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Prédication LE PROPHETE ELISEE de William Branham a été prêchée 54-0723 La durée est de: 1 heure 20 minutes .pdf La traduction Shp
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LE PROPHETE ELISEE

1.         Prions, mes amis, alors  que nous avons nos t√™tes inclin√©es. Notre P√®re c√©leste, nous Te rendons gr√Ęces ce soir pour cette occasion  que nous avons de venir devant Tes enfants, √† Ton tr√īne, et de Te les pr√©senter, de Te demander d'envoyer des b√©n√©dictions dans cette salle ce  soir,  sur tous ceux qui s'attendent √† Toi. Nous prions au Nom de  J√©sus. Amen.

            Bonsoir, mes  amis. C'est avec un cŇďur reconnaissant que je suis venu ce  soir, pour servir une  fois de plus au Nom de notre Pr√©cieux P√®re c√©leste et du Seigneur J√©sus-Christ. Et ce soir, je m'attends √† une - une grande effusion de Sa  divine Pr√©sence ce  soir, dans notre r√©union. Nous prions  Dieu de nous accorder ce soir, infiniment, abondamment au-del√† de tout ce que nous pouvons faire ou penser.

2.         Je souhaiterais lire une portion des Ecritures. J'aimerais commencer la ligne de pri√®re un peu t√īt ce  soir si possible (comme demain c'est samedi, et je sais que c'est une journ√©e charg√©e), vous pourriez ainsi sortir t√īt.

            Nous  sommes reconnaissant de ce qu'il fait autant frais ce soir, un peu mieux que d'habitude. Et maintenant, demain  soir, dimanche apr√®s-midi, et dimanche soir‚Ķ

            Et pour ceux qui vendent des livres et des photos, ou qui s'occupent de l'un ou l'autre, demain soir, √ßa sera la derni√®re occasion. Nous ne vendons pas le dimanche. Et pour demain soir, les photos ou les livres ‚Ķ √áa sera probablement la derni√®re occasion.  Ils seront probablement √©puis√©s donc. Eh bien, mes r√©unions, √† mon retour, se tiendront sous une autre formule. Nous vous demandons donc si  vous‚Ķ Nous ne sommes pas des vendeurs de livres. Non, nous pensons simplement qu'ils pourront vous  aider si vous en avez. Et c'est juste‚Ķ  vous permettre d'avoir cela au prix le plus bas possible auquel nous pouvons vous le vendre. Ainsi donc, si on voit des gens  qui ont besoin du livre, de la photo, et  qui n'ont pas d'argent, nous le leur donnons de toute fa√ßon. Voyez ? Ainsi  donc, nous esp√©rons bien que vous en avez un ; √ßa sera une b√©n√©diction pour vous.

3.         Bon, l√†-dessus, les √©crits des proph√®tes ici‚Ķ Mes paroles sont les paroles d'un homme, elles failliront, mais les Paroles de  Dieu ne peuvent pas faillir.

            Et maintenant, ce soir, j'esp√®re que vous prierez avec moi pendant  que je parle, et √ßa fait un temps que je surveille l'horloge. Peut-√™tre un petit t√©moignage ou quelque chose  comme cela‚Ķ Essayer de former une ligne de pri√®re dans les vingt minutes qui  suivent, si le Seigneur le permet. Maintenant, dans 2 Rois, chapitre 3, voici les Paroles que nous lisons : 

  Maintenant, amenez-moi un joueur de harpe. Et comme le joueur de harpe jouait, la main de l'Eternel fut sur Elis√©e.

            Et maintenant, que le Seigneur ajoute Ses b√©n√©dictions √† Sa Parole, √† la lecture de Sa Parole.

4.         Notre sujet, ce  soir, concerne un personnage de l'Ancien Testament, et c'est le proph√®te Elis√©e. Et ce temps au sujet duquel nous venons de lire, c'√©tait un temps tr√®s sombre en Isra√ęl. C'√©tait le temps du grand roi, Achab, en plein milieu des √Ęges  sombres, je dirais, d'Isra√ęl. Ils ont connu le temps de " de succession " juste comme c'est le cas pour l'Eglise chr√©tienne.

Et je pense  que l'√©poque la plus sombre pour Isra√ęl, c'√©tait pendant le r√®gne d'Achab.  Et Achab avait alors √©pous√© J√©zabel qui avait introduit l'idol√Ętrie dans la - dans l'Eglise juive. Elle y avait introduit ses dieux pa√Įens. Et cela s'est r√©p√©t√© chez les Gentils pendant les √Ęges sombres, quand - quand l'√©glise √©pousa une fois de plus le paganisme et que l'idol√Ętrie fut introduite dans l'√©glise.

5.         Et Achab, pendant ce temps dont il est question dans notre texte, venait de mourir. J√©zabel, comme vous le savez, sur l'ordre de J√©hu, avait √©t√© jet√©e par la fen√™tre, par les eunuques. Et les‚Ķ Elie avait proph√©tis√© que les chiens l√©cheraient son sang comme ils avaient l√©ch√© celui de l'homme juste, Naboth, que J√©zabel avait fait tuer, car  elle avait amen√© so‚Ķet lui avait arrach√© sa vigne. Et les chiens avaient pratiquement mang√© tout le corps de J√©zabel, cette belle petite reine, au cŇďur cependant m√©chant. Il ne restait que les paumes de mains et  autres, c'est ce  qui √©tait rest√© dans les rues, l√† o√Ļ les chiens l'avaient mang√©e.

            Et alors, Joram r√©gnait √† la place d'Achab. (C'√©tait le fils d'Achab). Il n'√©tait pas tout √† fait aussi mauvais que son p√®re. Son p√®re √©tait une esp√®ce de croyant frontalier. Aujourd'hui, nous en avons encore beaucoup. Juste √† la fronti√®re : Eh bien, ils s√®ment √† tout vent. Mais Joram, il avait √īt√© les idoles de Baal, mais il s'attachait encore aux p√©ch√©s qu'il ne devrait pas commettre.

6.         Et - et le pays de‚Ķ le roi de - de Moab avait peut-√™tre un peu peur de son p√®re, en effet, Achab avait une arm√©e puissante. Et  Isra√ęl √©tait bien uni sous son r√®gne. Aussi envoyait-il beaucoup de milliers de brebis, en effet, le  roi de Moab √©levait des brebis. Et beaucoup de‚Ķ Il envoyait ces brebis pour en quelque sorte maintenir la paix entre les deux nations. Mais apr√®s, peut-√™tre  apr√®s  que son fils avait r√©gn√© √† sa place, eh bien, il a alors d√©sir√©, peut-√™tre, venir et les reprendre. Il savait donc  que son fils n'√©tait pas tout  aussi guerrier que le p√®re.

            Ainsi, durant ce temps, il y avait - il y avait en Jud√©e, Josaphat, comme roi. Et Josaphat √©tait un homme juste, un homme qui craignait Dieu.

7.         Et alors, ce Joram, quand il a vu que le  roi de  Moab allait d√©clarer la guerre contre lui, eh bien, il est  all√© en Jud√©e et a demand√© √† Josaphat de bien vouloir unir ses efforts √† lui pour aller faire la guerre √† ce roi de  Moab.

Et maintenant, voici un point sur lequel je souhaiterais insister pendant  quelques instants : c'est concernant les croyants qui s'accrochent aux incroyants. Ne‚Ķ Eh bien, cela ne marche pas. Dieu n'aime pas √ßa. Dieu a dit : " Sortez  du milieu des incroyants. " Voyez ? Vous ne pouvez pas mettre ensemble le jour et la nuit. Vous ne pouvez pas non plus mettre ensemble la  foi et l'incr√©dulit√©. Et - et  quand vous trouvez l'incr√©dulit√©, √ßa s'accompagne de la haine. Si vous trouvez la foi, √ßa s'accompagne de l'amour, car l'amour cr√©e la foi. Et sans la foi, eh bien, vous ne pouvez pas avoir l'amour.

8.         Eh bien,  alors, ce croyant, Josaphat, voulant honorer quelqu'un qui avait un grand royaume, et probablement le prestige  que ce jeune roi avait √† l'√©poque, lui, avant de  consulter Dieu ou de demander √†  Dieu s'il devait faire cela ou pas, a uni ses forces pour aller faire la guerre √† l'ennemi, sans se rendre compte qu'il s'attachait avec le m√™me‚Ķ √† un ennemi aussi mauvais ou pire que les Moabites.

            Je pense  que nous avons fait la m√™me chose pendant la derni√®re Guerre mondiale.  Je souhaiterais que nous ayons le temps ce soir de nous attarder l√†- dessus, mais nous n'en avons pas. C'est quand nous nous √©tions attach√©s √† la Russie et que nous avions conclu une alliance avec la Russie‚Ķ et " Comment deux hommes peuvent-ils marcher ensemble sans s'√™tre concert√©s ? " Voyez ? Et ils‚Ķ Nous avions refus√© de traverser, nous avons connu une trahison. Et maintenant, le mat√©riel m√™me que nous leur avons envoy√©, ils sont, para√ģt-il, sur le point de faire exploser cela contre nous.

            Eh bien, c'est ainsi avec le monde, mais un jour, le Roi de justice viendra, et il n'y aura plus de guerre. Il n'y aura plus de chagrin. Tout sera termin√©. Avant la Venue de la pierre que Daniel avait vue se d√©tacher de la montagne, Satan continuera √† r√©gner sur les royaumes de la terre. Satan a  dit que c'√©taient ses royaumes ; J√©sus a accept√© qu'ils l'√©taient. Il a promis √† J√©sus  qu'il les Lui donnerait si ce Dernier l'adorait. Et J√©sus savait  qu'Il en serait l'H√©ritier apr√®s tout, aussi a-t-Il dit : " Arri√®re de  Moi, Satan.  Il est √©crit :' Tu adoreras le Seigneur ton  Dieu ; et tu Le serviras Lui seul.' "

9.         Eh bien, pendant ce temps, ce brave homme, parce qu'il avait regard√© et vu le - le c√īt√© brillant de la chose, avant de consulter Dieu, il s'√©tait joint √† cet incroyant. Et si je suis - j'avais le temps de m'attarder l√†-dessus ce soir‚Ķ Beaucoup de bons chr√©tiens ont fait la m√™me chose alors qu'ils b√Ętissaient une nouvelle √©glise dans la communaut√©,  qui d√©passait la vieille √©glise de la contr√©e, une petite, que l'on fr√©quentait. Et peut-√™tre que vous aviez pens√©  que des gens d'une classe un peu meilleure allait l√†, vous avez abandonn√© l'√©glise √† l'ancienne mode dont vous √©tiez autrefois membre, vous √™tes all√© adh√©rer √† celle-l√†. Et vous avez eu les m√™mes probl√®mes que Josaphat.

            Apr√®s tout, ils ont uni leurs forces. Et observez quand un croyant n'est plus en contact avec Son Cr√©ateur. Ils avaient une r√©serve d'eau pour sept jours et ils sont all√©s au d√©sert, ils ont pris le roi d'Edom avec  eux pour affronter cette grande arm√©e des Moabites qui √©taient l√†.

10.       Eh bien, ils se sont pr√©cipit√©s, sans m√™me avoir consult√© Dieu. Et apr√®s sept jours, eh bien, la r√©serve d'eau √©tait √©puis√©e. Ils n'avaient plus d'eau √† boire. Et l√†, ils √©taient l√† avec leur b√©tail et avec leurs b√™tes, et sans r√©serve d'eau. Et on  dirait  que c'√©tait pratiquement leur fin.

            Eh bien, c'est ce  que nous faisons. Parfois, nous nous emballons quelque part sans penser √† Dieu, sans prier pour cela, pour demander au Seigneur si nous devrions faire cela ou pas, et nous nous retrouvons √† court de b√©n√©dictions. Alors, parfois, nous nous demandons : " Eh bien, je me demande pourquoi je ne peux plus avoir de b√©n√©dictions. " Vous ne faites pas attention, vous vous √™tes rel√Ęch√© dans la  vie de pri√®re. Vous  dites : " Eh bien, je  suis chr√©tien. " Eh bien, c'est le plus grand signe que vous devriez prier, plus  que jamais. Lisez la Bible chaque jour. Priez chaque jour. Ne prenez pas de d√©cisions trop √† la h√Ęte ou trop vite, sans avoir premi√®rement consult√© Dieu √† ce sujet. Demandez-Lui : " Dois-je faire ceci, P√®re ? " Demandez-Lui : " Est-ce Ta volont√© que je fasse ceci ? " Alors voyez  ce  que le Saint-Esprit vous  dira. Il peut ne pas vous  donner une vision, mais Il vous parlera d'une fa√ßon ou d'une autre, pour vous faire savoir, si vous √™tes  sinc√®re et que vous le Lui demandez.

11.       Alors, nous voyons que lorsque la crise a √©clat√©, cela a montr√© juste qui  √©tait ( au fond de leurs cŇďurs) qui √©tait malgr√© tout croyant. C'√©tait Josaphat. Il a dit : " Eh bien, nous voici sans eau. " Et l'autre roi a  dit : " Je pense  que les  Moabites nous ont fait venir ici, et maintenant ils vont nous exterminer tous ici. " Mais Josaphat, le croyant‚Ķ Eh bien, il est en quelque sorte revenu √† lui-m√™me ; il a dit : " N'y a-t-il pas un proph√®te  quelque part par qui nous pouvons consulter l'Eternel ? " C'√©tait une tr√®s bonne id√©e, ne pensez-vous pas ? Comme ‚Ķ Il a dit : " Ne pouvons-nous pas consulter l'Eternel pour ce probl√®me, comme nous  sommes ici dans cette difficult√©, et - et nous allons soit mourir soit √™tre vaincus. Ne devrions-nous pas consulter l'Eternel ? "

12.       Eh bien, si une nation ou une arm√©e devrait consulter l'Eternel en temps de difficult√©,  qu'en serait-il lorsque un cancer vous a coinc√© ? Lorsque la tuberculose vous a coinc√© ? Lorsque les afflictions vous ont coinc√©, ne l√Ęchez pas prise ; consultons l'Eternel √† ce sujet et  voyons ce qu'Il aura √†  dire. Voyez ?

            Peut-√™tre que vous direz : " Eh bien, j'ai‚Ķ Je  suis un ivrogne. Je suis une prostitu√©e.  Je suis‚Ķ J'ai - j'ai maudit toute ma vie. " Ne l√Ęchez pas prise. Consultons l'Eternel √† ce sujet maintenant, et voyons ce  qu'Il en  dira.

            Vous  direz : " Eh bien, Fr√®re Branham, j'ai cherch√© pendant six ans √† na√ģtre de nouveau de l'Esprit de  Dieu, √† recevoir le Saint-Esprit. Il n'est toujours pas venu vers moi. " Eh bien, essayons encore ce soir, et  voyons ce  que le Seigneur dira, car Il est toujours dispos√© si seulement nous mettons tout de  c√īt√©.

13.       Eh bien, il y en a eu un  qui a  dit : " Oui, Elis√©e est par ici. C'est lui qui versait de l'eau sur les mains d'Elie, un v√©ritable proph√®te. " Il a dit : " Nous savons qu'il habite par ici, peut-√™tre quelque part dans le d√©sert. Et, oh ! la la ! C'√©tait un vrai proph√®te. Il a dit : " Il versait de l'eau sur les mains d'Elie. "

            Eh bien, un vieux dicton dit : " Montre-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es. " Et c'est pratiquement vrai. Ceux qui se ressemblent s'assemblent.

14.       Il y a quelque temps, j'√©tais en Afrique du Sud, il y a  eu une grande r√©union, comme vous l'avez appris, le Seigneur avait b√©ni, et des dizaines de milliers √©taient sauv√©s, les signes et les prodiges couvraient‚Ķ  deux ou trois pages de journaux chaque jour. Et il y a eu un - un critiqueur qui m'a √©crit. Et il a  dit‚Ķ Une lettre m'est parvenue quelques jours apr√®s. J'aimerais savoir  comment elle avait contourn√© les organisateurs et autres. De toutes les fa√ßons, elle m'est parvenue, il y √©tait √©crit : " D'accord, pr√©dicateur Branham, montrez-moi qui  vous fr√©quentez, je vous dirai  qui vous √™tes. "  Il a  dit : " Quatre-vingt-dix pourcent des gens qui sont derri√®re vous sont pentec√ītistes. "

            J'ai  dit : " Eh bien, gloire  au Seigneur, c'est vrai. C'est vrai. C'est exact‚Ķ Je‚Ķ "

            Il disait : " Quatre-vingt-dix pourcent des gens qui sont derri√®re vous sont pentec√ītistes. " Il disait : " Ce sont eux qui croient de telles sottises. " Eh bien, certainement. C'est l√† que  Dieu peut venir, l√† o√Ļ il y a des croyants. L'unique groupe vers lequel Il peut venir, c'est vers les croyants.

15.       Alors, mais c'est √ßa. Elie √©tait associ√© √† lui, ou plut√īt Elis√©e, √† Elie, le grand et puissant proph√®te. Si vous  vous  souvenez comment Elie l'a appel√©, il a jet√© son manteau sur lui, et il l'a suivi jusqu'√† Guilgal et il a continu√© √† le suivre √† plusieurs endroits. Et j'aimerais que vous remarquiez, quand Elis√©e a su qu'il √©tait appel√© √† √™tre proph√®te √† la place d'Elie‚Ķ Eh bien, Elie avait essay√©, √† un rond-point, de laisser Elis√©e derri√®re, mais Elis√©e a dit : " L'Eternel est vivant et ton √Ęme ne mourra jamais, je ne te laisserai pas. " J'aime √ßa.  Quand un homme est n√© de nouveau de  l'Esprit de Dieu, il a les regards tourn√©s vers les cieux, gardez  votre regard tourn√© dans cette  direction-l√†. Ne Le quittez pas pour personne ou pour rien d'autre. Gardez simplement les yeux fix√©s  sur Christ.

16.       Ils sont all√©s √† l'√©cole des proph√®tes, le grand s√©minaire de l'√©poque, l√†. Et alors, ce n'√©tait pas un fameux s√©minaire, probablement  que c'√©tait comme l'un de nos s√©minaires modernes. Ils ont envoy√© quelqu'un l√† chercher des pois pour faire du potage, et un homme est all√© et en a cueilli plein le v√™tement, de coloquintes sauvages, et il les a mis dans‚Ķ Cet homme ne savait pas distinguer le pois de coloquinte, il n'√©tait pas tellement un proph√®te, je ne pense pas.

            Mais c'est pratiquement ainsi aujourd'hui dans certains de ces s√©minaires : Ils ne savent pas faire la diff√©rence entre le fanatisme et le bapt√™me du Saint-Esprit. C'est pratiquement pareil.

            Mais je constate cependant que quand le - le - un des proph√®tes est revenu et a dit : " La mort est dans le pot, la mort dans le pot. "

            Elis√©e a dit : " Ne vous en faites pas. " Il est  all√© prendre une poign√©e de farine et l'a jet√©e dans le pot en disant : " Maintenant, mangez tout ce que  vous voulez. "

17.       Cette farine provenait de l'offrande de farine. Et l'offrande de farine devait √™tre moulue, des grains √©taient plac√©es, tous les grains √©taient identiques. Moudre l'offrande de farine parfaitement ; les grains √©taient tout √† fait identiques, chaque grain de farine. Et l'offrande de farine repr√©sentait Christ. Et quand la mort arrive, et  que Christ est plac√© l√†-dedans, la mort est chang√©e en vie, ne le voyez-vous pas ?

            Alors, le m√™me potage‚Ķ Il n'a pas dit : " D√©versez cela, et nous en prendrons d'autre. " Prenez exactement le m√™me.

            Ainsi, quand un cancer vous frappe, ou une maladie  que les m√©decins ou la m√©decine n'arrive pas √† ma√ģtriser, ne l√Ęchez pas prise. L'offrande de farine est toujours n√ītre : Le Seigneur J√©sus-Christ, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Jetez Christ dans votre vie par la foi, et √ßa changera chaque fois de la mort √† la Vie. Cela ne peut simplement pas faillir, parce que c'est le Seigneur J√©sus.

18.       Elie a vu d'avance cette ombre de Christ, sachant  que cette farine Le repr√©sentait, en fait, Il √©tait la gerbe agit√©e, le - l'offrande √©lev√©e, l'offrande de farine. Et toutes les offrandes avaient un rapport avec Christ. Il a  donc pris la farine qui √©tait moulue de fa√ßon identique et l'a jet√©e dans le pot : le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Tout aussi certainement que Christ a pris la place de la mort dans ce pot-l√† et a apport√© la vie, Il fera de m√™me aujourd'hui, quand  Il sera accept√© sur base de ce qu'Il est le m√™me hier,  aujourd'hui et √©ternellement, Il changera chaque fois la mort en Vie.

            Eh bien, et ils sont donc partis √† cette √©cole-l√†. Et alors, Elie a dit √† Elis√©e : " Reste ici, parce que je m'en vais au Jourdain. "

19.       Remarquez qu'il y a eu trois √©tapes dans ce voyage : l'une d'elle, c'√©tait aller √† Guilgal ; l'autre, c'√©tait partir de l√† vers - vers l'√©cole des proph√®tes, et la suivante, c'√©tait la descente vers le Jourdain.

Eh bien, Jourdain √©tait sa derni√®re √©tape, la derni√®re fois o√Ļ il avait √† surveiller. Cela repr√©sente les √Ęges de l'Eglise  que  nous venons d'√©tudier. D'abord, de Guilgal‚Ķ  Apr√®s que l'Eglise √©tait sortie des √Ęges sombres, Elle est pass√©e par la r√©forme luth√©rienne. La deuxi√®me √©tape par laquelle Elle est pass√©e, ce qu'on appelle la deuxi√®me b√©n√©diction ou la deuxi√®me Ňďuvre de la gr√Ęce : la sanctification par John Wesley. Ensuite, nous descendons au Jourdain, nous sommes compl√®tement morts, et apr√®s cela, nous avons re√ßu le Saint-Esprit apr√®s cela. Eh bien‚Ķ Elle a travers√©‚Ķ

20.       Apr√®s qu'Elie eut travers√©, il s'est retrouv√© de l'autre c√īt√©, il a dit au jeune proph√®te‚Ķ Et ces deux proph√®tes repr√©sentaient parfaitement Christ et l'Eglise. Elie s'en allait, laissant l'autorit√© √† l'Eglise, c'√©tait un type de Christ s'en allant, laissant l'autorit√© √† l'Eglise. Mais l'Eglise devait passer par l'√Ęge luth√©rien, par l'√Ęge m√©thodiste, par le bapt√™me du Saint-Esprit, mourir totalement √† elle-m√™me en vue de recevoir la b√©n√©diction.

            Eh bien, ils ont travers√© le Jourdain. Ils ont gravi la colline. Elis√©e se retourne et dit : " Que veux-tu  que je fasse  pour toi, voyant que tu as √©t√© patient √† me suivre partout, et  que tu ne veux pas rentrer ; tu es d√©termin√© √† continuer ? "

            Elis√©e dit : " Qu'une double portion de l'Esprit qui est sur  toi puisse venir sur moi. " C'est comme √ßa qu'il faut demander. Voyez ? Demandez beaucoup. C'est donc ainsi que Dieu aime donner. Juste un peu‚Ķ Le probl√®me‚Ķ les gens disent : " Je - je demande  au P√®re beaucoup‚Ķ "  Oh ! la la, n'ayez pas peur de demander : Demandez simplement tout  ce  que vous pouvez. Il aime vous donner autant que vous avez la foi de recevoir. Il ne sera jamais √† cour. Il a beaucoup de b√©n√©dictions.

21.       Pouvez-vous vous repr√©senter un petit poisson √† peu pr√®s long comme ceci, en plein milieu de l'oc√©an, dire : " Je ferais mieux de boire cette eau mod√©r√©ment, de peur que je ne puisse en manquer un jour " ? Oh ! la la‚Ķ cela‚Ķ Eh bien, oh ! la la‚Ķ Ce n'est rien par rapport aux b√©n√©dictions que  Dieu a pour  vous. Pouvez-vous vous repr√©senter une petite souris, dans les grands grainiers de l'Egypte, dire : " Je ferais simplement mieux de manger un peu de grains chaque jour, parce que cela pourrait ne pas durer jusqu'en hiver " ? Eh bien, elle ne pourrait jamais manger cela pendant mille vies. Vous non plus, vous ne pouvez pas,  les b√©n√©dictions que  Dieu a en r√©serve pour vous, si vous viviez dix millions d'ann√©es ici sur terre. Il restera encore beaucoup de b√©n√©dictions en r√©serve pour  vous, car Il est la Fontaine intarissable de la Vie. Lorsque vous vous plantez en Lui, √† c√īt√© de cette Fontaine-ci, c'est comme un arbre  qui est plant√© pr√®s des courants d'eau. Oh ! c'est glorieux. Et comme Il aime donner Ses b√©n√©dictions √† Son peuple et  Lui en donner en abondance !

22.       Ce proph√®te, en gravissant‚Ķ Il a dit : " Je veux une double portion de ton Esprit. " Il a dit : " Tu as demand√© une chose difficile, mais garde ton regard sur moi. Et si tu me vois partir, alors Cela viendra sur  toi. "

            Eh bien, oh, comme cela est le type de l'Eglise ! Une fois, il y eut un - un jeune homme qui vint aupr√®s - ou une femme qui vint aupr√®s de J√©sus  et dit : " Seigneur, accorde que l'un de mes fils s'asseye d'un c√īt√©, l'un du c√īt√© droit et l'autre du c√īt√© gauche lorsque Tu entreras dans Ton Royaume. " " Eh bien, a-t-Il dit, pouvez-vous boire la coupe  que Je bois ( les pers√©cutions,  la lie am√®re, la mort) ? " Oui ? " Il a dit : " Pouvez-vous √™tre baptis√© du bapt√™me dont je  suis baptis√© ? "

            Elle a dit : " Oui, Seigneur ? "

            Il a dit : " Oui, vous le pouvez. Mais quant √† s'asseoir √† Ma droite et √† Ma gauche, ce n'est pas √† moi de l'accorder. "

            Eh bien, J√©sus  a dit : " Les Ňďuvres que Je fais pour l'Eglise, plus grandes  que vous‚Ķ " Eh bien,  √ßa ne peut pas √™tre plus grand en qualit√©. √áa doit √™tre plus grand en quantit√© ; en effet, Il a arr√™t√© le cours de la nature, Il a ressuscit√© les morts, Il a gu√©ri les malades. Tout ce  qui peut √™tre fait, Il l'a fait. Voyez ? Il a redonn√© la vie  aux morts et  tout. Ainsi, rien de plus grand ne peut √™tre fait en - en qualit√©, mais en quantit√©.  " Les oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage (de plus grandes), car Je m'en vais au P√®re. "

23.       Eh bien, pouvez-vous vous repr√©senter apr√®s que cette b√©n√©diction a √©t√© promise, comment ce jeune pr√©dicateur a gard√© son regard droit sur Elie ? Je vous assure, si quelqu'un disait : " Regarde ici,  Elie ", ou qu'un bruit se produisait par l√†, Elis√©e gardait son regard droit sur  Elie. Il tenait √† avoir cette double portion.

            Et si vous voulez cette double portion ce soir, gardez vos yeux fix√©s sur J√©sus. Ne faites pas cas de ce  que le diable dit, de ce que les critiqueurs disent, de ce  que l'incroyant dit. Gardez les yeux fix√©s sur le Calvaire et dites : " Seigneur, c'est Toi  qui l'a promis. "

24.       Et alors, quand un - un‚Ķ ?‚Ķ un char de feu est descendu, des chars  attel√©s aux chevaux, Elie est mont√© √† bord, et comme il montait au Ciel, il d√©boutonna sa robe ou je ne sais quoi, il jeta cela vers Elis√©e. Alors Elis√©e ramassa le v√™tement, le mit sur les √©paules, et descendit au Jourdain. Et la chose m√™me qu'Elie avait faite, il a pli√© son v√™tement-l√† en deux, il a frapp√© le Jourdain, en disant : " O√Ļ est le Dieu d'Elie ? " Et les eaux se sont s√©par√©es de part et d'autre. Elis√©e a accompli huit miracles extraordinaires, c'est Elie qui avait fait cela, et Elis√©e en a accompli seize de son temps.

25.       Remarquez donc, quand Elie est mont√©‚Ķ J√©sus avait promis aux croyants une double portion de Son Esprit : " Les Ňďuvres que Je fais, vous les ferez aussi ; m√™me davantage. " Et le jour de la Pentec√īte‚Ķ Quand Il est mont√© le jour de l'ascension, le jour de la Pentec√īte, le m√™me Saint-Esprit  qui √©tait sur Lui, est revenu sur l'Eglise.

            Et je me demande  aujourd'hui, les gens  qui pr√©tendent avoir le bapt√™me du Saint-Esprit, et qui pr√©tendent avoir bais√© le bord de la coupe des b√©n√©dictions de  Dieu, comment pouvons-nous rester tranquilles alors  que nous voyons les choses se passer telles qu'elles se passent ? Il est temps de prendre ce Saint-Esprit dont nous  sommes oints et dire : " O√Ļ est le Dieu qui √©tait sur J√©sus-Christ ? O√Ļ est le  Dieu d'Abraham, d'Isaac et de  Jacob ? O√Ļ est le Dieu qui √©tait  sur notre Seigneur J√©sus-Christ ? " Ce  sont l√† les b√©n√©dictions.

26.       Et de m√™me, lors de cette forte crise-l√†, ils avaient  quelqu'un vers qui se tourner. Bien qu'Elie f√Ľt parti, il y en avait un qui d√©versait de l'eau sur ses mains, qui avait re√ßu une double portion de son Esprit. C'est pareil pour ce monde malade et p√©cheur aujourd'hui, qui regarde la v√©ritable Eglise du  Dieu vivant, celle qui a une double portion de  Son Esprit. Que pouvons-nous faire en ce temps-ci ? Fr√®re, notre r√©ponse ne devrait pas √™tre : "  Qui sera le prochain pr√©sident ? " Ou une quelconque th√©ologie. Nous devrions leur donner le Dieu vivant, le Seigneur J√©sus ressuscit√©. En effet, il finira par d√©couvrir‚Ķ

27.       Et Elis√©e, peut-√™tre qu'il √©tait assis l√† avec sa Bible ou en train de lire, ou un rouleau quelque part‚Ķ Je peux me repr√©senter Guehazi son serviteur dire : " Voici venir trois puissants rois pour te rendre visite. "

            Eh bien, l'un de nos membres  du clerg√© d'aujourd'hui serait parti, comme d'habitude, et il aurait raffin√©‚Ķ ?‚Ķ  son meilleur costume et tout pour aller √† sa rencontre, mais pas Elie. Il avancerait avec toute sa bonne grammaire qu'il pouvait utiliser, et il l'utiliserait.

            Mais Elie s'est avanc√©, et ils voulaient savoir ce qu'ils devaient faire.

            Il a dit : " Pourquoi n'allez-vous pas aupr√®s des dieux de votre m√®re et de votre p√®re ? Pourquoi √™tes-vous venus vers moi ? " Oh ! la la, ils les taillait vraiment en pi√®ces. Il a  dit : " Pourquoi √™tes-vous venus vers moi ? Pourquoi n'allez-vous pas vers vos idoles pa√Įennes ? " Il a dit : " Si je n'avais √©gard √† Josaphat, je ne vous regarderais m√™me pas. " Oh, la la‚Ķ il avait piqu√© l'une de ces crises de col√®re, comme nous l'appelons, n'est-ce pas ? Ou c'√©tait l'indignation de juste, comme nous les gens de la saintet√© aimons appeler cela. Voyez ? Quelque chose √©tait tout irrit√© en lui. Il a dit : " Eh bien‚Ķ eh bien‚Ķ je‚Ķ Si je n'avais √©gard √† Josaphat, cet homme juste, je ne vous regarderais m√™me pas. "

28.       Et je  vous assure, aujourd'hui, je pense, n'eussent √©t√© les √©gards qu'on a pour ce groupe de gens qui ont faim et soif de  Dieu, Dieu aurait tout d√©truit cette nuit m√™me, pour recommencer. Les gens se meurent. Amenons-les √† Christ. C'est pourquoi Il est‚Ķ Sa mis√©ricorde tra√ģne, elle est patiente, c'est parce  qu'il y a des hommes justes qui prient et qui essayent. La seule esp√©rance  que nous avons, repose dans le - le Seigneur J√©sus-Christ ce  soir. Rien‚Ķ Nos nations sont corrompues, nos d√©mocraties sont taill√©es en pi√®ces et bris√©es, et les royaumes de ce monde aussi sont taill√©s en pi√®ces. Mais il y a un royaume, nous le croyons, qui vient bient√īt : " Le Seigneur J√©sus-Christ pour L'√©tablir, et ce Royaume √©ternel. " Et toutes les nations de la terre qui seront sauv√©es vivront dans ce Royaume-l√†. Il y aura un seul drapeau, une seule nation, un seul peuple, parlant une seule langue, c'est la langue c√©leste. Et le‚Ķ et il y aura des gens en ce temps-l√†.

29.       Eh bien, Elie, comme il √©tait‚Ķ tout proph√®te ‚Ķ Vous savez, parfois les proph√®tes se f√Ęchent, ou il l'a fait. Il √©tait donc totalement de mauvaise humeur. Et il‚Ķ √©tant de mauvaise humeur (ceci peut blesser un tout petit peu quelqu'un, mais je le dis avec respect donc.), remarquez, il a  dit : " Si je n'avais √©gard √† Josaphat, je ne vous regarderais m√™me pas, mais n√©anmoins, faites venir le joueur de harpe. " C'est une esp√®ce de musique.

            Eh bien, il y a des gens qui critiquent le fait d'avoir de la musique dans l'√©glise. Mais si la musique a fait venir l'Esprit  sur le proph√®te en ce temps-l√†, elle fera la m√™me chose aujourd'hui.  Voyez ? Il a dit : " Faites venir un joueur de harpe. " Et ils  sont all√©s chercher le joueur de harpe, et ce dernier s'est mis √† jouer une tr√®s bonne chanson. Et le proph√®te √©tait assis-l√†, je m'imagine. Et apr√®s que le joueur de harpe eut jou√© pendant longtemps, et que le proph√®te √©tait sorti de sa mauvaise humeur, qu'il s'est mis √† penser √† Dieu, peu apr√®s, l'Esprit de l'Eternel vint  sur lui. Et alors, il   commen√ßa √† avoir des visions.

30.       Et, fr√®res, c'est √ßa le probl√®me de l'√©glise aujourd'hui. La raison pour laquelle nous n'avons pas de visions, et que nous n'avons qu'un esprit tr√®s √©troit, c'est parce que nous ne prions pas assez ou nous ne faisons pas quelque chose assez longtemps jusqu'√† ce que l'Esprit de  Dieu vienne parmi nous.

            Nous avions l'habitude de chanter des cantiques √† l'ancienne mode jusqu'√† ce que des larmes coulent sur les joues et que les p√©cheurs soient sauv√©s m√™me avant  que le pr√©dicateur monte  sur l'estrade. Mais aujourd'hui, nous avons juste un - un vieux programme formaliste, entrecoup√© et sec. Il nous faut faire ceci,  cela et  autre. Je crains  que nous n'√©loignions l'Esprit de Dieu apr√®s L'avoir attrist√©, ne le pensez-vous pas ? Certainement  qu'il‚Ķ

            Je me rappelle les soir√©es que passaient les m√©thodistes autrefois, ou plut√īt j'ai lu cela. Quand ils sont venus ici pour la premi√®re fois, Asbury, John Wesley et les  autres, quand eux-m√™me √©taient tax√©s de saints com√©diens. Aujourd'hui, vous les m√©thodistes, dans ces tr√®s belles √©glises, vous n'aimeriez pas croire cela, mais ils l'√©taient. C'est vrai.

31.       Et  votre pasteur, votre fondateur, John Wesley, il √©tait aussi un fervent croyant dans la gu√©rison divine, il a m√™me oint d'huile son cheval apr√®s  que ce dernier s'√©tait fractur√© la patte, et il est mont√© dessus et s'en est all√© chevauchant. C'est ce  qu'il fit ; cela se trouve dans son propre manuel. Je l'ai. Oui, oui, il allait prier pour une femme ; et ce cheval √©tait tomb√© et s'√©tait fractur√© la patte. Il n'arrivait pas √† relever le cheval, il a  vu  que la patte du cheval √©tait fractur√©e, il a fait sortir un flacon de sa poche, il a oint d'huile le cheval, il est mont√© dessus et s'en est all√© chevauchant. C'est vrai. 

Pr√™chez cela dans l'Eglise m√©thodiste  aujourd'hui, on vous mettra √† la porte. Mais c'est ce qui cloche chez vous. Vous laissez tomber les barri√®res, les brebis sortent et les ch√®vres entrent. C'est l√† que votre √©glise en est arriv√©e‚Ķ et tout‚Ķ c'est exactement l√† o√Ļ nous en sommes  aujourd'hui, exactement‚Ķ

            Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, ce n'est pas d'une nouvelle th√©ologie. Ce dont nous avons besoin  aujourd'hui, c'est d'un bon r√©veil √† l'ancienne mode, √† la saint Paul, et du retour du Saint-Esprit Biblique au milieu de - de toutes les √©glises, Lequel ram√®nera la puissance du  Dieu  vivant dans l'√©glise une  fois de plus. C'est vrai. C'est ce dont l'√©glise a besoin aujourd'hui.

32.       Et Elie, je peux donc repr√©senter‚Ķ le joueur de harpe s'est mis √† prier et l'Esprit est venu sur le proph√®te. Alors, quand l'Esprit est venu sur lui‚Ķ C'√©tait un homme tout f√Ęch√©, pr√™t √† tailler en pi√®ces ce Joram et certains de ces rois qui se tenaient l√†, √† leur r√©pondre ; mais quand l'Esprit de l'Eternel est venu sur lui, il a commenc√© √† avoir des visions, il a  commenc√© √† voir quelque chose.

            Vous √™tes venu √† l'√©glise ce  soir et vous dites : " Oh, je n'ai rien vu, ce n'est qu'un tas de psychologie. " La raison en est que, vous ne laissez pas l'Esprit du Seigneur venir sur  vous. Laissez l'Esprit du Seigneur venir sur  vous, vous verrez quelque chose. C'est vrai. D'habitude, vous recevez ce que vous - vous √™tes venu voir. Si vous √™tes venu critiquer, le diable vous montrera assez de choses √† critiquer. Si vous √™tes venu voir le Seigneur, Dieu veillera √† ce que vous voyiez cela. Vous recevez g√©n√©ralement ce que vous vous attendez √† voir. C'est vrai.  Si donc vous vous attendez √† ce  que l'Esprit du Seigneur vienne sur vous et manifeste pour  vous la puissance de Sa r√©surrection, les signes et les prodiges, vous verrez cela et vous recevrez cela.

33.       Et Elie, quand l'Esprit de l'Eternel est venu sur lui, il a  eu une vision. Il a dit : " Bon, quand il y a eu la vision, les rois ont alors eu la vie sauve, car le Saint-Esprit avait parl√© aux proph√®tes en ce temps-l√†. " Il a dit : " Bon, allez ici‚Ķ vous n'entendrai pas  le vent ; vous ne verrez pas de pluie ; mais j'aimerais que vous creusiez des fosses, des fosses. Et de bon matin, √† l'heure du sacrifice, elles seront pleines d'eau. " Il a dit : " Faites des fosses, des fosses. "

            Eh bien, ils ont envoy√© - ils sont rentr√©s et ont pris chacun‚Ķ Je peux m'imaginer quelqu'un prendre une pelle et se mettre √† faire des fosses pour avoir  de l'eau en plein d√©sert chaud et br√Ľlant de vent. Vous ne verrez pas de pluie tomber, mais cependant il y aura de l'eau. Eh bien, comment y aura-t-il de l'eau dans ce d√©sert sablonneux et br√Ľlant ? Comment pouvez-vous  vous repr√©senter qu'en allant en plein milieu du d√©sert Mojave, vers mi-ao√Ľt et en faisant une fosse, alors qu'il n'y aura pas de bruit de pluie ; il n'y aura pas de bruit de vent ; la fosse va cependant √™tre remplie d'eau ? Comment ? Dieu l'a dit. C'est exactement comme √ßa.

            La pens√©e charnelle para√ģt simplement une folie √† Ses yeux, Il fait s'accomplir et r√©duit √† n√©ant ces choses qui  semblent √™tre si r√©elles √† la pens√©e charnelle. Et Il prend ces choses  qui paraissent comme de la folie pour la pens√©e charnelle, et Il les rend donc r√©elles. " En plein milieu de ce d√©sert donc, mettez-vous √† faire des fosses. "

34.       Eh bien, chaque homme faisait sa fosse. Eh bien, alors cela d√©pend de  la quantit√© d'eau que cet homme voulait pour lui-m√™me, pour son b√©tail, et ses chevaux, cela d√©pendait de comment creuser - de la dimension de la fosse qu'il avait faite, en effet, la fosse allait √™tre remplie. Je peux me repr√©senter un homme qui se met √† creuser. C'est ce  que nous sommes cens√©s √™tre en train de faire ce soir, faire un creusage, nous pr√©parer pour une effusion √† l'ancienne mode, l'un de ces jours.

            Et je peux voir un homme creuser. Tout d'un coup, vous savez, il jette quelques coups de pelle. Il cogne une tr√®s vieille scorie. Qu'√©tait-ce ? Il a  d√©terr√© cela, c'est une tr√®s vieille casserole en m√©tal d'un genre quelconque. Il a consid√©r√© cela ; et c'est ce que c'√©tait. L'un des membres d'√©glise dit : " Eh bien, regarde √ßa, John, je sais que tu es malade, mais si tu vas l√†, les jours des miracles sont pass√©s. " Tant  que vous laissez cette vieille casserole m√©tallique l√† dans la fosse, vous ne pouvez jamais remplir d'eau. D√©terrez la chose, alors cela - l'eau peut prendre sa place. L'eau repr√©sente la vie.

35.       Vous continuez √† creuser l√† et quelqu'un arrive et  dit : " Eh bien, faites attention. C'est de la t√©l√©pathie mentale.  Je connais plus d'un homme qui ont perdu leur vie pour avoir cru cette affaire. " D√©terrez simplement la chose. Plus profond√©ment vous creusez, plus d'eau vous aurez. Et c'est - ce dont nous avons besoin ce soir, c'est d'un d√©barras √† l'ancienne mode de tous ces vieux petits √©pouvantails et autres que le diable vous brandit. Ouvrez les deux bras et  dites : " √Ē Dieu, envoie un vent imp√©tueux. Remplis mon √Ęme de Tes Eaux de la Vie. "

            En effet, le proph√®te savait une seule chose, que l√† dans ce d√©sert, autrefois, quand Isra√ęl traversait l√†, pas beaucoup d'ann√©es avant  qu'il‚Ķ Ce Rocher √©tait toujours l√†, dans le d√©sert, et ce Rocher pouvait faire jaillir cette eau-l√†. Et le m√™me Rocher qui √©tait dans le d√©sert, est ici m√™me ce  soir, sous forme  du Saint-Esprit, pour faire jaillir les Eaux de la Vie pour chaque √Ęme affam√©e et assoiff√©e, celui qui en a marre du p√©ch√©, ou  qui se meurt du cancer, quelque  soit votre √©tat, Dieu est ici pour faire jaillir les Eaux de la  Vie pour  vous. Il a d√©j√† √©t√© frapp√©. √áa coule. Faites votre fosse. Mettez de c√īt√© toute l'incr√©dulit√©, car la Bible dit : " Quiconque veut, qu'il  vienne et qu'il boive les Eaux de la Vie gratuitement. " Qu'il  soit m√©thodiste, baptiste, catholique, presbyt√©rien, pentec√ītiste, quiconque veut, qu'il boive gratuitement de l'Esprit de Dieu. Amen.

36.       Puis, je vois le lendemain matin, quand les Moabites ont regard√©, toutes les fosses √©taient pleines d'eau et le reflet du soleil qui montait sur cela, faisait que  cela‚Ķ Pour les Isra√©lites c'√©tait de l'eau, ils ne faisaient que boire et passer un temps merveilleux, mais pour ceux qui √©taient l√†, c'√©tait du sang. Alors ils ont  dit : " Nous  allons fuir tout de suite. " Et il y avait une embuscade, et ces Moabites ont √©t√© pourchass√©s droit jusqu'au mur - on a ras√© leurs villes. Et autre chose, chaque homme portait un rocher en main, et il bouchait chaque puits qu'ils avaient.

            Eh bien, ce qu'il nous faut faire, ce soir, c'est creuser une fosse assez profond√©ment jusqu'√† ce que nous ayons assez d'eau, avoir assez d'esprit en nous pour nous √©lever, placer notre confiance en Dieu prendre le rocher d'un bon t√©moignage √† l'ancienne mode, et boucher certains de ces vieux puits formalistes qu'il y a par ici, selon lesquels : " Les jours des miracles  sont pass√©s. " Allez en vous r√©jouissant et en louant Dieu. C'est ce qu'il nous faut faire ce soir. Ne le croyez-vous pas ?

37.       Mon temps s'est √©coul√©. Oh ! la la ! quand je reviendrai √† Chicago, j'aimerais avoir plus de temps. J'aime vraiment le Seigneur, je pense √† Sa bont√©, et √† Sa puissance. J'ai entendu ce jeune fr√®re, Ekberg ici, il y a quelque temps pr√™cher cela - ou plut√īt pr√™cher cela - ou plut√īt chanter cela : " Quelqu'un mendiait au bord de la grande route, puis J√©sus vint. Le fou se tailladait avec des pierres, puis J√©sus vint. "

√áa me rappelle l√†, en Arkansas, il y a quelques ann√©es. J'√©tais √† Little Rock, dans l'Arkansas, dans une s√©rie de r√©unions. Il y avait‚Ķ Nous √©tions en haut, dans un b√Ętiment comme cet auditorium. Et il y avait un sous-sol.

            Et monsieur G.H Brown, de Little Rock, dans l'Arkansas, un pasteur de l'Eglise apostolique de l√† (505, Avenue Victor, si  vous voulez lui √©crire pour avoir le t√©moignage), et il m'a dit, il a dit : " Fr√®re Branham, il se peut  que vous ayez vu plus d'un spectacle, mais jamais vous n'avez vu quelque chose de semblable √† ce qui est dans le sous sol. "

            J'ai dit : " C'est quoi ? "

            Il a dit : " C'est une femme, une folle. " Il a dit : "  Vous devriez la voir. "

38.       Alors quand j'ai eu un peu d'espace, de temps, entre le temps de la pr√©dication et les - et les malades, la pri√®re pour les malades, je suis  descendu dans le sous-sol pour voir cette femme. On l'avait mise l√†-bas. Et elle avait pratiquement taill√© l'√©glise en pi√®ces quand on la faisait entrer, ou plut√īt le b√Ętiment o√Ļ ils √©taient. Et on l'avait amen√©e l√† en bas et quelques‚Ķ Son mari se tenait sur les - les marches qui m√®nent vers le bas, c'√©tait un vieux fr√®re, le v√©ritable prototype de l'Arkansas : sa chemise rapi√©c√©e, et tout comme ils‚Ķ descendant les marches‚Ķ et j'ai dit : " Bonjour, monsieur. "

            Il a  dit : " Est-ce  vous Fr√®re Branham ? "

            J'ai  dit : " Oui. "

            Et il a dit : " Je venais de suivre votre pr√©dication par les haut-parleurs. "

            Et j'ai dit : " Est-ce votre femme  qui est malade ? "

            Il a  dit : " Oui, oui. √áa fait maintenant deux ans qu'elle est dans un asile des fous. "

            J'ai  dit : " Eh bien, c'est vraiment dommage. "

            Il a  dit : " Fr√®re Branham, c'est une bonne femme. " Il a dit : " Nous avons cinq petits enfants, et nous avons un enfant ici d'environ trois ans. " Et il a dit : " Le m√©decin lui a fait une piq√Ľre, et  cela l'a rendu folle. Quelque chose n'a pas march√©. " C'√©tait l'erreur du m√©decin. Rien n'a √©t√© dit √† ce sujet, mais - mais de toute fa√ßon‚Ķ Je ne critique pas le m√©decin, mais parfois le m√©dicament tue aussi, tout comme √ßa aide, vous voyez, mais c'est tout‚Ķ

39.       Il y a quelque temps, une femme, une femme de la science chr√©tienne, avait fait confiance au Seigneur pour son enfant, et ce dernier √©tait mort en Californie. Dans tout le pays, dans l'espace de vingt quatre heures, chaque journal, chaque magazine : " Oh, voyez-vous √ßa ? Voyez-vous ce que je veux dire ? Voyez-vous ce que je veux dire ? √áa y est. C'est - cela - la gu√©rison divine, vous ne pouvez pas faire confiance √† cela ; Voyez l√†, qu'est-ce ? C'est ce que √ßa fait. Cet enfant est mort. " Eh bien, ils essayent toujours de montrer √† quelqu'un une personne qui est all√©e un peu trop loin, et ils ne pensent jamais √† celui qui n'est jamais all√© assez loin.

            Ecoutez le‚ĶIl y a un vieux dicton et c'est‚Ķ Et je ne dis pas √ßa pour exprimer ceci, mais ce qui vaut pour l'un vaut pour l'autre. Au m√™me moment o√Ļ cette femme √©tait - avait envoy√© - ce journal parcourait ce pays, il y avait dix milles personnes qui mourraient sous le traitement m√©dical. Si donc vous stigmatisez en le traitant de non digne de confiance, faisons donc de m√™me pour l'autre. C'est vrai. Je ferais donc les deux et dirais : " Faites confiance au Seigneur J√©sus-Christ. " C'est vrai. Est-ce‚Ķ Mais vous y √™tes.

40.       Ainsi, au‚Ķ dans ce cas-l√†, le m√©decin avait donn√© √† la femme une piq√Ľre contre la m√©nopause pr√©matur√©e, et cela √©tait all√© jusqu'√† la t√™te, et la femme avait fait dix ans dans un asile des fous. Et alors on avait‚Ķ Elle √©tait dans un √©tat critique. Et j'ai regard√© par terre, et elle √©tait couch√©e l√†. On l'avait habill√©e de telle fa√ßon que‚Ķ Elle √©tait couch√©e sur le dos depuis deux ans. Ses - ses membres √©taient tout redress√©s comme ceci, les bras et les jambes. Et elle saignait partout aux membres et aux bras. Et j'ai dit : " Pourquoi saigne-t-elle ? "

            Il a r√©pondu : " Fr√®re Branham, a-t-il dit, je - j'ai √©t√© oblig√© de l'amener ici ce soir,  a-t-il dit,  √† bord d'un v√©hicule. " Il a dit : " L'ambulance n'a pas os√© l'amener. Et j'avais un fr√®re‚Ķ Et il y en a quatre parmi nous qui sont venus et nous  sommes entr√©s dans le v√©hicule et une personne conduisait. " Et il a  dit : " Elle a cass√© toutes les vitres du v√©hicule √† coups de pieds. " Ainsi ce‚Ķ

            J'ai  dit : " Oh, la la‚Ķ "

41.       Il a dit : " Fr√®re Branham, nous avons un petit enfant √† la maison. " Il a dit : " Je - je‚Ķ " Il a dit : " J'ai vendu mes mulets. J'ai tout vendu. Et je lui ai donn√© tous les traitements possibles, les traitements par √©lectrochoc, aussi a-t-il dit, la voil√† √©tendue l√† dans cet √©tat. Et il a dit : " Je - je ne sais pas. " Il a dit : " J'ai entendu parler d'une femme qui √©tait gu√©rie ( c'√©tait cette femme qui venait de M√©ridian, Fr√®re - Fr√®re Jack, qui avait √©t√© gu√©rie et que l'on avait renvoy√©e de l'asile des fous o√Ļ elle avait fait dix ans.) Alors il a  dit : " Eh bien, je l'ai tout simplement amen√©e ici. "

            Et j'ai dit : " Eh bien, je vais prier pour elle, fr√®re. " Et je  suis descendu les marches comme √ßa, et je me suis mis √† avancer.

            Il a dit : " Oh, Fr√®re Branham, n'allez pas l√†. " Il a dit : " Elle vous tuera. "

            Et j'ai dit : " Oh, je ne pense pas. " J'√©tais alors juste un jeune gar√ßon. Ainsi  donc, je me  suis avanc√© l√†, et elle a fait  comme si elle me tendait la main, comme ceci. Et j'ai dit : " Bonjour. " Et jamais elle‚Ķ Elle ne faisait que cligner les yeux (√©tant couch√©e l√†), un regard tr√®s vitreux. Et j'ai tenu sa main, pour la saluer. Et si Dieu n'√©tait pas avec moi, cet homme aurait eu raison. Et elle m'a tr√®s vite tir√©, comme √ßa, et mon‚Ķ Les gens qui sont poss√©d√©s d'un mauvais esprit, leur force est pratiquement multipli√©e par dix.

42.       Et si le diable, en poss√©dant compl√®tement une personne, peut la rendre plusieurs fois plus fort que d'habitude, que fera Dieu, une fois qu'Il vous aura  ainsi totalement poss√©d√© ? Que pourrait-Il faire ? Il redressera les bras estropi√©. Il peut faire que la personne qui n'a jamais march√©, marche √©galement. Il fait repousser la vue √† travers cette cataracte l√† jusqu'√† ce que  vous puissiez une fois de plus voir naturellement et‚Ķ Eh bien, Il est puissant et merveilleux. Tout pouvoir au Ciel et sur la terre Lui revient.

            Alors, cette femme, dans cet √©tat-l√†, elle m'a fortement secou√©. Et mon pied ici l' a juste cogn√©e ici au sein, sinon elle m'aurait simplement  jet√© par terre. Et j'ai secou√© - secou√© ma main pour la d√©gager, et je - je - j'ai couru vite en arri√®re, bondissant sur les marches, et elle me suivait, en tra√ģnant son corps, et elle a pass√© un bon moment √† me pourchasser comme un serpent sur le plancher. Se tirant, tirant comme cela. Et elle s'est rapproch√©e, et elle sifflait comme un serpent : " Ssss, sss‚Ķ " [Fr√®re Branham illustre cela. - N.D.E.]

            Eh bien, je l'ai regard√©, et je me suis dit : " Jamais je n'ai vu pareille chose. " Et alors, elle s'est alors retourn√©e et elle a mis ses gros membres tr√®s fort contre le mur et elle a cogn√© comme √ßa, et il y avait l√† un banc, elle a cogn√© la t√™te contre ce banc et - et un morceau s'en est d√©tach√©. Et le sang a coul√© de sa t√™te ; les cheveux √©taient rest√©s attach√©s l√†. Et elle riait de fa√ßon vraiment hideux, faisant : "Hee, hee, hee, hee, hee, hee. " [Fr√®re Branham illustre cela. - N.D.E.]

43.       Et j'ai dit : " Oh, la la‚Ķ " Et elle a pris ce morceau de planche en main, et elle l'a jet√© √† son mari, cela a d√©tach√© le rev√™tement du mur. Et j'ai dit : " Eh bien, c'est terrible. " J'ai dit : " Eh bien‚Ķ "

            Il a dit : " Fr√®re Branham, voyez-vous ce que je veux dire ? " Il a dit : " Y a-t-il quelque chose  qui peut √™tre fait ? " Et il s'est mis √† pleurer, il a plac√© sa t√™te sur mon √©paule.

            Et j'ai dit : " Oui, oui. J√©sus-Christ peut la gu√©rir. "

            Il a dit : " Eh bien, Fr√®re Branham, a-t-il dit, que dois-je faire ? "

            J'ai dit : " Simplement croire. "

            J'ai dit : " Je suis - je peux me tenir ici et prier pour elle si vous‚Ķ je suis - je vais vous le  dire, je ne sais pas si je peux m'avancer lui imposer les mains une fois de plus ou pas. " J'ai dit : " Mais  si vous  allez croire que  - que - que J√©sus-Christ la gu√©rira, je vais prier √† partir d'ici m√™me. "

            Il a dit : " Fr√®re Branham, je vais croire. "

44.       Et vers ce temps-l√†, elle s'est retourn√©e et a dit : "  William Branham, vous n'avez rien √† faire avec moi. C'est moi qui l'ai amen√©e ici. "

            Eh bien, son mari a  dit : " Fr√®re Branham, que lui est-il arriv√© ? " Il a dit : " Ce sont les premi√®res paroles qu'elle prononce depuis deux ans. " Il a dit : " Elle ne sait m√™me pas son propre nom. Elle ne sait rien. "

            J'ai dit : " Ce n'est pas elle. C'est ce d√©mon-l√†. Voyez ? C'est lui qui parle. Voyez ? " J'ai  dit : " Voyez, c'est  ainsi‚Ķ "

            Et il a dit : " Eh bien, je - je  suis alarm√©. "

            Et j'ai dit : " C'est alarmant. "

            Et j'ai  dit : " Ayez simplement foi maintenant. Et passons nos bras l'un   autour de l'autre. "

            Et j'ai regard√© vers le Ciel. J'ai dit : " P√®re c√©leste, je Te prie de gu√©rir cette femme. Et Satan, au Nom du Seigneur J√©sus, quitte-la. "

            Il a dit : " Que dois-je faire ? "

            Je remontais les marches vers l'√©tage. Il a dit : " Que dois-je faire ? "

            J'ai dit : " Ramenez-la dans l'asile des fous. Voyez ce  qu'on va  dire √† ce  sujet. Que croyez-vous ? "

            Il a  dit : " Je crois  que si cette  autre femme s'est r√©tablie, ma femme aussi se r√©tablira. "

            J'ai  dit : " C'est  ainsi qu'il faut faire cela. C'est √ßa. "

45.       Et puis, environ trois semaines plus tard - quatre‚Ķ j'√©tais √† Jonesboro, dans l'Arkansas, et j'√©tais dans un - un tabernacle, j'avais eu l√† une ou deux soir√©es de r√©unions. Et je voyais quelqu'un qui ne cessait de me faire signe de la main, il √©tait assis l√† comme √ßa. Et je ne faisais donc pas cas d'elle. Et beaucoup de petits enfants √©taient l√† et elle continuait √† me faire signe de la main. Peu apr√®s, cette femme-l√† ne pouvait pas supporter cela davantage. Elle a  dit : " Fr√®re Branham, ne me reconnaissez-vous pas ? "

            Et j'ai dit : " Non, madame. "

            Elle a  dit : " Le dernier‚Ķ " J'ai dit : " C'est la premi√®re fois, je pense, de vous voir. " Elle a  dit : " J'√©tais couch√©e sur le  dos l√† √† Little Rock. "

            J'ai  dit : " Vous n'√™tes pas cette dame-l√† ? "

            Son mari a  dit : " Laissez-moi raconter cela, ch√©rie. " Alors il s'est lev√©, et les petits enfants avaient leurs bras autour de leur m√®re, et eux  tous‚Ķ Il a  dit qu'ils l'avaient ramen√©e √† - √† l'asile des fous. Elle n'avait plus eu le moindre trouble. Le lendemain matin, lorsqu'on est venu la voir, elle √©tait assise. Trois jours plus tard, on l'a cong√©di√©e, normale, dans son bon sens.

46.       Il n'y a pas longtemps, fr√®re Moore et moi √©tions √† San Bernadino, en Californie, et je racontais cela devant plusieurs milliers de gens, alors cette dame s'est lev√©e, et a dit : " Ne me reconnaissez-vous toujours pas, fr√®re Branham ? " Elle et son mari‚Ķ Et ils ont vendu leur ferme ; et lui, il est en train de pr√™cher l'Evangile  du Seigneur J√©sus-Christ.

            Quand J√©sus vient, tout ce qui n'allait pas est arrang√© et redevient normal. Demandons-Lui donc de venir ce soir, Lui notre Bien-aim√©. Quand Il √©tait ici  sur terre, les Ňďuvres qu'Il avait faites, Il savait ce qui n'allait pas chez les gens. Il a dit : " Je ne fais que ce que Je vois faire au P√®re", Saint Jean 5.19. Quand on L'a interrog√© au sujet de tous ces infirmes, pourquoi Il ne les avait pas gu√©ris et tout‚Ķ Il avait gu√©ri un seul homme qui √©tait couch√© sur un grabat. Eh bien, le P√®re Lui avait montr√© o√Ļ √©tait cet homme, et Il Lui avait dit quoi faire. Il a dit : " En v√©rit√©, en v√©rit√©, je vous le  dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me, Il ne fait que ce qu'Il voit faire au P√®re.  Et ce que le P√®re fait, le Fils le fait pareillement. " Il‚Ķ

            Une femme toucha Son v√™tement et rentra vite dans l'assistance. Et J√©sus reconnut que la vertu, la force √©tait sortie de Lui. Il se retourna, regarda la femme et dit : " Ta foi t'a sauv√©e. " Il est le m√™me Aimable P√®re ce  soir. Ne croyez-vous pas cela ? Prions-Le juste un instant.

47.       P√®re mis√©ricordieux, alors que nous inclinons la t√™te maintenant, Te remerciant pour ces grands personnages de la Bible, comment ces hommes √©taient all√©s recherchant de l'assistance. Et Tu n'as jamais manqu√© de t√©moignage. Et ce soir, le b√©ni Saint-Esprit est ici comme le t√©moignage de notre Seigneur J√©sus-Christ. Le Seigneur nous a dit avant de partir : " Vous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais, et vous en ferez m√™me d'avantage‚Ķ car Je m'en vais au P√®re. " Le m√™me genre d'Ňďuvres‚Ķ Il a dit : " Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais  vous,  vous Me verrez. " Et Il a  dit qu'Il sera avec nous, m√™me en  nous jusqu'√† la  fin du monde. Nous  sommes reconnaissant ce soir de ce que nous croyons  cela et nous voyons les signes et les effets de Sa Pr√©sence ici. Et maintenant , P√®re, comme cette √©glise et Ton humble serviteur sur cette estrade, comme nous nous soumettons √† Toi, nous croyons que le Saint-Esprit viendra et qu'Il prendra chaque personne dans cette salle sous Son contr√īle. Et manifeste Ton amour de telle mani√®re que Tu sauveras tous  ceux qui ne sont pas sauv√©s ce soir. Ram√®ne √† la maison du P√®re ceux  qui se sont √©gar√©s comme le fils prodigue. Accorde-le, Seigneur.

            Et pour Tes pauvres enfants malades et n√©cessiteux, puisse chacun d'eux √™tre gu√©ri ce  soir.  Je prie au Nom de J√©sus-Christ, le Bien-aim√© Fils de Dieu‚Ķ Son Nom, je le demande. Amen.

48.       Maintenant, nous allons former la ligne de pri√®re et prier pour les malades. Puisse le Saint-Esprit, en ce-moment ci, prendre le plein contr√īle de cette r√©union et en tirer la gloire. Maintenant, je vais demander que tout le monde soit tout aussi respectueux que possible, et alors, laissez simplement le Saint-Esprit venir. Ne - ne soyez pas soup√ßonneux. Et - et - ne‚Ķ Cela fait vraiment mal. Savez-vous  que vous √™tes vous-m√™me un individu pour Dieu ? Le saviez-vous ? Si je‚ĶOn me dit que je ressemble √† mon p√®re. Et qu'il avait pratiquement ma taille et - et‚Ķ Pourquoi ? C'est mon p√®re. Eh bien, si nous sommes des chr√©tiens, alors nous aurons un certain trait de notre P√®re C√©leste, ne le pensez-vous pas ? Notre esprit aura ce respect qu'Il avait dans Son - dans la r√©union, car c'est Lui qui √©tait glorifi√©.

            Pour beaucoup, peut-√™tre que ce soir, c'est votre premi√®re fois - votre premi√®re fois d'√™tre dans l'une de nos r√©unions, cela peut √™tre un peu diff√©rent de ce  que vous avez dans l'√©glise, alors que vous  verrez le Saint-Esprit en action. Et je - je prie  que - que vous ne soyez pas des critiqueurs cependant, que vous soyez gentils. Et lisez simplement les Ecritures et v√©rifiez si les choses que vous voyez s'accomplir, sont scripturaires ou pas ; voyez  si  Dieu a promis cela ou pas. Nous n'oserions pas dire une seule chose si cela ne vient pas premi√®rement d'ici. Ceci est le programme de Dieu, dans la Bible.

            Eh bien, parfois les th√©ologiens ont mal interpr√©t√© cela. Mais alors‚Ķ ils ont essay√© de contourner tout le surnaturel, toutes les choses que‚Ķ C'est la raison pour laquelle l'Evangile, le Christianisme, est l'une des religions  qui se retrouvent au bas de l'√©chelle  aujourd'hui. L'islam le d√©passe avec des millions. Voyez ? Le Christianisme est en bas. Pourquoi ? C'est parce  que nous avons manqu√© de faire ce  que J√©sus nous a ordonn√©. Il a dit : " Allez par tout le monde et d√©montrez la puissance du  Saint-Esprit √† tous les peuples. Voici les miracles qui les accompagneront dans le monde entier : En Mon Nom, ils chasseront les d√©mons. Ils parleront de nouvelles langues. Ils saisiront les serpents ou s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. C'√©tait la grande et derni√®re commission, les derni√®res paroles qui sont sorties des l√®vres du Sauveur. Et je sais  que Sa commission est vraie.

49.       Il a  donc dit que nous ferons aussi  les Ňďuvres qu'Il avait faites, en fait,  qu'est-ce qu'est le Saint-Esprit ? Qu'est-ce qu'est le Saint-Esprit ? C'est J√©sus-Christ sous forme de l'Esprit : " Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je (pronom personnel ) serai avec vous, m√™me en vous jusqu'√† la fin du monde. " Alors, nous  voyons J√©sus ce soir, le m√™me J√©sus, accomplissant les m√™mes oeuvres qu'Il avait faites autrefois : Pr√™cher l'Evangile, manifester la puissance de  Dieu, les visions Le r√©v√©laient, faire ce que le p√®re Lui disait.

50.       Eh bien, je n'ai pas appel√© la ligne de pri√®re, n'est-ce pas ? Tr√®s bien. Voyons, c'√©tait quoi que vous‚Ķ La s√©rie T, n'√©tait-ce pas √ßa que vous avez distribu√© hier ? La s√©rie T. Tr√®s bien. Je pense que nous avions pris‚Ķ Nous n'en prenons que quelques unes √† la fois. Je pense que nous √©tions vers 35 ou 50, quelque part l√†, hier soir,  je pense que c'√©tait √ßa, 35 √† 50. Prenons donc de 85 √† 100 ce soir. Ce sera la derni√®re partie de √ßa : 85 √† 100. Et maintenant, qui a la carte de pri√®re T 85, voudriez-vous juste lever la main pour dire : "C'est moi qui l'ai "? T 85, cette dame. 86, 87, 88, 89, 90 jusqu'√† 100. Qu'ils viennent d'abord, et - et qu'ils se mettent en rang ici, et nous prierons pour eux.

Regardez tout autour. Les huissiers… Frère Moore, voudriez-vous descendre aider Billy et certains huissiers à voir si ces gens… certains parmi eux ne peuvent pas se lever. Ils sont peut-être infirmes. Ils sont peut-être aveugles ou sourds, et ils n'entendront pas leurs numéros être appelés. Nous serions contents si on - on pouvait les aider à obtenir…

51.       Et maintenant, combien y en a-t-il dans la salle ce soir, qui n'ont pas une carte de pri√®re, et cependant  vous aimeriez que le Seigneur J√©sus vous gu√©risse ? Faites voir la main. Vous n'avez aucun moyen d'entrer dans cette ligne, mais vous aimeriez  que le Seigneur J√©sus vous gu√©risse ? Tr√®s bien ; et l√† au balcon‚Ķ Oh, la la, j'ai √† peu pr√®s l'id√©e, qu'il faut une soir√©e, une - une ligne pour juste faire passer les gens pour qui prier. Et il y en a beaucoup pour qui prier. Combien aimeraient cela, une soir√©e ? Faites voir la main. Un jour, je vais  le faire‚Ķ Je  suis s√Ľr  que j'ai consacr√© une plus grande partie de la r√©union au surnaturel pour laisser simplement les gens avoir le foi.

Ce que je redoute, c'est que je ne d√©barrasse pas quelqu'un d'un ch√Ętiment que Dieu lui a inflig√©. Et si j'√ītais cela, alors √ßa serait‚Ķ Dieu s'en prendra √† moi.

            Vous souvenez-vous de ce que Mo√Įse - Mo√Įse avait fait l√† ? Il avait le pouvoir de faire cela, aussi a-t-il frapp√© le rocher alors  que Dieu lui avait dit de ne pas le faire. Et Dieu l'a fait mont√© l√† et ne lui a pas permis d'entrer dans la Terre promise. J'aimerais assur√©ment aller L√†, pas vous ? Je - je - j'aimerais √™tre s√Ľr de savoir ce que je fais. Et alors, je‚Ķ ce qu'Il dit, alors je sais que c'est vrai. Et je place ma foi en Dieu pour tout le monde.

52.       Mais ici, ce genre de minist√®re, en Am√©rique‚Ķ pendant qu'on appr√™te une‚Ķ une‚Ķ de pri√®re‚Ķ Voyons s'ils les ont tous mis l√†-bas‚Ķ Sinon, alors peut-√™tre que s'il nous reste un peu de temps, nous appellerons √† partir d'un autre num√©ro et nous ferons venir d'autres personnes. Le nombre de ceux qui sont debout importe peu. Parfois,  je n'arrive pas √† trois, ou quatre, ou cinq. Parfois, j'arrive √† 50 en une soir√©e. Cela d√©pend de la fa√ßon dont la foi op√®re.

             Mais aujourd'hui, chers chr√©tiens, je continue √† recevoir des lettres de critique √† cause de la faiblesse. Je n'y puis rien. Franchement, je n'y puis rien. C'est quelque chose que le Seigneur J√©sus fait. Et, savez-vous que s'Il est‚Ķ  Christ √©tait Dieu. Le savez-vous ? Que signifie le mot " Christ " ? Il signifie " l'Oint ". Et Dieu √©tait en Christ, r√©conciliant le monde avec Lui-m√™me. Croyez-vous cela ? Eh bien, si juste une - une vertu √©tait sortie de Lui, le Fils immortel de  Dieu,  qu'est-ce que √ßa ferait √† un pauvre p√©cheur perdu  comme moi, sauv√© par la gr√Ęce ? Voyez ? Ainsi, je‚Ķ Mais la prochaine fois que je viendrai √† Chicago, √ßa sera une r√©union diff√©rente.

53.       En - en Afrique, en Inde, ailleurs‚Ķ on fait venir une seule personne √† l'estrade ou on laisse le Saint-Esprit r√©v√©ler quelque chose dans l'assistance, tout le groupe fera tout ce que vous lui direz. Et √† Durban, en Afrique, ce jour-l√†, comme les t√©moins sont ici. Fr√®re Stadsklev, notre ami aum√īnier assis quelque part ici (il √©tait sur l'estrade avec moi il y a quelques instants), il √©tait l√† pour le savoir, apr√®s qu'un homme avait √©t√© ‚Ķ il marchait comme un chien. Et  quand il s'est relev√© et qu'il a √©t√© r√©tabli par une vision que le Seigneur  avait montr√©e, lui disant  qui il √©tait, tout √† ce sujet - vingt cinq mille personnes ont accept√© - trente mille personnes ont accept√© Christ, √† la fois, comme leur Sauveur.

            Et docteur F. F. Bosworth, qui vient de voyager cet apr√®s-midi pour le Japon ( il a pr√™ch√© cet apr√®s midi‚Ķ un v√©ritable homme‚Ķ et je sais qu'il ne dirait rien √† moins que √ßa soit la v√©rit√© absolue), il a dit : " Fr√®re Branham, il y avait au moins de vingt-cinq mille personnes qui √©taient gu√©ries par cette seule pri√®re  que tu avais offerte. "

54.       Mais en Am√©rique, quand nous voyons cela, eh bien : " Docteur Dupont a dit que c'√©tait de la psychologie. Quelqu'un d'autre a  dit  que c'√©tait de la t√©l√©pathie mentale. " Et nous - nous raisonnons. Pourquoi ? Nous sommes simplement ballott√©s par chaque vent de doctrine. L'un dit ceci l'autre dit cela. Fr√®re, examinez cela √† la lumi√®re de la Bible. Si la Bible le dit, c'est vrai. Sinon, ce n'est pas vrai. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

            Maintenant, que le Seigneur accorde Sa b√©n√©diction. Et maintenant, je pense qu'on appr√™te quelques mouchoirs ici pour qu'on prie pour √ßa. Et chaque fois que vous perdez votre mouchoir ou quelque chose comme cela, et que vous d√©sirez‚Ķ(√©loignez cette chose de moi‚Ķ) [Fr√®re Branham parle √† quelqu'un. - N.D.E.] Alors, s'il vous arrive de perdre vos mouchoirs, et  que vous aimeriez un - un autre, √©crivez-moi tout simplement √† Jeffersonville, en Indiana, et je serai content de vous l'envoyer.

55.       Prions maintenant pour ces pauvres gens malades et n√©cessiteux. Eh bien, la bont√© de notre Seigneur J√©sus‚Ķ Il y a ici peut-√™tre trois mille personnes qui sont assises. Les yeux sont braqu√©s vers cette estrade. Sans doute que beaucoup sont sceptiques. Beaucoup, leurs cŇďurs sont ravis ; ce sont des croyants loyaux. D'autres cherchent par curiosit√©, et ils observent pour voir juste ce qui se passera apr√®s que nous avons dit  que J√©sus est ressuscit√© d'entre les morts et qu'Il accomplit les m√™mes Ňďuvres qu'Il avait accomplies pendant qu'Il √©tait ici dans la chair, oeuvrant √† travers la chair de Son Eglise comme Il l'avait promis. C'est parce que cela doit accomplir la Parole de Dieu.

Et dans‚Ķ Aussit√īt apr√®s Sa r√©surrection, Il est apparu √† un homme du nom de Paul. Et on avait vu qu'il √©tait un - un grand homme de - de Dieu. Il  avait des visions, et Dieu honorait sa pri√®re et gu√©rissait les malades. Il ne pouvait pas se rendre aupr√®s d'eux tous, aussi on prenait les mouchoirs et des linges qui avaient touch√© son corps et on les appliquait sur les malades et les n√©cessiteux. Et Dieu, les Saintes Ecritures, qui sont infaillibles, nous disent que les mauvais esprits quittaient les gens et que des maladies √©taient gu√©ries. Et, Seigneur, nous savons  que nous ne sommes pas saint Paul, ce soir, mais nous  sommes - Toi, Tu es toujours le Seigneur J√©sus, qui nous sauve nous les p√©cheurs, comme Paul. Et je te prie de gu√©rir tous ceux √† qui ces mouchoirs seront envoy√©s. Veille sur ces mouchoirs, P√®re, jusqu'√† leur destination finale. Et gu√©ris ces petits enfants malades, des mamans, des papas, et - et des filles et des fils, partout o√Ļ ils iront. Puissent les b√©n√©dictions de Dieu, comme celles qui  accompagnaient du temps de Paul, quand on prenait les mouchoirs qui avaient touch√©s son corps... et quand on retirera ces mouchoirs qui ont touch√©s ce corps des croyants ce soir, que les signes et des prodiges les accompagnent. Pour la gloire de Dieu, nous le demandons, au Nom de Son Fils, J√©sus-Christ. Amen. Le Seigneur‚Ķ Ses b√©n√©dictions‚Ķ ?‚Ķ

56.       Maintenant, chr√©tiens, c√īt√© position, vous savez o√Ļ je me tiens. Tenez-vous ici. Et maintenant, je vous demande, si vous √™tes juste un peu sceptiques, s'il vous pla√ģt, entrez dans l'autre dimension ce soir et croyez juste un peu. Soyez raisonnable. Dites simplement : " Venez et plaidons ! dit l'Eternel. " Voyez ? Consid√©rez ce que le Seigneur  J√©sus a fait du temps o√Ļ Il √©tait ici sur terre. Et regardez ce qu'Il a promis : exactement les m√™mes Ňďuvres que nous ferons.

            Pouvez-vous vous repr√©senter ce qu'Il ferait s'Il se tenait ici aujourd'hui ? Quant √† gu√©rir le gens, Il dirait : " Je l'ai d√©j√† fait quand J'√©tais mort au Calvaire. "

            Vous direz : " Je  suis un p√©cheur ; je veux que Tu me sauves. "

            Il dirait : " Je l'ai fait quand J'√©tais mort au Calvaire. Acceptez-vous cela maintenant ? Voyez ?  Je vous avais gu√©ri quand J'√©tais mort au Calvaire. J'avais √©t√© bless√© pour vos p√©ch√©s, et c'√©tait par Mes meurtrissures que vous avez √©t√© gu√©ris. " Il ne peut pas faire cela deux fois : Il devait le faire une seule fois. Et c'est d√©j√† termin√©. C'est r√©gl√© pour toujours.

            Eh bien, tout ce qu'Il peut faire maintenant - ou plut√īt ce  que moi, je peux faire, c'est vous Le pointer. C'est tout. C'est Lui le Gu√©risseur. Il l'a d√©j√† fait. Consid√©rez simplement la gr√Ęce souveraine de  Dieu. Ce qu'Il a d√©j√† fait.

57.       Eh bien, si c'√©tait moi ou vous, on dirait : " S'ils ne peuvent pas me croire sur parole, laissez-les aller. Mais pas  Dieu. Il envoie des dons dans l'√©glise. Il - Il persuade. Il ne veut pas qu'aucun p√©risse. Voyez ? Et Il envoie donc les signes de la gu√©rison, des miracles, et tout parmi les gens, cherchant √† les amener √† croire. Maintenant, mettons simplement la doctrine de notre √©glise de c√īt√©, regardons droit √† la Bible, voyons ce que la Bible dit, et puis, voyons si J√©sus‚Ķ combien ici croient, en tant que croyants chr√©tiens, que J√©sus-Christ est ressuscit√© d'entre les morts ? Voyons. Merci.

            Si vous croyez qu'Il est ressuscit√© d'entre les morts, alors j'aimerais vous poser une question : Les Ecritures d√©clarent-Elles qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement ? L'est-Il ? A-t-Il dit : " Vous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais. " ? " Je m'en vais au P√®re. " Et Il a aussi dit qu'Il ne pouvait rien faire √† moins que le P√®re Lui montre en vision que faire. Est-ce vrai ? Eh bien, s'Il est ressuscit√© d'entre les morts, Il fera la m√™me chose ce soir. Eh bien, c'est ce que je  soutiens ce soir, Il est ressuscit√© d'entre les morts.

58.       Et √† la fin de cette r√©union, peut-√™tre que je serai faible et je ne saurai pas quand elle se terminera, mais je prie que quand vous franchirez les portes pour partir ce soir, il n'y ait pas un critiqueur, mais que vous alliez en disant comme ceux  qui revenaient d'Emma√ľs : " Notre cŇďur ne br√Ľlait-il pas  au-dedans de nous ? " Savez-vous pourquoi leurs cŇďurs br√Ľlaient ? Ils avaient march√© avec J√©sus toute la journ√©e, l√†, mais Il avait fait quelque chose d'un peu particulier par rapport √† ce que faisaient les autres hommes, alors ils ont reconnu que c'√©tait Lui. Est-ce vrai ?

            Eh bien, je prie‚Ķ Regardez dans cette direction-ci, chr√©tiens. Vous avez √©t√© √† l'√©glise. Vous avez √©t√© sauv√©s. Vous avez re√ßu les b√©n√©dictions de Dieu, vous et vos belles √©glises, ici √† Chicago, mais je prie que notre Seigneur J√©sus fasse quelque chose d'un peu diff√©rent ce soir, qui vous fera savoir qu'Il est ressuscit√© d'entre les morts, comme ce fut le cas pour ceux qui revenaient d'Emma√ľs. Et puissiez-vous rentrer chez vous en  disant : " Notre cŇďur ne br√Ľlait-il pas au dedans de nous. " C'est √ßa la pri√®re.

59.       Et maintenant, Saint-Esprit, voici Ton serviteur, Seigneur. J'ai pr√™ch√© de mon mieux, pour dire aux gens  que Tu es ressuscit√© d'entre les morts, et que Ta compassion et Ta mis√©ricorde sont tout aussi grandes pour eux  aujourd'hui qu'elles l'√©taient autrefois. Et je sais que Tes mains ce soir, ce sont nos mains, et que  Tu n'as pas d'autres mains que les n√ītres. Tu n'en disposes que quand nous nous soumettons √† Toi, et que nous mettons notre moi hors du tableau, Tu peux Ňďuvrer avec nous. Je Te prie de le faire pour Ton humble serviteur, pour la gloire de la r√©surrection du Seigneur J√©sus, et pour l'accomplissement de Sa Parole dans cette g√©n√©ration. Amen. Maintenant, que le Seigneur J√©sus‚Ķ

            Les as-tu tous align√©s, Billy Paul ? Tr√®s - tr√®s bien.

60.       Voudriez-vous venir, madame. Eh bien, pour vous qui venez dans la ligne, rappelez-vous ceci, et vous qui √™tes l√†, dans l'assistance, faites tout ce  qu'Il dit.

            Et maintenant, en ce moment-ci, ils‚ĶBeaucoup parmi vous ont cette photo. Je souhaiterais que vous puissiez - non pas - non pas en vue de vendre la photo, mais que vous puissiez tous avoir cette photo, et  avoir ces √©crits-l√†. C'est merveilleux. Maintenant, ce m√™me √ätre, que le monde scientifique a identifi√© comme un √ätre surnaturel, au Jour du Jugement, lorsque je me tiendrai devant chacun de vous, Il se tient √† moins de trois pieds [41 cm - N.D.T.] de l√† o√Ļ je  suis maintenant m√™me. Voyez ? Eh bien‚Ķ Eh bien, Il n'est pas encore entr√© en moi, mais Il se tient ici, et Il le fera peut-√™tre dans quelques instants. C'est Lui qui fait le discernement. Puisse le Seigneur accorder Sa b√©n√©diction. Eh bien, Il est ici. Gr√Ęces soient rendues au Seigneur !

61.       Maintenant, je‚Ķ madame, c'est vous qui √™tes la premi√®re ici sur l'estrade ce soir, je vous suis inconnu, je suppose.

            Eh bien, quand notre Seigneur est all√©‚Ķ Il  allait √† J√©richo, et Il a pris le chemin de Samarie pour un - dans un but. Il a dit qu'Il faisait ce que le P√®re Lui montrait. Et puis, pendant qu'Il √©tait assis l√†, Il est entr√© en contact avec cette femme samaritaine. (Comme une - une femme de couleur qui serait ici ce soir. Voyez ?) Et - et Il a dit : " Donne-Moi √† boire. "

            Et en d'autres termes, les Juifs n'avaient pas de relation avec les Samaritains, et elle a dit : " Eh bien, il n'est pas de coutume que vous ayez des relations. " Ils n'avaient pas‚Ķ Mais Il lui a fait savoir que ces histoires de race √©taient r√©volues. Il a dit - Il a dit : " Si seulement tu connaissais celui √† qui tu parles, tu M'aurais demand√© √† boire. " Et la conversation a continu√©. Elle a su qu'elle se tenait devant une grande Personne. Et puis, peu apr√®s, apr√®s qu'Il lui avait un peu parl√©, Il a saisi son esprit humain, Il a vu o√Ļ √©tait son probl√®me, en effet, Il √©tait le Roi des voyants. Et Il a dit : " Va chercher ton mari. "

            Elle a dit : " Je n'en ai pas. "

            Il a dit : " Tu en as eu cinq. " Il est all√© droit √† son probl√®me.

62.       Eh bien, s'Il est - s'Il est ressuscit√© d'entre les morts, vous vous tenez ici dans un but. Je ne le sais pas ; je n'ai aucun moyen de le savoir. Vous √™tes juste une  femme qui s'est avanc√©e ici, mais Lui le sait, n'est-ce pas ? Eh bien, s'Il - si j'ai pr√™ch√© l'Evangile et que j'ai dit des choses vraies √† Son sujet‚Ķ Et j'ai dit qu'Il m'a dit de faire ceci comme t√©moignage de Sa r√©surrection, alors s'Il fait cela, alors vous avez entendu mes paroles. Alors, s'Il dit cela, alors c'est Sa Parole. Est-ce vrai ? Et vous - vous avez le droit de douter de ma parole jusqu'√† ce que Lui parle et  dise  que c'est la v√©rit√©. Est-ce vrai ?

            C'est pareil pour l'assistance. Vous avez le droit de douter de ma parole, mais quand Lui dit quelque chose, vous n'avez pas le droit de douter de Lui. √áa serait un p√©ch√© que de douter de  Lui. " Va et ne p√®che plus, sinon des choses pires vous arriveront‚Ķ "

63.       Eh bien, vous savez, sŇďur, je - je suis un primairien, j'ai un niveau d'√©cole primaire. Je - je ne suis pas un psychiatre. Je suis - je suis serviteur de  Dieu, et c'est - c'est vrai. Je ne lis pas les pens√©es des gens comme on dit. Comment les p√©ch√©s et autres choses sont d√©voil√©s ainsi que des choses que des gens ont oubli√©es, il y a des ann√©es, et auxquelles ils ne pensent pas ? Mais J√©sus a fait la m√™me chose (Voyez ?), et ils ont dit  qu'Il √©tait B√©elz√©bul. Ainsi, je ne peux pas m'attendre √† √™tre trait√© moins que √ßa, n'est-ce pas ?

            Mais ce soir, vous √™tes une croyante. Vous √™tes ici, reconnaissant donc, sachant que  vous √™tes dans Sa Pr√©sence, pas dans la mienne (votre fr√®re), mais la Sienne‚Ķ Eh bien,  vous souffrez des nerfs. Vous √™tes une personne extr√™mement nerveuse. Ensuite, vous √™tes sur le point de subir une intervention chirurgicale, en effet, il y a une grosse tumeur. Et elle se situe √† l'estomac, √† l'int√©rieur. Ces choses sont vraies. Ce n'√©tait pas ma voix ; c'√©tait Lui. Maintenant, puis qu'Il est ici pour faire cela, voudriez-vous L'accepter maintenant comme votre Gu√©risseur ? Voudriez-vous venir ici juste un instant ?

            Et, P√®re c√©leste, comme Ton Esprit est ici, et cette femme sait  que  Tu es  pr√®s, je Te prie de la gu√©rir, et  que l'ennemi la  quitte. Je lui ai ordonn√© de partir, comme je viens d√©fier cet ennemi au Nom de J√©sus-Christ qui a vaincu Satan au Calvaire, qui l'a d√©pouill√© de chaque droit qu'il avait. Sors de cette femme, Satan, au Nom de J√©sus-Christ. Amen.

64.       Ayez foi. Croyez de tout votre cŇďur ; vous recevrez cela. Maintenant, tout le monde, soyez respectueux au possible. Voudriez-vous vous avancer, madame, juste un peu plus pr√®s ? J'aimerais  que vous vous approchiez davantage, de telle mani√®re que quand cette - cette onction viendra entre nous‚Ķ Voyez ? Il y a un grand groupe de gens qui tirent l√†, qui appellent, vous savez, et cela L'am√®ne √† me quitter bien des fois. Et je‚Ķ La raison pour laquelle je voulais garder en ligne, si je le peux, pendant un temps jusqu'√† ce que la plus grande partie de la ligne soit pass√©e, si possible‚Ķ

            Eh bien, sommes-nous inconnus l'un √† l'autre ? Ne nous connaissons-nous pas l'un et l'autre ? Mais le Seigneur J√©sus nous conna√ģt tous  deux. Eh bien, s'Il se tenait ici en train de vous parler, Il conna√ģtrait votre vie selon que le  P√®re r√©v√©lerait cela, est-ce vrai ? Et Il a promis que Ses voyants feraient la m√™me chose que Lui, est-ce vrai ? " Les Ňďuvres que Je fais‚Ķ "

65.       Et alors, Dieu place dans l'Eglise certains comme - comme proph√®tes, d'autres comme ap√ītres, d'autres comme docteurs, d'autres comme √©vang√©listes, et d'autres comme pasteurs, tous en vue du perfectionnement de l'Eglise. Croyez-vous cela ? Je ne fais que vous parler pour vous d√©tendre. Vous tremblotez pendant que vous vous tenez ici. Mais rien ne va vous nuire. Tout √ßa, c'est pour vous faire du bien.

            Ma sŇďur bien-aim√©e, comme vous le savez, quelque chose est en train d'agir sur  vous maintenant, cette photo que vous voyez, c'est ce qui se trouve entre nous maintenant, ce Halo laiteux de la gr√Ęce de  Dieu. Et je vous vois vous √©loigner de moi. Vous √™tes dans un √©tat dangereux, critique. Vous avez le cancer. Et ce cancer est partout sur vous. Puis, vous avez‚Ķ Je vois le m√©decin  vous faire une esp√®ce de - de test ou d'examen. Il se d√©place sur le - quelque chose au sujet du poumon droit. Le poumon droit a une tache noire ; c'est la tuberculose dans le poumon droit. Vous venez de loin. Vous venez d'une ville que je - de l'Indiana, de Kokomo, en Indiana. Venez ici.

            Dieu Tout Puissant, l'Offrande de farine de ce jour pour l'eglise‚Ķ Cette pauvre mortelle qui se tient ici se rend compte qu'un Etre surnaturel est en train d'agir √† travers une chair mortelle, juste en ce moment-ci, pour r√©v√©ler les secrets de cŇďurs des gens et pour faire manifester ce qu'est la v√©rit√©.

            Et P√®re, je Te prie d'√™tre mis√©ricordieux. Et de m√™me que Ton serviteur Elie avait mis dans ce pot-l√† l'offrande de farine qui avait chang√© la mort en vie, j'impose les mains √† cette femme-ci au Nom de J√©sus-Christ. Que Son Esprit change cette mort en vie et qu'elle vive pour Ta gloire. Je condamne l'ennemi et j'ordonne qu'il la quitte et  qu'elle vive par J√©sus, le Fils de  Dieu, pour Sa gloire. Amen. Que Dieu  vous b√©nisse, sŇďur. Allez en  vous r√©jouissant. Eh bien, √©crivez-moi votre t√©moignage.

66.       Ayez  foi en  Dieu. Ne doutez pas. Croyez seulement. Monsieur, Il a exauc√© votre pri√®re. Vous √©tiez en train de prier Dieu pour  qu'Il m'am√®ne √† vous dire quelque chose, en effet, vous n'aviez pas de possibilit√© d'entrer dans la ligne de pri√®re. Vous souffrez de l'hernie. Levez-vous maintenant. Cet homme-ci, au bout de la rang√©e. Levez-vous. Votre hernie vous quitte maintenant, monsieur. Vous pouvez retourner  chez vous. Il a exauc√© votre pri√®re. Votre foi vous a gu√©ri. J√©sus-Christ est mis√©ricordieux envers vous.  Que Dieu  vous b√©nisse.

67.       Est-ce que ceci est le‚Ķ Bonsoir. Croyez-vous que les Ňďuvres que vous voyez s'accomplir viennent du Seigneur  Dieu ? Croyez-vous que Sa Pr√©sence, c'est cette onction  que vous ressentez maintenant ?  Croyez-vous que c'est Lui ? Je  vous suis inconnu. Je ne vous connais pas, √† ce que je sache. Sommes-nous inconnus l'un √† l'autre ? Oui. Et vous souffrez du cŇďur. Vous avez une maladie du cŇďur. Et - et  vous venez de l'ext√©rieur de la ville. Vous venez d'Iowa, je pense. Est-ce vrai ? Et  vous - je vous vois dans un b√Ętiment, un h√īpital, ou une esp√®ce de‚Ķ Je vois cela se r√©p√©ter deux fois. Vous avez subi deux interventions chirurgicales. Et lors de l'une d'elle, vous avez eu un accident : C'est le m√©decin  qui a fait cela, il a ponctionn√© le v√©sicule biliaire. C'est vrai. Approchez-vous.

            P√®re mis√©ricordieux, alors que notre sŇďur se tient ici ce soir, sous l'onction de J√©hovah Dieu, qui a ressuscit√© Son Fils J√©sus-Christ, pour montrer ces Ňďuvres dans cette g√©n√©ration m√©chante et adult√®re o√Ļ nous vivons, je Te prie, √ī Dieu, d'√īter la maladie et l'affliction du corps de cette  femme et de la gu√©rir.

            Je condamne ce d√©mon alors que j'impose mes mains √† cette femme pour r√©clamer sa gu√©rison par J√©sus-Christ, le Fils de Dieu.  Amen.

68.       Que Dieu  vous b√©nisse, ma sŇďur. Vous - vous savez que quelque chose s'est pass√©, n'est-ce pas ? Voyez, sŇďur, c'est l√† que se trouve la victoire. Voyez, je ne suis que votre fr√®re. Mais √† pr√©sent, je ne me rappelle pas ce qu'√©tait la vision, parce que cela m'a aussit√īt quitt√©. Je vais‚Ķ suivre cela sur la bande magn√©tique, mais (voyez ?), ce que c'√©tait - quoi qu'Il vous ait dit - c'√©tait quelque chose  dont je ne savais  rien : les choses  qui sont arriv√©es, l'une ou l'autre chose, ce n'√©tait rien de - je ne savais rien √† ce sujet. Mais vous savez  que c'√©tait vrai, n'est-ce pas ? C'√©tait vrai, c'est l'absolue v√©rit√© infaillible. Eh bien  alors, si un esprit est sur moi pour me faire voir ces choses, si vous croyez donc que c'est l'Esprit du Seigneur J√©sus-Christ, Il a dit : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.  Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. " Vous devez  vous r√©tablir, n'est-ce pas ? Maintenant, vous √™tes gu√©rie. Vous √™tes gu√©rie. Quelque soit la chose qui n'allait pas en vous, tout est devenu blanc autour de  vous maintenant. Et vous pouvez retourner chez vous en vous r√©jouissant, heureuse, et en louant Dieu. Que Dieu vous b√©nisse.

69.       Tr√®s bien. Faites venir cette dame. Bonsoir. Vous essayez de croire, sŇďur, assise l√†, avec cette petite chose rouge autour du coup. J'ai vu Cela - je L'ai vu √† c√īt√© de  vous, pendant les deux ou trois derni√®res minutes‚Ķ je Le  vois √† c√īt√© de  vous. Maintenant, vous souffrez, la dame assise juste devant vous souffre de la m√™me chose. Je ne sais pas ce que c'est pour l'instant. Mais le Seigneur J√©sus peut me le r√©v√©ler, n'est-ce pas ? Vous priez, cherchant √† avoir foi. Oui, c'est l'art√©rioscl√©rose. C'est vrai. Cette dame devant vous √† la m√™me chose. N'est-ce pas vrai, madame ? Voyez-vous ces d√©mons se tirer l'un l'autre ? C'est juste comme un trait noir qui va de l'un √† l'autre.

            Eh bien, levez la main, madame dans le si√®ge de devant, celle dans le - le‚Ķ la dame en jaquette blanche. Saisissez-la par la main, sŇďur, vous qui √™tes dans le si√®ge de derri√®re. Imposez-vous les mains l'une √†  l'autre.

            Bienveillant P√®re c√©leste, je prie maintenant, alors que ces d√©mons osent penser qu'ils peuvent √©chapper √† la - √† la damnation de la col√®re de Dieu qui va venir  sur eux, ils ne le peuvent pas. Sors de ces femmes, toi mauvais esprit. Je t'adjure de partir, au Nom de J√©sus-Christ, puisses-tu partir. Amen.

            Maintenant, mes sŇďurs, je ne peux pas vous le  dire en ce moment-ci, mais cela - la chose  qui m'a tir√© vers vous, votre foi, les t√©n√®bres qui √©taient suspendus au-dessus de vous, vous ont quitt√©es toutes deux. Voyez ? Allez maintenant, et  que Dieu soit avec vous et qu'Il vous r√©tablisse.

70.       Bonsoir. C'est vous la dame qui doit‚Ķ Est-ce pour cette dame qu'on doit prier ? Je suppose que nous sommes inconnus l'un √† l'autre ? Notre sŇďur‚Ķ n'est-ce pas, sŇďur ? Vous me connaissez, mais moi, je ne vous connais pas. Mais notre Seigneur J√©sus nous conna√ģt tous deux. Et Il nous a nourris toute notre vie. Vous √™tes venue ici vers moi pour avoir de l'assistance pour quelque chose. Sans doute que vous √™tes une chr√©tienne. Vous √™tes une chr√©tienne, et je sais  que vous ne viendrez pas ici pour autre chose qu'un besoin, ou pour une raison ou une autre en tant que chr√©tienne.

            Maintenant, je vois quelqu'un pr√®s de vous. C'est quelqu'un pour qui  vous recherchez la gu√©rison. Et c'est quelqu'un que vous aimez beaucoup. C'est une jeune  fille. Ce - ce - c'est votre  fille, et elle souffre des glandes.  Vous donc‚Ķ et je  vois s'√©couler un long laps de temps, et il y a un‚Ķquelqu'un √† c√īt√©. Et  cela a  des rapports avec une √©glise quelque part. C'est une - c'est une femme d'un pr√©dicateur, elle souffre du diab√®te. Et c'est dans l'Ohio. Venez ici. Ce mouchoir, c'est pour elle.

            P√®re, je Te prie alors que Tu as le regard baiss√© sur la sc√®ne, je Te demande de gu√©rir ces gens, Seigneur, et de b√©nir ceux que ces mouchoirs repr√©sentent et puissent-ils √™tre compl√®tement gu√©ris au Nom de Ton Fils bien-aim√©, J√©sus-Christ. Amen. N'ayez pas peur. Posez cela sur elle et tout ira bien. Ne  doutez pas du tout. Ayez simplement foi. Croyez de  tout votre cŇďur et le Seigneur b√©nira.

            Maintenant, croyez-vous de tout votre cŇďur ?

71.       SŇďur, vous qui √™tes assise l√† en train de me regarder, souffrant de l'arthrite, votre  foi vous a sauv√©e maintenant ; vous pouvez rentrer chez vous et √™tre bien portante. Que Dieu vous b√©nisse.

            Voudriez-vous faire venir le‚Ķ Bonsoir, jeune homme. Croyez-vous que je  suis serviteur de  Dieu ? Il y a beaucoup d'autres serviteurs ici, mais moi, je  suis Son serviteur. En cet instant, il y a un esprit  qui tire depuis ce jeune homme. Ce jeune homme est en difficult√©, il a de s√©rieux probl√®mes. Ce jeune homme a des troubles  psychiques.  Vous venez de sortir d'un asile des fous. Et je  vois les gens vous donner une esp√®ce de‚Ķc'est un traitement par √©lectrochoc. Vous avez subi des traitements par √©lectrochoc. Et vous avez eu une phobie, c'est-√†-dire vous voyez un visage devant vous. Et c'est une - c'est le visage de votre m√®re  que vous voyez. Vous √™tes un homme mari√©. Vous avez une femme et deux enfants.

            J√©sus-Christ qui vint et lib√©ra l'homme de Gadara, est ici ce soir pour vous d√©livrer de cela, vous d√©barrasser de cette phobie, et chasser le diable loin de vous, afin que vous puissiez retourner chez vous, gu√©ri. Croyez-vous cela ? Croyez-vous qu'Il m'a envoy√© faire cela pour vous ?

72.       Voudriez-vous incliner la t√™te et √™tre respectueux ? Ceci est tr√®s malin et dangereux. Gardez la t√™te inclin√©e jusqu'√† ce que vous entendrez ma voix dire : " Redressez la t√™te. " Venez ici, jeune homme. Avant  que je demande cette b√©n√©diction, je vais vous demander quelque chose. Allez-vous m'ob√©ir, en tant que Son serviteur, et faire ce que je vous dis de faire ? Vous allez vous r√©tablir. Le temps de la d√©livrance est proche. C'est un d√©mon qui fait √ßa, jeune homme. Il vous rendra compl√®tement fou, et  vous gardera ainsi le reste de votre vie, mais Dieu peut vous restituer votre bon sens et vous accorder de bonnes facult√©s mentales.

            Je vois autre chose. Vous √™tes all√© chez les psychiatres. Ils ont - Je vois quelqu'un chercher √† vous parler, mais ce n'est pas √ßa. Il faut plus que cela pour vous : Il faut la puissance du Dieu vivant. Me comprenez-vous ? Si ce n'est pas le cas,  vous allez me comprendre dans un instant. Inclinez la t√™te avec respect et croyez que Dieu a ressuscit√© Son Fils J√©sus pour vous d√©livrer.

73.       P√®re c√©leste, ce jeune homme se tient ici, un jeune homme de belle apparence, il se tient ici encore jeune, et Satan est venu vers lui pour tailler en pi√®ces sa maison, briser sa famille, et amener ce jeune homme √† devenir fou. Mais, √ī Dieu, Toi qui as cr√©√© les cieux et la terre, qui as cr√©√© toutes choses par  J√©sus-Christ, je viens en tant que Ton serviteur dans une pri√®re de la foi pour ce jeune homme, sachant  qu'en ce moment m√™me, il ne peut pas avoir la  foi pour lui-m√™me, √† cause de son √©tat. Seigneur, exauce la pri√®re de Ton serviteur. Et Satan est en train de le hanter et de rendre sa vie mis√©rable, mais le Seigneur J√©sus qui avait d√©livr√© le fou, qui √©tait dans une situation pire que celle de ce jeune homme, peut r√©tablir ce jeune homme, ce soir.

            Et Satan, toi qui l'as li√©, tu as √©chapp√© aux psychiatres, tu as √©chapp√© aux traitements m√©dicaux ; mais tu ne peux pas √©chapper √† la puissance de  Dieu. Sors de lui, au Nom de J√©sus-Christ. Sors de lui.

            Jeune homme, regarde ici maintenant. C'est termin√©. Tu es gu√©ri. Ne fume plus jamais. M√®ne la vie d'un vrai chr√©tien. Va, en rendant gloire √†  Dieu et en chantant Ses louanges nuit et jour. L√®ve les mains et rend gr√Ęces √† Dieu pour Ta gu√©rison. Tu es - tu te sens tr√®s bien maintenant, n'est-ce pas ? Le jeune homme dit  qu'il se sent bien. Maintenant, tout est parti et quand cela est parti, un mauvais esprit est  all√© dans cette direction-l√†.

            Dieu au Ciel sait que je ne  suis pas un fanatique, je serai jug√©  au Jour du Jugement. Cette chose a tournoy√©, √ßa a quitt√© ce jeune homme et c'est all√© dans cette direction-l√†. Et √ßa s'est m√™me fait sentir comme un vent, faisant " Ssss ", lorsque √ßa l'a quitt√©. Les puissances d√©moniaques ont quitt√© ce jeune homme. Va retrouver ta femme et ta famille, r√©jouis-toi et sois heureux. R√©jouis-toi dans le Seigneur.

74.       Faites venir cette dame. (La premi√®re fois depuis longtemps que je  vois clairement un mauvais esprit quitter quelqu'un. Cela est parti comme une chauve-souris, comme cela, partant de ce c√īt√©.) Regardez ici, madame. Croyez-vous de tout votre cŇďur ?

            Et que le Seigneur J√©sus-Christ soit mis√©ricordieux envers nous tous. Et puisse le Sang de Son Fils, le Seigneur J√©sus nous couvrir et nous abriter contre toutes les puissances d√©moniaques. J√©sus est merveilleux. Sois mis√©ricordieux, √ī Dieu, c'est ma pri√®re.

            Tr√®s bien, madame. Vous souffrez d'une grave maladie de femme. Vous avez √©t√© chez un m√©decin. Il vous a examin√©e et il va vous op√©rer. Et tous les organes f√©minins, enti√®rement, sont infect√©s et cela doit √™tre enlev√©. C'est ce que votre m√©decin a dit. Que pensez-vous que le Seigneur J√©sus en pense ce soir ? Approchez-vous.

            Dieu Tout-Puissant, Toi qui as ressuscit√© J√©sus-Christ d'entre les morts, exauce la pri√®re de Ton serviteur ce soir. Et je le demande au Nom de J√©sus-Christ, que les d√©mons quittent cette femme et qu'elle soit r√©tablie pour la gloire de  Dieu. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Allez, soyez heureuse, et vous r√©jouissant, et louant le Seigneur J√©sus-Christ.

75.       Juste un instant. Monsieur, assis l√† au fond, vous avez une √©ruption accompagn√©e des d√©mangeaisons aux mains et sur votre corps. Vous avez aussi une grosseur √† l'Ňďil. Croyez-vous que le Seigneur vous gu√©rit ? Levez-vous et faites signe de la main. Votre foi vous a donc gu√©ri, mon fr√®re. Vous pouvez rentrer chez vous, r√©tabli. Que Dieu vous b√©nisse.

            Une dame assise juste derri√®re vous, sa foi s'en a empar√© juste quand je vous ai parl√©. Elle souffre de l'hypertension. Croyez-vous que le Seigneur J√©sus vous gu√©rit, vous l√†, madame ?  Eh bien, je vois un m√©decin mettre quelque chose  autour de votre bras et faire descendre cela comme √ßa. C'est tr√®s grave. Levez-vous. J√©sus-Christ vous gu√©rira. Croyez-vous cela ? Alors, rentrez chez vous, r√©tablie, pour la gloire de  Dieu.

            Madame, croyez-vous que vous avez √©t√© gu√©rie avant de vous asseoir dans ce fauteuil-l√†, il y a quelques instants ? Si vous croyez, poursuivez votre chemin en vous r√©jouissant.

            P√®re, au Nom de J√©sus, lib√®re cette femme, et qu'elle parte, heureuse et se r√©jouissant par J√©sus-Christ. Ne doutez pas. Allez, en croyant de tout votre cŇďur. Tr√®s bien.

76.       Croyez-vous, sŇďur ? Si vous croyez de  tout votre cŇďur, il ne vous faudra jamais subir cette op√©ration pour cette tumeur-l√†, cela vous quittera. Croyez-vous cela ? Au Nom du Seigneur J√©sus, puisse-t-elle √™tre gu√©rie pour la gloire de Dieu. Accorde-le maintenant. De tout votre cŇďur‚Ķ

            Un cas grave : le cancer  qui tue une personne. Croyez-vous que J√©sus-Christ va vous gu√©rir de ce cancer maintenant m√™me ? Croyez-vous que vous vous tenez dans Sa Pr√©sence, que Son onction est ici ? Et pour ob√©ir √† Ses commandements‚Ķ vous imposer les mains, et le cancer mourra et que vous, vous vivrez ? Accorde-le, au Nom de J√©sus-Christ, que cette femme soit gu√©rie pour la gloire de  Dieu. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Allez, heureuse et en vous r√©jouissant, en croyant de tout votre cŇďur.

            Ecoutez, sŇďur, croyez-vous de tout  votre cŇďur ? Ayez foi. (C'est vraiment dommage, mais c'est perdu.) Vous - vous √™tes - vous avez l'arthrite, n'est-ce pas, madame ?

            √Ē, sŇďur, pourquoi ne laissez-vous pas cette femme assise encore une minute ? Tr√®s bien. Poursuivez votre chemin en vous r√©jouissant, vous √™tes gu√©rie maintenant, l'arthrite  vous a  quitt√©e. Vous‚Ķ Tapez du pied afin qu'on puisse voir cela. L√†, c'est assez. Voyez ?

77.       Vous ne deviendrez jamais aveugle, vous serez gu√©rie si vous croyez au Seigneur J√©sus de tout votre cŇďur. Allez-vous croire ? Votre vue s'affaiblit, vous √™tes nerveuse, vous avez une maladie de  femme. Venez ici, juste un instant.

            Seigneur  J√©sus, je prie que ce d√©mon la quitte, et qu'il  aille loin d'elle, et puisse-t-elle √™tre compl√®tement gu√©rie. Toi, mauvais esprit qui as li√© cette femme, en la rendant sourde d'une oreille, lui causant tous ces ennuis, je prie que tu sortes d'elle et que tu la quittes au Nom de J√©sus-Christ, sors. Maintenant, juste un instant. Laquelle de vos oreilles √©tait la mauvaise ? Pouvez-vous n√©anmoins m'entendre maintenant ? C'est bien. Pouvez-vous m'entendre maintenant ? Oui. Maintenant, vos autres ennuis sont aussi partis. Votre ou√Įe est normale, et vous √™tes gu√©rie. Vous pouvez continuer votre chemin en vous r√©jouissant. Amen.

78.       Ayez foi en Dieu. Croyez de  tout votre cŇďur et vous recevrez tout ce  que vous demandez. Maintenant, juste un instant. Je vois un tout petit enfant, c'est un enfant. Et cet enfant est un - un‚Ķ Il est soit un petit mexicain ou il a un teint sombre. Et ce petit enfant souffre de l'hernie. C'est √ßa ; c'est cet enfant-l√†. C'est maintenant‚Ķ Cet enfant est juste au-dessus de vous. Madame, regardez dans cette direction, vers moi. Votre enfant souffre de l'hernie. Vous croyez que je  suis le proph√®te de Dieu. Vous √™tes aussi catholique, n'est-ce pas ? Vous √™tes de confession catholique : je vous vois avec le chapelet, r√©citant le " Je vous salue Marie. "

            Il y a quelqu'un assis derri√®re - un homme assis pr√®s de vous l√†, il est de - il a une fille qui a l'hernie, il est assis juste l√† au fond. Il est‚Ķ  C'est vrai, une fille. Je vois l'hernie d'une jeune femme.

             Maintenant, inclinons la t√™te. √Ē J√©sus, Fils de Dieu, Auteur de la Vie Eternelle, Dispensateur de tout bon don, envoie Tes mis√©ricordes sur ces gens et gu√©ris-les. Je demande cette b√©n√©diction et je condamne l'ennemi au Nom de J√©sus, le Fils de Dieu. Accorde-le. Amen. Allez, repentez-vous et soyez baptis√©e au Nom du Seigneur J√©sus-Christ, en invoquant le Nom du Seigneur. Votre enfant va se r√©tablir.

79.       Croyez-vous que je suis le proph√®te  du Seigneur ? Monsieur, vite‚Ķ L'une des choses qui vous d√©rangent‚Ķ Je  vois en ce moment-ci que vous √™tes‚Ķ Votre plus grand besoin, c'est  que vous avez des douleurs dans vos jambes. N'est-ce pas vrai ? On dirait que c'est une fi√®vre qui atteint votre jambe, √ßa fait mal. Et vous aussi, le plus grand besoin, c'est d'avoir le Seigneur J√©sus-Christ comme votre Sauveur personnel. N'est-ce pas vrai ? Vous √™tes p√©cheur, et vous n'avez pas accept√© Christ. Vous venez Lui demander une b√©n√©diction. Avant de la Lui demander, voulez-vous en cette heure-ci‚Ķ en vous disant ceci : vous fumez aussi (voyez-vous ?), et maintenant, cela  vous donne une - une - une maladie des nerfs  au niveau des jambes, c'est ce qui est √† la base. Voulez-vous accepter J√©sus comme votre Sauveur maintenant, et Le laisser vous gu√©rir avant que ces jambes ne soient paralys√©es et crayeuses

            Voulez-vous L'accepter maintenant comme votre -votre Gu√©risseur, ou plut√īt votre Sauveur ? Croyez-vous qu'Il vous pardonnera vos p√©ch√©s en ce moment-ci, et qu'Il vous gu√©rira ici m√™me ? L'acceptez-vous ? Vous L'acceptez. Tournez vers l'assistance en guise de confession, que vous acceptez maintenant J√©sus-Christ comme votre Sauveur personnel. Il accepte J√©sus-Christ comme Sauveur.

            Maintenant, P√®re c√©leste, sur base de la confession de cet homme, et sur base de sa foi en Toi, lui maintenant, comme un nouveau-n√©, il vient simplement vers Toi, et l'ennemi a li√© son corps, et il cherche √† paralyser ses jambes. Je condamne le d√©mon  qui a fait √ßa. Je t'adjure, toi Satan, par le  Dieu vivant, de quitter cet homme et d'aller loin de lui. Il est serviteur de  Dieu maintenant. Tu ne peux plus le retenir longtemps. Sors de lui,  au Nom de J√©sus-Christ. Levez vos pieds de haut  en bas. C'est parti maintenant. Levez les mains et dites : " Gloire  au Seigneur ", et  quittez l'estrade. Louez le Seigneur‚Ķ Maintenant, je vais quitter l'estrade et‚Ķ

80.       Disons : " Gloire au Seigneur ", pour‚Ķ " Gloire √† Dieu de qui viennent toutes les b√©n√©dictions, louez-Le, √ī vous les cr√©atures d'ici bas, louez-Le en-haut, vous les arm√©es c√©lestes, louez le P√®re, le Fils, le Saint-Esprit. " C'est √ßa la louange des Archanges et des Anges ce  soir. C'est la louange de Son Eglise. Sa vivante puissance de r√©surrection est vivante dans cette salle ce soir. Rien ne peut passer devant Lui sans qu'Il sache le secret de tout. Et nous nous tenons dans Sa Pr√©sence maintenant pour condamner chaque p√©ch√© et  chaque maladie dans cette salle. Et au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, j'ordonne √† chaque mauvais esprit dans cette salle de quitter le p√©cheur, de quitter le r√©trograde, de quitter le malade, de quitter l'estropi√© et de quitter l'aveugle.

            Et je vous demande maintenant, au Nom de J√©sus-Christ, de vous lever et d'accepter votre gu√©rison, votre salut, et la gloire de la r√©surrection  du Seigneur J√©sus-Christ.

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