ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication LA SEULE VRAIE EGLISE VIVANTE   de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 51-0727 La durĂ©e est de: 1 heure 46 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

LA SEULE VRAIE EGLISE VIVANTE  

1.         Merci


            
 est possible

            Seigneur, je crois.

            Inclinons la tĂȘte. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir de ce que nous pouvons chanter cela du fond de nos cƓurs : « Seigneur, je crois. Â» Et comme le pĂšre qui avait un fils Ă©pileptique a dit, il y a des annĂ©es : « Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©. Â»â€Š Nous entendons cette question qui a Ă©tĂ© posĂ©e un jour : « Quand Il reviendra, trouvera-t-Il la foi ? Â» Il n’a jamais demandĂ© s’Il trouvera la justice ou s’Il trouvera des chrĂ©tiens, mais plutĂŽt s’Il trouvera la foi quand Il reviendra, sachant que ce sera une chose que les gens auront abandonnĂ©e. D’entendre aussi le Saint-Esprit dĂ©clarer que ces temps viendraient dans les derniers jours : « Les hommes auront l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais renieront la force Â» ; le manque de foi ; et nous Te remercions ce soir, Seigneur, car nous sentons dans nos cƓurs que nous avons juste une petite foi. Et aide-nous, Seigneur, afin que cette foi soit augmentĂ©e ce soir, jusqu’à ĂȘtre si Ă©levĂ©e, si perdue dans l’abandon total Ă  Christ, que de grandes et puissantes Ɠuvres  seront manifestĂ©es ce soir.

            Pardonne-nous donc nos insuffisances maintenant, et aide-nous. Puisse le Saint-Esprit maintenant mĂȘme, le grand Agent de Dieu ici sur terre, qui est Ă  la recherche d’une Epouse pour le Seigneur JĂ©sus, puisse-t-Il visiter d’une maniĂšre spĂ©ciale chaque cƓur qui est ici ce soir, car nous le demandons au Nom du bien-aimĂ© Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ. Amen.

            Vous pouvez vous asseoir.

2.         Justement, je ne suis pas aussi grand que frĂšre Baxter, et cela me rend
 ?... [FrĂšre Branham s’entretient avec quelqu’un pendant qu’on ajuste le microphone. – N.D.E.] Aussi longtemps que ce n’est pas pendant la ligne de priĂšre, c’est en ordre. Voyez-vous ? Ce n’est pas dans
 ?... Nous sommes certainement heureux pour le privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir, afin de reprĂ©senter notre – notre Seigneur et Sauveur JĂ©sus-Christ dans le
 Nous espĂ©rons que la rĂ©union aura du succĂšs, c’est-Ă -dire que les gens pourront avoir une grande foi en Dieu. Autrement, nous – notre rĂ©union n’aura pas de succĂšs. Il nous reste encore deux soirĂ©es de service, et nous – nous espĂ©rons que cela va s’avĂ©rer un grand succĂšs pour vous tous.

            Et maintenant, chacun de vous est conscient du fait que sans la foi, il est impossible d’ĂȘtre agrĂ©able Ă  Dieu, car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent. Et puisse-t-Il ce soir, pendant que nous nous attendons Ă  Lui pour Ses bĂ©nĂ©dictions, puisse-t-Il ajouter grĂące sur grĂące pour nous.

3.         M. Baxter, alors que j’arrivais, je l’ai entendu prĂȘcher, et il a apportĂ© un – un sermon trĂšs puissant pour lequel je suis fort reconnaissant. C’est toujours la prĂ©dication de la Parole qui produit les rĂ©sultats d’une grande rĂ©union. « Car la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend de la Parole de Dieu. Â»

            Dans les prĂ©ludes de la rĂ©union de ce soir, j’aimerais lire un passage de – de la Parole de Dieu, car il se pourrait que la simple lecture de la Parole produise la foi. En effet, mes paroles, comme la parole de tout autre homme, peuvent faillir, mais la Parole de Dieu ne peut faillir, car Elle a Ă©tĂ© Ă©crite par Dieu.

4.         Et vous qui avez vos Bibles et qui souhaiteriez ouvrir ce passage de l’Ecriture, c’est dans le Livre, dans les Ă©crits de saint Jean, au chapitre 5. J’aimerais lire un passage de ce chapitre pour le
 juste avant le service de ce soir. Et ensuite, nous appellerons la ligne de priĂšre aprĂšs quelques commentaires, peut-ĂȘtre le tĂ©moignage sur quelque chose que notre Seigneur a fait pour nous. En effet, si je comprends bien. M. Baxter, dans la premiĂšre partie des rĂ©unions, donne des tĂ©moignages sur ce qui se produit pendant ces services. Et parfois, je raconte Ă  certains quelque chose que Dieu a accompli dans le passĂ©.

5.         Maintenant la lecture de la Parole, s’il vous plaĂźt :

            AprĂšs ces choses, il y avait une fĂȘte des Juifs, et JĂ©sus monta Ă  JĂ©rusalem.

            Or il y a Ă  JĂ©rusalem, prĂšs de la porte des brebis, un rĂ©servoir d’eau, appelĂ© en hĂ©breu BĂ©thesda, ayant cinq portiques,

            dans lesquels Ă©taient couchĂ©s
 multitude d’infirmes, d’aveugles, de boiteux et de gens qui avaient les membres secs, attendant le mouvement de l’eau.

            Car Ă  de certaines saisons un ange descendait dans le rĂ©servoir et agitait l’eau; le premier donc qui entrait aprĂšs que l’eau avait Ă©tĂ© agitĂ©e, Ă©tait guĂ©ri, de quelque maladie qu’il fĂ»t pris.

            Or il y avait lĂ  un homme infirme depuis trente-huit ans.

            JĂ©sus, le voyant couchĂ© lĂ , et sachant qu’il Ă©tait dans cet Ă©tat dĂ©jĂ  depuis longtemps, lui dit : Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?

            Le malade lui rĂ©pondit : Seigneur, je n’ai personne qui, lorsque l’eau a Ă©tĂ© agitĂ©e, me jette dans – dans le rĂ©servoir
 (excusez-moi)
 car, pendant que moi je viens, un autre descend avant moi.

            JĂ©sus lui dit, LĂšve-toi, prends ton petit lit, et marche.

            Et aussitĂŽt l’homme fut guĂ©ri, et il prit son petit lit, et marcha.

            Or c’était sabbat ce
-lĂ .

            Quand vous rentrerez chez vous ce soir, lisez la suite de ce chapitre. J’aimerais lire les versets 19 et 20, juste pour Ă©pargner le temps, car mon temps pour parler ce soir est presque terminĂ©.

            JĂ©sus donc rĂ©pondit et leur dit,


            C’est quand les Juifs Lui ont posĂ© des questions.

6.         Imaginez-vous dans les jours de la Bible, le Fils de Dieu passant dans les rues de la ville, combien Son cƓur Ă©tait Ă©mu en voyant les malades et ceux qui souffraient ? Et quand Il est arrivĂ© Ă  cet endroit remarquable, appelĂ© en hĂ©breu BĂ©thesda, parce qu’il y avait cinq portiques, c’était Ă  la porte des brebis, par laquelle les gens amenaient les brebis. Et il y avait en quelque sorte un phĂ©nomĂšne propre Ă  cette Ă©poque-lĂ  ; en effet, les gens croyaient qu’un ange descendait du Ciel de temps en temps et agitait l’eau.

            Eh bien, Ă©tant donnĂ© que vous vivez ici Ă  proximitĂ© de ce beau lac Erie, la plupart d’entre vous savent ce que c’est qu’une eau agitĂ©e. C’est une eau qui est
 Le courant va dans un sens et les vagues dans le sens contraire, ce qui rend l’eau tumultueuse,  donc une eau trĂšs dangereuse pour les bateliers.

7.         Et cette piscine oĂč on lavait les brebis Ă©tait juste une piscine circulaire, ayant peut-ĂȘtre la dimension de ce bĂątiment. Et lĂ -dedans, Ă  certaines saisons, l’eau devenait tumultueuse. Et quelqu’un avait dĂ©clarĂ© que c’était un ange qui agitait cette eau, ou la troublait. Naturellement, pour certaines personnes, ce n’était qu’une superstition. Il n’était pas Ă©crit dans les Ecritures que Dieu allait faire une telle chose, par consĂ©quent beaucoup de gens ne croyaient pas cela. Mais beaucoup croyaient que c’était la vĂ©ritĂ© parce que cela produisait des rĂ©sultats. En effet, la premiĂšre personne qui souffrait d’une quelconque maladie et qui entrait avec foi dans l’eau, l’ange
 La vertu de l’eau, le phĂ©nomĂšne de la chose, l’eau agitĂ©e, que beaucoup de gens pensaient ĂȘtre simplement le vent qui soufflait vers le mur
 En effet, un mur entourait la piscine. Et dans un certain sens, il se pourrait que le vent envoyait en sens inverse le courant de l’eau qui arrivait,  ce qui agitait l’eau. Mais ce qu’il y avait d’étrange lĂ -dedans, quand une personne qui avait la foi entrait dans la piscine, l’agitation cessait et cette personne Ă©tait guĂ©rie quelle que fĂ»t sa maladie.

8.         Eh bien, c’était une chose bien Ă©trange, les gens voyaient les rĂ©sultats produits par la piscine. Et ils voyaient les rĂ©sultats sur la personne. Par consĂ©quent les gens croyaient que Dieu envoyait un ange.

            Et aujourd’hui, comme cela est Ă©crit dans les Ecritures, nous croyons que c’était un ange, nous les chrĂ©tiens, parce que la Bible dĂ©clare que c’était un ange. La Bible, en ce temps-là
 Ce Nouveau Testament n’était pas encore Ă©crit. Les gens avançaient simplement au pas de la foi, comme nous le faisons aujourd’hui, en marchant dans un autre Ăąge : les pas de la foi.

            Mais quand notre MaĂźtre est venu, Il Ă©tait la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour la guĂ©rison des corps malades. Dieu a des saisons et Il avait pris des dispositions pour cette gĂ©nĂ©ration dĂ©terminĂ©e.

9.         Quand Charles G. Finney qui, Ă  mon avis (et je ne suis qu’un individu), fut l’un des plus grands ministres depuis saint Paul... Il a affirmĂ© avoir gagnĂ© un million d’ñmes Ă  Christ. Dwight Moody, en son temps
 Charles Finney Ă©tait un – un juriste, un homme instruit, et il Ă©tait le message de Dieu au monde de son Ă©poque, un homme instruit qui avait rĂ©uni plusieurs centaines de juristes. Et vous avez lu sa biographie, je suis sĂ»r, la plupart de tous ceux qui lisent ces choses, les livres religieux. Et c’est un – c’est un chef-d’Ɠuvre.

            Ensuite vint Dwight Moody, qui Ă©tait un vĂ©ritable illettrĂ©, un homme sans instruction. Sa grammaire Ă©tait trĂšs pauvre, mais il Ă©tait le message de Dieu pour cet Ăąge-lĂ . Dieu a un message dans chaque Ăąge.

10.       Et dans les jours du voyage des enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert, Dieu avait un message qui Ă©tait un serpent d’airain sur une perche, prĂ©parĂ© pour une double raison : pour le pardon de pĂ©chĂ© et pour la guĂ©rison de leur corps mordu par le serpent, pour lequel leur assistance mĂ©dicale ne pouvait rien. Et MoĂŻse Ă©tait instruit dans toute la sagesse des Egyptiens, lesquels Ă©taient des mĂ©decins trĂšs intelligents, trĂšs habiles. Mais ses – ses remĂšdes n’étaient d’aucune aide pour ce genre de morsure de serpent. Et nous croyons que c’est la vĂ©ritĂ© parce que la Bible le dĂ©clare. Et il a Ă©levĂ© un serpent d’airain et le peuple n’avait rien Ă  faire sinon regarder Ă  ce serpent d’airain et croire que c’était le double remĂšde de Dieu pour leurs pĂ©chĂ©s (pour leur rejet du serviteur de Dieu,  pour leurs plaintes contre lui) et pour la guĂ©rison contre la morsure du serpent.

11.       JĂ©sus a dit : « Comme MoĂŻse fut
 Ă©leva le serpent d’airain, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©, Â» la mĂȘme raison.

            Et maintenant, ce serpent Ă©tait la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu pour la guĂ©rison pendant plusieurs, plusieurs annĂ©es. Et aprĂšs le serpent, les gens se mirent Ă  adorer la statue, le serpent, plutĂŽt que ce qu’elle reprĂ©sentait. Et cela amena le peuple dans l’idolĂątrie. Par consĂ©quent, le prophĂšte alla prendre le serpent et le dĂ©truisit.

            Plus tard, quand le peuple a eu besoin de la guĂ©rison divine, Dieu envoyait un ange Ă  la piscine. Eh bien, les Ecritures dĂ©clarent que c’était un ange et que c’était Ă  la piscine. Et la premiĂšre personne qui y entrait et qui avait la foi Ă©tait guĂ©rie.

12.       Or, ce passage de l’Ecriture dĂ©clare qu’un grand nombre de boiteux, d’estropiĂ©s, d’aveugles et de paralytiques, Ă©tait couchĂ© lĂ , attendant le mouvement de l’eau. Et alors, quand la premiĂšre personne Ă©tait guĂ©rie, toute la vertu de l’ange qui Ă©tait dans l’eau, sa puissance, entrait dans la personne malade. L’eau redevenait calme et l’ange ne revenait plus pendant plusieurs jours, jusqu’à une autre saison, peut-ĂȘtre aprĂšs quatre, cinq ou six semaines. Mais les gens attendaient patiemment la venue de l’ange.

            Et beaucoup d’entre vous, membres du clergĂ© qui ĂȘtes assis ici, sans doute que vous en avez lu l’histoire : combien les gens se battaient mĂȘme avec des couteaux, essayant de marcher les uns sur les autres pour atteindre la piscine et y entrer le premier. Quelle multitude en souffrance cela devait ĂȘtre !

13.       Et quand est venu le Divin Fils de Dieu nĂ© d’une vierge, et Il Ă©tait l’Agneau auquel Dieu avait pourvu, le Sacrifice auquel Dieu avait pourvu, JĂ©hovah-JirĂ©, Celui auquel Il avait Ă©tĂ© pourvu
 Et quand Il est nĂ©, les gens de cette Ă©poque-lĂ , de Son Ă©poque, particuliĂšrement les religieux, n’ont pas cru en Lui, parce qu’Il n’était pas venu d’une maniĂšre classique, tel que eux  L’attendaient. Il est plutĂŽt venu humblement, nĂ© dans une mangeoire, emmaillotĂ©. Il n’y avait aucun chant Ă  Sa naissance, comme il y en a Ă  la naissance d’un roi. Pour les mortels, quand un roi naĂźt, le peuple chante et jubile. Mais il n’y avait aucun roi, personne pour chanter Ă  la naissance de ce Roi. Mais les anges sont descendus et ont chantĂ© aux bergers : « Dans la ville de David est nĂ© Christ, le Sauveur. Â»

14.       Et des mages ont vu un – un phĂ©nomĂšne, une Ă©toile, et il y avait – il y avait mĂȘme beaucoup plus d’observatoires en ce temps-lĂ  que nous en avons aujourd’hui, car chaque ville avait son propre observatoire. Et ils observaient le temps au moyen des Ă©toiles. La sentinelle se tenait sur la tour de l’observatoire, et il observait les Ă©toiles. Vous vous souvenez, « Quelle heure est-il ? Â», a-t-on demandĂ© Ă  la sentinelle. Elle a dit : « Le jour vient, et la nuit aussi. Â» Elle observait les Ă©toiles, et elle savait l’heure qu’il Ă©tait. Mais cette (remarquez maintenant) – cette lumiĂšre magique, comme nous pourrions l’appeler pour que mĂȘme les enfants puissent comprendre, cette lumiĂšre mystĂ©rieuse est passĂ©e au-dessus de chacun de ces observatoires, venant de l’Orient. Il est dit : « Nous avons vu Son Etoile en Orient. Â» Mais Son Etoile n’était pas en Orient par rapport Ă  eux. Eux, ils Ă©taient Ă  l’est, regardant Ă  l’ouest, vers la Palestine, et ils ont vu Son Etoile. Mais aucun observatoire, aucun  historien ni personne d’autre n’a Ă©crit quelque chose lĂ -dessus, ou aucun homme en ce temps-lĂ  n’a vu l’étoile, Ă  l’exception des mages, et elle les a conduits Ă  Christ. C’était la boussole Ă  laquelle Dieu avait pourvu.

15.       Et il se faisait que ces hommes Ă©taient des descendants de Cham, Sem et Japhet, les trois fils de NoĂ©. Et ils sont venus et ont offert des dons au Fils de Dieu. Et Il a dit dans Matthieu 24 : « Quand cette Bonne Nouvelle aura Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e Ă  toutes les tribus, toutes les langues et toutes les nations, alors viendra la fin. Â» Quand les pĂšres Ă©taient venus pour cĂ©lĂ©brer Sa naissance, ils ont offert l’or, l’encens et la myrrhe pour L’adorer, alors quand leurs enfants auront tous entendu le message de l’Evangile


16.       Eh bien, l’Evangile, comme on le croit gĂ©nĂ©ralement, est la Parole de Dieu, et c’est vrai dans un sens. Mais la Parole de Dieu, ce n’est pas seulement l’Evangile. La Parole de Dieu, c’est la Semence qui produit l’Evangile. JĂ©sus a dit qu’un semeur sortit pour semer la semence. Et une partie de la semence tomba dans les endroits pierreux ; une autre partie tomba le long du chemin, et les oiseaux du ciel la mangĂšrent ; une autre partie tomba sur un terrain couvert de chardons ; une autre partie tomba et donna du fruit au centuple.

            Eh bien, la semence, vous ici qui ĂȘtes des fermiers, chaque semence  portera du fruit si elle est dans une bonne terre. Et chaque promesse divine donnĂ©e par Dieu dans la Bible portera du fruit si elle est reçue dans un bon cƓur. Cela produira la promesse. Si vous avez besoin du salut, croyez qu’Il vous sauve et acceptez Sa mort sacrificatoire, et vous recevrez ce que vous avez demandĂ©. Si vous ĂȘtes fatiguĂ© et triste et que vous sentiez comme si tout le monde est contre vous, « venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, et Je vous donnerai du repos Â». VoilĂ  une semence. Recevez-la. Et si vous ĂȘtes malade, « Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris Â». Recevez cela. C’est une semence qui produira.

17.       Quand vous semez une semence, vous ne la dĂ©terrez pas chaque matin pour voir si elle a germĂ©. Si vous le faites, votre semence ne germera jamais. Vous devez la planter, la confier Ă  la terre et la laisser tranquille. C’est Ă  la nature, Ă  Dieu, de l’arroser et de veiller Ă  ce qu’elle porte des fruits. Est-ce vrai ?

            C’est donc ainsi que vous y allez avec la Parole de Dieu. Recevez-La dans un bon cƓur, dĂ©jĂ  fertilisĂ© et dont ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© ĂŽtĂ©s toutes les plantes rampantes, les endroits rocailleux et pierreux, les doutes, et dans un bon et riche sol de la foi, et croyez-La, confiez-La Ă  Dieu, et allez votre chemin, tĂ©moignant que vous avez reçu ce que Dieu vous a promis. Et Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession pour confirmer tout ce que vous avez confessĂ© qu’Il a accompli. VoilĂ  l’Evangile. Eh bien, l’Evangile ne consiste pas en paroles seulement.

18.       Pourriez-vous imaginer les gens en train de geler Ă  mort, et moi, je leur peins l’image d’un feu, et je dis : « Regardez le feu qui brĂ»le. Ne fait-il pas chaud ? Regardez ces gens qui se tiennent tout autour, se rĂ©chauffant Â» ? Mais  ça, ce n’est qu’une peinture de quelque chose qui a Ă©tĂ©. Vous gĂšleriez malgrĂ© tout en regardant cette peinture. Ce qu’il faut, c’est que ce feu-lĂ  soit  reproduit de nouveau pour que vous vous rĂ©chauffiez. 

            Et l’Evangile de cette Ă©poque-lĂ  est Ă©crit dans la Parole comme une histoire, un feu peint de ce qui Ă©tait. Recevez la mĂȘme semence qu’ils ont reçue, et elle sera une rĂ©alitĂ© vivante en vous, et elle vous fera passer par la mĂȘme expĂ©rience qu’ils ont eue.

            Vous dites : « RĂ©vĂ©rend Branham, est-ce la vĂ©ritĂ© ? Â» Selon ce que disent les Ecritures, le grand saint Paul a dit : « L’Evangile n’est pas venu Ă  nous en paroles seulement, mais avec puissance et dĂ©monstration du Saint-Esprit. Â»

            Et quand JĂ©sus a donnĂ© Ă  l’Eglise la commission d’aller par tout le monde prĂȘcher la Bonne Nouvelle, Marc 16 : « Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, mais celui qui ne croira pas
 Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru
 Â»

19.       Or, beaucoup de gens professent qu’ils croient, et aujourd’hui dans mon Ă©glise, comme dans la plupart de nos Ă©glises, nous considĂ©rons comme croyant celui qui est fidĂšle Ă  l’église, qui vient rĂ©guliĂšrement Ă  l’église et occupe une – une place, une position dans l’église et soutient celle-ci dans ses besoins financiers. Mais c’est vraiment contraire Ă  ce que JĂ©sus a dit. JĂ©sus n’a pas dit : « Voici les miracles qui les accompagneront : ils occuperont leur place dans l’église, et ils seront des membres fidĂšles Â» et ainsi de suite. Il n’a jamais dit cela.

            Mais voici Sa derniĂšre dĂ©claration Ă  l’Eglise. Ecoutez. « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues ; ou ils saisiront des serpents, s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Â»

20.       Et ensuite, Il est montĂ© au Ciel. Et les disciples L’ont adorĂ© et sont retournĂ©s Ă  JĂ©rusalem ; le Seigneur travaillait avec eux, confirmait la Parole par des miracles qui L’accompagnaient. Est-ce l’Ecriture ? Je la cite exactement comme Il l’a dit. Alors je ne suis pas respon
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 un homme couchĂ© lĂ . Cela semble-t-il juste ? Non, ça ne semble pas juste. Il savait oĂč se trouvait cet homme. Il savait que l’homme souffrait d’une infirmitĂ© depuis trente-huit ans. Eh bien, peut-ĂȘtre qu’il souffrait des troubles cardiaques. Peut-ĂȘtre qu’il souffrait de l’arthrite, ou peut-ĂȘtre qu’il souffrait de la tuberculose. Peut-ĂȘtre qu’il souffrait de l’anĂ©mie. Peut-ĂȘtre qu’il souffrait de l’estomac. C’était une infirmitĂ©. Il n’était pas estropiĂ©, ni affligĂ©, ni incapable de marcher, car il a dit : « Pendant que je descends, un autre descend avant moi. Â» Mais il souffrait d’une infirmitĂ© depuis trente-huit ans, et JĂ©sus passa lĂ  et guĂ©rit ce seul homme, puis s’en alla, laissant cette grande multitude d’estropiĂ©s, de boiteux, d’aveugles et de paralytiques. Est-ce vrai ? Eh bien, je cite Jean 5.

21.       A prĂ©sent, considĂ©rez cela. Pourriez-vous imaginer l’Aimable et Tout-Puissant JĂ©sus passer par lĂ  oĂč Ă©tait une telle masse humaine constituĂ©e d’aveugles, d’infirmes, de boiteux, de paralytiques, et passer juste au milieu de ces gens, et guĂ©rir un seul homme qui n’était pas paralytique, ni aveugle, ni boiteux, ni estropiĂ© ? Mais il souffrait d’une infirmitĂ© depuis trente huit ans. Et JĂ©sus sachant qu’il Ă©tait dans cet Ă©tat depuis longtemps, Il lui a dit : « Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri ? Â»

            Il a dit : « Je n’ai personne pour m’amener dans l’eau ; pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. Â»

            JĂ©sus a dit : « Prends ton lit, et marche. Â» Et l’homme s’en alla. Et JĂ©sus, avec le cƓur de Dieu en Lui, s’en alla carrĂ©ment, laissant tout le reste de cette multitude couchĂ©e lĂ , des infirmes, des aveugles, des boiteux et des paralytiques. C’est ça l’Ecriture ici (l’Evangile selon la Bible) de saint Jean. Et ceci n’est pas du fanatisme, mais que tous ceux qui savent que cela est la vĂ©ritĂ©, et que je l’ai lu ici dans cette Ecriture-ci, veuillent bien dire Â« amen Â». [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.]

22.       Je me demande pourquoi ce Fils de Dieu immaculĂ©, dont l’amour et la grĂące sont infinis, est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’une multitude de gens et les a laissĂ©s couchĂ©s lĂ , dans cette condition-lĂ . Eh bien, je pense, s’Il avait dit Ă  cet infirme-lĂ , ou Ă  ce paralytique ou Ă  cet autre paralytique, ou Ă  cet aveugle
 Je crois que Son cƓur Ă©tait Ă©mu de compassion pour eux. Croyez-vous cela ? Son cƓur Ă©tait Ă©mu de compassion. Et je crois que s’Il avait dit Ă  l’un d’eux : « LĂšve-toi et marche Â», ou « Tu as recouvrĂ© ta vue Â», je crois que la chose serait arrivĂ©e, pas vous ?

            Mais Ă©coutez maintenant, alors que je lis les versets qui suivent, lorsqu’Il Ă©tait interrogĂ©, au verset 19 :

            JĂ©sus reprit donc la parole, et leur dit: En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-mĂȘme, il ne fait que ce qu’il voit faire au PĂšre; et tout ce que le PĂšre fait, le Fils aussi le fait pareillement.

            Car le PĂšre aime le Fils, et lui montre tout ce qu’il fait; et il lui montrera des oeuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l’étonnement.

            Voyez-vous ce que je veux dire ?

23.       Eh bien, JĂ©sus, le Fils de Dieu, a dit : « Moi, le Fils de Dieu, Je ne peux rien faire Ă  ce sujet, car Je ne peux faire que ce que Mon PĂšre me montre Ă  faire. En effet, ce que le Fils voit (amen), voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait. Car le Fils
 Le PĂšre montre au Fils ce qu’Il fait et Il vous montrera des choses plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l’étonnement. Â» Saint Jean 14.12, je cite JĂ©sus : « Ces choses que Je fais, vous les ferez aussi. Et vous en ferez de plus grandes, parce que Je m’en vais au PĂšre. Â» Je cite encore l’Ecriture : « Il est avantageux que Je m’en aille, car si Je ne m’en vais pas, le Saint-Esprit ne viendra pas. Â» En plus : « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin de l’ñge. Â» Je cite encore HĂ©breux 8.13, plutĂŽt 13.8 : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Â» « Quand le Consolateur sera venu, le Saint-Esprit, Il vous conduira dans toute la vĂ©ritĂ© et dans toute la lumiĂšre, et Il vous annoncera les choses Ă  venir. Â» Est-ce vrai ? Ce sont lĂ  des citations des Ecritures qui sont des Paroles mĂȘmes de JĂ©sus.

24.       Eh bien, est-ce alors Ă©trange aujourd’hui que les Paroles de JĂ©sus se soient accomplies sous nos propres yeux ? Serait-ce Ă©trange aujourd’hui que les incroyants disent que c’est le diable ? Non, JĂ©sus, je Le cite encore, a dit : « S’ils ont appelĂ© le MaĂźtre de la maison (c’est-Ă -dire Lui, la maison de Dieu) BĂ©elzĂ©bul (ce qui veut dire un spirite)
 S’ils ont appelĂ© le MaĂźtre de la maison BĂ©elzĂ©bul, Ă  combien plus forte raison appelleront-ils ainsi les gens de Sa maison ! Â» S’ils ont appelĂ© le Grand Sacrificateur, le Souverain Sacrificateur, le ProphĂšte de tous les prophĂštes, le Roi de tous les rois, s’ils L’ont appelĂ©, Lui la Puissance de toutes les puissances, alors qu’Il accomplissait Ses Ɠuvres, parce qu’Il Ă©tait un Voyant et le MaĂźtre de tous les voyants qui existaient, qui ont existĂ© avant et qui viendront, le Chef de tout cela, l’Auteur de tout cela, s’ils L’ont appelĂ© BĂ©elzĂ©bul, un spirite, Ă  combien plus forte raison appelleront-ils ainsi ces voyants mineurs de la maison ! S’ils ont appelĂ© le PĂšre un dĂ©mon, Ă  combien plus forte raison appelleront-ils Ses enfants des dĂ©mons ! Â» Voyez-vous ce que je veux dire ?

25.       Ainsi, prenez votre position ce soir, mon cher ami, du cĂŽtĂ© oĂč se trouve Christ, du cĂŽtĂ© oĂč Il prouve absolument qu’Il se trouve.

            « Et maintenant, ceci n’est pas accompli (cela vient de mon cƓur), ces choses ne sont pas accomplies en secret. Elles sont accomplies publiquement, afin que tout le monde puisse voir. Elles ne le sont pas dans une seule partie du monde. Cela est confirmĂ© Ă  travers le monde, et Il confirmera encore cela. Ces choses sont faites afin que s’accomplisse ce qui a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  prophĂ©tisĂ© dans la Bible et qui devait arriver en ces derniers jours.

26.       Je sens maintenant l’Esprit de Dieu. Ecoutez attentivement. Le voici qui vient. C’est une chose glorieuse. Ceci est le jour du Seigneur. Voici le jour oĂč nous devons ĂȘtre heureux. Car, sous nos yeux aujourd’hui ainsi qu’à nos oreilles s’accomplit la Parole de Dieu pour ce jour, la Parole que l’Eternel a prononcĂ©e. LouĂ© soit le Nom du Seigneur ! C’est cela, le Saint-Esprit est ici en confirmation de Sa Parole. La prophĂ©tie qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© annoncĂ©e et prĂ©dite est en train de s’accomplir maintenant sous nos yeux ce soir Ă  Erie, en Pennsylvanie. Et le Saint-Esprit qui a Ă©crit ces Paroles est ici ce soir dans ce dĂ©pĂŽt d’armes, pour confirmer la VĂ©ritĂ© de Dieu, selon la Parole, la semence, et l’accomplissement de la Parole. Il est ici. Alors rĂ©jouissons-nous dans nos cƓurs, et soyons encouragĂ©s. PrĂ©parons-nous et prenons garde Ă  ce que nous avons entendu, sinon nous allons laisser cela nous Ă©chapper Ă  tout moment. Croyons en Lui d’un seul cƓur et d’un commun accord. Nous sommes limitĂ©s, et je suis limitĂ© Ă  ce que le PĂšre me montre, et que je peux faire ; sans cela, je ne puis rien faire, car je ne fais qu’accomplir les Paroles que le Seigneur JĂ©sus avait prononcĂ©es.

27.       JĂ©sus, quand Il est venu, Il a dit qu’Il Ă©tait venu pour accomplir la Parole de Dieu, ce que les prophĂštes avaient dĂ©clarĂ©. Amen. Il Ă©tait venu pour accomplir la prophĂ©tie de l’Ancien Testament. Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.] Eh bien, le Saint-Esprit est ici pour accomplir la prophĂ©tie du Nouveau Testament. Croyez-vous cela ? Alors rĂ©jouissons-nous, car aujourd’hui, c’est le grand jour de notre Seigneur.

            Ne soyez pas abattus, vous qui ĂȘtes malades et affligĂ©s. Ne soyez pas abattus, vous qui ĂȘtes dĂ©primĂ©s. Et vous les bien-aimĂ©s qui ĂȘtes ici dans des fauteuils roulants, sur des civiĂšres et des lits de camp, selon la mĂ©decine, vous ne vous rĂ©tablirez probablement jamais. Et les prĂ©cieux mĂ©decins ont peut-ĂȘtre fait tout leur possible pour vous aider, mais ce sont des hommes comme moi. Et Dieu sait que si j’avais un peu d’autoritĂ© ou de puissance, je descendrais carrĂ©ment de cette estrade, et dans quelques minutes, il n’y aurait pas une seule personne malade ici. Je le ferais. Et c’est ce qu’aurait fait mon MaĂźtre, quand Il est passĂ© par BĂ©thesda et qu’Il a regardĂ© cette grande multitude de dix mille personnes couchĂ©es lĂ , estropiĂ©es, affligĂ©es et aveugles. Mais Il a dit : « Je ne peux faire que ce que Mon PĂšre me montre. Â»

28.       Et ainsi, tout mortel est limitĂ© devant la puissance de Dieu. En effet, aucune chair, mĂȘme le Fils de Dieu ne se glorifie devant le PĂšre, car Il a dit : « Ce n’est pas Moi qui fais les Ɠuvres ; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi qui fait les oeuvres. Il montre au Fils ce que Lui-mĂȘme fait, et le Fils le fait pareillement. Â» Le mĂȘme Evangile, par le mĂȘme Dieu, est ici ce soir.

            BientĂŽt, dans quelques jours, nous devons nous rendre en Afrique. D’un cĂŽtĂ©, je dĂ©teste en quelque sorte partir. Je dĂ©teste dire au revoir Ă  mon Ă©pouse, Ă  mes enfants et tout. L’autre matin dans un restaurant, une dame m’a dit : « Allez-vous laisser votre petite Ă©pouse et ces enfants pour aller en Afrique ? Â»

            J’ai dit : « Oui, madame. Â»

            Elle a dit : « Pourquoi allez-vous en Afrique ? Â»

            J’ai dit : « C’est pour apporter l’Evangile de JĂ©sus-Christ. Â» Et j’ai dit : « Il a dit : ‘Quiconque n’abandonnera pas sa femme, ses enfants et tout, pour s’attacher Ă  Moi, n’est pas digne d’ĂȘtre appelĂ© Mon disciple. Â» Et j’ai dit : « C’est une si petite chose pour moi, d’abandonner ma charmante petite Ă©pouse, mes enfants et tout pour me rendre dans les champs missionnaires Ă  l’étranger, alors que Lui est descendu de la gloire et est mort pour moi.’ Â» Elle est allĂ©e chercher mon petit dĂ©jeuner, puis elle est revenue quelques instants aprĂšs. Elle a dit : « Monsieur, trĂšs peu de gens pensent comme cela aujourd’hui. Â» Ce monde est affamĂ©, mes amis. Donnez aux gens l’Evangile dans son authenticitĂ©, dans sa puissance. Pour qu’un feu vert clignote vers l’Afrique


29.       J’étais Ă  Houston, le soir oĂč la photo de l’Ange du Seigneur lĂ  derriĂšre a Ă©tĂ© prise. Deux jours avant que la photo soit prise, le docteur Bosworth est venu, il a dit : « Regardez ça, FrĂšre Branham. Â» Il avait la photo de la feue
 la petite fille de la feue Florence Nightingale, la cĂ©lĂšbre infirmiĂšre anglaise. Je crois que c’était son arriĂšre-arriĂšre-petite-fille. Elle Ă©tait en Afrique du Sud et elle avait une tumeur maligne au niveau de
 ?... de l’estomac. On la soutenait lĂ -bas  alors qu’elle n’était rien que des os, vraiment rongĂ©e. On la soutenait comme ceci, elle mesure presque six pieds [1,83 m – N.D.T.], une femme grande, maigre, aux cheveux blonds. Elle se tenait comme cela, et ses bras ayant Ă  peu prĂšs cette dimension ; je pense qu’elle pesait quarante livres [environ 18 kg – N.D.T.], ou trente-cinq livres [environ 16 kg], ou quelque chose comme cela. Et sur son corps, ici, elle portait un petit vĂȘtement. Et quand il m’a montrĂ© cela
 Et elle Ă©tait en train de supplier. Elle avait envoyĂ© un billet d’avion pour que de lĂ , je m’envole pour l’Afrique sans tarder.

30.       Des fois, quand je rentre chez moi, il y a lĂ  huit ou dix billets venant de diffĂ©rents endroits. Et je m’agenouille simplement et prie, et je demande au Seigneur Ă  quel endroit aller. Les autres, je les retourne. Je m’efforce d’aller lĂ  oĂč le Seigneur me conduit. Et c’est – c’est dur, dans un sens, mais c’est si doux. La nuit, quand vous posez la tĂȘte sur l’oreiller, de savoir que vous avez fait de votre mieux pour faire quelque chose pour quelqu’un, peu importe qu’il y ait beaucoup de mĂ©pris Ă  supporter et qu’il y ait beaucoup de croix, je pense :

            JĂ©sus doit-il seul porter la croix,

            Et tout le monde ĂȘtre libre ?

            Il y a une croix pour chacun,

            Et il y a une croix pour moi.

            Tout cela n’est pas un lit fleuri d’aisance, mon ami. La nuit, ce sont des combats. Et quelquefois, quand les dĂ©mons ont Ă©tĂ© sommĂ©s de quitter les gens, qu’ils combattent et que la personne croit, alors ils vous poursuivent directement la nuit comme cela. Vous feriez mieux de savoir ce que vous faites. TrĂšs bien.

31.       On m’a remis la photo, et frĂšre Bosworth a dit : « FrĂšre Branham, je
 La voici, tout ce que je peux faire, c’est vous la remettre. Â» Et je – j’ai dĂ» pleurer comme un bĂ©bĂ©. Je me suis juste agenouillĂ© sur le plancher et j’ai dĂ©posĂ© lĂ  le tĂ©lĂ©gramme, plutĂŽt les papiers et la photo. Et ma femme et ma fillette se sont agenouillĂ©es autour de la photo, et nous avons priĂ©. J’ai dit : « PĂšre cĂ©leste, Tu sais que je ne peux pas partir d’ici maintenant, humainement parlant, pendant que des milliers de gens attendent. Â» J’ai dit : « Si seulement Tu peux toucher cette pauvre et prĂ©cieuse femme qui se meurt lĂ  en Afrique et la guĂ©rir, ce sera un feu vert pour que j’y aille, si seulement Tu la touches et la guĂ©ris. Â» J’ai dit : « Je ne peux pas faire davantage Ă  ce sujet. Eh bien, je suis disposĂ© Ă  quitter les rĂ©unions, Ă  faire tout ce que Tu veux que je fasse, ĂŽ PĂšre. Â»

            Dieu fait cela des fois. Vous souvenez-vous de Philippe ? Et je Lui ai confiĂ© le cas, et j’ai remis la photo au docteur Bosworth. Et puis, j’ai tout simplement continuĂ©.

32.       Et puis, le roi George d’Angleterre, vous le savez tous qu’il m’a envoyĂ© un tĂ©lĂ©gramme Ă  deux reprises pour que j’aille prier pour lui. C’était quand un homme ici Ă  Fort Wayne Ă©tait guĂ©ri de la sclĂ©rose en plaques, un ami de son secrĂ©taire particulier, qui avait Ă©tĂ© clouĂ© au lit pendant dix ans. Je ne pouvais pas m’y rendre Ă  ce moment-lĂ , mais je savais que je serais en Angleterre dans peu de temps, ainsi j’ai tout simplement priĂ© pour le roi.

            Et le jour oĂč nous avons atterri, frĂšre Baxter, moi et les autres de la – pour la campagne qui avait financĂ© notre voyage lĂ -bas avec l’argent provenant de l’AmĂ©rique,  nous avons atterri en A
 – Angleterre, je ne l’oublierai jamais, j’ai dit Ă  frĂšre Baxter : « FrĂšre Baxter, maintenant j’aurai peut-ĂȘtre un petit peu de repos avant d’entrer dans ce moment de grande tension. Â» En effet, nous savions qu’il y avait des milliers et des milliers qui attendaient en Finlande.

33.       Alors demain soir, le Seigneur voulant, je vous dirai ce qui est arrivĂ© en Finlande. Mais prĂ©sentement, notre temps s’envole.

            Et quand je me suis mis en marche, j’ai entendu quelqu’un m’appeler par haut parleur Ă  l’aĂ©roport international, lequel est situĂ© hors de Londres, Ă  environ trente miles [environ 48 km – N.D.T.] FrĂšre Baxter a dit : Â« Laissez-moi y rĂ©pondre, FrĂšre Branham. Â» Et il est allĂ©.

            Il y avait lĂ  des ministres, ils m’appelaient par haut parleur. Ils disaient : « Venez par ici. Cette demoiselle Florence Nightingale de l’Afrique vient  d’arriver par avion avant vous. Elle est mourante et veut que vous veniez vers elle. Â» Oh ! comment pouvais-je l’atteindre lĂ  dans toute cette foule ?

            Je lui ai parlĂ©, j’ai dit : « Emmenez-la chez vous. Je dois aller lĂ  au palais de Buckingham. Ensuite, appelez-moi, et je serai Ă  l’HĂŽtel Piccadilly. Â» FrĂšre Baxter et moi avons fait des arrangements avec lui. Nous avons continuĂ© jusqu’à l’hĂŽtel.

34.       Et le jour suivant, aprĂšs nous ĂȘtre rendus au palais, et jusque chez John Wesley et Ă  d’autres endroits, nous sommes revenus Ă  l’abbaye de Westminster. Et puis, nous sommes entrĂ©s dans l’hĂŽtel. Et ce ministre, un ministre anglais, a appelĂ© ; il avait son petit taxi. Et nous nous sommes rendus chez lui, et c’était une matinĂ©e plutĂŽt brumeuse. Nous sommes montĂ©s Ă  l’éta
 avait une belle maison, et sa grande Ă©glise. Nous sommes montĂ©s Ă  l’étage. Et il y avait beaucoup de gens pour nous accueillir.

35.       Et, oh ! frĂšre, sƓur, vous qui avez lu mon petit livre, vous y avez lu l’histoire de la petite Georgie Carter ; elle ne pesait que trente livres et quelques [environ 15 kg – N.D.T.]. Pendant neuf ans et demi, elle ne s’était jamais dĂ©placĂ©e. Je pensais que c’était la personne la plus misĂ©rable que j’eusse jamais vue, car elle ne s’était jamais levĂ©e de son dos pendant neuf ans et huit mois. Ce soir, elle est ma pianiste Ă  l’Eglise baptiste de Milltown, oĂč je suis pasteur. Mais
 Et les gens dans le voisinage avaient dit : « Qu’elle soit guĂ©rie, et nous allons tous croire. Â» Mais pas un seul n’est devenu croyant. Ils ont donc pensĂ© qu’elle avait Ă©tĂ© ensorcelĂ©e ou hypnotisĂ©e. Il y a de cela des annĂ©es et elle est donc toujours ensorcelĂ©e et hypnotisĂ©e. Depuis lors, elle a gagnĂ© prĂšs de cent livres [45 kg – N.D.T.]

36.       Alors, cette femme, quand nous sommes entrĂ©s là
 Quand frĂšre Baxter l’a regardĂ©e, il – il a tout simplement dĂ©tournĂ© le visage. C’est Ă  peine s’il pouvait supporter de regarder la pauvre femme. Et moi-mĂȘme, quand je l’ai vue, je – j’ai cru que mon cƓur allait gonfler. Elle ne pouvait pas parler assez fort pour que je l’entende. Je me suis donc penchĂ© trĂšs bas, et une des infirmiĂšres interprĂ©tait ce qu’elle disait ou plutĂŽt me disait. Elle a dit : « FrĂšre Branham, je veux toucher votre main. Â» Et, oh ! mes amis, nous – nous allons tous partir un jour, Ă  moins que JĂ©sus vienne prendre Son Eglise. Et nous devons retourner Ă  la poussiĂšre de la terre, car Dieu a arrĂȘtĂ© que nous devons y retourner.

            Quand j’ai tenu cette main, je ne crois pas (je parle sincĂšrement) que ce soit diffĂ©rent de la main d’un squelette : tout aussi froide, et ce n’était rien que des os. Et j’ai tenu sa main. Et son bras n’était que des os.

37.       Et elle voulait que je voie son corps. Eh bien, j’aimerais dĂ©clarer ceci : je suis
 j’ai ici un auditoire mixte. Mais je voudrais que vous me compreniez en tant que votre frĂšre. Et sur son – son corps, lorsqu’on a retirĂ© d’elle le – le drap, elle n’était pas – n’avait pas l’apparence d’un humain, cela ressemblait Ă  un squelette. Comme une dame, tel qu’elles sont constituĂ©es au niveau de la poitrine, tout s’était affaissĂ© et il ne restait Ă  ce niveau que les cĂŽtes. Et son corps Ă©tait si maigre qu’au niveau de ses hanches, lĂ  oĂč se trouvait l’anneau, l’anneau au niveau de la hanche, la peau Ă©tait devenue un Ă  travers l’anneau comme cela. Et ses membres n’avaient environ que cette dimension Ă  peu prĂšs Ă  cette hauteur oĂč ils s’emboĂźtent dans la cavitĂ©. Comment cette femme vivait encore, notre PĂšre cĂ©leste seul sait. Et elle pleurait, les larmes coulaient sur le cĂŽtĂ© de son visage. Et je ne sais pas oĂč il y avait assez d’humiditĂ© aux
 pour produire les larmes. Ses jambes Ă©taient tout bleues, les os, comme sur son corps, par oĂč elle Ă©tait nourrie avec du glucose et des histoires, car depuis plusieurs mois, elle n’était plus en mesure d’avaler quelque chose.

38.       Et l’infirmiĂšre s’est penchĂ©e pour entendre ce qu’elle disait. Elle a dit : « Dites Ă  frĂšre Branham de demander Ă  Dieu de me laisser mourir. Je n’arrive pas Ă  mourir. Â» Elle ne pouvait pas manger. On n’arrivait plus Ă  trouver les veines. Et elle Ă©tait juste couchĂ©e lĂ , en train de dĂ©pĂ©rir. Nous Ă©tions frĂšre Baxter, frĂšre Lindsay, frĂšre Moore, moi-mĂȘme et deux ou trois ministres, ainsi que les infirmiĂšres et les bien-aimĂ©s de la maison ; j’ai dit : « Inclinons la tĂȘte pour la priĂšre. Â» Et quand j’ai commencĂ© Ă  prier


            Ma Bible est ouverte devant moi. Et notre PĂšre cĂ©leste est prĂšs pour Ă©couter ce que je dois dire, et ce que vous


            Juste quand j’ai commencĂ© Ă  prier, j’ai dit : « Notre PĂšre qui es aux cieux ! Â», une petite colombe est venue Ă  la fenĂȘtre. Et elle s’est mise Ă  faire « cou, cou Â», allant et revenant, « cou, cou. Â» Et pendant toute ma priĂšre, elle roucoulait. Et quand je me suis levĂ©, les ministres ont commencĂ© Ă  dire : « Avez-vous entendu la colombe ? Â» Et comme je me levais, la colombe s’est envolĂ©e. Et juste quand j’allais dire que j’ai entendu la colombe
 Comme vous le voyez ici, le soir ici, je n’avais pas le contrĂŽle de ce que j’allais dire, et j’ai dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous vivrez, vous ne mourrez point. Â»

39.       Nous avons prĂ©sentement une lettre de sa part. Elle pĂšse cent trente-cinq livres [61 kg – N.D.T.], elle est parfaitement en bonne santĂ©. L’épouse de mon secrĂ©taire est assise ici ; elle envoie la photo d’une personne qui a une apparence diffĂ©rente ; vous ne pourrez mĂȘme pas la reconnaĂźtre, par rapport Ă  ces os [qu’elle Ă©tait], de tous les mĂ©decins qu’on peut rĂ©unir.

            Qu’était-ce ? Etait-ce ma priĂšre ? Non, c’était sa foi dans ce que JĂ©sus a fait pour elle il y a mille neuf cents ans. De mĂȘme que vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©e du pĂ©chĂ© et de la honte il y a mille neuf cents ans, et vous avez Ă©tĂ© amenĂ© Ă  la communion avec Dieu, non pas parce que JĂ©sus vous a sauvĂ© hier soir ou l’annĂ©e passĂ©e, mais parce qu’à ce moment-lĂ , vous avez acceptĂ© ce qu’Il avait dĂ©jĂ  fait pour vous. « Et Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; c’est par ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Â»

40.       Eh bien, si vous voulez accepter maintenant ce qu’Il a fait pour vous alors
 Eh bien, Il est le
 HĂ©breux 3.1. Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Eh bien, quiconque connaĂźt les Ecritures sait que ce mot qui est Ă©crit, c’est profession, mais le mĂȘme mot est traduit par confession. En d’autres termes, Il ne peut pas vous sauver sur base des mĂ©rites de votre priĂšre. Il ne peut pas vous sauver sur base des mĂ©rites de votre enthousiasme ou de vos bonnes Ɠuvres. Il vous sauve sur base des mĂ©rites de votre foi et de votre confession. « Car celui qui me confessera devant les hommes, Je le confesserai aussi devant Mon PĂšre et les saints anges. Â» Et n’importe laquelle de toutes
 ré  Suivez attentivement. Toute bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice Ă©crite dans la Parole


            Maintenant, vous n’avez pas besoin de discuter lĂ -dessus, pour savoir si cela est inclus dans l’expiation. Si cela se trouve dans la Parole, Dieu est souverain et doit accomplir Sa Parole. « Car le ciel et la terre passeront, mais Mes Paroles ne passeront point. Â» Si Dieu a dit cela


41.       Dieu ne vaut pas plus que Sa Parole. Et si Sa Parole ne vaut rien, alors Il ne vaut rien. Si votre parole
 Si je ne peux pas avoir confiance dans ce que vous dites, c’est que vous ne valez rien. Mais vous valez exactement ce que vaut votre parole. Et Dieu vaut exactement ce que vaut Sa Parole. Et moi, en tant que croyant chrĂ©tien, je crois que cette Bible est inspirĂ©e, qu’Elle a Ă©tĂ© Ă©crite par le Saint-Esprit et qu’Elle est la Parole infaillible de Dieu. Et Dieu est liĂ© par obligation vis-Ă -vis de Sa Parole, vis-Ă -vis du croyant qui accepte Sa Parole. Et chaque Parole est une semence. Si vous l’acceptez dans votre cƓur par la foi, la croyez et la confessez, Dieu l’accomplira.

42.       Maintenant, puis-je dire encore ceci, car plusieurs fois les journaux, les magazines, Ă  travers le monde, ont dĂ©clarĂ©, m’ont taxĂ© de guĂ©risseur divin. Souvenez-vous, c’est une erreur. Je suis trĂšs reconnaissant pour les reportages faits sur moi dans les magazines et les journaux. Sur l’ensemble de tous les commentaires, il y en a eu environ deux ou trois qui m’étaient hostiles. Presque tous Ă©taient trĂšs favorables. Le Post Dispatch, le Chicago Tribune et tous ces autres-lĂ , vous avez lu cela lĂ  dans le livre. Et le temps pour vous de pouvoir envoyer directement une rĂ©ponse Ă  ces journaux et les atteindre, pendant ce temps les gens viennent et sont mĂȘme guĂ©ris eux-mĂȘmes, les journalistes et les autres. C’est quand ils sont allĂ©s examiner les cas pour voir, prenant leur temps plutĂŽt que de fermer simplement – simplement les yeux, et dire : « Eh bien, il ne fait pas partie de notre Ă©glise. Â»â€Š

43.       Chers frĂšre et sƓur, il n’y a qu’une seule Eglise, et c’est le Corps des croyants qui sont sortis de toutes les Ă©glises, qui sont de vĂ©ritables croyants en notre Seigneur JĂ©sus-Christ. VoilĂ  la seule Eglise qui existe. On n’entre pas dans l’Eglise – dans l’Eglise de Dieu. On entre dans cette communion fraternelle ; la communion fraternelle baptiste, la communion fraternelle mĂ©thodiste, la communion fraternelle catholique, la communion fraternelle presbytĂ©rienne. Nous y entrons par un contrat, comme ce que les associations ont dans les Ă©glises. Mais dans l’Eglise du Dieu vivant, on n’y entre pas par une lettre, par – par une poignĂ©e de main, par le baptĂȘme d’eau. Mais l’Ecriture dit : « Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s par un seul Esprit pour former un seul corps. Â» Un chrĂ©tien, peu importe la communion fraternelle Ă  laquelle nous sommes associĂ©s, nous sommes nĂ©s des chrĂ©tiens par l’Esprit de Dieu, et nous devenons des croyants en Son Nom.

            Oh ! combien je L’aime ! Et combien je sais que vous L’aimez ! Et combien je dĂ©sire ce soir qu’Il guĂ©risse chacun de vous !

44.       Et maintenant, comprenez clairement, avant que nous appelions cette ligne, qu’il n’y a pas de puissance dans aucun homme sur la terre pour vous guĂ©rir par la guĂ©rison divine. Un mĂ©decin peut faire une ablation ; il peut remettre en place un bras. Il peut ĂŽter l’appendice, mais qui va guĂ©rir cet endroit oĂč il a retranchĂ© l’appendice ? Il peut arracher une dent, mais qui va guĂ©rir cette alvĂ©ole ? Il peut remettre en place un bras, mais qui va ressouder cet os ? Il faut le surnaturel. Et toutes les guĂ©risons qui s’opĂšrent dans les hĂŽpitaux, sur les lits de malades, dans les cabinets de mĂ©decins, toutes les guĂ©risons sont opĂ©rĂ©es par Dieu. Peu importe l’assistance que vous utilisez, ce ne sont que des remĂšdes ; c’est Lui qui opĂšre la guĂ©rison. Les remĂšdes sont une assistance ; c’est Dieu qui opĂšre la guĂ©rison. Comprenez-vous ? Eh bien, le mĂ©decin fera tout son possible pour vous aider, pour assister la nature, mais c’est Dieu qui opĂšre la guĂ©rison.

45.       Psaumes 103.3 dit : « Je suis l’Eternel qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s (Croyez-vous cela ?), qui guĂ©rit toutes tes maladies. Â» Maintenant, vous pourriez venir me confesser vos pĂ©chĂ©s, et me demander de prier pour vous, mais je ne peux pas vous pardonner. Si vous avez pĂ©chĂ© contre moi, je peux vous pardonner. Mais si vous avez pĂ©chĂ© contre Dieu, Il est le seul qui puisse pardonner. Et Il a pardonnĂ© chaque personne au monde, et chaque personne qui  viendra au monde. On est dĂ©jĂ  pardonnĂ©, mais cela n’est d’aucune utilitĂ© jusqu’à ce qu’on accepte cela par la foi et le confesse ensuite.

            Et Il a guĂ©ri tous les malades, mais cela ne leur sera d’aucune utilitĂ© jusqu’à ce qu’ils confessent cela par la foi, qu’ils croient cela et agissent sur base de leur confession. « Comme le corps sans Ăąme est mort, dit Jacques, de mĂȘme la foi sans les Ɠuvres est morte. Â» Vous devez croire cela et agir en consĂ©quence. Lorsque vous L’acceptez comme votre Sauveur, vous devez croire cela et agir comme Lui.

46.       Maintenant, cela
 Je suis venu au monde, non pas par la volontĂ© d’un homme ni par un homme, mais par la volontĂ© de Dieu, par la divine prĂ©destination de Dieu ; ce n’est pas par ma saintetĂ©, je n’en ai aucune. Ce n’est pas par la saintetĂ© de ma famille ; ma famille, lĂ  dans la gĂ©nĂ©ration prĂ©cĂ©dente, c’étaient des immigrants venus de l’Irlande. Ils Ă©taient des catholiques. Tout le monde Ă©tait catholique jusqu’à la derniĂšre gĂ©nĂ©ration. Ils ne frĂ©quentaient aucune Ă©glise du tout, ils Ă©taient sĂ©parĂ©s, mon pĂšre et ma mĂšre sont tous des Irlandais : Branham et Harvey ; ils n’avaient pas du tout de religion. Je suis venu jusqu’à ce
 Oh ! la la ! je ne frĂ©quentais pas l’église jusqu’à l’ñge de 24 ans. Loin de l’église, mais le


47.       Lors de ma naissance dans cette petite cabane des montagnes du Kentucky, cette LumiĂšre que vous voyez sur la photo, que la recherche scientifique du monde a dĂ©clarĂ©e ĂȘtre un Etre surnaturel, est entrĂ©e dans la piĂšce. Elle m’accompagne depuis que j’étais petit garçon. Et Elle me parlait, et c’est Elle qui m’a envoyĂ© ceci, et Elle a dit qu’Elle Ă©tait envoyĂ©e de la PrĂ©sence de Dieu, qu’Elle me donnerait ces choses Ă  accomplir devant les gens, et non pas pour leur dire d’adhĂ©rer Ă  l’Eglise mĂ©thodiste, baptiste ou presbytĂ©rienne, mais pour croire au Seigneur JĂ©sus-Christ et ils seront guĂ©ris ou sauvĂ©s de leurs pĂ©chĂ©s.

            Ainsi, je dis la VĂ©ritĂ©. Et si je parlais et dĂ©clarais que c’était moi, moi-mĂȘme, je serais un menteur, car ce n’est pas moi. Mais c’est
 je parle de Lui et Il est la VĂ©ritĂ©. Et Il va confirmer cela comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Si vous priez en Ă©tant sincĂšre ce soir, pendant que le service est en cours, si Dieu me montre ce qui vous est arrivĂ©, je vais le dire. S’Il ne me le montre pas, je ne saurai le dire.

48.       Et, en tant que Son serviteur, je demande Ă  chacun de vous qui ĂȘtes malade ce soir
 Il y a un grand nombre de cartes ici. Nous ne pouvons en appeler qu’un petit nombre Ă  l’estrade, parce que je ne peux pas rester trĂšs longtemps sous cette onction. Les organisateurs et mon fils m’emmĂšnent, car j’ai une autre rĂ©union demain soir.

            Et quiconque connaĂźt de maniĂšre scripturaire la Bible sait de quoi il s’agit. ConsidĂ©rez la vertu de l’ange, elle restait sur une seule personne. ConsidĂ©rez Daniel, quand il a eu une vision, il a dit : « J’eus l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours. Â» Est-ce juste ?

            Et soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e
 Pourquoi ? Parce que JĂ©sus a dit : « Les choses que Je fais, vous les ferez aussi, et vous en ferez davantage. Â» Cela n’est mentionnĂ© que quelques fois. LĂ  oĂč Il a dit Ă  la femme


            Quand un homme du nom de NathanaĂ«l est venu vers Lui, Il a dit : « Voici un IsraĂ©lite Â», en d’autres termes, un chrĂ©tien. Celui-ci a dit : « Quand m’as-Tu connu ? Â»

            Il a dit : « Avant que Philippe t’appelĂąt, Je t’ai vu. Â» Est-ce vrai ?

            Il a dit Ă  la femme avec laquelle Il avait une conversation, pour saisir son esprit, Il a dit : « Va chercher ton mari. Â»

            Elle a rĂ©pondu : « Je n’ai point de mari. Â»

            Il a dit : « Tu as eu raison de le dire ; tu en as cinq. Â»

            Quelques fois seulement dans les Ecritures
 Mais Il a promis : « De plus grandes Â», ce qui signifiait : « Vous en ferez davantage, parce que Je m’en vais au PĂšre. Â» Maintenant, c’est l’accomplissement de la Parole.

49.       Puisse le Seigneur JĂ©sus bĂ©nir chacun de vous, pendant que nous inclinons la tĂȘte pour la priĂšre.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes reconnaissants ce soir pour la puissance de l’Evangile, du fait que des Ăąmes affamĂ©es acceptent de s’asseoir dans des bĂątiments surchauffĂ©s, et bien des fois jusqu’à quarante mille personnes Ă  la fois se tiennent sous un soleil accablant de JamaĂŻque, et dans les ocĂ©ans, plutĂŽt dans les Ăźles de l’ocĂ©an, pour Ă©couter l’Evangile de Christ apportĂ© dans Sa simplicitĂ©, mais aussi dans Sa puissance. Et de voir le Saint-Esprit descendre sous forme de miracles pour guĂ©rir les nĂ©cessiteux, nous T’en remercions, PĂšre.

50.       Nous Te remercions pour ce grand Etat de Pennsylvanie, pour son gouverneur, pour toutes les autoritĂ©s et pour la ville d’Erie. Les gens, les Ă©glises, tous, Seigneur, se tiennent lĂ , leurs longues flĂšches pointant vers le ciel, et le matin, quand la cloche sonne, les gens s’empressent Ă  l’église pour trouver une consolation qui apaise leurs Ăąmes ; de savoir que ceci n’est que l’ombre, le nĂ©gatif. Un jour, la mort va dĂ©velopper l’image ; et alors nous verrons face Ă  face, et nous connaĂźtrons tel que nous avons Ă©tĂ© connus.

            Beaucoup sont malades et privĂ©s du privilĂšge de se dĂ©placer ; pour plusieurs, leurs jours sont Ă©courtĂ©s Ă  moins de soixante-dix ans. C’est Satan qui a fait cette mauvaise chose.

51.       Et, ĂŽ PĂšre, comme Ton humble serviteur ce soir, je ne prie pas pour que ces gens m’entendent, mais je m’adresse Ă  Toi, ĂŽ Dieu. Puisse l’Ange qui m’a guidĂ©, Ă©tant envoyĂ© par Toi, et qui m’a nourri durant ma vie, puisse-t-Il se tenir Ă  cĂŽtĂ© de moi ce soir pour confirmer les paroles que j’ai prononcĂ©es, afin que les gens croient en Toi, et soient sauvĂ©s et guĂ©ris.

            Et puisse-t-il, aprĂšs le dĂ©roulement de cette sĂ©rie de rĂ©unions, quand les gens prendront conscience de ce qui vient de se passer, puisse-t-il y avoir un rĂ©veil dans chaque Ă©glise de cette ville. Que cette ville (oh !) soit toute entiĂšre en effervescence pour le Seigneur JĂ©sus. Que chaque membre du clergĂ© de cette ville soit inspirĂ©, Seigneur, en voyant son Ă©glise se remplir et les gens venir faire leur confession, et dĂ©sirer se joindre Ă  l’église et vivre pour Christ. Quand il verra les malades qui Ă©taient autrefois malades guĂ©ris ensuite, et tĂ©moignant sur des milliers d’autres guĂ©risons, Seigneur, croyant
 Accorde-le ce soir, Seigneur, afin que quelque chose arrive, qui va les secouer.

52.       Maintenant, j’ai dĂ©clarĂ© devant cette audience et devant Toi, ĂŽ Seigneur, qu’il n’y a aucun homme qui soit guĂ©risseur divin ou sauveur. Seul Ton Fils bien-aimĂ© a fait cela pour nous. Et nous nous inclinons humblement pour Lui donner toute la louange et toute la gloire pour ce qu’Il a fait. Et nous Te demandons humblement ce soir, Seigneur, d’augmenter notre foi dans Son Ɠuvre achevĂ©e au Calvaire, lorsque la grande souffrance subie Ă  notre place y a payĂ© le prix du double remĂšde ; en effet, « Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s et par Ses meurtrissures nous sommes guĂ©ris. Â» Puisse ce double remĂšde venir vers chacun ici ce soir. Et comme l’aveugle Fanny Crosby, le poĂšte, a Ă©crit autrefois :

Ne m’oublie pas, î doux Sauveur,

Ecoute mon humble cri ;

Pendant que Tu visiteras les autres,

Ne m’oublie pas.

 

Toi, la fontaine de mon réconfort

Plus que la vie pour moi ;

Qui, Ă  part Toi, ai-je sur terre

Ou lĂ  au ciel, Ă  part Toi ?

53.       Et ce soir, de voir ces gens assis ici, souffrant du cancer, des troubles cardiaques, n’ayant plus que quelques jours Ă  vivre, aprĂšs quoi ils devront rĂ©pondre lĂ  au jugement, ĂŽ Dieu, ne les oublie pas, ĂŽ doux Sauveur. Mais que quelque chose soit fait, qui Ă©veillera leur foi, pour qu’ils lĂšvent leurs yeux au-delĂ  des soins du mĂ©decin, au-delĂ  du brouillard et du voile, pour regarder lĂ -bas et voir le sacrifice sanglant suspendu ce soir devant JĂ©hovah Dieu qui a dit : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le. Â»

            Et nous entendons Sa voix gronder ce soir depuis la Palestine, disant : « Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir. Â» Accorde-le, Seigneur, qu’il en soit ainsi ce soir.

            Et, Ă  prĂ©sent, je Te demande humblement, en tant que Ton serviteur, de me cacher derriĂšre le voile maintenant mĂȘme. Prends, ĂŽ Seigneur, non pas parce que je suis digne, je suis indigne, mais Ă  cause de Ton peuple qui est ici, et Ton digne Fils est mort pour cette cause louable
 Si Tu cherchais des mains saintes ce soir, oĂč les trouverais-Tu ? Nous avons tous pĂ©chĂ© et sommes privĂ©s de la gloire de Dieu. Mais, ĂŽ PĂšre, Ta Parole est dĂ©terminĂ©e, et Elle doit s’accomplir. Accorde qu’aujourd’hui et ce soir, les dĂ©clarations que j’ai faites concernant l’Ange du Seigneur au cours des soirĂ©es prĂ©cĂ©dentes, que cela soit confirmĂ© ce soir. Que plusieurs parmi Ton peuple croient et soient sauvĂ©s.

54.       Et maintenant, Seigneur, je ne connais rien au sujet de ces gens-ci. Toi, Tu connais tout Ă  leur sujet. Et que leurs cƓurs soient tournĂ©s ce soir vers le Calvaire pour croire. Et alors qu’ils croient, veux-Tu bien montrer Ă  Ton humble prophĂšte, Seigneur, ce soir, et que je sois en mesure, par la puissance du Saint-Esprit, de voir ces gens, et qu’ils soient guĂ©ris. Car je le demande humblement en tant que Ton serviteur, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus-Christ, qui a Ă©tendu Ses bras pour guĂ©rir. Amen.

            Chaque enfant de Dieu qui croit est-il dans la dimension de la priĂšre ? Tous les croyants, tenez-vous ensemble maintenant. Et comme nous le savons bien
 Je ne veux pas dire « se lever Â». Je veux dire ĂȘtre d’un seul cƓur. Merci. Merci. Tenez-vous avec moi dans la priĂšre comme un seul homme.

            Savez-vous que lĂ  oĂč il y a dĂ©sunion, l’Esprit de Dieu n’est pas le bienvenu ?

55.       Savez-vous que quand JĂ©sus entra pour relever, ressusciter la fille de JaĂŻrus, et que les gens ont dit, eh bien, elle
 Il a dit : « Elle n’est pas morte ; elle dort. Â» Ils se sont moquĂ©s de Lui. Est-ce juste ? Et Il les a tous fait sortir du lieu. Est-ce juste ? Il a pris les croyants.

            Et quand Pierre entra pour ressusciter Dorcas, l’aimable et charitable veuve, et que les gens pleuraient et se lamentaient, eh bien, il fit sortir tout le monde de la maison.

            JĂ©sus a pris un homme par la main et l’a conduit hors de la ville (oĂč se trouvaient les sacrificateurs incrĂ©dules et les autres) ; Il l’a conduit hors de la ville, et l’a guĂ©ri de la surditĂ©. Est-ce juste ?

            Et je suis sĂ»r que vous, les croyants chrĂ©tiens, vous reconnaissez ma position ce soir. Et maintenant, sachez ceci, partout dans la salle : je ne suis pas responsable de tout ce qui peut arriver aux incrĂ©dules ou aux sceptiques. Car soyez rassurĂ©s que les maladies sont absolument des dĂ©mons.

56.       Par exemple, la surditĂ© ou la mutité  Eh bien, le mĂ©decin a dit que les nerfs de l’oreille sont morts. Eh bien, qu’est-ce qui les a tuĂ©s ? Pourquoi tout en lui n’est-il pas mort ?

            En effet, il y a une puissance surnaturelle qui les coupe, et ils ne peuvent plus fonctionner. C’est comme une bande transparente autour de ma main, si vous ne pouvez pas la voir ou la sentir, c’est le seul sens qui va dĂ©clarer cela. Et si les sens naturels ne dĂ©clarent pas cela ; ce qu’il s’agit d’un ĂȘtre surnaturel.

            Maintenant, est-ce vrai ?

57.       Ecoutez ce que JĂ©sus a dit, quand l’esprit de surditĂ© est sorti de l’homme, ce dernier a entendu. Est-ce juste ? Quand l’esprit de surditĂ©, quand l’esprit de mutitĂ© est sorti de l’enfant, ce dernier a parlĂ© ; l’esprit. Et quand ils sortent d’un
 Les dĂ©mons sont impuissants, Ă  moins qu’ils soient incarnĂ©s dans un corps. ConsidĂ©rez le dĂ©moniaque de Gadara qui vint Ă  la rencontre de JĂ©sus. Ils ont dit : « Envoie-nous dans ces pourceaux Â», ils n’avaient pas un corps.

            Et JĂ©sus a dit : « Allez. Â» Et les pourceaux ont fait des crises que connaissait le maniaque, et ils se sont prĂ©cipitĂ©s dans la mer et se sont noyĂ©s, en faisant des crises juste comme l’homme.

58.       ConsidĂ©rez les deux garçons dans la Bible, ou des vagabonds, un ministre, les fils du sacrificateur qui sont allĂ©s chasser d’un homme un dĂ©mon, un sort d’épilepsie : Actes 19. Ces gens avaient vu Paul chasser les dĂ©mons ; et ils avaient vu JĂ©sus, alors ils ont dit Ă  ce dĂ©mon qui Ă©tait dans l’homme : « Nous te conjurons par JĂ©sus que Paul prĂȘche, sors ! Â» Le dĂ©mon a rĂ©pondu : « Je connais JĂ©sus, et je sais qui est Paul ; mais vous, qui ĂȘtes-vous ? Â» Et le dĂ©mon se rendit maĂźtre de ces hommes et les dĂ©pouilla de leurs vĂȘtements ; et ils s’enfuirent dans la rue, nus. Est-ce vrai ? Eh bien, ces dĂ©mons sont toujours des dĂ©mons ce soir, mais on les nomme Ă©pilepsie, surditĂ©, mutitĂ©, cancer, cataracte. Ce sont des dĂ©mons. Et quand ils sortent, ils vont chez d’autres personnes. En effet, beaucoup, beaucoup, beaucoup Ă  travers la nation ce soir se trouvent dans l’affliction Ă  cause de cela.

            Qu’on le sache donc, que je ne suis pas responsable pour les critiqueurs, je le suis seulement pour les croyants. Ça ne s’approchera pas de quiconque croit que ce que j’ai dit est la vĂ©ritĂ©. TrĂšs bien.

59.       Eh bien, si nous pouvons
 Voyons, oĂč est mon fils ? Bien, quel est
 Combien de cartes as-tu distribuĂ©es ? La sĂ©rie G, de 50 Ă  100. Hier soir, nous avons commencĂ© au dĂ©but de la sĂ©rie, alors
 la soirĂ©e qui a prĂ©cĂ©dĂ©, nous avons alors commencĂ© au milieu. Commençons avec les derniĂšres, les 15 derniĂšres : 85, 90, 95 Ă  100. Commençons par la sĂ©rie G.

            Maintenant, c’est juste
 Qui que vous soyez, jetez un coup d’Ɠil autour de vous, vĂ©rifiez les cartes. Jetez un coup d’Ɠil autour de vous. Voici un homme qui
 Est-ce lĂ  la vĂŽtre, monsieur ? 70, G-70. Jetez un coup d’Ɠil lĂ  autour de vous, il se pourrait que ça soit quelqu’un qui est sourd ou quelque chose comme ça, qui n’entend pas. Regardez, vĂ©rifiez leurs cartes. G-85, 90, 85, ou 85, 90, 95, 100. Commencez par lĂ  et prenez-les, les quinze derniĂšres de la sĂ©rie. Et maintenant, alignez-vous ici selon votre numĂ©ro, s’il vous plaĂźt. 85 et – et 90 – 90
 85, 86, 87, 88, 89, 90, et ainsi de suite jusqu’à 100. TrĂšs bien.

60.       Combien ici
 Merci, monsieur. Merci, monsieur. Merci, monsieur. Combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre ? Faites voir la main maintenant. Croyez-vous de tout votre cƓur ? Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus est ici pour vous rĂ©tablir ? TrĂšs bien. 

            Eh bien, souvenez-vous, mon ami chrĂ©tien, je somme chaque croyant ici prĂ©sent de prier le Dieu Tout-Puissant, le PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus, de vous guĂ©rir.

            Eh bien, ces gens ont une carte, et cette carte porte un numĂ©ro. Et sur la
 La raison pour laquelle nous faisons cela, si je disais ici : « Que tout celui qui veut qu’on prie pour lui, monte ici Â», imaginez quelle foule nous aurions. Et si je disais : « Tous les tels et tels Â», comme cela, vous n’aurez personne pour commencer. Nous distribuons simplement ces cartes, et ensuite nous commençons quelque part et les laissons ĂȘtre appelĂ©es. Personne ne sait oĂč on va commencer, nous en dĂ©cidons quand nous sommes dĂ©jĂ  ici.

61.       Et maintenant des gens sont Ă©tendus ici sur des lits de camp et des civiĂšres, et ainsi de suite. Quelqu’un, pouvez-vous jeter un coup d’Ɠil lĂ  sur votre carte, madame, vous dont les mains semblent tordues. Pouvez-vous tenir votre carte ? Voyez quel numĂ©ro elle porte. Oh ! la la ! TrĂšs bien, madame, regardez par ici et demandez Ă  notre PĂšre cĂ©leste de vous guĂ©rir ce soir. Qu’en est-il de la vĂŽtre ? Est-ce votre carte ? Votre carte n’était pas du nombre ?

            Maintenant, vous les dames qui ĂȘtes sur des civiĂšres, suivez et croyez de tout votre cƓur. Vous m’ĂȘtes inconnues. Je ne vous connais pas. Mais suivez et croyez de tout votre cƓur que JĂ©sus-Christ sera ici pour vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela ? Vous croyez qu’Il le fera ?

            Combien parmi vous lĂ -bas sont malades (Voyons encore maintenant) ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre, et qui veulent ĂȘtre guĂ©ris ? C’est
 Eh bien, c’est presque tout le monde, c’est absolument partout.

62.       Eh bien, soyez en priĂšre, et notre PĂšre cĂ©leste va me rĂ©vĂ©ler la chose. Croyez-vous qu’Il le fera ? TrĂšs bien, alors priez et demandez-Lui de vous guĂ©rir. Ayez la foi maintenant. Et que l’Eternel Dieu bĂ©nisse chacun de vous.

            Maintenant, vous tous qui ĂȘtes dans la ligne, croyez-vous de tout votre cƓur ? Chacun de vous croit-il ? TrĂšs bien, ayez alors foi en Dieu. Je sais que je ne connais personne parmi vous, je ne pense pas. Non, personne parmi vous. TrĂšs bien, ayez la foi maintenant et amenez votre premier malade.

63.       Bonsoir, madame ! Eh bien, je suppose que nous sommes des inconnus. Je ne pense pas vous avoir dĂ©jĂ  vue de ma vie. Mais nous sommes – nous sommes des inconnus dans la vie, et vous ĂȘtes venue vers moi pour une assistance. Et je perçois immĂ©diatement que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, une croyante ; en effet, le Saint-Esprit n’embrassera pas le pĂ©chĂ©. Vous avez remarquĂ© cela dans les rĂ©unions, si vous avez Ă©tĂ© ici auparavant. Quand il y a un pĂ©chĂ© sur l’estrade, ou lĂ  dans l’auditoire, Il dĂ©nonce carrĂ©ment la chose, parce qu’Il ne peut pas tolĂ©rer le pĂ©chĂ© ; Dieu ne le peut pas. Il est saint, et Il ne peut tolĂ©rer le pĂ©chĂ©. Et je vous demande de me croire en tant que Son serviteur, et faites-le.

64.       Maintenant, vous avez simplement reçu une carte de priĂšre, et elle porte un numĂ©ro et une lettre. Et cela a Ă©tĂ© appelĂ©, et vous ĂȘtes venue vers moi comme une inconnue. Maintenant, la raison pour laquelle je vous parle est que vous ĂȘtes ma premiĂšre malade. Et je – et je dois entretenir la conversation, afin de


            C’est comme JĂ©sus a dit Ă  la femme au puits : « Apporte-moi Ă  boire ! Â»

            Elle a dit : « Il n’est pas de coutume que les Juifs demandent quelque chose aux Samaritains. Â»

            Il a dit : « Mais si tu savais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire. Â» Et la conversation s’est poursuivie ; alors Il est allĂ© droit [au but] et lui a dit ce qui clochait en elle. N’est-ce pas juste ? Vous voyez, les
 Il a promis que les choses qu’Il a faites, Il les accorderait aussi, et qu’il y aurait la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison, et que ces choses se produiraient en ces derniers jours.

65.       Maintenant, vous ĂȘtes consciente qu’il se passe quelque chose, n’est-ce pas ? Vous – vous en ĂȘtes consciente maintenant mĂȘme, alors que je commence Ă  vous parler. Eh bien, quelque chose vient donc d’arriver, n’est-ce pas ? Eh bien, cela n’était pas
 Ce n’est donc pas pour vous faire mal. C’est pour vous guĂ©rir. Avez-vous vu la photo de Cela lĂ  au fond hier soir ? Vous n’étiez pas ici. Je veux que vous passiez par la rĂ©ception et voyiez la photo, vous verrez ce que c’est, l’aspect de cela, lorsque les meilleures recherches de l’AmĂ©rique
 Et aujourd’hui, elle est suspendue dans le hall des arts religieux : un Etre surnaturel.

            Maintenant, afin que cet auditoire le sache, depuis que nous sommes en conversation, une sorte de sensation rĂ©elle, je dirais douce et agrĂ©able vous envahit. Est-ce vrai ? Si c’est vrai, levez la main. Eh bien, il s’agit en fait de l’Ange du Seigneur, qui entre en contact. Quelque chose ne marche pas en vous. Et si
 et je suis Son serviteur.

            Juste comme ce fil qui se trouve dans cette lampe est au service de la lumiĂšre, ce n’est pas le fil ; c’est l’électricitĂ© qui le parcourt, qui donne la lumiĂšre, le fil ne peut pas donner la lumiĂšre.

            Moi non plus, je ne peux pas connaĂźtre ce que vous avez comme problĂšme, ni vous donner de La lumiĂšre. C’est le
 cet Esprit que vous sentez maintenant qui apporte la LumiĂšre.

66.       Oui, madame, vous ĂȘtes souffrante, n’est-ce pas, sƓur ? Vous ĂȘtes une personne extrĂȘmement nerveuse. Vous avez beaucoup d’ennuis. Et vous – vous ĂȘtes tourmentĂ©e par
 N’est-ce pas que vous connaissez beaucoup de nuits
 vous vous rĂ©veillez la nuit, ou quelque chose comme cela ? Pas vrai ? Oui, madame. Je vous vois passer la nuit, toujours avec
 Est-ce vrai ? [La sƓur dit : « C’est vrai, tout Ă  fait vrai. Â» – N.D.E.] Ensuite, vous – vous avez eu
 Je vois un mĂ©decin debout prĂšs de vous. Non, vous avez subi plusieurs opĂ©rations, n’est-ce pas ? C’est juste. Et vous ĂȘtes vraiment
 Votre principal ennui se situe dans le dos. N’est-ce pas juste ? C’est dans votre dos, et c’est ce qui fait que vous ayez un
 de l’estomac et ainsi de suite. N’est-ce pas vrai ? Ces choses sont-elles vraies, madame ? [La sƓur dit : « Ces choses sont tout Ă  fait vraies, tout Ă  fait vraies. Â» – N.D.E.] Eh bien, personne du tout
 seul Dieu doit rĂ©vĂ©ler cela.

            Eh bien, ce n’était pas moi qui parlais alors. C’était ma voix, mais j’étais Ă  plusieurs diffĂ©rents endroits et j’ai vu ce qui est arrivĂ©. Est-ce vrai ? [La sƓur dit : « C’est tout Ă  fait vrai, deux opĂ©rations Ă  la fois, et cinq une autre fois. Â» – N.D.E.]

            Eh bien, qui
 J’ai dit cela, n’est-ce pas, pendant que je parlais ? TrĂšs bien, qui aurait donc su cela, exceptĂ© Dieu, ou quelqu’un qui Ă©tait sur les lieux pour voir ces choses se passer ? Est-ce juste ? Parfois cela
 Je ne me rends simplement pas compte de ce qui s’est passĂ©. Mais Ă  prĂ©sent, vous
 Cette sensation n’est pas comme elle Ă©tait, n’est-ce pas ? Vous voyez, c’est parti. C’est parti quand la bĂ©nĂ©diction de Dieu Ă©tait sur vous.

67.       Est-ce le mĂȘme Esprit qui a parlĂ© Ă  notre Seigneur JĂ©sus-Christ, quand Il a dit Ă  NathanaĂ«l qu’Il l’avait vu en priĂšre sous un arbre, avant qu’il vienne auprĂšs de Lui et que JĂ©sus lui dise qu’il Ă©tait un chrĂ©tien ou, en d’autres termes, un croyant ? Est-ce le mĂȘme Esprit ? Le mĂȘme Esprit. Il est revenu de nouveau sur vous, n’est-ce pas ? Vous ĂȘtes bĂ©nie, ma sƓur. Vos priĂšres sont exaucĂ©es. Votre souffrance est terminĂ©e. Christ vous a guĂ©rie. Vous ĂȘtes bien portante. Vous pouvez partir et ĂȘtre bien portante au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            GrĂąces soient rendues Ă  notre Seigneur JĂ©sus-Christ, qui a ramenĂ© l’Esprit de Dieu et le Christ ressuscitĂ©, qui est prĂ©sent ce soir pour guĂ©rir tous ceux qui sont dans le besoin. Il est ici, mes amis. Je n’ai aucun moyen pour vous L’apporter. Seule votre foi le rend prĂ©sent. Et observez le changement de l’expression des malades quand ils arrivent Ă  l’estrade.

68.       Maintenant, quelques instants, si l’onction continue Ă  venir sur moi, je ne saurai plus oĂč j’en suis. Maintenant, soyez sĂ»rs pour la rĂ©union de demain soir. Et que Dieu vous bĂ©nisse donc. Soyez en priĂšre, lĂ -bas. Et amenez le malade suivant que vous avez.

            Bonsoir, madame ! Notre – notre merveilleux Sauveur est formidable, n’est-ce pas ? Oui, madame. Oui, madame. Bien, Il est tout aussi doux et bienveillant envers nous ce soir qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©. Oui, madame. Bien, croire cela fait de vous une chrĂ©tienne, quand l’amour de Dieu est dans votre cƓur. Bien, voilĂ , c’est ce que nous ressentons. C’est tout simplement humain, et heureux ceux qui ont faim et soif de la justice. C’est mĂȘme une bĂ©nĂ©diction que de ressentir cela.

            Eh bien, naturellement, en vous voyant debout lĂ  portant des verres, on sait
 N’importe qui dans l’assistance saurait que c’est cela, que quelque chose cloche dans vos yeux. Et maintenant, ils paraissent tout Ă  fait clairs ; mais je crois que le problĂšme se situe surtout dans votre Ɠil gauche. N’est-ce pas juste ? [C’est vrai.] Oui, madame. Et tous les deux sont tout aussi clairs, mais vous ĂȘtes en train de perdre votre oeil gauche. [C’est juste, frĂšre.] Pas seulement cela, mais votre oreille gauche est en trĂšs mauvais Ă©tat. [Oh, gloire Ă  Dieu ! C’est juste.] N’est-ce pas ? Oui, madame. Oh ! je vois que c’est tout votre cĂŽtĂ© gauche
  [Gloire au Seigneur ! C’est juste.]

69.       [Espace non enregistrĂ© sur la bande – N.D.E.]
 et Ă  cette pauvre femme qui est souffrante, j’impose les mains et demande, au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit rĂ©tablie, Seigneur. Je la bĂ©nis, en tant que Ton serviteur pour sa guĂ©rison. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Partez en rendant grĂąces
 Partez maintenant en tĂ©moignant que vous serez rĂ©tablie. Tenez-vous-en Ă  votre tĂ©moignage. Amen.

            Disons : « Merci, cher JĂ©sus. Merci, cher JĂ©sus. Â» TrĂšs bien, amenez le malade suivant. Maintenant, que chacun soit respectueux et ait la foi maintenant. Et si vous croyez, Dieu vous rĂ©tablira. Il vous rĂ©tablira.

70.       Eh bien, venez juste un moment, chĂšre sƓur. Je voudrais juste
 Il y a beaucoup de gens lĂ -bas qui croient, et ça rend la chose trĂšs pĂ©nible. Il y a beaucoup de gens assis lĂ -bas maintenant qui sont dĂ©jĂ  guĂ©ris. Et ça – ça me rend vraiment nerveux ou plutĂŽt faible. Et maintenant, vous m’ĂȘtes inconnue, je ne vous connais pas, et pour Ă©pargner mon Ă©nergie, je voudrais juste vous parler un moment, si possible pour entrer en vision. C’est la vision qui me casse. Eh bien, nous sommes des inconnus vous et moi ; nous ne nous connaissons pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Vous ne m’avez jamais vu de votre vie comme
 n’est-ce pas ? Nous sommes justes des inconnus.

            Maintenant, je veux que vous me donniez votre main droite. Et, maintenant, je veux que vous me croyiez de tout votre cƓur. Oui, madame. Vous avez un cancer. Est-ce vrai ? Vous avez un cancer, et c’est au sein, n’est-ce pas ? C’est sur le sein droit. Est-ce juste ? Comment ai-je, dites-vous, comment ai-je su cela ?

71.       Je veux que vous remarquiez quelque chose juste un moment. Pendant que vous avez vos mains posĂ©es sur la mienne, je veux que vous observiez ma main que voici. Voyez-vous ces petites choses blanches qui parcourent ma main ? C’est ce que je dĂ©termine
 Je ne sais pas ce que c’est. J’appelle simplement cela des vibrations. C’est une grosseur qui vit en vous, qui a une vie. C’était un germe juste comme vous-mĂȘme l’avez Ă©tĂ©. Et vous commencez Ă  dĂ©velopper des cellules et Ă  devenir un ĂȘtre humain dans le sein de votre mĂšre. Mais ce germe n’était pas en vous alors ; c’est un germe de la mort. Et il est entrĂ© en vous et a commencĂ© Ă  construire une petite habitation, Ă  dĂ©velopper des cellules, et c’est devenu une grosseur. Et cela dĂ©veloppe des cellules, et un corps juste comme le vĂŽtre ; seulement ça n’a pas de forme, et ça n’a pas de libre arbitre comme vous. Il a un maĂźtre, c’est le diable ; une dĂ©termination, prendre votre vie.

72.       Maintenant, suivez ici. Je veux que vous dĂ©placiez
 La Bible dit : « Toute l’affaire se rĂ©glera sur la dĂ©claration de deux tĂ©moins ou plus. Â» Est-ce juste ? C’est vrai. Maintenant, retirez votre main de la mienne ; regardez maintenant ma main : elle est tout aussi normale que la main de tout autre homme, n’est-ce pas ?

            Maintenant, posez votre mouchoir juste ici. Prenez cette main-ci, celle-ci, et posez cette main lĂ -dessus. Il n’y a aucun changement du tout, dans ma main, n’est-ce pas ? Juste comme la main de tout autre homme. Eh bien, je me demande pourquoi cela vient de cette main-ci et pas de celle-lĂ .

            Maintenant, je veux que vous voyiez, ce n’est pas dĂ» Ă  la position. Vous voyez, ma main est tout Ă  fait normale. Maintenant, je vais retirer ma main, et la placer lĂ -dessus. Maintenant, il n’y a rien.

73.       Venez ici, RĂ©vĂ©rend Baxter. Je sais
 J’ai examinĂ© le rĂ©vĂ©rend Baxter plusieurs fois, et je sais qu’il n’y a rien qui cloche, Ă  moins que cela ait commencĂ© ces quelques deniers jours. Eh bien, je vais poser sa main, sa main droite sur la mienne. Toujours rien, n’est-ce pas ?  Elle est tout aussi normale que possible. Maintenant, enlevez votre main, RĂ©vĂ©rend Baxter. Je vais poser ma main dessus ; elle est toujours normale, n’est-ce pas ? Maintenant, posez cette main lĂ -dessus, de nouveau cette main-ci. Observez donc ce qui arrive. Voyez-vous ? Voyez-vous ce que je veux dire ?

            Maintenant, pourquoi c’est cette main-ci plutĂŽt que celle-lĂ  ? Quand Il m’a parlĂ© et m’a donnĂ© deux signes Ă  accomplir devant les gens, comme Dieu l’avait dit Ă  MoĂŻse, Il a dit : « Tu prendras la personne par la main, la main droite. Â» Et cela va jusqu’à mon cƓur, par la main gauche. Et vous voyez qu’il se produit quelque chose lĂ . Et maintenant, la Bible dit : « Toute l’affaire se rĂ©glera sur la dĂ©claration de deux tĂ©moins ou plus. Â» Est-ce juste ?

74.       Eh bien, vous ĂȘtes venue vers moi, comme une inconnue. Je ne vous connais pas. Et le Saint-Esprit ici, quand j’ai touchĂ© votre main, vous a dit ce qu’était votre ennui et oĂč il se localisait. Est-ce juste ? C’est vrai. Et je n’ai aucun moyen du tout par lequel savoir cela, exceptĂ© par Dieu. Est-ce juste ? C’est un tĂ©moin. Est-ce juste ?

            Un second tĂ©moin ; le fait que vous voyez la chose sur ma main, une rĂ©action physique. Est-ce juste ?

            Je voudrais que mon fils, qui n’a jamais vu ceci, s’avance. Mon fils n’a jamais vu ceci arriver. Je veux que tu observes, fiston. Je vais poser ma main ici. Vois-tu ma main ici maintenant ? Laisse-moi avoir ta main, Paul. Je vais placer la main du rĂ©vĂ©rend Baxter lĂ -dessus. Tu vois ?

75.       Maintenant, observe quand je pose la main de la dame lĂ -dessus, observe ce qui se passe. Vois-tu ce que je veux dire ?

            Eh bien, te souviens-tu de cette nuit-lĂ , Ă  Vandalia, dans l’Illinois, quand tu Ă©tais couchĂ©, endormi sur le lit, et que l’Ange du Seigneur se tenait lĂ  au-dessus de moi. Et j’ai jetĂ© l’oreiller sur toi et je t’ai rĂ©veillĂ© et j’ai dit : « Regarde ! Â» Et tu es venu, en criant et en courant vers moi. C’est le mĂȘme Ange de Dieu qui rend tĂ©moignage ici. C’est le mĂȘme Ange de Dieu. C’est pour la premiĂšre fois que Billy voit cela.

            TrĂšs bien, maintenant retirez votre main. Je voudrais garder votre main lĂ  juste un moment. Et je veux que vous voyiez, sƓur, que ce n’est pas dĂ» Ă  la position. Voyez-vous ? Eh bien, voyez-vous cela ? Je veux que vous observiez cela juste un moment. Maintenant, les voilĂ  venir par vague. Vous voyez, voyez-vous ici ? De petites
 blanches, comme de petites verrues blanches. Vous pouvez les voir depuis l’auditoire. Observez-les. Eh bien, les voici qui apparaissent ici, les voilĂ  qui apparaissent lĂ . Les voyez-vous en mouvement lĂ  ? Maintenant, observez, les voilĂ  disparaĂźtre. Les voici qui rĂ©apparaissent. Les voilĂ . Eh bien, c’est quoi ça ? C’est la vie de ce cancer qui s’agite, son esprit.

76.       Si seulement je peux vous amener Ă  croire, cela va vous quitter. Si je ne le peux pas, ça peut vous retenir captive. Maintenant, cela dĂ©pend de votre foi dans l’Ɠuvre achevĂ©e du Calvaire. Croyez-vous que Dieu a envoyĂ© JĂ©sus et que Celui-ci est mort pour votre guĂ©rison ? TrĂšs bien, sƓur, votre foi vous a sauvĂ©e maintenant. Cela s’est arrĂȘtĂ©, auditoire. Viens ici, Billy. TrĂšs bien, vous pouvez quitter l’estrade ; et soyez rĂ©tablie, sƓur, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Votre foi vous a rĂ©tablie.

            Disons : « GrĂąces soient rendues Ă  notre Seigneur JĂ©sus-Christ ! Â» Eh bien, ce n’est pas ma priĂšre qui l’a sauvĂ©e, c’est sa foi. Bon, elle Ă©tait debout lĂ  ; il y a trois tĂ©moins : le premier, voyons, c’était
 Il lui a Ă©tĂ© dit ce qui s’était passĂ©, ce qu’elle avait fait, ou quelque chose comme cela, il lui a Ă©tĂ© dit quelque chose de surnaturel. Ensuite, la chose suivante qui est arrivĂ©e, est qu’Il lui a dit ce qui ne marchait pas et ce qui s’était passĂ©. La chose suivante, elle a vu les rĂ©sultats physiques. Ensuite, pendant que sa foi Ă©tait lĂ , au mĂȘme endroit, la mĂȘme main, pendant qu’elle regardait droit cela, la grosseur s’est dĂ©gonflĂ©e, la – la perturbation sur la main a disparu. La vie de cette tumeur maligne dans son sein gauche l’a quittĂ©e.

            Si elle continue Ă  croire
 Elle en est certaine maintenant. Demandez-lui, que certains d’entre vous lui posent la question, si une trĂšs fraĂźche sensation n’a pas parcouru son sein, et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie.

77.       Je pense que nous devrions simplement incliner la tĂȘte avec rĂ©vĂ©rence pour rendre grĂąces Ă  notre Seigneur.

            Notre PĂšre qui es aux cieux ! Que ton Nom soit sanctifiĂ©;    

            Que Ton rĂšgne vienne; que Ta volontĂ© soit faite sur la terre comme au ciel.

            Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ;

            Pardonne-nous nos offenses ; comme nous aussi nous pardonnons Ă  ceux qui nous ont offensĂ©s; ne nous induis pas en tentation, mais dĂ©livre-nous du malin. Car c’est Ă  Toi qu’appartiennent, dans tous les siĂšcles, le rĂšgne, la puissance et la gloire. Amen !

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don spirituel, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur ce peuple, augmente leur foi afin qu’ils sachent Ă  cette heure que Tu les a visitĂ©s, et que Tu as renvoyĂ© sur cette terre, sous la forme du Saint-Esprit, le Christ ressuscitĂ©. Et puissions-nous dire ce soir, comme les apĂŽtres d’autrefois sur le chemin d’EmmaĂŒs ont dit : « Nos cƓurs ne                       brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous ? Â», quand ils ont reconnu que le Christ de Dieu Ă©tait ressuscitĂ© des morts et Ă©tait vivant parmi les hommes. Et, ce soir, nous sommes trĂšs conscients qu’Il est ressuscitĂ© des morts il y a mille neuf cents ans, et qu’Il vit pour toujours, demeure dans Son Eglise, intercĂ©dant pour les croyants qui confessent sur base de Ses oeuvres et de Sa souffrance subie pour nous au Calvaire. Dieu Tout-Puissant, reçois nos actions de grĂąces pour Lui. Nous  supplions au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

78.       TrĂšs bien, amenez cet homme. Bonsoir, monsieur. Je crois que la bĂ©nĂ©diction de Dieu reposera sur vous, mon ami, que Dieu fera quelque chose ce soir pour votre cas, afin de vous amener Ă  croire davantage au Seigneur. Evidemment, vous portez des lunettes, n’importe qui sait que – que vos yeux sont malades. Et
 Mais il y a peut-ĂȘtre quelque chose de plus grave. Et maintenant, croyez-vous que ce que j’ai dit est la vĂ©ritĂ© ? Croyez-vous que ce que j’ai dit au sujet de Dieu est vrai ? Que ce que j’ai dit au sujet de Christ ainsi qu’au sujet du Saint-Esprit est vrai ? Alors l’Ange qui est descendu, que Dieu a envoyĂ© dans ces derniers jours pour bĂ©nir Son peuple, aprĂšs la prĂ©dication de Sa Parole
 Et ces choses sur lesquelles les ministres ont bĂąti la foi tout au long de l’ñge, et puis, de penser que Sa bontĂ© est descendue dans les derniers jours pour faire quelque chose d’autre pour nous, envoyer un don prophĂ©tique qui Le magnifie devant les gens, et amĂšne les gens Ă  voir qu’Il est exactement le mĂȘme aujourd’hui. Il vit encore pour toujours, Ă©tant assis, faisant l’intercession.

79.       Et les anges sont envoyĂ©s de Sa PrĂ©sence, des esprits au service de Dieu, envoyĂ©s de la PrĂ©sence de Dieu. Comprenez-vous, frĂšre, que Dieu ne retire jamais Son Esprit de la terre ? Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit.

            Dieu a retirĂ© Elie, mais l’Esprit d’Elie est venu sur ElisĂ©e. Et ensuite, plusieurs centaines d’annĂ©es plus tard, Cela vint sur Jean-Baptiste, le mĂȘme Esprit, l’a amenĂ© Ă  agir de la mĂȘme maniĂšre. Et puis, il est prĂ©dit qu’Il sera de nouveau ici dans les derniers jours. Voyez-vous ? Dieu retire Son homme, mais Son Esprit demeure. Il a retirĂ© Son Fils, mais Son Esprit est restĂ© sur la terre, le Saint-Esprit. Il L’a renvoyĂ© sur la terre pour vivre parmi les hommes. Le savez-vous ? Vous le savez. [Un homme dit : « Oui, je le sais. Je crois cela. Â» – N.D.E.] Croyez-vous cela ? [« Je crois cela. Â»]

80.       Et puis, les Ecritures dĂ©clarent que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et Il a dit, et voyons donc si c’est vrai, puis Il a dit : « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Â» C’est l’ordre du monde ; le jour tel qu’il se prĂ©sente aujourd’hui. « Ils ne Me verront plus Â», parce que Son Etre physique a Ă©tĂ© offert en sacrifice comme un Agneau ensanglantĂ©, un innocent pour nous coupables. « Et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. Â» Maintenant, qui est le « vous Â» ? Le croyant. « Car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Â»

            Maintenant, cela s’adressait-il Ă  Pierre, Jacques, Jean, et ceux qui se tenaient lĂ  ? Ils ne sont pas en vie ce soir. Ils sont en vie mais dans la gloire. Mais le croyant Le connaĂźtrait jusqu’à la fin du monde. Est-ce juste ?

81.       Monsieur, vous ĂȘtes quelqu’un qui rĂ©flĂ©chit beaucoup, n’est-ce pas ? Certainement. Certainement. Vous – vous Ă©tudiez constamment des choses. Tout
 Si j’ai dit ceci, c’est pour que vous sachez que bien des fois vous anticipez les choses. Eh bien, c’est – c’est hĂ©rĂ©ditaire. Vous
 Vous ĂȘtes constituĂ© de cette maniĂšre-lĂ . C’est vrai, n’est-ce pas ? Et vous – vous souffrez ce soir de l’estomac. N’est-ce pas ça ? Et en effet, vous ne pouvez pas manger certaines choses. C’est un estomac ulcĂ©rĂ©. Cela a Ă©tĂ© causĂ© par une situation qui est survenue il y a longtemps. Et vous ĂȘtes nerveux, vos yeux portent des stigmates et vous ĂȘtes pratiquement nerveux depuis longtemps, une nervositĂ©  interne. Est-ce juste ? Je vous vois des fois au travail. Et vous vous asseyez, vous devenez si faible par moment que vous devez vous asseoir et vous reposer. Est-ce vrai ? Je ne suis pas en train de lire votre pensĂ©e, mon frĂšre. Je vous assure, puisque le mĂȘme Esprit qui parlait par notre Seigneur JĂ©sus vous a rĂ©vĂ©lĂ© ce qui Ă©tait dans votre vie
 Est-ce juste ? TrĂšs bien, voulez-vous ĂȘtre
 m’accepter comme Son prophĂšte ? Je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Est-ce carrĂ©ment par un Etre surnaturel ? Acceptez-vous cela comme tel ? Alors croyez-moi en tant que prophĂšte de Dieu. Retournez chez vous et mangez ce que vous voulez, l’ulcĂšre est guĂ©ri. Vous pouvez partir. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablisse.

            TrĂšs bien, que tout le monde soit rĂ©vĂ©rencieux. Venez, madame. Maintenant, soyez rĂ©vĂ©rencieux. Dieu va vous bĂ©nir tous ce soir. Ayez foi en Dieu.

82.       Et, bonsoir, sƓur. Je vois que vous ĂȘtes – vous ĂȘtes une croyante. Vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e depuis un certain temps, n’est-ce pas ? Vous avez quelque chose dans votre pensĂ©e qui vous inquiĂšte. Bien sĂ»r, la pĂ©riode de la vie par laquelle vous passez est une chose, si vous comprenez ce dont je parle, cela vous a totalement bouleversĂ©, vous a beaucoup bouleversĂ©e. Vous comprenez de quoi je parle : la mĂ©nopause. Cela vous a amenĂ©e Ă  cette condition extrĂȘme. Satan vous ment. Il essaie de vous amener Ă  penser que vous ĂȘtes
 tout va mal en vous, que vous n’allez pas vous rĂ©tablir, et de vous amener Ă  croire que votre heure est proche, vous amener Ă  penser quelquefois que vous avez franchi la ligne. Mais c’est faux. Et vous souffrez aussi d’une tumeur, n’est-ce pas ? Oui, oui. Etait-ce vrai ? C’était totalement vrai ? Eh bien, tout ce que j’ai dit, c’était la vĂ©ritĂ©. Je – je ne vous connais pas, n’est-ce pas, madame ? Je ne vous connais pas du tout. Nous ne nous connaissons pas. Et c’est la vĂ©ritĂ©. Et ce qui a Ă©tĂ© dit, ne pouvait ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ© que par un Etre surnaturel. Est-ce juste ? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte ? Alors venez ici, que je vous impose la main.

83.       PĂšre, il est Ă©crit dans la Parole, les derniĂšres paroles qui sont sorties de la bouche de notre MaĂźtre, Il a dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Â» Ô Dieu, bĂ©nis cette femme dont je tiens la main ce soir.

            Et toi, dĂ©mon, tu as essayĂ© de la retenir, mais tu es dĂ©voilĂ© ce soir devant cet auditoire. Tu t’es cachĂ© en elle sous forme d’une tumeur. Tu pensais que tu pouvais te cacher d’un mĂ©decin. Mais tu ne peux pas te cacher de Dieu. Tu ne peux pas te mesurer Ă  Lui. Je viens pour reprĂ©senter JĂ©sus-Christ du Calvaire, qui a remportĂ© la victoire sur toi et ton espĂšce. Et je prends l’autoritĂ© ce soir, par une commission qui m’a Ă©tĂ© donnĂ©e par l’Ange de Dieu, qui est prĂ©sent maintenant pour tĂ©moigner de cela. Tu ne peux plus la retenir plus longtemps. Sors d’elle, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur. Ce n’est pas Ă  vous que je parlais rudement. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portante. Souvenez-vous maintenant, vous allez vous sentir heureuse comme c’est le cas maintenant, et vraiment bien pendant environ soixante-dix heures, peut-ĂȘtre soixante-douze, soixante-quinze heures. Et vous allez connaĂźtre une petite crise de maladie, avec une violente migraine. Ne vous inquiĂ©tez alors pas. Continuez Ă  remercier Dieu pour votre guĂ©rison. Cela peut durer quelque temps. Vous serez Ă©tourdie et indisposĂ©e avec une tĂȘte qui tourne. Vous serez mĂȘme obligĂ©e d’aller au lit. Mais ne vous lassez pas. Eh bien, si je vous ai dit ce qui Ă©tait, et vous ai dit ce qui sera, si vous savez que le passĂ© c’était la vĂ©ritĂ©, (est-ce juste ?), ce qui arrivera est aussi vrai. Partez, et que le Seigneur vous bĂ©nisse, ma sƓur.

            Disons : « Dieu soit louĂ©. Â» [L’assemblĂ©e dit : « Dieu soit louĂ©. Â» – N.D.E.]

84.       Etes-vous des croyants ? Maintenant, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, juste un moment, ne quittez pas lĂ -bas juste une minute. Comme je deviens extrĂȘmement faible... Que tout le monde soit aussi respectueux que possible. Prions juste un moment.

            MaĂźtre, j’ai l’impression que ma vie est en train de me quitter. Je ne sais pas combien de temps Tu me laisseras encore ici sur cette terre. Mais je prie que ça soit beaucoup d’annĂ©es, si Tu peux m’utiliser. Mais quand Tu n’auras plus besoin de moi, puissĂ©-je aller auprĂšs de Toi. Je sais cependant que je serai en mesure de tenir jusqu’à ce que j’aurai achevĂ© l’Ɠuvre que Tu avais ordonnĂ© d’avance pour qu’elle soit accomplie.

            Et ce soir, il y a ceux qui n’étaient pas ici cet aprĂšs-midi pour recevoir les cartes de priĂšre. Ils sont Ă©tendus ici, les uns sur des civiĂšres, les autres sur des lits de camp, les autres dans des chaises roulantes, les autres ont des bĂ©quilles ; les autres se meurent de crises cardiaques, de cancers, et de toutes sortes de maladies. Je ne les connais pas, PĂšre bien-aimĂ©. Mais comme Ton Fils bien-aimĂ© dans Sa grĂące, nous devenons Tes fils Ă  travers l’adoption par l’Esprit


85.       Je Te prie, Dieu Tout-Puissant, que cette Ecriture soit accomplie, laquelle dĂ©clare : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement Â», afin que Ton humble serviteur soit en mesure maintenant de voir ce que Tu as fait ce soir, selon que Tu le permettras Ă  Ton serviteur, l’Ange de Dieu, qui a Ă©tĂ© envoyĂ© vers cette petite housse de pailles, posĂ©e lĂ -bas dans les montagnes
 Puisses-Tu ĂȘtre tout prĂšs ce soir pour bĂ©nir Ton peuple, et pour nous aider, Dieu bien-aimĂ©, pour que chacun de nous voie Tes bĂ©nĂ©dictions. Et Ă©tant donnĂ© que Tu as confirmĂ© Ta Parole ce soir, Ă  travers Ton serviteur, que les gens ici croient de tout leur cƓur. Il y en a qui sont assis ici n’ayant pas de cartes, ils ne peuvent pas venir dans la ligne de priĂšre. Il y en a encore beaucoup dans la ligne qui doivent venir. Et je Te demande, Seigneur, de guĂ©rir ce soir. Et puisse leur foi s’élever maintenant et dire : « Si Dieu est sur l’estrade, oeuvrant Ă  travers notre humble frĂšre, ce Dieu-lĂ  est ici avec moi. Et Dieu ne fait acception de personne, et Il peut me guĂ©rir ici oĂč je me trouve comme Il est lĂ -bas, guĂ©rissant ceux qui reviennent de l’estrade. Â» Accorde-le, Seigneur.

86.       Et puisse Ton Saint Ange, qui est venu et qui a dit qu’Il Ă©tait envoyĂ© de Ta PrĂ©sence, puisse-t-Il parler maintenant Ă  travers Ton serviteur, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen.

            L’Ecriture dit : « Ayant fixĂ© Son regard sur eux et connaissant leurs pensĂ©es
 Â», je voudrais que vous soyez tous respectueux et croyiez au Seigneur maintenant de tout votre cƓur.

            Eh bien, vous ĂȘtes lĂ  coupĂ©s de tout autre contact, sauf avec Dieu, et je ne suis en contact qu’avec Lui, selon que le Saint-Esprit me le permettra. Je ne peux dire que ce que je vois et ce que j’entends, c’est ce que je peux dire, mais pas plus. Et je voudrais que vous tous
 Croyez-vous de tout votre cƓur que ce que j’ai dit est la vĂ©ritĂ© ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.]

87.       Qu’est-ce que vous croyez, vous qui ĂȘtes par ici ? Croyez-vous de tout votre cƓur ? Si le Dieu Tout-Puissant me montre vos maladies depuis cette estrade, et vous adresse des paroles rĂ©confortantes, vous croirez certainement en Lui. Le ferez-vous ? TrĂšs bien, ayez foi en Dieu.

            Je vois simplement la LumiĂšre tout prĂšs de la femme. Oh ! je – je m’excuse, la femme vient d’ĂȘtre guĂ©rie, je pense. Etiez-vous dans la ligne de priĂšre, il y a juste quelques instants, madame, vous qui ĂȘtes assise juste lĂ  ? Etiez-vous dans la ligne de priĂšre ? Avez-vous Ă©tĂ© guĂ©rie ici dans la ligne de priĂšre ? Bien, c’est pourquoi Elle se tient toujours au-dessus de vous. Je voyais la LumiĂšre. Le tout
 C’est comme si
 Je prie Dieu de vous ouvrir les yeux pour que vous voyiez ce que je vois maintenant.

88.       Une dame est assise juste ici. Non, il ne s’agit pas d’elle ; il s’agit de ce garçon qui est assis ici. Dis donc, jeune homme, n’es-tu pas un
 ? Mets-toi debout juste un moment. Il y a quelqu’un derriĂšre toi, qui tire. Oh ! tu es un – tu es un prĂ©dicateur, ou plutĂŽt tu vas devenir un prĂ©dicateur. Non, ton pĂšre est un prĂ©dicateur. Est-ce juste ? Je vois l’église, et il y a un
 Oh ! tu es trĂšs malade, n’est-ce pas, jeune homme ? Tu as Ă©tĂ© examinĂ© rĂ©cemment par des mĂ©decins, ou quelque chose comme ça, est-ce juste ? C’est dans une – dans une grande salle oĂč plusieurs mĂ©decins regardent à
 Oh ! il s’agit de ton cƓur. Je vois un cardiogramme. Est-ce juste ? Est-ce vrai ? Puisse le Seigneur te bĂ©nir, mon cher frĂšre, et te rĂ©tablir. Sois
 Que Dieu te bĂ©nisse. Aie la foi.

89.       La dame assise juste lĂ  derriĂšre, vous ĂȘtes en train de perdre la vue, n’est-ce pas, sƓur ? Il y a quelque chose qui cloche dans vos yeux, n’est-ce pas juste ? Je vous vois perdre cela. Voulez-vous croire que JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie, il y a mille neuf cents ans ? Levez-vous et recouvrez la vue. Oui, madame, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            TrĂšs bien, l’homme qui est assis lĂ  juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. Vous souffrez de l’asthme, n’est-ce pas, frĂšre ? N’est-ce pas juste ? L’asthme ? Croyez-vous que JĂ©sus vous a guĂ©ri, il y a mille neuf cents ans ? M’acceptez-vous comme Son prophĂšte ? Levez-vous alors et acceptez votre guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas, madame ? Oui. Vous souffrez d’une maladie de femmes, n’est-ce pas juste ? Que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablisse, ma sƓur, et vous guĂ©risse. Ayez foi en Dieu.

90.       De ce cĂŽtĂ©-ci, combien parmi vous croient en Dieu ? Juste un moment. Respectueusement, lĂ  au fond, vous qui avez les mains levĂ©es, qui n’avez pas de carte de priĂšre, lĂ  au fond, ayez la foi. Croyez maintenant. Il y en a tant. Vous qui ĂȘtes assis lĂ , qui me regardez de maniĂšre si Ă©trange, en cravate, vous Ă©tiez en priĂšre, n’est-ce pas, monsieur ? Oui, je vous vois Ă  genoux dans une chambre. Et vous avez priĂ© en disant que si jamais vous pouviez arriver prĂšs de moi, vous seriez guĂ©ri. Est-ce juste ? Vous souffrez des reins, n’est-ce pas vrai ? JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit, mon frĂšre. Levez-vous.

            Eh bien, voilĂ  parti cet esprit, une obscuritĂ©, des tĂ©nĂšbres quittent cet homme, apparemment vous pouvez voir cela, observer cela. Il y a un partenaire qui sympathise avec lui. Juste un instant. Le voilĂ  qui tombe, juste un instant. Oui, le voilĂ  qui tombe sur un homme, l’homme qui est assis lĂ  en t-shirt, aux cheveux noirs, ayant ses mains sur le visage. LĂšve-toi, jeune homme. Tu souffres des calculs rĂ©naux, n’est-ce pas juste ? Accepte maintenant JĂ©sus comme ton GuĂ©risseur, qui t’a guĂ©ri il y a mille neuf cents ans. Aie foi en Dieu. Ne doute pas.

91.       Qu’en est-il de vous, madame qui ĂȘtes assise lĂ , la femme de couleur ? Vous souffrez de l’arthrite, n’est-ce pas ? Eh bien, pourquoi ne vous levez-vous pas pour accepter JĂ©sus-Christ comme votre GuĂ©risseur ? Jetez votre bĂ©quille, et rentrez chez vous, soyez rĂ©tablie. Ayez foi en Dieu.

            Regardez par ici, vous les boiteux et vous qui ĂȘtes dans vos fauteuils [roulants] et sur vos civiĂšres, croyez-vous ? La rate gonflĂ©e, vous venez du Canada, un secret vous a Ă©tĂ© cachĂ©, madame : vous avez aussi un cancer. Croyez-vous en moi en tant que prophĂšte de Dieu ? Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie ? Croyez-vous que je dis la vĂ©ritĂ© de la part de Dieu ? Alors au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, levez-vous de votre lit de camp, soyez rĂ©tablie.

            Croyez-vous, madame ? Vous qui ĂȘtes couchĂ©e sur la civiĂšre, vous ĂȘtes mourante. Vous en rendez-vous compte ? Vous ĂȘtes mourante. Et vous avez aussi un cancer, n’est-ce pas ? Alors au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, levez-vous de ce lit de camp, et recevez votre guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Croyez-vous, chacun de vous ? 

EN HAUT