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Prédication LE TEMPS DE LA FIN de William Branham a été prêchée 54-0307 La durée est de: 1 heure 07 minutes .pdf La traduction Shp
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LE TEMPS DE LA FIN

1.         Bon après-midi à vous tous, mes amis. Je suis très content d’être ici cet après-midi et de voir votre vaillante foi en Christ. Vous êtes venus vous asseoir dans cette salle où il fait chaud. Peut-être que pour vous, peut-être, il–il ne fait pas chaud, on dirait, mais mon sang de nordiste est très dense. Il fait certainement chaud et j’ai reçu un petit… Frère Sharritt a dit que cette veste… Eh bien, il avait porté une vieille petite veste en alpaga, légère ; il n’y a que ma chemise, tout simplement ; c’est pratiquement tout ce qu’il en est. J’ai  dit : «Je transpire comme tout là-dedans. » Ainsi, je…

            Eh bien, il a dit : «Eh bien, on dirait que pour les natifs il ne fait pas très chaud ici. » Je pense que c’est parce que vous êtes habitués à cela.

2.         Mais je suis très heureux d’être ici. Frère Moore venait de me dire qu’on avait prélevé une offrande pour l’œuvre missionnaire, à me remettre pour l’œuvre missionnaire. Je remercie – je vous remercie. Que Dieu vous bénisse.

Je – je ne sais simplement pas comment exprimer cela. Je – je… Il y a simplement quelque chose concernant l’œuvre missionnaire que je – qui… J’aime simplement cela. Et je sais vraiment que ce que vous faites… Vous faites la volonté de Dieu quand vous donnez aux missions. C’est vrai.

            Ce n’est pas juste qu’une personne entende l’Evangile deux fois, alors que quelqu’un d’autre ne L’a pas entendu une seule fois. Vous voyez ? Tout le monde doit entendre l’Evangile au moins une fois. Et je – j’aimerais faire ma part pour essayer d’apporter l’Evangile à tout celui à qui je peux L’apporter, en tout lieu. Et je…

3.         Comme d’habitude, ce qui reste, après avoir payé pour la réunion et mis quelque chose de côté, je le donnais aux associations philanthropiques et autres. Eh bien, je n’ai rien du tout contre elles, rien du tout. Et je pense qu’elles sont toutes bonnes, chacune d’elles, à commencer par l’Armée du Salut, les Volontaires de l’Amérique, la Croix Rouge, des Campagnes contre la polio et beaucoup de ces associations. C’est une bonne chose que de donner à ces associations. Mais je me disais que les gens qui viennent à mes réunions sont généralement pauvres, et ils s’intéressent au Royaume de Dieu, tandis qu’une grande partie du monde, parmi des gens ordinaires qui ne vont pas à l’église, il y a des hommes d’affaires et autres qui signent des chèques des milliers et des milliers de dollars pour ces campagnes et tout, alors qu’un pauvre missionnaire reste démuni.

4.         Après tout… Nous savons que nous – que nous aimons voir tout le monde bien portant. Nous aimons voir les affamés être nourris. Mais, vous savez, l’âme est la chose la plus importante de toutes pour les mortels, car, c’est la chose qui dure éternellement. Et je…

            Et vous savez, quand… je crois que chaque chrétien est tenu d’être un  missionnaire. Je crois que chaque chrétien est tenu de l’être. Eh bien, ça ne veut pas tellement dire qu’il vous faut parcourir les vieilles contrées pour prêcher ou quelque chose de ce genre. Mais si vous ne pouvez pas y aller, vous pouvez aider à envoyer quelqu’un d’autre. Voyez-vous ? Voyez-vous ? Ce que vous faites pour envoyer quelqu’un d’autre…

            Et avez-vous pensé à ce que Jésus avait dit lorsque les disciples Lui avaient posé la question de savoir quand Il reviendrait ? Eh bien, Il a dit… nous montrer le signe de Son retour. Il a dit : «Vous entendrez parler des guerres et des bruits de guerres. (Ce sera ainsi.) Vous entendrez parler des pères opposés aux mères, et des mères, et des parents opposés aux enfants et ainsi de suite. » Mais on n’y sera pas encore. Il a dit : «Il y aura un temps où les gens seront tout indifférents, et cela… Les mœurs … Ils se marieraient, donneraient en mariage et tout. » On n’y est pas encore. Mais Il a dit : «Quand cet Evangile sera prêché dans le monde entier, alors Il reviendra. » Et où en sommes-nous, amis chrétiens ? Nous avons lamentablement échoué, est-ce vrai ? Je suis…

5.         Si seulement vous m’aviez suivi pendant les huit dernières années depuis  que j’ai été à Phœnix pour la première fois, pour voir ce que j’ai vu, voir de petits enfants affamés dans les rues, de petits garçons de couleur en Afrique, et de petites filles boire de l’eau à un ruisseau boueux, la seule eau qu’ils connaissent donc, et puis peut-être se faire dévorer par un crocodile pendant qu’elles boivent… Ils n’ont jamais su ce qu’est une baignoire ; ils n’ont jamais connu le Nom de Jésus-Christ, rien d’autre ; jamais de leur vie, ils n’ont mangé à table; s’ils attrapent n’importe quoi dans les champs, plein de – d’asticots… Ils mangent les asticots et tout. Ainsi, ils… Ce – c’est tout ce qu’ils savent manger.

            Il n’y a pas longtemps, je parlais à un médecin ici; deux ou trois médecins se tenaient dans un point de vente de matériels de chasse. Il y avait là un homme qui conduisait une expédition de chasse en Afrique ; je voulais savoir s’il paierait pour moi le voyage au cas où j’irais avec lui à une tournée de chasse. Ils allaient là par le TWA. J’ai dit : «Je – je n’y vais pas pour chasser. Je vais à la chasse des âmes pour Jésus-Christ. »

6.         Et je lui parlais de la vie des natifs. Il a dit : «Eh bien, Révérend Branham, a-t-il dit, vous comprenez, ces gens-là sont… Ce ne sont pas des êtres humains. »

            J’ai dit : «Excusez-moi, docteur. Ils sont tout aussi humains que vous ou moi ». C’est vrai.

            Il a dit : «Oh! impossible! »

            J’ai dit : «La question a été soulevée là-dessus. »

            J’ai demandé : «Toute notre hygiène a-t-elle été d’une quelconque utilité pour nous ? Si l’un de nous mangeait quelque chose de pareil, il mourrait avant la nuit. Mais eux mangent cela, et cela ne leur fait aucun mal. Vous ne trouvez pas chez eux la moitié de maladies qu’il y a parmi nous. Nous prenons une sorte de médicament, ça pourrait être utile à quelque chose, et nous amener à attraper autre chose. » Vous voyez ?

7.         Je me demande bien si cela a été d’une quelconque utilité pour nous. Je crois que nous serions en assez bonne santé si seulement nous suivions la voie que Dieu nous avait dit de suivre au commencement. Voyez-vous ? Je ne condamne donc pas cela, non, mais observez, ça réduit l’espérance de vie.

            Eh bien, il y avait une vieille femme de couleur assise là, elle affirmait avoir écouté David Livingstone prêcher. Elle devait avoir cent trente, trente-cinq ans. Voyez-vous ? Et là… Pensez-y.

            Ce médecin a dit : «Ce ne sont pas des êtres humains. »

            J’ai dit : «Ils sont tout aussi humains que nous. » J’ai dit : «Docteur, pendant ces six derniers mille ans,  vous avez cherché à ce que les animaux les plus proches de la race humaine, le chimpanzé, arrivent à produire un seul balbutiement. » J’ai dit : «Vous avez cherché à lui faire produire un seul balbutiement et vous n’y êtes pas parvenus. Il ne peut absolument pas raisonner, et il… Il n’y a rien en lui, il n’a pas d’âme en lui. »

8.         Mais j’ai dit : «Donnez-moi un petit Bochiman.» C’est la tribu la plus sauvage en Afrique. «Amenez-moi un petit Bochiman. Son arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-grand-père n’avait même jamais vu un Blanc ni connu la civilisation. Le petit garçon ne sait pas distinguer sa main droite de sa main gauche. Il ne sait pas quel jour de la semaine il est, ni rien ; tout ce qu’il sait, c’est trouver de quoi pouvoir manger. C’est tout ce qu’il sait. Laissez-moi l’avoir à l’âge de six mois et vous, venez le visiter à l’âge de dix ans ; il sera capable de lire, écrire et tout le reste. C’est un être humain, et Jésus-Christ est mort pour lui. »

            Et nous, nous sommes ici dans des églises, dans ces grandes villes et tout, dans ces très grandes et très belles églises, ainsi que toutes ces histoires ; et avec pratiquement une petite poignée de gens dans tout leur état comme cela, alors qu’il y a des millions qui n’ont jamais entendu parler de Jésus-Christ. C’est vrai. Oh ! c’est dommage. Que quelqu’un ait la vision et aille, cela… aille vers ces gens-là. Jésus a dit : «Allez par tout le monde et prêchez la Bonne Nouvelle. »

            Eh bien, ce qu’ils veulent connaître là-bas, c’est l’Evangile, pas seulement en parole, mais dans la puissance et la démonstration du Saint-Esprit.

9.         Je les ai rencontrés quand ils venaient à la réunion là, portant des idoles en terre aspergées de sang. Nous descendions dans la rue, le maire de Durban, Sydney Smith passait là où nous… Les rues, les collines et autres étaient tellement bondés de gens. Et il a dit… J’ai dit : «Regardez ces gens-là avec ces idoles. Et c’est quoi cette étiquette qu’ils ont, qui pend à leurs cous ? »

            «Ce sont des chrétiens. »

            J’ai dit : «Avec une idole ? »

            Il a dit : «Oui, ils portent aussi des idoles. »

            Et j’ai dit : «Bien, c’est étrange. » J’ai dit : «Pouvez-vous parler la langue de cet homme qui se tient là ? »

            Il  a dit : «Oui, c’est un Zoulou. »

            Et je me suis approché de lui, et je lui ai posé une question ; il ne parlait pas l’anglais, naturellement. J’ai demandé : «Etes-vous chrétien ? »

            « Oui. » C’est un chrétien.

            Et j’ai dit : «Eh bien, pourquoi portez-vous cette idole ? »

10.       « Oh ! » Il a dit que son – son – son papa avait porté cela. Et alors, il a dit qu’un jour, un lion poursuivait son papa et ce dernier déposa cette – cette petite idole par terre, il alluma un feu et récita une petite incantation que le sorcier lui avait dite ; et le lion s’est enfui. Il a dit : « Eh bien, si Amoyah échouait... (C’est Dieu, l’Invisible. Ce mot signifie le vent. Le ‘Amoyah’. Nous… Ils disent : Nous adressons nos prières à une force invisible semblable au vent.) S’Il échoue, ceci n’échouera pas. »

            Eh bien, vous savez que ça, ce n’est pas du christianisme, pas du tout. Eh bien, j’ai dit : «Etant moi-même un chasseur, le lion… ce n’était pas la prière qui avait été offerte qui avait fait fuir le lion, cela n’a jamais effrayé le lion. C’était le feu qui était allumé qui avait fait fuir le lion. Vous voyez ? Il a eu peur du feu. »

 

11.       Mais cet après-midi-là, quand ils ont vu le Seigneur Jésus-Christ dans Sa puissance de Sa résurrection, quand un homme passa sur l’estrade… La première personne à se tenir sur l’estrade à Durban était une – une petite – une femme musulmane. Elle avait un point rouge entre les yeux. Il y a peut-être des missionnaires assis ici maintenant qui savent ce que cela signifie. Ils avaient été au temple ; ils avaient été bénis par le prêtre, ils ont rejeté Jésus-Christ pour accepter l’Islam.

            Quand elle s’est tenue sur l’estrade… Nous avions environ quinze interprètes. Et ainsi, les quinze différentes langues… Il y avait des gens aussi loin que l’on pouvait voir, sur une distance de pâtés de maisons, juste partout. Et puis, ils étaient couchés là, nus, des gens de différentes tribus, dans toutes sortes de conditions. On les avait séparés par des clôtures de sorte que ces tribus ne puissent pas se battre les unes contre les autres.

12.       Et les missionnaires et autres qui les avaient fait venir de la jungle, leur avaient dit qu’ils venaient pour deux semaines. « On pensait que vous resteriez longtemps ou que vous seriez là pour un long séjour. » Nous n’étions là que pour trois jours. Et ensuite…

            Et cet après-midi-là, j’ai dit à la première femme qui est venue sur l’estrade : «Evidemment, vous savez que je ne peux pas vous guérir. » L’interprète… Mais j’ai dit : «Vous ne pouvez pas cacher votre vie. » J’ai dit : «Alors, pourquoi, vous en tant que musulmane, pourquoi êtes-vous venue auprès de moi, un chrétien ? »

            Elle a dit (par l’interprète, naturellement) : « Je crois… » Elle croyait que je pouvais l’aider.

            J’ai dit : «Mais pourquoi – pourquoi n’allez-vous pas auprès de votre prêtre au temple ? » Non, elle voulait que je l’aide. J’ai dit : «Eh bien, moi je suis un chrétien. Je crois en Jésus-Christ. »

            Elle aussi croyait en Jésus-Christ, mais pas comme étant le Fils de Dieu. Elle… Les musulmans, ce sont les enfants d’Ismaël (Voyez-vous ?), ils croient en Dieu. Mais ils ne croient pas que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Ils disent que Mahomet était le prophète de Dieu. Ils sonnent cet énorme gong chaque matin. Le prêtre sort et crie à tue-tête : « Il n’y a qu’un seul vrai Dieu vivant, et Mahomet est Son prophète. »

            Nous, nous  croyons qu’il n’y a qu’un seul vrai Dieu vivant et que Christ est Son Fils. Voyez-vous ? Ainsi donc, nous…

 

13.       Puis, on en a donc parlé à la femme. Le Saint-Esprit est venu et s’est mis à lui parler, à lui révéler qui était son mari, quel était son nom, parlant en isla – en islam. Et lui disant où il était la veille, et ce qu’il avait fait à sa femme et quel médecin elle était allée consulter.

            Ces musulmans qui étaient là se mirent à crier : « Krishna. » C’est leur dieu incarné, parce qu’ils m’ont entendu dire «Christ. » Ils pensaient donc que c’était Krishna incarné. Il vous faut donc faire attention à cela.

            J’ai dit : «Non, je n’ai jamais dit ‘Krishna.’ Et je ne suis pas Krishna. Je suis un serviteur de Christ, pas de Krisna. » Alors, on a dû faire répéter cela par les interprètes.

            Alors, cette femme s’est prosternée. Elle prit… Sa jupe pendait, elle essuya la tache rouge qui était entre ses yeux et devint une chrétienne. Ainsi donc… C’est étrange pour un musulman. Ainsi donc, elle a quitté l’estrade.

14.       La personne suivante, c’était une blanche. Elle vint et il lui fut dit où elle avait été, ce qui n’allait pas en elle, c’était juste un kyste sur l’ovaire, mais il lui fut dit : «Préparez-vous à mourir, car il ne vous reste que très peu de temps à vivre », une chrétienne. Eh bien, si j’avais été un guérisseur, j’aurais guéri cette femme-là.

            Cette dernière semaine, j’ai vu plusieurs fois la mort sur les gens. Mais je n’ai rien dit à ce sujet, parce que la prière pouvait changer cela. Mais pas cette fois-là, Dieu l’avait dit et j’avais vu un cortège funèbre. Et je savais que ç’en était fini.

            Et j’ai dit : «Préparez-vous à mourir, car il ne vous reste que peu de temps à vivre. »

            Elle a dit : «Comment le savez-vous ? »

            J’ai dit : «Eh bien, par la même Personne qui a su ce qui n’allait pas en vous. »

            Elle a juste fait comme ceci, elle a quitté l’estrade, s’est assise et environ dix minutes après, elle est tombée raide morte là. On l’a emmenée. Voyez-vous ? Voyez-vous ? Je ne pouvais pas… si donc j’avais – si j’avais été un guérisseur, je l’aurais guérie. Mais je ne peux que dire ce qu’Il me dit de dire. Voyez-vous ?

15.       Le suivant, c’était un petit garçon. Il se tenait là. C’était un – un Zulu. On devait… Ils se percent les oreilles comme ceci et font de grandes – de longues choses. Ils portent beaucoup de – de boucles d’oreilles. Ils les portent. Les femmes mettent beaucoup de maquillage.

            Ainsi, vous les femmes qui aimez vous maquiller, savez-vous d’où ça vient ? C’est une adoration païenne. C’est tout à fait vrai. Eloignez-vous-en. Cela ne convient pas aux chrétiennes. [L’assemblée applaudit. – N.D.E.] Merci.

            Je me posais simplement des questions. Quand j’ai rencontré les pentecotistes pour la première fois il y a quelques années, ils n’utilisaient pas ces choses. Mais quelque chose s’est passé quelque part. Est-ce vrai ?

16.       Eh bien, vos prédicateurs sont ici pour vous enseigner ces choses. Mais écoutez, mesdames, dans toute la Bible, il n’y a eu qu’une seule femme qui s’est donc maquillée. Vous ne vous maquillez pas pour rencontrer Dieu. Vous vous maquillez pour rencontrer l’homme. Jézabel avait fait la même chose. Dieu l’a donnée en pâture aux chiens. 

            Si vous voyez une femme avec beaucoup de maquillage sur elle, dites : « Bonjour, Mademoiselle Viande pour chien.» C’est ce que Dieu a fait d’elle : une viande pour chien, Il l’a donnée aux chiens. C’est vrai. Oui, oui. « Bonjour… »

            Et j’ai remarqué que beaucoup de femmes fument la cigarette. Oh ! la la ! C’est la plus vile des choses que vous puissiez faire. Je ferais mieux de garder silence là-dessus. Ainsi, de toute façon, les prédicateurs vous en parleront.

17.       Maintenant, revenons à ceci… Ces païens, ils se maquillent et se mettent cela sur tout le corps, ils fabriquent cela à partir de la boue. Est-ce que… font la manucure des cheveux, je ne sais comment vous appelez cela, de petites choses en boue, elles les mettent comme ceci et mettent des os à l’intérieur. Oh! l’usage des produits de beauté pour les femmes est une vieille pratique en Afrique. Il y a longtemps qu’ils pratiquaient cela.

            Ainsi, de toutes les façons, ils se fendent les lèvres et tout. Ensuite, ils fabriquent ces boucles d’oreilles ; ils ont des boucles d’oreilles en permanence. Ils percent la chair et mettent continuellement des bouts de bois dedans, et les anneaux pendaient comme cela de la chair, là où leurs oreilles avaient été élargies.

            Ce petit garçon était un Zoulou, et ils… leur nourriture, quand ils amènent avec eux leurs dîners, ils ont un bœuf. Et ce bœuf… Si un homme a des jumeaux, et qu’il y ait un homme… un garçon et une fille, il tuera le garçon et épargnera la fille, parce qu’il peut obtenir un bœuf en échange contre la fille. On peut acheter la fille à n’importe quel âge. Vous ne pouvez pas vivre avec elle comme femme jusqu’à ce qu’elle soit majeure, néanmoins vous – vous l’achetez.

            Et alors, le bœuf, ils vivent de bœuf. Ils prennent un piquant du porc-épic et percent la veine jugulaire, ils rempliront un petit sac, un petit, comme un petit sac en cuir, en peau d’animal, à moitié rempli de sang, puis on remplit l’autre  moitié avec du lait, et puis quand le lait est chaud ainsi que le sang, ils barattent cela avec un bâton et ça devient un bonbon. C’est ce qu’ils mangent.

18.       Ainsi donc, ce petit garçon venait juste de prendre son repas, et il avait… Et ils pouvaient aussi laisser sécher cela, alors c’est appelé le Diltongue. Et alors, ils – ils – ils lèchent ce bonbon avec du sang frais, bien sûr, le réchauffent avec la langue, et son petit ventre était tacheté de sang partout au possible. Et il se tenait là, et ce pauvre petit enfant louchait vraiment, ses yeux étaient fixes comme cela.

            Bien, j’ai dit : «Tout le monde sait que ce garçon louche. » C’est juste comme si je disais : «Il y a quelqu’un dans un fauteuil roulant. Cette femme-là, elle est estropiée. » Bien, tout le monde sait cela. Ce qu’il y a de mystérieux là, c’est… le – le surnaturel, c’est de voir un homme bien portant, et ensuite connaître ce qui ne va pas en lui. Voyez-vous ?

            Mais, il a dit : «Qu’en est-il du – du garçon ? » J’ai dit : «Tout le monde voit. » Ils avaient été envoyés par des médecins d’Afrique. Dès que la première guérison s’était produite, la première soirée, les médecins m’ont invité au petit déjeuner, et l’Association médicale d’Afrique m’a donné la main d’association ; ils ont ouvert chaque hôpital en Afrique afin que les gens viennent et qu’on prie pour eux. C’est vrai.

19.       Alors, ce petit garçon se tenait là, plusieurs médecins étaient sur l’estrade, ou plutôt étaient assis tout au fond de cette salle. J’ai dit : «Naturellement, ses petits yeux louchent. N’importe qui voit cela. » J’ai dit : « Tout ce que je peux savoir, c’est comment cela est arrivé. S’il y a quelque chose dans la façon de vivre de ce petit enfant qui a fait qu’il soit dans cette condition où il est. Je suis… Dieu peut me le montrer, mais quant à le guérir, je ne le peux pas. » J’ai dit : «Jésus-Christ l’a déjà fait. »

            Quand j’ai regardé de nouveau le petit garçon, j’ai vu une native grande et mince, tenant un – un bébé dans ses bras, et le montrant à son mari. J’ai dit : «Cet enfant est né avec les yeux louches. »

20.       Et là au fond, quand l’interprète Zoulou a dit cela, eh bien, là tout au fond, le père et la mère se sont tenus debout. C’était vrai. C’était ainsi. J’ai dit : «En outre, ce sont des chrétiens. Je vois que ce sont des chrétiens, ils adorent et prient. » Le père et la mère ont fait signe de la main pour dire que c’était vrai.

            Eh bien, j’ai dit : «Bien sûr que le… » J’ai de nouveau regardé le petit garçon, et ses yeux étaient droits comme les vôtres, sans prière ni rien. Le petit enfant se tenait là, me regardant avec un grand sourire, avec une très grande bouche, vous savez, me regardant comme cela. J’ai dit : « Maintenant, voyez-vous ce qui s’est passé ? » J’ai dit : «Vous le regardiez, là. Je ne l’ai point touché. Je n’étais pas à dix pieds [environ trois mètres–N.D.T.] de lui. » Dieu l’a guéri. On a fait passer le petit garçon. Quelqu’un l’a donc fait passer.

            J’avais le dos tourné comme ceci, et j’ai entendu quelqu’un discuter là derrière, et je me suis retourné ; c’était frère Bosworth, frère Baxter ou frère Bosworth, l’un d’eux,… Ils allaient de plus belle.

21.       Il y avait un jeune médecin britannique, très intelligent, vous savez, et qui avait terminé ses études il n’y avait pas longtemps, il exerçait…il avait environ trente-cinq ans. Et il voulait venir vers moi.

            Et on lui a dit : «Quand l’onction est sur le frère, lui a-t-on dit, on ne peut laisser personne lui parler. » On lui a dit : «En plus, regardez ça, il y a environ des milliers, cinquante, soixante mille personnes assises ici pour qu’on prie pour elles. » On lui a dit : «On ne peut pas faire ça. »

            Il a dit : «Je veux juste lui parler. »

            Alors, je me suis retourné et j’ai dit : «Qu’y a-t-il, docteur ? » Le fait que j’ai su qu’il était médecin, l’a secoué.

            Il a demandé : «Comment avez-vous su que j’étais médecin ? »

            J’ai dit : «Bien, je… vous – vous êtes un médecin. »

            Il a dit : «C’est vrai. » Il a  dit : «Révérend Branham, j’aimerais vous poser une question. » Il a dit : «Qu’avez-vous fait à ce garçon-là ? »

            J’ai dit : «Rien. »

            Il a dit : «Avez-vous hypnotisé ce garçon ? »

            J’ai dit : « On vous a délivré l’autorisation d’exercer comme médecin alors que vous ne savez pas plus que ça sur l’hypnotisme ? » J’ai dit : «Si l’hypnotisme peut redresser les yeux de ce garçon, vous les gars, vous feriez mieux de pratiquer l’hypnotisme et avoir du succès. »

22.       Il a dit : «Eh bien, qu’aviez-vous fait à ce garçon-là ? »

            J’ai dit : «Docteur, vous vous teniez juste là. Je n’étais pas à dix pieds du garçon. »

            Il a dit : «Je peux voir l’impact que votre discours peut avoir sur les gens. Et je vois que vous êtes peut-être un liseur de pensées et que vous lisez les pensées des gens. » Mais il a ajouté : «Quant à redresser les yeux de ce garçon-là, je n’arrive pas à comprendre cela. »

            Et frère Baxter a dit : «Il vous faudra prendre – quitter l’estrade, monsieur. » Voyez-vous ? Comme cela.

            Alors j’ai dit : «Un instant. »

            Il a dit : «Révérend Branham… » Les grandes fleurs lis calla… Vous les dames, vous parlez des lis calla, elles poussent à l’état sauvage là, elles ont une largeur de dix-huit pouces [environ 47 cm–N.D.T.] et elles sont jaunes et blanches, ce sont les plus belles fleurs. Il y en avait dans les grands pots, juste les talus des fleurs placés là, sur l’estrade.

23.       Il a dit : «Je sais que Dieu est dans ces lis-là. » Il a dit : «Je suis un… Je – je crois qu’il y a une – une nature dans ces lis. » Il a dit : «Mais, que cela soit assez réel pour redresser les yeux de ce garçon, a-t-il dit, ça, je ne comprends pas. »

            J’ai dit : «Docteur, les yeux du garçon sont droits. »

            Il a dit : «Oui, c’est moi qui lui avais fait franchir les portes là. Je l’ai examiné là-bas. » Le petit garçon se tenait encore sur l’estrade. Il a dit : «Je viens juste de l’examiner maintenant. » Il a dit : «Il avait alors les yeux louches. Ses yeux ne louchent plus ici. Qu’est-il arrivé dans ce laps de temps ? »

            J’ai dit : «Jésus-Christ l’a rencontré. » C’est vrai. Alors, on commençait à le faire partir de là. 

            Il a dit : «Un instant. » Le grand microphone, ça penchait comme ceci. Plusieurs interprètes se tenaient comme ceci, attendant d’interpréter… Il s’est avancé là devant cet – devant cet auditoire. Il a dit : «J’accepte Jésus-Christ comme mon Sauveur personnel », comme ça devant l’auditoire, comme ça.

24.       Ensuite, le prochain homme est monté, il était conduit à l’aide d’une chaîne attachée au cou, comme cela avec… il pensait que je voulais lui faire exécuter une – une – une danse guerrière. Et je n’arrivais pas à l’amener à se ressaisir. Alors peu après, j’ai eu une vision. J’ai dit : «Cet homme… » Bien sûr que je ne pouvais pas lui venir en aide. Mais j’ai dit : «Cet homme est né comme ça. Il a environ vingt ans, je pense, mais à le voir, il a peut-être vingt-cinq ans.»

            Alors ses parents se sont levés. C’était vrai. Mais, j’ai dit… Bon, après que j’avais attiré son attention, j’ai dit : «Maintenant, ce à quoi il pense… Il a un – un frère plus jeune que lui, qui marche sur deux bâtons comme des béquilles, et il s’était blessé quand il chevauchait un bouc, quand il chevauchait un bouc. Et le – et le bouc l’a écrasé ou quelque chose comme ça, et cela l’a rendu infirme. » Mais j’ai dit : «Je le vois maintenant et il est guéri. » Et là loin, à une distance d’environ deux pâtés de maisons, est venu un garçon en sautant et en criant, avec les béquilles sur sa tête, et courant à tue – criant à tue-tête. »

            Et vers ce moment-là, j’ai vu une ombre bleue se déplacer au-dessus de cet homme-là. J’ai observé cette ombre pendant quelques instants, juste comme ce fut le cas pour la guérison du sénateur Upshaw. J’ai vu cet homme-là se tenir debout comme ceci, droit. Il n’était même pas mentalement normal. Mais il marchait sur ses mains et ses pieds. Et ses hanches étaient coincées en haut et son dos était en quelque sorte – une espèce de maladie en lui qui fait cela. J’ai vu… J’ai pensé : «C’est le moment, c’est maintenant l’heure. » J’ai dit : «Levez-vous. Jésus-Christ vous guérit. » Il ne savait pas de quoi je parlais. L’interprète a dit cela. Il ne l’a pas saisi.

25.       Je me suis avancé et j’ai saisi la chaîne qui était autour de son cou. On devait le conduire juste comme on conduit un chien. Et j’ai saisi sa chaîne. J’ai dit : «Jésus vous guérit. » Et il s’est mis à tirer la chaîne, et il s’en est allé. [Frère Branham illustre cela. – N.D.E.]

            Et il s’est arrêté ; il avait l’air si épuisé ; et les larmes, coulant de ses joues, tombaient sur son ventre noir. Il se tenait là et regardait tout autour, étant dans son bon sens. Des milliers avaient vu cela, bien que là… Ce n’est pas de la fiction. Ils ont reconnu que c’était Jéhovah Dieu. Ce n’était pas un homme.

            Je leur ai parlé, j’ai dit : «Combien parmi vous là-bas, vous les natifs… C’est votre fils, un natif. » J’ai dit : «Combien parmi vous là, dans ce pays… Combien parmi vous les natifs… laquelle de vos idoles en boue peut faire que cet homme soit dans cet état ? » J’ai dit : «Aucune. Et vous les musulmans et les Hindous, ai-je dit, lequel des prêtres du temple peut lui donner la bonne santé ? » J’ai dit : «Aucun d’eux. Moi non plus. Mais le Dieu du Ciel qui a ressuscité Son Fils Jésus-Christ, lui a donné cette bonne santé, comme cela. »

26.       J’ai dit : «Combien parmi vous veulent L’accepter comme leur Sauveur personnel ? » Et trente mille personnes se sont tenues debout pour L’accepter. Ils… L’un d’eux a accouru et a dit : «Frère Branham, vous feriez mieux de reprendre cela. » Il a dit : «Je pense qu’ils ont mal compris. Laissez que les interprètes le disent. » J’ai dit…

            Frère Baxter a dit : «Frère Branham, je pense qu’ils ont pensé qu’il s’agit de la guérison physique. »

            J’ai dit : «Je ne parlais pas de la guérison physique. Je veux dire : vous êtes convaincus que je dis la Vérité de la part du Seigneur Jésus-Christ, vous abandonnez toutes ces autres choses et vous acceptez Jésus maintenant. Est-ce que vous qui êtes très sincères… Ils étaient les plus… Et si vous les natifs, vous êtes sincères, brisez vos idoles par terre. Et si vous les musulmans, vous êtes sincères, enlevez cette tache rouge d’entre vos yeux. Il y eut, on dirait, une tempête de poussière là où ils ont brisé leurs idoles.

            Trente mille païens reçurent Jésus-Christ comme Sauveur personnel en une seule fois. Il y avait certains parmi eux là qui ne savaient pas distinguer la main droite de la main gauche.

27.       J’ai dit : «N’attendez pas. N’attendez pas que vous… qu’un Blanc vienne et vous apporte beaucoup de théologie. Ne faites pas cela. Mais prenez cette même puissance qui vous a guéri maintenant, ce même Jésus, et allez dans la jungle, là où l’homme blanc ne peut pas aller. Allez-y et prêchez aux gens Jésus-Christ dans Sa résurrection. Imposez-leur les mains au Nom de Jésus-Christ et ils seront guéris. »

            Et des milliers de fois, des milliers… Un pur païen qui avait été sauvé ce jour-là baptisait pendant des semaines, en moyenne, mille personnes par semaine. C’est bien. C’est ça. C’est ce que Dieu veut qu’on fasse, pas éduquer celui-ci  et l’envoyer là, et pour commencer, il est un peu méfiant, mais apporter le Message de la résurrection, la puissance, et avec une démonstration telle que vous la voyez, et cela répandra l’Evangile partout quand les gens verront cela être manifesté. Amen.

28.       Je n’avais pas l’intention de dire tout cela. Mais je pense que j’ai pris beaucoup de temps. D’accord. Voilà le genre de Message que, avec l’aide et la grâce de Dieu, votre argent financera ce soir un programme comme celui-là pour l’apporter aux gens. Autant que je sache, pas… Ce n’était donc pas ma réunion, c’était Sa réunion. Ce n’était pas parce que j’étais là, c’était parce que Lui était là. Voyez-vous ? Il était là.

            Maintenant, avec l’aide de Dieu, je vais retourner immédiatement. C’est pourquoi je collecte des fonds tout de suite, c’est pour voir ce que je peux avoir. Nous ne pouvons pas… Dès que j’en aurai assez pour partir, j’irai ; j’utiliserai tout cela jusqu’au moindre sou, tout (Dieu sait que c’est la vérité), tout dans ce genre de réunions en Afrique, en Inde et dans des endroits éloignés. Je vais en Australie maintenant, là où les hommes n’ont jamais vu un homme.

29.       Il a été demandé à frère Moore par le Gouverneur de Pictory. Il a juste vu qu’ils – qu’ils avaient leurs danses et autres. Tout ce qu’ils avaient donc vu en dehors de leur tribu, c’était un kangourou. Et ils – ils sautent et agissent comme des kangourous. C’est vrai.

            Ils prennent un kangourou et ils font simplement – simplement sortir les intestins et ils le jettent au feu, avec la peau et tout, ils sautent là et ils le font cuire à moitié et se mettent à le manger avec la peau et tout.

            Il y a des gens qui n’ont jamais entendu parler du Nom de Jésus. Et Jésus-Christ est mort pour cet homme-là tout autant qu’Il est mort pour les gens qui – qui se promènent ici à Phœnix cet après-midi, à bord des voitures Cadillac. Alléluia !

30.       Oh ! Je suis si content d’être sur terre maintenant, juste avant le lever du jour pour annoncer le Message de Son apparition bénie. Regardez, et voici que les feuilles du figuier deviennent vertes maintenant. L’Evangile du Royaume est en train de balayer chaque nation, et nous sommes proches, on peut voir la fin. Amen.

            Notre Père céleste, alors que nous nous prosternons dans Ta Présence pour Te remercier pour Jésus, Ton Fils bien-aimé, qui a donné Sa Vie en rançon pour nous, Il est descendu nous sauver de la vie du péché, afin de nous ressusciter dans un nouveau corps en ce Grand Jour, nous ramener à la perfection, dans un état où nous ne serons plus jamais malades, où nous ne vieillirons ni ne mourrons plus jamais. Ô Dieu, cela réjouit nos cœurs, de savoir que nous sommes inclus dans cette grande résurrection à venir. Grâces Te soient rendues.

            Et maintenant, Seigneur, alors que nous allons ouvrir la Bible, comme Ta Parole sans mélange, nous Te prions de nous donner les mots à dire en ce moment même. Et puisse cela tomber dans une terre très fertile et produire au centuple. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

31.       Maintenant, pour la lecture de Sa Parole, j’aimerais lire…Et je ne vais pas vous retenir trop longtemps. Je vais déposer ma montre ici ; ainsi, je serai sûr de ne pas vous retenir longtemps. Je pense que trente-cinq minutes suffiront si vous…

            Comme je ne suis – je ne suis pas un prédicateur ; vous comprenez cela. Je n’ai plus jamais soutenu l’être depuis que j’ai rencontré les gens du Plein Evangile. C’est comme autrefois, je pensais être un cow-boy quand j’étais chez moi. Je vous en ai parlé, je pense. Mais quand j’ai vu un vrai cow-boy, je – je m’étais rendu compte que je n’en étais pas un. Je pouvais chevaucher ces vieux chevaux de labour dans l’Est, mais je ne pouvais pas chevaucher vos hors-la-loi d’ici. C’est drôle.

32.       Très bien, maintenant Joël1, dans le prophète Joël. Huit cents ans avant la Venue de Jésus, la première fois, Sa première Venue.

            La parole de l’Eternel qui fut adressée à Joël… Ecoutez ceci, vieillards ! Prêtez l’oreille, vous tous, habitants du pays ! Rien de pareil est-il arrivé de votre temps, ou du temps de vos pères ? Racontez-le à vos enfants et que vos enfants le racontent à leurs enfants, et leurs enfants à la génération qui suivra ! Ce qu’a laissé le gazam, la sauterelle l’a dévoré ; ce qu’a laissé la sauterelle, le jélek l’a dévoré ; ce qu’a laissé le jélek, le hasil l’a dévoré.

            Maintenant, le chapitre 2 de Joël, c’est un tableau obscur sur lequel baser un sujet. Mais j’aimerais aller un peu plus loin avec cela. Le chapitre 2, le verset 25, c’est là où Il a donné la promesse, ce que j’aimerais prendre pour fondement de mon sujet.

            Je vous remplacerai les années  qu’ont dévorées la sauterelle, le jélek, le hasil et le gazam, ma grande armée que j’avais envoyée contre vous.

            Vous mangerez et vous vous rassasierez, et vous célébrerez le nom de l’Eternel…Dieu, qui aura fait pour vous des prodiges ; et mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion.

33.       Maintenant, puisse le Seigneur ajouter Ses bénédictions à la lecture de Sa Parole. Eh bien, que Dieu vous bénisse. Et maintenant, j’aimerais que vous m’accordiez votre attention juste pendant les quelques prochaines minutes, Dieu  voulant. J’aimerais maintenant prendre pour fondement de mes réflexions Le Temps de la fin.

            Mettons-nous à réfléchir là-dessus avant que nous puissions voir…Si vous sortez d’ici… Beaucoup parmi vous ici  qui êtes des cultivateurs, vous cultivez des semences, la laitue et beaucoup de bonnes choses ici dans cette vallée du soleil, du blé, de l’orge et d’autres cultures. Ici, dans cette vallée, c’est l’une des vallées les plus fertiles, je pense, du pays.

            Et ainsi, vous êtes assez habitués pour savoir que le genre de semence que vous semez, c’est le genre de produit que vous obtiendrez.

34.       Ainsi, si nous regardons partout aujourd’hui et que nous pensions à la condition du monde aujourd’hui… Quelle grande confusion et quel grand tas de – d’absurdités dans lesquelles le monde se livre aujourd’hui. Nous nous demandons d’où vient tout cela, et spécialement concernant la vie de l’église.

            Etant donné que nous sommes des chrétiens, nous traiterons principalement cela, comment est-ce possible qu’il y ait tant de  gens avec tant d’idées différentes ; tant d’opinions différentes, tant de différents angles sous lesquels ils abordent l’Evangile. Chacun soutenant être parfaitement dans le vrai, et que l’autre est dans l’erreur. Quand vous voyez quelqu’un faire cela, alors vous êtes vraiment sur le point de… La Bible dit : « Celui qui pense connaître quelque chose ne connaît rien de ce qu’il doit connaître. »

            Maintenant, je pensais juste à ce grand jour, un jour de méchanceté, des temps périlleux, et les cœurs des hommes défaillent ; tout ce dont les Ecritures ont parlé… Nous vivons pour voir le temps de la fin.

35.       Je veux que vous alliez avec moi un petit peu, certains parmi vous, remontons dans le passé. Certains parmi vous, des gens âgés sont assis ici, ayant jusqu’à quarante ans, passez avec moi en revue les vingt dernières années. Et considérez combien rapide a été le progrès, combien les choses  sont en train de se développer plus vite durant ces vingt dernières années qu’elles ne l’ont été les vingt années précédentes. Observez combien ç’a été plus rapide durant ces vingt ans, ça s’est réalisé cette deuxième tranche de vingt ans plus que la troisième tranche de vingt ans.

            Et savez-vous qu’il n’y a qu’environ cent cinquante ans au moins,  que l’homme était pratiquement aussi primitif qu’au commencement qu’il y a deux mille ans ? Aviez-vous remarqué comment les choses évoluent si vite ? C’est comme si nous nous sommes mis en route en cette fin…

36.       Voici comment le temps a commencé. Les premiers six mille ans de la vie, nous avons évolué juste comme ça. Et nous n’avions pas du tout changé jusqu’à ce que nous avons atteint les cent dernières années, et nous allons juste à vive allure comme cela. Pourquoi ? Nous avons le même type d’homme avec les mêmes facultés mentales.

Chaque réalisation scientifique qui ait jamais existé sur la terre, là dans le passé, se trouvait là, ces mêmes choses qu’on utilise aujourd’hui. Le même homme avec le même cerveau, là dans le passé… il avait le même cerveau qu’il  a maintenant.

            Mais tout d’un coup, quelque chose s’est passé, n’est-ce pas ? Comment pouvons-nous dire que ce monde peut subsister beaucoup plus longtemps ? Ce monde ne peut survivre à une guerre atomique, il ne peut jamais survivre à une guerre où on utilise la bombe à hydrogène.

37.       On peut en faire exploser une à Reno ou quelque part dans le Nevada, faire éclater une petite grenade, comme cela. Mais qu’en sera-t-il quand ce méchant ennemi que nous avons, en fera éclater une ici et une autre là, et que ces chaînes en relais seront ensemble, qu’arrivera-t-il alors ? Que la guerre commence.

            En outre, l’autre jour, j’ai écouté à la radio que le plus grand nombre d’ hommes de science du monde ne donne au monde que dix ans avant un anéantissement total. Ce n’est pas scripturaire ; mais c’est scientifiquement parlant. Dix ans avant un anéantissement total. Cela ne va pas contredire la Bible. C’est juste ce que la Bible dit. Les cieux et la terre seront embrasés. Cela va simplement balayer ces déserts et tout. Il ne restera rien.

38.       Alors, où ira alors votre âme, hommes et femmes ? Souvenez-vous que dans cinq cents ans, à partir de ce soir, votre tombeau pourra exploser juste ici, dans le désert, quelque part là au loin, sous l’effet des vents rugissants, soufflant contre cela. Votre tombeau se trouvera là, mais où sera votre âme ? C’est maintenant le moment de penser à ces choses.

            Nous vivons en un jour où il y a toutes sortes de cultes et autres, ils ont commencé, ils ont été suscités. Cela avait été prévu et prédit par les prophètes et notre Seigneur Jésus-Christ.

            Maintenant, pendant quelques instants, soyons calmes ; ouvrez votre cœur devant Dieu et dites : « Ô Dieu, nourris-moi maintenant. » Je fais de même.

Si vous voulez le savoir, il n’y a rien sur terre maintenant qui ne tire ses origines depuis le commencement. Il n’y a rien de nouveau devant Dieu.

39.       Maintenant, revenons au commencement, tout au commencement du monde… Chaque plante, et tout ce que nous avons, a commencé dans la Genèse. Amen. Genèse, le mot « Genèse » signifie « commencement ». (Je pense que c’est correct , n’est-ce pas, frère ?), le commencement, quand tout a commencé.

            Alors, si – si les plantes ont commencé dans la Genèse, si l’homme a commencé dans la Genèse, la religion aussi a commencé dans la Genèse. Est-ce vrai ? Bien, remontons loin dans le passé maintenant, jusqu’à Adam et Eve. Naturellement, quand ils ont quitté le jardin, Eve avait enfanté deux fils que nous connaissons, d’abord Caïn, ensuite Abel, deux garçons.

            Eh bien, ces garçons, après avoir vu qu’ils étaient devenus mortels et qu’ils allaient mourir, ils ont cherché à trouver grâce auprès de Dieu. Et les deux sont venus offrir un  sacrifice.

40.       Je vais revoir une certaine chose ici que j’ai dite hier soir. Si Dieu n’exigeait que la religion, si c’est tout ce qu’Il exigeait, alors Caïn serait justifié. Caïn est venu comme… croyant, tout comme Abel. Caïn a amené un sacrifice  tout comme Abel.

            Mais le sacrifice de Caïn, c’était le fruit des œuvres. Il avait cultivé son jardin ; il a apporté ses fruits, les meilleurs qu’il pouvait trouver, par les œuvres. Mais Abel était justifié par la foi. Il est venu avec un agneau.

            Observez. Vous verrez là où le fanatisme a commencé. Vous verrez là où chacun de ces cultes a commencé. Vous verrez là où toute cette confusion a commencé. Et avec l’aide de Dieu, puisse le Saint-Esprit enfoncer cela si profondément dans chaque cœur ici, cet après midi, que cela n’en ressortira plus.

41.       Eh bien, alors Caïn est venu et s’est agenouillé, il a construit un autel. Je m’imagine qu’ils étaient venus à l’Est de la porte, parce que c’est là que se tenait l’Ange qui avait cette épée flambante, gardant l’accès vers l’Arbre de Vie. Il empêchait les gens de venir à l’Arbre de Vie.

            Maintenant, eh bien, Il est ici, cherchant à ramener les gens à l’Arbre de Vie. Jésus était notre Arbre de Vie. La femme était l’arbre de la mort. Nous sommes le fruit de notre mère. Elle était un arbre fruitier.

            Et quand elle… Nous sommes venus ici par… La mort est venue par la femme, et la vie est venue par une femme, et c’est elle aussi qui a mis au monde l’Homme Jésus-Christ. Mais la femme… Quand… ?… tout celui qui est né d’une naissance naturelle, sexuelle… cette personne-là doit mourir. Mais l’homme qui est né de l’Esprit de Dieu ne meurt jamais. Il…

42.       Quand Jésus s’est tenu là avec les Juifs et que ces derniers ont dit : « Nos pères ont mangé la manne dans le désert», Il a dit : « Et ils sont tous morts. » Il a dit : « Mais Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel, d’auprès de Dieu. Celui qui mange ce Pain ne mourra jamais. » Qui est-Il ? L’Arbre de Vie.

            Et tout aussi certainement que nous sommes venus ici par la naissance naturelle et que nous devons retourner à la poussière de la terre, tout aussi certainement que nous sommes nés de l’Esprit, nous ressusciterons de la poussière de la terre. Le voici. Observez-Le.

            Alors, Caïn est venu pieusement, il s’est construit un autel, une église ; il s’est agenouillé. Maintenant, observez ces deux vignes. Je vais les représenter comme des vignes, comme ici.

43.       Eh bien, Caïn est venu et s’est agenouillé à la porte ; il n’était pas un incrédule. Beaucoup de gens pensent que l’antichrist, c’est la Russie. Otez cela de vos pensées. Jamais… L’antichrist est religieux.

            Jésus a dit : « Les deux esprits seront si proches que cela séduirait même les élus si c’était possible. » Ne vous inquiétez pas pour la Russie. Ce n’est qu’une bande d’athées. Oui, mais l’antichrist se trouve juste à côté de vous. C’est le séducteur.

            Souvenez-vous, juste au moment où Judas… Jésus-Christ est entré en scène, l’antichrist est venu, Judas. Au moment où Jésus s’est révélé comme Fils de Dieu, Judas s’est révélé. Juste au moment où Jésus s’en est allé, Judas s’en est allé. Juste au moment où le Saint-Esprit est venu, l’esprit antichrist est venu.

44.       Et ils étaient des frères de la même église. Amen! Oh! j’aime la Parole. Regardez. Cela place la Vie en vous. Remarquez, c’est la Parole de Dieu.

            Eh bien, quand Caïn a offert son sacrifice, religieux qu’il était, il s’est prosterné dans l’adoration… Quant à être fondamentaliste, il était aussi fondamentaliste dans sa religion qu’Abel. Si Dieu… si…

            Vous parlez du fondamentalisme, Dieu exige l’adoration. Caïn a adoré. Dieu exige un sacrifice. Caïn a offert un sacrifice. Mais il l’a fait de la mauvaise façon. Eh bien, nous allons commencer avec ceci, car je vois que mon temps avance rapidement.

            Eh bien, commençons avec ces deux vignes juste ici. Je peux prendre n’importe quoi que vous voudrez, qui existe sur la terre aujourd’hui, et vous le montrer dans la Genèse. Et elle monte en graine maintenant. C’est pourquoi nous avons tant de confusion, autrement ça embarrasse. Voyez ? Par exemple, un grain de blé était au commencement seul, mais à la fin ça devient plusieurs grains. C’est de là que sont issus tous ces ismes, toutes ces absurdités, c’est de là que sont issus tous ces adultères, c’est de là que provient toute cette immoralité. Cela a commencé dans la Genèse, au commencement.

45.       Et cela a été planté comme un jardin. Et le vrai blé a poussé parmi les mauvaises herbes et l’ivraie. Mais cela était tout le temps le blé.

            Vous parlez toujours du monde devenu mauvais, combien le monde est devenu méchant. C’est vrai. Mais regardez comment l’Eglise devient plus glorieuse tout le temps. Nous manquons de regarder de ce côté-là. Jésus a dit : « Laissez-les croître ensemble. » Alors que le monde devient de plus en plus méchant, l’Eglise devient de plus en plus puissante tout le temps.

            Quand l’ennemi vient comme un fleuve, l’Esprit de Dieu élèvera un étendard contre cela. Alléluia ! Avançons. Gloire! Les vents soufflent, déployez vos voiles. Alléluia ! Avancez droit en face de la tempête. De quoi vous souciez-vous ? Qui est le Capitaine ? Il s’en occupera maintenant. « N’ayez pas peur, Je suis toujours là. » Voyez-vous ?

46.       Remarquez, ces deux commencent donc dans la Genèse. Examinons-les. Caïn était là, dès qu’il a vu que Dieu a béni Abel, il est devenu jaloux. Est-ce vrai ?

            Un adorateur religieux qui devient jaloux… Eh bien, Caïn est mort, mais pas son esprit. Puis il est venu et a tué son frère. Est-ce vrai ? De nouveau un type parfait de Judas et de Jésus. Voyez-vous ?

            Examinons-les plus loin. Nous pouvons voir cela sur toute la ligne jusqu’au temps de l’arche. Mais j’aimerais vous donner quelque chose avant qu’il soit temps de partir.

            Remarquez, examinons-les dans toute la Bible. Observez. C’est à l’époque où Dieu fit sortir Israël de l’Egypte, un type parfait de l’église. Et quand il était sur le point de sortir cette nuit-là, Dieu a ordonné à Israël d’acheter un agneau, de le garder pendant quatorze jours ; il devait être sans défaut, et il devait être immolé au temps du soir.

47.       Tout Israël avait posé ses mains sur lui. Et ensuite, il était immolé et le sang était appliqué sur les petites vieilles portes et tout. Et ils sont entrés sous le sang et y sont restés jusqu’à l’heure du départ. Un type parfait de Christ. Personne ne pouvait trouver une faute en Lui. Pilate a dit : « Apportez-moi de l’eau, je vais me laver les mains pour me débarrasser de Lui. »

            Le centenier romain a dit : « Vraiment, c’est le Fils de Dieu. »

            Judas a dit : « J’ai trahi le sang innocent. » Personne ne pouvait trouver un défaut en Lui. Il était l’Agneau de Dieu sans défaut, qui était jugé devant les conducteurs méchants de ce monde.

            Ensuite, le soir, tout Israël a donné un témoignage pour Sa mort. « Que Son sang retombe sur nous et sur nos enfants. » Et Il a été tué. Aucun os de Son corps ne fut brisé, l’Agneau de sacrifice, bien sûr, un type parfait.

48.       Quand Israël est sorti d’Egypte, Dieu avait promis qu’Il pourvoirait à tout ce dont ils auraient besoin. Et cela, c’était l’église dans le naturel, un type de l’Eglise d’aujourd’hui, dans le spirituel. Comment… Et quand ils ont traversé le fleuve, la mer Rouge plutôt, et qu’ils ont atteint l’autre rive, ils étaient à court de pain. Ils avaient mangé tout ce qu’ils avaient. Dieu avait promis de prendre soin d’eux. Cette nuit-là, la manne tomba du ciel, et couvrit toute la contrée tout autour.

            Le lendemain matin, ils sortirent. Dieu leur avait fourni du pain. Et ils ramassaient ces petits morceaux de gaufrettes et les mangeaient. Ils ont dit que cela était comme du miel, que c’était sucré.

            En avez-vous déjà goutté un ? Cela était un type parfait du Saint-Esprit qui descend pour nous apporter de la Nourriture au cours de notre pèlerinage vers la Terre promise, le Millénium, un beau type.

49.       J’aimerais vous faire remarquer une chose. Il a dit : « N’en ramassez pas trop, juste ce que vous pouvez consommer aujourd’hui. » Ne cherchez pas à aller à l’église un jour pour avoir assez de religion qui vous maintiendrait jusqu’à l’année prochaine. Cela ne durera pas. Ce qui était gardé devenait infecté de vers.

            C’est cela le problème qu’ont beaucoup de nos Eglises pentecôtistes aujourd’hui. En d’autres termes, vous avez beaucoup de vers qui cherchent à infecter l’expérience que vous avez eue il y a des années. Montons plus haut et continuons à avancer maintenant même. C’est vrai. Quel beau type !

            Et, rappelez-vous, la manne n’a jamais cessé depuis ce jour-là jusqu’au moment où ils sont entrés dans la Terre promise. Et le Saint-Esprit qui est tombé le jour de la Pentecôte ne cessera jamais de tomber jusqu’à ce que le Millénium vienne, que Jésus vienne avec puissance : de nouveau le vieux grain de blé.

50.       Remarquez un autre type magnifique. Moïse a dit à Aaron, et il a dit aux autres d’aller ramasser sept grandes mesures d’epha pleines. Et ils ont pu garder cela dans le Saint des saints, de sorte que ça ne s’abîme pas. C’est un très grand miracle.

            Il a dit que chaque génération qui suivra, quand un homme deviendrait sacrificateur, il pourrait entrer là-dedans, prendre une bouchée, goutter une bouchée de cette manne originelle. Quand on demanderait : « Qu’est-ce ? », on répondrait : « C’est ce qu’il y avait au commencement. » Une bouchée… Eh bien, chaque homme… Ça y est. Chaque homme qui entrait au sacerdoce... En fait, nous sommes tous dans le sacerdoce maintenant. Chaque homme et chaque femme qui entrent dans le sacerdoce... Nous sommes un sacerdoce royal, une nation particulière, offrant des sacrifices spirituels, les fruits de nos lèvres, donnant louanges à Son Nom. Chacun de nous est un sacrificateur, celui qui est né de nouveau.

51.       En ce jour-là, Il a dit : « Gardez ceci, et chaque fois qu’un sacrificateur sera ordonné, entrez prendre pour lui une bouchée de la manne originelle. » Quel jour ! Quelle confirmation ! Quelle évidence ! Un type parfait.

            Et le jour de la Pentecôte, Dieu allait pourvoir à la Manne pour tout l’âge du Saint-Esprit. Ils étaient tous dans un même endroit et d’un commun accord. Et soudain, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux qui remplit toute la chambre où ils étaient assis. Des langues séparées semblables à des langues de feu se posèrent sur eux. Ils ne pouvaient plus se tenir tranquilles. Ils sont sortis dans les rues, sautant, bondissant et criant, se comportant ainsi, comme une bande de fous.

52.       Pierre leur a parlé, disant : « Eh bien, juste un instant. Je vais… ?… de cette chose. » Il a dit : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. » … ?… nous… ?… venus pour avoir un peu de cette Manne authentique qui est tombée le jour de la Pentecôte (Alléluia !), pas quelque chose qui ressemble à cela, mais quelque chose de réel, quelque chose du début.

            Ce même Saint-Esprit qui est tombé le jour de la Pentecôte… ?… pour que chaque personne qui ira de l’autre côté du rideau prenne une bouchée de cette Manne originelle.

53.       Cette fois-ci, vous n’En prenez pas une bouchée. Vous avez un cœur plein. Le même Saint-Esprit qui est tombé le jour de la Pentecôte est conservé. Il a dit : « C’est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux de Phœnix, en Arizona. » Il y en a pour celui que le Seigneur notre Dieu appellera (Amen), pour celui qui veut, du miel sur le rocher.

            J’avais l’habitude de faire le petit commentaire suivant, après avoir observé un berger ; ils transportaient de petites gibecières, vous savez. Et quand une vieille brebis tombait malade, ils déversaient du miel sur le rocher, et la brebis malade se mettait à lécher le miel sur le rocher. En léchant le miel, on retire un peu de calcaire, et le calcaire guérit la brebis malade.

54.       J’en ai toute une gibecière pleine ici cet après-midi, et je vais mettre cela sur le Rocher, Jésus-Christ, et vous les brebis malades, mettez-vous à lécher. Je prie que vous en retiriez un peu, aussi sûr que le monde existe. C’est vrai. Amen. Il y a du miel sur le Rocher.

            Et souvenez-vous, frère et sœur, je ne vais pas mettre cela sur l’Eglise méthodiste, l’Eglise baptiste, l’Eglise pentecôtiste. Je vais mettre cela à sa place, sur Jésus-Christ, le Fils de… ?… Oui.

            Brebis malades, léchez seulement, léchez et léchez, et vous allez certainement retirer un peu de calcaire. Criez seulement à tue-tête, hurlez à tue-tête. Pendant que vous léchez, vous allez recevoir un peu de vertu là. Tout aussi vite… ?… Amen. Oui. Du miel sur le rocher, David en avait parlé.

55.       Très bien, le Rocher. Il y a un genre d’élément dans le Rocher qui guérit. Les anciens avaient l’habitude, quand quelqu’un se faisait mordre par un chien enragé, de coller contre lui une pierre de rage. Si la pierre collait, il se rétablissait. Si ça ne collait pas, il mourait.

            Bien, frère, le pire des chiens enragés que je connaisse, c’est le diable. Et le meilleur remède que je connaisse, c’est le Rocher des âges. Allez-y. Accrochez-vous à Cela. Alléluia ! C’est un double remède, à la fois contre le péché et contre la maladie.

            Oh! ce dont l’église a besoin aujourd’hui, ce n’est pas d’un nouveau bâtiment ici au coin, ce n’est pas d’un nouvel orgue à tuyaux à l’église ni de quelques nouveaux sièges.

            Ce dont elle a besoin, c’est d’un bon réveil à l’ancienne mode, à la saint Paul, et du retour du Saint-Esprit biblique dans l’Eglise, de la repentance prêchée avec le feu et la simplicité de la résurrection de Jésus-Christ. « Quand Je serai élevé, J’attirerai tous les hommes à Moi », a dit Jésus. Le Saint-Esprit et le Feu… Quand nous laissons le Feu s’éteindre, nous sombrons.

56.       Je pense au jour où les grands théologiens… Je me suis tenu dans des écoles et je les ai vus avec leur très grand feu peint et de grandes choses qui étaient arrivées le jour de la Pentecôte, et ils les présentent toutes comme étant de l’histoire.

Comment un homme qui a froid peut-il se réchauffer à un feu peint ? Comment un homme qui meurt de faim peut-il manger de la nourriture peinte dans un tableau ? Dieu n’est pas un homme qui peut séduire et infliger le supplice de Tantale [un châtiment qui consiste à faire souffrir quelqu’un en lui présentant l’objet de ses désirs sans lui permettre de le consommer–N.D.T.] avec quelques tableaux peints. Ce que le Saint-Esprit était en ce temps-là, ce que Jésus était en ce temps-là, Il l’est aujourd’hui, juste le même qu’Il était en ce temps-là, le même hier, aujourd’hui, et éternellement. Certainement. Nous avons vraiment besoin du Feu. Si le Feu s’éteint dans votre église, frère, alors c’en est fini de l’église. C’est vrai.

57.       Quelqu’un a dit il n’y a pas longtemps, il a dit : « Prédicateur, si jamais vous… » Il y a longtemps, il y avait un vieil homme de couleur dans ma ville. Il avait reçu le Saint-Esprit. Il était aussi un baptiste. Et il avait reçu le Saint-Esprit. Et les anciens sont venus là au coin, ils ont dit : « Ami, vous savez quoi ? Si vous n’arrêtez pas de prêcher comme cela, vous allez sûrement détruire votre église. »

            Il a dit : « Ecoutez ceci, anciens. » Il a dit : « N’importe quelle église qui meurt pour avoir eu le Feu du Saint-Esprit en elle, a-t-il dit, je monterai sur ces vieilles vignes là et je… ?… jusqu’au sommet de ce pinacle, je poserai mes mains sur la cime et je dirai : « Bénie soit la loi, la mort défiant la loi… ?… » Bien.

            Sur… ?… Ils ne meurent pas, ils reçoivent simplement la Vie. Ils meurent aux choses du monde pour vivre en Jésus-Christ.

58.       Cela me rappelle une fois, mon frère et moi, nous étions allés en promenade. Nous étions des gosses. Et j’ai vu une vieille tortue. Je ne pense pas que vous en ayez dans cette contrée. Et oh, elles marchent si drôlement. Vous savez comment elle va… Je pensais que c’était la chose la plus drôle  que j’aie jamais vue.

            Et je me suis avancé vers elle pour la ramasser. Savez-vous ce qu’elle a fait ? [Frère Branham illustre cela. – N.D.E.] Elle est rentrée droit dans sa carapace. Cela m’a rappelé quelques-unes de ces vieilles églises froides et formalistes, dès qu’on se met à prêcher l’Evangile. C’est vrai. « Les jours des miracles sont passés. C’est dangereux. Ne perdez pas de temps avec cela. »

            Savez-vous ce que j’ai fait ? Je suis allé couper une longue baguette de saule. Je l’ai frappée avec. Ça n’a pas fait le moindre bien, pas du tout. Vous ne pouvez la défoncer. C’est vrai.

59.       J’ai dit : « Je l’attacherai. » Et je l’ai amenée au ruisseau, et je l’ai plongée dans l’eau. Il n’y a eu que quelques bulles d’air qui sont montées à la surface. C’est tout. Frère, vous pouvez les baptiser de cette façon-ci, de cette façon-là, la tête en avant, de haut vers le bas, n’importe comment vous voulez. Il y entre un pécheur sec et en ressort un pécheur mouillé. Ils restent toujours des pécheurs.

Je n’arrivais pas à la faire bouger. Savez-vous ce que j’ai fait ? J’ai pris un morceau de papier et du bois, et j’ai allumé un petit feu et j’ai posé le pauvre animal dessus. Il a alors marché ; ce que je voudrais vous dire… ?… le Saint-Esprit dans la puissance, la puissance de Dieu se mouvant dans chaque cœur. Cela les fera sortir, les fera se déplacer et les fera venir à l’église le dimanche matin et crier gloire à Son Nom. Amen! Un beau type…

60.       Observez cette église se lever, appliquons cela ici, à Israël, lors de la traversée. Juste dix… environ dix, quinze minutes, vous pouvez… ?… si longtemps. Nous en arrivons à Israël, appelé hors d’Egypte, et en route vers la Terre promise.

            Eh bien, il devait traverser… Israël devait traverser le pays de Moab. Et Moab était son frère. De nouveau, Caïn et Abel, observez ces deux vignes. Vous savez qui était Moab, ses origines. Ce sont les enfants des filles de Lot, les Moabites.

            Ils voulaient traverser. Ils ont dit : « Oh! non. Nous n’allons pas vous laisser, vous les saints exaltés, traverser. » Oh! frère, je – je ferais tout aussi mieux de le dire.

61.       Regardez, ils n’étaient même pas une organisation comme les autres. Ils étaient interdénominationnels. Ils habitaient sous des tentes. Ils n’avaient pas de terre propre à eux. Alléluia ! Ils vivaient conformément à l’Evangile.

            Ils ont accouru là, Moab a envoyé chercher un vieux prophète rétrograde là-bas, et il lui a dit : « Venez maudire Israël. » Pouvez-vous vous imaginer cela ? Tous les deux croyaient en un même Dieu, l’un voulait maudire l’autre. Il était jaloux de lui. C’est… Ces hommes sont morts, mais cet esprit-là vit encore. Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit.

            Il a retiré Elie et a mis une double portion de Son Esprit sur Elisée. Cela est venu sur Jean-Baptiste des centaines d’années plus tard, et il a été prédit que Cela reviendrait de nouveau dans les derniers jours. Est-ce vrai ? Le même Esprit. Voyez-vous ? Très bien. Il a retiré Son Fils, mais Son Esprit est resté, le Saint-Esprit qui est avec nous, le même tel qu’Il a toujours été. Remarquez, le diable retire son homme, mais jamais son esprit.

62.       Souvenez-vous, qui a condamné Jésus ? Les érudits, les grandes églises et des gens célèbres, les gens instruits qui connaissaient la théologie à fond. Mais ils ne connaissaient pas Jésus. C’est ça. Oui, oui.

            Je veux Le connaître dans la puissance de Sa résurrection. Je ne connais pas trop la Parole, mais j’En connais très bien l’Auteur. Et c’est l’essentiel. C’est vrai. Je connais l’Auteur. Très bien.

            Remarquez, ces Moabites, ils se sont tenus là et ont fait venir là ce prophète  pour maudire Israël. Eh bien, je voudrais que vous remarquiez cela. Maintenant, vous les fondamentalistes, portez vos vestes. Ecoutez, je veux dire vos vestes pare-chocs.

63.       Remarquez, ici se trouve Moab. Ici se trouve Israël à qui Dieu avait donné l’ordre d’effectuer le voyage vers la Terre promise, marchant exactement selon la promesse de Dieu pour eux, un très beau type de l’Eglise du Saint-Esprit aujourd’hui, voyageant avec le même baptême, mangeant la même Manne, allant droit vers la Terre promise.

            Et voilà qu’une bande de croyants fondamentalistes est sortie pour dire : « Non, non, vous n’allez pas commencer ce fanatisme dans mon pays. » Voyez-vous ces deux… Voyez-vous ces vignes ? Voilà de nouveau Caïn et Abel. Remarquez, l’un s’opposant à l’autre.

            Eh bien, vous dites : «Les Moabites étaient-ils fondamentalistes ? » Observez ce que Balak a fait, ou Balaam, Balak. Il a fait venir tous les princes, tous les docteurs en théologie du pays. Et il les a amenés là et ils ont construit sept autels, le même type d’autel qu’Israël avait construit là-bas. Sept est le chiffre parfait de Dieu.

64.       Et il a offert sept taureaux, la même chose que les autres ont offert là-bas, annonçant un Sacrifice innocent. Remarquez, le voici, chrétiens. Et il a offert sept béliers, cela annonçait la Venue de Jésus. Je vais laisser cela pénétrer pendant une minute.

            Quant à être fondamentaliste, il l’était tout aussi qu’Israël. Tous deux avaient sept autels. Tous deux avaient sept sacrifices, taureaux, sept béliers, ils adoraient le même Dieu.

            Si ce n’est pas là le tableau d’aujourd’hui, c’est que je ne le sais pas. Ne vous attachez jamais à un fondamentaliste. Il sait de quoi il parle. Mais c’est tout ce qu’il sait. Avec ça, il ne connaît pas Jésus. Remarquez, sinon, il accepterait la Vérité.

65.       Observez, le voici. Et voici cet homme ici en haut. Eh bien, si le fondamentalisme est tout ce que Dieu exige, Il aurait accepté cela en Caïn. Si le fondamentalisme est tout ce que Dieu exige, Il aurait accepté cela de la main de Balaam, parce qu’ils offraient le même sacrifice qu’Israël offrait au bas de la colline.

            On va dire… «Eh bien, assurément que je crois en Jésus-Christ comme étant le Fils de Dieu.»

            - Certainement.

            - Croyez-vous qu’Il était mort, enseveli et ressuscité le troisième jour ?

            - Absolument.

            - Croyez-vous qu’Il est assis à la droite de Dieu faisant…

            - Je le crois certainement. 

            - Croyez-vous qu’Il reviendra de nouveau ? 

            - Je prêche chaque jour qu’Il reviendra. Fondamentaliste. Voyez-vous ?

66.       Le fondamentaliste fait la même chose aujourd’hui ; il prêche toute la doctrine fondamentaliste de l’église. Ils sont tout aussi fondamentalistes que les pentecôtistes aient jamais osé l’être. C’est vrai.

            Mais remarquez, la seule différence était qu’ils avaient des signes et des miracles qui les accompagnaient, mais les autres n’en avaient pas. Dieu confirmait Son Eglise par des signes et des miracles. Il l’a toujours fait et Il le fera toujours. Le même sacrifice, le même rite religieux, mais Dieu le confirmait juste comme Il avait confirmé Abel. Voilà cet esprit de Caïn ici, fondamentaliste, religieux au possible.

            Voici Moab, mêmement. Mais il n’avait pas le temps pour des signes et des miracles. Israël avait la Colonne de Feu suspendue au-dessus d’eux. Ils avaient un serpent d’airain devant eux. Ils avaient un rocher frappé qui les accompagnait.

67.       Et c’était une bande de saints exaltés là, se comportant drôlement. Vous avez dit : «Saints exaltés ? » Oui, c’étaient des saints exaltés. Ils le sont encore. Ils l’étaient alors. Vous dites : «Saints exaltés ? » Assurément.

            Quand ils ont traversé la mer Rouge et qu’ils ont remporté une victoire sur leurs ennemis, avant qu’ils aient pu manger la manne, je vous assure, Moïse s’est tenu là, et il a levé les mains et a chanté en Esprit. Et alors, Myriam a pris un tambourin et a commencé à battre le tambourin, sautant et dansant, ainsi que tout Israël. Si cela n’était pas une réunion du Saint-Esprit… ?… N’est-ce pas vrai ? Ils étaient une bande de saints exaltés, ils avaient l’air stupide aux yeux du monde. Abel aussi.

68.       Mais voyez-vous croître cette vigne ? C’est toujours la même vigne, elle grandit depuis la Genèse. Voici aussi monter les fondamentalistes, tout aussi fondamentalistes. Regardez. Oh ! la la ! J’aurais souhaité avoir le temps de m’étendre là-dessus, mais regardez.

            Quand Jésus est venu, ces sacrificateurs étaient tout aussi fondamentalistes que Jésus. Ici, Il produisait des signes et des miracles, mais eux étaient contre cela. Le grand saint Paul a dit : «Tenez, quand la vigne fleurira et commencera à produire comme nous maintenant, a-t-il dit : ‘les gens seraient emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, déloyaux, calomniateurs, intempérants, et ennemis des gens de bien. »

69.       Vous dites : «Frère Branham, ceux-là, ce sont des incroyants. » Non, non. Ce sont des fondamentalistes, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-là. Alléluia ! Nous connaissons notre position.

            Dieu confirme Son Eglise dans tous les âges par des signes et des miracles. C’est là cette même vigne. Voyez-vous où nous en sommes maintenant ? Voyez-vous comment ces grandes et belles églises classiques peuvent nier cette puissance, et prêcher cependant la même Bible, croire au même Christ, et tout, tout aussi fondamentalistes que nous ? Mais ils ont peur de la puissance de Dieu qui manifeste la Parole. Gloire. Je ferais tout aussi bien d’arrêter ; en effet, je me sens bien. Très bien.

            Ô, frère, quel texte particulier j’ai eu tout à l’heure! Et je ne l’ai point abordé. Mais quand j’y pensais… Il me faudra me dépêcher. Voyez-vous là où nous vivons ?

70.       Ce dernier jour… Paul a dit que, dans le dernier jour, les hommes seraient emportés et enflés d’orgueil. Ils permettraient aux gens d’aller aux spectacles, aux soirées dansantes, aux clubs et à tout le reste, ayant l’apparence de la piété, allant… ?… «Nous croyons à la mort, à l’ensevelissement, à la résurrection, à la Seconde Venue. Nous sommes pieux. Nous sommes des croyants. » Ces sacrificateurs l’étaient aussi. Caïn aussi.

            Ayant l’apparence de la piété, mais reniant la puissance de la guérison divine de Dieu, la puissance pour parler en langues, la puissance du baptême du Saint-Esprit, les signes et les miracles qui accompagnent, ils disent : «C’est du fanatisme. »

            Ces fondamentalistes feraient mieux de s’éloigner de cet arbre-là cet après-midi pour venir ici (Alléluia!) où les signes et les miracles accompagnent.

71.       Il y a quelque temps, j’étais en Colombie Britannique, deux ans ou quelque chose comme ça, après être revenu de l’Afrique. J’étais très fatigué, c’était à peine si je pouvais marcher. Ils m’ont ramené à une distance de sept cents miles [1.126 km – N.D.T.] depuis la route macadamisée ; environ soixante-dix miles [112 km – N.D.T.] ou quatre-vingts [128 km – N.D.T.] sur le dos du cheval, pour chasser. De retour là-bas, un jour, j’ai chassé un vieil ours grizzly, je suis allé là et je suis descendu, et je me suis mis à crier et à louer le Seigneur. L’ours s’est enfui loin de moi. Alors, je ne m’étais plus soucié de lui après tout.

            Alors, je suis rentré. Je me suis égaré sur mon chemin de retour, tard la nuit, en revenant. Et quand j’allais là, j’essayais de… je ne retrouvais pas de traces. La lune avait disparu et les nuages s’étaient formés. Je suis passé par un endroit brûlé, où les feux avaient brûlé il y a des années. Oh! cela donnait l’impression d’un endroit hanté.

72.       Cela m’a rappelé certaines de ces vieilles églises formalistes. J’ai regardé là et la lune éclairait cela, cela avait l’air des pierres tombales. Tout à coup, il vint du ciel un vent qui souffla là. Ça faisait en passant : «ooo ». Je me suis dit : «Oh ! la la ! Ça donne la chair de poule. » Je me suis dit : «Seigneur, pourquoi m’as-Tu laissé me perdre et m’as-Tu amené à un endroit comme celui-ci, ici ? » Ce son bizarre, mélancolique : «brooo ». Je me suis dit : «Oh! oui. Je vois ce que Tu as fait, Seigneur ». Autrefois, c’était de grands arbres, mais le feu est venu et les a consumés. Comme beaucoup de ces grandes églises peuvent dire : «Regardez le réveil weslyen. Regardez Calvin, Knox et tous ces grands réveils. C’étaient de grands arbres, aujourd’hui ils sont là comme un grand feu, mais morts.

73.       Ce qu’a laissé le gazam, le hasil l’a dévoré. Ce qu’ont laissé les méthodistes, les baptistes l’ont dévoré. Ce qu’ont laissé les baptistes, les presbytériens l’ont dévoré. Ce qu’ont laissé les presbytériens, les pentecôtistes l’ont dévoré (Oh ! la la !) jusqu’à ce qu’ils eussent dépouillé et divisé l’arbre.

            Ce que les méthodistes avaient, des cris et tout, les baptistes le leur ont volé. Et cela a diminué jusqu’à ce qu’il n’y eût rien de laissé dans l’arbre, mais juste une énorme et vieille imposante pierre tombale érigée là (Fiou ! C’est vrai), juste une vieille pierre tombale.

            «Oh! nous sommes une église. » Assurément que vous l’êtes. Mais c’est tout, une grande et vieille pierre tombale. Puis, tout à coup, voici venir du ciel ce vent impétueux. Cela avait poussé une fois, et tout ce qu’ils pouvaient faire, c’était gémir.

74.       Cela me rappelle ces églises aujourd’hui. Quand le Saint-Esprit frappe le pays, et que les signes et les miracles commencent à se manifester, la chose suivante, vous savez, ils disent : «Oh, les jours des miracles sont passés. Oh, un tel fanatisme ! » De vieux arbres morts, sans vie.

            Mais l’écorce – l’écorce a été brûlée et ôtée d’eux, et la vie ne peut plus monter (Alléluia!) ; ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force (Amen), le même vieux Caïn depuis le jardin d’Eden.

            J’ai dit : «Ô Seigneur, qu’arrivera-t-il à l’église ? » J’ai pensé à ce passage de Joël. Ce qu’a laissé le gazam, le hasil l’a dévoré; ce que l’un a laissé, l’autre l’a dévoré. Mais j’ai lu quelques versets plus loin, il y était dit : «Mais je restaurerai, dit le Seigneur. »

75.       Je me suis dit : «Seigneur, comment vas-Tu avoir – vas-Tu restaurer ? » Et si… Et j’étais assis là sur mon cheval, regardant tout autour, et mon cheval s’est mis à marcher. Je l’ai fait s’arrêter quelques minutes. J’ai dit : «Seigneur, comment vas-Tu restaurer ? »

            Et tout d’un coup, vous savez, le vent vint de nouveau. Et j’ai remarqué qu’en bas, sous ces vieux arbres, poussait un tas de petits arbres, et le vent les frappait. Ils étaient flexibles. J’ai dit : «Si ce n’est pas là un réveil du Saint-Esprit, juste en action avec des bois s’ébattant… » Alléluia ! Louez-Le pour l’Esprit de Dieu qui est en action. Quand le Saint-Esprit vient comme un vent impétueux, il y a des sous-bois qui sortent, que le monde qualifie de remous. Alléluia !

76.       Qu’est-ce ? Cela pousse. «Je restaurerai », dit l’Eternel. Alléluia! «Je restaurerai », dit l’Eternel. Laissez-les ronchonner, grogner et continuer à dire : «Les jours des miracles sont passés. » Quand le Saint-Esprit descend, ils ne peuvent que condamner Cela. C’est tout ce qu’ils peuvent faire. Se tenir là empesés : «Mmmm, ohhh, ça n’existe pas. Dr Jones m’a dit que ça n’existait pas. Tout cela, c’est de la psychologie. Tout cela, c’est un montage » Mais béni soit votre cœur, il y a quelques-uns là, en bas, qui se réjouissent, s’égaient et qui passent un bon moment. Pourquoi ? «Je restaurerai », dit l’Eternel.

77.       Et vous remarquez, qu’est-ce qui fait souffler le vent ? Je me suis demandé : «Pourquoi ne les laisses-Tu pas simplement tranquilles jusqu’à ce qu’ils grandissent, et alors souffler sur eux ? »

            Il a dit : «Non. Chaque fois que ces… Ils doivent avoir du vent sinon votre arbre n’aura pas d’assise. Chaque fois que le vent souffle sur un petit arbre, il tire les racines, les dégage, de sorte qu’il puisse avoir une assise profonde. » Alléluia ! Chaque fois que le Saint-Esprit descend sur un homme, cela l’enracine et l’établit en Jésus-Christ par la puissance de… ?… Alléluia!

            L’aimez-vous ? «Je restaurerai », dit l’Eternel. Laissez simplement le Saint-Esprit se mouvoir en vous donc. Continuez simplement comme à un réveil à l’ancienne mode.

78.       Notre Père céleste, nous Te remercions aujourd’hui de ce que Tu as dit : «Je restaurerai. » Et je Te prie, ô Dieu, de restaurer de nouveau la foi qui a été transmise une fois pour toutes aux saints, à Phœnix, Seigneur. Attire, Seigneur, ceux qui ont été appelés ; mets-les en ordre. Mets Ton Eglise en ordre, bien-aimé Père céleste. Accorde-le pendant que le Saint-Esprit est ici. L’Esprit de la Vie Eternelle, puisse-t-Il reposer sur chacun. Et puissent-ils voir aujourd’hui, Seigneur, que le fondamentalisme n’est pas un combat. Ce sont les signes et les miracles de la confirmation du Saint-Esprit de Dieu qui est avec les gens.

            Nous Te remercions pour la Colonne de Feu qui se meut parmi nous aujourd’hui. Nous Te remercions pour les signes et les miracles. Nous Te remercions pour la Manne de gloire restaurée, le baptême du Saint-Esprit pour chaque génération. Nous Te remercions de ce que nous l’avons placé et avons vu que le Seigneur est bon. Et, ô Dieu, accorde que chaque cœur soit modelé pour devenir une très grande unité de l’Eglise du Saint-Esprit qui va de l’avant. Et puisse la puissance de Dieu balayer ce bâtiment tout de suite et baptiser chaque croyant. Baptise, sauve chaque pécheur, guéris chaque personne malade, Seigneur, et reçois la gloire pour Ton Nom, au Nom de Jésus-Christ. Amen. Alléluia!

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