Mais, en fait, quand on prend une photo, la chose doit ĂȘtre lĂ .

53.       Ainsi, ce soir, nous avons examinĂ©, comme frĂšre Graham le disait il y a quelques instants, les nombreux hauts et bas de l’église et tout. Nous sommes passĂ©s par beaucoup de dangers, de peines et de piĂšges ; il y en a de diffĂ©rentes catĂ©gories, on a dit que nous Ă©tions « indiffĂ©rents Â», et « des saints exaltĂ©s Â», et toutes sortes de noms et autres, comme cela.

54.       Mais pourtant, au milieu de tout cela, si ce tabernacle devait ĂȘtre consumĂ© ce soir, que je devais mourir, et que vous autres, vous deviez aussi vous en aller ce soir, notre tĂ©moignage serait absolument la VĂ©ritĂ©. Il y a des millions de gens qui ont connu Cela. Et la preuve scientifique le dĂ©montre ; ce n’est pas seulement notre parole, ce que nous avons dit avant que la LumiĂšre, avant donc que l’Ange se fasse photographier. On En a des tĂ©moignages depuis que j’étais enfant, que cette LumiĂšre est apparue. Des annĂ©es
 Beaucoup parmi vous qui ĂȘtes assis ici m’ont entendu parler de Cela, des annĂ©es et des annĂ©es, et ont su tout Ă  ce sujet, des annĂ©es et des annĂ©es avant que cette photo soit donc prise. Et quand le monde scientifique En a tirĂ© une photo, c’était exactement conforme Ă  notre tĂ©moignage Ă  ce sujet. Cela montre donc qu’on dit la VĂ©ritĂ©. C’est absolument la VĂ©ritĂ©.

55.       Ainsi, ce soir, je suis si reconnaissant de savoir que le Grand Dieu JĂ©hovah qui avait autrefois rugi depuis le mont SinaĂŻ, qui, une fois, s’était tenu sur la montagne et avait enseignĂ© les bĂ©atitudes et qui est ressuscitĂ© des morts, est parmi nous ce soir, et Il est le mĂȘme. Il est aujourd’hui tel qu’Il Ă©tait autrefois, et Il le sera pour toujours.

56.       Et Ă  l’idĂ©e que Lui, le Dieu du Ciel s’est humiliĂ©, pour descendre s’associer Ă  une personne comme moi et nous ici, des pauvres gens dĂ©pourvus de beaucoup de biens de ce monde ! Et–et je ne suis qu’un illettrĂ©. Et pourtant, Il m’a tant aimĂ© qu’Il est descendu et m’a sauvĂ© par Sa grĂące. Je n’ai rien mĂ©ritĂ© ni ne pouvais rien faire, mais Il m’a sauvĂ©, car avant la fondation du monde, Il m’avait prĂ©destinĂ© Ă  ĂȘtre sauvĂ©, selon Sa propre prescience, avant la fondation du monde. Et pour tout autre homme qui est sauvĂ©, Il a fait la mĂȘme chose. Oh ! Quelle chose merveilleuse ! Quelle merveilleuse opportunitĂ© !

57.       Et le dĂ©sir de tout mon cƓur pour cette annĂ©e, si Dieu exauce ma priĂšre, c’est


58.       Il se peut que je ne sois donc pas en mesure de rester jusqu’à minuit pile. J’ai deux fillettes lĂ  derriĂšre qui somnolent, qui vont se mettre Ă  gĂ©mir et pleurer. Peut ĂȘtre que j’aurai Ă  les ramener d’abord.

59.       Et j’aimerais dire ceci, si je n’ai pas l’occasion de revenir pour tĂ©moigner, que je–j’ai
 J’aimerais remercier chacun de vous pour votre priĂšre que vous avez offerte cette annĂ©e pour moi. Si jamais vous me laissez tomber, c’en est fini de moi. C’est simplement parce que vous me soutenez dans la priĂšre, c’est comme ça que je continue la bataille.

60.       Et je–je vous aime, comme un frĂšre l’a dit il y a quelques instants, de tout mon cƓur. Je n’arrive pas Ă  ĂȘtre ici comme je le devrais. Je n’arrive pas Ă  visiter les gens et Ă  m’occuper d’eux Ă  la maison comme je–je voudrais le faire, tel que mon cƓur le dĂ©sire. Mais je ne suis qu’un homme, et je–je suis vraiment limitĂ© Ă  certaines heures et Ă  un certain degrĂ© de force, et tout.

61.       Et maintenant, mais avec l’aide de Dieu, s’Il me vient en aide, j’aimerais que cette annĂ©e soit l’annĂ©e la plus glorieuse que j’aie jamais connue de ma vie. J’ai gagnĂ© maintenant par la grĂące de Dieu, plus d’un demi-million d’ñmes Ă  Christ. Et j’espĂšre, cette annĂ©e totaliser un million, Dieu voulant. En effet, Dieu voulant, j’aimerais reprendre dans les–les pays Ă©trangers, aussitĂŽt que les finances et autres nous le permettront. Alors, aller lĂ -bas dans les autres pays, lĂ  oĂč nous gagnons beaucoup de milliers du coup.

62.       Et je sais que le jour approche. L’heure est bien avancĂ©e. C’est le dĂ©clin du jour, mes amis. Et j’aimerais faire tout mon possible, car ceci est la seule occasion que nous avons, vous et moi, d’ĂȘtre donc mortels. C’est l’unique occasion oĂč nous avons donc le privilĂšge, de toute l’EternitĂ©, de gagner quelqu’un Ă  Christ. Faisons-le, tout ce que nous pouvons faire. Consacrons chaque heure que nous pouvons pour Sa gloire. C’est mon intention pour cette annĂ©e qui vient. Avec l’aide de Dieu et avec vos priĂšres, j’y arriverai. Ainsi, priez pour moi maintenant.

63.       Et maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant pour l’ouverture de la Parole.

64.       PĂšre, Ceci est Ta Parole Ă©ternelle qui est ici devant moi. Â« Personne au Ciel ni sur la terre n’était digne de prendre le Livre et d’En briser les sceaux, ni de Le regarder, sinon l’Agneau qui a Ă©tĂ© immolĂ© depuis la fondation du monde. Â» Nous L’invoquons maintenant. Et si nous avons trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, nous Te prions, ĂŽ Agneau de Dieu, de prendre ces quelques moments maintenant, alors que nous tournons les pages de Ta Parole, et d’ouvrir Celle-ci Ă  nos cƓurs. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

65.       Eh bien, cet aprĂšs-midi, j’allais mĂ©diter, pendant un peu de temps, sur quelques points sur lesquels j’allais parler ce soir, mais je ne suis pas rentrĂ© Ă  temps pour le faire. Alors, ma femme est venue avec Billy, et je–j’ai dĂ» simplement tendre la main et mettre juste–juste mon pouce quelque part dans la Bible.

66.       Et je me suis dit : « Eh bien, je vais aborder ce MelchisĂ©dek. Â» Et je me suis dit : « Oh ! la la ! Si j’aborde cela, les autres frĂšres n’auront pas le temps de parler. Â» Ainsi donc, ça, je garde pour les jours Ă  venir, le Seigneur voulant, quand nous aurons donc beaucoup de temps.

67.       Maintenant
 et puis, je suis tombĂ© sur le chapitre 10 des Actes, il parle de l’église primitive. Si quelqu’un le dĂ©sire, et qu’il a une Bible, qu’il ouvre dans Actes chapitre 10, pour une petite exhortation de quelques instants.

68.       Et pendant que vous ouvrez, je vais faire un petit rĂ©capitulation. Le dimanche passĂ©, ça fait maintenant une semaine, je pense, ou c’était le dimanche passĂ©, il y a une semaine, nous Ă©tudions le livre des Actes, sur  l’église primitive. Nous Ă©tions dans Actes 2, je pense. C’est lĂ  qu’on les avait relĂąchĂ©s, et ils sont allĂ©s Ă  leur
 Comment c’est
 Pierre leur a dit qu’ils devaient se repentir et ĂȘtre baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de leurs pĂ©chĂ©s afin de recevoir le Saint-Esprit.

69.       Maintenant, j’aimerais exprimer une petite chose. Est-ce que tout va bien, ce soir, Ă  l’estrade ? [ FrĂšre Neville dit : « Amen. Â» – N.D.E.]

70.       Ecoutez, voyez, tout le monde dit toujours : « FrĂšre Bill, personne ne vous comprend. Â» Eh bien, je suis peut-ĂȘtre un tout petit peu Ă©trange, mais, vous savez, mais ce n’est pas mon–mon intention. Mais j’ai une conception de choses, et j’ai mes convictions. Eh bien, j’ai Ă©tĂ© tout Ă  fait


71.       Je suis tout Ă  fait convaincu que beaucoup de choses qui–qui sont dans les Ecritures, qui sont apostoliques, nous ne les pratiquons pas aujourd’hui.

72.       Et, par exemple, une chose, beaucoup de gens disaient : « Comment, quand vous ĂȘtes dans ces rĂ©unions Ă©vangĂ©liques, comment faites-vous que trente mille personnes soient sauvĂ©es Ă  l’autel ? Â» Ils n’ont pas Ă  venir Ă  l’autel pour ĂȘtre sauvĂ©s. Tout ce qu’ils ont Ă  faire, c’est croire au Seigneur JĂ©sus-Christ. Est-ce vrai ?

73.       J’aimerais simplement vous demander quelque chose, et rĂ©flĂ©chissez-y, alors je recevrai vos lettres la semaine prochaine. Vous voyez ? Peux


74.       Je ne peux pas ĂȘtre catholique. Mais, le catholique croit que cette Parole est inspirĂ©e, mais que l’église est au-dessus de la Parole. Je ne peux pas ĂȘtre protestant, car le protestant prend juste ce qu’il pense ĂȘtre trĂšs bien, et le reste n’est pas inspirĂ©.

75.       Je crois donc que ce que la Bible dit est la VĂ©ritĂ©. Je crois que c’est la Parole de Dieu. Et pour croire Cela, je dois abandonner toute ma vie et toute ma volontĂ© Ă  Cela, pour croire que Cela est la VĂ©ritĂ©, qu’il n’y a pas d’autre VĂ©ritĂ© en dehors de Cela. Il n’y a plus rien Ă  Y ajouter ni rien Ă  En retrancher. C’est exactement tel que ça doit ĂȘtre. « Si quelqu’un retranche du Livre ou Y ajoute, il sera retranchĂ© du Livre de Vie Â», dit Dieu dans Apocalypse. « Quiconque ĂŽte ou ajoute Ă  Ceci ! Â» Ça, C’est la volontĂ© complĂšte de Dieu et la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ aux gens. C’est vrai. Maintenant, pour faire cela, je dois croire que la Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ© absolue.

76.       Et dans Actes 2.38, quand Pierre a dit : « Repentez-vous, chacun de vous ! Â»

77.       Les gens ont demandĂ© : « Hommes frĂšres, que pouvons-nous faire ? Â» Ils voulaient ĂȘtre sauvĂ©s.

78.       Maintenant, suivez. LĂ , il s’adresse aux incroyants. Maintenant, suivez ce qu’il a dit. Il a dit : « Repentez-vous, chacun de vous ! Â» Eh bien, que signifie se repentir? Se repentir signifie « regretter ce que vous avez fait. Â»

79.       Par exemple, qu’arriverait-il si je me retournais ici maintenant et que je frappais mon frĂšre, sans raison, et que je veuille me repentir pour cela ; je dirais : « FrĂšre Neville, je regrette d’avoir fait cela. Â» Voyez ? Eh bien, alors, si je dis : « Je regrette de l’avoir fait Â», et que je suis sincĂšre dans mon cƓur, je me repens.

80.       Et si je regrette pour mes pĂ©chĂ©s, et que je demande Ă  Dieu de me pardonner, je me repens. Est-ce vrai ? TrĂšs bien. Pierre a dit : « Repentez-vous, ou regrettez pour vos pĂ©chĂ©s, et ensuite, faites-vous baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Â» Est ce vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.] TrĂšs bien. A la maison, quand


81.       Paul et Silas avaient tenu une rĂ©union, et ils avaient Ă©tĂ© emprisonnĂ©s, battus, pour avoir chassĂ© un mauvais esprit d’une diseuse de bon aventure. Et quand ils Ă©taient en prison Ă  Philippes, et cette nuit-lĂ , alors qu’ils chantaient des cantiques, et ils
 le Seigneur envoya un tremblement de terre qui secoua si fortement la prison que les chaĂźnes tombĂšrent de leurs mains. Le geĂŽlier tira son Ă©pĂ©e pour se tuer. Alors, Paul dit : « Garde-toi de te faire du mal, car nous sommes tous ici. Â» Et il a demandĂ© ce qu’il pouvait faire pour ĂȘtre sauvĂ©. Il a dit : « Crois au Seigneur JĂ©sus-Christ avec toute ta famille
 de tout ton cƓur, et tu seras sauvĂ©, toi et ta famille. Â»  Remarquez, « Crois au Seigneur JĂ©sus-Christ. Â»

82.       Maintenant, si un homme regrette pour ses pĂ©chĂ©s ! J’aimerais vraiment apporter cela d’une façon simple, afin que cela pĂ©nĂštre trĂšs profondĂ©ment. Si un homme regrette pour ses pĂ©chĂ©s, alors il se repent, s’il regrette pour ses pĂ©chĂ©s et accepte JĂ©sus-Christ comme Celui qui le sauve de ses pĂ©chĂ©s, et se fait baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ, Dieu est tenu Ă  la minute mĂȘme de donner Ă  cet homme le baptĂȘme du Saint-Esprit. S’Il ne le fait pas, Il ne peut pas
 Il n’a pas tenu Sa Parole. Est-ce vrai ? [ L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.]

83.       Maintenant, pourquoi alors toutes ces rĂ©unions d’attente ? Pourquoi devrons-nous avoir toutes ces Ă©vidences et autres ?

84.       Eh bien, JĂ©sus a dit dans Saint Jean 5. 24 : « Celui qui Ă©coute Ma Parole et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle. Â» Eh bien, si la Vie Eternelle, que signifie le mot « Ă©ternel Â» ? Cela signifie « sans fin. Â» S’il–s’il
 « Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie sans fin. Â»

85.       Pourquoi alors toutes ces tergiversations et toutes ces tentatives pour ĂȘtre sauvĂ©, et toutes ces choses ?

86.       Si vous avez la Vie sans fin, vous ne pouvez pas pĂ©rir. Votre vie ne le peut pas, parce que vous avez la Vie Eternelle.

87.       Maintenant, si quelqu’un parmi vous veut consulter ce mot, vous trouverez lĂ  que le mot grec, c’est Zoe, z-o-e ; le mot grec qui signifie « La Vie de Dieu. Â»

88.       En effet, si c’est Ă©ternel, il n’y a qu’une seule chose qui soit Ă©ternelle, et c’est Dieu. Il est : « D’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©, Tu es Dieu. Â» Maintenant, s’Il est d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©, et qu’Il vous a donnĂ© la Vie d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©, alors vous devenez absolument une partie de Son Etre Ă©ternel. Est-ce vrai ? Et si vous devenez une partie de Son Etre Ă©ternel, cela fait de vous Son fils ou Sa fille ; ce qui accomplit exactement ce que les Ecritures dĂ©clarent : «Nous sommes fils et filles de Dieu. Â» Est-ce vrai ?

89.       Quand L’avez-vous reçu ? Quand vous avez criĂ© ? Quand vous ĂȘtes allĂ© Ă  l’autel ? Quand vous avez parlĂ© en langues ? Quand vous avez cru. Nous baptisons beaucoup de gens qui ne croient pas. Nous entendons beaucoup de gens qui ne croient pas parler en langues. Nous les avons amenĂ©s Ă  des Ă©vidences et nous avons fait des choses, nous les avons prĂ©sentĂ©s lĂ , disant : « Quand vous faites ceci, vous L’avez. Â» Il n’y a rien dans la Bible, aucun passage de la Bible qui vous permet de dĂ©terminer de façon absolue qu’un homme est chrĂ©tien parce qu’il a fait telle chose.

90.       Il est chrĂ©tien parce qu’il croit. Et sa propre vie porte le fruit de l’Esprit, peu importe ce qu’il fait. Voyez ? C’est ça. Maintenant, et quand vous croyez, vous recevez la Vie Eternelle. Et la Vie Eternelle, c’est Dieu ; et Dieu est le Saint-Esprit. Est-ce vrai ?

91.       Si Dieu et le Saint-Esprit, ce n’est pas la mĂȘme Personne, JĂ©sus avait deux PĂšres. JĂ©sus disait que « Dieu Â» Ă©tait Son PĂšre, et la Bible dit que « Le Saint-Esprit Â» Ă©tait Son PĂšre. Donc, tous les deux, c’est la mĂȘme personne.

92.       Et si vous recevez Dieu, la Vie Eternelle en vous, qu’avez-vous alors reçu ? C’est ce que j’aimerais savoir. Comprenez-vous ?

93.       Nous sommes bourrĂ©s de thĂ©orie, l’église l’est, parce qu’on a fait d’elle une dĂ©nomination. Telle dĂ©nomination trouve une chose, elle y croit, on forme une dĂ©nomination Ă  partir de cela. Ils ne peuvent pas aller plus loin que cela.

94.       Mais l’Eglise de Dieu avance constamment, avance sans cesse. Elle va du coup et laisse les dĂ©nominations stationnaires en arriĂšre. Elle a quittĂ© Luther. Elle a quittĂ© les mĂ©thodistes. Elle a quittĂ© les baptistes. Elle a quittĂ© les presbytĂ©riens. Et Elle quitte les pentecĂŽtistes. AssurĂ©ment. En effet, la Vie Eternelle avance, voyez, et vous L’avez parce que (pourquoi ?) vous croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ.

95.       Maintenant, il n’y a que deux choses. Ecoutez. Vous ĂȘtes soit un incroyant soit un croyant.

96.       Il fait soit jour soit nuit. Est-ce vrai ? Maintenant, je ne peux pas dire : « Juste cette partie-ci, c’est–c’est–c’est la nuit. Juste ce que je vois au travers de cette fenĂȘtre, c’est ce qui est la nuit. Â» Non, non. Tout est nuit. C’est vrai.

97.       Maintenant, fumer
 comme je l’ai souvent dit, fumer la cigarette, chiquer du tabac, boire du whisky, ce n’est pas ça le pĂ©chĂ©. Ce sont les attributs du pĂ©chĂ©. Vous faites cela parce que vous ĂȘtes un incroyant.

98.       Et mener une vie vertueuse, sainte, paisible, calme, tranquille, avec l’amour, et–et ĂȘtre sociable, et tout, ce n’est pas parce que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Ce sont juste les attributs du christianisme. C’est ce qui est en vous qui produit cela. Et si vous imitez cela, ou que vous le faites parce que vous ĂȘtes censĂ© ĂȘtre un chrĂ©tien, vous ĂȘtes un hypocrite (c’est vrai), si vous ne menez pas une vie douce. En effet, il y a Quelque chose qui Ă©mane de vous, c’est ce qui produit cela et qui vous fait vous sentir ainsi.

99.       Vous passerez par des Ă©preuves, des problĂšmes, des hauts et des bas, et vous serez mal compris. Cela n’a rien Ă  faire avec la Chose.

100.     Quand IsraĂ«l avait rĂ©trogradĂ© et Ă©tait allĂ© en Egypte, ils avaient rĂ©trogradĂ©. Ils n’avaient jamais perdu leur alliance. Ils avaient perdu la joie de leur salut.

101.     David n’avait pas dit : « Rends-moi mon salut. Â» Il a dit : « Rends-moi la joie de mon salut. Â» Son salut a dĂ» demeurer le mĂȘme. Mais il avait pris un mauvais chemin et avait perdu la joie de son salut. Voyez-vous ce que je veux dire ?

102.     Quand avez-vous Ă©tĂ© sauvĂ© ? Quand avez-vous Ă©tĂ© sanctifiĂ© ? Quand avez-vous Ă©tĂ© rempli du Saint-Esprit ? Quand vous avez cru au Seigneur JĂ©sus-Christ ! Car, c’est lĂ  que vous avez reçu la Vie Eternelle.

103.     Mais aprĂšs, Ă  partir de lĂ , vous avez commencĂ© Ă  grandir. Vous avez commencĂ© Ă  grandir. Vous avez grandi dans la sanctification, le Saint-Esprit, le parler en langues, et dans toutes ces choses-lĂ .

104.     Mais vous avez reçu la Vie quand vous avez cru. Voyez-vous ce que je veux dire ? Et maintenant, cela ne
 Certaines personnes ont dĂ©jĂ  la Vie, et on cherche Ă  les amener Ă  faire quelque chose ici, alors qu’ils n’ont mĂȘme pas encore atteint ce niveau-lĂ . Et les pentecĂŽtistes n’ont jamais
 en sont arrivĂ©s au point oĂč l’Eglise se trouve aujourd’hui, Ă  l’adoption, ou le placement des fils.

105.     Eh bien, dans l’Ancien Testament, quand un fils naissait dans un foyer, c’était un fils de par sa naissance dans ce foyer. Mon fils est devenu mon fils quand il m’est nĂ©.

106.     Et quand l’Eglise pentecĂŽtiste a donnĂ© naissance, ou plutĂŽt a trouvĂ© ce qu’on appelle « la naissance, la nouvelle naissance, ou l’Eglise du Saint-Esprit Â», c’est alors qu’ils sont nĂ©s dans le Royaume de Dieu.

            Eh bien, alors, dans l’Ancien Testament


107.     Maintenant, dans EphĂ©siens, chapitre 1, il est dit : « Nous sommes prĂ©destinĂ©s Ă  l’adoption des fils. Â» « A l’adoption des fils ? Â» ConsidĂ©rez cela : « L’adoption des fils ! Â» Oui, oui.

108.     Et un homme, dans l’Ancien Testament, quand il lui naissait un fils dans sa maison, ce dernier Ă©tait un fils Ă  sa naissance. Mais il y avait un tuteur qui Ă©levait cet enfant jusqu’à ce qu’il atteigne un certain Ăąge. Alors, si ce tuteur Ă©tait
 il faisait rapport au pĂšre, que cet enfant Ă©tait digne et trĂšs bien, et tout, eh bien, cela
 il Ă©tait–il Ă©tait alors adoptĂ© dans cette famille-lĂ . Beaucoup parmi vous qui lisez l’Ancien Testament connaissent l’Ecriture lĂ -dessus. Il Ă©tait adoptĂ© dans la famille. Mais si ce n’était pas le cas, il demeurait toujours un fils sans cependant ĂȘtre adoptĂ©. Et alors, au cas oĂč il Ă©tait adoptĂ©, on l’amenait dans la rue, on le revĂȘtissait d’une robe, et ensuite, on faisait une cĂ©rĂ©monie. Et alors, la signature de ce jeune homme sur un chĂšque valait autant que celle de son pĂšre ; C’était bien pareil, car il Ă©tait adoptĂ© par un accord total au sein de la famille.

109.     Dieu a adoptĂ© Son propre Fils quand Il L’a amenĂ© lĂ -haut ; Il a pris Pierre, Jacques et Jean comme tĂ©moins. « C’est par la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins que toute parole sera Ă©tablie. Â» Alors, ils sont allĂ©s lĂ -haut, et Dieu a couvert Christ de Son ombre. Le Saint-Esprit a couvert Christ de Son ombre, et Son vĂȘtement a brillĂ© comme le soleil. Est ce vrai ? Et Dieu Lui-mĂȘme a dit : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©. Ecoutez-Le. Â» En d’autres termes : « C’est ça. Ce qu’Il dit, c’est ça la chose. Â» Et alors, on lui a attribuĂ© un
 Ă©gal. Et, naturellement, c’était Dieu, mais Dieu dans la chair de JĂ©sus-christ, se manifestant aux gens. Et lĂ , Dieu a adoptĂ© Son propre Fils.

110.     Et maintenant, quand l’Eglise pentecĂŽtiste et ces gens, dans ces derniers jours, ont commencĂ© Ă  voir la nouvelle naissance, Ă  naĂźtre de nouveau, ils ont pensĂ© que c’était rĂ©glĂ©. Non, non. Avec vos hauts et vos bas, vos va et vient, et autres comme cela, Dieu ne peut pas vous placer comme un fils.

111.     Mais quand vous demeurez dans le Royaume, vous demeurez dans l’Evangile, vous y demeurez correctement, un de ces jours, Dieu vous appellera Ă  sortir et vous mettra Ă  l’écart, et Il vous adoptera comme Son fils devant les gens, et Il vous donnera quelque chose qui secouera les nations. Voyez-vous ce que je veux dire ? C’est l’adoption dans la famille.

112.     Maintenant, ceux qui L’avaient suivi : Pierre, Jacques, et Jean
 Nous parlons ce soir de Pierre, une grande vision, comment ces hommes-lĂ  avaient vĂ©cu en ce jour-lĂ .

113.     Et maintenant, d’abord, ici au verset 20, ou plutĂŽt 32 du chapitre prĂ©cĂ©dent, le–le chapitre 9.

         Comme Pierre visitait tous les saints, 
 descendit
  vers ceux qui demeuraient Ă  Lydde. Il y trouva un homme nommĂ© EnĂ©e, qui Ă©tait retenu
couchĂ© sur un–un lit depuis huit ans, et paralytique. Pierre lui dit : EnĂ©e, JĂ©sus-Christ te guĂ©rit ; lĂšve-toi, et arrange ton lit. Et aussitĂŽt il se leva.

114.     Observez cela. Maintenant, voyez ce qui s’est passĂ©.

         Tous les habitants de Lydde et du Saron
 (suivez ceci)
 et ils se convertirent au Seigneur.

115.     Comme un paralytique avait Ă©tĂ© guĂ©ri, toute la contrĂ©e s’était convertie au Seigneur, car un homme avait Ă©tĂ© guĂ©ri de la paralysie.

116.     Et aujourd’hui, les morts ressuscitent. Et les gens disent : « C’est la dĂ©monologie. C’est de la psychologie. C’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. La personne n’était pas morte pour commencer. Â» Voyez-vous la diffĂ©rence ? C’est notre indiffĂ©rence Ă  l’égard de Dieu, cela a dĂ©terminĂ© ce que nous recevons aujourd’hui. Nous allons subir le jugement divin. Le monde entier est secouĂ© maintenant mĂȘme sous l’impact des jugements graduels.

117.     L’un des prĂ©dicateurs va probablement aborder cela dans quelques minutes, les jugements imminents. Et j’espĂšre qu’ils le feront de toute façon, sur les jugements imminents.

118.     En effet, le monde entier est prĂȘt, il tremble. Chaque nation tremble. Ne pensez pas que la Russie ne tremble pas, elle tremble aussi. Les Etats-Unis et les Ăźles tremblent. « Qui va larguer cette premiĂšre bombe atomique ? Â» Quand ce sera fait, cela pourra mettre tout de travers, et il n’y aura pas un
 qui
 la bombe Ă  cobalt, et qu’arriverait-il si on en larguait  quelques-unes ? Il ne resterait mĂȘme pas une mouche ou un insecte sur la face de la terre.

119.     Cela est maintenant mĂȘme entre les mains des hommes mĂ©chants et pĂ©cheurs, vouĂ©s Ă  l’enfer. La destinĂ©e de votre pĂšlerinage ici sur terre, de votre voyage sur terre, ai-je dit, est placĂ©e entre les mains des hommes mĂ©chants et pĂ©cheurs. Vous feriez mieux de veiller Ă  la destination de votre Ăąme. Si elle ne s’est pas engagĂ©e vers le Ciel et envers Dieu, dĂ©tournez-vous ce soir, de tout votre cƓur et ne laissez pas la vieille annĂ©e passer sans que vous vous soyez tournĂ© vers Dieu. En effet, votre destinĂ©e terrestre est dĂ©terminĂ©e par des hommes mĂ©chants, cruels et insensibles, des athĂ©es. C’est lĂ  la destination de votre–votre corps. Quoi qu’ils veuillent en faire maintenant, cela met fin Ă  votre vie. Que Dieu soit misĂ©ricordieux !

120.     Et Dieu, dans Sa bienveillance, envoie des signes, des prodiges, des miracles et tout, et la prĂ©dication de l’Evangile, mais les gens dĂ©tournent constamment leur visage vers
 loin de Cela. Alors, comment pouvez-vous vous attendre Ă  autre chose qu’au jugement ? Vous devez subir cela.

121.     Et un seul homme a Ă©tĂ© guĂ©ri de la paralysie, et toute la contrĂ©e s’est convertie Ă  Christ !

122.     Et ici oĂč nous avons des rois, des potentats, des monarques, des sĂ©nateurs, et tout le reste ; des afflictions, des maladies, les morts et les dĂ©cĂšs, et nous les voyons ressusciter, et la nation ne fait que se moquer et rire de cela. Alors, que nous reste-t-il sinon le jugement ?

123.     Oh ! frĂšre, si jamais il y a eu un temps oĂč Dieu rĂ©veille Son peuple, c’est aujourd’hui. Pour cette annĂ©e qui vient, puisse Dieu oindre Ses prĂ©dicateurs, comme des flammes de feu, car on est dans les derniers jours, et c’est le temps de la fin.

124.     Ecoutez ceci. Ce mĂȘme homme est descendu
 Il y avait une jeune fille nommĂ©e Tabitha. Tabitha, qui signifie « Dorcas Â», Ă©tait morte alors qu’elle Ă©tait lĂ -bas. Et Pierre Ă©tait lĂ  Ă  JoppĂ©. Ils l’ont envoyĂ© chercher et l’ont ramenĂ©. Et il est entrĂ© lĂ  oĂč elle Ă©tait Ă©tendue, un cadavre. Il a fait sortir tout le monde, s’est mis Ă  genoux et a priĂ©. Et puis, il s’est avancĂ©, l’a saisie par la main et l’a ressuscitĂ©e. Elle Ă©tait de nouveau en bonne santĂ©, en vie.

125.     Et observez ce qui s’est passĂ©.

                        Et il demeura quelque temps


            Juste avant cela :

         Et cela fut connu de tout JoppĂ©, et beaucoup crurent au Seigneur. (Beaucoup crurent !)

126.     Et aujourd’hui, les gens dirent : « Je ne suis pas sĂ»r si elle Ă©tait morte ou pas. Elle Ă©tait simplement dans–dans le coma ou quelque chose comme cela. Je ne crois pas de telles choses. Â» On a niĂ© tout cela ! Quand vous niez le surnaturel, dans la Bible, vous niez le Dieu mĂȘme que vous adorez. AssurĂ©ment que vous le faites. Il est un Dieu surnaturel. TrĂšs bien.

127.     Eh bien, mais, arrĂȘtez ces apĂŽtres ? FrĂšre, ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Ce que quelqu’un disait leur importait peu. Une fois, on les a appelĂ©s lĂ -bas et on leur a dit que les jours des miracles Ă©taient passĂ©s. On les a fouettĂ©s et on les a mis en prison, et on les a gardĂ©s toute la nuit, et le lendemain, on les a fait comparaĂźtre en jugement. Et on a fini par dĂ©couvrir que c’était des gens du peuple sans instruction. Mais ils les reconnurent pour avoir Ă©tĂ© avec JĂ©sus.

128.     AprĂšs avoir Ă©tĂ© relĂąchĂ©s, ils ne sont plus jamais allĂ©s consulter un sĂ©minaire. Ils allĂšrent vers les leur. Et quand ils se sont rassemblĂ©s, ils ont expliquĂ© ce que le Seigneur avait fait, ils se sont rassemblĂ©s et ont offert cette priĂšre : « Seigneur, pourquoi est-ce que
 Â» accomplissant Ă©videmment ce qui avait Ă©tĂ© dit par le prophĂšte : « Pourquoi ce tumulte parmi les nations ? Et ces vaines pensĂ©es parmi les peuples ? Â» Ils ont dit : « Donne-nous rĂ©ellement la puissance, en Ă©tendant la main de Ton Saint Serviteur JĂ©sus, pour guĂ©rir les malades, et pour que des signes et des miracles s’accomplissent. Â» Et quand ces gens eurent priĂ© d’un commun accord Ă  cet endroit, lĂ  le bĂątiment oĂč ils s’étaient assemblĂ©s trembla.

129.     Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est d’une rĂ©union de priĂšre Ă  l’unisson, oĂč nous nous unissons tous ensemble d’un mĂȘme cƓur et d’un commun accord, et nous offrons une priĂšre comme cela, alors, nous aurons un autre temps de tremblement. Amen.

130.     Remarquez. Pierre qui autrefois, avait reniĂ© le Seigneur, autrefois, il n’avait pas cru en Lui, ou plutĂŽt il L’avait reniĂ© ; alors il Ă©tait sorti et avait pleurĂ© amĂšrement, puis il est revenu. Eh bien, il avait reçu le Saint-Esprit. Ecoutez-le prĂȘcher.

         Et il y avait un homme du nom de
ou plutĂŽt nommĂ© Corneille, un centenier dans la cohorte dite italienne.

         Cet homme Ă©tait pieux
 craignait Dieu, avec toute sa maison ; il faisait beaucoup d’aumĂŽnes au peuple, et priait Dieu continuellement.

131.     Quel homme ! Eh bien, non pas, rappelez-vous, non pas
 MĂȘme pas un Gentil. MĂȘme pas un Juif. Il Ă©tait un Gentil, un centenier ; une centurie, c’est cent hommes. Mais il Ă©tait un homme qui craignait Dieu. Dieu a toujours trouvĂ© parmi les Gentils, des hommes qui Le craignent.

132.     Aujourd’hui, alors que je me promenais tout en causant avec un jeune homme, j’ai dit : « Quand j’arriverai au Ciel, l’une des choses que j’aimerais faire serait d’aller serrer la main Ă  une certaine personne qui avait fait une chose noble. Â» Et il a dit qui il voulait voir. Il voulait lui serrer la main pour diffĂ©rentes choses, comment Dieu avait bĂ©ni les gens.

133.     Quand Urie, aprĂšs que David avait pris Bath-SchĂ©ba, sa femme, et il avait envoyĂ© des gens le chercher... Et elle Ă©tait enceinte. Et il a fait venir celle-ci, afin qu’il puisse attribuer cela Ă  Urie. Et il n’était pas un Gentil. Il n’était pas un Juif. Il Ă©tait un Gentil, et il Ă©tait un HĂ©thien, un prosĂ©lyte pour la religion juive. Et il lui a dit d’aller passer un temps chez lui avec sa charmante et belle femme. Urie a dit : « Que Dieu me garde de faire une telle chose, alors que l’arche de mon Dieu est sur le champ de bataille. Â» Il a refusĂ© de le faire.

134.     Et, frĂšre, quand j’arriverai dans la Gloire, j’aimerais m’approcher d’Urie, lui serrer la main et dire : « Que Dieu soit louĂ©, car ton tĂ©moignage reprĂ©sentait quelque chose pour moi durant mon pĂšlerinage sur la terre. Â»

135.     J’aimerais m’approcher de Daniel et lui dire : « Tu sais, Daniel, quand tu es entrĂ© lĂ  sans peur, devant ces lions-lĂ , ce tĂ©moignage-lĂ  reprĂ©sentait quelque chose pour moi. Â» Oui, oui.

136.     J’aimerais voir l’apĂŽtre Pierre et lui dire : « Pierre, cette nuit-lĂ , quand tu Ă©tais en prison et que le Seigneur Ă©tait entrĂ© sous forme d’une grande LumiĂšre et a brillĂ© sur toi, oh, j’ai toujours apprĂ©ciĂ© cela. Et tu t’es mis Ă  suivre cette LumiĂšre, et la porte s’est ouverte devant toi, et Elle t’a conduit droit dans les rues. Tu pensais que tu rĂȘvais. Â» Quel temps !

137.     Ça ne sera pas un endroit calme, le Ciel, quand tous les rachetĂ©s se rassembleront LĂ , n’est-ce pas ? Il se passera une chose merveilleuse LĂ , quand tous les rachetĂ©s seront entrĂ©s.

138.     Et voici ce centenier, la maison de Corneille. Regardez comment Dieu a si bien arrangĂ© la chose. Eh bien, Corneille Ă©tait un homme qui craignait Dieu. Il priait continuellement, et il faisait l’aumĂŽne au peuple. Vous ne ferez jamais quelque chose de valable sans que Dieu l’enregistre Ă  votre compte. C’est vrai. Et il priait et faisait l’aumĂŽne au peuple. Et il Ă©tait un grand homme.

139.     Et un jour, alors qu’il Ă©tait en priĂšre dans la maison, un Ange entra dans la piĂšce oĂč il se trouvait. Croyez-vous aux Anges ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.] L’Ange entra dans la piĂšce oĂč il se trouvait et dit : « Corneille, lĂšve-toi, va Ă  JoppĂ© et demande un homme nommĂ© Pierre, il sĂ©journe dans la maison d’un certain Simon. Et il te dira quoi faire. Â» Amen.

140.     Eh bien, Pierre, Ă  ce moment-lĂ , Ă©tait en voyage, il a donc eu faim. C’était vers douze heures. Alors, il est montĂ© sur le toit pour faire un petit somme. Il allait faire un petit somme pendant qu’il Ă©tait lĂ -haut, attendant qu’on apprĂȘte le dĂźner.

141.     Et Corneille a donc envoyĂ© un soldat ainsi que deux hommes pieux, et il les a envoyĂ©s chercher Pierre.

142.     Au mĂȘme moment oĂč Dieu vous envoie quelqu’un, Il prend d’avance des dispositions pour que cet Ă©vĂ©nement ait lieu.

143.     Hier, il a pris des dispositions Ă  l’hĂŽpital pour cet enfant qui Ă©tait couchĂ© lĂ  Ă  l’article de la mort, on ne savait pas ce qui clochait. Et le Saint-Esprit a parlĂ© dans la chambre ; Il a pris des dispositions Ă  l’hĂŽpital pour la guĂ©rison de cet enfant ; Il a pris des dispositions Ă  l’hĂŽpital pour la guĂ©rison de cet enfant avant mĂȘme mon arrivĂ©e lĂ . AllĂ©luia !

144.     En Finlande, quand ce petit garçon Ă©tait couchĂ© lĂ  mort sur la route, et que son pĂšre et sa mĂšre accourraient de champs, criant et se tordant les mains, Dieu avait, deux ans auparavant, pris des dispositions pour sa rĂ©surrection. Que le Seigneur soit louĂ© !

145.     Et ce soir, alors que nous sommes ici dans cette Ă©glise, et que nous endurons ces choses que nous endurons, Dieu a pris des dispositions pour notre rĂ©surrection. Un glorieux jour, Il viendra. Tout est arrangĂ© d’avance. Et les hommes et les femmes qui y pensent ! Parfois, les poĂštes chantent ces cantiques : « Oh ! il y aura une rencontre dans les airs. Â»

146.     Il y a environ quinze ans ce soir, je me tenais sur cette estrade-ci avec un grand tableau, en train d’enseigner.

147.     Et il y avait un petit groupe de pentecĂŽtistes venus de Louisville. Et je n’avais jamais cru au fait de danser, comme les gens le faisaient. Et une petite dame Ă©tait venue ici pour jouer au piano. Ils allaient chanter un cantique spĂ©cial et battre sur la planche Ă  laver avec les dĂ©s Ă  coudre. Et certains d’entre eux tapaient sur une boĂźte mĂ©tallique. Je critiquais beaucoup cela, alors je me suis demandĂ© : « Qu’est-ce qui va se passer ? Â» Et la dame Ă©tait venue jouer un cantique spĂ©cial. Elle s’est mise Ă  jouer. Une dame s’est mise Ă  taper sur une planche Ă  laver. Alors cette jeune fille blonde a sautĂ© lĂ  sur l’estrade et s’est mise Ă  danser en Esprit.

148.     Et moi, assis lĂ , me moquant, j’ai dit : « Eh bien, j’aurais souhaitĂ© que vous puissiez voir cela ! » Et je le disais Ă  mon Ă©glise au point qu’ils se demandaient tous ce que j’allais faire Ă  ce sujet. J’ai continuĂ© Ă  la regarder et je me suis dit : « Regardez ça ! Eh bien, n’est-ce pas lĂ  quelque chose ! Faire de mon Ă©glise une taverne ! Â» Et j’étais assis lĂ , ne sachant pas mieux. Je ne disais rien, mais c’est ce que je pensais dans mon cƓur.

149.     Ainsi, je l’observais danser lĂ . Et, la chose suivante, vous savez, j’ai dit : « Un instant donc. Je me demande si cette dame a une Ecriture pour cela. Â» Et je me suis mis Ă  penser aux Ecritures. J’ai dit : « OĂč est-ce que la danse a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© ordonnĂ©e ? En premier lieu, c’était dans la Bible. Â» C’est vrai. Et je me suis demandĂ© : « Qu’est-ce qui les faisait danser ? Â»

150.     J’ai vu que les enfants d’IsraĂ«l, aprĂšs avoir traversĂ© la mer Rouge, Marie avait regardĂ© en arriĂšre et, ayant vu tous ces maĂźtres de corvĂ©e noyĂ©s, elle a pris un tambourin et s’est mise Ă  danser ; et elle a jouĂ© de ce tambourin et a couru sur les rivages, en dansant. Alors, les filles d’IsraĂ«l l’ont suivie, en dansant. Je me suis dit : « C’est la victoire. Â»

151.     J’ai vu David, alors que sa chĂ©rie Ă©tait assise lĂ  derriĂšre cet Ă©ventail, s’éventant, regardant son mignon petit ami David, qui se tenait lĂ . Et voici venir l’arche dont frĂšre Graham a parlĂ© il y a quelque temps, traversant la colline. Quand David a vu cela venir, il a dansĂ© continuellement. « Eh bien, a-t-elle dit, tu m’embarrasses ! Â»

152.     Il a dit : « Si tu n’aimes pas ça, regarde ceci ! Â» Et il a encore dansĂ© continuellement.

153.     Vous savez quoi ? Dieu a regardĂ© du haut des Cieux et a dit : « David, tu es un homme selon Mon cƓur. Â» C’est ça.

154.     Et je me suis dit : « Vous savez, il y a une chose qui me tracasse. Je n’ai peut-ĂȘtre pas assez de victoire. Â» J’étais assis lĂ , et je tapais du pied Ă  la  mĂ©thodiste. Et, tout d’un coup, vous savez
 Dieu est mon juge ! Je... avant de savoir ce que je faisais, j’étais lĂ  sur le parquet, dansant avec cette jeune fille. C’est vrai.

155.     J’ai donc dit : « Ă” Dieu, ne me laisse pas ĂȘtre un moqueur. Laisse-moi considĂ©rer tout raisonnablement avant de pouvoir jamais Ă©mettre un jugement. Â» Amen. Dieu fait des choses particuliĂšres.

156.     Je ne crois pas dans un tas de non-sens. Je ne crois pas dans un tas de niaiseries. Mais je crois dans la vĂ©ritable et authentique Parole de Dieu, inspirĂ©e du Saint-Esprit, prĂȘchĂ©e avec puissance et avec des dĂ©monstrations. Amen. Car, c’est ce qui m’a sauvĂ©. C’est ce qui m’a amenĂ© jusqu’ici. C’est ce qui m’a aidĂ© quand le mĂ©decin avait dit que j’étais mourant. C’est ce qui m’a sauvĂ© Ă  l’heure de la mort. C’est ce qui me ressuscitera. Et c’est ce qui m’amĂšnera au Ciel. Si jamais j’arrive LĂ , c’est cela qui m’y amĂšnera. En effet, je ne connais rien d’autre que Cela, et je ne veux rien connaĂźtre que Cela. C’est vrai.

157.     ConnaĂźtre JĂ©sus, et JĂ©sus crucifiĂ©, c’est tout. S’Il a Ă©tĂ© crucifiĂ©, alors cela crucifie ma chair avec le Sien, et je suis mort aux choses du monde. Oh ! la la ! Amen.Vous savez, je deviens religieux. Je commence Ă  me sentir ainsi.

158.     Remarquez, ils Ă©taient lĂ . Oh ! la la ! Quel moment ! Ils avaient une  rĂ©union merveilleuse ! Corneille a dit : « Eh bien, allez lĂ  et demandez quelqu’un du nom de Pierre. Â» Et il a dit
 Il n’avait jamais entendu parler de lui auparavant.

159.     Et Pierre, lĂ -haut, se disait : « Seigneur, je vais faire un petit somme juste avant de prendre le dĂźner. J’ai vraiment faim et je suis trĂšs fatiguĂ©. Â»

160.     Et alors qu’il Ă©tait couchĂ© lĂ , il tomba en extase. C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures. Alors, je crois qu’il Ă©tait tombĂ© en extase, pas vous ? Et alors, il a vu une nappe descendre, pleine de reptiles. Et une Voix a dit : « LĂšve-toi, Pierre. Tue et mange. Â»

161.     Il a dit : « Non, Seigneur. Je suis un Juif. Rien d’impur ni de souillĂ© n’est jamais entrĂ© dans ma bouche. Â»

162.     Il a dit : « Ne regarde pas comme impur ce que Moi, J’ai dĂ©clarĂ© pur. Â» Il a dit : « LĂšve-toi. Â» Il a dit : « Quelqu’un t’attend lĂ  Ă  la porte. Vas-y, ne doute de rien. Suis-le. Â» Amen.

163.     Eh bien, Pierre, avec ses airs de petit saint, vous savez, avait un peu de prestige parmi les gens, il devait donc veiller Ă  ce qu’il mangeait. Il Ă©tait un Juif. Il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© un–un strict presbytĂ©rien, vous savez, ou quelque chose comme cela, il devait veiller Ă  ce qu’il faisait Ă  cause des affaires de son Ă©glise.

164.     Alors, le Seigneur a dit : « Suis ces Gentils, ne fais pas attention Ă  ce qui se fait, ou Ă  quoi que ce soit. Vas-y. Â»

165.     Et quand il alla chez Corneille, directement, Corneille avait rassemblĂ© toute sa famille. Et il lui a racontĂ© comment il avait vu l’Ange. Il a dit : « Eh bien, Pierre, je–j’ai envoyĂ© te chercher. Â»

166.     Et alors; Pierre s’est levĂ© lĂ  et s’est mis Ă  prĂȘcher : « Comme Pierre prononçait ces mots, le Saint-Esprit descendit sur eux Â», et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, ils se sont mis Ă  prophĂ©tiser, Ă  parler en langues, et ils ont passĂ© un temps merveilleux. Il a demandĂ©: « Peut-on refuser l’eau du baptĂȘme ? Â» Eh bien, ceux-ci ont reçu le Saint-Esprit avant d’ĂȘtre  baptisĂ©s. Et il leur ordonna de se faire baptiser au Nom du Seigneur JĂ©sus. Et Pierre resta quelques jours auprĂšs d’eux.

167.     Ça, c’est l’Eglise apostolique qui s’avance dans l’Esprit, partout oĂč Dieu ordonnait. Pierre s’est passĂ© de son dĂźner. Il est descendu suivre le Seigneur.

168.     Et aujourd’hui, Dieu peut toujours prendre un homme ou une femme dans ce tabernacle ou ailleurs, qui ne fera pas cas de ce qui se passe autour de lui, mais qui se soumettra au Seigneur comme un seul individu, Dieu conduira le mĂȘme homme aujourd’hui comme autrefois. Il prouve qu’Il est avec nous. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’une vie humble et soumise. Soumettez-vous. Ne vous comprimez pas. Ne faites rien sinon suivre directement la conduite du Saint-Esprit. Ce que l’Esprit dit de faire, faites-le rapidement. Ne dites pas : « Eh bien, j’attendrai voir ce que ceci est, et ce que cela est. Â» Ce que le Saint-Esprit ordonne, allez le faire !

169.     Que serait-il arrivĂ© si je n’étais pas allĂ© en Finlande, quand le Saint-Esprit m’avait appelĂ© lĂ -bas ? Que serait-il arrivĂ© si je n’étais pas allĂ© Ă  l’hĂŽpital hier, lĂ  oĂč se trouvait ce petit enfant qui se mourait, et si je n’étais pas allĂ©?

170.     C’est : « L’obĂ©issance vaut mieux que le sacrifice. Â» Faites ce que le Saint-Esprit ordonne. Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est de laisser tomber beaucoup de nos petites vieilles idĂ©es Ă©troites et de permettre au Saint-Esprit
Vous ĂȘtes enseignĂ©s lĂ -dessus. Vous savez distinguer le bien du mal.

171.     Mais ce dont vous avez besoin ce soir, c’est d’une Ă©norme gerbe de l’amour de Dieu dĂ©versĂ©e dans votre cƓur ; tous ces diffĂ©rends ĂŽtĂ©s. Enterrez cela avec la vieille annĂ©e alors qu’elle passe. Laissez cela passer. Commençons une nouvelle vie, prenons un nouveau dĂ©part. Vous ne pouvez pas
 Si vous ĂȘtes dĂ©jĂ  nĂ© dans le Royaume de Dieu, vous avez dĂ©jĂ  le Saint-Esprit en vous, tout ce qu’il vous faut faire, c’est vous dĂ©barrasser de ces choses du monde qui vous retiennent en bas. Dites : « Rejetons tout fardeau et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement ; et courons avec persĂ©vĂ©rance dans la vie, la carriĂšre qui nous est ouverte. Â» HĂ©breux, chapitre 12. Rejetez les fardeaux !

172.     Pouvez-vous vous imaginer les mages venir voir JĂ©sus ? Je vais juste prĂ©senter une petite scĂšne une minute. Je vois
 On raconte qu’il y avait trois mages. Disons qu’il y en avait trois. Jim, John et Georges, disons que c’était ça leurs noms. Et ils allaient voir JĂ©sus. Et je peux les voir tous s’apprĂȘter Ă  partir. Prenons cet homme, Jim. C’est bien un homme. Il court l’annoncer Ă  sa femme, disant : « Ma femme, tu sais quoi ? J’ai vu l’étoile, je vais donc partir. Â» Ainsi donc, il s’en va faire ses bagages pour partir.

173.     C’est ça le problĂšme qu’ont les gens aujourd’hui. Ils cherchent Ă  s’encombrer de charges pour devenir chrĂ©tiens. S’il y a quelque chose dont vous avez besoin, c’est de vous « dĂ©charger Â» pour devenir chrĂ©tiens. Aujourd’hui, on a trop de choses qui s’accrochent.

174.     L’un d’eux a dit : Â« Maman, eh bien, tu sais, je ne peux pas partir sans emporter ma table de jeu. Â» Alors, il l’a suspendue Ă  son chameau. « En effet, tu sais, les autres gars n’apprĂ©cieraient pas que j’y aille sans ma table de jeu. Â»

175.     Toutes ces autres petites choses drĂŽles qui vous retiennent
 Et vous avez une petite boĂźte d’égoĂŻsme, il vous faut aussi vous surcharger de cela. Et il vous faut vous surcharger d’un peu de commĂ©rage, d’un peu de mĂ©disance, d’un peu de ceci et de cela, accrocher cela au chameau.

176.     Et tout d’un coup, vous savez, il a sautĂ© Ă  califourchon sur le vieux chameau et a dit : « Venez donc ! Allons-y ! Â» Le vieux chameau pouvait Ă  peine bouger. Il est tellement chargĂ© qu’il a les jambes arquĂ©es, pratiquement.

177.     Et vous ĂȘtes toujours lĂ  Ă  donner des coups de pieds et Ă  vous plaindre au sujet de l’église que vous frĂ©quentez, et peut-ĂȘtre, c’est parce que vous ĂȘtes tellement chargĂ© qu’elle ne peut courir. C’est ça le problĂšme. Vous avez besoin de vous dĂ©charger, de vous laver, de vous nettoyer, de vous mettre en ordre. Amen. Qu’y a-t-il avec moi ? Remarquez. C’est ça le problĂšme.

178.     Je peux voir les autres partir, progresser. Et, tout d’un coup, vous savez, il est descendu et a de nouveau regardĂ© cette Ă©toile. Et alors, la chose suivante, il s’est mis Ă  jeter les tables d’un cĂŽtĂ© et les colis de l’autre.

            La femme a dit : « OĂč vas-tu, John ? Â»

179.     Il a dit : « Je rejette tout fardeau qui m’enveloppe si facilement. En effet, je dois courir avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre. Car Ă©troite est la porte, resserrĂ© le chemin, mais il y en a peu qui le trouveront.» Il n’y a de la place que pour vous et JĂ©sus. Personne d’autre ne peut passer lĂ . Amen.

180.     Elle a dit, je peux l’entendre dire : « Eh bien, Ă©coute, tu oublies ta boussole. Â»

            « Je n’en ai pas besoin. Â»

181.     « Tu oublies ton diplĂŽme de sĂ©minaire. Tu oublies ton diplĂŽme de service et toutes ces autres choses que tu suspends. Â»

            Il a dit : « Ecoute. Je n’ai pas besoin de boussole. Â»

            « Comment vas-tu alors partir ? Â»

182.     Il a pointĂ© l’étoile et a dit : « J’emprunte la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Dieu a pourvu pour moi Ă  une Ă©toile Ă  suivre, elle me conduira vers Christ. Â»

183.     Et quoi ? Ce soir, nous n’avons pas besoin de trĂšs longues Ă©tudes et tout ceci. Nous voulons suivre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Et la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour ce jour, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit ; et les fils de Dieu sont conduits par le Saint-Esprit. Cela vous conduira Ă  destination. Rejetez les fardeaux. Rejetez tout le reste. Retournons au jour apostolique. Notre fondation est sĂ»re.

184.     Dieu a pourvu Ă  cela pour nous par des signes, des prodiges, des photos et tout le reste. Il a prouvĂ© qu’Il est avec nous.

185.     Et Ă  travers le monde, ce glorieux et puissant Evangile a fait entrer un million cinq cent mille dans le Royaume de Dieu l’annĂ©e passĂ©e. L’Eglise pentecĂŽtiste a dĂ©passĂ© toutes les Ă©glises qu’il y avait au monde, l’annĂ©e passĂ©e, pour ce qui est des conversions, un million cinq cent mille d’enregistrĂ©s. AllĂ©luia ! Qu’y a-t-il ? C’est la chose la plus puissante au monde aujourd’hui. Mais le diable est entrĂ© parmi eux et les a sĂ©parĂ©s en tel petit groupe et en tel autre petit groupe et tel autre encore pour qu’ils se disputent les uns avec les autres.

186.     Si jamais ils avaient oubliĂ© leur Ă©goĂŻsme et leurs diffĂ©rends, et qu’ils avaient joint leurs mains, leurs cƓurs comme une seule personne, le MillĂ©nium aurait commencĂ©. C’est ce dont nous avons besoin ce soir, mon ami, de nous rassembler. C’est ce qu’il faut au Branham Tabernacle. C’est ce qu’il faut Ă  toutes les Ă©glises,  se rassembler en une seule communautĂ©, comme un seul individu, en JĂ©sus-Christ, comme un enfant nouveau-nĂ©, et marcher sur ce chemin Ă©troit et resserrĂ©, Â« ayant les regards sur JĂ©sus-Christ, le Chef et le Consommateur de notre foi. Â»

187.     Ecoutez ceci. Ce n’est pas pour dĂ©fendre les doctrines de notre tabernacle et tout, mais voici ce que je dĂ©clare, mes chers amis. Cherchez partout dans le monde oĂč vous voulez, et nous le disons en nous vantant, et nous ne nous vantons de rien d’autre que de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Mais considĂ©rez ce que le Dieu Tout-Puissant a fait pour cette petite Ă©glise. Retournez-vous et regardez, si vous le voulez. En direct de cette Ă©glise a Ă©tĂ© lancĂ© ce grand rĂ©veil qui a balayĂ© le monde entier. Et c’est vrai. ConsidĂ©rez cela, et voyez si ce n’est pas le cas. Dieu est avec nous. Dans Son amour et Sa misĂ©ricorde, voyez comment Il nous guĂ©rit quand nous sommes malades. ConsidĂ©rez les cas de cancer, de cĂ©citĂ©, de surditĂ© et de mutisme, et tout le reste qu’Il guĂ©rit parmi nous, partout. Puis, Il a tĂ©moignĂ© assez d’amour pour descendre en vue d’une preuve scientifique, pour montrer qu’Il approuve l’Eglise, Il s’est fait photographier avec nous. Amen.

188.     C’est lĂ  que les critiques auront Ă  fermer la bouche, reculer et dire : « Je ne peux rien dire lĂ -dessus. Â» Amen.

189.     Je suis si heureux ce soir d’ĂȘtre l’un d’entre eux ! Je suis si heureux d’ĂȘtre un chrĂ©tien. Je suis si heureux de vivre ici parmi les gens qui croient dans ce grand mouvement, qui
 Je m’attends Ă  ce qu’il y ait de petits diffĂ©rends. Nous sommes des humains. Mais, en principe, nous sommes un. C’est vrai. Nous sommes un. Nous nous tenons ensemble comme un bloc en JĂ©sus-Christ. Dieu nous a bĂ©nis et nous a donnĂ© toutes ces merveilleuses choses.

190.     Pensez-y donc ! Comment je–je ne pourrais pas moi-mĂȘme ĂȘtre ici ce soir, n’eĂ»t Ă©tĂ© le Seigneur, alors que les meilleurs mĂ©decins avaient dit que je ne pouvais pas m’en tirer. Mais le MĂ©decin en chef est descendu et a dit : « J’ai toute la situation sous mon contrĂŽle, et tu t’en tireras. Â» J’ai cru en Lui.

191.     Comment sƓur Weaver, alors qu’elle Ă©tait assise lĂ  comme un squelette, assise dans ce fauteuil roulant, alors qu’on la poussait lĂ  dans ce fauteuil pour la faire baptiser au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ
 Le mĂ©decin ne lui avait donnĂ© que jusqu’au matin pour vivre, Ă  cause d’un cancer qui la rongeait, ça fait environ sept ou huit ans. La voici ce soir avec nous.

192.     Combien d’autres pourrais-je mentionner qui sont entrĂ©s et sont sortis par ces portes-ci, qui Ă©taient venus ici infirmes, affligĂ©s, malades, boiteux, estropiĂ©s, aveugles, et tout le reste, et qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Juste par cette petite porte ici, comme tĂ©moin de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ !

193.     Que devrions-nous ĂȘtre ? Que devrait ĂȘtre ce Branham Tabernacle ? Il devrait ĂȘtre un phare placĂ© Ă  un des endroits les plus sombres du monde, Jeffersonville. Si jamais il y a eu un endroit qui a besoin de l’Evangile, c’est Jeffersonville. C’est vrai.

            « Mais peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Â»

            Il a dit : « Viens et vois Â» C’est vrai.

194.     Ces points noirs ! Nous n’avons pas besoin de lumiĂšres pendant la journĂ©e. Nous en avons besoin quand il fait sombre. C’est lĂ  que Dieu envoie la LumiĂšre, c’est dans ces endroits sombres. Et c’est trĂšs dur
 facile d’aller lĂ  oĂč tout marche. Mais lĂ  oĂč c’est difficile, dans des endroits sombres, les endroits difficiles...

Dois-je ĂȘtre transportĂ© au Ciel sur un lit fleuri d’aisance,

Alors que les autres ont combattu pour gagner le prix

Et ont naviguĂ© sur des mers ensanglantĂ©es ?

195.     Ici mĂȘme oĂč les gens se querellent pour des futilitĂ©s, et des choses pareilles ; cent quarante mille paĂŻens meurent chaque jour et s’en vont rencontrer JĂ©sus, ou plutĂŽt ils vont rencontrer un Dieu juste et honnĂȘte sans connaĂźtre quoi que ce soit Ă  Son sujet. Cent quarante mille meurent chaque jour ; c’est le nombre de paĂŻens morts sans avoir entendu le Nom de JĂ©sus-Christ, ils meurent chaque jour. Et nous, nous discutons pour savoir si nous sommes presbytĂ©riens ou mĂ©thodistes ou pas. Quelle disgrĂące ! Quelle honte !

196.     Ce dont nous avons besoin, c’est d’une vision. Non pas regarder juste ici au bout de votre nez. Regardez lĂ  au bout de la route. Si je pense Ă  aujourd’hui, Ă  ceci, ou Ă  cela, je vivrai au jour le jour. Mais je vis pour l’EternitĂ©, pour quelque chose lĂ -bas, quelque chose que Dieu a ordonnĂ©, et je dois aller rencontrer cela un jour.

197.     J’ai pris trop de temps, dix minutes. [Espace vide sur la bande – N.D.E]
 par la grĂące de Dieu et avec Son aide.

198.     Ça fait deux ans que je Lui demande sans cesse quelque chose. Je Lui ai demandĂ© quelque chose pendant quinze ans, et finalement Il me l’a donnĂ©. Et je frapperai Ă  Sa porte si je vis jusqu’à l’annĂ©e prochaine, s’Il ne me le donne pas cette annĂ©e, voyez, cette chose que je Lui ai demandĂ©e. C’est pour Sa gloire ; quelque chose que je pourrais faire pour Lui lĂ -bas. Si seulement Il me le permet, alors je pourrai aller lĂ -bas gagner des Ăąmes pour Lui, d’une façon un peu meilleure, en Ă©tant un peu plus fort dans la voie. Et je prie qu’Il le fasse. C’est la priĂšre que je Lui adresse.

199.     Et mon tĂ©moignage pour vous est que, si vous priez pour moi et que vous me soutenez lĂ  devant Lui, dans la priĂšre, alors je pourrai continuer. Comment puis-je faire une chose, peu importe ce qui se passe, si je n’ai personne qui croit en moi ? Vous y contribuez autant que moi, ou que quelqu’un d’autre. Vous contribuez autant. Peu importe ce que nous faisons, mĂȘme si nous prĂȘchons, ce que nous disons, s’il n’y a personne qui croit cela, alors rien ne peut ĂȘtre fait. C’est vrai. Tout a Ă©chouĂ©, il n’y a rien qui puisse ĂȘtre fait, si nous ne nous rassemblons pas et que nous ne croyons pas les uns aux autres. Je crois en vous et vous croyez en moi. Et ensemble, nous croyons en Dieu, et nous croyons que Son Esprit nous conduira.

200.     Maintenant, FrĂšre Funk, allez-vous venir ? C’est vous qui gardez le bĂ©bĂ© maintenant ; c’est ça votre excuse. FrĂšre Wood, je pense que c’est vous le prochain alors [FrĂšre Wood dit : « FrĂšre Jackson. Â» – N.D.E.] TrĂšs bien, c’est adoptĂ© pour frĂšre Jackson. Je pense donc que frĂšre Jackson sera le prochain. Que le Seigneur bĂ©nisse notre frĂšre Jackson qui va suivre.

201.     Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Est-ce que vous–est-ce que vous aimez le Seigneur ? J’aimerais voir vos mains. Aimez-vous le Seigneur ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.] TrĂšs bien.

202.     SƓur Gertie, venez ici juste une minute. J’aimerais que vous en chantiez un avec moi. Tous les autres chantent. Je vais essayer. Je suis enrouĂ© au possible, en effet, j’ai attrapĂ© un gros rhume, et je
 Quelque chose Ă  la tĂȘte, mais j’aimerais que vous m’aidiez Ă  chanter ce bon vieux cantique. Et donnez-moi l’accord de
 quelque chose comme cela. Je ne sais pas ce que c’est. Mais, je ne sais pas ce que c’est. Donnez-moi simplement une note, en effet, j’aimerais chanter avec vous tous : Il dĂ©goutte de sang. En fait, cet Evangile que je prĂȘche dĂ©goutte de sang. Ne le croyez-vous pas ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.] TrĂšs bien, tous ensemble maintenant.

Le premier Ă  mourir pour ce plan du Saint-Esprit,

Fut Jean Baptiste, mais il mourut en homme ;

Puis vint le Seigneur JĂ©sus, ils Le crucifiĂšrent,

Il prĂȘchait que l’Esprit sauverait les hommes du pĂ©chĂ©.

Il continue à dégoutter de sang, oui, il dégoutte de sang,

Cet Evangile du Saint-Esprit dégoutte de sang,

Le sang des disciples qui moururent pour la Vérité,

Cet Evangile du Saint-Esprit continue à dégoutter de sang.

Puis, ils lapidĂšrent Etienne, il prĂȘchait contre le pĂ©chĂ©,

Il les mis en colĂšre au point qu’ils lui Ă©crasĂšrent la tĂȘte,

Mais il mourut en Esprit, et il rendit l’ñme,

Et il alla rejoindre les autres, cette armée des martyrs.

Il continue à dégoutter de sang, oui, il dégoutte de sang,

Cet Evangile du Saint-Esprit dégoutte de sang,

Le sang des disciples qui moururent pour la Vérité,

Cet Evangile du Saint-Esprit dégoutte de sang.

Oh ! il y eut Pierre, Paul et Jean le Divin,

Ils donnĂšrent leur vie pour que cet Evangile puisse briller ;

Ils mĂȘlĂšrent leur sang comme les prophĂštes d’autrefois,

Afin que cette vraie Parole de Dieu puisse ĂȘtre apportĂ©e en toute sincĂ©ritĂ©.

Il continue à dégoutter de sang, oui, il dégoutte de sang,

Cet Evangile du Saint-Esprit dégoutte de sang,

Le sang des disciples qui moururent pour la Vérité,

Cet Evangile du Saint-Esprit continue à dégoutter de sang.

            Ecoutez ceci maintenant.

Il y a des Ăąmes sous l’autel, qui crient : « Jusqu’à quand ? Â»

Pour que le Seigneur punisse ceux qui ont fait le mal ;

Mais il y en aura encore qui donneront le sang de leur vie

Pour cet Evangile du Saint-Esprit et Son flot cramoisi.

            Levons-nous maintenant.

Il dégoutte de sang, oui, il dégoutte de sang,

Cet Evangile du Saint-Esprit dégoutte de sang,

Le sang des disciples qui moururent pour la Vérité,

Cet Evangile du Saint-Esprit dégoutte de sang.

203.     N’ĂȘtes-vous pas heureux d’ĂȘtre l’un d’entre eux ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.] Quel genre d’Evangile ? Le mĂȘme Evangile qui leur fut donnĂ©, les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges qui accompagnent, la mĂȘme Colonne de Feu, le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, la mĂȘme guĂ©rison des malades, la mĂȘme puissance de l’Esprit, tout avance correctement, le mĂȘme genre de persĂ©cution arrive.

Cet Evangile du Saint-Esprit dégoutte de sang.

            Tous ensemble maintenant.

            Il dĂ©goutte


204.     Retournez-vous et serrez la main Ă  quelqu’un, et dites : « Que le Seigneur soit louĂ© ! Â» AllĂ©luia !
 Que le Seigneur soit louĂ© !

            
dĂ©goutte de sang,

205.     AllĂ©luia ! N’ĂȘtes-vous pas le frĂšre
?
 Que le Seigneur soit louĂ© !

Il dégoutte de sang,

Oh ! le sang des disciples qui moururent pour la VĂ©ritĂ©,

Cet Evangile du Saint-Esprit dégoutte de sang.

Oh ! combien j’aime JĂ©sus,

Oh ! combien j’aime JĂ©sus,

Oh ! combien j’aime JĂ©sus,

Parce qu’Il m’aima le premier.

            Chantons cela plus fort maintenant. Levez les mains.

Oh ! combien j’aime JĂ©sus,

Oh ! combien j’aime JĂ©sus,

Oh ! combien j’aime JĂ©sus,

Parce qu’Il m’aima le premier.

206.     Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour le Seigneur JĂ©sus-Christ, pour Sa puissance, pour Son amour. Et de savoir que dans ce grand et merveilleux jour oĂč nous vivons, quand les prophĂštes d’autrefois ont vu en avance ce jour, ils ont donnĂ© des ordonnances concernant cela, disant que les hommes seraient « emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu ; ayant l’apparence de la piĂ©tĂ© mais reniant ce qui en fait la force. Â» Quand il a dit : « Il y aura des moqueurs dans les derniers jours, et ils se moqueront et ridiculiseront. Â» Et nous y sommes, PĂšre.

207.     « En ce jour-lĂ , les chars s’élanceront dans les places. Ils couraient comme des Ă©clairs. A les voir, on dirait des flambeaux. Â» Toutes ces grandes prophĂ©ties qui s’accomplissent !

208.     Quand JĂ©sus a dit : « Les raz-de-marĂ©e se briseront aux rivages, mettront les rivages de la mer sens dessus-dessous. Et alors, de grands signes et des prodiges apparaĂźtront en haut dans le ciel, tels que des soucoupes volantes et autres. Ces signes amĂšneront le monde Ă  avoir peur et Ă  trembler. Cela causerait des tremblements de terre en divers endroits, et toutes sortes de choses ; il y aura un temps de perplexitĂ©, et la dĂ©tresse parmi les nations. 

209.     Et Il a dit : « En ce jour-lĂ , IsraĂ«l fleurira. Â» AllĂ©luia ! Cette vieille Ă©toile de David Ă  six pointes flotte sur JĂ©rusalem, ce soir, pour la premiĂšre fois depuis deux mille cinq cents ans. Les nations se disloquent. Le figuier bourgeonne.

210.     Tous les autres arbres bourgeonnent. Les mĂ©chants bourgeonnent. Le romanisme bourgeonne. Le communisme bourgeonne.

211.     Et Ton Eglise bourgeonne. Le printemps arrive. Oh ! Grand MaĂźtre de la Vie, lĂšve-Toi avec la guĂ©rison sous Tes ailes, Seigneur. Et donne Ă  Tes serviteurs tout le pouvoir et les signes d’étendre la main de Ton Saint Serviteur JĂ©sus, pour accomplir des miracles et des signes, et prĂȘcher l’Evangile jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s du monde. Accorde-le, Seigneur.

212.     BĂ©nis cette petite Ă©glise. BĂ©nis son pasteur, Seigneur, notre aimable frĂšre. BĂ©nis tous nos associĂ©s qui sont avec nous ici, tous ceux qui invoquent Ton Nom, partout au monde. Aide (cette annĂ©e qui vient), aide-nous Ă  ĂȘtre les meilleurs pour Ton service. Eloigne la maladie du milieu de nous. Et oins-nous du Saint-Esprit. Eloigne l’envie, Ă©loigne les luttes, Ă©loigne la jalousie, Ă©loigne de nous tout ce qui est impie. Et qu’on dise de nous que nous sommes Tes enfants, « une ville qui est placĂ©e sur une montagne, qui ne peut ĂȘtre cachĂ©e. Â» Accorde-le, PĂšre.

213.     BĂ©nis-nous, et pardonne-nous notre passĂ©. Et puissions-nous, comme Paul, dire : « Oubliant les choses du passĂ©, courons vers le but de la vocation cĂ©leste en Christ. Â»

214.     Seigneur Dieu, envoie-moi oĂč Tu voudras. Je suis prĂȘt Ă  partir exĂ©cuter Ă  tout moment ce que Tu me demandes.

215.     Pardonne-nous, je le rĂ©pĂšte. Et sanctifie cette Ă©glise et les gens qui y sont pour l’honneur et la gloire de Ton Nom. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

216.     Vous pouvez maintenant vous asseoir. Que le seigneur vous bĂ©nisse.

Oh ! il y aura une rencontre dans les airs,

BientĂŽt, dans la douceur, la douceur;

Je vais te rencontrer, te rencontrer lĂ -bas

Dans cette Maison au-delĂ  du ciel ;

Tu suivras des chants jamais entendus des oreilles d’un mortel,

« Ce sera glorieux Â», je l’avoue bien !

Car le propre Fils de Dieu sera en tĂȘte

A cette rencontre dans les airs.

Oh ! Il y aura une rencontre dans les airs,

BientĂŽt, dans la douceur, la douceur;

Je vais te rencontrer, te rencontrer lĂ -bas 

Dans cette Maison au-delĂ  du ciel ;

Tu suivras des chants jamais entendus des oreilles d’un mortel,

« Ce sera glorieux Â», je l’avoue bien !

Car le propre Fils de Dieu sera en tĂȘte

A cette rencontre dans les airs.

On t’a parlĂ© du petit MoĂŻse dans le jonc,

On t’a parlĂ© de l’intrĂ©pide David et de la fronde ;

On t’a parlĂ© de l’histoire de Joseph qui faisait des songes,

Et de Daniel et des lions que tu chantes souvent.

Oh ! Il y en a beaucoup, beaucoup d’autres dans la Bible,

Et je dĂ©sire ardemment les voir tous, je l’avoue bien !

BientĂŽt le Seigneur nous les fera voir

A cette rencontre dans les airs.

Il y aura une rencontre dans les airs,

BientĂŽt, dans la douceur, la douceur;

Nous allons te rencontrer, te saluer LĂ -bas

Dans cette Maison au-delĂ  du ciel ;

Tu suivras des chants jamais entendus des oreilles d’un mortel,

« Ce sera glorieux Â», je l’avoue bien !

Car le propre Fils de Dieu sera en tĂȘte

A cette rencontre dans les airs.

217.     N’aimez-vous pas cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» â€“ N.D.E.] Oh ! la la ! [« Amen. Â»] Il y en aura Un que j’aimerais rencontrer par dessus tout, c’est JĂ©sus. Pas vous ? Cela fait que vous vous sentez si joyeux, si purifiĂ©, si pur. Ne vous sentez-vous pas ainsi ? C’est juste comme si vous Ă©tiez tout rĂ©curĂ© ! Aimez-Le simplement.


rencontre dans les airs,

BientĂŽt, dans la douceur, la douceur;

Nous allons te rencontrer, et te saluer LĂ -bas

Dans cette Maison au-delĂ  du ciel

Tu suivras des chansons jamais entendues des oreilles d’un mortel,

« Ce sera glorieux Â», je l’avoue bien !

Et le propre Fils de Dieu sera en tĂȘte

A cette rencontre dans les airs.

            N’aimez-vous pas cela? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» â€“ N.D.E.] Oh! la la !

On t’a parlĂ© du petit MoĂŻse dans le jonc,

Et on t’a parlĂ© de l’intrĂ©pide David et de sa fronde ;

On t’a parlĂ© de l’histoire de Joseph qui faisait des songes,

Et de Daniel et des lions que tu chantes souvent.

Oh ! Il y en a beaucoup, beaucoup d’autres dans la Bible,

Et je dĂ©sire ardemment les voir tous, je l’avoue bien !

BientĂŽt le Seigneur nous les fera voir

A cette rencontre dans les airs.

Oh ! Eh bien, il y aura une rencontre dans les airs,

BientĂŽt, dans la douceur, la douceur;

Je vais te rencontrer, te rencontrer lĂ -bas

Dans cette Maison au-delĂ  du ciel ;

Tu suivras des chants jamais entendus des oreilles d’un mortel,

« Ce sera glorieux Â», je l’avoue bien !

Car le propre Fils de Dieu sera en tĂȘte

A cette rencontre dans les airs.

218.     Oh ! la la ! J’aimerais vraiment ĂȘtre LĂ . Pas vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.] Combien dise : « Par la grĂące de Dieu, j’aimerais ĂȘtre LĂ . Par Ta grĂące Â» ? [« Amen. Â»] C’est merveilleux. Que le Seigneur soit louĂ©.

            TrĂšs bien, FrĂšre Neville.

            Bonne annĂ©e, Ă  vous tous. Que Dieu vous bĂ©nisse !
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