ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication LA VOIE POURVUE PAR DIEU POUR TRAITER LE PECHE de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0305 La durĂ©e est de: 1 heure 18 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

LA VOIE POURVUE PAR DIEU POUR TRAITER LE PECHE

1.         Bonsoir, mes amis. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici ce soir au service du Seigneur JĂ©sus, pour faire ce que je peux pour Son peuple. Je venais de recevoir un–un message ici me demandant quand je serai Ă  Des Moines, dans l’Iowa.

            Ce sera en juin, et je pense que ça sera le 16, le 17 et le 18, je pense, ou quelque chose comme cela. Le 16, le 17 et le 18 juin de cette annĂ©e, Ă  Des Moines, dans l’Iowa, Ă  la convention nationale d’une Ă©glise. Je–je ne connais mĂȘme pas ceux qui la parrainent. Mais on doit ĂȘtre Ă  Des Moines, et Ă  une convention. Alors, le
 Tout celui qui devra y ĂȘtre, eh bien, j’espĂšre vous voir lĂ . Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Maintenant, c’est trĂšs bien d’ĂȘtre ici Ă  Phoenix, une fois de plus ce soir, pour essayer de faire tout mon possible pour la gloire de Dieu. Je prie que  Dieu bĂ©nisse et accorde infiniment, abondamment au-delĂ  de toute mesure, au-delĂ  de tout ce que nous pouvons faire ou penser.

2.         Ce soir, je suis trĂšs content de  savoir que j’ai le privilĂšge de prĂȘcher et de parler encore Ă  nos amis indiens. Je voulais venir
 Peut-ĂȘtre que certains parmi eux peuvent comprendre l’anglais, ça, je ne sais pas. Mais je ne pouvais pas
 Si certains parmi vous le peuvent, ou leur interprĂšte, je voulais venir à–à San Carlos cette fois-ci si possible.

            Mais il s’est fait que le programme de mes rĂ©unions Ă©tait si serrĂ© qu’il me faudra bien prendre cinq jours pour rentrer chez moi. Et le sixiĂšme jour, je dois commencer au ColisĂ©e, dans l’Ohio. Je dois donc conduire sur une distance d’environ 300 miles [482,8 km] le jour suivant pour commencer ce soir-lĂ  dans le mĂȘme auditorium oĂč monsieur Billy Graham venait de terminer une sĂ©rie de rĂ©unions.

            Je voulais arriver chez vous absolument, et j’espĂšre que ce sera possible pour moi un jour. Je vous avais promis que je reviendrais, et je le ferai certainement avec l’aide de Dieu quand ça me sera possible.

3.         Beaucoup de choses sont arrivĂ©es depuis que j’étais dans la rĂ©serve indienne, Ă  San Carlos. Y a-t-il des Indiens qui peuvent comprendre l’anglais ? Si vous le pouvez, voudriez-vous lever la main ? Y a-t-il des Indiens qui comprennent l’anglais ? Je pense que non. Peut-ĂȘtre qu’alors
 J’en ai vu un lever la main. Oui.

Beaucoup de choses sont arrivĂ©es en ce moment-lĂ , depuis ce temps-lĂ . Mais je n’ai presque jamais tenu une rĂ©union, dans toutes les rĂ©gions du monde, sans parler de cette merveilleuse foi que j’avais trouvĂ©e parmi vous Ă  San Carlos. Je n’oublierai jamais cette rĂ©union tant que je vivrai, concernant la foi


4.         Les Indiens ne sont pas tout Ă  fait comme beaucoup parmi nous autres. Nous avons
 Comme des ĂȘtres, nous descendons tous du mĂȘme arbre, d’Adam et Eve. Et aprĂšs tout, je me souviens de mon sujet, ce soir-lĂ , chez les Indiens ; j’avais beaucoup de sympathie pour eux. Je sais ce qu’ils ressentent, je pense.

            Je me demande ce qui arriverait si notre pays nous Ă©tait arrachĂ© et qu’on nous traitait comme beaucoup d’entre eux sont traitĂ©s. Et je pense que si nous avons tant d’argent Ă  envoyer Ă  travers le monde
 Eh bien, vous pouvez me condamner pour cela, pourquoi
 La charitĂ© bien ordonnĂ©e commence par soi-mĂȘme. Pourquoi ne pas prendre soin de nos Indiens amĂ©ricains au lieu d’envoyer cet argent ailleurs et laisser ces gens-lĂ  nous faire exploser cela en retour sous forme d’un grand tas de bombes et autres ? C’est vrai.

5.         AprĂšs tout, nous sommes arrivĂ©s
 Les Indiens ont beaucoup de bonnes choses que–que l’homme blanc n’a pas, et une chose surtout, une chose favorite pour moi, c’est la chasse et la pĂȘche. L’Indien est naturellement nĂ© partisan de la conservation de la nature, le meilleur au monde.

            Un homme blanc, de par sa propre nature, est un meurtrier. Il tirera tant qu’il y aura quelque chose sur quoi tirer. Il dĂ©truira ; il fera tout ce qu’il peut. Ne me dites pas le contraire. J’ai Ă©tĂ© garde-chasse pendant des annĂ©es. Et je sais ce que c’est
 MĂȘme certains membres des clubs de grands protecteurs de la nature et autres sont tout aussi mĂ©chants et mauvais que les autres.

            Mais un Indien prend ce qu’il lui faut. Dieu le lui donne ; tout est son pĂąturage. C’est comme ses brebis ou son bĂ©tail. Et j’ai certainement beaucoup de respect pour de telles gens.

6.         Ils ne parlent pas beaucoup, mais ils pensent profondĂ©ment. Cependant, il y a une chose que je peux dire, ils ne sont peut-ĂȘtre pas bien traitĂ©s suivant le systĂšme de cette nation, mais je connais Quelqu’Un qui les traite trĂšs bien : c’est JĂ©sus-Christ. Il le fait certainement. Ils sont Son peuple, et Il les aime. Et ça s’est prouvĂ© la derniĂšre fois que j’étais Ă  San Carlos. Et je crois certainement que chacun d’eux


            Cela m’a un peu brisĂ© quand j’ai rencontrĂ© mon jeune garçon et qu’il m’a dit
 Je l’avais envoyĂ© leur distribuer des cartes de priĂšre. Il a dit : « Papa, il n’y en avait mĂȘme pas assez pour qu’on distribue nĂ©cessairement toutes les cartes de priĂšre. Â»

            J’ai dit : « Quel est le problĂšme ? Â»

            On leur a facturĂ© environ 200 dollars pour affrĂ©ter un bus afin de venir ici, de pauvres gens avec une toute petite pension comme cela. Alors, ils ont simplement pris leurs malades et leurs affligĂ©s, au mieux de leur possibilitĂ©, et ils les ont envoyĂ©s lĂ  comme ça.

7.         On ne sait trop comment, je me sens petit Ă  ce sujet. C’est vrai. Et si j’avais Ă  reprendre cela, j’annulerais une soirĂ©e ici pour me rendre lĂ , certainement, si j’avais Ă  reprendre cela, pour ĂȘtre sĂ»r qu’ils recevront, ou qu’ils mĂ©ritent cela. Et puisse le Seigneur les bĂ©nir.

            Maintenant, ils ne m’entendent pas. Leur interprĂšte entend cela, mais pas eux. Mais
 J’aimerais parler un peu sur l’Evangile aux–aux blancs qui sont dans la salle. Et ensuite, j’aimerais parler un peu, par l’interprĂšte, aux Indiens juste avant que je m’apprĂȘte Ă  prier pour eux.

Et j’aimerais que vous qui apprĂ©ciez nos amis indiens
 Et, rappelez-vous que c’est lui le vĂ©ritable AmĂ©ricain. C’est lui le vĂ©ritable AmĂ©ricain. C’est l’authentique AmĂ©ricain. Dieu l’a placĂ© ici ; nous, nous sommes simplement venus ici et nous les avons repoussĂ©s. C’est vrai. Ce sont eux les authentiques AmĂ©ricains. Nous, nous sommes des Ă©trangers. C’est vrai.

8.         Maintenant, j’aimerais que chacun de vous, par apprĂ©ciation pour ce beau pays oĂč nous habitons et que Dieu avait donnĂ© aux Indiens, j’aimerais que chacun de vous, pendant qu’ils sont assis, frappĂ©s de maladies et tout, j’aimerais que chacun de vous offre une priĂšre spĂ©ciale afin que Dieu bĂ©nisse et guĂ©risse chaque Indien qui est ici, et qu’il n’y en ait pas un qui retourne faible ce soir, mais que chacun d’eux retourne rĂ©tabli. Que le Seigneur bĂ©nisse. Je suis sĂ»r que la foi le fera.

            Maintenant, priez donc. Et j’aimerais vous parler juste un peu, Ă  vous qui comprenez l’anglais. J’aimerais lire un passage des Ecritures et leur parler un peu, pour ceux qui parlent l’anglais, de la sorte, les autres pourront suivre par l’interprĂšte. Mais ceci est juste un sermon, juste un trĂšs court sermon de quelques instants.

            Pensez-y donc. Nous avons encore deux soirĂ©es : le samedi et le dimanche. Et quand ce grand moment que je redoute arrivera, moment oĂč, dans chaque rĂ©union oĂč j’aie jamais Ă©tĂ©, je pense, je dois dire au revoir aux gens pour les quitter et aller ailleurs. Mais il viendra un temps oĂč nous ne dirons plus au revoir, oĂč nous nous rencontrerons et nous ne dirons jamais : « Au revoir. Â»

9.         Ce soir, j’aimerais lire un passage des Ecritures. Prenons le Livre d’EsaĂŻe, juste pour un trĂšs court sermon, ou plutĂŽt un texte.

            Qui a cru Ă  ce qui nous Ă©tait annoncĂ© ? Qui a reconnu le bras de l’Eternel ? Il s’est Ă©levĂ© devant lui, comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre dessĂ©chĂ©e ; Il n’avait ni beautĂ©, ni Ă©clat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire.

            MĂ©prisĂ© et abandonnĂ© des hommes, homme de douleur et habituĂ© Ă  la souffrance, semblable Ă  celui dont on dĂ©tourne le visage, nous l’avons dĂ©daignĂ©, nous n’avons fait de lui aucun cas.

            Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portĂ©es, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargĂ© ; et nous l’avons considĂ©rĂ© comme puni, frappĂ© de Dieu, et humiliĂ©.

            Mais Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s ; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.

            Nous Ă©tions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquitĂ© de nous tous.

            Inclinons la tĂȘte juste un instant. J’aimerais annoncer le sujet  de ce soir, c’est : La Voie pourvue par Dieu pour traiter le pĂ©chĂ©.

10.       Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions, Toi, le Grand Auteur de ce passage des Ecritures, Toi qui, par la bouche de Ton serviteur EsaĂŻe le prophĂšte, nous as annoncĂ© Sa Venue et Ses bĂ©nĂ©dictions, qu’Il serait une LumiĂšre pour les Gentils, qu’en Son Nom les Gentils chercheraient, espĂ©reraient. Et nous Te remercions ce soir de ce que Tes Paroles sont toutes sĂ»res. Elles ne peuvent pas faillir.

            Et nous prions ce soir que, comme cette soirĂ©e est consacrĂ©e Ă  nos frĂšres et nos sƓurs indiens, je Te prie, PĂšre, de les bĂ©nir abondamment, au-delĂ  de toute mesure. Que de grands signes et de grands prodiges soient accomplis parmi eux, de sorte que sur le chemin de retour, le Saint-Esprit soit dans ce bus, ou cette voiture, ou tout autre moyen qu’ils emprunteront. Que la gloire de Dieu soit sur eux, et qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode Ă©clate lĂ  Ă  San Carlos, et que chaque Indien dans la rĂ©serve reçoive le baptĂȘme du Saint-Esprit.

11.       Que les signes et les prodiges soient accomplis lĂ  dans ces collines, et que le monde sache que Tu es Dieu, que Tu habites dans les collines ou dans les vallĂ©es. Et partout oĂč Tu peux trouver un cƓur humain dans lequel Tu peux habiter, Tu viens frayer Ta voie dans ce cƓur-lĂ .

            PĂšre, nous Te prions maintenant de circoncire les lĂšvres de l’orateur, les cƓurs des auditeurs, afin que nous puissions proclamer l’Evangile et L’entendre. Et puisse le Saint-Esprit prendre les choses de Dieu et les placer dans chaque cƓur, selon que nous en avons besoin. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

J’étais juste un peu en avance, et nous n’aimerions pas parler longtemps, parce qu’il nous faut juste un peu de temps pour l’interprĂšte des amis indiens.

12.       Dernier
 Je l’ai annoncĂ© il y a quelques instants : La Voie pourvue par Dieu pour traiter le pĂ©chĂ©. Dieu a une voie. Nous, nous avons une voie, mais nos voies ne sont pas celles de Dieu. Et nous ne pouvons pas suivre notre voie et celle de Dieu au mĂȘme moment.

            C’est juste comme une carte routiĂšre, si je
 Quand je serai comme sur le point de rentrer chez moi, je ne dirai pas : « Eh bien, alors, je place une boussole comme, peut-ĂȘtre
 j’habite au nord-est par rapport Ă  ici. Â» Eh bien, si seulement je m’engageais dans cette direction-lĂ , je ne sortirais pas de la ville. Je
 Mais il y a une voie pourvue pour moi.

            Je prends une carte routiĂšre, je vois comment les routes sont dĂ©crites, les repĂšres, lĂ  oĂč je dois prendre un virage Ă  gauche, ou Ă  droite, et ainsi de suite, suivre cette carte de prĂšs. J’atteindrai la maison par la grĂące de Dieu. Eh bien, Dieu a une carte. Il a pourvu Ă  une voie pour que nous rentrions Ă  la Maison, dans la Gloire. Il a une voie pourvue pour le salut. Il a une voie pourvue pour la guĂ©rison divine. Il a une voie pourvue pour faire tourner le monde. Il a une voie pourvue pour l’Eglise.

13.       L’Eglise doit fonctionner avec les neuf dons spirituels, par le Saint-Esprit. Il a des dons, des signes et des prodiges dans l’Eglise. C’est ça la voie pourvue par Dieu pour perfectionner Son Eglise. Si nous essayons tout le reste (thĂ©ologie, enseignement, tout le reste), cela ne marchera jamais. Cela n’a jamais marchĂ©, et cela ne marchera jamais.

Il nous faut revenir Ă  la voie de Dieu. Dieu a une voie pour financer une Ă©glise, ce n’est pas en confectionnant des couvertures et en offrant des soupers de bienfaisance, mais c’est que chaque homme paie ses dĂźmes et ses offrandes dans l’église, suivant la voie ordonnĂ©e par Dieu. C’est ça la voie pourvue par Dieu pour cela.

            Dieu a une voie pourvue pour qu’un homme entre dans l’église. Aujourd’hui, le moyen par lequel nous faisons entrer un homme dans l’église, c’est en lui remettant une lettre de recommandation ; on le fait entrer dans l’église par une main d’association, en lui aspergeant la tĂȘte avec une petite saliĂšre pleine d’eau, et on le fait entrer dans l’église.

14.       Ce n’est pas ça que Dieu a dit. Dieu a une voie diffĂ©rente de celle-lĂ  pour faire entrer les gens dans Son Eglise. Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps, par le Saint-Esprit. C’est la voie pourvue par Dieu pour faire entrer les hommes, les chrĂ©tiens dans l’Eglise, les croyants.

            La Bible dit
 Le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit : « Repentez-vous, que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Â»

            Cela doit continuer sans cesse ; tant que le Seigneur appelle, la promesse du Saint-Esprit subsiste. C’est vrai. C’est la voie pourvue par Dieu pour entrer dans l’Eglise. Et il est Ă©crit : « Dieu ajoutait chaque jour Ă  l’Eglise. Le Seigneur Lui-mĂȘme ajoutait chaque jour Ă  l’Eglise ceux qui Ă©taient sauvĂ©s. Â»

Eh bien, le pasteur n’ajoutait jamais chaque jour, le conseil n’ajoute jamais chaque jour, mais Dieu ajoutait chaque jour ceux qui Ă©taient sauvĂ©s. C’est la voie pourvue par Dieu. C’est ce qui a mis notre Ă©glise en difficultĂ© aujourd’hui, c’est parce que nous y avons ajoutĂ© chaque jour. Mais aujourd’hui, c’est Dieu qui doit ajouter chaque jour. Amen.

15.       Voici ce que je pense : Nous, nous ajoutons chaque jour Ă  notre dĂ©nomination, mais Dieu ajoute chaque jour Ă  l’Eglise des nĂ©s de nouveau. LĂ , c’est l’Eglise pourvue par Dieu, la voie pourvue par Dieu, le peuple pourvu par Dieu. Dieu a toujours pourvu Ă  une voie.

Au commencement, quand Dieu dans Son
 Oh ! Comme nous pouvons jeter le fondement pour ceci, si Dieu le voulait et si nous en avions le temps, que quand le soleil allait se coucher le soir, Dieu pourvoyait Ă  la lune pour donner une lumiĂšre d’une intensitĂ© plus faible. Eh bien, la lune et le soleil, c’est parfaitement le mari et la femme (c’est vrai.), le mari et la femme.

16.       Et le
 quand le soleil se couche, il va loin derriĂšre le monde et reflĂšte sa lumiĂšre sur la lune afin que la lune donne une lumiĂšre de faible intensitĂ© pendant la nuit. C’est juste comme JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre ; Il est parti, Il est retournĂ© au Ciel et Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit Ă  l’Eglise qui est la LumiĂšre, Ă  Sa place, aujourd’hui : C’est parfait.

            Mais, rappelez-vous, la lune n’émet pas du tout de lumiĂšre. La lune ne le fait pas. C’est toujours la lumiĂšre du soleil sur la lune. Amen. C’est ce qui se passe aujourd’hui. Ce n’est pas l’Eglise. C’est le Saint-Esprit sur l’Eglise qui fait cela, non pas l’Eglise. C’est la voie pourvue par Dieu. Ce n’est pas de voir si nous pouvons avoir un million de plus en 54, ce n’est pas lĂ  notre programme. Si Dieu va ajouter chaque jour Ă  l’Eglise ceux qui sont sauvĂ©s jusqu’à
 C’est–c’est ce dont l’Eglise a besoin aujourd’hui. C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui. C’est ce dont nous avons besoin, retourner dans la voie de Dieu.

            C’est juste comme l’étoile du matin. Si je sors ce soir et que je reste Ă©veillĂ© jusqu’à l’apparition de la grande Ă©toile du matin 
 Elle brillera dans le ciel un peu avant l’aurore, le matin. Je dirais : « Grande Ă©toile du matin, qu’est-ce qui te fait briller ? Et qu’est-ce qui vous fait briller, vous toutes les Ă©toiles ? Â»

            Eh bien, si elle pouvait me rĂ©pondre, elle dirait : « Eh bien, FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui brille ; c’est le soleil qui brille sur moi. C’est ce qui me fait briller. Â»

17.       Il n’y a pas longtemps, quelqu’un m’a dit–a dit : « Ne pensez-vous pas que ces gens qui crient Amen et AllĂ©luia, et tout comme cela dans des rĂ©unions, ne pensez-vous pas qu’ils sont juste un peu emballĂ©s ? Â»

            J’ai dit : « Non, ils ne font que briller. C’est exact. Ce n’est pas moi qui brille ; ce n’est pas vous qui brillez ; c’est Dieu qui brille sur nous par le Saint-Esprit, vous donnant la naissance. Â»

            De mĂȘme que l’étoile du matin reflĂšte la lumiĂšre en l’absence de Christ, par la dĂ©monstration de Sa puissance, l’Eglise rĂ©pand la LumiĂšre dans ce temps sombre. BientĂŽt, l’aurore se lĂšvera et le Fils de la Justice se lĂšvera avec la guĂ©rison sous Ses ailes. Ce corps mortel revĂȘtira l’immortalitĂ©. Nous Le verrons tel qu’Il est, et nous serons rendus semblables Ă   Son propre corps glorieux, et nous ne serons plus jamais malades, ou nous n’aurons plus de chagrin, ni de dĂ©ception. C’est
 Nous attendons le Fils.

18.       Et si vous remarquez bien, l’enseignement mĂȘme de la nature
 Observez la nature si vous voulez voir Dieu. Dieu dans Sa glorieuse nature. Observez, juste avant le lever du soleil, le matin
 EsaĂŻe, je pense, c’était un prophĂšte qui, une fois, a dit : « Sentinelle, qu’en est-il de la nuit ? Â» Il a dit : « La–la nuit vient, le matin vient, et la nuit aussi. Â»

            Si vous remarquez bien, il a bien suivi l’ordre des Ecritures. Observez la premiĂšre chose qui apparaĂźt avant que la nuit tombe
 Chaque fois, avant la–l’aube, il fait trĂšs sombre. Il fait toujours plus sombre juste avant l’aube. C’est parce que la lumiĂšre fait pression et condense les tĂ©nĂšbres. Et c’est en ce moment-lĂ  que l’étoile du matin apparaĂźt.

            Il n’y a que ceux qui  se lĂšvent tĂŽt qui voient donc l’étoile du matin. Et je pense que dans cette grande heure des tĂ©nĂšbres, juste avant l’aube, l’Etoile du matin a une fois de plus brillĂ©, rĂ©pandant Sa LumiĂšre. Ceux qui se lĂšvent tĂŽt, non pas ceux qui restent assis lĂ  : « Je serai sauvĂ© l’annĂ©e prochaine. Je serai sauvĂ© la semaine prochaine. Â», ceux qui se lĂšvent et sortent, ceux-lĂ  voient l’Etoile du matin ; ils se rĂ©veillent de leur dĂ©chĂ©ance et de leur sommeil dans ce monde moderne de la thĂ©ologie, et ils entrent dans les puissances du Saint-Esprit. Les richesses immuables de Dieu rĂ©pandues dans notre cƓur, accomplissant des signes et des prodiges. Eh bien, assurĂ©ment que nous nous levons et nous Lui rendons gloire. La Glorieuse Etoile du matin, j’y pense. Et puis, quand Il viendra, nous Le verrons alors tel qu’Il est, nous aurons un corps semblable au Sien,  nous serons quittes de la maladie, de toute culpabilitĂ©, et nous serons avec Lui Ă©ternellement.

19.       Bon, nous pensions jadis Ă  quelque chose de ce genre, l’étoile du matin reflĂ©tant la lumiĂšre. Autrefois, j’aimais me rendre Ă  une certaine riviĂšre, un petit
 lĂ  dans les montagnes, lĂ  oĂč on va des fois faire la pĂȘche et la chasse.

            Je me souviens avoir Ă©tĂ© lĂ  il n’y a pas longtemps. Quand je pĂȘchais un matin, j’avais dressĂ© ma petite vieille tente, j’attrapais des truites. Oh ! comme j’aime faire ça ! Et un matin, je pĂȘchais, et je–je suis arrivĂ©, je suis revenu Ă  ma tente, et ma tente Ă©tait dĂ©truite.

            Il y avait un grand troupeau de petits ours noirs dans cette contrĂ©e. Et une  vieille mĂšre ourse et ses petits oursons Ă©taient entrĂ©s dans cette tente-lĂ  et l’avaient taillĂ©e en piĂšces. Le problĂšme, ce n’était pas ce qu’ils mangeaient, c’était ce qu’ils dĂ©truisaient. Et alors, je–j’ai remarquĂ© en m’approchant
 Je tenais juste une petite hache en main, j’étais allĂ© couper des buissons afin que je puisse descendre jeter ma
pĂȘcher.

            Et j’ai remarquĂ© la vieille mĂšre  ourse, elle s’est un peu enfuie et elle a roucoulĂ©. Et l’un des oursons a bondi et a fui avec elle. L’autre petit ourson, je me demandais quoi diantre il faisait. Il Ă©tait simplement installĂ© lĂ , sa petite tĂȘte penchĂ©e comme ça. Eh bien, je me suis dit : « Eh bien, c’est un trĂšs bon gibier, ce petit animal. Â»

20.       Eh bien, j’ai entendu la vieille mĂšre ourse roucouler Ă  l’autre petit. Je me suis dit : « Eh bien, je n’aimerais pas trop m’approcher, parce qu’elle peut grimper Ă  l’arbre aussi vite que moi. Je ne voudrais donc pas trop m’approcher d’elle. Â» Et
 Elle Ă©tait lĂ , dehors, elle se relevait et roucoulait un peu.

            J’avais un vieux fusil dĂ©glinguĂ© qui Ă©tait dĂ©posĂ© lĂ , mais je pensais que c’était donc mis en piĂšces Ă  force d’ĂȘtre martelĂ© par de pattes. Alors, je me suis dit : « Elle peut courir plus vite que moi. Â» Et je–je ne voulais pas qu’elle me griffe. Alors, je–j’ai continuĂ© Ă  observer le petit ourson, et j’ai vu qu’il faisait quelque chose. Et je–je me suis demandĂ© ce que faisait ce petit ourson. Et quand je me suis approchĂ© de lĂ  pour regarder tout autour comme ça, je me suis davantage approchĂ© tout en surveillant la mĂšre ourse, pour voir ce que faisait ce petit ourson.

21.       Vous savez, je–j’aime les crĂȘpes. Je ne sais pas si vous les aimez ou pas. LĂ  dans le Sud, nous les appelons les flapjacks [les crĂȘpes]. Et c’est trĂšs bon. Et je–j’aime mettre le miel dessus, et j’en avais tout un seau. Et je
 ce petit animal aime des choses sucrĂ©es ; vous savez combien les ours aiment les choses sucrĂ©es. Il avait donc enlevĂ© le seau, le couvercle du seau. Et j’en avais un trĂšs grand seau bien plein, car j’aime beaucoup le miel. Vous savez, je suis baptiste ; je ne les asperge pas ; je les baptise. Je dĂ©verse une bonne couche compacte dessus.

            Ainsi donc, en fait, sur
 ce drĂŽle d’ourson avait dĂ©placĂ© le seau de lĂ . Il y avait flanquĂ© sa petite patte, et puis, il lĂ©chait cela comme ça. Il Ă©tait couvert de miel de la tĂȘte aux pattes. Je n’avais jamais vu tant
 Et il m’a regardĂ©, et le petit ourson, ses yeux Ă©taient tout refermĂ©s, vous savez ; il m’a regardĂ©. Il s’est retournĂ© et a de nouveau enfoncĂ© sa petite patte ; il a simplement continuĂ© Ă  lĂ©cher le miel.

            Je me suis dit : « Il n’y a pas de condamnation pour celui qui est en JĂ©sus-Christ. Peu importe combien c’est dangereux lĂ , si vous lĂ©chez cela, vous ne remarquez pas cela. Â» C’est tout.

22.       Cela me rappelle une bonne rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, il n’y a pas de condamnation, pas du tout, les mains sont plongĂ©es dans les
 jusqu’aux coudes, dans le miel de Dieu, dans la puissance de Dieu. Ce qui se passe vous importe peu. Vous continuez simplement. Ils disent : « Eh bien, je ne crois pas dans la guĂ©rison divine. Â» Cela ne change rien pour vous, si vous lĂ©chez du miel ou de la mĂ©lasse, continuez simplement Ă  lĂ©cher. C’est tout. C’est ce dont nous avons besoin.

            Alors, j’ai remarquĂ©, aprĂšs qu’il en avait eu assez, que ce petit animal est parti. Et ce qu’il y avait de drĂŽle, c’était qu’il Ă©tait totalement couvert de miel, et quand il est allĂ© lĂ , sa maman et l’autre ourson l’ont lĂ©chĂ©. Cela m’a rappelĂ© une rĂ©union. Quelqu’un va Ă  une rĂ©union, il passe un bon moment et rentre chez lui, et les autres veulent le lĂ©cher le reste de la nuit. C’est vrai. Observez Dieu en action par Sa grande puissance dans Sa nature.

23.       Autrefois, je me rendais Ă  une vieille source lĂ  pour boire. Et chaque fois que je buvais Ă  cette vieille source, je remarquais que
 Un jour, je me suis assis, je lui ai simplement parlĂ©. Et, oh ! elle Ă©tait tellement heureuse, elle bondissait, bouillonnait.

            J’ai dit : « Je me demande ce qui  rend cette source si heureuse tout le temps. Â» Je l’ai regardĂ©e et je me suis dit : « Eh bien, si tu pouvais parler, j’aurais aimĂ© te poser quelques questions : Pourquoi es-tu si heureuse ? Es-Tu si heureuse parce que je bois de toi ? Â»

            Si elle pouvait parler, elle dirait : « Non. Â»

            Je disais : « Peut-ĂȘtre que tu es heureuse parce que les biches et les ours boivent de toi. Â»

            Elle dirait : « Non. Â»

            « Eh bien, qu’est-ce qui te fait bouillonner tout le  temps ? Â»

24.       Et si elle pouvait parler, elle dirait : « Eh bien, FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui bouillonne. C’est quelque chose derriĂšre moi qui me prĂȘche, qui me fait bouillonner. Â»

            Et c’est ce qui se passe dans une rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. Ce ne sont pas ces cris ; c’est la puissance de Dieu qui agit en eux qui bouillonne, qui manifeste les puissances du Dieu vivant, la voie pourvue par Dieu pour fournir de l’eau, le puits artĂ©sien, jaillissant
 les joies


            Les procĂ©dĂ©s de Dieu, Il a toujours une voie pour traiter. Il a une voie aujourd’hui pour traiter avec des individus. Parfois, si vous ne voulez pas L’écouter, Il permettra au diable de vous faire quelque chose, de telle maniĂšre qu’Il peut vous prendre, vous Ă©tendre sur le dos, parfois, afin que vous soyez obligĂ© de lever les yeux. C’est souvent lĂ  la voie pourvue par Dieu pour accomplir cela.

25.       La voie pourvue par Dieu dans le jardin d’Eden, quand l’homme avait pĂ©ché  Et quand Dieu a vu que cet homme avait pĂ©chĂ©, quel horrible tableau c’était, quand l’homme s’était lui-mĂȘme sĂ©parĂ© de son CrĂ©ateur ! C’est bien lĂ  la nature mĂȘme de l’homme, aussitĂŽt qu’il s’était rendu compte qu’il avait perdu sa communion avec son CrĂ©ateur, au lieu de venir confesser lui-mĂȘme ses torts, il a fui et s’est cachĂ©. C’est comme ça que l’homme agit toujours : au lieu de venir confesser qu’il a tort, il fuit se cacher. Et c’est ce qu’il fait toujours. L’homme, c’est simplement dans l’homme de faire ça.

            Eh bien, alors Dieu a parcouru le jardin, craint : « Adam, Adam, oĂč es-tu ? Â» Ça devrait ĂȘtre Adam en train de crier : « PĂšre, PĂšre, oĂč es-Tu ? J’aimerais venir auprĂšs de Toi pour mettre les choses en ordre. Â»

26.       Mais il tenait Ă  se cacher. Alors, il s’est confectionnĂ© un tablier en feuille de figuier, Eve et lui. Et ils se sont dit que ça marcherait. Mais quand ils en sont arrivĂ©s Ă  la vĂ©ritable confrontation
 VoilĂ  donc, quand ils ont eu Ă  se tenir dans la PrĂ©sence de Dieu, leur propre religion n’a pas marchĂ©. C’est vrai.

Ce soir, mon ami, tu peux ĂȘtre membre de l’une de ces belles Ă©glises d’ici, si c’est ça le genre de religion que Tu as ce soir
 que toi-mĂȘme tu as fabriquĂ©e. « J’observe la rĂšgle d’or. Je ne fais du mal Ă  personne. Â» Cela ne subsistera pas du tout. Absolument pas. Dieu a une voie pourvue pour vous. Dieu a une voie pourvue ce soir.

            Alors, Dieu est allĂ© tuer quelque chose, peut-ĂȘtre une brebis, et Il a ramenĂ© des peaux ensanglantĂ©es de brebis et Il les a jetĂ©es dans le buisson. Alors, Adam et Eve se sont enveloppĂ©s dans ces buissons–dans ces buissons et se sont eux-mĂȘmes couverts et ils sont entrĂ©s dans la PrĂ©sence de Dieu.

27.       Alors, quand Dieu a prononcĂ© le jugement : « Puisque tu as Ă©coutĂ© ta femme et non Dieu, Je t’ai tirĂ© de la poussiĂšre de la terre, tu retourneras Ă  la poussiĂšre de la terre. Eve, puisque tu as Ă©coutĂ© le serpent plutĂŽt que ton mari
 Â» Ce qu’Il ferait Ă  elle, au serpent et tout. Je peux alors voir Adam et Eve partir, la longue chevelure noire et touffue d’Adam, des larmes leur coulant sur les joues ; il s’est avancĂ© vers Eve, le corps le plus beau ; les bras et les Ă©paules trĂšs solides d’Adam, le sang coulait sur ses jambes en dessous de ces peaux de brebis. Et alors qu’ils Ă©taient sur le point de partir, je peux entendre quelque chose faire [FrĂšre Branham imite le bruit de claquement. – N.D.E.], on dirait claquer. Qu’est-ce ? C’étaient ces vieilles peaux de brebis ensanglantĂ©es qui claquaient sur la jambe d’Adam.

28.       Puis, je vois le tableau le plus dramatique de toute la Bible. Je peux voir ce Grand Dieu JĂ©hovah, qui remplissait tout l’espace et tout le temps. MĂȘme si le regard pouvait parcourir des siĂšcles et des siĂšcles, on ne verrait jamais Son commencement ni Sa fin.

            Je peux voir tout cela descendre sous la forme d’un entonnoir et former quatre petites lettres : love [l’amour]. Il ne pouvait pas supporter de voir Son fils et Sa fille s’en aller dans la disgrĂące. Alors, Il a dit : « Je mettrai inimitiĂ© entre ta semence et la semence du serpent. Â»

            Changeons de tableau pendant quelques instants et voyons cela 4.000 ans plus tard. Tenons-nous dans la ville de JĂ©rusalem, Dieu traite maintenant avec le pĂ©chĂ©, Sa façon de juger. Et alors, dans la ville de JĂ©rusalem, je peux entendre quelque chose descendre, traĂźnĂ© dans les rues pavĂ©es,  une foule agitĂ©e criant comme une meute de loups, rĂ©clamant le sang de l’agneau. Je vois, descendant la rue, je vois un petit Homme mince et frĂȘle, une couronne d’épines Ă  la tĂȘte et le sang Lui coulant au visage, le sang sur toutes Ses traces


29.       J’ai regardĂ©, et j’ai vu partout sur Son petit habit, confectionnĂ© sans dĂ©faut, sans couture plutĂŽt. Il y avait de petites taches sur tout Son vĂȘtement, de petites taches rouges. Alors que jefixe le regard sur les petites taches, je vois qu’elles s’agrandissent de plus en plus. C’est quoi, ces taches ? Peu aprĂšs, elles forment toutes une seule grande tache. J’entends encore quelque chose [FrĂšre Branham fait un bruit de claquement. – N.D.E.] claquer sur la jambe du deuxiĂšme Adam.

            C’était l’Agneau pourvu par Dieu, la voie par laquelle Dieu traitait pour les pĂ©cheurs. Il s’est revĂȘtu de la nature du corps de pĂ©chĂ©, Il est descendu ici, Il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  l’image de l’homme, et Il gravissait la colline de Golgotha, lĂ , saignant, bĂȘlant
 Oh ! Quand Il Ă©tait suspendu lĂ , entre les cieux et la terre


30.       Quel beau tableau nous retrouvons en Eden, vite ! Quand je vois Abel chercher Ă  trouver comment il peut trouver faveur devant Dieu
 CaĂŻn, un grand homme, un homme religieux. Il est descendu, s’est bĂąti une Ă©glise aussi belle que votre Ă©glise. Il a bĂąti un autel ; il a offert un sacrifice ; il a rendu hommage Ă  Dieu.  Si tout ce que Dieu exige, c’est que vous ayez foi en Lui
 CaĂŻn n’était pas un incroyant. CaĂŻn Ă©tait un croyant. Certainement qu’il l’était.

            CaĂŻn n’était pas seulement cela, mais il Ă©tait un adorateur. Et CaĂŻn Ă©tait un authentique membre d’église. Alors, il a bĂąti un autel pour le Seigneur,  il s’est agenouillĂ© devant le Seigneur et a priĂ©. Si Dieu est juste, ce qu’en fait nous savons qu’Il est, alors, un autel, une Ă©glise, un sacrifice, la foi en Dieu, si c’est tout ce que Dieu exige, Il serait injuste d’avoir condamnĂ© CaĂŻn.

31.       Mais  Dieu a une voie Ă  laquelle Il a pourvu, et chaque homme doit suivre cette voie qui a Ă©tĂ© pourvue. Dieu a pourvu Ă  une voie ce soir, et vous devez la suivre. Abel l’avait suivie. Et, tenez, peut-ĂȘtre CaĂŻn avait bĂąti l’église la plus grande et la plus jolie. Et il a placĂ© ses lys et autres.

On approche de PĂąques. Vous de Phoenix, vous irez aux services de PĂąques. Tout le monde va au service de PĂąques et montre son nouveau chapeau. C’est en ordre. Et ils vont là
 Autrefois, je disais Ă  l’assemblĂ©e, quand j’étais un prĂ©dicateur baptiste, je disais : « Joyeux NoĂ«l Ă  vous. Je ne vous verrai plus jusqu’à la NoĂ«l. Â» A chaque PĂąques
 On les revoit Ă  la NoĂ«l.

            TrĂšs bien, on change un peu les habits et on revient. C’est en ordre. Les voici venir lĂ , c’est une disgrĂące. C’est vrai. AssurĂ©ment.

32.       Et les voici venir. Regardez-les. Probablement que CaĂŻn avait placĂ© des fleurs, des fleurs de PĂąques, sur l’autel, comme vous allez le faire sur l’autel. Il y aura des dizaines de milliers de dollars, oui, jusqu’à des millions de dollars dĂ©pensĂ©s en AmĂ©rique pour des fleurs de PĂąques, Ă  mettre sur l’autel de l’église. Dieu n’a pas besoin de fleurs sur l’autel ; Il vous veut, vous, sur l’autel. L’autel n’a pas Ă©tĂ© fait pour des fleurs, il a Ă©tĂ© fait pour l’homme. C’est vrai.

            Mais vous envoyez des fleurs au lieu de vous y retrouver. C’est ce que CaĂŻn a fait. Voyez d’oĂč ça vient. Et voici venir Abel, sans rien de beau, rien de joli. Eh bien, je pense qu’à l’époque on n’avait pas de chanvre, probablement qu’il enroulait une branche de vigne autour du cou du petit agneau.

33.       Le voilĂ  venir, tirant le petit agneau ; et comme cet agneau pressentait la mort, il rĂ©sistait. Je me demande Ă  quel genre de mort s’attendait ce petit agneau en venant. Il l’a placĂ© sur une pierre, a renvoyĂ© sa tĂȘte en arriĂšre ; peut-ĂȘtre qu’il n’avait ni couteau ni lance Ă  l’époque. Alors, il a pris juste une pierre tranchante et s’est mis Ă  lui couper le petit cou.

Avez-vous dĂ©jĂ  entendu un agneau mourir ? Vous entendez le cri le plus pathĂ©tique que vous ayez jamais entendu quand vous entendez un agneau mourir. De toute façon, on lui a donnĂ© un coup aux petites veines jugulaires avec cette pierre, et le sang a giclĂ© sur sa petite laine, y a baignĂ© ; Dieu a baissĂ© le regard et a dit : « C’est ça. Â»

34.       Qu’est-ce que cela annonçait ? Cela annonçait que 4.000 ans plus tard, l’Agneau de Dieu serait suspendu au Rocher des Ages, jugĂ© par Dieu pour l’homme pĂ©cheur, Il Ă©tait suspendu lĂ , et Sa chevelure ensanglantĂ©e faisait couler le sang sur Ses Ă©paules, annonçant


            Abel ne pouvait pas comprendre ce que cet agneau disait. Et JĂ©sus, quand Il mourait, Il a parlĂ© dans une langue inconnue : « Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ© ? Â» Il Ă©tait l’Agneau de Dieu mourant sur l’autel, l’Innocent pour les coupables, c’est ainsi que Dieu a traitĂ© le pĂ©chĂ©.

            Il n’y avait rien du tout que l’on puisse faire, c’est tout
 Dieu avait dĂ©jĂ  fait cela ; il vous faut l’accepter, et par la grĂące du PĂšre, croire cela. Et Dieu confirmera votre  foi en vous donnant le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est exact.

35.       Si vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru, il y a quelque chose qui cloche quelque part. Dieu donne le baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  tout le monde, Ă  chaque croyant. C’est exact. C’est la confirmation de votre foi.

            Abraham avait cru en Dieu par la foi, exact. Mais Dieu lui a donnĂ© le sceau de la circoncision comme confirmation de sa foi. Et EphĂ©siens 4:30 dit : « N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s pour le jour de la rĂ©demption. Â»

            Donc, le sceau de la confirmation de votre foi, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit. Amen. LĂ , Dieu traite, Il pourvoit Ă  une voie pour les pĂ©cheurs. EsaĂŻe a dit qu’il Ă©tait
 « Qui a cru Ă  ce qui nous Ă©tait annoncĂ© ? Qui a reconnu le bras de l’Eternel ? Â» Il s’est Ă©levĂ© comme une faible plante, semblable Ă  une brebis muette qu’on mĂšne devant ceux qui la tondent, Il n’a point ouvert la bouche, cependant nous L’avons considĂ©rĂ© comme puni, frappĂ© de Dieu.

36.       Comment Dieu a dĂ» dĂ©verser tout le jugement divin : C’était le jugement contre le pĂ©chĂ© que JĂ©sus-Christ portait vers le Calvaire. C’était le jugement contre la maladie qui Lui avait meurtri le dos. Et lĂ , pour payer le prix de la culpabilitĂ©, pour une race des mortels, lĂ , JĂ©sus-Christ est allĂ© au Calvaire et Il a payĂ© le prix. Et quand Son Sang a jailli de Ses veines, pendant que la terre
?... embaumĂ© Son corps de Son Sang de juste
 Et lĂ , Il s’est Ă©criĂ© : « Tout est accompli. Â» Quoi ? Le prix du jugement a Ă©tĂ© payĂ©. Tout ce que Dieu exigeait Ă©tait entiĂšrement payĂ© au Calvaire. Quelle foi !

            « Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Â» Cela a Ă©tĂ© accompli au Calvaire pour chaque croyant qui l’acceptera comme ça, qui acceptera Christ.

37.       Je le dis souvent, JĂ©sus-Christ, quand Il a Ă©tĂ© amenĂ© au Calvaire, je vois un artiste Le peindre sur un tableau, revĂȘtu des habits. FrĂšre, on Lui avait fait tout ce qu’on Lui pouvait de dĂ©shonorant. Je pense qu’on L’avait dĂ©shabillĂ©, on L’avait battu, et on Lui avait fait tout ce qu’on pouvait faire.

            Pourquoi ? Il devait payer tout le prix pour vos pĂ©chĂ©s. Il devait payer tout le prix pour mes pĂ©chĂ©s. Mais c’est lĂ  qu’Il a vaincu la mort. C’est lĂ  qu’Il a vaincu le sĂ©jour des morts. C’est lĂ  qu’Il a vaincu la tombe. C’est lĂ  qu’Il a vaincu pour votre paix. AllĂ©luia ! C’est lĂ  qu’Il a vaincu vos sentiments. C’est lĂ  qu’Il a en payĂ© le prix. C’est ce que Dieu exigeait. Il a fait disparaĂźtre la bosse et–et la tache du pĂ©chĂ©. Il est souvent dit


38.       Aujourd’hui, je me tenais lĂ , observant un ouvrage des abeilles. Et j’observais ces abeilles, je me suis dit : « Eh bien, si jamais une abeille pique une personne, son aiguillon reste donc dans cette personne, et elle ne peut plus piquer. L’aiguillon de l’abeille est perdu. Chaque insecte qui vous pique une fois, c’en est fini pour lui, parce qu’il laisse lĂ  son aiguillon. Â»

            Et je vous assure, JĂ©sus-Christ, au Calvaire, a arrachĂ© l’aiguillon de la mort et du pĂ©chĂ©, et lĂ , nous
 La maladie n’a plus de contrĂŽle. Dieu en a dĂ©jĂ  endurĂ© la souffrance lors du jugement. JĂ©sus a arrachĂ© l’aiguillon du pĂ©chĂ©. JĂ©sus a arrachĂ© l’aiguillon de la maladie. JĂ©sus a arrachĂ© l’aiguillon de Satan. JĂ©sus a arrachĂ© l’aiguillon du pĂ©chĂ©, et ce soir, il est impuissant. AllĂ©luia ! Il ne peut que bourdonner et faire beaucoup de bruit, mais il n’a plus d’aiguillon.

39.       Paul a dit : « Ă” mort, oĂč est ton aiguillon ? Ô mort, oĂč est ta victoire ? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Â» Amen.

            Prions.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour avoir arrachĂ© l’aiguillon de la mort. Toi et Tes heures... Seigneur, comment l’aiguillon de la mort T’avait mordu, comment l’aiguillon de la maladie Ă©tait restĂ© dans  Ton corps. Et lĂ , Tu as portĂ© nos infirmitĂ©s, cet aiguillon de chagrin, cet aiguillon de cancer, cet aiguillon de maladie qui T’avait piquĂ© dans le corps
 Mais Tu l’as paralysĂ©. AllĂ©luia ! Cela ne peut plus piquer. Quand nous entrons en Toi, Seigneur, lĂ , nous sommes sans pĂ©chĂ©, pas par nous-mĂȘmes, nous sommes tous des pĂ©cheurs ; mais en Toi, nous ne sommes pas des pĂ©cheurs ; nous sommes des fils et des filles de Dieu. Cet homme agitĂ© qui n’a pas de repos ni de paix ce soir, Tu as Ă©tĂ© blessĂ© pour ses pĂ©chĂ©s et brisĂ© pour son iniquitĂ©, et le chĂątiment qui lui donne la paix est tombĂ© sur Toi. Et un homme et une femme ici ce soir qui sont si chargĂ©s de maladie, c’est par Tes meurtrissures que Tu les as guĂ©ris.

40.       Ô Eternel Fils ressuscitĂ© du Dieu vivant, viens briller sur nous ce soir avec Tes bĂ©nĂ©dictions. Et puisses-Tu confirmer Ta PrĂ©sence ici, afin que tout  Ton peuple puisse, d’un commun accord, ĂȘtre guĂ©ri et sauvĂ© ce soir, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus.

            Et, PĂšre, ces mouchoirs qui sont ici dans cette boĂźte, ils vont traverser diverses rĂ©gions du pays, ils iront aux malades et aux nĂ©cessiteux. Et je prie, ĂŽ Seigneur, alors que j’impose les mains sur ces mouchoirs, que Tu guĂ©risses chacun d’eux et que Tu en tires gloire ce soir. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Excusez-moi. Il n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte, ainsi que chaque homme qui ait jamais abouti Ă  quelque chose, aient chantĂ© les louanges de Dieu. Je peux me souvenir du poĂšte qui a dit :

Au milieu des rochers qui se fendaient et des cieux assombris ;

Mon Sauveur inclina la tĂȘte et mourut ;

Le voile déchiré révéla le chemin

Vers les célestes joies et un jour sans fin.

41.       Comment pouvez-vous vous dĂ©tourner du Calvaire ? Si vous ĂȘtes malade, regardez au Calvaire. « Tournez les regards vers Moi, vous toutes les extrĂ©mitĂ©s de la terre. Â»

Regarde et vis, mon frĂšre, vis.

Regarde JĂ©sus maintenant et vis.

C’est Ă©crit dans Sa Parole, AllĂ©luia !

Il n’y a pas que ça à regarder pour vivre.

            Si regarder au type
 Le mot serpent d’airain, le serpent
 Vous direz : « Le serpent reprĂ©sentait-il JĂ©sus ? Â» Oui, le serpent reprĂ©sentait JĂ©sus. Le serpent, l’airain reprĂ©sentait le jugement divin. L’airain Ă©tait transformĂ© en serpent, cela reprĂ©sentait le serpent dĂ©jĂ  jugĂ©. Et si regarder au type guĂ©rissait les gens, combien plus efficace sera l’antitype aujourd’hui.

            Vous pouvez regarder, comme ces gens qui regardaient le serpent d’airain et qui vivaient, Ă  combien plus forte raison vous pouvez regarder JĂ©sus-Christ et vivre aprĂšs que tout le prix a Ă©tĂ© payĂ©.

42.       Y a-t-il un interprĂšte pour les amis indiens ? S’il y en a un qui peut interprĂ©ter, j’aimerais qu’il vienne Ă  l’estrade juste un instant. J’aimerais leur parler juste un instant. S’il vous plaĂźt, quelqu’un qui peut interprĂ©ter dans la langue des Apaches. TrĂšs bien, quelqu’un vient.

            Maintenant, combien de pĂ©cheurs ici, ce soir, veulent regarder et vivre ? Faites voir la main, ceux qui veulent dire : « Souvenez-vous de moi, frĂšre prĂ©dicateur. Je suis un pĂ©cheur. J’ai besoin de JĂ©sus-Christ. Â» Je vais prier pour vous maintenant. N’importe oĂč aux balcons. N’importe oĂč. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est la vĂ©ritĂ© de
 Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre ? Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre ? LĂ  au balcon vers la droite : « Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, je ne suis pas encore chrĂ©tien. Â» Levez la main.

            Aux balcons derriĂšre, quelque part dans la salle, levez la main pour dire : « Souvenez-vous de moi. Â» Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous vois, madame, lĂ -bas.

43.       Ô PĂšre cĂ©leste, Tu as vu ces mains. Je prie maintenant, alors qu’ils se rendent compte que les jugements de Dieu Ă©taient sur Christ et que celui-ci a portĂ© dans Son corps l’iniquitĂ© de nous tous, qu’ils puissent venir humblement et doucement maintenant mĂȘme vers Lui, et qu’ils disent dans leurs cƓurs : « A partir de ce soir, je servirai le Seigneur. Â» Accorde-le. Je Te prie de le leur accorder et de confirmer leur foi avant la fin de la rĂ©union, par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus-Christ. Amen.

            Est-ce l’interprĂšte ? Bonsoir. Parlez-vous trĂšs bien anglais ? TrĂšs bien. J’aimerais que vous vous teniez Ă  cĂŽtĂ© de ce micro et que vous disiez exactement ce que je dis aux–aux gens, s’il vous plaĂźt. Est-ce un autre micro ? TrĂšs bien. C’est trĂšs bien. Celui-ci suffira pour ça, c’est juste pour que nous saisissions sa voix.

44.       [FrĂšre Branham parle et un homme interprĂšte ses paroles aux Indiens dans l’assemblĂ©e. – N.D.E.] Mes bien-aimĂ©s amis Indiens, c’est avec un cƓur plein d’amour que je viens vers vous. J’ai souvent pensĂ© Ă  vous, depuis que j’étais avec vous Ă  San Carlos. J’ai parlĂ© de votre foi Ă  travers le monde.

Je regrette de ne pas avoir une occasion cette fois-ci d’aller Ă  la rĂ©serve. J’ai demandĂ© aux gens si on pouvait consacrer cette soirĂ©e pour vous tous. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes les enfants de Dieu. Je suis votre frĂšre.

            Maintenant, si vous avez lu la Bible et que vous avez entendu parler de JĂ©sus-Christ ce soir, si JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, alors, Il est le mĂȘme aujourd’hui qu’Il Ă©tait autrefois. Nous avons lu Ă  Son sujet dans la Bible, un Homme de chagrin, habituĂ© Ă  la souffrance. Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un grand homme. Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Il disait : « C’est Mon PĂšre qui habite en Moi qui fait les Ɠuvres. Â»

45.       Quand Il est passĂ© prĂšs de la piscine de BĂ©thesda, dans Jean 5, il y avait beaucoup de gens aux membres tordus et des affligĂ©s couchĂ©s lĂ . Et Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Il a trouvĂ© un homme couchĂ© sur un–un grabat, Il lui a demandĂ© : « Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri ? Â» En effet, JĂ©sus savait qu’il Ă©tait  couchĂ© lĂ  et qu’il Ă©tait malade depuis longtemps. Et il
 Cet homme a Ă©tĂ© guĂ©ri. Et puis, Il a dĂ©passĂ© les autres.

            Au verset 19 du mĂȘme chapitre, Il a Ă©tĂ© interrogĂ© par les Juifs. Il a dit : « En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, car ce que le PĂšre fait, Il le montre au Fils. Le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent, Moi aussi J’agis. Â» Ainsi, Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait en vision.

46.       Nous Le voyons avec la femme au puits. Il l’a regardĂ©e, Il a dit : « Donne-moi Ă  boire. Â»

            Et elle a rĂ©pondu : « Le puits est profond. Â» La conversation a continuĂ©.

            Puis, finalement, Il a dit : « Va chercher ton mari. Â»

            Elle a dit : « Je n’ai point de mari. Â»

            Il a dit : « Tu en as eu cinq. Â»

            Elle a dit : « Je vois que Tu es ProphĂšte. Â» Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant, disant : « Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai donc fait. Â» Il ne lui avait point dit tout ce qu’elle avait fait, mais Il lui a dit quel Ă©tait son problĂšme.

47.       Quand Philippe a  trouvĂ© NathanaĂ«l, il a dit : « Viens voir qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph. Â»

            Il a dit : « Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Â»

            Il a dit : « Viens, et vois. Â»

            Et quand il est entrĂ© dans la ligne de priĂšre (Maintenant, Ă©coutez.), JĂ©sus a dit : « Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude. Â» Cela l’a Ă©tonnĂ©.

            Il a dit : « D’oĂč me connais-Tu, Rabbi ? Â»

            Il a rĂ©pondu : « Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre. Â»

            Il a dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Â»

48.       Eh bien, si JĂ©sus
 Puis, avant de quitter la terre, JĂ©sus a dit : « Vous ferez aussi les Ɠuvres que Je fais. Â»

            Eh bien, si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il fera donc ce soir les mĂȘmes Ɠuvres qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre. Eh bien, Il ne guĂ©rissait pas. Il avait seulement des visions et Il faisait ce que le PĂšre Lui montrait de faire.

            Eh bien, donc, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il accomplira la mĂȘme chose ce soir, cela fera de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai ? Eh bien, s’Il vient ce soir et qu’Il reproduit cette Vie ici devant vous, Son peuple, allez-vous L’accepter comme votre GuĂ©risseur ? Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

49.       [FrĂšre Branham parle sans interprĂšte. – N.D.E.] Maintenant, nous allons appeler un certain nombre d’Indiens et leur dire d’avoir foi. Et si JĂ©sus-Christ veut–veut parler
 Je ne parle mĂȘme pas votre langue, mais si JĂ©sus-Christ montre en vision (vous pouvez le dire en vos propres termes, afin qu’ils le comprennent), si JĂ©sus-Christ se manifeste ici dans Son serviteur et qu’Il montre des visions comme Il l’avait fait dans
?... comme Il l’avait fait devant la femme au puits, ou devant NathanaĂ«l, ou ces Ɠuvres, cela prouvera qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il vit parmi Son peuple. (Maintenant, vous savez comment mettre cela ensemble. Â» [L’interprĂšte indien parle aux Indiens. – N.D.E.]

            Et vous voyez que vous ne pouvez pas comprendre la langue, mais vous sentez l’Esprit de Cela se rĂ©pandre. C’est le mĂȘme Saint-Esprit.

50.       Maintenant, cette photo, cette photo qui a Ă©tĂ© prise, cette LumiĂšre qui Ă©tait sur cette photo est, Ă  mon avis, la mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l. Trois minutes aprĂšs ma naissance, Elle est entrĂ©e dans la chambre oĂč j’étais nĂ©, dans une petite cabane en rondins. Et ce mĂȘme Ange de Dieu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l conduit l’Eglise ce soir, le mĂȘme JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Voyez, vous avez vu cela arriver. Comprenez-vous cela, monsieur ? Elle a Ă©tĂ© prise
 TrĂšs bien. [L’interprĂšte parle encore. – N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse. J’aimerais qu’en partant vous emportiez ceci Ă  votre rĂ©serve. Vous pouvez bien l’amener lĂ  et prier pour
?... TrĂšs bien.

51.       Maintenant, vous
 Maintenant, je dois faire venir un certain nombre. (Voyez-vous ce que je veux dire ?), Ă  partir de lĂ  et en prendre quelques-uns, ensuite je pourrais voir par oĂč commencer cela, comme nous le faisons rĂ©guliĂšrement avec une assistance rĂ©guliĂšre. Vous comprenez, la ligne de priĂšre. Et
 Maintenant, je crois qu’il leur a distribuĂ© des cartes de priĂšre. C’est une toute petite carte et ça porte un numĂ©ro. Voyez-vous ? Faisons donc
 OĂč est-il ? 1 Ă  100. Commençons vers
 Eh bien, voyons, commençons par 35.

Demandez qui a
 Dites-leur de regarder leurs cartes de priĂšre pour voir qui a le numĂ©ro 35, au verso, numĂ©ro 35. [L’interprĂšte parle. – N.D.E.] Dites-leur de lever la main. Eh bien, dites Ă  cette femme de venir ici. Maintenant, dites-leur : 36, 37, 38, 39, 40. Ce sont les mĂȘmes mots ? Les mĂȘmes mots que
?... 40
 TrĂšs bien. 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50.

52.       Bon, combien dans la salle n’ont pas de cartes de priĂšre ? Je veux dire parmi ceux–ceux qui parlent anglais ici. Combien parmi vous n’ont pas reçu des cartes de priĂšre et veulent cependant que Dieu les guĂ©risse ? Faites voir vos mains partout. Voyez, voyez ? TrĂšs bien. (Demandez aux Indiens ici, s’il vous plaĂźt, frĂšre, demandez-leur combien ici aimeraient ĂȘtre guĂ©ris ? Pas avec
 LĂ  mĂȘme oĂč ils sont, demandez-leur s’ils veulent ĂȘtre guĂ©ris. Dites, si vous voulez ĂȘtre guĂ©ris, levez simplement la main). [L’interprĂšte parle. – N.D.E.]

            Vous pouvez Ă©prouver le sentiment des gens. Voyez ? Nous sommes tous
 Ce n’est pas nous qui constituons notre gouvernement ; nous en sommes juste une partie comme vous. Mais nous avons tous de l’amour et de la sympathie. Vous comprenez ce que je dis, car vous parlez anglais.

53.       Maintenant, j’aimerais que tout le monde soit aussi respectueux que possible. Et sƓur, doucement, s’il vous plaĂźt, Crois seulement, juste pendant quelques instants, s’il vous plaĂźt. J’ai
 Combien pouvez-vous en prendre encore ? Ils sont bien alignĂ©s lĂ  maintenant. Maintenant, tous les–les Blancs qui sont ici comprennent que nous sommes–que nous sommes
 comment nous conduisons nos rĂ©unions.

            Eh bien, Ă©videmment, je suis
 ne peux pas dire
 nous Consacrons cela aux amis indiens. Mais l’Ange du Seigneur, quand Il viendra, Il viendra sur n’importe qui. Voyez-vous ? Alors, vous–vous
 simplement–simplement n’importe oĂč que ça se trouve. Maintenant, soyez en priĂšre et ayez foi ; et croyez de tout votre cƓur que le Seigneur JĂ©sus vous accordera les bĂ©nĂ©dictions de Dieu ce soir. Maintenant, doucement, s’il vous plaĂźt, lĂ .

Crois seulement (A ce micro
?... Trùs bien.)

Tout est possible


Crois seulement,

Tout est possible,


 seulement.

            Est-ce vous lĂ  frĂšre ? EnchantĂ© de faire votre connaissance, frĂšre.

54.       Maintenant, ce soir, faisons
 que tout le monde soit donc calme. Et maintenant, laissez le Saint-Esprit se mouvoir. Et gardez vos enfants prĂšs de vous, parce que des maladies sont parmi les Indiens tout autant que parmi les autres peuples. Et ce sont les mĂȘmes maladies ; les mĂȘmes dĂ©mons qui possĂšdent les Indiens possĂšdent les autres. Et nous trouvons cela dans toutes les nations, partout oĂč nous trouvons la mĂȘme action.

            Ici mĂȘme, quelqu’un
 ces gens, cet homme qui parlait, vous pouvez dire que c’était un chrĂ©tien et que le Saint-Esprit se mouvait. Vous ne pouvez pas comprendre (voyez ?), mais vous saviez que c’était un chrĂ©tien. Il est votre frĂšre. Voyez ? Cela nous unit. Voyez ?

55.       Eh bien, je ne suis pas responsable des critiqueurs. Je ne suis pas
 Je ne serai pas responsable, car les maladies vont d’une personne Ă  l’autre. Et beaucoup parmi vous ici savent ce qui se passe souvent dans des rĂ©unions. Et beaucoup de gens ne sont plus ici sur terre ce soir Ă  cause du manque de respect, beaucoup parmi eux sont dans des asiles de fous et tout Ă  cause du manque de respect.

            Eh bien, vous comprenez que je–je ne parle pas un seul mot de leur dialecte. Et le seul moyen au monde pour moi de le savoir, c’est par une vision. Maintenant, la vision, peut-ĂȘtre, je ne parle pas leur langue, mais par la vision, on voit exactement la mĂȘme chose. Voyez ? Peu importe ce que c’était, si ce sont des ĂȘtres, quoi que ce soit, c’est une vision. Cela montre exactement la mĂȘme chose. Cela ira vers eux tout comme ça le fait pour n’importe qui.

56.       Maintenant, je
 FrĂšre Brown, veuillez venir ici, j’aimerais que vous
 Utilisez ce microphone et je parlerai juste
 vous
 Voyons, maintenant, peut-ĂȘtre que je ferais mieux
 Peut-ĂȘtre que je ferais mieux d’utiliser ce micro ici et laisser le frĂšre avoir
 Non, ça ne marchera toujours pas. Comment avions-nous procĂ©dĂ© en Afrique ? Je pense que c’est comme ça que nous nous Ă©tions pris. Oui.

            Eh bien, dites-lui de me regarder maintenant, Ă  cette–cette femme ici. Maintenant, interprĂ©tez mes paroles. [Le frĂšre interprĂšte frĂšre Branham pendant qu’il parle Ă  la patiente. – N.D.E.] Bonsoir. Evidemment, je ne parle pas votre langue, mais cependant le Seigneur comprend toute langue. Je vois que vous ĂȘtes une croyante. Ceci est un tableau typique de la Bible, une fois de plus. JĂ©sus avait rencontrĂ© une femme de Samarie, et Il avait su quel Ă©tait son problĂšme.

            Aussi, Ă©videmment, nous ne nous connaissons pas. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qui cloche chez vous. Croyez-vous cela ? Si–si JĂ©sus de Nazareth me faisait savoir ce qui cloche chez vous, L’accepteriez-vous comme votre GuĂ©risseur ? Maintenant, regardez-moi.

57.       Maintenant, j’aimerais que les chrĂ©tiens qui sont ici, que tout le monde prie. C’est juste un peu l’inverse. Voyez ? Et je suis un peu dĂ©rangĂ© Ă  ce sujet, en effet, je peux voir que c’est–c’est diffĂ©rent. Je suis dĂ©rangĂ©, il y a un
 il y a des esprits partout. Voyez-vous ? Mais c’est en ordre maintenant, que tout le monde soit simplement–simplement en priĂšre. Voyez, c’est tout ce que je vous demande, pendant que je regarde cette femme. C’est une vision, ça doit devenir une vision, vous savez cela, car je ne sais rien au sujet de la femme ; vous le savez. Et il n’y a rien que je puisse faire, je ne fais que regarder et je vois ce qu’Il peut me dire.

            Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, je prends chaque esprit ici sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu. L’Ange du Seigneur est ici maintenant. C’est pour ses yeux et aussi pour son estomac, en effet, c’est
 Dites-lui que quand elle mange, je vois qu’elle souffre aprĂšs avoir mangĂ©. C’est vrai, n’est-ce pas ?

58.       Elle ne peut pas me comprendre, elle ne saura donc pas. Elle a le cancer d’estomac. Voyez ? Elle ne comprendra donc pas cela. Croyez-vous maintenant qu’elle va
 Dieu la guĂ©rira ? Elle se plaint beaucoup (Voyez ?), elle se plaint de
 Ce que c’est, c’est–c’est le gaz qui fomente, qui remonte comme ceci et ça l’étouffe au niveau du cƓur. Elle doit se relever ; souvent, elle doit se relever comme ça aprĂšs avoir mangĂ©. Voyez ? Donc, c’est–c’est lĂ  sa maladie. Voyez-vous ? Maintenant, que tout le monde soit respectueux. Cette femme ne peut pas vivre longtemps si Dieu ne lui vient en aide. Soyez donc respectueux.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, baisse Ton regard cet aprĂšs-midi, PĂšre, Toi qui as pitiĂ© de nous tous. Et cette pauvre vieille mĂšre grisonnante se tient ici, liĂ©e par cet ennemi ; j’implore la misĂ©ricorde divine pour elle, Seigneur, que Tu sois bienveillant envers elle et que l’ennemi la quitte. Je rĂ©primande cet ennemi, le diable, qui cherche Ă  lui ĂŽter la vie ; au Nom de JĂ©sus-Christ, sors d’elle. Allez manger tout ce que vous voulez. Que Dieu vous bĂ©nisse. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

59.       Elle souffre des nerfs
 Vous voyez, j’ai oubliĂ© ce que c’était. Voyez-vous ? (Maintenant, je vais essayer de la reprendre ; dites-lui de continuer Ă  me regarder. Maintenant, saisissez ma voix. Dites-lui de me regarder, si elle)
?...

            Nerveuse et vous ĂȘtes
 Vous
 C’est un mauvais esprit qui vous dĂ©range, et s’il y a
 Vous avez besoin du Seigneur JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur. Un mauvais esprit
 Est-ce vrai ? (Demandez si c’est vrai.) Vous ĂȘtes tourmentĂ©e. Vous avez senti quelque chose de dĂ©moniaque autour de vous, vous Ă©prouvez un sentiment trĂšs bizarre par moment. Elle me comprend maintenant.

            Vous ĂȘtes toute bouleversĂ©e. Parfois, elle pense qu’elle perd la tĂȘte. La voyez-vous secouer la tĂȘte Ă  mon intention ? Sous l’inspiration, j’ai vu cela une fois auparavant, dans ma vie. Vous ĂȘtes guĂ©rie, madame
?... Vous pouvez rentrer chez vous maintenant, rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse
 Que Dieu vous bĂ©nisse. JĂ©sus-Christ vous a sauvĂ©e et vous a aussi guĂ©rie. Au Nom de JĂ©sus. Gloire au Seigneur.

            Une femme qui parle l’indien m’a entendu parler en anglais. Elle m’a fait signe de la tĂȘte. Une fois
 C’était arrivĂ© ailleur. Il y avait une petite Espagnole qui Ă©tait venue sur l’estrade, elle devait avoir un interprĂšte. Et quand il y a eu la vision et que je lui disais ce qui n’allait pas, elle m’a compris en espagnol alors qu’elle ne connaissait mĂȘme pas un seul mot anglais, et que moi, je parlais anglais, mais elle m’a compris en espagnol. Mais quand l’inspiration s’était arrĂȘtĂ©e, elle n’entendait rien. C’est ce qui s’est passĂ© avec cette dame-lĂ . Elle me comprenait dans son dialecte indien, alors que moi, je parlais en anglais.

60.       Eh bien,  peu importe ce qui n’allait pas, Ă©videmment, c’était une vision. Je ne me rappelle pas cela. Mais quoi que ce fĂ»t, cela l’a quittĂ©e. En effet, tout Ă©tait devenu blanc autour d’elle, comme ça. Il n’y avait que cette lumiĂšre qui brillait autour d’elle, et elle Ă©tait dans un


            Venez. TrĂšs bien, regardez-moi maintenant, et rĂ©pĂ©tez mes paroles. Voyez, quand la vision est lĂ , dites exactement ce que je dis, dites-le aussi vite que je–je le dis parce que, quand elle me quitte, alors je
 c’est quelque chose que je dois regarder. Voyez-vous ? Et alors, dites-le Ă  haute voix, aussi haut que vous le pouvez Ă  son intention, ou dites simplement les paroles. RĂ©pĂ©tez-moi tout le temps. Soyez juste ma voix lĂ -dessus. Voyez ?

61.       Bonsoir. [L’interprĂšte interprĂšte frĂšre Branham. – N.D.E.] Nous sommes inconnus. Vous ĂȘtes chrĂ©tien. Elle aussi m’entend. Oh ! Comprenez-vous anglais ? Oh ! eh bien, c’est
 (Vous n’avez pas Ă  rĂ©pĂ©ter cela donc, Ă  moins que ça soit pour les autres.) TrĂšs bien. Alors, si vous parlez anglais, alors c’est beaucoup plus facile pour moi. Voyez ?

            TrĂšs bien. Nous sommes
 Vous ĂȘtes chrĂ©tien ; en effet, votre esprit est accueillant. Maintenant, je ne sais rien Ă  votre sujet, monsieur. Je ne vous ai jamais vu de ma vie, Ă  ce que je sache. Et si je vous ai vu, je ne m’en souviens pas. Nous sommes deux hommes, nous nous rencontrons ici sur terre, deux chrĂ©tiens sauvĂ©s par le mĂȘme Seigneur. Physiquement, il n’y a rien qui cloche en vous. Ce que vous voulez faire, vous avez un appel au ministĂšre pour prĂȘcher l’Evangile, et vous voulez que je vous impose vos mains
 mes mains. Ô Dieu
?... bĂ©nis mon frĂšre
?... Mon frĂšre, alors qu’il se tient
 Gloire au Dieu vivant.

62.       Maintenant, le Seigneur connaĂźt toutes choses. Il n’y a rien devant Lui qu’Il ignore en fait. Maintenant (au micro), au reste des Indiens [L’interprĂšte interprĂšte frĂšre Branham une fois de plus. – N.D.E.], regardez et croyez. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre ici sur l’estrade. Ayez simplement foi en Dieu. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? Alors, regardez dans cette direction et croyez. (Faites venir cette dame.)

            Bonsoir. Nous sommes
 Comprenez-vous ? (Est-ce qu’elle comprend l’anglais ?) Eh bien, c’est bien gentil. TrĂšs bien. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Vous ĂȘtes chrĂ©tienne. Vous savez que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Quelque Chose qui n’est pas votre frĂšre, mais c’est quelque chose d’autre. Vous souffrez d’une–d’une maladie. N’est-ce pas vrai ? Dans le flanc. Et c’est Ă  un endroit sur votre pied. Et c’est au pied gauche qu’il y a une tumeur. Est-ce vrai ? Allez, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira.

63.       Venez. Regardez. Parlez-vous anglais ? Alors, je pourrais vous aider en tant que votre frĂšre. Oh ! Voici celui qui a quelque chose dans le flanc. Ça fait mal, c’est une affection de rein dans le flanc. Vous avez un bien-aimĂ© qui est aussi malade, un mari ou quelque chose comme cela, un homme souffrant de gastrite qui est assis lĂ  mĂȘme. Retournez tous deux dans votre rĂ©serve, vous allez ĂȘtre guĂ©ris. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Vous aussi, mon frĂšre.

Disons : « GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Â» [L’assemblĂ©e dit : « GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Â» – N.D.E.] Parlez-vous anglais ?  Si le Saint-Esprit parle et me dit ce qu’est votre maladie, accepterez-vous JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur ? Il s’agit de votre dos. Amen. Maintenant, partez, vous ĂȘtes guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. TrĂšs bien.

64.       Croyez-vous le Seigneur JĂ©sus ? Vous
 Peut-ĂȘtre qu’elle ne parle pas anglais. Parlez-vous anglais ? Oui. TrĂšs bien. Si JĂ©sus me dit ce qu’est votre maladie, croiriez-vous alors pour votre guĂ©rison ? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, Ă©videmment. Vous souffrez du cƓur. N’est-ce pas vrai ?

Mais c’est
 Vous pensez que c’est la maladie du cƓur. Ce n’est pas la maladie du cƓur. Vous souffrez le plus quand, je vois, quand vous vous couchez. C’est un Ă©touffement ; c’est une maladie de nerfs, ça arrive Ă  cette pĂ©riode de la vie oĂč vous ĂȘtes, ça transforme la nourriture en gaz et ça fait pression sur votre cƓur. Vous allez cependant vous rĂ©tablir. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez
?...

65.       TrĂšs bien. Venez, madame. Nous sommes inconnus. Parlez-vous anglais ? Eh bien, trĂšs bien. Si le Seigneur JĂ©sus va
 Soyez respectueux. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Quelque chose d’étrange
 Il y a une femme blanche diffĂ©rente d’elle, qui se tenait lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle.

            Maintenant, il y a un esprit ici, un dĂ©mon qui appelle au secours. C’est ce qui se passe. C’est–c’est sur une–une femme blanche, un peu ĂągĂ©e, et c’est la mĂȘme chose que cette femme a
?... se tient ici
?... là
 Oh ! Elle est ici. Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas ? Absolument pas. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu ? Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu ?

            Regardez dans cette direction, madame. Toutes les deux, vous souffrez de la tuberculose. Vous souffrez de la tuberculose. Vous souffrez de la tuberculose. Ce sont ces dĂ©mons qui s’appellent l’un et l’autre. Oui, madame, c’est vrai. Vous avez Ă©tĂ© amenĂ©e ici ce soir par votre fille. Et votre fille n’habite pas cette ville-ci ; elle vient du sud, et elle se dirige vers le nord Ă  partir d’une ville qui a une grande colline avec beaucoup de cactus, c’est Tucson. Elle est venue et vous a amenĂ©e ici. Est-ce vrai ? Levez-vous et sortez de votre fauteuil roulant, de votre brancard lĂ , et rentrez chez
?... au Nom du Seigneur JĂ©sus. TrĂšs bien.

            Parlez-vous anglais ? Vous souffrez de l’arthrite, n’est-ce pas ? Levez la main
?... guĂ©rie
 Descendez de l’estrade en vous rĂ©jouissant.

66.       Venez, madame. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu ? Parlez-vous anglais ? Parlez-vous anglais ? Croyez-vous que je suis Son serviteur ? [L’interprĂšte interprĂšte frĂšre Branham. – N.D.E.] Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? Elle est Ă©mue. C’est le Saint-Esprit sur elle. Ce–ce Feu est suspendu juste au-dessus d’elle. Dites-lui de rentrer chez elle, prendre son souper, la gastrite l’a quittĂ©e. Amen. Ayez foi en Dieu.

            Pourquoi priez-vous, madame ? Vous venez d’accepter le Seigneur JĂ©sus comme votre Sauveur. Vous souffrez donc des nerfs, est-ce vrai, la nervositĂ© ? Mettez-vous debout. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

67.       TrĂšs bien, vous, assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle lĂ , qu’en est-il de vous avec la main levĂ©e, la dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, l’Indienne ? Dorothy, tenez-vous debout, Dorothy. Vous avez mal dans le flanc. Est-ce vrai ? Vous ĂȘtes guĂ©rie.

            Qu’en est-il de vous Ă  cĂŽtĂ© d’elle ? LĂ , mettez-vous debout. Vous avez des douleurs au cou. Est-ce vrai ? Vous ĂȘtes guĂ©ri. Rentrez chez vous, rĂ©tabli, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Qu’en est-il de vous, qui faites signe de main lĂ  derriĂšre ? Croyez-vous avec votre main levĂ©e ? Vous avez une maladie Ă  l’intĂ©rieur. Est-ce vrai ? Mettez-vous debout. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Croyez-vous ?

            Vous, assis lĂ , vous souffrez de sinusite. Mettez-vous debout, vous assis là
?... Cette dame assise lĂ , vous souffrez de sinusite. Vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

            Vous assise lĂ , vous souffrez d’une maladie de femme, vous avez un dĂ©sordre fĂ©minin, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit
?... Dieu vous a guĂ©ries toutes les deux. Que tout celui qui veut ĂȘtre guĂ©ri se lĂšve. Le Saint-Esprit est ici. Au Nom de JĂ©sus-Christ


EN HAUT