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PrĂ©dication JOB, SERVITEUR DE DIEU de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0223 La durĂ©e est de: 1 heure 51 minutes .pdf La traduction Shp
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JOB, SERVITEUR DE DIEU

1.         Bonsoir, mes amis. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir pour servir au Nom de notre Adorable Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Je suis arrivĂ©, il y a quelques instants, et j’ai rencontrĂ© un ami Ă  moi, qui est aussi votre ami; beaucoup le connaissent. Je lui ai demandĂ© s’il pouvait prĂȘcher Ă  ma place ce soir, mais il n’a pas voulu le faire. Il s’agit donc de frĂšre Paul Cain. Voudriez-vous bien venir ici, FrĂšre Paul Cain, juste un instant? FrĂšre Paul Cain qui a beaucoup
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 de choses
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 Et nous sommes toujours heureux d’avoir parmi nous des frĂšres visiteurs pour – qui reviennent du champ missionnaire. Nous pourrons probablement beaucoup nous entretenir sur la grande moisson oĂč nous sommes maintenant, la moisson des Ăąmes pour le MaĂźtre.

2.         Hier soir, nous avons eu une merveilleuse rĂ©union, selon ce qui m’a Ă©tĂ© rapportĂ©. C’est rare que ça arrive comme cela. Mais, mes amis, parfois en distribuant des cartes de priĂšre et en amenant les gens, nous avions seulement
 Je viens simplement ici et je dis : «Eh bien, faites-en venir autant, un certain » Nous n’en prenons pas beaucoup lĂ . Mais quand parfois le Saint-Esprit descend, Il peut faire davantage, allant tout simplement d’un endroit Ă  un autre.

            Ils ont dit
 Je crois qu’ils m’ont dit qu’une femme qui Ă©tait clouĂ©e sur un brancard a Ă©tĂ© guĂ©rie ainsi que quelqu’un qui utilisait des bĂ©quilles, une femme paralysĂ©e, qui Ă©tait assise dans un fauteuil roulant. Notre Seigneur est Dieu, n’est-ce pas? Et Il est merveilleux et magnifique.

3.         Bon, comme nous nous approchons du domaine du Seigneur ce soir, pour la cause de l’Evangile, inclinons d’abord la tĂȘte pour un mot de priĂšre adressĂ© Ă  l’Auteur du Livre avant de chercher Ă  L’ouvrir.

            Notre Bien-aimĂ© Sauveur, nous venons auprĂšs de Toi ce soir sur base de Ton invitation qui dit: «que celui qui veut vienne et prenne gratuitement les eaux de la vie». C’est pour cela que nous venons ce soir, Seigneur, pour que Tu viennes Ă  notre rencontre maintenant, ou que Tu continues avec cette sĂ©rie de grandes rĂ©unions qui sont dĂ©jĂ  en cours.

            En venant, nous avons entendu les enfants crier, battre les mains et se rĂ©jouir parce qu’ils ont la Vie Eternelle (la Vie Eternelle ne peut pas pĂ©rir), la promesse d’ĂȘtre ressuscitĂ© au dernier jour. Et cela nous rĂ©jouit, PĂšre, en ce jour oĂč s’estompent tous les espoirs pour les gouvernements du monde et autres. Le monde et son ordre passent. La civilisation, son sommet bascule vers l’arriĂšre, mais le Royaume de Dieu va de l’ avant, en rang serrĂ©, l’armure bien reluisante, la banniĂšre au vent, l’Etoile du matin en tĂȘte, passant de victoire en victoire jusqu’à la bataille finale. Les armes entassĂ©es, la derniĂšre priĂšre offerte, la Bible fermĂ©e, la fumĂ©e de la bataille dissipĂ©e, le soleil couchĂ©, viendra alors JĂ©sus. Nous Le verrons, Lui le Bien-aimĂ©.

4.         Nous prions ce soir, Seigneur, pour chaque ministre, ceux qui sont sur l’estrade, mes frĂšres, particuliĂšrement donc pour frĂšre Cain, qui a besoin de Toi et qui veut que Ta grande puissance soit sur lui. Nous Te prions de le bĂ©nir d’une façon merveilleuse.

            BĂ©nis tous les membres du clergĂ© partout, ceux qui prononcent le Nom du Seigneur JĂ©sus. BĂ©nis les laĂŻcs, les Ă©trangers qui sont dans nos murs; guĂ©ris les malades et les affligĂ©s. Maintenant, PĂšre, ouvre pour nous la Parole, je T’en prie. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            J’aime vraiment la Parole. Je n’ai commencĂ© Ă  lire que cet aprĂšs-midi et j’étais un peu fatiguĂ© aprĂšs la soirĂ©e d’hier. L’onction du Saint-Esprit ne m’a pas trĂšs vite quittĂ© hier soir. Et – et aujourd’hui, j’ai vraiment eu un grand festin en lisant la GenĂšse.

            Et, j’espĂšre parcourir le pays un jour, Dieu voulant, en prĂȘchant simplement l’Evangile, juste – juste des rĂ©veils, pas – allant tout simplement d’une Ă©glise Ă  une autre, d’un endroit Ă  un autre. J’aime voir un vrai rĂ©veil Ă  l’ancienne mode se rĂ©pandre, les Ăąmes naĂźtre dans le Royaume de Dieu.

5.         Eh bien, c’est un peu difficile de changer, quand cela est mĂ©langĂ© avec la guĂ©rison, et tout le reste. En procĂ©dant de cette maniĂšre quelques soirĂ©es, rien que quelques soirĂ©es, vous ĂȘtes Ă©puisĂ©, cassĂ©. Ainsi,  en procĂ©dant autrement, en restant peut-ĂȘtre un mois d’affilĂ©e, on aura alors un vrai rĂ©veil.

            Maintenant, dans le livre de Job, nous aimerions centrer nos pensĂ©es ce soir sur Job, chapitre 19, du verset 25 Ă  27; nous dĂ©sirons lire une portion de Sa Parole, juste pour avoir une petite pensĂ©e de base.

6.         Et avant que nous le fassions, je crois que ça, c’est une nouvelle boĂźte de mouchoirs lĂ , sur lesquels on doit prier, si j’ai – il m’arrive de les oublier. Maintenant mĂȘme, inclinons la tĂȘte juste un instant pour un mot de priĂšre, pendant que vous vous joignez Ă  moi dans la priĂšre.

            Notre PĂšre cĂ©leste, Toi qui connais mĂȘme la mort d’un passereau, aucun d’eux ne peut tomber sans que Ton grand Esprit, qui est si sensible Ă  tout, PĂšre, sache tout Ă  ce sujet, quand bien mĂȘme il s’agirait d’un tout petit oiseau sans valeur qui tomberait dans la rue. A combien plus forte raison, Tu sais que nous, Tes enfants rachetĂ©s par le Sang de Ton Fils, Ă©lus par la grĂące, nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es avec humilitĂ© devant Toi, pour demander par le sacrifice sanglant du Seigneur JĂ©sus-Christ la misĂ©ricorde pour les nĂŽtres.

            Il y a ici de petits pantalons bruns, des mouchoirs, de petites bavettes pour bĂ©bĂ©s. Les gens sont dans le besoin, Seigneur. Veux-Tu ĂȘtre misĂ©ricordieux? Je Te prie de guĂ©rir chacun. Ces choses ne sont que des signes, Seigneur. Nous savons que le prix de la guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© payĂ© lĂ  au Calvaire. Tu as Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Tes meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris au Calvaire. Mais ces choses sont de petits symboles de la foi pour montrer que nous T’aimons, que nous croyons en Toi, et que nous prions les uns pour les autres comme Tu as dit de «confesser nos fautes les uns aux autres, et de prier les uns pour les autres, afin que nous puissions ĂȘtre guĂ©ris». Sur ce, PĂšre, j’envoie ces petits mouchoirs, et ces petits tissus ici aux nĂ©cessiteux, Te priant de guĂ©rir chacun d’eux  au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

7.         Par ces petits signes, nous avons eu beaucoup de choses accomplies. J’en ai envoyĂ© environ mille ou plus par semaine, Ă  partir de mon bureau. Et beaucoup de choses ont Ă©tĂ© accomplies en posant les mouchoirs. Le Seigneur a bĂ©ni cela de façon merveilleuse. Des tĂ©moignages et des tĂ©moignages sur ce que notre Seigneur a accompli, rien que par de faibles efforts en posant des mouchoirs sur les malades.

            Nous savons qu’il n’y a pas de vertu dans le mouchoir, ce n’est qu’un morceau d’étoffe, qui ne vaut pas plus que le vieil habit que vous portez. Mais c’est le – il s’agit de faire quelque chose, d’observer les Ecritures.

8.         Il y a quelque temps Ă  Louisiane, frĂšre Moore, qui est ici sur l’estrade, et moi, nous allions lĂ , trĂšs loin dans une petite ville, Ă  une petite Ă©glise pour tenir une rĂ©union, sa chĂšre fille et son Ă©pouse, et tous les autres Ă©taient lĂ . Et j’étais – j’avais ma valise que l’on m’avait offerte il y a de cela plusieurs – plusieurs annĂ©es, lĂ  en Californie, et je venais de m’acheter un nouveau costume. Je l’avais mis dans la valise, et j’en portais un vieux. Et on avait placĂ© cela au-dessus de sa voiture, et il roulait Ă  vive allure en Louisiane, et quand nous sommes arrivĂ©s lĂ , nous avons tout Ă  coup constatĂ© que la valise n’était plus au-dessus. Elle avait disparu
 Je n’avais mĂȘme pas un mouchoir de poche. Alors, il Ă©tait vraiment dĂ©couragĂ©. Et j’ai dit : «Oh! le Seigneur s’en occupera.» Et toute ma garde-robe, dans son entiĂšretĂ©, Ă©tait lĂ -dedans, Ă  part la salopette qui Ă©tait Ă  la maison. Alors il a dit : «FrĂšre Branham, je m’en vais vous acheter un nouveau costume.» 

            J’ai dit : «Non, il n’y a pas de problĂšme.» Il a dit : «Vous n’avez pas de chance, FrĂšre Branham.» Il a dit : «C’est perdu trĂšs loin lĂ  sur le chemin», et il a dit : «Juste... il y a beaucoup de gens de couleurs qui habitent de ce cĂŽtĂ©-ci.» Et il a dit : «Eh bien, la premiĂšre chose, a-t-il dit, si quelqu’un passe sur la route et trouve cette valise »

            J’ai dit : «Ma Bible se trouve lĂ -dedans, Elle porte mon nom.»

            Il a dit : «Eh bien, s’il trouve cette valise, FrĂšre Branham, a-t-il dit, ce qu’il fera, c’est vendre ces costumes et tout le reste, comme cela.»

            J’ai dit : «Eh bien, peut-ĂȘtre qu’il en a plus besoin que moi. Comme c’est le Seigneur qui me les avait donnĂ©s, peut-ĂȘtre que cet homme en a donc plus besoin, le Seigneur les lui donne.»

            Il a dit


            «Eh bien, si quelqu’un trouvait ma Bible, et qu’il me connaisse, ai-je dit, il la ramĂšnera de toutes façons.»

            Il a dit : «Oh! Non, FrĂšre Branham, a-t-il dit, si c’est un pĂ©cheur qui trouve cela, il vendra les habits.» Et il a ajoutĂ© : «Si c’est un chrĂ©tien qui trouve cela, il dĂ©coupera le costume en petits morceaux et ils vont envoyer ces tissus-lĂ  les uns aux autres comme des tissus sur lesquels on a priĂ©.» Il a dit : «Vous n’avez pas de chance.»

            Alors j’ai dit : «Eh bien, nous allons simplement nous en remettre au Seigneur.»

9.         Deux jours aprĂšs, frĂšre Brown qui est lĂ  a dit : «Je veux aussi m’y engager. Je voudrais que vous – je veux absolument vous procurer de nouveaux costumes.»

            J’ai dit : «Non, le Seigneur ramĂšnera cela d’une façon ou d’une autre.»

            Alors nous
 deux ou trois jours aprĂšs, il a dit : «Voyez, a-t-il dit, nous avons rencontrĂ© un agent de police lĂ  et il a dit : ‘AssurĂ©ment, je vais – je vais longer cette route-lĂ  pour chercher cela.’ (Sa mĂšre avait Ă©tĂ© guĂ©rie au cours de mes rĂ©unions). Il a dit : ‘Absolument.’ Â» L’un des agents de la police de l’Etat, nous lui avons dit que nous avions perdu la valise lĂ , quelque part lĂ  loin dans les marrĂ©es, oh! peut-ĂȘtre on
 Ă  deux cents miles [321km – N.D.T.], trois cents, [482,7 – N.D.T.] le long de la route.

            Ainsi donc, le lendemain, nous sommes allĂ©s, et frĂšre Jacques insistait pour que j’aille de toute façon me procurer un costume...

            Il a dit : «Mon garçon, Ă  mille miles de la maison, sans habits Ă  la maison, et rien ici.»

            Il a dit : «Oh! la la, que vas-tu faire sans mĂȘme un mouchoir ni une chemise propre?»

            J’ai dit : «Eh bien, le Seigneur s’en occupera.»

10.       Ainsi, nous sommes allĂ©s chez frĂšre Brown, et ils – frĂšre Brown Ă©tait sur le point de sortir, il allait me convaincre d’aller me procurer un costume. Juste au moment oĂč frĂšre Brown est sorti, le tĂ©lĂ©phone a sonnĂ©, c’était un brave frĂšre de couleur qui appelait et il a dit : «Est-ce – est-ce que frĂšre Branham est lĂ ?»  Il a dit : «J’ai trouvĂ© sa valise, je suis en route.» Ainsi, je
 Faites confiance au Seigneur. Amen. Quoiqu’il en soit, tout concourt pour le bien. Vous ne pouvez tout simplement pas faire des pertes quand vous devenez chrĂ©tien, vous ne pouvez pas faire des pertes. Confiez-vous simplement en Lui, et peu importe la tournure que les choses prennent, que votre voile soit dĂ©ployĂ© Ă  Son Esprit, Il vous guidera au port. Et tout ira bien.

11.       Maintenant dans Job, si vous avez votre Bible, vous qui prenez notes. Juste pour quelques instants, et sans savoir exactement ce que le Saint-Esprit fera ce soir
 SoirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, nous ne comprenons pas comment Il oeuvre. Il Ɠuvre de façon mystĂ©rieuse pour accomplir Ses prodiges. Maintenant au verset 25, nous lisons ceci :

Mais je sais que mon rĂ©dempteur est vivant, et qu’il se lĂšvera le dernier sur la terre;

Quand ma peau sera dĂ©truite, il se lĂšvera, quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu.

            Puisse-t-Il ajouter les bĂ©nĂ©dictions Ă  la Parole.

            Job, le Livre le plus ancien de la Bible, est censĂ© ĂȘtre Ă©crit avant mĂȘme que MoĂŻse n’ait Ă©crit la GenĂšse. Mais ce plus ancien Livre de la Bible parlait de la rĂ©demption, et la rĂ©demption existait dĂ©jĂ  bien – bien avant cela. La rĂ©demption est l’une des plus anciennes choses de la Bible. Savez-vous que la rĂ©demption a existĂ© mĂȘme avant
 le plan de la rĂ©demption avait Ă©tĂ© tracĂ© avant que le monde n’ait Ă©tĂ© formĂ©? Pensez-y. Dieu a vu d’avance, Il a prĂ©vu la rĂ©demption avant mĂȘme qu’Il n’ait formĂ© le monde. En effet, la Bible dit clairement que Christ Ă©tait prĂ©destinĂ©, ordonnĂ© d’avance, et qu’Il Ă©tait l’Agneau de Dieu immolĂ© avant la fondation du monde. C’est vrai. Bien avant que le monde ne soit formĂ©, Dieu avait un plan de la rĂ©demption.

12.       AussitĂŽt que Satan... vous savez ce vieux – ce raisonnement : pourquoi Dieu n’a-t-il pas contournĂ© tout cela pour qu’on n’ait rien de tout ceci? Mais Dieu avait fait de Satan presque son Ă©gal, Satan a pris les choses de Dieu et les a perverties par de mauvaises pensĂ©es, et par lĂ , il a commencĂ© Ă  pervertir des choses, changeant le bien en mal. Et, aussitĂŽt que la premiĂšre chose avait Ă©tĂ© faite, Dieu a fait sortir de Sa grande malle aux trĂ©sors d’amour, aussi vite que ça, un plan de la rĂ©demption.

            Il n’a pas eu Ă  s’asseoir, Ă  mĂ©diter sur tout cela, comment ça serait. Il Ă©tait Dieu, l’infini. Il savait comment ce serait. Il avait cela dans Son grand cƓur, la façon dont Il ferait tout cela. Et alors, s’Il a connu d’avance l’Eglise, s’Il a connu d’avance Christ, Il a connu d’avance le plan, et qu’Il ait mis tout cela en ordre, et que le monde tourne
 Et si vous ĂȘtes mort Ă  vous-mĂȘme, mort en Christ, et vivant, aprĂšs que vous ĂȘtes mort Ă  vous-mĂȘme et vivant en Christ, Dieu est en train de faire tout concourir pour le bien de ceux qu’Il aime, et comment pouvez-vous faire des pertes? Vous ne pouvez tout simplement pas perdre; il n’y a pas moyen de faire des pertes.

13.       L’église peut effectivement voir cela. Si seulement vous pouvez reconnaĂźtre votre place en Christ, votre position, alors toutes ces autres choses vont disparaĂźtre comme une ombre. Chaque personne qui vient Ă  Dieu, qui est fidĂšle, doit passer par les moments sombres, des tentations, des peurs et tout le reste, mais ne soyez tout simplement pas dĂ©chirĂ© pour cela. Qu’est-ce qu’une petite souffrance de quelque temps, quand on sait que la gloire de Dieu sera rĂ©vĂ©lĂ©e dans les derniers jours quand JĂ©sus viendra, quand nous serons rendus semblables Ă  Lui? Il fait concourir toutes choses. Savez-vous que si peut-ĂȘtre vous Ă©tiez malade, ou que quelque chose vous est arrivĂ©, c’est peut-ĂȘtre Dieu qui a dĂ» faire cela pour vous rapprocher un peu plus prĂšs de Lui?

14.       Vous savez, on raconte qu’une fois, je ne sais pas si c’est vrai ou pas, ce qu’un missionnaire m’a racontĂ© en – en Palestine. De toutes les façons, il a dit qu’il a vu un – un berger venir avec des brebis. Et il a dit : «Une brebis, il devait la porter, et elle avait une attelle Ă  la patte. Et quelqu’un a demandĂ© : ‘Est-ce que cette brebis est tombĂ©e, monsieur, et s’est fracturĂ©e la patte?’»

            Il a rĂ©pondu : «Non.»

            Il a dit : «Qu’est-il arrivĂ© Ă  sa patte?»

            Il a dit : «Je l’ai cassĂ©e.»

            Il a dit : «Tu l’as cassĂ©e?»

            Il a dit : «Tu dois ĂȘtre un berger trĂšs cruel pour faire cela.»

            Il a dit : «Non.»

            Il a dit : «Voyez, cette brebis ne voulait pas m’accorder son attention, elle s’égarait sans cesse, et je savais qu’elle allait se faire tuer. Ainsi, j’ai dĂ» lui casser la patte pour l’amener plus prĂšs de moi, et la traiter de façon un peu particuliĂšre, la nourrir dans ma main. Et cela l’amĂšnera Ă  m’aimer plus.»

            Ainsi, peut-ĂȘtre parfois Dieu doit laisser tout simplement un petit quelque chose vous arriver, afin qu’Il puisse vous rapprocher un peu plus de Lui, vous aimer un peu plus, et puis vous traiter d’une façon un peu particuliĂšre,  vous guĂ©rir, alors vous direz : «Oui, Seigneur, je crois que Tu es rĂ©el.» Voyez? C’est  ça. Voyez-vous comment Dieu fait cela? N’est-Il pas merveilleux? Nous croyons simplement en Lui.

15.       La rĂ©demption, et Dieu a une voie pour la rĂ©demption. Si un homme ne peut pas
 Racheter signifie ĂȘtre ramenĂ©. C’est comme le vieux dicton le dit, vous allez au
 Chaque fois que je vois un prĂȘteur sur gages, avec ces trois bals suspendus lĂ , vous savez, devant, cela me fait penser
 Eh bien, j’espĂšre qu’il n’y a pas un prĂȘteur sur gages ici; s’il y en a un, je ne dis pas ceci Ă  votre intention, monsieur. C’est votre gagne-pain. Je pense que c’est lĂ©gitime, et vous en avez le droit autant que quiconque.

            Mais un prĂȘteur sur gages me fait toujours penser
 Vous savez, le diable nous a placĂ©s dans un magasin de prĂȘt sur gages, mais Christ nous a rachetĂ©s. Il y est entrĂ© comme nous, et Il nous a rachetĂ©s du magasin du diable de prĂȘt sur gages. Voyez-vous? Il nous avait mis dans un magasin de prĂȘt sur gages, mais Christ est venu, Il a payĂ© le prix et nous sommes libres.

            Vous savez, le problĂšme c’est que les gens ne s’en rendent pas compte, ils pensent qu’ils doivent faire quelque chose pour ĂȘtre libres. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  libres, la seule chose qu’il vous faut faire, c’est de savoir ce qu’il en est. Vous dites : «Eh bien, il y a quelque chose que je dois faire, FrĂšre Branham, j’aurai »

            Non, vous ne devez rien faire. C’est par grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©. Voyez, voyez? Pas ce que vous faites. Il n’y a rien que vous puissiez faire qui puisse aboutir Ă  quoi que ce soit. Le plan est dĂ©jĂ  tracĂ©. Le prix de la rĂ©demption est dĂ©jĂ  payĂ©, la seule chose que vous devez faire, c’est d’accepter cela.

16.       Il Ă©tait une fois un fermier, les corbeaux Ă©taient dans son champ, et ils se dirigeaient vers le sud. Et les corbeaux entraient dans son champ, picoraient le maĂŻs et tout le reste. Et il a tendu un piĂšge, il a attrapĂ© un corbeau. Alors il a attachĂ© le pauvre corbeau par la patte; il l’a attachĂ© lĂ , et il a dit : «Je vais tout simplement effrayer les autres pour les faire fuir.»

            Et les autres corbeaux pouvaient voler lĂ  et dire : «Viens, Johnny le corbeau. Allons vite dans le Sud. L’orage et l’hiver approchent. Â»

            Et Johnny le corbeau essayait de ramper, et il n’y arrivait pas. Il Ă©tait attachĂ©. Alors un jour, un homme au bon coeur passa par lĂ , et le pauvre vieux corbeau Ă©tait lĂ , crevant pratiquement de faim, il pouvait Ă  peine s’envoler. Et il a dit : « J’ai vraiment pitiĂ© de ce pauvre oiseau.» Il s’est carrĂ©ment approchĂ©,  il a coupĂ© le fil et il a libĂ©rĂ© le corbeau. Mais, vous savez, celui-ci avait Ă©tĂ© attachĂ© pendant si longtemps qu’il pensait qu’il Ă©tait toujours attachĂ©.

            Les corbeaux pouvaient passer lĂ , criant : «Johnny le corbeau, viens, allons au sud. DĂ©pĂȘche-toi; le vent du nord souffle.» Ce pauvre corbeau rĂ©pliquait : «Je ne le peux pas, parce que je suis toujours liĂ©.» Voyez, il Ă©tait libre, mais il ne le savait pas.

17.       Et c’est pareil pour beaucoup de gens ce soir. Ces dames, ou quiconque Ă©tait lĂ  hier soir dans le fauteuil roulant, ont entendu la Bonne Nouvelle. Ce soir leurs fauteuils roulants ne sont plus ici. Ils sont probablement assis lĂ  quelque part dans l’assistance. Voyez? Ils Ă©taient libres, ils Ă©taient toujours libres. JĂ©sus les avait libĂ©rĂ©s au Calvaire, quand le flot de Sang Ă©tait sorti de Son corps pour libĂ©rer chaque personne de sa maladie.

            Les pĂ©cheurs qui ont acceptĂ© Christ hier soir, Ă©taient liĂ©s hier soir par la chaĂźne du pĂ©chĂ©, et ce soir, ils jouissent de la libertĂ© du Seigneur JĂ©sus aprĂšs qu’ils ont entendu la proclamation de leur Ă©mancipation; ils sont libres.

18.       Et pendant l’esclavage, avant que l’on ait signĂ© la proclamation de l’émancipation, eh bien, on m’a racontĂ© que les esclaves dans le Sud avaient gravi la colline. Ils – ils allaient ĂȘtre libres au lever du soleil. Certains avaient pu monter un peu plus haut que les autres. Les plus vieux ne pouvaient pas monter lĂ -haut, les plus jeunes sont allĂ©s au sommet de la colline. Car aussitĂŽt qu’ils verraient le soleil, ils seraient libres. Alors ceux qui Ă©taient montĂ©s plus haut, aussitĂŽt qu’ils ont vu le soleil apparaĂźtre, ils ont dit : «Nous sommes libres!» Ils ont criĂ© cela au groupe suivant, celui-ci a criĂ© : «Nous sommes libres!» Ils se sont transmis la nouvelle jusqu’au bas de la colline : «Nous sommes libres!» Et tout homme qui voit le Fils est libre. Vous savez ce que je veux dire.

            Vous voyez le Fils, vous Le voyez par la rĂ©vĂ©lation que Dieu vous donne de Lui. Le seul moyen pour vous de savoir cela, c’est quand Dieu vous Le rĂ©vĂšle. C’est cela le fondement pour toutes les Ecritures. «Ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux. Sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise.» Est-ce vrai? C’est donc la rĂ©vĂ©lation spirituelle du Seigneur JĂ©sus-Christ, c’est lĂ  qu’Il a bĂąti Son Eglise.

19.       Eh bien, les gens des temps anciens ne s’étaient peut-ĂȘtre guĂšre rendu compte Ă  cette Ă©poque-lĂ  qu’il en serait ainsi. Si par la foi, ils avaient vu tout le temps de la rĂ©demption et qu’ils avaient vu les gens Ă  qui on avait prĂ©sentĂ© de façon absolue des preuves infaillibles de la rĂ©demption et que ceux-ci feraient volte-face et laisseraient cela
 VoilĂ  qui est triste, quelqu’un qui est libĂ©rĂ©, et qui ne veut pas ĂȘtre libre.

            Eh bien, Adam dans le jardin d’Eden, lorsqu’il a pĂ©chĂ© au commencement, Dieu avait immĂ©diatement une voie de rĂ©demption pour lui,  aussitĂŽt qu’il avait pĂ©chĂ©. Dieu avait prĂ©parĂ© une voie pour la rĂ©demption. Et avant qu’Adam puisse donc revenir, pour communier avec le PĂšre, Dieu devait immoler un agneau innocent, ou une brebis, et lui faire un habit pour s’approcher de lui, et il a jetĂ© un petit tapis de bienvenue pour qu’Adam revienne en marchant sur ce tapis de la rĂ©demption, pour entrer de nouveau dans Sa PrĂ©sence. Dieu avait toujours un plan de la rĂ©demption, et c’est par le Sang, depuis le tout dĂ©but, et depuis l’aube du temps, c’était connu dans la pensĂ©e de Dieu, avant mĂȘme que le monde ne soit formĂ©.

20.       Maintenant, lorsqu’Adam et Eve, notre premier pĂšre et notre premiĂšre mĂšre, se sont mis Ă  sortir du jardin d’Eden, eh bien, troublĂ©s, le pĂ©chĂ© couvrant leur front, et le nuage de l’obscuritĂ© les environnant, aprĂšs qu’ils avaient reçu leur – la sentence concernant leur destinĂ©e Ă©ternelle, ils sont partis, enveloppĂ©s de ces peaux de brebis ensanglantĂ©es, ils avaient une petite lueur d’espoir qu’un jour, un RĂ©dempteur viendrait. Voyez? Ils avaient une lueur d’espoir. Le temps Ă©tait nuageux et sombre, en effet, les larmes de regret pour leur pĂ©chĂ© coulaient sur leurs joues. Ils regrettaient leur pĂ©chĂ©, mais ils Ă©taient – ils savaient qu’il y aurait la rĂ©demption Ă  un moment donnĂ©, car Il avait dit : «Je mettrai inimitiĂ© entre sa semence et la semence du serpent.»

            Et ils
 bien des gens, citant le Psaume 23, disent ceci, ils disent : «Oui, quand je marche dans les vallĂ©es sombres de l’ombre de la mort » Il n’est pas dit vallĂ©e sombre, il est dit : «Dans la vallĂ©e de l’ombre » Et si c’est sombre, il n’y aura pas d’ombre. Il faut une certaine quantitĂ© de lumiĂšre pour former l’ombre.

21.       Ainsi la mort, depuis le dĂ©but, n’avait jamais eu une obscuritĂ© totale, c’était une ombre. Ainsi, il fallait donc qu’il y ait une certaine quantitĂ© de lumiĂšre. Et lorsqu’Adam et Eve sortaient du jardin d’Eden, les ombres de la rĂ©demption Ă©taient devant eux.

            Dans la loi de MoĂŻse, les cĂ©rĂ©monies, les sacrifices et autres Ă©taient aussi une prĂ©figuration de la venue du sacrifice parfait, le plan parfait de la RĂ©demption de Dieu. Et lorsqu’ils ont vu Ă  l’avance ces choses au travers du sacrifice sanglant des animaux qu’ils immolaient, comme un – comme un intermĂ©diaire ou plutĂŽt une couverture de leur pĂ©ché  par cette ombre, ils annonçaient la venue du Seigneur JĂ©sus. Et c’était ainsi, jusqu’à ce que finalement Ă  la fin, le Soleil levant est apparu
, et ceux qui Ă©taient dans les rĂ©gions des ombres de la mort ont vu une grande LumiĂšre. Lorsque Dieu Lui-mĂȘme a Ă©tĂ© rendu manifeste ici sur la terre, pour ĂŽter le pĂ©chĂ©, alors ils ont vu la pleine rĂ©demption au travers de Dieu Lui-mĂȘme; quand le Soleil levant est apparu.

22.       Eh bien, dans l’Ancien Testament, par les ombres, la loi et les types, Dieu a donnĂ© ces choses dans le passĂ©, pour annoncer sous forme des types la venue du Fils de Dieu. Par exemple, sous la dispensation mosaĂŻque, lorsque Dieu a dit Ă  MoĂŻse de prendre un agneau (premier-nĂ© d’un agneau femelle) et de le garder, le prendre le dixiĂšme jour, et de le garder jusqu’au quatorziĂšme jour pour qu’il soit examinĂ©, purgĂ©, qu’on voie si cet agneau a un dĂ©faut.

            Vous connaissez la loi de la rĂ©demption dans l’Ancien Testament, selon laquelle l’innocent devait mourir Ă  la place du coupable. En effet, depuis – depuis le jardin d’Eden jusqu’à la croix, l’innocent mourait Ă  la place du coupable.

23.       Sous les anciennes lois de la rĂ©demption, prenons un exemple, un petit mulet nĂ© dans le pĂąturage, et ce petit mulet avait les oreilles rabattues, il louchait, il avait des genoux cagneux et sa queue pointait droit en l’air, et c’était une bĂȘte d’un aspect horrible. Si ce petit animal pouvait penser Ă  lui-mĂȘme, il dirait : «Eh bien, maman, je pense que lorsque le maĂźtre de la moisson sortira, il m’assommera d’un coup sur la tĂȘte. Je ne vaux rien. Je ne pourrais jamais m’en tirer, parce que regardez – regardez combien je suis moche.»

            C’est ainsi que les gens essaient toujours de penser, qu’ils sont indignes. Vous l’ĂȘtes; nous tous, nous sommes indignes. Mais si la mĂšre Ă©tait trĂšs bien instruite sur les lois de la rĂ©demption, elle dirait : «ChĂ©ri, Ă©coute, le sacrificateur ne viendra jamais Ă  toi. Mais le maĂźtre de la maison prendra un agneau sans dĂ©faut, et c’est cet agneau qui devra ĂȘtre examinĂ©. Et l’agneau devra ĂȘtre immolĂ©, afin que toi tu puisses vivre. Â»

            Il pourrait demander : «Pourquoi ça, maman?»

            Elle lui dirait : «Parce que tu as  le droit d’aĂźnesse; tu es le premier nĂ©.»

24.       Il en est ainsi aujourd’hui. Nous, les coupables, les indignes, nous mĂ©ritions la mort. Nous ne sommes pas dignes de vivre; nous ne sommes pas dignes de venir Ă  Christ; nous ne sommes pas dignes de demander quoi que ce soit, mais Dieu ne regarde jamais Ă  votre indignitĂ©; il a regardĂ© Ă  l’Agneau. Eh bien, s’il n’arrive pas Ă  trouver des fautes en Christ, alors vous ĂȘtes libre. Voyez? Il est mort Ă  votre place. Eh bien, s’Il a un dĂ©faut, vous n’ĂȘtes pas encore libre. Mais Dieu ne vous examine pas vous; Il examine l’Agneau.

            Vous dites : «Je ne suis pas digne de sortir de ce fauteuil roulant ce soir.» C’est vrai, vous ne l’ĂȘtes pas, mais Dieu ne vous examine pas; Il a examinĂ© Christ. S’Il est digne, alors vous pouvez marcher. Voyez? C’est vrai. Cela dĂ©pend de ce que vous en pensez.

            Vous dites : «FrĂšre Branham, je suis une femme horrible; j’ai vĂ©cu de façon illĂ©gitime. J’ai fait – j’ai mĂȘme brisĂ© les vƓux de mariage. J’ai fait ceci »

            «Et, Monsieur Branham, je vous assure, je suis un soĂ»lard, j’ai fait ceci...»

            Peu importe ce que vous avez fait, Dieu ne regarde jamais Ă  vous; Il regarde Ă  l’Agneau. Et Il a dĂ©jĂ  acceptĂ© l’Agneau, ainsi vous ĂȘtes donc libre. Dieu ne vous voit pas; Il voit l’Agneau qui meurt Ă  votre place. C’est de quoi faire crier quelqu’un, n’est-ce pas? AssurĂ©ment, lorsque vous pensez cela sur base de la Parole.

25.       Croyez-vous dans le fait de crier? Je vous ai entendu le faire il y a quelques instants. Vous savez, je ne suis pas trĂšs Ă©motif, moi-mĂȘme, je crois cela. Evidemment, des fois je deviens un peu religieux, vous savez, et cela m’amĂšne Ă  faire quelque peu des histoires. Mais, vous savez, cela me rappelle, lĂ  par cela, et beaucoup de gens critiquent le fait de crier, la joie que le chrĂ©tien Ă©prouve dans le cƓur. Nous devrions ĂȘtre heureux. Nous avons vraiment de quoi ĂȘtre heureux. Et s’il y a quelqu’un au monde qui devrait ĂȘtre heureux, c’est bien nous.

26.       Cela me fait penser Ă  un fermier qui une fois, qui – qui Ă©tait allĂ© et il n’était pas un fameux fermier. Il avait beaucoup et d’énormes granges et des tracteurs et – mais c’était un homme qui Ă©tait trĂšs paresseux au travail. C’est tout. Il ne produisait pas de foin. Et cela me fait penser Ă  certaines de ces grandes Ă©glises, et des thĂ©ologiens qui ne veulent pas creuser, et saisir vraiment la Parole de Dieu. Ils ont de grandes Ă©glises, beaucoup de musiques, et beaucoup de choses raffinĂ©es, mais cela ne signifie rien du tout. Alors, il – il ne voulait pas travailler.

            Et là
 son voisin avait une vieille petite grange, et il n’avait pas une bonne Ă©table pour garder son bĂ©tail, et l’autre, mais il Ă©tait assurĂ©ment un homme actif, il travaillait vraiment, il avait fait beaucoup de cultures de luzerne, et il avait entassĂ© cela dans ce qui lui servait de grange, un homme qui a une mission, vous savez.

27.       Alors, vous savez, l’hiver est arrivĂ©, et un petit veau est nĂ© dans chacune des granges. Au printemps suivant, lorsque le vent de printemps s’est mis Ă  souffler, ils ont laissĂ© sortir les petits veaux. Eh bien, le petit veau qui sortait de l’énorme cathĂ©drale, vous savez, il Ă©tait tellement faible, qu’il ne pouvait rien supporter. Le coup de vent le faisait presque tomber. Il sortait lĂ , et le petit animal n’avait rien Ă  manger durant tout l’hiver. Ainsi, il se nourrissait de mauvaises herbes, et il n’avait pas assez de force pour se tenir sur ses pattes. Il n’est pas Ă©tonnant qu’ils ne puissent pas croire dans la guĂ©rison divine, ils ont besoin des vitamines.

            Eh bien, la chose suivante, vous savez, ils ont laissĂ© sortir l’autre petit veau, lĂ  dans l’autre grange, et frĂšre, il Ă©tait tout gros, il Ă©tait rondelet. Et il avait de la bonne luzerne, c’était plein de vitamines, et il Ă©tait gros et rondelet. Ce vent se mit Ă  souffler sur lui, ce vent impĂ©tueux, vous savez, qui descend. Oh! la la! Il a tout simplement fait un saut, il a sautĂ©, tout content, il a couru partout dans les chorales en toute vitesse.

            Et ce tout petit veau maigre, qui sortait de cette Ă©norme grange a fait sortir sa tĂȘte par la fissure de la clĂŽture et il a dit : «Tsk, tsk, tsk quel fanatisme!» Juste
 Pourquoi? Sous-alimentĂ©.

28.       C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui, elle est sous-alimentĂ©e. Christ est mort pour les pĂ©cheurs afin que vous puissiez ĂȘtre libres. Oui oui. Il est mort pour guĂ©rir les malades. Ce n’est pas du fanatisme.

            Que le Saint-Esprit vous frappe une fois et vous ressentirez aussi une petite bouffĂ©e d’air. Oui. AssurĂ©ment. Recevez d’abord de bonnes et riches vitamines de la Parole de Dieu. C’est la meilleure vitamine que je connaisse, la Parole de Dieu.

29.       Eh bien, MoĂŻse a examinĂ© l’agneau, il a dit : « Prenez un agneau, chacun de vous, pour la maison, il doit premiĂšrement ĂȘtre exposĂ© et examinĂ©. Â»

            Ecoutez maintenant, vous les nouveaux convertis. Nous sommes reconnaissants Ă  Dieu pour toutes ces nombreuses soirĂ©es. Et Ă©coutez, la premiĂšre chose qui arrive, c’est un test. AussitĂŽt que vous venez Ă  Christ, quelque chose va se passer. Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit premiĂšrement ĂȘtre Ă©prouvĂ©, chĂątiĂ©, fouettĂ© un peu, mais si vous
 les choses arrivent pour que vous soyez rĂ©ellement Ă©prouvĂ©s.

            C’est la formation de l’enfant, c’est ce que c’est. Croyez-vous Ă  l’épreuve, Ă  la formation de l’enfant d’aprĂšs les Ecritures? La Bible parle de la formation de l’enfant par des tuteurs et autres, qui l’élĂšvent, le redressent, le remettent Ă  sa place.

30.       C’est cela le problĂšme ce soir, les prĂ©dicateurs ont laissĂ© l’assemblĂ©e s’en tirer avec n’importe quoi. Ils ont besoin d’une petite formation d’enfant. C’est vrai. C’est le problĂšme qu’a le monde aujourd’hui; la raison pour laquelle on a tant de dĂ©linquance juvĂ©nile dans le naturel (nous avons besoin d’une formation d’enfants), je pense que c’est parce qu’il y a plus de dĂ©linquance des parents.

            Mon papa croyait vraiment dans cette formation de l’enfant. Il avait une baguette au-dessus de la porte, une laniĂšre qui Ă©tait suspendue au mur. Nous savons ce que cela signifiait. C’est vraiment dommage que nous soyons Ă©loignĂ©s de cela, n’est-ce pas? Oui.

            La formation de l’enfant
 Nous avons besoin des prĂ©dicateurs qui prĂȘcheront la Parole, qui nous diront la vĂ©ritĂ© lĂ -dessus, qui nous diront que nous devons naĂźtre de nouveau, et qui nous amĂšneront sur la base du Sang versĂ© de JĂ©sus-Christ le fils de Dieu, qui a amenĂ© toutes les bonnes choses que Dieu a pour nous. C’est un fait, monsieur. VoilĂ . C’est de ce genre que vous recevez des vitamines. Ça peut ĂȘtre dans une grange ou une mission, mais l’essentiel, c’est que vous soyez donc nourris.

31.       Remarquez. Mais alors, il doit premiĂšrement ĂȘtre examinĂ©, et ensuite, ĂȘtre immolĂ© le soir en prĂ©sence des – des anciens. Et remarquez bien, la Bible, parlant de l’Agneau de la rĂ©demption lĂ , en a parlĂ© au singulier : immoler l’agneau. Mais en d’autres termes, chaque famille immolait un agneau. Mais tous reprĂ©sentaient un seul Agneau. Et l’application spirituelle de cela, c’est que chacune de ces familles, le pĂšre Ă©tant le sacrificateur dans sa propre maison, ils devaient tuer un agneau par maison afin d’en manger la viande. Mais tout cela reprĂ©sentait un seul Agneau. Et ça signifie, en rĂ©alitĂ©, que les nombreuses missions ou les nombreuses Ă©glises, des corps de croyants, tous ensemble reprĂ©sentent un seul Agneau. Nous nous nourrissons tous du mĂȘme Agneau. Voyez-vous ce que je veux dire?

            Voici une Ă©glise par ici, une autre par lĂ , et une en Afrique, une en Asie, mais toutes proviennent du mĂȘme Agneau. La rĂ©demption vient du mĂȘme Agneau. Et nous nous nourrissons du corps du Seigneur JĂ©sus, qui est la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous.»

32.       Nous Le recevons sous forme de la Parole. Et un bon berger nourrira son assemblĂ©e de la Parole, l’Agneau. Prenez cela sans eau, non bouilli, mangez-le tout cru – rĂŽti avec des herbes amĂšres. Parfois, c’est un peu difficile, vous devez peut-ĂȘtre mettre fin Ă  certaines choses, mais ne vous en faites pas, tout est en ordre. Prenez-le de toutes les façons. Vous vous apprĂȘtez pour le voyage. Voyez-vous cela?

            Maintenant, ensuite le sang Ă©tait appliquĂ© sur le linteau de la porte Ă  l’aide de l’hysope. Et alors, les IsraĂ©lites Ă©taient Ă  l’intĂ©rieur. Il n’y avait plus rien qu’ils devaient faire, si ce n’est de venir sous le sang. C’était le plan de la rĂ©demption de Dieu, sous le Sang, et une fois sous le Sang, on est en sĂ©curitĂ©.

33.       Oh! la la! je souhaiterais pouvoir creuser cela maintenant mĂȘme. Une fois sous le Sang, on est en sĂ©curitĂ©, HĂ©breux 10 : «Par une seule offrande, il a amenĂ© Ă  la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiĂ©s. Â» C’est Dieu qui l’a dit. C’est Sa Parole. Par l’offrande de Son sang, Il a lavé 

            Dans l’Ancien Testament, lorsqu’un homme faisait quelque chose de mal, il prenait l’agneau, le plaçait sur l’autel, il posait ses mains sur la tĂȘte de l’animal et confessait ses pĂ©chĂ©s, l’animal Ă©tait Ă©gorgĂ©. Et lorsque le petit animal mourait, s’agitant, saignant, le pĂ©cheur se rendait compte que ça devrait ĂȘtre lui, et que l’agneau prenait sa place. Mais il retournait avec le mĂȘme dĂ©sir. S’il Ă©tait attrapĂ© en flagrant dĂ©lit d’adultĂšre, de vol, de mensonge, de quoi que ce soit, il retournait avec le mĂȘme dĂ©sir, parce qu’à l’intĂ©rieur de cette cellule de sang, il n’y avait qu’une vie animale. Il Ă©tait nĂ© par le sexe, il n’avait pas la force d’ĂȘtre libĂ©rĂ©, ce n’est qu’une ombre.

            Mais Christ est mort une fois, et par le brisement des cellules de Son Sang, venu, non pas par le sexe, Dieu lui-mĂȘme
 Une fois que vous placez votre main sur Sa tĂȘte, et que vous confessez vos pĂ©chĂ©s, et sentez les douleurs du Calvaire, lorsqu’Il mourait en pĂ©cheur Ă  votre place, vous n’aurez plus conscience des pĂ©chĂ©s aprĂšs cela. L’adorateur une fois purifiĂ© par le Sang de JĂ©sus, n’a plus le dĂ©sir de pĂ©cher. Je ne dis pas que vous ne pĂ©cherez plus, mais  vous n’en aurez plus le dĂ©sir. Plus de dĂ©sir de pĂ©cher. Tout s’en va par le lavage du Sang de JĂ©sus-Christ, qui nous purifie de toute iniquitĂ©.

34.       Voyez-vous le plan, la façon dont Dieu voudrait nous racheter? Quand on avait quittĂ© l’Eden, il y avait un beau couple lĂ  dans le jardin d’Eden, cette belle petite chĂ©rie et son mari. Et puis, quand nous sommes tombĂ©s, Dieu nous ramĂšne directement par la rĂ©demption, Il nous rachĂšte et nous ramĂšne droit Ă  notre origine.

            Nous ne sommes pas – ne nous ramĂšne pas pour devenir des anges. Vous allez tous dans ces restaurants et vous entendez ces «juice boxes Â» Ă©mettre des sons aigus, ou je ne sais comment vous appelez cela, Ă©mettre des sons aigus : « Un ange brillant m’attend. Â» C’est du non-sens. Si votre femme bien-aimĂ©e est partie ou quelqu’un d’autre, elle vous attend lĂ  en tant qu’un ĂȘtre humain, immortel. Dieu a crĂ©Ă© – Il a crĂ©Ă© des anges, mais Il nous a crĂ©Ă©s des hommes. Il nous a crĂ©Ă©s des humains. Il ne nous a pas rachetĂ©s pour que nous devenions des anges; Il nous a rachetĂ©s pour nous ramener Ă  ce que nous Ă©tions au dĂ©but : des ĂȘtres humains, mangeant, buvant, une personne. Voyez-vous cela? Oh! quel
 seul le chemin de la croix mĂšne jusqu’à la maison.

35.       Que serait-il arrivĂ© si les IsraĂ©lites, une fois Ă©tablis lĂ , s’étaient mis Ă  rĂ©flĂ©chir : «Eh bien, je ne suis pas digne. Ne me faut-il pas quelque chose d’autre? Â»

            Vous ne devez rien faire. La seule chose, c’est de venir sous le sang versĂ©. Cela rĂšgle la question. Une fois sous le Sang, vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ©.

            Et si l’ange de la mort avec son Ă©pĂ©e en main parcourait le pays, vous n’auriez pas Ă  vous poser des questions, et Ă  craindre, ç’aurait Ă©tĂ© une offense Ă  JĂ©hovah. Une fois qu’un homme Ă©tait placĂ© sous le sang et qu’il craignait que Dieu ne tienne pas Sa parole, c’était une offense contre Lui. Vous dites: «JĂ©hovah, peut-ĂȘtre que ceci est Ta Parole, mais je ne sais pas si c’est vrai ou pas. Â»

            Oh! Honte Ă  vous. Eh bien, une fois sous le sang
 Il a dit : «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit. Â» Je le crois. C’est tout. Ne l’offensez pas.

            Il a dit : «Je ne mettrai point dehors celui qui vient Ă  Moi. Â» Je crois cela. Une fois sous le Sang, croyez tout ce qu’Il dit dans Sa Parole.

36.       Et chaque croyant
 Voici la chose, saisissez-lĂ . Chaque homme ou chaque femme qui a Ă©tĂ© une fois amenĂ© sous le Sang de JĂ©sus-Christ, est dĂ©barrassĂ© de toute crainte et de toute condamnation. Alors, il croira chaque Parole de Dieu qui est Ă©crite dans la Bible comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Il ne dira pas : «Ceci n’est pas inspirĂ©, et cela n’est pas inspiré», mais il croira chaque Parole. Amen.

            Venir Ă  la fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel. Oh! quel merveilleux Sauveur nous avons! Quel plan de la rĂ©demption JĂ©hovah seul nous a imparti, Il a Ă©talĂ© pour nous le tapis pour que nous retournions Ă  la Maison en marchant dessus. Remarquez bien.

37.       Job, lĂ  dans le passĂ©, j’aime mĂ©diter sur lui; il a vĂ©cu avant mĂȘme que ceci ne soit prescrit
 seulement en Eden. Et j’aime Job. J’aime vraiment l’entendre, lorsqu’il parle. C’était un grand homme, un prince de l’Orient. Il Ă©tait parti en Orient, et tous les jeunes princes se prosternaient devant lui, c’était un grand homme. Il aimait le Seigneur; il craignait le Seigneur.

            Un jour, Satan s’est prĂ©sentĂ© devant Dieu, devant les fils de Dieu et il a dit – Dieu a dit : «As-tu vu mon serviteur Job? Un homme juste, intĂšgre; il n’y a personne comme lui sur la terre»

            Il a dit : « Oh! assurĂ©ment. Tu lui donnes tout ce qu’il veut, Tu le protĂšges et tout le reste, a-t-il dit, il n’y a rien d’étonnant.» Il a dit : «AssurĂ©ment, il peut Te servir, il gagne beaucoup d’argent, il a beaucoup de bĂ©tail, il a tout pour vivre.» Il a dit : «AssurĂ©ment, il – n’importe qui peut Te servir dans ces conditions-lĂ .» Il a dit : «Si Tu me laisses l’avoir, je l’amĂšnerais Ă  Te maudire en face.»

            Dieu a dit : «Je ne crois pas cela.» Amen. Je vais
 peut-Il avoir pareille confiance en vous et moi, ce soir? Voyez?

38.       «Je ne crois pas cela.» Il a dit : «Il est entre tes mains, mais ne touche pas Ă  sa vie.»

            Satan est descendu dans un tourbillon et il a dĂ©truit toutes les granges, il a consumĂ© tout le bĂ©tail et les chevaux, et tout. Et Job, quand il
 Ă©tant un homme de bien, un croyant en Dieu, la seule voie qu’il avait pour s’approcher, c’était par l’holocauste, par l’effusion du sang de l’agneau.

            Ainsi donc, il avait beaucoup de fils et de filles. Et lorsqu’il Ă©tait – il a vu que ses fils et ses filles
 il ne savait donc pas, Ă©tant quelqu’un qui avait les moyens de leur acheter des choses comme celles dont les jeunes gens ont besoin, il ne savait pas s’ils avaient pĂ©chĂ© ou pas, mais il disait : « Peut-ĂȘtre qu’ils ont pĂ©chĂ©. Je vais offrir un sacrifice pour eux, car c’est cela la seule chose que je sais faire, c’est de prĂ©senter devant Dieu le sang versĂ© de l’agneau. Â»

39.       Oh! Si nous avions plus de pĂšres et de mĂšres ce soir tellement intĂ©ressĂ©s Ă  leurs enfants, qu’ils offriraient le sang versĂ© de l’agneau pour leur enfant chaque soir au trĂŽne de grĂące, nous n’aurions pas beaucoup de comportements bizarres comme nous en avons parmi les jeunes gens. Alors, il s’est dit : « Peut-ĂȘtre qu’ils ont pĂ©chĂ©. Je ne sais pas s’ils l’ont fait, mais pour ĂȘtre sĂ»r
 Â»

            Mamans, vous savez, c’est une honte aujourd’hui, et les pĂšres aussi de voir combien nous manquons d’intĂ©rĂȘt pour les enfants et les jeunes. Vous laissez les enfants sortir, et faire tout ce qu’ils veulent, ils courent toute la nuit et tout, ils rentrent et on semble ne pas ĂȘtre concernĂ© par cela. Vous laissez vos filles sortir avec des garçons qui fument et boivent, ils vont jouer aux machines Ă  sous et danser toute la nuit et ils rentrent. Ensuite, vous vous dites chrĂ©tiens et vous tolĂ©rez de telles bĂȘtises. Ce n’est pas correct. Nous devrions les amener au Seigneur.

40.       Vous attendez qu’elle revienne, vous l’entourez de vos bras et vous dites : « Maintenant chĂ©rie, viens ici, agenouillons-nous et prions. Maman ne sait tout simplement pas oĂč tu as Ă©tĂ©, j’espĂšre que tu as Ă©tĂ© une fille correcte ce soir, mais il se peut que tu ne l’aies pas Ă©tĂ©; offrons un sacrifice de louange Ă  Dieu, rendons-Lui des actions de grĂąces. Â»

            Je vous assure, vous auriez des enfants diffĂ©rents aujourd’hui, si on faisait cela, si nous avions davantage de pĂšres comme Job. Voyez? Le problĂšme, c’est que les mamans aujourd’hui frĂ©quentent les mĂȘmes milieux avec leurs filles. Et certaines d’entre elles sont aussi des membres d’église. C’est un peu dur, mais vous savez, c’est ce qui vous fait du bien. Quand ça devient un peu fort et pour ainsi dire piquant, vous savez, cela – ça vous fait du bien.

41.       Eh bien, ainsi donc Job a dit : « Maintenant, pour en ĂȘtre sĂ»r, je vais offrir un agneau en holocauste pour chacun de mes enfants, s’ils ont pĂ©ché  c’est le seul moyen que j’ai de les prĂ©senter, c’est sur base du sang versĂ©. C’est le seul plan de rĂ©demption de Dieu, par l’agneau, ainsi j’offre cela. Â»

            Et avez-vous remarquĂ© que quand le feu est descendu et a consumĂ© tout ce qu’il avait, et que tous ses enfants ont Ă©tĂ© tuĂ©s
 j’imagine que Job s’est dit : « Oh! Je suis vraiment en paix car j’ai offert les sacrifices pour eux, en effet, je les ai prĂ©sentĂ©s devant Dieu, par le sang versĂ© de l’agneau, par la voie pourvue par Dieu pour la rĂ©demption de mes enfants. Â»

42.       Remarquez ce qui est arrivĂ© par la suite. Ensuite, il a Ă©tĂ© couvert d’ulcĂšres, et il s’est assis sur un tas de cendre, lĂ , il se grattait avec un tesson, ou quelque chose comme cela. Sa femme est venue Ă  la porte, tous ses amis Ă©taient partis. Trois membres d’église sont venus, ils lui ont tournĂ© le dos pendant 7 jours, ils ne voulaient mĂȘme pas lui parler, ils l’accusaient d’avoir Ă©tĂ© un pĂ©cheur en secret; l’église ne l’avait donc pas consolĂ©, n’est-ce pas? Un pĂ©cheur en secret.

            Mais Job
 Ecoutez, Job savait dans son cƓur qu’il n’était pas un pĂ©cheur en secret. Il avait confessĂ© ses pĂ©chĂ©s sur base du sang versĂ©, il savait que Dieu Ă©tait obligĂ© de le rencontrer sur cette base-lĂ . Amen. La seule expiation pour le pĂ©chĂ©, c’était le sang versĂ© de l’agneau comme une ombre de la rĂ©demption que Dieu avait promise, et qui devait durer jusqu’à la venue de Christ. Et Job a rencontrĂ© Dieu sur cette base-lĂ . Il n’était pas un pĂ©cheur en secret, il n’avait pas de pĂ©chĂ©s, parce qu’il offrait le sacrifice que Dieu avait exigĂ©.

43.       Alors, sa femme, quelque peu indiffĂ©rente est venue et a dit : « Job, a-t-elle dit, tu as l’air si misĂ©rable, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs? Â»

            Il a dit : « Eh bien, tu parles comme une femme insensĂ©e. Â» Il a dit : « L’Eternel a donnĂ©, l’Eternel a repris, que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni. Nous n’avons rien amenĂ© dans ce monde, et certainement que nous n’en emporterons rien. L’Eternel a donnĂ©, l’Eternel a repris, que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni. Â»

            Il Ă©tait assis juste sur le tas de cendre, un homme sincĂšre qui avait eu foi dans la Parole de Dieu, et la Parole de Dieu lui avait montrĂ© le chemin pour retourner Ă  la Maison, au travers du sang versĂ© de l’agneau, le tapis, le paillasson de bienvenue Ă  la porte, c’était le sang versĂ©. Amen. Vous y ĂȘtes pĂ©cheur. Le tapis de bienvenue pour le retour Ă  la Maison, Ă  la vie immortelle, c’était au travers du sang versĂ© du Fils innocent de Dieu, ce tapis Ă©tait Ă©talĂ© lĂ  Ă  la porte. Et Christ


44.       Job savait qu’il avait fait tout son possible. Eh bien, peut-ĂȘtre qu’ils ont essayĂ© (certains thĂ©ologiens), ils ont cherchĂ© Ă  dire : « Eh bien, Job, quelle force y a-t-il dans ce sang de l’agneau que tu offres? Â»

            Job a dit : « C’est conformĂ©ment Ă  la Parole. Il exige cela. Â» Et il savait qu’il Ă©tait innocent. Et alors,  de l’Est est venu un petit prince du nom d’Elihu, en d’autres termes, c’était Dieu montrant d’avance une prĂ©figuration du Seigneur JĂ©sus-Christ, Dieu lui-mĂȘme : El, signifie Dieu, Eli – hu.

            Et il commence par redresser Job. Il a dit : «Ecoute, Job, a-t-il dit, je ne t’accuse pas d’ĂȘtre un pĂ©cheur en secret, mais tu as accusĂ© Dieu Ă  tort.»

            Et alors, Job a dit : « Eh bien, Ă©coute, j’ai observĂ© ces arbres; s’ils meurent, ils revivent. Si une semence de fleur tombe en terre, elle revit, mais l’homme se couche lĂ , oui, il rend l’ñme, ses enfants viennent le pleurer, il ne s’en aperçoit point. Il ne se relĂšve plus. Il gĂźt lĂ . Oh! si tu pouvais me cacher dans la tombe
 Â» dans la dĂ©tresse, l’homme honnĂȘte, recevant un petit peu une formation d’enfant.

45.       Il se peut que ce soit cela le problĂšme ce soir, pour certains parmi nous. Je sais que cela m’a fait beaucoup de bien. Cela nous fait du bien Ă  nous tous de recevoir un peu de formation comme cela.

            Il a dit : « Je sais que je n’ai pas pĂ©chĂ©. Je me suis offert moi-mĂȘme; j’ai prĂ©sentĂ© le sacrifice lĂ  selon la Parole de Dieu. Et je crois que Dieu l’a acceptĂ©. Je ne suis pas un pĂ©cheur. Â»

            Il a dit : « C’est vrai, Job. Â» Il a dit : « Tu observes ces fleurs, comment elles meurent, elles vont en terre, au printemps elles rĂ©apparaissent. Mais l’homme se couche, et il ne se relĂšve plus. Â» Il a dit : « Job Â» ( de cette façon, afin que les enfants puissent comprendre cela), il a dit : « La fleur n’a jamais pĂ©chĂ©. Mais l’homme a pĂ©chĂ©, et maintenant, tu es tout simplement en train de traiter avec l’ombre. Mais le temps vient, oĂč Quelqu’un viendra, Quelqu’un qui est digne qui peut se tenir Ă  la brĂšche et mettre sa main sur un homme pĂ©cheur et sur un Dieu saint, et faire le pont. Â»

46.       Alors Job a compris ce que l’agneau reprĂ©sentait. Il s’est secouĂ©, il s’est levĂ©, Ă©tant un prophĂšte, l’Esprit est venu sur lui, et il a dit : « Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Â» Oh! Vous y ĂȘtes. Par les yeux de la foi, quatre mille ans Ă  l’avance, il a dit : « Je vois ce que tu veux dire, que c’est Juste-lĂ  qui a Ă©tĂ© promis autrefois en Eden. Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre, quand ma peau sera dĂ©truite comme c’est le cas pour cette fleur, cependant je verrai Dieu. Â» Amen. Pourquoi? « Je suis venu sur base de la rĂ©demption. Je suis venu offrir le sang versĂ©, qui reprĂ©sente Son Sang.  C’est le type; c’est l’agneau. Â»

            Mais trĂšs loin lĂ -bas, le Saint-Esprit lui a rĂ©vĂ©lĂ©, avant que le monde n’ait mĂȘme commencĂ©, que Dieu avait choisi Son Agneau sans tache, sans dĂ©faut, pour ĂŽter le pĂ©chĂ© du monde. Et par la prĂ©connaissance de cela, Il L’a vu ĂȘtre immolĂ© avant que la fondation du monde ne fĂ»t posĂ©e. Job en a eu une vision. Peu importe ce que vous dites maintenant, lui croyait cela. Et alors, les Ă©clairs ont jailli, les tonnerres ont grondĂ©. Qu’est-ce? L’homme de Dieu rentre dans l’Esprit, il doit y avoir une petite onction quelque part. C’est vrai. Il retourne dans l’harmonie avec Dieu. Il a dit : « Oh! la la! Ça y est.»

47.       Et remarquez, Dieu lui a tout restituĂ©, il lui a restituĂ© sa santĂ©. Pourquoi? Vous chrĂ©tiens ici ce soir, qui ĂȘtes malades, vous pouvez ĂȘtre malades, cela peut ĂȘtre bien. Il se peut que Dieu soit en train de vous Ă©prouver pour quelque chose. Mais rappelez-vous, considĂ©rez la voie de la rĂ©demption. Christ est Celui qui vous rachĂšte de la maladie. Continuez tout simplement Ă  tenir Sa main immuable.

            ConsidĂ©rez ce qu’Il a fait avant hier soir. ConsidĂ©rez ce qu’Il a fait le soir avant. ConsidĂ©rez ce qu’Il a fait hier soir. Que va-t-Il faire ce soir? Dieu seul le sait. Tout cela dĂ©pend de – de vous, de la façon dont vous vous en approchez. Si vous venez en disant : «Je vais essayer pour voir si cela peut m’aider un peu.» Vous avez tort. Vous devez d’abord venir raisonnablement, avec bon sens, dans la voie pourvue par Dieu pour s’approcher de Lui. C’est au travers du Sang versĂ© du Seigneur JĂ©sus-Christ, sachant que c’est la rĂ©demption. Dieu a frayĂ© la voie de la rĂ©demption, pas vos pensĂ©es, ce que votre cƓur dit, pas ce que votre esprit dit. 

48.       Remarquez. Oh! cela semble bien pour moi. Quand Job est entrĂ© en Esprit, et que les Ă©clairs ont commencĂ© Ă  jaillir, et Dieu lui a restituĂ©... s’il avait eu cinq mille brebis, Dieu lui en a rendu dix mille. S’il avait eu vingt mille chĂšvres, Dieu lui en a rendu quarante mille. S’il avait eu dix mille chameaux, Dieu lui en a rendu vingt mille. Mais maintenant remarquez, voici un beau tableau, et Dieu a restituĂ© Ă  Job ses sept enfants. Il ne lui en a jamais donnĂ© le double; Il lui a juste donnĂ© le mĂȘme nombre, ses sept fils et filles, je pense, Il lui a restituĂ© ses sept fils et filles. Il ne lui a point donnĂ© au double, Il ne lui a jamais donnĂ© plus, mais Il les lui a restituĂ©s.

            Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  l’endroit oĂč ils Ă©taient? Ils Ă©taient dans la gloire Ă  l’attendre. Voyez-vous cela? Car, il Ă©tait un pĂšre qui croyait en Dieu, il offrait la priĂšre et tout, et sur la base du Sang versĂ©, et Dieu les a sauvĂ©s. Ils avaient Ă©tĂ© sauvĂ©s, parce qu’ils avaient un pĂšre fidĂšle, et ils l’attendaient au-delĂ  des ombres, de l’autre cĂŽtĂ©. C’est ce dont nous avons besoin. Attendre de l’autre cĂŽtĂ©, parce qu’ils Ă©taient passĂ©s par le Sang versĂ©, la – la voie, le tapis de bienvenue, pour retourner Ă  Dieu.

49.       Les lois de la rĂ©demption, c’est un beau type, il est dit, et au sujet de Ruth, de Naomi
 Le livre de Ruth, certaines personnes pensent tout simplement... Peut-ĂȘtre aborderons-nous cela pendant un moment. Ruth, ou plutĂŽt Naomi, elle Ă©tait – elle habitait Ă  Bethlehem en JudĂ©e. Elle avait pour mari Elimelec. Elle avait deux fils. Et une sĂ©cheresse a sĂ©vi, elle est alors partie rester au pays de Moab, parce qu’elle avait appris qu’il y avait du blĂ© lĂ -bas. Un trĂšs beau tableau ici; dĂ©voilons-le juste une minute et examinons-le, avant de terminer.

            Et quand elle est partie, peut-ĂȘtre sans le savoir Ă  ce moment-lĂ , c’était une femme juste, un homme juste, qui s’en allaient, sans savoir ce qu’ils faisaient. Vous savez, bien souvent nous devons suivre la voie que nous nous sentons conduits Ă  suivre, peu importe ce qu’en sera l’issue. C’est vrai.

50.       Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© quand les bĂȘtes ramenaient l’arche sur la route,  les veaux venant derriĂšre meuglaient aprĂšs leur mĂšre, mais les vaches descendaient la route meuglant, pas beuglant. Meugler ce n’est pas beugler. Meugler, c’est chanter. Ces pauvres vaches en tirant cela quand bien mĂȘme elles se dirigeaient vers le rocher pour ĂȘtre crucifiĂ©es, elles poursuivaient la route, en chantant : «Je viens, Seigneur, je viens maintenant Ă  Toi» : meuglant pendant qu’elles avançaient. C’est ainsi que vous venez. Que ce soit la crucifixion, quoi que ce soit, l’abnĂ©gation, allez-y de toute façon. L’Esprit de Dieu les attire lĂ ... C’est ça.

            Ainsi, Naomi est allĂ©e dans l’autre pays, Ă  Moab, et lĂ  ses fils se sont mariĂ©s Ă  deux Moabites, et quelque temps aprĂšs, elle a perdu Elimelec, son mari, ses deux fils Ă©taient – morts, et Naomi est restĂ©e seule, avec ses deux belles-filles. Alors elle les a amenĂ©es lĂ , elle les a embrassĂ©es et elle a dit : «Je retourne dans ma patrie maintenant», en effet, elle avait appris que Dieu avait ramenĂ© le blĂ© dans sa patrie. Alors, elle retournait, dix ans aprĂšs. Elle avait perdu tous ses biens, et tout. Et elle avait perdu son mari, elle avait perdu ses deux fils, et elle retournait. Elle a donc embrassĂ© ses belles-filles. Et l’une d’elles s’appelait Orpah, et l’autre s’appelait Ruth. Et elle a dit : «Maintenant, retournez toutes dans les maisons de vos mĂšres, et que Dieu vous accorde la paix dans les maisons de vos mĂšres, a-t-elle dit, par Ă©gards pour les morts. Â»

51.       Alors, Orpah a embrassĂ© sa belle-mĂšre et elle est retournĂ©e. Et ainsi Ruth, la Moabite Ă©tait un beau type de l’Epouse des Gentils. Il se peut que ça blesse, un peu de thĂ©ologie, mais Naomi Ă©tait un type de l’Eglise juive, l’Eglise juive orthodoxe, qui a perdu ses biens, et Ruth est un type de la – la femme des nations, ce qui est un type de Christ, qui prend l’Eglise des Gentils.

            Alors Naomie, quand elle Ă©tait sur son chemin, Ruth n’a pas voulu retourner. Et elle a dit : «Maintenant, Ă©coute, je suis vieille, et quand bien mĂȘme j’avais des fils, tu ne pourrais pas les attendre. Rentre chez toi, et – et marie-toi, et trouve-toi un mĂ©nage.»

            Et elle a dit : «Non, je ne retournerai pas. Je...»

            Elle a dit : «Retourne auprĂšs de tes dieux, et dans ta patrie.»

            Elle a dit : «J’irai oĂč tu iras. Ton peuple sera mon peuple. Ton Dieu sera mon Dieu. OĂč tu habiteras, j’habiterai. OĂč tu mourras, je mourrai. OĂč tu seras ensevelie, je serai ensevelie.» PremiĂšrement, l’Eglise des Gentils voit la promesse de Dieu, Elle prend l’engagement de tout abandonner pour suivre JĂ©hovah Dieu. Voyez-vous cela?

52.       Naomi s’est retournĂ©e, elle a vu qu’elle Ă©tait persistante, elle est rentrĂ©e au pays. Et quand elle est revenue Ă  Bethlehem de JudĂ©e, quand elle y est revenue, les gens de Bethlehem ont dit : «Voici Naomi.»

            Elle a dit : «Ne m’appelez pas Naomi (Ce qui signifie la douceur), a-t-elle dit, appelez-moi Mara (Ce qui signifie l’amertume), Car, c’est ainsi que l’Eternel m’a traitĂ©e.»

            Eh bien, ce qu’il y a de beau Ă  voir lĂ -dedans, c’est que quand elle est revenue, elle, en tant que type de la – de l’église juive, quand elle est revenue, elle a ramenĂ© avec elle Ruth, et elle est arrivĂ©e (Ecoutez, saisissez cela), elle est arrivĂ©e Ă  la saison de l’orge, juste au temps oĂč l’on battait les grains. Et c’est exactement ainsi que l’Eglise va rentrer aujourd’hui, juste au dĂ©but de la saison de l’orge. Elle avait vu la saison prĂ©cĂ©dente. Mais ceci Ă©tait une nouvelle saison, aprĂšs une longue pĂ©riode de sĂ©cheresse. Un type de l’Eglise des Gentils ou plutĂŽt de l’Eglise juive.

53.       Au commencement, quand la PentecĂŽte est tombĂ©e, elle est tombĂ©e sur les Juifs. Et l’Eglise juive est morte, et l’Eglise des Gentils a commencĂ©, et puis tous les signes et les prodiges ont cessĂ©. Maintenant remarquez, c’était la pluie de la premiĂšre saison. Ensuite, l’Eglise, l’Eglise juive retourne sous la pluie de l’arriĂšre-saison, quand le Saint-Esprit se dĂ©verse de nouveau, et les Juifs retournent maintenant par milliers en Palestine. Oh! je souhaiterais que nous... C’est en soi tout un sermon. Le temps ne nous permettrait pas davantage. Je dois me dĂ©pĂȘcher. Remarquez, tout un sermon en soi sur le retour des Juifs maintenant, ramenant avec eux les Gentils.

            Et quand elles sont arrivĂ©es lĂ -bas, c’était la saison de l’orge; le grand battage Ă©tait en cours. Et elles avaient un parent proche du nom de Boaz. Et Ruth est allĂ©e glaner dans le champ, et elle a Ă©tĂ© conduite vers le champ de Boaz, qui Ă©tait le parent. Et quand elle est allĂ©e glaner, un type de l’Eglise des Gentils qui prend la Bible, l’Ancien Testament, pour apprendre au sujet de Dieu, elle une paĂŻenne donc, vient apprendre au sujet de Dieu.

54.       Et pendant qu’elle Ă©tait en train de glaner dans le champ, conduite par le Saint-Esprit, Ă  aller glaner dans ce champ, alors Boaz est arrivĂ©. Boaz Ă©tait un type de Christ, car il Ă©tait le maĂźtre de la moisson. C’est lui qui supervisait toute la moisson. Et remarquez, aussitĂŽt qu’il a regardĂ© dans le champ et qu’il a vu cette jeune fille des Gentils, il est tombĂ© amoureux d’elle. Pourquoi? Elle glanait derriĂšre les moissonneurs. C’est ce que l’Eglise doit faire : ramasser un peu ici, un peu lĂ -bas, en glanant. Lire lĂ , voir ce que Job a fait, ce que les autres ont fait, et comment la voie de la rĂ©demption a Ă©tĂ© tracĂ©e, ramasser ces petites glanures, derriĂšre l’Eglise juive. Voyez-vous ce que je veux dire? Ces grains qui Ă©taient en train de mĂ»rir reprĂ©sentaient la vie, la vie immortelle, la Vie Eternelle pour nous, provenant de la Parole. La Parole de Dieu : «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de chaque Parole qui sort de la bouche de Dieu.»

55.       Et la voici en train de glaner derriĂšre, ramassant ces petites glanures. Et le maĂźtre de la moisson tomba amoureux d’elle, elle qui Ă©tait une Ă©trangĂšre. Quel tableau! Oh! la la! J’aime vraiment cela. Et alors, il a demandĂ© : «Qui est cette demoiselle?»

            Et les gens ont commencĂ© Ă  parler et Ă  dire : «C’est la Moabite qui est venue avec – avec Noami.»

            Et il est allĂ© auprĂšs d’elle, et il lui a annoncĂ© la paix. Et il a dit : «Ne quitte pas ce champ.» Que Dieu soit misĂ©ricordieux. «Ne bouge pas... Ne sois pas ballottĂ©e Ă  tout vent de doctrine; reste dans la Parole.»

56.       Toutes ces choses qui surgissent comme de petites soucoupes – des soucoupes volantes, ça arrivera Ă  l’église, ces tout petits hommes venant tester la puissance de Dieu, tout ce fanatisme, restez dans la Parole. Il a dit : «Reste lĂ  mĂȘme.» Ne soyez pas ballottĂ©. Tenez-vous en Ă  la Parole, croyez la Parole. TrĂšs bien.

            Et puis, il est allĂ© lĂ  et il a donnĂ© des instructions, disant : «Eh bien, dĂšs que tu seras fatiguĂ©e, viens boire dans le seau» J’aime ça, pas vous? Alors, il a dit – il a ordonnĂ© aux jeunes gens qui avançaient lĂ  avec les faucilles, il a dit : «Eh bien, qu’elle glane partout oĂč elle veut. Et de temps en temps, faites-en tomber une poignĂ©e Ă  dessein.» J’aime ça. «Juste une petite poignĂ©e Ă  dessein...» Et un petit rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui remue un peu les eaux. «Faites-en tomber un peu Ă  dessein.» N’aimez-vous pas ramasser ces petites poignĂ©es le long de la route? Oh! la la! Les promesses de Dieu, ça vous secoue un peu, ça vous donne un peu de cette vie qui provient du champ de Dieu. Le MaĂźtre de la moisson a ordonnĂ© cela.

57.       Et remarquez. LĂ  Ă  la fin de la saison, aprĂšs qu’elle avait pris son blĂ© et tout, Ă  la fin de la saison, elle est retournĂ©e, alors cette nuit-lĂ , et voici oĂč apparaĂźt un beau type de l’Eglise des Gentils, je veux dire la vĂ©ritable Eglise des Gentils. Quand elle est allĂ©e lĂ  cette nuit-lĂ  et qu’elle a trouvĂ© Boaz couchĂ© sur l’amas de blĂ©... Qu’est-ce? En Lui habite toute la plĂ©nitude de Dieu, les puissances de Dieu. Il Ă©tait couchĂ© lĂ  sur toute cette rĂ©colte qu’on avait amassĂ©e. Et elle s’est approchĂ©e, elle s’est manifestement exposĂ©e en se couchant Ă  ses pieds.

            L’Eglise des Gentils, la vĂ©ritable, la vraie Eglise de Dieu est exposĂ©e Ă  la persĂ©cution publique en prenant Dieu au mot et en disant : «Je crois dans la guĂ©rison divine et dans la puissance de la rĂ©surrection. Je crois que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Pendant que toutes ces vieilles morgues froides et formalistes disent : «Les jours des miracles sont passĂ©s», nous nous exposons en nous couchant lĂ  Ă  Ses pieds. AllĂ©luia!

58.       Juste Ă  l’heure la plus sombre, Ă  minuit, il s’est rĂ©veillĂ© et a regardĂ© tout autour, et il a vu Ruth, une femme vertueuse, qui n’avait pas honte de l’Evangile, couchĂ©e Ă  ses pieds. Il a tendu la main et, saisissant sa robe, il l’a Ă©tendue sur elle. Vous savez ce que je veux dire, n’est-ce pas? Le Saint-Esprit, Il rĂ©pandit pour ainsi dire le Saint-Esprit sur elle, c’était un type de Christ, il l’a renvoyĂ©e chez elle, disant : «Eh bien, attends une minute. Je dois accomplir une certaine loi. Il y a une loi dans le pays sur la rĂ©demption, et je suis ton proche parent. Et je sais que tu es une femme vertueuse.» Dieu connaĂźt votre cƓur, n’est-ce pas? Il a dit : «Eh bien, le matin, j’irai lĂ  voir si je peux accomplir l’ordonnance relative au parent.»

59.       Maintenant, voici une grande image. PremiĂšrement : un rĂ©dempteur, quelqu’un qui peut racheter un bien perdu, en IsraĂ«l (Vous les prĂ©dicateurs, vous le savez), cet homme doit premiĂšrement ĂȘtre un parent. Il doit ĂȘtre un proche parent, pas un parent Ă©loignĂ©, un proche parent. Et comment Dieu a-t-Il jamais pu devenir un proche parent? C’est quand Dieu Lui-mĂȘme a Ă©tĂ© fait chair et qu’Il a habitĂ© parmi nous, Il est devenu un parent de la race humaine. C’est vrai. Le seul moyen possible. Quand Dieu a Ă©tĂ© fait chair parmi nous, Il est devenu parent, pas celui des anges, mais celui des ĂȘtres humains. Il n’est point venu sous la forme d’un ange, mais Il S’est humiliĂ© Lui-mĂȘme et Il s’est dĂ©pouillĂ© de toutes Ses gloires cĂ©lestes, Il est descendu et Il est devenu apparentĂ© Ă  l’homme, pour accomplir la loi de la rĂ©demption par un parent. Oh, quel prĂ©cieux amour le PĂšre avait pour la race dĂ©chue d’Adam! Il a donnĂ© Son Fils unique pour que Celui-ci souffre et qu’Il nous rachĂšte par Sa grĂące. Le voilĂ , un proche parent, Dieu fait chair et habitant parmi nous, devenant un parent de l’ĂȘtre humain, un parent.

60.       La chose suivante, Il doit ĂȘtre financiĂšrement capable de le faire. Et qui pourrait ĂȘtre plus capable financiĂšrement ? Quel genre de dette pourrait ĂȘtre payĂ©e? En effet, Dieu est le MaĂźtre de tout l’univers qui existe, de tous les espaces, de tous les temps et de toutes choses, Il Ă©tait financiĂšrement capable. AllĂ©luia! Mais comme Il Ă©tait sous la forme de l’Esprit, Il ne pouvait pas le faire, parce qu’Il Ă©tait Esprit, et l’homme Ă©tait humain. Et l’Esprit a Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous, pour devenir notre Parent, en vue de nous racheter. Voyez-vous cela? Remarquez...

            L’accueil est Ă©tendu jusqu’à vous ce soir. Quand Dieu S’est dĂ©pouillĂ© Lui-mĂȘme, Il a quittĂ© les palais d’ivoire, Il a pris la forme d’une chair pĂ©cheresse, S’humiliant, pour descendre, pour devenir parent du plus pauvre mendiant qui existe au monde ce soir, et devenir son parent, JĂ©hovah Lui-mĂȘme, devenu parent du mendiant. Les renards ont des taniĂšres, les oiseaux ont des nids, mais le Fils de l’homme n’a pas de place oĂč reposer Sa tĂȘte. Il naquit dans une crĂšche. Il fut emmaillotĂ©... Pourtant Il Ă©tait le Prince mĂȘme de la gloire, le Soleil levant, d’en haut. Il s’est humiliĂ©, se rabaissant, condescendant, descendant, pour devenir parent des pĂ©cheurs, pensez-y. Comment pouvez-vous rejeter cet amour incomparable?

61.       Qu’était-ce? Quand Dieu devint un pĂ©cheur, Il prit nos pĂ©chĂ©s. JĂ©sus est devenu moi, afin que je puisse devenir Lui. L’Agneau innocent de Dieu, Il ne connaissait pas de pĂ©chĂ©, Il devint un pĂ©cheur afin que je puisse devenir un fils adoptĂ© de Dieu. Amen. VoilĂ  le tableau de la vĂ©ritable rĂ©demption : comment Il est descendu, digne, s’étant dĂ©pouillĂ©, sans maison, sans endroit oĂč aller, s’étant humiliĂ©, s’étant rabaissĂ© dans une chair de pĂ©chĂ©, Il S’est revĂȘtu non pas de la nature des anges, non pas de la nature de Dieu, Il S’est revĂȘtu de la nature de l’homme afin qu’Il puisse marcher en compagnie de l’homme, manger avec l’homme, dormir avec l’homme, et mourir pour l’homme. Vous y ĂȘtes. Tout le plan depuis le dĂ©but, l’Agneau de Dieu sans tache, Le voilĂ , le Pain de Vie, ici sur la terre.

            Eh bien, la chose suivante Ă  faire, c’était qu’un parent rĂ©dempteur devait ĂȘtre un parent trĂšs proche de l’homme, pour le racheter. Et la chose suivante Ă  faire, il devait ĂȘtre digne de le racheter, ĂȘtre une personne juste et de bien. Un hors-la-loi ne pouvait tout simplement pas faire cela. Et qui pouvait ĂȘtre plus digne que JĂ©hovah Lui-mĂȘme devenu chair?

62.       La prochaine chose qu’il devait faire, c’était un tĂ©moignage public qui montrait qu’il l’avait accompli. Alors, le lendemain matin, Boaz est allĂ© aux portes et il a attendu. Et quand les anciens ont commencĂ© Ă  se rassembler, il a dit : «Un instant, un instant.» Ils ont rassemblĂ© tous les anciens de la ville, hors de la porte. Ô Dieu, aie pitiĂ©. Ecoutez. Le tĂ©moignage public ne pouvait pas ĂȘtre fait dans la ville. Il devait ĂȘtre fait hors du camp, et les anciens devaient en ĂȘtre tĂ©moins.

            Et, il a fait venir les anciens, il a dit : «Aujourd’hui j’ai rachetĂ© Naomi, et s’il y avait quelqu’un, juste... Â» Quelqu’un Ă©tait lĂ , mais il ne pouvait pas racheter cela, il Ă©tait aussi un parent, mais il ne pouvait pas racheter cela. Ainsi tout retomba sur Boaz.

            Il a dit : «Je dois racheter Naomi, et je vais – le bien de notre frĂšre, je vais tout racheter.»

            Et personne... Ils ont dit : «Eh bien, j’en suis tĂ©moin aujourd’hui ( chacun d’eux) que tu as rachetĂ© cela.» Et il a ĂŽtĂ© son soulier, il l’a tendu Ă  son voisin en guise de signe – en guise de signe qu’il avait tout rachetĂ©. Gloire Ă  Dieu! Il a rachetĂ© tout ce qu’elle avait perdu. Et en faisant cela, il a aussi  obtenu Ruth, comme Ă©pouse.

63.       Et quand IsraĂ«l avait pĂ©chĂ©, et que l’homme avait pĂ©chĂ©, et qu’il s’était Ă©loignĂ© de Dieu, Christ est allĂ© – vint ici comme un sacrifice sanglant, c’est ce que chaque agneau depuis la fondation reprĂ©sentait, en forme de type. Et quand le Soleil levant d’en haut est apparu, le Grand JĂ©hovah en chair dehors, est allĂ© aux portes de la ville, Il Ă©tait Ă©levĂ©, Il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© entre les cieux et la terre, de sorte que Son corps ensanglantĂ© montre par lĂ  qu’ Â« Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris».

            Dieu a montrĂ© qu’Il a rachetĂ© la race dĂ©chue d’Adam. VoilĂ  la rĂ©demption. C’est Lui que Job avait vu trĂšs loin lĂ -bas. Il a dit : «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’au dernier jour Il sera ici pour saigner et mourir Ă  ma place. Quand ma peau sera dĂ©truite, Il se lĂšvera, quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu. Je Le verrai et Il me sera favorable, mes propres yeux Le verront et non ceux d’un autre.»

64.       C’est merveilleux, n’est-ce pas? Oh! Sa PrĂ©sence est ici, le signe. Il est mort afin de guĂ©rir cet homme qui se tient lĂ  derriĂšre, juste lĂ  derriĂšre, celui qui a rĂ©cemment subi une opĂ©ration du nez. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Croyez-vous qu’Il a fait cela? Il l’a assurĂ©ment fait.

            Il a fait la mĂȘme chose pour l’homme qui est assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous qui souffre de l’arthrite, pour qu’il soit guĂ©ri. Amen.

            Il a fait la mĂȘme chose pour cette dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, celle qui est lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de lui, lĂ  pour qu’elle soit guĂ©rie de cette gastrite. C’est vrai. Il a fait cela. TrĂšs bien.

            Il l’a fait, Il est mort afin qu’Il puisse donner... Vous avez ici une femme sourde qui peut m’entendre maintenant. TrĂšs bien. Il a fait... Maintenant, vous m’entendez, n’est-ce pas? AssurĂ©ment, Il est mort dans ce but-lĂ .

            Il est mort pour donner Ă  celui qui est anĂ©mique lĂ  derriĂšre, le ramener Ă  un bon Ă©tat. Croyez-vous cela, monsieur? Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Cette femme assise lĂ  derriĂšre, qui pense Ă  son amie Ă  Madison, dans l’Indiana, qui est dans l’hĂŽpital psychiatrique, Il S’est livrĂ© et est mort afin de la ramener Ă  son Ă©tat normal .

65.       Qui est-Il? JĂ©hovah Dieu; Il est le RĂ©dempteur. AllĂ©luia! Il est ici dans ce bĂątiment maintenant, confirmant Sa Parole. Il vit et rĂšgne. Il est le RĂ©dempteur venu de Dieu, Il est mon Parent. Il est devenu mon FrĂšre. Il est mon Dieu; Il est mon Sauveur; Il est mon Roi qui vient; Il est mon GuĂ©risseur. Il est mon PĂšre; Il est ma MĂšre. Il est tout ce que j’ai dans ce siĂšcle et dans le siĂšcle Ă  venir.

            Combien  les dĂ©lĂ©guĂ©s de cette assemblĂ©e s’en souviendront peu quand ils penseront Ă  la rĂ©demption, mĂȘme en remontant tout au dĂ©but, ils reconnaĂźtront cela. Et quand nous tous, ce groupe de ceux qui portent les palmes, qui apparaĂźt, lavĂ©s dans le Sang de l’Agneau, tenant des palmes en main, en robes blanches, nous occuperons notre position au trĂŽne du Fils de David (AllĂ©luia!) nous Lui chanterons toujours les cantiques de la rĂ©demption pour...?... AllĂ©luia! Oh! assurĂ©ment, nous chanterons cela.

66.       Je vois lĂ  Adam et Eve, ces premiers petits amoureux, lĂ  dans le jardin d’Eden. Je vois Adam lĂ  derriĂšre, quand il entoure sa petite chĂ©rie de ses bras pour s’en aller avec elle, car Dieu les avait condamnĂ©s. Il est parti, ayant ses bras autour de sa chĂ©rie. Ce n’est pas Adam qui avait Ă©tĂ© sĂ©duit; il n’était pas tenu de partir, mais il est parti parce qu’il aimait sa femme. Il est parti dĂ©libĂ©rĂ©ment. Peu importe, mĂȘme si elle devait aller dans le lieu de tourments, il irait avec elle.

            Quand Dieu a regardĂ© d’en haut et qu’Il a vu cet amour d’un ĂȘtre humain, c’était si grand que Lui-mĂȘme n’a pas pu supporter. C’est vrai. Il a dit : «Je vais venir, pour aller Moi aussi.» Et Il a dit : «Je mettrai inimitiĂ© entre sa semence et celle du serpent.»

            Ecoutez attentivement. Quatre mille ans plus tard, lĂ  dans la ville de JĂ©rusalem (Changeons de tableau et regardons), il y a – qui descend dans les rues de JĂ©rusalem, pan, pan, pan. Un petit homme avec une couronne de petites Ă©pines sur la tĂȘte et une croix sur l’épaule, sortant des portes de Damas, se dirige vers Golgotha. Regardez, sur tout Son dos, il y a de petites taches rouges. Qu’est-ce?

67.       Regardez lĂ , quand Adam quittait avec sa chĂ©rie, allant sous la condamnation, c’était une ombre – une ombre de la rĂ©demption qui viendrait un jour, car il y avait du sang qui coulait sur eux. Il y avait une ombre quelque part; il le savait. Et j’entends quelque chose faire [FrĂšre Branham tape les mains. – N.D.E.]. Qu’est-ce? C’est la vieille peau ensanglantĂ©e de brebis se cognant contre ses jambes, cela annonçait un jour. Il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre, qu’on appelle «pays de joie sans fin», et nous ne l’atteignons que par la dĂ©cision de la foi... Sachant qu’un jour, ils retourneront de nouveau en Eden.

            Et comme je peux Le voir allant lĂ -bas maintenant, le deuxiĂšme Adam, gravissant la colline, avec de petites taches sur Son dos. Elles deviennent de plus en plus grandes au fur et Ă  mesure qu’Il avance. Qu’est-ce? Quelque temps aprĂšs, elles forment une seule tache. J’entends quelque chose taper de nouveau [FrĂšre Branham tape ses mains. – N.D.E.] Qu’est-ce? VoilĂ  le deuxiĂšme Adam, ce n’était nul autre que JĂ©hovah Lui-mĂȘme qui est descendu et qui s’est fait chair (Pourquoi?), mĂȘme pour aller en enfer avec Sa chĂ©rie, pour la ramener Ă ...?... Christ pour racheter Son Epouse. AllĂ©luia! Il a vu cela dans Adam, lĂ -bas. Et Il est descendu, Il a Ă©tĂ© fait chair, notre parent, afin qu’Il puisse Ă©pouser la race humaine. Le voilĂ , se dirigeant vers le Calvaire.

68.       Alors qu’Il gravissait la colline, et que Sa pauvre petite Ă©paule se frottait, la vieille abeille de la mort bourdonnait autour de Lui, disant : «D’ici peu, je vais L’avoir.» Bourdonnant çà et lĂ , un instant aprĂšs elle a dĂ» Le piquer. Mais, mes amis, vous savez, si jamais une abeille pique quelqu’un profondĂ©ment, elle ne peut plus piquer. Elle perd son aiguillon. Il n’a plus donc d’aiguillon. Et je vous assure, c’est la raison pour laquelle Dieu a Ă©tĂ© fait chair ici sur terre, c’est pour arracher Ă  la mort son aiguillon. Et maintenant, la – la mort n’a plus d’aiguillon. L’abeille peut essaimer et bourdonner, mais elle ne peut plus piquer. « Ă” mort, oĂč est ton aiguillon? Ô mort, oĂč est ta victoire?» Mais Christ, le Parent RĂ©dempteur, a frayĂ© une voie pour chaque croyant sur terre aujourd’hui. L’abeille peut murmurer; l’abeille peut bourdonner; l’abeille peut chercher Ă  vous faire peur. Mais je peux pointer du doigt le Calvaire, lĂ  oĂč Dieu Lui-mĂȘme a Ă©tĂ© fait chair, quand Il a arrachĂ© l’aiguillon de la mort, et qu’Il a pris ma place en tant que pĂ©cheur, et qu’Il a payĂ© le prix. Et Il a Ă©tendu le tapis de bienvenue afin que je retourne Ă  la Maison. «Que quiconque veut vienne boire gratuitement aux fontaines des eaux de la Vie. Je ne mettrai pas dehors celui qui vient.»

69.       Oh! la la! Il n’est pas Ă©tonnant que Paul ait pu dire,  quand il a entendu le bruit des haches qu’on aiguisait lĂ ,... Quand je me suis tenu dans sa cellule de prison, il y a quelques jours, lĂ  oĂč il Ă©tait dĂ©capité  on apportait la hache; la vieille abeille bourdonnait autour de lui. Elle a dit : «Maintenant, je t’ai eu.»

            Il a dit : «Mort, oĂč est ton aiguillon?» Cela Ă©tait restĂ© lĂ  au Calvaire. «Mort, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.»

            «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ©...», Il a tant aimĂ©... Adam avait tant aimĂ© Eve qu’il est parti avec elle. Christ a tant aimĂ© l’Eglise qu’Il est parti avec elle. Dieu a tant aimĂ© le monde... Adam est allĂ© avec Eve, et elle Ă©tait fautive; elle Ă©tait fautive. Il savait que c’était faux, il Ă©tait innocent, mais elle Ă©tait coupable.

            Mais Adam a dit : «J’irai avec elle.»

            Et Christ a regardĂ© l’Eglise, sachant qu’Elle Ă©tait fautive, nĂ©anmoins Christ est allĂ© avec nous pour prendre notre place en tant que pĂ©cheurs, pour mourir pour nous, pour ĂŽter l’aiguillon de la mort pour nous. PĂ©cheur, comment peux-tu rejeter un amour aussi incomparable?

70.       Il n’est pas Ă©tonnant que Job ait dit : «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’Il se tiendra le dernier sur la terre. Quand ma peau sera dĂ©truite, Il se lĂšvera, quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu. Mes yeux Le verront, et non ceux d’un autre.»

            Croyez-vous cela ce soir? Notre temps s’est Ă©coulĂ©. Oh! Comme le Saint-Esprit se meut dans mon cƓur! Je ne peux penser Ă  rien, mes amis, rien de plus grand que le fait que JĂ©sus soit descendu ici sur la terre et ait frayĂ© la voie de la rĂ©demption; Il a accompli tout le plan, depuis le jardin d’Eden, bien avant cela. Avant la fondation du monde, JĂ©hovah a parlĂ©, et ici JĂ©sus vient prendre son pl-... prend le p-... le point, Il est allĂ© lĂ , Il est venu, Il est mort et Il a Ă©tĂ© fait pĂ©chĂ© afin que vous puissiez ĂȘtre sauvĂ©. Comment pouvez-vous rejeter un amour aussi incomparable que celui de ce RĂ©dempteur bĂ©ni, suspendu lĂ , avec les crachats sur le visage? Il a Ă©tĂ© l’objet des moqueries et des mĂ©disances, une couronne d’épines posĂ©e sur Sa tĂȘte, un Homme innocent, mourant lĂ , et le sang coulant des veines d’Emmanuel, lĂ  oĂč le pĂ©cheur, plongĂ© dans ce flot, perd toutes les taches de culpabilitĂ©.

71.       Inclinons la tĂȘte. PĂšre cĂ©leste, ĂŽ Dieu, mon cƓur remue on dirait de savoir que Tu es ici. Je Te vois Te dĂ©placer au-dessus de cet auditoire sous la forme d’une grande LumiĂšre brillante, parlant, les visions apparaissant, et je sais que le temps est proche, maintenant mĂȘme. BientĂŽt, Tu enverras de nouveau JĂ©sus, et Il viendra sur cette terre. « Personne ne connaĂźt ni la minute ni l’heure, pas mĂȘme  les anges, mais le PĂšre seul connaĂźt. Â» Et Il vient de nouveau ici sur  terre, le temps est  dĂ©jĂ  passĂ©, comme c’était le cas du temps de NoĂ©, la patience, aprĂšs que l’arche avait Ă©tĂ© prĂ©parĂ©e, lĂ  oĂč sept Ăąmes furent sauvĂ©es, ou plutĂŽt huit.

            Maintenant, aujourd’hui le temps de Sa venue est dĂ©jĂ  passĂ©, c’est dĂ©jĂ  passĂ©, cela devrait avoir eu lieu il y a longtemps. Mais Dieu ne veut qu’aucun pĂ©risse, mais Il veut que tous puissent parvenir Ă  la repentance.

72.       Le tapis de bienvenue a Ă©tĂ© Ă©talĂ©, le tapis de bienvenue ce soir, le plan de la rĂ©demption de Dieu par l’offrande du Sang du Seigneur JĂ©sus, une fois pour toutes, pour purifier le coupable, le pĂ©cheur indigne, et l’amener Ă  se rĂ©concilier avec Dieu, le restaurer dans le jardin d’Eden avec sa femme et ses bien-aimĂ©s. Pour ne plus mourir, pour ne plus jamais tomber malade, pour ne plus avoir des chagrins, pour ne plus avoir des funĂ©railles, pour ne plus avoir de tombe Ă  creuser. Ô Dieu, plus d’inquiĂ©tude, rien, tout est terminĂ©. LavĂ©s dans le Sang de l’Agneau avec cette parfaite assurance que, JĂ©sus-Christ, une fois que l’on est passĂ© sous Son Sang, on est Ă©pargnĂ© de l’ange de la mort; celui-ci ne peut pas nous toucher.

            Ô, Dieu, s’il y en a ici ce soir, Tu connais le cƓur de tous les hommes. Pendant que le Saint-Esprit est en train de Se mouvoir au-dessus de cette assistance, ĂŽ Dieu, accorde qu’ils Te reçoivent maintenant mĂȘme, comme leur Sauveur personnel. Que ceux qui ont rĂ©trogradĂ© puissent revenir et ĂȘtre honteux ce soir. Que les malades soient tous guĂ©ris ce soir, Seigneur. Que le Saint-Esprit tombe sur chaque cƓur affamĂ© et humecte ce terrain. PrĂ©pare-les; ce n’est pas pour longtemps.

            Les heures redoutables sont en vue. Les bombes atomiques, les explosions, et tout, le  temps de perplexitĂ©, la dĂ©tresse parmi les nations, les cƓurs des hommes dĂ©faillent, la peur, les mers mugissent, des phĂ©nomĂšnes terribles apparaissent sur la terre. Tu as dit qu’en ce jour-lĂ , ceux qui connaĂźtront leur Dieu feront des exploits. Nous sommes ici, nous voyons toutes ces choses se passer. Ô Dieu, puisse la voix de l’avertissement entrer dans chaque cƓur maintenant mĂȘme pour la gloire de JĂ©sus, et en Son Nom.

73.       Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, s’il y en a un ici ce soir... Que personne ne regarde; gardez la tĂȘte inclinĂ©e et priez, s’il vous plaĂźt, juste quelques minutes. Je vais vous poser une question, sachant que je me tiens maintenant entre les vivants et les morts, sachant que ceci peut ĂȘtre la derniĂšre foi oĂč vous ayez jamais l’occasion de faire ce
 vous connaissez votre cƓur, le Saint-Esprit est en train de vous parler maintenant; vous savez oĂč vous vous tenez. Si vous avez besoin de la priĂšre pour pouvoir recevoir Christ comme votre Sauveur, et que vous veniez par la voie pourvue par Dieu, celle du Sang versĂ© au travers de la rĂ©demption, vous savez que vous faites ce que l’église demande; vous faites la religion, mais dans votre cƓur vous savez que vous n’avez jamais Ă©tĂ© rachetĂ©, vous savez qu’il y a quelque chose lĂ  : des choses charnelles, de l’envie, des disputes, la colĂšre. Ne – ne le faites plus, allons auprĂšs du Seigneur JĂ©sus.

74.       Voudriez-vous lever la main vers Lui ce soir et dire : “Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, j’accepte cela maintenant de tout mon cƓur, veux-Tu venir vers moi en cette heure-ci?

            Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. LĂ  au balcon? Que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse, vous. LĂ  Ă  ma droite, quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre ici en bas? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, fils. Oh! la la! Regardez simplement. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je savais que le Saint-Esprit Ă©tait ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre?

            Dites : « Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Â» Je vous vois lĂ  derriĂšre, monsieur. Je vous vois, petite enfant, lĂ , ou plutĂŽt jeune garçon, que Dieu soit avec vous. Que chaque chrĂ©tien prie maintenant, celui qui est dans l’esprit de priĂšre.

75.       Qu’est-ce? La voie de la rĂ©demption; la voie de la croix. Vous pouvez ĂȘtre membre d’église, mais cela ne vaut rien. Cela est une bonne chose. Je n’ai rien contre cela; mais cela ne suit pas la voie de la rĂ©demption, au travers du sang, par le lavage d’eau par la Parole. C’est la voie par laquelle vous venez Ă  Christ. « La foi vient de ce que l’on entend, ce que l’on entend de la Parole Â», pas se joindre Ă  l’église, ce que l’on entend de la Parole.

            C’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©s au moyen de la grĂące. Dieu parlant Ă  votre cƓur. Il n’y a pas longtemps, j’ai dit Ă  une jeune fille : «Je crois que Dieu t’appelle ce soir, sƓur. Â»

            Elle a dit : « Si je voulais que quelqu’un me parle, je chercherais quelqu’un qui a assez de bon sens lĂ -dessus. Â»

            J’ai dit : « Eh bien, sƓur, je ne peux que dire ce que le Saint-Esprit me dit.»

            Elle a dit : « Je ne veux plus entendre cela. Â»

76.       Une annĂ©e plus tard, je passais dans cette ville, et cette jeune fille Ă©tait devenue une prostituĂ©e; ses habits pendaient bas, elle m’a proposĂ© un verre de whisky. Et elle a dit
 Je lui ai dit : «Honte Ă  toi. Â» Et elle a dit : « Vous savez quoi, prĂ©dicateur? Vous vous rappelez ce soir-lĂ  quand vous m’avez dit que je devais ĂȘtre sauvĂ©e? Â»

            J’ai dit : « Oui, je me rappelle.»

            Elle a dit : « C’était la vĂ©ritĂ©, a-t-elle dit, j’avais dĂ©passĂ© la ligne de dĂ©marcation lĂ . J’ai attristĂ© Dieu dans mon cƓur pour la derniĂšre fois, a-t-elle dit » Voici le commentaire que cette jeune fille a fait, elle a dit : «Je peux voir l’ñme de ma mĂšre en train de frire en enfer comme une crĂȘpe et m’en moquer.» Le cƓur s’est endurci


            Oh, mon ami, ne franchissez jamais cette ligne-lĂ . Quand la patience de Dieu
 [FrĂšre Branham frappe plusieurs fois. – N.D.E.] mais quand Il frappe, Il
 « Mon Esprit ne contestera pas Ă  toujours avec l’homme. Â»

77.       Voudriez-vous lever la main maintenant, pas vers moi, mais vers Dieu? Et par cela, dites : « Ă” Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Je ne voudrais pas mourir pĂ©cheur. Je voudrais suivre Ta voie. J’aimerais suivre la voie de la croix. Je veux que Tu entres dans mon cƓur, maintenant mĂȘme et que Tu me sauves. Â»

            Quelqu’un d’autre? Levez la main, partout dans le bĂątiment. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous. C’est bien. C’est bien. LĂ  au balcon, partout, maintenant levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame, je vois votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, lĂ  derriĂšre, je vous vois; Dieu vous voit aussi.

            Maintenant mĂȘme, Il parle de la paix. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Oh! C’est merveilleux. Mon ami, gardez la tĂȘte inclinĂ©e.

78.       Je me sens conduit Ă  faire quelque chose maintenant mĂȘme. Je me sens conduit Ă  faire venir ces gens ici mĂȘme Ă  l’autel, et Ă  prier pour eux. Je sens que c’est maintenant mĂȘme le moment. Voudriez-vous vous lever de vos siĂšges, venir ici, et que je me tienne juste ici pour prier un peu avec vous? Voulez-vous le faire? Quiconque veut recevoir Christ, le Saint-Esprit me dit de faire cela. Voudriez-vous juste vous lever et venir ici? C’est juste un tĂ©moignage public.

            Si vous aimez JĂ©sus, vous savez qu’Il vous aime, levez-vous de vos siĂšges, s’il vous plaĂźt. Levons-nous, tout le monde, juste un instant. Tenez-vous debout.

            
 des veines d’Emmanuel, le pĂ©cheur plongé 

            Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Cela
 Si Dieu entend ma priĂšre et guĂ©rit les malades, assurĂ©ment qu’Il l’entendra pour votre Ăąme. Venez ici, mon frĂšre. Venez ici
 Voudriez-vous venir, descendre du balcon, partout? Descendez, le Saint-Esprit me dit de faire ceci. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon bien-aimĂ© frĂšre
?
 Que Dieu vous bĂ©nisse. Tenez-vous ici mĂȘme, juste un instant. Voulez-vous venir? Que Dieu vous bĂ©nisse
?
 Venez ici, chĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Le pĂ©cheur, une fois plongé 

79.       C’est bien. Descendez directement
? Voulez-vous venir du coup maintenant? Les petits enfants, les vieux
 il y a une jeune dame qui se tient ici, victime du polio. Je ne pense pas qu’elle utilisera ces bĂ©quilles en partant d’ici. Non, non. Voici venir une Indienne, un Indien, tout un groupe. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.

            [Espace vide sur la bande – N.D.E.] 
et on dirait que c’est juste comme des nuages
 c’est presque tout le monde qui a rĂ©pondu Ă  cela. Et prions juste un instant maintenant. Je m’en vais vous demander, s’il vous plaĂźt, d’ĂȘtre aussi respectueux que possible pendant quelques instants.

80.       Notre PĂšre cĂ©leste, nous amenons ces gens dans Ta PrĂ©sence divine. Pas seulement ceux qui sont dans la ligne de priĂšre ou ceux qui ont des cartes de priĂšre, nous Te prĂ©sentons tout le groupe ce soir.  Viens, PĂšre, et accorde-leur la puissance de la rĂ©surrection du Fils de Dieu. Puisse chaque cƓur ici prĂ©sent se soumettre Ă  la foi de Dieu. Et que Ton humble serviteur ici, qui est indigne de se tenir ici,
 mais puisse le Saint-Esprit avoir tellement contrĂŽle sur moi qu’Il m’utilisera pour Ta gloire. Par la puissance de la rĂ©surrection du Fils de Dieu, juste en tant qu’un mortel, pĂ©cheur, indigne, mais, PĂšre, si Toi Tu cherchais des hommes saints ce soir, en dehors de Christ, oĂč les trouverais-Tu? Il n’y en a  pas ici. Mais tout celui qui est en Christ est un enfant qui vient de naĂźtre.

            Et nous sommes trĂšs heureux de ce que Tu as frayĂ© une voie afin que nous puissions travailler avec nos compagnons, nos frĂšres. Nous les indignes, au travers du Sang versĂ© du Seigneur JĂ©sus, nous venons maintenant Te prĂ©senter notre foi pour la guĂ©rison des malades. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, et suivant l’expiation, que c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Amen.

81.       Maintenant, combien, n’importe oĂč dans le bĂątiment, peu importe oĂč vous ĂȘtes, peuvent dire en levant la main : «FrĂšre Branham, je n’ai pas de carte de priĂšre. Â»

            Maintenant, rappelez-vous, un soir, quelque part, Ă  un moment donnĂ©, nous allons prier pour tout celui qui a reçu une carte de priĂšre. Peu importe que cela prenne un mois, nous allons prier pour tout celui qui a une carte de priĂšre. Gardez votre carte de priĂšre; si vous n’avez pas Ă©tĂ© appelĂ© un soir, on vous appellera Ă  un autre moment. Nous veillerons Ă  ce que chaque carte de priĂšre soit appelĂ©e, que l’on prie pour cela, qu’on impose les mains Ă  tout le monde.

            Eh bien, vous ne savez pas quel soir votre
 chaque jour, on distribue de nouvelles cartes, parce que de nouvelles personnes viennent. Et nous appelons tout simplement, et nous en prenons quelques-unes ici, nous les alignons. Et maintenant, autant que je sache, il n’y a personne que je reconnais dans cette ligne. Il y a des Indiens, des Mexicains, des Blancs, tous mĂ©langĂ©s. C’est ainsi qu’il en sera dans la gloire, n’est-ce pas? Je ne connais personne. Peut-ĂȘtre que je ne peux pas – je ne peux parler leurs langues, mais savez-vous que Dieu connaĂźt chacun d’eux?

82.       Maintenant, j’ai prĂȘchĂ© la Parole; ils L’ont entendue. Maintenant l’auditoire attend de voir autre chose. Est-ce que la rĂ©alitĂ© surnaturelle de la rĂ©surrection, la puissance manifestĂ©e de Christ est revenue dans l’Eglise? JĂ©sus a dit : « Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» Est-ce vrai? Il ne prĂ©tendait pas guĂ©rir quelqu’un; Il affirmait que Dieu lui montrait une vision sur diffĂ©rentes choses. Et ce que Dieu Lui montrait Ă  faire, c’est seulement ça qu’Il faisait. Combien dans l’église savent que cela est la vĂ©ritĂ© de l’Evangile, que JĂ©sus a dit qu’Il ne pouvait rien faire de Lui-mĂȘme? Tout ce qu’Il pouvait faire, c’est ce que Dieu le PĂšre lui avait montrĂ©; et Il disait que Dieu Ă©tait en Lui. Croyez-vous que Dieu est dans cette Eglise-ci ce soir? Eh bien, Il n’est pas dans cette sphĂšre-ci, Il est dans les gens. Est-ce vrai? Ainsi donc, si Dieu est ici, Il peut faire pour nous juste comme – comme Il faisait pour JĂ©sus, car JĂ©sus a dit : « Les Ɠuvres que je fais, vous les ferez aussi, jusqu’à la fin du siĂšcle. Â»

            Est-ce vrai? Il
 une femme toucha Son vĂȘtement, Il se retourna vers l’assistance; Il a dit : «Ta foi t’a guĂ©rie de cette perte de sang.»

83.       Un aveugle cria aprĂšs Lui, et quand sa foi Le toucha, JĂ©sus s’étant retournĂ©, dit : « Ta foi t’a guĂ©ri. Â» Beaucoup de choses du mĂȘme genre. Un jour, Il a touchĂ© les yeux d’un homme, les deux yeux, Il a dit : «Eh bien, qu’il te soit fait selon ta foi.»

            Mais le PĂšre lui montrait des choses Ă  faire; Il allait faire cela. Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© des malades et des affligĂ©s partout, Il a trouvĂ© la personne que le pĂšre Lui avait montrĂ©e, Il est allĂ© et lui a dit : «LĂšve-toi, prends ton lit et rentre chez toi » Il s’en est allĂ©, laissant tous les autres.

            On Lui a demandĂ© : « Pourquoi? Â»

            Il a dit: « Je ne fais que ce que le PĂšre me montre. Â»

            Et s’Il est le mĂȘme aujourd’hui, comme dans
 Il se tenait sur l’estrade du monde en ce temps-lĂ , devant une assistance variĂ©e, et Il connaissait les pensĂ©es des gens qui Ă©taient dans l’assistance. Est-ce vrai? « Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... Â»

84.       Maintenant, je voudrais vous poser une question : Combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre, et disent : « FrĂšre Branham, ce soir avec l’aide de Dieu, je vais m’abandonner au Saint-Esprit, je vais demander que Dieu vous amĂšne Ă  me regarder, et qu’Il me fasse savoir si je vais me rĂ©tablir, ou quelque chose Ă  mon sujet, qui va raviver ma foi. Je croirai Â»?

            Allez-vous le faire? Partout, maintenant ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre. Regardez simplement, vous ne pouvez guĂšre compter. C’est simplement partout. TrĂšs bien. Regardez dans cette direction et vivez. La raison pour laquelle j’ai dit ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre, ceux qui ont des cartes de priĂšre viendront ici, ceux qui n’en ont pas ne le peuvent pas, et il se peut que ce soit pour vous la derniĂšre fois.

            Certains d’entre vous sont assis lĂ , gros et bien portants, apparemment, et votre cƓur peut ĂȘtre en train de battre lĂ , mais il va s’arrĂȘter dans les prochaines quinze minutes, ou vingt. Quelque chose doit ĂȘtre fait.

85.       Voici une pauvre dame assise ici dans un fauteuil roulant. Je l’ai vue depuis deux soirs, je sais parfaitement ce qui ne va pas en elle; je sais ce qui a causĂ© cela. Je l’ai vue il y a un ou deux soirs, et je me suis dit qu’assurĂ©ment (l’Ange du Seigneur se tient juste lĂ ) la foi viendra. Je me suis mis Ă  appeler, et j’ai vu Cela aller vers une autre dame. Voyez? Je crois que son temps est proche. C’est vrai. Regardez-la, vous aurez pitiĂ© d’elle, vous direz : «C’est une femme
 Â» Mais rappelez-vous, cette dame-lĂ  peut vivre pendant encore cinquante ans dans cet Ă©tat, mais il se peut que cet homme qui est gros, bien portant qui est assis lĂ , qui est cardiaque, ne vive pas le reste de la nuit. Dieu sait tout, n’est-ce pas? Il sait tout. Il sait ce qui doit ĂȘtre fait.

            TrĂšs bien, o.k. Voici – la voici. Excusez-moi, je ne voulais pas dire cela, sƓur. Je pensais que
 TrĂšs bien. Maintenant, cette dame-ci, c’est elle la premiĂšre. Maintenant, je vais vous demander si vous pouvez faire quelque chose pour moi. Eh bien, si cet ingĂ©nieur-lĂ  peut surveiller ce micro
 On me dit que ma voix ne porte pas assez haut, quand l’onction est lĂ . Je ne – je ne sais mĂȘme pas oĂč j’en suis, la moitiĂ© de temps. Voyez? VoilĂ  la raison. Je suis dans un autre monde.

86.       Ainsi donc, si vous pouvez ĂȘtre vraiment respectueux et le
 Je vois frĂšre Brown debout ici, frĂšre Moore ici; ils surveillent chaque minute. C’est la raison pour laquelle ils se tiennent lĂ . Ils savent trĂšs exactement que, quand quelque chose m’arrive, ils doivent me prendre. Alors, lorsqu’ils me prennent, un autre ministre vient directement Ă  l’estrade, et il entre directement en Esprit et se met Ă  faire l’appel Ă  l’autel, ou fait quoi que ce soit – qu’il se sent conduit Ă  faire.

            J’essaie, quand je sens qu’ils me tapotent sur le cĂŽtĂ©, je sais que je suis censĂ© faire une priĂšre d’ensemble et c’est tout ce que je peux me rappeler jusqu’au lendemain, quand on m’en parle.

            Eh bien, puisse-t-Il maintenant ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions au Nom de JĂ©sus. Maintenant, pour la gloire de Dieu, et pour la cause de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ, je prends chaque esprit qui est ici sous mon contrĂŽle. Au Nom du Seigneur JĂ©sus
 c’est-Ă -dire, des choses dĂ©sordonnĂ©es (voyez?) c’est pour cela que j’en ai besoin.

87.       Maintenant, cette dame-ci. Je voudrais vous parler, madame. M’entendez-vous trĂšs bien? Ceci – ceci – ma voix passe par ceci. Eh bien, je pense que nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre
 Dieu nous connaĂźt tous deux cependant, n’est-ce pas? Il nous connaĂźt tous deux. Il connaĂźt
 Maintenant, vous savez, madame, autant que n’importe qui, il m’est tout Ă  fait impossible de savoir ce dont vous avez besoin, juste en tant qu’un homme. Il me serait totalement impossible de le savoir. Nous sommes Ă©trangers et nous nous sommes rencontrĂ©s juste ici, comment saurais-je ce dont vous avez besoin? Mais JĂ©sus-Christ vous connaissait avant votre naissance; Il me connaissait avant ma naissance.

            Vous ĂȘtes une croyante, une chrĂ©tienne; je sens cela parce que votre esprit est le bienvenu. Vous ĂȘtes consciente que quelque chose est en train de se passer maintenant, j’aimerais que l’assistance observe cette femme, qu’on observe tout simplement. Elle
 Observez n’importe quel malade qui vient ici. Quand l’Ange s’approche de lui, observez ce que – son aspect. Il devient pĂąle tout autour de la bouche, et quelque chose lui arrive. Voyez? Il se tient dans Sa PrĂ©sence.

88.       Entre moi et cette femme, maintenant mĂȘme, je sais, c’est comme si quelqu’un est entrĂ© ici. Je ne vois pas encore cela. Je ne sais rien, mais cela se fera voir et quelque chose le lui rĂ©vĂ©lera. Je ne sais pas pourquoi elle est ici. Peut-ĂȘtre qu’elle a – qu’elle a pĂ©chĂ©. Il se peut qu’elle soit malade. Il se peut qu’elle ait des problĂšmes de mĂ©nage. Je – je ne sais pas ce dont elle a besoin, mais Dieu le sait. Ainsi, c’est donc Lui qui doit le faire, eh bien alors, vous saurez – vous croirez que cela doit provenir d’une source surnaturelle. Est-ce que l’auditoire croira la mĂȘme chose? Que cela doit provenir
 Alors si JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts donc, c’est surnaturel; c’est un miracle. Est-ce vrai? Cela ne peut ĂȘtre expliquĂ©; c’est un miracle. Ensuite, voyez
?
. C’est quelque chose qui vient ici pour
 le connaĂźt – parce qu’Il m’a dit : « Je serai avec vous Â» et je crois cela. Je crois en Lui  de tout mon cƓur.

89.       Et maintenant, Ă©videmment donc, nous voyons que vous portez des lunettes. Evidemment, nous savons qu’il y a quelque chose qui cloche dans vos yeux, sinon vous ne porteriez pas des lunettes. Mais maintenant, il se peut qu’il y ait autre chose, je – je ne peux le dire, mais le Seigneur JĂ©sus le sait. Maintenant, pendant que nous nous regardons l’un l’autre, le Saint-Esprit est en train de se mouvoir entre nous. Et, non, tout devient complĂštement clair autour de vous. Vous n’ĂȘtes pas ici pour la guĂ©rison, parce que vous venez d’ĂȘtre guĂ©rie. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie ici dimanche soir, n’est-ce pas? Eh bien, comment ai-je pĂ» savoir que vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie dimanche soir? Quelque chose a dĂ» me le dire. Est-ce vrai? Maintenant, croyez-vous cela de tout votre cƓur? De tout votre cƓur.? Je vois quelqu’un d’autre. C’est un homme qui se tient Ă  cĂŽtĂ© de vous maintenant, c’est votre mari, et il a l’arthrite. C’est vrai. Et il y a deux
 vous ĂȘtes
. Il y a autre chose, sƓur. Il s’agit des enfants, ce sont vos petits fils. Et ils souffrent de la tuberculose. Et vous ĂȘtes venue ici pour que l’on prie pour eux : « AINSI DIT LE SEIGNEUR. Â» C’est vrai, n’est-ce pas? Absolument, c’est au Nom du Seigneur. Croyez-vous que vous allez recevoir ce que vous demandez? Venez ici.

            Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, je bĂ©nis ma sƓur ici au Nom de JĂ©sus-Christ, afin qu’elle reçoive le dĂ©sir de son cƓur. N’ayez pas peur, sƓur, recevez ce que vous avez demandĂ©.

90.       TrĂšs bien. Soyez vraiment trĂšs respectueux. Croyez-vous maintenant, chacun de vous? Maintenant, mes amis, c’est ainsi que la rĂ©union devrait ĂȘtre. Et tout le monde maintenant mĂȘme devrait accepter sa guĂ©rison. Croyez simplement au Seigneur, cela rĂšgle la question. Voyez-vous?

            MoĂŻse, il avait un signe Ă  accomplir, et il a fait exactement ce que Dieu lui avait dit. Les anciens ont regardĂ© cela, ils l’ont suivi, et ils avaient exactement fait ce qu’il avait dit.

            Oh! la la! BĂ©ni soit le Seigneur. Oh! Je Lui suis vraiment reconnaissant. TrĂšs bien. Est-ce la
 Est-ce vous la dame, la malade? TrĂšs bien, sƓur. Regardez dans cette direction maintenant et croyez de tout votre cƓur. Maintenant, si je – n’importe quoi que je peux faire pour vous guĂ©rir, si vous dĂ©sirez quelque chose du Seigneur, si vous – vous dĂ©sirez cela de Sa part, pas de ma part. Voyez-vous? En effet, s’il y a quelque chose que je pouvais faire en tant qu’homme, je le ferai, si je le pouvais, si c’est quelque chose pour vous venir en aide. Mais je suis TrĂšs limitĂ© sur ces choses; elles sont
 Je peux arriver Ă  amasser petit Ă  petit
 un peu d’argent, ou quelque chose comme cela, mais c’est tout ce que je peux faire. Si vous vouliez aller quelque part, je pourrais ĂȘtre en mesure de louer pour vous un taxi pour qu’il vous y amĂšne, ou quelque chose comme cela. Mais maintenant, si c’est pour quelque chose qui est au-delĂ  de ma portĂ©e, tout ce que je peux faire, c’est de prier pour vous, mais c’est Ă  Dieu de vous accorder cela.

91.       Mais Il est ici. Et selon mon enseignement sur la Bible, Il vous a dĂ©jĂ  donnĂ© ce dont vous avez besoin, mais il vous faut simplement avoir assez de foi pour recevoir cela. Ainsi donc, par un don divin, peut-ĂȘtre en vous rĂ©vĂ©lant ce dont vous avez besoin, cela vous fera savoir que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence, et alors vous recevrez ce dont vous avez besoin. Croyez-vous cela? S’Il me fait savoir exactement ce pour quoi vous ĂȘtes ici, juste une seule chose pour laquelle vous ĂȘtes ici, accepterez-vous cela tout de suite? Dites : «Je crois cela», parce que vous savez que c’était
 Croyez-vous de tout votre cƓur?

            Madame, vous ĂȘtes dans une terrible agonie, vous souffrez. Et je vous vois chez un mĂ©decin, et le mĂ©decin secoue la tĂȘte. Vous avez Ă©tĂ© abandonnĂ©e par un mĂ©decin Ă  cause de quelque chose, c’est le cancer. J’ai vu cela ĂȘtre Ă©crit sur votre – votre fiche : le cancer. Et il ne peut plus rien faire Ă  ce sujet. Et puis, vous ĂȘtes – vous ĂȘtes – vous ĂȘtes inquiĂšte au sujet d’un – d’un enfant. Et cet enfant
 je vois une LumiĂšre, on dirait, il y a quelque temps, l’enfant avait la leucĂ©mie et il avait Ă©tĂ© guĂ©ri. Et il a 
 maintenant, c’est l’anĂ©mie, et vous voulez que l’on prie pour lui. Venez ici.

            Dieu Tout Puissant, Toi que nous aimons et que nous croyons, accorde des bĂ©nĂ©dictions Ă  cette femme pour la gloire de Dieu. Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je demande cela. Amen.

92.       Maintenant, regardez ici juste un instant, sƓur. Croyez-vous maintenant que vous recevez ce que vous demandez? [La femme parle Ă  FrĂšre Branham. – N.D.E.] Madame? Une infirmiĂšre Ă  l’hĂŽpital? ComtĂ©? Et avez-vous Ă©tĂ© infirmiĂšre? Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Qu’aviez-vous? La tuberculose Ă  la gorge. Et Dieu vous avait guĂ©rie? Ça fait combien de temps, madame? Ma premiĂšre rĂ©union ici. Oh! Oui. Il y a deux semaines et demie, frĂšre Outlaw m’avait amenĂ© lĂ , au mieux que je puisse me rappeler maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, c’est vrai, et vous voici maintenant. Quelle que soit la chose qui n’allait pas (je ne sais pas cela maintenant), mais vous vous porterez bien malgrĂ© tout. C’est votre foi qui compte.

            Voici une autre chose que vous pouvez savoir pendant que vous vous tenez lĂ . Votre mari a aussi besoin de la guĂ©rison, n’est-ce pas? Il a une tumeur au cerveau
?
 que Dieu vous bĂ©nisse. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, rentrez maintenant
 Disons : « Gloire au Seigneur. Â» [L’assistance dit : « Gloire au Seigneur. Â» – N.D.E.]

            Croyez-vous? Comment pouvez-vous ne pas croire? JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. MisĂ©ricorde infaillible, Il n’a jamais failli
 maintenant soyez respectueux, partout.

93.       Bonsoir. Pour l’enfant? Maintenant, regardez dans cette direction juste un instant et croyez de tout votre cƓur, croyez que Dieu va guĂ©rir, ou faire tout ce qui doit ĂȘtre fait. Croyez-vous de tout votre cƓur? TrĂšs bien. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas. Que Dieu vous bĂ©nisse, mĂšre. Vous venez d’effectuer un voyage quelque part. Vous venez d’un endroit. Oh,  vous avez Ă©tĂ© plusieurs
 Oh! c’est pour cet enfant qui se tient ici. L’enfant a quelque chose qui ne va pas Ă  la gorge. Et le – et le mĂ©decin a – a essayé  vous Ă©tiez Ă  Dallas, au Texas, avec cet enfant. Je vous vois quitter une ville appelĂ©e Dallas. Et le mĂ©decin veut opĂ©rer l’enfant; vous redoutez l’opĂ©ration parce que vous venez de perdre un garçon, Ă  la suite d’une opĂ©ration. Et ce garçon-lĂ  avait Ă©tĂ© opĂ©rĂ© au niveau du cerveau, une opĂ©ration du cerveau pour une tumeur, et cela a tuĂ© le garçon. Et vous redoutez cela pour cet enfant. Juste une minute. Venez ici juste une minute.

            PĂšre cĂ©leste, bĂ©ni soit le Nom du Seigneur JĂ©sus. Je les bĂ©nis au Nom de JĂ©sus, afin qu’ils reçoivent ce soir tout ce qu’ils ont demandĂ© : la guĂ©rison du corps, tout ce dont ils ont besoin. J’impose mes mains indignes au Nom de JĂ©sus-Christ, en tant que Son serviteur; Il nous a ordonnĂ© d’aller par tout le monde “Imposez les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris. Je fais ceci au Nom de JĂ©sus-Christ, en tant que croyant. Amen. N’ayez pas peur, sƓur. Partez, que Dieu parte avec vous.

94.       C’est ce qui vous fait mal
?
 Est-ce lui l’homme? Bonsoir, monsieur. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, je pense.

            Est-ce que cet enfant Ă©tait dans la ligne de priĂšre lĂ  mĂȘme? Oh! Je vois. TrĂšs bien. Je vois une LumiĂšre suspendue au-dessus de l’enfant. Sans doute, quel que soit le problĂšme, Dieu va le rĂ©tablir maintenant. Il sera suspendu lĂ , le – pour l’enfant.

95.       Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, frĂšre. Je ne vous connais pas; je pense que je ne vous ai jamais vu de ma vie, mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Vous croyez cependant que je suis Son serviteur n’est-ce pas, frĂšre? Je – de tout votre cƓur, alors je peux vous venir en aide pour que vous trouviez la foi dans le Seigneur JĂ©sus. Une seule chose, entre vous et moi, je vois dans la vision qui apparaĂźt du sang qui bouge. Il s’agit d’une maladie de sang, c’est ce que vous avez, c’est le diabĂšte. Et vous – vous avez Ă©tĂ© dans un hĂŽpital, et vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ©. Et l’annĂ©e passĂ©e, il y avait des membres, des jambes qui Ă©taient amputĂ©es
 on a opĂ©ré  il s’agissait de l’affection de la prostate, et cela n’a pas rĂ©ussi; cela continue Ă  vous dĂ©ranger. Ces choses sont vraies. Mais JĂ©sus-Christ est ici pour vous guĂ©rir. Croyez-vous cela, frĂšre? Venez ici.

            Dieu notre PĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, je prie pour mon frĂšre, afin que Tu le guĂ©risses; qu’il parte d’ici ce soir bien portant, alors que je le serre contre mon corps comme un point de contact pour montrer que le Saint-Esprit est ici maintenant, Lui qui peut lui parler, lui accorder la rĂ©vĂ©lation. Que l’Ange du Seigneur le touche maintenant mĂȘme, par les mĂ©rites de JĂ©sus-Christ, en Son Nom. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Allez, soyez heureux. Quelque chose vous est arrivĂ©; vous savez que c’est le cas, alors vous
 Amen. Ne doutez pas, ayez foi maintenant.

96.       Bonsoir, madame. Juste une minute, madame. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, je pense. Vous m’avez dĂ©jĂ  vu. Mais je veux dire que je ne vous connais pas, autant que je sache. Croyez-vous au Seigneur JĂ©sus de tout votre cƓur? Croyez-vous que je suis Son serviteur?

            Madame, qui est debout sur les marches, en lunettes sombres, la dame de couleur, croyez-vous que je suis Son serviteur? Voudriez-vous accepter votre guĂ©rison lĂ  oĂč vous vous tenez? Votre foi
 Quelque chose s’est mis Ă  agir sur vous aussitĂŽt que je me suis mis Ă  parler Ă  cette dame-lĂ . Si c’est vrai, faites signe de la main. C’est le Saint-Esprit; l’Ange est suspendu au-dessus de vous. Vous souffrez, vous ĂȘtes borgne. Et vous avez aussi une tumeur qui cherche Ă  vous ĂŽter la vie. Retournez Ă  votre siĂšge et recevez votre guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus.

97.       Croyez-vous de tout votre cƓur? Vous avez des troubles nerveux. Et vous avez une affection intestinale. Votre mari s’occupe du fisc 
 c’est vrai. Et il est quelque part dans ce bĂątiment. Il a un huissier, il est un huissier dans ce bĂątiment. Il s’appelle
?
 vous habitez au – au 728 East Montabello, quelque chose comme cela, je vois cela sur un – sur un cĂŽtĂ© de
 N’est-ce pas vrai? Retournez, recevez ce que vous avez demandĂ©. Votre foi vous a
?


            Et si je vous disais que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri pendant que vous Ă©tiez assise lĂ , croiriez-vous cela, sƓur, de tout votre cƓur? Venez donc ici.

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, aie pitiĂ©. Accorde Ă  cette femme maintenant qu’il n’en soit plus ainsi, au Nom de JĂ©sus. Amen. Ayez foi, croyez.

98.       VoilĂ . Assistance, pouvez-vous voir ce qui est suspendu au-dessus d’un homme, ici dans le
? C’est un homme assez ĂągĂ©. Je le vois souffrir; il s’agit d’une – d’une affection de prostate. Cet homme a des cheveux fins, il porte des lunettes. Il est assis juste lĂ . C’est vous, oui monsieur. Vous avez une affection de prostate. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous priez, n’est-ce pas, monsieur? C’est la raison pour laquelle vous ĂȘtes guĂ©ri.

            Dites donc, frĂšre, vous avez Ă©tĂ© assez gentil pour faire cela, cet homme a acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus il y a quelque temps, il est assis juste Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ . Il a la gastrite, ce frĂšre mexicain; il veut ĂȘtre guĂ©ri. Voudriez-vous lui imposer les mains? C’est vrai, monsieur.

            La petite dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, a aussi la gastrite. C’est vrai, c’est vrai, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes tous deux guĂ©ris. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez rentrer Ă  la maison, bien portants. Voici une Indienne assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Comprenez-vous l’anglais, madame l’Indienne? Vous avez une affection dans le cĂŽtĂ©, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. AllĂ©luia! Croyez de tout votre cƓur
 Ă©pileptique
? Ici, cet esprit se dĂ©place par ici. Ce petit enfant qui est assis ici a aussi l’épilepsie, il est assis juste lĂ  derriĂšre. Ayez foi en Dieu; croyez de tout votre cƓur. AllĂ©luia!

99.       Croyez maintenant; ne doutez pas. Madame, vous qui regardez par-dessus l’épaule de cet homme aux cheveux roux, oui. Vous ĂȘtes en train de prier, sƓur. Vous vous disiez : « Si seulement je peux me rendre lĂ  et regarder cet homme en face, il m’appellera. Â» N’est-ce pas pour cela que vous avez priĂ©, et n’est-ce pas ce que vous disiez dans votre cƓur? Levez la main si c’est la vĂ©ritĂ©. Mettez-vous debout maintenant. Vous avez l’asthme. C’est vrai. Vous regardiez lĂ  et vous disiez dans votre cƓur : « Si cet homme me regarde, je serai guĂ©rie. Â» Est-ce vrai? Si c’est vrai, faites signe de la main. C’est vrai. Maintenant, recevez ce que vous avez demandĂ©. AllĂ©luia!

            Croyez-vous que cette gastrite vous a quittĂ©, monsieur? Allez prendre votre souper. Croyez-vous? Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ris maintenant mĂȘme. Mettez-vous debout, tout le monde.

            Dieu Tout-Puissant, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, je condamne chaque
?


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